UKRAINE

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POURPARLERS USA/RUSSIE SUR LA POSSIBILITE DE DEPLOYER UN CONTINGENT DE L'ONU EN UKRAINE

Les représentants russes et américains ont entamé une troisième réunion

Tue Nov 14, 2017 1:21PM

Une unité de police pakistanaise participe à des exercices. ©ONU

Une unité de police pakistanaise participe à des exercices. ©ONU

Les pourparlers entre les USA et la Russie sur la possibilité de placer un contingent des Nations unies dans l’est de l’Ukraine se poursuivent.

Lors d’une rencontre à Belgrade, la capitale serbe, l’assistant du président russe, Vladislav Sourkov, et Kurt Walker, le représentant américain, se sont entretenus et ont examiné la possibilité de déployer un contingent de l’ONU dans l’est de l’Ukraine.

« Nous avons examiné en détail l’initiative de la Russie consistant à déployer des forces des Nations unies en Ukraine », a souligné le représentant russe, cité par l’Agence de presse ITAR-TASS.

Par ailleurs, l’assistant de Poutine a déclaré que les Américains ont remis la proposition de projet de résolution au Conseil de sécurité de l’ONU. Elle est composée de 29 paragraphes, dont 3 sont jugés admissibles par la délégation russe.

Les deux parties ont également exigé la mise en œuvre du protocole de Minsk. Ainsi, Kiev doit accélérer l’application de ses engagements politiques et la sécurité doit être renforcée dans la zone de conflit, a encore une fois souligné le représentant russe.

Depuis le début de 2017, les représentants russes et américains se sont rencontrés à trois reprises. Les réunions précédentes avaient eu lieu le 7 octobre à Belgrade et 21 août à Minsk.

Selon le rapport de l’agence de presse russe ITAR-TASS, suite à la demande de Vladimir Poutine, la représentation de la Fédération de Russie aux Nations unies a envoyé un avant-texte au secrétaire général des Nations unies dans lequel étaient définies les conditions du déploiement des forces de l’ONU censées assurer la sécurité des représentants de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) à Donbass.

Auparavant, Poutine avait affirmé que le déploiement des forces des Nations unies aurait lieu en cas de retrait militaire dans l’est de l’Ukraine. Les autorités de la République autoproclamée de Donbass s’y étaient opposées.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/14/542156/Un-contingent-de-lONU-en-Ukraine


 

UKRAINE : LAISSES A L'ABANDON D'IMPORTANTS STOCKS DE CHARS SOVIETIQUES SONT OBSOLETES

T-72

Toutes les bonnes choses ont une fin: Kiev perd d’importants stocks de chars soviétiques

© Sputnik. Alexander Kondratiuk

INTERNATIONAL

URL courte

18160811454

L’observateur militaire Gennady Nechaev a révélé à Sputnik comment, en Ukraine, les réserves remarquables de chars soviétiques se sont transformées en un entrepôt rempli de matériel obsolète.

En dépit des propos du Président ukrainien au sujet de la production de nouveaux modèles de chars conçus sur la base du T-72 fabriqué du temps de l'Union soviétique, la véritable situation du matériel militaire dans ce pays est assez triste, a fait savoir à Sputnik l'observateur militaire Gennady Nechaev.

Équipement militaire abandonné au Lvov

© SPUTNIK. STRINGER

Équipement militaire abandonné au Lvov

Pour commencer, l'expert a expliqué pourquoi Piotr Porochenko entendait fabriquer une nouvelle version du T-72. Selon lui, l'autre modèle, le T-64, qui constitue le char de combat le plus important dans le pays et qui est produit par l'usine légendaire de Malyshev à Kharkov, fait face à de nombreux problèmes liés à sa mise à jour et à son entretien.

Ainsi, d'après M.Nechayev, non seulement l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu la capacité de produire des chars de pointe, mais elle n'est pas non plus capable de réparer ceux à sa disposition.

Ensuite, l'expert a indiqué combien de chars l'Ukraine aurait reçus après la chute de l'Union soviétique.

«Selon les estimations les plus fiables, au moment de l'effondrement de l'Union soviétique et sans compter les chars T-54, T-55 et T-62, le stock de chars en Ukraine aurait été de 2.340 T-64, auxquels il faut ajouter quelque 1.300 T-72, ainsi que 260 T-80,12 de ces derniers disposant d'un moteur diesel.»

Un ukrainien T-80

PRESIDENT OF THE UKRAINE PRESS-SERVICE

Un ukrainien T-80

Pourtant, comme l'a expliqué l'expert, plusieurs modèles, y compris certains T-72, sont rapidement devenus le matériel militaire idéal pour l'exportation dans les pays du tiers monde, tel le Nigéria.

«D'après une estimation grossière, à la fin de l'année 2016, l'Ukraine aurait disposé de quelque 300 T-72, la plupart desquels comportaient des modifications obsolètes», a-t-il souligné, en ajoutant à ce chiffre environ 500-550 T-64 ainsi que quelques dizaines d'autres modèles.

