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"MUMIA ABU - JAMAL, COMBATTANT DE LA LIBERTE"

"Mumia Abu-Jamal, combattant de la liberté"

Un livre de Claude Guillaumaud-Pujol

Parution novembre 2017

Editeur Le Temps des Cerises

 

Dix ans se sont écoulés depuis la première parution de ce livre biographique (Un homme libre dans le couloir de la mort). Son actualisation est une nouvelle contribution pour revenir sur cette affaire qui accuse la justice américaine. Depuis 35 ans des centaines de milliers de personnes dans le monde soutiennent ce journaliste noir américain pris en tenaille entre un système judiciaire raciste et une police violente et corrompue. Qui aurait pu croire qu’il serait encore debout après 30 années passées dans l’enfer d’une cellule de la dimension d’une salle de bain et sans autre contact que ses matons ? Et qu’après sa première victoire judiciaire en 2008, il sortirait du couloir de la mort en 2011 grâce à la mobilisation internationale … lire la suite de la présentation de ce livre en pièce jointe.

>>>Depuis plus de deux décennies, l’auteure, Claude Guillaumaud-Pujol, mène un combat sans relâche aux côtés de Mumia, de sa famille et de ses soutiens américains à qui elle rend régulièrement visite, tout en participant très activement au combat pour l’abolition universelle de la peine de mort.Maître de conférence en civilisation américaine, Claude Guillaumaud-Pujol est une des chevilles ouvrières du Collectif français « LIBÉRONS MUMIA ».

 

VOUS TROUVEREZ UN BON DE COMMANDE EN PIECE JOINTE

Merci à notre amie Claude d’avoir fait don de ses droits d’auteure au profit de la défense de Mumia.

 

SOIREE DEDICACE LE MERCREDI 20 DECEMBRE

autour d'un pot amical à partir de 18h30

au siège du MRAP - 43, Boulevard de Magenta 75010 Paris

Métro : REPUBLIQUE

 

 

COLLECTIF FRANÇAIS "LIBÉRONS MUMIA !"

rassemblant une centaine d'organisations et de collectivités publiques

MEMBRE DE LA COALITION MONDIALE CONTRE LA PEINE DE MORT

Courriel : contact@mumiabujamal.com

Site Web:  www.mumiabujamal.com

 

SUITE AU SCANDALE DES COURRIELS, VERS UNE TRES PROBABLE INCULPATION D'HILLARY CLINTON

Hillary Clinton

Vers une «très probable» inculpation d’Hillary Clinton

© REUTERS/ Carlos Barria

INTERNATIONAL

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La candidate à la présidence américaine Hillary Clinton va sans doute être déférée devant la justice suite au scandale des courriels, selon des sources anonymes au sein du FBI cités par Fox News.

« A l’exception d’une quelconque obstruction », le FBI lancera un acte d'accusation contre la candidate démocrate à la présidentielle, a déclaré le journaliste de Fox News Bret Baier, citant des sources anonymes au sein du FBI.

 

Wikileaks

© FLICKR/ TIM DOBSON

WikiLeaks: quand un oligarque poussait Bill Clinton à soutenir l'Ukraine

M. Baier a fait cette déclaration mercredi soir lors de l’émission On the Record avec Brit Hume. Il a indiqué que « beaucoup de preuves » avaient été récupérées de l'ordinateur portable d'Anthony Wiener, le mari d’Huma Abedin, la plus proche collaboratrice de la candidate démocrate à l'élection présidentielle.

 

Une autre révélation venue de Fox News révèle que l’enquête sur la fondation Clinton a maintenant un statut de « haute priorité » au sein du FBI.

 

Hillary Clinton et Donald Trump

© REUTERS/ RICK WILKING

Clinton accuse Trump de sexisme mais rémunère mieux les hommes que les femmes

Même avant la publication des courriels liés à la campagne de Mme Clinton par WikiLeaks, les agents du FBI avaient rassemblé un grand nombre de preuves, susceptibles de relever de la loi, auraient confié des sources policières à Fox News.

