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LES USA DEPLOIENT DEUX GROUPES AERONAVALS EN MEDITERRANEE

Les USA déploient deux groupes aéronavals en Méditerranée, une première depuis 2016

 Depuis 5 heures  23 avril 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

Pour la première fois depuis près de trois ans, l’armée états-unienne a déployé simultanément deux groupes aéronavals en mer Méditerranée, a annoncé l’US Navy dans un communiqué.

#USNavy’s John C. Stennis and Abraham Lincoln Carrier Strike Groups are now operating in the #MediterraneanSea, working together to help maintain #NavyReadiness in the @USNavyEurope area of operations — https://t.co/Lwv32jZMT4 pic.twitter.com/0EgeF1Y8zC
— U.S. Navy (@USNavy) 23 avril 2019

«Le groupe de combat de l’USS John C.Stennis a rejoint celui de l’USS Abraham Lincoln en Méditerranée, fournissant une opportunité unique pour deux groupes d’opérer ensemble aux côtés des alliés et partenaires clés dans la zone des opérations de la Sixième flotte des États-Unis», lit-on dans le document.

Il s’agit d’un déploiement inédit depuis l’été 2016, lorsque les groupes navals des USS Dwight D.Eisenhower et Harry S.Truman ont été envoyés en Méditerranée.

La commandante de la 6ème flotte, la vice-amiral Lisa Franchetti, a souligné que de telles opérations étaient censées faire preuve de l’«engagement indéfectible» de Washington «envers la stabilité et la sécurité de la région».

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1336997


 

LA CHUTE DE L'AIGLE EST PROCHE

La chute de l’aigle est proche

 Depuis 5 heures  23 avril 2019

American eagle against USA flag background

 Amérique et Europe - USA

 

Aurions-nous atteint ce moment crucial où l’hyperpuissance en déclin se met à douter d’elle-même ? La presse américaine vient de relater ce que l’ancien président Jimmy Carter a dit à Donald Trump lors de leur récente entrevue. Le locataire de la Maison-Blanche avait invité son prédécesseur à lui parler de la Chine, et Jimmy Carter a rapporté publiquement la teneur de cet entretien lors d’une assemblée baptiste en Géorgie. C’est une véritable pépite.

“Vous craignez que la Chine nous passe devant, et je suis d’accord avec vous. Mais savez-vous pourquoi la Chine est en train de nous dépasser ? J’ai normalisé les relations diplomatiques avec Pékin en 1979. Depuis cette date, savez-vous combien de fois la Chine a été en guerre avec qui que ce soit ? Pas une seule fois. Et nous, nous sommes constamment restés en guerre. Les États-Unis sont la nation la plus belliqueuse de l’histoire du monde, parce qu’ils désirent imposer des valeurs américaines aux autres pays. La Chine, elle, investit ses ressources dans des projets tels que les chemins de fer à grande vitesse au lieu de les consacrer aux dépenses militaires.

Combien de kilomètres de chemin de fer à grande vitesse avons-nous dans ce pays ? Nous avons gaspillé 3 000 milliards de dollars en dépenses militaires. La Chine n’a pas gaspillé un centime pour la guerre, et c’est pourquoi elle est en avance sur nous dans presque tous les domaines. Et si nous avions pris 3000 milliards pour les mettre dans les infrastructures américaines, nous aurions un chemin de fer à grande vitesse. Nous aurions des ponts qui ne s’effondrent pas. Nous aurions des routes qui sont maintenues correctement. Notre système éducatif serait aussi bon que celui de la Corée du Sud ou de Hong Kong.”

Qu’un tel bon sens n’ait jamais effleuré l’esprit d’un dirigeant américain en dit long sur la nature du pouvoir dans ce pays. Il est sans doute difficile, pour un Etat qui représente 45% des dépenses militaires mondiales et dispose de 725 bases militaires à l’étranger, où les industriels de l’armement contrôlent l’Etat profond et déterminent une politique étrangère responsable de 20 millions de morts depuis 1945, d’interroger son rapport pathologique avec la violence armée.

“La guerre au Vietnam, disait déjà Martin Luther King, est le symptôme d’une maladie de l’esprit américain dont les piliers sont le racisme, le matérialisme et le militarisme”.

