UKRAINE

UKRAINE

L'UKRAINE INTERDIT SUR SON TERRITOIRE L'AGENCE DE PRESSE RUSSE RIA NOVOSTI

L'Ukraine interdit l'agence de presse russe Ria Novosti sur son territoire

- Avec AFP

L'Ukraine interdit l'agence de presse russe Ria Novosti sur son territoire

© Stringer Source: Reuters

Le rédacteur en chef de RIA Novosti Ukraine, Kirill Vyshinsky subit un interrogatoire en Ukraine après son arrestation

 

Kiev a interdit l'agence de presse publique russe Ria Novosti d'opérer sur son territoire dans le cadre de nouvelles sanctions visant Moscou, qui interviennent après l'arrestation de son rédacteur en chef à Kiev, inculpé de «haute trahison».

Ria Novosti et Interselekt, l'entreprise qui gère les activités économiques de l'agence de presse russe à Kiev, ont été ajoutées pour une durée de trois ans à la liste noire du Conseil national de sécurité et de défense (NSDC), publiée sur le site internet de la présidence ukrainienne. Il leur est désormais interdit d'opérer sur le territoire ukrainien.

Détails à suivre...

https://francais.rt.com/international/50959-agence-presse-publique-russe-ria-novosti-interdite-ukraine?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications



 

LA BELLIQUEUSE OTAN OUVRE SES PORTES A L'UKRAINE FASCISTE

Poutine écarte toute perspective de retour de la Crimée à l'Ukraine

Sun Mar 11, 2018 3:38PM

Le président ukrainien Petro Porochenko (G) et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg lors d'une réunion à Kiev, en Ukraine, le 10 juillet 2017. ©AP

Le président ukrainien Petro Porochenko (G) et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg lors d'une réunion à Kiev, en Ukraine, le 10 juillet 2017. ©AP

L’Ukraine est reconnue, désormais, comme un « pays candidat » à l’adhésion à l’OTAN. Elle pourra donc devenir membre de l’Alliance militaire en cas de l’accomplissement des conditions requises.

L’OTAN rapproche l’Ukraine de l’adhésion, à une étape du processus dans laquelle se trouvent également la Géorgie, la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine.

« L’OTAN ouvrira ses portes à tout pays européen qui peut honorer ses principes et qui contribue au maintien de la sécurité en Europe et en Atlantique du Nord », apprend-on d’un communiqué de l’OTAN.

Les pays qui se disent prêts à rejoindre l’OTAN sont d’abord invités à entamer un dialogue intensifié sur leurs aspirations à l’adhésion et sur les réformes à mener en ce sens. Ils sont ensuite appelés à participer à un plan d’action pour l’adhésion qui tient lieu de mécanisme de préparation décisif.

Le Parlement ukrainien a adopté, en juin 2017, un projet de loi qui place « l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN » parmi les priorités de sa politique extérieure. À cette même période, le président ukrainien a fait part du début des négociations avec l’OTAN.

Depuis des années, l’Ukraine est engagée dans des conflits avec la Russie et les forces pro-russes, sur ses frontières de l’est, qui ont fait plus de 10 000 morts et des centaines de milliers de déplacés.

La Russie s’oppose fermement à l’adhésion des pays de l’Europe de l’Est, notamment de l’Ukraine, à l’OTAN et organise, de temps à autre, des exercices militaires pour empêcher l’élargissement de l’Alliance. Cependant, l’OTAN s’étend de plus en plus vers l’Europe de l’Est et s’approche des frontières russes.

Par ailleurs, le président russe Vladimir Poutine a exclu la possibilité du rattachement de la Crimée au territoire ukrainien. Interrogé ce dimanche 11 mars pour savoir s’il était possible de rendre la Crimée au territoire ukrainien, Poutine a répondu que le retour de la Crimée en Ukraine était impossible. « Qu’est-ce que vous dites ? Une telle probabilité n’existe pas et n’aura jamais lieu », a martelé le président russe.

