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SYRIE :LES USA PRIS DE COURT A AL-TANF

Désert de Syrie: embuscade contre les terroristes soutenus par les USA

Sun Sep 23, 2018 5:42AM

Les terroristes pilotés depuis la base Us à Al-Tanf vont d'échec en échec. (Photo d'illustration)

Les terroristes pilotés depuis la base Us à Al-Tanf vont d'échec en échec. (Photo d'illustration)

Épaulées par les unités balistiques et au terme d’intenses combats avec les terroristes de Daech, les forces de l’axe de la Résistance sont parvenues à reprendre aux terroristes pilotés depuis la base US à Al-Tanf, certaines zones stratégique dans le désert de Syrie. Il s'agit pour l'armée syrienne et ses alliés de couper toute voie de communication entre les Daechistes d'une part et leurs commandants US de l'autre et de se positionner sur le flanc nord-ouest de la base US. La menace, les Américains l'ont bien senti sans oser pour l'heure de frapper les positions syriennes et de ses alliés. Des sources russes ont fait état du transfert la semaine dernière des centaines des terroristes de l'ASL d'Al-Tanf au nord syrien sur fond d'opérations héliportées US qui évacuent par dizaines des chefs daechistes. Qu'est-ce qui se passe à Al-Tanf en ce moment? 

Les forces de l’armée syrienne ainsi que les combattants de la Résistance ont lancé, le 11 septembre, une opération destinée à nettoyer les régions du sud-ouest de la province de Deir ez-Zor et de l’est de Homs, de la présence des cellules dormantes de Daech qui agissent pour le compte des USA. Les combats sur ces axes se poursuivent encore.

Selon le site d’information iranien Mashregh News, les troupes syriennes et celles de la Résistance, soutenues par les unités balistiques, d’artillerie et l’aviation syrienne, ont réussi à reprendre le contrôle des régions d’al-Rashwanyia, al-Tarayem et al-Nayarieh et à en chasser les terroristes.

Deir ez-Zor: les USA héliportent les chefs de Daech

Les hélicoptères américains ont déplacé un groupe de chefs daechistes depuis Deir ez-Zor vers un endroit inconnu . 

Quelque 30 éléments terroristes de Daech ont été tués et plusieurs autres blessés lors de ces affrontements. Les forces de l’unité d’ingénierie de l’armée sont en train de déminer les zones qui viennent d’être libérées.

Al-Tanf, les agents "drogués" des Américains

D’après des sources sur le terrain, l’opération de l’armée syrienne et des combattants de l’axe de la Résistance est en cours depuis l’axe de Wadi al-Sukhnah vers les déserts de l’ouest de la province de Deir ez-Zor et de l’est de Homs. En effet, les forces alliées cherchent à nettoyer, entièrement, les régions mentionnées pour se diriger vers la banlieue du nord d’al-Tanf où est située la base américaine dans le sud du gouvernorat de Homs pour empêcher que les terroristes de Daech ne soient pas équipées et secourues par les troupes américaines sur cet axe.

Selon une autre dépêche en provenance du sud-est de Palmyre, l’armée syrienne est parvenue, dans le cadre d’une opération précise, à identifier un groupe de terroristes soutenus par les États-Unis, dans la région d’al-Forou située à 70 km au sud-est de Palmyre et à lui infliger de lourds dégâts. Un nombre de terroristes a été tué ou blessé lors de ces combats et 5 autres arrêtés.

Le plan de guerre US concocté à Al-Tanf? 

Lors de cette offensive de l’armée, 10 motocyclettes, 2 véhicules blindés équipés de Douchka et des équipements militaires made in USA ont été saisis et de grandes quantités de drogues découvertes.

Une source militaire syrienne a tenu à faire allusion à l’embuscade tendue par les forces de la Résistance en banlieue de Jabal Abtar à 30 km à l’ouest de Palmyre, sans manquer de dire que d’autres éléments terroristes, soutenus par Washington, avaient été identifiés dans le cadre de cette opération.

