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USA : SELON MIKE POMPEO, TRUMP EST TOTALEMENT PRÊT A ENGAGER UNE ACTION MILITAIRE CONTRE LA TURQUIE

Mike Pompeo

Trump est «totalement prêt» à engager une action militaire contre la Turquie, assure Mike Pompeo

© AP Photo / KEVIN LAMARQUE

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Les États-Unis pourraient lancer une opération militaire contre la Turquie, le Président Trump y est «totalement prêt», a assuré le secrétaire d'État américain Mike Pompeo.

Le Président Donald Trump est «totalement prêt» à engager une action militaire contre la Turquie si c'était nécessaire, a déclaré lundi 21 octobre le secrétaire d'État américain Mike Pompeo.

«Nous préférons la paix à la guerre. Mais dans le cas où [...] une action militaire est nécessaire, vous devez savoir que le Président Trump est pleinement prêt à entreprendre cette action», a indiqué M.Pompeo cité par la chaîne de télévision CNBC.

Le secrétaire d'État a refusé de préciser ce qui pourrait inciter Washington à lancer une opération militaire contre Ankara. Il a noté que les États-Unis appliqueraient des mesures économiques et politiques avant de recourir à un affrontement militaire.

 

Des véhicules militaires turcs et américains à la frontière syro-turque lors d'une patrouille conjointe

© REUTERS / TURKISH DEFENCE MINISTRY

La Turquie a suspendu son opération Source de paix pour 120 heures. Et après?

Le 6 octobre, Donald Trump a annoncé le retrait des forces américaines de Syrie. Trois jours plus tard, la Turquie a lancé son opération militaire Source de paix dans le nord de la Syrie en vue d'éloigner les forces kurdes de la frontière turque et d'y créer une zone tampon de 30 km.

 

Le 13 octobre, le secrétaire américain à la Défense, Mark Esper, a expliqué l'ordre de retirer les troupes par des informations suggérant que les Kurdes cherchaient à conclure un accord avec Damas pour contre-attaquer les forces turques. Les États-Unis ont critiqué l'opération turque et imposé des sanctions à plusieurs ministres turcs.

Cessez-le-feu de 120 heures

Mercredi 16 octobre, la coalition dirigée par les États-Unis a confirmé avoir retiré ses forces de Raqqa et d’Al-Thawrah dans le nord-est de la Syrie, où l’armée gouvernementale syrienne serait entrée après le début de l'opération Source de paix conformément à une entente avec les Kurdes.

Le 17 octobre, des discussions américano-turques ont eu lieu à Ankara. Le vice-Président américain Mike Pence et le Président turc Recep Tayyip Erdogan sont parvenus à un accord pour un cessez-le-feu de 120 heures dans le nord de la Syrie, au terme duquel les miliciens kurdes des Unités de protection du peuple (YPG) devront s'être retirés.

https://fr.sputniknews.com/international/201910211042298441-trump-est-totalement-pret-a-engager-une-action-militaire-contre-la-turquie-assure-mike-pompeo/


 

L'INCROYABLE LETTRE DE L'AGITE TRUMP A SON "ENNEMI INTIME" ERDOGAN : "NE JOUEZ PAS AU DUR! NE FAITES PAS L'IDIOT!"

« Ne faites pas l’idiot! » : l’incroyable lettre de Trump à Erdogan

 Depuis 13 heures  17 octobre 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

Dans une lettre envoyée le 9 octobre, Donald Trump demande à son homologue turc de renoncer à l’intervention militaire dans le nord de la Syrie avec un langage fort peu diplomatique.

« Ne jouez pas au dur! Ne faites pas l’idiot! »: ce langage fort peu diplomatique est celui employé dans une lettre adressée par le président américain Donald Trump à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan.

« Trouvons un bon accord », suggère Donald Trump dans cette missive de quatre paragraphes dévoilée, le mercredi 16 octobre, mais datée du 9 octobre, dont l’authenticité a été confirmée.

Elle a donc été adressée au président turc le jour où il a lancé ses troupes à l’assaut des Kurdes dans le Nord de la Syrie.