La Crimée a rejoint le territoire russe, en 2014, sur fond des résultats d’un référendum. Le gouvernement ukrainien ne reconnaît pas les résultats de ce référendum qu’il qualifie d’« illégal » et n’a jamais accepté l’annexion de la Crimée à la Russie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/11/555103/Poutine-carte-toute-perspective-de-retour-de-la-Crime--lUkraine


 

LA CHINE DESAPPROUVE LA NOUVELLE STRATEGIE DE SECURITE NATIONALE DES USA

La Chine critique la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis

Sun Jan 21, 2018 5:18PM

Ministère chinois de la Défense à Pékin. (Photo d'archives)

Ministère chinois de la Défense à Pékin. (Photo d'archives)

Commentant la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, le ministère chinois de la Défense a appelé Washington à renoncer à la mentalité de la guerre froide en faveur du développement de la coopération.

Le ministère chinois de la Défense a publié ce dimanche une déclaration exposant sa position sur la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, qui considèrent comme menace principale les ambitions de la Russie et de la Chine sur le plan militaire.

La Chine appelle les États-Unis à renoncer à la mentalité de la guerre froide et à apprécier objectivement le développement de l’armée chinoise. La Défense chinoise souligne que le pays s’en tient à une politique militaire défensive et ne menace la sécurité d’aucun autre pays.

Le porte-parole de l’ambassade de Chine aux États-Unis a déclaré que Pékin avait connaissance de la nouvelle stratégie de sécurité nationale (NSS) américaine et a espéré que Washington apprécierait objectivement les tendances mondiales et le développement des relations avec la Chine.

« La paix et le progrès dans le monde sont les priorités de l’humanité. Si un pays insiste sur l’idée d’une guerre froide, il est évident que son regard sur le monde est agressif et polarisé sur la concurrence », a-t-il indiqué.

« La Chine œuvre pour la paix mondiale, elle est partenaire du développement et de l’ordre mondial. Nous optons pour une stratégie ouverte et un partenariat gagnant-gagnant. Nous poursuivons activement le développement de partenariats et non l’exacerbation de la concurrence. Nous nous sommes efforcés de parvenir à un consensus sur la gestion globale, la coopération constructive et l’établissement de nouvelles relations internationales », a-t-il ajouté.

Vendredi, le président Donald Trump a annoncé une nouvelle stratégie de sécurité nationale aux États-Unis. Son langage est plutôt conflictuel, appelant à la rivalité et à une confrontation potentielle avec la Russie et la Chine. La NSS identifie ces deux nations comme des « puissances révisionnistes » qui représentent des menaces économiques et politiques pour l’Amérique.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/21/549702/La-Chine-critique-la-nouvelle-stratgie-de-scurit-nationale-des-tatsUnis


 

UKRAINE : SUITE A L'INCOMPETENCE DU COMMANDEMENT LES MERCENAIRES GEORGIENS DESERTENT

Un militaire ukrainien

Ukraine: des mercenaires géorgiens désertent suite à l’incompétence du commandement

© AFP 2017 FILIPPO MONTEFORTE

INTERNATIONAL

URL courte

3180

Les premiers étrangers de l’histoire ukrainienne incorporés officiellement dans les forces armées pour combattre dans le Donbass quittent l’armée ukrainienne, prétextant l’incompétence et les actions illégales du commandement.

La Légion nationale géorgienne combattant dans le Donbass dans les rangs de l'armée ukrainienne a annoncé via Facebook avoir quitté la 54e brigade en raison de l'incompétence de son commandant.

«Le 20 décembre 2017, la Légion géorgienne au complet a quitté la 54e brigade à cause de l'incompétence du commandant Alekseï Maïstrenko, de son entourage, et de ses ordres illégaux. Lors d'une prochaine conférence de presse, nous fourniront évidement les détails de l'opération du 16 décembre 2017 pendant laquelle 11 combattants de la Légion géorgienne et du 25e bataillon ont été blessés », indique le communiqué.

