SYRIE

SYRIE

DES CONTINGENTS KAZAKHS ET KIRGHIZ BIENTOT EN SYRIE POUR LE MAINTIEN DE LA PAIX ?

Damas

Un contingent eurasien en Syrie?

© REUTERS/ Ali Hashisho

POINTS DE VUE

URL courte

Mikhail Gamandiy-Egorov

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Dans le monde multipolaire qui se dessine pour le XXIe siècle, l’Eurasie fera entendre sa voix. Le projet de faire intervenir des contingents kazakhs et kirghiz dans le cadre d’une mission de maintien de la paix en Syrie va dans ce sens. S’il se concrétise, ce projet prouvera que le monde se passe très bien de l’occident pour régler ses conflits.

La Russie aurait suggéré d'envoyer des contingents kazakhs et kirghizs en Syrie.

 

Un chasseur syrien Su-22

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

«La coalition américaine protège Daech»: les proches du pilote syrien abattu témoignent

Une proposition qui s'inscrit dans le cadre de la préparation du nouveau round des pourparlers d'Astana sur la Syrie, qui devrait avoir lieu début juillet. C'est Ibrahim Kalin, porte-parole du président turc, qui a révélé cette proposition, émise lors des échanges préparatoires russo-turcs.

 

Les troupes kazakh et kirghiz viendraient en appui de celles que la Russie, l'Iran et la Turquie ont prévu lors du précédent round d'Astana d'envoyer dans les zones de désescalade, sous réserve d'un accord de Damas.

Pour le moment, il ne s'agit que d'une proposition qui doit être encore discutée avec toutes les parties intéressées. Si la proposition devait aboutir, ce serait effectivement une mini-révolution. Les autorités du Kirghizistan, dont le président vient de terminer une visite en Russie, ont confirmé que cette idée d'envoyer des militaires en Syrie avait été discutée lors du Conseil permanent de l'OTSC (Organisation du traité de sécurité collective, composée de la Russie, du Kazakhstan, de la Biélorussie, du Kirghizistan, de l'Arménie et du Tadjikistan). Ce pays ex-soviétique d'Asie centrale voit en effet d'un œil favorable cette possible mission du maintien de la paix.

Mettons maintenant cette proposition en perspective et dans son contexte.

 

missiles Kalibr

SERVICE DE PRESSE DU MINISTÈRE DE LA DÉFENSE

La Défense russe diffuse une vidéo du tir de missiles Kalibr en Syrie

Relevons tout d'abord que le Kazakhstan et le Kirghizistan font, de notoriété publique, partie des principaux alliés de la Russie. Les deux nations sont également membres de toutes les organisations dans lesquelles la Russie joue un rôle de premier plan: l'Union économique eurasiatique, l'OTSC, l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), la CEI.

 

D'autre part, ces deux pays turcophones d'ex-URSS ont de bonnes relations avec la Turquie, un des trois pays garants du processus d'Astana, avec la Russie et l'Iran. Avec ce dernier, les relations sont également cordiales. Enfin, et c'est tout aussi important, les deux États soutiennent l'approche multipolaire des relations internationales et le respect de la souveraineté des nations, ce qui signifie que le gouvernement syrien ne sera certainement pas opposé à voir des troupes kazakhs et kirghiz sur son territoire.

Enfin, les Kazakhs comme les Kirghizes sont majoritairement musulmans sunnites, à l'instar de la majorité de la population syrienne. Ce qui est indéniablement un facteur positif, comme le démontre l'accueil très favorable que la population locale a réservé à la police militaire russe en Syrie, composée majoritairement de Russes-Tchétchènes sunnites, et qui assure notamment la sécurité dans la ville d'Alep.

L'idée est donc excellente. Surtout qu'elle renforcera dans les faits la notion d'Eurasisme. L'Eurasie est amplement capable de résoudre les principaux conflits régionaux et internationaux sans la participation de ceux qui «pensent» toujours qu'ils sont irremplaçables… suivez mon regard.

