SOUDAN

SOUDAN : LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE, ABDALLAH HAMDOK, DÉVOILE LE PREMIER GOUVERNEMENT DE TRANSITION COMPRENANT QUATRE FEMMES

Soudan : Abdallah Hamdok dévoile le premier gouvernement de transition

Le premier ministre, un économiste chevronné, a pris son temps pour constituer une équipe, qu’il veut plus représentative des différents Etats qui composent le Soudan.

Le Monde avec AFP Publié aujourd’hui à 00h16, mis à jour à 06h56

Temps deLecture 2 min.

 

Abdallah Hamdok, le premier ministre du Soudan, lors de la conférence de presse pour dévoiler la constitution du nouveau gouvernement, le 5 septembre à Khartoum.

Abdallah Hamdok, le premier ministre du Soudan, lors de la conférence de presse pour dévoiler la constitution du nouveau gouvernement, le 5 septembre à Khartoum. EBRAHIM HAMID / AFP

Le premier gouvernement au Soudan depuis la chute, en avril, du président Omar Al-Bachir a été dévoilé jeudi 5 septembre ; une étape majeure en plein processus de transition avec la mise en place d’institutions devant mener à un pouvoir civil après des décennies de régime autoritaire. Après un report de plusieurs jours, l’annonce du gouvernement a finalement été faite jeudi soir en conférence de presse à Khartoum par son chef, Abdallah Hamdok, un économiste chevronné, qui a été intronisé le 21 août.

« Nous entamons ce jour une ère nouvelle », a-t-il dit en annonçant un gouvernement composé de dix-huit membres dont quatre femmes, notamment la ministre des affaires étrangères, Asma Mohamed Abdallah. « La première priorité du gouvernement de transition est de mettre un terme à la guerre et de construire une paix durable », en référence aux conflits qui rongent les Etats du Darfour, du Nil Bleu et du Kordofan du Sud. Des rebelles de ces régions marginalisées se sont battus pendant des années contre le régime d’Omar Al-Bachir, renversé après quatre mois de manifestations inédites, déclenchées en décembre 2018 par le triplement du prix du pain.

Des accords de paix nécessaires

Après la signature le 17 août d’un accord entre le Conseil militaire de transition – qui avait succédé à M. Bachir – et les meneurs de la contestation, le Soudan s’est doté d’un Conseil souverain, une instance à majorité civile mais dirigée par un militaire, qui doit superviser la transition. Cet accord historique, qui trace les grandes lignes d’une période de transition devant durer un peu plus de trois ans et ouvrir la voie à des élections démocratiques, inclut notamment la nécessité de signer des accords de paix avec les groupes rebelles.

Article réservé à nos abonnés Lire aussi  Au Soudan, pas de répit pour le gouvernement de transition

Quatre groupes rebelles au Darfour (ouest) ont annoncé à la fin d’août qu’ils « négocieraient avec les autorités de transition » en adoptant une position commune, sans donner plus de détails. L’autre défi du gouvernement sera de relever l’économie d’un pays ayant notamment souffert de deux décennies de sanctions américaines. Washington a levé l’embargo en 2017 tout en maintenant le Soudan sur sa liste noire des « Etats soutenant le terrorisme ».

Gouvernement « plus représentatif »

Le nouveau pouvoir va devoir aussi mettre fin à la corruption et démanteler l’Etat profond établi par les islamistes ayant soutenu le coup d’Etat de M. Bachir en 1989. L’annonce d’un nouveau gouvernement avait été reportée plusieurs fois pour donner le temps au premier ministre de choisir parmi les noms proposés par les Forces pour la liberté et le changement (FLC), fer de lance de la contestation, et par les militaires ayant succédé à M. Bachir.

Ancien collaborateur de l’Organisation des Nations unies, M. Hamdok voulait notamment former « un gouvernement plus représentatif des différents Etats du Soudan » et garantir « un équilibre » entre le nombre d’hommes et de femmes, avait expliqué mardi le Conseil souverain. L’étape suivante de la transition, selon les termes de l’accord, sera la constitution d’un corps législatif, moins de quatre-vingt-dix jours après sa signature. Cette assemblée doit comporter 300 membres dont 201 issus des FLC.

