SANTE

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CERVEAU : APRES 50 ANS, LES RELATIONS SEXUELLES PRESERVERAIENT LA MEMOIRE

Santé: après 50 ans, les relations sexuelles préserveraient la mémoire

CERVEAU Une relation sexuelle par semaine suffirait...

20 Minutes avec agence

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Illustration d'activité neuronale dans le cerveau.

Illustration d'activité neuronale dans le cerveau. — DARPA

La sexualité serait bonne pour le cerveau, surtout après 50 ans ! A partir d’une relation sexuelle par semaine, les fonctions cérébrales des seniors s’amélioreraient : mémoire, fluidité de l’expression verbale, repères dans l’espace, etc.

Pour arriver à cette conclusion, une équipe de scientifiques britanniques a observé 45 femmes et 28 hommes, âgés de 50 à 83 ans. Les chercheurs ont publié ce mardi les résultats de leurs travaux dans la revue américaine Journals of Gerontology.

>> A lire aussi : Sexualité dans les maisons de retraite: Une formation est lancée

Un processus biologique mystérieux

Reste encore à démontrer l’existence d’un lien de cause à effet, entre la sexualité et de meilleures capacités cognitives. Les chercheurs souhaitent déterminer un éventuel processus biologique, peut-être lié à des substances comme la dopamine et l’ocytocine.

« Il est possible qu’à une augmentation de la fréquence de l’activité sexuelle corresponde l’amélioration des performances intellectuelles » estiment les auteurs de l’étude. D’après eux, leurs recherches pourraient avoir un fort impact sociétal.

>> A lire aussi : Seniors: Le sexe épanoui double le risque d'accident cardiovasculaire chez les hommes

Mettre à mal les représentations

« Les gens n’aiment pas s’imaginer que les personnes âgées peuvent avoir des relations sexuelles. Mais nous devons mettre à mal cette représentation » a déclaré Hayley Wright, qui a dirigé l’étude.

http://www.20minutes.fr/sante/2093127-20170623-sante-apres-50-ans-relations-sexuelles-preserveraient-mémoire


 

DES SYNDICATS DE JEUNES MEDECINS DEVOILENT LA REELLE SOUFFRANCE DES FUTURS SOIGNANTS

 

De futurs médecins en réelle souffrance

14/06/2017 05:35

 

Le mal-être des étudiants en médecine reste tabou. - Le mal-être des étudiants en médecine reste tabou. - (Photo archives NR, J. Dutac)Le mal-être des étudiants en médecine reste tabou. - (Photo archives NR, J. Dutac)

Le mal-être des étudiants en médecine reste tabou. - (Photo archives NR, J. Dutac)

 

Des syndicats de jeunes médecins ont dévoilé mardi les résultats d’une étude sur les maux souvent tabous, dont souffrent les futurs soignants.

Peut-on soigner les autres sans prendre soin de soi ?

Les troubles psychiques comme la dépression ou le burn out, auxquels sont particulièrement exposés les professionnels de santé, « touchent également les jeunes et futurs médecins, cependant les études épidémiologiques les concernant sont peu nombreuses », relèvent les syndicats d'étudiants et jeunes médecins (Anemf, Isnar-IMG, ISNCCA et l'Isni) qui ont lancé une enquête inédite sur le sujet.
Les 22.000 réponses au questionnaire mis en ligne en début d'année révèlent l'ampleur du mal-être des jeunes soignants au long de leurs neuf années d'études jusqu'au clinicat : 66,2 % déclarent souffrir d'anxiété et 27,7 % de dépression.
Plus grave encore, 23,7 % ont eu des idées suicidaires, dont 5,8 % dans le mois précédant l'enquête.
« Les résultats sont extrêmement alarmants », a réagi Leslie Grichy, vice-présidente de I'Isni.
« Si les étudiants commencent à parler de leur mal-être, le sujet reste encore très tabou et ils ont l'impression d'être les seuls dans cette situation », constate la représentante du principal syndicat d'internes.
Après quatre premières années studieuses et exigeantes auxquelles elle s'était préparée, Sandra (le prénom a été changé), généraliste nouvellement installée, a commencé à déchanter pendant son externat, peinant à trouver sa place lors de ses stages dans les hôpitaux parisiens.

