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DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE D'UKRAINE SUR LES MENACES DE MORT À L'ENCONTRE DE SON SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE D'UKRAINE SUR LES MENACES DE MORT À L'ENCONTRE DE SON SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

 Solidarité Internationale PCF Russie et ex-URSSAnti-communisme Aucun commentaire

15 OCT. 2018

Petro Symonenko, secrétaire général du Parti communiste d'Ukraine


Dans un communiqué publié le 12 octobre, le Parti communiste d'Ukraine dénonce les menaces de mort proférées par un député néonazi du Parlement ukrainien à l'encontre de son secrétaire général, Petro Symonenko, et promet qu'il "continuera de défendre les droits et libertés des citoyens d'Ukraine" malgré les persécutions.

Déclaration complète ci-dessous - Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

Le Parti communiste d'Ukraine déclare que les appels au meurtre à l'encontre du dirigeant du Parti communiste d'Ukraine Petro Mykolayovytch Symonenko, par le député de la Rada d'Ukraine, Igor Vladimirovich Mosiychuk, constitue un crime, en vertu des articles 14, 15, 27, 129 du Code pénal de l'Ukraine, qui est passible de 5 ans de prison.

Le 10 octobre 2018, Igor Vladimirovitch Mosiychuk a publié sur compte Facebook un post dans lequel il menaçait le chef du Parti communiste, Petro Symonenko, du même sort qu'Oles Bouzina, qui a été assassiné, et a appelé les "patriotes inconnus" et "le camarade Mauser" à faire leur travail.

Rappelons que cet individu - Igor Mosiychuk - a été condamnée à plusieurs reprises, notamment pour la préparation d'un attentat terroriste à Kiev en 2011, et qu'il a été libérée en vertu d'une amnistie, à la suite du coup d'État armé de février 2014 et de la prise du pouvoir par un triumvirat d'oligarques, de néonazis et de criminels.

En tant que député de la Rada, membre du Parti radical, Igor Mosiychuk soutient activement la militarisation de l'Ukraine, la poursuite de la guerre dans le Donbass, l'élimination physique de ceux qui ne sont pas d'accord avec l'instauration d'une dictature de type fasciste en Ukraine et l'imposition de l'idéologie Nazie comme idéologie d'État. Il incite consciemment à la haine interethnique et religieuse, et, tout comme ses "frères", tel que l'ancien commandant adjoint du bataillon nazi "Azov", il est responsable de la destruction de l'intégrité territoriale de l'Ukraine. (En juin 2015, le Congrès américain a classé le "bataillon Azov" comme organisation néonazie)

La vie politique de Mosiychuk est liée au néonazisme et aux crimes. Entré à l'UNA-UNSO en 1994 et devenu assistant parlementaire d'un député de l'UNSO, il a d'abord été reconnu coupable de fraude et condamné à un an d'emprisonnement. En 1998, Mosiychuk a rejoint le Parti social-nationaliste avec une idéologie néonazie. L'un des fondateurs de ce parti est le président actuel du Parlement ukrainien et un admirateur de la "démocratie directe" de type hitlérien, Andry Parouby. Cependant, considérant que la rhétorique des social-nationalistes n'était pas suffisamment radicale, Mosiychuk a alors rejoint l'organisation d'extrême droite des Patriotes d'Ukraine/ Assemblée sociale-nationale.

En 2006, Igor Mosiychuk était recherché par les forces de l'ordre pour vol aggravé et non-paiement de pension alimentaire. En 2011, il a été arrêté pour avoir préparé une attaque terroriste le jour de l'indépendance à Kiev et condamné à 6 ans de prison. Mais en 2014, comme cela a déjà été mentionné, le nouveau régime lui a accordé l'amnistie. À cette époque, des centaines de criminels ont été libérés et ont formé l'épine dorsale des bataillons punitifs néonazis et des armées privées des oligarques.

En 2015, Igor Mosiychuk a été privé de son immunité parlementaire et arrêté pour avoir accepté un pot-de-vin à une échelle particulièrement importante, pour avoir commis des actes de troubles à l'ordre public et pour avoir proféré des menaces de meurtre. Cependant, grâce à "des mécènes de haut rang et d'outre-mer", il a pu échappé à la sanction. Ces mécènes utilisent activement des néonazis et des criminels pour détruire l'Ukraine, en faire un territoire de discorde et un "tremplin" pour que l'OTAN et ses alliés puissent s'enfoncer profondément sur le continent eurasiatique et établir leur contrôle des ressources et des marchés mondiaux. Le Bureau du Procureur général de l'Ukraine, contrôlé par l'administration présidentielle et supervisé de l'extérieur, a retiré la demande d'arrestation et la Haute Cour administrative a déclaré illégale la privation de l'immunité parlementaire à Mosiychuk.