 

Abou Bakr al-Baghdadi

© REUTERS/ SOCIAL MEDIA WEBSITE

Moscou: on peut affirmer avec un «haut degré de certitude» qu’Al-Baghdadi est mort

Nous restons évidemment prudents en attendant que cette initiative se concrétise, mais si tel était le cas, elle serait sans aucun doute à saluer. Au moment où l'armée gouvernementale syrienne et ses alliés sont en train de venir à bout des terroristes sur le sol syrien, provoquant une hystérie totale des Américains et de leurs alliés, qui comprennent que le chaos en Syrie touche à sa fin et que leurs objectifs géopolitiques ne seront pas atteints, nous devons dès à présent anticiper le retour effectif à la paix et la reconstruction du pays. En ce sens, la solidarité de la famille eurasienne est plus qu'une nécessité.

 

Que les atlantistes notent bien que nous sommes en 2017, pas en 1992, et qu'il est possible de régler les principales questions internationales sans la participation des élites atlantistes.

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201706231031959072-conflits-kazakhs-kirghizs-syrie/


 

LA GUERRE DES USA CONTRE L'IRAN ET LA RUSSIE

La guerre américaine contre l’Iran et la Russie

Fri Jun 23, 2017 6:24PM

La Russie tire des missiles de croisière de type Kalibr en direction de plusieurs cibles de Daech dans la province syrienne de Hama. (Service de presse du ministère russe de la Défense)

La Russie tire des missiles de croisière de type Kalibr en direction de plusieurs cibles de Daech dans la province syrienne de Hama. (Service de presse du ministère russe de la Défense)

À peine cinq jours après la frappe balistique iranienne contre Deir ez-Zor, la Russie a tiré ce vendredi plusieurs missiles contre le rassemblement des terroristes, consacrant ce que le quotidien The Times qualifie de « défi conjoint irano-russe » lancé à Trump.

Tout au long de sa campagne électorale, le président Trump n’a cessé de promettre de mettre un terme aux équipées militaires US au Moyen-Orient. C’est sur la base de ce discours visiblement oublié que l’Iran et la Russie semblent vouloir mettre à l’épreuve la détermination de Trump à entrer en conflit direct dans cette région, ajoute le journal britannique.

Les États-Unis et leur allié britannique sont entraînés peu à peu dans un face-à-face militaire « non prémédité » avec le régime syrien et ses alliés russes et iraniens et il ne peut y avoir aucune autre raison si ce n’est le discours anti-guerre de Trump lui-même. Un chasseur Super Hornet américain a abattu il y a quelque temps un Soukhoï syrien, soit le quatrième raid US à avoir visé Damas. Le gouvernement syrien a accusé les Américains d’avoir contré leurs attaques contre Daech, discours repris par la Russie.

Depuis 2014, les forces spéciales américaines et britanniques sont déployées à Kobané dans le nord de la Syrie. Ces deux pays possèdent aussi des contingents militaires dans le Sud syrien où l’armée syrienne et les alliés proches de Téhéran avancent dans le but de contrôler la frontière avec l’Irak.

Damas tente, à l’aide de ses alliés, de reprendre le terrain perdu sans savoir trop jusqu’à quand Washington compte rester en Syrie après la reprise par les Kurdes de la ville de Raqqa. Les Iraniens eux aussi, activement présents aux côtés de l’armée syrienne depuis six ans, ont leurs propres raisons de vouloir le retrait rapide des États-Unis de Syrie.

Les Américains ont très clairement annoncé vouloir s’opposer à ce que les alliés syriens et irakiens se rencontrent de part et d’autre des frontières. La frappe balistique iranienne contre Daech à Deir ez-Zor a presque coïncidé avec le raid d’un Soukhoï syrien contre les miliciens positionnés à Raqqa et soutenus par Washington. La frappe iranienne a la valeur d’un avertissement adressé aux États-Unis, car ces missiles auraient très bien pu s’abattre sur Israël, dont la « sécurité » constitue la ligne rouge de Washington.

Mais à quoi joue Trump ? À vrai dire, le président américain n’a aucune envie à rester en Syrie. Il cherche même à négocier son retrait avec les Russes. Mais le problème c’est que ces derniers se sont dangereusement rapprochés des Iraniens et qu’il y a une nette contradiction entre ce rapprochement Iran/Russie et la russophile de Trump.

