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NIGERIA : UN TRIBUNAL ORDONNE LA LIBERATION DU LEADER CHIITE DETENU DEPUIS UN AN SANS PROCES

Nigeria: un tribunal nigérian ordonne la libération du cheikh Zakzaky

Un tribunal nigérian a ordonné vendredi la libération sans condition et dans les 45 jours du chef du groupe Mouvement islamique du Nigeria (IMN) et de son épouse, détenus depuis un an sans procès par le Département des services d'Etat (DSS).

Nigeria: un tribunal nigérian ordonne la libération du cheikh Zakzaky

Cheikh Ibrahim Zakzaky et sa femme avaient été arrêtés en décembre 2015 à Zaria, ville du nord du Nigeria, après des affrontements sanglants avec l'armée nigériane, au cours duquel le leader a perdu un œil et a été partiellement paralysé.

M. ZakZaky a intenté un procès contre le DSS, la police nigériane et le ministère de la Justice devant la Haute Cour fédérale, pour protester contre cette «détention illégale», et réclamé deux milliards de nairas (6 millions d'euros) en dédommagement.

Le juge Gabriel Kolawole a tranché en sa faveur, affirmant que le DSS et le ministre de la Justice avaient été incapables de prouver la légalité de cette «détention préventive» de M. Zakzaky.

M. Kolawole a ordonné que «le requérant soit libéré dans un délai de 45 jours», avec la charge au ministère de la Justice de fournir un logement au plaignant et à sa famille à leur libération.

Le leader religieux et son épouse se sont vus accorder chacun 25 millions de nairas (74.000 euros) en compensation de leur détention illégale.

En décembre 2015, l'armée a massacré 348 musulmans chiites à Zaria, puis les a enterrés dans une fosse commune, sans que personne dans l'armée n'ait à ce jour été jugé ou condamné.

Les violences avaient éclaté dans ce fief de l'IMN, où un barrage érigé par le mouvement en vue d'une procession religieuse avait bloqué un convoi du chef d'état-major des armées, le général Tukur Yusuf Buratai.

Par ailleurs, au moins dix chiites ont été tués le 14 novembre dans de nouveaux affrontements avec la police à Kano (nord), lors d'une cérémonie religieuse.

Source : agences et rédaction

03-12-2016 | 09:07

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21121&cid=307#.WENKL_nhA2w


 

FRANCE, G-B, ARABIE, TURQUIE, QATAR , ISRAEL ET USA SOUTIENNENT DAESH EN ARMES

Un site canadien lâche une bombe: 6 états dont la France soutiennent Daech en armes en plus d’Israël

 Depuis 5 minutes  1 décembre 2016

موقع كندي يفجر قنبلة.. يكشف اسماء 7 دول تدعم "داعش" بالسلاح
موقع كندي يفجر قنبلة.. يكشف اسماء 7 دول تدعم "داعش" بالسلاح

 Moyent-Orient - Spécial notre site - Syrie

Rédaction du site

infograSelon le sitte canadien Global Research  , six pays et l’entité sioniste soutiennent directement Daech en armes , indiquant que la France  fait partie de ces puissances occidentales , a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Dans un rapport publié Jeudi, le site publie des cartes et des  illustrations rédigées par l’écrivain Tim Anderson , tirées de son dernier livre intitulé   » la sale guerre en Syrie  » et dans lequel il indique les  pays qui soutiennent le groupe terroriste wahhabite-takfiriste Daech  et les moyens  de ce soutien » .

L’infographie d’Anderson montre clairement que l’Arabie-saoudiet, la Turquie, le Qatar, la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis soutiennent Daech en armes.

que l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar, et «Israël», et la Grande-Bretagne, la France et les Etats-Unis soutient « Daesh » et sauvegardés.

Arabie Saoudite

En 2006, l’Arabie saoudite a reçu des directives  de Washington pour créer Daech-Al-Qaïda et  pour empêcher l’Irak de se rapprocher de l’Iran.

En 2011, selon le site, l’Arabie a armé  la ville syrienne de Deraa, elle a  financé et armé  tous les militants extrémistes en Syrie, et a maintenu leur division interne afin d’empêcher  leur indépendance.