Des représentants de la légion ont également déclaré que le commandement de la brigade avait tenté d'expulser d'un hôpital militaire des Géorgiens capables de «raconter la vérité sur les ordres illégaux» du commandant.

 

Le Rada

© SPUTNIK. NIKOLAY LAZARENKO

Ukraine: le parlement autorise le recours aux mercenaires étrangers

En outre, ils accusent les supérieurs ukrainiens de leur avoir confisqué des objets personnels, des moyens de transport et des équipements, plus particulièrement des gilets pare-balles, des casques et des viseurs remis par des volontaires.

 

La Légion nationale géorgienne a été fondée en 2014 pour participer à la guerre dans le Donbass aux côtés des militaires ukrainiens. En 2016, la Légion, forte de plus de 100 membres, a été incorporée à la 54e brigade motorisée des forces armées ukrainiennes. C'est le premier cas dans l'histoire ukrainienne où des étrangers ont été officiellement admis dans l'armée ukrainienne.

https://fr.sputniknews.com/international/201801061034642214-legion-georgienne-desertion-armee-ukrainienne/


 

C'EST AU PEUPLE DU DONBASS DE DECIDER DE SON AVENIR. CE N'EST PAS A KIEV OU A WASHINGTON D'EN DECIDER

Éventuelle intégration à la fédération de Russie face à l’échec total de Minsk II - C’est au peuple du Donbass de décider de son avenir

4 Jan 2018

Intégration du Donbass à la fédération de Russie

Fin décembre, plusieurs déclarations importantes ont été faites en République Populaire de Donetsk (RPD) et en Russie concernant l’avenir du Donbass.

Actant les déclarations venant de Kiev qui annoncent plus ou moins officiellement la mort des accords de Minsk, et les actes du Canada et des États-Unis qui jettent de l’huile sur le feu du conflit, il semble que la Russie, la RPD et la RPL (République Populaire de Lougansk), devant l’évidence d’une reprise plus ou moins rapide de la guerre, ont décidé d’officialiser le fait que le Donbass ne retournera pas sous le giron ukrainien.

Le premier à ouvrir le bal fut le secrétaire d'État, et ministre adjoint des Affaires étrangères de la fédération de Russie, Grigori Karassine, qui a déclaré, lors d’une interview pour RIA Novosti, que les habitants de la RPD et de la RPL doivent déterminer eux-mêmes la forme de leur nouvelle coexistence avec leurs voisins.

« Quant à l'avenir des Républiques de Donetsk et de Lougansk, cela devrait être, tout d’abord, le choix des personnes qui y vivent. Ce sont les habitants qui doivent décider des formes de coexistence étatique, politique, économique et sociale avec leurs voisins qui seront acceptables et confortables pour eux », a déclaré monsieur Karassine.

Cette réponse a été faite à la question de savoir si au vu de l’échec patent des accords de Minsk depuis plusieurs années, la Russie ne devrait pas purement et simplement reconnaître l’indépendance de la RPD et de la RPL.

Le fait que le journaliste de RIA Novosti pose cette question en premier, est un bon indicateur du fait que celle-ci se pose de plus en plus dans la société russe.

Après avoir rappelé l’attachement de la Russie au respect des accords de Minsk, Grigori Karassine ne peut qu’énoncer une vérité dite à de nombreuses reprises ces deux dernières années, à savoir que l’Ukraine sabote totalement ces accords.

Et même pire, il a rappelé que les autorités ukrainiennes faisaient tout pour pousser le Donbass hors du pays au lieu de réintégrer la région.

« Au lieu de la réintégration de la région dans un espace politico-économique commun, les dirigeants ukrainiens repoussent en fait de leurs propres mains le Sud-Est du pays. Kiev utilise tous les moyens possibles, y compris en ne dédaignant pas des méthodes franchement cruelles et cyniques, allant de la cessation des paiements sociaux et des pensions de retraite, à la coupure de l'eau, de l'électricité et jusqu'aux tentatives d'isoler le Donbass en introduisant un blocus presque total. Tout est fait dans un seul but : provoquer un mécontentement généralisé et forcer la région à se rendre, quelle que soit l'opinion de la majorité de sa population qui ne veut pas accepter la politique de Kiev », a déclaré monsieur Karassine.

