SYRIE

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LA RUSSIE S'OPPOSE A LA DECISION DE TRUMP DE RECONNAÎTRE LA SOUVERAINETE D' "ISRAËL" SUR LE GOLAN

«La Russie n’acceptera jamais la souveraineté israélienne sur le Golan»

 Depuis 1 heure  22 mars 2019

Oleg Morozov

Oleg Morozov

 Amérique et Europe - Russie

 

La Russie s’est vivement opposée à la décision de la Maison-Blanche de reconnaître la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan.

Oleg Morozov, membre de la Commission des Affaires étrangères de la Chambre haute du Parlement russe, a déclaré, jeudi 21 mars, que la Russie n’accepterait jamais la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan. « Trump nuit à la communauté internationale et au monde arabe », a-t-il martelé.

Oleg Morozov a ensuite ajouté qu’en reconnaissant la souveraineté d’Israël sur le Golan, Donald Trump suivait trois objectifs : « le premier est de se rapprocher d’Israël qui est considéré aux États-Unis comme le seul allié sur la question. La seconde est de diviser le monde arabe et la troisième est de porter un coup dur à la Syrie et à son partenariat avec la Russie ».

L’ONU, la Turquie et la Ligue arabe ont également exprimé leurs vives oppositions au nouveau tweet du locataire de la Maison-Blanche.

Plus tôt dans la journée, Donald Trump a publié un tweet soutenant la souveraineté factice d’Israël sur les hauteurs du Golan qui font partie intégrante du territoire syrien.

« Après 52 ans, il est temps que les États-Unis reconnaissent pleinement la souveraineté d’Israël sur les hauteurs du Golan, territoire qui revêt une importance particulière pour la sécurité et la stratégie de l’État d’Israël et pour la stabilité régionale! », a écrit Donald Trump hier, le jeudi 21 mars.

À 70 kilomètres de Damas, le Golan a été occupé en 1967 par l’entité sioniste à l’issue de la Guerre des Six Jours. La région a été ensuite annexée en 1982 par Israël, acte qu’aucun pays n’a reconnu à ce jour. Idem pour les Nations unies.

Le feu vert du président américain à la reconnaissance de la souveraineté israélienne sur le Golan intervient au moment où les affaires de corruption financière de Benjamin Netanyahu ont réduit pas mal ses chances de briguer un autre mandat.

Cette initiative de Trump pourrait donc s’inscrire dans le cadre des efforts destinés à renforcer la cote de popularité du Premier ministre israélien pour les élections du 9 avril.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1298024


 

LA SYRIE REJETTE LA DECLARATION DE TRUMP SUR LE GOLAN

La Syrie dénonce la position de Trump sur le Golan

 Depuis 59 minutes  22 mars 2019

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 Moyent-Orient - Syrie

 

La Syrie a rejeté vendredi comme « une violation flagrante du droit international » la déclaration du président américain Donald Trump en faveur d’une reconnaissance de la souveraineté d’Israël sur la partie du plateau du Golan syrien occupée.

« La position américaine sur la partie occupée du Golan syrien reflète clairement le mépris des Etats-Unis pour les règles internationales et leur violation flagrante du droit international », a déclaré une source du ministère des Affaires étrangères syrien à l’agence de presse officielle syrienne Sana.

Israël a conquis une grande partie du Golan, soit 1.200 km2, lors de la guerre des Six Jours en 1967 et l’a annexée en 1981, mais la communauté internationale n’a jamais reconnu cette annexion.

Pour le gouvernement syrien, les déclarations du président américain « confirment une nouvelle fois le parti pris aveugle des Etats-Unis en faveur de l’occupation sioniste et leur soutien à cette attitude agressive » (des Israéliens), selon le ministère. Mais « les déclarations du président américain et de son administration ne changeront rien au fait que le Golan est et restera arabe et syrien ».

Au moment où son chef de la diplomatie Mike Pompeo se trouvait dans l’entité sioniste, le président américain a tweeté « après 52 ans, il est temps pour les Etats-Unis de reconnaître pleinement la souveraineté d’Israël sur le plateau du Golan, qui a une importance stratégique pour l’Etat d’Israël et la stabilité régionale ».

Cette visite et le tweet de Donald Trump ont été interprétés comme un coup de pouce au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu qui est en pleine campagne électorale pour les législatives du 9 avril.

