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SELON DES MILITAIRES UKRAINIENS, KIEV NE DISPOSE PAS ASSEZ D'UNITES APTES AU COMBAT POUR UNE GUERRE CONTRE LA RUSSIE

soldat ukrainien

Kiev est-il prêt à une guerre contre la Russie? Des militaires ukrainiens répondent

© AP Photo / Evgeniy Maloletka

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Kiev ne dispose pas assez d’unités aptes au combat pour une guerre contre la Russie, qui serait catastrophique pour l’Ukraine, estiment des militaires ukrainiens interrogés par le portail Strana.ua.

 

Char ukrainien dans le Donbass. Photo d'archive

© SPUTNIK . NATALIA SELIVERSTOVA

Guerre en Ukraine: un règlement «utopique», sommet après sommet

L'Ukraine n'est pas prête à un conflit ouvert avec la Russie, indique le site d'actualité ukrainien Strana se référant à une source militaire.

 

«Nous ne sommes pas prêts à combattre à la frontière [avec la Russie, ndlr] des régions de Kharkov, Tchernigov et Soumy. L'Ukraine ne dispose tout simplement pas assez d'unités aptes au combat pour mener des batailles à grande échelle contre la Russie», a déclaré la source.

Quant aux rumeurs d'une aggravation de la situation dans l'est de l'Ukraine à l'automne prochain, selon un officier d'une brigade de l'armée ukrainienne interrogé par Strana.ua, ce n'est qu'une partie des préparatifs du Président Porochenko à la présidentielle qui aura lieu en 2019.

«Porochenko et des généraux proches de lui ont constamment cette idée d'une attaque rapide sur un secteur du front pour y remporter une victoire, bien que localement. Pour annoncer solennellement le "début de la libération du Donbass" avant les élections», a-t-il expliqué.

 

Anders Fogh Rasmussen

© AP PHOTO / VIRGINIA MAYO

Et si une guerre éclatait entre Moscou et Kiev? Rasmussen raconte qui la gagnerait

Selon lui, c'est possible du point de vue technique et militaire. Toutefois, tous les militaires raisonnables comprennent que cette opération mènera à une catastrophe, si la Russie y répond, a conclu l'interlocuteur du portail.

https://fr.sputniknews.com/international/201806121036769384-kiev-guerre-russie/


 

Auparavant, l'ex-secrétaire général de l'Otan Anders Fogh Rasmussen avait déclaré que si la Russie le voulait, elle aurait pu occuper tout le territoire ukrainien en quelques jours.

DANGER DE GUERRE: LES USA ET LEUR LAQUAIS, LE ROYAUME-UNI ENGAGENT ENCORE PLUS DE FORCES ARMEES EN UKRAINE

Danger de guerre: les USA et le Royaume-Uni engagent encore plus de forces militaires en Ukraine

Par Arkady Savitsky 
Arrêt sur info — 26 novembre 2018

 

Deux nouvelles conflictuelles sont parues en même temps : selon RT, « Moscou ouvre le feu pour arrêter des navires de guerre ukrainiens ayant violé ses eaux territoriales ». De l’autre côté, pour Le Figaro, c’est la Russie qui est responsable de s’être « emparée de trois navires ukrainiens ». La tension est au maximum.

 

 

Par Arkady Savitsky
Paru sur Strategic Culture Foundation sous le titre UK Commits Extra Military Forces to Ukraine: Irresponsible Policy, Dangerous Repercussions

Traduction: Entelekheia

 

 

La Cour constitutionnelle ukrainienne a récemment donné son feu vert à un projet de loi visant à y inscrire l’objectif final de l’Ukraine, l’obtention de son adhésion à l’OTAN et à l’UE. La décision a été annoncée le lendemain d’une déclaration conjointe des ministères de la défense du Royaume-Uni et de l’Ukraine qui soulignaient la nécessité d’étendre leur coopération militaire avec le pays. Les chefs de la défense ont convenu que l’opération Orbital, le programme d’entraînement de l’Armée de terre ukrainienne lancé en 2015, a été une réussite qui doit se poursuivre au moins jusqu’en 2020. Des instructeurs de l’armée britannique, dont la plupart dotés d’une grande expérience des opérations de combat en Irak et en Afghanistan, ont formé plus de 9 500 militaires ukrainiens. Un nombre non spécifié de soldats britanniques seraient envoyés pour former les forces spéciales et les marines ukrainiens, en plus des 100 soldats actuellement déployés dans le pays.

Un navire hydrographique polyvalent sera déployé en mer Noire l’année prochaine pour démontrer le soutien de la Grande-Bretagne à l’Ukraine et garantir la « liberté de navigation » dans ses eaux. Le HMS Echo n’est pas un navire de guerre, mais il bat pavillon de la marine britannique. En septembre dernier, la Grande-Bretagne avait déclaré son intention d’accroître la présence des navires de guerre dans la mer Noire, avec des escales de plus en plus fréquentes à Odessa.