" Des semaines de 70 heures "

« Personne n'a le temps de s'occuper de toi, tout le monde est sous pression, le chef de clinique censé t'encadrer est complètement débordé. Au final, c'est l'interne, lui-même en formation, qui, quand il peut, s'occupe de toi », raconte, amère, la jeune femme.
Des gardes qui s'enchaînent, « des semaines de 70 heures de travail en moyenne »« une lourde responsabilité », des glissements de tâches avec des perfusions à poser et des patients à relever faute d'infirmières et d'aides-soignantes : Sandra a compris les raisons qui l'ont menée au burn out au point de douter de sa vocation.
Pour prévenir les risques psychosociaux, les syndicats formulent plusieurs propositions, comme une visite d'aptitude obligatoire et systématique pour tous les jeunes médecins à chaque changement de statut (externe, interne, assistant).

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CANCERS PROFESSIONNELS : 2,6 MILLIONS DE SALARIES, EN 2009-2010, ONT ETE EXPOSES A AU MOINS UNE NUISANCE CANCEROGENE

SANTÉ

Cancers professionnels: 2,6 millions de salariés exposés à au moins une nuisance

Le 13.06.2017 à 08h22

 

Produits chimiques, manipulation de médicaments anticancéreux, poussières de bois, émissions de moteurs diesel, travail de nuit: environ 2,6 millions de salariés ont été exposés à au moins une "nuisance cancérogène", selon une étude-AFP/Archives/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Produits chimiques, manipulation de médicaments anticancéreux, poussières de bois, émissions de moteurs diesel, travail de nuit: environ 2,6 millions de salariés ont été exposés à au moins une "nuisance cancérogène", selon une étude-AFP/Archives/JEAN-PHILIPPE KSIAZEK

Produits chimiques, manipulation de médicaments anticancéreux, poussières de bois, émissions de moteurs diesel, travail de nuit: environ 2,6 millions de salariés ont été exposés à au moins une "nuisance cancérogène" et 757.000 à au moins deux, selon une étude publiée mardi.

En France, en 2009-2010, 12% des salariés – environ 2,6 millions, 2 millions d'hommes (17%) et 600.000 femmes (5,9%) – ont été exposés à leur poste de travail à au moins une nuisance cancérogène (chimique ou non), selon les auteurs de l'étude parue dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) de l'agence sanitaire Santé publique France.

Parmi eux, 757.000 salariés (soit 30% des exposés) présentaient une exposition à au moins deux cancérogènes (5,7% chez les hommes et 0,9% chez les femmes) et 264.650 à au moins trois.

Trois types de cancérogènes ont été sélectionnés : 24 agents chimiques, cancérogènes avérés ou probables (dont les poussières, médicaments, etc...), les rayonnements ionisants (cancérogène avéré), le travail de nuit (au moins 45 nuits par an) associé à un excès de risque de cancer du sein chez les femmes.

Dans le détail, l'exposition aux cancérogènes chimiques concernait 2,2 millions de salariés (1,9 million d'hommes et 272.000 femmes), celle aux rayonnements ionisants 259.000 (136.000 hommes et 123.000 femmes) et 236.500 femmes salariées travaillaient au moins 45 nuits par an.

Parmi les salariés exposés, 78% étaient des hommes, 15% des femmes en âge de procréer (moins de 45 ans) et 7% des seniors.

L'étude, qui souligne les secteurs prioritaires pour poursuivre et renforcer la prévention, a utilisé des données d'une enquête basée sur une échantillon de 48.000 salariés.

Chez les hommes, les nuisances les plus fréquentes étaient les émissions de moteurs diesel, les huiles minérales entières, les poussières de bois et la silice cristalline.

Pour les femmes, les plus fréquentes étaient le travail de nuit (cancérogène probable), l’exposition aux rayonnements ionisants (radioactivité, ndlr) puis l'exposition au formaldéhyde (substance chimique cancérogène servant dans diverses industries et comme conservateur et désinfectant), et aux médicaments anticancéreux.

Principaux salariés concernés, des hommes ouvriers du bâtiment et des travaux publics, de la maintenance, du travail des métaux, des transports et de la réparation automobile, ainsi que des femmes des professions de santé (infirmières, sages-femmes, aides-soignantes), des coiffeuses, esthéticiennes et du personnel des industries de process (industries chimiques, papetières, etc.).

