TURQUIE

TURQUIE : LES S-400 RUSSES SERONT OPÉRATIONNELS DES AVRIL 2020. CE N'EST PAS UNE BONNE NOUVELLE... SURTOUT POUR LA SYRIE

Turquie: les S-400 russes seront opérationnels dès avril 2020

folder_openAsie access_timedepuis 2 jours

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

La Turquie pourra commencer à utiliser les systèmes anti-aériens russes S-400, dont la livraison a démarré mi-juillet, dès avril 2020, a déclaré vendredi le président Recep Tayyip Erdogan.

«Au printemps prochain, si Dieu le veut en avril 2020, nous serons en mesure de commencer à utiliser activement les (S-400)», a déclaré le chef de l'Etat turc lors d'un discours télévisé.

Ankara a acheté les systèmes russes malgré les protestations de Washington, qui estime notamment que les S-400 ne sont pas compatibles avec les dispositifs de l'Otan, dont la Turquie est membre.

Les Etats-Unis ont par ailleurs annoncé la semaine dernière l'exclusion de la Turquie du programme d'avions furtifs F-35, estimant que celui-ci ne peut coexister avec les S-400. Washington juge que l'achat de ces systèmes de défense russes par Ankara met en danger les secrets technologiques du F-35, dont la Turquie veut aussi se doter.

«Vous ne nous donnez pas les F-35 ? Très bien, excusez-moi, mais dans ce cas nous prendrons des mesures à ce sujet et nous tournerons vers d'autres», a affirmé M. Erdogan, soulignant qu'aucune «menace ou sanction» n'empêchera la Turquie «d'assurer sa sécurité».

https://french.alahednews.com.lb/32095/341


 

LE CAMELEON ERDOGAN ANNONCE QUE LA TURQUIE PRODUIRA CONJOINTEMEMENT DES SYSTEMES S-500 AVEC LA RUSSIE

La Turquie annonce qu’elle produira des systèmes S-500 avec la Russie

 Depuis 12 heures  19 mai 2019

s-500

 Monde islamique - Turquie

 

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a annoncé samedi que la Turquie et la Russie produiraient conjointement des systèmes S-500 de défense antiaérienne et antibalistique, après la controverse sur l’achat par Ankara de systèmes russes S-400.

L’accord portant sur l’achat par la Turquie de systèmes S-400 a mis à rude épreuve les relations déjà tendues avec les Etats-Unis.

Washington a averti à plusieurs reprises Ankara des risques de sanctions qui découleraient de cet achat.

« Il n’est absolument pas question que (la Turquie) recule sur l’achat des S-400. C’est une affaire conclue », a déclaré M. Erdogan à Istanbul.

« Il y aura une production conjointe de S-500 après les S-400 », a affirmé le président turc devant un auditoire de jeunes qui l’interrogeaient.

Washington estime que l’accord avec Moscou conclu par la Turquie, qui est membre de l’Otan, est une menace pour la défense occidentale. Les Etats-Unis ont sommé Ankara de choisir entre le système de défense russe et les avions de chasse américains F-35, dont la Turquie souhaite également acquérir 100 exemplaires.

Les Etats-Unis ont suspendu début avril les livraisons d’équipements au sol liés à l’utilisation du F-35, un appareil conçu pour communiquer en temps réel avec les systèmes militaires de l’Otan, dont ceux de défense antiaérienne et antimissiles.

Mais M. Erdogan a persisté dans sa volonté d’acquérir le système russe S-400.

Les Etats-Unis craignent que la technologie dont sont dotées les systèmes S-400 ne serve à collecter des données technologiques sur les avions militaires de l’Otan et que la Russie puisse y accéder.

Selon M. Erdogan, des études techniques menées par la Turquie montrent que les S-400 et les F-35 sont compatibles.

Le président turc a affirmé que « tôt ou tard » la Turquie recevrait les F-35.

Il a aussi répété que les S-400 devaient lui être livrés en juillet. « Mais cela pourrait être avancé », a-t-il ajouté.

Les relations entre les alliés de l’Otan, la Turquie et les Etats-Unis se sont tendues sur de multiples questions.

