SYRIE

SYRIE

LA BATAILLE DU GOLAN EST IMMINENTE

L’armée syrienne s’apprête à une bataille à la frontière avec le Golan occupé

Tue Jul 17, 2018 10:10AM

Un soldat de l'armée syrienne. ©Alwaght

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Un soldat de l'armée syrienne. ©Alwaght

Les opérations de l’armée syrienne dans les dernières zones frontalières de la province de Deraa avec Quneitra dans le sud de la Syrie, se sont achevées avec l'avancée de l'armée et la libération des hauteurs de Tall Al-Harrah et des villages de Kfar Shams, Kfar Chams, Um Awsaj, Tiha et Zumrin, dans le Rif de Deraa.

Golan : une colline stratégique libérée

L’armée syrienne a repris le contrôle de nouvelles zones à l’est de Tal Al-Harrah, une colline stratégique à l’est du Golan occupé, et de quatre autres villages dans la province de Deraa.

Cette avancée a été accompagnée par des frappes aériennes contre des positions terroristes à Tal Al-Harrah, qui ont conduit les terroristes à se retirer de la ville dont l'armée syrienne a pris le contrôle.

Le quotidien libanais Al-Akhbar a rapporté que les avancées réalisées sur le front d'Al-Harrah ont permis à encercler les terroristes dans la cité d’Aqraba. 

Syrie: transfert des terroristes vers le nord

La domination de l’armée syrienne sur les provinces de Deraa et de Quneitra s’élargit par le biais du processus de réconciliation ou des opérations militaires.

Il est à rappeler que des négociations ont eu lieu pour parvenir à un compromis. Ces négociations ont abouti malgré les entraves mises par des éléments de Tahrir al-Cham.

La prise de contrôle de cette région montagneuse par l'armée facilitera la prochaine opération militaire dans la région de Quneitra. 

PressTV-Syrie: transfert des terroristes vers le nord

La domination de l’armée syrienne sur les provinces de Deraa et de Quneitra s’élargit par le biais du processus de réconciliation ou des opérations militaires.

Une fois la région sous son contrôle, l'armée syrienne serait capable de scruter tous les mouvements et agissements de l'armée israélienne. 

Parallèlement aux victoires réalisées par l'armée syrienne sur le plan militaire, des efforts diplomatiques sont en cours en vue de la réconciliation nationale et de la protection de la vie des civils.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/17/568373/Syrie-arme-syrienne-bataille-frontire-Golan-occup-Deraa-avec-Quneitra-oprations-Tell-Hara-Kafr-Chams-Om-Awsaj-Masehara-Aqaraba-Nawa-ngociations-Bir-Ajam-Nabaa-alSakhar


 

LES KURDES SYRIENS RENDENT A DAMAS LES CHAMPS PETROLIERS

Pourquoi les kurdes syriens ont rendu à Damas les champs pétroliers ?

Tue Jul 17, 2018 9:14AM

Les Kurdes du PYD préfèrent que le pétrole syrien soit sous contrôle de Damas que sous l'emprise US. (Photo d'archive)

Les Kurdes du PYD préfèrent que le pétrole syrien soit sous contrôle de Damas que sous l'emprise US. (Photo d'archive)

Déçu du soutien des États-Unis, le Parti de l'union démocratique (PYD) a opté pour la normalisation de ses relations avec le gouvernement syrien et la reprise de ses relations avec Damas.

En réponse à cette question « Pourquoi les Kurdes ont rendu à Damas le contrôle des régions orientales de l’Euphrate riche en pétrole ? », Fuad Eliko, l’un des commandants du Conseil national kurde (CNK), une organisation politique kurde impliquée dans la guerre et la crise en Syrie, revient sur les évolutions qui ont abouti à ce changement de cap envers le gouvernement syrien.

Un accord a été conclu confidentiellement entre le gouvernement de Bachar Assad avec les Kurdes de Syrie, concernant la production du pétrole dans les zones sous contrôle kurde dont les localités d’al-Nachwa dans la province syrienne de Hassaké ainsi que d’autres sur la côte est de l’Euphrate.

En vertu de l’accord, les champs pétroliers se trouvant dans la région seront rendus au gouvernement syrien.

Fuad Eliko qui s’exprimait à l’occasion d’une interview avec le site d’information en ligne Arabi 21 a ajouté que le parti américain sur lequel comptaient les Kurdes les a trahi après les pressions turques et internationales. Une fois dans l’impasse, le PYD décide de reprendre ses liens avec Damas.