Donc, a résumé M.Nechayev, l'existence d'importantes réserves de chars en Ukraine n'est aujourd'hui plus qu'un lointain souvenir.

https://fr.sputniknews.com/international/201708291032834644-choses-fin-kiev-stocks-chars/


 

SPECTACULAIRE EXPLOSION DANS UN DES PLUS GROS DEPOTS DE MUNITIONS DE L'ARMEE UKRAINIENNE

VIDÉO. Ukraine: spectaculaire explosion d'un dépot de munitions de l'armée

 Par LEXPRESS.fr , publié le , mis à jour à 

 

 

L'explosion est impressionnante et aurait pu être bien plus grave. On dénombre seulement deux blessés dont les jours ne sont pas en danger.

Un incendie a ravagé mercredi un des plus gros dépôts de munitions d'Ukraine, conduisant à l'évacuation de 30 000 habitants de la zone et à l'ouverture d'une enquête pour "sabotage".  

Ouverte par le parquet militaire, cette enquête fait suite au quatrième incendie en deux ans touchant un dépôt de l'armée ukrainienne, engagée depuis 2014 dans un conflit dans l'Est avec des séparatistes prorusses. Au moins deux personnes ont été blessées et hospitalisées, mais leurs jours ne sont pas en danger, a indiqué dans un communiqué l'administration régionale.  

"C'est un arsenal de notre armée. Et je crois qu'il n'a pas été détruit accidentellement", a déclaré le Premier ministre Volodymyr Groïsman, après s'être rendu dans la nuit sur les lieux du drame, près de Kalynivka, à 175 km au sud-ouest de Kiev. Le feu a déclenché des explosions en série d'obus d'artillerie de calibre de 122 et 125 millimètres, selon la police. 

L'Ukraine est en proie à un sanglant conflit armé avec les rebelles prorusses qui a fait plus de 10 000 morts depuis son déclenchement en avril 2014. Kiev et l'Occident accusent la Russie de soutenir militairement les rebelles et de chercher à déstabiliser la situation dans l'ensemble du pays, ce que Moscou dément farouchement.  

http://www.lexpress.fr/actualite/monde/europe/video-ukraine-spectaculaire-explosion-d-un-depot-de-munitions-de-l-armee_1947340.html


 

KIEV PERD D'IMPORTANTS STOCKS DE CHARS SOVIETIQUES

T-72

Toutes les bonnes choses ont une fin: Kiev perd d’importants stocks de chars soviétiques

© Sputnik. Alexander Kondratiuk

INTERNATIONAL

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L’observateur militaire Gennady Nechaev a révélé à Sputnik comment, en Ukraine, les réserves remarquables de chars soviétiques se sont transformées en un entrepôt rempli de matériel obsolète.

En dépit des propos du Président ukrainien au sujet de la production de nouveaux modèles de chars conçus sur la base du T-72 fabriqué du temps de l'Union soviétique, la véritable situation du matériel militaire dans ce pays est assez triste, a fait savoir à Sputnik l'observateur militaire Gennady Nechaev.

Tanks in 'storage' at the Lviv Armored Vehicle Plant, western Ukraine.

© SPUTNIK. STRINGER

Tanks in 'storage' at the Lviv Armored Vehicle Plant, western Ukraine.

Pour commencer, l'expert a expliqué pourquoi Piotr Porochenko entendait fabriquer une nouvelle version du T-72. Selon lui, l'autre modèle, le T-64, qui constitue le char de combat le plus important dans le pays et qui est produit par l'usine légendaire de Malyshev à Kharkov, fait face à de nombreux problèmes liés à sa mise à jour et à son entretien.

Ainsi, d'après M.Nechayev, non seulement l'Ukraine d'aujourd'hui a perdu la capacité de produire des chars de pointe, mais elle n'est pas non plus capable de réparer ceux à sa disposition.

Ensuite, l'expert a indiqué combien de chars l'Ukraine aurait reçus après la chute de l'Union soviétique.

«Selon les estimations les plus fiables, au moment de l'effondrement de l'Union soviétique et sans compter les chars T-54, T-55 et T-62, le stock de chars en Ukraine aurait été de 2.340 T-64, auxquels il faut ajouter quelque 1.300 T-72, ainsi que 260 T-80,12 de ces derniers disposant d'un moteur diesel.»

A Ukrainian T-80

PRESIDENT OF THE UKRAINE PRESS-SERVICE

A Ukrainian T-80

Pourtant, comme l'a expliqué l'expert, plusieurs modèles, y compris certains T-72, sont rapidement devenus le matériel militaire idéal pour l'exportation dans les pays du tiers monde, tel le Nigéria.

«D'après une estimation grossière, à la fin de l'année 2016, l'Ukraine aurait disposé de quelque 300 T-72, la plupart desquels comportaient des modifications obsolètes», a-t-il souligné, en ajoutant à ce chiffre environ 500-550 T-64 ainsi que quelques dizaines d'autres modèles.

Donc, a résumé M.Nechayev, l'existence d'importantes réserves de chars en Ukraine n'est aujourd'hui plus qu'un lointain souvenir

https://fr.sputniknews.com/international/201708291032834644-choses-fin-kiev-stocks-chars/


 

DONBASS : DES SIGNES INDIQUENT QUE LA FASCISTE KIEV PREPARE UNE RELANCE DU CONFLIT MILITAIRE

Donbass»

Donbass: des signes indiquent le lancement d’une nouvelle offensive de Kiev

© Sputnik.