Mais cette question concerne surtout l’avenir. Par la faute de leurs dirigeants, les USA sont-ils condamnés à connaître le sort de ces empires qui ont sombré à cause de leurs ambitions démesurées, littéralement asphyxiés par le poids exorbitant des dépenses militaires?
A la fin de son mandat, en 1959, le président Eisenhower dénonçait avec des accents prophétiques un complexe militaro-industriel qui faisait peser une chape de plomb sur la société américaine. Pas plus que Donald Trump ou Barack Obama, il ne se souciait du sort des populations affamées, envahies ou bombardées par l’Oncle Sam au nom de la démocratie et des droits de l’homme. Mais comme Jimmy Carter aujourd’hui, il pressentait sans doute que la course aux armements serait la principale cause du déclin de l’empire.

Car les néoconservateurs et autres « Docteur Folamour » du Pentagone, depuis plusieurs décennies, n’ont pas seulement fait rimer démocratie libérale et massacre de masse au Vietnam, au Laos, au Cambodge, en Afghanistan, en Irak, en Libye et en Syrie, sans oublier les tueries orchestrées dans l’ombre par la CIA et ses succursales, de l’extermination de la gauche indonésienne (500 000 morts) aux exploits des escadrons de la mort guatémaltèques (200 000 morts) en passant par les bains de sang exécutés pour le compte de l’empire par les lobotomisés du djihad planétaire. Les stratèges de l’endiguement du communisme à coups de napalm, puis les apprentis-sorciers du chaos constructif par importation de la terreur, en effet, n’ont pas seulement mis la planète à feu et à sang.

Marionnettes de l’État profond américain, ces bellicistes qui ont pignon sur rue au Congrès, à la Maison-Blanche et dans les think tanks néocons ont également plongé la société américaine dans un marasme intérieur que masque à peine l’usage frénétique de la planche à billets. Car si le bellicisme des Etats-Unis est l’expression de leur déclin, il en est aussi la cause. Il en est l’expression, lorsque pour enrayer ce déclin, la brutalité des interventions militaires, des sabotages économiques et des opérations sous fausse bannière est la marque de fabrique de la politique étrangère américaine. Il en est la cause, lorsque l’inflation démentielle des dépenses militaires sacrifie le développement d’un pays où les riches sont de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus nombreux.

Alors que la Chine investit dans les infrastructures civiles, les Etats-Unis laissent les leurs à l’abandon au profit des industries de l’armement. Washington fait des rodomontades à l’extérieur, mais laisse le pays se déliter à l’intérieur. Le PIB par habitant est colossal, mais 20% de la population croupit dans la pauvreté. Les prisons sont pleines : les détenus américains représentent 25% des prisonniers de la planète. 40% de la population est frappée par l’obésité. L’espérance de vie des Américains (79,6 ans) est passée derrière celle des Cubains (80 ans). Comment un petit pays socialiste, soumis à l’embargo, peut-il faire mieux qu’une gigantesque puissance capitaliste auréolée de son hégémonie planétaire ? Il faut croire qu’aux USA la santé de la plèbe n’est pas la préoccupation majeure des élites.

Habile compétiteur, Donald Trump a gagné les élections en 2016 en promettant de restaurer la grandeur des Etats-Unis et en s’engageant à rétablir les emplois perdus à cause d’une mondialisation débridée. Mais les résultats obtenus, faute de réformes structurelles, infligent une douche froide à ses ardeurs incantatoires. Le déficit commercial avec le reste du monde a explosé en 2018, battant un record historique (891 milliards de dollars) qui pulvérise celui de 2017 (795 milliards). Donald Trump a complètement échoué à inverser la tendance, et les deux premières années de son administration sont les pires, en matière commerciale, de l’histoire des États-Unis.

Dans ce déficit global, le déséquilibre des échanges avec la Chine pèse lourd. Il a atteint en 2018 un record historique (419 milliards) qui dépasse le bilan désastreux de l’année 2017 (375 milliards). La guerre commerciale engagée par Donald Trump a surtout aggravé le déficit commercial américain. Alors que les importations de produits chinois vers les USA continuaient de croître (+7%), la Chine a réduit ses importations en provenance des Etats-Unis. Donald Trump a voulu utiliser l’arme tarifaire pour rééquilibrer le bilan commercial des Etats-Unis. Ce n’était pas illégitime, mais irréaliste pour un pays qui a lié son destin à celui d’une mondialisation dictée par des firmes transnationales made in USA.

