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UN QUART D’ELECTEURS JUIFS AMERICAINS CONSIDERENT « ISRAËL » COMME UN ETAT D’APARTHEID

Par Le 14/07/2021

Un quart d’électeurs juifs US considèrent ‘Israël’ comme « un Etat d’apartheid »

 Depuis 10 heures  14 juillet 2021

Le sondage réalisé auprès de plus de 800 électeurs américains de confession juive a été menée entre le 28 juin et le 11 juillet.

Le sondage réalisé auprès de plus de 800 électeurs américains de confession juive a été menée entre le 28 juin et le 11 juillet.

 Amérique et Europe - Article traduit - USA

 

Rédaction du site

Un sondage réalisé auprès des électeurs juifs américains après la guerre israélienne contre la bande de Gaza en mai 2021 révèle qu’un quart des personnes interrogées affirme qu’Israël est un État d’apartheid qui commet un génocide contre les Palestiniens, a rapporté le site israélien anglophone i24.

34% des électeurs juifs ont estimé que le traitement israélien des Palestiniens est similaire au racisme américain et 22% ont considéré qu’Israël commet un génocide contre les Palestiniens.

Le sondage réalisé auprès de plus de 800 électeurs américains de confession juive a été menée entre le 28 juin et le 11 juillet par GBAO Strategies au nom de l’Institut de l’électorat juif.

Une minorité non négligeable de personnes interrogées (25 %) ne considère pas non plus l’aide financière américaine à ‘Israël’ comme importante, tandis qu’une majorité de 58 % soutient la réduction de l’aide américaine afin qu’elle n’aille pas à l’expansion des colonies en Cisjordanie occupée.

Parmi les personnes interrogées, 20 % étaient d’accord qu’Israël n’a pas le droit d’exister, et 38 % ont déclaré qu’ils n’étaient pas attachés émotionnellement à Israël.

https://french.almanar.com.lb/2111815

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USA : 41% DES AMERICAINS ADULTES VOIENT LE SOCIALISME DE MANIERE POSITIVE

Par Le 02/07/2021

1 Juillet 2021

Jeudi 1 juillet 2021
USA : Plus de 40% des Américains voient le socialisme de manière positive


Malgré les décennies de propagande anticommuniste persistante et sévère des mécanismes bourgeois aux États-Unis d'Amérique, plus de 40% des citoyens américains adultes voient le socialisme de manière positive.
Selon un récent sondage réalisé par Axios/Momentive, le socialisme a des connotations positives pour 41 % des citoyens américains adultes, soit 2 % de plus depuis 2019.  En outre, le socialisme a des connotations positives pour 60 % des Noirs américains, 45 % des femmes américaines et 33 % des républicains non blancs. Ces chiffres ont augmenté au cours des deux dernières années, passant respectivement de 53 %, 41 % et 27 %.  


Dans le même temps, la pandémie de COVID-19 a contribué à exposer la nature répugnante du capitalisme. Selon la même enquête, 49 % des Américains âgés de 18 à 34 ans ont réagi positivement au mot capitalisme, soit près de 10 % de moins qu'en 2019 (58 %).

Seules 48 % des Américaines voient le capitalisme d'un œil positif, contre 51 % il y a deux ans. 

En 2019 déjà, un sondage réalisé par YouGov pour le compte de la "Victims of Communism Memorial Foundation", financée par la CIA, avait montré que 36 % des milléniaux disaient approuver le communisme, ce qui était en nette hausse par rapport aux 28 % de 2018. Dans le même temps, 70% des millennials américains - jeunes hommes et femmes âgés de 23 à 38 ans - ont répondu qu'ils soutiendraient un candidat socialiste à la présidence. 

Il semble que plus d'un siècle depuis la Grande Révolution socialiste d'Octobre 1917 et 30 ans depuis les événements contre-révolutionnaires en Union soviétique et dans les pays socialistes, le spectre du communisme hante toujours les capitalistes et leurs serviteurs. 

Malgré la corrélation négative actuelle des forces aux États-Unis et dans le monde, les capitalistes et leurs serviteurs doivent être assurés que le progrès historique ne peut être arrêté et que le 21e siècle sera le siècle des nouvelles révolutions socialistes.  

source : https://www.idcommunism.com/2021/07/usa-more-than-40-of-americans-view-socialism-positively.html#more

Tag(s) : #USA#Communiste

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USA : L’ELUE DEMOCRATE IIHAN OMAR A ASSIMILE LES ETATS-UNIS ET « ISRAËL » A DES ORGANISATIONS TERRORISTES OU A DES ETATS SPONSORS DU TERRORISME

Par Le 30/06/2021

Ilhan Omar sur l’assimilation des USA et d’«Israël» à des terroristes : Je ne le regrette pas

Ilhan Omar sur l’assimilation des USA et d’«Israël» à des terroristes : Je ne le regrette pas

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Par AlAhed avec sites web

Lors d’une apparition sur Les actualités mardi soir, la représentante démocrate Ilhan Omar a doublé ses commentaires assimilant «Israël» et les États-Unis à des organisations terroristes ou à des États sponsors du terrorisme.

Lorsque l’animateur Jake Tapper a demandé à la membre du Congrès si elle regrettait d’avoir fait la comparaison, elle a répondu: Je ne le fais pas.

«Je pense qu’il est vraiment important de repenser au point que j’essayais de faire valoir. Évidemment, je m’adressais au secrétaire d’État Blinken. Les cas sont montés devant la CPI, la CPI a enquêté…», a-t-elle poursuivi.

Dans le tweet spécifique qui a suscité la colère et la réaction des législateurs républicains, Omar a écrit : «Nous devons avoir le même niveau de responsabilité et de justice pour toutes les victimes de crimes contre l’humanité.»

Un certain nombre de dirigeants démocrates au Congrès ont condamné la déclaration d’Omar, affirmant qu’elle «fomente des préjugés» et constitue de l’antisémitisme contre la communauté juive. La déclaration, signée par la présidente de la Chambre Nancy Pelosi, le chef de la majorité Steny Hoyer, le whip de la majorité James Clyburn et d’autres membres, invitait Omar à déclarer officiellement et à retirer son commentaire.

Un groupe de démocrates juifs de la Chambre, comprenant des représentants Brad Schneider, Lois Frankel, Jerrold Nadler et d’autres, a rédigé un joint lettre plus tôt ce mois-ci, exhortant Omar à revenir sur ses propos incendiaires «plaçant les États-Unis et Israël dans la même catégorie que le Hamas et les talibans».

Omar a finalement publié une déclaration précisant qu’elle n’avait pas fait «une comparaison morale entre le Hamas et les talibans et les États-Unis et Israël».

https://french.alahednews.com.lb/40545/347

israel terroristes ilhan omar etats unis

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CALIFORNIE : LE DRAME DES PUITS ASSECHES ET CONTAMINES

Par Le 23/08/2022

23 août 2022

En Californie, le drame des puits asséchés et contaminés

Laure ANDRILLON

Une grande partie de la Californie est asséchée. Dans la vallée agricole de San Joaquin, les puits nécessaires à la survie des habitants sont à sec ou contaminés. Les agriculteurs, eux, ne peuvent plus irriguer.

Compté de Tulare, Californie (États-Unis), reportage

Ivan Rubio roule depuis près de trois heures, dans une vallée qui ressemble à un étrange damier, divisée entre le vert profond des terres irriguées et le jaune terne des parcelles au sol craquelé par la sécheresse. Des nuages de poussière se forment régulièrement à l’horizon, qui s’élèvent en de hautes colonnes et viennent lui gifler le pare-brise. Cet employé de l’organisation à but non lucratif Self-Help Enterprises, forte carrure et air affable, est à la fois porteur d’eau et porteur de mauvaises nouvelles. En cette matinée d’août, le technicien se rend à Hughson, une petite ville agricole de la vallée de San Joaquin, en Californie, pour répondre à l’appel inquiet d’une famille qui s’étonne de ne voir qu’un filet d’eau sableuse sortir de leurs robinets.

Il suffit de quelques minutes pour que le sondeur donne son verdict : le puits de 30 mètres sur lequel la famille compte depuis plus de vingt ans est à sec pour la première fois. La maison n’étant pas reliée à l’eau courante, comme c’est souvent le cas dans la région, il faut actionner le plan dont Ivan Rubio est désormais coutumier : déposer sur le perron des bonbonnes d’eau potable, organiser l’installation d’un réservoir d’urgence et évaluer la possibilité d’approfondir le puits d’une vingtaine de mètres. « Une solution qui fera gagner au plus quelques années, reconnaît-il. Mais à ce stade, notre préoccupation est de bricoler pour que ces familles tiennent l’été. »

Près des trois-quarts de la Californie sont dans un état de sécheresse extrême ou exceptionnelle, selon le département étasunien de l’Agriculture. Dans la vallée de San Joaquin, située à l’intérieur des terres entre San Francisco et Los Angeles, et où sont produits plus de la moitié des fruits et légumes des États-Unis, la situation est alarmante. Les agriculteurs sont poussés à laisser leurs terres en jachère faute de pouvoir irriguer, et les habitants, eux, manquent d’eau pour leurs besoins quotidiens.

« Notre activité a augmenté de presque 400 % par rapport à l’année dernière, qui était déjà une année de sécheresse historique, explique Tami McVay, en charge du dispositif d’urgence de Self-Help Enterprises. Il y a près de deux fois plus de puits asséchés par rapport à la saison dernière, et les appels ont commencé bien plus tôt dans l’année, dès février. » Son organisation, qui fonctionne grâce à des donations ainsi qu’à des fonds de l’État de Californie, prête assistance à plus de 1 100 foyers dans la vallée.

« Le manque d’eau va se généraliser »

« C’est à qui a la paille la plus longue », résume María Olvera, campée dans sa cuisine de Tooleville, un village niché entre des orangeraies et des vignes où vivent environ 300 travailleurs agricoles, pour la plupart d’origine mexicaine. María Olvera, 68 ans, a emménagé en 1974 dans cette « colonia », un hameau sans reconnaissance officielle et sans infrastructure publique comprenant seulement deux ruelles. Après avoir travaillé à la chaîne dans une usine d’arroseurs automatiques pendant plus de trente ans, elle a pris sa retraite et a rejoint le « comité de l’eau » de sa bourgade, veillant à l’entretien et l’assurance du puits partagé par la communauté.

Aujourd’hui le puits est à sec. María Olvera s’inquiète qu’entre deux livraisons de bonbonnes financées par l’État, les familles nombreuses et les seniors manquent d’eau. Dehors, la température dépasse régulièrement les 40 °C et la plupart des habitants ont recours à des refroidisseurs par évaporation. « L’eau devrait appartenir à tout le monde, insiste-t-elle. Mais en temps de sécheresse, on ne fait pas le poids face aux agriculteurs, qui ont des puits de 250 mètres quand le nôtre en fait 75. » Elle effectue régulièrement une tournée du village pour expliquer à ses voisins de ne pas se laisser tenter en arrosant leurs plantes préférées : « Si nos pelouses sont vertes, il pleuvra des amendes et après deux récidives, la livraison d’eau sera stoppée », prévient-elle.

À une rue de là, Alfredo Perez se tient sous l’ombre chétive de son arbre, devant une maison rose dont la peinture s’effrite mais qui l’emplit de fierté depuis cinq ans qu’il vit dans la colonia. Il n’en veut pas aux agriculteurs d’utiliser toute l’eau qu’ils peuvent. « Je suis venu du Mexique pour travailler comme cueilleur dans les vignes, raconte-t-il. S’il n’y a pas d’eau pour le raisin, il n’y a plus de travail pour moi, et plus d’avenir pour mes enfants. »

Même si voir les terres jaunir autour de lui le rend parfois nostalgique du Chiapas verdoyant où il a grandi, il ne se verrait vivre nulle part ailleurs. « J’espère juste qu’on continuera à avoir de l’aide. Ce n’est qu’une question de temps avant que le manque d’eau ne se généralise. Et vu le prix de l’essence et des bonbonnes d’eau, je ne peux pas me permettre d’aller constamment en acheter en ville. »

Contamination de l’eau potable

Dans la colonia d’East Orosi, à une quarantaine de kilomètres plus au nord, les résidents peuvent encore pomper l’eau de leur puits, mais celle-ci a atteint un niveau de concentration en nitrate tel que personne n’ose l’utiliser, même pour se laver les dents. « Je paie 57 dollars par mois pour une eau que je ne peux ni boire, ni utiliser pour cuisiner, même après l’avoir bouillie », résume Josefina Barrera, mère de 47 ans originaire de Michoacán au Mexique. Ses voisins lavent leur nouveau-né avec de l’eau en bouteille et il lui arrive de leur offrir une de ses bonbonnes, même si les cent litres qui lui sont livrés toutes les deux semaines peinent à suffire aux huit membres de la famille. Pour nombre de résidents de la commune, la facture d’eau insalubre représente plus de 10 % des revenus du foyer.

Josefina Barrera sait bien que le lisier de l’exploitation laitière la plus proche est en partie responsable de la pollution de leur eau en nitrate, en plus des pesticides vaporisés dans les vergers. Mais comme souvent dans la vallée de San Joaquin, ce qui affecte la santé des habitants est aussi ce qui leur permet d’avoir un toit : « Mon mari travaille à la laiterie. C’est le seul revenu de la famille. » Alors elle rappelle à ses enfants de ne pas ouvrir la bouche ou les yeux sous la douche. Elle prie pour que l’eau du puits ne tue pas ses chiens et ses chèvres. Et elle sourit aux montagnes de la Sierra Nevada, d’où dévalera peut-être un peu d’eau et de réconfort, quand viendra l’hiver.

« Il y a urgence sanitaire, il faut nous relier au système d’eau courante de la ville la plus proche », plaide Bertha Diaz Ochoa, une résidente d’East Orosi. Âgée de 53 ans, elle devenue l’un des porte-parole de sa communauté d’environ 700 habitants, à grande majorité latino et dont à peine 10 % sont inscrits sur une liste électorale. Depuis 2015, il a été montré au moins quinze fois que l’eau du puits d’East Orosi excédait la limite fédérale autorisée en nitrate. Celui-ci est risqué pour la santé, en particulier pour les femmes enceintes et les nourrissons, en modifiant des propriétés de l’hémoglobine du sang et en empêchant un transport correct de l’oxygène par les globules rouges. À ceci s’ajoute l’inquiétude de la contamination en coliformes et en arsenic, détectés à des taux nocifs dans plusieurs puits de la région.

Ce problème identifié il y a plus de vingt ans est aggravé quand le niveau de l’aquifère est particulièrement bas, comme ces deux dernières années. Bertha Diaz Ochoa réclame ainsi que l’eau soit analysée au moins tous les trois mois en temps de sécheresse et que sa communauté soit mieux informée. Les habitants du hameau se demandent souvent pourquoi ces rougeurs apparaissent sur leurs peaux, pourquoi ils perdent autant de cheveux, pourquoi il semble y avoir autant de cancers dans leurs familles. Une étude publiée en 2019 dans le journal scientifique Environmental Health estime que plus de 15 000 cas de cancer pourraient survenir en Californie dans les prochaines 70 années du fait de la contamination de l’eau potable.

Le 11 août dernier, une cinquantaine d’habitants de tous les âges a quitté la vallée de San Joaquin pour se présenter sur les marches du capitole de l’État de Californie, à Sacramento. Ils sont venus rappeler au gouverneur qu’il y a dix ans, la Californie a déclaré que l’accès à une eau propre, saine et abordable était un droit de l’Homme. « Vous nous avez oubliés, donc on vient à votre porte », annonce Sandra García, habitante de Poplar, souriante au milieu des pancartes colorées. Devant les portes restées fermées de l’imposant édifice, les habitants de la vallée continuent de chanter à l’unisson : « Sí, se puede [cela se peut] ! Les villages silencieux ont fini de se taire. »

»» https://reporterre.net/En-Californie-le-drame-des-puits-asseches-et-co...

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LES USA AGONISENT!

Par Le 18/08/2022

USA, État-fantôme qui mendie?

Thursday, 18 August 2022 5:40 PM  [ Last Update: Thursday, 18 August 2022 5:44 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le président américain Joe Biden. ©Time

Compte tenu de faux pas et gaffes à répétition de Biden, son propre camp doute également qu’il puisse se présenter à l’élection présidentielle 2024. Ses chutes à répétition, ses problèmes de diction et ses lapsus fréquents ont été moqués à plusieurs reprises par les médias américains, dépeignant Joe Biden comme un vieillard sénile devenu une marionnette entre les mains de ses conseillers.

Une intense polémique s’est déchaînée même auprès des Américaines sur l’état de santé de Joe Biden qui n’a rien enregistré d’autre qu’un échec dans son bilan après un an et demi depuis sa nomination au poste de président des États-Unis.

L’actuel président américain, Joe Biden, a l’intention de se présenter à la prochaine élection présidentielle en 2024. C’est ce qu’a annoncé la porte-parole de la Maison-Blanche, Karin Jean-Pierre en reconnaissant la forte baisse de popularité de Joe Biden.

Considérant ses mauvaises performances dans le secteur économique, entraînant la hausse de l’inflation et des prix de l’essence, Biden de 79 ans est fier d’être l’un des présidents les moins populaires des États-Unis, qui s’apprête également selon Bloomberg, à annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2024.

Biden dynamite l’OTAN

Biden dynamite l’OTAN

Aukus : après avoir embrasé l’Europe, Biden liquide l’OTAN

Selon les sondages, 59 % des Américains ont exprimé leur mécontentement face à ses performances et 45 % de la nation américaine n’acceptent pas que les démocrates soient au pouvoir dans le pays.

Selon un sondage publié dans le journal Hill, affilié au Congrès américain, seuls 38 % des électeurs approuvaient la performance de Biden en tant que président contre 41 % et 57 % inscrits respectivement en juillet et au début de sa présidence de en janvier 2021.

Bien que la lutte pour le pouvoir à Washington ait toujours provoqué diverses catastrophes tant dans les arènes intérieures qu’étrangères de la politique américaine surtout après les lacunes flagrantes dans les politiques intérieures et étrangères de Biden, pourtant l'administration américaine ne s'est jamais vue aussi faible.

Russie/Iran: La stratégie US?

Russie/Iran: La stratégie US?

Les États-Unis en retraite, en défaite ou dans l’impasse, que ce soit dans le domaine militaire ou dans le domaine du commerce et de la production industrielle.

Les échecs de l’administration de Joe Biden et des démocrates qui ont eu le dessus pendant les deux mandats du Congrès américain sont flagrants :

Le retrait humiliant des troupes américaines d’Afghanistan, attiser les flammes de la guerre en Ukraine en encourageant le militarisme et y alimentant activement une course aux armements très dangereuse et l’injection de fonds et d’équipements militaires d’une valeur de plusieurs milliards de dollars à la partie ukrainienne

Toutes les actions imprudentes de l’Amérique peuvent amener l’économie de ce pays au point de déclin et remettre plus que jamais en question la confiance des Américains dans la compétence des responsables américains.

D’ailleurs, de nombreux conservateurs et républicains ont fait état de la fraude durant l’élection américaine, ce qui a fait baisser la popularité des démocrates dans la plupart des sondages au point que même les démocrates eux-mêmes ne sont pas optimistes quant à la victoire de Biden ou de Kamala Harris aux élections américaines de 2024.

Le site Web américain MSNBC fait état de la grande division parmi les politiciens américains après que les États-Unis aient été coincés sur trois fronts différents de la politique étrangère.

USA : la Chine prépare la guerre

USA : la Chine prépare la guerre

Selon le tabloïd chinois, Global Times, Pékin doit augmenter sa puissance militaire pour contrer les menaces américaines.

L’implication des États-Unis dans la guerre d’Ukraine, le conflit avec la Chine à propos de la visite de Nancy Pelosi à Taïwan, et les obstacles créés par les pays occidentaux dans les négociations de Vienne, font partie des éléments qui ont paralysé les responsables américains.

« Les mauvaises politiques américaines ont provoqué une guerre d’usure en Ukraine, et injecter plus de 50 milliards de dollars dans la guerre en Ukraine, ce qui entraînera un déficit du budget américain », a déclaré Barry Posen, professeur au MIT.

Les Américains ont perdu pour de bon

Les Américains ont perdu pour de bon

La crise de Taïwan, dans de telles circonstances, était totalement inutile et évitable : l’administration Biden aurait pu éviter les vives réactions de Pékin en reportant la visite de Nancy Pelosi, la présidente de la Chambre des représentants américaine, à Taïwan.

Selon des experts si les relations troublées entre Washington et Pékin continuent comme elles le sont, une autre guerre dans la région de l’Asie de l’Est s’avéra fort possible.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/08/18/687609/Le-d%C3%A9clin-des-%C3%89tats-Unis-sign%C3%A9-par-Biden-

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A QUEL POINT BIDEN RESSEMBLE-T-IL A TRUMP ?

Par Le 18/08/2022

18 Août 2022

Dans le temps qui s'est écoulé depuis son accession à la présidence jusqu'à aujourd'hui, il s'est souvent identifié aux actions politiques de Donald Trump et, à tout le moins, a utilisé l'inertie comme stratégie pour éviter de changer la situation créée par son prédécesseur

Auteur: Elson Concepción Pérez | internet@granma.cu

17 août 2022 10:08:22


Les hautes clôtures métalliques à la frontière avec le Mexique sont comparées à une sorte d'apartheid. Photo: Reuters
Je n'imagine pas Joe Biden appeler ses partisans à « s’emparer » du Capitole, ou crier à la fraude électorale dans le « berceau de la démocratie ».
Cependant, dans le temps qui s'est écoulé depuis son accession à la présidence jusqu'à aujourd'hui, il s'est souvent identifié aux actions politiques de Donald Trump et, à tout le moins, a appliqué l'inertie comme stratégie pour éviter de changer la situation créée par son prédécesseur.
Être républicain, dans le cas de Donald Trump, ou démocrate, dans le cas de Joe Biden, ne garantit absolument pas, dans le cadre du concept de la « démocratie » Made in USA, qu'il existe des différences lorsqu'il s'agit de mettre en œuvre des politiques.
Il n'est pas surprenant que Biden ait été « autre » alors qu'il n'était que le vice-président de Barack Obama. À présent, en tant que président, on peut se demander dans quelle mesure Trump est Biden.
Quelques exemples peuvent permettre de définir la réponse.
Trump, dans son style non présidentiel, a inventé et signé 243 nouvelles sanctions contre Cuba, qui se sont ajoutées à celles déjà contenues dans plus de 60 ans de blocus. Lors de sa campagne électorale, Biden a déclaré - et répété - qu'il éliminerait ces mesures, mais, en presque un an et demi à la Maison-Blanche, il a maintenu ce qui a été légiféré et s'est moqué - comme Trump l'avait fait - des résolutions de l'ONU, des appels des dirigeants mondiaux et des demandes des citoyens de son pays et d'autres personnalités du monde entier, qui exigent la levée de ces actions criminelles.
Biden s'est laissé piéger par le groupe d'extrême droite et de contre-révolutionnaires d'origine cubaine basé en Floride, qui, sous l'ère Trump, a pris le contrôle de la question de Cuba et décide - toujours contre le peuple cubain - de la ligne d'action du Département d'État et de la présidence.
Autre coïncidence : lorsque Trump a décidé de fermer la frontière avec le Mexique en érigeant de hautes barrières métalliques, la communauté internationale l'a comparé à une sorte d'apartheid. Biden, lors de sa campagne, a assuré qu'il arrêterait les travaux et démantèlerait ce qui avait été construit. Que s'est-il passé ? Le mur n'a pas été démantelé, mais les zones jugées moins sûres sont réparées pour stopper l'immigration.
Un développement inhabituel : Donald Tump a brusquement détruit et jeté à la poubelle les documents soutenant l'accord sur le nucléaire iranien ; une décision arbitraire et dangereuse condamnée dans le monde entier. Trump mettait l'humanité elle-même en danger, affirmaient ses détracteurs. Biden, de manière plus ténue, s’était également opposé aux actions du républicain.
Le démocrate, dans ses premières tentatives pour renverser cette situation, a parlé à plusieurs reprises d'un « retour à l'accord nucléaire » avec la nation perse. Mais, une fois de plus, l'inaction du président actuel a jeté ses engagements par-dessus bord, et il continue à soutenir des sanctions contre Téhéran plutôt qu'un renouvellement de l'accord.
Les spécialistes étasuniens affirment que dans des domaines essentiels, l'administration Biden n'a pas apporté de changements majeurs, ce qui montre à quel point il est difficile de tracer de nouvelles orientations en matière de politique étrangère à Washington. Cela s'est manifesté lors de la tournée du président en Israël et en Arabie saoudite, qui visait, en partie, à renforcer les liens avec ces États.
À cet égard, Emma Ashford, chargée de mission au Conseil atlantique, un groupe de réflexion, a déclaré qu' « au fil du temps, Biden n'a pas tenu bon nombre de ses promesses de campagne et a maintenu le statu quo au Moyen-Orient et en Asie ».
Entre-temps, Stephen Biegun, ancien Sous-secrétaire d'État, a déclaré quant à lui qu' « il existe une grande force de gravité qui amène les politiques au même endroit. Ce sont toujours les mêmes problèmes. C'est toujours le même monde. Nous disposons toujours des mêmes outils pour nous influencer mutuellement afin d'obtenir les mêmes résultats, et il s'agit toujours des mêmes États-Unis ».
source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-08-17/a-quel-point-biden-ressemble-t-il-a-trump

Tag(s) : #Biden#Trump

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VAGUE DE SUICIDES DANS L'ARMEE AMERICAINE

Par Le 17/08/2022

L’armée américaine aux prises avec une vague de suicides

Par Alexandre Lemoine

Mondialisation.ca, 16 août 2022

Observateur continental

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L’université Brown a publié un rapport stipulant que 30.177 militaires et vétérans américains s’étaient suicidés ces 20 dernières années. À titre de comparaison: 7.052 soldats ont été tués dans les opérations américaines depuis le 11 septembre 2001.

L’armée américaine fait face à une véritable épidémie de suicides. 176 soldats se sont suicidés en 2021. Un record depuis 1938. Selon le Pentagone, le taux de suicide grandit dans toutes les armes depuis 2015.

Ce problème préoccupe sérieusement le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin, qui a évoqué ce sujet lors de sa visite à la base d’Eielson en Alaska l’an dernier. C’est dans cette base que les militaires américains mettent le plus souvent fin à leurs jours.

D’après le quotidien USA Today, au premier semestre 2021, parmi les 11.500 militaires stationnés en Alaska, 6 suicides ont eu lieu. Le même nombre que pour toute l’année 2020. Ce chiffre reflète le tableau d’ensemble. En 2018, 326 suicides ont été recensés dans toutes les forces armées américaines, contre 350 en 2019 et 385 en 2020. En comparaison avec environ 160 suicides par an en 2009-2010, cette double hausse de pertes hors combat en dix ans témoigne d’une profonde crise morale au sein des forces américaines.

Tracy Latz, psychiatre avec 35 ans d’expérience, estime que l’une des principales raisons est le « sentiment d’absence de but ». « Les vétérans rapportaient qu’ils sentaient que l’État utilisait leurs camarades comme des pions et ne voyaient aucun sens à leurs actes. »

Les forces spéciales ont été également affectées par les suicides. Le New York Times a publié une étude sur les suicides au sein des forces spéciales organisée à la demande du Commandement des opérations spéciales (SOCOM) par l’Association américaine de suicidologie.

117 suicides ont été recensés entre 2007 et 2015 dans les forces des opérations spéciales, mais ce nombre a considérablement augmenté ces dernières années. Le général Joseph Votel, qui commandait le SOCOM d’août 2014 à mars 2016, a noté dans une interview au NYT que les cas de suicide parmi ses soldats pouvaient être liés à « la pression sociale et la pression du commandement ». Mais le quotidien n’est pas de cet avis et écrit que la raison pourrait être l’accent sur l’intensité élevée des opérations au détriment d’un « commandement compétent, de la discipline et de la subordination ».

La jeunesse américaine ne veut pas s’engager dans l’armée. Le 20 juillet, le chef adjoint d’état-major de l’armée de terre, le général Joseph Martin, a stupéfait les congressistes américains en annonçant qu’en l’absence de suffisamment de recrues l’armée américaine devrait être réduite à son minimum depuis 1940.

Le Pentagone comptait initialement augmenter le nombre des forces terrestres jusqu’à 485.000 hommes d’ici 2023, mais il est clair à présent que l’armée devra être réduite à 445.000 militaires. Selon le général, l’armée manquera d’au moins 7.000 soldats pour mener les opérations actuelles.

Seulement 23% des jeunes américains sont aptes au service militaire. Les autres sont inaptes à cause de l’obésité, de maladies, de la toxicomanie ou d’un casier judiciaire. Parmi ceux qui sont aptes, seulement 9% souhaitent s’enrôler. 57% des jeunes américains ont tout simplement peur de servir. Ils sont convaincus qu’après le service ils auront forcément des problèmes psychologiques et physiques. D’où la hausse du nombre de suicides, car il est difficile de rompre le contrat et il est insoutenable de servir.

Au vu d’un manque de personnel, le Pentagone a réduit les exigences envers les recrues et ne complète ses unités qu’à 90%. Il est désormais possible de s’engager même sans un brevet des collèges. Des camps spéciaux sont créés pour les recrues où des personnes obèses et mentalement déficientes seront préparées au service militaire.

L’une des raisons de la hausse du nombre de suicides est la mutilation psychologique par l’introduction de ce qu’on appelle des théories progressistes. Le sénateur républicain Josh Hawley s’indigne que les soldats américains accordent davantage d’attention à l’étude de la « théorie raciale critique » qu’à la formation militaire. Le sénateur a exigé du chef d’état-major des armées Mark Milley de « cesser d’utiliser les forces armées comme une géante expérience sociale ».

Pendant ce temps, le mécontentement grandit dans les rangs de l’armée. Sur les messageries secrètes des unités d’élite, les combattants d’active et à la retraite des forces spéciales s’expriment de manière négative au sujet des autorités américaines. Le chef du contrespionnage militaire américain Harry Reid a déclaré que ces messageries secrètes feraient l’objet d’une sérieuse enquête.

Alexandre Lemoine

La source originale de cet article est Observateur continental

Copyright © Alexandre LemoineObservateur continental, 2022

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Dans USA

QUAND LES JUSTES VONT EN PRISON

Par Le 16/08/2022

Quand les justes vont en prison

 

16 Août 2022

   

Chris Hedges rend hommage à Daniel Hale et de nombreux autres états-uniens qui ont eu le courage de révéler des informations sur des violations des droits perpétrées par leur gouvernement. Qu’il s’agisse de révélations d’assassinats par drones, de tortures ou de flicage généralisé, les lanceurs d’alerte sont menacés au plus au point. Chris Hedges nous livre un témoignage extrêmement instructif (IGA).

L’emprisonnement de Daniel Hale, prisonnier fédéral 26069-075 à Marion, Illinois, est un microcosme du vaste goulag en construction pour nous tous.

Daniel Hale, vêtu d’un uniforme kaki, les cheveux coupés courts et arborant une longue barbe brune bien entretenue, est assis derrière un écran en plexiglas et parle dans un combiné téléphonique de la prison fédérale de Marion, dans l’Illinois.

Je tiens un récepteur de l’autre côté du plexiglas et l’écoute décrire son parcours depuis qu’il a travaillé pour la National Security Agency et la Joint Special Operations Task Force à la base aérienne de Bagram en Afghanistan jusqu’à devenir prisonnier fédéral 26069-075.

Hale, un ancien analyste du renseignement électromagnétique de l’armée de l’air âgé de 34 ans, purge une peine de 45 mois de prison, à la suite de sa condamnation en vertu de la loi sur l’espionnage pour avoir divulgué des documents classifiés sur le programme d’assassinat par drone de l’armée des EU et son nombre élevé de morts civiles.

Les documents seraient la source de « The Drone Papers » publié par The Intercept, le 15 octobre 2015.

Ces documents ont révélé qu’entre janvier 2012 et février 2013, les frappes aériennes de drones d’opérations spéciales étasuniennes ont tué plus de 200 personnes, dont seulement 35 étaient les cibles visées. Selon les documents, sur une période de cinq mois de l’opération, près de 90 % des personnes tuées dans les frappes aériennes n’étaient pas les cibles visées. Les civils morts, généralement des passants innocents, étaient systématiquement classés comme « ennemis tués au combat ».

Le meurtre terrorisant et généralisé de milliers, voire de dizaines de milliers de civils était un puissant outil de recrutement pour les talibans et les insurgés irakiens. Les attaques aériennes ont créé bien plus de combattants hostiles qu’elles n’en ont éliminés et ont enragé de nombreuses personnes dans le monde musulman.

Hale est composé, articulé et en bonne forme physique grâce à son régime d’exercices quotidiens qu’il s’est imposé. Nous discutons des livres qu’il a récemment lus, notamment le roman de John Steinbeck East of Eden et Baseless : My Search for Secrets in the Ruins of the Freedom of Information Act de Nicholson Baker , qui explore si les États-Unis ont utilisé des armes biologiques contre la Chine et la Corée pendant la Seconde Guerre mondiale. et la guerre de Corée.

Hale est actuellement hébergé dans l’Unité de gestion des communications (CMU), une unité spéciale qui restreint sévèrement et surveille fortement les communications, y compris nos conversations et nos visites.

La décision du Bureau des prisons d’enfermer Hale dans l’aile la plus sécurisée d’une prison supermax ignore la recommandation du juge de condamnation Liam O’Grady, qui a suggéré qu’il soit placé dans un hôpital pénitentiaire à faible sécurité à Butner, Nord Carolina, où il pourrait se faire soigner pour son stress post-traumatique.

Hale fait partie des quelques dizaines de personnes de conscience qui ont sacrifié leur carrière et leur liberté d’informer le public sur les crimes, la fraude et les mensonges du gouvernement. Plutôt que d’enquêter sur les crimes révélés et de demander des comptes à ceux qui les ont commis, les deux partis au pouvoir font la guerre à tous ceux qui s’expriment.

Ces hommes et ces femmes de conscience sont la pierre angulaire du journalisme. Les journalistes ne peuvent pas documenter les abus de pouvoir sans eux. Le silence de la presse sur l’emprisonnement de Hale, ainsi que sur la persécution et l’emprisonnement d’autres champions d’une société ouverte, comme Julian Assange, est assourdissant.

Si nos fonctionnaires les plus importants, ceux qui ont le courage d’informer le public, continuent d’être criminalisés à ce rythme, nous cimenterons une censure totale, aboutissant à un monde où les abus et les crimes des puissants sont plongés dans les ténèbres.

Le président Barack Obama a militarisé la loi sur l’espionnage pour poursuivre ceux qui ont fourni des informations classifiées à la presse. La Maison Blanche d’Obama, dont les atteintes aux libertés civiles furent pires que celles de l’administration Bush, a utilisé la loi de 1917, conçue pour poursuivre les espions, contre huit personnes qui ont divulgué des informations aux médias, notamment – Edward Snowden , Thomas Drake, Chelsea Manning, Jeffrey Sterling et John Kiriakou, qui ont passé deux ans et demi en prison pour avoir dénoncé la torture de routine de suspects détenus dans des sites secrets.

Toujours en vertu de la loi sur l’espionnage, Joshua Schulte, un ancien ingénieur informaticien de la CIA, a été reconnu coupable le 13 juillet de la prétendue fuite Vault 7, publiée par WikiLeaks en 2017, qui a révélé comment la CIA avait piraté les smartphones Apple et Android et était devenue connectée à Internet, téléviseurs en appareils d’écoute. Il risque jusqu’à 80 ans de prison. Assange – bien qu’il soit un éditeur et non un citoyen des EU, et que WikiLeaks ne soit pas une publication basée aux États-Unis, a été inculpé par l’administration Trump en vertu de la loi.

Obama a utilisé la loi sur l’espionnage contre ceux qui ont fourni des informations aux médias plus que toutes les administrations précédentes réunies. Il a créé un précédent juridique terrifiant, assimilant informer le public à espionner pour une puissance hostile.

J’ai publié des documents classifiés lorsque j’étais journaliste au New York Times. Des poursuites pour simple possession de tels documents, ainsi que leur publication, ne sont qu’un pas entre la criminalisation du journalisme et l’emprisonnement et le meurtre de journalistes, comme Jamal Khashoggi au consulat saoudien en 2018 à Istanbul.

Alors qu’Assange se réfugiait à l’ambassade d’Équateur à Londres, la CIA a discuté de son enlèvement et de son assassinat après la publication des documents de l’abri 7.

La loi sur l’espionnage a fait l’objet d’abus dans le passé. Le président Woodrow Wilson l’a utilisé pour jeter des socialistes, dont le socialiste et syndicaliste révolutionnaire Eugene V. Debs, en prison pour s’être opposés à la participation des EU à la Première Guerre mondiale.

La surveillance gouvernementale de masse, dont de nombreuses personnes accusées en vertu de la loi sur l’espionnage ont tenté d’avertir le public, comprend la surveillance des journalistes. La surveillance de la presse, ainsi que de ceux qui tentent d’informer le public en fournissant des informations aux journalistes, a largement mis fin aux enquêtes sur les rouages ​​du pouvoir. Le prix de dire la vérité est trop élevé.

Hale, formé dans l’armée en tant que linguiste spécialiste du mandarin, était mal à l’aise au moment où il a commencé à travailler dans le programme secret de drones.

« J’avais besoin d’une feuille de paie », dit-il à propos de son travail dans l’Air Force et plus tard en tant qu’entrepreneur privé dans le programme de drones, « J’étais sans abri. Je n’avais nulle part où aller. Mais je savais que c’était mal.

Alors qu’il était en poste à Fort Bragg, en Caroline du Nord, il a pris une semaine de congé en octobre 2011 pour camper dans le parc Zuccotti de New York pendant le mouvement Occupy Wall Street. Il portait son uniforme – un acte audacieux de défi ouvert à quelqu’un en service actif – et brandissait une pancarte indiquant « Libérez Bradley Manning », qui n’avait pas encore annoncé son changement de sexe.

« J’ai dormi dans le parc », dit-il. « J’étais là le matin [le maire] Bloomberg et sa petite amie ont fait la première tentative pour dégager les occupants. Je me suis tenu avec des milliers de manifestants, y compris des membres du syndicat des camionneurs et des travailleurs des communications, qui ont encerclé le parc. La police a reculé. J’ai appris plus tard que pendant que j’étais dans le parc, Obama a ordonné une frappe de drone au Yémen qui a tué Abdulrahman Anwar al-Awlaki, le fils de 16 ans du religieux radicalisé Anwar al-Awlaki, tué par une frappe de drone deux semaines plus tôt .”

Hale a été déployé quelques mois plus tard sur la base aérienne afghane de Bagram.

Il a décrit son travail dans une lettre au juge :

« En ma qualité d’analyste du renseignement électromagnétique en poste à la base aérienne de Bagram, on m’a demandé de localiser géographiquement des téléphones portables supposés être en possession de soi-disant combattants ennemis. Pour accomplir cette mission, il fallait avoir accès à une chaîne complexe de satellites couvrant le globe capables de maintenir une connexion ininterrompue avec des aéronefs télépilotés, communément appelés drones. Une fois qu’une connexion stable est établie et qu’un appareil de téléphone portable ciblé est acquis, un analyste d’imagerie aux États-Unis, en coordination avec un pilote de drone et un opérateur de caméra, prend le relais en utilisant les informations que j’ai fournies pour surveiller tout ce qui s’est passé dans le champ de vision du drone. Cela a été fait, le plus souvent, pour documenter la vie quotidienne des militants présumés. Parfois, dans de bonnes conditions, une tentative de capture serait faite. D’autres fois, la décision de les frapper et de les tuer là où ils se trouvaient était pesée.

La première fois que j’ai été témoin d’une frappe de drone s’est produite quelques jours après mon arrivée en Afghanistan. Tôt ce matin-là, avant l’aube, un groupe d’hommes s’était rassemblé dans les chaînes de montagnes de la province de Patika autour d’un feu de camp portant des armes et préparant du thé. Qu’ils aient porté des armes avec eux n’aurait pas été considéré comme inhabituel là où j’ai grandi, et encore moins dans les territoires tribaux pratiquement anarchiques hors du contrôle des autorités afghanes. Sauf que parmi eux se trouvait un membre présumé des talibans, dénoncé par l’appareil de téléphone portable ciblé dans sa poche. Quant aux autres individus, être armés, en âge de servir et assis en présence d’un prétendu combattant ennemi était une preuve suffisante pour les placer également en suspicion. Bien qu’ils se soient rassemblés pacifiquement, ne posant aucune menace, le destin des hommes qui buvaient maintenant du thé avait pratiquement été accompli. Je ne pouvais que regarder alors que j’étais assis et que je regardais à travers un écran d’ordinateur quand une rafale soudaine et terrifiante de missiles Hellfire s’est écrasée, éclaboussant des tripes de cristal violet sur le flanc de la montagne du matin.

Depuis ce temps et à ce jour, je continue à me souvenir de plusieurs de ces scènes de violence réalistes réalisées dans le froid confort d’une chaise d’ordinateur. Pas un jour ne passe sans que je ne remette en question la justification de mes actions. Selon les règles d’engagement, il m’aurait peut-être été permis d’avoir aidé à tuer ces hommes – dont je ne parlais pas la langue, dont je ne comprenais pas les coutumes et dont je ne pouvais pas identifier les crimes – de la manière horrible que j’ai faite. Regardez-les mourir. Mais comment pourrait-il être considéré comme honorable de ma part d’avoir continuellement attendu la prochaine occasion de tuer des personnes sans méfiance, qui, le plus souvent, ne représentent aucun danger pour moi ou pour toute autre personne à ce moment-là. Comment se pourrait-il qu’une personne sensée continue de croire qu’il était nécessaire pour la protection des États-Unis d’Amérique d’être en Afghanistan et de tuer des gens, dont aucun n’était responsable des attentats du 11 septembre contre notre nation. Néanmoins, en 2012, un an après la disparition d’Oussama ben Laden au Pakistan, j’ai participé au meurtre de jeunes hommes égarés qui n’étaient que de simples enfants le jour du 11 septembre.

Hale a dérivé après avoir quitté l’Air Force, a abandonné la New School où il fréquentait l’université, puis a obtenu un emploi chez un entrepreneur privé travaillant pour la National Geospatial-Intelligence Agency du gouvernement. Il y a travaillé comme analyste en géographie politique entre décembre 2013 et août 2014.

« Je gagnais 80 000 $ par an », dit-il dans le récepteur. « J’avais des amis avec des diplômes universitaires qui ne pouvaient pas gagner ce genre d’argent. »

Inspiré par le militant pour la paix David Dellinger, Hale a décidé de devenir un « traître » à « l’American way of death ». Il ferait amende honorable pour sa complicité dans les tueries, même au prix de sa liberté. Il a divulgué 17 documents classifiés révélant le nombre élevé de civils tués par des frappes de drones. Il est devenu un critique franc et éminent du programme de drones.

Parce que Hale a été inculpé en vertu de la loi sur l’ espionnage, il n’a pas été autorisé à expliquer ses motivations au tribunal. Il lui a également été interdit de prouver au tribunal que le programme d’assassinats par drone avait tué et blessé un grand nombre de non-combattants, y compris des enfants.

« La preuve de l’opinion de l’accusé sur les procédures militaires et de renseignement détournerait inutilement le jury de la question de savoir s’il avait illégalement conservé et transmis des documents classifiés, et transformerait plutôt la piste en une enquête sur les procédures militaires et de renseignement américaines », ont déclaré les avocats du gouvernement dans une requête au procès de Hale .

« L’accusé peut souhaiter que son procès pénal devienne un forum sur autre chose que sa culpabilité, mais ces débats ne peuvent pas et n’éclairent pas les questions essentielles dans cette affaire : si l’accusé a illégalement conservé et transféré les documents qu’il a volés », a déclaré le gouvernement. le mouvement a continué.

Les drones tirent souvent des missiles Hellfire équipés d’une ogive explosive pesant environ 20 livres. Une variante Hellfire, connue sous le nom de R9X , porte une ogive inerte. Au lieu d’exploser, il projette environ 100 livres de métal à travers un véhicule. L’autre caractéristique du missile comprend six longues lames nichées à l’intérieur qui se déploient quelques secondes avant l’impact, déchiquetant tout ce qui se trouve devant lui, y compris les personnes.

Des drones planent 24 heures sur 24 dans le ciel de pays comme l’Irak, la Somalie, le Yémen, le Pakistan, la Syrie et, avant la défaite des EU, l’Afghanistan. Opérés à distance depuis des bases de l’Air Force aussi éloignées des sites cibles que le Nevada, les drones tirent instantanément et sans avertissement anéantissent des maisons et des véhicules ou tuent des groupes de personnes. Hale a trouvé troublante la jovialité des jeunes opérateurs de drones, qui traitaient les meurtres comme s’il s’agissait d’un jeu vidéo amélioré. Les enfants victimes d’attaques de drones ont été rejetés comme des « terroristes de taille amusante ».

Ceux qui survivent aux frappes de drones sont souvent gravement mutilés, perdent des membres, souffrent de brûlures graves et de blessures causées par des éclats d’obus, et perdent la vue et l’ouïe.

Dans une déclaration qu’il a lue lors de sa condamnation le 27 juillet 2021, Hale a déclaré :

« Je pense aux agriculteurs dans leurs champs de pavot dont la récolte quotidienne leur permettra de passer en toute sécurité des seigneurs de la guerre, qui, à leur tour, l’échangeront contre des armes avant qu’elle ne soit synthétisée, reconditionnée et revendue des dizaines de fois avant qu’elle ne trouve son chemin dans ce pays et dans les veines brisées de la prochaine victime d’opioïdes de notre pays. Je pense aux femmes qui, bien qu’elles aient vécu toute leur vie sans jamais avoir eu le droit de faire autant de choix pour elles-mêmes, sont traitées comme des pions dans un jeu impitoyable auquel jouent les politiciens lorsqu’ils ont besoin d’une justification pour poursuivre le meurtre de leurs fils et maris. Et je pense aux enfants, dont les visages sales et aux yeux brillants regardent vers le ciel et espèrent voir des nuages ​​​​gris, effrayés par les jours bleus clairs qui invitent les drones à venir porter des notes de mort impatientes pour leurs pères.

« Comme l’a dit un opérateur de drone », a-t-il lu au tribunal, « Est-ce qu’il vous arrive de marcher sur des fourmis sans jamais y penser ? » C’est ce qu’on vous fait penser des cibles. Ils le méritaient, ils ont choisi leur camp. Vous avez dû tuer une partie de votre conscience pour continuer à faire votre travail – en ignorant la voix intérieure qui vous disait que ce n’était pas bien. Moi aussi, j’ai ignoré la voix intérieure alors que je continuais à marcher aveuglément vers le bord d’un abîme. Et quand je me suis retrouvé au bord du gouffre, prêt à céder, la voix m’a dit : « Toi qui avais été un chasseur d’hommes, tu n’es plus. Par la grâce de Dieu, vous avez été sauvé. Maintenant, va et sois un pêcheur d’hommes afin que d’autres connaissent la vérité.’”

C’est, ironiquement, l’élection d’Obama qui a encouragé Hale à rejoindre l’Air Force.

« Je pensais qu’Obama, qui en tant que candidat s’opposait à la guerre en Irak, mettrait fin aux guerres et à l’anarchie de l’administration Bush », dit-il.

Cependant, quelques semaines après son entrée en fonction, Obama a approuvé le déploiement de 17 000 soldats supplémentaires en Afghanistan, où 36 000 soldats américains et 32 ​​000 soldats de l’OTAN étaient déjà déployés.

À la fin de l’année, Obama a de nouveau augmenté de 30 000 le nombre de ses troupes en Afghanistan, doublant les pertes étasuniennes. Il a également massivement élargi le programme de drones, faisant passer le nombre de frappes de drones de plusieurs dizaines l’année précédant sa prise de fonction à 117 lors de sa deuxième année de mandat. Au moment où il a quitté ses fonctions, Obama avait présidé à 563 frappes de drones qui avaient tué environ 3 797 personnes, dont beaucoup étaient des civils.

Obama a autorisé des « frappes de signature » permettant à la CIA de mener des attaques de drones contre des groupes de militants présumés sans obtenir d’identification formelle. Son administration a approuvé les frappes de drones de « suivi » ou de « double pression », qui ont déployé des drones pour frapper toute personne ayant aidé les blessés lors de la frappe initiale de drones.

Le Bureau des journalistes d’investigation a rapporté en 2012 qu’« au moins 50 civils ont été tués dans des frappes de suivi alors qu’ils étaient allés aider des victimes », au cours des trois premières années au pouvoir d’Obama. De plus, « plus de 20 civils ont également été attaqués lors de frappes délibérées sur les funérailles et les personnes en deuil », indique le rapport. Obama a étendu l’empreinte du programme de drones au Pakistan, en Somalie et au Yémen, et a établi des bases de drones en Arabie saoudite et en Turquie.

« Il existe plusieurs listes de ce type, utilisées pour cibler des individus pour différentes raisons », écrit Hale dans un essai intitulé « Pourquoi j’ai divulgué les documents de la liste de surveillance », initialement publié de manière anonyme en mai 2016 dans le livre The Assassination Complex : Inside the Government’s Secret Drone. Programme de guerre par Jeremy Scahill et le personnel de The Intercept .

« Certaines listes sont étroitement tenues ; d’autres couvrent plusieurs agences de renseignement et d’application de la loi locales », écrit Hale dans l’essai.

« Il existe des listes utilisées pour tuer ou capturer des « cibles de grande valeur » supposées, et d’autres destinées à menacer, contraindre ou simplement surveiller l’activité d’une personne. Cependant, toutes les listes, qu’il s’agisse de tuer ou de réduire au silence, proviennent du Terrorist Identities Datamart Environment (TIDE) et sont gérées par le Terrorist Screening Center du National Counterterrorism Center. L’existence de TIDE n’est pas classifiée, mais les détails sur son fonctionnement dans notre gouvernement sont complètement inconnus du public. En août 2013, la base de données a franchi le cap du million d’entrées. Aujourd’hui, il compte des milliers d’entrées plus importantes et croît plus rapidement qu’il ne l’a fait depuis sa création en 2003. »

Le Terrorist Screening Center, écrit-il, stocke non seulement les noms, les dates de naissance et d’autres informations d’identification des cibles potentielles, mais stocke également « les dossiers médicaux, les relevés de notes et les données de passeport ; numéros de plaque d’immatriculation, e-mail et numéros de téléphone portable (ainsi que les numéros d’identité internationale d’abonné mobile et d’identité internationale d’équipement de station mobile) ; vos numéros de compte bancaire et vos achats ; et d’autres informations sensibles, y compris l’ADN et des photographies capables de vous identifier à l’aide d’un logiciel de reconnaissance faciale.

Les données des suspects sont collectées et mises en commun par l’alliance du renseignement formée par l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et les États-Unis, connue sous le nom de Five Eyes. Chaque personne sur la liste se voit attribuer un numéro personnel TIDE, ou TPN.

Le président Barack Obama parle de l’alliance américano-australienne à Darwin, Australie, le 17 novembre 2011. (Sgt. Pete Thibodeau/Wikimedia Commons)

« D’Oussama ben Laden (TPN 1063599) à Abdulrahman Awlaki (TPN 26350617), le fils américain d’Anwar al Awlaki, quiconque a déjà été la cible d’une opération secrète s’est d’abord vu attribuer un TPN et est étroitement surveillé par toutes les agences qui suivent cela. TPN bien avant qu’ils ne soient finalement inscrits sur une liste distincte et condamnés à mort de manière extrajudiciaire », a écrit Hale.

Comme Hale l’a exposé dans les documents divulgués, les plus d’un million d’entrées dans la base de données TIDE incluent environ 21 000 citoyens des EU.

« Quand le président se lève devant la nation et dit qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour s’assurer qu’il y aura une quasi-certitude qu’il n’y aura pas de civils tués, il dit cela parce qu’il ne peut pas dire le contraire, parce qu’à chaque fois qu’une action est entreprise pour terminer une cible, il y a une certaine conjecture dans cette action », déclare Hale dans le documentaire primé National Bird, un film sur les dénonciateurs du programme étasunien de drones qui ont subi un préjudice moral et un stress post-traumatique. « Ce n’est qu’après l’abandon de toute sortes d’ordres que vous savez combien de dégâts réels ont été causés. Souvent, la communauté du renseignement est dépendante, le Commandement des opérations spéciales conjointes, y compris la CIA, dépend des renseignements venant après qui confirment que la personne qu’ils visaient a été tuée dans l’attaque, ou qu’ils n’ont pas été tués dans cette attaque.

« Les gens qui défendent les drones, et la façon dont ils sont utilisés, disent qu’ils protègent la vie des Américains en ne les mettant pas en danger », dit-il dans le film.

« Ce qu’ils font vraiment, c’est enhardir les décideurs parce qu’il n’y a pas de menace, il n’y a pas de conséquence immédiate. Ils peuvent frapper. Ils peuvent potentiellement tuer cette personne qu’ils sont si obsédés à éliminer en raison de son danger potentiel pour les États-Unis. Mais s’il se trouve qu’ils ne tuent pas cette personne, ou que d’autres personnes impliquées dans la frappe sont également tuées, il n’y a aucune conséquence pour cela. En ce qui concerne les cibles de grande valeur, [dans] chaque mission, vous poursuivez une personne à la fois, mais toute autre personne tuée dans cette frappe est supposée être un associé de la personne ciblée. Donc, tant qu’ils peuvent raisonnablement identifier que toutes les personnes dans le champ de vision de la caméra sont des hommes d’âge militaire, c’est-à-dire toute personne dont on pense qu’elle a 16 ans ou plus, ils sont une cible légitime selon les règles d’engagement. Si cette frappe se produit et les tue tous, ils disent simplement qu’ils les ont tous eus.

Les drones, dit-il, rendent le meurtre à distance « facile et pratique ».

Le 8 août 2014, le FBI a fait une descente au domicile de Hale. C’était son dernier jour de travail pour l’entrepreneur privé. Deux agents du FBI, un homme et une femme, lui ont pointé leurs badges au visage lorsqu’il a ouvert la porte. Environ deux douzaines d’agents, pistolets dégainés, dont beaucoup portaient des gilets pare-balles, suivaient derrière. Ils ont photographié et saccagé chaque pièce. Ils ont confisqué tous ses appareils électroniques, y compris son téléphone.

Il a passé les cinq années suivantes dans les limbes. Il a eu du mal à trouver du travail, a combattu la dépression et a envisagé le suicide. En 2019, l’administration Trump a inculpé Hale de quatre chefs d’accusation de violation de la loi sur l’espionnage et d’un chef de vol de biens gouvernementaux. Dans le cadre d’un accord de plaidoyer, il a plaidé coupable à un chef d’accusation de violation de la loi sur l’espionnage.

« Je suis ici pour répondre de mes propres crimes et non de ceux d’une autre personne », a-t-il déclaré lors de sa condamnation.

« Et il semblerait que je sois ici aujourd’hui pour répondre du crime de vol de documents, pour lequel je compte passer une partie de ma vie en prison. Mais ce pour quoi je suis vraiment ici, c’est d’avoir volé quelque chose qui ne m’a jamais appartenu : une précieuse vie humaine. Pour lequel j’ai été bien rémunéré et j’ai reçu une médaille. Je ne pouvais pas continuer à vivre dans un monde où les gens prétendaient que les choses n’arrivaient pas. Ma décision consécutive de partager des informations classifiées sur le programme de drones avec le public ne fut pas un geste pris à la légère, ni celui que j’aurais pris du tout si j’avais cru qu’une telle décision avait la possibilité de nuire à qui que ce soit d’autre qu’à moi-même. Je n’ai pas agi pour me glorifier, mais pour pouvoir un jour humblement demander pardon.

Je connais quelques Daniel Hales. Ils ont rendu possible mon reportage le plus important. Ils ont permis de dire des vérités. Ils ont tenu les puissants responsables. Ils ont donné la parole aux victimes. Ils ont informé le public. Ils ont réclamé l’État de droit.

Je m’assieds en face de Hale et me demande si c’est la fin, si lui et d’autres comme lui seront complètement réduits au silence.

L’emprisonnement de Hale est un microcosme du vaste goulag qui se construit pour nous tous.

Chris Hedges est un journaliste lauréat du prix Pulitzer qui a été correspondant à l’étranger pendant 15 ans pour le New York Times , où il a été chef du bureau du Moyen-Orient et chef du bureau des Balkans pour le journal. Il a auparavant travaillé à l’étranger pour The Dallas Morning News, The Christian Science Monitor et NPR. Il est l’animateur de l’émission « The Chris Hedges Report ».

Note de l’auteur aux lecteurs : il ne me reste plus aucun moyen de continuer à écrire une chronique hebdomadaire pour ScheerPost et de produire mon émission de télévision hebdomadaire sans votre aide. Les murs se referment, avec une rapidité surprenante, sur le journalisme indépendant, les élites, y compris les élites du Parti démocrate, réclamant de plus en plus de censure. Bob Scheer, qui dirige ScheerPost avec un budget restreint, et moi ne renoncerons pas à notre engagement envers un journalisme indépendant et honnête, et nous ne mettrons jamais ScheerPost derrière un verrou d’accès payant (paywall), ne lui facturerons pas d’abonnement, ne vendrons pas vos données ou n’accepterons pas de publicité. S’il vous plaît, si vous le pouvez, inscrivez-vous sur chrishedges.substack.com afin que je puisse continuer à publier ma chronique du lundi sur ScheerPost et produire mon émission de télévision hebdomadaire, « The Chris Hedges Report ».

Les opinions exprimées sont uniquement celles de l’auteur et peuvent ou non refléter celles de Consortium News.