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cancers-professionnels-2-6-millions-de-salaries-exposes-a-au-moins-une-nuisance_113762


 

UN PRIX NOBEL DE MEDECINE ACCUSE : "GUERIR DES MALADIES N'EST PAS RENTABLE POUR LES LABORATOIRES"

27 mars 2017

Un prix nobel de médecine accuse: « guérir des maladies n’est pas rentable pour les laboratoires » 

23 décembre 2016

 23 décembre 2016

Santé 

image: http://reseauinternational.net/wp-content/uploads/2016/12/35404___cover-1728x800_c.jpg

« Le prix Nobel britannique de médecine, Richard J. Roberts, a accusé les grands laboratoires pharmaceutiques de faire passer leurs intérêts économiques avant la santé des personnes, en détenant le progrès scientifique dans le traitement des maladies car la guérison n’est pas rentable.


«Les médicaments qui guérissent ne sont pas rentables et ne sont donc pas développés par les laboratoires pharmaceutiques, qui parallèlement  développent des médicaments qui chronicisent les maladies et qui doivent être consommés de manière ininterrompue, » Roberts a déclaré dans une interview au magazine «PijamaSurf».

Certains médicaments qui pourraient guérir entièrement une maladie ne sont pas développés. Cela est-il normal que l’industrie de la santé soit régie par les mêmes valeurs et principes que le marché capitaliste, lesquels ressemblent beaucoup à ceux de la mafia? », demande le prix Nobel 1993 de médecine. (ndlr: ça fait du bien d’entendre ça de la part d’un prix Nobel de médecine).

Le savant et chercheur accuse les labos d’oublier de servir le peuple et de s’occuper uniquement de la rentabilité économique. «J’ai vu comment, dans certains cas des chercheurs qui dépendaient de fonds privés auraient pu découvrir des médicaments très efficaces qui auraient pu complètement venir à bout de certaines maladies », a t-il expliqué.

Il ajoute que les entreprises cessent d’enquêter, car « Les compagnies pharmaceutiques sont davantage intéressées à votre porte-monnaie qu’à votre santé, c’est pourquoi les recherches, tout à coup, sont déviées vers la découverte de médicaments qui ne guérissent pas, mais qui rendent les maladies chroniques permettant aux malades de constater des améliorations qui disparaissent dès lors que l’on cesse de prendre le médicament. »

En ce qui concerne les raisons pour lesquelles les hommes politiques n’interviennent pas, Roberts affirme que «dans notre système, les politiciens ne sont que des employés des gros capitaux qui investissent ce qui est nécessaire pour assurer la victoire à leurs poulains, et s’ils ne sortent pas vainqueurs, ils achètent les élus « . (Ndlr: Tout est dit, Obama nous en a donné un bon exemple avec Monsanto). »

A noter après quelques recherches que cet article ressemble beaucoup à un autre accordé en 2007 au journal La Vanguardia et qui apportent plus de précisions sur les manipulations des labos concernant les médicaments.

Laurent Freeman 

Pour l’anecdote, Russia Today a publié également un sondage en bas de son article. Avez-vous confiance en l’industrie pharmaceutique? 86,9% des internautes ont répondu que non, comme ça c’est clair!

Source: Russia Today

via:http://stopmensonges.com/un-prix-nobel-de-medecine-accuse-guerir-des-maladies-nest-pas-rentable-pour-les-laboratoires/

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http://lavoixdelalibye.com/2016/12/23/un-prix-nobel-de-medecine-accuse-guerir-des-maladies-nest-pas-rentable-pour-les-laboratoires-2/


 

OMS : UN QUART DES DECES INFANTILES LIES A UN ENVIRONNEMENT DEGRADE

Un quart des décès infantiles liés à l’environnement

Par : Roumain Loury | Journal de l'environnement

 9:32 (mis à jour:  9:33)

L'Afrique, au premier rang de la mortalité infantile [AGLPhotography/Shutterstock]

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Chaque année, 1,7 million d’enfants de moins de cinq ans décèdent en raison d’un environnement dégradé, en particulier en Afrique subsaharienne, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Un article de notre partenaire, le JDLE.

Selon deux rapports publiés lundi 6 mars par l’OMS (ici et là), la pollution de l’air (intérieur, atmosphérique, tabagisme passif) arrive en tête des causes de mortalité, avec 570 000 morts par an. Elle est suivie par les maladies diarrhéiques (361 000 enfants), liées à un manque d’accès à l’eau potable et aux moyens d’assainissement et d’hygiène.