« Ne jouez pas au dur ! »

« Vous ne souhaitez pas être responsable du massacre de milliers de personnes, et je ne veux pas être responsable de la destruction de l’économie turque – ce que je ferais (si nécessaire) », écrit le président américain.

« L’Histoire vous jugera d’un œil favorable si vous agissez de façon juste et humaine. Elle vous considérera à jamais comme le diable si les choses se passent mal », met en garde Donald Trump sans autre précision.

« Ne jouez pas au dur ! Ne faites pas l’idiot ! », conclut le locataire de la Maison Blanche. « Je vous téléphonerai plus tard ».

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1528749


 

"ISRAËL"-USA : VERS LA FIN DE LA LUNE DE MIEL?

Le pied de nez des Américains aux Kurdes syriens inquiète beaucoup Israël

Tue Oct 15, 2019 6:39PM

Israël semble avoir été déçu par les États-Unis, après le retrait des troupes US du nord de la Syrie. ©AP/Illustration

Israël semble avoir été déçu par les États-Unis, après le retrait des troupes US du nord de la Syrie. ©AP/Illustration

Le journal en ligne Haaretz évoque dans une note les crises dans les relations entre Tel-Aviv et Washington, décrivant le double langage américain envers les FDS comme un désastre stratégique pour le régime de Tel-Aviv.

« Le retrait américain de la Syrie est un désastre stratégique pour Benjamin Netanyahu, et s’il reste quelque chose de “l’alliance de défense” entre Washington et Israël, c’est sur papier uniquement. » C’est ce qu’a écrit en gros le journal israélien Haaretz en première ligne d’une analyse politique sous la plume de l’auteur israélien, Amos Harel.

L’auteur tente de commenter la situation d’après le retrait des troupes américaines du nord de la Syrie et ses conséquences sur l’avenir des relations Washington/Tel-Aviv.  

L’analyste commence par une relecture des relations américano-israéliennes après la présence de Donald Trump à la Maison-Blanche, considérant l’approche récente de l’administration américaine en Asie de l’Ouest comme une catastrophe amère pour Israël en pleine crise politique dans les territoires occupés. 

Nouvelle frappe d'Israël contre l'Irak?

Nouvelle frappe d’Israël contre l’Irak?

A peine repliées en Irak, les forces US accompagnées de leurs mercenaires de Daech font un premier coup : une forte explosion frappe une nouvelle fois un site militaire des Hachd.

Faisant référence aux récents développements dans le nord et l’est de la Syrie et les décrivant comme constitutifs d’une grave crise stratégique, l’article écrit :

« Depuis la présidence de Trump en novembre 2008, Netanyahu a cherché à brosser un tableau de son amitié intime et même personnelle avec lui. Les relations étroites entre Netanyahu et Trump avaient ainsi apaisé les inquiétudes concernant l’époque de la présidence Obama. En effet, Tel-Aviv s’était assuré que Washington ne franchisse pas un jour le pas dans le sens inverse aux intérêts israéliens.

Selon l’auteur israélien, “les ambitions de Netanyahu qui ont été communiquées régulièrement aux Américains dans ses conversations avec le président et lors de réunions entre l’ambassadeur d’Israël à Washington et l’équipe de Trump, étaient loin de la raison. Netanyahu a cherché à persuader Trump de se retirer de l’accord nucléaire avec l’Iran, signé par Obama en 2015, et à exercer une pression maximale sur Téhéran. Et de se fournir ainsi un parapluie diplomatique et stratégique entre les États arabes du golfe Persique. Et il est finalement arrivé à son but en mai 2018. Et cette époque était en quelque sorte la lune de miel entre les États-Unis et Israël.”

“Le transfert de l’ambassade des États-Unis de Tel-Aviv dans la ville sainte de Qods et le silence de la communauté internationale sur le massacre de 60 Palestiniens survenu en l’espace de 24 heures le long des frontières palestiniennes, le jour même où l’ambassade américaine déménageait, tout cela démontrait le point culminant d’une relation étroite entre Washington et Tel-Aviv”, écrit le journal israélien. Netanyahu, semblait-il à l’époque, avait passé avec succès tous les tests. Ses admirateurs l’ont loué en tant que magicien stratégique qui, avec ses relations et ses compétences, a réussi à persuader Trump et le président russe Vladimir Poutine de travailler pour le bénéfice d’Israël. », selon le journal qui poursuit ainsi :

« Mais maintenant, après un an et cinq mois, tout a l’air différent. Alors que l’insistance de Trump pour jouer un rôle dans la résolution du conflit israélo-palestinien a permis à Netanyahu de tirer pleinement parti de ces conditions, le plan “Deal du siècle” n’a pas été encore publié depuis sa formulation après presque 2 ans et demi et aucune date n’a été précisée pour sa publication. »

Syrie: Israël sous le choc...