Par Chris Hedges
à Marion, Illinois
ScheerPost.com

https://www.investigaction.net/fr/quand-les-justes-vont-en-prison/

Source: consortiumnews

Dans USA

KISSINGER : LES USA SONT AU BORD DE LA GUERRE AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE EN MEME TEMPS

Par Le 14/08/2022

Kissinger : les USA sont au bord de la guerre avec la Russie et la Chine en même temps

 Depuis 21 heures  13 août 2022

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 Amérique et Europe - Article traduit - USA

 

Rédaction du site

Nouvelle déclaration de l’ancien secrétaire d’État américain Henry Kissinger qui multiplie ses apparitions depuis l’éclatement de la guerre en Ukraine en février 2022.
Le samedi 13 aout, il a déclaré que « les États-Unis sont au bord de la guerre avec la Russie et la Chine, en raison de problèmes que Washington a lui-même contribué à créer en partie ».
« Nous sommes au bord de la guerre avec la Russie et la Chine sur des problèmes que nous avons en partie contribué à créer, sans aucune idée de comment ces problèmes vont se terminer ou de ce qu’ils sont censés devenir », a déclaré Kissinger, dans une interview au journal américain, Wall Street.

« Les États-Unis peuvent-ils gérer deux adversaires en les séparant, comme ce fut le cas pendant les années de l’ancien président américain Richard Nixon ? », s’est-il interrogé.
« On ne peut pas dire maintenant qu’on va les séparer et les monter les uns contre les autres, a-t-il dit. « Tout ce qu’on peut faire, c’est ne pas accélérer la tension et présenter des options ».

Concernant l’Ukraine, l’ancien secrétaire d’Etat américain a expliqué qu’il « pensait auparavant que la meilleure situation pour l’Ukraine serait d’être comme la Finlande, avant que cette dernière ne rompe sa neutralité et n’exprime son désir de rejoindre l’OTAN ».
Il a ajouté : « Maintenant, en raison de l’opération militaire que la Russie mène en Ukraine, on pense que d’une manière ou d’une autre, formellement ou officieusement, l’Ukraine devrait être traitée plus tard comme un membre de l’OTAN ».

Commentant la possibilité de régler la situation en Ukraine, Kissinger a déclaré que la Russie « gardera éventuellement la Crimée et certaines parties de la région du Donbass ».
Interrogé par réseau public allemand ZDF, il y a environ deux semaines, Kissinger a déclaré au que « l’abandon du territoire ukrainien ne devrait pas être sur la table ». Il a incité les pays occidentaux à être clairs sur ce qui est en discussion, soulignant que « tout cela doit être fait avec la participation du peuple ukrainien. »
Dans cette position, il s’est rétracté par rapport à ce qu’il avait dit avant à Davos. En mai dernier, lors de son discours à ce Forum, il avait estimé que « l’Ukraine doit céder certaines terres à la Russie », mettant en garde « l’Occident contre sa tentative continue de vaincre les forces russes en Ukraine », estimant que cela aurait « des conséquences dangereuses pour la stabilité à long terme de l’Europe ».

Début juillet, Kissinger a dressé 3 scénarios pour la crise en Ukraine, affirmant que « si la Russie s’arrête au niveau qu’elle a atteint jusqu’à présent dans sa guerre contre l’Ukraine, elle contrôlera 20 % des terres ukrainiennes et la plus grande partie du Donbass, et ce sera une victoire pour elle. »

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2405878

      

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SEPT FAITS QUI MONTRENT QUE LE REVE ETASUNIEN EST MORT

Par Le 10/08/2022

10 août 2022

Sept faits qui montrent que le rêve étasunien est mort

Richard ESKOW

Un récent sondage a montré que plus de la moitié des habitants de ce pays ne croient pas que le rêve étasunien soit réel. Cinquante-neuf pour cent des personnes interrogées sont d'accord pour dire que "le rêve américain est devenu impossible à réaliser pour la plupart des gens". De plus en plus de citoyens de ce pays pensent qu'il n'y a "pas beaucoup de possibilités" de progresser.

1. La plupart des gens ne peuvent pas s’en sortir financièrement.

Si le rêve étasunien signifie un taux raisonnable de croissance des revenus pour les travailleurs, la plupart des gens ne peuvent pas espérer l’atteindre.

Comme l’observe Ben Casselman sur fivethirtyeight.com, la classe moyenne n’a pas vu son salaire augmenter depuis 15 ans. En fait, le pourcentage de ménages de classe moyenne dans cette nation est en train de diminuer. Le revenu médian des ménages a diminué depuis la crise financière de 2008, tandis que le revenu des Etasuniens les plus riches a en fait augmenté.

Thomas Edsall a écrit dans le New York Times que "Non seulement la richesse des très riches a doublé depuis 2000, mais les revenus des entreprises atteignent des niveaux records." Edsall a également observé qu’ "en 2013, selon Goldman Sachs, les bénéfices des entreprises ont augmenté cinq fois plus vite que les salaires."

2. Le parent au foyer est une chose du passé.

Il fut un temps où les familles de la classe moyenne pouvaient mener un style de vie confortable avec les revenus d’une seule personne. Un parent pouvait travailler tandis que l’autre restait à la maison avec les enfants.

Cette époque est révolue. Comme l’ont démontré Elizabeth Warren et Amelia Warren Tyagi, co-autrices de l’ouvrage The Two-Income Trap, publié en 2003, l’augmentation du nombre de familles à deux revenus s’est accompagnée d’une hausse des coûts dans un certain nombre de domaines, tels que l’éducation, le logement et le transport.

Ces augmentations de coûts, combinées à la stagnation des salaires, signifient que les familles ont du mal à joindre les deux bouts et qu’aucun des deux parents n’a plus le luxe de rester à la maison. En fait, la parentalité est devenue un risque financier. Warren et Tyagi écrivent que "Avoir un enfant est maintenant le meilleur prédicteur de l’effondrement financier d’une femme." Ce livre a été écrit il y a plus de dix ans ; les choses sont encore pires aujourd’hui.

3. Les riches sont plus libres de dettes. Les autres n’ont pas le choix.

De toute façon, la plupart des Etasuniens prennent du retard, car leur salaire ne suffit pas à couvrir leurs dépenses. Pas étonnant que l’endettement soit en hausse. Comme l’observent Joshua Freedman et Sherle R. Schwenninger dans un article pour la New America Foundation, "les ménages américains... sont devenus dépendants de la dette pour maintenir leur niveau de vie face à des salaires stagnants."

Cette "économie dépendante de la dette", comme l’appellent Freedman et Schwenninger, a des implications négatives pour la nation dans son ensemble. Mais les familles individuelles souffrent également.

Rani Molla du Wall Street Journal note qu’"au cours des 20 dernières années, l’augmentation moyenne des dépenses pour certains articles a dépassé la croissance des revenus. L’écart est particulièrement poignant pour les moins de 25 ans."

Il y a de plus en plus deux classes de citoyens : ceux qui s’endettent davantage, et les riches.

4. La dette d’études écrase une génération d’Américains non fortunés.

Une éducation pour chaque citoyen qui veut avancer ? Oubliez cela. Aujourd’hui, il faut être riche pour faire des études supérieures, à moins de vouloir commencer sa carrière avec une montagne de dettes. Une fois que vous aurez quitté l’université, vous découvrirez rapidement que l’écart entre les dépenses et les revenus est le plus important pour les personnes de moins de 25 ans.

L’éducation, comme l’a dit le chroniqueur de Forbes Steve Odland, est "le grand égalisateur... le facilitateur du rêve américain." Mais à ce moment-là, les coûts des collèges avaient augmenté de 500 % depuis 1985, alors que l’indice général des prix à la consommation avait augmenté de 115 %. En 2013, les frais de scolarité dans une université privée devaient coûter près de 130 000 dollars en moyenne sur quatre ans, sans compter la nourriture, le logement, les livres et les autres dépenses.

Les collèges et universités publics ont longtemps été considérés comme l’option d’avenir pour tous les Etasuniens, y compris les plus pauvres d’entre nous. Ce n’est plus le cas. L’université de Californie était autrefois considérée comme un modèle national d’enseignement public gratuit et de qualité, mais aujourd’hui, les frais de scolarité à l’UC Berkeley s’élèvent à 12 972 dollars par an. (Ils étaient gratuits jusqu’à ce que Ronald Reagan devienne gouverneur). Le coût total de la fréquentation du campus de Berkeley, y compris les livres et autres articles, est estimé à 32 168 dollars.

L’histoire de la Californie s’est répétée dans tout le pays, car les coupes budgétaires des États à la suite de la crise financière ont fait grimper en flèche le coût de l’enseignement supérieur public de 15 % en deux ans. Avec un revenu médian national de 51 000 dollars par ménage, même les universités publiques deviennent rapidement inabordables.

Bien sûr, il existe encore des bourses d’études et des subventions. Mais alors même que le coût de l’enseignement supérieur augmente, la disponibilité de ces programmes diminue, laissant les étudiants de la classe moyenne et les étudiants à faible revenu s’endetter davantage à mesure que les frais personnels augmentent.

5. Les vacances ne sont plus pour les gens comme vous.

Vous pensez que vous aimeriez passer de bonnes vacances ? Détrompez-vous. Selon une enquête d’American Express, les Etasuniens qui prévoient de partir en vacances s’attendent à dépenser en moyenne 1 180 dollars par personne. Cela représente 4 720 $ pour une famille de quatre personnes. Mais alors, pourquoi se soucier de payer ces vacances ? Si vous êtes au chômage, vous ne pouvez pas vous le permettre. Et même si vous avez un emploi, il y a de fortes chances que vous ne puissiez pas prendre de congés de toute façon.

Comme l’a constaté le Center for Economic and Policy Research, les États-Unis sont la seule économie avancée au monde qui n’oblige pas les employeurs à offrir des congés payés à leurs travailleurs. Selon le CEPR, le nombre de jours de congés payés et de jours de vacances dont bénéficie le travailleur moyen dans ce pays (16) ne répondrait pas aux exigences minimales légales dans 19 autres pays développés. Trente et un pour cent des travailleurs des petites entreprises ne bénéficient d’aucun jour de congé payé.

Le CEPR a également constaté que 14 % des employés des grandes entreprises ne bénéficiaient pas non plus de jours de congés payés. Dans l’ensemble, près d’un travailleur américain sur quatre ne bénéficie d’aucun jour de congé.

L’Etasunien moyen passe aujourd’hui 176 heures de plus par an au travail qu’en 1976.

Entre la pression exercée pour augmenter le nombre d’heures de travail et le coût des vacances, même les personnes qui ont droit à des vacances - du moins sur papier - ont du mal à en prendre. C’est pourquoi 175 millions de jours de vacances ne sont pas réclamés chaque année.

6. Même avec une assurance maladie, les soins médicaux sont de plus en plus inabordables pour la plupart des gens.

Des soins médicaux quand on en a besoin ? C’est pour les riches.

La loi sur les soins abordables a été conçue pour augmenter le nombre d’Américains couverts par une assurance maladie. Mais la couverture médicale dans ce pays est la pire de toutes les nations hautement développées - et cela pour les personnes qui ont une assurance maladie.

Chaque année, le cabinet d’actuaires Milliman analyse le coût moyen des soins médicaux, y compris la part des primes d’assurance et des frais à la charge du ménage, pour une famille de quatre personnes bénéficiant du type d’assurance considéré comme une couverture de meilleure qualité dans ce pays : un plan PPO qui leur permet d’utiliser un plus large éventail de prestataires de soins de santé.

Alors même que la richesse globale de ce pays s’est déplacée vers le haut, au détriment des familles de la classe moyenne, le coût des soins médicaux est de plus en plus supporté par les familles elles-mêmes. Comme le montre l’étude de Milliman, la part des coûts des soins de santé financée par l’employeur a augmenté de 52 % depuis 2007, première année de la récession. Mais les coûts pour les ménages ont augmenté de 73 %, soit 8 % par an, et s’élèvent aujourd’hui à 9 144 dollars en moyenne. Au cours de la même période, les chiffres du Census Bureau montrent que le revenu médian des ménages a diminué de 8 %.

Cela signifie que les coûts des soins de santé des ménages montent en flèche alors même que les revenus diminuent de façon spectaculaire.

Les récentes déclarations de "baisse des coûts des soins de santé" sont trompeuses. Même si le taux d’augmentation ralentit, les coûts des soins de santé continuent d’augmenter. Et le coût réel pour les travailleurs américains augmente encore plus vite, car les entreprises continuent de maximiser leurs bénéfices records en transférant les coûts des soins de santé sur les consommateurs. Ce transfert devrait s’accélérer à la suite d’une disposition malencontreuse de la loi sur les soins abordables, qui imposera les régimes les plus coûteux.

Selon une enquête de l’OCDE, le nombre d’Américains qui déclarent avoir renoncé à des soins de santé nécessaires au cours de l’année écoulée en raison de leur coût est plus élevé que dans dix pays comparables. Ce constat s’applique aussi bien aux Américains à faible revenu qu’aux Américains à revenu élevé, ce qui laisse penser que les Américains assurés ressentent également des difficultés lorsqu’il s’agit d’obtenir un traitement médical.

À mesure que les inégalités s’aggravent, que les salaires continuent de stagner et que les coûts des soins de santé sont mis sur le dos des familles qui travaillent, de plus en plus d’Américains trouveront les soins médicaux inabordables.

7. Les Américains ne peuvent plus espérer une retraite sûre.

Vous voulez prendre votre retraite à un âge avancé, comme le faisaient les générations précédentes, et profiter d’une vie sûre après une vie de dur labeur ? Vous y arriverez... si vous êtes riche.

Il fut un temps où la plupart des Américains de la classe moyenne pouvaient travailler jusqu’à 65 ans et envisager ensuite une retraite financièrement sûre. Les retraites d’entreprise garantissaient un revenu minimum pour le reste de leur vie. Ces pensions, associées aux revenus de la sécurité sociale et aux économies de toute une vie, permettaient à ces Américains ordinaires de passer leurs vieux jours dans un confort modeste.

Ce n’est plus le cas. Comme nous l’avons déjà vu, l’augmentation des dépenses signifie que la plupart des Américains croulent sous les dettes plutôt que d’être en mesure d’accumuler une épargne modeste. C’est la principale raison pour laquelle 20 % des Etasuniens qui approchent de l’âge de la retraite n’ont pas économisé pour leurs années de retraite.

Pendant ce temps, les entreprises vident ces plans de pension au profit de programmes beaucoup moins généraux. La crise financière de 2008, motivée par la cupidité des 1% de Wall Street, a privé la plupart des ménages de leurs principaux actifs. Et les "centristes" de droite des deux partis, non satisfaits de l’augmentation de l’âge de la retraite qui a déjà réduit les prestations du programme, continuent de faire pression pour des coupes encore plus importantes dans le programme.

Natixis Global Asset Management, classe les États-Unis au 19e rang des pays développés en matière de sécurité de la retraite. Les principales raisons pour lesquelles les États-Unis sont si mal classés sont 1) la faiblesse de nos programmes de retraite, et 2) l’avarice de notre système de santé, qui, même avec le système Medicare pour les personnes âgées, est bien plus faible que celui de nations comme l’Autriche.

Les économistes avaient l’habitude de parler de la sécurité de la retraite comme d’un tabouret à trois pieds. Les pensions étaient un pied du tabouret, l’épargne en était un autre et la sécurité sociale était le troisième. Aujourd’hui, deux pieds du tabouret ont été brisés et les partisans de la sécurité sociale s’attaquent au troisième.

Conclusion

Des vacances, une éducation, rester à la maison pour élever ses enfants, une vie sans dettes écrasantes, voir le médecin quand on ne se sent pas bien, une chance de prendre sa retraite : un par un, ces piliers de la vie de la classe moyenne disparaissent pour la plupart des Etasuniens. Tant que nous n’exigerons pas de nos dirigeants politiques qu’ils fassent quelque chose, ils ne reviendront pas.

Le rêve peut-il être restauré ? Oui, mais cela nécessitera un effort concerté pour résoudre deux problèmes sous-jacents. Premièrement, nous devons mettre fin à la domination de notre processus électoral par des élites riches et puissantes. En même temps, nous devons commencer à nous attaquer au problème de l’inégalité économique croissante. Sans un mouvement national qui appelle au changement, le changement ne se produira tout simplement pas.

(*) Richard Eskow est écrivain, consultant et commentateur TV. Il a pris une part active dans la campagne présidentielle de Bernie Sanders en 2016.
Cet article a été publié comme opinion, le 08/08/2022, par le site « Alternet » (proche du Parti démocrate) sous le titre original : 7 facts that show the American Dream is dead, et traduit avec l’aide de www.DeepL.com/Translator).

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AU SUJET D'UNE DECLARATION DU PCF SUR LA PROVOVATION DE NANCY PELOSI CONTRE LA CHINE

Par Le 08/08/2022

8 août 2022

Au sujet d’une déclaration du PCF sur la provocation de Nancy Pelosi contre la Chine

Jean-Pierre Page

Cette déclaration (ci-dessous) du PCF est scandaleuse. Taïwan est une province chinoise et la Chine est un état souverain. A aucun moment cette déclaration du PCF ne fait référence à ce principe intangible des relations internationales.

Le PCF ne comprend rien à la référence du statu quo. Celui-ci est la conséquence d’un rapport des forces qui à la fin de la guerre de libération en 1949 à donné le pouvoir au parti communiste chinois et son autorité sur l’ensemble du territoire chinois ce qui incluait Taïwan, ce n’était pas le résultat d’un compromis avec quelque force politique que ce soit comme celle du Kuomintang , ce que laisse pourtant entendre le communiqué alambiqué du PCF. En fait à l’époque , Tchang Kai-Check s’est installé par la force brutale et avec le soutien des Etats-Unis à Taïwan, il en a pris le contrôle dans une opposition politique et militaire résolue au nouveau pouvoir populaire en Chine. Le PCF n’en tient pas compte, pourquoi ?

Pour celui-ci et comme l’avait déclaré F. Roussel pendant les présidentielles : "Taïwan c’est un état à deux systèmes.... je fais respecter les droits des Taïwanais. pour leur souveraineté, leur indépendance, leurs relations commerciales" (C dans l’air, 13 février 2022). Cette déclaration avait comblé d’aise le représentant de Taïwan à Paris. On pourrait donc sourire aux prétentions de Roussel ce nain politique interpellant la Chine. Pourtant, non, Taïwan n’est pas un état et n’a aucun statut international. Taïwan est une province chinoise. La référence au "un pays deux systèmes" n’existe pas pour Taïwan comme il existe pour Hong Kong, résultat de la décolonisation et des négociations entre la Chine et la Grande Bretagne( voir" La Chine sans œillères" - Editions Delga 2021 : "N’en déplaise à Trump et Biden Hong Kong est en Chine", Jean-Pierre Page)

En 1971 l’assemblée générale de l’ONU a rétabli la République Populaire de Chine dans les droits légitimes qu’elle exerce comme tout état sur l’ensemble de son territoire, pas sur un territoire amputé. Par ailleurs l’ONU considérait que le représentant de Taïwan qui occupait illégalement le siège de la Chine était un usurpateur. Il fût expulsé. Le PCF a-t-il opportunément oublié cette décision pourtant historique ? Cette position est pourtant soutenue par plus de 180 états dans le monde qui ont établi des relations diplomatiques avec la Chine et qui à travers l’ONU et la Charte considèrent que les relations entre les pays sont fondée sur l’intégrité, l’indépendance des états. C’est toujours la violation de ces principes qui conduit à la guerre. C’est ce que font les Etats-Unis !

En 1972, dans la déclaration de Shanghai R.Nixon et h. Kissinger après leur entrevue avec le président Mao Zedong avait évoqué au sujet du statut de la Chine "une ambiguïté constructive". Nous n’en sommes plus là, car avec le soutien des américains les séparatistes à Taïwan entendent franchir le pas qui les mènera selon eux à l’indépendance. Le PCF n’en dit rien, autre aveu de sa duplicité.

Le PCF est en fait pour le maintien des choses en l’état et c’est là le fond du problème, car finalement cela met en cause fondamentalement la réunification du peuple chinois et de son état comme le processus a été finalement engagé et conclu pour Hong Kong et Macao.

Il faut la fausse naïveté du PCF pour croire un seul instant à la fable des réticences de J. Biden quant au voyage de N. Pelosi. Bien évidemment cette provocation s’inscrit dans toute la démarche agressive des États Unis en déclin. Elle fait partie de ces initiatives comme l’élargissement des capacités d’interventions de l’OTAN en Eurasie, sa coordination aux côtés de la QUAD et de l’AUKUS comme la multiplication des bases US dans la région qui forment un véritable cordon sanitaire autour de la Chine autant de sujets dont visiblement le PCF n’a jamais entendu parler. Pas plus d’ailleurs des discussions et négociations au sujet du "chips 4" qui était le but véritable de la mission de Pelosi. C’est-à-dire une nouvelle alliance stratégique entre les USA, la Corée du Sud, le Japon et....... Taïwan pour l’incorporer dans l’OTAN afin de contrer la Chine.

En fait le PCF, comme il en a l’habitude renvoie tout le monde dos à dos. L’inconséquence à laquelle il fait allusion n’est rien d’autre que la sienne. Le PCF, une fois encore démontre son complet abandon de toute position anti impérialiste. Fort heureusement pendant la visite de Pelosi il y a eu des manifestations à Taïwan pour dénoncer cette provocation. Il faut en être solidaire, d’autant que cela traduit un mécontentement profond face aux dérives dangereuses des séparatistes actuellement au pouvoir.

Enfin il est réconfortant de voir que cette affaire a soudé plus encore l’unité et la cohésion du peuple chinois dans son ensemble, comme de constater celle de nombreux partis communistes dans le monde qui ont fait le choix d’exprimer leur solidarité avec la Chine et condamné clairement les États-Unis. Le PCF n’en est pas là, car il se montre incapable de protester et d’agir aux côtés de ceux qui appellent les peuples à se mobiliser pour mettre en échec les prétentions hégémoniques et archaïques des Etats-Unis, comme toute ingérence de leur part. Il faut donc mener l’action pour faire progresser le multilatéralisme dans les relations internationales dont le respect de la souveraineté, la non ingérence et l’intégrité territoriale sont des principes inaliénables. C’est bien ce qui est à l’ordre du jour et c’est cela qui sera facteur de paix et de résolution des conflits.

Jean-Pierre PAGE

Déclaration du PCF

La situation de Taïwan est le fruit d’un statu quo international sous égide des Nations unies, devenu indispensable à la baisse des tensions régionales, qui a demandé plusieurs décennies pour exister ; il a clos les chapitres d’une histoire douloureuse d’affrontements politiques et de guerres, et il est fragile. Lourd d’enjeux politiques, stratégiques et économiques, le sort de Taïwan ne devrait en aucun cas être instrumentalisé. Même si Joe Biden lui-même a jugé le moment inapproprié, la tournée asiatique de Mme Pelosi s’inscrit dans une stratégie de la Maison-Blanche de confrontation délibérée avec la Chine. Faire le choix d’envenimer les relations entre Taïwan et Beijing, pour « voir si cette dernière bluffe » ainsi que le déclare un représentant taïwanais dans la presse, c’est faire le pari du pire et ouvrir la voie à une escalade militaire qui n’augure rien de bon pour aucun des peuples de la région Asie-Pacifique.

La remise en cause, par des démonstrations de force ou des menaces, du principe d’ « une seule Chine » (la République populaire de Chine proclamée en 1949) reconnu par l’ONU, y compris les Etats-Unis, alimente des processus de déstabilisation régionale dont nul ne saurait maîtriser les conséquences ni les répercussions internationales.

Ce qui doit primer c’est l’intérêt commun aux peuples et Etats de la région de garantir une coexistence pacifique. C’est le parti que doit prendre la France pour qu’en Asie-Pacifique, comme en Europe, émerge un cadre inclusif de coopération et de sécurité collective, promouvant le désarmement et la dénucléarisation ainsi que le respect universel des droits humains, politiques et sociaux.

Parti communiste français Paris, le 4 août 2022

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IRAN : FATAL "ECHEC ET MAT" US !

Par Le 03/08/2022

Le passage à l'arme suprême iranienne ne dépend désormais que d'une question politique

Wednesday, 03 August 2022 2:03 PM  [ Last Update: Wednesday, 03 August 2022 3:31 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une image satellite montre, en janvier 2020, le site de Natanz et son usine d’enrichissement, situés au sud de Téhéran. ©AFP

Le porte-parole de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique (OIEA), Behrouz Kamalvandi, a déclaré le lundi 1er août que cette instance avait émis un ordre d'injecter du gaz dans des centaines de centrifugeuses. « Conformément à la mise en œuvre du plan d'action stratégique pour lever les sanctions et protéger les intérêts de la nation iranienne, l'injection de gaz dans des centaines de centrifugeuses a commencé », s’est-il félicité. « L'injection de gaz a été effectuée dans 500 machines IR-6 », a-t-il ajouté. Dix fois plus puissantes que les centrifugeuses de première génération, ces centrifugeuses, augmentent considérablement la capacité d'enrichissement de l'Iran. L’OIEA a injecté en juillet dernier du gaz dans des centrifugeuses IR-6 à la centrale nucléaire de Fordow. À quoi rime cette décision? En voici quelques idées qui reviennent à l'esprit des analystes.

Un certain nombre de centrifugeuses iraniennes de nouvelle génération sont exposées lors de la Journée nationale de l’énergie nucléaire iranienne à Téhéran, le 10 avril 2021. (Archives)

 

1- La capacité d’enrichissement de 500 centrifugeuses IR-6 équivaut à celle de 5 000 centrifugeuses IR-1.

À lire: Natanz: les caméras de l'Agence y sont, mais éteintes

2- Ces centrifugeuses ont été installées dans les nouveaux tunnels souterrains du site d'enrichissement de Natanz, dans une profondeur de plus de 110 mètres, où elles seront hautement protégées face aux frappes aériennes.

3- Cette action montre que la République islamique d'Iran est campée sir sa position et qu’elle se dirigera vers l'enrichissement d'uranium le plus rapidement possible.

4- L’Iran détient 42 kg d'uranium enrichi à 60 % qui suffit pour fabriquer produire au moins une bombe atomique et l'installation de ces centrifugeuses augmente le niveau d'enrichissement de jour en jour.

5- La stratégie de l'Iran est de produire autant de matériel enrichi que possible afin de l'utiliser le cas échéant qui peut être des négociations nucléaires (bien qu'il n'y ait aucun espoir de revitaliser le PGAC) ou un éventuel changement de stratégie nucléaire par le Leader de la RII. 

Lire plus: "Natanz n'est ni Osirak ni le réacteur syrien qu'Israël a bombardé"

6- L'action de l'Iran dans l'installation et l’injection de gaz dans les nouvelles centrifugeuses est conforme au Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) et l'Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) en a été informée.

7- La dernière action a grandement effrayé les Etats-Unis, l'Europe et Israël car la quantité de matières nucléaires enrichies de la République islamique a un lien direct avec le renforcement du pouvoir de dissuasion du pays.

Un F-35 israélien. (Photo d'archives)

8- L'installation de centrifugeuses avancées dans des endroits sûrs et souterrains réduira le risque de l'action militaire contre le programme nucléaire iranien.

9- Le Leader de la RII, l’honorable Ayatollah Khamenei, a appelé en 2015 le gouvernement à élaborer un plan pour que l'industrie nucléaire du pays atteigne une capacité annuelle d'enrichissement d'uranium de 190 000 unités de travail de séparation (UTS) d'ici 15 ans.

Est-ce la fin de l'antienne israélienne "frappes aériennes contre les sites nucléaires iraniennes" tout comme la fin de la mascarade US autout des capacités nucléaires iraniennes? À peu près dans la mesure où deux des responsables iraniens ont déjà évoqué l'évasion nucléaire iranien et le fait que le passage à l'arme fatale pour l'Iran n'est qu'une question de décision politique. Alors qui est mis échec et mat? Iran ou USA?  Dans un article paru dans The Wall Street Journal, l’universitaire américain Walter Russel Mead a écrit que le contrôle du programme nucléaire iranien a échappé aux mains du monde et a été conduit sur une voie de non-retour.

Le site d'enrichissement de Natanz (Archives)

« Si les opposants au programme nucléaire iranien ont l'intention de l'arrêter, ils savent probablement bien qu'une telle volonté n'est plus d'actualité, et ce n'est qu'en faisant de nombreuses concessions à l'Iran, peut-être que les dirigeants au pouvoir à Téhéran décideront de le ralentir un peu, sinon les affaires comme la suspension de l'enrichissement ou le retrait de matières nucléaires à l'étranger ne viendront même pas à l'esprit des Occidentaux », a-t-il dit.

Alors que des missiles russes pleuvent sur Odessa et que la Chine menace de conséquences graves si la présidente de la Chambre Nancy Pelosi se rend à Taïwan, l'administration est déjà aux prises avec une situation internationale bien plus importante que tout ce à quoi elle s'attendait ou à laquelle elle s'était préparée. Quelles que soient leurs préoccupations à long terme concernant un Iran nucléaire, Xi Jinping et  Vladimir Poutine  semblent plus intéressés à renforcer l'engagement de l'Iran envers l'alliance anti-américaine qu'à faciliter un accord qui réduirait la pression sur un président américain.

Les préparatifs sont lancés le 13 avril 2021 pour enrichir de l’uranium à 60% dans le site nucléaire de Natanz. (Photo d'illustration)

Les Américains doivent voir la poussée nucléaire de l'Iran dans un contexte mondial. La crise avec Téhéran arrive à un moment extrêmement bénéfique pour la Russie et la Chine. Nos adversaires espèrent que des crises géopolitiques simultanées en Europe, au Moyen-Orient et en Asie de l'Est submergeront une Amérique étourdie et fatiguée. Alors que les conséquences économiques de ces crises se répercutent sur les économies américaine et mondiale, les révisionnistes espèrent que la cohésion des Etats-Unis à l’intérieur et les alliances à l'étranger s'affaibliront à mesure que les menaces grandiront. Pour éviter cela, l'équipe Biden doit redonner un sentiment de dissuasion et de prudence aux adversaires qui ont connu un long succès.

Si les États-Unis veulent développer une réponse efficace à cette combinaison de menaces stratégiques, nos dirigeants politiques devront aller au-delà des accusations et des jeux de blâme sur le sort du Plan global d’action commun. Les républicains peuvent dire à juste titre que la décision de Barack Obama de signer quelque chose d'aussi important et controversé que l'accord sur le nucléaire iranien sans le soutien bipartite nécessaire pour faire ratifier un traité au Sénat était une erreur historique. Les démocrates peuvent raisonnablement répliquer que le retrait unilatéral de Donald Trump a tout aggravé. Ces questions peuvent être laissées aux historiens. La question qui se pose à nous maintenant n'est pas de savoir qui avait raison en 2015 ou 2018. C'est ce que nous ferons ensuite.

Lire plus : Les IR6/IR5 tournent à plein régime à Natanz

Biden a répété à plusieurs reprises que permettre à l'Iran de fabriquer des armes nucléaires n'était pas une option. Si son administration ne parvient pas à maintenir cette ligne, les conséquences pour la puissance américaine au Moyen-Orient et dans le monde seraient profondes et peut-être irréversibles. Si les Etats-Unis attaquent les installations nucléaires iraniennes et se retrouvent coincés dans un autre bourbier du Moyen-Orient, les effets sur son territoire et à l'étranger seront également désastreux. La Chine et la Russie profiteraient de la préoccupation américaine au Moyen-Orient pour semer le trouble ailleurs, et l'opinion publique américaine serait encore plus polarisée.

L'Iran installera-t-il des centrifugeuses plus avancées à Natanz ?

Peu de présidents ont été confrontés à des choix politiques aussi difficiles. Il est compréhensible, voire louable, que l'administration ait reporté le jour du jugement pendant si longtemps, mais alors que la puanteur du chat mort s'intensifie, Biden se rapproche de la plus grande épreuve de sa carrière.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/08/03/686714/Nucleaire-l%E2%80%99Iran-ne-recule-jamais-d%E2%80%99un-iota-

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USA : LES F-35 CLOUES AU SOL

Par Le 30/07/2022

 

Une nouvelle faille alite le furtif américain

Saturday, 30 July 2022 6:16 PM  [ Last Update: Saturday, 30 July 2022 6:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les pilotes américains se préparent pour un vol T-38 Talon à Laughlin Air Force Base, Texas, 25 juillet 2022. ©US Air Force

Des centaines d'avions d'entraînement de l'Air Force sont cloués au sol en raison de problèmes de siège éjectable.

L'Air Force immobilise temporairement près de 300 avions d'entraînement par crainte que leurs sièges éjectables ne se déclenchent pas correctement en cas de besoin, a appris Air Force Times.

Les F-35 cloués au sol

Les F-35 cloués au sol

Le Lockheed F-35 en difficulté risque d’échouer en raison du manque de moteurs en état de marche.

Le service a cessé de piloter 203 T-38 Talons et 76 T-6 Texan II qui pourraient être affectés par des pièces de siège éjectable défectueuses, a confirmé jeudi le porte-parole de l'Air Force, Aryn Lockhart. Cela comprend environ 40% de la flotte de T-38 et 15% de la flotte de T-6, y compris les avions de chaque base de formation de pilotes de premier cycle et de la Naval Air Station Pensacola, en Floride.

Les échouements surviennent après que le fabricant du siège éjectable a découvert un défaut potentiel avec les cartouches explosives qui permettent à un pilote de s'échapper.

Le major-général Craig Wills, patron de la 19e Air Force, qui dirige une organisation responsable de l'entreprise de formation du service, a brièvement ordonné à tous les avions de ces flottes de se retirer mercredi pendant que les responsables de la maintenance cherchaient plus d'informations.

Les avions équipés de sièges éjectables provenant des lots de production potentiellement concernés resteront au sol jusqu'à ce que les responsables de la maintenance de l'Air Force puissent s'assurer que leurs cartouches sont pleinement fonctionnelles. Les avions d'entraînement restants devraient reprendre leur vol comme d'habitude jeudi.

1er combat aérien Israël/Iran?

1er combat aérien Israël/Iran?

Quand Israël envoie ses F-35 pour chasser deux petits drones!

« Notre principale préoccupation est la sécurité de nos aviateurs et il est impératif qu'ils aient confiance en notre équipement », a déclaré Wills à Air Force Times dans un communiqué envoyé par courrier électronique. « Nos actions … ont été prises par prudence afin d'assurer la sécurité de nos pilotes et de notre équipage. »

Il y a quelque temps, des sources médiatiques ont levé un coin de voile sur le secret de l'échouement d'un certain nombre de chasseurs américains de cinquième génération, qui souffrent du manque de pièces de rechange pour moteurs.

« Une pénurie de pièces de rechange pourrait immobiliser certains avions de chasse F-35, car les réparations d'un composant clé de l'avion de chasse américain le plus coûteux prennent plus de temps que prévu », a rapporté Bloomberg.

Le Bureau de la responsabilité du gouvernement des États-Unis a annoncé que la capacité insuffisante des dépôts de maintenance, entraînant une pénurie de moteurs actifs, a immobilisé les chasseurs F-35 plus longtemps que prévu.

Ukraine: la pire crainte USA/OTAN?

Ukraine: la pire crainte USA/OTAN?

http://french.presstv.ir/Detail/2022/07/30/686529/USA--Air-Force--F-35-Pentagone--Pilotes

Dans USA

LES ETATS-UNIS ONT PARTICIPE A 350 COUPS D'ETATS EN 37 ANS

Par Le 20/07/2022

Ingérence : Les États-Unis ont participé à 350 coups d’État en 37 ans

 Depuis 3 heures  20 juillet 2022

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 Amérique et Europe - USA

 

Une enquête du Cline Center de l’université de l’Illinois a révélé que de 1982 à 2019, les États-Unis ont participé à 350 tentatives de coups d’État sur lesquelles 150 ont été réussies.

Cette révélation a pris de l’importance ces derniers jours après les déclarations de l’ancien conseiller à la sécurité nationale de la Maison-Blanche, John Bolton, qui a avoué qu’il avait participé à l’organisation de coups d’État dans des pays étrangers.

« Je ne suis pas d’accord avec cela. Comme quelqu’un qui a aidé à organiser des coups d’État, pas ici mais ailleurs, cela demande beaucoup de travail », a déclaré Bolton lors d’une interview accordée à CNN, où il était interrogé sur la participation du président de l’époque Donald Trump à la prise du Capitole.

L’étude a été reprise dans un article d’opinion du Washington Post dans lequel l’auteur analyse la période pendant laquelle Bolton a exercé la charge de conseiller à la sécurité nationale et a croisé cette période avec des coups d’État auxquels Washington a participé.

La première conclusion à laquelle est arrivé l’analyste Philip Bump est que sur les 350 coups d’État qu’ont tenté les États-Unis, 191 ont eu lieu pendant que Bolton occupait un poste au Gouvernement.

« Nous assumerons le fait que Bolton n’était pas impliqué dans des tentatives de coups d’État pendant qu’il n’était pas au gouvernement mais, évidemment, qui sait… ? » a ajouté Bump.

Le journaliste a précisé que le chiffre de 190 comprend les tentatives de coups d’État qui ont eu lieu lorsque Bolton était dans une position qu’on pourrait considérer comme « moins influente dans la préparation d’un coup d’État » comme lorsqu’il était administrateur adjoint à l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ou procureur général adjoint au département de la Justice.
« Il y a eu 131 tentatives de coups d’État au niveau international commises alors que Bolton était au département d’État, ambassadeur à l’ONU ou conseiller à la Sécurité nationale de Trump, le mandat pendant lequel s’est déroulée la tentative de coup d’État au Venezuela», a-t-il ajouté.

Le journaliste du Washington Post a fait une liste qui va de l’invasion de l’Afghanistan aux tentatives de coups d’État au Venezuela sous le gouvernement de Trump.
« En octobre 1989, il y a eu une tentative de renversement du dictateur panaméen Manuel Antonio Noriega. Il a été chassé du pouvoir après une invasion étasunienne en décembre. En 1992, un coup d’État en Afghanistan a conduit de la même façon à la destitution du dirigeant du pays, un allié de l’Union soviétique depuis très longtemps. Il y a eu aussi des tentatives de coups d’État dans plusieurs autres pays pendant que Bolton servait le président George HW Bush : aux Philippines, en Azerbaïdjan, au Bangladesh et en Roumanie où le secrétaire général Nicolae Ceausescu a été renversé », affirme Bump.

En plus de l’invasion de l’Afghanistan, ajoute l’analyste, le coup d’État le plus important selon l’étude a été la destitution en mars 2004 de Jean-Bertrand Aristide, président d’Haïti, sous le gouvernement de Bush.
«En 2018, Bolton est devenu le troisième conseiller à la sécurité nationale de Trump. C’est pendant cette période qu’ils ont tenté plus d’une fois de chasser du pouvoir le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro, sans succès. La tentative de Bolton pour prendre ses distances avec la planification de ces efforts (« J’ai vu ce que cela exigeait » pour effectuer un renversement) diminue peu la participation des États-Unis», a expliqué l’analyste.

Source : Cuba Debate ; traduction Françoise Lopez pour Bolivar infos

https://french.almanar.com.lb/2382855

    

Dans USA

DESERTIONS MASSIVES AU PENTAGONE !

Par Le 06/07/2022

Saignée massive au sein du Pentagone

Wednesday, 06 July 2022 6:15 PM  [ Last Update: Wednesday, 06 July 2022 6:15 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Selon le Pentagone, les jeunes américains ne tiennent plus à servir à l'armée du pays. ©Tasnim

De nouvelles statistiques du Pentagone montrent que les jeunes Américains ne sont plus disposés à servir dans l'armée. Les hauts gradés du Pentagone se soucient du fait que cela met en question la capacité de l'US Army. 

De nouvelles statistiques du Pentagone montrent que les jeunes Américains ne veulent ou ne peuvent pas servir dans l'armée de ce pays.

Selon les résultats de la dernière étude faite par ABC News, rien que 9% des jeunes américains tiennent à servir dans l'armée, et c’est le chiffre le plus bas ces 15 dernières années.

L’étude fait allusion à l'une des raisons de la diminution significative de la volonté des jeunes de servir dans l'armée : ils ont peur d'être blessés ou tués pendant le service militaire. De plus, seuls 23% des Américains âgés de 17 à 24 ans ont des conditions requises pour rejoindre l'armée, alors que ce chiffre était de 29% l'an dernier.

Golfe Persique : cimetière marin des USA?

Golfe Persique : cimetière marin des USA?

Il y a quelques heures, une collision grave a été évitée de justesse dans le détroit d’Ormuz entre un patrouilleur de la marine américaine d’un côté et trois patrouilleurs de la marine iranienne de l’autre : fortuite ou non, la collision aurait pu engloutir le navire américain et tout son équipage.

Un haut responsable du département américain de la Défense a déclaré que de nombreux volontaires n'ont pas les qualifications nécessaires en raison de l'obésité et de la toxicomanie, et que les formateurs de l'armée renoncent à leur formation au cours des deux premières semaines de leur adhésion à l’armée.

Un autre ancien haut responsable militaire des États-Unis a déclaré à cet égard : « De nos jours, le recrutement militaire dans l'armée est confronté à de nombreux défis, rendant difficile d’expliquer aux jeunes les avantages de leur adhésion à l’armée. Bon nombre des avantages que nous offrons pour l'enrôlement militaire sont fournis par des entreprises privées et ne sont donc plus considérés comme des avantages. Même la marine militaire, qui a toujours attiré les jeunes, est actuellement confrontée au problème de trouver de nouvelles recrues.

Il s'agit d'une question quasi inédite dans le domaine du recrutement des jeunes dans l'armée aux Etats-Unis, à tel point qu’auparavant il fallait que les jeunes volontaires aient au moins un diplôme.

Un autre ancien haut responsable de l'armée américaine a considéré le problème du recrutement dans l'armée comme le signe de problèmes sociaux plus larges et a souligné que ce problème remettrait en question la puissance de l'armée américaine.

Syrie: la panique à al-Tanf

Syrie: la panique à al-Tanf

Ces12 dernières heures, les forces US ont mené deux opérations héliportées en Syrie.

http://french.presstv.ir/Detail/2022/07/06/685171/D%C3%A9sertions-massives-au-Pentagone-!

Dans USA

UN SCIENTIFIQUE AMERICAIN DE RENOMMEE EST PRESQUE SUR QUE LE COVID 19 A ETE CREE DANS UN BIOLAB US

Par Le 04/07/2022

Un scientifique américain de renommée est presque sûr que le COVID-19 a été créé dans un biolab US

 Depuis 5 heures  4 juillet 2022

Dans son article, Jeffrey Sachs, directeur de l’Earth Institute de l’Université de Columbia aux États-Unis, accuse la NIH de ne pas dire ce qu'il sait des origines du SARS-CoV-2

Dans son article, Jeffrey Sachs, directeur de l’Earth Institute de l’Université de Columbia aux États-Unis, accuse la NIH de ne pas dire ce qu'il sait des origines du SARS-CoV-2

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

Jeffrey Sachs, directeur de l’Earth Institute de l’Université de Columbia aux États-Unis, a fait une déclaration très forte sur le coronavirus SARS-CoV-2 (COVID-19).

Ayant présidé pendant deux ans un comité spécial pour la revue médicale respectée The Lancet, ce spécialiste américain est convaincu que le coronavirus COVID-19 a été créé dans un laboratoire biologique américain.

Jeffrey Sachs qui est l’un des scientifiques les plus influents de notre époque et dont les travaux sont publiés dans les plus grandes revues scientifiques du monde a fait cette déclaration lors d’une table ronde organisée par l’organisation espagnole GATE Center, le 1er juillet dernier.

 

« Je n’ai aucun doute qu’il (COVID-19) est sorti d’un biolaboratoire américain, et non de la nature. Je dirai que nous étudions intensivement la question depuis deux ans. Tout porte à croire qu’il pourrait s’agir d’une erreur de la biotechnologie, et non d’une distribution naturelle. Les preuves suffisent. Seulement maintenant, les États-Unis eux-mêmes ne veulent pas l’étudier. Ils ne veulent tout simplement pas connaître la base, regarder sous le tapis» , a dit M. Sachs.

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Il a même accusé en fait ouvertement les autorités américaines de ne pas permettre à la communauté mondiale de connaître la vérité sur l’origine et la propagation d’un nouveau type de coronavirus.

Sachant que de nombreux laboratoires biologiques américains, y compris militaires, sont installés dans des dizaines de pays à travers le monde, notamment en Ukraine, en Arménie, au Kazakhstan et dans les pays d’Asie de l’Est.
Le ministère russe de la Défense avait lui aussi assuré détenir de nombreuses preuves que le département militaire américain avait financé en Ukraine l’étude des options de propagation de maladies mortelles, notamment par les voies de migration des oiseaux migrateurs.

Pourquoi la Chine et pas les USA

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Le 31 mai, le scientifique américain avait exprimé ses doutes dans un article qu’il a publié sur son site web Jeffsachs.org . Il y indique que les Américains ont beaucoup entendu parler de la possibilité que les laboratoires chinois aient joué un rôle dans l’émergence de la pandémie, mais très peu du rôle que les organisations américaines auraient pu jouer.

« Lorsque le président Biden a chargé la communauté américaine du renseignement de déterminer l’origine du SRAS-CoV-2, elle a découvert qu’un « incident associé à un laboratoire » ou une « origine naturelle » était possible. L’IC a déclaré que la Chine devrait coopérer davantage pour trouver la vérité, mais n’a pas précisé, ou n’a peut-être pas pleinement réalisé, le rôle que la science américaine aurait pu jouer dans l’origine du virus. Plus important encore, l’IC n’a pas présenté les détails de son enquête pour un examen scientifique indépendant. Nous ne savons pas si l’analyse de l’IC était complète ou superficielle », a-t-il deploree dans son article.

Le NIH suspecté aussi

Et de poursuivre :
« Les origines de la pandémie de COVID-19 restent inconnues, mais peuvent avoir été aidées par la biotechnologie américaine de pointe. Nous savons ceci : les National Institutes of Health (NIH), qui ont financé de nombreuses manipulations en laboratoire potentiellement dangereuses et sous-réglementées de virus de type SRAS, ont été moins que transparents. Et c’est dire poliment les choses. Le NIH a fait tout pour dérouter les scientifiques et le public concernant la recherche basée et financée aux États-Unis ».

Le scientifique américain accuse aussi le NIH de ne pas avoir dit au peuple américain, ni à la communauté scientifique, ce qu’il sait des origines du SARS-CoV-2.

Il rapporte dans son article que « lors d’une conférence téléphonique le 1er février 2020, les dirigeants des NIH ont entendu des virologues de haut niveau expliquer pourquoi la présence de FCS dans le SRAS-CoV-2 indiquait la possibilité d’une manipulation en laboratoire du virus. Pourtant, quelques jours plus tard, le NIH a encouragé une équipe de scientifiques à préparer un article déclarant une origine naturelle du virus. Par la suite, le NIH a résisté à la publication de documents critiques et a traîné les pieds jusqu’à ce qu’il soit contraint de faire des divulgations dans le cadre de poursuites judiciaires en vertu de la loi sur la liberté d’information, ne fournissant souvent que des documents très expurgés ».

Des questions sans réponses

Dans son article, le scientifique américain présente les questions auxquelles il faut trouver des réponses : « L’administration Biden et la communauté scientifique doivent faire mieux. Quel travail le NIH, le DOD et d’autres agences américaines ont-ils financé qui aurait pu contribuer à l’émergence du SRAS-CoV-2 ? Quand les agences de l’USG ont-elles appris l’existence du virus pour la première fois ? Quelles preuves pourrait-il y avoir aux États-Unis sous la forme de notes de laboratoire, de communications électroniques, de bases de données de virus et d’autres trésors d’informations, qui peuvent faire la lumière sur cette question ? Pourquoi certaines composantes de la communauté du renseignement se sont-elles penchées vers une libération de laboratoire comme source de la pandémie ? »

Sources : Top War ; Jeffsachs.org

https://french.almanar.com.lb/2370084

          

Dans USA

LES ETATS-UNIS CONFIRMENT AVOIR MENE DES CYBEROPERATIONS OFFENSIVES CONTRE LA RUSSIE

Par Le 04/07/2022

Washington confirme avoir mené des cyberopérations offensives contre la Russie

Par Alexandre Lemoine

Mondialisation.ca, 03 juillet 2022

Observateur continental 30 juin 2022

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Thème: 

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Paul Nakasone, chef du commandement cybernétique (U.S. Cyber Command) et directeur de la National Security Agency (NSA), a souligné que les actions des renseignements et des militaires américains étaient tout à fait légales et menées sous la supervision des structures civiles.

Les renseignements américains menaient des cyberopérations offensives contre la Russie afin de soutenir l’Ukraine dans son conflit contre Moscou. C’est ce qu’a déclaré Paul Nakasone dans une interview à la chaîne britannique Sky News en juin.

« Nous avons mené plusieurs opérations de différents spectres: offensives, défensives, informationnelles », a déclaré le responsable américain, sans pour autant dévoiler leur fond. Il a néanmoins souligné que les actions des renseignements et des militaires américains étaient tout à fait légales et menées sous la supervision des structures civiles.

À titre d’exemple d’opérations informationnelles, Paul Nakasone a cité la révélation d’informations sur les agissements malveillants soi-disant commis par la Russie. Il a mentionné les informations sur les tentatives d’ingérence dans les élections de 2018 à la Chambre des représentants et au Sénat, ainsi que l’information transmise au FBI et à la chaîne CNN sur « les usines de trolles qui ont commencé à faire leur apparition en Afrique ».

Le général américain a déclaré que les structures sous son commandement n’excluaient pas la possibilité de cyberattaques russes contre les États-Unis et « restaient vigilantes ».

« C’est pourquoi nous travaillons avec plusieurs partenaires pour empêcher une telle chose, et il ne s’agit pas seulement d’actions contre les États-Unis, mais également contre nos alliés », a ajouté Paul Nakasone.

D’après lui, les experts du cybercommandement américain travaillent dans 16 pays avec lesquels les États-Unis échangent des renseignements sur les méthodes de travail des hackers qui seraient liés à la Russie. Les opérations des alliés visant à prévenir les menaces (hunt forward operations) permettent d’identifier et de neutraliser les logiciels des hackers pour la création desquels ils dépensent souvent beaucoup d’efforts et de moyens.

Paul Nakasone a déclaré qu’une telle opération a été menée en Ukraine pendant presque trois mois pour s’achever en février, peu de temps avant le début de l’opération militaire spéciale russe. Il a également affirmé que pendant l’opération les forces russes tentaient de neutraliser des systèmes de communication ukrainiens et entraver le fonctionnement des sites gouvernementaux ukrainiens. Selon lui, « il ne faut pas sous-estimer » les menaces émanant de Russie dans ce secteur.

De cette manière, dans le cadre de leur stratégie les États-Unis se permettent d’attaquer « défensivement » l’infrastructure étrangère. À leurs yeux, « cela n’a rien de grave », alors que les États-Unis et l’Otan ont annoncé plusieurs fois (et l’ont consigné dans leurs doctrines) qu’ils se réservaient le droit de riposter militairement aux cyberattaques d’autres pays, allant jusqu’à l’utilisation de l’arme nucléaire.

Alexandre Lemoine

La source originale de cet article est Observateur continental

https://www.mondialisation.ca/washington-confirme-avoir-mene-des-cyberoperations-offensives-contre-la-russie/5669469

Copyright © Alexandre LemoineObservateur continental, 2022

Dans USA

LES DIRIGEANTS AMERICAINS EXPERTS INCONTESTES EN CRIMES DE GUERRE...

Par Le 02/07/2022

Les dirigeants américains: experts incontestés en crimes de guerre…

Les dirigeants américains: experts incontestés en crimes de guerre…

folder_openPresse occidentale access_timedepuis 8 heures

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Par AlAhed avec RT

Alors que les Américains et leurs alliés européens ne cessent de dénoncer les crimes de guerre présumés de l'armée russe en Ukraine, Pierre Lévy, du mensuel Ruptures, rappelle le passif de Washington en la matière.

Une nouvelle fois, dirigeants américains et européens, grands médias dominants et réseaux sociaux ont répandu leur indignation affichée, après le bombardement, le 27 juin, de Krementchouk. Seule la thèse ukrainienne, des dizaines de victimes civiles dans le bombardement d’un centre commercial, a été relayée comme parole d’évangile. La thèse russe, le ciblage d’un dépôt d’armes dans une usine attenante, n’a souvent même pas été citée.

Les Etats-Unis et l’Union européenne veulent à tout prix éviter d’apparaître comme «co-belligérants» dans la guerre en Ukraine. Ils le sont pourtant bel et bien que ce soit par les sanctions, par la fourniture massive d’armements lourds, par l’entraînement des troupes de Kiev, par la mise à disposition de renseignements stratégiques.

Il y a une autre guerre encore pour laquelle les dirigeants occidentaux ne sont pas seulement «co-belligérants», mais bien en première ligne: la guerre de l’information. Certes, les conflits ont toujours fait une première victime: la vérité.

Cette fois, une dimension nouvelle semble se dessiner: l’exploitation en temps réel du concept de «crime de guerre». Et tout se passe comme si les experts, à Washington notamment, avaient méticuleusement préparé ces offensives médiatico-idéologiques en amont même du déclenchement des hostilités.

Depuis des semaines, des bataillons de juristes et d’experts mandatés par des Etats, des institutions et des ONG sont à l’œuvre: procureur de la Cour pénale internationale, équipes conjointes avec plusieurs pays parties prenantes, «plateforme de coopération judiciaire», envoyés d’Etats en tant que tels… Il est à noter que deux organes de l’UE, Europol et Eurojust, sont mobilisés. Censés, en temps normal, coordonner les activités policières et judiciaires dans certaines affaires transnationales, ils ont vu en un clin d’œil leurs compétences opportunément élargies. Le tout pour «appuyer» le procureur général d’Ukraine.

Jusqu’à présent, les enquêtes et procès pour crimes de guerre étaient postérieurs aux affrontements. Cette fois, les stratèges occidentaux comptent bien que les investigations des dispositifs policiers et juridiques saturent les réseaux sociaux et chaînes d’information, heure par heure.

Car il n’y a jamais eu, et il n’y aura jamais de «guerre propre». C’est même la première raison qui légitime les nécessaires combats pour la paix, passés et à venir. Ce qui laisse pantois, c’est l’identité de ceux qui prétendent dénoncer les horreurs et atrocités au nom de considérations humanistes. A commencer par les dirigeants américains. Car s’il y a un expert incontesté en matière de «crimes de guerre» depuis 1945, c’est avant tout à l’Oncle Sam qu’il faut décerner la palme toutes catégories.

Du massacre de My Lai (Viet-nam, 1968) et de l’épandage de napalm sur les populations civiles vietnamiennes jusqu’au sinistre centre de détention et de torture de Bagram (base américaine en Afghanistan, à partir de 2002), en passant par les pyramides de corps dénudés et suppliciés à Abou Ghraïb (centre militaire US en Irak, dont les images sinistres de 2003-2004 ont fait le tour du monde), ce sont les auteurs de ces charmantes expériences qui s’indignent aujourd’hui des exactions alléguées en Ukraine. Il faudrait aussi évoquer les opérations dites d’«extraordinary rendition», véritables délocalisations à l’échelle industrielle de sites de torture vers des Etats consentants de l’UE.

Et que dire des déclarations restées célèbres de Madeleine Albright, récemment décédée ? En 2018, interrogée sur la mort de 500 000 enfants irakiens au cours de l’embargo et de la guerre contre ce pays, l’ancienne Secrétaire d’Etat répondait: «C’est une question difficile, mais oui, ce prix à payer en valait la peine». A-t-on jamais entendu un tel crime de guerre aussi ouvertement assumé et revendiqué ? Et c’est Washington qui ose donner des leçons aujourd’hui ?

On pourrait aussi rappeler qu’un seul pays a jamais utilisé la bombe atomique. En mai 1945, ce fut une décision américaine qui grava le nom des villes d’Hiroshima et de Nagasaki dans les pires horreurs de l’Histoire, et ce sans qu’aucune justification militaire ne l’imposât. En réalité, des livres entiers sont nécessaires pour relater les forfaits imprescriptibles ordonnés par Washington, tant il est vrai que l’histoire de ce pays est une longue suite d’interventions extérieures, ouvertes ou sous couverture, dont aucune ne se fit en gants blancs.

Aujourd’hui encore, des millions d’Afghans connaissent une situation durable de quasi-famine, résultat direct de l’occupation otanienne qui a fait dépendre l’économie de ce pays du commerce de drogue et des subsides occidentaux aujourd’hui coupés. Les conséquences effroyables de la guerre au Yémen ne sont pas plus enviables. Et que dire de l’écrasement et de l’humiliation du peuple palestinien sous occupation israélienne depuis sept décennies ?

Or nul n’imagine réclamer que le président américain, le prince héritier saoudien et encore moins le Premier ministre de l’Entité israélienne soient traduits devant quelque Cour que ce soit.

Quant aux dirigeants européens, beaucoup rêvent de construire une «Europe géopolitique». Certains, comme le ministre français Bruno Le Maire, et avant lui l’ancien président de la Commission européenne José Manuel Barroso, ont la franchise de nommer cela un empire.

Ça promet…

https://french.alahednews.com.lb/44721/358

usa crimes de guerre etats unis

Dans USA

ETATS-UNIS : LE MISSOURI ET LE TEXAS, LES DEUX PREMIERS ETATS QUI INTERDISENT L'AVORTEMENT

Par Le 29/06/2022

29 Juin 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-06-27 18:17:47

      

Washington, 27 juin ( RHC)  Les lois de déclenchement automatique, appelées trigger laws, élaborées par 13 États américains ont permis au Missouri de devenir le premier Etat à mettre effectivement fin au droit à l'avortement, moins d'une heure après que la Cour suprême ait annulé le jugement Roe v. Wade de 1973 .

Bien que la décision de la Haute Cour soit en décalage avec l'opinion publique - plus de 60 % des Nord-américains sont favorables à l'interruption volontaire et légale de grossesse. Depuis vendredi,  le Missouri en  tête des États prohibitionnistes dirigés par les Républicains. Cela a provoqué  le déclenchement de l’effet domino qui menace de créer une polarisation politique dans tout le pays et de pousser des centaines de milliers de femmes vers les quelques États  où elles peuvent mettre fin à leur grossesse en toute sécurité et légalité.