« Les terroristes étaient arrivés en banlieue de Jabal Abtar depuis la région d’al-Tanf et cherchaient à se rendre dans la province de Raqqa, mais ils sont tombés dans le piège des forces de la Résistance », a-t-elle ajouté.

Plusieurs éléments terroristes, soutenus par les USA, ont été tués ou blessés lors de cette embuscade, de grandes quantités d’équipements militaires ont été saisies et deux terroristes arrêtés.

De l’avis des experts, les groupes terroristes déployés à al-Tanf, au sud de la province de Homs, envisagent de déstabiliser la ville de Palmyre et ses environs, sous le commandement des troupes américaines et de couper le chemin pour le transfert d’effectifs et d’équipements du front de la Résistance vers l’est de la Syrie (Deir ez-Zor, les stations de pompage de pétrole T2 et T3, Abou Kamal…).

Retrait US d'al-Tanf, irréversible?

De nouvelles zones ont été libérées par l’armée syrienne à Soueïda.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/23/574939/Syrie-AlTanf-Deir-ez-Zor-Homs-Abou-Kamal-Daech


 

LES POSITIONS DE LA TURQUIE EN SYRIE

Aperçu des positions de la Turquie en Syrie

Sun Sep 23, 2018 2:22PM

Les président russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan évoquent plusieurs questions relatives à la coopération bilatérale et à la situation dans le gouvernorat syrien d’Idlib, à Sotchi, le 17 septembre 2018. ©Sputnik

Les président russe Vladimir Poutine et turc Recep Tayyip Erdogan évoquent plusieurs questions relatives à la coopération bilatérale et à la situation dans le gouvernorat syrien d’Idlib, à Sotchi, le 17 septembre 2018. ©Sputnik

Le sommet de Téhéran sur la Syrie a eu des résultats concrets. Mais malgré ses objectifs communs avec l’Iran et la Russie, la Turquie a d’autres préoccupations.

Les efforts diplomatiques des trois parrains des pourparlers d’Astana au sommet de Téhéran sur la Syrie ont porté leurs fruits dans un pays en crise depuis deux ans. L’Iran, la Russie et la Turquie ont accordé leurs violons dans les dossiers de l’Euphrate et d’Idlib. Mais la partie turque aurait d’autres préoccupations.

La Turquie, l’Euphrate et Idlib

Avec 900 kilomètres de frontières communes, la Turquie et la Syrie ont presque la même histoire, ils comportent tous deux de fortes communautés kurdes, sunnites, alévis ou alawites. Les zones à majorité kurde, proches des frontières communes, dont la province d’Idlib au nord-ouest de la Syrie, et le fleuve de l’Euphrate qui longe le nord du pays, sont devenues les lieux d’intervention des troupes turques.

À Idlib se concentrent d’importants groupes de l’opposition syrienne. Mais la situation démographique de la ville empêche la mise en œuvre d’opérations militaires contre les terroristes. Forts du soutien d’Ankara, ces derniers se sentent donc à l’abri ; d’autant plus que dans une déclaration conjointe à Sotchi ce 17 septembre, les présidents russe et turc ont annoncé un accord pour créer une « zone démilitarisée », écartant potentiellement une offensive de l’armée syrienne sur Idlib.

Autre point sensible : la situation militaire et la stratégie adoptée à l’ouest de l’Euphrate par la Turquie, qui y empêchent les activités des groupes kurdes. Ankara estime que le renforcement de sa présence politico-militaire à Idlib conduirait au contrôle de la ville kurde d’Afrin et contiendrait l’avancée du PKK vers la mer Méditerranée.

La Turquie, al-Bab et Manbij

La Turquie contrôle désormais la ville d’al-Bab au nord de la Syrie, depuis le 23 février 2017. Al-Bab, dernière place forte aux mains de Daech dans la province d’Alep, était la cible, depuis décembre 2016, d’une offensive conjointe des forces turques et de groupes de l’opposition syrienne.