Dans un contexte de tensions croissantes dans la mer d’Azov, la présence navale de l’OTAN y est perçue comme une provocation par la Russie. Un conflit semble imminent et l’Occident a pris le parti de l’Ukraine, bien que Kiev l’ait provoqué. La vice-présidente de l’UE, Federica Mogherini, estime que de nombreux navires battant pavillon de l’Union européenne ayant été menacés, Bruxelles doit prendre les « mesures ciblées appropriées » pour envoyer un signal à Moscou.

L’extension de la présence militaire britannique va à l’encontre de la lettre et de l’esprit des accords de Minsk, qui stipulent que le conflit en Ukraine doit être traité par des voies diplomatiques et politiques.

L’armée américaine dispose déjà d’un centre d’opérations maritimes situé dans les installations navales ukrainiennes d’Ochakov, conçu pour fournir un soutien maritime flexible dans toute la gamme des opérations militaires possibles. Des centaines d’instructeurs militaires américains et canadiens forment du personnel ukrainien dans le champ de tir de Yavoriv. Les États-Unis vont transférer deux frégates de type Oliver Hazard Perry en Ukraine. Cette mesure assurera une présence navale constante de l’OTAN dans la mer Noire en contournant les restrictions imposées par la Convention de Montreux, car les navires auront à bord des marins américains qui effectueront des « missions d’entraînement » et resteront sous commandement américain, malgré les déclarations contraires des sources officielles. Au total, dix navires de cette classe sont disponibles à l’exportation. En septembre, les garde-côtes américains ont transféré deux navires patrouilleurs Island-class armés de mitrailleuses de calibre 50 et de canons de 25 mm sur le pont. Ces transferts invitent Kiev à défier militairement Moscou.

Personne à Washington ou à Londres ne se demande pourquoi un pays industrialisé et un important exportateur d’armes comme l’Ukraine, avec des ressources abondantes et des terres fertiles, doit dépendre de l’aide étrangère et est incapable de se défendre seul. Des armes sont fournies et une formation militaire est dispensée dans ce pays où la corruption est endémique dans tous les secteurs de la société, comme l’établit même un récent rapport du département d’État américain. [Plusieurs rapports du Departement d’Etat US font état de la corruption de l’Ukraine, en fait, NdT]. Les protestations populaires sont monnaie courante. Le conflit dans le Donbass est utilisé pour détourner l’attention des problèmes intérieurs. La frustration engendrée par la réticence de Kiev à introduire des réformes indispensables et à réduire l’influence politique des oligarques s’accroît rapidement. Le peuple ukrainien a besoin de réformes politiques et économiques, et non d’une présence militaire étrangère accrue sur son sol.

La seule raison pour laquelle l’Occident maintient l’Ukraine à flot est son obséquiosité et sa volonté de se transformer en tremplin pour menacer la Russie. Malgré les multiples problèmes de l’Ukraine, le pays a récemment été récompensé par un statut officiel au sein de l’OTAN. Le sommet de 2018 de l’Alliance de l’Atlantique Nord a confirmé son soutien à l’adhésion à part entière de l’Ukraine, quitte à ridiculiser les soi-disant « normes de l’OTAN ».

Le gouvernement britannique traverse une période difficile. Il vient d’aboutir à un projet d’accord mal ficelé sur les relations post-Brexit avec l’UE. L’accord n’a qu’une faible chance de passer le vote du Parlement. Personne ne sait exactement comment tout cela finira si les députés disent non. Il se peut qu’il n’y ait pas de Brexit du tout, en fin de compte. Le chancelier Philip Hammond estime que « si l’accord n’est pas approuvé par le Parlement, nous aurons une situation politiquement chaotique…. Dans le chaos qui s’ensuivrait, il n’y aurait peut-être pas de Brexit. »Ou il peut y avoir des négociations sans fin, des conférences de réconciliation, des retards et des reports. Ce sera difficile pour le gouvernement de se maintenir. Il y a des partisans d’une motion de censure au Parlement. Personne ne sait comment les choses vont tourner.

Rien ne soude mieux une nation divisée qu’une menace extérieure, par exemple celle de la Russie. La date limite du Brexit est le 29 mars, après quoi, pendant une période de transition de 21 mois, la Grande-Bretagne sera toujours membre de l’UE. Les événements en Ukraine sont nécessaires pour faire croire que le Royaume-Uni donne un coup de main à une nation pauvre attaquée, et ainsi, améliorer l’image du gouvernement et son taux d’approbation. Les membres du Cabinet ne disent pas à leur peuple qu’en apportant une aide militaire à Kiev, leur pays devient complice d’un conflit qui n’a rien à voir avec sa sécurité ou ses intérêts nationaux. Mais l’aide militaire britannique pousse le gouvernement ukrainien à envisager une solution militaire.

La Russie ne restera pas passive. Si les accords de Minsk sont annulés, elle aura toutes les raisons de reconnaître les républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk comme des États indépendants éligibles à des accords de coopération militaire, y compris le stationnement de bases militaires russes sur leur sol, si leurs gouvernements le demandent. Aucun droit international ne serait violé.