L'interdiction immédiate et historique du Missouri a été annoncée par le procureur général du Missouri, Eric Schmitt, sur son compte Twitter. "Suite à la décision de la Cour suprême, le Missouri vient de devenir le premier État du pays à mettre effectivement fin au procès  en faveur de  l'avortement grâce à cette loi  signée par le bureau du procureur général", a annoncé Schmitt sur le réseau social.

"C'est un jour mémorable pour le caractère sacré de la vie", a ajouté le gouverneur de l'État, le républicain Mike Parson, qui a ratifié l'activation de la loi.

Source Prensa Latina

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/291900-le-missouri-et-le-texas-deviennent-les-premiers-etats-a-interdire-purement-et-simplement-lavortement-aux-etats-unis

Tag(s) : #USA

Dans USA

ASSAUT DU CAPITOLE : UN TEMOIGNAGE INEDIT DYNAMITE LA DEFENSE DE TRUMP

Par Le 29/06/2022

Assaut du Capitole: un témoignage inédit dynamite la défense de Trump

Assaut du Capitole: un témoignage inédit dynamite la défense de Trump

folder_openAmériques access_timedepuis 6 heures

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Par AlAhed avec AFP

Donald Trump a essayé de prendre le volant d'une limousine présidentielle le 6 janvier 2021 pour rejoindre ses partisans qui marchaient vers le Congrès, a rapporté mardi 28 juin une ancienne collaboratrice de la Maison Blanche lors d'une audition parlementaire.

«(…) Amenez-moi au Capitole tout de suite», aurait-il dit, selon des propos rapportés à Cassidy Hutchinson par le chef de cabinet adjoint du président.

Cette jeune femme, qui travaillait à quelques pas du Bureau ovale, a livré un témoignage troublant devant une commission parlementaire enquêtant sur la manière dont Donald Trump a tenté de renverser le cours de l'élection présidentielle de 2020, jusqu'à l'assaut du Capitole.

Cassidy Hutchinson a notamment rapporté une conversation avec le chef de cabinet de Donald Trump, Mark Meadows, quatre jours avant l'attaque du Congrès américain, lors de laquelle il aurait affirmé: «Ça pourrait devenir vraiment très grave le 6 janvier.»

«Ce soir-là, je me souviens avoir ressenti pour la première fois de la peur et de la crainte vis-à-vis de ce qui pourrait se passer le 6 janvier» 2021, a confié cette femme qui a pris ses distances avec la nébuleuse Trump au point de changer récemment d'avocat.

«Tentative de coup d'État»

Lors de cette froide journée d'hiver, sous un ciel chargé de lourds nuages, des milliers de partisans de Donald Trump s'étaient réunis à Washington pour dénoncer le résultat de l'élection qui a vu perdre le milliardaire républicain.

Après avoir entendu le président l'inviter à «marcher vers le Capitole», une foule a pris d'assaut le siège du Congrès américain, provoquant une onde de choc mondiale.

Lorsque la violence a éclaté au Capitole, le chef de cabinet de Donald Trump «n'a presque pas réagi», a déclaré Cassidy Hutchinson devant la commission d'enquête parlementaire, des propos diffusés en direct sur de nombreuses chaînes du pays.

Depuis près d'un an, cette commission a entendu plus de 1000 témoins, dont deux enfants de l'ancien président, et épluché 140.000 documents pour faire la lumière sur les faits et gestes précis de Donald Trump avant, pendant et après cet événement qui a fait trembler la démocratie américaine.

Ces neuf élus -sept démocrates et deux républicains rejetés par leur parti- déroulent depuis mi-juin, lors d'auditions publiques, un récit plaçant Donald Trump et son entourage au cœur d'une «tentative de coup d'État».

Nouvelles preuves à passer au crible

Vidéos et témoignages à l'appui, ils détaillent méticuleusement les pressions exercées de toutes parts par le milliardaire pour se maintenir au pouvoir, jusqu'à l'assaut du Capitole par ses partisans le 6 janvier 2021.

Les enquêteurs ont aussi indiqué disposer d'une mine de nouvelles preuves à passer au crible, arrivées alors que les audiences étaient en cours, dont des heures de séquences de Donald Trump et de sa famille filmées pour un documentaire.

Le milliardaire républicain, qui flirte ouvertement avec l'idée de se représenter à la présidentielle de 2024, dénonce avec véhémence les travaux de la commission, fustigeant tour à tour une «parodie de justice» et une «chasse aux sorcières».

Son parti, qu'il contrôle encore d'une main de fer, a d'ores et déjà promis d'enterrer les conclusions de cette commission s'il venait à prendre le contrôle de la Chambre des représentants lors des législatives de mi-mandat en novembre.

https://french.alahednews.com.lb/44675/347

usa donald trump enquete etats unis capitole

Dans USA

DROIT A L'AVORTEMENT : LES FORCES COMMUNISTES ET DE GAUCHE AMERICAINES REAGISSENT A L'ARRET DE LA COUR SUPREME

Par Le 27/06/2022

26 Juin 2022

Dimanche 26 juin 2022
Droit à l'avortement : Les forces communistes et de gauche américaines réagissent à l'arrêt de la Cour suprême.


La récente décision de la Cour suprême des États-Unis (SCOTUS) qui a annulé Roe v. Wade, mettant ainsi fin au droit constitutionnel des femmes à l'avortement depuis des décennies, a créé une vague de protestations à travers les États-Unis, ainsi qu'à l'étranger.  
Dans un commentaire sur les médias sociaux, le Parti des communistes (PCUSA) écrit : "Alors que les loyers et le coût de la vie augmentent pour les femmes qui travaillent, la Cour suprême a annulé la décision monumentale Roe v. Wade qui protégeait le droit constitutionnel des femmes à l'avortement. Parallèlement à cette décision déshonorante, le juge Clarence Thomas a plaidé pour le réexamen des lois sur les contraceptifs, les relations homosexuelles et les mariages entre personnes de même sexe". 


Le PCUSA ajoute : "Les femmes sont la première classe sociale opprimée, selon Engels, et la dernière frontière. Dans un pays où les congés de maternité sont rares, où les services de garde d'enfants sont incroyablement coûteux et où le coût de la nourriture monte en flèche, les femmes actives sont confrontées aux coups les plus durs en raison de l'échec du régime bourgeois. Le PCUSA défend avec véhémence les droits des femmes à des soins gratuits et accessibles et défend les choix qu'elles font pour leur santé... Nous devons nous élever contre la guerre contre les femmes de la classe ouvrière, où qu'elle se produise".

Le Parti communiste américain (CPUSA) a publié une déclaration intitulée "Aujourd'hui nous pleurons, demain nous organisons", condamnant l'arrêt de la SCOTUS. "La décision de la Cour suprême dans l'affaire Dobbs contre Jackson Women's Health Organization est un revers horrible pour les femmes, leurs partenaires, leurs familles et la société dans son ensemble", souligne notamment le CPUSA, qui ajoute que "les droits de l'homme dans ce pays n'ont jamais été universels, et la décision Dobbs met ce fait encore plus en évidence". Le Communist Party, USA appelle les gens à "s'organiser, partout, dans les communautés, les syndicats, les écoles, les lieux de culte et les lieux de travail", dans le but de construire un mouvement inclusif, plus large et plus militant qui défendra le droit des femmes à l'avortement.

Dans une déclaration publiée le 11 juin, l'Organisation socialiste de la route de la liberté (FRSO) appelait la population à se préparer "à une action de masse pour maintenir l'avortement légal" et "défendre les droits des femmes et les droits reproductifs" : "Nous devons organiser et mobiliser des milliers de personnes pour descendre dans la rue et montrer à la classe dirigeante que s'ils essaient de nous enlever nos droits reproductifs, nous les reprendrons, par tous les moyens nécessaires" soulignait le communiqué de la FRSO.

"Le temps de la riposte est venu", peut-on lire dans un communiqué du Parti pour le socialisme et la libération (PSL), qui qualifie la décision de la SCOTUS de "mépris scandaleux pour l'égalité et l'autonomie corporelle des femmes". Comme le souligne le PSL, "la Cour suprême a prouvé à maintes reprises qu'elle était un ennemi du peuple et un ennemi de la démocratie" et proclame : "Le combat n'est pas terminé ! Nous devons continuer à exposer la nature hypocrite des forces de droite auxquelles nous sommes confrontés. Nous exigeons le droit à l'avortement sur la base de l'égalité et de l'autonomie corporelle ! La Cour suprême ne représente pas la majorité du pays. Nous refusons de laisser neuf juges non élus et non responsables décider de notre sort."

source : https://www.idcommunism.com/2022/06/abortion-rights-us-communist-and-left-forces-react-to-supreme-courts-ruling.html

Tag(s) : #USA#Communiste#CPUSA

Dans USA

USA : LE FASCISME EN DEMOCRATIE ?

Par Le 14/06/2022

14 Juin 2022

La Casa de las Americas et l'Institut cubain d'amitié avec les peuples ont exprimé leur solidarité avec le People’s Forum (Forum du peuple) à la suite de l’attaque fasciste contre son siège à New York, avec le soutien de la police

Auteur:  | pedro@granma.cu

14 juin 2022 11:06:50

Photo: Prensa Latina

Peut-on parler de la prévalence des valeurs démocratiques dans un pays où une institution légalement établie est attaquée avec le consentement des forces de police ? Est-il licite d’affirmer la gouvernance démocratique alors qu'il n'y a pas, et ne semble pas y avoir, la moindre déclaration des autorités, sans parler d'une action pénale ou de répercussions dans les grands médias, condamnant les auteurs d'un acte barbare tel que l'attaque du siège new-yorkais de The People's Forum (tpf) ?
Le 3 juin, un groupe d’individus d'extrême droite a pris d'assaut le People's Forum sur la 37e rue, sous la protection d’une douzaine d'officiers de la police de New York. En rendant public l'incident, la direction de l'établissement a indiqué que les agents « ont laissé la tentative d'occupation se poursuivre pendant plus d'une heure, tandis que notre personnel et nos invités étaient agressés physiquement et harcelés verbalement ». Parmi les agresseurs se trouvait un groupuscule qui s’autoproclame « coalition anti-vaccins », c'est-à-dire qu’il s'oppose violemment à toute campagne de promotion de la vaccination contre la covid-19, qui a fait tant de victimes aux États-Unis. Un groupe qui a passé des alliances avec des éléments anti-cubains et anti-chavistes opérant en toute impunité dans ce pays, avec pour cible le tpf.
Le communiqué de l'institution indique : « Aujourd'hui, cette coalition d'extrême droite a été expulsée de l'espace grâce à la position forte et à la résistance du personnel du tpf », et confirme : « Nous continuerons à porter haut nos valeurs socialistes et à être un espace accueillant pour les travailleurs et tous ceux qui veulent transformer la société pour le meilleur. »
Les attaquants sont partis d'un calcul pervers. Ils ont supposé que le siège serait sans protection, puisque les militants du tpf avaient annoncé une suspension de ses activités afin d’assurer le transfert et la participation au Sommet des peuples pour la démocratie, parallèle au Sommet des Amériques à Los Angeles. Ils ont apporté à cet événement les voix que ne veulent pas entendre les cercles du pouvoir aux États-Unis et les oligarchies de plusieurs pays d'Amérique latine qui jouent leur jeu, et ils ont remis en question le modèle de gouvernance démocratique que Washington entend imposer. Aucune ambiguïté dans la convocation du tpf qui lançait un appel à « contrer le 9e Sommet des Amériques » et à « imaginer un monde nouveau qui donne la priorité à la démocratie populaire ».
Cette agression dérange, irrite et ouvre la voie à la barbarie. Comment ne pas attaquer le tpf pour le seul fait d’être un incubateur de mouvements pour la classe ouvrière et les communautés marginalisées, et pour être un espace éducatif et culturel accessible qui nourrit la prochaine génération de visionnaires et de promoteurs d'actions collectives pour transformer le monde ? Comment ne pas attaquer le siège du tpf avec des garanties d'impunité quand on sait que deux ans après l’attaque du Capitole, sur 700 accusés, seuls 71 ont été condamnés, et que la peine maximale est à peine supérieure à cinq ans de prison ? Ceci dans un pays qui se présente comme le champion de la démocratie et qui revendique le droit de juger les autres et d'inclure qui il veut sur la liste des sponsors du terrorisme.  
De même que dérange, irrite et ouvre la voie à la barbarie le fait qu'à l'occasion du 1er  Mai, un groupe de jeunes Étasuniens, appartenant à 23 associations de la société civile contre-hégémonique, soit venu à Cuba, ait participé au défilé de la grande fête du prolétariat et ait rencontré librement des médecins, des travailleurs, des étudiants, des artistes, des éducateurs, des dirigeants de groupes lgbtq, des militants antiracistes, des syndicalistes et des dirigeants communautaires et religieux.
À l'issue de leur visite, ils ont émis un communiqué, publié par le TPF, dans lequel ils déclaraient : « Nous appelons à la fin du blocus illégal et inhumain et de toutes les formes d'agression des États-Unis contre Cuba. Nous nous efforcerons de rendre visible la réalité cubaine, ses acquis et ses défis, afin de combattre la désinformation parmi les jeunes d'Amérique du Nord. »

source : https://fr.granma.cu/mundo/2022-06-14/le-fascisme-en-democratie

Tag(s) : #USA

Dans USA

DEMISSIONS MASSIVES DU PERSONNEL AFRO AMERICAIN A LA MAISON BLANCHE

Par Le 01/06/2022

Politico: Démissions massives du personnel afro-américain à la Maison Blanche

 Depuis 11 heures  1 juin 2022

Maison Blanche

Maison Blanche

 Amérique et Europe - Article traduit - USA

 

Rédaction du site

Le quotidien américain Politico a fait état, le mardi 31 mai, des cas de démissions massives parmi les fonctionnaires afro-américains à la Maison Blanche.

L’une des principales raisons de ces démissions massives est « le sentiment d’incapacité à apporter des changements dans la résolution des problèmes quotidiens dont souffrent les Afro-Américains dans le pays », a-t-on ajouté de même source.

Ils se sont aussi plaints de « la discrimination entre fonctionnaires, et leur impression que leurs supérieurs négligent les questions qui les concernent ».

Depuis la fin de l’année dernière, 21 employés ont quitté la Maison Blanche .

Politico a rappelé que parmi les premiers à partir était la principale conseillère du vice-président Kamala Harris, Simone Sanders.

Et de souligner : « ces démissions vont compliquer les efforts de l’administration du président américain Joe Biden, qui se vante du pluralisme et des opportunités offertes aux minorités ».

Les démissions étaient d’ampleur, selon Politico. Certains employés les ont qualifiées de Blackxit, en allusion au Brexit, le retrait de la Grande Bretagne de l’UE.

Un sondage réalisé, ces derniers jours, aux États-Unis révèle que « 75% des Afro-Américains craignent d’être victimes d’attaques racistes ».

https://french.almanar.com.lb/2342661

   

Dans USA

MALGRE LA GUERRE DES USA CONTRE LA RUSSIE EN UKRAINE, LE SECRETAIRE D’ETAT AMERICAIN DECLARE QUE LA CHINE EST LE « DEFI LE PLUS SERIEUX A LONG TERME »

Par Le 31/05/2022

Malgré la guerre des États-Unis contre la Russie en Ukraine, le secrétaire d’État américain déclare que la Chine est le «défi le plus sérieux à long terme»

 

31 Mai 2022

  

Le discours du Secrétaire d’Etat Anthony Blinken révèle plusieurs éléments importants. Tout d’abord, les Etats-Unis commencent à laisser entendre qu’il ne sera pas possible d’obtenir une cuisante défaite de la Russie en Ukraine, voire même, comme l’avait laissé entendre Biden, de renverser Poutine. On recentre donc la priorité sur la Chine. Par ailleurs, le langage du responsable de la politique étrangère US démontre une fois de plus que les Etats-Unis ne sont pas capables d’envisager les relations internationales autrement que par le conflit… (IGA)

Malgré le conflit militaire entre les États-Unis et la Russie au sujet de l’Ukraine, l’objectif central de la politique étrangère américaine était de paralyser, d’isoler et de contenir la Chine, a déclaré le secrétaire d’État américain Antony Blinken dans un important discours politique jeudi.

Les remarques de Blinken, repoussées pendant des mois suite au lancement de la guerre en Ukraine, constituent une présentation publique du document stratégique interne du gouvernement Biden sur la Chine, qui déclare que Pékin est la principale cible de l’armée américaine.

«Même si la guerre du président Poutine se poursuit, nous resterons concentrés sur le défi à long terme le plus sérieux pour l’ordre international – et c’est celui que constitue la République populaire de Chine», a déclaré Blinken.

«La Chine est le seul pays qui a à la fois l’intention de remodeler l’ordre international et a de plus en plus la puissance économique, diplomatique, militaire et technologique pour le faire» a-t-il ajouté. «Nous défendrons nos intérêts contre toute menace»

Bien que n’utilisant pas le terme, la déclaration de Blinken adoptait le cadre du «découplage» économique développé sous Trump. Blinken a explicitement répudié les efforts du gouvernement Nixon pour engager le dialogue avec Pékin. La «Chine d’aujourd’hui est très différente de la Chine d’il y a 50  ans, lorsque le président Nixon a rompu des décennies de relations tendues pour devenir le premier président américain à visiter le pays», a-t-il déclaré.

«Aujourd’hui, la Chine est une puissance mondiale ayant une portée, une influence et une ambition extraordinaires. C’est la deuxième plus grande économie… elle cherche à dominer les technologies et les industries du futur. Elle a rapidement modernisé son armée et a l’intention de devenir une force de combat de premier plan avec une portée mondiale. Et elle a annoncé son ambition de créer une sphère d’influence dans la région Inde-Pacifique et de devenir la première puissance mondiale».

La déclaration de Blinken constitue une autre adhésion à l’objectif central de politique étrangère du gouvernement Trump: la préparation d’un conflit avec la Chine. Blinken a notamment invoqué la théorie du complot raciste développée par le gouvernement Trump, qui dit que la COVID-19 a été créée par l’homme, et il a condamné les prétendus efforts de la Chine pour bloquer une «enquête indépendante sur l’origine de la COVID».

Modelant son ton et sa présentation sur la rhétorique de l’ex-président Obama, Blinken a fait, en gardant un visage impassible, de nombreuses affirmations totalement contradictoires. Il a proféré des menaces à glacer le sang, suivies immédiatement de déclarations que les États-Unis ne menaçaient personne.

«Nous ne cherchons pas le conflit ou une nouvelle guerre froide», a déclaré Blinken après avoir précisé que Washington considérait le développement économique de la Chine comme une menace pour ses «intérêts» et qu’il était prêt à «défendre nos intérêts contre une quelconque menace».

La prémisse non déclarée des remarques de Blinken était la «doctrine Wolfowitz», la conception de la politique, exprimée pour la première fois dans le guide de planification de la défense américaine de 1992, qui s’engageait à «empêcher toute puissance hostile de dominer une région cruciale pour nos intérêts et donc de renforcer les barrières contre la réémergence d’une menace mondiale pour les intérêts des États-Unis et de leurs alliés».

Le garant ultime de la primauté des États-Unis est, dit Blinken, l’armée américaine: «Notre pays est doté de nombreux atouts. Nous avons… des ressources abondantes, la monnaie de réserve du monde, l’armée la plus puissante de la planète».

Blinken a entièrement repris l’approche «pansociale» de la compétition militaire inaugurée par le gouvernement Trump. Il a déclaré: «Le gouvernement Biden fait des investissements de grande envergure dans nos sources essentielles de force nationale – à commencer par une stratégie industrielle moderne pour soutenir et étendre notre influence économique et technologique, rendre notre économie et nos chaînes d’approvisionnement plus résilientes, accentuer notre avantage compétitif».

Les commentaires va-t-en-guerre de Blinken s’accompagnent d’actions tout aussi belliqueuses. Les États-Unis envoient des armes à Taïwan, cherchant à transformer l’île en zone de guerre de première ligne contre la Chine, de la même manière que l’Ukraine est utilisée dans la guerre contre la Russie.

Le bellicisme de Blinken envers la Chine intervient alors que les États-Unis intensifient leur propre engagement dans la guerre en Ukraine.

Les États-Unis discutaient activement de la fourniture à l’Ukraine du système de roquettes d’artillerie à haute mobilité  M142 (HIMARS), un système de missiles qui permettrait aux forces ukrainiennes de frapper à des centaines de kilomètres à l’intérieur du territoire russe, a rapporté Reuters jeudi.

Ce qui est crucial, les responsables américains n’ont imposé aucune restriction à l’utilisation de ce système d’armes. «Nous sommes préoccupés par une escalade, mais nous ne voulons pas imposer de limites géographiques ou leur lier trop les mains avec le matériel que nous leur donnons», a déclaré un responsable américain à Reuters.

En début de semaine, le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin, a annoncé que les États-Unis fourniraient à l’Ukraine des missiles anti-navires Harpoon via un intermédiaire, le Danemark. Le Harpoon est l’armement anti-navire standard de la marine américaine, capable de couler de grands navires de guerre.

Le Washington Post, pour sa part, réclame une nouvelle escalade, condamnant tous ceux qui cherchent un règlement pacifique du conflit.

Le Postcite de manière approbatrice Boris Bondarev, un ancien fonctionnaire russe qui fait maintenant campagne pour une escalade de la guerre américaine, et qui déclare: «Vous ne pouvez tout simplement pas faire la paix maintenant… Si vous le faites, cela sera considéré comme une victoire russe… Seule une défaite totale et claire, évidente pour tout le monde, leur apprendra».

Commentant ces propos, le Posta déclaré: «Ce serait un désastre – à la fois moral et stratégique – si Poutine était invité à des pourparlers avant que ses principaux objectifs de guerre aient été contrecarrés… la meilleure façon pour les amis de l’Ukraine de l’aider est d’accélérer les expéditions d’armes vitales – et de cesser de négocier avec eux-mêmes».

Ces commentaires montrent clairement que les États-Unis sont absolument hostiles à tout règlement pacifique de la guerre. Les objectifs du conflit sont de reprendre le Donbas et la Crimée – la Russie considère cette dernière comme son propre territoire.

Les États-Unis sont engagés dans une escalade militaire qui menace de dégénérer rapidement en guerre directe impliquant les forces américaines, que ce soit en Ukraine ou à propos du détroit de Taïwan. La voie tracée par le gouvernement Biden, après les dizaines de milliers de personnes déjà tuées dans la guerre en Ukraine, menace à présent la vie de centaines de milliers, voire de millions d’autres.

Il n’y a pas de limite au nombre d’Ukrainiens, de Taïwanais, d’Australiens ou même d’Américains que l’impérialisme américain est prêt à sacrifier dans la poursuite de ses «intérêts».

Ces développements doivent être considérés comme un sérieux avertissement. Le capitalisme conduit l’humanité au désastre. Cependant, la crise déclenchée par la guerre amène les travailleurs à lutter dans le monde entier contre l’augmentation du coût de la vie et les efforts des classes dirigeantes pour leur en faire payer le coût. Ce mouvement mondial fournit la base sociale de la lutte pour éviter une nouvelle guerre mondiale et arrêter la catastrophe qui menace l’humanité.

 

Source: WSWS

https://www.investigaction.net/fr/malgre-la-guerre-des-etats-unis-contre-la-russie-en-ukraine-le-secretaire-detat-americain-declare-que-la-chine-est-le-defi-le-plus-serieux-a-long-terme/

Dans USA

ETATS-UNIS : 9 EXEMPLES DE DESINFORMATION DES AUTORITES DE LA SANTE SUR LA COVID

Par Le 31/05/2022

9 exemples de désinformation des autorités de la santé sur la COVID

Par Julie Lévesque

Mondialisation.ca, 30 mai 2022

Le Tribunal de l'infaux

Thème: 

Analyses: 

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Le chef de la santé publique aux États-Unis, Dr Vivek Murthy, a lancé une campagne au mois de mars pour récolter des exemples de désinformation sur la santé et de leur impact sur le système de santé étasunien : #HealthMisinformation.

 

L’initiative un eu un effet boomerang.

Le ministre de la Justice de l’Indiana, Todd Rokita, et le Dr Jay Bhattacharya, co-auteur de la déclaration de Great Barrington et témoin expert dans la demande de jugement déclaratoire d’Entrepreneurs en action du Québec, lui ont transmis une liste de 9 exemples de désinformation du Centres for Disease Control (CDC) tout en exprimant leur accord sur les dommages causés par la désinformation :

« Nous sommes d’accord sur le fait que la désinformation a été un problème majeur pendant la pandémie. La propagation d’information scientifique inexacte a compliqué les prises de décision du public [et] entraîné des conséquences graves sur la vie et les moyens de subsistance des Américains. Nous vous soumettons les exemples suivants de désinformation de la part du CDC et d’autres organismes de santé qui ont ébranlé la confiance du public dans la science et la santé publique, et prendront des décennies à réparer. »

Dr Jay Bhattacharya

Les 9 exemples de désinformation sont :

Surdénombrement de la COVID-19

Remise en question de l’immunité naturelle

Les vaccins contre la COVID-19 préviennent la transmission

Les fermetures d’école ont été efficaces et n’ont rien coûté

Tout le monde court le même risque d’être hospitalisé et de mourir d’une infection à la COVID-19

Il n’y avait pas d’alternative raisonnable au confinement

Les politiques de masque obligatoire sont efficaces pour réduire la propagation des maladies infectieuses virales

Le dépistage de masse des personnes asymptomatiques et la recherche des contacts des cas positifs sont efficaces pour réduire la propagation de la maladie

L’éradication de la COVID-19 est un objectif réalisable

Nos autorités ont elles aussi véhiculé une grande partie de cette désinformation. Voilà pourquoi l’auteure considère utile de partager ces informations qui seront probablement utiles à la défense des nombreux contrevenants pro-science qui ont osé défier les mesures antiscientifiques de la CAQ.

Voir le document originel en anglais :

indiana-attorney-general-covid-misinformation-submission

Résumé des explications. (Tout ce qui suit, outre les passages entre crochets [ ], est une traduction de la lettre originale) :

#1 Surdénombrement de COVID-19

Les chiffres officiels du CDC pour les décès et les hospitalisations liés à la COVID-19 sont inexacts. Les chiffres officiels comprennent de nombreuses personnes qui sont décédées avec la COVID-19 plutôt que de celle-ci. Le CDC n’a pas fait de distinction entre les décès où la COVID-19 était la principale cause de décès, où la COVID-19 était une cause de décès, ou où le décès n’était aucunement lié à COVID-19, mais où le test était positif.

Cela est problématique pour trois raisons :

Ce n’est pas la façon de procéder […] pour les autres maladies. On a conseillé aux médecins de privilégier la COVID-19 comme cause de décès, même si les données médicales suggéraient autre chose;

Effectuer des tests sur toute la population pour identifier des personnes asymptomatiques […] est sans précédent dans l’histoire de l’humanité;

Même s’il aurait été facile d’examiner les dossiers médicaux à travers le pays afin de déterminer combien de décès étaient réellement dus à la COVID-19, le CDC ne l’a pas fait.

#2 Remise en cause de l’immunité naturelle

L’immunité naturelle suivant le rétablissement de la COVID-19 a constamment été questionnée et niée. À l’aide d’études gravement fautives, le CDC a faussement affirmé que l’immunité naturelle est moins bonne que celle acquise par la vaccination […]

Pour les scientifiques, c’est la désinformation la plus surprenante. Nous connaissons l’immunité naturelle depuis la peste athénienne qui a eu lieu en 430 avant notre ère; d’autres coronavirus génèrent une immunité naturelle; pendant la pandémie, nous savions que les personnes rétablies de la COVID-19 avaient une bonne immunité naturelle […] Au bout d’un an de pandémie, nous savions que l’immunité naturelle durait au moins un an.

#3 Les vaccins contre la COVID-19 préviennent la transmission

[…] Lorsque les vaccins contre la COVID-19 ont été approuvés d’urgence, les manufacturiers ont présenté des essais contrôlés randomisés (ECR) montrant que les vaccins réduisaient la maladie symptomatique. Les essais n’ont pas été conçus pour déterminer si les vaccins pouvaient également limiter la transmission ou prévenir les décès, même s’ils auraient pu être conçus pour le faire. Il s’est avéré que les personnes vaccinées transmettaient la maladie. [I]l est irresponsable de la part des responsables de la santé publique de prétendre que les vaccins préviennent la transmission alors que les ECR n’ont même pas tenté de répondre à cette question.

#4 Les fermetures d’école ont été efficaces et n’ont rien coûté

[…] Cette décision était fondée sur de fausses allégations selon lesquelles les fermetures protégeraient les enfants, les enseignants et la collectivité en général. Nous savions déjà au début de l’été 2020, que c’était faux. La Suède a été le seul grand pays occidental à garder les écoles ouvertes tout au long du printemps 2020 sans masque, sans distanciation sociale ni test de dépistage. Parmi ces 1,8 million d’enfants de 1 à 15 ans, il n’y a eu aucun décès lié à la COVID-19, seulement quelques hospitalisations, et les enseignants ne couraient pas un risque plus élevé de contracter la COVID-19 que la moyenne des autres professions.

#5 Tout le monde court le même risque d’être hospitalisé et de mourir de la COVID-19

Bien que les messages de santé publique aient minimisé ce fait, le risque d’hospitalisation et de décès est plus de mille fois plus élevé chez les personnes âgées que chez les jeunes. Bien que le risque de décès soit élevé pour les personnes âgées et certaines autres populations vulnérables souffrant d’une maladie chronique grave, le risque posé par la COVID-19 pour les enfants est comparable au risque posé par une mauvaise saison de grippe. Les sondages indiquent toutefois que les personnes âgées et les jeunes surestiment le risque de décès lié à la COVID-19. Cette perception erronée du risque est néfaste parce qu’elle mène à l’exigence de politiques – comme la fermeture d’écoles et le confinement – lesquelles sont elles-mêmes nuisibles.

#6 Il n’y avait pas d’alternative raisonnable au confinement

Dès le début de la pandémie, cette nette variation du risque de maladie grave selon l’âge a fourni une solution de rechange aux politiques de confinement adoptées par de nombreux États américains – la protection ciblée des personnes âgées et vulnérables […]

[Voir la déclaration de Great Barrington, signée par des dizaines de milliers de médecins et de scientifiques, et qui démontrent que non, il n’y a pas de consensus, malgré ce que tentent de nous faire croire nos médiocres.]

Comme l’ont confirmé les recherches subséquentes, il était clair, même à l’époque, que les mesures de confinement ne pouvaient pas protéger les personnes vulnérables (près de 80 % des décès liés à la COVID-19 sont survenus chez les personnes âgées aux États-Unis). Entre-temps, des pays comme la Suède, qui n’a pas mis en œuvre de mesures de confinement, ont enregistré un taux de mortalité excédentaire presque nul au cours des deux dernières années.

Les mesures de confinement sont une aberration – elles s’écartent largement de la gestion traditionnelle de la santé publique en cas d’épidémie de virus respiratoire – et un échec catastrophique en matière de politique de santé publique.

#7 Les politiques de masque obligatoire sont efficaces pour réduire la propagation des maladies infectieuses virales

Tentative ratée d’implanter la mode des deux masques du ministre de la Santé Christian Dubé

Contrairement aux affirmations de certains responsables de la santé publique, les obligations de port du masque n’ont pas été efficaces pour protéger la plupart des populations contre le risque de COVID-19.

Le virus du SRAS-CoV-2 se propage par aérosols. Les aérosols sont de minuscules particules qui peuvent persister dans l’air pendant de longues périodes et qui s’échappent par les trous des masques mal ajustés, ce qui réduit considérablement leur capacité d’arrêter la propagation de la maladie. Les masques en tissu, en particulier, ne peuvent pas arrêter les aérosols, et même les masques N95 bien ajustés ont une capacité réduite d’arrêter la transmission virale lorsqu’ils deviennent humides par la respiration.

Il n’est donc pas surprenant que les données probantes les plus fiables disponibles – les essais randomisés –menés avant et durant la pandémie ont révélé que les masques sont inefficaces pour arrêter la propagation des virus respiratoires dans la plupart des environnements lorsqu’ils sont portés par des personnes non formées.

#8 Le dépistage de masse des personnes asymptomatiques et la recherche des contacts des cas positifs sont efficaces pour réduire la propagation de la maladie

Les tests de masse effectués sur des personnes asymptomatiques avec suivi des contacts et mise en quarantaine de personnes qui ont obtenu un résultat positif n’ont pas réussi à ralentir considérablement la progression de l’épidémie et ont imposé des coûts élevés aux personnes mises en quarantaine, même si elles ne présentaient aucun risque d’infecter les autres.

Trois faits cruciaux permettent de comprendre pourquoi cette politique est un échec :

Les personnes en contacts étroits avec un cas positif […] sont peu susceptibles de transmettre la maladie;

Le test PCR utilisé pour identifier les infections asymptomatiques donne souvent un résultat positif chez les personnes qui ont des fragments viraux morts, ne sont pas contagieuses et ne présentent aucun risque d’infecter les autres;

Le système de recherche des contacts devient débordé chaque fois que les cas commencent à augmenter, ce qui entraîne de longs retards dans la communication avec les nouveaux cas.

[…] Pour les enfants, cela signifie plus de leçons ratées et de d’occasions manquées de croissance scolaire et sociale, avec des conséquences négatives à long terme sur leurs perspectives d’avenir. Au Royaume-Uni, un examen gouvernemental officiel a déterminé que l’investissement de 37 milliards de livres dans le traçage a été un gaspillage de ressources.

#9 L’éradication de la COVID-19 est un objectif réalisable

Tout au long de la pandémie, en commençant par les « deux semaines pour aplatir la courbe », l’élimination de la propagation de la COVID-19 a été un objectif stratégique explicite. Les dirigeants de la santé publique ont insinué que la pandémie serait terminée lorsque la propagation de la COVID-19 serait pratiquement nulle. Cependant, le SRAS-CoV-2 ne présente aucune des caractéristiques d’une maladie qui peut être éradiquée.


Stratégie zéro-COVID = stratégie zéro-vie?

Premièrement, nous ne disposons d’aucune technologie pour réduire la propagation de la maladie ou modifier sa dynamique de façon significative. Les mesures de confinement et les restrictions sociales échouent parce que seules les personnes qui peuvent se permettre de travailler de la maison sans perdre leur emploi peuvent s’y conformer sur de longues périodes […] Il existe de nombreux hôtes animaliers pour le SRAS-CoV-2 et des preuves de transmission entre mammifères et humains […] Donc, même si la maladie était éradiquée chez les humains, la transmission zoonotique garantirait sa résurgence. Enfin, l’éradication nécessite un engagement mondial de la part de chaque pays – un objectif impossible puisque l’éradication de la COVID-19 est loin d’être le problème de santé publique le plus pressant pour de nombreux pays en développement.

Julie Lévesque

La source originale de cet article est Le Tribunal de l'infaux

Copyright © Julie LévesqueLe Tribunal de l'infaux, 2022

https://www.mondialisation.ca/9-exemples-de-desinformation-des-autorites-de-la-sante-sur-la-covid/5668530

Dans USA

ETATS-UNIS : UNE MAJORITE D'AMERICAINS ESTIMENT QUE LEUR SITUATION FINANCIERE "EMPIRE" (SONDAGE)

Par Le 26/05/2022

(Multimédia) Une majorité d'Américains estiment que leur situation financière "empire" (sondage)

   

French.news.cn | 2022-05-26 à 04:36

Les drapeaux nationaux des Etats-Unis sont en berne pour pleurer le million de vies américaines perdues à cause de la COVID-19, au Washington Monument à Washington, D.C., aux Etats-Unis, le 12 mai 2022. (Xinhua/Liu Jie)

NEW YORK, 25 mai (Xinhua) -- Une majorité d'électeurs américains affirment que leur situation financière se dégrade dans un contexte de hausse de l'inflation et de craintes croissantes quant à une récession économique imminente, a rapporté mardi The Hill, citant un nouveau sondage Harvard CAPS/Harris.

Environ 56 % des personnes interrogées ont déclaré que leur situation financière avait "empiré", le pourcentage le plus élevé jamais enregistré pour ce sondage. Cela représente une forte hausse par rapport au mois dernier, lorsque 48 % des sondés avaient déclaré que leur situation financière s'était dégradée.

Le pourcentage d'électeurs affirmant que leur situation financière s'améliore est quant à lui proche de son plus bas niveau historique, avec seulement 20 % des répondants exprimant cette opinion.

"Il s'agit d'un constat dévastateur, qui monte mois après mois. Quelle que soit leur situation réelle, une solide majorité des Américains estiment maintenant que leur situation économique s'aggrave. Il s'agit de l'indicateur le plus fondamental de l'humeur des électeurs en Amérique", a déclaré Mark Penn, le codirecteur du sondage.

"Cette vision pessimiste de leurs finances personnelles survient alors que les Américains continuent à faire face au taux d'inflation le plus élevé depuis des décennies. Les prix à la consommation ont grimpé de 8,3 % en avril en glissement annuel, soit la hausse la plus rapide en environ 40 ans", a indiqué The Hill. Fin

https://french.news.cn/20220526/b566238b33df43d99eb442aca138ce99/c.html

Dans USA

USA : UN TIREUR TUE 19 ECOLIERS AU TEXAS. L'AMERIQUE SOUS LE CHOC.

Par Le 25/05/2022

Un tireur tue 19 écoliers au Texas, l’Amérique sous le choc

Un tireur tue 19 écoliers au Texas, l’Amérique sous le choc

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Par AlAhed avec AFP

Les Etats-Unis sont sous le choc. Un adolescent de 18 ans a ouvert le feu mardi dans une école primaire au Texas, tuant 19 jeunes élèves et au moins une enseignante, un drame qui a replongé l'Amérique dans un cauchemar chronique. La fusillade s'est produite à l'école primaire Robb, qui accueille des enfants âgés de moins de 10 ans à Uvalde.

Le suspect identifié

Identifié comme Salvador Ramos, âgé de 18 ans, le jeune tireur serait un citoyen américain et était étudiant au lycée d'Uvalde, a indiqué le gouverneur du Texas Greg Abbott.  Une photo d'identité diffusée dans les médias locaux montre un jeune homme aux cheveux bruns mi-longs, le visage pâle et sans expression.  Avant de perpétrer cette tuerie, il aurait «tiré sur sa grand-mère», a poursuivi Greg Abbott, soulignant ignorer les liens entre les deux évènements. 

Selon un élu local, cette femme a été transportée dans un hôpital de San Antonio. Puis, équipé d'un gilet pare-balle et d'un fusil, selon le sergent Erick Estrada du département de la Sécurité du Texas, il se serait enfui en voiture qu'il aurait abandonnée près de l'école primaire Robb.  Vers 11H30, retrouvé par la police, il s'est précipité à l'intérieur de l'école et a ouvert le feu dans plusieurs classes. Le jeune homme a ensuite été abattu pendant un échange de tirs avec les forces de l'ordre.

Mobile encore inconnu

Selon Pete Arredondo, le chef de la police du district scolaire d'Uvalde chargé de l'enquête, le tireur aurait agi seul.  Les enquêteurs tentent maintenant d'obtenir «des informations détaillées sur le profil» du jeune tueur, «ses mobiles, le type d'armes utilisées et s'il avait l'autorité légale pour les posséder», a indiqué le gouverneur Abbott.  

Sur les réseaux sociaux, il est associé à un compte Instagram, supprimé après la tuerie, qui contient plusieurs photos : deux autoportraits en noir et blanc où il apparaît vêtu d'une veste à capuche, les cheveux jusqu'à la nuque, et la photo d'un chargeur de fusil. Sur un autre cliché, on voit également deux fusils semi-automatiques.

La fusillade s'est produite alors que Joe Biden était sur le chemin retour de sa tournée en Asie. Il a pris la parole le soir, dès son arrivée à la Maison Blanche. «Il est temps de transformer la douleur en action», a insisté le président américain, visiblement ému, dans une allocution solennelle à la Maison Blanche.  «Quand, pour l'amour de Dieu, allons-nous affronter le lobby des armes?», a-t-il lancé, se disant «écœuré et fatigué» face à la litanie des fusillades en milieu scolaire. «Trop, c'est trop», s'est emportée de son côté la vice-présidente Kamala Harris, appelant à «agir» sur le sujet des violences par armes à feu, un fléau national. 

https://french.alahednews.com.lb/44258/347

 

 

usa fusillade

Dans USA

LES 5 RAISONS QUI EXPLIQUENT L'ADDICTION DES ETATS-UNIS POUR LA GUERRE

Par Le 24/05/2022

Les 5 raisons qui expliquent l’addiction de Washington pour la guerre

 

23 Mai 2022

  

Les États-Unis ont pratiquement toujours été en guerre depuis le début de leur existence. Et la guerre d’Ukraine leur offre un nouveau terrain de jeu. Officiellement, Washington ne prend pas directement part au conflit. Mais des agents US sont sur place, l’argent et les armes coulent à flots et le gouvernement Biden a manifesté sa volonté d’affaiblir la Russie comme jamais. Mais d’où vient ce goût immodéré pour la guerre? La réponse d’un ancien colonel US. (IGA)

Pourquoi les États-Unis sont-ils déjà si fortement investis dans la guerre Russie-Ukraine ? Et pour quelle raison se sont-ils si régulièrement retrouvés impliqués, d’une manière ou d’une autre, dans tant d’autres guerres sur notre planète depuis l’invasion de l’Afghanistan en 2001 ?

Ceux qui ont la mémoire longue concluront, comme l’a fait le critique radical-socialiste Randolph Bourne il y a plus d’un siècle, que la guerre est nécessaire à l’état (« War is the health of the state ») ou bien ils se souviendront des mises en garde des fondateurs de ce pays comme James Madison soulignant que la démocratie ne meurt pas dans l’obscurité, mais sous l’horrible lumière des trop nombreuses bombes déversées pendant de trop nombreuses années.

En 1985, au moment où j’entrais pour la première fois en service actif dans l’US Air Force, un conflit entre l’Union soviétique et l’Ukraine aurait été considéré comme une guerre civile entre républiques soviétiques. Dans le cadre de la guerre froide, les États-Unis ne se seraient pas risqués à envoyer directement, au su et au vu de tous, des milliards de dollars d’armes de guerre à l’Ukraine dans le but « d’affaiblir » la Russie. À l’époque, une telle ingérence dans un conflit entre l’Union soviétique et l’Ukraine aurait constitué un acte de guerre (d’autant plus qu’en ce temps-là l’Ukraine hébergeait aussi des armes nucléaires, ce qui ne présageait rien de bon.)

Tout changea avec l’effondrement de l’Union soviétique en 1991. La sphère d’influence soviétique tomba graduellement dans la zone d’influence des États-Unis et de l’OTAN. Personne ne s’inquiéta de savoir ce que la Russie en pensait puisque ce pays était en déclin rapide.

Très vite les États-Unis se mêlèrent même des affaires des anciennes républiques soviétiques situées aux portes de la Russie et leur vendirent des armes, ignorant les avertissements de la Russie sur la ligne rouge qu’incarnait l’invitation de l’Ukraine à rejoindre l’OTAN.  Et nous voilà aujourd’hui avec une terrible guerre sur les bras puisque les États-Unis enjoignent le reste du monde à les suivre dans leur armement de l’Ukraine, y compris l’envoi de missiles Javelin et Stinger et des pièces d’artillerie, et à promouvoir une sorte de victoire future, bien que très coûteuse, des Ukrainiens.

La question que je me pose est la suivante : pourquoi les États-Unis, « le leader du monde libre » comme nous le qualifiions pendant la guerre froide, sont-ils également devenus durant ce siècle le leader du soutien à la guerre globale. Et pourquoi n’y a-t-il pas plus d’Américains interpelés par la contradiction que cela représente ? Si vous voulez bien patienter un peu, je pense avoir au moins cinq réponses – bien que partielles – à ces questions :

En premier lieu et par-dessus tout, la guerre est une activité éminemment profitable, même si de nombreux Américains n’y pensent pas en ces termes. Quand l’Union soviétique s’est effondrée, le complexe militaro-industriel a salué l’incroyable occasion de business que cela représentait. Pendant la guerre froide, les États-Unis et l’Union soviétique étaient les deux plus gros marchands d’armes au monde. Avec la chute de l’Union soviétique disparaissait également le fournisseur d’armes qui était leur principal concurrent. C’est comme si Jeff Bezos avait été témoin de l’effondrement de Walmart. Pensez-vous qu’il n’aurait pas profité du vide ainsi créé ?

Oubliez « les dividendes de la paix » promis alors, ou les coupes majeures dans le budget du Pentagone. Le temps était venu pour les gros fabricants d’armes de conquérir les marchés dominés jusqu’alors par l’Union soviétique.

Dans le même temps, l’OTAN choisit de leur emboîter le pas à sa façon en s’étendant au-delà des frontières de l’Allemagne réunifiée. En dépit de toutes les promesses verbales faites aux leaders soviétiques comme Mikhail Gorbachev, l’organisation s’est étendue entre autres à la Pologne, la Hongrie, l’Estonie, La Lettonie, la Lituanie, la Bulgarie et la Roumanie, c’est-à-dire jusqu’aux frontières de la Russie elle-même, faisant du même coup la fortune des entrepreneurs US qui fournissent des armes à ces nouveaux membres de l’OTAN.

Dans l’esprit du gourou du management Stephen Covey, cela pouvait être considéré comme une situation gagnant-gagnant pour l’OTAN, les États-Unis et leurs marchands de mort. Mais cela s’est révélé assurément une situation perdant-perdant pour la Russie, en particulier pour l’Ukraine qui voit aujourd’hui la guerre perdurer et les destructions s’accumuler.

Considérons maintenant la structure et la mission de l’armée des États-Unis du point de vue de la promotion de la guerre globale. Comment le pays pourrait-il revenir à quelque chose que l’on appelait il y a longtemps « l’isolationnisme » alors qu’il dispose au bas mot de 750 bases militaires disséminées sur tous les continents, excepté l’Antarctique ?

Comment ce pays pourrait-il ne pas promouvoir la guerre alors que son armée, incroyablement bien dotée, a pour mission d’être en mesure de projeter sa puissance globalement et dans tous les contextes de combat possibles, incluant la terre, la mer, le ciel, l’espace et le cyberespace ? Que peut-on attendre d’une armée dont le budget égale celui des 11 armées les plus dotées après elle réunies, ou quand le Pentagone partitionne le monde entier en commandements contrôlés par des généraux quatre étoiles et des amiraux, à la façon des proconsuls romains ?

Comment être surpris qu’en de telles circonstances les dirigeants à Washington pensent que l’intérêt du pays réside dans l’existence de conflits multiples ? À l’évidence cette posture est le produit d’une telle structure et de cette vision de la mission de l’armée au niveau mondial.

Troisièmement, considérons le pouvoir du discours dominant de Washington. Bien que ce pays soit constamment sur le pied de guerre, les Américains sont généralement convaincus que nous sommes une nation animée par des sentiments nobles et désirant la paix.

À la façon d’un dessin animé, les États-Unis sont toujours dépeints comme les bons protagonistes et les ennemis, comme le président actuel de la Russie Vladimir Poutine, incarnent les mauvais. Se conformer à cette version de la réalité et la répéter sans cesse assure le succès professionnel de son auteur, en particulier dans les médias mainstream. Comme Chris Hedges l’a si bien résumé : « la presse perd tout esprit critique face à ce discours militaire ». Et ceux qui ont l’audace d’interroger ce récit sont déclassés, ostracisés, forcés à l’exil, voire, dans certains cas rares, emprisonnés. Pour s’en convaincre, il suffit de penser aux lanceurs d’alerte et journalistes comme Chelsea ManningJulian AssangeDaniel Hale ou Edward Snowden qui ont osé remettre en question la version de la guerre américaine et l’ont payé cher.

Quatrièmement, la guerre est à la fois une manière de rassembler et de distraire la population. Au cours de ce siècle, la guerre a aidé à unifier les Américains, bien que brièvement, derrière le cri de ralliement « soutenez nos troupes » vues comme des « héros » dans la guerre contre « la terreur globale ». Simultanément, cette guerre nous permet d’en oublier une autre, celle qui oppose les pauvres et la classe ouvrière (et aussi de plus en plus une classe moyenne qui se réduit peu à peu) à celle des riches. Comme le formulait le financier et milliardaire Warren Buffett : « Il y a bien une guerre des classes, mais c’est la mienne, celle des riches, qui la fait et qui est en train de la gagner. »

Cinquièmement, les guerres, que ce soit celle d’Afghanistan, d’Irak, jusqu’à celle sans fin menée contre le terrorisme, et y compris la guerre actuelle en Ukraine, ont permis de détourner le regard d’une autre réalité : celle du déclin national de l’Amérique depuis le début de ce siècle et son dysfonctionnement politique de plus en plus criant. Pensons à Donald Trump qui n’est pas parvenu à la maison blanche par accident, mais au moins en partie porté par les guerres désastreuses en cours.

Les Américains associent souvent la guerre à une manifestation de virilité (« enfiler un pantalon de grand garçon » était l’expression utilisée sans ironie par les agents de l’administration du président Georges W. Bush pour exprimer leur volonté de lancer des conflits à l’échelle mondiale)

Pourtant, aujourd’hui, beaucoup d’entre nous ont le sentiment d’être les témoins d’un déclin national apparemment inexorable. En témoignent le nombre croissant de fusillades, de décès dus à une pandémie de Covid-19 mal gérée, l’augmentation des décès par overdose et par suicides, y compris chez les vétérans de l’armée, et les problèmes de santé mentale chez nos jeunes.

Prise du capitole le 6 janvier 2021 (TapThe ForwardAssist/Wikimedia Commons CC)

 

Le dysfonctionnement du politique alimente et aggrave ce déclin, avec un trumpisme puisant dans la nostalgie réactionnaire d’une Amérique qui fut grande et dont on pourrait restaurer la grandeur – si les bonnes personnes étaient à leurs places, ou sinon dans leurs tombes.

La division et la diversion servent à maintenir un grand nombre d’entre nous dans un état d’abattement et de démobilisation, cherchant désespérément un leader pour nous enflammer et nous unir, même si c’est pour une cause aussi superficielle et fausse que l’émeute du capitole « arrêtez le vol » (« Stop the steal ») du 6 janvier 2021.

Malgré tous les signes du déclin et du dysfonctionnement du pays, de nombreux Américains continuent d’être fiers et réconfortés par l’idée que l’armée américaine demeure la meilleure que le monde ait connue – un point de vue affirmé par les présidents George W. Bush, Barack Obama et Joe Biden entre autres partisans…

Le monde entier comme terrain de jeu

Il y a 15 ans environ, j’ai eu une discussion à coeur ouvert avec un ami conservateur sur le fait de savoir s’il était sage pour notre pays de réduire sa présence, notamment militaire, dans le monde.

Pour lui les États-Unis sont un acteur bienveillant sur la scène internationale. De mon côté, je considère les États-Unis comme excessivement ambitieux. Pas nécessairement malveillants, mais souvent malavisés et dans le déni concernant leurs propres défauts. La réplique de mon ami tient de l’argument « de la chaise vide ». En gros, il considère que le monde est un terrain de jeu et que si notre pays devenait trop timide et l’abandonnait, alors d’autres acteurs bien plus dangereux entreraient en scène. Ma position est que nous devrions au moins quitter la scène d’une manière ou d’une autre et voir si le monde regrette effectivement notre présence. L’Amérique n’est-elle pas suffisamment grande pour nous ? Et si on nous regrette réellement, il sera toujours temps de revenir, peut-être même de façon triomphante.

 

Le secrétaire d’État américain Antony Blinken avec l’équipe de la police locale à Bruxelles le 25 mars 2021 avant l’ouverture de la réunion de l’OTAN au cours de laquelle il appellera à une extension de l’alliance militaire en Asie. (State Department CC)

 

Bien sûr les officiels de Washington et du Pentagone aiment à penser qu’ils dirigent une nation incontournable et ne sont généralement pas prêts à essayer d’autres voies. Au contraire, comme beaucoup de cabotins, ils veulent continuer éternellement et dominer toutes les scènes possibles.

En vérité les États-Unis n’ont nul besoin de s’impliquer dans toutes les guerres et ne le feraient sans doute pas si certains acteurs n’y trouvaient pas un terrain propice à des profits juteux.

Si les cinq raisons que je viens d’exposer étaient discutées sérieusement, trouver une voie plus sage et pro-paix pour le pays serait une option. Mais elle ne le sera pas tant que les forces qui profitent du statu quo – dans lequel la guerre n’est jamais finie, mais simplement en cours, donc loin d’un statu quo ante bellum – demeurent si puissantes.

La question est, bien sûr, de savoir comment se désengager des guerres et réduire radicalement notre empreinte militaire, notamment à l’étranger, de sorte que l’armée devienne une vraie force pour la sécurité nationale plutôt que pour l’insécurité nationale.

Avant toute chose, les Américains doivent résister à la séduction de la guerre, car la guerre sans fin et les préparations pour plus de guerres encore sont la première cause du déclin national. Une chose est sûre : agiter des drapeaux bleus et jaunes en solidarité avec l’Ukraine et soutenir nos troupes  peut nous donner bonne conscience, mais ne nous rendra pas meilleurs. À l’inverse, cela contribuera seulement à développer des formes de guerres de plus en plus effroyables.

Une caractéristique frappante de l’invasion de l’Ukraine par la Russie et qu’elle a autorisé, après des années d’affaiblissement, le retour du parti de la guerre sous la bannière des « bons gars » (« good guys »). Après deux décennies d’une guerre calamiteuse contre le terrorisme et des désastres absolus en Afghanistan, Iraq, Libye, Somalie et tant d’autres endroits, les Américains se retrouvent du côté des Ukrainiens agressés et contre le « criminel de guerre » et « génocidaire », Vladimir Poutine.

Une telle lecture de la situation présente est évidemment dénuée de sens critique et réductrice. Elle est séduisante parce qu’elle nourrit le nationalisme autant que le narcissisme américains, tout en favorisant la mythologie de la violence rédemptrice. C’est ce qui la rend effrayante.

Il est plus que temps d’appeler à l’arrêt de la version grossière, inadaptée et interminable du tour du monde par le Pentagone. Si seulement la situation nous poussait également à envisager un autre rêve, un rêve plus pacifiste où nous serions, peut-être, premiers parmi nos pairs. Dans l’Amérique d’aujourd’hui, c’est sans aucun doute trop demander.

Un copain de l’US Air Force m’a dit un jour que lorsque l’on mène une guerre longue, on la mène mal. Malheureusement, lorsque l’on choisit la voie obscure pour la domination globale, on emprunte également la voie de la guerre et des temps troublés, marqués par le risque cruel d’un retour de bâton (un phénomène contre lequel nous avait mis en garde de façon si prémonitoire  l’historien et critique Chalmers Johnson dans les années précédant le 9/11).

Washington croit certainement être du bon côté de l’histoire dans cet épisode ukrainien. Néanmoins, la guerre permanente ne devrait jamais être confondue avec la puissance et certainement pas avec la vertu, en particulier sur une planète hantée par un sentiment croissant de catastrophe imminente.

 

Source originale: Tom Dispatch

Traduit de l’anglais par F. Breton pour Investig’Action

 

William J. Astore est un lieutenant-colonel à la retraite (ASAF) et professeur d’histoire. Il écrit régulièrement dans TomDispatch et est un membre senior du Eisenhower Media Network (EMN), une organisation d’anciens combattants critiques et de professionnels de la sécurité. Son blog personnel est « Bracing Views ».

https://www.investigaction.net/fr/les-5-raisons-qui-expliquent-laddiction-de-washington-pour-la-guerre/

Dans USA

USA : DES ETUDIANTS DE L’UNIVERSITE DE GEORGETOWN HISSENT LE DRAPEAU PALESTINIEN ET LES PORTRAITS DE SHIREEN ABU AKLEH DEVANT BLINKEN

Par Le 23/05/2022

Des étudiants de l’Université de Georgetown hissent le drapeau palestinien et les portraits de Shireen Abu Akleh devant Blinken (Photos)

 Depuis 2 heures  23 mai 2022

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 Amérique et Europe - Article traduit - USA

 

Rédaction du site

Des étudiants de la communauté palestinienne de l’Université de Georgetown aux Etats-Unis ont arboré en présence du secrétaire d’état Antony Blinken les portraits de Shireen Abu Akleh  , la correspondante palestinienne de la télévision qatarie al-Jazeera tuée le 11 mai dernier dans des tirs de feu israéliens pendant qu’elle couvrait les évènements de Jénine au nord de la Cisjordanie occupée.

Blinken était venu à l’invitation de l’université pour participer à la cérémonie de remise des diplômes aux étudiants.

C’est alors que les étudiants palestiniens, dont certains portaient des koufiehs palestiniens ont hissé le drapeau palestinien et les portraits de la journaliste palestinienne qui détient également la nationalité américaine.

Les étudiants ont aussi levé des banderoles sur lesquelles était marqué des slogans tels que “Résistance jusqu’à la libération et le retour », et « Honneur pour la martyre journaliste Shireen Abu Akleh ».

Lors de la remise de son diplôme, une étudiante qui est montée sur l’estrade, portant le drapeau palestinien a refusé de serrer la main à Blinken.

La semaine passée, plusieurs rassemblements ont été organisés dans plusieurs villes américaines par des partisans du droit palestinien, pour célébrer 74 années de la nakba palestinienne, en allusion à l’usurpation de la Palestine en 1948.

Dans la ville de Chicago ont et lieu des obsèques symboliques de la correspondante Abu Akleh auxquelles ont participé des milliers de Palestiniens vivant aux Etats-Unis.

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Source: Médias

   

https://french.almanar.com.lb/2335005

Dans USA

LA CHINE DEMANDE AUX ETATS-UNIS DE S'ACQUITTER DE LEURS IMPAYES A L'ONU

Par Le 21/05/2022

Pékin demande à Washington de s’acquitter de ses impayés à l’ONU

 Depuis 5 jours  16 mai 2022

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 Article traduit - Asie et Afrique - Chine

 

Rédaction du site

La Chine a demandé aux États-Unis de remplir leurs obligations financières envers les Nations Unies.