 

« Il y a une avalanche de nouvelles informations tous les jours », a poursuivi la source, ajoutant qu’une partie des nouvelles informations provenaient de documents publiés par WikiLeaks et de nouveaux e-mails.

« A l’exception d’une quelconque obstruction », le FBI lancera un acte d'accusation contre la candidate démocrate à la présidentielle, a déclaré le journaliste de Fox News Bret Baier, citant des sources anonymes au sein du FBI.

© PHOTO. FOX NEWS

« A l’exception d’une quelconque obstruction », le FBI lancera un acte d'accusation contre la candidate démocrate à la présidentielle, a déclaré le journaliste de Fox News Bret Baier, citant des sources anonymes au sein du FBI.

Les agents du FBI « travaillent activement et agressivement sur ce cas », et reviendront en arrière pour interroger les mêmes personnes, certaines pour la troisième fois.

 

James Comey

© AP PHOTO/ STEVEN SENNE

Affaire Clinton: le directeur du FBI dans le collimateur des démocrates

Les agents revoient également ce que Mme Clinton et ses principaux collaborateurs ont affirmé aux agents du FBI dans des interrogatoires précédents pour s’assurer que ces informations coïncident.

 

Quelle que soit l’issue de l’élection, l’enquête suivra son cours, a déclaré l’une des sources, ajoutant que des agents du FBI entendaient pousser l’affaire jusqu’à la mise en accusation de Mme Clinton, malgré les pressions qu’ils subissent de la direction du FBI et du département de la Justice.

https://fr.sputniknews.com/international/201611031028524671-clinton-accusation-probable/


 

LES USA ONT GAGNE LES DEUX GUERRES MONDIALES? SI LE RIDICULE TUAIT...

Des chasseurs américains Curtiss P-40 Warhawk survolent la Chine en 1942

Les USA ont gagné les deux Guerres mondiales? 2e épisode de la série sur les victoires US

CC0 / R. T. Smith/SDASM Archives / P-40's of 3rd Squadron, 1st American Volunteer Group "Flying Tigers" flying over China, 28 May 1942

POINTS DE VUE

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Irina Dmitrieva

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Les États-Unis ne se contentent plus de s’attribuer la victoire sur Daech en Syrie, le Président Donald Trump affirme qu’ils ont gagné les deux Guerres mondiales! Aurait-il trouvé un moyen bon marché de «rendre à l’Amérique sa grandeur» oubliant la contribution d’autres nations au rétablissement de la paix sur la planète?

Washington a l’air de comprendre que sa prétendue victoire en Syrie n’est pas assez persuasive pour démontrer au monde entier que les États-Unis sont une grande puissance. Le Président américain Donald Trump a déclaré vendredi en Floride que les victoires dans les deux Guerres mondiales appartenaient aux États-Unis.  

«Nous sommes la nation qui a creusé le canal de Panama, gagné deux Guerres mondiales, envoyé l’homme sur la Lune et mis le communisme sur les genoux», a indiqué M.Trump cité par la chaîne de télévision Fox Business, avant d’adresser des appels encourageants à ses partisans.

 

Explosion d'une bombe

© SPUTNIK. VITALIY ANKOV

Pour un tiers des Américains, les USA avancent vers la Troisième guerre mondiale

Le Président américain souhaitait probablement remonter le moral de ses compatriotes, ométtant les déroutes des États-Unis au Vietnam, en Irak, en Afghanistan, l’aide que les groupes financiers américains auraient accordé à Hitler avant son ascension au pouvoir en Allemagne et aux bolchéviks qui préparaient leur révolution en Russie au début du XXe siècle. 

 

Déclarant que les États-Unis ont remporté les deux Guerres mondiales, le dirigeant de ce pays a minimisé le rôle joué par d’autres pays dans ces deux conflits. Un petit brin d’histoire pour remettre les choses au clair.