Syrie : Israël sous le choc...

​​​​​Suite à un accord intervenu entre Damas et les Kurdes, sous les auspices de la Russie, l’armée syrienne s’est déployée dans des régions kurdes convoitées par la Turquie. L’armée syrienne s’y est déployée pour contrer l’avancée des forces turques et de leurs mercenaires.

Amos Harel fait allusion au revirement soudain des États-Unis envers les questions de la région et signale :   

« L’inertie des États-Unis contre l’influence régionale de l’Iran, l’appel lancé par Washington à la reprise des négociations sur le nucléaire iranien, le refus explicite de Trump de s’engager dans une guerre avec l’Iran, le message de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis sur la nécessité de réduire les tensions et la priorité des discussions avec Téhéran et enfin la décision de Trump d’abandonner les Kurdes dans les opérations militaires de la Turquie dans le nord et l’est de la Syrie indiquent tous un changement de cap de Washington. »

L’article fait valoir par ailleurs l’inquiétude majeure d’Israël sur le nouveau et vaste déploiement des militaires russes en Syrie :

« La préoccupation d’Israël concernant l’ouverture de l’arène à la Russie en Syrie a été une préoccupation majeure pour les dirigeants israéliens ces derniers jours. »

Pour conclure, Haaretz fait allusion à la fin de la « lune de miel » Washington/Tel-Aviv : « Et trois semaines et demie après les élections, on n’a encore entendu personne parler d’une conversation téléphonique entre les deux dirigeants (Trump et Netanyahu), ni même d’un message de bonne chance de la part de Trump avant l’audience du Premier ministre (Netanyahu) devant le Procureur général. Peut-être qu’elles sont véridiques les rumeurs selon lesquelles Trump aime voir des vainqueurs à ses côtés et non pas une personne qui, jusqu’à présent, n’a pas été en mesure de former une coalition, même après deux élections en cinq mois. Et cela témoigne de l’absurdité de l’alliance de défense Washington/Israël. »

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/15/608752/Isral-USA--fin-de-la-lune-de-miel-


 

FRAPPÉE PAR LE TYPHON HAGIBIS, LA BASE NAVALE US S'EFFONDRE

Japon : la base de l’US Navy touchée par le typhon Hagibis  

Tue Oct 15, 2019 6:52PM

Des marins américains ramassent des débris à la base navale de Yokosuka, au Japon, le 15 octobre 2019, quelques jours après le passage du typhon Hagibis qui a dévasté la région. ©STARS AND STRIPES

Des marins américains ramassent des débris à la base navale de Yokosuka, au Japon, le 15 octobre 2019, quelques jours après le passage du typhon Hagibis qui a dévasté la région. ©STARS AND STRIPES

La plus grande base maritime des États-Unis au Japon a été touchée par le typhon Hagibis.

Le puissant typhon Hagibis, dont les rafales de vent vont jusqu’à 216 kilomètres à l’heure, a infligé de sérieux dégâts à une base de l’US Navy, selon des responsables militaires.

La base navale d’Atsugi est la base la plus grande de l’US Navy dans l’océan Pacifique et elle abrite des escadrons d’avions CVW5 qui décollent du porte-avions USS Ronald Reagan. La base d’Atsugi se trouve à une quarantaine de kilomètres du sud-ouest du centre-ville.

Selon les sources militaires, une vingtaine de bâtiments de la base d’Atsugi ont été endommagés. « Un certain nombre d’arbres ont été également coupés et le système d’approvisionnement en eau a été endommagé ».

Le typhon n’a toutefois fait aucune victime chez le personnel.

Japon : la fronde anti-US ?

