SYRIE

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CIEL SYRIEN : DES CHASSEURS ISRAÉLIENS REPOUSSES PAR L'AVIATION RUSSE

Syrie: l'aviation russe repousse des chasseurs israéliens

Fri Sep 20, 2019 6:14PM

Des Soukhoï russes à Hmeimim en Syrie. ©AFP

Des Soukhoï russes à Hmeimim en Syrie. ©AFP

L'armée de l'air russe aurait repoussé jeudi 19 septembre au soir les chasseurs israéliens alors qu'ils tentaient de lancer un nouveau raid contre la Syrie, affirme le site spécialisé dans l'aviation Avia. Pro. 

«Hier soir, alors qu'Israël voulait livrer une autre série d'attaques sur la banlieue de Damas, des avions de combat russes ont décollé de la base aérienne de l'armée russe Hmeimim, située dans la province de Lattaquié, dans la partie sud de la Syrie, ce qui a perturbé les attaques israéliennes sur la capitale syrienne et ses environs », a rapporté Avia.Pro.

Selon Avia.Pro, l'armée russe a également fourni aux forces armées syriennes des informations sur un drone israélien qui se préparait à frapper la banlieue sud-est de Damas.

«Selon les données, au moins deux avions de combat ont décollé de la base aérienne de Hmeimim vers 8 h. dans la direction sud-est, après quoi, dans des circonstances inconnues, un drone israélien qui violait l'espace aérien syrien a été abattu et, par la suite, il n'y a pas eu d'attaque sur les banlieues de la capitale syrienne », ont-ils poursuivi.

"Il est à noter que, selon les médias occidentaux, lors d'une réunion entre Vladimir Poutine et Benjamin Netanyahu, le dirigeant russe a menacé de prendre des mesures contre Israël si Tel-Aviv continuait de frapper la Syrie", a ajouté Avia.Pro.

Si cela s'avérait vrai, ce serait la quatrième fois depuis la fin du mois d'août que l'armée russe aurait bloqué l'attaque israélienne contre la Syrie.

Syrie: la DCA du Hezbollah surprend Israël

Syrie: la DCA du Hezbollah surprend Israël

Plusieurs explosions ont été entendues dans la nuit de jeudi à vendredi dans la banlieue de Damas.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/20/606695/Ciel-syrien-Isral-repouss-par-la-Russie


 

ABOU KAMAL-AL QAÏM : LE VERROU A SAUTE

Une opération héliportée réussie à al-Anbar

Thu Sep 19, 2019 3:29PM

Le poste frontière al-Qaïm/Abou Kamal sera bientôt rouvert. (Photo d’illustration)

Le poste frontière al-Qaïm/Abou Kamal sera bientôt rouvert. (Photo d’illustration)

800 camions traverseront quotidiennement la frontière irako-syrienne après la réouverture du poste-frontière reliant al-Qaïm, en Irak, à Abou Kamal, en Syrie.

Ahmed Jediyan, gouverneur d’al-Qaïm, a annoncé, le jeudi 19 septembre, la signature d’un accord entre l’Irak et la Syrie sur la circulation de camions via le poste frontière al-Qaïm/Abou Kamal.

« La circulation de camion via la frontière irako-syrienne sera reprise dès la réouverture du poste-frontière al-Qaïm/Abou Kamal », a expliqué Ahmed Jediyan.

Il a ajouté que 800 camions traverseraient régulièrement la frontière irako-syrienne.

« Le poste-frontière al-Qaïm/Abou Kamal n’a pas été encore ouvert faute de moyens logistiques et de services, dont l’électricité », a-t-il ajouté.

Ahmed Jediyan a déclaré que la réouverture dudit poste frontière avait été reportée sine die.

Le poste frontière al-Qaïm/Abou Kamal a été fermé en 2014 suite à l’occupation de la ville d’al-Qaïm par les terroristes de Daech et il a été repris en 2017 par les forces irakiennes et syriennes.

En avril, deux bus transportant des pèlerins sont entrés en Syrie via ce poste frontière. C’était le premier pas pour la réouverture de frontières terrestres entre l’Irak et la Syrie.

Par ailleurs, les combattants des Hachd al-Chaabi et les forces de l’armée irakienne ont sécurisé, ce jeudi, une grande partie de la province d’al-Anbar, au quatrième jour de la cinquième phase d’une opération baptisée « Volonté de vaincre ».