Par ailleurs, la ville de Manbij est aussi dans le collimateur turc. Les Unités de protection du peuple (YPG), la principale milice kurde de Syrie, ont annoncé en juin leur retrait de Manbij, une ville stratégique du nord du pays qui a fait l’objet d’une feuille de route entre la Turquie et les États-Unis. « L’objectif de la feuille de route est d’éradiquer les YPG et le PKK de Manbij, puis nous travaillerons pour établir un cadre sécuritaire, et nous déciderons ensemble de qui gérera la ville », avait affirmé le chef de la diplomatie turque Mevlüt Çavusoglu.

De ce fait, les armées turque et américaine ont commencé à patrouiller dans les zones frontalières autour de Manbij et d’Idlib.

La Turquie et l’est de l’Euphrate

L’Euphrate est d’une importante capitale pour Ankara, encore plus que les dossiers relatifs à Idlib ou au maintien ou non au pouvoir de Bachar al-Assad. La Turquie est riche en ressources hydriques ; l’Irak et la Syrie dépendent, en grande partie des eaux du Tigre et de l’Euphrate, deux fleuves qui prennent leur source sur le plateau anatolien. Le partage des eaux dans cette partie du Moyen-Orient, plus riche en pétrole qu’en ressources aquifères, est donc fortement influencé par les jeux politiques et géostratégiques.

Or, la formation d’un État kurde lié au PKK aux frontières turco-syriennes s’est transformée en un enjeu de sécurité nationale pour le président Recep Tayyip Erdogan.

Le plan des USA de créer un État kurde en Irak ne doit pas se reproduire en Syrie, estiment les analystes proches du Parti de la justice et du développement (AKP). Car Ankara pourrait envisager des actions militaires à l’est de l’Euphrate, c’est-à-dire contre les forces kurdes liées au PKK à Kobané, Ayn Issa, Qamishli, Dirak et dans d’autres régions sur la rive est du fleuve.

Mais les États-Unis y ont renforcé leur présence militaire et il est peu probable que l’armée turque puisse pénétrer dans ces régions à population kurde par voie terrestre. Mais par la voie aérienne, des frappes contre les bases et les positions des Kurdes syriens ne sont pas à exclure.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/23/574989/Des-groupes-terroristes-sopposent--laccord-de-Sotchi-entre-la-Turquie-et-la-Russie-sur-Idlib


 

VERS UN RETRAIT US D'AL-TANF ?

Soueïda : l’armée syrienne libère de nouvelles zones

Sat Sep 22, 2018 4:33PM

Des soldats de l'armée syrienne. ©Sputnik

Des soldats de l'armée syrienne. ©Sputnik

Poursuivant ses opérations dans l’est de la province de Soueïda, l’armée syrienne a libéré de nouvelles zones dans la région d’al-Safa.

L’armée syrienne a repoussé ce samedi 22 septembre une contre-offensive du groupe terroriste Daech, a rapporté le site d’information syrien Al-Masdar.

Dans le but de submerger les terroristes, le 3e corps et la 10e division de l’armée syrienne ont pris d’assaut, depuis deux axes différents, les positions de Daech situées dans la région d’al-Safa.

Lire aussi : Soueïda/Badiya est : l’armée resserre l’étau autour des supplétifs daechistes des USA

Selon une source militaire à Soueïda, l’armée syrienne et ses alliés, les Forces de défense nationale (FDN), ont réussi à libérer de nouvelles zones dans la région d’al-Safa, en chassant les terroristes de Daech.

La source a déclaré que l’armée syrienne et ses alliés avaient également tué au moins dix terroristes et détruit une pièce d’artillerie et deux véhicules blindés appartenant aux terroristes.

Malgré cette avancée de l’armée syrienne, les terroristes de Daech maintiennent toujours le contrôle sur plusieurs zones dans la région d’al-Safa, y compris une zone stratégique qui surplombe les positions des forces gouvernementales.