Igor Mosiychuk

On ne peut s'attendre à autre chose de la part de ce régime fantoche des oligarques et des criminels. Les assassins d'Oles Bouzina et d'autres dissidents sont libérés sous caution par des députés comme Mosiychuk et les membres de son parti lisent des conférences sur le "patriotisme" aux enfants dans les écoles, violent et tuent en toute impunité. Mosiychuk et d'autres personnes comme lui ont justifié et salué l'immolation par le feu de personnes vivantes à Odessa le 2 mai 2014. Ils agissent de la même manière que leurs idoles idéologiques du 118ème bataillon de police ukrainien (Schutzmannschaft), formé de membres de l'Organisation des nationalistes ukrainiens, qui ont détruit le village de Khatyn et assassiné presque tous ses habitants dans un incendie. Comme les bourreaux nazis, les nationalistes et les traîtres à leur peuple de la police auxiliaire ukrainienne ont détruit le village de Kortelisy dans la Volhynie. Ces crimes, comme beaucoup d'autres commis par les complices d'Hitler, parmi les Bandera, les Melnyk et d'autres racailles nationalistes, ont été reconnus comme crimes contre l'humanité, condamnés par le Tribunal de Nuremberg et sont imprescriptibles.

Pour en revenir à la publication d'Igor Mosiychuk sur sa page Facebook appelant à la violence physique et à l'incitation au meurtre du dirigeant du Parti communiste d'Ukraine, Petro Symonenko, nous déclarons que dans un avenir proche, une plainte correspondante sera déposée contre le député Igor Mosiychuk et des informations concernant ces menaces de mort seront communiquées à la communauté internationale, aux organisations des droits de l'homme, aux dirigeants de l'Union européenne, et de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, dont l'un des membres de la délégation ukrainienne est membre du même parti que lui.

Dans le même temps, le Parti communiste a bien conscience qu'il est peu probable que ce crime d'Igor Mosiychuk, ainsi que d'autres crimes du régime au pouvoir et de ses voyous néonazis, fasse l'objet d'une enquête équitable.

Mais malgré les menaces et les persécutions, le Parti communiste continuera de défendre les droits et libertés des citoyens d'Ukraine, et luttera activement contre la fascisation de la vie politique et publique, contre la renaissance de l’hitlérisme, comme idéologie nationale de l'Ukraine, qui nous est activement imposée par le capital mondial.

 


Dans un communiqué publié le 15 octobre, le Bureau de presse du Parti Communiste de Grèce a exprimé sa solidarité avec le Parti communiste d'Ukraine : 

Le Parti communiste de Grèce (KKE) dénonce fermement les déclarations faites par I. Mosiychuk, député du Parlement ukrainien, membre du Parti "radical", par lesquelles il appelle les "patriotes" à assassiner Petro Symonenko, 1er secrétaire du Comité Central du Parti communiste d'Ukraine.

Cet acte, qui met le dirigeant du PC d'Ukraine dans la ligne de mire, avec d'autres responsables du PC de l'Ukraine, est dangereux et démontre à maintes reprises la situation antidémocratique qui a été imposée ces dernières années à l'Ukraine, par le biais d'un coup d'État, qui a reçu le soutien des États-Unis, de l'UE et de l'OTAN. Il s'agit d'un processus dans lequel l'actuel ambassadeur des États-Unis à Athènes et ex-ambassadeur à Kiev, J. Pyatt, a joué un rôle éminent.

Le KKE exprime sa solidarité totale avec le Parti Communiste d'Ukraine, avec tous les communistes d'Ukraine, qui sont confrontés à la répression de l’État bourgeois d'Ukraine et de toutes ses ordures - les assassins nazis, qui ont versé le sang de leurs propres compatriotes.