Lire aussi  Soudan : Abdallah Hamdok, ancien économiste à l’ONU, devient premier ministre

https://www.lemonde.fr/international/article/2019/09/06/soudan-abdallah-hamdok-devoile-le-premier-gouvernement-de-transition_5506940_3210.html


 

SOUDAN : L'EX-PRESIDENT OMAR AL-BACHIR TRADUIT DEVANT LE TRIBUNAL DE KHARTOUM POUR CORRUPTION. IL A REÇU 90 MILLIONS DE DOLLARS DE L'ARABIE SAOUDITE

Soudan: Bachir a reçu 90 millions de dollars de l’Arabie saoudite

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Par AlAhed avec AFP

Le président déchu Omar al-Bachir, qui a dirigé le Soudan durant trois décennies, est arrivé lundi devant un tribunal de Khartoum, où il doit être jugé pour «corruption», a constaté un journaliste de l'AFP. Selon l'enquêteur, Bachir a reçu 90 millions de dollars de l'Arabie saoudite.

L'ex chef de l'Etat, déposé par l'armée le 11 avril en réponse à des manifestations massives, est arrivé en matinée devant la cour, escorté par un imposant convoi militaire, selon la même source. Son procès devait s'ouvrir samedi, mais il avait été reporté sine die.

M. Bachir, 75 ans, détenu dans une prison de Khartoum, a été informé par le parquet qu'il faisait face à des accusations de «possession de devises étrangères, de corruption» et pour avoir «reçu des cadeaux illégalement».

Fin avril, le chef du Conseil militaire de transition, le général Abdel Fattah al-Burhane, avait affirmé que l'équivalent de plus de 113 millions de dollars avaient été saisis en liquide dans la résidence de l'ex-président à Khartoum.

Il avait indiqué que des membres de la police, de l'armée et des agents de sécurité avaient trouvé sept millions d'euros, 350.000 dollars et cinq milliards de livres soudanaises (93 millions d'euros) lors de cette fouille.

En mai, le procureur général a également déclaré que M. Bachir avait été inculpé pour des meurtres commis lors des manifestations anti régime qui ont finalement conduit à son éviction, sans que l'on sache quand il devra répondre de cette accusation.

Les protestations contre le régime de Bachir ont éclaté le 19 décembre après que son gouvernement a triplé le prix du pain, et ont rapidement pris une tournure politique. Elles se sont poursuivies après la chute d'Omar al-Bachir le 11 avril, afin d'obtenir un transfert du pouvoir aux civils, et ont fini par aboutir à un accord signé samedi entre les généraux au pouvoir et la contestation.

Les actes d'accusation les plus graves contre M. Bachir, qui a dirigé le pays d'une main de fer après un coup d'État en 1989, sont celles de la Cour pénale internationale (CPI) basée à La Haye.

Il s'agit de «crimes de guerre», «crimes contre l'humanité» et «génocide», pour son rôle dans la guerre au Darfour, où une rébellion a éclaté en 2003.

L'ONU affirme que le conflit a fait plus de 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés, et que des centaines de milliers de personnes vivent encore dans des camps misérables et appauvris plus d'une décennie et demie plus tard.

La CPI exige depuis des années que M. Bachir soit jugé, et a renouvelé son appel depuis sa chute.

Dans un communiqué publié la semaine dernière, Amnesty International a averti que son procès pour corruption ne devait pas détourner l'attention des accusations plus lourdes auxquelles il est confronté à La Haye.

https://french.alahednews.com.lb/32384/307


 

PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS : NOUVEAU MASSACRE DANS LA VILLE D'AL-OBEID. 8 MORTS TOUS D'UNE BALLE DANS LA TETE ET DES DIZAINES DE BLESSES

PC soudanais, Nouveau massacre dans la ville d'Al-Obeid
31/7/19 9 H 43
Nouveau massacre dans la ville d'Al-Obeid

29 juillet 2019

Le PC soudanais exige l'arrêt immédiat de tous les pourparlers avec le Conseil militaire de transition (CMT)
Les forces de l'opposition s'unissent pour condamner le rapport du CMT sur le massacre de juin
Manifestations de masse dans la capitale et dans d'autres grandes villes
Les masses réclament un gouvernement civil immédiat