L’interlocuteur d’Arabi 21 ajoute également que plusieurs autorités américaines avaient insisté sur le fait que les relations de Washington avec les hommes armés kurdes actifs en Syrie ne sont que militaires et dans le cadre de la soi-disant lutte anti-terroriste et non pas politique.

Afrin: les Kurdes se méfient des USA

Les Américains ayant à plusieurs reprises tourné le dos aux Kurdes syriens, la confiance en Washington de la population des régions kurdes est en déclin.

Il y a quelques mois, Damas aurait signé avec les Kurdes un accord aux termes duquel ces derniers devraient redistribuer un tiers du pétrole brut extrait par leurs soins à la raffinerie de Homs pour les besoins du gouvernement syrien, tout en gardant les deux tiers restants sur place pour leurs propres besoins, a rapporté à Sputnik une source informée.

S’attardant sur ce qui s’est passé dans l’enclave d’Afrin, une région située à la frontière entre la Turquie et la Syrie, où Ankara a envoyé des unités spéciales pour chasser et éliminer les Kurdes dans le cadre d’une offensive qui est toujours en cours dans la région, l’intéressé conclut que ces évolutions ont amené le PYD à saisir cette réalité qu’il est seul et délaissé par ses prétendus alliés.

 

Afrin: exode massive de civils syriens

Les dirigeants des milices kurdes au nord de la Syrie ont déclaré que suite à l'agression turque sur la ville d'Afrin, plus de 200 000 Syriens avaient été déplacés.

Après la défaite des terroristes de Daech en 2017, les Forces démocratiques syriennes (FDS), constituées essentiellement de formations armées kurdes, se sont emparées de plusieurs grands champs pétroliers dans la région située à l'est de l'Euphrate. Le gouvernement syrien a à plusieurs reprises averti qu'il comptait bien reprendre le contrôle de ces sites.

Parmi ces sites occupés figurait le champ pétrolier d'Al-Amar qui est le plus grand gisement de la Syrie et dont la reprise pourrait assurer les frais de reconstruction du pays.

En vertu de l’accord entre le gouvernement syrien et les Kurdes, Damas contrôle désormais tout le site pétrolier. La reprise d'Al-Amar pourrait lui assurer le contrôle total des resources énergétiques du pays.

PressTV-Syrie: Erdogan colonise Afrin

L’armée turque a implanté des centres aux entrées de la ville d’Afrin pour enregistrer des empreintes digitales des habitants de cette région.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/17/568366/Syrie-ptrole-Euphrate-Damas-gouvernement-Assad-contrle-les-EtatsUnis-soutien-amricain-du-PYD


 

SYRIE : LE PIEGE SE REFERME SUR "ISRAËL"

C'est désormais l'axe de la Résistance qui dicte les règles du jeu

Mon Jul 16, 2018 6:10PM

Des forces du Hezbollah en Syrie. ©AFP/Illustration

Des forces du Hezbollah en Syrie. ©AFP/Illustration

En moins de deux mois, l’armée israélienne a vécu une expérience inédite : elle a fait face à ce qui constitue désormais une réalité géostratégique de son environnement immédiat à savoir l’axe de la Résistance.

Alors que les forces israéliennes se trouvent sur les dents sur la frontière Nord où l’armée syrienne progresse rapidement à Quneitra, quitte à arriver bientôt au Golan, Gaza, se rappelle bien des occupants israéliens. L’armée israélienne a beau dire ne pas avoir peur des cerfs-volants incendiaires gazaouis ni même des missiles du Jihad islamique de la Palestine et du Hamas, il n’en reste pas moins que le PM israélien a eu droit, lundi, à Sderot à une violente diatribe de la part des colons qui, cibles des roquettes palestiniennes, dénoncent ses mensonges, ses coups de bluff, sa rhétorique émaillée d'hyperboles au sujet de supposées capacités de combat du Tsahal lesquelles relèvent plutôt de la chimère. Pour être à la première ligne de « combat », les colons ne croient plus ni au Dôme de fer ni à l'armée de l'air et encore moins à l'efficacité des frappes aveugles que Netanyahu lance contre les sites militaires syriens prétendant tuer par centaines Assadistes, Iraniens ou Hezbollahis.

Golan : une colline stratégique libérée

L’armée syrienne a repris le contrôle de nouvelles zones à l’est de Tal Al-Harrah, une colline stratégique à l’est du Golan occupé, et de quatre autres villages dans la province de Deraa.

