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L'EFFICACITE DU BOUCLIER ANTIMISSILE US THAAD NE SERAIT FIABLE QU'A ENVIRON 50%

 

Bouclier antimissile américain

L'efficacité du bouclier antimissile US ne serait que d'environ 50%

© Photo : AP/Lockheed Martin

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Les déclarations de Donald Trump sur une défense antimissile américaine efficace à 97% sont loin d'être conformes à la réalité, affirment les experts.

Les spécialistes du site américain War on the Rocks ne partagent pas l'opinion du Président américain qui estime le bouclier antimissile américain efficace à 97%. Ils s'accordent plutôt sur le chiffre de 56%. Ce qui signifie que le pays est mal protégé même en cas d'attaque nucléaire de la part de la Corée du Nord.

 

THAAD

CC BY 2.0 / U.S. MISSILE DEFENSE AGENCY / THAAD 2ND LAUNCH2

Moscou: le bouclier antimissile US sur le territoire de ses alliés crée une menace

Les experts rappellent que les systèmes de défense antimissiles au sol ont été testés à 18 reprises dont seulement 10 ont été un succès, soit une efficacité de 56%. Ainsi, même une attaque relativement faible de la Corée du Nord a toutes les chances d'être un succès. Seuls les neuf premiers missiles seront interceptés, tandis que tous les autres pourront atteindre leurs cibles. Les déclarations de Donald Trump sur le sujet ne sont que des propos populistes, ont conclu les spécialistes.

 

Prenant part la semaine dernière à l'émission politique de Sean Hannity sur la chaîne de télévision Fox News, Donald Trump a affirmé que l'efficacité du système de défense antimissile américain avoisinait les 97%.

«Nous avons des missiles capables d'intercepter des missiles dans les airs dans 97% des cas. Si on nous en envoie deux, nous abattrons les deux», avait-il affirmé.

Le Président parlait des systèmes de défense de missiles antimissiles installés au Fort Greely en Alaska et à la Vandenberg Air Force Base en Californie.

Les États-Unis et la Corée du Sud ont annoncé début septembre leur intention de déployer davantage de systèmes de défense antimissile en réponse au sixième essai nucléaire réalisé par la Corée du Nord. Deux lance-missiles du bouclier antimissile américain THAAD (Terminal High-Altitude Area Defense) ont déjà été installés en Corée du Sud et sont opérationnels, ce qui ne dissuade pourtant pas Pyongyang de multiplier les tirs de missiles.

https://fr.sputniknews.com/international/201710171033502052-bouclier-antimissile-americain-efficacite/

 

SAMER R. ZOUGHAIB : LES SANCTIONS US, UN VULGAIRE ACTE DE VENGEANCE

Les sanctions américaines: un vulgaire acte de vengeance

Samer R. Zoughaib

Les sanctions américaines contre le Hezbollah et l’escalade politique et diplomatique contre l’Iran sont relayés par des médias libanais, arabes et internationaux, qui font un tapage assourdissant autour de cette affaire. En face, l’axe de la Résistance garde toute sa sérénité. Voilà pourquoi.

Les sanctions américaines: un vulgaire acte de vengeance

Des hommes politiques, des «intellectuels» et des médias, au Liban, dans le monde arabe et sur la scène internationale, commentent avec ferveur les sanctions américaines contre le Hezbollah et l’escalade politique et diplomatique initiée par le président Donald Trump contre l’Iran. Ne cachant pas leur satisfaction, ces individus et ces supports médiatiques jubilent, confondant leurs rêves avec la réalité. Voici enfin venu le chevalier sauveur, sur sa magnifique monture, pour détruire l’axe de la Résistance! Ils relaient avec allégresse les menaces de Washington; imaginent les scénarios les plus fantaisistes, prévoyant une guerre «israélienne» destructrice contre le Liban, lorsqu’ils ne l’appellent pas de leurs vœux; se frottent les mains en attendant les effets «dévastateurs» des sanctions américaines sur le Hezbollah… l’attitude de ces milieux politico-médiatiques montrent à quel point la haine peut frapper d’aveuglement ceux qui la portent dans le cœur, et priver les individus de leur capacité de discernement.

