ROHANI : MAINTIEN D'ASSAD POUR CONTRER LE TERRORISME

 

Le président iranien a affirmé qu’il existait désormais un large consensus international pour le maintien du président syrien Bachar al-Assad, afin de contrer le terrorisme.

«Je pense qu’aujourd’hui tout le monde a accepté que le président Assad devait rester (au pouvoir) afin de combattre les Rohani: Large consensus sur un maintien d’Assad pour contrer le terrorisme terroristes», a déclaré Hassan Rohani dans une interview sur CNN dimanche, ajoutant que ce n’est qu’une fois que ce combat serait en passe d’être gagné que «d’autres plans devraient être mis en œuvre pour que soient entendues les voix de l’opposition» syrienne.

«En Syrie, notre premier objectif est de combattre les terroristes et de les défaire, et nous n’avons pas d’autre solution que de renforcer l’autorité centrale et le gouvernement comme les principaux centres de pouvoir », a-t-il déclaré.

Le président iranien a réitéré cette position devant un groupe d'universitaires et de journalistes à New York.

Le régime syrien doit «rester en place» pour combattre les extrémistes du «Daech» même si ensuite il a besoin de «réformes politiques», a-t-il déclaré.

 «Si on retire le gouvernement syrien de l'équation, les terroristes entreront dans Damas», a prédit M. Rohani.

«Si nous voulons réussir à combattre le terrorisme», a-t-il ajouté, «le gouvernement à Damas ne peut pas être affaibli, il doit être capable de continuer la lutte, il doit rester en place».

Il a estimé que les Occidentaux menaient un «effort futile» en insistant pour un changement de régime tout en combattant les extrémistes par une campagne aérienne «simultanément». «Combattre le terrorisme ne peut pas se faire par des opérations aériennes seulement (..), par des hélicoptères d'attaque ou des missiles ou des bombardements, ce n'est pas possible», a-t-il affirmé.

Le président iranien a estimé que la position des Occidentaux avait «changé un peu, jusqu'à un certain point». «Cette insistance sur un changement dans le gouvernement syrien comme priorité numéro un avant la lutte n'a plus beaucoup de soutien, même en Occident», a-t-il déclaré.

«L’Iran et les États-Unis n’ont pas de discussions directes sur la Syrie », a précisé M. Rohani, mais Téhéran discute avec les Européens et d’autres, qui sont en contact avec les Etats-Unis, a-t-il conclu.

Source : agences et rédaction

 

 

 
 

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