Le gouvernement ukrainien exacerbe les tensions parce que le président Petro Porochenko se présente à une réélection en mars 2019, sur la base d’un programme de sécurité nationale, ce qui le pousse à adopter une ligne plus dure sur le sujet de la mer d’Azov. Ceux qui se précipitent pour lui fournir une assistance militaire deviennent complices de son aventurisme, qui pourrait avoir des conséquences désastreuses. Le Royaume-Uni aura la responsabilité d’inciter Kiev à adopter une approche conflictuelle et à transformer la mer d’Azov en une poudrière qui peut exploser à tout moment.

Arkady Savitsky

 

 

Traduction et note d’introduction Entelekheia

Article original: Strategic Culture Foundation

Source: Entelekheia

https://arretsurinfo.ch/danger-de-guerre-les-usa-et-le-royaume-uni-engagent-encore-plus-de-forces-militaires-en-ukraine/


 

LES NAVIRES DE GUERRE UKRAINIENS SE DIRIGEANT VERS LE DETROIT DE KERTCH REBROUSSENT CHEMIN

Des navires ukrainiens qui ont violé l’espace maritime russe près de la Crimée

FSB: les navires ukrainiens qui se dirigeaient vers le détroit de Kertch font demi-tour

© Photo. Le département des frontières du FSB en République de Crimée

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Les trois navires militaires ukrainiens, qui ont quitté plus tôt Berdiansk pour se diriger vers le détroit de Kertch, ont fait demi-tour et retournent à Berdiansk, a indiqué dans un communiqué le Service fédéral russe de sécurité.

Les trois bâtiments de guerre de la Marine ukrainienne qui sont illégalement entrés ce dimanche dans l'espace maritime russe et qui se sont dirigés vers le détroit de Kertch, ont fait demi-tour et se déplacent vers la ville ukrainienne de Berdiansk, a annoncé dans un communiqué le Service fédéral russe de sécurité (FSB).

«Trois navires de la Marine ukrainienne qui ont quitté Berdiansk en direction du détroit de Kertch ont changé de direction et retournent à Berdiansk», indique le document.

 

Su-25 russes

© PHOTO. MINISTRY OF DEFENCE OF THE RUSSIAN FEDERATION

Provocation ukrainienne dans le détroit de Kertch: des Su-25 russes patrouillent les lieux

Le service de presse du Service fédéral russe de sécurité de Crimée a annoncé dimanche matin le franchissement illégal de la frontière russe par trois navires de la Marine ukrainienne. Les bâtiments ont fait des manœuvres dangereuses et ne se sont pas soumis aux exigences légales des autorités russes, selon le FSB. À des fins de sécurité pour les bateaux civils, la Russie a bloqué dans la journée le détroit de Kertch.

 

Le Service fédéral russe de sécurité a ensuite déclaré qu'il existait des preuves irréfutables de la préparation et de la provocation mise en œuvre par Kiev et par la Marine ukrainienne dans les eaux de la mer Noire et qu'elles seront bientôt publiées.

https://fr.sputniknews.com/international/201811251039049982-detroit-kertch-navires-ukrainiens-demi-tour/


 

L'ARMEE UKRAINIENNE VIENT D'ENTAMER UN PILONNAGE MASSIF A L'ARTILLERIE LOURDE DE LA REPUBLIQUE POPULAIRE AUTOPROCLAMEE DE DONETSK

Urgent

L'armée ukrainienne entame un pilonnage nourri de la République autoproclamée de Donetsk

© Sputnik .

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Comme l’annonce un correspondant de Sputnik sur place, il y a environ une demi-heure, l’armée ukrainienne a entamé un pilonnage de quartiers résidentiels de la République populaire autoproclamée de Donetsk.

L’armée ukrainienne mène un pilonnage massif des quartiers résidentiels de la République populaire autoproclamée de Donetsk (RPL), informe un correspondant de Sputnik.

Selon ses informations, les tirs ont commencé il y a à peu près une demi-heure et sont réalisés à l’aide de différents armements, dont de l’artillerie lourde.

Détails à suivre…

https://fr.sputniknews.com/international/201811251039049396-ukraine-pilonnage-donetsk/


 

KARINE BECHET-GOLOVKO: QUAND LES ETATS-UNIS DECOUVRENT LES CAMPS D'ENTRAINEMENT MILITAIRES POUR LES ENFANTS EN UKRAINE

mercredi 14 novembre 2018

Quand les Etats-Unis découvrent les camps d'entraînement militaires pour les enfants en Ukraine

 

 

L'Associated Press vient de sortir un reportage sur un camp d'entraînement militaire pour enfants en Ukraine. Sans vraiment le condamner, car, en substance, "les nationalistes ont joué un grand rôle lors du Maïdan contre la Russie". Mais quand même, la chape de silence a été levée, les gens peuvent se faire une opinion sur ce que la Russie dénonce depuis 2014, accusée par l'Occident de mensonge et de propagande anti-ukrainienne. Or, voici la dérive nationaliste guerrière de l'Ukraine en image. Comme les médias français sont restés très discrets sur le sujet, aidons-les.


 

Voici le reportage diffusé par l'Associated Press:

 

 

Les journalistes américains ont eu accès à un camp tenu par des nationalistes, qui assure une formation militaire aux enfants. 