Un acte de vengeance des Etats-Unis

Ces milieux sont irrités par le calme affiché par le Hezbollah. S’imaginaient-ils que la Résistance allait hisser le drapeau blanc et se plier aux injonctions des Etats-Unis et d’«Israël»? Ces milieux déconnectés de la réalité ont perdu tous leurs repères et leurs grilles d’analyse. N’ont-ils pas compris que les mesures américaines ne sont qu’un acte de vengeance d’une puissance vaincue, qui a vu tous ses plans contrariés dans la région? N-ont-ils pas saisi que les gesticulations de Washington visent à cacher la défaite de son projet en Syrie et en Irak et à ternir l‘éclat de la victoire de l’axe de la Résistance?  

Après 7 ans de combats, l’Irak et la Syrie, soutenus par l’Iran et la Russie, ont vaincu le projet takfiriste, au grand dam des Américains, qui avaient dit qu’il faudrait 30 ans pour venir à bout de ces organisations obscurantistes. Washington espérait qu’en instrumentalisant «Daech» et consorts, il saignerait à blanc les Etats et les peuples de la région, pour le compte d’«Israël». Mais c’était sans compter la détermination et la volonté de l’axe de la Résistance, qui a réussi à déjouer les plans américains et à détruire «Daech» et ses affidés.

Un pas en arrière

Ceux qui applaudissent aux sanctions américaines, ou ceux qui, sans le dire tout haut, espèrent qu’elles feront plier le Hezbollah, ne réalisent pas que ces mesures constituent un pas en arrière pour Washington et «Israël». Ces deux pays ont essayé la guerre directe, en envoyant leurs armées sur le champ de bataille, en Irak et 2003, et au Liban en 2006. Ils n’ont essuyé que défaite et déception. Ils ont alors tenté la guerre par procuration, en recrutant dans le monde entier des dizaines de milliers de combattants envoyés en Irak et en Syrie, dans l’espoir qu’ils réussiraient là où eux ont échoué. Nouveau fiasco. Ils se sont alors rabattus sur les sanctions économiques et les tentatives d’isolement du Hezbollah et de l’Iran.

Mais y a-t-il quelqu’un de censé pour croire que ce que Washington n’a pu obtenir sur le champ de bataille, par l’invasion directe ou la guerre par procuration, il l’obtiendrait par l’intimidation, les menaces verbales et les gesticulations diplomatiques?            

La résistance de la Syrie et la victoire de l’Irak, avec le soutien de l’Iran et de la Russie, ont jeté les fondements d’un nouvel ordre mondial caractérisé par le recul de l’influence et de la puissance de l’Amérique et l’émergence d’un monde multipolaire. Les Etats-Unis en sont conscients et ils tentent de retarder autant que possible le moment fatidique. Mais ils manquent de moyens et ce ne sont pas les sanctions contre le Hezbollah et la dénonciation de l’accord nucléaire avec l’Iran qui vont les aider à conserver leur hégémonie sur le monde.

Si certains au Liban sont satisfaits des dernières mesures américaines contre le Hezbollah, d’autres ne les approuvent pas. Toutefois, ceux-ci gardent le silence et essayent de s’adapter, comme ils le font depuis des années. Cette attitude n’est pas utile. Ils devraient prendre exemple sur l’Iran, la Russie et la Syrie, qui ont rejeté fermement les mesures américaines et ont trouvé dans les sanctions une occasion pour construire une économie libérée de l’hégémonie des Etats-Unis. Car c’est en atteignant l’indépendance économique que l’indépendance politique trouve les moyens de son épanouissement.

Source : French.alahednews

16-10-2017 | 13:54

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=24837&cid=324#.WeS6a2i0NPY


 

KERRY ACCUSE TRUMP D'AVOIR OUVERT UNE CRISE INTERNATIONALE

John Kerry, ex-secrétaire d'Etat américain

Kerry accuse Trump d’avoir «ouvert une crise internationale»

© REUTERS/ Francois Lenoir

INTERNATIONAL

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En annonçant vendredi son refus de certifier l'accord sur le nucléaire iranien, Donald Trump porte atteinte à la sécurité des États-Unis ainsi qu’à celle de leurs alliés, a affirmé l’ancien secrétaire d’État américain John Kerry.

L'ancien chef de la diplomatie américaine, négociateur du texte sur le nucléaire iranien de 2015, a violemment fustigé vendredi le refus de l'actuel chef de la Maison-Blanche Donald Trump de certifier les engagements de l'Iran dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire.