- La semaine dernière, de très graves événements se sont produits au Soudan. Cependant, le massacre perpétré par l'armée et les forces de sécurité aujourd'hui, lundi 29 juillet, dans la ville d'Al-Obeid, où 8 personnes ont été lâchement abattues, toutes dans la tête, et des dizaines ont été blessées, a conduit des milliers de manifestants de masse à descendre dans les rues de la capitale et des grandes villes pour condamner ce crime de sang froid, exiger que les responsables soient traduits en justice et tenir le Conseil militaire de transition (CMT) responsable à lui seul de ce crime. Condamnant ce crime, il a exigé l'arrêt immédiat des contacts avec le CMT jusqu'à ce que tous les coupables des différents massacres commis depuis le 11 avril 2019 soient traduits en justice. Le PC soudanais tiendra une conférence de presse spéciale le mercredi 31 juin.

- Toutes les composantes de l'Alliance pour la liberté et le changement ont condamné ce crime.

- L'exigence d'un pouvoir civil a été le seul slogan répété dans tout le pays au cours des derniers jours. Après la publication du rapport sur les voeux pieux du comité parrainé par le CMT sur le crime du 3 juin. Cette demande des manifestants dans toutes les grandes villes est pour un régime civil.

Fathi Alfadl

Secrétaire à l'information

PC soudanais

source :  http://www.solidnet.org/article/Sudanese-CP-New-Massacre-in-Al-Obeid-city/


 

SOUDAN : DES MILLIONS DE DOLLARS POUR REDORER LE BLASON DU CONSEIL MILITAIRE. SEPT MANIFESTANTS TUES

Soudan: Des millions de $ pour redorer le blazon du conseil militaire. Sept manifestants tués

 Depuis 9 heures  1 juillet 2019

hemaidti

 Monde arabe - Soudan

 

Une firme de lobbying canadienne a signé un accord d’une valeur de 6 millions de dollars américains afin de redorer le blason du redouté chef militaire soudanais Hemedti et d’accorder à son conseil militaire provisoire une reconnaissance diplomatique et un financement international, a rapporté le magazine Foreign  Policy.

Un ex-agent des renseignements israéliens travaille pour Dickens & Madsen Inc., basé à Montréal.

 

Sur le terrain, sept personnes ont été tuées dimanche au Soudan lors de manifestations massives pour réclamer aux militaires un transfert du pouvoir aux civils, selon l’agence de presse officielle, la contestation ayant réussi le pari de la mobilisation malgré le déploiement des forces de l’ordre.

Les rassemblements de dimanche sont les plus importants depuis la dispersion le 3 juin d’un sit-in de manifestants devant le QG de l’armée dans la capitale, un drame qui avait fait des dizaines de morts et provoqué un tollé international.

 

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1410642


 

KHARTOUM : IMAGES DE DIZAINES DE MILLIERS DE MANIFESTANTS SOUDANAIS CONTRE LES GENERAUX

EN IMAGES - Soudan: des dizaines de milliers de manifestants contre les généraux

  
  • Par  Le Figaro avec AFP 
  • Mis à jour  
  • Publié 
Les manifestants demandent que le pouvoir soit cédé aux civils.

Des dizaines de milliers de Soudanais ont manifesté ce dimanche contre les généraux au pouvoir à travers le pays y compris dans la capitale Khartoum où la police a tiré des gaz lacrymogènes, sur fonds d'appels internationaux à éviter une nouvelle répression sanglante.

» LIRE AUSSI - Le Soudan, théâtre des rivalités mondiales

Aux cris de «Pouvoir civil, pouvoir civil», les Soudanais sont descendus dans la rue dans plusieurs villes pour réclamer un transfert du pouvoir aux civils, à l'appel de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance du mouvement de contestation qui espère une mobilisation massive.

Aux cris de «Pouvoir civil, pouvoir civil», les Soudanais sont descendus dans la rue dans plusieurs villes.

L'ampleur des manifestations pourrait être un test pour jauger la capacité des meneurs de la contestation à mobiliser. Mais aussi pour le Conseil militaire de transition, qui tient les rênes du pays depuis la destitution et l'arrestation le 11 avril par l'armée du président Omar el-Béchir.