Obama voulait, lui aussi, quitter le Moyen-Orient tout en préservant les intérêts américains. Trump veut en faire autant, mais obsédé par le désir d’en découdre avec l’Iran, il s’est fait prendre dans le filet d’un méga paradoxe : comment briser l’axe irano-syrien sans avoir à se battre contre leur allié russe ?

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/23/526291/Russie-Syrie-USA-Iran-Daech


 

EN UN MOIS, 500 CIVILS TUES PAR LA COALITION US

500 civils syriens tués par la coalition américaine en un mois

Fri Jun 23, 2017 5:18PM

Un Syrien emporte le corps d’un enfant tué dans un bombardement. ©La Croix

Un Syrien emporte le corps d’un enfant tué dans un bombardement. ©La Croix

L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), proche de l’opposition, a affirmé que la coalition internationale dirigée par les États-Unis a tué plus de 400 civils syriens en l’espace d’un mois.

Selon un rapport de l’OSDH, les forces de la coalition internationale dirigée par les USA ont tué 472 civils syriens au cours de la période allant du 23 mai au 23 juin.

Parmi les victimes de l’intervention militaire des forces coalisées en Syrie se trouvent 137 enfants et le nombre des victimes s’est considérablement accru en comparaison avec les mois précédents.

Lire aussi:

La coalition tue de plus en plus de civils en Irak et en Syrie

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/23/526276/HRW-500-civils-tus-en-un-mois


 

PROVINCE SYRIENNE DE HAMA : LA MARINE RUSSE TIRE DES MISSILES KALIBR CONTRE DAECH (VIDEO)

La Marine russe tire des missiles Kalibr contre Daech en Syrie (Vidéo)

 Depuis 2 heures  23 juin 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

missiles_kalibr1Deux navires de guerre et un sous-marin de la Marine russe ont porté une frappe contre la milice wahhabite terroriste Daech depuis la Méditerranée.

Selon le ministère russe de la Défense, cité par l’agence russe Sputnik, les frégates Amiral Essen et Amiral Grigorovitch ainsi que le sous-marin Krasnodar de la Marine russe ont lancé six missiles de croisière de type Kalibr contre les positions de Daech en Syrie depuis les eaux de la Méditerranée orientale.

Les missiles ont détruit des postes de commandement ainsi que d’importants dépôts d’armes de Daech dans la province syrienne de Hama. Suite à la frappe, l’aviation russe a à son tour bombardé les positions des rebelles takfiristes.

Selon le ministère russe de la Défense, les combattants de Daech cherchent depuis une semaine à quitter Raqqa via le couloir sud qui relie la ville à Tadmor (Palmyre). Ils envoient ainsi du renfort dans la province de Hama, où ils envisagent d’aménager des postes de commandement ainsi que des dépôts d’armes.

Comme l’indique le communiqué, Moscou a prévenu la Turquie et Israël avant de mener la frappe.

Selon les sites des coordinations de rebelles syriens, les missiles ont visé le village Hamadat dans la province est de Hama.

C’est la troisième fois que les Russes ont recours à l’utilisation des missiles Kalibr contre Daech. La première a visé le 20 septembre 2016 un QG de Daech dans la province d’Alep. La seconde , perpétrée le 31 mai 2017 a détruit des positions de la milice wahhabite près de la cité antique de Tadmor (Palmyre)

http://french.almanar.com.lb/463373


 

LES CHASSEURS SYRIENS CIBLENT LES TERRORISTES SUR LE CHEMIN DE RAQQA

Syrie : l’armée attaque les terroristes à Raqqa

Thu Jun 22, 2017 1:21PM

Chasseur syrien. ©yjc.ir

Chasseur syrien. ©yjc.ir

Selon l’agence de presse iranienne Fars News, les chasseurs syriens ont pris pour cible plus de 20 voitures des terroristes de Daech sur le chemin de Raqqa vers as-Sukhnah.

Aucune information n’a encore précisé le nombre des morts.

Les chasseurs de l’armée syrienne ont bombardé les fiefs des terroristes du Front al-Nosra à Deraa et à ses alentours, dans la région d’al-Lajat dans le Rif de la province de Soueïda. 12 terroristes ont été tués et plusieurs blessés.