 

 

 

 

 

 

 

Sur le plan idéologique, alors que les pays de l'Union européenne et cette partie bobo de l'Amérique soutiennent justement ce régime ukrainien post-Maïdan, les groupes extrémistes sur lesquels repose le pouvoir sont totalement à contre-courant : anti-gender, anti-LGBT, etc. Le plus jeune a 8 ans, mais en général, ce sont des adolescents. L'instructeur leur apprend à tirer à balle réelle, à ne pas penser qu'il y a un être humain en face, comme ça, ils pourront tuer (sic). Tuer qui? Les Russes. Extrait:

Their instructor offers advice: Don’t think of your target as a human being.

So when these boys and girls shoot, they will shoot to kill. 

The camp has two purposes: to train children to defend their country from Russians and their sympathizers — and to spread nationalist ideology. “We never aim guns at people,” instructor Yuri “Chornota” Cherkashin tells them. “But we don’t count separatists, little green men, occupiers from Moscow, as people. So we can and should aim at them.”

 

Apprendre à tuer, certes, "ce n'est pas bien", mais comme ces mouvements ont joué un rôle important dans la chute de l'Ukraine et continuent à maintenir la terreur lorsque cela est nécessaire, aucun jugement n'est porté:

 

 

 

La fin justifie les moyens. 

 

Pour se rappeler ce qu'est ce groupe nationaliste Azov, qui est le plus connu dans ce domaine de "l'éducation" - voir notre texte ici. Les atrocités commises par ce groupe ont notamment été relevées par l'ONU (voir notre texte ici).

 

Ceci est son insigne, assumant parfaitement et ouvertement son culte du nazisme:

 

 

Et ce camp, présenté par l'AP, est loin d'être le seul. Le camp des azovtsev , créé en 2015, prévoit même une réduction pour les enfants des membres de l'ATO, ça devient une affaire de famille. Il est possible de s'inscrire sur le net à toute une série de camps, répartis dans toute l'Ukraine libre et pro-européenne, qui forment aux techniques de combat, il y en a même une liste ici : le camp militaire extrême "carabine" (9 à 13 ans), le camp "zachitnik" (défenseur) (10 à 17 ans), le camp militaire casaque (8 à 18 ans), le camp "razvedchik" (renseignement) (9 à 18 ans), etc. Vous y trouvez également différentes formules - en immersion totale, ou pour la journée.

 

Bref, c'est tout un système de déformation de la jeunesse qui est mis en place par l'Etat ukrainien avec l'aide des groupes nationalistes. Chacun y trouve son intérêt : l'Etat a de plus en plus de mal à mobiliser - dans le sens premier du terme - les jeunes hommes en âge de partir vers le Donbass, il est donc fondamental de les préparer psychologiquement en avance par une sorte de lavage de cerveau ; quant aux groupes nationalistes, ils sont ainsi financés par l'Etat, voient un moyen lucratif de remplir leurs rangs, ce qui leur permet de devenir une force politique potentielle avec laquelle il faut compter.

 

 

 

Humainement, ça fait mal au coeur de voir ces petits patapoufs pris dans les griffes de la folie d'adultes qui les mettent en danger au lieu de les protéger, de voir ces enfants auxquels on vole leur enfance et leur innocence, qui percent encore avec l'inquiétude dans le regard d'une petite fille. Ce sont les visages des victimes de l'Ukraine post-Maîdan, de l'hypocrisie de l'Europe, du cynisme de ces dirigeants qui ont pris ces petites bouilles en otage.

 

 

Les journalistes français étant particulièrement silencieux sur ce scandale, certainement peut-on les aider à devoir ouvrir les yeux?

Publié par à  

https://russiepolitics.blogspot.com/2018/11/quand-les-etats-unis-decouvrent-les.html?fbclid=IwAR1Bs18xZdYbYdPSl_XpbNYMo50uK4TABknxfmcbC5BRgxJf1X-x124QVXY


 

DES MILLIERS D'UKRAINIENNES ESCLAVES SEXUELLES. TURQUIE, "ISRAËL", POLOGNE ET EAU SONT LES PRINCIPAUX IMPORTATEURS

Esclaves modernes

Des milliers d'Ukrainiennes dans l'enfer de l'esclavage sexuel

CC0 / PublicDomainPictures

LU DANS LA PRESSE

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Izvestia

Dossier:

Traduction de la presse russe (septembre 2018) (49)

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La Turquie, Israël, la Pologne et les Émirats arabes unis sont les principaux importateurs d'esclaves sexuelles ukrainiennes, écrit mercredi 5 septembre le quotidien Izvestia.

 

Mossoul (juillet 2017)

© SPUTNIK . SARA NUREDDIN

Un Yézidi raconte comment il a réussi à libérer sa femme de l’esclavage sexuel

La pauvreté, la guerre dans le Donbass et l'ignorance juridique ont fait de l'Ukraine l'un des principaux fournisseurs de prostituées au monde, explique le journal Izvestia. Certaines jeunes femmes se font amadouer par la promesse d'un «travail» spécifique et apprennent qu'elles doivent accorder des services sexuels une fois qu'elles sont arrivées sur place. Rien que le mois dernier, les policiers ont bloqué les canaux de trafic d'êtres humains partant de Zaporojie, d'Odessa et de Kiev vers l'étranger.