L’intérêt d’Israël pour le Golan est d’autant plus grand qu’il comprend d’importantes sources d’eau, en particulier celles du Banyas, qui alimente le Jourdain.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1298079


 

EN TOUTE ILLEGALITE, FLORENCE PARLY, MINISTRE DES ARMEES ASSURE QUE SI NECESSAIRE LA FRANCE POURRAIT DE NOUVEAU FRAPPER LA SYRIE

A Washighton, Florence Parly assure que la France frappera la Syrie de nouveau «si nécessaire»

A Washighton, Florence Parly assure que la France frappera la Syrie de nouveau «si nécessaire»

© LUDOVIC MARIN Source: AFP

Florence Parly le 20 février 2019 à l'Elysée.

 

Lors d'un discours au think tank américain «Atlantic Council», basé à Washinghton, la ministre française des Armées Florence Parly a affirmé que Paris pourrait de nouveau frapper la Syrie «si nécessaire».

La ministre des Armées Florence Parly a assuré, lors d'un discours prononcé le 18 mars depuis Washighton, que la France pourrait de nouveau frapper la Syrie, comme en avril dernier. 

RT France@RTenfrancais

 

Article 5, pas F-35 : le tacle de Florence Parly sur le rôle des 
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SYRIE :TRUMP SE DIT PRET A RECONNAÎTRE LA SOUVERAINETE D' "ISRAËL" SUR LE PLATEAU DU GOLAN SYRIEN QU'IL OCCUPE ILLEGALEMENT

Trump se dit prêt à reconnaître la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan

Trump se dit prêt à reconnaître la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan

© Jalaa Marey Source: AFP

Deux personnels de l'ONU sur les hauteurs du Golan.

 

Donald Trump, dans un message publié sur Twitter, a évoqué une éventuelle reconnaissance par son pays de la souveraineté israélienne sur le plateau du Golan, zone dont l'occupation par l'Etat hébreux depuis 1967 est condamnée par l'ONU.

Ce 21 mars, le président des Etats-Unis a fait une déclaration sur Twitter évoquant une possible reconnaissance par la Maison Blanche de la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan.

«Après 52 années, il est temps pour les Etats-Unis de reconnaître pleinement la souveraineté d'Israël sur le plateau du Golan, qui est d'une importance cruciale pour la stratégie et la sécurité de l'Etat d'Israël sur la Stabilité Régionale !», a-t-il écrit.

Donald J. Trump@realDonaldTrump

 

After 52 years it is time for the United States to fully recognize Israel’s Sovereignty over the Golan Heights, which is of critical strategic and security importance to the State of Israel and Regional Stability!

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Cette annonce intervient à quatre jours de la visite de la Maison Blanche du Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu, en pleine campagne pour sa réélection à l'approche des législatives du 9 avril. Celui-ci a d'ailleurs, dans la foulée, salué la prise de position de Donald Trump.

Il s'agit d'un véritable coup de pouce pour Benyamin Netanyahu qui réclame cette reconnaissance avec insistance et se sert de sa relation privilégiée avec le président américain comme argument dans une campagne dans laquelle il rencontre de nombreuses difficultée. Il aime à présenter les gains israéliens sur le terrain diplomatique comme des succès personnels dont ses concurrents seraient incapables.

La région occidentale du Golan a été conquise sur la Syrie par Israël lors de la guerre des Six Jours. Elle fait partie des territoires que l'Etat hébreux occupe et au sujet duquel le Conseil de sécurité de l'ONU avait adopté en 1967 sa fameuse résolution 242. Celle-ci soulignait «l'inadmissibilité de l'acquisition de territoires par la guerre et la nécessité d'œuvrer pour une paix juste et durable permettant à chaque État de la région de vivre en sécurité».

 

Lire aussi : Colère en Israël après le retrait d'Airbnb de certaines colonies en Cisjordanie

https://francais.rt.com/international/60253-trump-se-dit-pret-reconnaitre-souverainete-israel-plateau-golan


 

DES JEUNES SYRIENS TEMOIGNENT : "LA GUERRE A STOPPE NOS REVES"

Image d'illustration

«La guerre a stoppé nos rêves»: témoignages de jeunes Syriens après huit ans de conflit

© Sputnik . Andrey Stenin

SOCIÉTÉ

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Ils sont devenus adultes avant l’âge et ont été contraints de se forger une volonté d'acier pour pouvoir non seulement survivre, mais aussi réussir dans un pays embrasé par un conflit armé. Sputnik a interviewé des Syriens que la guerre qui dure depuis 8 ans a surpris à l’aube de leur vie.

