SYRIE

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FRAPPE ISRAELIENNE CONTRE L'AEROPORT DE DAMAS. DES STOCKS DE CARBURANT SONT EN FEU

Urgent:

incendie près de l`aéroport de Damas

Puissante explosion près de l'aéroport de Damas, des stocks de carburant en feu (vidéo)

© Photo. Capture d'écran: Youtube

INTERNATIONAL

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Une forte explosion a eu lieu ce jeudi matin près de l'aéroport de Damas, provoquant un incendie, selon les médias locaux.

Une forte explosion a déclenché ce matin un important incendie près de l'aéroport de Damas, annoncent les médias syriens.

Selon la chaîne al-Manar, l’explosion a pu être provoquée par un bombardement israélien contre des réservoirs de carburant stockés près de l’aéroport.

D'après Reuters, plusieurs tirs ont frappé à l'aube un dépôt de munitions, situé près de l'aéroport de Damas et utilisé par des forces soutenues par l'Iran, qui alimente ce complexe via un corridor aérien entre Teheran et la capitale syrienne

L'aéroport international de Damas est situé à environ 25 km au sud-est de la capitale syrienne.

https://fr.sputniknews.com/international/201704271031112625-explosion-damas-aeroport-incendie/


 

RACHIDINE : FUNERAILLES MASSIVES DES MARTYRS DU MASSACRE DES TERRORISTES

Syrie: funérailles massives des martyrs du massacre de Rachidine

 Depuis 38 minutes  26 avril 2017

Funérailles massives des martyrs du massacre de Rachidine
Funérailles massives des martyrs du massacre de Rachidine

 Moyent-Orient - Syrie

rachidine2Des milliers de personnes ont rendu un dernier hommage mercredi dans le célèbre mausolée de la petite fille du prophète Mohammad (S) Sayeda Zeinab près de Damas aux martyrs du massacre sanglant dans le nord de la Syrie.

Au moins 150 personnes, dont 72 enfants, ont été tués le 15 avril dans un attentat barbare contre leurs bus près d’Alep alors qu’ils venaient d’être évacués des localités de Foua et Kafraya, assiégées par les rebelles et les takfiristes dans la province voisine d’Idleb (nord-ouest).

Mercredi, au mausolée de Sayeda Zeinab près de Damas, les cercueils de 52 des victimes, enveloppés d’un drapeau syrien, ont été accueillis par une foule en larmes.

« Il s’agit des victimes identifiées », a précisé un organisateur à l’AFP, alors que l’identité de dizaines d’autres corps n’a pas encore pu être établie.

Il a indiqué que les victimes seraient enterrées dans un cimetière proche du mausolée.

L’attentat a été perpétré par l’ex-branche syrienne d’Al-Qaïda, assurent les autorités syriennes.

‘De quoi est-il coupable?’

rachidine1« Il n’y a pas de sentiment plus horrible », confie Abdel Salam Roummane, 19 ans, en portant la photo d’une victime: sa soeur Touqa, 6 ans, vêtue de blanc et d’un serre-tête assorti. « Notre coeur s’est brisé quand on a retrouvé » son corps, se rappelle-t-il ému.

Selon des témoins de l’attentat, les assaillants avaient attiré les gens, et surtout les enfants, en distribuant des sachets de chips, avant de faire exploser leur camion à proximité des bus.

Ravagée par la douleur, Wafaa Homsi regarde les rangées de cercueils, dont celui de sa fille Raghd, qui a perdu la vie à 13 ans.

« J’espère qu’elle est au paradis et que Dieu se vengera d’eux (les assassins) car ils ont brisé ma famille », dit-elle en sanglotant.

« Ma fille va être enterrée ici. Mon mari et deux de mes fils sont toujours portés disparus. Nous attendons d’avoir des nouvelles, n’importe lesquelles, mais des nouvelles », confie-t-elle à l’AFP.

Certains parents des défunts jettent des fleurs sur les cercueils alors que d’autres portent des photos du massacre.

rachidine3« De quoi était-il coupable? », pouvait-on lire sur la photo d’un enfant.