Mais ce n'est pas seulement à la critique des colons désillusionnés que le couple Netanyahu-Lieberman devra faire face: l'armée israélienne se dissocie elle aussi de la politicaille israélienne.

Plutôt que d'avoir les yeux tournés vers Helsinki et le sommet Poutine-Trump, cette semblable d'armée a l'oreille sensible au discours de la Résistance. Celui d'Ali Akbar Velayati, l'émissaire spécial du Leader iranien, l'ayatollah Ali Khamenei l'a particulièrement intrigué. Après avoir rencontré le président russe Vladimir Poutine à Moscou, Velayati a affirmé: « Nous allons partir immédiatement de Syrie, seulement et seulement si les gouvernements irakiens et syriens le souhaitent et non pas sous pression d'Israël et des États-Unis. »

PressTV-Syrie: les USA ne peuvent arrêter l’Iran

« Tout compromis entre Poutine et Trump aboutirait au retrait des Russes du Moyen-Orient », estime un expert russe.

Le message est clair et a été reçu comme tel: pour l'Iran, la Syrie et l'Irak font partie du même axe auquel il appartient. 

Depuis que la Résistance irakienne avance aux côtés de l'armée syrienne dans la région Quneitra, le fait d'évoquer le retrait des conseillers militaires iraniens et du Hezbollah de Syrie implique donc non seulement Damas et Téhéran, mais encore Bagdad. Un point qui bloquerait de facto tout marchandage russo-américain à Helsinki sur le dos de la Résistance dans la mesure où le président US n'aura aucun intérêt à mettre en cause la présence des forces américaines en Irak.

Cette terrible vérité, l'armée israélienne l'a comprise sans doute mieux que les pseudo politiciens de Tel-Aviv. Elle en veut d'ailleurs énormément à Netanyahu de l'avoir placée face à une puissante armée de Résistance qui fait marche sur le Golan. Une première colline stratégique de Quneitra, Tal Al-Harrah vient d'ailleurs de tomber, promettant un effondrement rapide des lignes de défense  des terroristes. Même scénario à Gaza où la Résistance palestinienne impose à Israël son équation : "bombardement contre bombardement". À Quneitra comme à Gaza, c'est donc désormais un bloc uni qui dicte les règles du jeu, quitte à condamner « Tsahal » à se battre sur deux fronts parallèles. Le piège se referme décidément sur Israël.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/16/568327/axe-rsistance-Golan-Gaza-Isral-Tsahal


LE PRESIDENT ASSAD : L'ARMEE A LA VOLONTE FERME DE LIBERER TOUS LES TERRITOIRES SYRIENS DU TERRORISME

Assad : l’armée a la volonté ferme de libérer tous les territoires syriens du terrorisme

Le président syrien Bachar el-Assad a affirmé à Hossein Jaberi Ansari, conseiller du ministre des Affaires étrangères iranien, que les réalisations de l’armée confirment sa volonté ferme de libérer tous les territoires syriens du terrorisme.

Assad : l’armée a la volonté ferme de libérer tous les territoires syriens du terrorisme

Le président el-Assad et Ansari ont convenu de poursuivre l’action pour renforcer et développer les relations bilatérales qui constituent un facteur de stabilité important et essentiel dans la région.

Lors de sa rencontre avec le président syrien, Ansari a félicité la Syrie pour les victoires réalisées dans le cadre de l’évacuation du terrorisme dans la ville et la banlieue de Daraa via les réconciliations et les opérations militaires. «Ces réalisations concrétisent la volonté ferme de l’armée syrienne et des forces alliées de libérer tous les territoires syriens du terrorisme», a fait savoir le président al-Assad.

Les deux parties ont affirmé que l’élimination du terrorisme dans la plupart des territoires syriens a permis d’obtenir des résultats au niveau politique qui mettraient fin à la guerre contre la Syrie, mais ce qui les entravent sont les politiques et les conditions préalables imposées par les pays qui soutiennent le terrorisme.

Au niveau de la politique internationale, les deux parties ont souligné que la politique de l’exclusivité de la décision adoptée dernièrement par des grands pays constitue un facteur de déstabilisation internationale, précisant que plus les Etats rejettent cette politique, les chances d’établir la stabilité dans le monde augmentent.

La Conseillère politique et médiatique à la Présidence de la République, Bouthaina Chaabane, le vice-ministre des Affaires étrangères et des expatriés, Façal Miqdad, et le directeur du Département d’Asie au ministère des Affaires étrangères et des Expatriés ont assisté à cette rencontre.