INTERNATIONAL

URL courte

13956218

L’armée ukrainienne s’apprête à relancer le conflit militaire dans le Donbass, comme le montre des livraisons de munitions et de combustible dans la région de Gorlovka, estime le chef adjoint du commandement opérationnel de la République populaire de Donetsk (RPD), Edouard Bassourine.

Le chef adjoint du commandement opérationnel de la République populaire de Donetsk (RPD), Edouard Bassourine, accuse Kiev de vouloir relancer le conflit armé dans le Donbass.

«Ces derniers jours, les forces armées ukrainiennes créent volontairement des tensions près de Gorlovka. Nous disposons d'informations qui indiquent une augmentation des livraisons de munitions et de combustible aux divisions de l'armée ukrainienne dans cette région», a-t-il ainsi déclaré, soulignant sa préoccupation face à cette situation.

 

Un soldat de la RPL

© SPUTNIK. WALERIJ MELNIKOW

Les saboteurs ukrainiens de plus en plus actifs sur la ligne de contact dans le Donbass

«Le commandement des forces armées de la RPD fait part de sa préoccupation face aux faits mentionnés qui témoignent de la préparation informationnelle et matérielle de l'armée ukrainienne à un nouveau conflit militaire», a-t-il conclu.

 

En avril 2014, les autorités ukrainiennes ont entamé une opération militaire contre les républiques autoproclamées de Lougansk et de Donetsk, qui avaient proclamé leur indépendance suite au coup d'État de février 2014 en Ukraine. Selon les données actualisées de l'Onu, plus de 10.000 personnes ont trouvé la mort dans ce conflit.

Un groupe de contact a été mis en place pour parvenir au règlement dans le Donbass. Depuis septembre 2014, le groupe a adopté trois documents réglementant la désescalade. Cependant, les échanges de tirs se poursuivent même après les accords de trêve entre les parties du conflit.

https://fr.sputniknews.com/international/201708201032714576-donbass-ukraine-conflit/


 

LA REPUBLIQUE POPULAIRE DU DONETSK - L'HISTOIRE QUE LES MEDIAS OCCIDENTAUX NE RACONTENT PAS

La République populaire de Donetsk – L’histoire que les médias occidentaux ne racontent pas


Par Stephen Ebert (USA) – Le 14 juin 2017 – Source Oriental Review

Mon refus de croire tous les articles des médias occidentaux sur « l’agression russe » fait de moi un « troll du Kremlin ». Ma punition pour ne pas propager la « ligne du parti » – l’« esquive » simple, efficace, par les médias occidentaux – n’a cependant pas diminué mon engagement permanent à voir l’autre côté.

Ayant précédemment enquêté sur la réunification de la Crimée avec la Russie, ce mois de mai, j’ai tourné mon attention sur la naissance de deux nouvelles formations gouvernementales en Ukraine de l’Est, la République populaire de Donetsk (RPD) et la République populaire de Lugansk (RPL). Les Américains n’entendent que ce que Kiev « rapporte », ou ce que que la machine de propagande étasunienne sort – que ce sont des régimes fantoches nés de « l’agression russe » et maintenus en place énergiquement par « l’occupation ». N’étant pas un « correspondant de guerre » courageux, il est vrai que j’ai entrepris mon voyage avec une certaine appréhension – pas par peur de « l’agression russe », mais parce que le régime de Kiev bombarde continuellement des cibles civiles.

Je serai éternellement reconnaissant à mon nouveau collègue Konstantin Dolgov pour m’avoir montré la triste « Allée des anges » – un mémorial profondément émouvant aux enfants tués jusqu’à aujourd’hui par les forces armées du régime de Kiev. Ensuite, mon contact virtuel avec Patrick Lancaster, un journaliste américain qui réside là-bas maintenant, et Alexander Sladkov, un correspondant russe qui y vit aussi souvent, mais, le plus important, « courir vers le son des tirs » m’a permis de contrer le blocus de l’information sur la guerre par les médias occidentaux.

Une rue du centre de Donetsk – Le Donetsk Palace

Alors que j’approchais de la grande ville de Donetsk (auparavant plus d’un million de résidents, aujourd’hui beaucoup plus petite à cause du flux de réfugiés en Russie – le paradoxe de gens courant se réfugier dans les bras de l’« agresseur »…), je craignais de voir un centre endommagé par les bombardements de Kiev et des gens effrayés et privés des biens les plus élémentaires. Contrairement aux « patriotes » ukrainiens à la télévision russe, j’ai été soulagé de voir une ville active et animée, avec un centre charmant, et ravi de voir une population qui, loin d’être apeurée, croit fermement en un avenir meilleur, une fois sortie de l’Ukraine.

Malgré le blocus total de Kiev, la ville de Donetsk semble avoir un assortiment raisonnable de marchandises et de nourriture. Cela semble venir pour l’essentiel d’un commerce et d’une coopération croissante avec la Russie, une voisine limitrophe et le partenaire le plus important de l’« ancienne » Ukraine, celle d’avant la guerre. En fait, pendant que j’étais là-bas, une conférence s’est tenue pour renforcer cette coopération et, à cause du blocus économique de Kiev, le rouble a remplacé la hrivna ukrainienne. Les médias occidentaux ne douteront pas un instant que ce soit une preuve supplémentaire de l’« agression russe ».