«Cela met en danger les intérêts de la sécurité nationale des États-Unis et de leurs plus proches alliés», a-t-il prévenu dans un communiqué, qualifiant cette démarche de «dangereuse» et affirmant qu'elle «ouvrait une crise internationale».

«Quelle qu'en soient les causes, la réalité est qu'en déstabilisant cet accord, le Président affaiblit notre position, nous éloigne de nos alliés, renforce les Iraniens conservateurs, rend le problème nord-coréen plus dur à résoudre et risque de nous approcher d'un conflit militaire d'envergure», a écrit M. Kerry.

 

Nikki Haley

© AFP 2017 JEWEL SAMAD

Politico révèle qui aurait murmuré à l'oreille de Trump la décision sur l’Iran

Le Président américain a annoncé vendredi la «non-certification» des engagements de l'Iran dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire, tout en ne quittant pas ce texte conclu par Téhéran et six grandes puissances.

 

Parallèlement, il a incité le Congrès à durcir les conditions de l'accord. Une proposition de loi est déjà en cours d'élaboration: elle autoriserait le retour des sanctions si l'Iran se retrouvait à moins d'un an de la production d'une arme nucléaire.

https://french.almanar.com.lb/610157


 

LA VIPERE NIKKI HALEY AURAIT CONSEILLE A TRUMP DE NE PAS RECONNAITRE L'ACCORD NUCLEAIRE

Nikki Haley

Politico révèle qui aurait murmuré à l'oreille de Trump la décision sur l’Iran

© AFP 2017 Jewel SAMAD

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Le Président américain a annoncé vendredi la «non-certification» des engagements de l'Iran dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire. Selon Politico, cette décision aurait été prise en accord avec Nikki Haley, qui serait devenue la «voix intérieure du Président» sur la question des relations avec l'Iran.

L'ambassadrice des États-Unis auprès des Nations unies, Nikki Haley, a été l'une des membres de l'administration Trump qui lui aurait conseillé de ne pas reconnaître le respect du Plan global d'action conjoint (JCPOA) par l'Iran, rapporte le quotidien américain Politico.

 

Iran

© REUTERS/ MORTEZA NIKOUBAZL

Trump durcit le ton sur l'Iran, Rohani promet «une réponse appropriée»

Selon la source, ce sont le ministre de la Défense James Mattis et le secrétaire d'État américain Rex Tillerson qui ont persuadé Donald Trump de reconnaitre le respect par l'Iran de ses engagements pris dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire. Cependant, plus tard, Nikki Haley a promis à Donald Trump d'avancer des arguments convaincants en faveur de la non-certification de l'accord.

 

«Permettez-moi de justifier cette décision», a-t-elle dit.

À son tour, le Président américain a approuvé l'initiative de Mme Haley, qui serait devenue la «voix intérieure» de Donald Trump dans cette affaire, indique Politico.

Selon le média, les actions de Nikki Haley ont renforcé ses positions dans l'administration Trump, raison pour laquelle elle serait considérée comme le principal successeur de Rex Tillerson au poste de secrétaire d'État américain.

 

Le Kremlin de Moscou

© SPUTNIK. YEVGENIA NOVOZHENINA

Le Kremlin prévient des conséquences d'un retrait US de l’accord sur le nucléaire iranien

Donald Trump a menacé vendredi de mettre fin «à tout moment» à l'accord international qui vise à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, provoquant l'inquiétude des autres pays signataires et ouvrant une période de grande incertitude. Cependant, le Président américain a assuré que son pays ne s'en retirerait pas pour l'instant.

 

Plus tôt, les autorités allemandes, britanniques et françaises avaient confirmé leur attachement à l'accord nucléaire. La chef de la diplomatie de l'Union européenne, Federica Mogherini, avait déclaré que les États-Unis ne pouvaient pas annuler unilatéralement cet accord. En outre, le Président Macron a assuré ce vendredi à Hassan Rohani l'attachement de la France au cadre fixé par l'accord de 2015.