Auparavant l’armée syrienne avait lancé, le 25 août, une offensive militaire d’envergure contre le fief des daechistes dans le désert de l’est de la province de Soueïda. L’armée syrienne a réalisé par la suite une percée de 1 500 mètres sur les hauteurs de Safa et pris le contrôle de la localité de Khirbet al-Hawi, dans l’est de la province.

Al-Tanf : la base US va-t-elle tomber ?

Les médias syriens ont fait part de nouvelles progressions de l’armée à Soueïda et le démantèlement d’un repaire d’al-Nosra dans la banlieue de Hama. Effectivement, l’étau se resserre autour de la base américaine à al-Tanf sur quoi marchent les soldats syriens et leurs alliés de la Résistance.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/22/574896/Soueda--Daech-chass



 

LES KURDES DE SYRIE SALUENT LES RECENTS PROPOS DE SAYED NASRALLAH

Syrie : les Kurdes ont salué les propos de Seyyed Hassan Nasrallah

Sat Sep 22, 2018 6:35PM

Des éléments kurdes des YPG accompagnés par les troupes américaines en Syrie. ©Arabicpost

Des éléments kurdes des YPG accompagnés par les troupes américaines en Syrie. ©Arabicpost

Les récents propos du secrétaire général du Hezbollah libanais, Seyyed Hassan Nasrallah, ont été salués par les Kurdes de Syrie.

Le 19 septembre, Seyyed Hassan Nasrallah avait dit : « Dans l’Est syrien, le Hezbollah constate un perpétuel changement d’approche et de position des États-Unis. Un jour ils disent vouloir retirer leurs forces ; un autre jour, ils affirment le contraire. Mais s’il y a une chose de constante, c’est le conseil que nous adressons aux Kurdes. Je leur conseille de ne pas miser sur les États-Unis et de se tourner vers l’État syrien, car les Américains finiront par vous vendre quand ils n’auront plus besoin de vous. »

Rizan Haddou, conseiller médiatique des Unités de protection du peuple (YPG) à Afrin, a dit ce samedi au journaliste de la chaîne Al-Alam : « Même les ennemis de Nasrallah admettent qu’il dit toujours la vérité, et je suis tout à fait d’accord avec lui concernant la position des États-Unis envers les Kurdes. »

Rizan Haddou, conseiller médiatique des YPG à Afrin. (Archives)

Haddou a ajouté : « La Turquie est un membre de l’OTAN dirigée par les États-Unis. Je crois donc que les Américains sont complices de la Turquie qui a occupé Afrin. C’est l’OTAN tout entière qui est complice de l’agression turque contre Afrin, dont la majorité des habitants sont kurdes. »

Selon ce responsable des YPG, si les États-Unis s’opposent réellement au jeu politique dont l’enjeu est le partage des rives est et ouest de l’Euphrate, « comment Washington peut-il justifier son mutisme lors de l’agression militaire turque contre Afrin ? », et il a souligné que les Américains n’avaient pas empêché non plus les raids aériens turcs contre les positions des YPG en 2017.

Razin Haddou estime que Washington et ses alliés arabes et occidentaux mènent une campagne médiatique pour empêcher l’opération de l’armée syrienne et de ses alliés pour libérer Idlib, alors que le but principal des États-Unis est de soutenir les terroristes pris au piège dans cette ville du nord de la Syrie.

Syrie : Israël a anéanti les sites iraniens ?

Israël prétend régulièrement avoir visé les cibles « iraniennes » sur le sol syrien. Certaines sources israéliennes avancent même le bilan croissant des pertes des effectifs iraniens en mission en Syrie. Est-ce vrai ?

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/22/574912/La-rponse-des-Kurdes--Nasrallah


 

LA SYRIE CONDAMNE AVEC LES TERMES LES PLUS SEVERES L'ATTENTAT TERRORISTE SURVENU DANS LA VILLE IRANIENNE D'AHVAZ

La Syrie condamne avec les termes les plus sévères l’attentat terroriste survenu à Ahvaz

 

Damas /   La Syrie a condamné avec les termes les plus sévères l’attentat terroriste qui a visé le défilé militaire dans la ville iranienne d’Ahvaz, tout en affirmant que les parrains du terrorisme dans la région ne réaliseront jamais leurs plans à travers de tels crimes abominables.

