LA DIPLOMATIE DU MAROC NE LESINE PAS SUR LES MOYENS : LE SEXE ET L'ARGENT

Maroc : La diplomatie du sexe et de l’argent

Pour garder le contrôle des ressources du Sahara Occidental, la diplomatie du Maroc ne lésine pas sur les moyens ni les méthodes. L’argent des phosphates sahraouis perturbe la campagne électorale de Mme Clinton.
L’ancienne Secrétaire d'État américaine avait qualifié le Maroc de "leader et modèle». Des grands médias étasuniens ont dévoilé les raisons des compliments de l’ex-première dame trahie par son mari et venue se faire consoler par le roi Mohammed VI. Aujourd’hui, sa campagne électorale se voit perturbée par une autre campagne d’un autre genre. Celle qui mène le Maroc depuis des années pour faire avancer ses ambitions d’annexer définitivement le territoire du Sahara Occidental riche en matières primes.
Pour sa part, Al-Monitor reprend les déclarations du sénateur de Pennsylvanie Joe Pitts sur la somme perçue par Hillary Clinton, au nom de la fondation éponyme, par l'Office chérifien des phosphates (OCP). 
Au début du mois d’avril, Politico a rapporté que la Fondation Clinton avait accepté une donation de 1 million de dollars du roi du Maroc Mohammed VI et a attiré l’attention sur la relation de longue date de Mme Clinton avec le gouvernement marocain.
Selon le Independent Journal Review, les documents secrets de la diplomatie marocaines révélés par le hacker Chris Coleman24, connues sous le nom de Marocleaks, « révèlent les relations des Clinton avec un pays qui un triste record des droits de l’homme ». Pour IJR, les compliments de Mme Clinton « ont été achetés et payés dans le cadre d’une campagne de lobbying de long terme pour faire avancer son agenda aux Etats-Unis ».
Chris Coleman avait révélé une mystérieuse relation entre l’ambassadeur du Maroc à Genève et Anders Kompass, Directeur des opérations sur le terrain au Haut Commissariat pour les droits de l'homme (HCDH). Celui-ci était souvent accueilli dans la loge de l’ambassadeur marocain Omar Hilale et s’est érigé en véritable défenseur des intérêts du Maroc au sein de l’institution onusienne chargée des droits de l’homme et dont Ban Ki-moon veut faire le mécanisme indépendant destiné à rapporter sur la situation des droits de l’homme au Sahara Occidental.
Etant donné la nature homosexuel de Kompass, nombreux observateurs soupçonnent une liaison basée sur des rapports sexuels entre les deux hommes. Les « exploits » du diplomate marocain lui ont permis d’être nommé ambassadeur du Maroc auprès des Nations Unies. Le personnel de Ban Ki-moon a intérêt à serrer la ceinture.

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