Le vice-président du Conseil des ministres, ministre des Affaires étrangères et des Expatriés, Walid al-Mouallem, a également reçu Ansari et discuté avec lui des derniers développements politiques et sur le terrain, à la lumière des victoires remportées par l’armée arabe syrienne et ses alliés sur les groupes terroristes et leurs soutiens.

Les discussions ont également porté sur la prochaine réunion de Sotchi du groupe d’Astana et sur l’importance d’intensifier la coordination bilatérale et la consultation dans la prochaine phase pour faire face aux complots visant la stabilité de la Syrie et de la région.

Source : Sana et rédaction

16-07-2018 | 11:16


https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=27821&cid=309#.W0zk69IzZPY


 

VLADIMIR POUTINE APPELLE A REGLER LE PROBLEME DU GOLAN APRES LA DEFAITE DES TERRORISTES

Plateau du Golan

Poutine appelle à régler le problème du Golan après la défaite des terroristes en Syrie

© AFP 2018 Jalaa Marey

INTERNATIONAL

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Le chef du Kremlin a appelé à régler la situation autour du plateau du Golan, dont une grande partie est occupée par Israël, suite à la victoire sur les terroristes sur le sol syrien.

Après la victoire définitive sur les terroristes opérant en Syrie, il faudra régler le problème des hauteurs du Golan, a déclaré lundi le Président russe Vladimir Poutine à l'issue des entretiens avec son homologue américain Donald Trump à Helsinki.

«Suite à la défaite complète des terroristes dans le sud-est de la Syrie la situation sur les hauteurs du Golan doit être mise en conformité avec l'accord de 1974 sur le désengagement des forces israéliennes et syriennes», a indiqué le dirigeant russe.

 

Plateau du Golan

© AFP 2018 JALAA MAREY

Israël «répondra avec hostilité» à toute incursion de soldats syriens sur le Golan

Selon lui, cela devra permettre de restaurer la paix dans la région ainsi que de rétablir le régime de cessez-le-feu entre la Syrie et Israël et assurer de manière durable la sécurité de l'État hébreu.

 

«Monsieur le Président y a prêté aujourd'hui une attention particulière. Je souhaite réaffirmer l'attachement de la Russie à une telle évolution de la situation», a souligné le chef du Kremlin.

Israël occupe depuis 1967 quelque 1.200 km² du plateau du Golan qui appartenait à la Syrie avant la guerre des Six Jours. En 1981, le parlement israélien a adopté la Loi sur les hauteurs du Golan, proclamant unilatéralement la souveraineté de l'État hébreu sur ce territoire. Le Conseil de sécurité de l'Onu a qualifié cette annexion d'illégale par sa résolution 497 adoptée le 17 décembre 1981. Environ 510 km² du plateau du Golan restent sous le contrôle du gouvernement syrien.

https://fr.sputniknews.com/international/201807161037231119-syrie-golan-poutine/



 

LES USA ET LA FRANCE VEULENT EVACUER LEURS COLLABOS CASQUES BLANCS, COMPLICES DES TERRORISTES EN SYRIE

CNN: les USA et la France envisagent d’évacuer les Casques blancs de Syrie

 Depuis 3 heures  16 juillet 2018

casques_blancsLES USA

 Moyent-Orient - Syrie

 

Les États-Unis, le Canada et certains pays européens, dont le Royaume-Uni et la France, discutent d’un plan d’évacuation de Syrie des membres des Casques blancs et de leurs familles, relate la chaîne de télévision américaine CNN en se référant à des sources proches du dossier.

Selon les sources de la chaîne de télévision américaine CNN, les États-Unis, le Canada ainsi que certain nombre de pays européens, y compris le Royaume-Uni et la France, envisagent d’évacuer les Casques blancs de Syrie.

Le média précise qu’il s’agit d’envoyer environ un millier de membres des Casques blancs et de leurs familles dans d’autres pays, comme par exemple le Canada, le Royaume-Uni  ou l’Allemagne.

La source a notamment affirmé que cette question avait été abordée par Donald Trump en marge du sommet de l’Otan à Bruxelles. Des délégations occidentales ont cependant convaincu le Président américain qu’il était nécessaire de discuter des moyens d’évacuation avec Israël et la Jordanie.

En outre, l’interlocuteur de l’agence a déclaré que la sécurité des Casques blancs pourrait être au menu de la rencontre entre Donald Trump et Vladimir Poutine à Helsinki. Cependant, les pays occidentaux espèrent trouver un moyen de mettre en œuvre leur plan sans l’aide de Moscou.