Le Plan global d'action conjoint (JCPOA) est un accord signé à Vienne, en Autriche, le 14 juillet 2015, par les huit parties suivantes: les pays du P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies: les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne), ainsi que l'Union européenne et la République islamique d'Iran.

https://fr.sputniknews.com/international/201710141033451992-trump-iran-nikki-haley/


 

L'HYPOCRITE TRUMP NE SE RETIRE PAS DE L'ACCORD NUCLEAIRE MAIS REFUSE DE LE "CERTIFIER"

Trump ne se retire pas de l’accord nucléaire mais refuse de le « certifier »

Fri Oct 13, 2017 5:58PM

Le président américain Donald Trump, le 13 octobre 2017 à Washington. ©Reuters

Le président américain Donald Trump, le 13 octobre 2017 à Washington. ©Reuters

Dans son discours tant attendu, le président américain Donald Trump a expliqué la nouvelle stratégie de son pays envers l’Iran.

Il a refusé de « certifier » l’accord sur le nucléaire iranien. Une loi votée par le Congrès oblige le président américain à « certifier » tous les 90 jours le respect par l’Iran du Plan global d’action conjoint (PGAC).  

La décision de Donald Trump place le Congrès américain en première ligne. Les parlementaires US ont en effet soixante jours pour décider de réimposer ou non à l’Iran les sanctions levées depuis 2015. 

Cela intervient alors que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) a confirmé, à maintes reprises, que l’Iran avait respecté tous ses engagements envers l’accord nucléaire. 

Le président américain a aussi accusé l’Iran d’avoir commis des violations multiples de l’accord nucléaire. « Quel est le sens d’un accord qui ne fait que retarder la capacité nucléaire pour une courte période ? Cela est inacceptable pour le président des États-Unis », a lancé Trump.

Trump a également annoncé des sanctions supplémentaires contre le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI).

Il a autorisé le Département du Trésor à sanctionner davantage l’ensemble du CGRI pour ce qu’il a qualifié de « soutien au terrorisme ».

Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré vendredi dans un communiqué que les forces armées iraniennes, y compris le CGRI, sont le symbole du pouvoir et les défenseurs de la sécurité nationale et sont soutenues par le gouvernement et le peuple iraniens.

Le communiqué, qui a été publié quelques heures avant le discours de Trump, souligne que la politique de principe de l’Iran est de soutenir la paix et la stabilité régionales et de faire face à toutes les actions déstabilisatrices  et divisionnistes visant à engendrer des tensions et des crises dans la région.

D’après le communiqué ministériel, le soutien des États-Unis à Israël et à d’autres régimes répressifs de la région au cours des dernières décennies a provoqué des guerres et des conflits et créé de toutes pièces le phénomène inquiétant du terrorisme.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/13/538489/Iran-Trump-accord-nuclaire


 

LE CAMELEON US CRITIQUE L'ACCORD SUR LE NUCLEAIRE IRANIEN MAIS NE SE RETIRE PAS

Rex Tillerson

Les USA pourraient se retirer de l'accord nucléaire s'ils ne parviennent pas à l'améliorer

© REUTERS/ Aaron P. Bernstein

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Pour le moment, les États-Unis n'envisagent pas de quitter le Plan global d'action conjoint sur le dossier nucléaire iranien et ne prévoient pas de nouvelles sanctions contre l'Iran, ce dernier respectant du point de vue technique ses engagements. Toutefois, faute d'amélioration de l'accord, Washington pourrait s'en retirer.

 

Les drapeaux de l'Iran

© REUTERS/ MORTEZA NIKOUBAZL

L’Iran menace de riposter si les USA se retirent de l’accord sur le nucléaire

Le secrétaire d'État américain Rex Tillerson n'a pas exclu le retrait des USA de l'accord nucléaire avec l'Iran s'ils ne parviennent pas à l'avenir à «l'améliorer».

 

Le chef de la diplomatie a communiqué que dans son prochain rapport sur le respect par l'Iran de ses engagements pris dans le cadre de l'accord sur son programme nucléaire, signé par Téhéran en 2015, Donald Trump ne certifiera pas que les actions iraniennes sont conformes à la loi américaine. La loi en question oblige le Président américain à présenter, tous les 90 jours, un rapport sur le respect par la partie iranienne de ses engagements. Toutefois, l'intention des États-Unis est de «rester dans le JCPOA [Plan global d'action conjoint, ndlr]», a-t-il souligné.

À la question visant à savoir pour quelles raisons l'administration américaine ne recommandera pas au Congrès d'introduire de nouvelles sanctions à l'encontre de la République islamique, le haut diplomate a répondu: «Conformément au JCPOA, lorsque nous admettons qu'ils [l'Iran, ndlr] honorent les accords du point de vue technique, nous prorogeons le régime de levée des sanctions».