Si l’on ajoute que le déficit commercial avec l’Europe, le Mexique, le Canada et la Russie s’est également aggravé, on mesure les difficultés qui assaillent l’hyperpuissance en déclin. Mais ce n’est pas tout. Outre le déficit commercial, le déficit budgétaire fédéral s’est creusé (779 milliards de dollars, contre 666 milliards en 2017). Il est vrai que l’envol des dépenses militaires est impressionnant. Le budget du Pentagone pour 2019 est le plus élevé de l’histoire des Etats-Unis : 686 milliards de dollars. La même année, la Chine a dépensé 175 milliards, avec une population quatre fois supérieure. Rien d’étonnant à ce que la dette fédérale ait battu un nouveau record, atteignant 22 175 milliards de dollars. Quant à la dette privée, celle des entreprises et des particuliers, elle donne le vertige (73 000 milliards).

Certes, les USA bénéficient d’une rente de situation exceptionnelle. Le dollar est encore la monnaie de référence pour les échanges internationaux et pour les réserves des banques centrales. Mais ce privilège n’est pas éternel. La Chine et la Russie remplacent leurs réserves en dollars par des lingots d’or et une part croissante des échanges est désormais libellée en yuans. Les Etats-Unis vivent à crédit aux dépens du reste du monde, mais pour combien de temps ? Selon la dernière étude du cabinet d’audit PwC (“Le monde en 2050 : comment l’économie mondiale va changer ces 30 prochaines année”), les “pays émergents” (Chine, Inde, Brésil, Indonésie, Mexique, Russie, Turquie) pourraient peser 50% du PIB mondial en 2050, tandis que la part des pays du G7 (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon) descendrait à 20%.

La chute de l’aigle est proche.

Par Bruno Guigue

https://french.almanar.com.lb/1336909


 

TRUMP MENACE DE SANCTIONS TOUS LES PAYS QUI CONTINUERONT D'ACHETER DU PETROLE A L'IRAN APRES LE 2 MAI

Washington menace de sanctions tous les pays qui continueront d'acheter du pétrole iranien

- Avec AFP

Washington menace de sanctions tous les pays qui continueront d'acheter du pétrole iranien

© Lucas Jackson Source: Reuters

Donald Trump reçoit à la Maison Blanche les soldats vétérans ayant participé à la randonnée Wounded Warrior, le 18 avril 2019 (image d'illustration).

 

Les Etats-Unis ont décidé de passer à la vitesse supérieure contre l'Iran. Washington entend désormais prendre des sanctions contre tout pays, y compris ses alliés, qui continuerait d'acheter l'or noir iranien après le 2 mai.

Les Etats-Unis ont encore renforcé ce 22 avril leur campagne de «pression maximale» pour faire plier l'Iran, leur ennemi numéro un au Moyen-Orient, en annonçant des sanctions contre tout pays qui continuerait d'acheter du pétrole iranien, au risque de susciter des tensions avec ses alliés.

Le président américain, Donald Trump, a en effet décidé de mettre fin dès le 2 mai aux dérogations qui permettaient encore à huit pays (Chine, Inde, Turquie, Japon, Corée du Sud, Taïwan, Italie et Grèce) d'importer du brut iranien. La Maison Blanche affirme que cette décision a pour but de «porter à zéro les exportations» et «priver le régime de sa principale source de revenus».

Pour Téhéran, les sanctions américaines sont «illégales»

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Mike Pompéo, Secrétaire d'Etat américain.

Sanctions américaines contre l'Iran : Washington promet de «punir» les partenaires de Téhéran

En réaction, l'Iran a jugé «illégales» les sanctions américaines à son encontre. «Puisque les sanctions en question sont illégales dans leur principe même, la République islamique d'Iran n'avait attaché et n'attache aucune valeur ni aucune crédibilité aux dérogations accordées relativement aux dites sanctions», a déclaré le ministère iranien des Affaires étrangères dans un communiqué, tout en affirmant que Téhéran continuait de «discuter en permanence» de ces questions avec ses partenaires, notamment européens.

La décision américaine, qui a immédiatement provoqué une forte hausse des cours du pétrole, est particulièrement délicate pour Pékin, engagé dans de complexes négociations commerciales avec l'administration Trump, et pour New Delhi, allié stratégique des Etats-Unis et troisième importateur mondial de pétrole – et dont environ un dixième des achats vient d'Iran. «Si vous ne respectez pas [l'interdiction], il y aura des sanctions», a mis en garde le chef de la diplomatie des Etats-Unis, Mike Pompeo.

Ankara et Séoul réticents, Riyad prêt à compenser la baisse de l'offre iranienne en pétrole 

La Turquie et la Corée du Sud, autres alliés de Washington, ont vivement déploré la décision américaine. «Nous n'accepterons pas de sanctions unilatérales et de contraintes sur la manière dont nous gérons nos relations avec nos voisins», a ainsi lancé le ministre turc des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, dont le pays entretient déjà des relations très tendues avec l'administration américaine

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Défilé militaire des Gardiens de la Révolution iraniens en septembre 2007 (image d'illustration).