 

Svetlana, originaire de la région de Kiev, frémit encore quand elle raconte ce qu'elle a vécu. Son père est décédé en 2017, et l'étudiante a dû trouver un travail de serveuse dans un restaurant de cuisine turque à Kiev. Un certain Elmir lui a proposé un travail dans un établissement prestigieux aux Émirats arabes unis.

«J'ai senti le goût de l'argent. J'ai senti que je pouvais aider ma mère. Je pensais qu'Elmir était un bon ami. Je pensais pouvoir lui faire confiance», raconte-t-elle.

Svetlana était censée partir à Dubaï pour divertir et motiver les clients à commander davantage de nourriture et de boisson. Mais la réalité était toute autre. Dans la capitale émiratie, la jeune femme a appris qu'elle devait fournir des services sexuels.

«J'ai été directement amenée dans l'appartement du patron du bordel, Kemal. J'ai été immédiatement prévenue que toute tentative de refuser le travail était vaine. Ils me faisaient du chantage et me menaçaient. Ils connaissaient l'adresse de ma mère. Ils menaçaient de s'en prendre à elle si je résistais», raconte l'Ukrainienne.

La jeune femme a «travaillé» pendant un mois et demi, pratiquement sans répit. Elle se faisait injecter des médicaments pour moins dormir et servir un plus grand nombre de clients.

 

Nadia Murad

© AFP 2018 FREDERICK FLORIN

L’ancienne esclave sexuelle de Daech Nadia Murad s’est mariée

L'étudiante a réussi à rentrer à Kiev grâce à un client compatissant. Il a suggéré à la jeune femme de voler son passeport aux patrons, lui a acheté des billets jusqu'à Kiev et l'a aidée à se rendre à l'aéroport. Dans la capitale ukrainienne, Svetlana a appris qu'Elmir avait obtenu 1.000 dollars pour sa «vente», puis un pourcentage des revenus aux Émirats arabes unis. A présent, Svetlana bénéficie d'un soutien psychologique et son souteneur a été arrêté. Il risque jusqu'à 12 ans de prison.

 

Le trafic d'êtres humains ne cesse de s'intensifier en Ukraine. Au premier semestre 2018, les policiers ont recensé 186 cas, dont 108 d'exploitation sexuelle. 156 personnes ont été reconnues victimes de ces crimes: 91 femmes, 49 hommes, 9 mineurs et 7 enfants en bas âge.

Les observateurs sont convaincus que les statistiques policières ne sont que la pointe de l'iceberg. L'activiste sociale Ianina Sokolova, ancienne ambassadrice de bonne volonté de l'Unesco, affirme que 160.000 citoyens ukrainiens ont été victimes d'exploitation sexuelle hors du pays.

Les recruteurs opèrent également via les sites de rencontre et les réseaux sociaux. Les victimes sont accrochées par un conte de fées sur l'amour romantique et une vie prospère. Les liens sont d'abord établis par correspondance, puis la jeune femme part à l'étranger et se retrouve dans un piège. Un autre moyen consiste à kidnapper des jeunes femmes dans la rue.

https://fr.sputniknews.com/presse/201809051037968007-esclavage-sexuel-ukrainiennes/


 

DONBASS: QUAND LA CROIX-ROUGE TRANSMET LES DONNEES PERSONNELLES A L'UKRAINE

vendredi 9 novembre 2018

Donbass: Quand la Croix-Rouge transmet les données personnelles à l'Ukraine

 

 

 

Un nouveau scandale vient entacher l'action du "Monde libre" : la Croix-Rouge transmet des informations confidentielles à l'Ukraine concernant les habitants du Donbass. La Russie a révélé le scandale. Maintenant, au moins, l'on comprend mieux les dessous de l'aide humanitaire apportée...


 

Ce scandale a été confirmé par le directeur lui-même du bureau de la Croix-Rouge à Sébastopol, incriminé. Pour les russophones, voir ici:

 

 

A Sébastopol, la Croix-Rouge gère l'aide humanitaire pour les résidents des jeunes républiques de Donetsk et Lugansk. Les gens s'adressent pour recevoir un peu d'huile, des céréales, du thé, de la farine ... Pour cela, ils doivent remplir un formulaire, y indiquer leurs données de passeport, leur adresse, leur numéro de téléphone et pourquoi ils sont dans la région. Ainsi, la Croix-Rouge sait pertinemment qui est un civil et qui est un combattant.

 

La Croix-Rouge a, de cette manière, constitué une base de données personnelles de plus de 27 000 personnes se trouvant dans le Donbass. Un trésor pour l'Ukraine. A portée de main.

 

Or, le directeur de ce bureau de la Croix-Rouge, Nikolaï Stefliouk, a transmis des données personnelles aux autorités ukrainiennes, "qui le lui ont demandé", officiellement pour vérifier si l'aide était bien arrivée à destination ... L'essentiel est d'y croire. Ou d'en avoir envie. Et Nikolaï Stefliouk en a une énorme envie. Il trouve ça tout à fait normal. Le fonctionnement est administratif: des déclarations, des envois, des vérifications, des comptes. Et puis des blessés, des menaces, des morts, mais ça n'entre pas dans sa comptabilité.