Première Guerre mondiale

 

L'armée américaine marche lors du défilé du 14 Juillet

© REUTERS/ CHARLES PLATIAU

Les USA dans la 1ère Guerre mondiale: une leçon de fraude politique

La Première Guerre mondiale a éclaté en 1914 pour durer jusqu’à la fin de 1918. Les États-Unis sont longtemps restés neutres malgré les liens privilégiés avec des pays de l’Entente, en particulier le Royaume-Uni. 

 

Ils ne sont entrés en guerre contre l’Allemagne qu’au printemps 1917, suite au naufrage du paquebot britannique Lusitania reliant les États-Unis à l’Angleterre et torpillé par un sous-marin allemand au large de l’Irlande. 

Affirmant que les États-Unis ont gagné la guerre 1914-1918, M.Trump a probablement oublié le rôle des autres pays et notamment de la France, dont le territoire a été dévasté par quatre ans de combats ou de la Russie dont le corps expéditionnaire a combattu en France et à Salonique, sur le front d'Orient. La résistance des Français a permis de stopper l’offensive allemande et de lancer une contre-offensive lors de la seconde bataille de la Marne en 1918.

Nouveautés militaires de la Première Guerre mondiale

© SPUTNIK.

Nouveautés militaires de la Première Guerre mondiale

 

Les soldats américains envoyés en nombre en Europe ont certes contribué à la victoire. Mais la fin de la guerre est surtout devenue possible après la sortie de l’Empire russe qui allait s’effondrer en 1917 suite à deux révolutions – d’abord bourgeoise et puis bolchévique. 

Les États-Unis et le communisme

La révolution d’octobre 1917, qui a porté au pouvoir les bolchéviks dirigés par Vladimir Lénine et Léon Trotski, et qui a influé sur le déroulement de la Première guerre mondiale, aurait été orchestrée d’outre-mer. Antony Cyril Sutton, économiste et historien britannique, a établi des liens entre capitalistes américains et les communistes russes. Il affirme notamment dans son ouvrage Wall Street et la Révolution bolchévique que le révolutionnaire Léon Trotski, dont l’objectif était de renverser le gouvernement russe, a voyagé avec un passeport officiel américain pour rejoindre Vladimir Lénine en Russie en 1917 et que les banques de Wall Street auraient participé à l’acheminement illégal d’or bolchevique vers les États-Unis.

 

David Kennedy

© PHOTO. FACEBOOK/TAM NEAL

Un convoi de l'Arctique de la 2e Guerre mondiale fait fondre le cœur des internautes

Rappelons que pendant la Seconde Guerre mondiale, les États-Unis ont aussi collaboré avec leurs «ennemis jurés» les communistes, en envoyant, aux côtés du Royaume-Uni, des convois d’aide à l’URSS par l’océan Arctique. Environ 1.400 cargos ont livré du matériel de guerre à l'Union soviétique selon les termes du programme Lend-Lease (Prêt-Bail). 

 

Les États-Unis, pensaient-ils ainsi mettre «le communisme sur les genoux» selon l’expression de Donald Trump? Ils voulaient plutôt aider les pays déjà engagés dans la guerre pour éviter d’intervenir directement dans le conflit.

Seconde Guerre mondiale

Les Etats-Unis n’ont abandonné leur neutralité qu’après l'attaque de l’aviation japonaise contre leur base de Pearl Harbor le 7 décembre 1941. A cette époque, l’Allemagne nazie avait déjà envahi la plus grande partie de l’Europe et une partie de l’URSS, alors que le Japon avait introduit ses troupes en Chine et en Malaisie.

Les principales opérations militaires des États-Unis se sont déroulées dans le Pacifique où ils ont largué deux bombes atomiques sur les villes japonaises de Hiroshima et Nagasaki.

Quant au théâtre européen, c’est l’URSS qui y a assumé le rôle d’adversaire principal du Troisième Reich. 