« Le camp d’al-Tabaqat, une importante position stratégique et militaire, a fait l’objet d’une faille et a été totalement nettoyé. Des dizaines de maisons et plusieurs villages ont été également sécurisés », a déclaré Qassem Mosleh, commandant des Hachd dans l’opération d’al-Anbar, ajoutant que les combattants des Hachd al-Chaabi et les forces de l’armée avaient réussi à nettoyer l’aéroport d’al-Walid et ses alentours de la présence des terroristes et à démanteler des fiefs de Daech.

« Le village d’Annizah, non loin de la frontière de la Jordanie, a fait l’objet d’une opération de fouille. 15 présumés terroristes ont été arrêtés et remis aux responsables concernés », a réaffirmé Qassem Mosleh.

Il a souligné que trois principales routes qui étaient destinées au trafic avaient été bloquées. « Les forces irakiennes ont parcouru de 40 kilomètres vers la frontière jordanienne ».

Ciel irakien: une DCA irano-russe?

Ciel irakien : une DCA irano-russe ?

Suite aux attaques des deux derniers mois contre les bases des Unités de mobilisation populaire irakiennes (Hachd al-Chaabi), il est désormais évident que le pays a besoin d’un nouveau système de défense antiaérienne.

Dans la foulée, le porte-parole de l’opération conjointe irakienne, Yahya Rassoul, a révélé les détails d’une opération héliportée menée par les militaires irakiens dans la province d’al-Anbar pour chasser les résidus de terroristes de Daech.

« Les forces de la Brigade de commandos et les forces spéciales de la police d’al-Anbar ont mené une opération héliportée dans le désert de Jalabat, appartenant à la province d’al-Anbar », a déclaré Yahya Rassoul.

Il a ajouté que cette opération avait entraîné l’arrestation d’un terroriste de Daech, la destruction d’un véhicule et le démantèlement de deux repaires de terroristes takfiristes où se trouvait une importante quantité d’armes et de munitions.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/19/606601/Syrie-Irak-Abou-Kamal-Qaim-Hachd-Daech-Yahya-Rassoul


SYRIE : LES S-300 SONT ACTIVES CONTRE "ISRAËL". LE TSAR POUTINE AURAIT DONNE SON FEU VERT

S-300: la Russie donne le feu vert à Damas  

Wed Sep 18, 2019 5:42PM

Un S-300 russe. (Photo d'archives)

Un S-300 russe. (Photo d'archives)

La Russie donnerait son feu vert à la Syrie pour utiliser le système S-300 contre des avions de combat israéliens.

Les forces armées russes auraient donné à l'armée syrienne le feu vert pour utiliser leur système S-300 contre les avions de combat israéliens qui violent l’espace aérien de la Syrie, a rapporté le magazine aéronautique russe Avia.Pro.

« En raison des attaques répétitives de l’aviation israélienne contre la Syrie, malgré les accords antérieurement conclus entre la Russie et Israël, une source a déclaré à Avia.pro que l'armée syrienne avait reçu l'autorisation d'utiliser ses systèmes de défense aérienne en cas de la moindre menace provenant d'Israël à condition que la partie syrienne assume la responsabilité de telles actions », a rapporté le magazine.

Idlib: la Russie croise le feu...

Idlib: la Russie croise le feu...

Les troupes russes auraient été mobilisées dans le sud d’Idlib pour y en finir avec les terroristes.

Bien que les batteries S-300 aient été déjà installées dans la région de Masyaf, à Hama, les forces armées syriennes n’ont toutefois pas utilisé ces systèmes de défense anti-aériens contre les avions de combat israéliens qui ont bombardé le pays à plusieurs reprises.

Cependant, d'après les informations publiées par Avia.Pro, les forces armées syriennes semblent dépendre de l'armée russe pour utiliser ces systèmes de défense contre les avions de l'armée israélienne qui violent leur espace aérien.