« Les États-Unis devraient prendre l’initiative de remplir leurs obligations financières envers les Nations unies et de donner suite à leur engagement », a écrit sur sa page Twitter l’ambassadeur de la République populaire de Chine auprès de l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (ASEAN), Deng Xijun, le dimanche 15 mai.

Le tweet de Xijun intervient après celui du porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, qui a déclaré il y a quelques jours : « depuis les années 1980, les États-Unis ont toujours dû le plus grand montant de cotisations aux Nations Unies. Ces dernières années, ils ont souvent dû des sommes importantes, jusqu’à 1 milliard de dollars, ce qui représente 60 % ou 70 % du total des créances impayées ».

Lijian a noté que « en termes d’évaluation des opérations de maintien de la paix, les États-Unis doivent souvent la plus grande part de la contribution depuis des années. En 2019, ils devaient 2,378 milliards de dollars, soit 66% du total des contributions impayées ».

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/2327734

  

Dans USA

LES DEMOCRATES AUX ETATS-UNIS ONT UTILISE LES LABORATOIRES UKRAINIENS POUR FINANCER LEUR CAMPAGNE ELECTORALE

Par Le 13/05/2022

13 mai 2022

Les démocrates aux États-Unis ont utilisé les laboratoires biologiques ukrainiens pour financer leur campagne électorale.

Georges RODI

RT, 11 mai 2022. Les grandes compagnies pharmaceutiques, le Pentagone et les leaders démocrates sont impliqués dans un mécanisme de financement et de recherche secret.

Lors de son dernier Briefing sur les laboratoires biologiques, l’armée russe a déclaré que les démocrates étasuniens ont utilisé ce programme de recherche pour recueillir des fonds pour les élections.

Cela en collaboration avec les Fondations dirigées par George Soros et Bill Gates et les grandes sociétés pharmaceutiques qui ont mené des recherches biologiques en Ukraine.

"Il est important de souligner que les parrains de la recherche biologique militaire en Ukraine sont les leaders du Parti démocratique américain" a déclaré le lieutenant-général Igor kirillov, chef des forces russes de protection contre les menaces chimiques, nucléaires et biologiques.

Kirillov a ajouté que le gouvernement des EU a non seulement mis en place un moyen de financer directement la recherche biologique militaire à partir du budget fédéral, mais qu’il a également utilisé un montage pour recueillir des fonds à travers des "ONG contrôlées par des dirigeants pro-démocrates".

À titre d’exemple d’une telle organisation, Kirillov a présenté une illustration sur laquelle figurent la Fondation Bill et Melinda Gates, la Fondation Bill et Hillary Clinton, le fonds d’investissement Open Society de George Soros, la Fondation Rockefeller, EcoHealth Alliance et le Rosemount Seneca Partners de Hunter Biden.
Kirillov a également cité les laboratoires Pfizer, Moderna, Merck et Gilead parmi les “ grandes sociétés pharmaceutiques ” participant au programme, qui testent leurs médicaments tout en contournant les normes de sécurité internationales. Selon kirillov, cela a réduit drastiquement leurs coûts de recherche et de développement, et l’augmentation des bénéfices des compagnies pharmaceutiques a permis aux dirigeants démocrates d’obtenir des contributions financières supplémentaires pour leur campagne tout en cachant leur utilisation.

En utilisant l’Ukraine comme plate-forme d’essai en dehors de tout contrôle international et en tirant parti des capacités techniques des sociétés pharmaceutiques multinationales, le Pentagone "a considérablement élargi son potentiel de recherche, non seulement dans le domaine de la conception d’armes biologiques, mais aussi pour obtenir des informations sur la résistance aux antibiotiques ou la présence d’anticorps contre certaines maladies dans la population de certaines régions".

Le chef de la Commission d’enquête russe, Alexander Bastrykin, a déclaré à RT la semaine dernière que ses services ont clairement identifié les Étasuniens impliqués dans la recherche biologique militaire en Ukraine, y compris les employés du Département de la défense des États-Unis et plusieurs entreprises liées au Pentagone.

De 2005 au début de 2022, les États-Unis ont investi 224 millions de dollars pour leurs programmes biologiques en Ukraine, a déclaré M. Bastrykin. L’armée russe a déjà fourni des preuves de l’implication du Gouvernement des EU dans les laboratoires biologiques ukrainiens.

À la fin du mois de mars, Kirillov a indiqué que Hunter Biden, fils de l’actuel Président américain Joe Biden, avait participé à la collecte de fonds pour un certain nombre de ces programmes. Kirillov a également présenté des documents indiquant que Kiev souhaitait équiper des drones pour diffuser des agents pathogènes.

Les responsables étasuniens ont confirmé l’existence d’installations de recherche biologique en Ukraine, mais ont déclaré que Washington n’avait fourni qu’une "aide" aux efforts qui n’impliquaient pas la mise au point d’armes biologiques. La Russie est intervenue à la fin du mois de février, après avoir reconnu les républiques de Donetsk et de Lougansk... Et après que l’Ukraine a refusé de mettre en œuvre les dispositions de l’accord de Minsk, négocié par l’Allemagne et la France qui visait à accorder un statut spécial aux régions séparatistes en Ukraine.

Par la suite, le Kremlin a demandé à l’Ukraine de se déclarer officiellement neutre et de ne jamais adhérer au bloc militaire de l’OTAN dirigé par les États-Unis. Kiev a insisté sur le fait que l’offensive russe n’avait aucune justification et a nié son intention de reprendre les deux Républiques par la force.

(J’y ajoute ces quelques paragraphes) :
Extraits dans un autre article du jour...

Kirillov déclare que l’armée russe a obtenu des preuves que Kiev a essayé d’infecter les habitants de la région de Slavyanoserbsk de la République populaire de Lougansk en 2020 avec une souche de tuberculose hautement pathogène.
«  des papiers sous la forme de faux billets de banque ont été infectés par le pathogène de la tuberculose et distribués aux enfants du village de Stepovoe », a-t-il ajouté, ajoutant que les organisateurs de ce crime ont tenu compte du comportement des enfants qui mettent facilement quelque chose dans la bouche ou qui mangent leur nourriture sans toujours se laver les mains.

Selon Kirillov, les résultats des études bactériologiques ont confirmé la résistance aux traitements courants des bactéries isolées et identifiées dans ces faux billets, ce qui signifie que les maladies qu’elles causent sont plus difficiles et plus coûteuses à traiter.

Il cite ensuite les conclusions du Bureau de santé et d’épidémiologie de la République de Lougansk, qui a déclaré que l’infection des faux billets de banque est probablement causée par l’homme, car ce matériel contient des souches pathogènes extrêmement dangereuses dans des concentrations qui peuvent assurer le développement de l’infection.

Les responsables russes affirment également que le Pentagone aurait mené des expériences « inhumaines » sur des patients dans au moins deux hôpitaux psychiatriques de Kharkov. «  la principale catégorie de sujets de l’étude était un groupe d’hommes âgés de 40 à 60 ans souffrant d’une fatigue physique extrême », a déclaré Kirillov.

Ces expériences ont été menées directement par des experts étrangers arrivant en Ukraine par l’intermédiaire de pays tiers afin de dissimuler la participation des États-Unis.

Kirillov a noté que, peu avant le début des opérations militaires russes, «  en janvier 2022, les ressortissants étrangers qui ont mené ces expériences ont été évacués d’urgence et l’équipement et les produits qu’ils utilisaient ont été transportés dans l’ouest de l’Ukraine ».

»» https://www.rt.com/russia/555328-democrats-pentagon-pfizer-ukraine-biolabs/

URL de cet article 38009

Dans USA

JULIAN ASSANGE ET LE GOULAG, DANS LE PAYS LE PLUS LIBRE DU MONDE

Par Le 10/04/2022

10 avril 2022

Julian Assange et le Goulag, dans le pays le plus libre du monde

Luk VERVAET

En avril 2015, Mme Hillary Clinton a prononcé un discours à l'Université de Columbia dans lequel elle a admis ce que l'on peut lire dans n'importe quelle statistique carcérale : environ un détenu sur quatre dans le monde se trouve dans les prisons des États-Unis (US).(1) Bien sûr, elle n'a pas eu de pensée pour Julian Assange, qui à ce moment était caché depuis trois ans à l'ambassade d'Equateur pour échapper à cette folie carcérale. Elle n'a pas non plus mentionné la peine absurde de 175 ans qu’encourt Assange encourt s'il est reconnu coupable aux États-Unis. Elle ne parlait pas de la peine de mort toujours appliquée, ni du côté le plus sombre du système pénitentiaire US : le régime des prisons de sécurité maximale (supermax) et des mesures administratives spéciales (SAM). Là encore, l'affaire Assange a levé un bout du voile : une juge anglaise a statué en janvier 2020 qu'il ne survivrait pas à une incarcération dans une prison supermax ou à l'imposition des SAM.

Pour beaucoup, ce fut un choc : existe-t-il des prisons où l’incarcération mène à la mort et au suicide ? D’autres encore ont entendu les mots ADX, supermax et SAM pour la première fois. Pas étonnant quand on sait que ces mots et ce qui se cache derrière ne sont pas ou peu connus, même aux États-Unis.
À partir de quelques chiffres sur le nombre de détenus, les types de prisons et les niveaux de sécurité, commençons par la première caractéristique du Goulag américain : son caractère de masse historiquement inédit. Pour ensuite pénétrer sa face la plus cachée, celle de la supermax et des SAM.

Vol au-dessus d’un archipel carcéral

Qu’est-ce que Nils Christie appelle « le goulag américain » ? (2) Qu’est-ce que Loïc Wacquant appelle « la folie carcérale américaine d’une ampleur et d’une durée sans précédent dans l’histoire de l’humanité » ? (3) Qu’est-ce que le "Golden Gulag", le titre du livre mondialement connu de Ruth Gilmore, dans lequel elle analyse l’État américain de Californie où au cours des dernières décennies, des prisons ont été construites sur une longueur de 900 miles, près de 1500 km de béton et d’acier ! (4)

Au cours des dernières décennies, la population carcérale américaine a augmenté de façon explosive, de 500 % en 40 ans. Aujourd’hui, 2 300 000 personnes sont derrière les barreaux. (5) Cela signifie que pour 100 000 personnes il y en a 710 en prison. Le chiffre de 710 est une moyenne : pour la population noire c’est 1 408 personnes sur 100 000, pour les Latinos c’est 378 sur 100 000 et pour les blancs c’est 275 sur 100 000. Les Noirs sont incarcérés 5 fois plus que les Blancs.
Quelque 274 000 détenus dans les prisons d’État et fédérales sont âgés de 50 ans ou plus.
Quarante pour cent de la population carcérale souffre de problèmes de santé (chroniques).
Environ 2 500 détenus attendent d’être exécutés dans le couloir de la mort (death row).
Le nombre de personnes condamnées à perpétuité sans aucune chance d’être libérées (without parole) est passé de 12 000 en 1992 à plus de 53 000 aujourd’hui.

Au cours de la seule année 2019, 700 détenus se sont suicidés dans des prisons locales, étatiques ou fédérales. En 20 ans – de 2000 à 2019 – 6 200 détenus se sont suicidés dans les prisons locales. Au cours de la même période, 4 500 détenus se sont suicidés dans les prisons d’État et fédérales, soit une augmentation de 83 % en vingt ans. « Les prisons d’État deviennent de plus en plus des lieux meurtriers », ont écrit Leah Wang et Wendy Sawyer en juin de cette année dans la Prison Policy Initiative : « Les statistiques montrent une augmentation alarmante des suicides, des homicides et des décès liés à la drogue et à l’alcool dans les prisons d’État. Aussi en 2019, 143 détenus ont été assassinés dans les prisons des différents États, 11 détenus ont été assassinés dans les prisons fédérales ». (6)
En plus des prisonniers derrière les barreaux, 878 000 Américains sont "libres" on parole, en liberté conditionnelle. Au total, 6 700 000 d’adultes sont sous une forme de contrôle judiciaire. Entre 70 et 100 millions d’Américains - un Américain sur trois - ont un casier judiciaire.

La classification des détenus selon le risque de sécurité

La subdivision selon les niveaux de sécurité et dans les prisons qui fonctionnent selon ce niveau de sécurité a été poussée à son apogée au cours des dernières décennies et est un modèle suivi dans le monde entier. Le détenu se voit attribuer un niveau de sécurité, souvent non pas en fonction de son comportement en prison, mais en fonction de l’étiquette qu’il reçoit de l’extérieur. Les prisons fédérales ont cinq niveaux de sécurité, les prisons d’État trois. Quels sont-ils ?

Le niveau de sécurité de la prison supermax (Admax), comme celle d’ADX Florence, comme je le décrirai plus bas, est le plus élevé et le plus extrême. Officiellement, seuls les détenus les plus dangereux et les plus violents sont enfermés dans les prisons supermax.

Après le niveau supermax vient le niveau Haute Sécurité pour « détenus dangereux et récidivistes ». Il est similaire à celui de la sécurité supermax - les détenus sont dans des cellules séparées et sous étroite surveillance - mais ils ont plus de contacts et ils ont également la possibilité de passer du temps à l’extérieur de leurs cellules. Vient ensuite le niveau de Sécurité Moyenne, pour les « détenus à danger moyen et les récidivistes ». Il y a un suivi systématique, mais les détenus peuvent travailler et recevoir une formation, ce qui signifie qu’ils peuvent rester plus longtemps hors de leur cellule. Vient ensuite le niveau Basse Sécurité : pour les détenus non dangereux et non violents. La prison à faible sécurité est similaire à la prison à sécurité moyenne, mais les détenus sont considérés comme posant le risque le plus faible pour le public (ils doivent purger moins de 20 ans de prison). Ils sont enfermés dans des dortoirs, ont la possibilité de travailler, même en dehors de la prison. Ils peuvent participer à des séances de groupe et à des projets de rectification pour se « réintégrer ». Enfin, il y a la Sécurité Minimale, appliquée dans les soi-disant camps de prisonniers fédéraux (FPC), qui ressemblent plus à des camps qu’à des prisons. Pas de risque d’évasion, les prisonniers dorment dans des dortoirs, il y a peu de personnel et il y a du travail.

La classification ne dit encore rien sur le contenu. L’Equal Justice initiative résume ainsi la situation actuelle dans les différentes prisons et centres de détention : « Depuis les années 1990, il y a eu une explosion nationale de la détention et les conditions de détention ont commencé à se détériorer. Aujourd’hui, les prisons américaines sont en crise. Les prisonniers sont battus, poignardés, violés et assassinés dans des établissements dirigés par des fonctionnaires corrompus qui abusent de leur pouvoir en toute impunité. Les gens qui ont besoin de soins médicaux, qui ont besoin d’aide pour leur handicap, leur santé mentale, leurs problèmes de dépendance, pour la prévention du suicide ne reçoivent aucun soin. Ils sont ignorés, punis et placés à l’isolement... » (7)

Les prisons et les centres de détention pour migrants

1 330 000 détenus sont incarcérés dans 1 719 prisons d’État. 210 000 détenus se trouvent dans les 122 prisons fédérales. 34 000 jeunes dans 901 centres de détention pour mineurs. 740 000 dans 3 283 prisons locales.(8)

Il existe 58 prisons militaires, dont la base militaire de Guantanamo, et 11 centres de détention militaires américains en Europe et en Asie.

Il y a 79 prisons sous l’autorité du Bureau des affaires indiennes. Il y a les centres d’engagement civil, les centres de détention pour malades psychiatriques et les délinquants sexuels, qui y sont parfois incarcérés après avoir purgé leur peine de prison.

Selon le Global Detention Project, les États-Unis ont le plus grand système de détention pour migrants au monde.

En 2013, les États-Unis détenaient 441 000 personnes dans ces centres, en 2018 il y en avait 396 448, et en 2019, le nombre total de détenus migrants était de 503 488. Pour environ 95 % de ces détenus, la détention dure de six mois à quatre ans. Après une décision des autorités de l’immigration, ils peuvent être expulsés du pays. En juin 2019, l’ICE (Immigration and Customs Enforcement) exploitait 214 centres de détention pour sans-papiers, demandeurs d’asile et migrants criminels. Dans 163 de ces centres, il y a aussi des femmes détenues. En 2017, plus de 70 % des personnes détenues par l’ICE se trouvaient dans des centres gérés par des sociétés privées telles que le groupe GEO et la Corrections Corporation of America/CoreCivic. À son tour, en 2019, une autre agence de sécurité des frontières (CBP Customs and Border Protection, la Border Patrol) a détenu entre 14 000 et 18 000 migrants dans ses propres « centres de traitement ». Toujours en 2019, plus de 12 000 enfants de migrants se trouvaient dans des institutions sous la supervision du « programme de l’Office de réinstallation des réfugiés pour les enfants étrangers non accompagnés ».

Avec ces chiffres, qui ne devrait pas penser aux "garanties de traitement humain" américaines dans l’extradition de Julian Assange. Prenons l’exemple de la prison de Rikers Island. Celle-ci n’est pas une prison supermax et il n’y a pas de SAM, elle est donc couverte par les garanties américaines de traitement humain. Et regardons aussi la résistance, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de la prison.

Rikers Island, une prison sous garanties

Le 6 décembre, la télévision flamande VRT (Terzake) a diffusé un reportage de Björn Soenens sur Rikers Island, une méga-prison sur une île entre le Bronx et le Queens de New York, sous le titre « Viol, torture, sans air pendant des mois : bienvenue à Rikers Island, aux oubliettes de New York ». (9)

Un mois plus tard, en janvier 2022, une autre nouvelle : des centaines de détenus de Rikers Island refusaient de se nourrir. Ils se sont plaints d’avoir été interdits de quitter leurs cellules pendant des semaines, qu’ils vivaient dans le froid et dans des conditions insalubres, qu’il y avait une violence constante dans la prison, que 370 détenus avaient été testés positifs pour le virus corona et que seulement la moitié de la population carcérale était entièrement vaccinée. (10)

Datant de 1932, la prison de Rikers Island entasse environ 10 000 détenus, dont environ 90% sont des Noirs ou des Hispanos. Ils sont répartis dans onze bâtiments pour hommes, femmes et mineurs. Rikers Island se classe parmi les dix pires prisons de l’ensemble des États-Unis, (11) caractérisée par "la violence des détenus et des gardiens, le viol, la maltraitance des mineurs et des malades mentaux, l’utilisation extrême de l’isolement cellulaire". Dans des vidéos ou dans la mini-série Netflix 2019 d’Ava DuVernay "Quand ils nous voient" sur les Central Park Five, vous avez un aperçu de la brutalité raciste de Rikers Island. Plusieurs livres ont été publiés à ce sujet, comme « Life and Death in Rikers Island » d’Homer Venters, l’ancien chef du personnel médical des prisons de New York, qui réclamait la fermeture de Rikers Island. (12) Selon les plans actuels, la prison serait fermée en 2026. Mais les plans ont changé et aujourd’hui la fermeture est reportée à 2028. Rikers Island serait alors remplacée par quatre prisons locales super modernes. (13)

Dirigée par Akeem, frère de Kalief Browder, 22 ans, qui s’est suicidé en 2015 après être rentré chez lui, traumatisé de Rikers Island, une campagne « Campaign to Shut Down Rikers » a été lancée pour exiger la fermeture immédiate de Rikers Island. Akeem a également fondé la Fondation Kalief Browder pour "démanteler le pipeline de l’école à la prison et développer l’intelligence socio-émotionnelle (SEI) pour les jeunes et les jeunes adultes".(14) Kalief avait 16 ans lorsqu’il a été envoyé à Rikers Island sans procès, soupçonné d’avoir volé un sac à dos. Le garçon a toujours clamé son innocence et a exigé un procès. Mais il n’y a pas eu de procès, même pas après avoir passé près de trois ans à Rikers en détention préventive. Pendant cette période, il a été attaqué plusieurs fois par des gardiens et d’autres détenus. Il a passé quelque 800 jours en isolement cellulaire, où les gardiens ont refusé à plusieurs reprises de lui donner de la nourriture. Vers la fin de son incarcération, le juge lui a proposé un "plea bargain" : s’il plaidait coupable, il serait condamné au temps qu’il avait déjà passé en prison. S’il refusait, il risquait d’être condamné à 15 ans de prison. Kalief a refusé la proposition. Il est resté en prison jusqu’à ce que l’affaire soit finalement abandonnée. Après sa libération, Kalief s’est suicidé dans son appartement du Bronx. Seize mois plus tard, sa mère est décédée, le cœur brisé par la perte de son fils. La mort tragique de Kalief Browder a également été à l’origine de la création de la campagne No New Jails. Non seulement ils militent pour la fermeture de Rikers Island, mais ils refusent la construction de nouvelles prisons.(15)

Le côté obscur : ADX Florence, Pelican Bay, Guantanamo, SAMs.

Il a fallu des décennies pour que les premiers rapports parviennent au public sur ce qui se passait dans les prisons supermax américaines. "La prison supermax a commencé comme une réponse des autorités pénitentiaires au mouvement radical des droits civiques aux États-Unis dans les années 1970", écrit Keramet Reiter, "d’une forme exceptionnelle de détention, elle est rapidement devenue une routine. Lorsque la période de détention massive est arrivée dans les années 1980, le modèle s’est répandu partout aux États-Unis. Au cours des années 1990, les tribunaux ont affirmé leur constitutionnalité.” (16) Ces prisons dans les prisons, qui s’y trouve, pourquoi et pour combien de temps ont été quasiment à l’abri de tout examen public à ce jour. Ce n’est qu’en 2015 qu’un juge a statué que les conditions de détention des détenus en isolement cellulaire étaient "insuffisamment soumises à une enquête ou à l’intérêt public". Ce sont les grèves de la faim des détenus, le travail inlassable d’une poignée d’avocats, de militants des prisons et de journalistes qui, comme à Guantanamo, ont mis en évidence les conditions inimaginables dans ces prisons. Les livres de ceux qui y ont été enterrés vivants pendant des décennies et qui y ont survécu ou y sont morts y ont également contribué. Comme les écrits de Georges Jackson (30). (17) Ou le livre récent "Solitary : Unbroken by Four Decades in Solitary Confinement" d’Albert Woodfox (75 ans) qui a passé plus de 40 ans en isolement à la prison d’Angola en Louisiane, dans une cellule dans une cellule mesurant 2 m x 2 m, 23 heures par jour . (18) Ou le témoignage de Paul Redd (63 ans, atteint d’un cancer) qui a passé plus de 30 de ses 44 ans à l’isolement, 22 à 24 heures sur 24, seul dans une cellule bétonnée, sans fenêtre et mal aérée. (19) Avec son livre « Live from death row » (En direct du couloir de la mort), traduit en sept langues, le journaliste incarcéré Mumia Abu Jamal (en prison depuis 40 ans cette année) a attiré l’attention internationale sur l’horreur de la prison américaine.

Le journaliste Julian Assange a fait connaître au monde le camp de torture de Guantanamo à travers les « Gitmo files » de Wikileaks. Et sans le vouloir, il est lui-même devenu une figure de proue contre les pratiques d’isolement total dans les prisons américaines. Examinons de plus près ces pratiques.

ADX Florence

Comme pour la taille de vêtements XL, le X dans ADX Florence signifie Taille maximale. AD signifie « Administratif ». Florence représente l’endroit où se trouve cette prison fédérale : près de Florence dans l’État du Colorado. Datant de 1994, la prison est également appelée "l’Alcatraz des Rocheuses". Depuis les années 1980, 44 États américains ont construit de telles prisons supermax, soit un total de 57.

ADX Florence a été conçue par deux cabinets d’architectes, le groupe DLR et les partenaires LKA de Colorado Springs. Dans la plupart des cas, les détenus sont seuls dans leur cellule 23 heures sur 24 et sont systématiquement surveillés. Dans une prison supermax, les détenus ne peuvent ni se voir ni voir le monde extérieur.

ADX Florence abrite quelques 430 détenus de sexe masculin, chacun affecté à six niveaux de sécurité. Presque tout le mobilier de la cellule est en béton coulé, y compris la table, la chaise et le lit. Chaque cellule contient des toilettes qui peuvent être verrouillées de l’extérieur par les gardiens, empêchant un détenu d’inonder sa cellule. La cellule comprend une douche qui fonctionne également sur une minuterie pour éviter les inondations, et un évier sans tuyau de vidange "potentiellement dangereux".

Les détenus sont autorisés à acheter une petite télévision (noir et blanc) sans haut-parleurs et à conserver les éléments suivants : une recharge pour un stylo à bille ; cinq livres et magazines ; un carnet d’adresses ; cinq cartes de vœux ; 15 photos ; 15 feuilles de papier à lettres. Tous des privilèges qui peuvent être retirés en guise de punition. Sont interdits : les chapeaux ; bandeaux ; pulls molletonnés ; maillots de corps ; tongs ; cotons-tiges ; après-shampooing, graisse ou gel, baume à lèvres, mouchoirs, calendriers, horloge, matériel de loisirs et d’artisanat, instruments de musique.

Les fenêtres des cellules, de 10 cm sur 1,2 m, sont conçues pour empêcher le détenu de savoir où il se trouve dans ce complexe, car il ne peut voir que le ciel et le toit. Les détenus s’entraînent dans ce qui a été décrit comme une « piscine vide » afin qu’ils ne sachent pas comment ni où ils pourraient s’échapper. Les appels téléphoniques vers le monde extérieur sont interdits et la nourriture est livrée personnellement par des gardiens. La participation à des services religieux, à l’éducation, au travail, à la formation, à manger ensemble ou à faire de l’exercice ensemble est interdite. L’accès aux soins médicaux et psychiatriques est sévèrement limité. La prison contient un grand nombre de détecteurs de mouvement et de caméras, 1400 portes en acier télécommandées, des clôtures en fil de fer barbelé de 3,66 m de haut, des faisceaux laser, des coussinets de pression et des chiens d’attaque qui gardent la zone entre les murs de la prison. Les détenus doivent rester à l’isolement 22 à 23 heures par jour. (20)

Supermax existe aux niveaux fédéral et étatique. Ainsi, il y a par exemple Pelican Bay, la prison supermax de l’état de Californie. Elle a été ouverte en 1989 et peut accueillir 2 380 détenus. Aujourd’hui, il y en a 300 de plus. Près de la moitié de ces détenus sont en milieu carcéral collectif. Mais 1 500 d’entre eux sont en isolement dans l’Unité d’Hébergement de Sécurité (USD) et l’Unité d’Hébergement Administrative (AHS). Ils y passent 22,5 heures par jour, seuls, dans des cellules sans fenêtre d’environ 2 mètres sur 3,50. Les 90 minutes restantes sont passées, à nouveau seul, dans des cabines en béton. Aucun appel téléphonique n’est autorisé, juste une rare visite sans contact, leur seul contact avec le monde se fait par un conduit par lequel les repas sont passés.(21)

Albert Woodfox a passé 43 ans dans de telles circonstances. Dans une interview, il a déclaré : "L’isolement cellulaire en prison est l’attaque non physique la plus odieuse et la plus brutale contre un être humain. J’ai vu des prisonniers devenir fous. J’ai vu des automutilations, des hommes se blesser en essayant d’échapper à la pression d’être enfermé dans une cellule de 2 mètres sur 3 pendant 23 heures par jour. (22)

SAM

Le système des mesures administratives spéciales (SAM) a été inventé à la fin des années 1980. Au début, elles ne s’appliquaient qu’à quelques individus jugés dangereux jusqu’à ce qu’à partir des attentats de New-York en 2001, elles soient étendues à une cinquantaine de détenus à travers les États-Unis. Dans un rapport, des chercheurs décrivent ces mesures spéciales comme suit : « C’est une forme d’isolement qui est encore plus extrême que l’isolement lui-même. Les mesures sont le côté le plus sombre du système pénitentiaire fédéral aux États-Unis. Elles combinent la brutalité et l’isolement dans des unités de haute sécurité avec des restrictions supplémentaires qui privent les individus de tout lien avec le monde humain. Les SAM sont imposées aux détenus qui sont généralement déjà en isolement cellulaire, et elles intensifient cette expérience. Le droit de communiquer avec des personnes extérieures à la prison, le droit d’avoir des conversations personnelles avec un avocat, le droit d’obtenir des informations, tous ces droits sont limités à l’extrême ou n’existent plus. Les mesures sont principalement imposées dans la période précédant le procès. Cette période peut durer des années. Il est clair que ces mesures visent à briser le détenu, à le contraindre à coopérer, le réduisant à ce qu’on appelle un état de « learned helplessness » un état « d’impuissance apprise », qui fait qu’un détenu est à tel point brisé qu’il ne voudra même pas s’échapper si l’opportunité se présente. (23)

Guantanamo

La plupart d’entre nous savent que les nazis avaient un système sophistiqué de classification de la population et des prisonniers. En plus d’un numéro encré sur le front ou tatoué sur la peau avec un tampon métallique ou une aiguille, les détenus des camps nazis portaient des insignes : un triangle vert pour les prisonniers de droit commun, lesquels devaient souvent contrôler les deux autres catégories : les prisonniers politiques avec un triangle rouge, et les Juifs avec une étoile rouge-jaune. Un travailleur forcé étranger recevait un badge bleu. Un violet pour un témoin de Jéhovah. Un rose pour un homosexuel. Un noir pour un asocial, auquel s’ajoutait un Z pour les Roms et les Sinti. Et ainsi de suite.

Des groupes de personnes ont ainsi été déshumanisés par les nazis, réduits à des objets appartenant à une catégorie. Pour Zygmunt Bauman, dans son analyse du génocide de l’Holocauste, effacer l’existence de l’individu concret, en le dépersonnalisant et en le cataloguant dans des catégories abstraites, rendait un génocide possible.(24)

En janvier 2002, les 20 premiers détenus arrivaient à Guantanamo. Ils étaient amenés par avion, enchaînés, avec des cagoules noires et des lunettes de soudure sur la tête, ils portaient des couches. Des centaines d’autres les ont suivis : 779 hommes et garçons musulmans de 49 pays. Le plus jeune n’avait que 14 ans quand il est arrivé. Le plus âgé avait 89 ans. Ils devaient porter un costume orange. S’ils ne coopéraient pas, ils gardaient ce costume, s’ils le faisaient, ils recevaient un costume blanc. Selon différents niveaux de sécurité, ils étaient logés dans sept casernes (« camps ») différentes, selon un régime carcéral en vigueur dans les prisons américaines continentales. Pendant des années, les détenus ont été soumis à la torture et à des humiliations rituelles, sans inculpation ni jugement, sans aucune certitude juridique.

Aujourd’hui, deux décennies, vingt ans (!), après l’ouverture du camp, 39 personnes y vivent toujours. Ce sont les « prisonniers éternels » : 27 d’entre eux n’ont même pas été inculpés et leurs espoirs de libération sont nuls. Beaucoup d’entre eux restent incarcérés pour la simple raison qu’ils témoigneraient à leur libération sur le traitement qu’ils ont subi.

Le camp de Guantanamo n’est peut-être pas un camp d’extermination, mais ce qui s’est passé dans ce camp, ou dans ceux d’Abu Graibh, de Bagram et des prisons secrètes de la CIA, ce sont des pratiques fascistes. Imaginez un instant que l’Allemagne ait déclenché les guerres contre l’Irak et l’Afghanistan en 2001, qu’elle ait pratiqué la détention de masse comme aux États-Unis, et qu’elle ait développé des « restitutions extraordinaires », des « techniques d’interrogatoire renforcées », des « sites noirs », y aurait-il quelqu’un qui hésiterait à dire que le fascisme est de retour ?

Le Goulag comme laboratoire de l’extrême isolement et de l’immobilité

L’isolement est une caractéristique commune des nouvelles prisons aux États-Unis. Cela se reflète dans ses nouvelles structures et régimes, où le contact humain est réduit au minimum absolu grâce à l’utilisation des technologies les plus modernes. Alex Kozinski, ancien juge en chef de la Cour d’appel des États-Unis, a assimilé la pratique de l’isolement extrême à l’utilisation de la peine de mort, voire pire. « Maintenir des prisonniers en isolement pendant des décennies est une forme de torture, qui pourrait faire passer une exécution rapide pour un acte de grâce", a-t-il déclaré. (25)

Les autorités américaines ont assuré qu’Assange ne serait pas enfermé à l’ADX Florence et qu’il ne serait pas placé sous les mesures SAM. Garanties données sans hésitation. Car les autorités américaines ne se préoccupent pas d’une prison en particulier ou d’un mode de détention en particulier : après tout, les pratiques d’isolement extrême qui s’appliquent dans les prisons supermax sont présentes au sein de l’ensemble du système pénitentiaire.

Dans le régime carcéral normal, il existe des unités d’isolement total appelées unités de logement séparées. Selon la prison, ces unités sont appelées : SHU, IMU, SMU, AU, CU, MCU, CMU, STGMU (Unité d’hébergement de sécurité, Unité de gestion intensive, Unité de gestion spéciale, Unité de ségrégation administrative, Unité de contrôle, Unité de gestion des communications, Unité de sécurité unités de gestion des groupes menaçants...) Plus de 80 à 100 000 détenus qui composent la population carcérale des prisons fédérales ou étatiques se trouvent dans ces unités qui fonctionnent exactement comme ADX Florence (26) et comme des laboratoires de détention en isolement extrême. (27)

Partant de la prison supermax de Pelican Bay, le sociologue et philosophe Zygmunt Bauman a fait une analyse de ces nouvelles prisons. Dans son livre Globalization : The Human Consequences, (28) Bauman écrit que la prison moderne ne ressemble plus aux anciennes prisons de type Panopticon. Là, Il y avait un poste d’observation, le point essentiel de la prison, au centre de la prison, sur lequel toutes les ailes passaient. Toutes les activités des prisonniers étaient observées en permanence. Mais dans une prison comme Pelican Bay, écrit-il, il n’y a aucune activité. Ce que les prisonniers isolés font dans leurs cellules n’a plus d’importance. Tout ce qui compte, c’est qu’ils restent enfermés. Pelican Bay n’est pas conçue pour être une usine où vous apprenez la discipline ou apprenez à travailler de manière disciplinée, dit Bauman. Elle a été conçue comme une fabrique de l’exclusion, une fabrique de l’immobilisme pour ceux qui sont déjà habitués à être exclus. Pelican Bay est proche de réaliser l’immobilité parfaite.

Bauman trace une ligne des camps de concentration jusqu’à la prison moderne de Pelican Bay. Il écrit : « Les camps de concentration étaient les laboratoires de la société totalitaire, où les limites de la soumission humaine et de l’esclavage étaient testées. Les prisons panoptiques étaient les laboratoires de la société industrielle, où les limites de la routine et du répétitif dans l’humain étaient explorées. La prison de Pelican Bay est un laboratoire de la société mondialisée ou planétaire, dans laquelle les limites de l’isolement spatial et de la gestion des déchets humains de la mondialisation sont testées jusqu’à leurs limites extrêmes ».

Dans l’Allemagne nazie des années 1930, les prisons étaient les laboratoires de l’horreur de masse qui allait suivre. Aujourd’hui, tout comme dans ces années 1930, la prison n’a pas sa place dans les discussions sur comment combattre le fascisme. À tort.

Peut-être que, ici aussi, Julian Assange est le messager.

Cet article est la deuxième partie de "Julian Assange, La guerre et le goulag américain"

»» https://lukvervaet.blogspot.com/2022/04/julian-assange-et-le-goulag-dans-le.html

[1] https://www.washingtonpost.com/news/fact-checker/wp/2015/04/30/does-the-united-states-really-have-five-percent-of-worlds-population-and-one-quarter-of-the-worlds-prisoners/

[2] Nils Christie, Crime control as industry, Towards Gulags, Western
style, Routledge, 1993

[3] Loïc Wacquant, Probing the meta-prison, avant-propos, “The Globalisation of Supermax prisons”, édité par Jeffrey Ian Ross, Rutgers university press, 2013

[4] Depuis 1984, la Californie à elle seule a construit 33 grandes prisons aux côtés de 57 prisons plus petites, le plus grand plan de construction de prisons de l’histoire du monde et une augmentation de 450 % du nombre de personnes derrière les barreaux entre 1980 et 2007. Ruth Wilson Gilmore, “Golden Gulag Prisons, Surplus, Crisis, and Opposition”, dans Globalizing California par Ruth Wilson Gilmore (Auteur) January 2007 https://www.ucpress.edu/book/9780520242012/golden-gulag

[5] Selon les différentes statistiques et les années, le nombre de détenus varie entre 2,1 millions et 2,3 millions, entre 680 et 710 détenus pour 100 000 habitants. Cependant, l’ordre de grandeur des chiffres de détention au cours de la dernière décennie est resté inchangé.

Tous les chiffres de cet article ont été tirés des sources suivantes :

Avery Gordon, the United States military prison, dans “The violence of incarceration” par Phil Scraton et Jude McCulloch, Routledge pg 167 https://www.researchgate.net/publication/283716121_The_Violence_of_Incarceration ;

The SAGE Encyclopedia of Criminal Psychology, édité par Robert D. Morgan, 2019 ;

Document d’information ; The Dangerous Overuse of Solitary Confinement in the United States © 2014 ACLU Foundation ; https://www.aclu.org/sites/default/files/assets/stop_solitary_briefing_paper_updated_august_2014.pdf ; https://www.prisonpolicy.org/reports/pie2017.html

https://www.prisonpolicy.org/blog/2021/06/08/prison_mortality/

https://theconversation.com/whats-hidden-behind-the-walls-of-americas-prisons-77282 ; http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/03/17/97001 ;

http://www.sentencingproject.org/wp-content/uploads/2015/11/Americans-with-Criminal-Records-Poverty-and-Opportunity-Profile.pdf ;

http://www.sentencingproject.org/publications/color-of-justice-racial-and-ethnic-disparity-in-state-prisons/ https://www.huffingtonpost.com/entry/pennsylvania-life-without-parole_us_5ba17167e4b046313fc04611 ; https://prison.laws.com/penology/types-of-prison/security-levels-in-prison ; https://www.sydneycriminallawyers.com.au/blog/supermax-prisons-doing-more-harm-than-good/ ;

https://deathpenaltyinfo.org/death-row/overview

https://www.sandiegouniontribune.com/news/watchdog/story/2021-10-07/suicides-in-u-s-jails-and-prisons-rise-sharply-over-past-two-decades-new-federal-research-shows

[6] https://information.tv5monde.com/info/aux-etats-unis-les-detenus-des-prisons-federales-confines-apres-une-rixe-mortelle-442954

[7] https://eji.org/issues/prison-conditions/

[8] Le nombre de prisons, selon Prison Policy Initiative (mars 2020), est le suivant : « Le système de justice pénale américain détient près de 2,3 millions de personnes dans 1 833 prisons d’État, 110 prisons fédérales, 1 772 centres de détention pour jeunes, 3 134 prisons locales, 218 centres de détention pour migrants. et 80 prisons dans le pays indien, ainsi que dans les prisons militaires, les centres hospitaliers psychiatriques civils et les prisons des territoires américains (tels que Porto Rico, Guam, les îles Vierges américaines et autres) ».

[9] https://www.vrt.be/vrtnws/nl/2021/12/06/tz-rikers-island/

[10] https://www.nytimes.com/2022/01/11/nyregion/rikers-island-hunger-strike.html

[11] https://www.motherjones.com/politics/2013/05/america-10-worst-prisons-rikers-island-new-york-city/

[12] https://jhupbooks.press.jhu.edu/title/life-and-death-rikers-island

[13] https://www.cityandstateny.com/policy/2020/10/a-timeline-on-the-closure-of-rikers-island/175534/

[14] https://www.kaliefbrowderfoundation.com/mission

[15] https://www.nonewjails.nyc/

[16] 3/7 Pelican Bay Prison and the rise of long-term solitary confinement, Keramet Reiter, Yale University Press 2016

[17] Georges Jackson : Soledad Brother : The prison letters of George Jackson, Blood in my
eye

[18] https://solitarywatch.org/tag/albert-woodfox/

[19] https://www.davisvanguard.org/2020/07/44-years-later-redd-comes-home-an-inside-account/

[20] https://insidetime.org/supermax-prisons-in-the-united-states/

[21] https://solitarywatch.org/resources/multimedia/photography/inside-pelican-bay-state-prison/

[22] https://www.cbc.ca/radio/thecurrent/the-current-for-april-3-2019-1.5082470/it-destroys-your-humanity-albert-woodfox-on-surviving-44-years-in-solitary-confinement-1.5082475

[23] https://ccrjustice.org/sites/default/files/attach/2017/09/SAMs%20Report.Final_.pdf

[24] Modernity and the Holocaust, Zygmunt Bauman, Polity Press, 1991

[25] https://www.businessinsider.com/one-of-americas-most-famous-judges-admits-theres-a-punishment-thats-just-as-bad-as-the-death-penalty-if-not-worse-2016-1?r=US&amp ;IR=T

[26] https://www.vera.org/publications/solitary-confinement-common-misconceptions-and-emerging-safe-alternatives

[27] J’ai eu l’occasion de m’entretenir avec Jean Casella, le co-fondateur de Solitary Watch, une organisation américaine qui dénonce ces formes de détention publiquement inconnues dans un isolement total depuis 2009 : voir http://supermax.be/hell-is-a-very-small-place-an-interview-with-jean-casella-from-solitary-watch-by-luk-vervaet/

[28] Zygmunt Bauman, Globalization : The Human Consequences, John Wiley & Sons, 2013

 

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Dans USA

LA CIBLE ULTIME DE L’EMPIRE AMERICAIN N’EST PAS LA RUSSIE MAIS LA CHINE

Par Le 04/04/2022

3 avril 2022

La cible ultime de l’empire américain n’est pas la Russie mais la Chine

Caitlin JOHNSTONE

Le Pentagone a publié sa dernière stratégie de défense nationale (SDN), un rapport établi tous les quatre ans pour fournir au public et au gouvernement une vue d’ensemble de la planification, des positions, des développements et des domaines d’intérêt de la machine de guerre américaine.

On pourrait penser, compte tenu de l’attitude agressive de Moscou et de l’alliance de puissance américaine cette année, que la Russie sera l’ennemi numéro un dans la SDN 2022, mais ce serait une erreur. Le ministère américain de la "Défense" réserve cette place à la même nation qui l’occupe depuis de nombreuses années maintenant : la Chine.

Dave DeCamp d’Antiwar écrit ce qui suit :

La SDN complète est toujours classifiée, mais le Pentagone a publié une fiche d’information sur le document qui dit qu’il "agira de toute urgence pour soutenir et renforcer la dissuasion, la République Populaire de Chine (RPC) étant notre concurrent stratégique le plus important et le défi majeur pour le département".

La fiche d’information présente quatre priorités pour le Pentagone :

La défense de la patrie, en fonction de la menace multi-domaine croissante que représente la RPC.

dissuader les attaques stratégiques contre les États-Unis, les alliés et les partenaires

dissuader l’agression, tout en étant prêt à l’emporter dans un conflit si nécessaire, en donnant la priorité au défi de la RPC dans la région indo-pacifique, puis au défi de la Russie en Europe

construire une force interarmées et un écosystème de défense résilients.

Le Pentagone affirme que si la Chine est au centre des préoccupations, la Russie pose des "menaces aiguës" en raison de son invasion de l’Ukraine", écrit M. DeCamp, ce qui montre que l’empire considère Moscou comme un ennemi de second rang.

Avant une réunion avec le ministre chinois des affaires étrangères Wang Yi, le ministre russe des affaires étrangères Sergei Lavrov a fait des commentaires qui illustrent clairement le problème réel de l’empire centralisé américain avec Moscou.

"Nous, avec vous, et avec nos sympathisants, nous avancerons vers un ordre mondial multipolaire, juste et démocratique", a déclaré M. Lavrov au gouvernement chinois mercredi.

Et c’est là, Mesdames et Messieurs, la véritable raison pour laquelle nous avons entendu tant de cris hystériques sur la Russie ces cinq ou six dernières années. Il n’a jamais été question de hackers russes. Ni d’une cassette pipi du Kremlin. Ni de la Trump Tower. Ni des primes du GRU en Afghanistan. Ni sur Manafort, Flynn, Bannon, Papadopoulos ou tout autre nom de famille du Russiagate de la semaine. Il ne s’agit même pas de l’Ukraine. Tout cela n’a été que des constructions narratives manipulées par le cartel du renseignement américain pour fabriquer du soutien pour une épreuve de force finale contre la Russie et la Chine afin d’empêcher l’émergence d’un monde multipolaire.

Depuis la chute de l’Union soviétique, le gouvernement américain a mis en place une politique visant à empêcher l’émergence de toute puissance susceptible de remettre en question son programme impérial pour le monde. Au cours de la (première) guerre froide, la stratégie promue par des gestionnaires d’empire comme Henry Kissinger consistait à courtiser la Chine par nécessité pour l’éloigner de l’URSS. C’est alors que nous avons vu les liens commerciaux entre la Chine et les États-Unis conduire à d’immenses profits pour certains individus dans les deux nations et à l’afflux de richesses qui permet aujourd’hui à la Chine de dépasser les États-Unis en tant que superpuissance économique.

Après la disparition de l’URSS, la nécessité de rester en bons termes avec la Chine s’est également dissipée, et les décennies suivantes ont vu un pivot abrupt vers une relation beaucoup plus conflictuelle avec Pékin.

Dans ce que l’histoire pourrait un jour considérer comme la plus grande erreur stratégique de l’empire américain, les gestionnaires de l’empire prévoyaient l’acquisition de la Russie post-soviétique en tant qu’État impérial laquais qui pourrait être utilisé comme arme contre le nouvel ennemi numéro un, la Chine. Au lieu de cela, c’est exactement le contraire qui s’est produit.

L’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton a déclaré l’année dernière au Bloomberg New Economy Forum qu’elle avait "entendu pendant des années que la Russie serait plus disposée à se rapprocher de l’Ouest, plus disposée à s’engager de manière positive avec l’Europe, le Royaume-Uni, les États-Unis, en raison des problèmes à sa frontière, en raison de la montée de la Chine". Mais ce n’est pas ce qui s’est produit.

" Ce n’est pas ce que nous avons vu ", a déclaré Clinton. "Au lieu de cela, ce que nous avons vu, c’est un effort concerté de Poutine pour peut-être étreindre davantage la Chine".

L’empire s’attendant à ce que Moscou vienne d’elle-même ramper vers le trône impérial, aucun effort réel n’a été déployé pour essayer d’établir la bonne volonté et de gagner son amitié. L’OTAN n’a cessé de s’étendre et l’empire est devenu de plus en plus agressif et belliqueux dans ses jeux de conquête mondiale. Cette erreur a conduit au cauchemar ultime du stratège, qui doit lutter pour la domination mondiale contre deux puissances distinctes à la fois. Parce que les architectes de l’empire ont prédit à tort que Moscou finirait par craindre Pékin plus qu’elle ne craint Washington, le tandem entre la puissance économique de la Chine et la puissance militaire de la Russie que les experts signalent depuis des années n’a fait que devenir de plus en plus proche.

Et maintenant, les responsables russes et chinois discutent ouvertement de leurs plans pour créer un monde multipolaire, tandis que les experts chinois plaisantent sur les stratagèmes transparents de l’empire américain pour monter Pékin contre Moscou à propos de l’invasion de l’Ukraine :


Pouvez-vous m’aider à combattre votre ami pour que je puisse me concentrer sur le combat contre vous plus tard ?

Sur le grand échiquier de l’empire, la Russie est la reine, mais la Chine est le roi. De même qu’aux échecs, il est utile d’éliminer la pièce la plus forte de l’adversaire pour obtenir plus facilement un échec et mat, l’empire américain serait bien inspiré d’essayer de renverser la superpuissance nucléaire amie de la Chine et, comme l’a récemment écrit Joe Lauria, rédacteur en chef de Consortium News, de "restaurer à Moscou une marionnette de type Eltsine ".

En gros, tout ce que nous voyons dans les grands reportages internationaux de notre époque, c’est la montée d’un monde multipolaire se heurtant de plein fouet à un empire qui a épousé la conviction que la domination unipolaire doit être conservée à tout prix, même si cela signifie flirter avec la possibilité d’une troisième guerre mondiale très rapide et radioactive.

C’est la dernière carte de l’hégémonie américaine. Son dernier effort pour s’assurer le contrôle avant de perdre définitivement toute chance de l’obtenir. De nombreux experts anti-impérialistes que je lis régulièrement semblent assez confiants quant à l’échec de cet effort, alors que je pense personnellement que ces prévisions sont peut-être un peu prématurées. La façon dont les pièces d’échecs se déplacent donne l’impression qu’un plan a été mis en place, et je ne pense pas qu’ils orchestreraient ce plan s’ils ne pensaient pas qu’il a une chance de réussir.

Une chose qui semble claire, c’est que la seule façon dont l’empire a une chance d’arrêter la montée de la Chine est par des manœuvres qui seront à la fois très perturbatrices et existentiellement dangereuses pour le monde entier. Si vous pensez que les choses sont folles aujourd’hui, attendez que la ligne de mire impériale se déplace vers Pékin.

Caitlin Johnstone

Traduction "je me souviens d’une époque simple où il n’y avait que "eux" et "nous"" par Viktor Dedaj avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles

»» https://caitlinjohnstone.substack.com/p/the-us-empires-ultimate-target-is++cs_INTERRO++s=w

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"UKRAINE : POURQUOI LE PENTAGONE ET LA CIA DETESTENT JULIAN ASSANGE."

Par Le 03/03/2022

3 mars 2022

« Ukraine : pourquoi le Pentagone et la CIA détestent Julian Assange. »

"UKRAINE :"

Jacob G. Hornberger

Comme presque tout le monde le sait, la haine que les responsables américains vouent à Julian Assange est sans limites. Pendant des années, ils ont fait tout ce qu’ils pouvaient pour le détruire, l’isoler, le persécuter, le poursuivre, l’incarcérer, le torturer et le traquer jusqu’à la mort. Ils ont même envisagé de l’assassiner par le biais de leur pouvoir d’assassinat omnipotent et non révisable, un pouvoir que l’establishment de la sécurité nationale des États-Unis exerce régulièrement sans aucune interférence du pouvoir judiciaire fédéral ou du Congrès.

Pourquoi détestent-ils tant Assange ?

Parce qu’il a divulgué au peuple américain des secrets de la face cachée de l’establishment sur la sécurité nationale des États-Unis. Dans une structure gouvernementale de type État de sécurité nationale, c’est l’une des infractions les plus graves qu’une personne puisse commettre.

Prenons, par exemple, un certain câble (illustration : V.F) que l’organisation d’Assange, WikiLeaks, a révélé au monde. Le câble a été envoyé en 2009 - il y a 13 ans - par William J. Burns, l’ambassadeur américain en Russie.

Câble a été envoyé en 2009 - par William J. Burns, l’ambassadeur américain en Russie

Il a déclaré en partie :

L’élargissement de l’OTAN, en particulier à l’Ukraine, reste une question « émotionnelle et névralgique  » pour la Russie, mais des considérations de politique stratégique sous-tendent également une forte opposition à l’adhésion à l’OTAN pour l’Ukraine et la Géorgie. En Ukraine, il s’agit notamment des craintes que la question puisse potentiellement diviser le pays en deux, conduisant à la violence ou même, selon certains, à une guerre civile, qui obligerait la Russie à décider d’intervenir ou non. De plus, le GOR et les experts continuent d’affirmer que l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN aurait un impact majeur sur l’industrie de la défense russe, les relations familiales russo-ukrainiennes et les relations bilatérales en général…

...Lors de son examen annuel de la politique étrangère de la Russie les 22 et 23 janvier (réf. B), le ministre des Affaires étrangères, M. Lavrov, a souligné que la Russie devait considérer l’expansion continue de l’OTAN vers l’est, en particulier vers l’Ukraine et la Géorgie, comme une menace militaire potentielle. Alors que la Russie pourrait croire les déclarations de l’Occident selon lesquelles l’OTAN n’est pas dirigée contre elle, lorsqu’on examine les récentes activités militaires dans les pays de l’OTAN (établissement de sites d’opérations avancées des États-Unis, etc.), il faut les évaluer non pas en fonction des intentions déclarées, mais en fonction du potentiel..... Si la Russie s’est fortement opposée à la première vague d’élargissement de l’OTAN au milieu des années 1990, elle se sent aujourd’hui capable de répondre plus fermement à ce qu’elle perçoit comme des actions contraires à ses intérêts nationaux.

Maintenant, gardez à l’esprit quelque chose d’important : l’ambassadeur américain Burns est devenu directeur de la CIA le 19 mars 2021. Pourquoi est-ce important ? Parce que Burns a été le directeur de la CIA pendant près d’un an avant l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

En d’autres termes, le câble de Burns constitue une preuve concluante que le Pentagone et la CIA savaient avec une certitude absolue quelle serait la réponse de la Russie s’ils menaçaient de faire absorber l’Ukraine par l’OTAN. Comme d’autres et moi-même l’avons souligné, en menaçant d’absorber l’OTAN, le Pentagone et la CIA ont sciemment, intentionnellement et délibérément acculé la Russie à faire un choix intenable : (1) permettre à l’Ukraine de rejoindre l’OTAN, ce qui permettrait au Pentagone et à la CIA d’installer des bases militaires, des missiles, des chars, des troupes et d’autres armements à la frontière de la Russie, ou (2) envahir l’Ukraine pour empêcher que cela ne se produise (Voir mes articles « Démanteler l’État de sécurité nationale des États-Unis, maintenant » et « Le mal et la malveillance de la brillante stratégie du Pentagone en Ukraine ». Voir également « Tout revient à l’OTAN » de Ron Paul. »)

Voyez-vous pourquoi ils détestent autant Assange ? Voyez-vous pourquoi ils l’ont poursuivi si violemment ? Si WikiLeaks n’avait pas révélé le câble de Burns, le Pentagone et la CIA auraient pu agir en toute innocence et qualifier quiconque décrivant leur stratégie de « théoricien du complot ». La divulgation du câble de Burn a exclu cette possibilité et a révélé comme une certitude absolue que le Pentagone et la CIA savaient que la Russie, une fois placée dans le coin où le Pentagone et la CIA la manœuvraient, choisirait d’envahir l’Ukraine plutôt que de permettre au Pentagone et la CIA pour installer leurs bases militaires, missiles, chars, troupes et autres armes à la frontière russe.

Je vous pose une question simple : Qu’est-ce qui est le plus maléfique : L’invasion de l’Ukraine par la Russie ou les manœuvres politiques du Pentagone et de la CIA qui ont entraîné l’invasion de l’Ukraine par la Russie ? Après tout, au risque d’énoncer une évidence, le simple fait que l’invasion de l’Ukraine par la Russie est un mal ne transforme pas la stratégie du Pentagone et de la CIA pour inciter la Russie à envahir l’Ukraine en quelque chose de bien. Malgré le mal de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, le jeu politique du Pentagone et de la CIA qui a produit l’invasion de l’Ukraine par la Russie reste également maléfique et est peut-être encore plus maléfique.

Remarquez quelque chose d’important à propos de la presse américaine grand public. Ils se concentrent exclusivement sur le mal que représente l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Ils ne mentionnent même pas le mal que représentent les jeux politiques du Pentagone et de la CIA qui ont entraîné l’invasion de l’Ukraine par la Russie.

Pourquoi cela ?

Le Pentagone et la CIA ont de nombreux atouts au sein de la presse grand public. Toute personne qui pense honnêtement que la CIA a abandonné son programme Operation Mockingbird après qu’il a été rendu public souffre d’une extrême naïveté. Pourquoi la CIA abandonnerait-elle un programme dans le cadre duquel les journalistes de la presse grand public sont disponibles pour débiter la propagande de l’establishment de la sécurité nationale chaque fois qu’ils sont sollicités ?

Mais qu’en est-il des étatistes américains, notamment ceux qui s’indignent de l’invasion de l’Ukraine par la Russie ? Pourquoi ne sont-ils pas aussi indignés par les manœuvres politiques du Pentagone et de la CIA que par l’invasion de l’Ukraine par la Russie ? Eux aussi se concentrent exclusivement sur l’invasion de l’Ukraine par la Russie, sans s’attarder sur le rôle maléfique que le Pentagone et la CIA ont joué dans la production de l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Après tout, la condamnation des deux événements ne s’exclut pas mutuellement. On peut facilement condamner les deux. Voir, par exemple, l’excellent article d’Andrew Bacevich, "Les États-Unis ne peuvent pas s’exonérer de leur responsabilité dans l’invasion de l’Ukraine par Poutine" (« US Can’t Absolve Itself of Responsibility for Putin’s Ukraine Invasion »).

La réponse réside dans l’extrême refus des étatistes américains de critiquer ou de condamner l’establishment de la sécurité nationale américaine. Le Pentagone, la CIA et la NSA, qui sont les trois principales composantes de l’establishment de la sécurité nationale des États-Unis, sont un dieu trinitaire pour les étatistes américains, pas différent du dieu trinitaire que les chrétiens américains adorent le dimanche. C’est pourquoi, par exemple, les étatistes américains ont applaudi lorsque le Pentagone et la CIA ont fait aux populations d’Irak et d’Afghanistan la même chose que la Russie fait maintenant aux populations d’Ukraine.

Après tout, au cours des dernières années, voire des derniers mois, les étatistes américains auraient pu protester massivement contre la façon dont le Pentagone et la CIA utilisaient l’OTAN pour provoquer intentionnellement, sciemment et délibérément l’invasion de l’Ukraine par la Russie. Ces protestations auraient pu faire pression sur le Pentagone et la CIA pour qu’ils demandent au président Biden de renoncer publiquement à l’absorption de l’Ukraine par l’OTAN. Si Biden avait fait cette simple annonce, il n’y aurait jamais eu d’invasion russe en Ukraine, et tous ces soldats russes et Ukrainiens morts seraient encore en vie aujourd’hui.

Mais comme nous le savons tous, aucune manifestation de ce genre n’a jamais eu lieu. Étant donné leur dévotion inébranlable à leur dieu politique trinitaire, les étatistes américains ne pouvaient même pas concevoir de s’engager dans une voie qui, pour eux, serait "antipatriotique" - une voie qui impliquerait une opposition ouverte à leur dieu politique trinitaire. C’est sans doute la raison principale du silence qui caractérise aujourd’hui les étatistes américains face à ce que les jeux politiques du Pentagone et de la CIA envers la Russie ont provoqué pour le peuple ukrainien.