Auparavant, le département d’État américain avait déclaré que les États-Unis alloueraient 6,6 millions de dollars pour le fonctionnement des Casques blancs et le mécanisme de l’Onu en Syrie. Le Département d’État US avait également noté que Washington «soutenait fermement les Casques blancs, qui avaient sauvé plus de 100.000 vies depuis le début du conflit».

Les Casques blancs ont été maintes fois accusés de coopérer avec des terroristes. Parmi les griefs retenus contre eux figurent la propagande anti-gouvernementale visant Bachar el-Assad, des tentatives pour encourager une intervention étrangère dans le pays, ainsi que des prétendues preuves fabriquées dénonçant les bavures commises lors de la campagne russe en Syrie.

Les Casques blancs ont notamment  mis en scène la présumée attaque chimique du 7 avril dernier dans la ville syrienne de Douma, dont une vidéo a été publiée par les Casques blancs sur les réseaux sociaux. Par la suite le 20 avril, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait déclaré qu’il y avait «beaucoup de preuves» de l’implication du Royaume-Uni dans la mise en scène de cette l’attaque chimique. Il avait souligné que, sur la vidéo des Casques blancs, on voyait parfaitement que les personnes qui avaient prétendument survécu à cette attaque chimique présumée n’avaient pas de protection, et que seulement «quelques-uns avaient des bandes de gaze».

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/965285


 

GOLAN SYRIEN OCCUPE : PERCEE MAJEURE DE L'ARMEE SYRIENNE

L’armée syrienne s’approche des hauteurs du Golan occupé

Mon Jul 16, 2018 9:6AM

L'armée syrienne. ©Service de presse de la présidence syrienne

L'armée syrienne. ©Service de presse de la présidence syrienne

L’armée syrienne a effectué une percée majeure dans les provinces de Quneitra et Deraa au sud-ouest de la Syrie, près de la frontière de la Palestine occupée.

Le Bureau de l’information de l’armée syrienne a annoncé que les forces syriennes ont réussi à libérer des mains des terroristes une première cité de la province de Quneitra située à 11 km des frontières du Golan occupé.

Selon le rapport, l’armée syrienne contrôle à présent plus de 85 % de la province de Deraa.

Les groupes terroristes ont déposé les armes. Leur évacuation depuis Deraa vers Idlib dans le nord syrien est en cours. Les premiers bus transportant les terroristes sont déjà partis.

Simultanément avec la publication des informations sur les succès majeurs de l’armée syrienne, l’agence officielle Sana a fait part d’une attaque au missile de l’armée israélienne sur la Syrie.

« L’ennemi sioniste a, une fois de plus, tout fait pour aider les groupes terroristes basés dans la région et a visé à cette fin un aéroport dans la province d’Alep en provoquant des dégâts matériels », annonce Sana.

Assad balaie Daech et bientôt les USA

Depuis deux ans maintenant, les terroristes subissent des échecs consécutifs face à l’armée syrienne et les forces alliées, depuis Alep, la Ghouta orientale jusqu'à Deraa.

Simultanément à ces évolutions, le négociateur en chef iranien pour la Syrie, Jaberi Ansarai, a rencontré le président syrien Bachar al-Assad.

Il a loué les victoires de l’armée syrienne contre les groupes terroristes et extrémistes actifs dans le pays et le rétablissement de la souveraineté et de l’autorité de l’État sur une majeure partie des provinces Deraa et Quneitra.

L’armée syrienne s’approche des hauteurs du Golan occupé

S’attardant sur les négociations diplomatiques pour un règlement politique de la crise syrienne, Jaberi Ansari, a qualifié de « nécessaire », dans la conjoncture actuelle, une bonne gestion de la crise pour un bon déroulement du processus politique en Syrie.

 

Assad se dit pour une solution politique

La Syrie est pour une solution politique à la crise, a déclaré le président syrien.

Pour sa part Bachar al-Assad, a salué les efforts de l’Iran pour le retour au calme et à la sécurité en Syrie avant de souhaiter que les victoires des forces syriennes, qui se succèdent les unes après les autres à Deraa, marquent la fin définitive de la guerre en Syrie.

Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères et négociateur en chef de l’Iran aux pourparlers de paix pour la Syrie a également rencontré le ministre syrien des Affaires étrangères, Walid al-Mouallem.