« La Russie a autorisé l'armée syrienne à mettre le S-300 en alerte totale et à attaquer un avion israélien en cas de moindre menace », a déclaré la même source militaire à Avia.Pro.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/18/606528/Syrie-Israel-S300-Russie-guerre-attaque-missile-avion


 

SOMMET TRIPARTITE D’ANKARA : ALORS QUE LA PRESENCE MILITAIRE TURQUE EST ILLÉGALE EN SYRIE, LA TURQUIE DISCUTE DE LA PRESENCE ILLÉGALE US EN SYRIE

La présence militaire américaine dans le nord-est syrien, au menu du sommet tripartite d’Ankara

 Depuis 4 heures  17 septembre 2019

rohani_erdogan_poutine

 Monde islamique - Spécial notre site - Turquie

 

Rédaction du site

Dans le cadre du processus d’Astana pour le règlement de la crise syrienne, les trois présidents russe, iranien et turc qui se sont rencontrés le lundi 16 septembre 2019 à Ankara se sont penchés sur la situation dans le nord-est de la Syrie.

Les Etats-Unis y maintiennent une présence militaire au côté de la milice kurde des Forces démocratiques syriennes. La Turquie insiste pour y édifier une zone de sécurité frontalière. Ces derniers jours, il a été question d’un accord avec les Américains et de patrouilles conjointes turco-américaines.

C’est le président iranien cheikh Hassan Rohani qui a été le premier à soulever que la situation dans cette région syrienne est critique.
Il a dit : « La présence de forces américaines dans un pays indépendant et membre de l’Onu à l’instar de la Syrie menace son intégrité territoriale et sa souveraineté nationale ».

Le président russe Vladimir poutine est allé dans le même sens, faisant part de sa préoccupation.
« En fin de compte, il faudrait retirer toutes les forces étrangères de Syrie après le rétablissement de la paix… Le déploiement de forces américaines en Syrie est illégal… la situation dans le nord-est de la Syrie est inquiétant… La résolution des problèmes sécuritaires dans cette région devrait se baser sur le principe de la protection de l’intégrité territoriale syrienne…

Sur cette question, le président turc Recep Tayyip Erdogan a exposé sa perception sur la zone de sécurité qu’il voudrait établir faisant valoir qu’elle devrait abriter les réfugiés syriens qui se trouvent dans son pays :
« Il est possible d’y construire des zones d’habitations nouvelles pour les syriens qui voudraient rentrer … Ankara est disposée à assumer toutes les responsabilités liées à cette question… quelques trois millions de réfugiés syriens pourraient revenir dans cette zone de sécurité ».

Le président russe s’est prononcé également sur la situation de la province d’Idleb occupée par les milices takfiristes qui appartiennent à la mouvance d’Al-Qaïda, dont la coalition Hayat Tahrir al-Cham. Elle fait l’objet depuis le mois d’avril dernier d’une opération conjointe entre l’armée syrienne et la force aérienne russe pour la libérer.
Il a dit à ce sujet : « La région de désescalade (Idleb) ne devrait pas constituer un terrain de provocations armées….

Il a évoqué des démarches supplémentaires qui ont été mises au clair ultérieurement par son porte-parole qui a assuré qu’elles ne prévoient aucune opération militaire conjointe de la part d’Ankara, Moscou et Téhéran.
«Le point est qu’une grande partie d’Idlib, comme on l’a déjà dit, se trouve sous le contrôle de groupes reconnus comme terroristes par le Conseil de sécurité de l’Onu. Le cessez-le-feu ne s’applique pas aux organisations terroristes», a dit Dmitri Peskov.
Interrogé ensuite sur quel type d’actions supplémentaires il faudrait mettre en œuvre, il a martelé qu’il s’agissait de celles ayant pour objectif d’«augmenter l’efficacité».

La situation dans le nord-est syrien a aussi été évoqué dans le communiqué final des trois chefs de l’Etat qui se sont entendus sur les points suivants.
« Préserver la souveraineté de la Syrie et l’unité de son territoire et l’attachement aux principes de l’Onu… le rejet de toute tentative de créer de nouvelles réalités sur le terrain sous la couverture de la lutte contre le terrorisme en Syrie… la sécurité et la stabilité dans le nord-est ne peuvent être réalisées qu’à la base du respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale syrienne »

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1497597


 

LAVROV ANNONCE LA FIN DE LA GUERRE EN SYRIE ALORS QUE LES USA ENVOIENT 150 SOLDATS ET QUE L’ARMÉE TURQUE Y PATROUILLE ILLÉGALEMENT

Fri Sep 13, 2019 6:30PM

Des véhicules militaires turcs patrouillent près de la ville syrienne de Saraqeb, dans la province d’Idlib, le 4 septembre 2019. ©AFP

Des véhicules militaires turcs patrouillent près de la ville syrienne de Saraqeb, dans la province d’Idlib, le 4 septembre 2019. ©AFP

Lavrov a annoncé la fin de la guerre alors même que les États-Unis viennent d’envoyer 150 militaires en Syrie : la guerre est-elle finie ?