Gardiens de la Révolution classés comme «terroristes» : nouvelle crise entre Washington et Téhéran

La diplomatie sud-coréenne a elle promis de continuer jusqu'au bout «à faire tout son possible» pour obtenir un «renouvellement de l'exemption».

Donald Trump a par ailleurs promis que l'Arabie saoudite et d'autres membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole, comme les Emirats arabes unis, feraient «plus que compenser» la baisse de l'offre de brut. Le gouvernement saoudien s'est aussitôt dit prêt à «stabiliser» le marché. Selon l'agence spécialisée S&P Global Platts, l'Iran a exporté en moyenne 1,7 million de barils par jour en mars, dont près de 628 000 vers la Chine et plus de 357 000 vers l'Inde.

Ce durcissement américain envers l'Iran a lieu deux semaines après une annonce symbolique : l'inscription des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, sur la liste noire américaine des «organisations terroristes».
Après s'être retiré il y a près d'un an de l'accord international de 2015 censé empêcher Téhéran de se doter de la bombe atomique et jugé trop laxiste par Donald Trump, Washington a rétabli en novembre de dures sanctions économiques contre la République islamique et accompagné cette décision de la menace de mesures punitives contre les pays qui continueraient malgré tout de commercer avec l'Iran.

Lire aussi : Hassan Rohani promet de «contourner avec fierté» les nouvelles sanctions américaines

https://francais.rt.com/economie/61331-washington-menace-sanctions-tous-pays-continueront-acheter-petrole-iranien


 

TRUMP MET FIN AUX EXEMPTIONS PERMETTANT L'ACHAT DU PETROLE IRANIEN

Washington met fin aux exemptions permettant l’achat de pétrole iranien, annonce la Maison Blanche

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Par AlAhed avec AFP

Le président des Etats-Unis Donald Trump a décidé de mettre fin aux exemptions permettant à huit pays l'achat de pétrole iranien, afin de «porter à zéro les exportations» de brut iranien, a annoncé lundi la Maison Blanche.

A partir de début mai, ces pays, dont la Chine, l'Inde, la Corée du Sud et la Turquie, seront exposés à des sanctions américaines s'ils continuer d'acheter du pétrole iranien.

Le CGRI menace

Dans un premier temps, le Corps des Gardiens de la Révolution(CGRI) a menacé lundi de bloquer le détroit d'Ormuz si les exportations iraniennes sont entravées, ont rapporté des médias iraniens.

Dimanche, des responsables cités par le quotidien américain Washington Post ont affirmé que l’administration Trump est sur le point d'annoncer la fin des exemptions temporaires de sanctions accordées à huit pays importateurs de pétrole iranien.

La décision de ne pas étendre les dérogations a été adoptée vendredi par le président Donald Trump, selon deux fonctionnaires du département d’État qui ont précisé que l'objectif est de «renforcer la pression sur l'Iran en bloquant les revenus tirés des exportations de pétrole».

L'administration américaine avait octroyé des exemptions pour huit pays -- Chine, Inde, Grèce, Italie, Japon, Taïwan, la Turquie et la Corée du Sud -- qui expirent le 2 mai.

Washington a rétabli en novembre des sanctions contre le secteur iranien de l'énergie, levées début 2016 dans le cadre de l’Accord de Vienne, conclu en juillet 2015, par lequel l’Iran avait accepté de revoir à la baisse son programme d’enrichissement d’uranium.

Mais Donald Trump, estimant que l’accord de 2015, conclu sous la présidence du démocrate Barack Obama, était «biaisé en faveur de l’Iran», en a retiré les États-Unis au printemps dernier.

https://french.alahednews.com.lb/31015/337



 

COMMENT LES USA VONT-ILS OEUVRER POUR AFFAIBLIR ET POIGNARDER LES ALLIES DE LA SYRIE ?

Comment les USA vont-ils oeuvrer pour affaiblir les alliés de Damas?

 Depuis 14 minutes  22 avril 2019

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 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

 

Rédaction du site

La nouvelle guerre occidentale en Syrie semble se fixer de nouveaux objectifs : les alliés de Damas.

Alors que la guerre contre Daech est reléguée à un second degré, le but des Etats-Unis est de reconstruire un nouvel équilibre avec la Russie et l’Iran. Il est question surtout d’empêcher ces deux pays de prendre en main le passage terrestre oriental et de conduire le règlement politique et militaire.
L’un de leurs moyens consistera à les entrainer dans une guerre d’usure interminable qui puisse leur adosser le fardeau d’une nouvelle mobilisation militaire.