 

Alerté, l'Office russe de protection des données personnelles s'est emparé de l'affaire et a confirmé la violation par ce bureau de la Croix-Rouge de ses obligations de confidentialité et de la législation russe. Des sanctions ont été promises.

 

Imaginez les risques encourus par les combattants ou même les simples habitants, dont un bon nombre sont recherchés et fichés par les autorités ukrainiennes pour terrorisme ou aide au terrorisme du seul fait d'habiter le Donbass. Le fonctionnement administratif est une ressource ... remarquable. Je n'ai fait que transmettre des données, je n'ai tué personne. La dilution de la chaîne des actions entraîne une dilution de la responsabilité. 

 

27 000 victimes potentielles. Qui n'entrent pas dans la comptabilité de la Croix-Rouge.

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https://russiepolitics.blogspot.com/2018/11/donbass-quand-la-croix-rouge-transmet.html?fbclid=IwAR3Shck1wrC3gLqGZvTgapPgdH8wxiOQqo7A8HyjmtRpdPSHlUsjNlTsP3k


 

UKRAINE: CELEBRER LA LIBERATION DE KIEV DU JOUG NAZI EST UN ACTE DE... SEPARATISME

mercredi 7 novembre 2018

Ukraine: célébrer la libération de Kiev du joug nazi est un acte de ... séparatisme

 

 

Le 6 novembre est devenu une date tragique pour l'Ukraine fantoche post-Maïdan pro-européenne. C'est la date à laquelle en 1943 l'Armée rouge a libéré Kiev de l'occupation nazie, mais c'est donc ce jour terrible où l'Ukraine a dû attendre le Maïdan pour retrouver cette période "d'indépendance". Puisque la seule indépendance ukrainienne est celle de la collaboration nazie. Ou de reniement de soi. Hier, les organisateurs de la Marche en mémoire des 75 ans de la libération de Kiev ont été l'objet de persécutions policières. La défenderesse des droits de l'homme, Elena Berejnaya a été frappée après que la porte de son appartement ait été détruite par le SBU (KGB ukrainien). Nous attendons de "fermes" condamnations des organes de l'UE, des groupes de défenses des droits de l'homme face à ce qui est une politique d'Etat de défense du nazisme et de violation des droits de la personne. Nous attendons ...............

Le 6 novembre 1943, l'Armée rouge entre dans Kiev et libère la ville dans ce qui est appelé l'Offensive de Kiev. 

 

 

Mais l'Ukraine pro-européenne a décidé de ne pas fêter ces 75 ans de la libération de la ville. Manifestement pour ce pouvoir défendu par le "monde libre", le nazisme était le plus court chemin vers l'Europe occidentale. Sentiment partagé dans les pays baltes, eux aussi libérés "malgré" eux. Ce pouvoir pro-européen ne participe pas aux manifestations de mémoire, ni ne félicite les vétérans.

 

Des défenseurs des droits ukrainiens ont donc organisé une manifestation et appelé les gens à venir déposer des fleurs devant le monument du général Vatounine. Et quelques personnes ont eu le courage de braver le pouvoir et de venir se recueillir devant ce monument très souvent pris pour cibles des groupes extrémistes.

 

 

 

Oui, braver le pouvoir, car les organisateurs de cette manifestation ont été l'objet de perquisitions particulièrement violentes. Tel fut le cas de Elena Berejnaya, qualifiée par la presse ukrainienne de "séparatiste" pour avoir voulu célébrer la mémoire de la libération de la ville. Assez significatif.

 

Tout d'abord des individus, a priori le SBU même s'ils ne portent pas d'uniformes et ne présentent aucun document officiel, ont forcé la porte de son appartement et demandent aux gens de partir:

 

 

Elena Berejnaya précise qu'elle avait refusé d'ouvrir la porte tant que son avocat n'était pas arrivé. Le SBU n'a pas voulu attendre et ils ont méthodiquement démonté les portes. En entrant dans l'appartement, ils ont frappé à coups de pied cette femme dans le ventre, qui s'est écroulée par terre. Rien évidemment n'a été trouvé, même si ses bijoux ont "disparu" ainsi que de l'argent. Elle est encore sous surveillance médicale.

 

 

 

 

C'est la quatrième fois qu'elle est l'objet d'une attaque physique. Le 22 novembre, elle doit participer aux débats sur l'Ukraine au Parlement européen et a réussi à faire intégrer par l'OSCE certains points concernant la nazification du pays. Il eut été pratique qu'elle ne puisse y participer. 

 

Etrangement, aucune réaction des organes de défenses des droits de l'homme, aucune réaction des instances européennes. Une femme se fait battre par les forces de l'ordre, chez elle. Elle est l'objet de poursuites pour avoir organisé une manifestation en mémoire de la libération de la ville du joug nazi. Est-ce devenu une infraction en Europe que de condamner le nazisme? Ou simplement cette UE, ces pseudos-organes de défense des droits de l'homme ont-ils l'indignation à ce point sélective, qu'ils ne servent pas les hommes dans leur ensemble, mais certains, ceux qui ont le droit d'être victimes. Ceux qui sont des victimes fréquentables.