Huit années après le début des conflits en Syrie, le ministre russe des Affaires étrangères a annoncé la fin de la guerre.

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a déclaré, le vendredi 13 septembre, que la paix et la stabilité seraient rétablies en Syrie.

« En effet, la guerre en Syrie a pris fin et ce pays recouvre graduellement la paix. Toutefois, des foyers de tension sporadiques persistent dans des régions qui ne sont pas encore contrôlées par le gouvernement syrien », indique Lavrov.

Le haut diplomate russe a jugé importante la formation immédiate d’un Comité constitutionnel en Syrie, ajoutant qu’il s’agissait d’un pas concret vers la réalisation d’une solution diplomatique grâce aux efforts du gouvernement syrien et sous les auspices des Nations unies.

« La Russie souhaite que le gouvernement syrien asseye sa souveraineté sur les quatre coins du pays. Nous sommes également pour que la lutte contre le terrorisme continue, pour que les réfugiés syriens puissent retourner dans leur patrie et pour que la Syrie retrouve la place qui était la sienne au sein du monde arabe, et cela parce que la sécurité et la stabilité du Moyen-Orient comptent pour nous », a souligné M. Lavrov.

Sur le terrain, une personne a été tuée et 24 autres blessées dans l’explosion d’une voiture à Afrin, ville contrôlée par les groupes terroristes pro-turcs.

D’autre part, la Turquie vient d’installer de nouveaux équipements et forces militaires dans une zone de désescalade à Idlib afin de renforcer ses postes de contrôle.

Syrie: les USA rejouent la carte «Riyad»

Syrie : les USA rejouent la carte « Riyad »

Un opposant syrien a révélé, dans un enregistrement audio, que les États-Unis et l’Arabie saoudite visaient à aménager l’est de l’Euphrate à leur profit, par l’intermédiaire des tribus arabes.

Selon Anadolu, un convoi militaire transportant des équipements et des troupes est arrivé à Idlib le jeudi 12 septembre, après avoir traversé la frontière syrienne.

Selon un rapport du New York Times, le Pentagone se prépare à envoyer environ 150 soldats dans le nord-est de la Syrie pour effectuer des patrouilles terrestres avec les forces turques, annulant au moins temporairement le retrait de la Syrie ordonné par le président Trump en décembre dernier.

Le nouveau déploiement de troupes, qui n’a pas encore été signalé, fait partie d’une série de mesures militaires et diplomatiques entreprises par les États-Unis ces dernières semaines pour désamorcer les tensions avec la Turquie, alliée de l’OTAN, après le soutien américain aux miliciens kurdes syriens.

Selon le New York Times, les États-Unis comptent actuellement un peu moins de 1 000 soldats en Syrie.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/13/606116/Russie-Syrie-Lavrov-guerre-terroriste-Assad-Turquie-Idlib


 

AL TANF : L'AUSCHWITZ DE L'ILLEGALE OCCUPATION AMÉRICAINE EN SYRIE

Les terroristes ont ouvert le feu sur les habitants du camp de réfugiés de Rukban

Fri Sep 13, 2019 5:33PM

Le camp de réfugiés de Rukban. (Photo d’archives)

Le camp de réfugiés de Rukban. (Photo d’archives)

Les terroristes ont ouvert le feu sur les habitants du camp de réfugiés de Rukban après que ces derniers ont réclamé la livraison des denrées alimentaires que l’ONU avait fournies au camp.

« Une importante quantité de denrées alimentaires, livrée par les Nations unies et le Croissant-Rouge syrien à Rukban, a été saisie par les terroristes de la Force du Martyr Ahmed al-Abdo avant d’être transférée vers une base du groupe, située au nord du camp », a déclaré le major général Alexeï Bakine, commandant du Centre russe pour la réconciliation entre les parties en conflit en Syrie.