Une source du ministère des Affaires étrangères et des Expatriés a déclaré à Sana que la Syrie condamne sévèrement l’attentat terroriste qui a visé le défilé militaire dans la ville iranienne d’Ahvaz, et qui a fait des martyrs et des blessés.

«La République arabe syrienne exprime sa sympathie et sa pleine solidarité avec l’Iran », a dit la source qui a affirmé que les parrains du terrorisme dans la région ne parviendront jamais à réaliser leurs plans via de tels crimes abominables.

«De tels complots seront voués à l’échec », a précisé la source qui a présenté les sincères condoléances à l’Iran et aux familles des victimes et souhaité le prompt rétablissement aux blessés.

L.A.

http://sana.sy/fr/?p=131554


 

PAUL CRAIG ROBERTS : L'HESITATION DE POUTINE A OCCASIONNE LA PERTE D'IDLEB

L’hésitation de Poutine a occasionné la perte d’Idleb, selon Paul Craig Roberts

 Depuis 16 heures  21 septembre 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Les provocations suscitées par l’attitude modérée de Poutine montent d’un cran. Peter Ford, ancien ambassadeur britannique en Syrie, fait remarquer que Washington a rapidement profité de l’hésitation de Poutine pour radicaliser les prétextes justifiant le lancement d’une attaque contre les forces syriennes.

Le prétexte de Washington était auparavant une fausse ‘attaque chimique’ imputée aux Syriens. Washington ayant fait savoir que toute tentative de débarrasser la province de ses alliés terroristes justifiera l’attaque contre la Syrie, ce nouveau prétexte bloque la libération d’Idleb.
En fait, même un flux de réfugiés, dû ou non à l’action syrienne, est dit être un ‘problème humanitaire’ justifiant l’entrée en guerre de l’armée étasunienne contre la Syrie. L’envoyé spécial du président Trump en Syrie, James Jeffrey, vient d’annoncer que les États-Unis ne toléreront aucune attaque. Un point c’est tout !

À moins que Poutine ait la volonté d’instaurer la supériorité aérienne russe au-dessus de la Syrie avec son armement, ce qui rendrait impossible toute attaque des États-Unis, la libération d’Idleb des terroristes de Washington ne peut plus manifestement se faire. L’escalade des provocations de Washington signifie que Poutine devra accepter le risque de détruire toute force d’attaque étasunienne se risquant à tester ses défenses.

Autre casse-tête, la décision de Poutine de calmer Erdogan en instaurant une zone démilitarisée à Idleb, au lieu de libérer la province. Comment Poutine et Erdogan sont-ils arrivés à la fantastique conclusion que les États-Unis et leurs alliés terroristes coopéreraient avec leur plan de démilitarisation de la province d’Idleb ? La politique étrangère de la Russie s’illusionnerait-elle de faux espoirs ?

Nous observons le déroulement de ce que je redoutais. Ne pas réagir aux provocations se traduit par d’autres provocations toujours plus dangereuses. Que va faire Poutine maintenant ? S’il recule encore, il peut s’attendre à des provocations toujours plus graves jusqu’à ce que le seul choix soit la capitulation ou la guerre nucléaire.

L’agressivité de Washington n’aurait pas atteint les sommets actuels si Poutine avait tapé du poing sur la table à l’occasion de plusieurs pdr_paul_craig_robertsrovocations. À vrai dire, la crise syrienne serait entièrement terminée s’il n’y avait pas eu les hésitations répétées et les retraits prématurés des forces russes.

Le gouvernement russe ne comprend-il pas que Washington fait la guerre à la Russie, pas aux terroristes ?