Rêves emportés par la guerre

«Comme tous les jeunes rêveurs et ambitieux, je voyais devant moi une vie en rose, un avenir merveilleux. Je me voyais un médecin accompli servant le pays et participant à son développement», relate aujourd’hui Moutaz, un habitant de Damas de 24 ans. Il assure n’avoir jamais envisagé  à l’époque de lier son destin à un pays étranger. Il rappelle qu'à la fin des années 2000, la Syrie connaissait un « essor économique, industriel et culturel » et « des améliorations dans tous les domaines ».

Moutaz

© PHOTO.

Moutaz

«Il y avait la stabilité politique, sécuritaire, et c’était un terrain fertile pour que l’individu s’y implante, y lance ses projets, profite à la fois du pays et au pays. La Syrie était ouverte au reste du monde et voyait affluer des touristes de tous les coins de la planète et conclure des partenariats tous azimuts», résume-t-il en parlant de la période qui a précédé mars 2011.

Or, pointe-t-il, le chemin vers un avenir radieux que la jeunesse se dessinait s’est subitement transformé en un «tunnel obscur». «La guerre a stoppé nos rêves, les a gelés […] nous a enfermé dans une prison de sanctions».

Combats, pertes humaines, crise économique — il explique que du jour au lendemain sa génération a dû grandir et assumer des responsabilités inconciliables avec son âge et avec son expérience. Écrasés par le lourd fardeau de ces nouveaux problèmes, beaucoup de jeunes Syriens ont opté pour l’immigration.

Vaincre la mort qui rôde

 

Un étudiant syrien a inventé une main électronique fonctionnelle et bon marché

© SPUTNIK . ALI SULEIMAN

Un étudiant syrien a inventé une main électronique fonctionnelle et bon marché (images)

Moutaz ne nie pas que l’idée de jeter l’éponge et de prendre la route vers l’Occident lui ait traversé l'esprit vers 2012. Mais malgré toutes les difficultés, il a trouvé des forces pour poursuivre ses études, entrer à l’université et devenir dentiste. Et son cas est loin d’être isolé.

 

«Tout est mort autour et si l'on cède, on meurt à l’intérieur. J’étudiais pour vivre, je me prouvais ainsi que j'étais toujours en vie. D’ailleurs, il y avait beaucoup de suicides parmi les jeunes qui ne savaient plus quoi faire de leur existence», répond Lamis, 28 ans, à la question de savoir comment elle a trouvé la force d’obtenir son baccalauréat en pleine guerre et de devenir ingénieur en informatique. «Une bonne note ou des retrouvailles avec ses camarades étaient les petites joies que l’on s’offrait». 

Des étudiants à l'université Tichrine, Lattaquié

DMITRI VINOGRADOV

Des étudiants à l'université Tichrine, Lattaquié

En 2012, Jaramana, une banlieue de Damas où Lamis a vécu toute sa vie, s’est retrouvée près de la ligne de front. Les incessants attentats terroristes et les obus de mortier tombant sur cette ville étaient le quotidien de la population majoritairement chrétienne et druze.

«Pendant trois ans la vie s’est arrêtée. La guerre ne vient pas seule, mais s’accompagne de toute une série de facteurs – l’absence de sécurité, les problèmes financiers et ceux des transports. En allant à l’université, on pouvait passer des heures sur un barrage. On allait à l’université sans jamais savoir quand on rentrerait. Avions-nous des rêves? Non et il était impossible de savoir ce que l’on sera demain», explique la jeune femme.

Génération de femmes fortes

 

Femmes en Syrie

© SPUTNIK . EKATERINA YANSON

La femme syrienne ou comment la guerre a redistribué les rôles au sein de la société (photos)

«J’ai accompli des choses que je n’imaginais même pas pouvoir faire un jour», explique Lamis, interrogée sur l’évolution du rôle de la femme au sein de la société au cours de ces dernières années.

 

«Même à l’université il y avait encore il y a quelques années des domaines de génie réservés plutôt aux hommes. Aujourd’hui, les filles y sont majoritaires et dans certains métiers les femmes ont entièrement remplacé les hommes». Elle attire toutefois l’attention sur le fait que les changements ont commencé au cours des années qui ont précédé la guerre, et que cette dernière n’a fait qu’accélérer les choses.