Bataille de Moscou: la contre-offensive qui a arrêté la blitzkrieg

© SPUTNIK. NAUM GRANOVSKIY

Bataille de Moscou: la contre-offensive qui a arrêté la blitzkrieg

 

Le futur Président américain Harry Truman a dit en 1941: «Si l'Allemagne gagne, nous devons aider la Russie. Et si la Russie gagne, nous devons aider l'Allemagne, afin qu'il en meure le maximum de chaque côté». L’industriel et homme politique Henry Ford partageait cette position: «Ni les Alliés, ni l'Axe ne devraient gagner la guerre. Les États-Unis devraient fournir aux deux camps les moyens de continuer à se battre jusqu'à ce que tous deux s'effondrent».

Selon l'ouvrage Wall Street et l'ascension de Hitler de M.Sutton, des banques de Wall Street et des grandes entreprises nord-américaines ont appuyé l’ascension de Hitler vers le pouvoir et ont financé l'Allemagne nazie et ses préparatifs de guerre.

L’URSS, les États-Unis et le Royaume-Uni se sont entendus sur l’ouverture d’un second front dès 1942, mais il a fallu attendre 1943 pour voir le débarquement des Alliés en Sicile et 1944 pour le grand débarquement américano-britannique en Normandie. A l’époque, la plus grande partie de l’Europe était déjà libérée par les troupes soviétiques qui progressaient vers Berlin. D'ailleurs, les militaires américains ont participé au débarquement en Afrique du Nord en novembre 1942. Mais pourquoi les États-Unis ne sont-ils pas entrés en guerre en décembre 1941, au moment où ils l’ont fait dans le Pacifique? On a l’impression que les Américains ne pouvaient, à aucun prix, laisser l'Union soviétique libérer l'Europe seule.

 

Donald Trump

© REUTERS/ JONATHAN ERNST

Nouvelle histoire vue par Trump: le communisme à genoux, deux Guerres mondiales remportées

Marc Rousset, auteur du livre La nouvelle Europe Paris-Berlin-Moscou, pousse cette idée plus loin: «Les Etats-Unis ont fait la guerre pour que l'Europe ne soit ni soviétique ni allemande et non pas pour défendre la liberté des Européens». 

 

Selon Alexeï Pouchkov, journaliste et membre du Conseil de la Fédération (Chambre haute du parlement russe), Washington n’a pas joué le premier rôle pendant les deux guerres.

«En évaluant le rôle historique des États-Unis, M.Trump devrait se souvenir qu’ils ont joué un rôle auxiliaire dans la Première Guerre mondiale. Pendant la Seconde Guerre mondiale, ils n’auraient pas vaincu Hitler sans l’URSS», a-t-il écrit sur Twitter.

 

 

Maison-Blanche

© AP PHOTO/ PABLO MARTINEZ MONSIVAIS

Les USA bientôt déchus de leur statut de leader mondial?

​Les États-Unis ont sûrement besoin de nouvelles preuves de leur grandeur à l’époque où les tensions sur la scène internationales font redouter une troisième Guerre mondiale. Des experts américains disent que les Etats-Unis sont capables de mener avec succès des opérations à l'étranger, mais risquent d'essuyer une défaite en cas de conflit d'envergure avec des puissances fortes. 

 

Le slogan «Make America great again», utilisé par Ronald Reagan et Bill Clinton, est redevenu populaire pendant la campagne présidentielle de Donald Trump. Mais les tentatives de réviser l’histoire du siècle dernier, sont-elles le bon moyen?

https://fr.sputniknews.com/points_de_vue/201712101034260024-usa-guerres-mondiales-trump-victoires/


 

TRUMP, LE CANCRE DE LA MAISON-BLANCHE, N'EST PLUS A UN LAPSUS PRES. IL A CONFONDU LES MOTS "REVOLUTION" ET "REVELATION"

Donald Trump

«Révélation» ou «Révolution»? Que voulait dire Donald Trump?

© REUTERS/ Jonathan Ernst

INSOLITE

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À chaque jour suffit son lapsus: lors d’une prise de parole devant ses partisans, Donald Trump aurait confondu les mots «révolution» et «révélation». À l’en croire, sa «révélation» n’aurait pas encore touché à sa fin.