Japon : la fronde anti-US ?

Le Japon a qualifié de périlleuse la poursuite de la présence des militaires américains à Okinawa.

68 personnes ont été jusqu’ici tuées depuis le début du puissant typhon Hagibis, selon Tokyo. Les opérations de fouille et de secours se poursuivent et le bilan des pertes pourrait bien s’alourdir.

Le gouvernement japonais a acheminé des milliers de militaires et de secouristes pour accélérer les opérations de sauvetage dans les zones touchées par cette catastrophe naturelle.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/10/15/608761/Japon-typhon-Hagibis-US-Navy-base-militaire---


 

POUR REFUSER D’AIDER LES KURDES, TRUMP, L’AGITE DU CIBOULOT, USE D’UN ARGUMENT SURRÉALISTE : LES KURDES NE NOUS ONT PAS AIDE EN NORMANDIE

Pour refuser d'aider les Kurdes, Donald Trump a usé d'un argument surréaliste

Les Kurdes "ne nous ont pas aidés pendant la Seconde Guerre Mondiale, ils ne nous ont pas aidés en Normandie", a lâché le président.

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INTERNATIONAL - Existe-t-il un lien entre le débarquement en Normandie pendant la Seconde Guerre mondiale et l’actuelle situation explosive entre les Kurdes et la Turquie? La réponse est non. Sauf pour Donald Trump, qui a fait référence au 6 juin 1944 pour justifier sa décision ne pas intervenir en faveur des Kurdes en Syrie. 

Quelques heures après le début de l’offensive turque contre les Kurdes au nord-est de la frontière syrienne, Donald Trump a été interrogé sur une aide éventuelle aux combattants kurdes dans cette zone. Avant et après les premières frappes turques, le président américain avait en effet mis en garde Ankara, jugeant qu’il s’agissait d’une “mauvaise idée”. 

Toutefois, Donald Trump a catégoriquement exclu une intervention américaine, de quelque nature qu’elle soit, en faveur des Kurdes. Et il a utilisé pour se justifier un argument surréaliste: “Ils ne nous ont pas aidés pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils ne nous ont pas aidés en Normandie”, a déclaré le président, en reprenant les propos d’un “article, vraiment, vraiment très puissant”. 

Comme l’a repéré un journaliste américain, le président semble faire référence à une tribune publiée le 8 octobre sur le site Townhall, qui se présente lui-même comme “conservateur”. L’auteur du texte en question est Kurt Schlichter, ancien militaire américain, qui a été “personnellement recruté par Andrew Breibart pour écrire des tribunes conservatrices” sur Townhall, comme le précise sa biographie sur le site.

Andrew Breibart étant le fondateur -décédé en 2012- du site Breitbart News, considéré comme un site de droite voire d’extrême droite. 

Will Sommer@willsommer

 

Trump appears to have gotten his "Kurds didn't help us at Normandy" line from a Kurt Schlichter column. https://townhall.com/columnists/kurtschlichter/2019/10/08/critics-aghast-as-trump-keeps-word-about-no-more-wars-n2554328 …

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Affirmant que les Kurdes se battent désormais “pour leur territoire”, Donald Trump a déclaré qu’ils “étaient là pour nous aider sur leur territoire et que c’est donc quelque chose de différent”. 

Avant même l’offensive turque, le dirigeant américain avait déjà laissé entendre que les États-Unis n’étaient pas redevables aux Kurdes, en dépit de l’aide colossale apportée sur le terrain dans la lutte contre Daech.

“Les Kurdes ont combattu avec nous, mais ils ont reçu des sommes d’argent et quantité d’équipements pour le faire. Ils combattent la Turquie depuis des décennies. J’ai aidé à cette lutte pendant presque trois ans, mais il est temps pour nous de sortir de ces ridicules guerres sans fin, sauvages pour la plupart, et de ramener nos soldats à la maison”, avait tweeté Donald Trump le 7 octobre laissant le soin à “la Turquie, l’Europe, la Syrie, l’Iran, l’Irak, la Russie et les Kurdes de gérer la situation désormais.”