Il convient de mentionner le résultat des jeux politiques du Pentagone et de la CIA. Mort et destruction massives en Ukraine : Un nouvel (et ancien) ennemi officiel des États-Unis qui suscite désormais l’ire du monde entier. Un ralliement massif au Pentagone et à la CIA, peut-être même plus que pendant la guerre froide ou après les attentats du 11 septembre. Des largesses illimitées financées par les impôts qui inondent les coffres du Pentagone, de la CIA, de la NSA et de leur armée toujours plus nombreuse d’entrepreneurs de la "défense". Un pouvoir omnipotent toujours plus grand de l’establishment de la sécurité nationale au sein de la structure gouvernementale fédérale américaine. Toujours plus de dépenses fédérales, de dettes et d’inflation. La destruction toujours plus grande des droits et des libertés du peuple américain. Une plus grande possibilité de guerre nucléaire totale entre la Russie et les États-Unis.

Mais au moins, les jeux mortels, vicieux et destructeurs du Pentagone et de la CIA sont là pour tous ceux qui veulent les voir. Faut-il se demander pourquoi ils détestent Julian Assange ?

Jacob G. Hornberger

Ce message a été écrit par : Jacob G. Hornberger, fondateur et président de la Fondation The Future of Freedom. Il est né et a grandi à Laredo, au Texas, et a obtenu une licence en économie au Virginia Military Institute et un diplôme de droit à l’Université du Texas. Il a été avocat pendant douze ans au Texas. Il a également été professeur adjoint à l’université de Dallas, où il a enseigné le droit et l’économie. En 1987, M. Hornberger a quitté la pratique du droit pour devenir directeur des programmes de la Foundation for Economic Education. Il a défendu la liberté et les marchés libres sur des stations de radio dans tout le pays, ainsi que dans les émissions de Neil Cavuto et de Greta van Susteren sur Fox News, et il est apparu comme commentateur régulier dans l’émission Freedom Watch du juge Andrew Napolitano. Vous pouvez consulter ces interviews sur LewRockwell.com et sur Full Context.

Rajout illustration du câble de William J. Burns : Unity4JFrance

Article d’origine : https://www.fff.org/2022/03/02/ukraine-why-the-pentagon-and-the-cia-hate-julian-assange/

Traduction : Unity4JFrance https://vk.com/@toutelafranceavecassange-ukraine-pourquoi-le-pentagone...

URL de cet article 37803

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SONDAGE : 58% DES AMERICAINS DESAPPROUVENT JOE BIDEN

Par Le 11/02/2022

Sondage : 58 % des Américains désapprouvent Joe Biden

French.china.org.cn | Mis à jour le 11. 02. 2022 | Mots clés : Joe Biden

Un sondage réalisé entre janvier et février aux Etats-Unismontre que 58 % des personnes interrogéesont une opinion défavorable du travail de Joe Biden, contre 41 % qui l’approuvent. L’inflation généralisée et une augmentation des cas de COVID-19 causée par le variant Omicron ont contribué à ce score de M. Biden au cours des deux derniers mois, selon une analyse de CNN.

Le taux d’approbation de M. Biden parmi les Démocrates reste élevé à 83 %, selon le sondage (contre 94 % l’été dernier). Il est par ailleurs soutenu par36 % des Indépendants et 9 % des Républicains.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2022-02/11/content_78043200.htm

Dans USA

334 MARINES AMERICAINS LICENCIES POUR AVOIR REFUSE DE SE FAIRE VACCINER CONTRE LE COVID-19

Par Le 24/01/2022

Plus de 300 Marines américains licenciés pour avoir refusé de se faire vacciner

French.china.org.cn | Mis à jour le 24. 01. 2022 | Mots clés : vacciner

Le Corps des Marines des États-Unis a enregistré la plus grande résistance à la vaccination au sein des forces militaires américaines, et la sanction pour un tel refus est également la plus sévère. Selon les statistiques de l'Institut naval des États-Unis (U.S. Naval Institute), 334 Marines américains ont été licenciés pour avoir refusé de se faire vacciner contre le COVID-19. Environ 5% des membres en service actif et 13% des réservistes du Corps des Marines ne sont actuellement pas complètement vaccinés.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2022-01/24/content_78008330.htm

Dans USA

MARTHIN LUTHER KING : "IL ARRIVE UN MOMENT OU LE SILENCE DEVIENT TRAHISON"..

Par Le 21/01/2022

20 Janvier 2022

Édité par Reynaldo Henquen
2022-01-18 13:15:58

      

Par : Guillermo Alvarado

La veille, on commémorait le 93ème anniversaire de la naissance de Marthin Luther King, l’un des hommes les plus importants de l’histoire moderne des États-Unis, qui a dirigé la lutte pour l’égalité entre les êtres humains, indépendamment de leur race ou de leur statut social et économique.

Le lauréat du Prix Nobel de la Paix 1964, a ébranlé les structures du système dominant la nation la plus puissante du monde lorsqu’il a exigé que l’abolition de l’esclavage proclamée par Abraham Lincoln en 1863, en pleine guerre de Sécession, passe de la lettre morte à la mise en pratique.

Cent ans se sont écoulés depuis la proclamation de Lincoln, mais dans « le pays des libertés », des millions de Noirs étaient loin d’être libres et ils n’avaient pas les mêmes opportunités que les Blancs en matière d’accès à l’éducation, à la santé et à l’emploi.

Luther King est passé à l’immortalité après son assassinat en 1968 à Memphis, Tennessee et comme pour tous ceux que l’empire ne peut pas ignorer, ils se sont consacrés à l’escamoter par la méthode consistant à en faire une espèce de saint, irrépétible, inaccessible et donc inimitable.

On essaie même de vider de contenu son discours le plus mémorable “J’ai un rêve » et de le présenter comme une simple déclaration sur le droit de vote.

Quiconque qui le lit attentivement y découvrira des réflexions profondes, comme celle où il déclare : « Il n’y aura ni repos ni tranquillité aux États-Unis tant que les droits des Noirs ne seront pas garantis » .

“Les tourbillons de la rébellion continueront à secouer les fondations de notre nation jusqu’à ce que le jour glorieux de la justice voie la lumière », un concept brandi par Luther King, toujours en vigueur après 60 ans.

Au-delà du droit au vote, il a également lutté pour l’égalité économique de tous les citoyens et comme l’a souligné le journaliste David Brooks, il a établi le rapport du racisme avec le système capitaliste et le pouvoir impérial.

En 1967, un an avant d’être assassiné, il avait déclaré « La réalité est que le capitalisme a été construit sur la base de l’exploitation et la souffrance des esclaves noirs et continue de prospérer grâce à l’exploitation des pauvres noirs et blancs, ici et à l’étranger ».

Il était également un farouche opposant à la guerre injuste contre le Vietnam où le gouvernement en place envoyait à la mort des jeunes dont le dénominateur commun était la pauvreté, indépendamment de leur race et de leur statut ethnique.

Remis en question par certains membres de son groupe, qui craignaient que son anti-bellicisme affaiblisse la lutte pour les droits civils, Marthin Luther King a prononcé l’une de ses pensées les  plus brillantes et solides : « Il arrive un moment où le silence devient trahison ».

source  : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/283218-le-silence-devient-trahison

Tag(s) : #MLK

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LES HEGEMONIQUES USA TENTENT D'EMBRASER TAÏWAN, PARTIE INTEGRANTE DE LA CHINE, RECONNUE PAR L'ONU ET ...LES USA

Par Le 24/12/2021

Après l'Ukraine, les USA embrasent Taïwan

Friday, 24 December 2021 7:17 PM  [ Last Update: Friday, 24 December 2021 7:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le destroyer chinois de 171 Haikou de Type 052C. (Archives)

Les armées américaine et japonaise ont élaboré un plan pour une opération militaire conjointe qui sera mise en œuvre en cas d’état d’urgence à Taïwan.

Kyodo News, citant des sources bien informées du gouvernement japonais, a écrit : « Les armées américaine et japonaise ont préparé un projet de plan pour une opération militaire conjointe qui sera mise en œuvre si la situation à Taïwan devient urgente. »

Selon le projet de plan, si l’état d’urgence est déclaré à Taïwan, les Marines américains seront stationnés dans des bases temporaires dans l’archipel Mansi au Japon. L’armée japonaise fournira également un soutien logistique en livrant des munitions et du carburant.

Réagissant au plan militaire, un porte-parole du Pentagone a déclaré que les États-Unis et le Japon avaient un engagement fort et partagé envers leurs obligations en faveur « de la paix et de la stabilité » dans le détroit de Taïwan.

Pendant ce temps, les ministres japonais de la Défense et des Affaires étrangères devraient se rendre à Washington dans les prochains jours.

Lire aussi : « Proclamation de l’indépendance de Taïwan conduirait à un conflit armé » (la Chine)

Taïwan: démonstration de force de Pékin

Taïwan : démonstration de force de Pékin

La Chine a effectué une patrouille de préparation au combat alors que les législateurs américains se rendaient à Taipei.

Les tensions politiques et militaires entre la Chine et Taïwan ont fortement augmenté ces dernières semaines. Taïwan a prétendu que la Chine avait l’intention d’occuper la région bientôt alors que la Chine considère Taïwan comme une partie intégrante du pays.

Les États-Unis ont appelé à plusieurs reprises la Chine à mettre fin aux pressions politiques, diplomatiques et économiques contre Taïwan.

Les États-Unis ont apporté un soutien important à Taïwan depuis 1949 et entretiennent des relations privilégiées avec cette partie. Pourtant, conformément aux accords signés avec le gouvernement chinois en 1979, les États-Unis n’ont établi aucune relation formelle ou diplomatique avec Taïwan.

Lire aussi : Taïwan : Pékin prêt à riposter à toute provocation US

USA craignent le 1er clash anti Chine

USA craignent le 1er clash anti Chine

http://french.presstv.ir/Detail/2021/12/24/673300/Taiwan-l-axe-USA-Japon-prepare-un-plan-militaire

Dans USA

EN NEUF MOIS, LES DECES DE PILOTES DE LIGNE ETASUNIENS ONT AUGMENTE DE 1750% APRES LEUR VACCINATION OBLIGATOIRE

Par Le 17/12/2021

Les décès de pilotes étasuniens ont augmenté de 1 750 % après leur vaccination obligatoire

Par Lance Johnson

Mondialisation.ca, 16 décembre 2021

vaccineinjurynews.com 13 décembre 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

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Les pilotes de ligne étasuniens, auparavant en bonne santé, décèdent à un rythme sans précédent. Les pilotes sont des gens qui doivent être en parfaite condition physique, mais en 2021, l’ensemble de l’industrie aérienne a conspiré contre la santé individuelle des pilotes et les a menacés de licenciement s’ils ne participaient pas à l’expérience du vaccin covid-19. En conséquence, plus de cent jeunes pilotes sont mystérieusement décédés en 2021, tandis que d’innombrables autres pilotes souffrent en silence d’événements indésirables et d’un système immunitaire affaibli.

Un total de cent onze pilotes sont morts au cours des huit premiers mois de cette année ! Cela représente une augmentation de 1 750 % par rapport à 2020, alors que le monde était pourtant censé être en pleine pandémie. Une liste des personnes décédées a été publiée dans le magazine de l’Air Line Pilot Association. En comparaison, il y a eu 6 décès de pilotes de ligne en 2020, et un seul décès en 2019.

Le dernier Air Line Pilot magazine d’octobre/novembre montre qu’un pilote est mort en 2019, 6 en 2020 et 111 pendant les 9 premiers mois de 2021

La recrudescence des décès de pilotes est un signal d’alarme pour tous.

La plupart des 111 décès sont survenus après que les vaccins covid-19 ont été injectés en masse. Comme il n’existe pas de codes médicaux pour les décès dus aux vaccins, la plupart des décès sont attribués à d’autres causes. Ces causes peuvent être liées aux preuves pathologiques à l’origine des lésions vaccinales, mais ne sont jamais codées comme telles. Les preuves pathologiques sont souvent ignorées, et les décès de jeunes hommes et femmes sont souvent qualifiés de « soudains »ou « inexpliqués » – sans aucune enquête d’ordre pathologique.

Seulement 5 décès ont été enregistrés entre janvier et mars 2021, alors que le taux de vaccination était encore faible. Curieusement, un total de (39) décès sont survenus en juillet et (34) en août, juste après que les gouvernements et les entreprises privées aient utilisé l’obligation de vaccination pour violer la vie privée de leurs employés et les punir. Même si ces tactiques d’intimidation sont illégales, ces obligations de vaccination ont été utilisés pour effrayer les pilotes et les contraindre à se soumettre. Comme dans de nombreux domaines professionnels, les pilotes sont allés à l’encontre de leurs propres croyances et de leur situation médicale privée, acceptant de se soumettre. Nombreux sont ceux qui se sont pliés à l’obligation vaccinale parce que la discrimination était si forte, que l’égalité des chances était supprimée et que les décisions personnelles en matière de santé n’étaient pas respectées. Beaucoup avaient peur de perdre leur emploi et leurs perspectives de carrière, alors ils se sont alignés, espérant le meilleur tout en justifiant la tyrannie médicale.

En bleu, perte de conscience. En rouge, mort.

Les jeunes athlètes, auparavant en bonne santé, connaissent la même tendance à la mortalité que les pilotes. Goodsciencing.com a suivi plus de 300 incidents médicaux post-vaccinaux du 1er janvier au 10 décembre. Ces incidents concernent de jeunes athlètes en bonne santé qui se sont soudainement effondrés sur le terrain de jeu en 2021. Parmi ces incidents médicaux inexpliqués, 170 athlètes ont fini par en mourir. Ces tendances ne sont pas surprenantes, car les données de pharmacovigilance recueillies dans le monde entier montrent que les vaccins à ARNm provoquent des inflammations cardiaques, des problèmes auto-immunes et une déplétion immunitaire, entraînant des arrêts cardiaques soudains, des dysfonctionnements neurologiques et des infections graves. CovidVaccineVictims.com conserve un mémorial pour les personnes décédées à la suite de cette épouvantable expérience génétique forcée.

Les problèmes liés à la vaccination ont été balayés d’un revers de main pendant des décennies, depuis que le Childhood Vaccine Injury Act de 1986 a accordé des protections juridiques aux fabricants de vaccins aux États-Unis. Bénéficiant d’une immunité juridique depuis plus de trente ans, les fabricants de vaccins se sont moqués de l’État de droit, s’exonérant de toute responsabilité juridique lorsque leurs produits nuisent aux personnes. Aujourd’hui, les fabricants de vaccins à ARNm ont conclu des contrats avec des gouvernements du monde entier afin de soustraire leurs activités à toute responsabilité judiciaire ou à un procès avec jury. Les fabricants de vaccins opèrent au-dessus des lois et continueront à s’en tirer, malgré un génocide, si l’état de droit n’est pas rétabli. Les fabricants de vaccins à ARNm prévoient maintenant des rappels sans fin. Leur domination sur les gouvernements et leur forte puissance financière leur permettront de voler, tuer et détruire en utilisant la propagande, la coercition et la force.

Lance D Johnson

 

 

 

Article original en anglais : US pilot deaths increase by 1,750% after covid vaccine rollout, VaccineInjuryNews, le 13 décembre 2021.

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

 

Références :

SteveKirsch.substack.com

NaturalNews.com

NaturalNews.com

GoodSciencing.com

NaturalNews.com

Publications.aap.org

CovidVaccineVictims.com

La source originale de cet article est vaccineinjurynews.com

Copyright © Lance Johnsonvaccineinjurynews.com, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-deces-de-pilotes-etasuniens-ont-augmente-de-1-750-apres-leur-vaccination-obligatoire/5663310

Dans USA

LES USA CONFIRMENT QUE L'ALLIANCE AUKUS A ETE CREEE CONTRE LA CHINE

Par Le 02/12/2021

Les USA confirment que l’alliance AUKUS a été créée contre la Chine

Les USA confirment que l’alliance AUKUS a été créée contre la Chine

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Par AlAhed avec Sputnik

En formant l’alliance militaire AUKUS, avec le Royaume-Uni et l’Australie, les États-Unis veulent montrer à la Chine qu’ils ne sont pas sur le déclin et affirmer leur présence en Indo-Pacifique, a fait savoir un haut responsable américain. Une union qui a entraîné des tensions entre la France et l’Australie suite à la rupture d’un giga-contrat.

Kurt Campbell, coordinateur de l’Indo-Pacifique à la Maison-Blanche, est revenu sur les enjeux du pacte AUKUS créé par les États-Unis en septembre avec le Royaume-Unis et l’Australie.

Cette alliance militaire, qui prévoit de doter de l’Australie de technologies américaines pour construire des sous-marins à propulsion nucléaire, a été créée pour contrer l’influence chinoise, avaient expliqué les États-Unis en septembre, et affirmer la présence américaine en Indo-Pacifique, a ajouté Kurt Campbell.

«Nous reconnaissons l’importance de la Chine. Nous ne cherchons pas à la miner directement. Mais dans le même temps, un message fort et déterminé se trouve au cœur de notre approche. Et c’est que les États-Unis n’abandonnent pas l’Indo-Pacifique, et nous ne sommes pas sur le déclin», a déclaré ce 1er décembre Kurt Campbell pendant une conférence organisée à Sydney par l’Institut Lowy, cercle de réflexion.

D’après lui, la Chine est un pays qui «au fond respecte fondamentalement la force, le courage et la résilience».

Concernant l’Australie, le responsable américain estime que «la préférence de la Chine aurait été de briser l’Australie. De mettre l’Australie à genoux. Et puis de trouver un moyen d’avancer».

D’autres alliés?

Kurt Campbell a précisé que d’autres alliés du Pacifique pourraient participer à l’alliance tripartite AUKUS.

«L’Australie et le Royaume-Uni ont insisté pour que ce ne soit pas une architecture fermée. C’est une architecture ouverte. Nous voulons travailler avec des partenaires dans ces domaines clés de l’innovation militaire à mesure que nous progressons», a-t-il indiqué.

La cyberdéfense serait l’un des domaines dans lequel les États-Unis sont enclins à collaborer.

Les remous franco-australiens

L’annonce de la création du pacte anglo-saxon AUKUS a rendu la France furieuse, car il impliquait la rupture d’un contrat de plus de 50 milliards d’euros conclu entre la France et l’Australie. Il portait sur l’acquisition par l’Australie de 12 submersibles français. Une crise diplomatique est née, Paris ayant décidé du «rappel immédiat» pour consultations de ses ambassadeurs en Australie et aux États-Unis.

Fin octobre, Joe Biden a reconnu que ce qui avait été fait «était maladroit et n’a pas été fait avec beaucoup d’élégance».

«Je dirai que le Président [américain] a été très clair sur notre volonté de faire en sorte que nous travaillions au plus près de la France», a souligné le coordinateur sans donner plus de précisions sur le sujet.

https://french.alahednews.com.lb/42225/341

usa chine australie etats unis

Dans USA

USA : UN JEUNE HOMME QUI A TUE DEUX MANIFESTANTS ANTIRACISTES EST ACQUITTE.

Par Le 20/11/2021

USA: Un jeune homme, qui a tué deux manifestants antiracistes, acquitté

USA: Un jeune homme, qui a tué deux manifestants antiracistes, acquitté

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Par AlAhed avec AFP

Le jeune Américain Kyle Rittenhouse, qui avait tué par balle deux personnes et blessé une troisième en marge de manifestations antiracistes en août 2020 à Kenosha, a été acquitté ce vendredi 19 novembre à l’issue d’un procès très suivi aux États-Unis.

Les douze jurés d’un tribunal de l’État du Wisconsin l’ont déclaré «non coupable» des cinq chefs d’accusation qui pesaient sur lui, dont meurtres, au quatrième jour de leurs délibérations.

Il a plaidé la légitime défense

Le jeune homme blanc de 18 ans, qui encourait la réclusion à perpétuité, avait plaidé la légitime défense.

Le président démocrate Joe Biden s'est, lui, dit «inquiet et en colère». Mais dans un communiqué, il a demandé aux Américains à respecter la décision des jurés. «J'appelle tout le monde à exprimer ses opinions pacifiquement, dans le respect de la loi.»

Pour éviter d'éventuels débordements, le gouverneur du Wisconsin, Tony Evers, a demandé à 500 soldats de la Garde nationale de se tenir prêts à intervenir. Joe Biden a précisé avoir offert le soutien de forces fédérales.

Équipé d'un fusil semi-automatique

Devant le tribunal, seule une poignée de personnes ont manifesté leur écœurement : «coupable, coupable, le système est diablement coupable», ont-elles scandé.

Le 23 août 2020, alors que les États-Unis étaient traversés de manifestations géantes contre le racisme et les violences policières, cette ville de la région des Grands Lacs s'était enflammé après une bavure contre un Afro-Américain.

Alors âgé de 17 ans, Kyle Rittenhouse s'était équipé d'un fusil semi-automatique AR-15 et avait rejoint des groupes armés venus «protéger» les commerces. Dans des circonstances confuses, il avait ouvert le feu, tuant deux hommes et en blessant un troisième.

Pendant les deux semaines de procès, Kyle Rittenhouse a comparu libre, des soutiens ayant payé les deux millions de dollars de sa caution.

Égérie de certains milieux de droite

Le jeune homme est en effet devenu une égérie dans certains milieux de droite, pour qui les manifestations organisées sous la bannière Black Lives Matter (les vies noires comptent) étaient l'oeuvre d'«antifas» ou « d'anarchistes».

Il a été régulièrement qualifié de «héros» ou de «patriote» par les médias ultraconservateurs et, vendredi, plusieurs élus républicains se sont réjouis de son acquittement. «Justice a été rendue», a notamment tweeté le sénateur du Wisconsin Ron Johnson.

À l'inverse, pour les partisans d'un meilleur encadrement des armes à feu, il incarne les excès du droit à l'auto-défense.

«Justice à deux vitesses»

«Qu'un adolescent puisse (...) tirer sur trois personnes, en tuant deux, sans aucune conséquence pénale est un déni de justice», a estimé Shannon Watts, la fondatrice du groupe Moms demand action. «C'est aussi l'Amérique que la NRA a créée», a-t-elle ajouté, en référent au puissant lobby des armes National Rifle Association qui milite pour un droit illimité au port d'arme.

Parmi les défenseurs de la communauté afro-américaine, l'amertume était tout aussi palpable.

«C'est un nouvel exemple d'une justice à deux vitesses à l'œuvre en Amérique», a estimé l'avocat Ben Crump, qui a défendu de nombreuses victimes de violences policières et leurs proches. Si Kyle Rittenhouse «avait été noir, les débats et leur issue auraient été très différents», a-t-il estimé.

 «On vient d'assister à la validation d'actes terroristes par un système construit sur la suprématie blanche», a renchéri Colin Kaepernick, l'ancienne star du football américain connu pour s'être agenouillé pendant l'hymne national par solidarité avec les Afro-Américains tués par la police.

https://french.alahednews.com.lb/42103/347

 

Dans USA

ETATS-UNIS : LE DESIR DE SECESSION GRANDIT

Par Le 19/11/2021

Le désir de sécession grandit aux USA

 Depuis 6 heures  19 novembre 2021

usa_secession

 Amérique et Europe - USA

 

Après la victoire de Joe Biden, les États-Unis semblent plus divisés que jamais. Et le désir de sécession, qui n’a jamais complètement disparu, continue de croître. De nombreuses menaces, avant ou après les élections, restent sans suite.

L’acteur Robert De Niro, par exemple, menace de déménager à Molise chaque fois que les Républicains gagnent ou pourraient gagner. Mais il ne le fait jamais. Les citoyens (et les compatriotes) de Ferrazzano l’attendent toujours.

Après la reconduction de George W. Bush en 2004, les États du nord-est des États-Unis demandaient à être annexés par le Canada, revenant ainsi à la couronne britannique après presque trois siècles. Mais ils sont toujours là.

La polarisation politique aux États-Unis a cependant beaucoup augmenté au cours des cinq dernières administrations et a explosé avec la victoire de Biden à l’élection de 2020 avec le plus grand nombre d’électeurs depuis des décennies. Un autre signe de sérieux malaise, d’ailleurs, car les États-Unis sont un pays où l’abstention prévaut traditionnellement par confiance passive.

Les chiffres de la « sécession »

Divers sondages révèlent un grand sentiment de division dans la société américaine.

L’une des plus inquiétantes, publiée par Bright Line Watch et réalisée l’été dernier en collaboration avec le célèbre institut YouGov, identifie plusieurs symptômes de polarisation.

Il y a une perception croissante du danger que représente le parti adverse, et donc une crainte croissante chez les républicains que les démocrates, une fois au pouvoir, ne changent les règles du jeu pour rester au pouvoir. Et parmi les électeurs plus conservateurs, la conviction que l’élection de 2020 a été truquée est plus répandue qu’on ne le pensait auparavant.

Parmi les points les plus controversés figure le désir de sécession. Les sondeurs préviennent: il s’agit d’un scénario tellement extrême et improbable qu’il ne faut pas s’attendre à une réponse « sérieuse », motivée par une réflexion profonde et rationnelle, de la part des personnes interrogées. Ces données sont donc à prendre avec des pincettes. Mais dans certains cas, les résultats sont si frappants qu’ils doivent être pris au sérieux.

Par exemple, dans la zone « Sud », qui regroupe les États de l’ancienne Confédération (Texas, Oklahoma, Arkansas, Louisiane, Mississippi, Alabama, Géorgie, Floride, Caroline du Sud, Caroline du Nord, Virginie, Kentucky et Tennessee), le désir de sécession atteint 44%. Et parmi les électeurs républicains, il atteint le chiffre impressionnant de 66% (mais aussi 50% parmi les « indépendants » qui ne s’identifient à aucun des deux grands partis).

Même en 2012, lorsque Barack Obama a été réélu président, de simples citoyens des États du Sud ont promu des pétitions en ligne appelant à la sécession. Même à ce moment-là, les signatures recueillies ont dépassé toutes les attentes. En Louisiane, en Alabama, en Floride, au Tennessee, en Géorgie et au Texas, les 25.000 signatures nécessaires pour soumettre une pétition à la Maison Blanche et obtenir une réponse du président ont été recueillies. Au Texas, 126.000 signatures ont été recueillies en quelques semaines seulement, immédiatement après le résultat du vote. L’administration Obama ne s’est pas emportée: elle a simplement répondu qu’une demande de sécession était incompatible avec la Constitution américaine.

Si les exemples les plus récents concernent principalement des États républicains qui n’acceptent pas la légitimité d’un président démocrate, la question de la sécession est bipartisane. Même dans les États de la côte Pacifique (Alaska, Californie, Oregon, Washington), en fait, les démocrates sont plus favorables au divorce: 47% des sympathisants du parti de l’âne s’y déclarent favorables, pas une majorité, mais une minorité suffisamment importante pour faire les gros titres.

La confiance dans la démocratie

Ces chiffres sont encore plus significatifs si on les compare à un autre sondage, également réalisé par Bright Line Watch, qui mesure la confiance dans la démocratie des partisans des deux partis. Les républicains ont fait davantage confiance au système démocratique de 2017 à 2020, bien plus que le public moyen dans son ensemble et certainement bien plus que les démocrates. Mais tout d’un coup: les élections de novembre 2020 ont renversé les rôles, avec des démocrates confiants dans le système et des républicains sceptiques. Évidemment, si l’on ne croit plus à la résilience du système démocratique national, on se tourne, en réaction, vers sa propre démocratie territoriale: avec une demande croissante de sécession.

Contrairement aux médias grand public et aux groupes de réflexion, l’institut libertaire Mises prend l’hypothèse de la sécession au sérieux. Elle n’y voit pas non plus d’inconvénient. Les libertaires, en revanche, sont fidèles à l’esprit originel de la Révolution américaine, à savoir la sécession des colonies américaines de la couronne britannique.

Après les élections de 2020, l’Institut Mises a réitéré son point de vue : « Loin d’être un facteur d’unification, l’État centraliste ne sert qu’à créer des blocs armés d’électeurs les uns contre les autres. Les divisions s’accroissent à mesure que le pouvoir fédéral augmente inexorablement, et l’élection présidentielle de 2020 n’est qu’un symptôme de l’approfondissement de cette division. Comment cela pourrait-il être pire ? Cela reste à voir. Après la victoire contestée de Joe Biden, le pays pourrait devoir se scinder en plusieurs unités politiques indépendantes s’il veut éviter une nouvelle désintégration sociale. Les libertaires de Mises proposent donc la sécession comme un moyen de calmer les esprits et de rétablir l’ordre, et non comme une forme de désordre social.

Cette perspective aura toutefois du mal à s’imposer, car la guerre de Sécession (1861-65), avec ses 600.000 morts, a jeté un sort durable à toute idée de séparation. Une sécession pacifique ne pourrait être que « de facto », avec des lois distinctes d’un territoire à l’autre, bien plus que le pluralisme que le système fédéral américain permet déjà. Et il y a toujours plus d’arguments politiques qui peuvent déclencher la violence: sur l’avortement, le mariage gay, le droit de porter des armes, bientôt aussi sur les énergies renouvelables (et la dé-carbonisation conséquente) et, en ces vingt mois de pandémie, même sur les mesures sanitaires contre le Covid, les deux Amériques sont de plus en plus éloignées. Une séparation territoriale, même si elle n’est que de facto et non de jure, pourrait devenir une alternative plus attrayante qu’une guerre entre voisins et voisins de la rue.

Sources: Inside over ; Euro-synergies

https://french.almanar.com.lb/2193721

Dans USA

USA : UN DETENU DE GUANTANAMO DETAILLE SES TORTURES AUX MAINS DE LA CIA

Par Le 31/10/2021

Un détenu de Guantanamo détaille ses tortures aux mains de la CIA

Un détenu de Guantanamo détaille ses tortures aux mains de la CIA

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Par AlAhed avec AFP

Un détenu pakistanais de la prison militaire de Guantanamo a détaillé les tortures qu'il a subies pendant trois ans aux mains de la CIA, lors de son procès devant un tribunal militaire qui l'a condamné vendredi à 26 ans de détention.

Ancien messager d’«Al-Qaïda», Majid Khan, 41 ans, n'a épargné aucun détail aux juges militaires lorsqu'il leur a raconté jeudi 29 octobre avoir été battu, agressé sexuellement et soumis à des noyades simulées après sa capture au Pakistan en 2003.

Une enquête du Sénat américain sur l'usage de la torture par la CIA après les attentats du 11 septembre 2001 corrobore son témoignage, mais il est le premier détenu à raconter publiquement ses tortures aux mains de l'agence de renseignement américaine.

Dans une lettre de 39 pages lue à l'audience, Majid Khan, qui a grandi au Pakistan avant d'émigrer aux États-Unis avec sa famille, a raconté avoir été suspendu par des chaînes pendant plusieurs jours d'affilée, nu et sans manger, dans des cellules sans fenêtre de prisons secrètes de la CIA dans des pays non identifiés.

Ballotté entre 2003 et 2006 entre plusieurs sites secrets, il a décrit des interrogatoires brutaux, plongé le visage cagoulé dans des bains d'eau glacée, la tête maintenue sous l'eau jusqu'à ce qu'il parle. «Ils me frappaient jusqu'à ce que je les supplie d'arrêter. Le pire, c'était de ne pas savoir quand les coups allaient venir, ni d'où ils partiraient.»

Ses interrogateurs menaçaient de s'en prendre à sa famille aux États-Unis et de violer sa sœur.

Ses lunettes, sans lesquelles il se dit quasiment aveugle, ont été cassées. «J'ai dû attendre trois ans avant d'en recevoir une nouvelle paire.»

Plusieurs nuits de privation de sommeil l'ont laissé hébété. «Je me rappelle avoir eu des hallucinations, voir une vache et un lézard géant. J'avais perdu tout contact avec la réalité.»

Il a subi des lavements forcés entre deux interrogatoires et a été nourri de force par une sonde anale lorsqu'il était en grève de la faim, ce qui lui a laissé des séquelles permanentes.

Majid Khan, qui avait été recruté par des membres de sa famille appartenant à Al-Qaïda pendant une visite au Pakistan, était pourtant passé aux aveux quelques jours après sa capture le 5 mars 2003 à Karachi.

Il avait reconnu avoir participé à une tentative d'assassinat du président pakistanais et avoir remis 50.000 dollars à des membres d’Al-Qaïda en Indonésie, une somme qui avait financé un attentat contre un hôtel.

«Chaque fois que j'étais torturé, je leur disais ce que je pensais qu'ils voulaient entendre. Je mentais pour que les violences s'arrêtent», a-t-il raconté. Mais «plus je coopérais et je parlais, plus j'étais torturé.»

«Les mots forts de Majid (...) révèlent les atrocités dévastatrices commises par notre propre gouvernement au nom de notre sécurité nationale», a déclaré une de ses avocates, Katya Jestin. «Le programme de la CIA a été un échec, et il était contraire à nos principes démocratiques et à l'État de droit», a-t-elle ajouté.

Majid Khan était arrivé à l'âge de 16 ans à Baltimore, à 50 km de Washington, où il a appris l'anglais dans la station-service de son père avant de poursuivre sa scolarité dans un collège local.

Il a obtenu le droit de raconter publiquement les traitements qu'il a subis lorsqu'il a plaidé coupable en 2012. Il a regretté ses actes.

«Cela fait près de 20 ans que je suis détenu et maintenu à l'isolement, j'ai payé cher», a-t-il dit. «Je rejette Al-Qaïda, je rejette le terrorisme». Mais il a assuré au tribunal qu'il n'en voulait pas à ceux qui l'ont torturé.

«Je serai en paix quand je me serai pardonné et quand j'aurai pardonné aux autres le mal qu'ils m'ont fait», a-t-il assuré. «A ceux qui m'ont torturé: je vous pardonne. Tous.»

Le jury l'a condamné à 26 ans de détention, selon un porte-parole du tribunal militaire. Mais compte tenu d'un accord passé avec le juge lorsqu'il a plaidé coupable, il pourrait être libéré l'an prochain.

https://french.alahednews.com.lb/41923/347

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Dans USA

LE PENTAGONE REVELE QUE LES SOLDATS AMERICAINS MEURENT PLUS DE SUICIDE QUE DE COVID

Par Le 20/10/2021

A la une Actualité Coronavirus 

Le Pentagone révèle que les soldats américains meurent plus de suicide que de Covid

 19 octobre 2021  Rédaction Strategika  Aucun commentaire 

Vues : 371

Source : lesakerfrancophone.fr – 13 octobre 2021

https://lesakerfrancophone.fr/le-pentagone-revele-que-les-soldats-americains-meurent-plus-de-suicide-que-de-covid

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Plus de membres de l’armée américaine sont morts par suicide au cours du seul deuxième trimestre de cette année que du coronavirus pendant toute la durée de la pandémie, selon un inquiétant rapport du Pentagone.

Entre le début du mois d’avril et la fin du mois de juin 2021, il y a eu 139 suicides militaires au total – 99 dans le service actif, 14 parmi les réservistes et 26 dans la garde nationale – indique le dernier rapport du Defense Suicide Prevention Office (DSPO).

Les statistiques publiées font état d’une hausse de 46 % des suicides au sein des forces actives de l’armée américaine, par rapport à 2020.

Les nouveaux chiffres signifient également que les suicides survenus au cours de ce seul trimestre civil représentent plus du double du nombre officiel de décès dus au Covid-19 dans les forces armées, que le Pentagone a estimé à 58 jusqu’à présent.

Le rapport annuel 2020 du ministère de la Défense sur les suicides militaires, publié fin septembre, faisait état de 580 décès de ce type au cours de l’année 2020 – corrigé à 581 dans le dernier trimestre – contre 505 au total l’année précédente.

Alors que le taux de suicides chez les réservistes et la Garde nationale est resté « statistiquement stable » depuis 2016, la force de service actif a connu une augmentation « significative », a déclaré le Dr Karin Orvis, qui a pris la tête de la DSPO en 2019. Le taux de suicides en service actif était de 28,7 pour 100 000 en 2020, le plus élevé depuis que des registres détaillés ont commencé à être tenus en 2008, où il était de 16,9 pour 100 000.

Les hommes enrôlés de moins de 30 ans sont les plus à risque. Ils représentent 42% de la population militaire totale en 2020, mais 63% des suicides cette année-là, a déclaré Orvis. Le taux de suicide de l’armée de terre, 36,4 pour 100 000, est presque le double de celui de la marine, 19,3.

L’archevêque du Pentagone déclare que les troupes ne peuvent pas être forcées à recevoir le vaccin Covid contre leur conscience, alors que les différents corps d’armée examinent les exemptions.

Les chiffres du deuxième trimestre de 2021 sont antérieurs au retrait américain d’Afghanistan, qui a débuté en août. Tout suicide lié au pont aérien de Kaboul et à la fin de ce conflit de 20 ans sera comptabilisé dans le prochain rapport trimestriel.

Par RT

Traduit par Wayan, relu par Hervé, pour le Saker Francophone

https://strategika.fr/2021/10/19/le-pentagone-revele-que-les-soldats-americains-meurent-plus-de-suicide-que-de-covid/

Dans USA

CALIFORNIE : UN COMMUNISTE CANDIDAT AUX ELECTIONS MUNICIPALES DE LONG BEACH

Par Le 15/10/2021

15 Octobre 2021

Jeudi 14 octobre 2021
Californie : Un communiste pour le conseil municipal de Long Beach


De bonnes nouvelles nous viennent de Californie et notamment de Long Beach où un membre du Parti communiste ( PCUSA) se présente aux élections du conseil municipal de juin 2022. 
 
Steven Estrada, organisateur communautaire et vétéran de l'armée américaine, est candidat pour le district 1 et, s'il est élu, il servira un mandat de quatre ans aux côtés de huit autres personnes représentant différents membres du conseil, rapporte People's World. 

La campagne d'Estrada se concentre sur un certain nombre de questions clés, notamment la pauvreté, les transports publics, l'établissement d'une charte des droits des locataires, le financement des ressources de santé mentale, les projets pour la jeunesse, la création d'emplois durables et de qualité et la protection de l'environnement. 
À l'âge de 19 ans, il s'est engagé dans l'armée américaine pour payer ses études. Pendant son service dans l'armée, Estrada a atteint le niveau de sergent, s'est qualifié comme parachutiste et a été déployé deux fois au Moyen-Orient. Bien qu'il soit fier de servir aux côtés de ses camarades soldats, c'est cette expérience qui lui a fait prendre conscience de la nature exploitante de l'impérialisme américain, un système qui manipule les jeunes américains issus de familles ouvrières pauvres pour qu'ils se battent dans des guerres qui ne profitent qu'aux riches.

En tant que représentant du district 1 au conseil municipal de Long Beach, Steven Estrada est convaincu que ce n'est que par l'organisation et l'unité des travailleurs que nous pourrons résoudre les problèmes de pauvreté et de logements inabordables, et faire en sorte que Long Beach redevienne un foyer. La campagne est "entièrement basée sur la base", dit-il au Monde des Peuples et ajoute : "Nous n'avons aucune affiliation avec des sociétés de conseil en immobilier, aucune contribution politique importante, comme les syndicats de police, les PAC, ou les promoteurs. La campagne dépend des personnes qui travaillent pour un salaire, car ce sont les personnes à qui nous sommes redevables en cas de victoire". (En savoir plus sur la campagne)

Long Beach est la septième ville la plus peuplée de Californie, à environ 32 km au sud du centre-ville de Los Angeles et le deuxième plus grand port maritime des États-Unis. 

source : https://www.idcommunism.com/2021/10/a-communist-for-long-beach-city-councilncil.html

Tag(s) : #USA#Communiste#Elections

Dans USA

PRIX DE LA PAIX DES PEUPLES DECERNE AUX ETATS-UNIS AU CONTINGENT INTERNATIONAL HENRY REEVE

Par Le 10/10/2021

10 Octobre 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-10-09 10:13:30

      

La Havane, 9 octobre (RHC) Le contingent international de médecins cubains spécialisés dans les catastrophes et les épidémies graves "Henry Reeve" a reçu le Prix de la paix des peuples, décerné par 100 organisations et plus de 40.000 personnes, aux États-Unis de la campagne pour le prix Nobel de la paix pour les médecins cubains.

Au cours de cette pandémie de  COVID-19, nous avons été très inspirés de voir comment le personnel médical d’une petite île sous un blocus criminel a risqué sa propre vie pour en sauver d’autres dans différents pays à travers le monde, a déclaré Medea Benjamin, cofondatrice de l’organisation pacifiste Code Pink.

L’activiste a regretté que la brigade Henry Reeve n’ait pas été reconnue par le Comité du Prix Nobel et c’est pourquoi ils ont décidé de leur remettre le prix de la Paix des Peuples (People’s Peace Awards) qui souligne "l’incroyable solidarité, humanisme et valeurs dont ils ont fait preuve pendant tant d’années".

Le Contingent de médecins spécialistes des catastrophes et des grandes épidémies a été constitué le 19 septembre 2005 à La Havane, à l’initiative du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, qui a alors affirmé que l’on pouvait démontrer comment apporter des réponses aux tragédies de la planète.

"Nous montrerons que l’être humain peut et doit être meilleur. Nous montrons la valeur de la conscience et de l’éthique. Nous offrons des vies", a-t-il averti.

La première situation d’urgence qu’il a rencontrée quelques jours après sa création a été au Guatemala, où il a assisté la population touchée par les inondations qui y ont eu lieu en octobre 2005 et aussi lors du tremblement de terre au Pakistan.

Cuba a été l’un des premiers pays au monde à répondre à l’appel lancé par l’Organisation mondiale de la santé, l’OMS, et l’Organisation des Nations Unies pour lutter contre l’épidémie d’Ebola en Afrique en 2014 et en 2010, elle a assisté aux victimes du séisme dévastateur en Haïti.

Plus récemment, l’assistance des professionnels de la Henry Reeve a atteint plus d’une trentaine de pays pour combattre la pandémie de Covid-19.

Pour sa remarquable carrière, le Contingent, qui rend hommage au combattant américain tombé dans les guerres d’indépendance de l’île, a reçu en 2017 le prix Dr. LEE Jong-wook de l’OMS, entre autres.

La plus grande des Antilles a une longue histoire en matière de coopération sanitaire depuis que le 21 mai 1960 elle a offert sa première Aide Médicale Internationale après le fort tremblement de terre au Chili.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/273205-prix-de-la-paix-des-peuples-decerne-aux-etats-unis-au-contingent-international-henry-reeve

Tag(s) : #Cuba

Dans USA

MANLIO DINUCCI : LA LOI QUI DONNE AU PRESIDENT DES USA LICENCE DE TUER

Par Le 14/09/2021

L’Art de la guerre

 

La loi qui donne au président USA licence de tuer

Manlio Dinucci

 

 

Le 18 septembre 2001, une semaine après le 11 Septembre, le Congrès des États-Unis approuve avec un vote bi-partisan unanime la Loi Publique 107-40 qui stipule : “Le Président est autorisé à utiliser toute la force nécessaire et appropriée contre les nations, organisations ou personnes dont il considère qu’ils ont planifié, autorisé, commis ou aidé les attaques terroristes survenues le 11 septembre 2001, ou a donné refuge à ces organisations ou personnes, dans le but de prévenir tout futur acte de terrorisme international contre les États-Unis de la part de ces nations organisations ou personnes”. La loi, qui conférait au président républicain George W. Bush les pleins pouvoirs de guerre, avait été rédigée par le sénateur démocrate Joe Biden, président de la Commission pour les relations extérieures.

   Le président Bush se trouvait ainsi autorisé par le Congrès, au nom de la “guerre à la terreur”, à utiliser la force militaire non seulement contre des organisations ou personnes mais des nations entières, dont la culpabilité était décrétée par le président même, qui émettait la sentence sans procès ni possibilité d’appel et en ordonnait l’immédiate exécution au moyen de la guerre. Les seuls qui depuis longtemps demandent l’effacement de cette loi sont deux sénateurs, le démocrate Kaine et le républicain Young, mais leur tentative n’a jusqu’à présent pas abouti. La loi du 18 septembre 2001, toujours en vigueur, a été utilisée, après le président républicain Bush, par le démocrate Obama, par le républicain Trump et par le démocrate Biden (ex- vice président de l’Administration Obama). On calcule qu’elle a déjà été utilisée pour “légitimer”, pendant les vingt dernières années, des opérations militaires effectuées par les forces armées étasuniennes, sur ordre présidentiel, dans 19 pays du monde, parmi lesquels Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, Yemen, Tunisie, Kenya, Mali, Nigeria, Somalie, Cameroun et Niger

 

  Trois semaines après l’adoption de la loi, le président Bush ordonnait d’attaquer et envahir l’Afghanistan, officiellement pour donner la chasse à Ben Laden protégé par les talibans ; trois mois après, il ordonnait l’ouverture du camp de détention de Guantanamo, où étaient secrètement déportés et torturés de présumés terroristes de différents parties du monde ; un an et demi plus tard -sollicité par une résolution bi-partisan de 77 sénateurs, menée par Joe Biden- le président Bush ordonnait d’attaquer et envahir l’Irak sous l’accusation (qui s’est ensuite révélée fausse) qu’il possédait des armes de destruction de masse. L’ordre était d’avoir un poing de fer pour écraser la résistance : confirmation en était donnée par les images des tortures dans la prison d’Abu Ghraib, mises à jour en 2004.

 

  Toujours sur la base de la loi de 2001 qui l’autorisait à “utiliser toute la force nécessaire et appropriée””, le président Obama, dix ans après, autorisait la CIA à mener des actions secrètes en Libye pour préparer la guerre OTAN qui allait démolir l’État libyen. Selon la même procédure “légale” -documentait le New York Times (29 mai 2012)- pendant l’Administration Obama fut instituée la “kill list”, mise à jour hebdomadairement, comprenant des personnes du monde entier condamnées secrètement à mort sous l’accusation de terrorisme, lesquelles, après l’approbation du Président, étaient éliminées généralement avec des drones-killer. La même procédure était suivie en janvier 2020 par le président Trump, qui ordonnait l’élimination du général iranien Soleimani, tué par un drone USA à l’aéroport de Baghdad. Des attaques analogues de drones USA ont été “légalement” autorisées en Afghanistan, Irak, Libye, Pakistan, Somalie, Syrie et Yemen.

 

  La plus récente attaque d’un drone-killer est celle qui, sur la base de l’autorisation du président Biden, a frappé le 29 août à Kaboul une voiture suspectée de transporter une bombe de l’Isis. Une enquête du New York Times (10 septembre) a pu vérifier que la voiture (suivie longtemps par le pilote du drone, à des milliers de km de distance) ne transportait pas des explosifs mais des réservoirs d’eau. Contre cette voiture, dans un quartier densément habité, a été lancé un missile “Feu de l’enfer”, qui a tué dix civils, dont sept enfants.

 

Edition de mardi 14 septembre 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/la-legge-che-da-al-presidente-usa-licenza-di-uccidere/

Traduit de l’italien par M-A P

Dans USA

DECLARATION DU PARTI COMMUNISTE DES ETATS-UNIS CONDAMNANT LES ATROCITES COMMISES PAR ISRAËL SUR LES PALESTINIENS

Par Le 16/05/2021

15 Mai 2021

Déclaration du  Parti communiste des États-Unis condamnant les atrocités commises par Israël sur les Palestiniens
13/05/21 9:04 AM
Le Parti communiste des États-Unis condamne fermement et sans équivoque la violence du gouvernement israélien contre le peuple palestinien. Le monde capitaliste reste silencieux face aux nombreux crimes commis par le régime israélien, mais nous devons nous exprimer.

 

Ces crimes sont nombreux et vont de l'expulsion des Palestiniens de leurs maisons sur la seule base de leur origine ethnique et religieuse, aux attaques contre la mosquée al-Aqsa, en passant par le meurtre de civils innocents à Gaza. Les communistes et les personnes éprises de liberté doivent s'exprimer. Nous sommes solidaires du peuple palestinien.

 

Au moment où cette déclaration est publiée, le gouvernement israélien annonce une nouvelle escalade de ses opérations militaires actuelles. Les responsables militaires israéliens parlent à la télévision israélienne de punir le peuple de Gaza et de faire pleuvoir la terreur sur la bande de Gaza densément peuplée. On ne peut pas laisser faire cela. Le financement incontesté de ces opérations militaires par le gouvernement américain rend ce dernier tout aussi coupable des crimes commis par l'armée israélienne.

 

Pour citer le grand révolutionnaire Nelson Mandela, "Nous savons trop bien que notre liberté est incomplète sans la liberté des Palestiniens".

 

source : http://solidnet.org/article/CPUSA-Statement-from-the-CPUSA-Condemning-Israels-Atrocities-on-the-Palestinians/

Tag(s) : #USA#Communiste#CPUSA#palestine

Dans USA

LE PENTAGONE INQUIET : LA RUSSIE ET LA CHINE MODERNISENT PLUS RAPIDEMENT LEURS ARMES NUCLEAIRES QUE LES USA

Par Le 21/04/2021

Le système russe Avangard

La Russie et la Chine modernisent plus rapidement leurs armes nucléaires que les USA, s’inquiète le Pentagone

© Sputnik . Ministère russe de la Défense

INTERNATIONAL

16:36 21.04.2021(mis à jour 16:38 21.04.2021)URL courte

Par 

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Prenant la parole lors d’une audition au Congrès, le commandant du Stratcom a affirmé que Washington devait procéder rapidement à la modernisation de ses forces stratégiques pour faire face à la Russie et la Chine qui progressent très rapidement dans cette voie.

Le responsable américain chargé du contrôle militaire de l'arsenal nucléaire (Stratcom), Charles Richard, a affirmé que la Chine et la Russie modernisaient leurs armes et capacités nucléaires plus rapidement que les États-Unis. Lors d'une audition au Congrès, le 20 avril, il a déclaré que si Washington ne commençait pas à investir davantage dans la défense nucléaire et les infrastructures appropriées, les États-Unis pourraient «perdre leur crédibilité» aux yeux de leurs adversaires.

Il s’est dit certain que la Russie menait une «campagne déterminée de modernisation militaire et nucléaire» qui était achevée à environ 80%.

La Russie

Selon lui, Moscou souhaite «renforcer son statut de grande puissance» et cherche «à éroder le leadership américain dans les affaires internationales». Charles Richard a affirmé que «la force stratégique russe compren[ait] un large éventail d'armes, dont beaucoup sont à double usage ou multirôle». En outre, «jusqu'à 2.000 armes nucléaires ne sont pas concernées par des accords» existants sur les armes. Il s’est félicité que l'extension du New START «offre une transparence et une prévisibilité utiles» pour les armes déployées, mais a affirmé qu’un «niveau considérable d'incertitude demeur[ait] quant à la portée et à la disposition de l'arsenal nucléaire russe».

Charles Richard a cité au passage des nouveautés dans le domaine des armes russes comme le système hypersonique Avangard, le missile de croisière Bourevestnik ou encore le missile Tsirkon qui équipera des navires et des sous-marins.

«De toute évidence, les armes nucléaires restent un élément essentiel de la stratégie de sécurité de la Russie», a-t-il souligné.

Répondant aux questions de la sénatrice Deb Fischer, il a noté que la Russie et la Chine disposaient de capacités importantes dans leurs complexes d'armes nucléaires pour produire plus d'ogives, alors que les États-Unis étaient «à peine capables à l'heure actuelle de prolonger la vie de [leurs] armes».

Il a déclaré également que la Russie avait établi un «partenariat stratégique avec la Chine».

La Chine

Toujours selon Charles Richard, la Chine modernise très rapidement ses capacités nucléaires «sous un voile de secret». Et bien que le stock nucléaire de Pékin soit actuellement moins important que celui des États-Unis ou de la Russie, il connaît actuellement «une expansion sans précédent».

La Chine possède actuellement quelque 320 ogives nucléaires stockées ou de réserve, avait fait savoir en juin dernier le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI). Pour ce qui est des ogives déployées par les États-Unis et la Russie, l’institut citait respectivement les chiffres de 1.750 et 1.570.

Toujours selon la chaîne, Charles Richard a récemment appris que la Chine avait dernièrement augmenté le nombre de ses réacteurs nucléaires surgénérateurs rapides, ce qui lui permet de disposer «d'une très grande source de plutonium de qualité militaire». L’une des caractéristiques des surgénérateurs rapides est que, tout en libérant de l'énergie, «ils produisent aussi plus de matière fissile qu'ils n'en consomment», d'où leur nom de surgénérateurs, explique l’Agence internationale de l'énergie atomique sur son site.

New START

Le traité de réduction des armements stratégiques New START, signé en 2010 par les Présidents Barack Obama et Dmitri Medvedev, limite les arsenaux de chacune des deux puissances nucléaires à 1.550 ogives maximum, ainsi que le nombre de lanceurs et de bombardiers lourds à 800.

Le document expirait le 5 février 2021, mais les négociations sur sa prorogation avec l'administration Trump n'avaient pas abouti. Arrivé au pouvoir, Joe Biden s'est prononcé en faveur de la prolongation du document qui a été prorogé in extremis par les deux pays et est entré en vigueur le 3 février.

L'administration Biden procède à un examen des ressources investies dans le programme de modernisation nucléaire, indique CNN, rappelant que la modernisation complète du programme d'armes nucléaires américain pourrait coûter 1,2 milliard de dollars, selon un rapport d'octobre 2017 du Congressional Budget Office.

https://fr.sputniknews.com/international/202104211045504686-la-russie-et-la-chine-modernisent-plus-rapidement-leurs-armes-nucleaires-que-les-usa-sinquiete-le/

Dans USA

LA CHINE, LA PIRE MENACE POUR LES USA SELON LES HAUTS RESPONSABLES DE LA DEFENSE US

Par Le 13/03/2021

Les failles militaires qui feront sauter les verrous défensifs US face à la Chine

Saturday, 13 March 2021 4:38 AM  [ Last Update: Saturday, 13 March 2021 4:38 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les Etats-Unis considère la puissance de Pékin comme la menace la plus importante. (Illustration)

Les hauts responsables de la défense et les législateurs américains considèrent la Chine comme la menace la plus importante en matière de défense et de sécurité pour les États-Unis; les préoccupations par rapport à Pékin augmentent d'année en année, d’après l’U.S. Naval Institute.

Le site web de l’U.S. Naval Institute (USNI) a rapporté que le traitement de dossiers tels que les dépenses de défense de la Chine, ses plans et actions et la réponse du Pentagone à ces problèmes figuraient parmi les questions soulevées lors de la réunion du sous-comité du Congrès sur l’avenir des dépense de défense américaine.

A cet égard, Thomas Mahanken, directeur général du Center for Strategic and Budgetary Assessments (CSBA) a déclaré au comité que la Chine aurait un coût similaire à celui de l'armée américaine pour l'utilisation de ces armes et que Pékin pourrait avoir accès aux recherche effectuées en matière militaires à un prix abordable plutôt qu’à payer des frais de R&D. Mais ses coûts matériels, ajout-t-il, sont globalement similaires à ceux des États-Unis.

Lire aussi : Attaque terroriste contre la marine pakistanaise au Gwadar

À l'instar des États-Unis, le programme d'armes nucléaires de la Chine est sous l'influence et la surveillance du ministère de l'Énergie. Mahanken a noté que la Chine utilise d'autres agences et départements pour les activités liées à la défense, dont le nombre peut être ambigu. Il est donc plus difficile pour les États-Unis de déterminer le nombre de ces agences lorsqu'ils examinent les dépenses de défense de la Chine.

La Chine se concentre sur le cyber-espace en tant que domaine important pour ses plans de défense actuels et futurs a affirmé Mahonken en déclarant : “Ils nous imposent beaucoup de frais pour nous défendre contre leurs infiltrations et d'éventuelles attaques, pour l'avenir des Etats-Unis, la priorité est de savoir comment faire de même avec eux comme moyen de dissuasion et de défense."

Lire aussi : «L’Occident glisse sur la pente raide alors que l’Est est en promotion»

Todd Harrison, directeur de Defense Budget Analysis et de l’ Aerospace Security Project auprès de Center for Strategic and International Studies (CSIS), a déclaré pour sa part : “Les ennemis de l'Amérique n'ont pas de meilleures défenses antimissiles, ce que la Russie et la Chine ont créé en retour, c'est une rivalité asymétrique avec les États-Unis."

Lire aussi : Nouvelles tensions sino-américaines

Reste à savoir quels sont les coûts de défense que les États-Unis consacrent pour contrer la fabrication des missiles balistiques, de croisière et supersoniques?" , d’autant que le pays dépense d’ores et déjà des sommes colossales pour se défendre contre les menaces accrues.

Reconnaissant que la Chine a triplé son budget de R&D ces dernières années, Harrison confirme les remarques de Mankenh. Il accuse le département américain à la Défense de ne pas prendre en considération les innovations du secteur privé en matière de la technologies de pointe qui peuvent être mises en œuvre pour les besoins de sécurité.

L’armée chinoise « va à répondre »!

L’armée chinoise « va à répondre »!

Piège de Thucydide USA/ Chine : la combine iranienne?

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/12/647172/Chine-USA-defense-Pentagone

Dans USA

PLUS D’AMERICAINS ONT PERI DE LA COVID-19 QUE SUR LES CHAMPS DE BATAILLE LORS DES DEUX GUERRES MONDIALES ET LA GUERRE DU VIETNAM COMBINEES

Par Le 23/02/2021

La Covid-19 a tué plus que les trois dernières guerres aux Etats-Unis

 Depuis 2 heures  23 février 2021

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 Amérique et Europe - USA

 

Plus d’Américains ont péri de la Covid-19 que sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, de la Seconde Guerre mondiale et de la guerre du Vietnam combinés, écrit le New York Times.

Le média The Straits Times précise que «les nouveaux cas de virus sont en forte baisse», que «les décès ralentissent et les vaccins sont régulièrement administrés», tout en soulignant que «les variants émergents du virus [Covid-19] suscitent des inquiétudes et [qu’] il faudra peut-être des mois avant que la pandémie ne soit contenue».