Les naissances prématurées (270 000 enfants), elles aussi liées à l’eau et à la pollution de l’air, arrivent en troisième position. Puis, en quatrième position, les maladies transmissibles, dont le paludisme (200 000 morts), également associé à des problèmes d’assainissement de l’eau.

Pesticides et perturbateurs endocriniens

Au-delà de la pollution de l’air et de l’eau, l’OMS mentionne, sans chiffrage précis, le risque lié à certains produits chimiques, notamment les pesticides et les perturbateurs endocriniens. Parmi les conséquences pour les jeunes enfants, les naissances prématurées, certains cancers (en particulier la leucémie), les malformations congénitales ou encore les empoisonnements -en cas d’exposition aigüe.

Pour la directrice générale de l’OMS, Margaret Chan, « un environnement pollué est mortel, en particulier pour les jeunes enfants (…) [ils] sont particulièrement vulnérables à la pollution de l’air et de l’eau car leurs organes et leur système immunitaire sont en cours de développement et leur organisme, notamment leurs voies respiratoires sont de petite taille ».

Moins de décès qu’en 2002

Malgré ces chiffres alarmants, la situation semble, du moins selon les chiffres de l’OMS, s’être améliorée depuis son dernier rapport au sujet des enfants, publié en 2004 et portant sur des données de 2002. De causes environnementales ou pas, ce sont 12,7 millions d’enfants de moins de cinq ans qui étaient morts cette année-là, soit plus du double qu’en 2012.

En 2002, 37 % de ces décès étaient jugés d’origine environnementale. Comment expliquer cette évolution ? Par l’amélioration des facteurs environnementaux liés aux maladies transmissibles, aux problèmes de naissance (prématurité, petits poids, etc.) et nutritionnels, et ce du fait de l’accroissement de l’aide au développement.

Exemple, le taux d’enfants souffrant de malnutrition est passé de 25 % en 1990 à 14 % en 2015. Sur la même période, 2,6 milliards de personnes ont bénéficié d’un meilleur accès à l’eau potable, et 2,1 milliards d’un accès à des toilettes. Raison pour laquelle le nombre de morts par diarrhée, chez les enfants, est passé de 1,2 million en 2000 à 526.000 en 2012. De même, le nombre de morts du paludisme a baissé de 58 % dans cette classe d’âge entre 2000 et 2015

http://www.euractiv.fr/section/climat/news/un-quart-des-deces-infantiles-lies-a-lenvironnement/


 

RUSSIE : TEST REUSSI D'UN PRODUIT CONTRE TOUS LES TYPES DE CANCER

Russie: test réussi d’un produit contre tous les types de cancer

— 04 mars 2017 

Russie Santé

 

Une nouvelle réconfortante, même si ce n’est pas pour demain, pour ceux et celles qui se savent particulièrement exposés. ASI

Crédit photo AP


Des chercheurs russes ont mis au point et testé avec succès dans l’espace un produit d’ingénierie génétique contre tous les types et tous les stades de tumeurs malignes. Les patients pourront y accéder d’ici trois ou quatre ans.

L’annonce a été faite par le professeur Andreï Simbirtsev, directeur adjoint de l’institut de recherche des produits particulièrement purs de l’Agence médico-biologique fédérale russe.

Ce produit complètement nouveau obtenu grâce aux biotechnologies vise à soigner les tumeurs malignes. L’expérience spatiale par laquelle il a pu être obtenu s’inscrit dans le cadre des essais précliniques de ce médicament qui pourrait s’avérer révolutionnaire dans la lutte contre le cancer.

« Le nom de travail de notre produit est « Protéine de choc thermique » — du nom de la principale substance utilisée. C’est une molécule qui est synthétisée par n’importe quelle cellule de l’organisme humain en réponse aux différents effets de stress. Les scientifiques connaissaient son existence depuis longtemps mais on supposait initialement que la protéine pouvait seulement protéger la cellule contre les dommages. Il s’est avéré ensuite qu’elle possédait une propriété unique: celle d’aider la cellule à montrer ses antigènes tumoraux au système immunitaire, renforçant ainsi la réponse immunitaire antinéoplasique », a déclaré Andreï Simbirtsev.