«La guerre a perduré et ne pouvant plus garantir leur avenir à l’intérieur du pays, certains hommes ont fui, d’autres ont été appelés sous les drapeaux et aujourd’hui nous, les femmes, sommes majoritaires», explique Reem, une étudiante en médecine qui vit à Damas avec ses deux sœurs, elles aussi futurs médecins.

Reem

© PHOTO.

Reem

La guerre les a privées de maison, la banlieue de Damas où vivait leur famille étant devenue le théâtre de combats entre les troupes gouvernementales et les groupes armés illégaux. Leur petit frère leur a aussi été enlevé et leurs parents ont été contraints de quitter le pays.

«Au début c’était difficile pour nous de nous retrouver seules, mais nous avons appris à compter sur nous-mêmes», explique-t-elle, ajoutant que les malheurs qu’a connus sa famille ne faisaient que les motiver.

«Certes, on avait peur et on déprimait, mais on a tout fait pour réussir et ce dans l’espoir d’apaiser le chagrin qu’ont connu nos parents après avoir perdu leur enfant», conclut-elle.

Un avenir incertain

«La période d’après-guerre est pire que la guerre même. Si avant on avait peur de mourir d’une roquette, aujourd’hui on a peur de mourir de faim», confie Lamis, ajoutant que le pays est dévasté du point de vue économique. Elle explique que si elle a réussi à trouver un emploi tout de suite après avoir obtenu son diplôme, il s’agit plutôt d’une exception.

Lamis

© PHOTO.

Lamis

De très nombreuses entreprises ont quitté le pays, des usines ont fermé ou ont été détruites par la guerre. Quant à la reconstruction, c’est un travail de longue haleine.

Majd*, 32 ans, confirme les propos de Lamis. Spécialiste en langues asiatiques, il a obtenu son diplôme juste avant la guerre.

«Je ne pensais en aucun cas à quitter la Syrie. Le pays connaissait un développement social, culturel et artistique et j’avais devant moi plusieurs opportunités d’emploi que ce soit au sein d’ambassades étrangères ou de sociétés asiatiques qui avaient des filiales dans le pays», relate le jeune homme.

 

Université d'Alep

© SPUTNIK . FLORA MOUSSA

Éducation: la Syrie s’apprête-t-elle à relancer sa coopération avec la France?

Juste après l’université, il a décidé de faire son service militaire avant de plonger dans le monde professionnel. La guerre a alors éclaté, il n’a pas été démobilisé.

 

Aujourd’hui, même s’il ne perd pas espoir en la Syrie, il ne lie plus son avenir à celui du pays, expliquant qu’avec trois diplômes universitaires – dont deux obtenus pendant son service militaire – et le nombre de langues qu’il parle, il ne trouvera tout simplement pas de travail correspondant à son profil. Il estime aussi que l’inflation qu’a connue le pays en raison de la guerre et des sanctions on fait en sorte que le salaire touché est six fois inférieur aux besoins de sa famille.

Des étudiants à Homs

© SPUTNIK . MIKHAIL VOSKRESENSKI

Des étudiants à Homs

D’autres, et c’est le cas de Moutaz, voudraient poursuivre leurs études à l’étranger pour revenir plus tard au pays et participer à sa reconstruction en formant les prochaines générations. Or, même dans ce cas les portes seraient fermées.

«Nous, les Syriens éduqués, on rencontre beaucoup de difficultés au niveau des ambassades», explique Moutaz, qui a appris le français et aimerait faire ses études supérieures dans l’Hexagone.

«La jeunesse qui a enduré la guerre, qui a vécu la crise économique et a dû travailler la nuit et étudier le jour, qui a tout surmonté et qui n’a pas opté pour la voie de l’immigration illégale, je pense qu’elle mérite plus de soutien», conclut-il.

*Le nom a été modifié à la demande de l’interviewé.

https://fr.sputniknews.com/societe/201903181040403300-syrie-guerre-jeunesse/


 

MESSAGE DE POUTINE A ASSAD

Syrie : un message de Poutine à Assad: parachever la libération

 Depuis 6 heures  20 mars 2019

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Rédaction du site

Le président Bachar al-Assad a reçu le mardi 19 mars Sergueï Choïgou, ministre russe de la Défense, qui lui a fait part d’un message qui lui a été envoyé par le numéro un russe..
Selon l’agence syrienne officiele Sana, l’entretien a porté sur les derniers développements de la guerre contre le terrorisme en Syrie.