Le marché en plein air à la gare de Donetsk

Ma « ressource » la plus importante pendant mon trop court séjour était Ekaterina Pavlenko, une jeune députée locale au Parlement de la RPD. Ekaterina elle-même n’est certainement pas un « agresseur russe » ou une « force d’occupation ». Bien au contraire, elle est très typique des résidents locaux dont les ancêtres, principalement d’origine russe, ont vécu sur ce territoire pendant des générations. Ekaterina, auparavant engagée sur des questions « sociales » n’est même pas une « politicienne typique ». Au fur et à mesure que je la connaissais davantage, ses yeux expliquaient tout – ils montraient le mélange unique d’un désir brûlant de promouvoir la vie de la nouvelle république indépendante et de bonté et d’amour sous-jacents pour ceux qui l’entourent. Ekaterina a résumé très éloquemment la conviction de la nouvelle république : ce sont les terres ancestrales des habitants actuels, pas un objet de marchandage dans un conflit géopolitique plus vaste, ou un « sujet » de domination pour Kiev. C’est certes difficile à comprendre pour l’Américain moyen étant donnée notre nature très volatile.

J’ai fini tout à fait accidentellement à Donetsk pour leur « Jour de la République » – leur 4 juillet. En tant qu’hôte d’Ekaterina, j’étais invité, sans aucun contrôle ni surveillance, à regarder, filmer et pour finir rejoindre un défilé massif de célébration constitué de dizaines de milliers de gens, littéralement, représentant tous les aspects de la vie dans toutes les régions de la RPD. Les médias occidentaux seront déçus d’apprendre qu’il n’y avait pas de forces d’occupation russes lourdement armées de mitrailleuses pour forcer les gens à participer. En fait, au-delà du jour du défilé, contrairement aux cris de Kiev, du genre du « petit garçon qui criait au loup », à propos d’une invasion russe massive, on ne voyait aucun signe de la présence d’une quelconque armée régulière russe.

Le mouvement Donbass Libre – le groupe auquel appartient Ekaterina – au défilé du Jour de l’Indépendance à Donetsk, le 11 mai 2017

À mes crédules compatriotes américains, qui pourraient dire qu’« ils se sont simplement cachés », je demanderais simplement comment cacher des dizaines de milliers de soldats – selon Kiev –, une importante infrastructure de soutien et des armes lourdes aux « yeux »des satellites, sans parler des « téléphones intelligents » dans une zone de la taille du Connecticut. Les seules conclusions qu’on peut en tirer est que soit il n’y a en effet pas de domination russe (l’évaluation la plus simple et la plus exacte), soit que les Russes ont inventé une nouvelle technologie « furtive » pour les chars et les soldats, soit, en supposant une certaine présence russe, que les habitants sont vraiment reconnaissants pour le soutien et la défense qu’ils apportent. Aucun de ces conclusions n’est bonne pour l’Occident…

Alors que j’étudiais les cartes locales, que je marchais et utilisais les transports publics (3 roubles… à peu près 5 cents américains), les noms de rues et de nombreux monuments m’ont parlé davantage non seulement de l’héritage majoritairement russe de la population, dont les ancêtres ont vécu ici pendant des siècles (en 1922, la taille de la République ukrainienne naissante a augmenté de 25% après que Lénine lui a « cédé » la plus grande « Novorussie » russe – incluant tout le Donbass, Kharkov et Odessa), mais d’une population qui honore et révère aussi ceux qui ont donné leur vie pour vaincre le fascisme. Comme cela se passe dans tout le reste de l’Ukraine, si Kiev parvenait à reprendre le contrôle, les noms des rues à référence russe seraient certainement modifiés et tous les monuments seraient renversés – en particulier ceux rappelant la victoire soviétique sur Hitler. En d’autres termes, la soi-disant « décommunisation » de Kiev est clairement une « dérussification » – un triste nettoyage ethnique du XXIe siècle, largement passé sous silence

Un monument de la Seconde Guerre mondiale à Donetsk, preuve de l’engagement russe contre Hitler

Comme je m’« autofinançais », j’ai dû choisir un hôtel plus « économique » que le haut de gamme « Palace de Donetsk ». Lorsque je suis arrivé à l’hôtel et y suis entré, je n’ai pas trouvé simplement un palace, mais l’endroit où vivaient les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Difficile de critiquer ces braves gens de préférer rester dans leur chambre plutôt que de faire leur travail de révélation des bombardements continuels de Kiev sur des cibles civiles.

En évitant les lignes de front, j’ai toutefois sauté dans un tramway en direction de la gare principale, fermée à cause des bombardements de Kiev au début de la guerre – et assez proche de zones actuellement bombardées. Tandis que le tram, lentement mais sûrement, traçait sa route vers la gare, je regardais autour de moi avec appréhension, m’attendant à ce que les passagers en descendent bien avant. Au lieu de quoi, j’ai trouvé des gens de mon âge (mûr) qui ont fait le voyage jusqu’au bout. Après m’être promené autour de la gare abandonnée et d’un complexe commercial voisin – montrant toujours des traces des bombardements – je me suis dirigé vers ce qui semblait être à l’origine plusieurs petits kiosques. J’ai été choqué cependant de constater que c’étaient simplement les « avant-postes » d’un immense marché de diverses marchandises et de produits cultivés localement plutôt appétissants. Lorsque j’ai demandé aux vendeurs s’ils n’avaient pas peur d’être si près du front, la nature stoïque très typique des Russes a émergé – « la vie continue », avec un soupir triste et mélancolique : « Bien sûr, nous souhaitons qu’ils (Kiev) nous laissent vivre dans la paix et la tranquillité. »

Toujours en guerre – pas d’armes. Et: Prenez garde aux munitions non explosées. Une affiche sur les portes d’un magasin local à Donetsk.