À Deraa, un citoyen syrien a été tué et 6 autres blessés, lors d’une attaque au mortier des terroristes sur le quartier d’al-Dahiya. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/22/526162/Syrie-larme-attaque-les-terroristes--Raqqa


 

FACE A L'INGERENCE MILITAIRE US EN SYRIE, LA RUSSIE ET L'IRAN NE RESTERONT PAS LES BRAS CROISES

Zone no-fly US en Syrie : Moscou et Téhéran ne resteront pas les bras croisés

 Depuis 24 minutes  22 juin 2017

Le missile iranien Zoulfiqar tiré contre un QG de Daesh dans la ville Al-Mayadine
Le missile iranien Zoulfiqar tiré contre un QG de Daesh dans la ville Al-Mayadine

 Moyent-Orient - Syrie

Les États-Unis semblent avoir établi de facto une zone « non-fly » au-dessus de Raqqa et dans le sud syrien.

Moscou vient de dénoncer l’abattage d’un avion de chasse syrien par les États-Unis à titre d' »acte violant la charte de l’ONU ». La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères juge allant à rebours de la charte de l’ONU l’abattage le 18 juin dernier d’un Sukhoï syrien par la coalition américaine, alors que l’appareil menait une opération contre les terroristes de Daech dans le sud de Raqqa. Plu tôt Moscou avait fustigé ce geste qui illustre ni plus ni moins  » l’étroite coopération de Washington avec les terroristes « .

En effet, il s’agit du deuxième avion de chasse syrien à avoir été abattu par les Américains en l’espace de quelques jours. Sans les dires, les États-Unis ont établi une « zone no fly » au-dessus de Raqqa, au risque de provoquer une confrontation militaire directe avec les Russes.

En réaction à « l’acte d’agression américaine », la Russie a décidé au début de la semaine de suspendre l’accord sur la sécurité aérienne avec Washington, accord propre à éviter des incidents aériens dans le ciel de la Syrie. Les informations font aussi état d’un déplacement des batteries de missiles antiaériens russes S300 et S400 déployés en Syrie.
Aussitôt après l’abattage du premier chasseur syrien, la Russie a annoncé avoir intercepté les avions de la coalition, non loin de l’Euphrate et avoir été bien capable de les abattre par ses S300 ou S400.
Ces avertissements ont suffi pour que le CentCom de la Coalition décide de « changer la trajectoire de ses avions » et ce, « pour éviter une escalade ». Cette décision a précédé d’ailleurs l’annonce par l’Australie de la suspension de ses vols au-dessus de la Syrie.

Une zone no-fly US, réaction russe

L’ensemble de ces évolutions prouvent, selon le journaliste d’Al Mayadeen une chose : la Russie agit désormais pour couvrir au maximum le ciel syrien par ses radars et ses batteries de missiles antiaériens. En outre, la Russie multipliera ses vols d’interception dans des zones qu’empruntent les chasseurs syriens et russes dans l’objectif d’intercepter et d’abattre les « chasseurs ennemis ».

Lundi, les médias ont fait état de nouveaux tests balistiques russes sur les côtes syriennes, tests qui dureront jusqu’au 30 juin. Les missiles russes ont déjà été tirés les 19 et 20 juin. D’autres essais sont prévus pour les 23, 28, 30 juin. C’est en mer Méditerranée que ces essais ont lieu. Alors que la Russie procède à des tests de missiles, l’Iran a mené sa première frappe balistique contre les positions de Daech et Consœur à Deir ez-Zor. Six missiles de type Zolfacar ont été tirés dimanche soir contre la ville d’al-Mayadin située dans la province de Deir ez-Zor, à l’est de la Syrie. Le Corps des gardiens de la Révolution islamique a annoncé avoir ainsi vengé le sang des martyrs du double attentat terroriste mené le 7 juin contre la capitale iranienne.

La frappe aérienne a d’ailleurs pris de court les sponsors des terroristes à commencer par Riyad qui a choisi de se taire et d’éviter toute réaction officielle. Quant à Israël, ses officiels y ont vu, plutôt, un message à l’adresse du monde qui devrait reconnaître « le poids et l’influence de l’Iran ».