 

Et d'ajouter qu'il jugeait que cette voie offrirait une plateforme pour corriger cet accord. «Il est possible qu'on ne puisse pas l'améliorer. Si nous n'y parvenons pas, on sortira, probablement, de l'accord. Nous ne proposons pas au Congrès d'introduire des sanctions», a souligné Rex Tillerson.

 

Téhéran

© REUTERS/ MARIUS BOSCH

Washington révèle sa façon de «combattre» l’Iran

Par contre, Donald Trump envisage d'annoncer de nouvelles sanctions contre le corps des Gardiens de la révolutionne islamique, a expliqué M.Tillerson, ajoutant que le Président envisageait de donner un ordre approprié au Trésor.

 

Donald Trump a prévu de s'exprimer ce vendredi en milieu de journée sur le programme nucléaire iranien qu'il a qualifié, à plusieurs reprises, de «pire qui soit».

Le traité a été signé par l'Iran, les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et l'Union européenne. Il vise à limiter les activités nucléaires de la République islamique en échange de la levée des sanctions internationales qui la frappent.

https://french.almanar.com.lb/608738


 

LE CHEF DE L'ARMEE US EXHORTE A UNE PREPARATION AU COMBAT ACCRUE POUR UNE GUERRE CONTRE LA COREE DU NORD

Le chef de l’armée américaine exhorte à une «préparation au combat» accrue pour une guerre contre la Corée du Nord

Par Peter Symonds

Mondialisation.ca, 12 octobre 2017

wsws.org 11 octobre 2017

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Thème: 

Le chef d’état-major de l’armée américaine, le général Mark Milley, a souligné l’urgence des préparatifs américains pour une guerre contre la Corée du Nord dans un discours mardi à un rassemblement de hauts officiers militaires.

«Être prêt au combat c’est notre priorité absolue», a déclaré Milley en s’adressant à la conférence annuelle de l’Association de l’armée américaine. «N’attendez pas les ordres et l’impression de nouveaux règlements et manuels. N’attendez pas les changements de structure des forces. Vous et vous seul êtes responsables de la capacité de votre unité à intervenir. En termes simples, je vous veux prêts pour ce qui pourrait arriver.»

«Pourquoi devons-nous être prêts?» A-t-il demandé de façon rhétorique. «Eh bien, vous n’avez pas besoin d’avoir accès à des renseignements secrets. Tout ce que vous avez à faire est de prendre un journal ou de regarder les nouvelles… C’est sur la péninsule coréenne où, à mon avis, nous trouvons la menace la plus dangereuse à court terme pour les États-Unis.»

S’exprimant plus tôt aux médias, le général a averti: «Une guerre totale sur la péninsule coréenne sera inévitablement horrible. Personne ne doute de cela.» Cependant, ne laissant aucun doute sur le fait qu’une telle guerre est exactement ce qui est en train d’être préparé, Milley a déclaré que «le temps presse… Cette situation ne peut pas durer indéfiniment. Et des décisions seront prises, il n’y a pas de doute.»

Le discours de Milley a souligné que le secrétaire à la Défense, James Mattis, a déclaré au même rassemblement militaire lundi que les forces armées devaient «veiller à ce que nous ayons des options militaires auxquelles notre président peut recourir». Au cours des deux dernières semaines, le président Trump a publié une série de tweets belligérants signalant que la guerre contre la Corée du Nord est imminente.

Ces préparatifs au conflit s’accompagnent d’un déluge de propagande dans les médias américains et internationaux, gonflant grossièrement la menace supposée de la Corée du Nord et de son arsenal nucléaire limité. En réalité, ce que les États-Unis et leurs alliés envisagent est une guerre d’agression illégale contre la Corée du Nord à une échelle qui éclipserait les interventions militaires en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie.

En septembre dernier, le caractère des plans de guerre américains a encore été mis en évidence par les nouvelles que des pirates informatiques de la Corée du Nord avaient réussi à accéder à un serveur militaire sud-coréen sécurisé et copié quelque 235 gigaoctets de documents militaires, dont OPLAN 5015. Alors que les médias se sont concentrés sur l’expertise du piratage nord-coréen, ils ont ignoré le fait qu’OPLAN 5015 est un plan détaillé pour une guerre d’agression visant à détruire le régime de Pyongyang.