«Notre révélation n'a pas pris fin le 8 novembre (2016, ndlr). Ce n'était qu'un début», aurait déclaré le Président américain devant ses partisans, se référant selon toute vraisemblance à sa victoire aux élections présidentielles…

S'agit-il en fait du mot «révolution»? Personne ne saurait répondre pour l'instant. Toujours est-il que Donald Trump a qualifié par le passé sa victoire de «révolution politique».

 

La Californie en proie aux flammes

© AP PHOTO/ NOAH BERGER

La Californie en proie aux flammes: Trump déclare l'état d'urgence

Il ne s'agit pas du premier lapsus retentissant commis par M. Trump depuis son ascension au pouvoir aux États-Unis. Ainsi, lors d'une intervention devant les dirigeants africains à l'Onu, le Président américain a salué les progrès en matière de santé publique réalisés par un pays nommé… Nambie, voulant bien sur parler de la Namibie.

 

Quelques mois plus tôt, lors d'une conférence de presse organisée en mai dernier, le dirigeant US avait promis de mener une guerre sur «le cacao», sous-entendant de toute évidence la cocaïne.

Le 31 mai 2017, Donald Trump avait glissé dans un tweet un drôle de mot, «covfefe», qui est très vite devenu le sujet numéro un de conversation sur les réseaux sociaux.

https://fr.sputniknews.com/insolite/201712091034241049-revelation-revolution-trump-lapsus/


 

QODS : ISOLEMENT DES USA A L'ONU

Qods : réunion du Conseil de sécurité de l’ONU

Fri Dec 8, 2017 7:19PM

Réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, en novembre 2017. ©Reuters

Réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, en novembre 2017. ©Reuters

Suite à l’onde de choc causée à travers la planète, le Conseil de sécurité de l’ONU s’est réuni en urgence aujourd’hui pour débattre de la décision du président américain Donald Trump de reconnaître unilatéralement la ville de Qods comme la capitale d’Israël.

Un contre tous, tous contre un : face aux États-Unis représentés par Nikki Haley, la quasi-totalité des États présents à la réunion de ce vendredi avaient une face de requiem. Et pour cause, l’ONU est « particulièrement inquiète des risques d’une escalade violente » après la décision de Donald Trump de reconnaître unilatéralement Qods comme capitale d’Israël, a affirmé Nickolay Mladenov, le coordonnateur spécial des Nations unies pour le processus de paix au Proche-Orient, lors d’une liaison vidéo depuis la ville sainte.

Le responsable de l’ONU a appelé les dirigeants du monde entier « à montrer de la sagesse » pour ramener le calme dans la région et réaffirmé que le statut de Qods devait être finalisé dans un accord global sur la solution à deux États.

Le représentant permanent de la France auprès de l’ONU, François Delattre, a déclaré : « Comme l’a dit le président de la République Emmanuel Macron, la France est déçue et regrette la décision unilatérale de l’administration américaine. »

L’ambassadeur italien Sebastiano Cardi a quant à lui affirmé : « Nous croyons que le statut de Jérusalem doit être déterminé lors de négociations entre les parties concernées [les Palestiniens et les Israéliens, NDLR]. D’ici là, l’Italie s’engage à respecter les résolutions déjà adoptées et conserve son ambassade à Tel-Aviv. »

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/08/544940/Qods-runion-du-Conseil-de-scurit-de-lONU


 

9 DES 11 ANCIENS AMBASSADEURS US EN "ISRAËL" OPPOSES A LA DECISION DE TRUMP DE RECONNAITRE AL-QUDS COMME "CAPITALE D'ISRAËL"

9 des 11 anciens envoyés US en «Israël»: la déclaration de Trump est profondément erronée

La grande majorité des anciens ambassadeurs des Etats-Unis en «Israël» se sont opposés jeudi à la décision du président Donald Trump de reconnaître al-Qods (Jérusalem) comme «capitale d’Israël», déclarant que cette décision était profondément erronée et risquait de conduire à la violence.

9 des 11 anciens envoyés US en «Israël»: la déclaration de Trump est profondément erronée.