Ce dernier précise que comme la quantité de cette protéine dans l’organisme est minimale, une procédure biotechnologique spéciale a été mise au point pour la synthétiser. Le professeur explique que le gène de la cellule humaine responsable de la production de la protéine a été isolé et cloné.

« Puis nous avons créé une souche productrice et avons forcé la cellule bactérienne à synthétiser la protéine humaine. De telles cellules se reproduisent bien, ce qui a permis d’obtenir une quantité illimitée de cette protéine », explique l’expert.

Il note que les chercheurs de l’Agence médico-biologique fédérale n’ont pas seulement créé cette technologie mais qu’ils ont également étudié la structure de la protéine et ont décrypté le mécanisme antinéoplasique au niveau moléculaire.

« L’Agence dispose de la possibilité unique d’organiser des recherches médicales grâce aux programmes spatiaux. Le fait est que pour une analyse radiographique de l’action de la protéine, il faut procéder à partir d’elle un cristal extrêmement pur impossible à obtenir dans les conditions de gravité terrestre car les cristaux de protéine se forment de manière inégale. Nous avons eu l’idée de créer ces cristaux dans l’espace. Une telle expérience a été réalisée en 2015. Nous avons emballé la protéine très pure dans des tubes capillaires pour les envoyer à la Station spatiale internationale (ISS) », poursuit le professeur.

En six mois de vol des cristaux idéaux se sont formés dans les tubes, qui ont été renvoyés sur Terre et analysés en Russie et au Japon grâce aux équipements d’analyse radiographique. « La création du cristal en apesanteur était nécessaire uniquement pour l’étape scientifique d’élaboration du produit », précise Andreï Simbirtsev. L’expérience spatiale a ainsi confirmé que les chercheurs étaient sur la bonne voie.

L’expert a indiqué que le médicament avait été testé sur les souris et sur les rats souffrant de mélanome et de sarcome. Une série d’injections du produit conduisait dans la plupart des cas à une guérison totale même aux stades avancés. Ainsi, a-t-il conclu, « on peut affirmer que la protéine dispose de l’activité biologique nécessaire pour soigner le cancer ».

Bien que les tests de la Protéine de choc thermique n’aient pas révélé de toxicité, les conclusions définitives sur sa sécurité ne pourront être tirées qu’à l’issue des études précliniques, ce qui demandera encore un an. Après cela, les chercheurs pourront entamer les essais cliniques.

Andreï Simbirtsev rappelle que les essais cliniques à part entière durent généralement deux à trois ans.

« Malheureusement, nous ne pourrons pas aller plus vite — c’est une étude très sérieuse. Autrement dit, compte tenu du stade final des essais précliniques les patients pourraient avoir accès au nouveau médicament dans trois ou quatre ans », a conclu le professeur.

03.03.201

Source: https://fr.sputniknews.com/sci_tech/201703031030308809-russie-produit-cancer-test/

http://arretsurinfo.ch/russie-test-reussi-dun-produit-contre-tous-les-types-de-cancer/


 


 

GRIPPE : SURMORTALITE EN HAUSSE DE 19400 DECES SURTOUT POUR LES PLUS DE 65 ANS

 

SANTÉ

L'épidémie de grippe a contribué à une surmortalité plus élevée qu'il y a deux ans

Le 22.02.2017 à 11h29

 

La surmortalité hivernale, en partie due à la grippe, a touché particulièrement les personnes âgées-AFP/Archives/GUILLAUME SOUVANT

La surmortalité hivernale, en partie due à la grippe, a touché particulièrement les personnes âgées-AFP/Archives/GUILLAUME SOUVANT

L'épidémie de grippe a contribué à une surmortalité élevée cet hiver, en particulier chez les personnes âgées, avec un bilan plus élevé que lors de la dernière grande épidémie, il y a deux ans, a annoncé mercredi l'agence Santé publique France.

"Sur les neuf premières semaines d'épidémie grippale", de début décembre à début février, "le nombre de décès en excès toutes causes confondues est (...) estimé à 19.400", a indiqué l'agence de veille sanitaire dans son bulletin hebdomadaire.

Il y a deux ans, elle avait relevé une "surmortalité" de 18.300 morts, dont "une large partie" était "probablement attribuable à la grippe", selon le Dr François Bourdillon, patron de Santé publique France.

