LE MINUS OBAMA SE FELICITE DES PROGRES HISTORIQUES REALISES AVEC L'IRAN

 

 

Le président américain Barack Obama a salué dimanche l'entrée en vigueur de l'accord nucléaire historique avec Téhéran mais de nouvelles sanctions prises à Washington sur un autre dossier ont tempéré l'optimisme de ces derniers jours.

Obama a appelé les Iraniens à tisser «de nouveaux liens avec le monde», se félicitant des «progrès historiques» réalisés avec Téhéran ces derniers jours. Selon Obama se félicite des «progrès historiques» réalisés avec Téhéranlui, cet accord est considéré comme un succès majeur.

Ce rapprochement s'est également matérialisé ces derniers jours par un échange impliquant onze ex-prisonniers, dont le reporter du Washington Post Jason Rezaian détenu plus de 500 jours en Iran, et la libération rapide de marins américains entrés par erreur dans les eaux iraniennes.

Trois des quatre prisonniers américains élargis dans le cadre de l'échange, dont Rezaian, ont quitté l'Iran dimanche et sont arrivés en soirée en Allemagne pour rejoindre une base militaire américaine.

Malgré ce rapprochement significatif, Barack Obama a insisté sur les «profondes différences» qui persistent entre Washington et Téhéran

A cet égard, l'annonce dimanche par le Trésor américain de nouvelles sanctions contre Téhéran liées à ce programme est venu rappeler que la défiance persiste entre deux nations ayant rompu leurs relations diplomatiques il y a 35 ans.

- 1,7 milliard de dollars -

Peu après la décision du Trésor, le chef de la diplomatie américaine John Kerry a semblé calmer le jeu en annonçant le remboursement à l'Iran de 1,7 milliard de dollars de dette et d'intérêts remontant à la Révolution islamique de 1979, qui avait mis fin à un régime iranien soutenu par les Etats-Unis.

Entré en vigueur samedi, l'accord nucléaire conclu le 14 juillet vise à garantir la nature strictement pacifique du programme nucléaire iranien en échange de la levée de sanctions contre ce pays qui détient les quatrièmes réserves de brut au monde et les deuxièmes de gaz.

L'amorce de rapprochement entre Téhéran et Washington inquiète ainsi les alliés traditionnels des Etats-Unis dans la région, Arabie saoudite et «Israël».

Source : agences et rédaction

18-01-2016 | 09:20

 

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=17292&cid=347#.Vp0EgVLXqSo

 


 

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