« Le mercredi 11 septembre, les terroristes ont ouvert le feu, en utilisant des armes de petit calibre, sur un marché de Rukban pour disperser les civils qui demandaient de la nourriture », a déclaré Bakine lors d’un point de presse.

Le camp de Rukban héberge quelque 25 000 réfugiés qui vivent dans des conditions qualifiées de « déplorables » par l’Organisation mondiale de la santé, conditions marquées par la pénurie de nourriture et l’absence de tout accès à des soins médicaux et aux équipements de première nécessité.

Le camp de réfugiés de Rukban est situé dans une zone contrôlée par les États-Unis, non loin de leur base militaire illégale à al-Tanf, ce qui empêche les agents humanitaires d’accéder à cette zone.

PressTV-Rukban ou camp d’entraînement de la CIA

PressTV-Rukban ou camp d’entraînement de la CIA

La CIA conspire avec les commandants de Daech dans le nord-est de la Syrie en leur fournissant de faux documents puis en les transférant en Irak, selon des informations parues dans des médias pro-gouvernementaux turcs cités par South Front.

En août dernier, Dimitri Polianski, représentant permanent adjoint de la Russie auprès des Nations unies, a déclaré que plus de 17 000 civils avaient déjà quitté le camp grâce à l’aide de Moscou et de Damas.

Le gouvernement syrien et le Centre de réconciliation russe ont en effet aidé ceux qui souhaitaient quitter le camp.

Les gouvernements russe et syrien ont tenté, à plusieurs reprises, d’attirer l’attention du monde sur les conditions épouvantables dans lesquelles vivent les réfugiés dans le camp de Rukban et sur la réticence des États-Unis à les laisser quitter les lieux.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/13/606087/Syrie-Al-Tanf-camp-Rukban-Etats-Unis-ONU-Alexey-Bakin


 

IDLIB : LA RUSSIE FRAPPE LES POSITIONS DES TERRORISTES A LA FRONTIÈRE TURQUE

Les avions de combat russes frappent les positions des terroristes

Thu Sep 12, 2019 5:20PM

Un Soukhoï russe en mission en Syrie. ©Sputnik

Un Soukhoï russe en mission en Syrie. ©Sputnik

Le 12 septembre dans la matinée, des avions de combat russes ont pris pour cible les positions des terroristes le long de la frontière entre la Syrie et la Turquie.

L’Observatoire des droits de l’homme (OSDH), basé à Londres, a déclaré que des avions de combat russes avaient effectué deux frappes aériennes sur la région de Sad al-Shughr, dans le nord-ouest d’Idlib. Le bilan de ces frappes aériennes reste inconnu.

Les 1ers raids russes à Idlib

Les 1ers raids russes à Idlib

L’aviation russe a lancé ses premières frappes sur Idlib.

Un jour plus tôt, les avions de combat russes avaient mené une série de frappes aériennes sur plusieurs cibles proches des villes de Kafr Takharim et de Darkush, dans le nord de la province d’Idlib.

La Russie a procédé, le mercredi 11 septembre, à ses premières frappes depuis l’expiration de la trêve contre les terroristes du Parti du Turkestan (PIT) et de Hurras ad-Din dans les villes d’al-Dahr et de Kafr Maris, dans l’ouest d’Idlib.

C’est la première fois depuis la mise en place du cessez-le-feu, fin août, que la Russie prend pour cible les positions des terroristes opérant à Idlib.

L’aviation russe a mené trois frappes aériennes sur les fiefs des terroristes de nationalité étrangère dans les villes d’al-Dahr et de Kafr Maris, dans l’ouest d’Idlib.

PressTV-Idlib : réseau saoudien décapité!

PressTV-Idlib : réseau saoudien décapité !

Les opérations de l’armée syrienne s’intensifient à Idlib où un terroriste saoudien a été éliminé.

Un cessez-le-feu est actuellement en vigueur à Idlib. Cependant, Tahrir al-Cham, affilié à al-Qaïda, et ses alliés le violent régulièrement en tentant d’attaquer les forces syriennes et russes.

L’armée syrienne menacé de reprendre ses opérations terrestres à Idlib, si ces violations se poursuivent.

PressTV-Idlib: le scénario 'surprise' russe?

PressTV-Idlib : le scénario « surprise » russe ?