Le virus a atteint tous les coins de l’Amérique, dévastant les villes denses et les comtés ruraux. À l’heure actuelle, environ un Américain sur 670 en est mort. A New York, plus de 28.000 personnes sont mortes du virus – soit une personne sur 295. Dans le comté de Los Angeles, qui a perdu près de 20.000 personnes à cause de la Covid-19, environ une personne sur 500 est décédée du virus. Dans le comté de Lamb, au Texas, où vivent 13.000 personnes dispersées sur une vaste étendue de 2.590 km2, une personne sur 163 est décédée du virus.

Il y a un an, alors que le coronavirus s’installe aux Etats-Unis, peu d’experts de la santé publique ont prédit que son nombre de morts grimperait à une hauteur aussi terrible.

Le journal de New York rappelle que lors d’un briefing à la Maison Blanche du 31 mars, le Dr Anthony S.Fauci, le plus grand spécialiste des maladies infectieuses du pays, et le Dr Deborah L.Birx, qui coordonnait la réponse au coronavirus à l’époque, ont annoncé que le virus pourrait tuer jusqu’à 240 000 Américains. Moins d’un an plus tard, le virus a tué plus du double de ce nombre.

Pour marquer le franchissement de ce cap des 500.000, le New York Times a publié une «une» choc. Chaque point noir sur l’infographie représente une vie perdue à cause de l’épidémie.

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2014718

Dans USA

DES MILLIERS DE SOLDATS AMERICAINS REFUSENT DE SE FAIRE VACCINER CONTRE LE COVID-19

Par Le 19/02/2021

Des milliers de soldats américains refusent de se faire vacciner

Par Observateur Continental

Mondialisation.ca, 18 février 2021

observateurcontinental.fr

Région : 

Analyses: 

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Des milliers de membres des forces armées américaines disent non au vaccin contre la Covid-19. Ils refusent ou reportent le vaccin. 

Par milliers, les membres des forces armées américaines refusent ou reportent le vaccin contre la Covid-19 alors que les commandants frustrés se bousculent pour renverser les rumeurs sur Internet et trouver le bon terrain qui persuadera les troupes de se faire vacciner, stipule U.S.News.

Le média américain précise que c’est plus élevé que le taux de la population générale qu’un récent sondage de la Kaiser Family Foundation a évalué à environ 50%, en indiquant que le nombre important de membres des forces armées américaines, qui refusent le vaccin, est particulièrement inquiétant car les troupes vivent, travaillent et combattent souvent étroitement ensemble dans des environnements où l’éloignement social et le port de masques sont parfois difficiles.

La résistance au sein de l’armée américaine intervient également alors que les troupes se déploient pour administrer des injections dans des centres de vaccination à travers le pays et que les dirigeants se tournent vers les forces américaines pour montrer l’exemple à la nation.

«Nous avons encore du mal à savoir quel est le message et comment pouvons-nous influencer les gens à opter pour le vaccin», a déclaré le brigadier général Edward Bailey, le chirurgien du Commandement des forces de l’armée. Il a dit que dans certaines unités, 30% seulement ont accepté de se faire vacciner, tandis que d’autres sont entre 50% et 70%. Le commandement des forces supervise les principales unités de l’armée, comprenant environ 750 000 soldats de l’armée, de la réserve et de la garde nationale répartis sur 15 bases. A Fort Bragg, en Caroline du Nord, où plusieurs milliers de soldats se préparent à de futurs déploiements, le taux d’acceptation des vaccins est d’environ 60%, a déclaré Edward Bailey. Ce n’est «pas aussi élevé que nous l’espérons pour le personnel de première ligne», a-t-il martelé.

La source originale de cet article est observateurcontinental.fr

Copyright © Observateur Continentalobservateurcontinental.fr, 2021

https://www.mondialisation.ca/des-milliers-de-soldats-americains-refusent-de-se-faire-vacciner/5653870

Dans USA

BIDEN DESIGNE LE CONCURRENT MAJEUR DES ETATS-UNIS : LA CHINE

Par Le 05/02/2021

Joe Biden

Biden désigne «le concurrent le plus sérieux» des États-Unis

© REUTERS / JONATHAN ERNST

AMÉRIQUE DU NORD

07:54 05.02.2021(mis à jour 09:40 05.02.2021)URL courte

Par 

461199

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Présentant son discours de programme au département d’État jeudi 4 février, Joe Biden a qualifié la Chine de concurrent majeur des États-Unis et a promis que la concurrence avec Pékin serait menée à partir d’une position de force.

Intervenant lors d’un premier discours diplomatique en qualité de Président au département d’État, Joe Biden a désigné le concurrent principal des États-Unis.

Il a déclaré que son administration «relèverait directement les défis posés [à] notre prospérité, notre sécurité et nos valeurs démocratiques par notre concurrent le plus sérieux: la Chine». 

«Nous allons faire face aux abus économiques de la Chine, contrer ses actions agressives et coercitives, et repousser l’attaque de la Chine contre les droits de l’Homme, la propriété intellectuelle et la gouvernance mondiale», a-t-il détaillé.

Coopérer dans l’intérêt des USA

Néanmoins il a exprimé être prêt à travailler avec Pékin lorsque cela était dans l’intérêt américain.

«Nous allons concurrencer en position de force», a-t-il martelé.

Pékin avait, par le passé, rejeté toutes les accusations exposées par Donald Trump.

https://fr.sputniknews.com/amerique-nord/202102051045180875-biden-designe-le-concurrent-le-plus-serieux-des-etats-unis/

Dans USA

POUR LA PREMIERE FOIS EN PRES DE 70 ANS TRUMP A FAIT EXECUTER UNE FEMME

Par Le 13/01/2021

USA: première exécution fédérale d’une femme en près de 70 ans

USA: première exécution fédérale d’une femme en près de 70 ans

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Par AFP

Les Etats-Unis ont procédé mercredi, dans l'Etat d'Indiana, à la première exécution fédérale d'une femme en près de 70 ans, a annoncé le département de la Justice américain.

En 2004, Lisa Montgomery avait tué une femme enceinte de huit mois afin de lui voler son fœtus.

Dans l'incapacité d'avoir un nouvel enfant, elle avait repéré sa victime, une éleveuse de chiens, sur Internet et s'était présentée à son domicile dans le Missouri sous prétexte de lui acheter un terrier.

Sur place, elle l'avait étranglée, lui avait ouvert l'utérus, avait pris le bébé - qui a survécu - avant de l'abandonner dans une mare de sang.

Sans nier la gravité de son crime, ses avocats avaient souligné qu'elle souffrait de troubles mentaux sévères, conséquences de violences et viols en réunion subis dans son enfance.

Lundi soir, un juge fédéral avait ordonné de surseoir à son exécution, le temps d'évaluer son état mental. «Mme Montgomery est si éloignée de la réalité qu'elle ne peut pas comprendre rationnellement le motif de l'administration pour son exécution», avait estimé le juge Patrick Hanlon.

Une cour d'appel, saisie par le ministère de la Justice, avait toutefois annulé cette décision mardi, et la Cour suprême, profondément remaniée par Donald Trump, a validé sa décision.

Les dernières exécutions fédérales de femmes remontent à 1953, celles de Bonnie Brown Heady pour enlèvement et meurtre, et d'Ethel Rosenberg de la même année pour espionnage, rappellent les médias américains.

https://french.alahednews.com.lb/38268/347

Dans USA

GILAD ATZMON : LES ETATS-UNIS REDUITS A N’ETRE PLUS QU’UN TOUT PETIT ETAT INSIGNIFIANT ?

Par Le 10/01/2021

Les États-Unis réduits à n’être plus qu’un tout petit pays insignifiant?

Par Gilad Atzmon
Arrêt sur info — 09 janvier 2021

 

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« Dès le premier jour de sa présidence, j’avais compris qu’au moment où Trump terminerait son rôle historique, les États-Unis seraient réduits à n’être plus qu’un tout petit pays insignifiant. Ce n’est pas une mauvaise chose. L’Amérique est désormais beaucoup moins dangereuse pour la paix mondiale, et encore moins pour elle-même ».

Libre opinion

Je suis heureux pour l’Amérique

 

Par 

Paru le 7 janvier 2021 sur gilad.online/writings sous le titre I am so Happy for America

 

Elle a enfin réussi à atteindre ce que son élite avait préconisé.

L’Amérique est un pays uni : son sénat, son congrès et son futur président sont guidés par la même idéologie « progressiste » que partagent également son élite financière, l’industrie culturelle, le monde universitaire et, bien sûr, les grands médias.

L’Amérique est unie sur le plan institutionnel, mais les Américains ne pourraient pas être plus divisés.

Les États-Unis ont été un terrain d’expérimentation sociale pendant un certain temps. Et voilà,  jusqu’à nouvel ordre, il n’y a plus d’opposition établie ou institutionnelle à cette expérience radicalement novatrice.

Mais je suis optimiste, je leur donnerais le temps nécessaire. Nous pourrions bientôt découvrir que tous ces soi-disant « réactionnaires », « cow-boys », « ploucs » et « déplorables » rebelles aiment en fait la nouvelle offre culturelle et spirituelle. Ils pourraient être prompts à adopter l’esprit révolutionnaire. Ils pourraient, par exemple, accepter de se débarrasser de leurs croyances délirantes selon lesquelles le sexe est une question binaire. Dans quatre ou à la rigueur huit ans, pas un seul Américain ne pourra se souvenir de ce que l’homme ou la femme voulait dire.

Suite au démantèlement rapide des forces de police, les voleurs et les cambrioleurs américains seront également prompts à se transformer. Ils frapperont paisiblement à votre porte. Ils se présenteront et vous expliqueront la raison de leur volonté d’obtenir certains de vos biens. Vous, en tant que privilégié, pourrez leur faire économiser leur énergie, d’ici là vous comprendrez aussi que tout ce qui vous est précieux appartient bien mieux au peuple. Le changement sera si important que les partisans réactionnaires du 2e amendement développeront volontairement une répulsion envers leurs propres armes. Ils se retrouveront à livrer leurs joujoux mortels à la ferraille locale, ils pourraient même demander à voir de leurs yeux comment on fait fondre leur Colt 45.

Il est probable que tôt ou tard, nous serons tellement habitués à être enfermés dans nos maisons que nous cesserons de rechercher le moindre engagement social significatif, sans parler d’une intimité de nature libidinale qui pourrait nous exposer aux germes dégoûtants des autres.

Dès le premier jour de sa présidence, j’avais compris qu’au moment où Trump terminerait son rôle historique, les États-Unis seraient réduits à n’être plus qu’un tout petit pays insignifiant. Ce n’est pas une mauvaise chose. L’Amérique est désormais beaucoup moins dangereuse pour la paix mondiale, et encore moins pour elle-même.

.Je ne vais pas être un nostalgique de Trump, Kushner ou de Sheldon Adelson. Je n’ai jamais pensé que Trump allait nettoyer le maécage et je n’ai pas compris pourquoi il croyait ne pas en faire partie lui-même. Trump était et reste un personnage très particulier. Il était aimé et admiré par beaucoup. Il était également détesté par au moins autant de personnes. Les personnes qui aiment Trump (et elles sont nombreuses) savent exactement ce qu’elles aiment chez lui. Les personnes qui sont révulsées  par l’homme et pour des raisons compréhensibles, savent aussi ce qu’elles ne peuvent pas supporter à son sujet. Trump est certainement un authentique « personnage », ce qu’on ne saurait  dire d’aucun de ses rivaux. Trump a brillamment dessiné les lignes de la bataille qui nous est imposéee à tous. Mais il n’a manifestement pas été très habile ou subtil dans le combat ou la conduite de cette bataille, sans parler de sa victoire.

Peut-être que personne n’aurait pu être assez habile, courageux ou sophistiqué pour mener une bataille aussi impossible. Il pourrait être beaucoup plus simple d’identifier les éléments culturels et idéologiques qui nous imposent à tous cette guerre. Nous devrions alors déraciner cette culture et exposer en pleine lumière ses envoyés.

Guilad Atzmon

Traduction: Maria Poumier

Source: Gilad.online/writings

https://arretsurinfo.ch/les-etats-unis-reduits-a-netre-plus-quun-tout-petit-pays-insignifiant/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=les-etats-unis-reduits-a-netre-plus-quun-tout-petit-pays-insignifiant

Dans USA

VERS L'EFFONDREMENT DE LA MONNAIE. ELLE RISQUE DE NE PLUS RIEN VALOIR DU TOUT

Par Le 04/01/2021

Dollar américain

Vers l’effondrement de la monnaie? Elle risque «de ne plus rien valoir du tout», selon Charles Gave

© CC0 / qimono

OPINION

18:53 04.01.2021(mis à jour 20:19 04.01.2021)URL courte

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Les marchés financiers américains ont terminé l’année 2020 sur les chapeaux de roue. Ils démarrent 2021 sous les mêmes auspices. Pour Charles Gave, financier et président de l’Institut des libertés, c’est une «hausse de misère» entraînée en grande partie par la chute du dollar.

En pleine euphorie depuis des mois, la Bourse de New York a terminé l’année sur de nouveaux records. La tempête du mois de mars n’est plus qu’un lointain souvenir et les indices US tutoient des sommets. Le Dow Jones a ainsi atteint un plus haut historique à 30.606,48 points.

​Le S&P 500 et le Dow Jones Industrial Average ont terminé l'année 2020 avec de nouveaux records jeudi, clôturant l'une des années les plus tumultueuses de la mémoire récente.

L'indice élargi S&P 500 a fait de même en se calant à 3.756,07 points. Du côté du Nasdaq, indice à forte dominante technologique, on a terminé l’année à 12.888,28 points, à dix points du précédent record. «Si, pour "Main Street" [le grand public, ndlr], l'année a été horrible, pour Wall Street, elle a été fantastique», a lancé Patrick O'Hare de Briefing.com au micro de l’AFP.

Les vaccins, mais pas que

Ces performances ont de quoi interroger dans un contexte économique plus que difficile aux États-Unis. Le taux de chômage était de 6,7% en novembre contre 3,5% avant la pandémie. En tout, environ 20 millions de personnes sans emploi ou sans revenu percevaient toujours une aide au cours de la semaine achevée le 12 décembre.

«La situation économique aux États-Unis est toujours très compliquée», rappelle au micro de Sputnik Charles Gave, financier et président de l’Institut des libertés.

Les États-Unis sont confrontés à un regain spectaculaire de l’épidémie de Covid-19 depuis l’automne. Ils devraient encore connaître des mois difficiles en 2021. Face à l’urgence sanitaire, de nombreux États et de nombreuses villes ont restreint l'activité. Notamment celle des bars et restaurants, les obligeant à ne servir qu’en extérieur, malgré les températures hivernales.

Compteur new-yorkais de la dette publique américaine

© AFP 2020 TIMOTHY A. CLARY

Récessions records, faillites et explosion du chômage: 2020 année noire, qu’attendre de 2021?

 

En dépit du contexte, les marchés US ont continué de surperformer. L’une des explications avancée par les spécialistes est celle de l’arrivée de vaccins supposés efficaces contre le Covid-19. Actuellement, environ 4,2 millions de personne ont reçu une première dose d’un des deux vaccins autorisés aux États-Unis, à savoir ceux de l’alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech et de Moderna.

«La Bourse a très bien marché en 2020 parce qu'elle anticipe la reprise de 2021» avec l'arrivée des vaccins contre le coronavirus, un retour espéré de la confiance des consommateurs et le soutien des plans de relance à travers le monde, a confié à l’AFP Patrick O'Hare.

«Cela a joué mais je pense que l’explication est ailleurs», analyse pour sa part Charles Gave. «Il faut faire attention quand l’on évalue les marchés. Si vous mesurez les performances des indices US en euros ou en yuans, elles sont inférieures à celles qu’elles étaient il y a quelques mois», explique l’expert. La faute selon lui à la baisse du dollar

«Comme beaucoup de profits américains sont réalisés à l’étranger, cela les fait monter. Mais c’est ce que l’on appelait quand j’étais jeune "une hausse de misère". La Bourse monte parce que la monnaie baisse», explique le spécialiste de la finance, avant d’ajouter: «Une vraie hausse se manifeste quand la Bourse et la monnaie montent en même temps.»

La valeur du billet vert se trouve affaiblie par la politique monétaire ultra souple de la Réserve fédérale (Fed). Vers 11 heures ce 4 janvier, le dollar perdait 0,66% face à l'euro à 1,2296 dollar pour un euro. Encore plus révélateur, le dollar index, indice qui compare la monnaie américaine avec un panier de grandes devises, évoluait à son plus bas niveau depuis deux ans et demi.

Des perspectives «épouvantables» sur la monnaie

Déjà habituée des politiques monétaires non conventionnelles depuis la crise de 2008, gérée à grands coups de programmes de rachats d’actifs (quantitative easing), la Banque centrale américaine inonde les marchés de liquidités depuis le début de la pandémie. Le tout dans un contexte où les taux d’intérêts sont proches de zéro.

​Dès le mois d’avril, elle annonçait un vaste programme de soutien d’un montant pouvant atteindre 2.300 milliards de dollars. En décembre, le patron de la Fed, Jerome Powell, informait que l’institution qu’il dirige pourra accroître encore son soutien, si la situation l’exige. «Nous continuons de penser que la politique actuelle est appropriée», mais «nous avons la flexibilité pour fournir davantage de mesures accommodantes... Et nous sommes conscients que les circonstances pourraient évoluer», a-t-il expliqué. La Fed achète actuellement pour 120 milliards de dollars d'actifs par mois, dont 80 milliards de bons du Trésor et 40 milliards de MBS (produits financiers adossés à des prêts immobiliers).

​Charles Gave souligne que «la quantité de monnaie a doublé depuis deux ans aux États-Unis, comme en Europe, d’ailleurs». D’après lui, les investisseurs s’inquiètent de la valeur de leurs obligations ou de la probabilité que leur immobilier se fasse taxer. La fuite devant la monnaie les conduit donc à acheter des actions.

«Le marché monte non pas parce que les perspectives économiques sont bonnes, mais parce que celles de la monnaie sont épouvantables. Une action Google fait alors office de valeur refuge», explique-t-il.

Le président de l’Institut des libertés affirme que tout prix dans un système capitaliste dépend du taux d’intérêt, pour la relation avec le temps, et du taux de change, pour la relation avec la géographie. «Les Banques centrales contrôlent aujourd’hui les deux. Il n’y a donc plus de prix de marché. Aucun prix dans le monde n’a aujourd’hui de signification, y compris celui des actions», prévient-il.

Et l’avenir s’annonce opaque selon Charles Gave:

«Nous sommes aujourd’hui dans le brouillard le plus total. Personne ne peut faire de raisonnement rationnel concernant la valorisation de quoi que ce soit. Ce que l’on peut dire, c’est que la monnaie risque de ne plus rien valoir du tout et qu’il est sage de l’échanger contre un actif qui vaudra quelque chose à la fin.»

https://fr.sputniknews.com/opinion/202101041045018368-vers-leffondrement-de-la-monnaie-elle-risque-de-ne-plus-rien-valoir-du-tout-selon-charles-gave/

 

Dans USA

APRES L'ELECTION DE BIDEN : REACTION DU PARTI COMMUNISTE DES ETATS-UNIS

Par Le 12/11/2020

Election de Biden : réaction du Parti communiste des Etats-Unis

12 Novembre 2020

Parti communiste, États-Unis (CPUSA)

Dans une déclaration publiée le 5 novembre sous le titre "Défendez les votes !", le Parti communiste des Etats-Unis (CPUSA) a souligné  "Toutes les âmes aux urnes ; maintenant tous les pieds dans la rue. Nous nous sommes rendus aux urnes pour voter contre le fascisme. Maintenant, nous marchons vers l'avenir, avec des millions d'autres personnes, pour exiger que chaque vote soit compté. Nous sommes dans un nouveau moment, apprenant de chaque avancée et de chaque revers. Et quelle que soit l'issue, la lutte continue".

On peut lire dans un article récent (11 novembre 2020), publié sur le site officiel du Parti

Nous avons voté, maintenant arrêtons le coup d'État !

La joie et le soulagement qui ont éclaté dans les célébrations de rue à travers le pays samedi dernier reflètent l'énorme mouvement, des dizaines de millions d'appels, de cartes postales, de textes et de coups de porte, pour larguer l'atout et voter contre le fascisme avec tout le racisme, la haine et la division qu'il représente. C'était en effet l'élection la plus importante de notre vie !

Les expressions "NOUS L'AVONS FAIT" montrent que le vote a été apprécié comme une action collective. Il faut reconnaître l'énormité de ce que chaque syndicat et organisation populaire a accompli, y compris notre parti et les autres forces de gauche. C'est une véritable victoire du peuple tout entier !

La formidable organisation entreprise représente le potentiel pour élever les luttes pour les besoins du peuple à un niveau nouveau et plus élevé à l'avenir.

Le leadership des femmes noires doit être reconnu. La capacité de mobilisation des syndicats à travers le pays s'est également distinguée. Ils étaient "tous dans le coup", organisant leurs membres, avec au premier plan de nombreux chômeurs, en raison de la pandémie. Les électeurs latino-américains, amérindiens et jeunes, ainsi que leurs organisations, ont également apporté une contribution importante, faisant toute la différence.

Le ticket Biden/Harris a permis de recueillir quelque 77 millions de bulletins de vote, un chiffre historique. Avec 72 millions de bulletins reçus par Trump, il y a une différence de plus de 5 millions dans le décompte des votes populaires jusqu'à présent, la plus large de mémoire récente.  Ne vous y trompez pas : la démocratie et le programme d'un peuple ont un mandat.

Compte tenu de la proximité de la course au Congrès et aux législatures des États, y compris certaines pertes, le CPUSA a clairement mis l'accent, à juste titre, sur la nécessité d'une participation massive.

L'affirmation constante de M. Trump selon laquelle il est le vainqueur et sa contestation des résultats par des poursuites et des recomptages sont extrêmement dangereuses. Cela vise non seulement à ralentir le processus, mais aussi à renverser potentiellement les résultats. Le danger fasciste, bien que repoussé, n'est pas terminé.  À cet égard, bien qu'il y ait eu une percée démocratique, le pays n'a pas atteint un point tournant.

En effet, bien qu'il soit confronté à un recul massif de la part de nombreux milieux, le danger ne peut être sous-estimé.

La préparation préalable des rassemblements de la coalition "Protect the Results" a permis de créer un récit qui incite à la patience pendant que chaque vote est compté. Elle a permis de faire fi de la tentative de Trump d'arrêter le comptage des votes anticipés à Philadelphie et dans d'autres villes à majorité noire et latino.

Le grand nombre de votes que Trump a reçus montre l'énorme travail nécessaire pour s'attaquer à la suprématie blanche et au racisme, à la misogynie, aux appâts rouges et au programme anti-démocratique.

Une vigilance permanente doit être maintenue. L'unité doit également être maintenue. À cet égard, le fait de lancer des accusations et des calomnies sur le mouvement Black Lives Matter ne fait qu'aider le parti républicain.

Il est nécessaire de continuer à exprimer publiquement de grandes quantités de messages pour protéger le vote pendant le processus du Collège électoral jusqu'à l'investiture, en particulier dans les États contrôlés par les républicains. Si Mitch McConnell et certaines entreprises soutiennent Trump, il est à noter que certains républicains et certaines parties du capital ne sont pas d'accord avec les tentatives de Trump de voler l'élection.

Une pression publique continue, en particulier de la part de notre classe ouvrière multiraciale, est nécessaire pour isoler davantage la tentative de coup d'État de Trump.

source : https://www.idcommunism.com/2020/11/how-americas-communist-and-workers-parties-reacted-to-the-outcome-of-presidential-election.html

Dans USA

GUSS HALL, UNE GRANDE FIGURE DU PARTI COMMUNISTE DES ETATS-UNIS

Par Le 09/11/2020

Vendredi 6 novembre 2020
Gus Hall : Une grande figure du mouvement communiste des États-Unis


Par Nikos Mottas.
Le 13 octobre a marqué le 20e anniversaire de la mort de Gus Hall, communiste américain et leader de longue date du Parti communiste des États-Unis (CPUSA).

Secrétaire général du CPUSA de 1959 à 2000, Hall était l'une des plus brillantes figures du mouvement communiste américain, aux côtés de William Z. Foster, Paul Robeson, Elizabeth Gurley Flynn, W.E.B. Du Bois et d'autres.

Il s'appelait Kustaa Halberg et est né en 1910 dans le comté de Saint Louis, dans le Minesota. Fils d'immigrants finlandais, il grandit dans une famille ouvrière et s'engage très tôt dans le mouvement ouvrier. Il a quitté l'école à l'âge de 15 ans afin de subvenir aux besoins de sa pauvre famille de dix enfants en travaillant dans les mines, les chemins de fer et les camps de bûcherons. 


En 1927, à l'âge de 17 ans, il devient membre du PCUSA et organisateur de la Ligue des jeunes communistes (YCL). Entre 1931 et 1933, il se rend en Union soviétique où il étudie à l'École internationale Lénine de Moscou.

Après ses études, au milieu de la Grande Dépression, Hall se rend à Minneapolis où il participe à diverses activités, dont des manifestations, des grèves et des marches de la faim. En raison de son activité, il a été mis sur liste noire par les autorités américaines et n'a pas pu trouver de travail. Cette situation l'a conduit à changer son nom de Kustaa Halberg en Gus Hall.

En 1934, il s'installe à Youngstown, dans l'Ohio, où il trouve un emploi de sidérurgiste et devient l'un des organisateurs fondateurs du Steel Workers Organizing Committee (SWOC). Hall a mené la grève de 1937 de "Little Steel" qui, bien qu'elle n'ait pas atteint son objectif principal, a jeté les bases de la syndicalisation de l'industrie de Little Steel. La direction de la grève par Gus Hall a été saluée comme un modèle d'"organisation efficace de la base" par d'éminents syndicalistes, tandis que le SWOC a évolué pour devenir les Métallurgistes unis d'Amérique (USWA) en 1942.

Après la grève de 1937, Hall s'est impliqué plus activement dans le Parti communiste, devenant le leader du PCUSA à Youngstown et en 1939, il est devenu le leader du Parti pour la ville de Cleveland. Il se présente comme candidat du PCUSA au conseil local de Youngstown ainsi qu'au poste de gouverneur de l'Ohio.

Lorsque la Seconde Guerre mondiale éclate, Hall est déterminé à lutter contre le fascisme et se porte volontaire pour la marine américaine, où il sert comme machiniste à Guam. Il a été libéré honorablement de la Marine le 6 mars 1946. La fin de la guerre trouva Gus Hall dans les hauts rangs du PCUSA, puisqu'il avait été élu en son absence au Comité national du Parti.

Sa réputation s'est considérablement accrue lorsqu'il a été élu au conseil exécutif national du PCUSA sous la direction du secrétaire général Eugene Dennis, qui avait remplacé Earl Browder. Le début de la "Red Scare" dans les États-Unis d'après-guerre a trouvé Hall et ses camarades dans le collimateur d'une chasse aux sorcières anticommuniste. Le 22 juillet 1948, Gus et 11 autres cadres du Parti communiste sont inculpés en vertu du "Smith Act" (Alien Registration Act), pour "conspiration visant à enseigner et à préconiser le renversement du gouvernement américain par la force et la violence". En vertu de cette loi et de la paranoïa du maccarthysme, de nombreux communistes et militants progressistes ont été persécutés au cours des années 1950. 


Gus Hall et Angela Davis.

Hall a d'abord été condamné à cinq ans de prison mais il a été libéré sous caution.  Lui et trois autres hommes parviennent à s'enfuir à Mexico, mais ils sont arrêtés en octobre 1951 et purgent plus de cinq ans et demi au pénitencier fédéral de Leavenworth. Après sa libération de prison en 1959, Gus Hall est devenu secrétaire général du parti communiste, poste qu'il a occupé jusqu'en mai 2000.

En 40 ans, le nom de Hall est devenu synonyme du mouvement communiste américain. Lui et son parti ont fait face à de multiples persécutions de la part des autorités, y compris des restrictions de leurs droits civils. Mais en dehors de ces difficultés, Gus Hall a dû surmonter une série de problèmes idéologiques et politiques qui s'étaient manifestés au sein même du mouvement communiste. L'une de ces questions était la montée de la "nouvelle gauche", qui comprenait la promotion de théories opportunistes, le rejet du marxisme-léninisme et même l'hostilité ouverte des groupes de gauche envers l'Union soviétique.
 
Gus Hall a fait un effort courageux pour reconstruire le parti communiste et forger une alliance durable avec les mouvements populaires de la fin des années 1960 et des années 1970, comme par exemple le grand mouvement contre la guerre du Vietnam, les organisations de défense des droits civils et la jeune génération de militants du "baby boom". Sa vision majeure était la création d'un large front populaire, sur la base de l'idéologie marxiste-léniniste, qui engloberait les éléments les plus progressistes et radicaux de la société américaine. Ses efforts n'ont finalement pas abouti, mais on se souviendra toujours de lui comme d'un homme de principes, d'intégrité et d'honnêteté.

 

Gus Hall est resté un défenseur acharné de l'idéologie marxiste-léniniste, un ennemi des déviations opportunistes (par exemple l'eurocommunisme, la libéralisation des partis communistes) et un ferme partisan de l'Union soviétique. Il n'a jamais perdu sa confiance dans les traditions démocratiques du peuple américain, sur lesquelles le socialisme aux États-Unis pourrait être construit.


Hall dans son bureau, c.1996.

Il s'est présenté quatre fois à la présidence des États-Unis : en 1972 et 1976 avec Jarvis Tyner comme colistier et en 1980 et 1984 avec Angela Davis. Toutes ces campagnes se déroulent dans un contexte de couverture médiatique très limitée, de faibles ressources financières et de multiples obstacles posés par l'establishment bourgeois. Hall et Davis se sont présentés pour la dernière fois à l'élection présidentielle en 1984 avec le slogan "Le peuple avant les profits".

Lors des renversements contre-révolutionnaires en Union soviétique et en Europe de l'Est en 1989-1991, il est resté un partisan inébranlable du socialisme. Il a un jour qualifié Mikhaïl Gorbatchev et Boris Eltsine d'"équipage de démolition". Lors d'une interview en avril 1992, il a déclaré "J'ai fait ce en quoi je crois. Je crois que le socialisme est inévitable. La vie ne peut pas continuer éternellement sans cette étape (le socialisme), et les revers ne la changent pas".

Gus est resté secrétaire général du PCUSA jusqu'en mai 2000, quelques mois seulement avant sa mort. Il est l'auteur de plusieurs livres sur le marxisme et le mouvement communiste, tels que "L'impérialisme aujourd'hui" (1972), "La crise du capitalisme américain et la riposte" (1975), "Les bases : Pour la paix, la démocratie et le progrès social" (1980), "Karl Marx : un phare pour notre époque" (1983), "La lutte contre le racisme" (1985) et "La classe ouvrière américaine : le pouvoir et le mouvement" (1987).

Il a été honoré de l'Ordre de Lénine, la plus haute décoration civile accordée par l'Union soviétique. 
* Nikos Mottas est le rédacteur en chef de "In Defense of Communism".

source  : https://www.idcommunism.com/2020/11/gus-hall-great-figure-of-american-communist-movement.html

Dans USA

USA : LE POLICIER BLANC MEURTRIER DE GEORGE FLOYD EST LIBRE

Par Le 08/10/2020

USA: Le meurtrier de George Floyd libéré

 Depuis 10 heures  8 octobre 2020

Le meurtrier de George Floyd

Le meurtrier de George Floyd
Le meurtrier de George Floyd

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Le policier blanc Derek Chauvin, principal inculpé du meurtre de l’Afro-américain George Floyd, a été remis mercredi 7 octobre en liberté conditionnelle contre le versement d’une caution d’un million de dollars dans l’attente de son procès, selon des documents judiciaires.

Détenu depuis la fin mai dans une prison de haute sécurité du Minnesota, il a été libéré en fin de matinée. Cette libération conditionnelle a été dénoncée par Ben Crump, l’avocat de la famille de George Floyd, estimant que c’était «un rappel douloureux (…) que justice est encore loin d’être faite».

En versant une caution d’un million de dollars, Derek Chauvin «a acheté sa liberté après avoir pris la vie de George Floyd pour 20 dollars», a-t-il ajouté sur Twitter. George Floyd, 46 ans, avait été accusé d’avoir utilisé un faux billet dans un magasin.

L’agent blanc de 44 ans devrait être jugé pour meurtre à partir du 8 mars 2021 avec trois de ses anciens collègues, accusés de complicité dans ce drame qui a déclenché la plus grande mobilisation antiraciste aux Etats-Unis depuis le mouvement des droits civiques dans les années 1960.

 

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1894697



 

Dans USA

USA : LORS D'UN REFERENDUM, 61% DES ETUDIANTS DE L'UNIVERSITE COLUMBIA SOUTIENNENT LE MOUVEMENT BDS

Par Le 30/09/2020

USA: les étudiants de l’Université Columbia soutiennent le mouvement BDS lors d’un référendum

USA: les étudiants de l’Université Columbia soutiennent le mouvement BDS lors d’un référendum

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Par AlAhed avec sites web

L'Université Columbia à New York a organisé mardi un référendum étudiant sur le mouvement anti-israélien Boycott, Désinvestissement et Sanctions (BDS).

Environ 61% des personnes interrogées ont voté pour exhorter l'institution à mettre un terme à «ses activités, fonds et dotations» en faveur d'entreprises liées à «Israël» et ses actions.

Environ 27% des étudiants ont voté contre la motion et 11% se sont abstenus, rapporte le «Jewish Insider».

Le taux de participation au référendum étant de près de 40%.

Columbia University Apartheid Divest, le groupe à l'origine du référendum, a salué le résultat.

Répondant au référendum, approuvé la semaine dernière, le président de l'Université de Columbia, Lee Bollinger, a déclaré que le vote n'aurait probablement aucun effet sur les investissements de l'université.

«À Columbia, les questions concernant une éventuelle suppression de fonds ne sont pas décidées par référendum mais par un processus impliquant le Comité consultatif de l’Université», a-t-il souligné.

https://french.alahednews.com.lb/36985/347


 

Dans USA

USA - ELECTIONS DANS LE VERMONT EN 2020 : LE CANDIDAT COMMUNISTE CHRIS HELALI VOLE LA VEDETTE LORS DU DEBAT ELECTORAL

Par Le 24/09/2020

 

Mercredi 23 septembre 2020
Élections dans le Vermont en 2020 : Le candidat communiste Chris Helali vole la vedette lors du débat électoral


Christopher Helali, le candidat soutenu par le parti communiste au poste de représentant des États-Unis pour le Vermont, a fait une performance impressionnante lors du récent débat en ligne organisé par ch17.tv.

Avec des arguments raisonnables, Helali a touché le cœur des questions et a délivré le message que le seul choix viable pour la classe ouvrière et les couches populaires est l'abolition du système capitaliste. 
En tant que premier candidat communiste à participer à une élection majeure aux États-Unis depuis 1984, Helali exprime une voix pro-ouvrière, anticapitaliste et anti-impérialiste qui est très nécessaire dans la politique américaine. La classe ouvrière, les agriculteurs, les jeunes de l'État du Vermont ont toutes les raisons de voter pour le candidat du Parti des communistes, États-Unis (PCUSA) le 3 novembre afin de renforcer leur propre voix contre l'élite capitaliste au pouvoir qui domine la politique américaine. 


Dans son commentaire final, Helali a souligné 


"Le capitalisme a laissé tomber la classe ouvrière, il a laissé tomber les travailleurs et les agriculteurs du Vermont et de l'ensemble des États-Unis. Ce que nous devons faire : Nous devons mettre fin aux guerres, nous devons fermer toutes les bases militaires étrangères, nous devons abolir l'OTAN, nous devons nationaliser toutes les grandes industries et saisir les moyens de production pour le peuple. Nous avons besoin de soins de santé gratuits, de services de garde d'enfants gratuits et d'un enseignement gratuit de la maternelle au doctorat. 
Nous devons mettre fin aux sanctions, aux sanctions illégales et immorales contre l'Iran, le Venezuela, Cuba, le Zimbabwe, la RPDC et tous les autres pays contre lesquels nous avons mis un coup de pied dans le monde entier. Je dis non à un nouveau froid entre nous et la Russie et la Chine. Les mêmes personnes qui nous ont conduits à la guerre en Irak poussent maintenant l'hystérie anti-Chine, l'hystérie anti-Russie, toutes ces choses. Nous devons mettre fin au soutien à l'État d'apartheid d'Israël et nous avons besoin d'une Palestine libre. 
Je crois maintenant plus que jamais que la classe ouvrière doit se soulever, doit se débarrasser de ces partis du capitalisme et de la guerre et abolir le système que nous avons et en créer un nouveau, pour la démocratie ouvrière".
Vous pouvez regarder la discussion complète sur le lien suivant : https://youtu.be/ziLtjPyXBWc

À l'exception de Christopher Helali, les autres candidats qui ont participé au débat étaient : Peter Welch (Président sortant, Parti démocrate), Miriam Berry (Parti républicain), Peter Becker (Indépendant), Marcia Horne (Indépendante), Jerry Trudell (Indépendant). 

source : https://www.idcommunism.com/2020/09/2020-vermont-elections-communist-candidate-chris-helali-steals-the-show-at-election-debate.html


 

Dans USA

LE MULTILATERALISME N'EST "PAS UNE OPTION MAIS UNE NECESSITE", SELON LE PRESIDENT DE L'ASSEMBLEE GENERALE DE L'ONU

Par Le 22/09/2020

 

Le multilatéralisme n'est "pas une option, mais une nécessité", selon le président de l'Assemblée générale de l'ONU

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-22 à 02:02
 


(Eskinder Debebe/UN Photo/Xinhua)

NEW YORK (Nations unies), 21 septembre (Xinhua) -- Volkan Bozkir, président de la 75e session de l'Assemblée générale des Nations unies (AGNU), a souligné lundi l'importance du multilatéralisme, appelant à des efforts collectifs pour bâtir un avenir meilleur.

"Le multilatéralisme n'est pas une option, mais une nécessité, surtout en un moment où nous nous efforçons de reconstruire un monde meilleur et plus vert en vue d'un avenir plus égalitaire, plus résilient et plus durable", a déclaré M. Bozkir dans le discours d'ouverture d'une réunion de haut niveau visant à commémorer le 75e anniversaire des Nations unies.

Il a appelé à davantage d'efforts collectifs et à un engagement continu de la part des Etats membres, les invitant à travailler de concert pour renforcer la coordination et la gouvernance mondiales au profit de l'avenir commun des générations présentes et à venir.

"Les Nations unies doivent être au centre de tous nos efforts", a affirmé M. Bozkir, soulignant que le monde avait "changé de manière inimaginable" depuis la création de l'ONU.

"Nous devons aider les Nations unies à évoluer vers une organisation plus souple, plus efficace et plus responsable, afin qu'elles soient plus adaptées à leur objectif et puissent nous offrir l'avenir que nous souhaitons", a indiqué le président de l'AGNU.

Soulignant que la force de l'ONU dépendait avant tout de "l'attachement de ses membres à ses idées, mais aussi les uns aux autres", M. Bozkir a déclaré que le moment était venu de "mobiliser nos ressources, de redoubler d'efforts, et de faire preuve d'une volonté politique et d'un leadership sans précédent pour bâtir l'avenir que nous souhaitons et les Nations unies dont nous avons besoin".

"Il est à présent temps d'agir. Je prends très au sérieux l'appel à de nouvelles actions d'envergure mondiale", a-t-il affirmé.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-09/22/c_139385995.htm

 

La dangereuse stratégie de Washington à Taïwan (COMMENTAIRE)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-22 à 04:18
 

BEIJING, 21 septembre (Xinhua) -- Au cours des derniers mois, les provocations téméraires et délibérées de Washington à l'encontre du principe politique d'une seule Chine ont mis en danger la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan, et provoqué de nouvelles tensions entre la Chine et les Etats-Unis.

La Maison Blanche a récemment prétendu que le Sous-secrétaire d'Etat américain Keith Krach s'était rendu dans la province insulaire chinoise de Taïwan à la fin de la semaine dernière pour assister à une commémoration dédiée à l'ancien dirigeant taïwanais Lee Teng-hui, qui était depuis longtemps engagé dans des activités visant à séparer Taïwan de la Chine. Le mois dernier, le ministre américain de la Santé, Alex Azar, s'était quant à lui rendu à Taïwan sous prétexte de coopération anti-épidémique.

Aucune excuse ne parviendra cependant à dissimuler les véritables motivations politiques de Washington, ni ne changera le fait que ces deux visites constituent des attaques sérieuses contre la ligne rouge que la Chine a fixée sur la question de Taïwan.

L'actuelle administration américaine, qui qualifie Beijing de "concurrent stratégique", adopte depuis quelques temps une approche de plus en plus dure à l'égard de la Chine, et la question de l'île de Taïwan a toujours constitué l'une des principales cartes de Washington dans ses tentatives d'intimidation envers la Chine.

Outre l'envoi de hauts responsables sur l'île, les Etats-Unis ont récemment augmenté leurs ventes d'armes à Taïwan, et déployé davantage d'avions et de navires de guerre dans la région.

Toutes ces actions constituent des ingérences dans les affaires intérieures de la Chine, enfreignent le principe d'une seule Chine, rompent avec les trois communiqués conjoints Chine-Etats-Unis, et envoient un mauvais message à ceux qui recherchent "l'indépendance de Taiwan".

Washington a pourtant montré peu de désir d'offrir de réels avantages au peuple de Taïwan, apportant à la place nuisances et dangers à la région.

En utilisant Taïwan comme pion pour contenir le développement de la Chine et essayer de dominer la région Asie-Pacifique, les faucons anti-chinois de Washington font courir des risques insoutenables à Taïwan, mettent en danger la paix et la stabilité dans la région, et font peser une grave menace sur l'une des relations bilatérales les plus importantes du monde.

Ceux qui tentent de nuire aux efforts de réunification nationale de la Chine doivent se défaire de l'illusion que Beijing acceptera de compromettre sa souveraineté nationale et son intégrité territoriale.

Pour rendre sa résolution plus visible, l'armée chinoise a récemment organisé des exercices de tir à charges réelles continus dans le détroit de Taïwan. Ces exercices sont notamment dirigés contre les ingérences extérieures, ainsi que contre un petit nombre de sécessionnistes partisans de "l'indépendance de Taïwan".

Sans surprise, le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a immédiatement critiqué les mesures militaires pourtant raisonnables et nécessaires prises par la Chine, s'efforçant comme toujours de diaboliser la réaction légitime de Beijing.

Ironiquement, c'est la présence militaire sans cesse croissante de Washington dans la région qui menace la stabilité régionale.

La "stratégie du bord de l'abîme" récemment adoptée par Washington concernant Taïwan ne fait que placer l'île au centre d'une crise régionale potentielle, et alimente les incertitudes géopolitiques dans le monde.

Alors que le monde est confronté à de multiples défis, qu'aucun pays ne peut espérer surmonter à lui seul, les Etats-Unis doivent cesser leurs ingérences dans le détroit de Taïwan et la région Asie-Pacifique, et se joindre à cette partie dynamique du monde pour garantir la paix et la stabilité du monde.

http://french.xinhuanet.com/2020-09/22/c_139386087.htm

 

Le multilatéralisme compte (COMMENTAIRE)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-21 à 23:41
 

BEIJING, 21 septembre (Xinhua) -- Il y a 75 ans, tourmentés par le fléau de la guerre qui a apporté deux fois des souffrances indicibles à l'humanité, des pays du monde entier se sont unis et ont construit un ordre et un système internationaux avec les Nations Unies en leur coeur.

En tant qu'organisation internationale la plus universelle, la plus représentative et faisant le plus autorité, l'Organisation des Nations Unies est devenue l'espace multilatéral le plus important pour promouvoir la paix et régler les problèmes régionaux et mondiaux.

Lorsque la communauté internationale célèbre le 75e anniversaire des Nations Unies, la pandémie de COVID-19 fait rage dans le monde entier et les dirigeants mondiaux ont choisi d'organiser des événements commémoratifs via un lien vidéo. Outre la façon dont les dirigeants se rassemblent, la frappe soudaine de la pandémie a changé le monde à bien des égards, de sorte que les transformations qui se déroulent une fois dans un siècle dans le monde s'accélèrent.

Une ère d'incertitudes s'ouvre. Le protectionnisme et l'unilatéralisme font leur retour tandis que les sentiments d'antimondialisation augmentent. Il est encore plus inquiétant que le comportement d'intimidation de certaine superpuissance pose un grave défi au système multilatéral mondial incarné par les Nations Unies.

Et lorsque l'humanité a du mal à vaincre l'épidémie de nouveau coronavirus en tant qu'ennemi commun, l'esprit de solidarité et de coopération court le risque d'être mis de côté, alors que le spectre de la confrontation idéologique plane.

Dans de telles circonstances, le thème des commémorations de l'anniversaire de l'ONU de cette année - "L'avenir que nous voulons, l'ONU dont nous avons besoin : réaffirmer notre engagement collectif en faveur du multilatéralisme" - revêt une importance capitale.

Partout dans le monde, la courbe de la pandémie ravageuse n'a pas encore été aplatie. Les infections et les décès continuent d'augmenter. La crise mondiale de la santé publique a une fois de plus mis en évidence le fait que la race humaine appartient à une communauté de destin et que ce n'est qu'en s'associant que tous les pays peuvent se sortir de la situation difficile.

Le président chinois Xi Jinping a souligné à plusieurs reprises que la solidarité et la coopération sont l'arme la plus puissante face au COVID-19. Et il est particulièrement urgent de réaffirmer l'engagement au multilatéralisme en cette heure sombre de l'histoire de l'humanité.

Pour défendre le multilatéralisme, le monde doit sauvegarder l'autorité de l'ONU. Au cours des 75 dernières années, le rôle positif de l'ONU a été trop évident pour être nié, laissant des inspirations profondes ainsi qu'un héritage précieux à la société humaine.

Au fil des décennies, les Nations Unies ont mis en place et géré un mécanisme de sécurité collective et déployé plus de 70 opérations de maintien de la paix impliquant près de 130 pays. Son rôle déterminant dans le règlement efficace des conflits locaux, la prévention de nouvelles guerres mondiales et la préservation de la paix et de la stabilité globales dans le monde ont contribué à jeter les bases solides pour le développement socio-économique dans le monde.

Avec le système multilatéral centré autour des Nations Unies, les pays ont maintenu des liens plus étroits et une coopération plus approfondie, et le développement socio-économique mondial a fait un grand pas en avant.

Selon les chiffres de la Banque mondiale, au cours de la période 1960-2019, le produit intérieur brut (PIB) mondial combiné est passé de 1.370 milliards de dollars à 87.700 milliards de dollars (en valeur actuelle). Au cours de la même période, le PIB par habitant est passé de 452 dollars à 11.428 dollars, et la part du commerce mondial dans le PIB est passée de 26,72% à 60,4%.

En outre, les agences spécialisées des Nations Unies telles que l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO), le Fonds monétaire international (FMI) et l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) ont apporté leurs contributions respectives à la résolution des problèmes mondiaux et au progrès de l'humanité.

En particulier, l'OMS a joué un rôle irremplaçable face à la pandémie en fournissant au monde des informations précises et opportunes, en renforçant la coordination mondiale de la réponse à la pandémie et en promouvant la coopération internationale dans la recherche et le développement de vaccins.

En ce moment critique, le monde doit s'opposer à toute action unilatérale qui pourrait affaiblir l'OMS, car de telles actions ne feront que faire payer un lourd tribut à la solidarité et à la coopération mondiales et retarder la victoire sur le virus.

La résolution des problèmes mondiaux nécessite une approche globale. Et il n'y a pas de meilleur endroit que les Nations Unies pour que la communauté internationale trouve de telles solutions. Qu'il s'agisse de lutter contre la pandémie ou de s'en remettre, l'autorité de l'ONU doit être fermement préservée, et l'ordre et le système internationaux doivent être maintenus avec l'ONU en leur coeur.

Pour défendre le multilatéralisme, le monde doit également reconnaître et mettre en pratique le concept de gouvernance mondiale fondé sur le principe d'une large consultation, de contributions communes et d'avantages partagés.

L'essence du multilatéralisme, a déclaré le président Xi lors du sommet des BRICS à Brasilia en 2019, est que les questions internationales doivent être abordées dans le cadre de larges consultations, plutôt que d'être décidées par un pays ou un groupe de pays. Ses affirmations sont plus vraies aujourd'hui que jamais.

Ces dernières années, la communauté internationale a fait face à une montée de l'intimidation commerciale, à un abus des sanctions unilatérales et à une maximisation de la sécurité nationale, ce qui a encore érodé la base multilatérale de la gouvernance mondiale.

Défendre le multilatéralisme signifie que le sort du monde doit être entre les mains de tous, le livre des règles internationales doit être écrit par tous, les questions mondiales doivent être négociées par tous, et les dividendes du développement doivent être partagés par tous, plutôt que de permettre à certains pays de gouverner en exerçant leur suprématie.

Le COVID-19 nous enseigne que face aux défis mondiaux, les pays doivent marcher main dans la main dans un esprit de consultation, démocratiser les relations internationales et faire davantage entendre la voix des pays en développement dans les grandes institutions mondiales afin de forger un système de gouvernance mondiale plus efficace pour répondre aux besoins de ce monde en rapide évolution.

Pour soutenir le multilatéralisme, le monde doit considérer le développement comme la clé pour résoudre les problèmes les plus urgents du monde et construire conjointement une communauté de destin pour l'humanité.

Les pays sont de plus en plus interconnectés et interdépendants, et leur avenir est étroitement lié. Cependant, l'écart de développement qui sépare le Nord et le Sud continue de se creuser, et la mondialisation n'a pas été en mesure de transférer ses avantages pour les différentes couches sociales.

Même dans certaines des grandes économies développées, la pauvreté, l'inégalité entre les sexes et la discrimination raciale ont alimenté les divisions sociales. Tout cela a contribué à engendrer des éléments anti-mondialisation.

"Nous devons garder le développement comme notre pièce maîtresse, car ce n'est que par le développement que nous pourrons résoudre la cause profonde des conflits, sauvegarder les droits fondamentaux des peuples et satisfaire les fervents espoirs des gens pour un avenir meilleur", a déclaré le président Xi Jinping au Sommet des Nations Unies sur le développement durable de 2015 au siège de l'ONU à New York.

La pandémie, qui continue de ravager le monde, pose des défis essentiels au développement mondial. Cette année marque le début de la Décennie d'action pour atteindre les objectifs de développement durable à l'horizon 2030.

Tous les pays devraient en profiter pour promouvoir un développement économique et social équilibré du monde et réduire la pauvreté et les inégalités, afin d'éliminer les facteurs qui favorisent le protectionnisme, l'isolationnisme et le nationalisme économique, et de rendre la mondialisation économique plus efficace, ouverte, inclusive et équilibrée.

La mondialisation est imparable et la race humaine partage un avenir commun. La défense du multilatéralisme et l'édification d'une communauté de destin pour l'humanité doivent être l'objectif de tous les membres de la communauté internationale. Il s'agit non seulement d'une révélation significative des 75 ans des Nations Unies, mais aussi de la seule voie correcte pour le développement dans l'ère postpandémique.

La Chine a été le premier pays à signer la Charte des Nations Unies. Que ce soit dans le développement des Nations Unies ou dans la lutte contre le coronavirus, la Chine a toujours été un bâtisseur, un défenseur et un partisan du multilatéralisme. Dans l'avenir, comme toujours, elle restera un bâtisseur de la paix mondiale, un contributeur au développement mondial et un défenseur de l'ordre international.

A l'occasion du 75e anniversaire des Nations Unies, l'un des cadeaux que le monde peut présenter est de réaffirmer le multilatéralisme et la coopération, qui aideront les pays du monde entier à surmonter les difficultés, à rechercher un développement commun et à construire "l'avenir que nous voulons".

http://french.xinhuanet.com/2020-09/21/c_139385868.htm

 

Xi Jinping, un champion de la philosophie de l'ONU

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-21 à 22:18
 

BEIJING, 21 septembre (Xinhua) -- "Le plus grand idéal est de créer un monde véritablement partagé par tous", avait déclaré il y a cinq ans le président chinois Xi Jinping lors de ses débuts dans la salle solennelle de l'Assemblée générale des Nations Unies, citant un ancien adage qui reflète la vision du monde bien ancrée dans la civilisation millénaire de la Chine.

Soutenant cet idéal, M. Xi avait exposé son concept et son approche de la construction d'une communauté de destin pour l'humanité, sa vision phare sur la façon de guider l'humanité à travers les différents défis communs vers un avenir meilleur.

Cinq ans plus tard, la vision de M. Xi gagne en pertinence et en importance. Alors que les Nations Unies célèbrent leur 75e anniversaire, le monde connaît des changements profonds et inédits depuis un siècle, avec le COVID-19, la plus grave crise de santé publique mondiale depuis la pandémie de grippe de 1918, qui a intensifié à la fois les courants centrifuges qui déchirent le monde et les forces centripètes qui renforcent la solidarité et la cohésion mondiales.

A un moment aussi crucial, M. Xi doit de nouveau apparaître sur la plus prestigieuse plateforme internationale, en participant à une série de réunions virtuelles de haut niveau des Nations Unies dans les prochains jours et en présentant les réponses de la Chine aux questions fondamentales qui se posent dans le monde.

VALEURS COMMUNES

Lors de sa visite au siège de l'ONU à l'automne 2015, M. Xi avait apporté un cadeau pour le 70e anniversaire des Nations Unies : le "Zun de la paix", un vase en bronze rouge ornée de motifs traditionnels chinois de bon augure.

Cet objet symbolise l'aspiration et la foi du peuple chinois dans la recherche de la paix, du développement, de la coopération et de résultats mutuellement bénéfiques, qui sont également dans l'esprit de la Charte des Nations Unies, a expliqué M. Xi.

"Le Zun de la paix incarne les relations étroites et les valeurs communes de la Chine et des Nations Unies", avait déclaré Ban Ki-moon, secrétaire général d'alors des Nations Unies, en recevant le cadeau au nom de l'organisme mondial.

La grande importance que M. Xi attache aux Nations Unies a été constamment démontrée dans la pratique. Au fil des ans, il a visité l'Office des Nations Unies à Genève et l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) à Paris, et a rencontré à plusieurs reprises les dirigeants des Nations Unies. En mai, il s'est adressé à l'Assemblée mondiale de la santé par liaison vidéo. Bon nombre de ses importantes réflexions sur la gouvernance mondiale ont été livrées à travers ces tribunes des Nations Unies.

"La paix, le développement, l'égalité, la justice, la démocratie et la liberté sont des valeurs communes à toute l'humanité et les nobles objectifs des Nations Unies", avait déclaré M. Xi sous la coupole de la salle de l'Assemblée générale en 2015.

Derrière lui était suspendu un immense emblème doré des Nations Unies, montrant une carte du monde inscrite dans une couronne composée de branches d'olivier croisées, qui porte la vision de l'organisation pour un monde sans guerre, sans faim et sans injustice.

"Pourtant, ces objectifs sont loin d'être atteints ; nous devons donc poursuivre nos efforts", avait-il déclaré aux 193 membres de l'Assemblée générale.

UN ENGAGEMENT MULTILATERAL

Le 75e anniversaire des Nations Unies est célébré alors que le monde est ébranlé par la pandémie de COVID-19 qui fait toujours rage, la plus grave crise de santé publique mondiale depuis la pandémie de grippe de 1918.

Cette pandémie met en évidence le manque de leadership et d'unité du système international. En outre, les Nations Unies et le multilatéralisme qu'elles représentent sont confrontés à des défis sans précédent, avec la montée de l'unilatéralisme et du protectionnisme. Le secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, a décrit la situation comme étant semblable au "moment de 1945".

Plus la situation est complexe et trouble, plus il est important de manifester l'autorité et le rôle des Nations Unies, a déclaré M. Xi à M. Guterres lorsqu'ils se sont rencontrés en avril 2019 à Beijing, en marge du deuxième Forum de la Ceinture et la Route pour la coopération internationale.

La Chine soutient fermement le multilatéralisme, le système international axé autour des Nations Unies et l'ordre international basé sur le droit international, et promeut la construction d'une communauté de destin pour l'humanité, a ajouté M. Xi.

Ces mots ne sont jamais de vains discours. La Chine travaille actuellement à la mise en place d'un dépôt et d'un centre de réponse humanitaire mondial en Chine pour assurer le fonctionnement des chaînes d'approvisionnement face à la pandémie de COVID-19. Elle s'efforce également de mettre en œuvre le programme de développement durable des Nations Unies en prenant des mesures plus énergiques pour éliminer l'extrême pauvreté et réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

Au cours des cinq dernières années, les engagements concrets que M. Xi a pris en 2015 ont été mis en œuvre en tandem. Un fonds de paix et de développement Chine-Nations Unies d'un milliard de dollars pour une durée de dix ans a été inauguré en 2016 pour soutenir les opérations de maintien de la paix des Nations Unies ainsi que des projets sociaux, économiques et environnementaux. La Chine a également achevé l'inscription d'une force onusienne de maintien de la paix en attente de 8.000 soldats.

Le soutien de la Chine est crucial pour le multilatéralisme, a déclaré M. Guterres à M. Xi lors d'une conversation téléphonique en mars.

"Quelle que soit l'évolution de la situation internationale, la Chine prendra le parti du multilatéralisme et adhérera au concept de gouvernance mondiale reposant sur de vastes consultations, des contributions communes et des bénéfices partagés", a promis M. Xi.

UN AVENIR PARTAGE

Bâtir une communauté de destin pour l'humanité "est pour moi le seul avenir de l'humanité sur cette planète", a déclaré Peter Thomson, président de la 71e session de l'Assemblée générale, après avoir rencontré M. Xi en 2017 à Genève.

Réfléchissant aux défis fondamentaux auxquels le monde est confronté et à la voie à suivre pour l'humanité tout entière, M. Xi a proposé de bâtir une communauté de destin pour l'humanité et développer l'Initiative la Ceinture et la Route (ICR).