Une guerre des missiles Russie/États-Unis dans le ciel de la Syrie est parfaitement possible, guerre qui ne laissera pas indifférent l’Iran….

Source: PressTV

http://french.almanar.com.lb/461910


 

LES USA INSTALLENT EN SYRIE LE SYSTEME GENOCIDAIRE IMPARABLE HIMARS

Les USA installent un système exterminateur imparable en Syrie

 Depuis 6 minutes  22 juin 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

Le système d’artillerie à haute mobilité à base de roquettes (HIMARS) déployé par les USA dans la ville syrienne d’Al-Tanf, menace l’armée syrienne, et la Russie ne peut le neutraliser sans intensifier considérablement le conflit. Ce déploiement, n’affecte pourtant pas la dynamique de l’offensive à Raqqa, menée par les forces soutenues par les USA et les forces soutenues par la Russie, qui combattent ISIS.

Pour les Russes, le seul moyen de neutraliser le HIMARS déployé dernièrement à Al-Tanf, est de « le détruire quand ils s’apprêtent à tirer», a dit à RBTH Dmitri Litovkin, un expert militaire russe.

Du point de vue technique, pour les Russes ou l’armée syrienne qu’ils soutiennent, aucun autre moyen ne peut parer efficacement la menace posée par ce système de roquettes qui aurait été déployé dans le sud de la Syrie.
Selon l’expert, « Les roquettes de ce système ne sont pas guidées. Elles atteindront leur but si elles sont tirées depuis leur base de lancement. Il serait insensé d’essayer d’abattre ces roquettes avec des systèmes antimissiles, puisqu’elles coûtent bien moins cher que les missiles de défense pour les contrer.»

L’accumulation de moyens militaires dans la partie sud de la Syrie, ne semble pourtant pas ébranler significativement les intérêts russes à Raqqa, la ville clé des campagnes militaires US et russes dans le pays.

« L’instrument de génocide »

La portée de tir du HIMARS étant au maximum de 300 kilomètres, Raqqa et ses environs sont hors de sa portée. Le but principal des USA est donc de faire respecter une zone neutre [de-confliction zone], déclarée unilatéralement dans la région, afin d’empêcher l’Iran d’envoyer des fournitures à l’armée syrienne.

« En déployant le HIMARS, les USA envoient un signal clair à Moscou et Damas : Ils n’abandonneront pas la maîtrise des frontières syriennes avec l’Irak et la Jordanie aux forces iraniennes et pro-gouvernementales syriennes, » a dit à RBTH Alexey Khlebnikov, expert sur le Moyen-Orient au Conseil des affaires internationales.

L’expert pense qu’il est peu probable que le déploiement du système de roquettes hautement efficace a quelque chose à voir avec l’offensive prévue à Raqqa. Selon lui, « Les USA tentent de faire se retirer les forces en pro-gouvernementales syriennes de la ville stratégique d’Al-Tanf, et de les empêcher de s’emparer de la voie rapide reliant Damas, Bagdad et Téhéran. Sinon, cela signifierait que l’Iran peut envoyer directement des armes et d’autres fournitures à l’armée syrienne. C’est pourquoi les USA ont décidé d’établir là-bas leur propre zone neutre. »

Bien que le HIMARS ne semble pas avoir d’impact sur la région proche de la ville stratégique de Raqqa – qui est assaillie par les terroristes d’ISIS qui combattent les forces démocratiques syriennes soutenues par les USA, et l’armée arabe syrienne soutenue par la Russie – il entrave gravement le potentiel de l’armée syrienne, car il verrouille la région sud du pays.

Selon Litovkin, « Le HIMARS ravage des hectares de terres. En fonction du type des roquettes utilisées, il peut non seulement anéantir les effectifs militaires de l’adversaire, mais aussi disperser des mines antipersonnelles et antichars dans toute la zone. Il s’agit d’un instrument de génocide total, efficace et économique. »

L’offensive à Raqqa

Pourtant, malgré un désaccord apparent, sur la manière de mener la guerre, entre Moscou et Washington, les experts n’excluent pas une éventuelle coopération entre les forces soutenues par les USA et celles soutenues par la Russie, lors de la libération de Raqqa des terroristes d’ISIS.