Fin de la trêve à Idlib, Ankara brandit sa « zone tampon » créée avec les Américains au nord de la Syrie comme un trophée de guerre

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/12/606023/Syrie-Turquie-Idlib-Tahrir-alCham-Kafr-Takharim-Darkush


 

SYRIE : LA MILICE DES FDS SOUTENUE PAR L'OCCUPANT US PREND D'ASSAUT DES QUARTIERS A HASSAKE ET ENLEVE 30 CIVILS

La milice des FDS prend d’assaut des quartiers à Hassaké

11/09/2019

Hassaké-SANA / Des patrouilles de la milice des FDS, soutenue par les forces de l’occupation américaine, ont pris d’assaut le quartier de Khacheman dans la ville de Hassaké et enlevé 30 personnes des habitants du quartier.

Des sources civiles ont affirmé à SANA que des patrouilles de la milice avaient en outre interdit l’entrée de plus de 80 familles déplacées venant de Deir Ezzor et des deux villes de Sabkha et Maadane dans la banlieue de Raqqa à leurs maisons dans la ville de Raqqa, et ce dans le cadre de la politique du changement démographique adoptée par la milice et les réseaux terroristes soutenus par les Etats-Unis et la Turquie dans le nord de la Syrie et la région syrienne de Jazira.

Les sources ont ajouté que deux personnes avaient été tuées dans l’explosion d’une charge plantée par les terroristes dans la rue entre les deux localités de Zoubian et Hawayej dans la zone du déploiement des éléments de la milice dans la banlieue sud-est de Deir Ezzor.

R.F. / Razane

https://sana.sy/fr/?p=163385&fbclid=IwAR2vmvVeJvlNh7Li5ksZbqNE92WTrf5XmMs4wHXtD1xEm3YAFUO1_ZIb6VA


 

LA SYRIE INTÉRESSÉE PAR LES MISSILES NORD-CORÉENS?

Des tests de missiles à courte portée nord-coréens se multiplient

Tue Sep 10, 2019 9:15AM

La Corée du Nord a lancé ce mardi 10 septembre à l'aube deux missiles depuis la région de Kaechon, au sud du pays. ©AFP

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La Corée du Nord a lancé ce mardi 10 septembre à l'aube deux missiles depuis la région de Kaechon, au sud du pays. ©AFP

La Corée du Nord, qui a proposé de reprendre les pourparlers avec les États-Unis, a testé ce mardi matin deux autres missiles de moyenne portée. « Quelques heures après que la Corée du Nord eut proposé de reprendre les pourparlers avec les États-Unis, Pyongyang a procédé au test de deux missiles à courte portée en mer de l'Est », a déclaré l'armée sud-coréenne. 

Le premier vice-ministre des Affaires étrangères de la Corée du Nord, Choe Sun-hui, a déclaré lundi que Pyongyang voudrait reprendre les négociations sur le désarmement nucléaire avec les États-Unis d'ici la fin du mois actuel. Il a ainsi appelé les États-Unis à présenter une nouvelle proposition.

Les missiles ont été testés mardi à 6h53 et à 7h12 (heure locale) à Kaechon, situé dans la province de Pyongan du Sud. 

Les deux missiles ont parcouru environ 330 kilomètres, selon l'armée sud-coréenne.

Des Mig-35 en route pour la Corée du Nord?

Des Mig-35 en route pour la Corée du Nord?

D’après des indications recueillies et des informations relatives à un nouveau plan de développement des capacités de défense aérienne de la Corée du Nord, Pyongyang est très intéressé par le chasseur multirôle russe Mig-35.

Selon l'agence centrale de presse nord-coréenne (KCNA), le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un en personne a supervisé ces tirs qui s'inscrit dans le cadre des testes effectués ces derniers temps et qui concernent tous des missiles à courte portée. Au mois de mai, Pyongyang a testé des «lance-roquettes multiples de gros calibre à longue portée et d'armes tactiques guidées». Et depuis les engins qu'il teste se range dans cette même catégorie. 

« De toute évidence, la Corée du Nord prétendra qu'il ne s'agit que d'une arme tactique de courte portée. Cependant, si on essaie d'évaluer les caractéristiques et les capacités de cette version nord-coréenne qui s'oriente manifestement sur le système balistique russe 9K720 Iskander [SS-26 selon la classification de l'Otan], sa portée peut varier d'une toute petite distance de 50 à 60 km à 500 km, susceptible de couvrir toute la péninsule de Corée», avait alors détaillé l’analyste sud-coréen Kim Dong-yup, cité par Sputnik.