Le président al-Assad a affirmé que l’action syro-russe et la coordination à haut niveau dans les différents domaines, notamment militaire et politique, étaient un des paramètres décisifs de la fermeté de la Syrie face au terrorisme et des victoires réalisées contre les deux réseaux terroristes de  Daech  et du  Front Nosra  et contre les autres groupes terroristes.

De son côté, Choïgou a assuré que son pays poursuit la lutte contre le terrorisme aux côtés de l’armée arabe syrienne et continuera à apporter tout soutien disponible au peuple syrien pour parachever la libération de toutes les zones syriennes et préserver l’unité des territoires, la souveraineté et l’indépendance de la Syrie.
L’entretien a également porté sur la situation à Idleb et à l’est de l’Euphrate.

Les points de vue étaient concordants sur la nécessité de poursuivre l’action conjointe dans le but de mettre au point des règlements adéquats afin de stabiliser ces deux zones et de prendre des mesures en vue de ne pas autoriser les pays hostiles du peuple syrien à réaliser par le biais de leurs politiques et de leurs pratiques dans ces deux zones ce qu’ils n’avaient pas pu réaliser durant les années de la guerre.

Le président al-Assad a indiqué que certains pays et forces luttent contre le terrorisme dans les déclarations de leurs responsables uniquement, alors qu’ils le soutiennent sur le terrain et le protègent dans certaines zones.
« Par ces politiques, les pays mentionnés ont causé de nombreuses victimes parmi les civils et contribué à la propagation du terrorisme dans d’autres zones », a-t-il dit.

Cette visite est intervenue au lendemain d’une rencontre tripartite qui a eu lieu à Damas également, entre le ministre syrien de la Défense, Ali Ayoub, et les deux chefs d’états-majors iranien et irakien, au cours de laquelle il a été question de la nécessité de libérer les restants du territoire syrien.  Dont celui qui est occupé par des forces américaine, celui qui a été envahie par la coalition jihadiste takfiriste Hayat Tahrir al-Cham et celui qui est contrôlé par les forces kurdes.

Sources : Sana, Al-Manar

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1296759


 

EN DEPIT DE L'OPPOSITION DE LA RUSSIE, L'IRAN, LA SYRIE ET L'IRAK EXPULSERONT LES USA DE LA SYRIE

La Russie a-t-elle boudé le sommet de Damas ?

Tue Mar 19, 2019 4:29PM

Au milieu, le ministre syrien de la Défense, Ali Abdullah Ayyoub ; à droite, le chef d’état-major de l’armée iranienne, Mohammad Baqeri ; et à gauche, son homologue syrien Othman al-Ghanemi, le lundi 18 mars, à Damas. ©SANA

Au milieu, le ministre syrien de la Défense, Ali Abdullah Ayyoub ; à droite, le chef d’état-major de l’armée iranienne, Mohammad Baqeri ; et à gauche, son homologue syrien Othman al-Ghanemi, le lundi 18 mars, à Damas. ©SANA

Lors d’une conférence de presse à l’issue d’une réunion tenue le lundi 18 mars, le ministre syrien de la Défense, le général Ali Abdullah Ayoub, et les chefs d’état-major des armées iranienne et irakienne, respectivement Mohammad Baqeri et Othman al-Ghanemi, ont abordé les principaux points discutés dont la souveraineté des trois pays sur leur terre et l’expulsion des troupes américaines.

Selon le journal libanais Al-Akhbar, l’ambiance qui régnait dans la réunion tripartite annonçait le début d’une nouvelle étape de la guerre. Désormais, la mission principale est de contrôler les frontières syro-irakiennes et de se rendre maître des passages frontaliers entre les deux pays.

PressTV-Sommet de guerre à Damas...

PressTV-Sommet de guerre à Damas...

La réunion militaire Iran-Syrie-Irak marque la fin d’une époque, celle de la domination des États-Unis au Moyen-Orient.