Ces déclarations correspondent à la ligne politique sur laquelle Donald Trump s’est fait élire en 2016, promettant que les États-Unis ne seraient plus le “gendarme du monde”. “La chose la plus difficile que j’ai eu à faire en tant que président, c’est de signer les lettres aux parents des soldats qui avaient été tués”, a d’ailleurs affirmé le dirigeant ce mercredi.

Toutefois, le président américain l’a assuré: “tout cela étant dit, nous aimons les Kurdes”. 

Pour de nombreux observateurs internationaux, tout comme des élus républicains et démocrates aux États-Unis, l’offensive turque a été lancée avec le “feu vert” implicite de Donald Trump, lorsqu’il a annoncé le retrait des troupes américaines à la frontière nord-est de la Syrie. Cette décision a été prise après une discussion avec Recep Tayyip Erdogan, qui a à cette occasion fait part de son intention de relancer sa lutte territoriale contre les organisations kurdes, considérées comme terroristes par Ankara.

https://www.huffingtonpost.fr/entry/donald-trump-turquie-kurdes-normandie-seconde-guerre-mondiale_fr_5d9e639ce4b087efdba7a5b4?ncid=other_facebook_eucluwzme5k&utm_campaign=share_facebook&fbclid=IwAR1FRGI41vQixlPu4_S4Ott0XfkmWfoGfozS5cKYskEdsztyDPr8tTVISd8


 

USA : LE LANCEUR D'ALERTE QUI A SIGNALE L'ENTRETIEN ENTRE TRUMP ET SON HOMOLOGUE ZELENSKY APPARTIENT A LA CIA

USA: le lanceur d’alerte appartient à la CIA

 Depuis 14 heures  27 septembre 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

Le lanceur d’alerte ayant signalé l’entretien controversé entre Donald Trump et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky appartient à la CIA, une des agences du renseignement américain, et avait été affecté à la Maison Blanche, affirme jeudi le New York Times.

Selon le quotidien, qui s’appuie sur trois sources connaissant son identité, il s’agit d’un homme qui est depuis retourné au sein de la Central Intelligence Agency.

Son signalement, qui date du 12 août et dont le contenu a été rendu public le jeudi 26 septembre, suggère notamment qu’il a une formation d’analyste, connaît en détail la politique des Etats-Unis pour l’Europe, et qu’il a une « bonne compréhension » de la politique de l’Ukraine, ajoute le NYT.

L’agent du renseignement souligne aussi ne pas avoir été le témoin direct de l’entretien téléphonique et avoir été mis au courant dans le cadre des « relations régulières inter-agences ».

Andrew Bakaj, l’un des avocats du lanceur d’alerte, a refusé de confirmer ces informations.

Lors d’un échange téléphonique entre Donald Trump et Volodymyr Zelensky le 25 juillet, le président américain a demandé à son homologue ukrainien d’enquêter sur l’ancien vice-président Joe Biden, parmi les favoris de la primaire démocrate en vue de l’élection présidentielle de 2020.

Cet échange, « accablant » pour l’opposition, a conduit les démocrates à ouvrir une enquête contre le président américain en vue d’une destitution.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1508234


 

EN MISSION SUR LE PORTE-AVIONS GEORGE H.W. BUSH, TROIS MARINES SE SUICIDENT

Trois marines se suicident sur l’USS George H. W. Bush

 Depuis 2 heures  25 septembre 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

La marine des États-Unis a annoncé que trois militaires du pays en mission sur le porte-avions USS George H. W. Bush s’étaient donné la mort.

Avec le suicide de trois autres soldats américains de l’USS George H. W. Bush ces derniers jours, l’US Navy s’inquiète désormais de voir le nombre des suicides augmenter. L’armée américaine a eu même recours à la publication de livrets de conseils pour empêcher que de tels actes ne se reproduisent.

Selon le site de l’Institut naval des États-Unis (USNI), le capitaine Sean Bailey, commandant de l’USS George H. W. Bush a confirmé dans un message posté sur son compte Facebook la mort des trois marins sans donner plus de précision sur leurs identités et les raisons de leur geste.

Un porte-parole de la marine américaine a également refusé de commenter cette affaire.

La marine américaine connaît actuellement un taux de suicide élevé. La cinquième flotte de l’US Navy a annoncé le 5 septembre que 46 membres de la marine avaient été tués en 2019. Des statistiques similaires ont été publiées l’année dernière.