Il est possible que « l’armée arabe syrienne et les forces démocratiques syriennes se partagent des zones de responsabilité et coordonnent leurs attaques pour libérer Raqqa d’ISIS, » a dit Khlebnikov, qui a aussi mis en avant que cela « réduira certainement les pertes pendant l’offensive » et fournira « un bon exemple pour les opérations futures contre ISIS. »

Il ne faut toutefois pas exclure le scénario dans lequel l’armée arabe syrienne et les forces démocratiques syriennes rivalisent pour prendre l’ascendant à Raqqa, quand la ville sera enfin libérée d’ISIS.

Selon Khlebnikov, « Le rôle de la Russie et des USA est ici crucial. Si Moscou et Washington acceptent de s’unir pendant l’offensive à Raqqa, cela se traduira au niveau de l’armée arabe syrienne et des forces démocratiques syriennes. Dans le cas contraire, il deviendra plus probable que les choses s’aggravent entre les forces soutenues par la Russie et celles soutenues par les USA. »

Igor Rozin
Source: Russia Beyond The Headlines, traduit par Réseau international

http://french.almanar.com.lb/461866


 

ENLISEMENT US EN VUE A DEIR EZZOR

Deir ez-Zor: comment contrer le Pentagone?

Wed Jun 21, 2017 10:7AM

Les soldats de l'armée syrienne à Deir ez-Zor. ©Sputnik

Les soldats de l'armée syrienne à Deir ez-Zor. ©Sputnik

Les forces syriennes et le Hezbollah continuent à progresser dans le désert de Syrie, quitte à étendre très rapidement les combats à Deir ez-Zor.

Les dernières évolutions sur le champ de bataille le prouvent, les hauts commandants de l'armée syrienne sont détérminées à atteindre le plus rapidement possible la ville de Deir ez-Zor tout en poursuivant leurs opérations sur l'axe du sud de Raqqa. Le fait de réactiver divers fronts de combats permettra d'ailleurs à l'armée d'investir la périphérie de Deir ez-Zor en vue d'une avancée rapide vers les zones où les terroristes assiègent les forces syriennes. 

En effet il s'agit d'opérations militaires simultanées menées à la fois dans le désert syrien et Raqqa. La libération de la localité  de "Resafa" et les champs environnant, situés au sud-ouest de la ville de Raqqa et de l'Euphrate en est le signe. Cette localité revêt une importance stratégique de premier plan. Cette ville marque le point de départ de l'offensive que l'armée syrienne s'apprête à mener parallèlement sur les côtes de l'Euphrate et qui s'étendra au nord ouest de Deir ez-Zor. 

Pourquoi un tel plan? 

Les forces syriennes envisagent d'arriver, via Resafa au nord-ouest de Deir ez-Zor pour empêcher "les forces démocratiques kurdes de Syrie, soutenues par les États-Unis" de s'approcher de Deir ez-Zor. Ceci signifie très clairement l'échec de tout probable plan américain à Deir ez-Zor, affirme de son côté Al Ahed, site proche du Hezbollah. Les préparatifs mis sur place visent également à déplacer l'épicentre des combats du désert de Syrie vers les régions désertiques de Deir ez-Zor. Parallèlement, l'axe Palmyre-Resafa sera le théâtre d'importantes opérations visant à libérer totalement Resafa et à permettre aux forces syriennes de se positionner à Deir ze-Zor. Quant au Rif sud est d'Alep, l'armée syrienne a l'intention très claire de démanteler Daech. Les terroristes sont encerclés pour le moment dans cette région. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/21/526033/Deir-ezZor-le-plan-pour-contrer-Trump/


 

PROVINCE DE DAMAS : L'ARMEE DELOGE DEUX GROUPES TERRORISTES PRO-US

Syrie: l’armée déloge deux milices pro américaines dans la province de Damas

 Depuis 23 minutes  21 juin 2017

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

Rédaction du site

armee_bir_qassabL’armée syrienne et ses alliés ont délogé deux milices soutenues par les Etats-Unis dans le désert de la province est de Damas.