L’OPLAN 5015, adopté par la Corée du Sud et les États-Unis en novembre 2015 sous l’administration Obama, passe d’une position militaire nominalement défensive à une position explicitement basée sur des attaques préventives. L’OPLAN 5015 inclut des frappes préventives sur les sites nucléaires et de missiles de la Corée du Nord et des «raids de décapitation» par les unités des forces spéciales pour assassiner les plus hauts responsables du régime de Pyongyang, y compris son dirigeant, Kim Jong-Un.

Washington n’est pas seulement pleinement impliqué dans ces plans, mais les dirigerait. En cas de guerre avec la Corée du Nord, les États-Unis, qui maintiennent 28.500 soldats en Corée du Sud, assumeraient automatiquement le plein contrôle opérationnel des forces militaires sud-coréennes, y compris près d’un demi-million de soldats appuyés par des forces navales et militaires lourdement armées.

Ainsi, les énormes exercices de guerre annuels de la Corée du Sud et des États-Unis au cours des deux dernières années dans le cadre de l’OPLAN 5015 ne sont rien de moins que des répétitions pour une attaque à grande échelle dirigée par les États-Unis contre la Corée du Nord: un plan que l’Administration Trump est sur le point de déclencher.

Toute guerre avec la Corée du Nord menace d’y entraîner d’autres puissances nucléaires, y compris la Chine et la Russie, qui ont appelé à plusieurs reprises à un apaisement des tensions. Les deux pays ont proposé un retour aux négociations sur la fin des exercices conjoints américano-sud-coréens en échange d’un gel nord-coréen des essais nucléaires et de missiles. Washington a carrément rejeté le prétendu plan de gel des deux côtés, et Trump a exclu toute négociation avec Pyongyang.

Un nouveau rapport publié mardi par la Rand Corporation, un groupe de réflexion étroitement lié à l’establishment militaire américain et aux services de renseignements, a sondé le danger qu’une guerre entre les États-Unis et la Corée du Nord puisse se transformer en une guerre avec la Chine. Intitulé «Conflit avec la Chine revisité», il a révisé les estimations contenues dans un rapport de 2011 et a suggéré avec prudence qu’une guerre des États-Unis avec la Chine était plus probable qu’il y a six ans.

La Rand Corporation a identifié la Corée comme «le centre le plus probable de conflit en Asie». Attribuant la faute aux essais nucléaires et de missiles de la Corée du Nord, elle a mis en garde contre le potentiel accru «d’une spirale d’escalade involontaire dans la péninsule ou même d’une frappe américaine préventive sur les ressources nucléaires de la Corée du Nord».

«Dans le cas d’un tel conflit, poursuit le rapport, les forces américaines et sud-coréennes avanceraient probablement au nord au moins assez loin pour faire reculer l’armée nord-coréenne pour ne plus que Séoul soit à la portée de son artillerie. Plus les forces américaines ou sud-coréennes avanceraient au-delà de ce point, plus une intervention chinoise serait probable».

Le rapport a souligné que lorsque l’armée sud-coréenne pousserait plus loin en Corée du Nord, «un soutien américain substantiel» serait nécessaire. «Les forces d’opérations spéciales et les unités spécialisées dans les explosifs chimiques, biologiques, radiologiques, nucléaires et à grande puissance seraient insuffisantes pour faire face à la situation.»

«La probabilité d’affrontements, accidentels ou non, entre les forces américaines et chinoises serait élevée, avec un potentiel important d’escalade», a averti le rapport.

Pourtant, c’est une telle guerre que l’administration Trump est prête à déchaîner. Quand Trump a menacé la Corée du Nord le mois dernier à l’ONU de «destruction totale», c’est exactement ce qu’il voulait dire. Loin de limiter l’action militaire contre la Corée du Nord à un blocus naval ou aux prétendues frappes aériennes chirurgicales, l’impérialisme américain prépare un assaut total, avec des armes conventionnelles ou nucléaires pour détruire la capacité de représailles de la Corée du Nord.

Le rapport de la Rand Corporation indique clairement qu’une guerre dirigée par les États-Unis contre la Corée du Nord pourrait rapidement mener à un conflit avec la Chine. Ce qui est dit publiquement par la Rand Corporation est sans aucun doute discuté au Pentagone de manière beaucoup plus concrète: comment les États-Unis mèneraient-ils une guerre contre la Chine.