Au fait, ce genre de missile permettrait de neutraliser le système THAAD [Terminal High Altitude Area Defense] et des systèmes antimissiles similaires. C'est justement pourquoi la Corée du Nord qualifie ses missiles d'"arme tactique guidée"», avait expliqué le Sud-Coréen.

Alors que les Etats-Unis continuent à défier Pyongyang en renforçant sous les dehors de fausses offres de dialogue leurs sanctions, la Corée du Nord, elle, poursuit ses efforts pour contrebalancer la politique US. Au mois de mai une délégation nord-coréenne s'est rendue en Syrie pour discuter des coopérations militaires. Les tests successifs des missiles à courte portée, soulignent les analystes, intéresserait la Syrie qui "cherche à renforcer sa DCA".

PressTV-Iskandar

PressTV-Iskandar "nord-coréen" en Syrie?

Les test de missiles à courte portée nord-coréens inquiète Washington. Mais pas que. Israël a de quoi s'inquiéter.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/10/605800/nouveaux-essais-de-Pyongyang


 

LE GOUVERNEMENT SYRIEN CONDAMNE LES PATROUILLES TURCO-US DANS LE NORD-EST SYRIEN

Damas condamne les patrouilles turco-américaines dans le nord-est de la Syrie

 Depuis 2 minutes  8 septembre 2019

800

 Moyent-Orient - Syrie

 

Rédaction du site

Le gouvernement syrien a condamné dimanche le début des patrouilles turco-américaine dans le nord-est du pays, dans un secteur censé devenir à terme une « zone de sécurité » en vertu d’un accord entre Ankara et Washington déjà rejeté par Damas.

« La Syrie condamne avec la plus grande fermeté les patrouilles conjointes menées par les Etats-Unis et le régime turc », a affirmé l’agence officielle Sana, citant une source au ministère des Affaires étrangères.

Cette initiative représente « une agression » et « vise à compliquer et à prolonger la crise en Syrie », a ajouté Sana.

Le régime syrien avait déjà rejeté le mois dernier l’accord « des occupants américain et turc sur la création de ce qui est appelé zone de sécurité ».

Pour le pouvoir de Bachar al-Assad,  l’accord américano-turc constitue « une agression flagrante » contre sa souveraineté.

Au lendemain de l’accord turco-américain, Damas a été jusqu’à accuser les Kurdes d’être un « outil » dans ce « projet hostile » en raison de leur alliance avec Washington, les appelant « à retourner dans le giron national ».

 

Les patrouilles conjointes turco-américaines ont commencé
Les patrouilles conjointes turco-américaines ont commencé dimanche matin dans le nord-est de la Syrie dans un secteur censé se transformer à terme en une « zone de sécurité », a constaté un journaliste de l’AFP sur place.

Six véhicules blindés turcs ont traversé la frontière pour rejoindre en Syrie des troupes américaines, pour leur première patrouille conjointe dans le cadre d’un accord conclu le 7 août. Deux hélicoptères surveillaient la zone où les véhicules turcs ont traversé la frontière à travers une ouverture dans le massif mur en béton érigé entre les deux pays, a ajouté le journaliste.

Cet accord entre la Turquie et les Etats-Unis prévoit la mise en place d’une zone tampon entre la frontière turque et les zones syriennes contrôlées par la milice kurde appuyée par Washington des Unités de protection du peuple (YPG) à l’est du fleuve Euphrate.

Cette milice est considérée comme « terroriste » par Ankara. Le président turc Recep Tayyip Erdogan a affirmé que son homologue américain Donald Trump avait promis que la « zone de sécurité » serait large de 32 kilomètres (20 miles). M. Erdogan a également menacé de lancer une opération dans le nord-est de la Syrie si la Turquie n’obtient pas le contrôle de cette « zone de sécurité », mais cet accord avait déjà permis d’éviter une opération turque contre les YPG qui semblait imminente. Les deux alliés ont récemment mis en place le centre d’opérations conjointes, prévu par cet accord pour coordonner la création de la « zone de sécurité » dont les contours restent flous.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1488841