Le processus des négociations de paix inter-syriennes était au cœur de ces discussions.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/16/568269/Syrie-Golan-Isral-Derra-Quneitra-Assad-Jaberi-Ansari-arme-victoire


 

LES USA NE PEUVENT ARRETER L'IRAN

 

Tout compromis russo-US aboutirait au retrait de la Russie du Moyen-Orient

Sun Jul 15, 2018 1:16PM

Le président Donald Trump rencontre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu dans le bureau ovale de la Maison-Blanche, le 5 mars 2018. ©AP

Le président Donald Trump rencontre le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahu dans le bureau ovale de la Maison-Blanche, le 5 mars 2018. ©AP

Un expert des questions russes a déclaré que tout compromis entre Américains et Russes aboutirait finalement au retrait de la Russie du Moyen-Orient.

Lors d’une interview exclusive avec l’agence de presse iranienne ISNA, Shoaïb Bahman s’est exprimé sur la récente visite en Russie d’Ali Akbar Velayati, conseiller du Leader de la Révolution islamique, et les entretiens qu’il a eus avec des responsables russes.

« Ali Akbar Velayati s’est rendu en Russie juste au moment où plusieurs monarchies arabes, Israël et les États-Unis tentent de faire changer la Russie de position en ce qui concerne sa coopération avec l’Iran en Syrie. En effet, cette visite et les entretiens qu’a menés M. Velayati au cours de ce son séjour en Russie constituent une initiative politique iranienne qui a neutralisé, en grande partie, les tentatives de la partie adverse visant à éloigner la Russie de Téhéran. Tous les entretiens qu’ont récemment menés les Israéliens et les Américains avec Moscou avaient pour objectif de nuire aux coopérations entre l’Iran et la Russie, surtout celles ayant trait à la crise en Syrie », a déclaré Shoaïb Bahman.

Golan : Poutine mettra Israël à la porte ?

Alors que Netanyahu s’était rendu à Moscou dans le strict objectif de « exclure l’Iran de la Syrie », les choses ne se sont pas produites dans le sens qu’il escomptait. Y a-t-il désormais un forcing russe contre Israël pour pousser ce dernier à quitter le Golan ?

L’expert a ensuite évoqué la rencontre de ce lundi entre MM. Poutine et Trump, soulignant que la délégation américaine discuterait certainement de l’accord nucléaire et de la Syrie.

Selon Shoaïb Bahman, « Washington cherche à ce que les autres signataires de l’accord nucléaire s’en retirent également et qu’ils cessent de soutenir ce document international ».

Et d’ajouter : « Les Américains ont déjà explicitement annoncé qu’ils ne faisaient plus aucun cas du maintien ou du retrait de Bachar al-Assad du pouvoir. Ce dont ils se soucient actuellement est la présence des forces iraniennes en Syrie et ils comptent rallier les Russes à cette idée. Là, il ne faut pas négliger les tentatives des responsables israéliens qui font du lobbying pour inciter Moscou à forcer les Iraniens de quitter la Syrie. Tel-Aviv tente de faire croire que si la Russie contraint l’Iran de se retirer du territoire syrien, les États-Unis renonceront aux sanctions qu’ils ont adoptées contre la Russie. Mais ce n’est pas vrai et les Russes le savent fort bien. À vrai dire, les différends géopolitiques qui divisent Washington et Moscou laissent présager que tout compromis entre ces deux parties à propos de la Syrie aboutirait finalement au retrait de la Russie du Moyen-Orient. De plus, l’administration Trump n’a pas carte blanche pour tout faire et le Congrès ne permettra pas l’annulation des sanctions anti-russes. Moscou sait parfaitement que Trump ne pourra pas annuler les sanctions anti-russes comme ça. »

Syrie : le retrait iranien "impossible"

Un expert des questions du Moyen-Orient a exclu la possibilité du retrait des forces iraniennes du territoire syrien.

L’expert a réaffirmé que les Russes étaient bien conscients de la position stratégique que les Iraniens possèdent dans la région.  

« Ils savent que l’Iran ne s’est pas lancé dans le conflit en Syrie en emboîtant le pas à un pays ou un autre, mais qu’il a choisi de prendre se mêler de cette crise à la demande du gouvernement Damas. C’est le gouvernement syrien qui a demandé aux Iraniens de l’aider à combattre le terrorisme. L’Iran a annoncé, à plusieurs reprises, qu’il resterait en Syrie tant que Damas le demanderait », a-t-il expliqué.

Syrie : l’Iran croit-il à un retrait US ?