Juste après cette déclaration, c’est Alexandre Zakhartchenko, le chef de la RPD, qui a déclaré lors d’une émission télévisée, que les actions de Kiev contre le Donbass sont loin de susciter l’envie de retourner sous le contrôle du gouvernement ukrainien.

« L’État qui, par tous les moyens, essaye d’occuper, de détruire, d’encercler avec du fil de fer barbelé, envoie des chars d’assaut, l’aviation, des unités de l’armée régulière pour détruire un peuple qui ne reconnaît pas le pouvoir de Kiev, vous pensez qu’il est possible de retourner dans ce pays ? D’y retourner par une sorte d’obligation contractuelle ? Non. L’abîme qui est entre nous est un gouffre creusé dans le sang de notre peuple, » a déclaré Zakhartchenko.

Il a ensuite poursuivi en répondant à la question d’une éventuelle intégration de la RPD et de la RPL au sein de la fédération de Russie, en rappelant que cela devait se faire avec l’aval du peuple.

« Nous devons avoir gagné notre indépendance. Et nous l’avons gagnée. Seul un peuple indépendant peut être libre. Mais avec qui nous voulons vivre ensemble, rejoindre la fédération de Russie, comme la Crimée l’a fait, cela sera décidé par notre peuple lors d’un référendum général, » a-t-il souligné.

Grigori Karassine, tout comme Alexandre Zakhartchenko ont rappelé un principe démocratique qui paraît évident, mais qu’il semble nécessaire de rappeler à la « communauté internationale ».

Dans une démocratie, c’est au peuple de choisir comment il veut vivre. Ce n’est pas à Kiev ou à Washington de décider si le Donbass doit retourner au sein de l’Ukraine ou non. C’est à la population du Donbass de décider pour elle-même, comme l’indique très clairement la charte de l’ONU, dans son deuxième point de l’article 1, sur le droit à l’autodétermination des peuples.

Et au vu de la guerre que Kiev a lancée contre le Donbass depuis bientôt quatre ans, et des menaces constantes de génocide formulées par des officiels ukrainiens, il serait criminel d’obliger le Donbass à retourner sous le giron ukrainien, sous prétexte que la région a fait partie de l’Ukraine durant une courte période (à l’échelle historique).

Le précédent yougoslave, avalisé par l’Occident celui-là, car il convenait à leurs plans, sera très certainement rappelé par la Russie le moment venu pour rendre la mémoire aux représentants occidentaux amnésiques adeptes du deux poids deux mesures, qui crient à la sainteté de l’intégrité territoriale ou au droit à l’indépendance de telle ou telle région selon ce qui les arrange.

Le peuple du Donbass a payé le prix du sang et sacrifié des milliers de vies, pour faire valoir son droit inaliénable à décider de la façon dont il veut vivre. L’obliger à retourner sous le giron ukrainien, sous prétexte d’inviolabilité des frontières, reviendrait à cracher sur ceux qui sont morts pour avoir réclamé et défendu le droit du peuple à décider de son avenir.

Christelle Néant

https://dnipress.com/fr/posts/eventuelle-integration-federation-de-russie-face-a-echec-total-de-minsk-ii-c-est-au-peuple-du-donbass-de-decider-de-son-avenir/


 

POURPARLERS USA/RUSSIE SUR LA POSSIBILITE DE DEPLOYER UN CONTINGENT DE L'ONU EN UKRAINE

Les représentants russes et américains ont entamé une troisième réunion

Tue Nov 14, 2017 1:21PM

Une unité de police pakistanaise participe à des exercices. ©ONU

Une unité de police pakistanaise participe à des exercices. ©ONU

Les pourparlers entre les USA et la Russie sur la possibilité de placer un contingent des Nations unies dans l’est de l’Ukraine se poursuivent.