En résumé, si l’Occident envoyait des correspondants objectifs et compétents en RPD, ils ne trouveraient en effet ni « occupation » ni « agression », mais des gens d’ascendance russe déterminés à avancer vers un avenir basé non sur la haine et le rejet de leurs « frères slaves » ukrainiens, mais sur des valeurs positives et favorables à la vie telles que la liberté, la justice et l’autodétermination. Étant donné que les États-Unis ont commencé de cette façon il y a quelques siècles, il est tragiquement ironique qu’aujourd’hui ils soutiennent les efforts du régime de Kiev pour se débarrasser des Russes « indésirables ».

Stephen Ebert est analyste politique américain et écrit pour les médias russes.

Traduit par Diane, vérifié par Wayan, relu par Catherine pour le Saker francophone

 

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http://lesakerfrancophone.fr/la-republique-populaire-de-donetsk-lhistoire-que-les-medias-occidentaux-ne-racontent-pas


 

CREATION D'UN NOUVEL ETAT, LA MALORUSSIE, POUR REMPLACER L'UKRAINE

Alexandre Zakhartchenko annonce la création d’un nouvel état – la Malorussie – pour remplacer l’Ukraine

1939 vues 19 juillet 2017 16 commentaires Géopolitique 

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Alexandre Zakhartchenko annonce la création d’un nouvel état – la Malorussie – pour remplacer l’Ukraine

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Aujourd’hui, 18 juillet, la capitale de la République Populaire de Donetsk a accueilli un événement historique – la signature d’une déclaration politique sur la création d’un nouvel état, qui deviendra le successeur légal de l’« Ukraine ». Le nouvel état sera constitué de 19 régions de l’ancienne Ukraine et sera appelée Malorussie, avec la capitale du nouvel état à Donetsk. Kiev restera un centre historique et culturel sans statut de capitale.

« Ici, nous allons tous discuter du futurNous proposons un plan pour la réintégration du pays grâce à la loi et à la constitutionNous devons construire un nouveau pays dans lequel les concepts de conscience et d’honneur ne sont pas oubliésNous offrons aux citoyens de l’Ukraine une manière pacifique de sortir de cette situation difficile, sans guerreCeci est notre dernière offre non seulement pour les Ukrainiens, mais aussi pour tous les pays qui soutiennent la guerre civile dans le Donbass. Je suis convaincu que nous ferons tout ce qui est possible et impossible» a déclaré le chef de la RPD, Alexandre Zakhartchenko.

Ont participé à l’événement : le chef de la RPD Alexandre Zakhartchenko, le conseiller du chef de l’état Zakhar Prilepine, le vice président du conseil des ministre et ministre des revenus et des taxes, Alexandre Timofeyev, ainsi que des représentants de la plupart des régions qui faisaient auparavant partie de l’Ukraine.

Tous les délégués présents ont voté unanimement à vote ouvert pour signer la déclaration politique sur la création de la Malorussie avec Donetsk pour capitale.

« La Malorussie est un état fédéral avec une large autonomie des régionsLa préservation du droit des langues régionales sera garantiele drapeau de Bogdan Khmelnitsky est reconnu comme étant le drapeau national, » a déclaré Alexandre Timofeyev en citant l’acte constitutionnel.

« L‘état « Ukraine » s’est révélé comme étant un état failli et a démontré son incapacité à garantir à ses habitants un présent et un avenir pacifiques et prospères, » souligne l’un des points de la déclaration politique.

Les deux documents ont été unanimement approuvés par les délégués. En plus des représentants du Donbass, la création du nouvel état a été soutenue par des représentants des régions de Kharkov, Dnipropetrovsk, Zaporojié, Kherson, Nikolayev, Odessa, Soumy, Poltava, Chernigov, Kirovograd, Kiev (délégués de la région et de la ville), Cherkassy, Rovno, Volyn, Ternopol, Ivano-Frankovsk, et Lvov.

Déclaration politique

Le projet de l’état « Ukraine », formulé il y a 150 ans et mis en œuvre de différentes façons pendant le 20e siècle, a atteint sa conclusion logique et a mené à la désintégration du pays, à la guerre civile et à la mort de dizaines de milliers de personnes, y compris des enfants, des femmes et des personnes âgées. Et ce processus est irréversible. Toute tentative d’inverser l’histoire conduira à la « balkanisation » du conflit, à l’extension du chaos, l’escalade de la guerre civile et un nombre encore plus grand de victimes.