Selon al-Mayadeen TV, citant des sources syriennes informées, les Américains ont transféré leur arsenal introduit en Syrie depuis la bataille de Baghouz vers leurs bases situées dans les provinces de Deir Ezzor et Hassaké. Leur but étant d’équiper de nouveaux groupuscules locaux, et de les former pour lancer des attaques contre les positions syriennes et iraniennes dans la région d’AlBoukamal, frontalière avec l’Irak.
Depuis que les Gardiens de la révolution ont été inscrits sur la liste  terroriste des Etats-Unis, ces derniers estiment que les conditions sont propices pour attaquer des cibles iraniennes à l’est de l’Euphrate.

Ils voudraient exhorter des groupes qui leur sont affiliés pour couper la route Bagdad-Damas afin de boucler la boucle de l’embargo terrestre et d’isoler l’est syrien de l’Irak et de l’Iran. Des renforts devraient aussi être dépêchés pour maintenir l’équilibre des forces aériennes entre les bases turques d’Incirlik d’un côté, ou stationne la flotte américaine et les bases russes de Hmeïmim et Chaaïrate de l’autre. Sachant que pour le moment l’intervention terrestre américaine est entièrement exclue, comme l’avait laissé entendre l’ex-Premier ministre britannique David Cameron, lorsqu’il a démenti les informations sur l’envoi de troupes d’intervention rapide dans le bourbier syrien.

Cette mission terrestre devrait toujours en incomber aux milices de la coalition à majorité kurde des Forces démocratiques syriennes.
Ce qui ne semble pas plaire aux milices kurdes, colonne dorsale des FDS, qui tiennent le bâton par le milieu et veillent à maintenir une bonne relation avec les Iraniens, surtout à Hassaké. Elles préfèrent lancer une opération contre les milices pro turques lesquelles combattent dans le cadre de l’opération Rameau d’Olivier à Afrine. Elles pourraient très bien aussi rejoindre l’offensive que voudraient lancer les Russes, les Syriens et les Iraniens. Un scénario qui leur sert pour le moment à faire chanter les occidentaux afin qu’ils ne retirent pas leur forces des zones qu’ils contrôlent.
D’autant que tous les efforts auprès de Washington destinés à maintenir 200 de leurs militaires se sont soldés par un échec. Et il semble, rapportent des sources syriennes informées, que mêmes les Français les suivront au pas.

La proposition américaine pourrait néanmoins séduire les milices arabes des FDS, mais celles-ci n’ont pas encore pris de décision définitive, en plus du fait que leur nombre n’est pas assez suffisant pour effectuer des opérations. Sans oublier l’absence de chemin qui relie l’est de l’Euphrate de son ouest.

Force est de constater que ces derniers temps, les opérations de Daech ont connu une certaine recrudescence dans les provinces de Deir Ezzor et de Homs. Aussi bien contre les forces syriennes que contre les FDS.
Selon Al-Mayadeen TV, la milice wahhabite terroriste est parvenue à s’infiltrer dans les rangs des habitants de ces régions, manifestement irrités par les décisions prises par les FDS qui voudraient les transformer en forces de protection locales sous la bannière du Conseil militaire de Deir Ezzor  et des Asayech, le police du Kurdistan d’Irak.

Dès lors, souligne al-Mayadeen, l’armée syrienne se trouve dans l’urgence de lancer prochainement une campagne militaire qui vise la frontière syro-irakienne dans l’entourage d’AlBoukamal , jusqu’à la région des 55 km dans l’entourage d’al-Tanf, en passant par la région d’al-Sakhnat, et des deux stations T2 et T3.

 

Traduit en résumé par notre rédaction du site al-Mayadeen TV.

http://french.almanar.com.lb/1334632


 

LE PASSE A LA CRIMINELLE CIA EVOQUE PAR POMPEO, SECRETAIRE D'ETAT AMERICAIN :

https://francais.rt.com/international/61275-nous-avons-menti-triche-vole-le-secretaire-etat-americain-evoque-son-passe-a-cia-video

«Nous avons menti, triché et volé»: le secrétaire d'Etat américain évoque son passé à la CIA (VIDEO)

«Nous avons menti, triché et volé»: le secrétaire d'Etat américain évoque son passé à la CIA (VIDEO)

© Jorge Adorno Source: Reuters

Mike Pompeo, secrétaire d'Etat américain (image d'illustration).

