LE SOUTIEN SANS FAILLE DE LA RUSSIE A LA SYRIE ET L'HYPOCRISIE US

Sep 20, 2015 15:44 UTC

Le soutien indéfectible de la Russie à la Syrie et la volte-face des Etats-Unis

Kerry revoit sa copie, à propos de la Syrie

Kerry revoit sa copie, à propos de la Syrie

IRIB- «Bachar al-Assad doit partir, mais le calendrier reste à déterminer, dans le cadre de négociations, pour résoudre le conflit, en Syrie», a déclaré le secrétaire d’Etat américain.

«La Russie et l’Iran pourront coopérer, concernant la question de la participation d’Assad aux négociations, pour résoudre la crise syrienne», a déclaré, samedi, dans l’après-midi, John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, lors d’un point de presse conjoint, à Londres, avec son homologue britannique, Philip Hammond.

«Les Etats-Unis et leurs alliés se sont focalisés, sur l’anéantissement de Daech, et, simultanément, au règlement politique de la crise, en Syrie», a affirmé Kerry, avant de prétendre : "Avec le maintien au pouvoir, à long terme, d’Assad, on ne pourra pas parvenir à résoudre cette question d’importance".

La prise de position du secrétaire d’Etat américain envers la Syrie témoigne de la volte-face de la Maison Blanche envers la crise syrienne de 5 ans.

Pendant toutes ces années, les Etats-Unis et leurs alliés ont conjugué leurs efforts, dans le cadre du soutien tous-azimuts aux différents groupes terroristes, afin de renverser Assad.

Mais force est de constater la résistance de Bachar al-Assad et l’intérêt qu’il portait au principe du dialogue, en tant que seule solution à la crise syrienne.

Auparavant, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et certains pays de la région n’imaginaient aucun dialogue avec Assad, pour combattre le groupe terroriste takfiri Daech et résoudre la crise, en Syrie. Ils ne cherchaient que la fin d’Assad, par quelque moyen que ce soit.

La formation et l’armement des terroristes étaient le seul instrument des Etats-Unis et de leurs alliés, pour renverser Assad, mais en raison du changement de la donne, sur les champs de bataille, en Syrie, la suprématie de l’armée de ce pays, face aux terroristes, et l’action bien calculée de la Russie, en Syrie, ont amené les Etats-Unis à opter pour ce virage à 180°.

Pendant que les Etats-Unis s'acharnaient à vouloir mettre Assad à l’écart du pouvoir, via une voie étrangère au dialogue, la Russie a renforcé ses bases militaires, dans l’Ouest de la Syrie, et envoyé divers équipements militaires, dans le port de Tartous, en Syrie.

En outre, les hauts responsables russes ont déclaré, catégoriquement, que «le gouvernement d’Assad est, toujours, aussi puissant, et que la seule voie conduisant à l’anéantissement de Daech passait par le soutien au président syrien».

Le soutien infaillible de la Russie à son allié de longue date, au Moyen- Orient, a amené les Etats-Unis et leurs alliés à montrer davantage de souplesse, dans leur politique anti-syrienne, avant de se mettre à la table des négociations avec Assad, pour résoudre la crise syrienne et combattre le terrorisme.

L’anéantissement de Daech, et non pas, la mise à l’écart d’Assad, est nécessaire au règlement politique de la crise syrienne.
C’est pourquoi Moscou, Téhéran et Damas considèrent, comme leur priorité, l’anéantissement du terrorisme, tandis que, dans ce droit fil, la Russie reste, indéfectiblement, aux côtés de la Syrie.

L’approche principale, dans le règlement de la crise, en Syrie, consiste à lutter contre le terrorisme et à prendre en considération le rôle du peuple syrien, dans la détermination de son sort.