Une nouvelle enquête a également fait état de l’augmentation croissante du nombre des suicides au sein de l’armée américaine ces dernières années.

Selon les chiffres publiés par la marine américaine, le taux de suicide était de 20,1 sur 100 000 militaires. Parmi les « Marines » des États-Unis, ce nombre était de 30,7 pour 100 000 hommes.

https://french.almanar.com.lb/1506067


 

USA : SELON UN SONDAGE, 60% DES PROPRIÉTAIRES D'ENTREPRISES SOUHAITENT UNE BAISSE OU UNE FIN DES TENSIONS COMMERCIALES AVEC LA CHINE

 

Etats-Unis : 60 % des propriétaires d'entreprises souhaitent une baisse ou une fin des tensions commerciales avec la Chine, selon un sondage

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2019-09-12 à 02:48
 

NEW YORK, 11 septembre (Xinhua) -- Près de 60 % des personnes interrogées souhaitent que le gouvernement Trump réduise ou mette fin aux tensions commerciales entre les Etats-Unis et la Chine, a révélé un sondage conduit auprès de 500 propriétaires d'entreprises américaines par la banque d'investissement suisse UBS.

Pour ce qui est de la manière de résoudre ces tensions, 48 % des sondés souhaiteraient que le gouvernement américain fasse baisser les tensions commerciales tout en obtenant des concessions commerciales de la part de la Chine, a indiqué le rapport publié mardi en même temps que ce sondage.

Environ 12 % des sondés ont pour priorité de mettre fin aux tensions commerciales, même si la Chine ne fait que des concessions mineures, selon le rapport.

Quelque 33 % souhaitent maintenir la pression sur la Chine jusqu'à obtenir des concessions majeures, même si les tensions commerciales persistent, tandis que les 7 % restants n'ont pas d'avis tranché sur la question.

Le sondage montre également que seuls 60 % des sondés sont optimistes quant à l'évolution de l'économie au cours des douze prochains mois, contre 76 % durant une précédente enquête menée en juin de cette année.

Environ 75 % des répondants restent optimistes quant à la possibilité pour eux de faire des affaires au cours des douze prochains mois, contre 81 % lors du sondage précédent.

Seuls 13 % des sondés affirment qu'ils embaucheront davantage même si les tensions commerciales actuelles persistent pendant six mois supplémentaires. En cas de persistance des tensions commerciales, environ 11 % d'entre eux augmenteraient les investissements de leur entreprise, tandis que 15 % les réduiraient, a révélé le sondage.

Environ 67 % des propriétaires d'entreprises ont déclaré que les tensions commerciales avaient un impact négatif sur l'économie américaine aussi bien mondiale.

UBS, qui a conduit ce sondage entre le 28 août et le 3 septembre, a indiqué avoir interrogé des propriétaires d'entreprises américaines dont le chiffre d'affaires annuel était d'au moins 250 000 dollars américains, et qui comptaient au moins un employé.

http://french.xinhuanet.com/2019-09/12/c_138384929.htm


 

JOYEUX 100ème ANNIVERSAIRE DU PARTI COMMUNISTE DES ETATS-UNIS !

Joyeux 100ème anniversaire du Parti Communiste des Etats-Unis !
9/2/19 14:47 PM
NEW YORK - Le 1er septembre 2019 marque le centenaire de la naissance du Parti communiste des États-Unis. Pour commémorer ce moment marquant de l'histoire des États-Unis, le CPUSA accueillera des événements régionaux à Chicago et à New York le 14 septembre et à Los Angeles le 21 septembre. Des événements sont également prévus à Baltimore, Cleveland et plusieurs autres villes.

Des militants politiques, des historiens, des dirigeants syndicaux et communautaires bien connus, dont le conférencier invité Bill Fletcher, assisteront aux divers événements.

Fondée en septembre 1919, l'UCUSA a été pendant de nombreuses années la plus grande et la plus influente organisation marxiste des États-Unis.

Les événements du 14 septembre donneront le coup d'envoi d'une année de célébrations qui durera jusqu'en septembre 2020.