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/10/declaration-du-parti-communiste-d-ukraine-sur-les-menaces-de-mort-contre-son-secretaire-general.html


 

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE D'UKRAINE SUR LES PROPOS DE SOUTIEN À HITLER DU PRÉSIDENT NÉO-NAZI DE LA RADA

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE D'UKRAINE SUR LES PROPOS DE SOUTIEN À HITLER DU PRÉSIDENT NÉO-NAZI DE LA RADA

 Solidarité Internationale PCF Russie et ex-URSS Aucun commentaire

07 SEPT. 2018

En direct sur la chaîne de télévision ukrainienne ICTV, le président de la Rada (Parlement ukrainien), Andry Parouby a qualifié Adolf Hitler de «plus grand démocrate» de l'Histoire.

Andry Parouby a fait remarquer qu'il était lui-même «grand adepte de la démocratie» et a affirmé avoir étudié la démocratie «à un niveau scientifique» avant de lancer:

«Le plus grand homme qui a jamais pratiqué la démocratie directe était Adolf Hitler dans les années 30», a ajouté le président de la Rada.

A noter que Parouby avait été reçu officiellement à l'Assemblée Nationale par François De Rugy, puis au Sénat par Gérard Larcher en juin dernier.

Suite à cette déclaration, le Parti communiste d'Ukraine a publié une déclaration, traduite ci-dessous, appelant à la condamnation et à la démission de Parouby.

Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

 

"DÉCLARATION DE PAROUBY SELON LAQUELLE ADOLF HITLER ÉTAIT LE PLUS GRAND DÉMOCRATE -
UN CRACHAT AU VISAGE DU PEUPLE UKRAINIEN

 

Le Parti communiste d'Ukraine appelle les députés des parlements nationaux de gauche et des partis communistes et ouvriers, les députés de gauche du Parlement européens ainsi que les délégués à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe à demander à leurs gouvernements de prendre les mesures appropriées pour punir Parouby pour la diffusion et la glorification des idées du nazisme et de l'hitlérisme.

"La déclaration de Parouby selon laquelle Adolf Hitler était le plus grand démocrate confirme la position du Parti communiste selon laquelle la principale menace pour l'Ukraine contemporaine est que le régime post-Maidan démontre complètement son essence néonazie et qu'il prononce la nature de la dictature fasciste. Parouby est le fondateur du Parti national-socialiste, officiellement enregistré par le Ministère de la Justice, basé sur l'idéologie du nationalisme intégral de Dmytro Dontsov, qui combine les postulats du nazisme hitlérien et du fascisme italien de l'époque de Mussolini" a déclaré Petro Simonenko, secrétaire général du PCU.

Il a ajouté que le sens de la vie de Parouby est de poursuivre le travail d'Hitler et de mettre en œuvre sa politique pour "l'utilisation" du peuple d'Ukraine. "La véritable menace pour l'Ukraine est l'existence de ce régime des Porochenko, Parouby, et Tourtchynov, et des différents partis nationalistes - fascistes soutenant la politique hitlérienne. C'est exactement ce qui détruit l'intégrité territoriale et prive l'Ukraine de sa souveraineté politique et économique, et qui fait de notre pays une néocolonie, et des travailleurs la force esclavagiste de l'Europe et des sociétés transnationales" a souligné Petro Simonenko.

Selon lui, Andry Parouby doit être immédiatement démis de ses fonctions de Président du Parlement et doit être traduit en responsabilité pénale, notamment sur la base de la position du Tribunal de Nuremberg sur le nazisme et sur les colporteurs de l'idéologie nazie.
 

Parti communiste d'Ukraine
Comité central
Département des relations internationales"

 

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/09/declaration-du-parti-communiste-d-ukraine-sur-les-propos-de-soutien-a-hitler-du-president-neo-nazi-de-la-rada.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

L'UKRAINE FASCISTE PREPARE UNE ATTAQUE CONTRE LA REPUBLIQUE POPULAIRE DE DONETSK QUE SES DEFENSEURS SONT PRETS A REPOUSSER

Militaires ukrainiens

Donetsk se prépare à repousser des frappes ukrainiennes venues de la mer

© AP Photo / Vadim Ghirda

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Kiev prépare une attaque depuis la mer d’Azov contre la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPD) mais les militaires sont prêts à repousser cette frappe, a indiqué dimanche le commandement opérationnel de la RPD.