Turquie

La turquie  a assuré aux miliciens étrangers un passage sûr pour entrer au  nord de la Syrie, et a créé le Front alNosra-alQaïda, en coopération avec l’Arabie saoudite. Elle a encouragé l’armée alFateh d’envahir le nord de la Syrie en 2015, elle a accueilli les dirigeants des miliciens et a organisé  l’opération de vente du pétrole, que Daesh exploite  sans compter qu’elle a  fourni des soins médicaux à Daech.

Qatar

De 2011 à 2013 , le  Qatar a fourni des milliards de dollars aux  Frères musulmans qui se sont liés aux groupes extrémistes, comme le groupe, « Farouk FSA ».

Après 2013 , le Qatar a soutenu l’armée alFateh et  l’axe turco- saoudien .

« Israël »

L’entité sioniste a fourni  à tous les groupes terroristes en Syrie des armes et du matériel médical,  surtout à Daech et au front alNosra . De plus,  l’entité a établit un plan de coordination avec ces mêmes groupes dans la région du plateau du Golan syrien qu’elle contrôle.

La Grande-Bretagne

Londres a fourni aux hommes armés takfiristes des armes en  Syrie, elle a travaillé en étroite collaboration avec les groupes d’Al-Qaïda, et elle a continué de fournir des armes de manière régulière à ces groupes armés.

La France

La France a suivi  les traces de la Grande-Bretagne en Syrie en fournissant des armes et des équipements militaires aux terroristes takfiristes en Syrie , aussi de manière régulière, selon  le site canadien Global Research.

Les Etats-Unis

Le rôle de soutien des États-Unis à Daech reste le plus complet. Car, ils ont supervisé, dirigé et coordonné les activités de tous les pays qui soutiennent Daech,  ils ont  utilisé des bases militaires en Turquie, en Jordanie, au Qatar, en Irak et en Arabie Saoudite pour cette fin.

Le site canadien  rapporte  que les Etats-Unis ont écarté Daech des  zones kurdes et les ont laissé attaquer la Syrie.  Selon des responsables irakiens, les États-Unis avaient fourni des armes à Daech directement par voie aérienne , qu’ils jetaient dans  leurs zones .

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/124375


 

LA COLOMBIE ET LES FARC RATIFIENT L’ACCORD DE PAIX APPROUVE PAR LES 130 DEPUTES PRESENTS

La Colombie ratifie l'accord de paix avec les Farc

Rejeté par référendum en octobre, le texte renégocié tourne la page sanglante de plus d'un demi-siècle de guerre.

 01/12/2016 09:01 CET | Actualisé il y a 28 minutes

AFP/GETTY IMAGES

La Colombie ratifie l'accord de paix avec les Farc

INTERNATIONAL - C'est fait. La Colombie a ratifié mercredi 30 novembre l'accord de paix avec la guérilla des Farc, texte qui tourne la page sanglante de plus d'un demi-siècle de guerre, mais qui a été renégocié afin d'inclure des propositions de l'opposition après son rejet par référendum en octobre.

"La proposition de ratification de l'accord de paix est approuvée", a annoncé la Chambre des députés en faisant état de 130 voix pour et 0 contre, sous les vivats et les applaudissements de l'assistance.

Les 130 députés présents, sur un total de 166, ont voté à l'unanimité en faveur de ce texte qui prévoit le désarmement des Farc et leur transformation en parti politique et mis au point après presque quatre ans de pourparlers, délocalisés à Cuba.

Un accord révisé

Le président Juan Manuel Santos, qui avait reçu la même semaine le prix Nobel pour sa détermination à mettre fin à la guerre, a salué la ratification en exprimant sa "gratitude au Congrès pour cet historique soutien à l'espérance de paix des Colombiens".

Une première version de cet accord de quelque 300 pages, signée le 26 septembre, avait été rejetée le 2 octobre lors d'un référendum marqué par une abstention record de plus de 62% et où le "non" l'avait emporté d'une courte tête avec quelque 50.000 voix d'avance.