 

Lors d'une intervention auprès d'étudiants de l'Université A&M du Texas, Mike Pompeo n'a pas manqué de provoquer l'enthousiasme et l'hilarité de son auditoire alors qu'il rappelait son expérience en tant que directeur de la CIA, de 2017 à 2018.

Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, s'est rendu le 15 avril 2019 dans l'un des établissements universitaires les plus réputés de l'Etat texan, l'Université A&M du Texas.

J'étais le directeur de la CIA : nous avons menti, triché et volé. On a été entièrement formés pour ça.

Interrogé sur l'attitude diplomatique à adopter vis-à-vis de certains pays tels que l'Arabie saoudite, le secrétaire d'Etat a cherché à relativiser le poids des critiques adressées à l'administration américaine, estimant que trop d'Américains ne comprenaient pas la chance qu'ils avaient «d'être ici, aux Etats-Unis». Donnant une explication imagée des subtilités de la diplomatie américaine, Mike Pompeo a poursuivi en évoquant son expérience en tant que directeur de la CIA, de 2017 à 2018. «Quand j'étais en début de carrière, la devise était "tu ne mentiras pas, tu ne tricheras pas ou tu ne voleras [pas], tu ne toléreras pas non plus ceux qui le font". J'étais le directeur de la CIA : nous avons menti, triché et volé. On a été entièrement formés pour ça». Des propos qui ont retenu l'attention de nombre d'observateurs, certains ayant pris la peine d'extraire ce court passage vidéo sur les réseaux sociaux.

Fabien Rives - #RTFrance@FabienRivesRTFr

 

"J’étais le directeur de la CIA. On a menti, on a triché et on a volé. Nous avons même eu des cours de formation complets", Mike Pompeo, secrétaire d'Etat américain

"J’étais le directeur de la CIA. On a menti, on a triché et on a volé. Nous avons même eu des cours de formation complets", Mike Pompeo, secrétaire d'Etat américain

https://francais.rt.com/international/61275-nous-avons-menti-triche-vole-le-secretaire-etat-americain-evoque-son-passe-a-cia-video

UNE TENOR DEMOCRATE US APPELLE A DESTITUER TRUMP

Une ténor démocrate appelle à destituer Trump

 Depuis 9 heures  20 avril 2019

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 Amérique et Europe - USA

La candidate démocrate à la présidentielle américaine de 2020 et sénatrice progressiste Elizabeth Warren a appelé vendredi à lancer une procédure de destitution, ou « impeachment », contre Donald Trump après les conclusions de l’enquête russe.

A l’issue de sa longue enquête sur l’ingérence russe dans l’élection présidentielle américaine de 2016, le procureur spécial Robert Mueller a conclu qu’il n’y avait pas eu d’entente entre l’équipe de campagne de Donald Trump et Moscou, mais ne l’a en revanche pas blanchi des soupçons d’entrave à la justice.

« Mueller a placé la prochaine étape entre les mains du Congrès », qui a le pouvoir d’enquêter, a écrit Elizabeth Warren sur Twitter. « La bonne façon d’exercer cette autorité, c’est la destitution ».

Dans un Congrès divisé, cette procédure a, en l’état, peu de chances d’aboutir.

« Ignorer les tentatives répétées d’un président pour entraver une enquête portant sur sa propre attitude déloyale infligerait un dommage profond et durable à ce pays, et cela suggérerait qu’aussi bien le président actuel que les prochains seraient libres d’abuser de leurs pouvoirs de cette façon », écrit la sénatrice.

La Chambre des représentants « devrait lancer une procédure de destitution contre le président des Etats-Unis », assène-t-elle.

Depuis la publication du rapport Mueller, jeudi, plusieurs élus de l’aile la plus à gauche du parti démocrate agitent la menace d’une procédure de destitution.

Mais les chefs ont jusqu’ici écarté clairement cette option potentiellement explosive, appelant plutôt à battre Donald Trump dans les urnes en 2020.

Dans ses conclusions, Robert Mueller rappelle qu’un président en exercice ne peut pas être inculpé pénalement devant la justice ordinaire.

Par conséquent, même s’il avait obtenu des preuves que M. Trump avait commis des délits, il n’aurait pas pu recommander de poursuites. En revanche, il souligne que le Congrès a, lui, les moyens de poursuivre un président pour entrave à la justice. Cela se fait à travers une procédure de destitution.

Forts d’une majorité à la chambre basse, les démocrates sont en position d’y voter sa mise en accusation.

Mais c’est au Sénat, contrôlé par les républicains, qu’il reviendrait ensuite de faire le procès du président, où il faudrait, afin de le condamner, une majorité des deux tiers.