 

Destructions à Donetsk

© AP PHOTO / VADIM GHIRDA

Kiev «planifie de réaliser trois frappes» dans le Donbass

Les militaires ukrainiens préparent une attaque depuis la mer contre la République populaire autoproclamée de Donetsk, a annoncé le 9 septembre le commandement opérationnel de la RPD.

 

«La Marine ukrainienne se prépare activement à un débarquement et à des diversions dans la direction sud», a déclaré le porte-parole du commandement.

Selon lui, Donetsk est prêt à une attaque possible venue de la mer d'Azov. Des groupes mobiles dotés de véhicules tout-terrain et de missiles antichars guidés ont été formés. Ils sont prêts à se déployer rapidement sur les côtes.

«Les équipages ont été préparés à tirer sur les cibles de surface et connaissent la particularité du guidage des missiles antichars au-dessus de l'eau», a-t-il souligné.

Le 8 septembre, Édouard Bassourine, représentant officiel du commandement opérationnel de la RPD, a annoncé que Kiev planifiait de réaliser trois frappes contre Donetsk. Auparavant, il avait prévenu d'une offensive ukrainienne contre le Donbass.

https://fr.sputniknews.com/international/201809091038027935-dontesk-ukraine-rpd-mer/


 

L'UKRAINE INTERDIT SUR SON TERRITOIRE L'AGENCE DE PRESSE RUSSE RIA NOVOSTI

L'Ukraine interdit l'agence de presse russe Ria Novosti sur son territoire

- Avec AFP

L'Ukraine interdit l'agence de presse russe Ria Novosti sur son territoire

© Stringer Source: Reuters

Le rédacteur en chef de RIA Novosti Ukraine, Kirill Vyshinsky subit un interrogatoire en Ukraine après son arrestation

 

Kiev a interdit l'agence de presse publique russe Ria Novosti d'opérer sur son territoire dans le cadre de nouvelles sanctions visant Moscou, qui interviennent après l'arrestation de son rédacteur en chef à Kiev, inculpé de «haute trahison».

Ria Novosti et Interselekt, l'entreprise qui gère les activités économiques de l'agence de presse russe à Kiev, ont été ajoutées pour une durée de trois ans à la liste noire du Conseil national de sécurité et de défense (NSDC), publiée sur le site internet de la présidence ukrainienne. Il leur est désormais interdit d'opérer sur le territoire ukrainien.

Détails à suivre...

https://francais.rt.com/international/50959-agence-presse-publique-russe-ria-novosti-interdite-ukraine?utm_source=browser&utm_medium=push_notifications&utm_campaign=push_notifications



 

LA BELLIQUEUSE OTAN OUVRE SES PORTES A L'UKRAINE FASCISTE

Poutine écarte toute perspective de retour de la Crimée à l'Ukraine

Sun Mar 11, 2018 3:38PM

Le président ukrainien Petro Porochenko (G) et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg lors d'une réunion à Kiev, en Ukraine, le 10 juillet 2017. ©AP

Le président ukrainien Petro Porochenko (G) et le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg lors d'une réunion à Kiev, en Ukraine, le 10 juillet 2017. ©AP

L’Ukraine est reconnue, désormais, comme un « pays candidat » à l’adhésion à l’OTAN. Elle pourra donc devenir membre de l’Alliance militaire en cas de l’accomplissement des conditions requises.

L’OTAN rapproche l’Ukraine de l’adhésion, à une étape du processus dans laquelle se trouvent également la Géorgie, la Bosnie-Herzégovine et la Macédoine.

« L’OTAN ouvrira ses portes à tout pays européen qui peut honorer ses principes et qui contribue au maintien de la sécurité en Europe et en Atlantique du Nord », apprend-on d’un communiqué de l’OTAN.

Les pays qui se disent prêts à rejoindre l’OTAN sont d’abord invités à entamer un dialogue intensifié sur leurs aspirations à l’adhésion et sur les réformes à mener en ce sens. Ils sont ensuite appelés à participer à un plan d’action pour l’adhésion qui tient lieu de mécanisme de préparation décisif.

Le Parlement ukrainien a adopté, en juin 2017, un projet de loi qui place « l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN » parmi les priorités de sa politique extérieure. À cette même période, le président ukrainien a fait part du début des négociations avec l’OTAN.