Haïfa, vêtue de noir, éclate en sanglots en parlant de la perte de son fils Ali, âgé de six ans.

« J’aimerais faire revenir le temps en arrière et qu’Ali puisse revenir », dit-elle. Deux de ses six enfants ont également été blessés et sont soignés à l’hôpital.

L’évacuation de Foua et Kafraya, ainsi que de plusieurs localités rebelles assiégées, a été la plus vaste opération d’évacuation de localités assiégées depuis le début de la guerre en Syrie en 2011.

Source: Agences

http://french.almanar.com.lb/374981


 

7000 TERRORISTES TUES A HAMA LORS DES OPERATIONS CONJOINTES RUSSO-SYRIENNES

Syrie : 7 000 terroristes tués à Hama, lors des opérations russo-syriennes

Wed Apr 26, 2017 6:4PM

La Russie retire la moitié de ses avions de la base aérienne de Hmeimim en Syrie, le 26 avril 2017. ©Sputnik

La Russie retire la moitié de ses avions de la base aérienne de Hmeimim en Syrie, le 26 avril 2017. ©Sputnik

Le chef du commandement opérationnel principal de l’état-major des Forces armées russes a annoncé la mort de 7 000 terroristes, tués lors des opérations conjointes russo-syriennes à Hama.

À la tribune de la 6e conférence de Moscou sur la sécurité internationale, le général Sergueï Roudskoï a déclaré, ce mercredi 26 avril, que 7 000 terroristes avaient été tués, sur un ensemble de 10 000, à Hama et dans ses périphéries, lors d’opérations menées conjointement par les forces syriennes et l’aviation russe.

« Les terroristes ont été repoussés jusqu’à une quinzaine de kilomètres de Hama. La majeure partie des terroristes abattus appartenaient au Front Fatah al-Cham et étaient arrivés à s’emparer de quelques régions et à s’approcher de Hama. D’autre part, 68 blindés et plus de 260 véhicules munis d’armes lourdes, qui appartenaient aux terroristes, ont été détruits », a expliqué Sergueï Roudskoï.

Le général russe a ensuite rappelé l’échec cuisant qu’avaient subi les terroristes de Daech, début 2017 à Alep, en disant que les forces de l’armée syrienne continuaient d’enregistrer de nouvelles percées dans le nord-est de la ville d’Alep.

« Des unités de l’armée syrienne ont libéré 41 quartiers résidentiels et elles ont déjà atteint le sud-ouest de la ville de Manbij », a-t-il ajouté.

Le chef du commandement opérationnel principal de l’état-major des forces armées russes, Sergueï Roudskoï. (Photo d’archives)

Sergueï Roudskoï s’est attardé sur la décision de la Russie de retirer la moitié de ses avions de chasse du sol syrien, expliquant que cette décision avait été prise suite à une chute considérable du nombre de terroristes et à la réduction de leurs activités et agissements.

« Depuis le début de la mission aérienne russe en Syrie, les avions de combat et les hélicoptères de la force aérienne russe ont effectué plus de 23 000 vols et mené près de 77 000 raids aériens contre les fiefs des terroristes », a-t-il indiqué.

Le scénario qu’avaient préparé les États-Unis et un certain nombre de leurs alliés européens et arabes, dans le but de renverser Bachar al-Assad, a fait basculer la Syrie dans des conflits dévastateurs qui lui ont coûté la destruction de ses infrastructures et la vie de dizaines de milliers de civils.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/26/519582/EtatsUnis-Sergue-Roudsko-Syrie-Russie-Hama-terroristes



 

LA RUSSIE S'ATTEND A UNE ATTAQUE CHIMIQUE DES TERRORISTES CONTRE DAMAS

La Russie s’attend à une attaque chimique contre Damas

 Depuis 17 minutes  25 avril 2017

mikhail_oulianov

 Moyent-Orient - Syrie

Selon Mikhaïl Oulianov, responsable du département pour le contrôle des armements et contre la prolifération nucléaire au sein du ministère russe des Affaires étrangères, Moscou s’attend à ce que les groupes terroristes commettent dans les semaines voire les jours à venir une attaque chimique dans la périphérie de Damas.