L’adoption d’un mécanisme identique, dans l’anéantissement du terrorisme, constitue un prélude à l’étape politique. Dans cette étape, il reviendra au peuple syrien de décider, par référendum, si Bachar al-Assad doit rester ou doit partir.
 
http://francophone.sahartv.ir/infos/commentaire-i4626-le_soutien_indéfectible_de_la_russie_à_la_syrie_et_la_volte_face_des_etats_unis
Sep 20, 2015 15:44 UTC

Le soutien indéfectible de la Russie à la Syrie et la volte-face des Etats-Unis

Kerry revoit sa copie, à propos de la Syrie

Kerry revoit sa copie, à propos de la Syrie

IRIB- «Bachar al-Assad doit partir, mais le calendrier reste à déterminer, dans le cadre de négociations, pour résoudre le conflit, en Syrie», a déclaré le secrétaire d’Etat américain.

«La Russie et l’Iran pourront coopérer, concernant la question de la participation d’Assad aux négociations, pour résoudre la crise syrienne», a déclaré, samedi, dans l’après-midi, John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, lors d’un point de presse conjoint, à Londres, avec son homologue britannique, Philip Hammond.

«Les Etats-Unis et leurs alliés se sont focalisés, sur l’anéantissement de Daech, et, simultanément, au règlement politique de la crise, en Syrie», a affirmé Kerry, avant de prétendre : "Avec le maintien au pouvoir, à long terme, d’Assad, on ne pourra pas parvenir à résoudre cette question d’importance".

La prise de position du secrétaire d’Etat américain envers la Syrie témoigne de la volte-face de la Maison Blanche envers la crise syrienne de 5 ans.

Pendant toutes ces années, les Etats-Unis et leurs alliés ont conjugué leurs efforts, dans le cadre du soutien tous-azimuts aux différents groupes terroristes, afin de renverser Assad.

Mais force est de constater la résistance de Bachar al-Assad et l’intérêt qu’il portait au principe du dialogue, en tant que seule solution à la crise syrienne.

Auparavant, les Etats-Unis, la France, la Grande-Bretagne et certains pays de la région n’imaginaient aucun dialogue avec Assad, pour combattre le groupe terroriste takfiri Daech et résoudre la crise, en Syrie. Ils ne cherchaient que la fin d’Assad, par quelque moyen que ce soit.

La formation et l’armement des terroristes étaient le seul instrument des Etats-Unis et de leurs alliés, pour renverser Assad, mais en raison du changement de la donne, sur les champs de bataille, en Syrie, la suprématie de l’armée de ce pays, face aux terroristes, et l’action bien calculée de la Russie, en Syrie, ont amené les Etats-Unis à opter pour ce virage à 180°.

Pendant que les Etats-Unis s'acharnaient à vouloir mettre Assad à l’écart du pouvoir, via une voie étrangère au dialogue, la Russie a renforcé ses bases militaires, dans l’Ouest de la Syrie, et envoyé divers équipements militaires, dans le port de Tartous, en Syrie.

En outre, les hauts responsables russes ont déclaré, catégoriquement, que «le gouvernement d’Assad est, toujours, aussi puissant, et que la seule voie conduisant à l’anéantissement de Daech passait par le soutien au président syrien».

Le soutien infaillible de la Russie à son allié de longue date, au Moyen- Orient, a amené les Etats-Unis et leurs alliés à montrer davantage de souplesse, dans leur politique anti-syrienne, avant de se mettre à la table des négociations avec Assad, pour résoudre la crise syrienne et combattre le terrorisme.

L’anéantissement de Daech, et non pas, la mise à l’écart d’Assad, est nécessaire au règlement politique de la crise syrienne.
C’est pourquoi Moscou, Téhéran et Damas considèrent, comme leur priorité, l’anéantissement du terrorisme, tandis que, dans ce droit fil, la Russie reste, indéfectiblement, aux côtés de la Syrie.

L’approche principale, dans le règlement de la crise, en Syrie, consiste à lutter contre le terrorisme et à prendre en considération le rôle du peuple syrien, dans la détermination de son sort.

L’adoption d’un mécanisme identique, dans l’anéantissement du terrorisme, constitue un prélude à l’étape politique. Dans cette étape, il reviendra au peuple syrien de décider, par référendum, si Bachar al-Assad doit rester ou doit partir.
 

 

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