Lors d’une rencontre à Belgrade, la capitale serbe, l’assistant du président russe, Vladislav Sourkov, et Kurt Walker, le représentant américain, se sont entretenus et ont examiné la possibilité de déployer un contingent de l’ONU dans l’est de l’Ukraine.

« Nous avons examiné en détail l’initiative de la Russie consistant à déployer des forces des Nations unies en Ukraine », a souligné le représentant russe, cité par l’Agence de presse ITAR-TASS.

Par ailleurs, l’assistant de Poutine a déclaré que les Américains ont remis la proposition de projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU. Elle est composée de 29 paragraphes, dont 3 sont jugés admissibles par la délégation russe.

Les deux parties ont également exigé la mise en œuvre du protocole de Minsk. Ainsi, Kiev doit accélérer l’application de ses engagements politiques et la sécurité doit être renforcée dans la zone de conflit, a encore une fois souligné le représentant russe.

Depuis le début de 2017, les représentants russes et américains se sont rencontrés à trois reprises. Les réunions précédentes avaient eu lieu le 7 octobre à Belgrade et 21 août à Minsk.

Selon le rapport de l’agence de presse russe ITAR-TASS, suite à la demande de Vladimir Poutine, la représentation de la Fédération de Russie aux Nations unies a envoyé un avant-texte au secrétaire général des Nations unies dans lequel étaient définies les conditions du déploiement des forces de l’ONU censées assurer la sécurité des représentants de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à Donbass.

Auparavant, Poutine avait affirmé que le déploiement des forces des Nations unies aurait lieu en cas de retrait militaire dans l’est de l’Ukraine. Les autorités de la République autoproclamée de Donbass s’y étaient opposées.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/14/542156/Un-contingent-de-lONU-en-Ukraine


 

UKRAINE : LAISSES A L'ABANDON D'IMPORTANTS STOCKS DE CHARS SOVIETIQUES SONT OBSOLETES

T-72

Toutes les bonnes choses ont une fin: Kiev perd d’importants stocks de chars soviétiques

© Sputnik. Alexander Kondratiuk

INTERNATIONAL

URL courte

18160811454

L’observateur militaire Gennady Nechaev a révélé à Sputnik comment, en Ukraine, les réserves remarquables de chars soviétiques se sont transformées en un entrepôt rempli de matériel obsolète.

En dépit des propos du Président ukrainien au sujet de la production de nouveaux modèles de chars conçus sur la base du T-72 fabriqué du temps de l'Union soviétique, la véritable situation du matériel militaire dans ce pays est assez triste, a fait savoir à Sputnik l'observateur militaire Gennady Nechaev.

Équipement militaire abandonné au Lvov

© SPUTNIK. STRINGER

Équipement militaire abandonné au Lvov

Pour commencer, l'expert a expliqué pourquoi Piotr Porochenko entendait fabriquer une nouvelle version du T-72. Selon lui, l'autre modèle, le T-64, qui constitue le char de combat le plus important dans le pays et qui est produit par l'usine légendaire de Malyshev à Kharkov, fait face à de nombreux problèmes liés à sa mise à jour et à son entretien.

Ainsi, d'après M.Nechayev, non seulement l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu la capacité de produire des chars de pointe, mais elle n'est pas non plus capable de réparer ceux à sa disposition.

Ensuite, l'expert a indiqué combien de chars l'Ukraine aurait reçus après la chute de l'Union soviétique.

«Selon les estimations les plus fiables, au moment de l'effondrement de l'Union soviétique et sans compter les chars T-54, T-55 et T-62, le stock de chars en Ukraine aurait été de 2.340 T-64, auxquels il faut ajouter quelque 1.300 T-72, ainsi que 260 T-80,12 de ces derniers disposant d'un moteur diesel.»