Contactés par le New York Times, les anciens envoyés US en «Israël» ont déclaré que les États-Unis avaient manqué une occasion de recevoir quelque chose en retour pour faire avancer le «processus de paix».

«Il y a de nombreux inconvénients, à la fois diplomatique et en termes de processus de paix au Moyen-Orient, et aucun avantage», a déclaré Daniel Kurtzer, ambassadeur en «Israël» de 2001 à 2005, sous la présidence de George W. Bush.

«Nous sommes encore une fois isolés sur le plan international – à l’exception du gouvernement israélien, qui le soutient – et nous nous retirons du rôle que le président dit vouloir jouer en tant que courtier de la paix», a-t-il poursuivi.

D’autres ambassadeurs ont jugé que la déclaration de Trump mènerait à plus de violence dans la région.

«C’est une démarche risquée, qui coûtera sans aucun doute des vies en Israël et dans la région», a déclaré Richard Jones, ambassadeur entre 2005 et 2009, également sous Bush, ajoutant que les colons implantés en Cisjordanie occupée profiteront de l’annonce pour justifier une accélération de construction des colonies.

Plusieurs ambassadeurs étaient cependant en faveur de la reconnaissance de «Jérusalem-Ouest» comme «capitale d’Israël», mais ont déclaré que cela devrait faire partie d’un «processus de paix» ou d’un moyen d’obtenir des concessions d’«Israël» dans le cadre de ce processus.

«L’occasion manquée ici est l’incapacité à encadrer cette décision dans le contexte de la réalisation de notre objectif stratégique plus large, qui est une solution à deux Etats. Cela aurait nécessité une meilleure consultation préalable avec les États arabes. Cela aurait exigé plus de clarté sur ce à quoi les Palestiniens pouvaient s’attendre dans le cadre de leurs aspirations pour Jérusalem», a déclaré Daniel Shapiro, ambassadeur du président Barack Obama entre 2011 et 2017.

Les autres ambassadeurs opposés à cette décision sont Martin Indyk, qui a servi sous la présidence de Bill Clinton, William Andreas Brown, ambassadeur de 1988 à 1992, William Caldwell Harrop, qui fut l’ambassadeur de 1992 à 1993, Edward Djerejian, qui était l’ambassadeur de 1993 à 1994, Thomas Pickering, qui était ambassadeur en «Israël» sous l’administration Reagan et James Cunningham, qui était ambassadeur sous Bush et Obama.

Deux anciens ambassadeurs, Edward Walker Jr., qui était ambassadeur de 1997 à 1999, sous la présidence de Bill Clinton et Ogden R. Reid, qui était l’ambassadeur de 1959 à 1961, à la fin de l’administration Eisenhower, ont cependant soutenu la déclaration de Trump.

Source: sites web et rédaction

08-12-2017 | 09:55




 


 

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=25455&cid=293#.Wiq5u0riZPY

EN "DEMOCRATIE US ", PLUS DE 60 CAS DE FUSILLADES CES DERNIERES 24H ONT FAIT DE NOMBREUSES VICTIMES

Fri Dec 8, 2017 9:18AM

Fusillade à San Bernardino aux États-Unis. (Archives)

Fusillade à San Bernardino aux États-Unis. (Archives)

Plus de 60 cas de fusillade au cours des 24 dernières heures aux États-Unis ont été enregistrés par le centre d'informations criminelles des États-Unis (US National Crime Information Centre [NCIC]), lors desquels au moins 12 personnes ont été tuées et 48 autres blessées.

Rien qu'en l'espace des 24 dernières heures, le NCIC a enregistré 61 fusillades aux États-Unis. Elles ont eu lieu à Toledo en Ohio, à Houston au Texas, à Shreveport en Louisiane, à Chicago en Illinois, à Boston aux Massachusetts mais aussi en Pennsylvanie.

Le NCIC a également fait état de 106 fusillades du 5 au 6 décembre où 29 personnes ont trouvé la mort et 54 autres ont été blessées.