Depuis des années, l’Ukraine est engagée dans des conflits avec la Russie et les forces pro-russes, sur ses frontières de l’est, qui ont fait plus de 10 000 morts et des centaines de milliers de déplacés.

La Russie s’oppose fermement à l’adhésion des pays de l’Europe de l’Est, notamment de l’Ukraine, à l’OTAN et organise, de temps à autre, des exercices militaires pour empêcher l’élargissement de l’Alliance. Cependant, l’OTAN s’étend de plus en plus vers l’Europe de l’Est et s’approche des frontières russes.

Par ailleurs, le président russe Vladimir Poutine a exclu la possibilité du rattachement de la Crimée au territoire ukrainien. Interrogé ce dimanche 11 mars pour savoir s’il était possible de rendre la Crimée au territoire ukrainien, Poutine a répondu que le retour de la Crimée en Ukraine était impossible. « Qu’est-ce que vous dites ? Une telle probabilité n’existe pas et n’aura jamais lieu », a martelé le président russe.

La Crimée a rejoint le territoire russe, en 2014, sur fond des résultats d’un référendum. Le gouvernement ukrainien ne reconnaît pas les résultats de ce référendum qu’il qualifie d’« illégal » et n’a jamais accepté l’annexion de la Crimée à la Russie.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/11/555103/Poutine-carte-toute-perspective-de-retour-de-la-Crime--lUkraine


 

LA CHINE DESAPPROUVE LA NOUVELLE STRATEGIE DE SECURITE NATIONALE DES USA

La Chine critique la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis

Sun Jan 21, 2018 5:18PM

Ministère chinois de la Défense à Pékin. (Photo d'archives)

Ministère chinois de la Défense à Pékin. (Photo d'archives)

Commentant la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, le ministère chinois de la Défense a appelé Washington à renoncer à la mentalité de la guerre froide en faveur du développement de la coopération.

Le ministère chinois de la Défense a publié ce dimanche une déclaration exposant sa position sur la nouvelle stratégie de sécurité nationale des États-Unis, qui considèrent comme menace principale les ambitions de la Russie et de la Chine sur le plan militaire.

La Chine appelle les États-Unis à renoncer à la mentalité de la guerre froide et à apprécier objectivement le développement de l’armée chinoise. La Défense chinoise souligne que le pays s’en tient à une politique militaire défensive et ne menace la sécurité d’aucun autre pays.

Le porte-parole de l’ambassade de Chine aux États-Unis a déclaré que Pékin avait connaissance de la nouvelle stratégie de sécurité nationale (NSS) américaine et a espéré que Washington apprécierait objectivement les tendances mondiales et le développement des relations avec la Chine.

« La paix et le progrès dans le monde sont les priorités de l’humanité. Si un pays insiste sur l’idée d’une guerre froide, il est évident que son regard sur le monde est agressif et polarisé sur la concurrence », a-t-il indiqué.

« La Chine œuvre pour la paix mondiale, elle est partenaire du développement et de l’ordre mondial. Nous optons pour une stratégie ouverte et un partenariat gagnant-gagnant. Nous poursuivons activement le développement de partenariats et non l’exacerbation de la concurrence. Nous nous sommes efforcés de parvenir à un consensus sur la gestion globale, la coopération constructive et l’établissement de nouvelles relations internationales », a-t-il ajouté.

Vendredi, le président Donald Trump a annoncé une nouvelle stratégie de sécurité nationale aux États-Unis. Son langage est plutôt conflictuel, appelant à la rivalité et à une confrontation potentielle avec la Russie et la Chine. La NSS identifie ces deux nations comme des « puissances révisionnistes » qui représentent des menaces économiques et politiques pour l’Amérique.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/21/549702/La-Chine-critique-la-nouvelle-stratgie-de-scurit-nationale-des-tatsUnis


 

UKRAINE : SUITE A L'INCOMPETENCE DU COMMANDEMENT LES MERCENAIRES GEORGIENS DESERTENT

Un militaire ukrainien

Ukraine: des mercenaires géorgiens désertent suite à l’incompétence du commandement

© AFP 2017 FILIPPO MONTEFORTE

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Les premiers étrangers de l’histoire ukrainienne incorporés officiellement dans les forces armées pour combattre dans le Donbass quittent l’armée ukrainienne, prétextant l’incompétence et les actions illégales du commandement.