 

PS: Il est vrai que pour la presse, Kiev est la ville refuge pour les Russes contre le méchant Poutine, en attendant que, je cite 

leur pays délivré du maître du Kremlin

 

 

La capacité d'analyse de certains journaux est simplement ... sidérante.


 

 

 

 

 

 

 

 

Publié par à  

 

https://russiepolitics.blogspot.com/2018/11/ukraine-celebrer-la-liberation-de-kiev.html?fbclid=IwAR274LvxeMyaNuuTU6tGyNxJAWuoCxuuGiX_ad8sgBQEJkbgwh8KwkGJ1C8



 

"OPOLCHENOCHKA": LE FILM SUR LA GUERRE DE L'UKRAINE DANS LE DONBASS QUI VA FAIRE HURLER KIEV

Russie Politics

5 h · 

En ce moment, les studios Lugafilm sont en train de tourner un film sur la guerre dans le Donbass, cet été 2014 quand tout a commencé. L'écranisation de ce qui ne veut pas être vu en Occident, de ces habitants qui décident de défendre leur terre, ce dialogue impossible avec les extrémistes, cette barbarie au quotidien qui fait d'une jeune fille ordinaire une combattante, "Opolchenochka". 
Un film qui tombe à pic au moment où la guerre s'enlise, par faute de courage politique, qui rappelle que la population a pris les armes pour défendre sa terre.

RUSSIEPOLITICS.BLOGSPOT.COM

"Opolchenochka": le film sur la guerre de l'Ukraine dans le Donbass qui va faire hurler Kiev

https://www.facebook.com/russiepolitics/


 

 

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE D'UKRAINE SUR LES MENACES DE MORT À L'ENCONTRE DE SON SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE D'UKRAINE SUR LES MENACES DE MORT À L'ENCONTRE DE SON SECRÉTAIRE GÉNÉRAL

 Solidarité Internationale PCF Russie et ex-URSSAnti-communisme Aucun commentaire

15 OCT. 2018

Petro Symonenko, secrétaire général du Parti communiste d'Ukraine


Dans un communiqué publié le 12 octobre, le Parti communiste d'Ukraine dénonce les menaces de mort proférées par un député néonazi du Parlement ukrainien à l'encontre de son secrétaire général, Petro Symonenko, et promet qu'il "continuera de défendre les droits et libertés des citoyens d'Ukraine" malgré les persécutions.

Déclaration complète ci-dessous - Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF

Le Parti communiste d'Ukraine déclare que les appels au meurtre à l'encontre du dirigeant du Parti communiste d'Ukraine Petro Mykolayovytch Symonenko, par le député de la Rada d'Ukraine, Igor Vladimirovich Mosiychuk, constitue un crime, en vertu des articles 14, 15, 27, 129 du Code pénal de l'Ukraine, qui est passible de 5 ans de prison.

Le 10 octobre 2018, Igor Vladimirovitch Mosiychuk a publié sur compte Facebook un post dans lequel il menaçait le chef du Parti communiste, Petro Symonenko, du même sort qu'Oles Bouzina, qui a été assassiné, et a appelé les "patriotes inconnus" et "le camarade Mauser" à faire leur travail.

Rappelons que cet individu - Igor Mosiychuk - a été condamnée à plusieurs reprises, notamment pour la préparation d'un attentat terroriste à Kiev en 2011, et qu'il a été libérée en vertu d'une amnistie, à la suite du coup d'État armé de février 2014 et de la prise du pouvoir par un triumvirat d'oligarques, de néonazis et de criminels.

En tant que député de la Rada, membre du Parti radical, Igor Mosiychuk soutient activement la militarisation de l'Ukraine, la poursuite de la guerre dans le Donbass, l'élimination physique de ceux qui ne sont pas d'accord avec l'instauration d'une dictature de type fasciste en Ukraine et l'imposition de l'idéologie Nazie comme idéologie d'État. Il incite consciemment à la haine interethnique et religieuse, et, tout comme ses "frères", tel que l'ancien commandant adjoint du bataillon nazi "Azov", il est responsable de la destruction de l'intégrité territoriale de l'Ukraine. (En juin 2015, le Congrès américain a classé le "bataillon Azov" comme organisation néonazie)

La vie politique de Mosiychuk est liée au néonazisme et aux crimes. Entré à l'UNA-UNSO en 1994 et devenu assistant parlementaire d'un député de l'UNSO, il a d'abord été reconnu coupable de fraude et condamné à un an d'emprisonnement. En 1998, Mosiychuk a rejoint le Parti social-nationaliste avec une idéologie néonazie. L'un des fondateurs de ce parti est le président actuel du Parlement ukrainien et un admirateur de la "démocratie directe" de type hitlérien, Andry Parouby. Cependant, considérant que la rhétorique des social-nationalistes n'était pas suffisamment radicale, Mosiychuk a alors rejoint l'organisation d'extrême droite des Patriotes d'Ukraine/ Assemblée sociale-nationale.