Interviewé par l’agence russe ITAR-TASS, le responsable russe s’est montré critique vis-à-vis des grandes puissances, qui ont rejeté les appels répétés de la Russie et de l’Iran pour l’ouverture d’une enquête internationale après l’attaque chimique contre Khan Cheikhoun.

« La plus grande menace qui pèse en ce moment contre la Syrie, ce sont les terroristes qui ne craignent plus utiliser les substances chimiques contre la population. Car aussitôt après, l’Occident pointera du doigt le gouvernement et l’armée syrienne comme étant les principaux coupables », quitte à faire voter une résolution propre à placer la Syrie sous le chapitre 7 de la Charte des Nations unies.

Selon Oulianov, la banlieue de la capitale, où des poches terroristes continuent à vivoter, serait le meilleur endroit pour qu’une opération sous faux drapeau ait lieu : « On connaît désormais bien ce genre de scénario. Après l’attaque chimique contre Khan Cheikhoun, l’Occident a accusé le gouvernement syrien sans se donner la peine de mener une enquête au préalable. Cela lui a fourni l’alibi nécessaire pour redoubler de pression sur l’armée syrienne. »

Oulianov voit ce scénario se solder par « des frappes de la coalition US contre la capitale syrienne, Damas ».

Source: Avec Press Tv

http://french.almanar.com.lb/372975


 

LE VENEZUELA SOLIDAIRE DE LA SYRIE

Le Venezuela affiche sa solidarité avec la Syrie

Tue Apr 25, 2017 8:0AM

Les deux présidents syrien (D) et vénézuélien (G). (Photo d’archives)

Les deux présidents syrien (D) et vénézuélien (G). (Photo d’archives)

Le nouveau colonialisme cherche à diviser la Syrie comme il y a plus de 70 ans, a déclaré le président vénézuélien Nicolas Maduro dans son message de félicitations à l’adresse de son homologue syrien, Bachar al-Assad, à l’occasion du 71e anniversaire de l’indépendance de la Syrie.

« Le peuple syrien a conquis son indépendance il y a 71 ans, écrivant une page victorieuse dans l’histoire de la lutte contre les forces du colonialisme occidental. Le nouvel empire colonialiste cherche aujourd’hui encore à diviser la Syrie comme ce qu’a fait le colonialisme, il y a plus de sept décennies, en Syrie. Mais les vaillants Syriens luttent contre l’Occident et ses objectifs guerriers et sauvages », a fait savoir le président bolivien, Nicolas Maduro.

Il a aussi réitéré l’amitié profonde qui lie son pays à la Syrie et sa solidarité dans la lutte contre l’impérialisme.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/25/519385/Venezuela-se-dit-solidaire-Syrie



 

DRAME DE KHAN CHEIKHOUN : LE TRESOR US SANCTIONNE 271 SCIENTIFIQUES SYRIENS

Drame de Khan Cheikhoun : le Trésor américain sanctionne 271 scientifiques syriens

 Depuis 40 minutes  25 avril 2017

ofac

 Moyent-Orient - Syrie

Alors que l’implication de Damas n’est toujours pas établie, les Etats-Unis ont décrété des sanctions financières contre les scientifiques d’un centre syrien de recherches en réponse à l’attaque au gaz toxique présumée du 4 avril 2017 en Syrie.

Les Etats-Unis refusent toujours une enquête indépendante, mais continuent de faire comme si la responsabilité du gouvernement de Damas dans l’empoisonnement au gaz toxique de dizaines de civils à Khan Cheikhoun en Syrie était établie.

Sans attendre le résultat d’investigations quelconques, le Trésor américain a ainsi décidé de prendre des sanctions contre 271 scientifiques syriens. Selon l’administration américaine, ces personnes, travaillant pour le Centre de recherches et d’études scientifiques de Syrie (SSRC), ont «une expertise en chimie et/ou ont travaillé sur le programme des armes chimiques depuis au moins 2012».