« Il est possible que les États-Unis veuillent se retirer de Syrie, mais leurs alliés arabes cherchent à les en empêcher », a déclaré l’ambassadeur iranien à Beyrouth. 

Shoaïb Bahman a précisé que les Russes savaient bel et bien que l’Iran ne renoncerait pas à son indépendance d’action uniquement parce que certains pays ont formée une alliance à propos de la Syrie.

« Il est donc peu probable que la Russie, en sachant tout ce que nous venons d’expliquer, accepte de faire un compromis avec Donald Trump sur le retrait des Iraniens de Syrie », a-t-il conclu.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/15/568195/Russie-Syrie-Iran-Etats-Unis-Assad-Trump-Poutine-retrait-sanctions-Velayati-Moscou



 

IRAN/RESISTANCE : "ISRAËL" FAIT MARCHE ARRIERE. IL EST OBLIGE D'ACCEPTER LA PRESENCE DES FORCES IRANIENNES ET DU HEZBOLLAH EN SYRIE

Syrie: Israël obligé d'accepter la présence des forces iraniennes et du Hezbollah

Sun Jul 15, 2018 11:4AM

Les forces du Hezbollah libanais. (Photo d'archives)

Les forces du Hezbollah libanais. (Photo d'archives)

Les tentatives du régime israélien en vue de changer la donne en Syrie en faveur de ses propres intérêts n’ont abouti à rien. Tel-Aviv a fait marche arrière et accepté le maintien au pouvoir d’Assad ainsi que la présence des forces iraniennes et du Hezbollah.  

Le cours des évolutions en Syrie, où l’armée et les alliés accumulent victoire après victoire dans le Sud, changeant ainsi l’équilibre des rapports de force en leur faveur, a obligé le régime israélien de changer de stratégie. Tel-Aviv fait marche arrière. Le régime israélien qui avait, au début, accepté le maintien au pouvoir d’Assad en contrepartie d’un retrait définitif des forces iraniennes et celles du Hezbollah de Syrie, a fini par exiger que ces forces soient positionnées à 80 km loin des frontières du Golan occupé, a annoncé le reporter de la chaîne de télévision Al-Mayadeen.

Golan: vers une capitulation israélienne?

La libération de la Ghouta a poussé les dirigeants et les médias israéliens à finalement redescendre sur terre.

Un expert israélien a confié à la chaîne de télévision qu’un haut responsable du régime avait indiqué qu’Israël était prêt à renoncer à la condition qu’il avait préalablement imposée, à savoir le départ d’Assad, sous réserve que l’Iran se retire de tout le territoire syrien. Et maintenant la position israélienne a changé. Une source militaire israélienne a précisé que le gouvernement était prêt à renoncer à ses précédentes exigences.

Un autre expert a affirmé, lors d’une table ronde portant sur la Syrie, diffusée à la télévision israélienne, que Benyamin Netanyahu semble passer à l’option B car l’option A, qui exigeait le retrait de toutes les forces iraniennes de Syrie, a échoué. « L’option B demande à l’Iran de s’éloigner, le plus loin possible, des frontières du Golan », a-t-il précisé.

Israël : Poutine mordra-t-il à l'hameçon?

Netanyahu proposerait la levée des sanctions américaines contre Moscou en échange d'un retrait iranien de la Syrie, analyse Haaretz.

Le reporter d’Al-Mayadeen poursuit qu’après les échecs successifs d’Israël en Syrie, même si la demande de Tel-Aviv de voir les forces du Hezbollah et de l’Iran, à une distance de 80 km loin des frontières du Golan était exaucée, cela ne serait, pourtant, pas une victoire pour ce régime.

Roni Daniel, l’expert militaire israélien l'explique en ces termes : « La Russie a accepté l’éloignement des forces iraniennes et celles du Hezbollah des frontières d’Israël et leur déploiement à 80 km loin de ces frontières. Mais les Iraniens veulent s’installer en Syrie, avec des centaines de milliers de combattants et un dépôt d’armes et de munitions. Ce qui peut changer, complètement, la donne sur les frontières du Nord, et qui constitue notre principale inquiétude ».

PressTV-Golan: Poutine mettra Israël à la porte?

Alors que Netanyahu s'était rendu à Moscou dans le stricte objectif de "exclure l'Iran de la Syrie", les choses ne se sont pas produites dans le sens qu'il escomptait. Y a-t-il désormais un forcing russe contre Israël pour pousser ce dernier à quitter le Golan?