Un ukrainien T-80

PRESIDENT OF THE UKRAINE PRESS-SERVICE

Un ukrainien T-80

Pourtant, comme l'a expliqué l'expert, plusieurs modèles, y compris certains T-72, sont rapidement devenus le matériel militaire idéal pour l'exportation dans les pays du tiers monde, tel le Nigéria.

«D'après une estimation grossière, à la fin de l'année 2016, l'Ukraine aurait disposé de quelque 300 T-72, la plupart desquels comportaient des modifications obsolètes», a-t-il souligné, en ajoutant à ce chiffre environ 500-550 T-64 ainsi que quelques dizaines d'autres modèles.

Donc, a résumé M.Nechayev, l'existence d'importantes réserves de chars en Ukraine n'est aujourd'hui plus qu'un lointain souvenir.

https://fr.sputniknews.com/international/201708291032834644-choses-fin-kiev-stocks-chars/


 

SPECTACULAIRE EXPLOSION DANS UN DES PLUS GROS DEPOTS DE MUNITIONS DE L'ARMEE UKRAINIENNE

VIDÉO. Ukraine: spectaculaire explosion d'un dépot de munitions de l'armée

 Par LEXPRESS.fr , publié le , mis à jour à 

 

 

L'explosion est impressionnante et aurait pu être bien plus grave. On dénombre seulement deux blessés dont les jours ne sont pas en danger.

Un incendie a ravagé mercredi un des plus gros dépôts de munitions d'Ukraine, conduisant à l'évacuation de 30 000 habitants de la zone et à l'ouverture d'une enquête pour "sabotage".  

Ouverte par le parquet militaire, cette enquête fait suite au quatrième incendie en deux ans touchant un dépôt de l'armée ukrainienne, engagée depuis 2014 dans un conflit dans l'Est avec des séparatistes prorusses. Au moins deux personnes ont été blessées et hospitalisées, mais leurs jours ne sont pas en danger, a indiqué dans un communiqué l'administration régionale.  

"C'est un arsenal de notre armée. Et je crois qu'il n'a pas été détruit accidentellement", a déclaré le Premier ministre Volodymyr Groïsman, après s'être rendu dans la nuit sur les lieux du drame, près de Kalynivka, à 175 km au sud-ouest de Kiev. Le feu a déclenché des explosions en série d'obus d'artillerie de calibre de 122 et 125 millimètres, selon la police. 

L'Ukraine est en proie à un sanglant conflit armé avec les rebelles prorusses qui a fait plus de 10 000 morts depuis son déclenchement en avril 2014. Kiev et l'Occident accusent la Russie de soutenir militairement les rebelles et de chercher à déstabiliser la situation dans l'ensemble du pays, ce que Moscou dément farouchement.  

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/video-ukraine-spectaculaire-explosion-d-un-depot-de-munitions-de-l-armee_1947340.html


 

KIEV PERD D'IMPORTANTS STOCKS DE CHARS SOVIETIQUES

T-72

Toutes les bonnes choses ont une fin: Kiev perd d’importants stocks de chars soviétiques

© Sputnik. Alexander Kondratiuk

INTERNATIONAL

URL courte

195899714

L’observateur militaire Gennady Nechaev a révélé à Sputnik comment, en Ukraine, les réserves remarquables de chars soviétiques se sont transformées en un entrepôt rempli de matériel obsolète.

En dépit des propos du Président ukrainien au sujet de la production de nouveaux modèles de chars conçus sur la base du T-72 fabriqué du temps de l'Union soviétique, la véritable situation du matériel militaire dans ce pays est assez triste, a fait savoir à Sputnik l'observateur militaire Gennady Nechaev.

Tanks in 'storage' at the Lviv Armored Vehicle Plant, western Ukraine.

© SPUTNIK. STRINGER

Tanks in 'storage' at the Lviv Armored Vehicle Plant, western Ukraine.