Par Paul Craig Roberts

Sources: Réseau international

https://french.almanar.com.lb/1050546


 

CE QUE LA RUSSIE DOIT A LA SYRIE

L'expérience syrienne a aidé Moscou de développer ses armes

Fri Sep 21, 2018 5:30PM

L’armée russe a testé ses nouveaux véhicules de transport de troupes lors de la guerre en Syrie. ©YouTube

L’armée russe a testé ses nouveaux véhicules de transport de troupes lors de la guerre en Syrie. ©YouTube

« Grâce à nos expériences engrangées lors de la guerre en Syrie, nous avons développé de nouvelles armes », a déclaré le président russe.

Selon l'agence de presse Tasnim, lors d’une réunion consacrée à l’industrie militaire, le président russe, Vladimir Poutine, a affirmé que « les armements russes sont meilleurs que leurs équivalents étrangers ».

Poutine a fait ces déclarations en se référant notamment aux missiles balistiques intercontinentaux, aux avions de combat Su-57, au système antiaérien S-400 et au char Armata qui sera intégré à l’armée dans les années à venir.

Le chasseur russe de cinquième génération Su-57 a fait preuve de performances satisfaisantes lors d’une mission de combat en Syrie, a déclaré le dimanche 19 août un haut responsable russe.

Syrie : les Su-57 russes à l’œuvre

L’avion de chasse russe Su-57 de cinquième génération fait preuve d’une performance satisfaisante lors d’une mission de combat en Syrie, a déclaré un haut responsable russe.

Selon des sources proches du renseignement américain, Moscou aurait largement mis à profit sa présence militaire en Syrie pour tester de nouvelles armes, surtout en condition réelle contre les forces américaines.

Syrie : la surprise russe pour les USA

Ce n’est pas seulement les portes du Moyen-Orient qui se sont ouvertes à la Russie via sa présence militaire en Syrie. En Syrie, la Russie et les alliés de Damas ont pris de court les puissances occidentales par la face cachée de leurs capacités.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/21/574796/Syrie-Russie-modernisation-armes-guerre-occasion


CRASH DE L'II-20 A HMEIMIM : VERS UNE RIPOSTE RUSSIE/HEZBOLLAH

Crash de l'Il-20 à Hmeimim: vers une riposte conjointe Russie/Hezbollah

Fri Sep 21, 2018 6:3PM

Le porte-avions russe Amiral Kouznetsov en mission en Méditerranée. ©Sputnik

Le porte-avions russe Amiral Kouznetsov en mission en Méditerranée. ©Sputnik

Depuis le début de la guerre en Syrie, jamais la Russie n’aura ressenti une si vive colère contre Israël. Mauvais perdant dans une guerre qu’il a largement contribué à déclencher, Israël a poussé le 17 septembre le bouchon trop loin.

En prenant pour cible Lattaquié puis en se payant le luxe de jouer au chat et à la souris avec un Il-20 russe au risque de provoquer la mort de tous ses passagers, Tel-Aviv a commis l’irréparable. Depuis quatre jours, les militaires russes, furieux, ne souhaitent plus qu’une chose : remettre les Israéliens à leur place.

La colère russe se fait surtout sentir au Golan, cette contrée stratégique sur les frontières syro-israéliennes, qu’Israël a tout fait depuis 2011 pour annexer, sans succès. Les terroristes qaïdistes que Tel-Aviv payait chaque mois pour qu’ils prennent en otages les habitants druzes ou qu’ils tuent les soldats syriens ou les combattants du Hezbollah ne sont plus, Quneitra ayant été libérée depuis près de deux mois.

Au Golan donc, des militaires russes patrouillent de plus en plus près des lignes israéliennes et ne se donnent plus la peine d’établir un canal de communication avec les militaires israéliens, qu’ils considèrent désormais comme des ennemis. À Hmeimim, où la base aérienne russe a fait l’objet de dizaines d’attaques au drone ces deux derniers mois, la colère est encore plus vive. Tous les officiers russes réclameraient de Moscou une marge de manœuvre accrue face aux Israéliens. C’est sans doute la raison pour laquelle Vladimir Poutine a refusé de recevoir le commandant en chef de l’armée de l’air israélienne, convoqué à Moscou jeudi pour donner des explications.

Tensions Israël/Russie : et Golan?