Pour Al-Akhbar, cette volonté entre en collision frontale avec les intérêts des États-Unis, qui abritent les paramilitaires kurdes sur leur base militaire d’al-Tanf située dans le sud-est de la Syrie près du triangle frontalier Irak-Syrie-Jordanie et à l’est de l’Euphrate.

Al-Akhbar remarque que les autorités israéliennes ont à plusieurs reprises exprimé leurs inquiétudes au sujet du contrôle des frontières et de la réouverture des passages frontaliers reliant l’Iran, l’Irak et la Syrie, ce qui aurait pour effet de rétablir la voie de communication Téhéran-Beyrouth.

Mohammad Baqeri, chef d’état-major de l’armée iranienne, a souligné lors de la conférence de presse que la question de l’ouverture des passages frontaliers reste cruciale pour les échanges commerciaux et le flux des touristes et des pèlerins iraniens à destination de l’Irak et de la Syrie.

De même, son homologue irakien, al-Ghanemi, a annoncé la réouverture du passage frontalier Abou Kamal/al-Qaïm entre l’Irak et la Syrie dans les prochains jours.

Le général Baqeri reçu par Assad

Le général Baqeri reçu par Assad

Le président syrien a rencontré la délégation militaire irano-irakienne.

Quant à l’évacuation des troupes américaines, le ministre syrien de la Défense a prévenu que l’armée syrienne était en mesure de les expulser de la base d’al-Tanf, tandis que Baqeri a indiqué qu’au cours de la réunion, l’accent a été mis sur la souveraineté des trois pays sur leur territoire mais aussi sur le refus de toute présence militaire étrangère illégale dans les régions de la Djézireh, d’Idlib et d’al-Tanf en Syrie, quelle qu’en soit la raison.

« Nous avons passé en revue les moyens d’y rétablir la souveraineté du gouvernement syrien, à qui il appartient de prendre la décision finale », a noté le chef d’état-major de l’armée iranienne, Mohammad Baqeri.

Se disant grandement étonné par l’absence de Moscou à la réunion, Al-Akhbar subodore que l’absence de la Russie n’est pas innocente d’un point de vue politique : collaborant avec Israël et attaché aux accords avec la Turquie, Moscou s’oppose aux points qui ont été abordés et refuse d’adopter une attitude franchement hostile contre l’ennemi israélien.

PressTV-Le chef d’état-major iranien à Deir ez-Zor

PressTV-Le chef d’état-major iranien à Deir ez-Zor

Le chef d’état-major de l’armée iranienne, le général de division Mohammad Baqeri qui est en visite en Syrie à la tête d’une haute délégation militaire afin de participer à une réunion tripartite, a effectué un déplacement ce lundi 18 mars dans la province de Deir ez-Zor.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/03/19/591467/Syrie--les-allis-expulseront-les-USA



 

RENCONTRE TRIPARTITE IRAKO-IRANO-SYRIENNE. L'INDESIRABLE OCCUPANT US DANS LE COLLIMATEUR

Une rencontre tripartite irako-irano-syrienne : la présence US en Syrie dans le collimateur

 Depuis 9 heures  19 mars 2019

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

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Le sort des forces étrangères qui occupent encore des régions syriennes a été le thème central d’une rencontre tripartite dans la capitale syrienne qui a réuni le lundi 18 mars les trois plus hauts responsables militaires de la Syrie, de l’Irak et de l’Iran.

La rencontre qui se devrait d’ouvrir une nouvelle page du conflit en Syrie concerne plusieurs acteurs : la Coalition internationale menée par les Etats-Unis et ses alliés syriens et kurdes, la Turquie, et ses mercenaires syriens, dont les factions jihadistes de Hayat Tahrir al-Cham. Elle concerne le tiers du territoire syrien occupé par ces acteurs, à l’insu de Damas.

La présence américaine en Syrie dans le collimateur

Selon le quotidien libanais al-Akhbar, c’est surtout la présence américaine en Syrie qui a été discutée par le ministre de la Défense syrien, et les deux chefs d’états-majors iranien et irakien. Il n’a pas été précisé si la présence contestée des forces américaines en Irak a été évoquée durant les négociations.
« Les facteurs de puissance chez l’armée syrienne sont suffisants pour sortir les forces américaines occupantes d’al-Tanf » dans le sud-est de la Syrie, a averti le ministre de la défense syrien le général Ali Ayoub, lors de la conférence de presse qui a suivi la réunion.