Une fois placés sur la liste noire de l’administration américaine, ces scientifiques syriens voient leurs éventuels avoirs aux Etats-Unis gelés et il leur est interdit d’utiliser le système financier américain.
L’OFAC, l’agence du Trésor américain compétente pour les avoirs de ressortissants non américains, précise que ces sanctions sont adoptées «en réponse à l’attaque du 4 avril 2017 au gaz sarin à l’encontre de civils innocents dans la ville de Khan Cheikhoun par le dictateur du régime syrien Bachar al-Assad».

Il s’agit de sanctions parmi les plus importantes jamais adoptées par le Trésor américain, compte tenu du nombre de personnes touchées, a précisé un haut responsable, selon l’AFP.

Un haut responsable américain a toutefois précisé qu’il était difficile de prévoir les conséquences et l’efficacité de ces sanctions. Mais il a ajouté que ces scientifiques avaient été visés parce qu’ils étaient «hautement qualifiés», qu’ils avaient «la possibilité de voyager et d’utiliser le système financier américain».

Le 21 avril 2017, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s’était entretenu au téléphone avec son homologue américain, Rex Tillerson afin d’apaiser les tensions entre les deux pays au sujet de la question syrienne. Sergueï Lavrov avait notamment «exprimé ses regrets face à l’opposition des Etats-Unis au sein de l’Organisation internationale pour l’interdiction des armes chimiques [OIAC] à l’initiative […] d’envoyer en Syrie des inspecteurs pour vérifier les informations sur le recours au gaz sarin à Khan Cheikhoun».

La veille, l’OIAC avait rejeté la proposition de Moscou et de Téhéran de mettre en place une nouvelle équipe chargée d’enquêter sur l’attaque chimique présumée en Syrie début avril.

Le projet de texte russo-iranien, dont l’AFP a pris connaissance, visait notamment à établir in situ si des armes chimiques avaient bien été utilisées à Khan Cheikhoun, ainsi qu’à déterminer si elles avaient bien été larguées sur la ville ou si elles faisaient partie d’un dépôt contrôlé par des «rebelles» djihadistes.

Source: RT

http://french.almanar.com.lb/372524


 

REGARD SUR LES DEFENSES AERIENNES SYRIENNES FACE AUX TOMAHAWKS US

Un regard sur les défenses aériennes syriennes face aux Tomahawks US

 Depuis 41 minutes  25 avril 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

Dans une interview à Sputnik, le vendredi 21 avril, le président syrien Bachar El-Assad a déclaré que Damas s’intéressait à l’achat de systèmes de défense antiaérienne avancés en Russie. À l’heure actuelle, l’armée syrienne possède des systèmes soviétiques S-200, qui ne peuvent assurer une défense optimale dans les conditions du combat moderne.

Le Président syrien a indiqué plus de la moitié du matériel antiaérien syrien a été détruite par des terroristes.
« Nous ne pouvons pas donner de chiffres précis maintenant, car, comme vous le savez, c’est de l’information militaire, mais je peux vous dire que c’est plus de 50 % », a commenté M. Assad sur l’arsenal antiaérien syrien restant.

L’armée syrienne dispose de systèmes de missiles surface-air S-200 (code l’OTAN SA-5 Gammon), livrés pour la première fois par l’Union soviétique en Syrie en janvier 1983.

« Au tout début des attaques, ils ont commencé à détruire la défense antiaérienne syrienne, qui n’avait rien à voir avec ce qu’ils appelaient à l’époque des « manifestations pacifiques ». La majorité des sites de défense antiaérienne se trouve en dehors des villes, dans les zones périphériques, c’est pourquoi ils ont commencé à attaquer ces infrastructures, ce qui a eu un impact dramatique pendant la crise », a expliqué le Président syrien.

En novembre 2016, le ministère russe de la Défense a déclaré que les forces russes avaient réparé quelques systèmes syriens S-200 et les avaient rendus à nouveau opérationnels. Par exemple, en juillet 2016, l’armée syrienne, à l’aide des spécialistes russe, s a reconstruit un site pour des S-200 à l’aéroport de Kweïres, près d’Alep.

Bien que ce système de défense antiaérienne soviétique ait été conçu pour protéger des infrastructures militaire et civile cruciales contre tous types d’attaques aériennes, il ne peut pas garantir une défense à 100 %, étant entré en service il y a 50 ans, en 1967.

