PARLER D'UN COMITE DE TRANSITION POLITIQUE EST INCONSTITUTIONNEL

Assad: "parler d’un comité de transition politique est inconstitutionnel"
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Le président Bachar al-Assad a souligné que "le dialogue syro-surien entamé à Genève a abordé les principes de base sur lesquels il faut compter", soulignant que "ce qui a été réalisé au cours de la dernière tournée est le début de la mise en place d'une  méthodologie pour entamer des entretiens réussis" selon alAlam.

Et de souligner : " une transition politique implique  un changement de la Constitution car  la Constitution exprime une forme d'ordre politique .. Or,  cette transition ne se réalise que sous la constitution actuelle pour  que les gens puissent voter la nouvelle constitution de la Syrie",  notant que "parler d'une commission de transition est inconstitutionnel et illogique".

Et de souligner : "la Syrie n'est pas préparée au fédéralisme,  d'ailleurs il n'y a pas de facteurs naturels pour que la Syrie devienne une fédération et dans le cas où cette question sera posée à un référendum, je pense que le peuple syrien ne l'approuvera pas".

Il a fait savoir que le gouvernement syrien a commencé le processus de la reconstruction dans le pays même avant la fin de la crise pour réduire les dommages pour le citoyen syrien et la migration des Syriens.

Dans une interview accordée au directeur général de l'agence Sputnik, Bachar el-Assad a désigné la Russie comme un partenaire-clé dans le redressement du pays.

Selon le président syrien, Damas veut offrir aux entreprises russes un large espace dans le redressement de la Syrie.

"Le processus de redressement sera avantageux pour les entreprises qui y participeront, surtout si elles sont en mesure d'obtenir des prêts des pays qui les soutiennent. Bien sûr, nous nous attendons à ce que ce processus soit basé sur les trois principaux États qui ont soutenu la Syrie au cours de cette crise, à savoir la Russie, la Chine et l'Iran," a déclaré M.Assad dans un entretien à Dmitri Kisselev, directeur général de Sputnik.

Et d'ajouter: "Mais je crois que les pays qui étaient opposés à la Syrie, autrement dit les pays occidentaux, essayeront d'envoyer leurs entreprises pour participer à ce processus. Néanmoins, nous ferons principalement appel aux pays amis".

Selon M.Assad, la réponse de tout citoyen syrien, qu'elle soit politique ou émotionnelle, est que "nous accueillerons avant tout les entreprises de ces trois pays, principalement de Russie".

"Si on parle de l'infrastructure, elle couvre, non des dizaines, mais des centaines de différents domaines et spécialisations. C'est pourquoi, je pense que les entreprises russes auront un très large espace afin de contribuer au redressement de la Syrie", a conclu M.Assad.

Concernant le problème de la migration , il a indiqué que «le problème de la migration ne résulte pas seulement du terrorisme et de la situation sécuritaire mais aussi de l’embargo et des sanctions occidentales imposées à la Syrie».

D’autre part, le président al-Assad a affirmé que les bases militaires ne sont pas liées à la lutte anti-terroriste seulement mais aussi à la situation internationale en général.

Le président al-Assad a estimé que les bases militaires sont nécessaires pour la Russie et la Syrie. «Malheureusement, l’Occident n’a pas changé sa politique durant et après la guerre froide et il veut dominer la décision internationale», a précisé le président al-Assad qui a ajouté que l’ONU n’a pas joué son rôle dans la préservation de la paix dans le monde.

 

Sources: SANA et SPUTNIK

 

Source: Médias

30-03-2016 - 18:26 Dernière mise à jour 30-03-2016 - 18:26 | 245 vus
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

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