Pour arrêter la guerre civile, et éviter de nouvelles victimes, nous, représentants de la majorité des régions de l’ancienne « Ukraine » rassemblés à Donetsk le 18 juillet 2017, avons discuté de la situation actuelle et en sommes venus aux conclusions suivantes :
– l’état « Ukraine » s’est révélé comme étant un état failli et a démontré son incapacité à garantir à ses habitants un présent et un avenir pacifiques et prospères ;
– les autorités actuelles – le « président » Porochenko et la Rada suprême – élus à Kiev après le coup d’état sur fond de terreur politique et en l’absence d’élections en Crimée et dans le Donbass, sont illégitimes ;
– l’état « Ukraine » est au bord de la catastrophe économique et du dépeuplement ;
– un coup d’état ultranationaliste se prépare à Kiev, à la suite duquel des personnes ouvertement néo-nazies prendront le pouvoir à la place des « Bandéristes à visage européen » ;
– suite au coup d’état néo-nazi, débutera dans le pays une guerre civile de tous contre tous qui provoquera sa désintégration ultérieure ;
– le projet nationaliste ukrainien (le projet galicien) s’est discrédité lui-même en versant le sang des civils dans le pays ;
– l’idéologie « ukrainiste » a prouvé qu’elle est misanthropique, et mélangée avec de la xénophobie (russophobie, antisémitisme, polonophobie) et du néo-nazisme (l’idéologie d’exclusivité nationale et de supériorité) ;
– suite à l’évolution historique et à cause du Maïdan, le mot « Ukraine » est associé à tout jamais aux noms des complices des nazis Bandera et Choukhevytch, avec les tragédies de Baby Yar, les massacres en Volhynie et Khatyn, et aujourd’hui, avec les assassinats de masse de gens sur le Maïdan, dans la maison des syndicats à Odessa, et le génocide du peuple du Donbass.

Sur la base de ce qui précède, nous croyons que l’état « Ukraine » tel qu’il a été établi après la chute de l’URSS ne peut pas être restauré.

Nous, représentants des régions de l’ancienne « Ukraine », proposons de recréer l’état et à la place de l’ancienne « Ukraine », en se basant sur le fond historique, de proclamer l’état de Malorussie. Dans cette affaire, il est d’une importance primordiale de renommer le pays, puisque l’« Ukraine » en tant qu’état est coupable de crimes de guerre, de terreur de masse et de génocide de son propre peuple.

À son tour, le nouveau nom du pays basé sur les traditions historiques, nous permettra de réunifier ces pièces de l’ancienne « Ukraine » qui semblaient se séparer à jamais, y compris en raison de la participation à la guerre civile des deux côtés de la ligne de front.

Nous devons tourner la page de l’histoire de notre peuple qui est remplie du sang de nos frères et de nos sœurs.

La Malorussie est un état INDÉPENDANT, SOUVERAIN avec un nouveau nom, un nouveau drapeau, une nouvelle constitution, une nouvelle structure d’état, de nouveaux principes de développement social et économique, et de nouvelles perspectives historiques. Mais ce N’EST PAS UNE RÉVOLUTION ! C’est un retour à l’histoire. C’est une nouveauté qui restaure, mais ne détruit pas.

Au vu de la situation économique critique du pays, de la possibilité d’apparition du chaos et de la désintégration, en raison du risque de commencement d’une « guerre de tous conte tous », nous considérons nécessaire de déclarer un état d’urgence pour la période de transition pouvant aller jusqu’à trois ans. Durant cette période, le processus d’adoption de la nouvelle constitution et l’établissement de l’état de droit devront avoir été parachevés.

Pendant cet état d’urgence, une interdiction des activités des partis politiques et des fonds étrangers sera décrétée, et les peines pour les infractions pénales, particulièrement contre les personnes, seront plus sévères. La lutte contre la corruption sera renforcée, ainsi que les peines pour ce délit. Le marché noir des armes devra être éliminé, y compris par l’enregistrement des armes en accord avec la nouvelle loi.

Durant la même période, une enquête devra être menée avec l’implication de spécialistes étrangers – de Russie, Biélorussie, Union Européenne – sur les crimes commis par le régime de Kiev issu du Maïdan : les meurtres sur le Maïdan, les meurtres de citoyens d’Odessa à la maison des syndicats le 2 mai 2014, les crimes de guerre dans la soi-disant OAT.

Durant la même période, un tribunal populaire devra être préparé pour juger les criminels d’état qui ont mené le pays à la désintégration et à la guerre civile : V.F. Ianoukovitch (avec une requête à la Russie demandant son extradition), P.A. Porochenko et sa clique: Tourtchinov, Iatseniouk, Kolomoïsky, Parouby, Nalyvaichenko et les autres.

Nous sommes sûrs que, purifiée de l’idéologie néo-nazie criminelle « Ukrainiste », nous serons capables de construire une nouvelle société basée sur l’amitié et l’assistance mutuelle, et non sur la haine et l’envie. Le génie créatif de notre peuple sera en mesure d’amener la Malorussie à l’avant-garde de la civilisation mondiale et de jouer un rôle dans l’histoire. La parole du Bien et de la Vérité.

Agence DONi News / Traduction officielle par Christelle Néant

source:https://dnipress.com/fr/posts/alexandre-zakhartchenko-annonce-la-creation-dun-nouvel-etat-la-malorussie-pour-remplacer-ukraine/


En savoir plus sur http://reseauinternational.net/alexandre-zakhartchenko-annonce-la-creation-dun-nouvel-etat-la-malorussie-pour-remplacer-lukraine/#5eS4Z2zxGfSELxMk.99



 

KENNETH COURTIS : LA DESCENTE EN CHUTE LIBRE DE L'UKRAINE

La descente en chute libre de l’Ukraine


Un témoignage sur la corruption et le désespoir qui étreignent Kiev


Par Kenneth Courtis – Le 2 juillet 2017 – Source The Globalist

Vue panoramique de Kiev

Kiev a vécu une semaine mouvementée. Mercredi, une cyberattaque mondiale, lancée depuis l’Ukraine, s’est répandue comme un incendie dans le monde entier. Pendant ce temps, le chef du service de contre-intelligence du régime de Kiev a été explosé avec sa voiture alors qu’il traversait un carrefour du centre ville.