Pour commencer, l'expert a expliqué pourquoi Piotr Porochenko entendait fabriquer une nouvelle version du T-72. Selon lui, l'autre modèle, le T-64, qui constitue le char de combat le plus important dans le pays et qui est produit par l'usine légendaire de Malyshev à Kharkov, fait face à de nombreux problèmes liés à sa mise à jour et à son entretien.

Ainsi, d'après M.Nechayev, non seulement l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu la capacité de produire des chars de pointe, mais elle n'est pas non plus capable de réparer ceux à sa disposition.

Ensuite, l'expert a indiqué combien de chars l'Ukraine aurait reçus après la chute de l'Union soviétique.

«Selon les estimations les plus fiables, au moment de l'effondrement de l'Union soviétique et sans compter les chars T-54, T-55 et T-62, le stock de chars en Ukraine aurait été de 2.340 T-64, auxquels il faut ajouter quelque 1.300 T-72, ainsi que 260 T-80,12 de ces derniers disposant d'un moteur diesel.»

A Ukrainian T-80

PRESIDENT OF THE UKRAINE PRESS-SERVICE

A Ukrainian T-80

Pourtant, comme l'a expliqué l'expert, plusieurs modèles, y compris certains T-72, sont rapidement devenus le matériel militaire idéal pour l'exportation dans les pays du tiers monde, tel le Nigéria.

«D'après une estimation grossière, à la fin de l'année 2016, l'Ukraine aurait disposé de quelque 300 T-72, la plupart desquels comportaient des modifications obsolètes», a-t-il souligné, en ajoutant à ce chiffre environ 500-550 T-64 ainsi que quelques dizaines d'autres modèles.

Donc, a résumé M.Nechayev, l'existence d'importantes réserves de chars en Ukraine n'est aujourd'hui plus qu'un lointain souvenir

https://fr.sputniknews.com/international/201708291032834644-choses-fin-kiev-stocks-chars/


 

DONBASS : DES SIGNES INDIQUENT QUE LA FASCISTE KIEV PREPARE UNE RELANCE DU CONFLIT MILITAIRE

Donbass»

Donbass: des signes indiquent le lancement d’une nouvelle offensive de Kiev

© Sputnik.

INTERNATIONAL

URL courte

13956218

L’armée ukrainienne s’apprête à relancer le conflit militaire dans le Donbass, comme le montre des livraisons de munitions et de combustible dans la région de Gorlovka, estime le chef adjoint du commandement opérationnel de la République populaire de Donetsk (RPD), Edouard Bassourine.

Le chef adjoint du commandement opérationnel de la République populaire de Donetsk (RPD), Edouard Bassourine, accuse Kiev de vouloir relancer le conflit armé dans le Donbass.

«Ces derniers jours, les forces armées ukrainiennes créent volontairement des tensions près de Gorlovka. Nous disposons d'informations qui indiquent une augmentation des livraisons de munitions et de combustible aux divisions de l'armée ukrainienne dans cette région», a-t-il ainsi déclaré, soulignant sa préoccupation face à cette situation.

 

Un soldat de la RPL

© SPUTNIK. WALERIJ MELNIKOW

Les saboteurs ukrainiens de plus en plus actifs sur la ligne de contact dans le Donbass

«Le commandement des forces armées de la RPD fait part de sa préoccupation face aux faits mentionnés qui témoignent de la préparation informationnelle et matérielle de l'armée ukrainienne à un nouveau conflit militaire», a-t-il conclu.

 

En avril 2014, les autorités ukrainiennes ont entamé une opération militaire contre les républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk, qui avaient proclamé leur indépendance suite au coup d'État de février 2014 en Ukraine. Selon les données actualisées de l'Onu, plus de 10.000 personnes ont trouvé la mort dans ce conflit.

Un groupe de contact a été mis en place pour parvenir au règlement dans le Donbass. Depuis septembre 2014, le groupe a adopté trois documents réglementant la désescalade. Cependant, les échanges de tirs se poursuivent même après les accords de trêve entre les parties du conflit.

https://fr.sputniknews.com/international/201708201032714576-donbass-ukraine-conflit/