Alors que les tensions sont à leur plus haut niveau entre Israël et la Russie suite à la destruction de l’Il-20 russe en pleine Méditerranéenne et que certains commentateurs n’écartent pas un renforcement des liens Moscou-Hezbollah dans la foulée, le Golan refait parler de lui

De l’Extrême-Orient russe jusqu’aux contreforts du Caucase, l’ennemi est désigné par son nom : Israël. Raison de plus pour que la Russie pense autrement ses liens avec le Hezbollah. Le jour où le général israélien est arrivé à Moscou, le secrétaire général du Hezbollah conviait Israël à revoir sa copie et à éviter de trop s’emporter. « La partie est terminée », a-t-il dit, avant de préciser : « Le Hezbollah est désormais équipé de missiles de haute précision... Je mets en garde Israël contre un sort qu’il n’a jamais connu s’il choisit de lancer une nouvelle guerre contre le Liban. »

Cette annonce devrait être prise au sérieux par Tel-Aviv, surtout depuis que ce dernier vient de se faire un redoutable adversaire, à savoir la Russie. Après tout, Poutine pourrait bien penser à livrer quelques-uns de ses missiles à la Résistance. Pour la première fois depuis le début de la guerre, les réseaux sociaux publiaient ce vendredi les clichés de soldats russes se rendant au sanctuaire de Zeynabiya à Damas, haut lieu du chiisme, où les soldats de la Résistance commémorent ces jours-ci Achoura.

Source de la photo : Mashregh News

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/21/574806/Russie-Syrie-Isral-Hezbollah


 

PROVINCE D'IDLEB : LES PREPARATIFS POUR UNE ATTAQUE CHIMIQUE CONTINUENT. LES TERRORISTES "CASQUES BLANCS" SUSCEPTIBLES DE JOUER UN ROLE MAJEUR

Province d’Idleb : la préparatifs pour une attaque chimique se poursuivent

 Depuis 3 heures  21 septembre 2018

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 Moyent-Orient - Syrie

 

Rédaction du site

La Russie a mis en garde que les livraisons d’agents chimiques se poursuivent dans la province d’Idleb, au nord-ouest de la Syrie, où l’éventualité d’une attaque chimique sous faux-drapeau est toujours plausible.

C’est la diplomatie russe qui a émis cet avertissement le jeudi 20 septembre, par la voix de sa porte-parole Maria Zakharova. Elle a dit avoir des informations sur la livraison par le Front al-Nosra de composants chimiques dont du gaz sarin, aux groupes terroristes en Syrie.
Elle a aussi estimé que les préparatifs à la mise en scène d’une attaque chimique à Idleb se poursuivent.

« Les membres du Front al-Nosra s’occupent des livraisons des armes chimiques à leurs alliés, des groupes armés illégaux. L’agent chimique de guerre sarin a été envoyé à l’hôpital national d’Idleb», a-t-elle revélé.
Et de poursuivre : « Malheureusement, il est trop tôt pour s’exprimer sur l’échec de ce scénario soutenu par les Occidentaux, car les informations montrent que le Front al-Nosra continue à rendre le terrain propice à cette attaque chimique. Les nosratistes fournissent des armes prohibées à leurs alliés opérant en Syrie. Ils ont transféré du gaz sarin à l’hôpital public d’Idleb ».

La diplomate russe a indiqué que le groupe terroriste « Casques blancs » serait susceptible de jouer un rôle majeur dans le scénario d’attaque chimique en Syrie.
«Comme l’indiquent les informations qu’on obtient, des centaines de membres de cette organisation sont arrivés récemment sur le territoire syrien et ont lancé des travaux préparatoires sous commandement de superviseurs étrangers», a-t-elle ajouté, rapporte l’agence russe Sputnik.
Selon elle, la menace explicite des alliés américains de lancer des opérations d’envergure en Syrie entrave un règlement politique et les « opposants modérés » s’imaginent pouvoir s’engager dans des conflits en leur faveur.