Le sénateur russe Viktor Ozerov a déclaré samedi que la Russie était prête à fournir à la Syrie de nouveaux systèmes de défense antiaérienne si Moscou et Damas parvenaient à conclure un accord.

Source: Avec Sputnik

http://french.almanar.com.lb/372491


 

A RAQQA, DAECH EXECUTE SES CHEFS

Syrie : les daechistes désemparés à Raqqa

Mon Apr 24, 2017 8:52AM

Quelque 300 familles daechistes ont fui le 11 mars 2017 Raqqa en Syrie. ©ILNA

Quelque 300 familles daechistes ont fui le 11 mars 2017 Raqqa en Syrie. ©ILNA

Leur date de consommation est visiblement expirée : alors que les États-Unis et leurs alliés kurdes se sont emparés de l'aéroport de Tabqa et les Américains disent en avoir fait une base militaire, la plus grande qu'ils détiennent au Moyen-Orient, Daech annonce l'exécution d'un bon nombre de ses chefs à Raqqa. 

« Chaque fois que Daech se voit dans l'embarras à Raqqa, il  exécute un grand nombre de ses chefs, ceux surtout qui ont perdu leur moral et confiance en soi et qu'ils se mettent à désobéir », ont commenté les Kurdes des Forces démocratiques syriennes qui, appuyées par Washington, avancent vers Raqqa.

Selon le site web du journal émirati Al-Ittihad, des sources de renseignement ont annoncé de très fortes divergences au sein de Daech à Raqqa : en effet les terroristes locaux auraient perdu leur confiance en leurs complices d'origine étrangère et surtout centre-asiatique, appelés "al-Mouhajirine". Ils les accusent d’espionner pour le compte de la coalition internationale et des Forces démocratiques syriennes qui encerclent désormais Raqqa, contrôlant toutes les voies donnant l'accès à cette ville. 

Depuis que les Forces démocratiques syriennes, soutenues par Washington ont commencé de s'approcher de Raqqa,  des centaines de chefs de Daech, ont pris la fuite, se dirigeant vers Mayadin située à 50 kilomètres du sud-est de Deir ez-Zor.

Des analystes qui suivent de près la nouvelle stratégie US en Syrie estiment que les terroristes de Daech formés et nourris par les services de renseignement occidentaux et leurs alliés arabes ont désormais l'ordre de quitter Raqqa et de se replier dans la province pétrolifère de Deir ez-Zor. Ceux des terroristes qui n'obtempéreraient pas sont condamnés et devront mourir. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/24/519238/Syrie--Daech-en-embarras--Raqqa


 

SI LE GOUVERNEMENT SYRIEN LE DEMANDE LA RUSSIE EST PRETE A DEPLOYER DES TROUPES AU SOL EN SYRIE

La Russie prête à déployer des troupes au sol

Mon Apr 24, 2017 7:52AM

Les forces spéciales russes prêtes à partir en Syrie (Archives)

Les forces spéciales russes prêtes à partir en Syrie (Archives)

Alors que les États-Unis, la Jordanie et Israël s'apprêtent à lancer une offensive contre le sud de la Syrie et que les forces spéciales US se trouvent déjà positionnées à Raqqa et à Deir ez-Zor, des informations font état de l'intention de la Russie d'envoyer des contingents terrestres en Syrie". 

Le pays qui détient déjà une base navale à Tartous et une base aérienne à Lattaquié, n'écarte plus la possibilité d'expédier des troupes au sol en Syrie, cible désormais d'une possible invasion terrestre des États-Unis par armée israélienne et jordanienne interposées. 

Selon le journal Al Quds al Arabi, Moscou a informé Damas de "sa disponibilité à déployer ses troupes au sol en Syrie" si le gouvernement syrien en fait la demande. Cité par le journal, le ministère russe de la Défense a annoncé être "totalement" prêt  à " expédier des forces spéciales terrestres en Syrie" pour qu'elles participent aux combats face aux terroristes et "réduire ainsi la pression sur l'armée syrienne et ses alliés . 