Selon Joe Sims, coprésident national du CPUSA, " les communistes ont une fière histoire. Notre engagement en faveur de la démocratie, de la justice pour les personnes de couleur et des droits des travailleurs, par exemple, a remodelé et redéfini les contours de la politique américaine tout au long de notre histoire séculaire. Nous sommes fiers de cette histoire."

"Nous sommes un parti ouvrier, excité à l'idée de nous lancer dans les 100 prochaines années de lutte ", a ajouté Rossana Cambron, également coprésidente du CPUSA.

Dans une lettre, Angela Davis, militante de renom, a déclaré : " Je suis fière d'avoir passé bon nombre de mes années de formation au sein de cette organisation[le CPUSA] et d'avoir bénéficié de sa présence pionnière et de son leadership dans les campagnes antiracistes et populaires ".

Voici quelques exemples des nombreuses contributions " pionnières " du CPUSA aux droits des travailleurs, à l'égalité, à la démocratie, à la solidarité internationale et à la paix :

- Les communistes ont aidé à fonder et à diriger bon nombre des syndicats les plus militants de l'histoire des États-Unis, en particulier au Congrès des organisations industrielles (CIO) dans les années 1930 et 1940 ;

- Les communistes se sont battus pour les droits du travail et les droits civils dans des campagnes historiques contre les machinations contre Sacco et Vanzetti et les accusés de Scottsboro. Le Parti communiste a aidé à fonder l'organisation internationale de défense du travail qui a mené ces luttes ;

- Les communistes ont défendu l'égalité des Afro-Américains en travaillant avec des groupes de défense des droits civiques comme la NAACP, le National Negro Congress et le Southern Negro Youth Congress dans les années 1930 et 1940, puis le Civil Rights Congress et le Council on African Affairs dans les années 1950 ;

- Les communistes se sont vaillamment sacrifiés dans la lutte contre le fascisme avant et pendant la Seconde Guerre mondiale ; on estime que 3 000 communistes ont combattu pour la démocratie et contre les fascistes franquistes en Espagne, tandis que 15 000 autres communistes ont servi avec honneur pendant la Seconde Guerre mondiale ;

- Les communistes ont défendu la Déclaration des droits auprès de l'ACLU, dont notre présidente nationale Elizabeth Gurley Flynn était membre fondatrice. Ensemble, nous avons lutté contre la répression politique. Durant les jours sombres du maccarthysme des années 1950, Flynn a malheureusement été retiré du conseil d'administration de l'ACLU. Malgré tout, le PC a contribué à garantir la liberté d'expression de tous les Américains pendant cette période, ce qui s'est traduit par de nombreuses décisions historiques de la Cour suprême qui ont renversé la répression de la guerre froide.

- Les communistes ont aidé à diriger le mouvement étudiant pour la liberté d'expression et le mouvement contre la guerre du Vietnam dans les années 1960 et au début des années 1970 ;

- Les communistes ont mené la campagne pour libérer Angela Davis, le révérend Benjamin Chavis Jr. et tous les prisonniers politiques, par le biais de l'Alliance nationale contre le racisme et la répression politique (NAARPR) dans les années 1970 ;

- Travaillant avec d'autres pour lancer des coalitions locales et nationales appelant à des sanctions globales et à la liberté pour Nelson Mandela, les communistes ont contribué à déclencher le mouvement de désinvestissement anti-apartheid aux États-Unis contre le gouvernement raciste de l'Afrique du Sud. Les communistes ont également aidé à fonder le Mouvement national anti-impérialiste en solidarité avec la libération de l'Afrique du Sud (NAIMSAL) à la fin des années 1970 et au début des années 1980 ;

- Les communistes aident également à diriger le mouvement pacifiste américain pendant les premières années des guerres en Afghanistan et en Irak, par l'intermédiaire de l'organisation United for Peace and Justice et de la National Youth and Student Peace Coalition dans les années 2000.