L’opinion publique prétend que c’est un autre épisode de l’intrigue Kiev–Moscou–États-Unis. D’autres sur le terrain disent qu’il est plus probable que ce soit lié à la corruption associée aux ventes d’armes. Le saurons-nous un jour ?

 

Les derniers sondages montrent que le président, que tout le monde appelle ici « Porky », ne bénéficie que d’un soutien public à un seul chiffre. En comparaison, Trump à 38% se porte plutôt bien.

C’est discutable, je suppose, et nous ne le saurons jamais, mais beaucoup ici considèrent le régime actuel comme le plus corrompu qu’ait connu le pays.

Les dépenses militaires sont pleines de trous et plusieurs personnes m’ont dit qu’il savait très bien que l’« élite » récupère 7% à 10 % au passage… 7% à 10% d’un milliard par ci, un milliard par là, un autre milliard là-bas… Au bout d’un certain temps, cela commence à faire une sacrée somme !

On récolte ce que l’on sème

Ils disent que les peuples ont les politiciens qu’ils méritent. Si c’est vrai, on peut se demander ce que les Ukrainiens ont fait pour mériter ce qu’ils vivent depuis 27 ans, voire plus longtemps…

Il y a quelques semaines, je relisais La Garde blanche de Boulgakov. De 1917 à 1920, Kiev n’a eu pas moins de 18 gouvernements.

Aujourd’hui, on constate un vaste sentiment de désolation, de résignation, chez certains de nihilisme, chez d’autres le point de vue qu’il n’y a rien à y faire, aucun espoir pour quoi que ce soit, alors vivez maintenant, intensément ou partez.

Dans un musée d’art contemporain, une exposition exprime ces sentiments. Une vidéo joue non-stop avec le mot FUTURE inscrit en grosses lettres majuscules noires sur l’écran.

Deux des lettres de FUTURE sont renversées. Ce qui reste du mot veut dire feu. Cela résume bien comment les gens voient leur avenir.

Gaspillage, inutilité et trahison

Dans une autre salle, on y trouve une installation appelée le « Vétéran délaissé ». La pièce est entièrement blanche et vide, sauf quelques pièces d’équipement militaire, visiblement obsolètes, parsemées sur le sol, et un homme, seul, portant un uniforme de combat, fixant le coin de la salle, le regard vide.

Le sentiment de perte, d’inutilité, de trahison est écrasant.

Ensuite, il y a toute une salle dont le thème est Tchernobyl. Les photos et les textes sont du pur désespoir. La cyberattaque du début de la semaine, peut-être pas par hasard, a éteint tous les équipements de surveillance de Tchernobyl…

Quelques jours plus tôt, l’Union européenne a accordé le passage sans visa aux détenteurs de passeports ukrainiens. Attendez-vous à un exode massif des plus jeunes et des plus brillants. Et cela ne peut pas être bon pour le pays.

L’autoroute de l’héroïne

Pendant ce temps, les gangs règnent encore sur Odessa et ses ports, points de distribution vers l’Ouest de presque 90% de l’héroïne produite en Afghanistan.

Après que les États-Unis ont mené la guerre pendant une décennie et demie, cette année les champs de pavot sont les plus productifs de tous les temps, avec une récolte record jamais enregistrée. Odessa est également la plaque tournante du commerce international illégal d’armes…

Il faut plaindre ce peuple ukrainien : la guerre civile, la vaste corruption, les divisions profondes et toujours plus insurmontables du pays, la fuite des jeunes, le désespoir des armées de chômeurs, les dévaluations répétées, l’effritement du revenu réel, le détournement des dépôts bancaires, les prêts frauduleux, le vol des biens de l’État…

On estime que plus de mille milliards de dollars de biens de l’État ont été volés, et l’on n’a pas entendu le moindre gémissement de la part du FMI, de la BERD ni des gouvernements d’Europe occidentale, des États-Unis ou du Canada.

Pas un ne moufte, posant, par exemple, comme condition de financement de la part du FMI de récupérer 20% des actifs volés.

On dit qu’un bon endroit pour commencer à chercher les propriétaires de certains de ces actifs serait le cabinet du gouvernement de Kiev et les bancs parlementaires d’où certains membres de la coterie d’oligarques richissimes dirigent de facto le pays.

Au-delà de toute compréhension

Le chaudron culturel, politique et social qu’est la Russie-Ukraine me dépasse largement. Ma visite au musée Boulgakov va le montrer.

Il y a une grande fierté nationale pour cet homme [Boulgakov] et son travail. Pourtant, il était russe, a écrit tous ses livres, pièces de théâtre, romans en russe, est né d’une famille ethnique russe et descendait d’un prêtre orthodoxe russe.