Selon Média de guerre, instance médiatique de la résistance en Syrie, ils se sont emparés mardi de la région de Bir Al-Qassab située à 75 km au sud-est de Damas et des régions qui l’entourent.

Cette zone était occupée par les groupes Jaïsh Ossoud Al-Charki et les Forces Ahmad AlAbdo, lesquels font partie de l’Armée syrienne libre soutenue par les USA, précise le journal libanais al-Akhbar.

Elle faisait depuis plusieurs semaines l’objet d’un siège pour l’isoler des profondeurs du désert de la Badia et des frontières avec la Jordanie.

Avancée vers Jobar

Toujours dans la province de Damas, et plus precisement dans la Ghouta orientale de Damas, l’armée syrienne a réalisé une avancée importante en prenant le contrôle de plusieurs blocs résidentiels situés au nord-est du quartier de Jobar à l’est de la capitale.

Selon la télévision libanaise al-Mayadeen Tv, Jobar est le dernier bastion des milices du front al-Nosra et de Faylak al-Rahmane dans cette région.

Prise de Rassafah

Durant le week-end, l’armée syrienne avait réalisé une avancée importante contre la milice wahhabite terroriste Dcarte_rassafah_raqqaaesh dans la province sud de Raqqa, où les forces régulières et leurs alliés ont pris le contrôle de la ville Al-Rassafah et d’une vingtaine de villages et de fermes aux alentours.

Les combats se sont soldés par la mort de nombreux miliciens de Daesh et par la destruction de 6 véhicules BMB, de 11 chars de 10 pièces de mortiers et de plus de 200 autres véhicules, selon MG.

La ville Al-Rassafah est une cité historique située au sud de la ville de Raqqa, convoitée par les milices kurdes soutenues par la coalition internationale.

Cette progression devrait rejoindre celle du front de Tadmor afin de préparer la bataille pour la libération de la province de Deir Ezzor, occupée par Daesh.

A cet égard, la télévision syrienne a assuré que l’armée syrienne a annoncé l’établissement du lien stratégique avec les groupes paramilitaires irakiens du Hachd al-Chaabi, en dépit de l’opposition de Washington. Sans préciser dans quelle zone.

http://french.almanar.com.lb/461074


 

POUR L'AVION ABATTU PAR LES USA, LA SYRIE PREPARE LE RETOUR DE L'ASCENSEUR A TRUMP

Damas

La Syrie s’apprête à renvoyer l'ascenseur pour l’avion abattu

© AP Photo/ Hassan Ammar

INTERNATIONAL

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Dossier:

Su-22 syrien abattu dans la province de Raqqa (9)

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Le député syrien Ammar al-Asad a confié à Sputnik que la réponse de l’armée syrienne pour l’avion abattu ne tarderait pas.

Le pilote de l'avion abattu dimanche par les forces de la coalition anti-Daech dirigée par les États-Unis a été retrouvé et sauvé et l'armée syrienne prépare une réponse adéquate, a annoncé à Sputnik le député syrien Ammar al-Asad.

«À l'aide des techniques modernes, on a pu établir l'endroit exact où l'avion est tombé, sur le territoire contrôlé par les terroristes. Des unités spéciales de l'armée syrienne ont mené avec succès une opération de sauvetage. La vie du pilote n'est pas menacée», a relaté le député.

 

Un Su-22 syrien

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

Su-22 syrien abattu: le pilote sauvé par l'armée gouvernementale

Et d'ajouter que l'armée répondrait à la destruction de l'avion par des frappes massives contre les positions des terroristes contrôlés par les Américains. La frontière avec l'Irak sera renforcée et les voies logistiques des terroristes depuis Deir ez-Zor vers la Jordanie seront coupées.

 

La coalition internationale anti-Daech dirigée par les États-Unis a confirmé dimanche dernier que son avion avait abattu un Su-22 syrien dans la province de Raqqa. Selon la coalition, l'avion de l'armée syrienne effectuait des frappes sur les forces combattant Daech.

Ces actions de la coalition ont été vivement critiquées par le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Selon lui, les États-Unis doivent respecter la souveraineté du pays et coordonner leurs opérations avec Damas.

https://fr.sputniknews.com/international/201706201031919132-avion-abattu-represailles-syrie/