La Légion nationale géorgienne combattant dans le Donbass dans les rangs de l'armée ukrainienne a annoncé via Facebook avoir quitté la 54e brigade en raison de l'incompétence de son commandant.

«Le 20 décembre 2017, la Légion géorgienne au complet a quitté la 54e brigade à cause de l'incompétence du commandant Alekseï Maïstrenko, de son entourage, et de ses ordres illégaux. Lors d'une prochaine conférence de presse, nous fourniront évidement les détails de l'opération du 16 décembre 2017 pendant laquelle 11 combattants de la Légion géorgienne et du 25e bataillon ont été blessés », indique le communiqué.

Des représentants de la légion ont également déclaré que le commandement de la brigade avait tenté d'expulser d'un hôpital militaire des Géorgiens capables de «raconter la vérité sur les ordres illégaux» du commandant.

 

Le Rada

© SPUTNIK. NIKOLAY LAZARENKO

Ukraine: le parlement autorise le recours aux mercenaires étrangers

En outre, ils accusent les supérieurs ukrainiens de leur avoir confisqué des objets personnels, des moyens de transport et des équipements, plus particulièrement des gilets pare-balles, des casques et des viseurs remis par des volontaires.

 

La Légion nationale géorgienne a été fondée en 2014 pour participer à la guerre dans le Donbass aux côtés des militaires ukrainiens. En 2016, la Légion, forte de plus de 100 membres, a été incorporée à la 54e brigade motorisée des forces armées ukrainiennes. C'est le premier cas dans l'histoire ukrainienne où des étrangers ont été officiellement admis dans l'armée ukrainienne.

https://fr.sputniknews.com/international/201801061034642214-legion-georgienne-desertion-armee-ukrainienne/


 

C'EST AU PEUPLE DU DONBASS DE DECIDER DE SON AVENIR. CE N'EST PAS A KIEV OU A WASHINGTON D'EN DECIDER

Éventuelle intégration à la fédération de Russie face à l’échec total de Minsk II - C’est au peuple du Donbass de décider de son avenir

4 Jan 2018

Intégration du Donbass à la fédération de Russie

Fin décembre, plusieurs déclarations importantes ont été faites en République Populaire de Donetsk (RPD) et en Russie concernant l’avenir du Donbass.

Actant les déclarations venant de Kiev qui annoncent plus ou moins officiellement la mort des accords de Minsk, et les actes du Canada et des États-Unis qui jettent de l’huile sur le feu du conflit, il semble que la Russie, la RPD et la RPL (République Populaire de Lougansk), devant l’évidence d’une reprise plus ou moins rapide de la guerre, ont décidé d’officialiser le fait que le Donbass ne retournera pas sous le giron ukrainien.

Le premier à ouvrir le bal fut le secrétaire d'État, et ministre adjoint des Affaires étrangères de la fédération de Russie, Grigori Karassine, qui a déclaré, lors d’une interview pour RIA Novosti, que les habitants de la RPD et de la RPL doivent déterminer eux-mêmes la forme de leur nouvelle coexistence avec leurs voisins.

« Quant à l'avenir des Républiques de Donetsk et de Lougansk, cela devrait être, tout d’abord, le choix des personnes qui y vivent. Ce sont les habitants qui doivent décider des formes de coexistence étatique, politique, économique et sociale avec leurs voisins qui seront acceptables et confortables pour eux », a déclaré monsieur Karassine.

Cette réponse a été faite à la question de savoir si au vu de l’échec patent des accords de Minsk depuis plusieurs années, la Russie ne devrait pas purement et simplement reconnaître l’indépendance de la RPD et de la RPL.

Le fait que le journaliste de RIA Novosti pose cette question en premier, est un bon indicateur du fait que celle-ci se pose de plus en plus dans la société russe.

Après avoir rappelé l’attachement de la Russie au respect des accords de Minsk, Grigori Karassine ne peut qu’énoncer une vérité dite à de nombreuses reprises ces deux dernières années, à savoir que l’Ukraine sabote totalement ces accords.

Et même pire, il a rappelé que les autorités ukrainiennes faisaient tout pour pousser le Donbass hors du pays au lieu de réintégrer la région.