Mais rien de tout cela n’est mentionné, et cela n’apparait que lorsque l’on bombarde le guide de questions…

D’une autre manière, passez un peu de temps, par exemple, dans un karaoké ou un café, et pratiquement toutes les chansons qui y sont jouées sont des chansons russes ou des chansons chantées par des Ukrainiens vivant en Russie. Complexe, complexe, complexe.

Cela pourrait être tellement différent

La destinée de l’Ukraine serait certainement très différente, s’il y avait une chaîne de montagnes entre la frontière franco-allemande et Moscou, et si la Crimée n’offrait pas le seul port maritime toute l’année hors glace à la marine russe.

D’un coté, la géopolitique est ce qu’elle est et souligne le besoin d’une politique pragmatique, semblable à celle que Kissinger a suggérée à plusieurs reprises et que Moscou serait probablement heureuse d’accepter.

De l’autre, il y a un peuple qui a tant souffert et qui continue d’être piétiné par sa propre caste oligarchique politico-économique, ainsi que par ses voisins.

Aujourd’hui,  dans une certaine mesure, par la Russie, hier par les occupations militaires totales de l’Allemagne, de la Suède, de la Pologne, de la France, de la Lituanie…

Mais il ne fait aucun doute que Kiev est une ville européenne, tout comme Varsovie et Riga. La ville continue d’avoir l’une des meilleures troupes de ballet au monde et une vie culturelle très active.

Kiev est une jolie ville, surtout sous le ciel sans nuage d’aujourd’hui, alors que les chaudes journées d’été arrivent.

Kenneth Courtis

Traduit par Wayan, relu par Catherine pour le Saker Francophone.

 

 

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http://lesakerfrancophone.fr/la-descente-en-chute-libre-de-lukraine


 

UKRAINE : EXPLOSION DANS LE CENTRE DE DONETSK

URGENT

Une explosion retentit dans le centre de Donetsk, en Ukraine

INTERNATIONAL

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11000121

Une explosion s’est produite cet après-midi dans le centre de Donetsk, en Ukraine, sur le territoire de l'Université de l'Economie et du commerce.

Suite à l’attentat commis dans le centre de Donetsk, l’établissement de l'Université de l'Economie et du commerce de la ville a été fortement endommagé, a déclaré aux journalistes un représentant des autorités de la République populaire autoproclamée de Donetsk.

«Selon la dernière information, l'explosion a eu lieu dans la salle de réunion de l’Université. Mais personne ne s'y trouvait au moment de l’explosion, les dégats sont uniquement matériels», a-t-il déclaré.

Les autorités de la République ont qualifié l’explosion de diversion de la part de Kiev visant à saper le programme d’éducation qui attire les étudiants du reste de l’Ukraine.

https://fr.sputniknews.com/international/201706291032039741-donetsk-ukraine/


 

L'UKRAINE, TERREAU POUR LA LEGALISATION DES TERRORISTES.

L’Ukraine est devenue un terreau pour la légalisation des terroristes

 Depuis 4 minutes  19 avril 2017

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 Amérique et Europe - Ukraine

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En raison de sa politique et des brèches dans sa législation migratoire, l’Ukraine est devenue un point de transit pour la légalisation des terroristess. Selon des sources au sein des services de l’ordre, d’ex-terroristes chercheraient à pénétrer en Ukraine afin de trouver un abri et se procurer de faux documents.

L’Ukraine est devenue un lieu de transit important et un terrain fertile pour la légalisation des militants de Daech, indique la chaîne de télévision ukrainienne Vesti, se référant à des sources au sein des services de l’ordre. Selon les journalistes, les terroristes sont séduits par des manquements dans la législation migratoire ukrainienne et l’absence de liste d’organisations terroristes et extrémistes, au moyen desquels ils pourraient être expulsés du pays.

Selon la source, les terroristes cherchent à pénétrer en Ukraine afin de se procurer de faux documents.

« Le statut de réfugié est une couverture parfaite pour résider en Ukraine ou atteindre l’Europe. Et puis, dans le flux de réfugiés réels, il y a des gens qui étaient membres de groupes terroristes. Ils pénètrent en Ukraine par petits groupes à travers la Turquie et la Russie. Leurs principales « portes » sont Odessa, Kiev et Kharkov, où ils sont accueillis par leurs camarades qui louent des appartements pour les loger jusqu’à ce qu’ils obtiennent des faux documents pour 5 000 ou 7 000 dollars », racontent les services de l’ordre.

En outre, l’Ukraine est devenue elle-même un pays où Daech recrute ses combattants par Internet. L’information a été confirmée par des imams.

L’analyste politique en matière d’affaires internationales Andreï Buzarov précise que les terroristes et les extrémistes islamistes tirent un profit de la législation ukrainienne.

« En ce qui concerne le fait que l’Ukraine soit devenue un point de transit, cela est expliqué par les conditions d’entrée libérales: tout le monde peut entrer. Et il n’existe pas de liste d’organisations terroristes qui sont sous contrôle spécial », conclue-t-il.

Ainsi, dans le palmarès des 10 pays les plus dangereux à visiter au monde, dressé début avril par le Forum économique mondial, le seul pays européen est l’Ukraine, qui pointe à la dernière place.

Le palmarès a été rédigé compte tenu de critères comme, entre autres, la criminalité, le terrorisme dans le pays, l’existence de conflits militaires, la capacité des forces de l’ordre à protéger les citoyens.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/363570