» LIRE AUSSI - Où en est la situation au Soudan depuis la destitution d’Omar el-Béchir?

Le groupe fer de lance de la contestation au Soudan a appelé ce dimanche les milliers de manifestants mobilisés dans la capitale Khartoum à marcher vers le palais présidentiel. «Nous appelons notre peuple révolutionnaire dans la capitale à se diriger vers le palais républicain (...) pour demander que la justice soit rendue aux martyrs et que le pouvoir soit immédiatement cédé aux civils, sans conditions», a indiqué l'Association des professionnels soudanais (SPA) dans un communiqué posté sur Twitter.

L'ampleur des manifestations pourrait être un test pour jauger la capacité des meneurs de la contestation à mobiliser.

Avant le début des rassemblements, plusieurs pays ainsi que des ONG ont appelé à la retenue, près d'un mois après la dispersion brutale le 3 juin d'un sit-in de manifestants devant le QG de l'armée à Khartoum, qui avait fait des dizaines de morts.


Dans des quartiers de Khartoum, la police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants.

À Khartoum et dans les villes d'Omdourman, de Port-Soudan, d'Al-obeid, de Madani, de Kassala et de Khasma el-Girbade, les manifestants ont scandé des slogans révolutionnaires, selon les témoins.

Les manifestants ont scandé des slogans révolutionnaires.

Dans des quartiers de Khartoum, où un important dispositif de sécurité a été mis en place, la police a tiré des gaz lacrymogènes sur les manifestants, ont indiqué des témoins. Les forces de sécurité ont également tiré des gaz lacrymogènes à Gadaref (est).

» LIRE AUSSI - Khartoum, Maïdan ou Tiananmen: ces places où sont nées des révoltes populaires

Brandissant des drapeaux soudanais et faisant le signe de la victoire, hommes et femmes ont envahi les rues du quartier d'al-Sahafa à Khartoum, selon un journaliste de l'AFP sur place. De nombreux magasins ont gardé leurs rideaux baissés.

Plusieurs manifestants faisaient le signe de la victoire.

En prévision des rassemblements, les paramilitaires des Forces de soutien rapide (RSF) ont été déployés sur plusieurs places de Khartoum, à bord de leurs habituelles camionnettes dotées de mitrailleuses.

Des militaires ont été déployés sur plusieurs places de Khartoum.

 

Le Figaro avec AFP

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/en-images-soudan-des-dizaines-de-milliers-de-manifestants-contre-les-generaux-20190630


 

SOUDAN : DES MANIFESTANTS BLOQUENT DES ROUTES AU LENDEMAIN DE HEURTS MEURTRIERS. CINQ MANIFESTANTS ET UN SOLDAT TUES

Soudan: des manifestants bloquent des routes au lendemain de heurts meurtriers

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Par AlAhed avec AFP

Des dizaines de Soudanais ont bloqué mardi des routes à Omdourman, ville voisine de Khartoum, pour dénoncer la mort de manifestants la veille au soir dans des affrontements, ont rapporté des témoins.

Des manifestants se sont rassemblés à Abbassiya et Al-Arbaa, deux quartiers d'Omdourman, pour protester contre le Conseil militaire au pouvoir.

«Protège ta patrie ou prépare toi à mourir», ont scandé les manifestants.

Certains contestataires ont brûlé des pneus pour empêcher la circulation entre différents quartiers de la ville, où des soldats ont été déployés à bord de véhicules.

A Khartoum, la situation était calme en revanche autour du sit-in devant le QG de l'armée, où des centaines de manifestants continuent de camper, selon des journalistes de l'AFP sur place.

Cinq manifestants et un militaire ont été tués dans la nuit de lundi à mardi dans des heurts.

Le Conseil militaire de transition, au pouvoir depuis la chute du président Omar el-Béchir le 11 avril, a attribué les incidents à des «éléments non identifiés» cherchant à entraver le processus politique.

Ces violences ont éclaté quelques heures après l'annonce de progrès dans les pourparlers entre les militaires et les meneurs de la contestation, réunis au sein de l'Alliance pour la liberté et le changement (ALC), sur une transition politique.

Les deux parties ont annoncé un accord sur un nouveau «Conseil souverain» qui remplacera le Conseil militaire, en plus d'un cabinet et d'une assemblée législative.