Certes, Israël n’aura aucun acquis de ce champ de conflits et de disputes, comme l’indique le reporter d’Al-Mayadeen : « Les analystes en la matière estiment que l’objectif stratégique de Tel-Aviv est de mettre fin à tous les dangers qui menacent Israël depuis la Syrie. Cela ne peut être qu’un rêve irréalisable : Bachar al-Assad fera reconstruire l’armée et on retourne à la case départ… la menace d’une guerre traditionnelle continue à paniquer Israël. »

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/15/568155/isral-syrie-bachar-alassad-hezbolah-forces-iraniennes-golan-maintien-au-pouvoir


 

BANDE DE GAZA : "ISRAËL" BRISE LE CESSEZ-LE-FEU QUI N'A DURE QUE QUELQUES HEURES

Israël a bombardé la bande de Gaza, malgré la trêve appliquée

Sun Jul 15, 2018 8:6AM

Une attaque aérienne israélienne dans la ville de Gaza, le samedi 14 juillet 2018. ©AP

Une attaque aérienne israélienne dans la ville de Gaza, le samedi 14 juillet 2018. ©AP

Quelques heures après la trêve décidée et appliquée entre le régime israélien et le Mouvement de résistance palestinien Hamas, les chasseurs israéliens ont bombardé, le dimanche 15 juillet, une base du Hamas dans l’est de Gaza.

La trêve conclue avec la médiation égyptienne entre Israël et le Hamas à Gaza a été violée, par le régime israélien, rien que quelques heures après son application, à 08H00 (heure locale). Les chasseurs du régime israélien ont visé une base du Hamas dans l’est de la bande de Gaza, a rapporté la chaîne de télévision Al-Jazeera.

Des avions israéliens ont tiré, le samedi 14 juillet à l’aube, plusieurs missiles sur des positions de combattants de la Résistance palestinienne dans le nord. Quelques heures plus tôt, les chasseurs israéliens avaient ciblé les positions des forces de la Résistance dans la localité de Cheikh Zayed située dans le nord de la bande de Gaza. Les raids ont aussi visé une base des Brigades Izz al-Din al-Qassam, branche militaire du Hamas dans le camp des réfugiés palestiniens de Bureij, au centre de Gaza.

Israël : la Résistance riposte

Peu de temps après les frappes israéliennes contre Gaza, la Résistance palestinienne a pris les colonies du sud d'Israël pour cible de ses roquettes.

Les avions de combat de l’armée israélienne ont, également, lancé, samedi à midi, des frappes contre la base de Salaheddine, dans le centre de la bande de Gaza.

Les attaques israéliennes ne sont pas restées sans réponse. Des roquettes palestiniennes se sont abattues, samedi matin, sur les colonies sionistes près de la bande de Gaza.

Quelques heures après le tir de roquettes contre ces colonies, un drone de reconnaissance israélien a également été abattu au-dessus de Gaza, selon le site web libanais, al-Ahed. Selon cette source d’information, le drone en question était un quadrirotor et il a été visé alors qu'il survolait un poste de la police navale de Gaza.

De même, après l’attaque israélienne à midi, la Résistance palestinienne a tiré des missiles en direction des territoires occupés, après quoi les sirènes d’alerte ont retenti dans les colonies israéliennes.

Salve de roquettes sur Ashkelon

La Résistance palestinienne a tiré des roquettes en direction de la colonie israélienne d’Ashkelon, une ville balnéaire d’Israël au nord de la bande de Gaza.

Dans la foulée des affrontements survenus dans les territoires occupés palestiniens, des sources d’information ont fait part du lancement de roquettes par le Hamas sur le centre de la colonie d’Ashkelon.

Les sources israéliennes affirment que les alertes à la roquette ne cessent de retentir en Israël dans les conseils régionaux de Sha'ar HaNegev, d’Eshkol et de Hof Ashkelon (Sud), situés à proximité de la bande de Gaza, tandis que l’armée israélienne a mené une série de frappes aériennes visant près de 40 cibles dans l’enclave palestinienne, selon un porte-parole de l’armée.

Les groupes de résistance palestiniens ont tiré 100 roquettes et missiles vers les colonies israéliennes dont l’armée israélienne prétend avoir intercepté une vingtaine.

Les attaques israéliennes ont coûté la vie à deux enfants palestiniens faisant en même temps 30 blessés.

Une trêve a été décidée avec la médiation de l’Égypte et a été mise à exécution à 08H00 (heure locale) avant qu’elle ne soit violée par le régime israélien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/07/15/568165/Isral-a-bombard-la-bande-de-Gaza-malgr-la-trve-applique