Compte tenu de sa grande popularité auprès de la base républicaine, et des élus, il semble très difficile aujourd’hui que les démocrates parviennent à convaincre la vingtaine de sénateurs républicains nécessaires à une éventuelle condamnation.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1332685


 

LES GESTES DE REJET ENVERS LA POLITIQUE ANTI-CUBAINE DES USA SE MULTIPLIENT DANS LE MONDE

 

La Havane, 19 avril, (RHC).- Les gestes de rejet envers la politique anti-cubaine de Washington se sont multipliés ces derniers jours après que le secrétaire d'État nord-américain, Mike Pompeo ait annoncé l'activation du chapitre III de la loi Helms-Burton.

Un communiqué du Secrétariat aux Relations extérieures du Mexique souligne que le gouvernement du président Andrés Manuel López Obrador déplore la décision de Washington d'appliquer pour la première fois dans l'histoire le dit chapitre de la loi Helms-Burton.

Pour le rappel, le dit chapitre permet aux ressortissants étasuniens de poursuivre devant les tribunaux fédéraux les entreprises qui ont réalisé des gains grâce à des sociétés nationalisées dans les années 60 par le gouvernement cubain.

Le communiqué souligne que le gouvernement mexicain protégera les entreprises de ce pays qui font ou qui souhaitent faire des affaires avec Cuba.

«Le Mexique rejette l'application de lois commerciales unilatérales au caractère extra-territorial, car elles violent les normes du droit international. » relève le communiqué.

Par ailleurs, dans le cadre du 5e Forum économique international de Yalta, en Crimée, Maria Zakharova, porte parole du ministère russe des Affaires étrangères a condamné la prise de sanctions unilatérales. Répondant à une question du correspondant de Prensa Latina, elle a souligné que les restrictions peuvent seulement être légitimes si elles ont l'aval des Nations Unies.

«L'histoire de Cuba, dans sa résistance au blocus économique, commercial et financier appliqué par les États-Unis, devrait être une leçon pour beaucoup » a-t-elle souligné.

Par ailleurs, la Chine a exprimé son opposition aux mesures unilatérales que la Maison Blanche a prises pour renforcer le blocus de Cuba, car elles s'avèrent un obstacle pour le développement économique et social et pour le bien-être du peuple cubain.

Aux États-Unis, la Chambre de Commerce a lancé une mise en garde contre les dommages que pourrait causer aux entreprises nord-américaines l'activation du chapitre III de la loi Helms-Burton.

La Chambre de Commerce des États-Unis a déploré la décision de l'administration Trump malgré les appels de plusieurs secteurs nord-américains et d'importants partenaires commerciaux dont l'Union Européenne, le Mexique et le Canada.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/188785-les-gestes-de-rejet-envers-la-politique-anti-cubaine-de-washington-se-multiplient-dans-le-monde

Tag(s) : #Cuba#blocus#HelmsBurton


 

DANS LA "DEMOCRATIE" US, 255 000 TRAVAILLEURS ONT PLUS DE 85 ANS

AUX ETATS-UNIS, LE NOMBRE DE TRAVAILLEURS DE PLUS DE 85 ANS GRIMPE EN FLÈCHE

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Aux Etats-Unis, le nombre de travailleurs de plus de 85 ans grimpe en flèche

Getty Images

Le nombre d'octogénaires actifs ne cesse de croître de l'autre côté de l'Atlantique. Ils seraient désormais 255 000.

Malgré le fait qu'ils aient dépassé l'âge de départ à la retraite, ils continuent de travailler… Ils sont même de plus en plus nombreux depuis dix ans à avoir soufflé leurs 85 bougies et à occuper un emploi. Exactement, "4,4 % de cette classe d'âge continue à travailler, contre 2,6 % en 2006", précise un article du Washington Post. Le papier explique que cela concerne 255 000 Américains qui occupent toutes sortes d'emplois comme "brigadiers, fermiers, éleveurs ou encore camionneurs".