Washington déploie aussi des forces dans le nord-est, dans les régions contrôlées par les Forces démocratiques syriennes, coalition de milices à majorité kurde. L’engagement de s’en retirer pris a la fin de l’an dernier par Donald Trump et ratifié par le Pentagone n’a pas encore vu le jour.
« Les États-Unis et les autres sortiront de Syrie », a ajouté le ministre syrien, en allusion sans aucun doute aux militaires français déployés dans le nord-est, à leurs homologues britanniques dans le sud-est. Sans oublier les forces turques qui occupent ainsi que leurs mercenaires syriens des régions dans le nord et le nord-ouest syriens.

Idleb ne sera pas une exception

Il a également été question du contentieux lié à la province d’Idleb occupée par HTC. Pour le ministre syrien, « la région d’Idleb ne sera pas une exception, d’autant qu’elle fait partie des quatre zones de désescalade dont trois sont revenues dans le giron de l’État syrien ».
S’agissant des FDS qui collaborent avec les USA dans les provinces de Hassaké, Deir Ezzor et Raqqa, au nord de l’Euphrate, « nous allons traiter avec eux soit à travers les réconciliations, soit en libérant la terre », a averti le ministre syrien.
Ce dernier a parlé des offensives israéliennes contre la Syrie, assurant que les forces syriennes leur ripostaient avec un grand professionnalisme en abattant la plupart des missiles tirés avortant les objectifs des offensives.

Même logique de la part du haut-officier iranien. Selon lui la rencontre vise avant tout à confirmer la souveraineté de ces trois Etats sur leur territoire et le refus de toute présence militaire illégitime en Syrie, quelque soient les prétextes, « que ce soit dans la zone d’al-Jazirat syrienne, ou à Idleb ou à al-Tanf».
«Nous avons étudié toutes les mesures qu’il faut prendre pour ramener ces territoires à la souveraineté syrienne et pour que les décisions finales reviennent à l’Etat syrien et à l’armée syrienne », a-t-il taclé.

Ouvrir les frontières entre l’Irak et la Syrie

Thème inhérent, les frontières entre les trois pays voisins étaient aussi menu des pourparlers. Le dossier est d’autant plus épineux que les Etats-Unis tentent s’y interférer pour empêcher le retour à la normale dans cette zone névralgique pour les trois pays. Le but étant de couper la continuité géographique entre eux et vers le Liban, une situation qui favorise l’Axe de la résistance dans la région.

L’ouverture de ces passages frontaliers constitue une affaire importante et sensible pour les échanges commerciaux et pour le transport des touristes et des pèlerins iraniens depuis la République islamique d’Iran en direction de l’Irak puis de la Syrie, a déclaré le chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Mohammad Baqeri.
« Les jours prochains, nous verrons l’ouverture du passage frontalier entre l’Irak et la Syrie et la poursuite des visites et du commerce bilatéral », a renchérit son homologue irakien Othmane al-Gameri.
Il faisait sans doute allusion au passage AlBoukamal-alQaëm, situé aux confins avec la zone syrienne occupée par les Forces démocratiques syriennes (FDS)  avec l’aide de la Coalition internationale menée par les Etats-Unis.

Ce passage fait partie des trois passages frontaliers qui relient la Syrie à l’Irak. Contrôlé par les forces gouvernementales syriennes et leurs alliés, il est fermé depuis qu’il a été libéré. Il en est de même pour les deux autres : al-Yaarabiyat dans la province de Hassaké, qui est occupé par les FDS, ainsi que celui d’al-Tanf dans le sud-est syrien, proche de l’Irak et de la Jordanie et occupé par les forces de la Coalition, surtout les USA qui y ont installé leur base.

Pour le président syrien qui a rencontré les trois délégations militaires au terme de leur réunion, « ce qui unit la Syrie, l’Iran et l’Irak est une relation solide qui a été consolidée durant la guerre lorsque le sang de leurs forces armées s’est mélangé durant la lutte contre le terrorisme ». Et Bachar al-Assad de conclure:  » ses mercenaires qui ne sont que la façade des Etats qui les ont soutenus par derrière ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1295197


 

LE PRESIDENT ASSAD A UNE DELEGATION MILITAIRE IRANO-IRAKIENNE : LA RELATION DE LA SYRIE AVEC L'IRAN ET L'IRAK EST ETROITE

Le président al-Assad à une délégation militaire irano-irakienne : La relation de la Syrie avec l’Iran et l’Irak est étroite

18/03/2019

 

Damas-SANA / Le président Bachar al-Assad a reçu aujourd’hui une délégation militaire irano-irakienne regroupant le général Mohammad Baqeri, chef d’état-major des forces armées iraniennes, le général Othman al-Ghanimi, chef d’état-major de l’armée irakienne, et un certain nombre de commandants militaires des deux pays, en présence du général Ali Abdullah Ayoub, commandant en chef adjoint de l’armée et des forces armées, ministre de la Défense.