Les députés du Centre démocratique (CD, droite), principale force de l'opposition, dirigée par le sénateur et ex-président Alvaro Uribe, ont abandonné l'hémicycle au moment du vote, comme l'avaient fait la veille leurs collègues du Sénat, en arguant qu'ils "ne peuvent se substituer" à l'opinion exprimée lors du référendum.

L'accord révisé et signé le 24 novembre, à nouveau par le président Santos et le chef de la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), Rodrigo Londoño, plus connu sous ses noms de guerre de "Timoleon Jimenez" ou "Timochenko", avait été approuvé au Sénat par 75 voix pour et 0 contre.

"La situation actuelle est fragile"

"La situation actuelle du cessez-le-feu et de pré-regroupement de la guérilla est fragile", a déclaré le chef négociateur de paix du gouvernement, Humberto de la Calle, en appelant à ratifier l'accord pour éviter de nouvelles violences comme la mort de deux guérilleros et les assassinats de leaders communautaires survenus depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu bilatéral, le 29 août.

L'opposition, qui était contre la ratification par le Congrès et réclame un nouveau référendum, déplore l'"impunité totale" et l'éligibilité politique accordées aux guérilleros coupables de crimes graves avant qu'ils aient purgé leur peine.

La présence devant le Congrès de manifestants, brandissant des pancartes et scandant des slogans en faveur ou contre l'accord de paix, a montré la polarisation du pays sur ce thème. Des policiers ont même dû intervenir mercredi pour éviter des affrontements entre les pro et les anti.

L'accord étant ratifié, il revient au Congrès de légiférer sur sa mise en application, en commençant par la loi d'amnistie des guérilleros pour leur permettre de se déplacer vers les zones où ils déposeront leurs armes, sous supervision de l'ONU.

"C'est le Jour J"

"Demain (ce jeudi 1er décembre) c'est le Jour J. Ce qui veut dire que dans cinq jours débute le transfert de tous les membres des Farc vers les zones de transition", a affirmé Juan Manuel Santos, qui entend parvenir à une "paix complète", en négociant aussi avec l'Armée de libération nationale (ELN), guérilla encore active avec environ 1.500 combattants.

Sur cette question de l'ELN, le gouvernement colombien a annoncé mercredi que les discussions avec cette guérilla pour définir la date de l'installation officielle de pourparlers de paix reprendront le 10 janvier.

C'est la quatrième fois que le gouvernement colombien entend faire la paix avec les Farc, la plus importante guérilla du pays et la plus ancienne des Amériques, issue en 1964 d'une insurrection paysanne et qui compte encore 5.765 combattants.

Les trois tentatives précédentes, sous les présidents Belisario Betancur (1982-1986), César Gaviria (1990-1994) et Andrés Pastrana (1998-2002), avaient échoué sans parvenir au stade de la ratification d'un accord comme cette fois.

Le complexe conflit armé colombien, dans lequel au fil des décennies ont été impliquées une trentaine de guérillas, des milices paramilitaires d'extrême-droite et l'armée, a fait au moins 260.000 morts, plus de 60.000 disparus et 6,9 millions de déplacés.

http://www.huffingtonpost.fr/2016/12/01/colombie-ratifie-accord-de-paix-avec-les-farc-juan-manuel-santos/


 

L’ANTICOMMUNISTE ONU ACCENTUE LES SANCTIONS CONTRE LA COREE DU NORD

Le Conseil de sécurité de l’ONU renforce les sanctions contre la Corée du Nord

 Depuis 21 minutes  30 novembre 2016

coreedunordmissi

 Asie et Afrique - Deux Corées

L’ONU a resserré encore mercredi l’étau des sanctions internationales autour de la Corée du Nord à la suite de son dernier essai nucléaire, en plafonnant les exportations nord-coréennes de charbon vers la Chine.

Une résolution, mise au point par les Etats-Unis à l’issue de trois mois de difficiles négociations avec Pékin, a été adoptée à l’unanimité des 15 pays membres du Conseil de sécurité.