Les discussions doivent reprendre mardi, notamment pour déterminer la composition de ces institutions entre militaires et civils.

Commentant les heurts meurtriers de la nuit, l'ambassadeur britannique à Khartoum, Irfan Siddiq, s'est lui dit «consterné». «Les violences d'hier soir montrent clairement pourquoi il est si urgent de s'entendre sur une transition dirigée par des civils», a-t-il écrit sur Twitter. «L'incertitude actuelle crée des risques d'instabilité», a-t-il estimé.

https://french.alahednews.com.lb/31294/307


 

SOUDAN : EN RECONNAISSANT LES PUTSCHISTES DE LA JUNTE MILITAIRE, LA RUSSIE S'INGERE ET POIGNARDE LE PEUPLE EN LUTTE POUR SES LEGITIMES REVENDICATIONS

 

LE PARTI COMMUNISTE SOUDANAIS CONDAMNE LE PUTSCH MILITAIRE

 Solidarité Internationale PCF AfriqueSoudan Aucun commentaire

12 AVR. 2019

Le Parti communiste soudanais condamne le putsch militaire

Brève, source page Facebook du PCS et Redglobe.de, traduction MlN pour « Solidarité internationale PCF – vivelepcf ». 11 avril 2019

Le Parti communiste soudanais a condamné, jeudi 11 avril 2019, le coup d’Etat perpétré par l’état-major de l’armée. Le Parti, qui est l’une des forces dirigeantes du mouvement de protestation depuis des mois, a appelé à poursuivre les manifestations jusqu’à la satisfaction des revendications populaires. Il s’est élevé contre les consignes de la nouvelle junte militaire qui a établi l’état d’urgence et le couvre-feu de nuit.

Le ministre de la défense, Aouad Mohamed Ahmed Ibn Aouf, a pris la parole, ce 11 avril, pour annoncer qu’un conseil militaire a pris le contrôle du pays. Le président Omar Al-Bachir a été placé en détention.

Le bureau politique du Parti communiste soudanais a déclaré [Facebook] que « cette déclaration correspond à un putsch militaire ». «  Nous nous opposons aux putschs militaires et nous incitons les auteurs de ce coup d’Etat à transférer le pouvoir aux forces de la liberté et du changement. Nous appelons le peuple à poursuivre les manifestations dans toutes les villes du Soudan jusqu’à la satisfaction de ses revendications ».  

De son côté, le syndicat « Sudanese Professional Association » exige que le pouvoir soit remis à un gouvernement de transition civil. Les médias confirment le large rejet populaire du  « Conseil militaire » constitué majoritairement de membres du Parti national du Congrès au pouvoir.  

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/04/le-parti-communiste-soudanais-condamne-le-putsch-militaire.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

 

Khartoum : Mikhaïl Bogdanov a rencontré le chef du Conseil militaire par intérim

Wed Apr 17, 2019 5:42PM

Des citoyens soudanais portant le drapeau national dans la capitale Khartoum. ©Al-Jazeera

Des citoyens soudanais portant le drapeau national dans la capitale Khartoum. ©Al-Jazeera

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères et émissaire spécial du président Poutine a rencontré ce mercredi à Khartoum le chef du nouveau Conseil militaire du Soudan.

Selon les médias locaux, le vice-ministre russe des Affaires étrangères a déclaré qu’il a eu « une très bonne rencontre » avec le chef du Conseil militaire par intérim du Soudan, Abdelrahman Burhan.

Mikhaïl Bogdanov a ajouté que Moscou développera ses relations avec les nouvelles autorités du Soudan dans tous les domaines.

Hier mardi, Moscou a reconnu officiellement le nouveau Conseil militaire du Soudan.

Le ministre soudanais de la Défense, Awad Muhammad Ahmad Ibn Auf, avait annoncé le 11 avril que le président Omar el-Béchir avait été placé en lieu sûr et qu’un Conseil militaire de transition avait été créé pour gouverner le pays pendant les deux prochaines années.

Soudan: la Russie reste

Soudan : la Russie reste

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères a annoncé que Moscou avait reconnu le conseil militaire soudanais.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/17/593681/Lenvoy-de-Poutine--Khartoum