La rencontre a porté sur les développements actuels de la situation sur le terrain en Syrie et sur les moyens de consolider la coordination entre les trois pays au profit du côté opérationnel de la lutte contre le terrorisme sur le terrain.

Le président al-Assad a affirmé que la relation rassemblant la Syrie avec l’Iran et l’Irak est une relation étroite qui avait été consolidée pendant la guerre au moment où le sang des forces armées syrienne, iranienne et irakienne s’était mélangé face au terrorisme et ses mercenaires considérés comme façade des pays qui les soutiennent.



« Cette rencontre est une rencontre des principes, dont notamment la dignité, qui caractérisent nos peuples et dont nous sommes fiers, et montre que la bataille, la tranchée et l’ennemi sont les mêmes pour eux», a-t-il dit.

De son côté, le général Mohammad Baqeri a assuré que la lutte contre le terrorisme et la défense de la Syrie sont une défense de l’Irak et de l’Iran, vu que ce terrorisme menace tous ces pays et vise la région entière, ce qui implique de la part des pays et des peuples de la région la conjugaison de leurs efforts afin de lutter contre ce phénomène.

Pour sa part, le général Othman al-Ghanimi a affirmé que l’Irak est le fond de la Syrie et vice-versa, faisant savoir que la frontière entre les deux pays n’était point un obstacle et ne le sera pas devant l’unité des deux peuples frères qui partagent l’histoire, la géographie, les coutumes, les traditions et le sort.

« Les forces irakiennes poursuivent la lutte contre les terroristes à la frontière irako-syrienne en coordination avec les forces armées arabes syriennes », a-t-il dit.

En outre, le président al-Assad a écouté de Baqeri, al-Ghanimi et Ayoub un aperçu exhaustif sur les résultats de leurs réunions et les décisions prises durant lesquelles, insistant sur l’importance de la poursuite de la coordination et de la coopération entre les trois pays au profit de leurs intérêts et des objectifs communs.

A.Chatta

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SYRIE : UNE FORTE MOBILISATION DETECTEE SUR LA BASE AERIENNE RUSSE DE HMEÏMIM

Syrie : Attroupements russes dans la base de Hmeïmim

 Depuis 5 heures  18 mars 2019

hmeimim

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

Une forte mobilisation a été détectée dans la base russe de Hmeïmim en Syrie, a indiqué le site d’images satellitaires Image sat international (ISI), rapporte le site web de la télévision iranienne arabophone al-Alam.

Dans son récent rapport, ce dernier fait état de la présence d’avions de chasse russes de type Sukhoï-25, pour la première fois depuis le mois de juillet 2018. Ces appareils permettent un meilleur soutien aérien pour des forces terrestres en raison de leur haute performance dans les manœuvres.

Il est également question que les Russes ont construit une infrastructure intégrée pour la maintenance, comprenant des ateliers de déclassement et d’assemblage. Ce qui signifie que les troupes russes se préparent à fournir un soutien technique rapproché à l’armée de l’air syrienne.

Le rapport a conclu que la Russie réarrangeait ses forces aériennes, en raison de son intention de s’emparer de la région septentrionale de la Syrie, laquelle est sous le contrôle des insurgés, par le biais de préparatifs visant à fournir un soutien approprié à l’armée syrienne.

La province concernée n’est autre que celle d’Idleb, occupée par la coalition jihadiste takfiriste des Hayat Tahrir al-Cham, et dont la colonne dorsale et le front al-Nosra, l’ex-branche d’Al-Qaïda en Syrie.

Sur la possibilité que la Russie puisse avoir des frictions avec les forces turques, également stationnées dans le nord de cette province située à leur frontière, ISI a toutefois estimé qu’elle était très peu probable.

http://french.almanar.com.lb/1293426