« Au lieu de la réintégration de la région dans un espace politico-économique commun, les dirigeants ukrainiens repoussent en fait de leurs propres mains le Sud-Est du pays. Kiev utilise tous les moyens possibles, y compris en ne dédaignant pas des méthodes franchement cruelles et cyniques, allant de la cessation des paiements sociaux et des pensions de retraite, à la coupure de l'eau, de l'électricité et jusqu'aux tentatives d'isoler le Donbass en introduisant un blocus presque total. Tout est fait dans un seul but : provoquer un mécontentement généralisé et forcer la région à se rendre, quelle que soit l'opinion de la majorité de sa population qui ne veut pas accepter la politique de Kiev », a déclaré monsieur Karassine.

Juste après cette déclaration, c’est Alexandre Zakhartchenko, le chef de la RPD, qui a déclaré lors d’une émission télévisée, que les actions de Kiev contre le Donbass sont loin de susciter l’envie de retourner sous le contrôle du gouvernement ukrainien.

« L’État qui, par tous les moyens, essaye d’occuper, de détruire, d’encercler avec du fil de fer barbelé, envoie des chars d’assaut, l’aviation, des unités de l’armée régulière pour détruire un peuple qui ne reconnaît pas le pouvoir de Kiev, vous pensez qu’il est possible de retourner dans ce pays ? D’y retourner par une sorte d’obligation contractuelle ? Non. L’abîme qui est entre nous est un gouffre creusé dans le sang de notre peuple, » a déclaré Zakhartchenko.

Il a ensuite poursuivi en répondant à la question d’une éventuelle intégration de la RPD et de la RPL au sein de la fédération de Russie, en rappelant que cela devait se faire avec l’aval du peuple.

« Nous devons avoir gagné notre indépendance. Et nous l’avons gagnée. Seul un peuple indépendant peut être libre. Mais avec qui nous voulons vivre ensemble, rejoindre la fédération de Russie, comme la Crimée l’a fait, cela sera décidé par notre peuple lors d’un référendum général, » a-t-il souligné.

Grigori Karassine, tout comme Alexandre Zakhartchenko ont rappelé un principe démocratique qui paraît évident, mais qu’il semble nécessaire de rappeler à la « communauté internationale ».

Dans une démocratie, c’est au peuple de choisir comment il veut vivre. Ce n’est pas à Kiev ou à Washington de décider si le Donbass doit retourner au sein de l’Ukraine ou non. C’est à la population du Donbass de décider pour elle-même, comme l’indique très clairement la charte de l’ONU, dans son deuxième point de l’article 1, sur le droit à l’autodétermination des peuples.

Et au vu de la guerre que Kiev a lancée contre le Donbass depuis bientôt quatre ans, et des menaces constantes de génocide formulées par des officiels ukrainiens, il serait criminel d’obliger le Donbass à retourner sous le giron ukrainien, sous prétexte que la région a fait partie de l’Ukraine durant une courte période (à l’échelle historique).

Le précédent yougoslave, avalisé par l’Occident celui-là, car il convenait à leurs plans, sera très certainement rappelé par la Russie le moment venu pour rendre la mémoire aux représentants occidentaux amnésiques adeptes du deux poids deux mesures, qui crient à la sainteté de l’intégrité territoriale ou au droit à l’indépendance de telle ou telle région selon ce qui les arrange.

Le peuple du Donbass a payé le prix du sang et sacrifié des milliers de vies, pour faire valoir son droit inaliénable à décider de la façon dont il veut vivre. L’obliger à retourner sous le giron ukrainien, sous prétexte d’inviolabilité des frontières, reviendrait à cracher sur ceux qui sont morts pour avoir réclamé et défendu le droit du peuple à décider de son avenir.

Christelle Néant

https://dnipress.com/fr/posts/eventuelle-integration-federation-de-russie-face-a-echec-total-de-minsk-ii-c-est-au-peuple-du-donbass-de-decider-de-son-avenir/


 

POURPARLERS USA/RUSSIE SUR LA POSSIBILITE DE DEPLOYER UN CONTINGENT DE L'ONU EN UKRAINE

Les représentants russes et américains ont entamé une troisième réunion

Tue Nov 14, 2017 1:21PM

Une unité de police pakistanaise participe à des exercices. ©ONU

Une unité de police pakistanaise participe à des exercices. ©ONU

Les pourparlers entre les USA et la Russie sur la possibilité de placer un contingent des Nations unies dans l’est de l’Ukraine se poursuivent.