Moscou a annoncé à plusieurs reprises disposer de preuves montrant que les terroristes se préparent à lancer une attaque chimique au sarin sur la localité d’Idleb dans le but de fournir un prétexte aux Occidentaux pour attaquer la Syrie.  Des enfants enlevés dans les provinces d’Alep et d’Idleb devraient y être impliqués.
Auparavant, la Russie a affirmé que les terroristes avaient transporté du chlore toxique à Jisr al-Choghour, dans ce même gouvernorat pour rendre la vidéo de la provocation plus «réaliste».

Damas a rappelé à maintes reprises que son arsenal chimique avait été détruit en présence des représentants des Nations unies et de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC) en 2014.

Sources: Sputni; Press Tv

https://french.almanar.com.lb/1050744


 

LES TERRORISTES D'AL-NOSRA ONT JUSQU'A MI-OCTOBRE POUR QUITTER LA ZONE DEMILITARISEE D'IDLIB. AL-NOSRA REFUSE DE PARTIR

Accord Moscou-Ankara sur la province d’Idleb : mi-octobre, une date fatidique… le front al-Nosra refuse de partir

 Depuis 1 heure  21 septembre 2018

Une unité d'élites de Hayat Tahrir al-Cham (Agence Iba'-photo capture)

Une unité d'élites de Hayat Tahrir al-Cham (Agence Iba'-photo capture)

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Le Front al-Nosra, branche d’Al-Qaïda en Syrie œuvrant dans le cadre de la coalition de groupes jihadistes takfiristes Hayat Tahrir al-Cham dispose d’un mois pour quitter la zone démilitarisée d’Idlib et y retirer ses armes lourdes, a déclaré le ministre russe des Affaires étrangères, rapporte l’agence russe Sputnik.

M. Sergueï Lavrov a ajouté qu’à cette date, toutes les armes lourdes devaient également avoir été retirées du secteur.
Cette décision avait été prise lors du sommet de Sotchi entre les deux présidents russe et turc, qui ont aussi convenu de mettre en place dans la région évacuée une zone démilitarisée de 15 à 20 kilomètres d’ici le 15 octobre.
Sous contrôle russo-turc, elle devrait servir de ligne de démarcation entre les groupes d’opposition pro turcs et les forces syriennes dans le gouvernorat d’Idleb et éloigner ainsi la perspective d’une offensive.

Dans une première réaction, Hayat tahrir al-Cham a affiché une fin de non-recevoir aux décisions prises lors de la rencontre à Sotchi.
« Rendre les armes est prohibé », ont rétorqué les milices qui en font partie, citant leurs religieux.

Il s’agit des Hurras al-Dine, une nouvelle version du front al-Nosra selon certains, Ansar al-Tawhid, Ansar al-Dine, Ansar Allah, Tajammou al-Fourkane et d’autres, précise le journal qatari al-Arabi.

Selon l’OSDH, instance médiatique de l’opposition syrienne pro occidentale, ces factions ont refusé de se retirer de la ligne de démarcation avec les forces gouvernementales, et qui s’étend depuis Jis al-choghour et jusqu’à la province orientale d’Idleb. Elles ont affirmé qu’elles étaient disposées à recourir aux armes face à quiconque voudrait les désarmer et les obliger à se retirer de la zone qu’elles occupent.

Celles-ci occupent près de 60% de la province d’Idleb, ainsi que des portions des deux provinces de Lattaquié et de Hama.

Au lendemain de la rencontre entre Poutine et Erdogan, l’agence Iba’ qui appartient à Hayat tahrir al-Cham avait fermement critiqué ses résultats, estimant « qu’ils comprennent des clauses qui dénigrent les principes de la révolution et en appelle à affaiblir les révolutionnaires et les moujahidines par le biais d’un plan qui prévoit leur désarmement ».

Cette réaction devra provoquer des tensions entre cette coalition jihadiste et les groupes soutenus par la Turquie. Si cette dernière respecte les décisions prises à Sotchi. A suivre d’ici le 15 octobre .

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1050865