Au total, 167 coups de feu ont été tirés durant les 48 dernières heures, suite à quoi, 41 personnes sont mortes et 102 blessées. 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/08/544861/US-la-pluie-de-coups-de-feu


 

LE PSYCHOPATHE TRUMP : "J'AI PRIS LA DECISION DE TRANSFERER L'AMBASSADE AMERICAINE A QODS"

Trump à Abbas : « J’ai pris la décision de transférer l’ambassade américaine à Qods »

Tue Dec 5, 2017 6:32PM

Le président américain, Donald Trump (G), et le président de l’Autorité autonome palestinienne, Mahmoud Abbas. ©Reuters

Le président américain, Donald Trump (G), et le président de l’Autorité autonome palestinienne, Mahmoud Abbas. ©Reuters

Selon l’agence de presse palestinienne Wafa, le porte-parole de l’Autorité palestinienne, Nabil Abu Radineh, a émis un communiqué ce mardi 5 décembre au soir pour annoncer que Trump avait contacté Mahmoud Abbas afin de lui faire part de son intention de transférer l’ambassade des États-Unis dans la ville de Qods.

Abu Radineh a ajouté qu’Abbas avait exprimé son opposition à ce transfert et qu’il projetait de procéder à des consultations avec des chefs d’État étrangers sur le sujet.

Trump a également eu des entretiens téléphoniques aujourd’hui avec le roi de Jordanie Abdallah II, ainsi qu’avec Benyamin Netanyahu. Le président américain a évoqué aussi la question de Qods avec le roi jordanien et le Premier ministre israélien.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/05/544588/Trump-Je-transfrerai-lambassade-US--Qods


 

POUR KUSHNER, LE GENDRE MILLIARDAIRE DU PRESIDENT MILLIARDAIRE US, TRUMP PREPARE SA DECISION A HAUTS RISQUES SUR ALQUDS

Kushner: Trump met la dernière main à sa décision à hauts risques sur AlQuds; le Hamas appelle à une Intifada

 Depuis 2 heures  4 décembre 2017

jared-kushner

 Moyent-Orient - Palestine

 

Donald Trump met la dernière main à sa décision sur un éventuel déménagement de l’ambassade des Etats-Unis de Tel-Aviv vers Jérusalem AlQuds occupée, a annoncé son proche conseiller Jared Kushner.

Le président américain « analyse encore de nombreux faits et quand il aura pris sa décision c’est lui qui voudra l’annoncer », a déclaré dimanche le gendre du milliardaire républicain lors de sa première intervention publique sur la politique américaine au Proche-Orient.

« Et il fera en sorte de l’annoncer au bon moment », a-t-il ajouté lors du « Saban Forum », un « dialogue » annuel entre dirigeants américains et israéliens, organisé à Washington par le think tank Brookings Institution.

Théoriquement, selon le département d’Etat américain, le président doit décider d’ici lundi s’il renouvelle, comme l’ont fait –tous les six mois– tous ses prédécesseurs et lui-même une première fois en juin, une clause dérogatoire à la loi qui impose, depuis 1995, d’installer l’ambassade à AlQuds occupée. Ou alors s’il donne son feu vert à ce déménagement, comme il l’a promis durant sa campagne.

Mais selon plusieurs médias américains, Donald Trump pourrait attendre mercredi pour prononcer un discours sur le sujet — une échéance qui n’a pas été démentie par Jared Kushner.

Des informations contradictoires ont circulé ces dernières semaines, mais plusieurs observateurs s’attendent à ce qu’il déclare Jérusalem AlQuds capitale d’Israël, sans forcément aller jusqu’à y transférer immédiatement la mission diplomatique américaine.

Une décision symbolique, mais explosive: selon le porte-parole du président palestinien Mahmoud Abbas, elle « détruirait le processus de paix » que Donald Trump se dit pourtant déterminé à relancer — tâche colossale confiée à Jared Kushner.