Ce n'est qu'un instantané rapide.

source :  http://www.solidnet.org/article/CPUSA-Happy-100th-birthday-Communist-Party-USA/


 

LE GOUVERNEMENT DES ETATS-UNIS ALLOUE DES FONDS MILLIONNAIRES POUR ENTRAVER LA COOPERATION MÉDICALE CUBAINE

Le gouvernement des États-Unis alloue fonds millionnaires pour entraver la coopération médicale cubaine

Déclaration du ministère des Relations extérieures

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: MINREX

Le ministère des Relations extérieures dénonce et condamne énergiquement la récente agression du Gouvernement des États-Unis contre Cuba dans le cadre d'un programme de l'USAID visant à financer des actions et la recherche d'informations pour discréditer et miner la coopération internationale fournie par Cuba en matière de santé dans des dizaines de pays et au profit de millions de personnes. Ces actions s'ajoutent aux pressions énormes exercées contre divers gouvernements pour entraver la coopération cubaine et aux efforts précédents entrepris dans le même but, comme le programme spécial « Parole » visant à encourager le vol de main-d’œuvre qualifiée formée à Cuba.

Au centre de cette calomnie immorale figure l'allégation sans fondement selon laquelle Cuba se livrerait à la traite des êtres humains ou à la pratique de l'esclavage, et l’on tente de dénigrer le travail méritoire fourni volontairement par des centaines de milliers de professionnels et techniciens sanitaires cubains dans divers pays, notamment du Tiers monde tout au long de l’Histoire.

Il s'agit là d'une insulte aux programmes de coopération bilatérale et intergouvernementale, tous légitimement établis entre le gouvernement cubain et les gouvernements de dizaines de pays, qui ont été conformes aux directives des Nations Unies sur la coopération Sud-Sud et ont répondu aux exigences sanitaires que ces gouvernements ont eux-mêmes définies souverainement.

C’est une atteinte à un effort de solidarité qui a reçu la reconnaissance de la communauté internationale et l'éloge spécifique des plus hauts dirigeants des Nations Unies, de l'Organisation mondiale de la santé et de l'Organisation panaméricaine de la santé.

Ces mensonges sont révélateurs de la dérive morale du gouvernement des États-Unis et des politiciens qui tirent profit de l'agression contre Cuba. Cette campagne est soutenue par des millions de dollars de fonds et la complicité de plusieurs grands médias et, en particulier, de journalistes sans scrupules qui sacrifient leur soi-disant impartialité et objectivité pour servir les intérêts politiques du gouvernement des États-Unis.

Depuis des décennies et jusqu'à ce jour, dans les pays où les conditions économiques sont les plus défavorables, cette coopération a été et est offerte comme un geste de solidarité, dont les dépenses sont presque entièrement prises en charge par Cuba. De même, et conformément aux conceptions des Nations Unies en matière de coopération entre pays en développement, cette coopération est offerte dans plusieurs pays sur la base de la complémentarité et de la rémunération partielle des services rendus.

Il s'agit d'un échange tout à fait équitable et légitime entre pays en développement, dont beaucoup possèdent des richesses naturelles, un poids économique ou des niveaux de développement industriel supérieurs à ceux de Cuba, mais qui manquent des ressources humaines que notre État a su créer ; des professionnels dévoués et des humanistes prêts à travailler dans les conditions les plus difficiles ; et des conceptions de couverture santé que nous ont permis de construire des années d'une expérience réussie.

Les techniciens et professionnels cubains qui participent à ces programmes le font en toute liberté et volontairement. Durant leur mission, ils continuent de percevoir leur plein salaire à Cuba et reçoivent également une rétribution dans le pays de destination, ainsi que d'autres formes d'indemnisation.

Dans les cas où Cuba reçoit une compensation pour la coopération fournie, ces coopérants ont le mérite d'apporter une contribution très précieuse, juste et tout à fait légitime au financement, à la durabilité et au développement du système de santé universel et gratuit qui est accessible à tous les Cubains, ainsi qu'aux programmes de coopération qui sont mis en œuvre dans de nombreuses régions du monde.

L'accès à la santé est un droit humain et les États-Unis commettent un crime en s’obstinant à le nier ou à y faire obstacle pour des motifs politiques ou d'agression.

La Havane, le 29 août 2019

http://fr.granma.cu/cuba/2019-08-29/le-gouvernement-des-etats-unis-alloue-fonds-millionnaires-pour-entraver-la-cooperation-medicale-cubaine