En décembre 2015, juste après la mise au point de l’OPLAN 5015, le chef d’état-major interarmées des États-Unis, le général Joseph Dunford, a déclaré qu’une nouvelle guerre de Corée ne serait pas comme la dernière. Dans ses commentaires cités par la Brookings Institution, le principal général du Pentagone a averti que tout conflit avec la Corée du Nord ne se limiterait pas à la péninsule coréenne et serait inévitablement «transrégional, multidomaine et multifonctionnel».

Traduit du jargon militaire, les remarques de Dunford signifiaient que le Pentagone devait se préparer à mener un conflit «transrégional» – c’est-à-dire une guerre mondiale – dans tous les domaines (terre, mer, air, espace et cyberespace), avec toutes les armes disponibles, y compris l’arme nucléaire. Moins de deux ans plus tard, l’administration Trump plonge dangereusement le monde vers une telle catastrophe.

Peter Symonds

 

Article paru d’abord en anglais, WSWS, le 11 octobre 2017

La source originale de cet article est wsws.org

Copyright © Peter Symondswsws.org, 2017

https://www.mondialisation.ca/le-chef-de-larmee-americaine-exhorte-a-une-preparation-au-combat-accrue-pour-une-guerre-contre-la-coree-du-nord/5613093


 

L'EX-SECRETAIRE D'ETAT US JOHN KERRY : L'EGYPTE, L'ARABIE ET ISRAËL NOUS POUSSAIENT A ATTAQUER L'IRAN

Kerry: « l’Égypte, l’Arabie et Israël nous poussaient à attaquer l’Iran »

 Depuis 6 minutes  13 octobre 2017

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 Amérique et Europe - USA

 

Rédaction du site

À Boston, l’ancien secrétaire d’État américain John Kerry a déclaré, jeudi 12 octobre, que l’administration Trump mentait au peuple américain au sujet de l’accord nucléaire.

« L’actuelle administration prétend que les articles de l’accord nucléaire expireront après un certain temps. Elle ment ! Cet accord et ses protocoles additionnels n’ont pas de date d’expiration et resteront donc à jamais », a expliqué John Kerry.

Israël et les opposants à l’accord nucléaire, à l’intérieur des États-Unis, se plaignent que les articles de cet accord expireront après 10 ou 15 ans et ils réclament que les restrictions, imposées à l’Iran dans le cadre de l’accord nucléaire, persistent à jamais.

« Aucune preuve n’existe sur le manquement de l’Iran à ses engagements, pris dans le cadre de l’accord nucléaire, et les États-Unis sont en mesure de réclamer des inspections dans les sites suspects de l’Iran, au cas où des preuves montreraient un non-respect de la part de l’Iran », a-t-il ajouté.

John Kerry a dit qu’en 2013, Hosni Moubarak, alors le président d’Égypte, le roi Abdallah d’Arabie saoudite et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu poussaient le président américain de l’époque à attaquer l’Iran.

« Nous nous sommes assis à la table des négociations avec l’Iran non pas parce que nous étions sûrs que cette initiative fonctionne, mais parce que nous voulions tenter notre chance sur le plan diplomatique, avant de nous lancer dans un conflit militaire », a affirmé John Kerry.

Kerry a crédité le contrat de 159 pages qu’il a personnellement aidé à négocier pendant deux ans avec le démantèlement d’un réacteur nucléaire en Iran, en faisant passer les centrifugeuses du pays de 19.000 à moins de 5.000 et abaissant ses stocks d’uranium de 12.000 à moins de 300 kilogrammes.

« Vous ne pouvez pas physiquement faire une bombe avec 300 kilogrammes », a-t-il dit.

Sources: Boston.com; Press TV

https://french.almanar.com.lb/608485


 

LES USA SE RETIRENT DE L'UNESCO, ACCUSANT CETTE ORGANISATION D'ETRE ANTI-ISRAELIENNE

Les Etats-Unis se retirent de l’Unesco, accusant l’organisation d’être « anti-israélienne »

Le retrait ne sera effectif qu’à compter du 31 décembre 2018, conformément aux statuts de l’Unesco, a précisé le département d’Etat américain.

Le Monde.fr avec AFP |  • Mis à jour le 

 

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Les Etats-Unis conserveront un statut d’observateur, selon le département d’Etat, en lieu et place de leur représentation à l’agence onusienne sise à Paris.