Contrairement à il y a deux ans, cette hausse de la mortalité "concerne quasi-exclusivement les personnes âgées de 65 ans ou plus", a précisé l'agence publique.

L'agence a également confirmé que l'épidémie de grippe saisonnière était désormais terminée en France métropolitaine, le nombre de nouveaux cas s'étant maintenu sous le seuil épidémique pendant deux semaines consécutives.

Au cours de la semaine du 13 au 19 février, le nombre de passages chez le médecin pour syndrome grippal a continué à décliner, avec 102 consultations pour 100.000 habitants, contre 160 la semaine précédente, et 437 au pic de l'épidémie, mi-janvier.

Ce niveau se situe nettement en dessous du seuil épidémique, estimé à 158 pour 100.000 habitants.

Seule la région PACA restait au-dessus du seuil épidémique national, avec 172 consultations pour 100.000 habitants.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/l-epidemie-de-grippe-a-contribue-a-une-surmortalite-plus-elevee-qu-il-y-a-deux-ans_110749


 

PROFESSEUR LUC MONTAGNIER SUR LES VACCINS

Pr Luc Montagnier sur les vaccins

 

Initiative citoyenne
2017-02-14 20:26:00

Franchement, comment s'étonner que les vaccins, qui contiennent un cocktail de substances chimiques, dont plusieurs notoirement cancérogènes (comme le formaldéhyde) alors que les vaccins restent pourtant tous dispensés de tests destinés à évaluer leur potentiel cancérogène (!), puissent leurrer encore davantage des systèmes immunitaires déjà lourdement affaiblis et provoquer des flambées cancéreuses??

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Seules les personnes les plus naïves ou les plus mal informées pourront croire le contraire, hélas aidées par les affirmations gratuites des pseudos experts officiels qui concluent fallacieusement de l'absence d'études officielles de cancérogénicité des vaccins que ceux-ci ne peuvent pas induire le cancer !

Oui, même le vaccin contre la grippe est donc une hérésie chez les patients cancéreux, en cours ou au sortir de chimiothérapies, déjà en elles-mêmes lourdement dévastatrices..... il y a bien d'autres moyens alternatifs non nocifs de renforcer son système immunitaire et de se protéger (sans risque de s'auto-saboter!) Commentaire : Lire aussi :


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CES LEGUMES QUI PROTEGENT DU CANCER

Ces légumes qui protègent du cancer

Par Thierry Jaccaud — 13 février 2017 

Santé

 

Une alimentation saine et équilibrée réduit les risques de maladies. Les connaissances scientifiques permettent aujourd’hui de connaître le potentiel antioxydant de tel ou tel aliment dans la prévention des cancers. La revue L’Écologiste fait le point.

Voici des légumes qui inhibent à 100 % la croissance des cellules cancéreuses in vitro : chou frisé, brocoli, choux de Bruxelles, ail, oignon, poireau, betterave rouge. Voici des légumes qui les inhibent entre 99 % et 84 %, dans l’ordre décroissant : épinard, chou vert, chou rouge, haricot vert. Ceux qui inhibent à environ 70 % : rutabaga, asperge, céleri branche. À 53 % ? Le potiron. À 44 % ? La chicorée rouge. Et même la pomme de terre, à 25 %, ou la tomate, à 16 %. Le radis tombe à 4 %, la carotte, l’aubergine et le fenouil à 1 %. Quant à l’endive ou à la laitue, elles n’auraient aucune activité anticancéreuse détectée selon l’étude de référence de Boivin et de ses collègues [1]… qui date de 2009 : comme on le verra, les connaissances ont considérablement progressé depuis et certains légumes alors présentés comme peu ou pas efficaces ont été réhabilités.

Efficacité des légumes

Les légumes les plus efficaces appartiendraient donc à la famille des crucifères (choux de toutes espèces), des liliacées (oignon, ail, poireau) ou des chénopodiacées (épinard, betterave rouge). L’inverse n’est pas vrai : toutes les crucifères ne semblent pas anticancéreuses, le radis étant ainsi très peu efficace selon cette étude. Il n’est pas non plus exact d’affirmer que tous les brocolis inhibent à 100 % les cellules cancéreuses in vitro : le professeur David Khayat affirme que l’efficacité du brocoli peut varier de 1 à 25 selon… le brocoli [2], c’est-à-dire selon sa variété et son mode de culture.