En 2006, Igor Mosiychuk était recherché par les forces de l'ordre pour vol aggravé et non-paiement de pension alimentaire. En 2011, il a été arrêté pour avoir préparé une attaque terroriste le jour de l'indépendance à Kiev et condamné à 6 ans de prison. Mais en 2014, comme cela a déjà été mentionné, le nouveau régime lui a accordé l'amnistie. À cette époque, des centaines de criminels ont été libérés et ont formé l'épine dorsale des bataillons punitifs néonazis et des armées privées des oligarques.

En 2015, Igor Mosiychuk a été privé de son immunité parlementaire et arrêté pour avoir accepté un pot-de-vin à une échelle particulièrement importante, pour avoir commis des actes de troubles à l'ordre public et pour avoir proféré des menaces de meurtre. Cependant, grâce à "des mécènes de haut rang et d'outre-mer", il a pu échappé à la sanction. Ces mécènes utilisent activement des néonazis et des criminels pour détruire l'Ukraine, en faire un territoire de discorde et un "tremplin" pour que l'OTAN et ses alliés puissent s'enfoncer profondément sur le continent eurasiatique et établir leur contrôle des ressources et des marchés mondiaux. Le Bureau du Procureur général de l'Ukraine, contrôlé par l'administration présidentielle et supervisé de l'extérieur, a retiré la demande d'arrestation et la Haute Cour administrative a déclaré illégale la privation de l'immunité parlementaire à Mosiychuk.

Igor Mosiychuk

On ne peut s'attendre à autre chose de la part de ce régime fantoche des oligarques et des criminels. Les assassins d'Oles Bouzina et d'autres dissidents sont libérés sous caution par des députés comme Mosiychuk et les membres de son parti lisent des conférences sur le "patriotisme" aux enfants dans les écoles, violent et tuent en toute impunité. Mosiychuk et d'autres personnes comme lui ont justifié et salué l'immolation par le feu de personnes vivantes à Odessa le 2 mai 2014. Ils agissent de la même manière que leurs idoles idéologiques du 118ème bataillon de police ukrainien (Schutzmannschaft), formé de membres de l'Organisation des nationalistes ukrainiens, qui ont détruit le village de Khatyn et assassiné presque tous ses habitants dans un incendie. Comme les bourreaux nazis, les nationalistes et les traîtres à leur peuple de la police auxiliaire ukrainienne ont détruit le village de Kortelisy dans la Volhynie. Ces crimes, comme beaucoup d'autres commis par les complices d'Hitler, parmi les Bandera, les Melnyk et d'autres racailles nationalistes, ont été reconnus comme crimes contre l'humanité, condamnés par le Tribunal de Nuremberg et sont imprescriptibles.

Pour en revenir à la publication d'Igor Mosiychuk sur sa page Facebook appelant à la violence physique et à l'incitation au meurtre du dirigeant du Parti communiste d'Ukraine, Petro Symonenko, nous déclarons que dans un avenir proche, une plainte correspondante sera déposée contre le député Igor Mosiychuk et des informations concernant ces menaces de mort seront communiquées à la communauté internationale, aux organisations des droits de l'homme, aux dirigeants de l'Union européenne, et de l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, dont l'un des membres de la délégation ukrainienne est membre du même parti que lui.

Dans le même temps, le Parti communiste a bien conscience qu'il est peu probable que ce crime d'Igor Mosiychuk, ainsi que d'autres crimes du régime au pouvoir et de ses voyous néonazis, fasse l'objet d'une enquête équitable.

Mais malgré les menaces et les persécutions, le Parti communiste continuera de défendre les droits et libertés des citoyens d'Ukraine, et luttera activement contre la fascisation de la vie politique et publique, contre la renaissance de l’hitlérisme, comme idéologie nationale de l'Ukraine, qui nous est activement imposée par le capital mondial.

 


Dans un communiqué publié le 15 octobre, le Bureau de presse du Parti Communiste de Grèce a exprimé sa solidarité avec le Parti communiste d'Ukraine : 

Le Parti communiste de Grèce (KKE) dénonce fermement les déclarations faites par I. Mosiychuk, député du Parlement ukrainien, membre du Parti "radical", par lesquelles il appelle les "patriotes" à assassiner Petro Symonenko, 1er secrétaire du Comité Central du Parti communiste d'Ukraine.

Cet acte, qui met le dirigeant du PC d'Ukraine dans la ligne de mire, avec d'autres responsables du PC de l'Ukraine, est dangereux et démontre à maintes reprises la situation antidémocratique qui a été imposée ces dernières années à l'Ukraine, par le biais d'un coup d'État, qui a reçu le soutien des États-Unis, de l'UE et de l'OTAN. Il s'agit d'un processus dans lequel l'actuel ambassadeur des États-Unis à Athènes et ex-ambassadeur à Kiev, J. Pyatt, a joué un rôle éminent.

Le KKE exprime sa solidarité totale avec le Parti Communiste d'Ukraine, avec tous les communistes d'Ukraine, qui sont confrontés à la répression de l’État bourgeois d'Ukraine et de toutes ses ordures - les assassins nazis, qui ont versé le sang de leurs propres compatriotes.

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/10/declaration-du-parti-communiste-d-ukraine-sur-les-menaces-de-mort-contre-son-secretaire-general.html