>> A lire aussi Retraites : la réforme d’Emmanuel Macron va faire des perdants

Un triste constat qui touche toutes les régions des Etats-Unis et qui a débuté juste après la crise économique de 2008. La plupart des papys et mamies concernés le font, évidemment, par nécessité : "Le coût des soins de santé ayant augmenté très rapidement ces dernières années et les petites retraites n'ayant pas suivi", rappelle RFI. Les travailleurs seniors sont plus nombreux à occuper des postes peu physiques, tels que "la gestion et les ventes", explique le Washington Post. Une minorité travaille malgré tout dans la fabrication et la construction.

https://www.capital.fr/entreprises-marches/aux-etats-unis-le-nombre-de-travailleurs-de-plus-de-85-ans-grimpe-en-fleche-1297716?fbclid=IwAR0bRDg-v-zpVI7Fc4ynNGhh_yhDWSOZXKNlk4Q4VeEl8nqYlKy_VmZjZvI


 

USA : REPUGNANT ET SCANDALEUX ! UNE VIDEO DE L'ODIEUX TRUMP INCITANT A LA VIOLENCE CONTRE L'ELUE MUSULMANE ILHAN OMAR SUSCITE REPROBATION ET COLERE

Vidéo de Trump contre Ilhan Omar suscite un torrent de réprobations

 Depuis 12 heures  15 avril 2019

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 Amérique et Europe - USA

 

 

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La guerre du président américain contre l’une des premières élues musulmanes au Parlement ne connait pas de répit. Donald Trump a publié vendredi (12 avril) sur Twitter une vidéo de 43 secondes où les mots de l’élue démocrate sont accompagnés des images des tours jumelles de New York en feu. La vidéo, visionnée près de 9 millions de fois dimanche à la mi-journée, a suscité un torrent de réprobations du côté démocrate.

Les élus démocrates ne décoléraient pas dimanche contre le Trump, l’accusant « d’inciter à la violence » contre Ilhan Omar.

Face à la polémique, Trump a été contraint de retirer cette vidéo et la Maison Blanche a prétendu que le président américain n’essayait « pas d’inciter à la violence ».

La présidente démocrate de la Chambre des représentants a demandé à la police du Capitole de revoir la sécurité d’Ilhan Omar, celle de sa famille et de son équipe, indiquant que les forces de l’ordre continueraient à « surveiller et répondre aux menaces auxquelles elle fait face ».

« Les mots du président pèsent énormément et sa rhétorique haineuse et incendiaire crée un véritable danger », a tonné Nancy Pelosi dimanche, dans un communiqué, exhortant le président à « retirer sa vidéo dangereuse et irrespectueuse ».

S’exprimant en mars dernier devant le Conseil des relations américano-islamiques (CAIR), Ilhan Omar, représentante du Minnesota à la Chambre basse, avait estimé que l’organisation avait été fondée après les attentats du 11-Septembre « parce qu’ils reconnaissaient que certaines personnes avaient fait quelque chose et que chacun d’entre nous commençait à perdre accès à nos libertés civiles ».

Ilhan Omar a déclaré dimanche sur Twitter qu’un grand nombre des menaces qu’elle a reçues faisaient « directement référence à la vidéo du Président ou y répondaient ».

« Les crimes violents et les actes de haines commis par l’extrême droite et des nationalistes blancs sont en hausse dans ce pays et à travers le monde », a-t-elle affirmé. « Nous ne pouvons plus ignorer qu’ils ont été encouragés par celui qui occupe la plus haute fonction dans ce pays ».

« Il faut que cela cesse »

« Nous sommes tous Américains. Cela met des vies en danger. Il faut que cela cesse », a-t-elle ponctué.

« Le président incite à la violence contre une membre du Congrès en exercice- et un groupe entier d’Américains en fonction de leur religion. C’est répugnant. C’est scandaleux », a de son côté tweeté la sénatrice candidate à l’élection présidentielle, Elizabeth Warren.

« La vie d’@IlhanMN est en danger », a aussi réagi la jeune élue de la Chambre des représentants Alexandria Ocasio-Cortez.

La porte-parole de la Maison Blanche, Sarah Sanders, a estimé que « le président ne souhaite assurément aucun mal ni aucune violence contre personne, mais (il) doit absolument rappeler à l’ordre la membre du Congrès pour, non pas un seul, mais de nombreux commentaires antisémites ».

« Merci de vous tenir à mes côtés – contre une administration qui cherche à bannir les musulmans de notre pays – dans le combat pour l’Amérique que nous méritons », avait réagi samedi sur Twitter Ilhan Omar, à la suite de la vidéo postée par le président républicain.

« Personne – peu importe à quel point il est corrompu, incompétent ou vicieux – ne peut menacer mon amour inconditionnel pour l’Amérique », avait également tweeté la femme de 37 ans.

CAIR a été fondée en 1994 et non après les attaques du 11 septembre 2001 comme indiqué par Ilhan Omar. Cité par le Washington Post, son porte-parole explique qu’elle s’est mal exprimée et voulait dire que l’organisation avait vu ses effectifs doubler après le 11-Septembre.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1323148