Les légumes industriels forcés contiennent ainsi beaucoup d’eau et beaucoup moins d’antioxydants, les substances qui permettent de limiter la prolifération des radicaux libres potentiellement cancérigènes.

Mais surtout, le résultat anticancéreux peut changer radicalement selon l’organe considéré : l’aubergine, la carotte, la tomate, l’endive ou la laitue si mal classées dans l’étude citée plus haut inhibent en revanche à 100 % la croissance in vitro de cellules de cancer du sein [3] ! Une première conclusion semble s’imposer : la diversification de l’alimentation.

En conditions réelles et non plus seulement in vitro, l’efficacité anticancéreuse de légumes sains et sans toxique ajouté, c’est-à-dire bio, est également aujourd’hui avérée. Les études synthétisées par les docteurs Béliveau et Gingras [4] montrent même un effet spectaculaire : la consommation régulière de crucifères et en particulier de chou est associée à une réduction du risque de 50 % pour les cancers de la vessie et de la prostate, de 30 % pour le cancer du poumon. La consommation régulière de légumes verts est associée à une diminution de 75 % du risque de cancer de la prostate ; la consommation de thé vert est associée à une diminution de 57 % du cancer colorectal [5]. Si hier certaines études ne mettaient pas en évidence le rôle important des légumes en matière de prévention du cancer ou des risques de rechute, c’est qu’elles ne différenciaient pas les légumes par espèce, ou qu’elles ne différenciaient pas les cancers par organe.

Substances actives

Quelles sont les substances actives contre le cancer contenues dans les végétaux ? Ce sont des antioxydants de manière générale, dont surtout les composés dits phytochimiques, qui sont les composés permettant aux plantes de se défendre contre leurs agresseurs, microorganismes, insectes, etc. Ces composés sont essentiels à la santé des plantes et à la nôtre, en particulier pour la prévention du cancer. Or les composés phytochimiques présentant l’activité anticancéreuse la plus forte sont très inégalement répartis : la curcumine se retrouve essentiellement dans le curcuma, le resveratrol dans le raisin, les isothiocyanates dans le brocoli et les catéchines dans le thé vert. Ces aliments particuliers se doivent donc d’être présents dans notre alimentation.

Remarquons au passage que les antioxydants présents dans les aliments le sont de façon naturelle, avec leur cortège naturel de molécules avec lesquels ils agissent en synergie : le risque de surdosage est alors inexistant contrairement aux compléments extraits et proposés en gélules qui peuvent produire, en cas de surdose, l’effet inverse à celui recherché.

Les légumes protègent de la viande

Le classement de la viande rouge en « cancérigène probable » par le Centre international de recherche sur le cancer a fait grand bruit à l’automne 2015. Le risque est notable pour les consommations supérieures à 500 grammes par semaine, ce qui représente 25 % de la population française. Il est néanmoins intéressant de remarquer que ce risque diminue… lorsque la consommation de viande est associée à la consommation de légumes dans le même bol alimentaire. Plus il y a de légumes avec la viande, plus le risque est faible. Peut-être est-ce de nature à convaincre les gros mangeurs de viande de devenir des gros mangeurs de légumes [6]…

Efficacité des petits fruits

Le potentiel anticancéreux des fraises, des framboises et du bleuet (grosse myrtille originaire d’Amérique du Nord et poussant en terrain acide) est tel que les chercheurs Béliveau et Gingras estiment que « leur inclusion dans les régimes alimentaires pourrait avoir des répercussions extraordinaires sur la prévention du cancer ». L’acide éllagique des fraises et framboises a été identifié comme anticancéreux principal de ces petits fruits, et des anthocyanidines pour le bleuet (et les framboises également). Mais de tous les composés associés aux petits fruits, c’est l’acide éllagique qui est le plus susceptible d’interférer avec le développement du cancer. Pour les framboises, cette molécule est présente à 90 % dans les graines alors que pour les fraises elle est à 95 % présente dans la pulpe, ce qui rend probable une assimilation plus importante.

Épices et aromates

Aucune épice n’est aussi étroitement associée à la prévention du cancer que le curcuma : issu du broyage de la racine du Curcuma longa, plante de la famille du gingembre, il occupe une place importante dans la tradition millénaire sociale et culinaire de l’Inde et de l’Indonésie. Il existe un certain consensus pour attribuer les différences gigantesques de taux de certains cancers entre l’Inde et les pays occidentaux à la consommation quotidienne de curcuma.