Lors d’une rencontre à Belgrade, la capitale serbe, l’assistant du président russe, Vladislav Sourkov, et Kurt Walker, le représentant américain, se sont entretenus et ont examiné la possibilité de déployer un contingent de l’ONU dans l’est de l’Ukraine.

« Nous avons examiné en détail l’initiative de la Russie consistant à déployer des forces des Nations unies en Ukraine », a souligné le représentant russe, cité par l’Agence de presse ITAR-TASS.

Par ailleurs, l’assistant de Poutine a déclaré que les Américains ont remis la proposition de projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU. Elle est composée de 29 paragraphes, dont 3 sont jugés admissibles par la délégation russe.

Les deux parties ont également exigé la mise en œuvre du protocole de Minsk. Ainsi, Kiev doit accélérer l’application de ses engagements politiques et la sécurité doit être renforcée dans la zone de conflit, a encore une fois souligné le représentant russe.

Depuis le début de 2017, les représentants russes et américains se sont rencontrés à trois reprises. Les réunions précédentes avaient eu lieu le 7 octobre à Belgrade et 21 août à Minsk.

Selon le rapport de l’agence de presse russe ITAR-TASS, suite à la demande de Vladimir Poutine, la représentation de la Fédération de Russie aux Nations unies a envoyé un avant-texte au secrétaire général des Nations unies dans lequel étaient définies les conditions du déploiement des forces de l’ONU censées assurer la sécurité des représentants de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à Donbass.

Auparavant, Poutine avait affirmé que le déploiement des forces des Nations unies aurait lieu en cas de retrait militaire dans l’est de l’Ukraine. Les autorités de la République autoproclamée de Donbass s’y étaient opposées.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/14/542156/Un-contingent-de-lONU-en-Ukraine


 

UKRAINE : LAISSES A L'ABANDON D'IMPORTANTS STOCKS DE CHARS SOVIETIQUES SONT OBSOLETES

T-72

Toutes les bonnes choses ont une fin: Kiev perd d’importants stocks de chars soviétiques

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L’observateur militaire Gennady Nechaev a révélé à Sputnik comment, en Ukraine, les réserves remarquables de chars soviétiques se sont transformées en un entrepôt rempli de matériel obsolète.

En dépit des propos du Président ukrainien au sujet de la production de nouveaux modèles de chars conçus sur la base du T-72 fabriqué du temps de l'Union soviétique, la véritable situation du matériel militaire dans ce pays est assez triste, a fait savoir à Sputnik l'observateur militaire Gennady Nechaev.

Équipement militaire abandonné au Lvov

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Équipement militaire abandonné au Lvov

Pour commencer, l'expert a expliqué pourquoi Piotr Porochenko entendait fabriquer une nouvelle version du T-72. Selon lui, l'autre modèle, le T-64, qui constitue le char de combat le plus important dans le pays et qui est produit par l'usine légendaire de Malyshev à Kharkov, fait face à de nombreux problèmes liés à sa mise à jour et à son entretien.

Ainsi, d'après M.Nechayev, non seulement l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu la capacité de produire des chars de pointe, mais elle n'est pas non plus capable de réparer ceux à sa disposition.

Ensuite, l'expert a indiqué combien de chars l'Ukraine aurait reçus après la chute de l'Union soviétique.

«Selon les estimations les plus fiables, au moment de l'effondrement de l'Union soviétique et sans compter les chars T-54, T-55 et T-62, le stock de chars en Ukraine aurait été de 2.340 T-64, auxquels il faut ajouter quelque 1.300 T-72, ainsi que 260 T-80,12 de ces derniers disposant d'un moteur diesel.»

Un ukrainien T-80

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Un ukrainien T-80

Pourtant, comme l'a expliqué l'expert, plusieurs modèles, y compris certains T-72, sont rapidement devenus le matériel militaire idéal pour l'exportation dans les pays du tiers monde, tel le Nigéria.

«D'après une estimation grossière, à la fin de l'année 2016, l'Ukraine aurait disposé de quelque 300 T-72, la plupart desquels comportaient des modifications obsolètes», a-t-il souligné, en ajoutant à ce chiffre environ 500-550 T-64 ainsi que quelques dizaines d'autres modèles.

Donc, a résumé M.Nechayev, l'existence d'importantes réserves de chars en Ukraine n'est aujourd'hui plus qu'un lointain souvenir.

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