Alors que l'ICR donne des résultats tangibles, avec notamment le port grec du Pirée, le corridor économique Chine-Pakistan et les trains de marchandises Chine-Europe, M. Xi a promis que la Chine continuerait à poursuivre une stratégie d'ouverture mutuellement bénéfique et à partager les opportunités de développement avec d'autres pays.

"Accueillez-les à bord du train rapide du développement de la Chine", a proclamé M. Xi.

Le thème des sessions de haut niveau des Nations Unies de cette année est "L'avenir que nous voulons, les Nations Unies dont nous avons besoin : réaffirmer notre engagement collectif en faveur du multilatéralisme". Il fait écho à l'appel constant de M. Xi à bâtir une communauté de destin pour l'humanité, le thème de son discours historique de 2015 à l'Assemblée générale des Nations Unies.

Dans ce discours, M. Xi avait présenté une proposition en cinq points sur la façon de construire un nouveau type de relations internationales caractérisé par la coopération mutuellement bénéfique, et de créer une communauté de destin pour l'humanité avec comme aspects clés le partenariat, la sécurité, le développement, la culture et l'écologie.

Se rappelant la scène d'il y a cinq ans, Christian Landrein, qui a servi d'interprète sur place, a déclaré que le discours de M. Xi avait été applaudi à plusieurs reprises et que "l'atmosphère était électrique".

"Nous n'avons qu'une seule planète, qui est notre maison commune", a déclaré M. Landrein. "Tous les pays doivent collaborer pour la protéger et assurer un développement durable, afin de garantir un avenir prospère à toutes les nations."

http://french.xinhuanet.com/2020-09/21/c_139385738.htm

 

Les défis mondiaux ne peuvent être relevés que par un multilatéralisme revigoré, selon une déclaration de l'ONU

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-22 à 01:53
 

NEW YORK (Nations Unies), 21 septembre (Xinhua) -- Les défis mondiaux sont interconnectés et ne peuvent être relevés que par un multilatéralisme revigoré, qui est une nécessité à l'heure où nous reconstruisons en mieux pour faire advenir un monde plus égal, plus résilient et plus durable, a déclaré lundi l'Organisation des Nations Unies (ONU) dans la déclaration faite à l'occasion de la célébration de son 75e anniversaire.

La pandémie de COVID-19, le plus grand défi mondial de l'histoire de l'ONU, a non seulement causé des morts et de graves maladies, mais aussi une récession économique mondiale, une augmentation de la pauvreté, de l'anxiété et de la peur, ne laissant personne indemne, a déclarésouligné l'ONU.

"La pandémie de COVID-19 est venue nous rappeler violemment que nous sommes comme les maillons d'une chaîne : du maillon le plus faible dépend la force du tout", a encore noté l'ONU, appelant à la solidarité pour mettre fin à la pandémie et renforcer la résilience face aux défis futurs.

C'est pourquoi le multilatéralisme est devenu une "nécessité" à l'heure où le monde s'efforce de "reconstruire en mieux pour faire advenir un monde plus égal, plus résilient et plus durable", a indiqué l'ONU, ajoutant que les Nations Unies devaient être au centre de ces efforts.

http://french.xinhuanet.com/2020-09/22/c_139385988.htm

 

Le port chinois d'Erenhot gère plus de 5.000 trains de marchandises Chine-Europe

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-22 à 16:24
 

HOHHOT, 22 septembre (Xinhua) -- Au total, 5.088 trains de marchandises reliant la Chine à l'Europe ont traversé le port frontalier d'Erenhot, dans la région autonome de Mongolie intérieure (nord de la Chine), depuis 2014, ont indiqué des sources de l'opérateur ferroviaire local.

Le port d'Erenhot a lancé, en mai 2014, un service de transport ferroviaire de fret Chine-Europe, et a depuis lors géré un nombre croissant de trains de marchandises, a déclaré Zhang Peng, qui travaille à la gare d'Erenhot appartenant au groupe China Railway Hohhot.

Avec la mise en place des mesures régulières de prévention et de contrôle du COVID-19 et dans un contexte de reprise du travail et de la production, le nombre quotidien de trains de marchandises Chine-Europe passant par ce port est passé de deux trains en moyenne en mars à sept trains aujourd'hui, a déclaré M. Zhang.

Le port d'Erenhot est le plus grand port terrestre à la frontière entre la Chine et la Mongolie, et 42 lignes de trains de marchandises Chine-Europe passent par ce port.

http://french.xinhuanet.com/2020-09/22/c_139387803.htm

 

La Chine adhérera au développement vert et fera avancer la civilisation écologique (document de position)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-09-21 à 20:23
 

BEIJING, 21 septembre (Xinhua) -- La Chine continuera d'adhérer au développement vert et de faire avancer la civilisation écologique, indique un document publié lundi conjointement par le ministère des Affaires étrangères et le ministère de l'Ecologie et de l'Environnement.

Le Document de position de la Chine pour le Sommet des Nations unies sur la biodiversité, qui se tiendra le 30 septembre, précise les expériences, les réalisations et les positions de la Chine sur la préservation de la biodiversité à partir des aspects de la philosophie de la civilisation écologique, des mesures de politique intérieure, de la promotion du développement durable, de la participation de l'ensemble de la société, de la promotion de la gouvernance mondiale en matière de biodiversité et du renforcement des échanges et de la coopération internationaux.

Le document, intitulé "Construire un destin commun pour toute vie sur la Terre : la Chine en action", indique que la Chine continuera d'adhérer au développement vert, de faire avancer la civilisation écologique, de promouvoir le multilatéralisme et le concept de construction d'une communauté de destin pour l'humanité, de participer activement à la gouvernance mondiale de la biodiversité et de contribuer la sagesse chinoise pour réaliser une civilisation écologique mondiale et pour construire une communauté pour toute vie sur la Terre.

Dans le cadre de sa présidence prochaine de la 15e Conférence des Parties (COP15) à la Convention sur la diversité biologique, la Chine se préparera activement pour la conférence. Elle travaillera avec d'autres nations pour parvenir à un résultat ambitieux, équilibré et pragmatique, ainsi que pour construire un monde dynamique, propre et beau, selon le document.

Texte intégral : Construire un avenir partagé pour tous les êtres vivants sur la Terre : la Chine à l'Action

http://french.xinhuanet.com/2020-09/21/c_139385513.htm

 

 

 

 

 

Dans USA

WASHINGTON : UN JEUNE HOMME NOIR DE 18 ANS TUE D'UNE BALLE DANS LE DOS PAR LA POLICE

Par Le 03/09/2020

Un nouvel homme noir tué par la police à Washington

 Depuis 11 heures  3 septembre 2020

Devone Kay

Devone Kay
Devone Kay

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

Un nouvel homme noir a été tué, mercredi 2 septembre, à Washington par la police, au moment où le pays est plongé dans un mouvement historique contre le racisme et les violences policières. Des proches ont identifié cette nouvelle victime. Il s’agit de Devone Kay, 18 ans, qui aurait reçu une balle dans le dos alors qu’il fuyait une voiture de la police.

Selon les autorités, des policiers se trouvaient peu après 16H00 (20H00 GMT) dans le sud-est de la ville pour enquêter sur des informations à propos d' »hommes armés dans un véhicule ».

« Lorsqu’ils ont approché le véhicule, certaines personnes ont fui à pied et un policier a tiré avec son arme à feu », tuant une personne, a dit le chef de la police de la capitale américaine, Peter Newsham, lors d’une conférence de presse.

« Nous pensons que le sujet avait une arme à ce moment-là », selon lui, disant que deux armes avaient été retrouvées sur place.

La victime est « un jeune Afro-Américain », a fait savoir aux médias Trayon White, un élu local, appelant à ce que les images captées par les caméras des policiers soient diffusées.

« Ils ne s’en tireront pas comme ça, ne laissez pas les médias étouffer cette affaire », a exhorté l’antenne locale de Black Lives Matter (Les vies noires comptent), invitant à manifester sur place.

Cette affaire a lieu après des mois de protestations contre les brutalités policières à travers les Etats-Unis, et deux jours seulement après que des policiers de Los Angeles ont abattu un Afro-Américain qui roulait à vélo.

Mercredi, la famille de Daniel Prude, un homme noir mort étouffé aux mains de la police de New York au mois de mars alors qu’il était nu et menotté, a exigé que justice lui soit rendue.

 

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1863050


 

Dans USA

USA : L’AFRO-AMÉRICAIN JACOB BLAKE TUE PAR BALLES A BOUT PORTANT PAR UN POLICIER BLANC DEVANT SES ENFANTS TRAUMATISES A VIE

Par Le 26/08/2020

Jacob Blake: un mort, deux blessés par balles dans la nuit à Kenosha

Jacob Blake: un mort, deux blessés par balles dans la nuit à Kenosha

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Par AFP

Une personne a été tuée par balle et deux blessées mardi soir, selon des médias, dans la ville américaine de Kenosha où des affrontements ont eu lieu lors de manifestations de colère après la mort de Jacob Blake, un Afro-Américain grièvement blessé par la police.

Des vidéos en ligne montrent des gens courant dans les rues de Kenosha, dans l'Etat du Wisconsin, alors que des coups de feu retentissent. Dans d'autres, on peut voir des hommes blessés, au sol. «Des tirs ont touché trois personnes, et l'une d'elles est morte», a déclaré le shérif David Beth du comté de Kenosha, cité par le New York Times.

Centaines de manifestants

Ces évènements se sont produits alors que des centaines de personnes manifestaient leur colère, pour la troisième nuit consécutive, après la diffusion d'une vidéo montrant Jacob Blake, grièvement blessé dimanche par un policier blanc de Kenosha.

Les images montrent le jeune père de famille, suivi par deux policiers ayant dégainé leurs armes alors qu'il contourne une voiture. Un agent attrape son débardeur blanc au moment où il ouvre la portière et tente de s'installer sur le siège conducteur. Le policier fait alors feu - l'enregistrement laissant entendre sept tirs -, atteignant Jacob Blake de plusieurs balles dans le dos. Au moins un petit groupe d'hommes, essentiellement blancs et lourdement armés, patrouillait dans la ville dans la nuit de mardi à mercredi, affirmant vouloir assurer le protection des biens, a constaté un journaliste de l'AFP.

Feux d'artifice et balles en caoutchouc

Selon le New York Times, la police cherche à savoir si la fusillade de mardi soir «découle d'un conflit entre des milices autoproclamées qui gardaient une station-service et des manifestants». Des affrontements entre groupes de manifestants et des policiers avaient éclaté plus tôt, les premier tirant des feux d'artifice sur les seconds qui ont riposté avec des balles en caoutchouc.

L'une des vidéos, réalisée par le photographe Alex Lourie et dont l'authenticité a été établie par l'AFP, montre un homme assis sur le sol, saignant abondamment d'une blessure au bras, alors que des véhicules des forces de l'ordre s'approchent de lui en demandant aux autres personnes présentes de «reculer». Les policiers aident l'homme blessé à se remettre debout.

Une autre vidéo montre un homme, qui semble porter un fusil, tomber au sol. On entend alors plusieurs coups de feu alors que des gens s'enfuient en courant. La présence policière était faible dans la ville mardi soir, sauf autour du palais de justice, a constaté l'AFP.

https://french.alahednews.com.lb/36492/347



 

Dans USA

L'ESCLAVAGE MODERNE AUX ETATS-UNIS : L'EXPLOITATION SEXUELLE DES FEMMES

Par Le 22/08/2020

L'esclavage moderne aux États-Unis : l'exploitation sexuelle des femmes

Contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, la plupart des victimes de la traite sexuelle aux États-Unis ne sont pas des étrangers amenés de force dans ce pays. En fait, huit personnes sur dix sont des citoyens de ce pays

Auteur:  | informacion@granmai.cu

Des millions de personnes souffrent de formes modernes d'esclavage dans le monde entier. Photo: AP

L'esclavage moderne désigne les conditions de travail inhumaines auxquelles sont exposées des millions de personnes : travail imposé, servitude sexuelle, traite, mariage forcé et travail des enfants. Il consiste à exploiter le travail de millions de personnes au profit d'autres, privant ainsi les victimes d'une pleine participation à la vie politique et économique de la société.

C'est ainsi que James Cockayne, directeur du Centre de recherche politique de l'Université des Nations Unies, a décrit ce fléau, dans une interview pour la chaîne TeleSur.

Le rapport du département d'État des États-Unis considère la « traite des personnes », le « trafic d'êtres humains » et l’« esclavage moderne » comme des termes généraux pour se référer au fait de « recruter, héberger, déplacer, une personne d’un endroit à un autre dans le but de l’exploiter pour en retirer un bénéfice en l’obligeant à travailler dans des conditions dégradantes ou à des fins d’exploitation sexuelle, par la menace, le recours à la force ou d’autres moyens de coercition, de fraude ou de tromperie. »

Plus de 400 000 personnes aux États-Unis vivent dans des conditions d'esclavage moderne, selon une étude publiée par la Walk Free Foundation (WFF).

C'est un phénomène qui semble ne pas avoir de limites dans ce pays, où la traite des personnes à des fins de servitude et d'exploitation sexuelle est devenue un commerce florissant pour les trafiquants.

Cependant, contrairement à ce que beaucoup pourraient penser, la plupart des victimes de la traite sexuelle aux États-Unis ne sont pas des étrangers amenés de force dans ce pays. En fait, huit personnes sur dix sont des citoyens étasuniens, selon la BBC.

« Beaucoup des femmes sont réduites en esclavage par la drogue, et elles sont mêmes marquées comme du bétail par un tatouage par leurs proxénètes afin de les garder sous leur emprise. Et l'un des grands problèmes est qu'on les confond souvent avec des prostituées ou des travailleuses du sexe», ajoute la BBC.

L'agence de presse Inter Press Service (IPS) fait état de plusieurs cas récents et très médiatisés de traite des êtres humains et de trafic sexuel aux États-Unis.

L'un d'eux est le milliardaire Jeffrey Edward Epstein, qui s'est mystérieusement suicidé par pendaison en prison. Epstein était accusé au niveau fédéral d'avoir dirigé un vaste réseau d’exploitation sexuelle de jeunes filles mineures.

Un autre incident a impliqué 16 Marines qui ont été arrêtés le 25 juillet pour trafic d'êtres humains, trafic de drogue et trafic de migrants mexicains.

Au plus fort de la pandémie de COVID-19, selon le FBI, son unité de lutte contre l'exploitation des enfants et la traite des êtres humains enquête sur plusieurs affaires dans lesquelles les exploiteurs « font la promotion » de leurs victimes pour attirer la clientèle.

La chaîne ABC News a rapporté qu'à New York, les trafiquants annoncent dans leurs publicités que les femmes, dont beaucoup sont mineures, qu’ils exploitent sexuellement, sont « exemptes du virus » ou « prêtes à porter un masque et des gants ».

Ce phénomène se répète, par exemple, à Jacksonville, en Floride, où le trafic sexuel et la rémunération des services sexuels se poursuivent en pleine épidémie et où les femmes exploitées n'ont généralement pas d'autre choix que de se soumettre pour pouvoir payer leur nourriture et leur logement, signale le site d'information locale News4Jax.

À San Diego, dans le sud de la Californie, le trafic sexuel génère des profits illicites pouvant atteindre jusqu'à 810 millions de dollars par an ; c'est la deuxième activité criminelle la plus rentable après le trafic de drogue.

Les filles et les femmes sont particulièrement vulnérables, si l'on sait qu'elles représentent 99 % des victimes dans l'industrie du sexe et 58 % dans d'autres formes particulières de marchandisation des êtres humains

Le gouvernement des États-Unis devrait utiliser l'argent des contribuables qu'il gaspille pour diffamer d'autres pays, pour combattre et résoudre les graves problèmes auxquels il est confronté dans son propre pays, au lieu d'inventer des mensonges. C’est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil de ses voisins que la poutre qu’on a dans le sien et de veiller sur la poutre qui les aveugle et le mal qui les corrompt de l'intérieur.

http://fr.granma.cu/mundo/2020-08-21/lesclavage-moderne-aux-etats-unis-lexploitation-sexuelle-des-femmes


 
Dans USA

LES VRAIES RAISONS DU BOMBARDEMENT NUCLÉAIRE DE HIROSHIMA ET NAGASAKI

Par Le 09/08/2020

Les vraies raisons du bombardement de Hiroshima et Nagasaki

Champignons atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. (Photos George R. Caron)

Champignons atomiques sur Hiroshima et Nagasaki. (Photos George R. Caron)

13 Juillet 2020

Thema's

CATASTROPHESHISTOIREINDUSTRIE DE L'ARMEMENTPAIX/GUERRE

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Jean Pestiau et Véronique Coteur

6 août 1945. Une bombe explose et tue à elle seule 140 000 personnes. Les Japonais ne le comprendront que plus tard mais les Américains viennent de lancer leur première bombe nucléaire. Pour finir la guerre le plus rapidement possible, comme le prétend l’histoire officielle ? Ou plutôt pour montrer la supériorité américaine sur le reste du monde ?

Avec la capitulation sans condition de l’Allemagne nazie le 8 mai 1945, la Seconde Guerre mondiale touchait à sa fin. Du moins en Europe. Car il fallait encore défaire le Japon militariste. Celui-ci était exsangue. Les États-Unis ont choisi la méthode forte.

Le Président des États-Unis, Harry Truman, décide, fin juillet 1945 d’en finir avec la guerre de manière radicale en utilisant l’arme nucléaire nouvellement mise au point, qui reste jusqu’à présent la plus terrible des armes de destruction massive.

« Nous avons découvert la bombe la plus terrible de l’histoire »

Dans son Journal, Truman note ainsi, le 25 juillet 1945 : « Nous avons découvert la bombe la plus terrible de l’histoire […]. Nous l’utiliserons contre le Japon d’ici le 10 août. C’est certainement une bonne chose pour le monde que la bande de Hitler ou celle de Staline n’aient pas mis au point cette bombe atomique. Il semble que ce soit l’invention la plus terrible qui ait jamais été faite, mais cela peut aussi être la plus utile. »

Utile… mais pas nécessairement pour finir la guerre. Car au moment où Truman prévoit d’utiliser la bombe atomique contre le Japon, celui-ci pense à arrêter le combat. En effet, l’armée américaine réussit à déchiffrer le 31 juillet un télégramme codé du ministère des Affaires étrangères japonais du 26 juillet qui assurait que « Tokyo étudie l’ultimatum allié » : le Japon était prêt à déposer les armes. D’autre part, à la demande expresse de Washington, Staline s’était engagé à déclarer la guerre au Japon, trois mois après la capitulation allemande, soit le 8 août. Or l’entrée en guerre de l’URSS était extrêmement redoutée par les autorités japonaises : l’armée niponne aurait du combattre sur deux fronts en même temps. Pour les USA aussi, l’entrée en guerre de l’Union soviétique contre le Japon signifie une perte d’influence en Extrême-Orient. Cela n’intéressait plus Truman dès lors qu’il apprenait le test réussi de l’arme nucléaire effectué le 16 juillet 1945.1

Deux crimes contre l’humanité… pour intimider les Soviétiques

Le 6 août 1945, un bombardier américain largue une bombe nucléaire sur la ville d’Hiroshima2. On estime à 140 000 le nombre de morts. Le Japon ne comprend pas directement ce qu’il se passe et la guerre continue. Le 8 août, comme convenu, l’URSS déclare la guerre au Japon. Truman décidé alors de lancer une seconde bombe nucléaire le 9 août, sur la ville portuaire de Nagasaki et tue 75 000 personnes.. Le 15 août, l'empereur Hirohito annonce via la radio la la reddition du Japon.

Si le Japon allait de toute façon capituler, pourquoi de tels crimes contre l’humanité ont-ils été commis ? Le témoignage du physicien nucléaire Joseph Roblat - qui reçut le Prix Nobel de la Paix en 1995 - est éclairant3. Celui-ci participait à la mise au point de la première bombe nucléaire à Los Alamos (États-Unis). En mars 1944, à l’occasion d’un dîner, il entend le général Leslie Groves (responsable militaire du Projet « Manhattan » qui visait le développement des premières bombes atomiques) affirme que le but réel de la bombe est de soumettre les Soviétiques. À cette époque, les Soviétiques étaient les alliés des Américains et ils consentaient d’énormes sacrifices en vue de vaincre l’ennemi commun. Un peu plus tard, au cours de cette même année 1944, il devint évident, pour reprendre les paroles de Rotblat, que « la guerre en Europe serait terminée avant que soit mené à bien le projet de la bombe », ce qui rendait « inutile sa propre participation au projet ».  Une fois l’Allemagne vaincue, Rotblat estima que poursuivre le projet de bombe est immoral et il ne prolonge pas sa collaboration. Il fut le seul parmi les nombreux scientifiques qui travaillaient au projet de la bombe.

A Hiroshima et Nagasaki, deux crimes contre l’humanité ont été commis. Non pas pour terminer la Seconde Guerre mondiale, comme le prétend l’histoire officielle, mais avant tout pour montrer aux Soviétiques et au reste du monde la supériorité militaire des États-Unis.

Quand, en 1951, le général en chef de l’armée américaine Douglas MacArthur, dans la guerre de Corée (1950 – 1953), menaça de bombarder la Chine au moyen du nucléaire, Harry Truman, président des États-Unis, le démit de ses fonctions. La donne avait changé. L’Union soviétique possédait l’arme nucléaire depuis 1949…  Une guerre nucléaire était évitée. C’était le début de l’équilibre de la terreur dans lequel nous vivons toujours...

Pour le PTB, 75 ans après, la Belgique doit s’engager contre les armes nucléaires

 

1. Lire par exemple, Pierre Piérart et Wies Jespers, « D’Hiroshima à Sarajevo », EPO, 1995. Ou Jacques Pauwels, Le mythe de la bonne guerre, Aden, 2017. Voir http://www.aden.be/index.php?aden=le-mythe-de-la-bonne-guerre

2 La première bombe atomique lancée sur Hiroshima, était une bombe à l’uranion -235. Elle avait une puissance équivalente à 15 kilotonnes de TNT (soit 15 000 grosses bombes conventionnelles)

Joseph Roblat, http://www.reformation.org/joseph-rothblat.html , 1995. Voir également : https://www.investigaction.net/fr/034-Hiroshima-c-039-etait-contre/

https://www.solidaire.org/articles/les-vraies-raisons-du-bombardement-de-hiroshima-et-nagasaki?fbclid=IwAR3SeN5J0gtf39syiQaDiCS8IuoclTDcXv2DKmgGS1bVv8qppfSo9cq9_G8


 

Dans USA

USA : AU 20ème SIÈCLE, UN PROGRAMME DE STÉRILISATION CIBLAIT EXPRESSÉMENT LES NOIRS AMÉRICAINS

Par Le 25/07/2020

Etats-Unis: un programme de stérilisation au 20ème siècle ciblait expressément les Noirs

Près de 7.600 hommes, femmes et enfants parfois âgés de 10 ans, ont subi une stérilisation chirurgicale dans le cadre d’un programme créé pour servir « l’intérêt public » en empêchant les personnes « faibles d’esprit » de se reproduire.

Etats-Unis: un programme de stérilisation au 20ème siècle ciblait expressément les Noirs

Un programme de stérilisation conduit dans l’Etat américain de Caroline du Nord entre 1929 et 1974 ciblait expressément les Noirs américains et correspondait à la définition d’un génocide, selon une étude publiée cette semaine.

Près de 7.600 hommes, femmes et enfants parfois âgés de 10 ans, ont subi une stérilisation chirurgicale dans le cadre d’un programme créé pour servir « l’intérêt public » en empêchant les personnes « faibles d’esprit » de se reproduire.

 

La plupart des opérations étaient pratiquées de force, même si certaines femmes qui ne disposaient autrement pas de moyen de contraception y avaient recours, en se déclarant mère inapte.

L’étude, publiée dans la American Review of Political Economy, a examiné les années 1958 à 1968, une période pendant laquelle plus de 2.100 stérilisations ont été pratiquées dans l’Etat.

Selon les auteurs, les stérilisations ont augmenté en même temps que la taille de la population noire sans emploi -- sans que les Blancs ou personnes d’autres origines sans emploi soient eux ciblés dans les mêmes proportions.

« L’utilisation disproportionnée de la stérilisation eugénique en Caroline du Nord sur les citoyens noirs était un acte de génocide », selon William Darity Jr, professeur à l’université Duke et co-auteur de l’étude.

https://www.lesoir.be/315267/article/2020-07-25/etats-unis-un-programme-de-sterilisation-au-20eme-siecle-ciblait-expressement


 

Dans USA

UNE 7ème EXPLOSION AUX ETATS-UNIS, SOIT-DISANT PREMIERE PUISSANCE MILITAIRE MONDIALE

Par Le 21/07/2020

En moins de 10 jours, une 7ème explosion suivie d'un incendie frappe un important site US

Volume 90%

 

Incendie dans une ferme à New Jersey aux Etats-Unis. (Twitter/capture d'écran)

Avec tous les talents du monde, les services du renseignement US ne sauraient trop longtemps jouer à ce jeu : « explosion accidentelle, incendie accidentel, pas de pertes, peu de dégât, enquête approfondie à mener ».

Propos choc du commandant en chef de la Force Qods

Propos choc du commandant en chef de la Force Qods

Ce mardi, les États-Unis d'Amérique, soi-disant première puissance militaire qui a perdu cette semaine deux de ses navires, quitte à se voir contré dans ses équipées militaires en Indo-Pacifique, ont connu une septième explosion en moins de 10 jours, explosion suivie comme d'habitude d'un incendie. Vu l’ampleur du feu, on parie que dégâts et éventuelles pertes seraient importants mais le déni officiel et surtout ce black-out médiatique ne laissent aucune chance à un libre et impartial flux d'information. Constat intéressant : c'est au New Jersey, toujours située sur la côte ouest que l'incident s'est produit lundi soir dans une ferme de Pilesgrove.

L'incendie s'est déclaré dans un bâtiment agricole dans une zone rurale et plusieurs camions de pompiers ont été appelés sur les lieux sans pouvoir, pour autant, maîtriser le feu.

Des images de la scène impressionnantes ont montré au moins deux bâtiments en feu. Un bâtiment aurait été complètement détruit. Des rapports exacts sur les raisons de l’incident ou les morts ou blessés n’ont pas, comme les six précédentes fois, été encore divulgués et ne risquent pas d'être divulgué non plus. 

Explosions et incendie à bord de l'USS Bonhomme Richard... Des idées pour le futur face-à-face US Navy/CGRI ?

Explosions et incendie à bord de l'USS Bonhomme Richard... Des idées pour le futur face-à-face US Navy/CGRI ?

Incapacité à maîtriser le feu, absence de coordination entre les navires... 

C’est en fait le septième incident qui s’est produit, en presque dix jours aux États-Unis. La série d'incendies à l'origine inconnue a commencé avec l’explosion produite, le 12 juillet, dans le navire USS Bonhomme Richard, à San Diego en Californie suivie par d’autres incendies et explosions sur le sol aussi bien que dans les eaux des États-Unis.

Un incendie s’est déclaré, jeudi 16 juillet, dans une centrale électrique à Whitfield (Indiana) avec en toile de fond de méga-transformateurs. Le même jour, une autre explosion a secoué l'aciérie ArcelorMittal à Burns Harbour, dans l'Indiana, provoquant un incendie et endommageant l'équipement près d'un haut fourneau.

L’autre explosion en série, encore plus intense, a eu lieu, le samedi 18 juillet, en plein cœur d’une usine de produits chimiques, en Géorgie, située sur la côte de l’Atlantique.

Quatre explosions suivies de méga-incendies en l'espace d'une semaine: la vengeance iranienne?

Quatre explosions suivies de méga-incendies en l'espace d'une semaine: la vengeance iranienne?

Quatre explosions suivies de méga-incendies 

Le navire d’assaut amphibie Kearsarge est le deuxième navire de l'US Navy où un incendie s'est déclaré, et après lequel l’US Navy à émis un « ordre d’arrêt des travaux » au chantier naval General Dynamics NASSCO à Norfolk.

A lire: Les impacts de l’incendie se feront sentir pendant des années dans la marine américaine

Ce qui relance les spéculations c'est le quasi-silence des autorités américaines qui préfèrent éviter le sujet, faute d'avoir à reconnaître la piste de « sabotage » d'origine interne ou extérieur. 

En 2019, Donald Trump affirmait prendre la menace « d’une éventuelle attaque électromagnétique » très au sérieux et qu'il voulait en protéger les États-Unis. Si comme le disent certains analystes, ces explosions et incendies en série sont dus aux ciblages par impulsion électromagnétique (EMP) sur le réseau électrique américain, alors le président suprématiste des États-Unis n'avaient peut-être pas tort. Mais quels sont les pays « suspects »? Selon les services de renseignements américains, les pays dont pourraient se méfier les Américains sont la Russie, la Chine, mais aussi l’Iran, le Pakistan et la Corée du Nord et ma fois chacun d'entre eux a de solides raisons d'être derrière le coup. 

Quoi qu'il en soit,  l’« Executive Order on Coordinating National Resilience to Electromagnetic Pulses » présidentiel publié le 26 mars 2019 dans le but d’évaluer les risques d’une telle attaque contre les infrastructures des États-Unis indiquent qu’un événement pareil pourrait paralyser l’économie américaine et ses forces armées. Il a donc annoncé la création d’un plan de coordination public et privé pour lutter contre ce danger potentiel. Or le plan ne semble pas avoir bien marché :  Avec la disparition cette semaine du circuit de l'USS Bonhomme Richard, la flotte indo pacifique américaine a déjà du plomb dans l'aile. 

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SOURCE: PRESS TV

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/21/630089/explosion-etats-unis-incendie-navire-iran


 

Dans USA

LES INQUIÉTANTES FAILLES DE SÉCURITÉ DU NUCLÉAIRE MILITAIRE AMÉRICAIN. UNE FUITE RADIOACTIVE S'EST PRODUITE LE 8 JUIN.

Par Le 21/07/2020

Les inquiétantes failles de sécurité du nucléaire militaire américain

La sûreté semble trop souvent compromise dans le fameux laboratoire de Los Alamos.

Par Korii.

Mondialisation.ca, 18 juillet 2020

korii.slate.fr/ 10 décembre 2019

Région : 

Analyses: 

Une fuite radioactive s’est produite le 8 juin et a été révélée pour la première fois cette semaine, rapporte ABC News. Bien que celle-ci ne présente a priori aucun risque pour le public, quinze personnes qui travaillent sur le site peuvent avoir été exposées à des niveaux de rayonnement dangereux provenant d’un échantillon de plutonium.

Le Laboratoire national de Los Alamos, dans l’État du Nouveau-Mexique, est l’un des plus célèbres centres de développement et de recherche américain. Il planche sur l’armement nucléaire du pays et, jusqu’en 2011, fabriquait les cœurs de plutonium utilisés pour déclencher des bombes atomiques.

Mais des problèmes répétés de sécurité ont interrompu cette production, limitant la capacité atomique du pays. L’incident du 8 juin a fait l’objet d’un rapport hebdomadaire d’un bureau de sécurité indépendant, chargé de surveiller les activités des laboratoires fédéraux à travers le pays.

Selon ce rapport, des détecteurs ont retenti lorsque l’un·e des employé·es a retiré ses gants à la suite du pesage et de l’emballage de poudre de plutonium. Une contamination importante a été relevée sur ses vêtements de protection, ses cheveux et sa peau. Le test aux écouvillons nasaux sont revenus positifs et un pic de radioactivité a été mesuré dans l’atmosphère de la pièce.

Problèmes à répétition

Le personnel chargé de la radioprotection aurait décontaminé l’ingénieur avec succès, alors que l’exposition potentielle de quatre autres salarié·es imposait la mise en place d’une surveillance étroite.

ABC News rapporte que l’installation prévoit de reprendre et accélérer la production de noyaux de plutonium, jusqu’à en produire trente par an en 2026. Créatrice d’emplois et bénéficiant de milliards d’investissement pour la modernisation de sa structure, la mission est soutenue par de nombreux membres du Congrès du Nouveau-Mexique.

Elle suscite en revanche de vives critiques de la part des ONG de surveillance nucléaire, depuis longtemps préoccupées par des brèches et accidents sérieux et répétés, des délais manqués et des dépassements de coûts fréquents.

D’autres expriment leurs inquiétudes quant à la capacité du gouvernement fédéral à nettoyer la contamination résultant de décennies de fabrication de bombes et de recherche nucléaire.

Repéré par Bessma Sikouk sur ABC News

 

Image en vedette : Trinity, le premier test d’une bombe atomique de l’histoire, résultat du travail de Robert Oppenheimer et de l’équipe de Los Alamos dans les années 1940. | Los Alamos National Laboratory via flickr

La source originale de cet article est korii.slate.fr/

Copyright © Korii.korii.slate.fr/, 2020

https://www.mondialisation.ca/les-inquietantes-failles-de-securite-du-nucleaire-militaire-americain/5647510


 

Dans USA

USA : NOUVELLE NUIT DE VIOLENCES A PORTLAND. LE MAIRE QUI EXIGE LE DEPART DES TROUPES FÉDÉRALES AFFIRME QU'ELLES ATTISENT LES VIOLENCES

Par Le 20/07/2020

USA: nouvelle nuit de violences à Portland, le maire veut le départ des troupes fédérales

USA: nouvelle nuit de violences à Portland, le maire veut le départ des troupes fédérales

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Par AlAhed avec AFP

Le maire de Portland, Ted Wheeler, a de nouveau demandé dimanche le départ des forces de l’ordre fédérales déployées dans cette ville du nord-ouest des États-Unis, affirmant qu’elles attisaient les violences qui secouent la ville depuis près de deux mois.

«Nous avons des dizaines, si ce n’est des centaines d’agents fédéraux déployés dans notre ville» et ils contribuent à «gravement détériorer la situation», a-t-il dit sur CNN.

« Leur présence cause plus de violences et plus de vandalisme, cela n’aide pas du tout (à calmer) la situation. Ils ne sont pas les bienvenus et nous voulons qu’ils partent», a expliqué le maire démocrate.

Des agents fédéraux ont été envoyés pour mettre un terme aux manifestations organisées devant le tribunal de la ville pour protester contre les brutalités policières et le racisme.

Les rassemblements, émaillés d’échauffourées avec la police, sont régulièrement dispersés à coups de gaz lacrymogène.

Les protestataires ont également tenté de mettre le feu au siège de l’Association de la police de la ville dans la nuit de samedi à dimanche, a indiqué la police sur Twitter.

«C’est anticonstitutionnel»

Le président Donald Trump a défendu sur Twitter dimanche ce déploiement de troupes. 

«Nous devons protéger les bâtiments fédéraux et notre population», a-t-il écrit, fustigeant des dirigeants locaux «portés disparus» qui ont «perdu le contrôle sur des anarchistes et des agitateurs depuis des mois».

Les manifestations ont débuté après la mort fin mai de George Floyd, un Afro-Américain asphyxié sous le genou d’un policier blanc à Minneapolis. 

La colère a redoublé après une série d’arrestations de protestataires dans les rues de la ville par des policiers, sans fournir de motif.

«Les gens sont littéralement enlevés dans des véhicules de location banalisés», a dénoncé Ted Wheeler. «Ils ne savent pas qui les mettent dans les véhicules, (les policiers) ne s’identifient pas. Selon moi, c’est anticonstitutionnel».

Des militants des droits humains et des élus américains ont vivement dénoncé vendredi ces arrestations et la procureure de l’État, Ellen Rosenblum, a indiqué qu’elle porterait plainte contre les «tactiques de la peur» des forces fédérales.

Le ministre de la Sécurité intérieure, Ken Cuccinelli, a reconnu vendredi ces arrestations, expliquant qu’elles étaient menées dans les rues pour protéger les agents fédéraux et emmener les manifestants soupçonnés de violences «dans un lieu sûr pour être interrogés».

«On les arrêtera devant le tribunal, et si on les localise autre part, on les arrêtera autre part», a-t-il dit sur la radio publique NPR.

https://www.french.alahednews.com.lb/35973/347


 

Dans USA

UN DEUXIÈME NAVIRE DE GUERRE AMÉRICAIN EXPLOSE ! AUX SUIVANTS...

Par Le 19/07/2020

Après l’Iran, une série d’incendies d’origines indéterminées frappent les USA

 Depuis 6 heures  19 juillet 2020

Les incendies aux USA font suite à une série d'incidents similaires sur des sites industriels et nucléaires en Iran.
Les incendies aux USA font suite à une série d'incidents similaires sur des sites industriels et nucléaires en Iran.

 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

 

Rédaction du site

Une série d’incendies ravagent des sites industriels américains depuis la semaine dernière. Samedi 18 juillet, un grand incendie s’est propagé, dans l’usine chimique d’Alchemix près de l’aéroport Hartsfield-Jackson d’Atlanta, selon les médias américains.

Les pompiers ont combattu pendant deux heures l’incendie, dont les causes n’ont pas été déterminées, a indiqué le quotidien israélien The Jerusalem Poste.

Toujours samedi, un important incendie a ravagé une usine d’acier à Ambridge, en Pennsylvanie, a rapporté le Pittsburgh Post-Gazette.

Il a fallu six heures aux pompiers pour éteindre cet incendie qui fait l’objet d’une enquête.

La semaine dernière, deux grands incendies, dont les causes sont également inconnues, avaient frappés le nord-ouest de l’Indiana: un dans une usine d’acier à Burns Harbour et l’autre dans une centrale électrique à Wheatfield.

Le 12 juillet le navire militaire USS Bonhomme Richard avaient pris feu pendant quatre jours à San Diego, en Californie.

Il convient de noter que ces incendies font suite à une série d’incidents similaires sur des sites industriels et nucléaires en Iran.

Dans ce contexte, le chef de la force al-Qods du Corps des gardiens de la révolution islamique en Iran (CGRI)  le général Ismail Qaani a assuré que ce qui s’est passé avec le navire de guerre américain ayant pris feu est le résultat des comportements et des crimes commis par les Etats Unis.

« Les Etats Unis ne devraient pas accuser autrui pour ce qui s’est passé à bord du porte-avions parce que c’est le résultat des feux qu’ils ont allumés », a-t-il affirmé. Et de prévenir : « des moments difficiles attendent les Etats-Unis et l’entité sioniste ».

http://french.almanar.com.lb/1818753

 

Un nouvel incendie a touché le navire d'assaut américain Kearsarge

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'incendie à bord du navire d’assaut amphibie américain Kearsarge.( Photo : L'USS Bonhomme Richard en feu/ AFP)

Un incendie s’est déclaré à bord d’un navire d’assaut amphibie américain à Norfolk.

Un incendie qui s’est déclaré à bord du navire d’assaut amphibie américain Kearsarge a incité l’US Navy à émettre, vendredi 17 juillet, un « ordre d’arrêt des travaux » au chantier naval General Dynamics NASSCO à Norfolk, a déclaré, samedi 18 juillet, le Naval Sea Systems Command à Defence News.

Lire aussi: Sept chasseurs américains se sont écrasés en deux mois

Dans un communiqué, le porte-parole du Naval Sea Systems Command, Rory O’Connor, a déclaré que « l’arrêt des travaux » visait à garantir que la société suivait les protocoles de sécurité incendie.

USS Richard: le méga choc US

USS Richard : le méga choc US

« Le 17 juillet, la Marine a été informée d’un incendie à bord de l’USS Kearsarge », a déclaré O’Connor.

Lors d’un appel téléphonique samedi, Anthony Paolino, un porte-parole de General Dynamics NASSCO, a déclaré que l’incident impliquait un atterrissage de braises sur du plastique, ce qui l’a fait fondre et fumer.

Bonhomme Richard et Kearsarge sont tous deux des navires d’assaut amphibie de classe Wasp. Kearsarge est en maintenance chez NASSCO depuis la fin de l’année dernière.

Propos choc du commandant en chef de la Force Qods

Propos choc du commandant en chef de la Force Qods

Évoquant le récent incendie dans le navire Bonhomme Richard, le chef des opérations navales Michael Gilday a déclaré, jeudi, dans une interview à Defence News : « C’est un incident très, très grave qui, je pense, obligera la Marine à prendre du recul et à se réévaluer ».

Dimanche dernier, le navire d’assaut amphibie USS Bonhomme Richard, qui avait jeté l’ancre non loin de la base maritime Saint Diego, a été en proie de flammes. L’incendie a poussé deux autres navires à quitter le quai. 63 effectifs de la Marine américaine dont 40 marins et 23 pompiers ont été blessés, selon les autorités de l’US Navy. Le feu n’a été maîtrisé qu’après quatre jours.   

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/19/629938/Etats-Unis-General-Dynamics-NASSCO-Kearsarge-incendie

 

Dans USA

ETATS-UNIS : TROISIÈME EXECUTION FÉDÉRALE EN UNE SEMAINE

Par Le 18/07/2020

Troisième exécution fédérale en une semaine aux États-Unis

Troisième exécution fédérale en une semaine aux États-Unis

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Par AFP

Un prisonnier condamné à mort pour un quintuple meurtre il y a 27 ans a été exécuté vendredi aux États-Unis au cours de la troisième exécution fédérale appliquée cette semaine après la décision du gouvernement de Donald Trump de mettre fin à un moratoire vieux de 17 ans.

Dustin Honken, 52 ans, a été déclaré mort à 16H36 (22h36 en France) d'une injection létale de pentobarbital, un puissant anesthésiant, à la prison fédérale de Terre Haute, dans l'Indiana (nord), selon le ministère de la Justice. «Il a reconnu les crimes qu'il a commis et a passé sa détention à les expier», a déclaré dans un communiqué son avocat Shawn Nolan, en affirmant qu'il n'y avait «aucune raison» pour le gouvernement de vouloir l'exécuter.

Dustin Honken avait été condamné à mort en 2005 pour avoir tué cinq personnes, deux hommes qui devaient témoigner contre lui, une femme et ses deux petites filles de 6 et 10 ans en 1993 dans l'Iowa (nord-est). Trafiquant de drogue depuis son adolescence, il était à l'époque à la tête d'un vaste réseau de production et de vente de méthamphétamines. La plupart des crimes commis aux États-Unis sont jugés au niveau des États, dont certains appliquent la peine capitale, mais la justice fédérale peut se saisir des actes les plus graves. Le ministre de la Justice Bill Barr avait annoncé l'année dernière le reprise des exécutions fédérales, interrompues depuis 2003, faisant écho à la volonté de Donald Trump.

Le milliardaire républicain, qui briguera un second mandat le 3 novembre, est partisan de la peine capitale, notamment pour les tueurs de policiers ou les trafiquants de drogue. Le débat sensible sur la peine de mort montre un soutien érodé dans la population américaine mais qui reste fort chez les électeurs républicains. En juin, M. Barr avait dévoilé le calendrier des exécutions, qui concernaient quatre hommes blancs condamnés à mort pour des meurtres d'enfants. Trois exécutions ont eu lieu cette semaine, la quatrième est prévue le 28 août.

https://www.french.alahednews.com.lb/35964/347


 

Dans USA

USA : UNE NOUVELLE ET MYSTÉRIEUSE EXPLOSION SE PRODUIT CETTE FOIS DANS UNE SIDÉRURGIE

Par Le 17/07/2020

Après l'USS Bonhomme Richard, une mystérieuse explosion se produit dans une sidérurgie

Volume 90%

 

Une explosion a secoué jeudi 16 juillet l'aciérie ArcelorMittal à Burns Harbour, dans l'Indiana, aux États-Unis. ©CBS2 (Capture d'écran)

Nouvelle explosion, nouvel incendie aux États Unis... Alors que la «première puissance navale » du monde a mis 4 jours pour pouvoir éteindre l'incendie à bord de l'USS Richard sans oser en évoquer l'origine, une nouvelle explosion frappe une sidérurgie américaine provoquant presque dans des circonstances identiques un nouvel incendie.   

Une explosion a secoué jeudi matin l'aciérie ArcelorMittal à Burns Harbour, dans l'Indiana, provoquant un incendie et endommageant l'équipement près d'un haut fourneau, ont indiqué des responsables, cités par la chaîne américaine CBS2.

Personne n'a été blessé dans l'explosion, qui s'est produite au haut fourneau D de l'usine, selon le service d'incendie de Burns Harbour. Une vidéo partagée par CBS2 montre un incendie qui fait rage près du site de l'explosion.

Des photos obtenues par CBS2 montrent des équipes de pompiers travaillant à éteindre l’incendie, ainsi que du métal tordu endommagé par l’explosion et les décombres recouvrant le sol à proximité.

Un porte-parole d'ArcelorMittal a déclaré à CBS2 que l'explosion avait été causée par une «défaillance du dôme du poêle» et que l'usine avait été mise hors ligne en toute sécurité.

« Nous sommes reconnaissants qu'il n'y ait pas eu de blessés à la suite de cet incident », a déclaré le porte-parole, ajoutant que la cause de l'explosion faisait l'objet d'une enquête.

L'explosion s'est produite moins d'un an après qu'un déversement de cyanure dans l'usine a tué des poissons dans la région et forcé la fermeture des plages de la région.

La nouvelle tombe seulement quelques heures après la publication d'un rapport disant que les incendies à bord de l’USS Bonhomme Richard ont été éteints. Le 16 juillet, tous les incendies à bord de l’USS Bonhomme Richard, qui appartient à la nouvelle classe de navires amphibies de classe Wasp, ont été éteints, mais il semble que le navire soit presque entièrement détruit, a annoncé le site d’information Southfront.

« Nos équipes d'incendie examinent chaque espace afin de vérifier qu'aucun incendie n'est encore actif à bord. Tant que chaque espace ne sera pas vérifié et qu'il y aura toujours des incendies actifs, nous ne pourrons pas commencer à enquêter », a déclaré le contre-amiral Philip Sobeck, commandant du groupe expéditionnaire 3, dans un communiqué.

USS Richard: le méga choc US

USS Richard: le méga choc US

L'USS Bonhomme Richard fait partie du groupe de frappe expéditionnaire.

Il a fallu 4 jours pour maîtriser l'incendie et l'éteindre. Pour cela 400 marins, 12 navires basés à San Diego et 1500 Bambi Buckets (utilisé par les hélicoptères bombardiers d'eau) ont été nécessaires.

Le 16 juillet, 40 marins et 23 civils ont été soignés pour des blessures mineures, ces combattants du feu ont dû continuer à lutter malgré l'épuisement par la chaleur et l'inhalation de fumée, selon la Marine américaine.

On s'inquiétait de quelque 1 million de gallons de carburant à bord du navire, mais les foyers d'incendie et de chaleur sont restées au-dessus des réservoirs.

Le flou le plus total maintenu sur l'origine de l'explosion à bord de l'USS Bonhomme Richard

Le flou le plus total maintenu sur l'origine de l'explosion à bord de l'USS Bonhomme Richard

Le navire s'est également penché sur le côté en raison de la quantité d'eau utilisée à l'intérieur du navire et par dessus pour éteindre les flammes et le garder au frais pour que les pompiers puissent travailler.

La cause et l'origine de l'incendie restent encore inconnues, l'extinction des incendies va permettre de débuter l'enquête.

« L'origine de l'incendie et l'importance des dégâts ne sont pour l'heure pas encore connues. Il est trop tôt pour faire des prédictions ou des promesses quant à l'avenir du navire », a déclaré Sobeck. « Nous ne pouvons tirer aucune conclusion tant que l'enquête n'est pas terminée. »

Selon les responsables de la marine, l'incendie qui a commencé le matin du 12 juillet, s'est propagé dans tout le navire depuis la soute à cargaison. L’incendie a détruit le mât avant du navire et endommagé sa superstructure.

Vers 9 heures, heure locale, une explosion s'est produite à bord du navire de guerre, alors qu'il se trouvait dans le port d'attache de la base navale de San Diego.

Sept chasseurs américains se sont écrasés en deux mois

Sept chasseurs américains se sont écrasés en deux mois

L'incendie qui en a résulté a été alimenté par du papier, du tissu, des chiffons ou d'autres matériaux, pas du mazout ou d'autres matières dangereuses, et il a fallu 4 jours pour l'éteindre.

Le navire en maintenance, les systèmes d'extinction d'incendie à bord avaient été désactivés, retardant le début des efforts de lutte contre les incendies, selon l'amiral Sobeck.

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/17/629812/USS-Bonhomme-incendie-feu-San-Diego


 

Dans USA

COVID-19 : RECORD DE CAS AUX USA, PAYS LE PLUS ENDEUILLE DU MONDE AVEC 137 000 DÉCÈS. EN INDE, 125 MILLIONS D’HABITANTS RECONFINES

Par Le 17/07/2020

Coronavirus: record de cas aux Etats-Unis, des dizaines de millions d’Indiens reconfinés

Coronavirus: record de cas aux Etats-Unis, des dizaines de millions d’Indiens reconfinés

folder_openEurope access_timedepuis 13 heures

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Par AlAhed avec AFP

Les Etats-Unis ont battu de nouveaux records quotidiens de cas de coronavirus, notamment dans le Sud du pays, tandis que l'Inde a reconfiné jeudi quelque 125 millions de personnes, près d'un dixième de sa population.

L'Espagne, l'un des pays européens les plus affectés par la pandémie, va pour sa part rendre jeudi un hommage solennel aux victimes du virus, tout en continuant de tenir à l'œil plus de 120 foyers actifs sur son sol.

Près de 580.000 morts

Plus de 13,4 millions de personnes ont contracté le nouveau coronavirus et au moins 579.838 décès ont été recensés dans le monde à ce stade, selon un bilan établi par l'AFP à partir de sources officielles mercredi à 19H00 GMT.

Les Etats-Unis sont le pays le plus endeuillé avec 137.200 décès. Suivent le Brésil avec 75.366 morts, le Royaume-Uni (45.053), le Mexique (36.327) et l'Italie (34.997).

Sur tous les continents, la pandémie provoque une vague de reconfinements et de nouvelles mesures comme le port obligatoire du masque, qui gagne du terrain notamment aux Etats-Unis bien qu'une partie de la population reste rétive à son usage.

Chiffres alarmants

Le pays, déjà le plus touché du monde, a enregistré un nouveau record de contaminations sur 24 heures mercredi, avec plus de 67.000 cas recensés, selon le comptage de l'université Johns Hopkins.

Le Texas y a largement contribué, avec un nouveau record sur une journée pour cet Etat, de quelque 10.790 nouveaux cas, ont rapporté les autorités sanitaires locales.

La première puissance mondiale est confrontée depuis la fin juin à une très forte résurgence du virus, notamment dans les Etats du sud et de l'ouest du pays. Depuis dix jours, le nombre d'infections détectées toutes les 24 heures est compris entre 55.000 et 65.000.

Ces chiffres alarmants équivalent à environ le double des niveaux de contaminations enregistrés autour du mois d'avril, quand le pays était en grande partie confiné.

Quel que soit le lieu, les Américains seront désormais obligés de se couvrir le visage pour faire leurs courses dans les plus de 5.000 magasins Walmart, plus grande enseigne de distribution au monde qui a suivi les exemples d'Apple ou de Starbucks.

Certains modèles prédisent encore près de 100.000 nouveaux décès d'ici novembre aux Etats-Unis, contre 137.000 aujourd'hui.

L'Amérique latine, 2ème région la plus endeuillée

L'Amérique latine et les Caraïbes demeurent également très touchées. La région est la deuxième la plus endeuillée par la pandémie, avec 151.022 morts, derrière l'Europe (203.793).

Au Brésil, qui compte à lui seul 75.366 décès et plus de 1,96 million de cas, le président Jair Bolsonaro, dont la contamination a été confirmée, va rester en quarantaine mais affirme «aller bien».

Le Pérou, également très touché, a nommé mercredi son troisième ministre de la Santé depuis le début de la pandémie.

En Argentine, la barre des 2.000 morts liées au coronavirus a été franchie mercredi.

Plus de 300.000 cas en Afrique du Sud

Au Venezuela, les six millions d'habitants de Caracas et de l'Etat voisin de Miranda sont désormais confinés. Le président Nicolas Maduro, a annoncé mercredi qu'il autoriserait la transformation du Poliedro de Caracas, une salle de spectacle, en hôpital de campagne.

Le département bolivien de La Paz entame jeudi une quarantaine obligatoire de quatre jours pour arrêter la propagation du nouveau coronavirus, a annoncé mercredi le comité régional des urgences.

En Afrique, l'Afrique du Sud compte désormais plus de 300.000 cas de contamination par le nouveau coronavirus, ont annoncé mercredi les autorités sanitaires.

125 millions d'Indiens reconfinés

En Asie, l'Inde a contraint mercredi minuit les 125 millions d'habitants de l'Etat du Bihar à se reconfiner pour deux semaines.

Anticipant des problèmes d'approvisionnement, des milliers de personnes se sont ruées mercredi sur les marchés de Patna, la capitale de cet Etat très pauvre, pour faire des réserves de nourriture.

Neelam Devi, qui fait partie d'une communauté pauvre, a ainsi réussi à se procurer un sac de 59 kilogrammes de riz et 15 kilos de farine sur un marché. «Pendant le précédent confinement, on a manqué de riz et de farine parce ce que l'on n'est pas parvenu à en acheter avant sa mise en place. Cette fois, nous avons décidé de ne pas répéter cette erreur».

Alerte à Tokyo

A Hong Kong, les bars, les salles de sport et les salons de coiffure ont dû être fermés à nouveau mercredi, et les rassemblements de plus de quatre personnes ont été interdits dans la cité-Etat qui avait enregistré des succès dans la lutte contre le coronavirus.

Au Japon, la ville de Tokyo est à son plus haut niveau d'alerte à la suite d'une hausse des cas constatés, a annoncé mercredi la gouverneure de la capitale, Yuriko Koike.

Hommage solennel

En Europe, si le pire semble être passé, les risques de résurgence sont pris très au sérieux, comme en témoigne le reconfinement mercredi de la ville de Lérida et de plusieurs communes environnantes en Catalogne (nord-est de l'Espagne), après un bras de fer avec la justice.

L'Espagne doit rendre jeudi un hommage solennel présidé par le roi Felipe VI et en présence de nombreux hauts dirigeants européens et du directeur de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Le pays, qui compte plus de 120 foyers actifs, déplore officiellement plus de 28.400 morts du Covid-19.

L'Irlande, qui devait rouvrir pleinement ses bars lundi, a fait machine arrière mercredi et repoussé la dernière phase du déconfinement au 10 août. Les masques seront dorénavant obligatoires dans les magasins.

Prière des compagnies aériennes

L'onde de choc du coronavirus continue parallèlement de se faire sentir sur le front économique. En France, le gouvernement s'attend à un taux de chômage supérieur à 10 % fin 2020 contre 8,1 % fin 2019.

«La lutte contre le chômage et la préservation de l'emploi» seront «la priorité absolue des 18 prochains mois», a promis le nouveau Premier ministre Jean Castex dans sa déclaration de politique générale.

Parallèlement, les compagnies aériennes demandent «à genoux» l'aide des passagers en acceptant des avoirs plutôt que de solliciter des remboursements pour les vols annulés pendant la crise sanitaire, a déclaré le directeur général de l'Association internationale du transport aérien (IATA).

La compagnie aérienne American Airlines a prévenu mercredi qu'elle pourrait congédier jusqu'à 25.000 salariés en octobre, gonflant ainsi la vague de licenciements qui devrait submerger à l'automne un secteur durement touché par l'effondrement du transport aérien depuis le début de la pandémie.

«Préparation essentielle»

La commissaire européenne à la Santé Stella Kyriakides s'est inquiétée d'une possible «interaction de la grippe saisonnière avec le Covid-19».

«Des foyers de plus en plus importants, localisés dans de nombreux Etats membres, sont signalés. La préparation est essentielle, surtout avant les mois d'automne et d'hiver», a-t-elle mis en garde.

Autre conséquence indirecte de la crise du Covid-19: le nombre d'enfants vaccinés dans le monde, qui stagnait déjà depuis 10 ans, a baissé de façon alarmante, ouvrant la voie à d'autres maladies, selon l'ONU.

«Nous ne pouvons pas échanger une crise sanitaire contre une autre», s'est alarmée la directrice exécutive de l'Unicef Henrietta Fore.

https://www.french.alahednews.com.lb/35918/321


 

Dans USA

UN CHASSEUR F-16 AMÉRICAIN S’ÉCRASE, LE DEUXIÈME EN DEUX SEMAINES

Par Le 15/07/2020

USA: Un chasseur de l’US Air Force s’écrase, le deuxième en deux semaines

 Depuis 12 heures  14 juillet 2020

Des F-16 Viper de l’US Air Force

Des F-16 Viper de l’US Air Force
Des F-16 Viper de l’US Air Force

 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

La 49e Escadre de l’US Air Force déployée à la Holloman Air Force Base au Nouveau-Mexique a annoncé via Facebook le crash d’un avion de chasse lors d’un atterrissage.

«Un F-16 Viper de l’US Air Force affecté à la 49e Escadre s’est écrasé lors de l’atterrissage à l’Holloman Air Force Base à environ 18h00 (2h00 à Paris) aujourd’hui. Le seul pilote à bord s’est éjecté avec succès et est actuellement traité pour des blessures mineures», indique le communiqué.

Le document précise que les services d’urgence sont intervenus et que des détails supplémentaires seront publiés dès qu’ils seront disponibles.

Deux crashs de F-16 en deux semaines

Il s’agit du deuxième crash d’un F-16 aux États-Unis en deux semaines. Le 30 juin, il a été annoncé qu’un F-16 s’était écrasé en Caroline du Sud et que son pilote était décédé.

L’avion, un F-16CM Fighting Falcon, faisait partie de la 20e Escadre de chasse de la Shaw Air Force Base.

Au moment de l’accident il effectuait une mission d’entraînement de routine avec un pilote à bord.

Source: Avec Sputnik

http://french.almanar.com.lb/1813385


 

Dans USA

ETATS-UNIS : LA COUR SUPREME AUTORISE LA REPRISE DES EXECUTIONS FÉDÉRALES APRES 17 ANS D'INTERRUPTION

Par Le 14/07/2020

États-Unis : la Cour suprême autorise la reprise des exécutions fédérales

États-Unis : la Cour suprême autorise la reprise des exécutions fédérales

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Par AFP

La décision par un tribunal de Washington de suspendre quatre exécutions a finalement été retoquée.