Les Etats-Unis ont annoncé, jeudi 12 octobre, leur retrait de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture(Unesco), accusant l’institution d’être « anti-israélienne ».

Washington conservera un statut d’observateur en lieu et place de leur représentation à l’agence onusienne sise à Paris, a précisé le département d’Etat américain. Le retrait ne sera effectif qu’à compter du 31 décembre 2018, conformément aux statuts de l’Unesco, a-t-il ajouté :

« Cette décision n’a pas été prise à la légère, et reflète les inquiétudes des Etats-Unis concernant l’accumulation des arriérés à l’Unesco, la nécessité d’une réforme en profondeur de l’organisation, et ses partis pris anti-israéliens persistants. »

Washington avait prévenu, début juillet, de son intention de réexaminer ses liens avec l’Unesco après sa décision de déclarer la vieille ville de Hébron, en Cisjordanie occupée, « zone protégée » du patrimoine mondial. Cette décision, qualifiée d’« affront à l’histoire »« discrédite encore plus une agence onusienne déjà hautement discutable », avait alors déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley.

Regrets « profonds » de l’Unesco

Les Etats-Unis, grand allié d’Israël, avaient déjà pris leurs distances avec l’Unesco. Ils avaient ainsi arrêté de participer à son financement en 2011 après que l’agence a admis la Palestine parmi ses Etats membres. Mais ils continuaient depuis à siéger au conseil exécutif de l’Unesco, composé de 58 membres.

Selon le département d’Etat, un statut d’observateur permettrait de continuer d’apporter la « vision » et « l’expertise » américaines « sur certains dossiers importants gérés par l’organisation », notamment « la protection du patrimoine mondial, la défense de la liberté de la presse » et la promotion des sciences et de l’éducation.

 Lire notre enquête sur l’institution :   Perdue dans ses multiples missions, l’Unesco cherche sa direction

La directrice générale de l’organisation, Irina Bokova, a réagi dans un communiqué, regrettant « profondément » la décision américaine, et se disant « convaincue » que ses missions répondent « aux préoccupations du peuple américain » :

« L’universalité est essentielle à la mission de l’Unesco pour construire la paix et la sécurité internationales face à la haine et à la violence, par la défense des droits de l’homme et de la dignité humaine. »


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LE SOUS-MARIN NUCLEAIRE US MICHIGAN EN ROUTE VERS LA PENINSULE COREENNE. LES PROVOCATIONS US RENFORCENT L'ESPRIT DE RESISTANCE NORD-COREEN

Le sous-marin nucléaire US Michigan prend le cap vers la péninsule coréenne

 Depuis 6 heures  10 octobre 2017

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 Asie et Afrique - Deux Corées

 

L’USS Michigan de l’US Navy aurait été dirigé vers le port de Busan, dans le sud-est de la Corée du Sud, déclare le quotidien sud-coréen Chosun Ilbo se référant à ses sources militaires.

Selon le média, un groupe d’attaque composé de navires de guerre américains conduit par le porte-avions USS Ronald Reagan sera envoyé dans la péninsule coréenne la semaine prochaine, comme mesure préventive en cas de nouveaux essais de missiles balistiques en Corée du Nord.

Le sous-marin Michigan est équipé de 154 missiles Tomahawk qui peuvent réaliser «une frappe sur les sites nucléaires et de missiles de la Corée du Nord et du palais de Kim Jong-un», note le journal.

Le Chosun Ilbo suggère que le séjour du sous-marin nucléaire à Busan serait un signal d’avertissement de l’administration de Donald Trump à l’encontre les autorités nord-coréennes.

«À partir de la semaine prochaine, le sous-marin SSGN-727 fera preuve d’une ferme détermination à repousser les provocations de missiles nucléaires en Corée du Nord conjointement avec un groupe opérationnel des porte-avions nucléaires qui conduiront des exercices militaires américano-sud-coréens en mer, au large des côtes de la péninsule coréenne», indique le journal citant une source militaire.

Les informations du Chosun Ilbo confirment les paroles d’un fonctionnaire de la Défense sud-coréen qui avait annoncé qu’à la mi-octobre un groupe aéronaval de la marine américaine conduit par le porte-avions USS Ronald Reagan participerait à des manœuvres conjointes américano-sud-coréennes au large des côtes est de la Corée du Nord.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/604899