Faut-il le consommer seul ? Pas tout à fait. Les études montrent qu’une molécule du poivre, la pipérine, augmente de plus de mille fois l’absorption de la curcumine, absorption qui est également améliorée en présence du gingembre et du cumin. Or le poivre, le gingembre et le cumin ont toujours été des ingrédients essentiels du curry aux côtés du curcuma !

De manière générale, l’ensemble des épices et aromates (gingembre, clou de girofle, fenouil, cannelle…) contiennent des molécules ayant la propriété de bloquer le développement de cellules précancéreuses.

La tomate

La couleur rouge de la tomate est due au lycopène, un caroténoïde anticancéreux puissant. Et la tomate est de loin la principale source alimentaire de lycopène, associé par exemple à une diminution du risque de cancer de la prostate de 30 % dès deux repas par semaine à base de sauce tomate. L’efficacité du lycopène est maximale si la tomate a été cuite en présence de matières grasses, comme de l’huile d’olive par exemple.

Concluons avec les chercheurs Béliveau et Gingras : « Tout compte fait, la plus faible incidence du cancer chez les individus consommant de plus grandes quantités de végétaux est directement liée à leur contenu en composés anticancéreux, qui permettent de restreindre le développement de microtumeurs se développant spontanément dans nos tissus. Un apport constant de ces composés anticancéreux dans l’alimentation, via les produits végétaux donc, représente la base de toute stratégie de prévention du cancer et de ses rechutes ».

23 janvier 2017 / Thierry Jaccaud


[1] Boivin et al., « Antiproliferative and antioxidant activities of common vegetables », Food Chemistry, vol. 112 no 2, p. 274-280, cité in docteur Laurent Chevallier et Claude Aubert, Alors, on mange quoi ? Le Guide du bon sans toxique, Fayard, 2016.

[2] Pr. David Khayat, Le Vrai Régime anticancer, Odile Jacob, 2016.

[3] Dr Richard Béliveau et Dr Denis Gingras, Les Aliments anticancer. Manger sain, réduire les risques, Flammarion, 2016.

[4] Dr Richard Béliveau et Dr Denis Gingras, Les Aliments anticancer. Manger sain, réduire les risques, Flammarion, 2016.

[5Idem.

[6] « Dietary iron intake and breast cancer risk : modulation by an antioxidant supplementation », Diallo, Deschasaux et al., Oncotarget, 12 octobre 2016 (publication anticipée en ligne en attendant celle sur papier).

Source: https://reporterre.net/Ces-legumes-qui-protegent-du-cancer  

http://arretsurinfo.ch/ces-legumes-qui-protegent-du-cancer/


 

6,5 MILLIONS D'ENFANTS MENACES DE FAMINE EN SOMALIE, EN ETHIOPIE ET AU KENYA

Six millions d’enfants menacés de famine en Afrique de l’est

La faim, la sous-alimentation et la mort menacent 6,5 millions d'enfants vivant dans les zones arides et pauvres de la Somalie, de l'Ethiopie et du Kenya en raison de sécheresses successives.

Six millions d’enfants menacés de famine en Afrique de l’est

Une organisation non-gouvernementale qui a évoqué ces menaces, a ajouté que les prévisions en matière de pluies de printemps sont en outre plutôt mauvaises.

Des déficits de pluie répétés dans ces trois pays ont placé 15 millions de personnes dans une situation de crise, en raison des pénuries d'eau et de la mort de leurs animaux, a souligné l'association Save the Children.

«La situation, déjà désespérée pour des enfants et des familles en Somalie, en Ethiopie et au Kenya, ne fera que s'empirer - des millions d'entre eux risquant ainsi la famine, voire la mort», a déclaré John Graham, directeur pour l'Ethiopie au sein de l'ONG.

Près de 500.000 enfants souffrent déjà d'une sous-alimentation aigüe, ce qui veut dire qu'ils sont susceptibles de mourir sans intervention d'urgence, ajoute Save the Children.

Des donateurs, des responsables politiques et le nouveau secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres se retrouvent à un sommet de l'Union africaine qui ouvre lundi en Ethiopie.

Source: agences

28-01-2017 | 11:31

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21836&cid=307#.WI43P_nhA2w