La Cour suprême américaine a autorisé mardi 14 juillet la reprise des exécutions fédérales aux États-Unis après 17 ans d'interruption, en invalidant la suspension de quatre exécutions décidée la veille par un tribunal de Washington.

«Nous cassons l'injonction préliminaire de la Cour de district et les exécutions peuvent avoir lieu comme prévu», indique la Cour suprême, en référence aux exécutions de quatre condamnés à mort qui avaient été suspendues lundi par un juge estimant que les recours des condamnés n'avaient pas été tous examinés.

Des recours de dernière minute

Les exécutions fédérales de condamnés à mort, interrompues depuis 2003, devaient reprendre lundi sous l'impulsion du gouvernement de Donald Trump.

Mais la juge fédérale Tanya Chutkan, siégeant à Washington, avait donné raison lundi matin aux avocats de Daniel Lee, qui devait être exécuté dans l'après-midi par injection létale au pénitencier de Terre-Haute, dans l'Indiana, et de trois autres hommes qui devaient mourir d'ici la fin août.

La cour d'appel de Washington, saisie par le ministère de la Justice, avait ensuite confirmé lundi la suspension des quatre exécutions au moins jusqu'à la semaine prochaine le temps que les parties présentent leurs arguments par écrit.

https://www.french.alahednews.com.lb/35889/347


 

Dans USA

USA : UN NAVIRE DE GUERRE AMÉRICAIN EN FEU DEPUIS PRES DE 24 HEURES. PLUS DE 50 BLESSES

Par Le 13/07/2020

Incendie à bord du navire USS Bonhomme Richard à la base navale de San Diego

Un navire US brûle depuis près de 24h à San Diego, plus de 50 blessés – vidéos

© AP Photo / Denis Poroy

INTERNATIONAL

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Un incendie fait rage depuis presque 24 heures à bord du navire de débarquement USS Bonhomme Richard (LHD6), dans la base navale de San Diego, en Californie, relatent les médias. Plus de 50 personnes ont été blessées, dont 23 civils. Une fumée âcre se dégage du bâtiment, selon le service météo local.

La lutte contre les flammes dure depuis près de 24 heures à bord du navire d'assaut amphibie USS Bonhomme Richard, à la base navale de San Diego, Californie, a annoncé le commandement des forces de surface de la Flotte américaine du Pacifique.

«Les vents du sud sont très susceptibles de propager la fumée de l’USS Bonhomme Richard au nord […]. Si vous êtes dans la ville et ses environs, en particulier dans le nord, nous vous recommandons de ne pas ouvrir les fenêtres ce soir», a déclaré le service météorologique de San Diego sur Twitter.

​Selon le service, «de la fumée assez âcre» se propage dans la zone malgré la déclaration faite par le commandement de l'US Navy sur l’absence de produits toxiques dans l’émanation

La télévision locale ajoute que l’incendie a fait fondre et basculer la superstructure du navire

La lutte contre les flammes s’est poursuivie durant la nuit du 12 au 13 juillet.

​Les pompiers ont notamment utilisé des hélicoptères pour larguer de l'eau sur le navire, a détaillé le commandement des forces de surface de la Flotte du Pacifique.

autres bâtiments initialement amarrés à proximité, l’USS Fitzgerald et l’USS Russell, ont été éloignés, a ajouté le porte-parole du commandement, Mark Raney.

Une soixantaine de blessés

Selon le commandement, 57 personnes dont 23 civils ont été blessées pendant l’incendie.

«À 06h30 [15h30, heure de Paris], les pompiers poursuivaient leur travail à bord de l’USS Bonhomme Richard (LHD 6). 57 personnes dont 34 marins de l’US Navy et 23 civils ont été blessées», a précisé le commandement.

Ces personnes souffrent d’un coup de chaleur ou ont été intoxiquées par les fumées.

«Cinq blessés sont toujours à l’hôpital, leur état de santé est stable», a rassuré le commandement.

Le bilan précédent faisait état de 21 blessés dont quatre civils.

Incendie à bord de l’USS Bonhomme Richard

L’incendie s’est déclaré dimanche 12 juillet, à 08h30 (17h30, heure de Paris) à bord du navire-amphibie qui se trouvait en maintenance de routine à la base de San Diego. Environ 160 des 1.000 membres d’équipage se trouvaient à bord au moment du départ de feu. Toutes ces personnes ont été évacuées.

 

 

Incendie à bord du navire USS Bonhomme Richard à la base navale de San Diego

© AP PHOTO / DENIS POROY

Incendie à bord d'un navire amphibie de la marine de guerre américaine

La cause de l'incendie est encore inconnue, a déclaré dimanche 12 juillet le contre-amiral Philip Sobeck, commandant de l'Expeditionary Strike Group 3 dont fait partie l’USS Bonhomme Richard. D’après lui, les réservoirs du navire contiennent l’équivalent de 3,8 millions de litres de carburant, mais celui-ci se trouve «bien en-dessous de toute source de chaleur».

Le chef des pompiers de San Diego, Colin Stowell a pour sa part déclaré que l’incendie pourrait durer des jours jusqu’à «atteindre la ligne de flottaison», relate la chaîne de télévision CNN.

​L’USS Bonhomme Richard est un navire-amphibie de classe Wasp conçu pour transporter des hélicoptères, du matériel amphibie et des canots. Il fait 250 mètres de long et a un déplacement de plus de 28.000 tonnes.

https://fr.sputniknews.com/international/202007131044098692-un-navire-us-brule-depuis-pres-de-24h-a-san-diego-plus-de-50-blesses--videos/

 

 

Explosions et incendie à bord de l'USS Bonhomme Richard... Des idées pour le futur face-à-face US Navy/CGRI ?

Volume 90%

 

L'USS Bonhomme Richard continue de brûler dans la base navale de San Diego, le 13 juillet 2020. (Twitter)

Décidément, le temps des navires de guerre US est révolu : l'énorme navire de débarquement américain LHD-6 Bonhomme Richard a pris feu mystérieusement. La publication militaire américaine The Drive signale plusieurs explosions à bord du navire alors qu'il opérait sur la base navale San Diego en Californie, non loin des côtes mexicaines. LHD-6 Bonhomme Richard a brûlé presque entièrement en quelques heures, malgré les efforts désespérés des pompiers convoqués de toute la Californie pour éteindre l'incendie qui se poursuit. 

PressTV

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Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a détaillé les scenario d’une confrontation éventuelle entre les forces du CGRI et les navires de guerre américains dans les eaux du golfe Persique.

Les cloisons, selon des sources locales, ne pouvaient pas résister à une exposition prolongée à des températures de plusieurs centaines de degrés. Leur destruction a entraîné la propagation rapide des flammes.

Les images diffusées sur la toile mettent en scène un incendie rampant dont la colonne de fumée ne monte pas au ciel, empêchant ainsi les avions d'intervenir pour l'éteindre. Quant aux navires à proximité, l'USS Fitzgerald entre autres et toujours selon les images, ils ont été et sont incapables de fournir une quelconque assistance. Selon les données publiées par les sources américaines, l'incendie n'est toujours pas maîtrisé mais son intensité s'est réduite. L'incident pourrait-il d'origine "criminelle" ? Certains observateurs relèvent de profonds mécontentements au sein de l'US Navy suite à la crise de Covid-19 qui secoue depuis des semaines la marine américaine. Pire la piste sud-américaine n'est pas non plus à écarter vu que cette base se troupe dans l'Etat à majorité hispanophone de l'Amérique non loin de la Mexique. 

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The Drive écrit : « L'US Navy a connu pire puisqu'en 2012, un incendie d'origine criminelle a ravagé le sous-marin nucléaire d'attaque rapide de classe USS Los Angeles à Miami. Ceci étant, LHD-6 Bonhomme Richard, bien qu'il soit propulsé de manière conventionnelle, est l'un des neuf gros ponts navires d'assaut amphibie dans l'inventaire de la Marine américaine. Il s'agit donc d'un atout stratégique et très coûteux qui fournit une importante projection aérienne et amphibie lors d'opérations à l'étranger

Selon une porte-parole de la base, deux cents marins se trouvaient à bord du bâtiment dont 18 ont été évacués à l’hôpital. L'USS Bonhomme Richard qui subissait des travaux de maintenance à San Diego, est capable d'embarquer des hélicoptères et des engins amphibies, ce qui n'a pas empêché le bâtiment de se montrer particulièrement vulnérable au choc créé par l'explosion. 

Les navires US qui appareillent largement dans le golfe Persique, sont décrits souvent par les experts américains comme étant des «mastodontes» invulnérables. Cependant l'incident qui vient de se produire dans la base navale de San Diego, ouvre une autre perspective marquée par l'incapacité des navires de guerre américains à faire face à des explosions et aux incendies qui se déclareraient dans la foulée.

Quelque 150 pompiers tentent à l'heure qu'il est de maîtriser le feu à bord de l'USS Bonhomme Richard mais ils n'y parviennent pas. Et si le bâtiment se trouvait dans le golfe Persique, engagé dans un face-à-face avec les nuées de drones et de vedettes rapides du CGRI ? 

Nouveau face-à-face US Navy/CGRI, même le fin fond du golfe Persique n'est pas sûr pour l'Amérique

Nouveau face-à-face US Navy/CGRI, même le fin fond du golfe Persique n'est pas sûr pour l'Amérique

 

Autre enseignement à tirer : l'incapacité des navires US à secourir un bâtiment accidenté et l'absence criante de coordination entre les navires américains.

Et pourtant, en avril dernier, l'US Navy s'est payé le luxe de se livrer à des exercices conjoints USS Puller-Unités hélicoptères à l'effet de contrer « toute éventuelle attaque iranienne aux vedettes rapides ». L’exercice a été un fiasco sans doute pour cause des failles que l'incident de Bonhomme Richard vient de porter au grand jour

The Drive se dit consterné par ailleurs par « la quantité d'eau versée dans le navire, particulièrement préoccupante de sorte que la proue semble être assise dans l'eau (!) ». Et puis l'autre problème: le navire pourrait ne pas être réparable. 

C'est bien limite pour une puissance US dont le ministre de la Défense affirmait avoir "limité" le champ d'action et des Iraniens et des Chinois à la fois dans le golfe Persique et la mer de Chine. 

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SOURCE: PRESS TV

 

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/13/629483/Incendie-a-bord-de-l'USS-Bonhomme-Richard


 

Dans USA

LE RETRAIT DES USA DE L'OMS MET EN DANGER LA SANTE ET LA SÉCURITÉ DU PAYS

Par Le 11/07/2020

 

Le retrait des Etats-Unis de l'OMS met en danger leur santé et sécurité (The Lancet)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-07-11 à 17:29
 

LONDRES, 11 juillet (Xinhua) -- La décision des Etats-Unis de quitter l'Organisation mondiale de la santé (OMS) viole la loi américaine et met la santé et la sécurité du pays en danger, selon un article publié mercredi sur le site Internet de The Lancet.

Le président américain Donald Trump avait annoncé en mai que son pays romprait ses liens avec l'OMS et mettrait fin à son financement de l'organisation. Lundi dernier, les Etats-Unis ont notifié le secrétaire général de l'ONU de leur retrait de l'OMS.

Le départ des Etats-Unis est illégal, "car il n'a pas été expressément approuvé par le Congrès", explique l'article, citant un précédent de la Cour suprême statuant que "lorsque le président prend des mesures incompatibles avec la volonté implicite ou explicite du Congrès, son pouvoir est au plus bas".

Cette sortie américaine de l'OMS "aurait des conséquences désastreuses pour la sécurité, la diplomatie et l'influence des Etats-Unis", souligne l'article.

Soulignant que les agences, les entreprises pharmaceutiques et les laboratoires des Etats-Unis dépendent du cadre de préparation au risque d'une pandémie grippale de l'OMS pour obtenir de nouveaux échantillons du virus de la grippe à des fins de recherche et de développement, il indique que ce retrait rendrait difficile pour le pays le plus affecté par la pandémie de COVID-19 de développer des contre-mesures biologiques à la grippe, car le nouveau coronavirus, en plus de la grippe, posera de sérieuses difficultés aux capacités des systèmes de santé à travers le monde cet automne.

Plus de 100 pays ont rejoint l'essai Solidarity pour les traitements du COVID-19 lancé par l'OMS, qui dirige également l'ACT Accelerator (Accélérateur à l'accès aux outils COVID-19), une initiative qui permet de faciliter l'accès à tous les outils nécessaires pour les diagnostics, traitement et vaccins contre la pandémie.

"Les Américains pourraient voir leur accès limité aux réserves peu abondantes de vaccins et pourraient se voir interdire de se rendre dans des destinations étrangères" en raison du retrait de leur pays, avertit l'article.

Après le retrait américain de l'OMS, "(le fait) de se soustraire aux obligations liées aux traités, dans un monde multipolaire, signifie qu'il n'y a aucune garantie que les pays collaboreront avec les Etats-Unis", poursuit-il.

"Les Etats-Unis ne peuvent pas rompre leurs liens avec l'OMS sans provoquer des perturbations et des dégâts majeurs, compromettant la sécurité des Américains", met ne garde l'article.

En ce qui concerne les critiques de politiciens américains envers l'OMS pour l'absence d'enquête sur l'émergence du COVID-19 en Chine et leurs critiques des supposés échecs de la Chine dans sa gestion du COVID-19 au début de la pandémie, Richard Horton, rédacteur en chef de The Lancet a tweeté mercredi : "La Chine ne devrait pas être 'blâmée'. Selon moi, nous devrions remercier les scientifiques et travailleurs médicaux chinois pour leur incroyable engagement désintéressé dans la gestion de cette épidémie. Ils méritent notre gratitude inconditionnelle".

http://french.xinhuanet.com/2020-07/11/c_139205343.htm


 

Dans USA

UN JUGE LEVE L’INTERDICTION D’UN LIVRE ECRIT PAR LA NIECE DE TRUMP QU’ELLE QUALIFIE D’HOMME LE PLUS DANGEREUX DU MONDE

Par Le 02/07/2020

USA: un juge lève l’interdiction d’un livre écrit par la nièce de Trump

USA: un juge lève l’interdiction d’un livre écrit par la nièce de Trump

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Par AlAhed avec AFP

Le juge d'une cour d'appel de New York a levé tard mercredi soir l'interdiction temporaire de parution d'un livre écrit par la nièce du président américain Donald Trump et contenant des révélations potentiellement explosives à trois mois de l'élection présidentielle.

Selon des documents de justice, cette décision permet à l'éditeur Simon & Schuster d'imprimer et de distribuer l'ouvrage de 240 pages de Mary Trump, qui doit sortir le 28 juillet.

Elle y qualifie le milliardaire républicain d'«homme le plus dangereux du monde».

Robert Trump, un frère du président, a saisi la semaine dernière un tribunal spécialisé de New York pour empêcher cette publication, arguant qu'il violait un accord de confidentialité que la nièce avait accepté en lien avec l'héritage de Fred Trump, le père du président.

Dans une décision de deux pages, le juge Hal Greenwald a bloqué mardi la publication du livre intitulé «Too Much and Never Enough: How My Family Created the World's Most Dangerous Man» («Trop et jamais assez: comment ma famille a créé l'homme le plus dangereux du monde», en français), au moins jusqu'au 10 juillet.

Mais le juge d'appel Alan Scheinkman a estimé mercredi que l'éditeur «n'est pas partie à l'accord» de confidentialité des Trump et il a donc «levé» l'interdiction de publication.

Il a en revanche repoussé à plus tard son jugement sur la question de l'éventuelle violation par Mary Trump d'un accord destiné à l'empêcher de révéler des secrets de famille.

«Un cauchemar»

Ted Boutrous, avocat de l'auteur, a tweeté dans la foulée que l'injonction temporaire «reste effective concernant Mme Trump mais nous allons déposer un recours demain (jeudi) au tribunal pour expliquer pourquoi elle devrait être levée».

Dans une déclaration envoyée à l'AFP, il a qualifié de «bonne nouvelle» la décision concernant l'éditeur et expliqué qu'il comptait notamment s'appuyer sur le 1er amendement de la Constitution, qui protège la liberté d'expression, pour défendre sa cliente.

Mary Trump, psychologue de 55 ans, est la fille de Fred Trump Jr., frère aîné du président et qui est décédé en 1981 à 42 ans des suites d'alcoolisme.

Dans ce livre, elle raconte des événements dont elle a été témoin dans la maison de ses grands-parents à New York, où ont grandi Donald Trump et ses quatre frères et sœurs.

«Elle décrit un cauchemar fait de traumatismes, de relations destructrices et un mélange tragique de négligence et d'abus», selon sa maison d'édition.

https://www.french.alahednews.com.lb/35740/347


 

Dans USA

LE FASCISTE AMÉRICAIN POMPEO AFFIRME QUE LE PARTI COMMUNISTE CHINOIS REPRÉSENTE UN DÉFI CROISSANT POUR LES ETATS-UNIS ET "ISRAËL"

Par Le 21/06/2020

Pompeo : le Parti communiste chinois représente un défi croissant pour les États-Unis et «Israël»

Pompeo : le Parti communiste chinois représente un défi croissant pour les États-Unis et «Israël»

folder_openŒIL SUR L'ENNEMI access_timedepuis 6 jours

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Par AlAhed avec sites web

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo s'est adressé dimanche à la conférence virtuelle de l'American Jewish Committee (AJC) et a déclaré que la vision de l'administration Trump pour la paix est la voie la plus réaliste pour mettre fin au conflit israélo-palestinien.

«L'administration Trump est avec vous», a affirmé Pompeo avant de mentionner la décision du président américain Donald Trump de se retirer du plan nucléaire du JCPOA en disant que la campagne de pression contre l’Iran portait ses fruits. «[Ils] ne doivent jamais être autorisés à obtenir une arme nucléaire», a-t-il ajouté en soulignant que les États-Unis soutiendront toujours le droit d'«Israël» (l’Entité israélienne) à se défendre.

S'exprimant sur les tensions entre les États-Unis et la Chine, Pompeo a souligné que l'administration tenait tête au parti communiste chinois, «un défi croissant pour les États-Unis, Israël et pour tous les peuples libres».

https://www.french.alahednews.com.lb/35509/293


 

Dans USA

DES MILLIERS D’AMÉRICAINS COMMÉMORENT LE 155ème ANNIVERSAIRE DE L'ABOLITION DE L'ESCLAVAGE

Par Le 20/06/2020

Des milliers d’Américains commémorent la fin de l’esclavage dans la rue

Des milliers d’Américains commémorent la fin de l’esclavage dans la rue

folder_openAmériques access_timedepuis 11 heures

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Par AlAhed avec AFP

«Dire que les vies noires comptent»: à travers des rassemblements, souvent festifs, des milliers d'Américains ont célébré vendredi le «Juneteenth», le 155e anniversaire de l'abolition de l'esclavage, exalté par les tensions raciales qui secouent le pays depuis la mort de George Floyd.

«Je suis une femme noire, je vis dans ce pays depuis 20 ans et je suis là pour dire que les vies noires comptent, celles de mes enfants et de mes frères, pour que l'on puisse vivre dans un pays sûr», confie à l'AFP Tabatha Bernard, 38 ans et originaire de Trinidad-et-Tobago, dans l'imposant cortège de New York.

Des célébrations du «Juneteenth» (contraction de juin et de 19 en anglais), ce jour de 1865 où les derniers esclaves ont été libérés au Texas, ont été observées dans les quatre coins du pays.

A Washington, les protestations dénonçant «le racisme, l'oppression et les violences policières» se sont d'abord concentrées autour du monument en mémoire à Martin Luther King à l'appel des professionnels des clubs locaux de basket-ball.

«Rendre des comptes»

Près de la Maison Blanche, la manifestation était festive sur la nouvellement baptisée «Black Lives Matter Plaza» où des centaines de personnes se sont rassemblées avant de défiler dans les rues du centre-ville.

«On ne pourra pas éliminer tous les policiers racistes», explique à l'AFP Joshua Hager, 29 ans , mais «nous voulons en virer la majorité et leur faire rendre des comptes».

Sa compagne, Yamina BenKreira, souhaite que l'histoire des Afro-Américains soit mieux enseignée pour que les jeunes «prennent conscience» des discriminations.

Ces dernières semaines, les appels en faveur d'un déboulonnage de monuments à la gloire de soldats confédérés qui pullulent dans le sud du pays, se sont justement multipliés.

Aux racines de ce mouvement qui a ravivé les plaies raciales de l'Amérique: la mort de George Floyd, Afro-Américain de 46 ans, asphyxié par un policier blanc qui l'avait arrêté fin mai à Minneapolis.

Soixante ans après le mouvement pour les droits civiques, la minorité noire (13 % de la population) reste la grande oubliée de la prospérité. Plus pauvre et en moins bonne santé, elle est sous-représentée au niveau politique et sur-représentée dans les prisons.

Des manifestations monstres, parfois émaillées de violences, pour dénoncer cette situation ont continué après la mort d'un autre Afro-Américain, Rayshard Brooks par la police d'Atlanta le 12 juin.

Comme à Minneapolis, le policier en cause a été limogé puis inculpé de meurtre.

Dans une autre affaire, la mairie de Louisville, dans le Kentucky, a annoncé le licenciement d'un policier impliqué dans la mort d'une infirmière noire, Breonna Taylor, tuée dans son appartement en mars.

«Amusez-vous bien»

S'il a dénoncé les morts de George Floyd et Rayshard Brooks, Donald Trump a surtout dirigé ses prises de parole contre les manifestants, appelant régulièrement à «la loi et l'ordre».

Le milliardaire républicain qui brigue un second mandat renoue samedi avec ses meetings de campagne à Tulsa, dans l'Oklahoma. Il avait suscité l'indignation en choisissant la date symbolique du 19 juin et a dû le reporter au lendemain.

La ville reste hantée par le souvenir d'une des pires émeutes raciales de l'histoire, où jusqu'à 300 Afro-Américains ont été massacrés par une foule blanche, en 1921.

Craignant des débordements alors que plus de 100.000 personnes sont attendues dans le comté de 650.000 habitants, le maire avait décrété un couvre-feu partiel jusqu'à dimanche mais le président a obtenu son annulation.

«Amusez-vous bien», a-t-il écrit sur Twitter à ses partisans.

A la veille de ce meeting, lors duquel Donald Trump espère donner un nouvel élan à sa campagne, le «Juneteenth» a donné lieu à une fête de rue familiale.

Chris, homme noir de 30 ans, y a moqué le président, qui affirme avoir rendu cette commémoration «très célèbre». «Aucun de ses partisans ne peut prétendre ignorer le passé raciste de sa grande Amérique», assure-t-il.

Joe Biden a qualifié les propos de son adversaire à la présidentielle de novembre de «grotesques».

Aux descendants de Harriet Tubman et Frederick Douglass, anciens esclaves noirs figures emblématiques de l'abolitionnisme, l'ancien vice-président d'Obama a dit en ce jour de commémorations, sa «confiance» dans la poursuite d'une justice raciale aux Etats-Unis.

https://www.french.alahednews.com.lb/35573/347


 

Dans USA

LES SATELLITES US MENACES PAR LES CAPACITÉS MILITAIRES RUSSES ET CHINOISES DE BROUILLAGE, DE CYBERATTAQUES, D’ARMES ÉLECTROMAGNÉTIQUES, ETC…

Par Le 19/06/2020

Russie/Chine/Iran: Washington a peur pour ses satellites

Thu Jun 18, 2020 12:22PM

Les Etats-Unis inquiets sur le développement des capacités militaires Russie-Chine dans l'espace ©www.futura-sciences.com

Les Etats-Unis inquiets sur le développement des capacités militaires Russie-Chine dans l'espace ©www.futura-sciences.com

Les USA y arrivent enfin. Ils ont peur pour leurs satellites militaires qui encombrent l'espace et veulent chercher à les protéger d’attaques chinoises ou russes, et comptent sur leurs alliés pour y parvenir, a indiqué mercredi un haut responsable du Pentagone en annonçant la nouvelle « stratégie de défense dans l’espace » de Washington. Ce document est le premier à développer la stratégie de la nouvelle Force de l’espace dont se sont dotés les États-Unis.

Il rappelle que l’objectif central du ministère américain de la Défense est de maintenir la supériorité civile et militaire du pays dans l’espace, notamment le réseau de satellites de géolocalisation GPS dont dépendent aussi bien les militaires que les services d’urgence, les transports et même les services financiers.

Or, Chine et Russie développent des capacités de brouillage et de cyberattaques, des armes électromagnétiques, des satellites « tueurs » et des missiles antisatellites qui menacent directement les satellites américains, a indiqué à la presse le directeur des Affaires spatiales du Pentagone, Stephen Kitay.

La Russie demande l’arrêt du programme balistique spatial US

La Russie demande l’arrêt du programme balistique spatial US

Le ministère russe des Affaires étrangères a demandé dans un communiqué l’annulation du projet américain de déployer dans l’espace un système de défense antimissile.

Ainsi, Pékin a testé avec succès en 2007 une frappe d’un missile sol-air contre un de ses satellites, démontrant sa capacité à attaquer les satellites d’autres pays, a-t-il rappelé au cours d’une conférence de presse.

Plus récemment, la Russie a placé en 2017 en orbite ce qu’elle a décrit comme un satellite inspecteur capable de diagnostiquer les problèmes d’un satellite russe, a-t-il ajouté. Or, ce satellite n’a pas bougé depuis et se trouve à faible distance d’un satellite américain, ce qui inquiète le Pentagone. « Nous sommes encore en avance sur eux, mais le rythme auquel ils développent ces capacités représente indiscutablement un risque pour nous », a déclaré M. Kitay. « Ce sont des menaces très graves. »

Selon The certains observateurs les Américains ont tout intérêt à se dépêcher puisqu'outre la Russie et la Chine, d'autres pays souhaitent écquérir des capacités de détruire les satellites militaires US; C'est le cas de l'Iran qui vient de lancer sa première satellite militaire Nour-A qu'il espère pouvoir développer très rapidement. 

Le Topol-M russe sourit à l'Iran....

Le Topol-M russe sourit à l'Iran....

La Russie soutient fermement le droit de l'Iran à lancer des satellites militaires qui ne violent en rien les résolutions onusiennes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/18/627725/RussieChineUSA-le-conflit-stend--lespace


 

Dans USA

DEPUIS DES DÉCENNIES, DES SOUS-MARINS AMÉRICAINS SONT FABRIQUES AVEC DE L'ACIER DÉFECTUEUX

Par Le 16/06/2020

Un sous-marin

Des sous-marins américains fabriqués à partir d’acier défectueux depuis des décennies

© Sputnik . Vitali Ankov

INTERNATIONAL

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Des procureurs affirment que l’acier employé sur certains sous-marins américains est de mauvaise qualité. Le principal fournisseur de la Marine a falsifié des tests en laboratoire, selon les magistrats.

L’acier à haute résistance utilisé sur des sous-marins américains est de mauvaise qualité, a annoncé le département de la Justice des États-Unis dans un communiqué. 

 

l'incendie du sous-marin Perle à Toulon

© AFP 2020 CLEMENT MAHOUDEAU

Incendie d’un sous-marin à Toulon, Parly exclut tout «accident nucléaire»

Le principal fournisseur de la Marine pour ce matériau, la société Bradken, a en effet été attaquée en justice. Elle a payé plus de 10 millions de dollars dans le cadre d'un accord visant à différer les poursuites contre elle, relate le communiqué.

 

Bradken s’occupait des pièces moulées en acier, employées dans la conception des coques de sous-marins. Ces pièces devaient répondre à certaines exigences et normes de résistance, pour faire face en particulier aux collisions.

Des résultats en laboratoire falsifiés

Or, selon les documents déposés au tribunal, l’une des fonderies de Bradken a falsifié ses résultats en laboratoire pendant 30 ans. 

 

La Manche

© CC0 / JIRRINKA

La Marine française démine plus de six tonnes d’explosifs au large des côtes de l'Hexagone

L’usine a en effet fourni des pièces ayant échoué aux tests, et ne répondant pas aux normes de la Marine. Cela constitue un «pourcentage substantiel» des pièces produites par Bradken, relate le communiqué du département de la Justice.

 

La direction de la société n’est pas directement mise en cause dans ces falsifications, opérées dans une fonderie de l’État de Washington. Mais, lorsqu’elle a découvert la fraude en interne, l’entreprise a néanmoins tenté de cacher son ampleur aux autorités, par des «déclarations trompeuses», révèle encore le communiqué.

«Bradken a mis en danger les marins de la Marine et ses opérations. De plus, après que la direction de Bradken a découvert les données falsifiées, elle a induit la Navy en erreur sur l'étendue et la nature de la fraude […]. La Marine a pris de nombreuses mesures pour assurer le fonctionnement sûr des sous-marins touchés. Ces mesures entraîneront une augmentation des coûts et de la maintenance», a déclaré le procureur américain Brian Moran, dans ce communiqué de presse.
https://fr.sputniknews.com/international/202006161043962815-des-sous-marins-americains-fabriques-a-partir-dacier-defectueux-depuis-des-decennies/

 

Dans USA

USA : LES CORPS DE 3 AFRO-AMÉRICAINS RETROUVES PENDUS A DES ARBRES. LES FAMILLES CONTESTENT LA PISTE DU SUICIDE INVOQUÉE PAR LA POLICE

Par Le 15/06/2020

Manifestations à New York à la suite de la mort de George Floyd / image d'illustration

Des Noirs retrouvés pendus à des arbres aux États-Unis, les familles contestent la piste du suicide

© REUTERS / BRENDAN MCDERMID

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Dans le contexte des manifestations contre le racisme aux États-Unis, trois nouvelles affaires alarment le pays. Les corps de trois Afro-Américains ont en effet été trouvés ces deux dernières semaines pendus à des arbres dans différentes villes. La police privilégie la piste du suicide, leur famille craignant à l’inverse des actes racistes.

Ces deux dernières semaines, trois hommes noirs ont été découverts pendus à des arbres aux États-Unis. La nature de leur décès sème le doute auprès de leurs proches, alors que la police a conclu à des suicides.

 

Une voiture de police, image d'illustration

© CC0 / DIEGOPARRA

Un suspect noir mortellement blessé lors d'une tentative d'arrestation à Atlanta – vidéo choc

 

Selon le New York Times, deux d’entre eux ont été retrouvés en Californie dans des parcs publics: Malcolm Harsch à Victorville le 31 mai, Robert Fuller le 10 juin dans la banlieue de Los Angeles, à Palmdale. 

Bien que l’autopsie de Malcolm Harsch, 38 ans, soit terminée, ses proches n'ont pas été informés de la cause du décès.

«Nous essayons vraiment d'obtenir plus de réponses sur ce qui s'est passé», a déclaré sa soeur. «Mon frère était tellement aimant, non seulement envers sa famille, mais même envers les étrangers. Ceci ne lui ressemble tellement pas.»

Une vengeance raciste?

Le 14 juin, un rassemblement a eu lieu à Palmdale en mémoire de Robert Fuller, dont la famille rejette aussi la piste du suicide. Les protestataires réclament que justice soit faite, selon le Los Angeles Times. 

Les familles craignent que la rapidité avec laquelle les enquêtes ont été menées camoufle des actes racistes.

La pétition demandant une enquête complète sur la mort de M. Fuller a déjà recueilli plus de 230.000 signatures.

Un troisième décès a aussi eu lieu au nord de Manhattan jeudi dernier, selon le New York Daily News. La police opte pour le suicide. 

Un singe en peluche pendu

En outre, la police de l’Oregon a lancé une enquête pour incitation à la haine après qu'un homme noir a trouvé un singe en peluche pendu à un panneau de circulation, relate la chaîne locale KATU.

Les États-Unis en proie aux manifestations

La mort de George Floyd a déclenché la colère aux États-Unis, sa famille dénonçant un usage «excessif et inhumain» de la force et le racisme des forces de l’ordre de Minneapolis. Il est décédé le 25 mai juste après avoir été arrêté par la police, qui le soupçonnait d'avoir voulu écouler un faux billet de 20 dollars. Lors de l'intervention, il a été plaqué au sol par un agent qui a maintenu son genou sur son cou pendant de longues minutes. «Je ne peux plus respirer», dit-il sur un enregistrement de la scène devenu viral.

https://fr.sputniknews.com/societe/202006151043955133-des-noirs-retrouves-pendus-a-des-arbres-aux-etats-unis-leurs-familles-contestent-la-piste-du/


 

Dans USA

LES RUES DES ETATS-UNIS TOUJOURS MARQUEES PAR LES REVENDICATIONS DE JUSTICE RACIALE

Par Le 15/06/2020

 

Les rues américaines toujours marquées par les revendications de justice raciale
 
Washington, 15 juin (Prensa Latina) Les États-Unis continuent aujourd'hui d'être marqués par des protestations en faveur de la justice raciale, après un week-end où de nombreuses villes ont de nouveau été le théâtre de manifestations.

Trois semaines après le meurtre de l'Afro-Américain George Floyd par la police à Minneapolis, dans le Minnesota, lundi, les mobilisations déclenchées au lendemain de sa mort continuent de dénoncer la brutalité policière et d'attirer l'attention sur d'autres décès récents d'hommes noirs.

Ce dimanche, des milliers de manifestants ont rejoint une prière près de la Maison Blanche dans le cadre d'un rassemblement organisé par l'église baptiste de la rue Alfred et l'Association nationale pour l'avancement des gens de couleur.

La promenade du matin a commencé au Musée national de l'histoire et de la culture afro-américaines et s'est terminée à la Black Lives Matter Plaza, nom récemment donné par la maire de Washington D.C. Muriel Bowser à une section de deux pâtés de maisons de la 16e rue, où la phrase est peinte en majuscules jaunes.

Hier encore, des milliers de personnes se sont rassemblées sur le Hollywood Walk of Fame à Los Angeles, en Californie, et ont marché ensemble vers West Hollywood pour dénoncer l'injustice raciale et soutenir les droits de la communauté Lgbtq.

Sur le site web de l'événement, les organisateurs ont publié une déclaration annonçant une manifestation "en réponse directe à l'injustice raciale, au racisme systémique et à toutes les formes d'oppression".

Selon le Los Angeles Times, certains militants se sont rassemblés autour de l'étoile du président républicain Donald Trump sur le Walk of Fame et ont demandé sa révocation en raison de sa rhétorique qui divise et de son insensibilité aux questions de justice raciale.

À Atlanta, en Géorgie, l'indignation a grandi parmi les participants aux manifestations de ces dernières semaines suite à la mort vendredi dernier de l'homme noir Rayshard Brooks, 27 ans, qui a été abattu de trois balles par la police après que deux officiers blancs aient tenté de le mettre en détention et qu'il ait résisté.

Cela a conduit à la démission du chef de la police de la ville, Erika Shields, et au licenciement de l'officier tireur, Garrett Rolfe, les autorités locales ayant annoncé que la décision de porter ou non plainte contre l'officier serait prise dans les prochains jours.

Ce week-end, des manifestations ont également eu lieu dans d'autres endroits, comme à Palmdale, dans le nord du comté de Los Angeles, en Californie, où le corps de l'Afro-Américain Robert Fuller a été retrouvé la semaine dernière pendu à un arbre sur une place publique.

Bien que les autorités locales aient d'abord qualifié l'incident de suicide, les militants et les habitants ont demandé une enquête sur ce décès, qui a également été réclamé par des centaines de personnes lors d'une marche samedi.

agp/mar

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=374067&SEO=calles-de-ee.uu.-siguen-marcadas-por-los-reclamos-de-justicia-racial


 

Dans USA

USA : UN AUTRE HOMME NOIR ABATTU PAR UN POLICIER A ATLANTA. LA CHEF DE LA POLICE DE LA VILLE DÉMISSIONNE

Par Le 14/06/2020

Une voiture de police, image d'illustration

Un suspect noir mortellement blessé lors d'une tentative d'arrestation à Atlanta – vidéo choc

© CC0 / diegoparra

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Alors que de nombreuses manifestations contre les violences policières et contre le racisme ont lieu depuis des semaines à la suite de la mort de George Floyd à Minneapolis, un autre homme noir a été abattu ce 12 juin par un policier à Atlanta. La cheffe de la police de la ville a présenté sa démission.

La cheffe de la police d'Atlanta a démissionné samedi 13 juin après qu'un policier a mortellement blessé un suspect lors d'une tentative d'arrestation, et des manifestations ont éclaté pour protester contre le décès de la victime, un Afro-Américain de 27 ans.

Les faits se sont produits le 12 juin au soir à Atlanta, capitale de l'État de Géorgie. Selon un rapport officiel, Rayshard Brooks, un homme noir âgé de 27 ans, s'était endormi dans sa voiture sur l'allée du drive-in du restaurant Wendy's, et des employés de l'établissement ont appelé la police parce que son véhicule bloquait les clients.

L'homme était alcoolisé et a résisté lorsque la police a voulu l'arrêter, indique le rapport du Georgia Bureau of Investigation.

​Les images de surveillance vidéo montrent «qu'au cours d'une lutte physique avec les agents, Brooks s'est emparé du Taser de l'un des agents et a pris la fuite», selon le rapport, cité par l'AFP.

«Les agents ont poursuivi Brooks à pied et pendant la poursuite Brooks s'est retourné et a pointé le Taser vers l'agent. L'agent a utilisé son arme, touchant Brooks», indique le document.

Brooks a été transporté vers un hôpital et a été opéré mais il est décédé peu après, déclare le rapport, qui ajoute qu'un agent a été blessé.

La cheffe de la police d'Atlanta démissionne

La maire d'Atlanta, Keisha Lance Bottoms,  a annoncé la démission d'Erika Shields, qui dirigeait la police d'Atlanta depuis plus de 20 ans.

«En raison de son désir qu'Atlanta soit un modèle de ce qu'une réforme significative devrait être dans tout le pays, Erika Shields a présenté sa démission immédiate de chef de la police», a dit la maire dans des déclarations télévisées.

La maire a déclaré que l'agent qui avait procédé au tir mortel devrait être destitué. Ce dernier, identifié comme Garrett Rolfe, a été renvoyé de la police d'Atlanta, et un deuxième policier a été suspendu, selon la chaîne ABC News.

https://fr.sputniknews.com/international/202006141043947190-un-suspect-noir-mortellement-blesse-lors-dune-tentative-darrestation-a-atlanta--video-choc/


 

Dans USA

USA : LE FRÈRE DE GEORGE FLOYD RÉCLAME UNE REFORME DE LA POLICE. "ECOUTEZ LES APPELS DE LA RUE"

Par Le 11/06/2020

«Ecoutez les appels de la rue»: le frère de George Floyd réclame une réforme de la police

«Ecoutez les appels de la rue»: le frère de George Floyd réclame une réforme de la police

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Par AlAhed avec AFP

Le frère de George Floyd a lancé mercredi un vibrant appel devant le Congrès des Etats-Unis, implorant les élus de «mettre un terme à la souffrance» des Afro-Américains et d'adopter des réformes significatives des forces de police.

Très ému, Philonise Floyd a expliqué devant le Congrès des Etats-Unis mercredi «ne pas pouvoir décrire la douleur» ressentie en regardant la vidéo du calvaire de son frère, asphyxié le 25 mai à Minneapolis par un policier blanc qui s'est agenouillé sur son cou pendant près de neuf minutes.

«Je suis ici pour vous demander de mettre un terme à la souffrance, à notre épuisement», a-t-il lancé devant une commission parlementaire qui, au lendemain de l'inhumation de George Floyd, a disséqué les raisons du drame.

«S'il vous plaît, écoutez les appels qui montent de la rue», a plaidé le quadragénaire, en référence aux manifestations qui ont essaimé depuis deux semaines dans tous les Etats-Unis, les plus importantes depuis le mouvement des droits civiques dans les années 1960.

«Honorez-les et adoptez les réformes nécessaires pour faire en sorte que les forces de l'ordre soient la solution et non le problème», a-t-il poursuivi. 

«Faites en sorte qu'elles rendent des comptes quand elles agissent mal, apprenez-leur à traiter les gens avec empathie et respect et apprenez-leur qu'une force létale ne doit être appliquée que quand une vie est en jeu», a-t-il énuméré.

«Nous ne pouvons pas fermer les yeux face au racisme et à l'injustice»

Son audition, aux côtés de représentants de la police et de la société civile, a été organisée par la commission judiciaire de la Chambre des représentants, à majorité démocrate, pour appuyer une proposition de loi présentée lundi, et qui vise à «changer la culture» au sein de la police des Etats-Unis.

«Nous ne pouvons pas fermer les yeux face au racisme et à l'injustice qui imprègnent trop de nos forces de police», a déclaré Jerry Nadler, le chef de la commission. «La nation exige que nous agissions».

Depuis la mort de George Floyd, des foules noires et blanches battent le pavé pour réclamer justice et de profondes réformes au sein des quelque 18.000 services de police qui coexistent aux Etats-Unis (police municipale, shérifs des comtés, patrouille des Etats...).

Au cri de «Black Lives Matter» (les vies noires comptent), les manifestants dénoncent la «brutalité policière» qui vise de manière disproportionnée les Afro-Américains. Les manifestants exigent aussi la fin de la large immunité dont jouissent les policiers. 

Après la mort de George Floyd, il a fallu plusieurs jours pour que le policier Derek Chauvin soit inculpé de «meurtre» et trois de ses collègues, présents sur la scène du crime, de «complicité». 

«L'immunité apporte un sentiment d'impunité», a dénoncé Ben Crump, l'avocat de plusieurs victimes noires mortes aux mains de la police. Il faut s'attaquer aux violences policières comme à une épidémie», a-t-il ajouté devant la commission du Congrès.

Face à cette colère, de premières mesures ont été prises au niveau local: la police de Houston va renoncer à la pratique controversée des «prises d'étranglement» lors d'arrestations de suspects, celle de Washington n'engagera plus de policiers ayant des précédents de violence....

A Minneapolis, le chef de la police Medaria Arradondo a dénoncé mercredi la convention collective négociée avec les puissants syndicats de police. Ce n'est pas une affaire «de salaires ou d'avantages» mais de «transparence», a-t-il expliqué, alors que cet accord a été accusé de protéger les abus policiers pendant des années.

Au niveau fédéral, le «Justice and Policing Act», soutenu par plus de 200 élus essentiellement démocrates, entend créer un registre national pour les policiers commettant des bavures, faciliter les poursuites judiciaires contre les agents et repenser leur recrutement et formation. 

Mais l'avenir de ce texte est très compromis au Sénat, à majorité républicaine.  

Face à cette mobilisation, le chef de la majorité à la chambre haute, Mitch McConnell, a toutefois annoncé mardi qu'il chargeait le seul sénateur républicain noir, Tim Scott, de mener la réflexion pour le parti du président sur ce sujet.

Après avoir dénoncé une mort «triste et tragique», Donald Trump, qui est en campagne pour sa réélection, a mis l'accent sur un discours sécuritaire, insistant sur les violences commises en marge des manifestations. 

Lors de l'audition mercredi, les élus républicains ont tenu un discours comparable. «La douleur de votre frère est devenue celle de l'Amérique», a lancé Jim Sensenbrenner à Philonise Floyd, tout en attribuant les violences policières à «des pommes pourries» et non à un système à réviser. 

https://www.french.alahednews.com.lb/35465/347


 

Dans USA

MORT DE GEORGE FLOYD : AUX USA, LES AMÉRICAINS BLANCS DE PLUS EN PLUS NOMBREUX DANS LES MANIFESTATIONS CONTRE LE RACISME

Par Le 08/06/2020

AMÉRIQUE

Mort de George Floyd : les Américains blancs en force dans les manifestations contre le racisme

Benin24tv avec AFP

Publié

 Il y a 3 heures 

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Ils manifestent parfois pour la première fois, mais se mobilisent en nombre pour un sujet auquel ils sont de plus en plus sensibles.

Pour beaucoup, c’est «la première fois» qu’ils manifestent pour #BlackLivesMatter: les Américains blancs participent en nombre aux rassemblements déclenchés par la mort de George Floyd, avec la conscience croissante que les discriminations contre la minorité noire dépassent largement les violences policières.

«C’est la première fois que je participe à ces manifestations», confesse à l’AFP Krista Knight, 36 ans, dramaturge, lors d’une manifestation ce week-end à Manhattan. «Ne pas participer, c’était comme envoyer le message que je m’en fiche. Se taire suggère de la complicité. Alors j’ai senti qu’il fallait que je sorte», ajoute-t-elle.

C’est ce mot, «Complicity», qu’elle a choisi pour sa pancarte confectionnée pour cette manifestation. Il revient souvent sur les pancartes des manifestants blancs, tout comme la dénonciation d’un «silence blanc».

Le débat est vif et passionnel sur l’attitude des Américains blancs face un racisme systémique et aux injustices dont a été victime la minorité noire tout au long de l’histoire des Etats-Unis. Il est relancé par la mort tragique de George Floyd.

Tatjana Gall, graphiste, a elle manifesté pour la première fois dimanche dernier. «J’ai été dévastée» par la vidéo montrant George Floyd asphyxié le 25 mai par un policier blanc, ignorant les passants qui l’enjoignaient d’arrêter d’appuyer son genou sur son cou, dit-elle. «Le minimum que je puisse faire était de manifester en soutien au mouvement».

Manifester tout l’été

«J’ai déjà manifesté pour beaucoup de choses, mais c’est ma première fois pour #BlackLivesMatter», confie aussi Marianne Macrae, 58 ans, plus âgée que la plupart des manifestants. «Ce n’est pas que ça ne m’intéressait pas. Mais ce n’était pas le bon endroit, le bon moment», dit-elle.

Désormais, cette femme, qui travaille pour une ONG qui combat la pauvreté, appelle à une prise de conscience de ses compatriotes blancs. Et se dit prête à manifester «tout l’été, jusqu’à l’automne, jusqu’à l’élection» présidentielle de novembre.

Pour les plus jeunes, très nombreux aux manifestations, se mobiliser était souvent une évidence. «J’ai grandi à Houston (Texas) et à La Nouvelle-Orléans, deux villes avec d’importantes populations noires», dit Ross, musicien, 25 ans, qui a souvent vu ses amis noirs trembler en voyant des policiers. «Ces gens sont nos amis, nos voisins, ils travaillent avec nous, ils travaillent pour nous».

Un récent sondage de Monmouth University atteste d’une empathie croissante de la population blanche pour les risques encourus par les Noirs face à la police: quelque 49% de Blancs – et 57% des Américains en général – estiment désormais qu’un policier risque plus d’abuser de sa force face à un suspect noir, soit deux fois plus qu’en 2016 (25%), selon cette étude. Et 78% des Américains jugent la colère déclenchée par la mort de George Floyd «complètement» ou «partiellement justifiée».

«Un système conçu pour nous»

Cette sensibilité aux discriminations contre le racisme passe aussi parfois par les réseaux sociaux. Meredith Parets, enseignante à Phoenix (Arizona), s’est jointe pendant le week-end à une manifestation. Elle s’est aussi associée à deux groupes sur Facebook – dont l’antenne locale du groupe «White people for black lives» («Personnes blanches pour vies noires») qui compte quelque 900 personnes – qui visent à aider les blancs à détecter et combattre les formes insidieuses de racisme.

Avant, «les suprémacistes blancs, je croyais que c’était le KuKluxKlan (…), qu’on pouvait choisir de ne pas en faire partie», dit cette femme de 47 ans. Maintenant, «je me rends compte que (…) tout le système est conçu pour nous».

Elle qui n’était pas militante écrit désormais à ses élus, demandant de voter le financement d’un organisme de supervision de la police, ou d’interdire des techniques d’étranglement utilisées contre les suspects.

Pour Candace McCoy, spécialiste des manifestations raciales à l’université de la ville de New York (CUNY), cette mobilisation blanche est «l’une des grandes différences avec les manifestations des 30 dernières années», comme celles déclenchées par les violences policières de Ferguson en 2014 ou l’affaire Rodney King en 1992.

Elle compare cette mobilisation aux manifestations pour les droits civiques des années 1960, notamment la «Marche sur Washington» du 28 août 1963, où de nombreux blancs défilèrent avec Martin Luther King.

benin24tv.com/mort-de-george-floyd-les-americains-blancs-en-force-dans-les-manifestations-contre-le-racisme/


 

Dans USA

ETATS-UNIS : BIDEN SERA LE CANDIDAT "DEMOCRATE" QUI, S'IL EST ELU, CONTINUERA, ENTRE AUTRES, D'OCCUPER ILLÉGALEMENT LA SYRIE...

Par Le 06/06/2020

Etats-Unis: Biden sera officiellement le candidat démocrate

 Depuis 8 heures  6 juin 2020

joe_biden

joe_biden

 Amérique et Europe - USA

 

Joe Biden a annoncé vendredi disposer de suffisamment de délégués pour sa nomination comme candidat des démocrates afin d’affronter le président républicain Donald Trump lors de l’élection présidentielle de novembre aux Etats-Unis.

« Ce soir, nous sommes assurés des 1.991 délégués nécessaires pour remporter la nomination démocrate », a tweeté l’ancien vice-président. « Je vais consacrer chaque jour à me battre pour obtenir vos voix afin que, ensemble, nous puissions gagner la bataille pour l’âme de notre pays ».

M. Biden, 77 ans, a franchi le seuil des 1.991 délégués lui permettant de s’assurer de sa nomination par son parti alors que se poursuivait le décompte d’une série de primaires démocrates organisées mardi.

Il était d’ores et déjà considéré comme le candidat présumé après le ralliement en avril à sa candidature du champion de la gauche, Bernie Sanders.

Le pays connaît actuellement des manifestations massives de protestation après l’homicide le 25 mai de George Floyd, un homme noir non-armé, par un policier blanc.
« Il s’agit d’un moment difficile dans l’histoire de l’Amérique. Et la politique colérique et semeuse de discorde de Donald Trump n’est pas une réponse », a-t-il écrit sur la plateforme Medium après l’annonce du franchissement du seuil décisif du nombre de délégués. « Le pays réclame du leadership à cor et à cri. Un leadership capable de nous réunir. Un leadership qui puisse nous rassembler ».

La réaction de M. Biden aux manifestations contraste avec celle de M. Trump qui a menacé de déployer l’armée. M. Biden a multiplié les déclarations, dénonçant à plusieurs reprises le « racisme institutionnel » et promettant de s’y attaquer dès ses 100 premiers jours de pouvoir s’il battait le président républicain Trump sortant le 3 novembre.

Lors d’une rencontre avec des responsables religieux et politiques noirs organisée dimanche dernier, sa première participation à une rencontre publique depuis la mi-mars lorsque la pandémie de coronavirus a soudainement paralysé la campagne présidentielle, M. Biden avait dénoncé la présidence de M. Trump et les problèmes de racisme et d’inégalités qui rongent les Etats-Unis.
« Le pansement a été arraché par cette pandémie et ce président », avait-il dit.
Plusieurs participants à la rencontre l’ont exhorté à choisir une colistière qui deviendrait la première vice-présidente noire s’il gagnait en novembre. Il leur a répété que « plusieurs candidates afro-américaines » figuraient dans sa liste.

Vice-président pendant huit ans de Barack Obama, Joe Biden est très populaire chez les Noirs américains, un électorat clé pour tout démocrate espérant remporter la présidentielle américaine.
Mais il n’échappe pas pour autant aux critiques pour ses positions passées ou des commentaires qui ont provoqué l’indignation. Comme lorsqu’il avait déclaré, en mai, à un animateur de radio qu’il n’était « pas noir » s’il songeait à voter pour Donald Trump. Joe Biden s’était rapidement excusé.

La course à l’investiture démocrate s’était mal engagée pour M. Biden face à M. Sanders mais il avait repris l’avantage fin février à la faveur d’une primaire en Caroline du Sud. Une moyenne des sondages nationaux établie par le site RealClearPolitics attribue actuellement à M. Biden une avance de 7,1 points sur M. Trump pour l’élection.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1776733


 

Dans USA

REACTION DE LA CORÉE DU NORD SUITE AU SOULÈVEMENT POPULAIRE AUX USA

Par Le 06/06/2020

Insurrection : Pyongyang met en cause la démocratie US

Fri Jun 5, 2020 9:11AM

Des policiers US lors d’une émeute à Minneapolis, le 29 mai 2020. ©Reuters

Des policiers US lors d’une émeute à Minneapolis, le 29 mai 2020. ©Reuters

La Corée du Nord a déclaré jeudi que les États-Unis n'étaient pas les mieux placés pour critiquer la Chine ni dans l’affaire de Hong Kong ni pour les questions relatives aux droits de l'homme lorsque Washington, lui-même, menace de "libérer des chiens" pour réprimer les manifestations antiracistes à la maison.

Dans un article publié par l'un des principaux journaux d'État en Corée du Nord, un porte-parole du département des affaires internationales du Parti des travailleurs de Corée (WPK) au pouvoir a critiqué les récentes allégations du secrétaire d'État américain Mike Pompeo.

USA: l'État vacille...

USA: l'État vacille...

Après la mort d’un Noir de 46 ans à Minneapolis, capitale de l’État du Minnesota, la situation est assez tendue pour le deuxième jour consécutif dans la ville.

Le secrétaire d'État Mike Pompeo a prétendu, dimanche 31 mai, que la Chine est devenue "plus agressive" dans ses efforts pour diffuser la désinformation et provoquer des perturbations à travers le monde, de Hong Kong aux États-Unis.

«Il s'agit d'un parti communiste chinois qui se considère comme déterminé à détruire les idées occidentales, les démocraties occidentales et les valeurs occidentales. Cela met les Américains en danger », a-t-il proféré au micro de "Sunday Morning Futures" de Fox News.

« Les allégations de Pompeo sur Hong Kong, Taïwan, les droits de l'homme et les différends commerciaux étaient des "absurdités" qui ont calomnié la direction du Parti communiste chinois (PCC) », a déclaré le porte-parole du WPK. Et de poursuivre : « Pompeo, qui a été profondément absorbé par l'espionnage et le complot contre d'autres pays, est devenu trop ignorant pour discerner où le soleil se lève et où il se couche. »

Le Pentagone, pris au piège...

Le Pentagone, pris au piège...

Guerre américano-américaine en vue, quels effets au Moyen-Orient?

En allusion aux protestations en cours contre la brutalité policière ce responsable nord-coréen a réaffirmé : « De telles déclarations des dirigeants américains sont un signe de leurs inquiétudes face au déclin des États-Unis…. Les manifestants s’indignent des responsables de la Maison Blanche. C'est la réalité en cours aux États-Unis. Le libéralisme et la démocratie imposent des restrictions aux manifestants et menacent de libérer les chiens pour la répression.»

L'agence de presse sud-coréenne, Yonhap, a déclaré que c'était la première fois que le département des affaires internationales du WPK publiait son propre communiqué depuis que le leader nord-coréen Kim Jong-un avait pris le pouvoir en 2011.

Le président américain, Donald Trump, a encore haussé le ton mercredi 20 mai, sur la gestion du coronavirus par la Chine.

Sa guerre, Trump l'aura!

Sa guerre, Trump l'aura!

Le président américain a finalement obtenu la guerre qu'il voulait, selon Defense One.

« Un cinglé en Chine vient de publier un communiqué accusant tout le monde à l’exception de la Chine pour le virus qui a tué des centaines de milliers de personnes", a tweeté Donald Trump mercredi matin. « Merci d’expliquer à cet abruti que c’est l’incompétence de la Chine, et rien d’autre, qui a provoqué cette tuerie de masse mondiale », a-t-il ajouté, sans préciser à qui il faisait référence.

Lire plus Trump interdira aux compagnies aériennes chinoises de se rendre aux États-Unis

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian a, quant à lui, vivement critiqué l’attitude des États-Unis, accusés de "salir les efforts de la Chine face à l’épidémie".

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/05/626797/Insurrection-US--Pyongyang-ragit


 

Dans USA

DEUX VIRUS DÉTRUISENT LES ETATS-UNIS, LE RACISME ET LE COVID-19

Par Le 05/06/2020

publié le 05/06/2020

Deux virus détruisent les États-Unis, le racisme et le covid

"Le meurtre de George Floyd est normal dans une société anormale". Ce constat est exprimé par l'intellectuel marxiste indien Vijay Prashad dans un article daté du 3 juin publié par le site People's Dispatch. Et il explique que ce meurtre est tristement sans surprise aux États-Unis, un pays qui promeut l'exploitation capitaliste par le moyen de la suprématie blanche.

Cette "normalité" peut se lire sur le visage impassible du policier Derek Chauvin appuyant son genou jusqu'à ce que mort s'en suive, la main dans la poche, pendant près de huit minutes sur le cou de George Floyd, à Minneapolis le 25 mai dernier, entouré de quatre collègues tout aussi indifférents. Ce que d'ailleurs a confirmé à sa manière le chef du syndicat policier local, Bob Kroll, en prétendant que la victime était un "criminel dangereux".

Pour pouvoir prendre la mesure des événements actuellement en cours aux États-Unis il est utile de revenir aux racines de la structuration de la nation états-unienne. Certes la Déclaration d'Indépendance du 4 juillet 1776 proclame que "tous les hommes sont créés égaux; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur." Mais il n'est pas fait mention de la prohibition de l'esclavage affirmée dans une première version, effacée par complaisance envers les colonies du sud. Le rédacteur de la Déclaration, Thomas Jefferson "possédait" environ 200 esclave noirs. Dans cette même Déclaration il est reproché au roi d'Angleterre d'avoir "excité parmi nous l'insurrection domestique, et [d'avoir] cherché à attirer sur les habitants de nos frontières les Indiens, ces sauvages sans pitié, dont la manière bien connue de faire la guerre est de tout massacrer, sans distinction d'âge, de sexe ni de condition".

Les fondements idéologiques qui ont présidé à la fondation des États-Unis sont issus de ceux-là même des colonisateurs originels. Certes ils recherchaient la liberté (avant tout religieuse) vis-à-vis du royaume britannique. Mais dans le même temps ils en étaient les enfants: une société monarchique ou l'«homme libr