Parmi elles, le soutien américain aux Unités de protection du peuple (YPG), un groupe armé kurde en Syrie, considéré comme terroriste par Ankara, ainsi que le refus des Etats-Unis d’extrader un prédicateur musulman, Fethullah Gulen, accusé de la tentative de coup d’Etat contre M. Erdogan en 2016.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1368083


 

POUR LA PREMIÈRE FOIS DE L’HISTOIRE DE LA TURQUIE, UN COMMUNISTE, REMPORTE LA MUNICIPALITÉ D’UNE CAPITALE DE PROVINCE, DERSIM (82000 HABITANTS).

POUR LA PREMIÈRE FOIS DE L’HISTOIRE DE LA TURQUIE, UN COMMUNISTE, MEMBRE DU TKP, REMPORTE LA MUNICIPALITÉ D’UNE CAPITALE DE PROVINCE, DERSIM (82000 HABITANTS).

 Solidarité Internationale PCF Turquie Aucun commentaire

01 AVR. 2019

Fatih Mehmet Maçoglu, nouveau maire communiste de Dersim

Fatih Mehmet Maçoglu, nouveau maire communiste de Dersim

« Solidarité internationale PCF – vivelepcf », 1er avril 2019, sources diverses (TKP, dépêches).

Des élections locales avaient lieu ce 31 mars 2019 en Turquie. Nous avons repris, dans un article précédent, une interview de la candidate du Parti communiste turc à Istanbul. La candidature et la campagne du TKP, en elles-mêmes, constituaient déjà une avancée dans la plus grande ville du pays (résultats définitifs non parvenus).

Beaucoup plus à l’est, à Dersim, municipalité de 82000 habitants, à population mélangée, kurde et turque (avec une tradition religieuse et culturelle alévie), le candidat communiste a emporté le siège de maire.

Félicitations au camarade Fatih Mehmet Maçoglu et aux camarades du TKP ! C’est une première, très encourageante en Turquie.

A la tête de la liste « Solidarité populaire démocratique pour Dersim », Maçoglu a devancé, avec 32,77% des voix, l’équipe sortante du HDP (parti socio-démocrate d’origine kurde) qui obtient 28,21%, le parti kémaliste, 20,59% et l’AKP d’Erdogan, au pouvoir dans le pays, 14,06%, nettement sanctionnés.

Les observateurs turcs mettent ce succès sur le compte de la gestion par les communistes, déjà à l’œuvre, depuis 2014, dans une commune de la municipalité, Ovacik. Inspiré notamment, ouvertement, par les enseignements de Che Guevara, une politique de développement des services publics (baisse du prix de l’eau, gratuité des transports,…), de développement de la production agricole sur un mode coopératif, de démocratisation culturelle, de promotion du travail féminin, a été engagée.     

Avec la sanction nationale, relative, subie par l’AKP, les limites de la démagogie social-démocrate de l’HDP, cette expérience locale a gagné des esprits et des votes.

Fatih Mehmet Maçoglu affiche son ambition : « Nous allons démontrer à tout le pays qu’un modèle socialiste est possible ».     

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2019/04/pour-la-premiere-fois-de-l-histoire-de-la-turquie-un-communiste-membre-du-tkp-remporte-la-municipalite-d-une-capitale-de-province-de?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

MUNICIPALES EN TURQUIE : CINGLANT CAMOUFLET POUR LE CAMELEON ERDOGAN BATTU A ANKARA ET ISTANBUL

Erdogan perd Istanbul et Ankara aux municipales

International

Erdogan perd Istanbul et Ankara aux municipales

 01 Avril 2019 09:37

Une large  défaite  pour le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Dimanche 31 mars, à l’issue d’élections, son Parti de la justice et du développement (AKP, islamo-conservateur) a perdu la main sur Ankara, la capitale, et Istanbul, le poumon économique et financier du pays, selon près de 99 % de bulletins dépouillés.
Depuis vingt-cinq ans, les deux plus grandes villes de Turquie étaient des fiefs imprenables de l’AKP.

https://www.mosaiquefm.net/fr/actualites-internationales/521296/erdogan-perd-istanbul-et-ankara-aux-municipales