Le Hamas appelle à une nouvelle Intifada

Les Etats-Unis risquent de se « disqualifier » en tant que médiateurs, a prévenu le secrétaire général de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP) Saëb Erekat, tandis que les dirigeants du Hamas ont menacé d’une « nouvelle Intifada ».

Le président du bureau politique du Hamas Ismaïl Haniyeh, a également appelé la Ligue arabe à convoquer une réunion extraordinaire.

« Rien ne justifie cette décision (…) Cela ne servira pas la paix et la stabilité, au contraire cela nourrira le fanatisme et la violence », a pour sa part mis en garde le chef de la Ligue arabe Ahmed Abul Gheit.

Ce déménagement « bénéficiera à une seule partie, le gouvernement israélien qui est contre la paix », a-t-il ajouté.

La communauté internationale n’a jamais reconnu Jérusalem comme capitale d’ « Israël », ni l’annexion de sa partie orientale conquise en 1967.

Abbas s’entretient avec Macron et Erdogan

Mahmoud Abbas a tenté dimanche de mobiliser la communauté internationale pour peser sur la décision américaine. Il s’est entretenu notamment avec ses homologues français Emmanuel Macron et turc Recep Tayyip Erdogan, « pour leur expliquer les dangers que comporterait toute décision de transférer l’ambassade » ou « reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël ».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/679138


 

LA CIA LOUE LES"MERITES" DE LA SAOUDIE

CIA : Riyad est en train de travailler avec Tel-Aviv

Sun Dec 3, 2017 3:47PM

Le président américain, Donald Trump, et le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, le 14 mars 2017 à la Maison-Blanche. ©AFP

Le président américain, Donald Trump, et le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, le 14 mars 2017 à la Maison-Blanche. ©AFP

Le chef de la CIA a fait état de travaux et de coopérations ayant cours en ce moment entre de Riyad et Tel-Aviv, ajoutant que l’Arabie saoudite était en train de faire droit à une vieille demande de Washington. 

L’actuel et l’ex-chef de la CIA ainsi que l’ancien secrétaire à la défense ont discuté aussi d’un certain nombre d’autres sujets à la réunion de la Fondation Reagan.

Le chef de la CIA a alors été interrogé sur les évolutions en cours en Arabie saoudite et sur les positions régionales du prince héritier Mohammed ben Salmane.

Mike Pompeo a ainsi déclaré : « Certains changements auxquels l’on assiste en Arabie saoudite, sont en réalité des choses que les États-Unis demandaient à l’Arabie saoudite depuis des décennies. C’est maintenant qu’ils ont commencé à faire ces choses et nous devons les encourager et les soutenir. Ils sont de plus en train de travailler aux côtés de nos alliés du golfe Persique. Nous les avons vus travailler avec les Israéliens pour faire reculer le terrorisme dans tout le Moyen-Orient. »

Leon Panta, ex-secrétaire américain à la Défense et ex-chef de la CIA, a lui aussi répondu à la question portant sur les récentes mesures saoudiennes : « Nous avons demandé longtemps à l’Arabie saoudite de mettre en œuvre ce que le prince héritier est en train de faire en ce moment même ; des choses comme la diversification de l’économie, la lutte contre la corruption dans la société saoudienne, des efforts pour construire une nation puissante de l’intérieur. On verra plus tard si ces tactiques auront été bonnes ou non. Il est très important que nous sachions que l’Arabie saoudite est un acteur clé. C’est très important parce que nous avons au Moyen-Orient des gouvernements en déliquescence, Daech et puis l’Iran. Nous devons construire des alliances solides avec des États pouvant faire face à ces défis. L’Amérique ne peut pas faire cela tout seule, pas plus que l’Arabie saoudite ou tout autre pays de la région… Mais en nous unissant et en formant des coalitions comprenant des pays arabes, les États-Unis et la Turquie, nous y arriverons. » 

Lors de la réunion, la CIA a réitéré, et comme à l’accoutumée sans preuve à l’appui, que l’Iran entretiendrait des relations avec al-Qaïda.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/03/544346/La-CIA-loue-les-mrites-de-Riyad