Il va sans dire que cette annonce s'inscrit dans le droit file d'une nouvelle configuration de force qui irait s'installer en Syrie "si les États-Unis, la Jordanie et Israël intervenaient militairement dans le sud du pays". 

Le ministère russe de la Défense a également fait part de sa "parfaite disposition" à "transférer forces, armes et munitions en Syrie" aussitôt après que l'ordre en serait émis par le président Poutine, commandant en chef des forces armées russes. 

La présence militaire russe s'est réduite jusqu'ici au niveau des officiers et des conseillers militaires. 

Parallèlement au journal arabe, le journal israélien Yediot Aharonot a repris cette information et y a jouté quelques éléments : ainsi outre les forces russes, "les forces terrestres iraniennes seraient elles aussi prêtes à s'engager en Syrie". Cette information n'a été confirmée d'aucune source officielle en Iran. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/24/519240/Soldats-russes-en-route-pour-la-Syrie


 

COUP DE MAITRE ASSAD-HEZBOLLAH AVEC LA RETENTISSANTE VICTOIRE DE LA RESISTANCE A ZABADANI

Syrie : coup de maître Assad-Hezbollah ?

 Depuis 4 heures  24 avril 2017

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 Moyent-Orient - Syrie

La libération de la ville de Zabadani dans la banlieue ouest de Damas est une « victoire absolue » pour l’axe de la Résistance.

Zabadani est une cité située à 45 km au nord-ouest de la capitale et à 11 km de la frontière libanaise. C’était une cité logistiquement vitale pour les terroristes à partir de laquelle ils lançaient des assauts contre la capitale Damas et « harcelaient » l’armée syrienne.

Les médias occidentaux ont passé sous silence cette victoire, mais l’armée syrienne et le Hezbollah viennent de remporter une très grande victoire : une trêve a permis l’évacuation des cités chiites de Fouaa et de Kafraya, au bout de quatre ans de siège imposé par les terroristes.

L’évacuation se poursuit en ce moment même. En contrepartie, les terroristes encerclés depuis des mois à Zabadani, à Baqin, à Madaya, à Houch Arani, à Sabna et à Arana tous situés près de Damas et près des frontières libanaises ont été évacués à Idlib.
Après la libération de ces localités près de 95 % des régions frontalières syro-libanaises ont été sécurisées ce qui constitue une retentissante victoire pour la Résistance.

Pourquoi ?

Zabadani est une localité qui longe l’autoroute Damas-Beyrouth. Une emprise terroriste sur la ville aurait signifié à terme une rupture de la voie de communication entre Damas et le Liban, soit davantage d’insécurité pour la capitale syrienne.

Désormais, il ne reste aux mains des terroristes qu’un tout petit secteur situé dans le sud-ouest de la province de Homs, sur les frontières avec le Liban qui inclut l’importante localité d’Ersal et quelques secteurs dans le sud-ouest de Damas, dont Beit Tima, Kfar Hawar, Beit Sayer, Maqar Al Mir, et Beit Jinn.

La sécurisation des régions frontalières syro-libanaises facilitera ainsi le processus de l’acheminement d’armes et de munitions à destination de l’armée syrienne.

Depuis le début de la guerre en 2011, en Syrie, les terroristes takfiristes et leurs soutiens ont tout fait pour s’emparer des régions frontalières syro-libanaises, façon de mettre à mal les coopérations des unités de l’armée syrienne avec le Hezbollah. C’est à l’aide du régime israélien que les terroristes ont d’ailleurs réussi d’occuper de grandes parties de la province de Homs, de l’ouest de la province de Damas, des monts de Qalamoun, de Yabroud et de Qusseir.

Ces dernières localités, toutes d’une importance géostratégique majeure, ont toutes été libérées depuis. Et le domino des libérations a commencé en 2013 quand le Hezbollah s’est militairement engagé sur le terrain syrien et qu’il a contré l’avancée des terroristes vers le Liban. À l’époque, ces derniers occupaient plus de 60 % des régions frontalières avec la Syrie avec en toile de fond la multiplication des attentats-suicides et des attaques sur le territoire libanais.

Source: Press TV

http://french.almanar.com.lb/370016