Ces sanctions « sont les plus sévères et les plus complètes jamais imposées par le Conseil de sécurité » et elles envoient « un message sans équivoque », a souligné à l’ouverture de la séance le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon.

Ban est un ancien ministre sud-coréen des Affaires étrangères et on lui prête des ambitions politiques dans son pays lorsque son mandat se terminera fin décembre.

Il a rappelé que Pyongyang avait effectué cette année deux essais nucléaires, en janvier et en septembre, et au moins 25 tirs de missiles balistiques, au mépris des résolutions de l’ONU.

Ban a appelé une nouvelle fois le régime communiste « à cesser ses actions provocatrices et à respecter pleinement ses obligations internationales ».

La principale nouveauté de la résolution est qu’elle plafonne les ventes nord-coréennes de charbon à 400,9 millions de dollars (ou 7,5 millions de tonnes) par an à partir du 1er janvier 2017, soit une réduction de 62% par rapport à 2015.

La Chine est actuellement quasiment le seul débouché pour le charbon nord-coréen. Pékin, seul allié de Pyongyang, a néanmoins voté en faveur de la résolution.

Selon des responsables américains, si ces sanctions étaient appliquées strictement, Pyongyang serait ainsi privé de plus de 700 millions de dollars de revenus en devises fortes, susceptibles de financer ses programmes militaires.

Il s’agit de la sixième série de sanctions décrétées contre la Corée du Nord depuis 2006. Elle répond au dernier essai nucléaire du 9 septembre, le cinquième et plus puissant jamais effectué par Pyongyang.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/122729


 

ACCULE EN IRAK ET EN SYRIE DAECH TENTE DE RESISTER EN EGYPTE

Acculé en Irak et en Syrie, l’EI tente de résister en Egypte

 Depuis 2 heures  25 novembre 2016

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 Egypte - Moyent-Orient

Confronté à d’importantes pertes de territoires en Irak et en Syrie, le groupe Etat islamique (EI) est également à la peine en Egypte, où l’armée tente de chasser les jihadistes implantés dans le Sinaï.
Depuis 2013, le groupe qui est devenu aujourd’hui la branche égyptienne de l’EI mène une insurrection violente dans le nord de la péninsule.

« Province du Sinaï » a ainsi tué des centaines de policiers et de soldats, dont huit jeudi dans une attaque à la voiture piégée à un point de contrôle. Il a aussi revendiqué l’attentat contre un vol charter russe qui a coûté la vie à 224 personnes en octobre 2015, un coup fatal pour le secteur touristique égyptien.

Mais les jihadistes du Sinaï ont échoué à s’emparer de territoires habités: en juillet 2015, un assaut lancé pour occuper la petite ville de Cheikh Zouweid avait été repoussé par l’armée.
Et même si le groupe tente de maintenir la pression à travers une guerre d’usure, il est maintenant de plus en plus acculé.
Les militaires rasent ainsi les habitations à la frontière avec la bande de Gaza pour créer une zone-tampon et détruire les tunnels clandestins tandis que des points de contrôle parsèment les routes reliant la péninsule au reste de l’Egypte.

‘Court terme’

Selon Jantzen Garnett, expert chez Navanti Group Analytics, « le plus grand succès de l’armée est d’avoir réussi, de manière générale, à limiter l’insurrection dans le nord du Sinaï », lancée en 2013 après la destitution du président Mohamed Morsi et le début d’une sanglante répression contre les islamistes.

« L’armée a effectué des progrès à court terme mais le groupe jihadiste continue de s’adapter et ces progrès ne doivent pas être considérés comme une réussite sur le long terme », met toutefois en garde M. Garnett.

Depuis leur échec à prendre Cheikh Zouweid, les jihadistes se sont rabattus sur d’autres types d’opérations, explique Mokhtar Awad, chercheur à l’université de George Washington aux Etats-Unis.

« Ils se concentrent sur les attaques terroristes, enterrent des engins explosifs, conduisent plus d’attaques par des tireurs embusqués », dit-il.

Les combattants ont recours aux assassinats et aux enlèvements d’officiers et à l’exécution d’indicateurs, parfois en public comme à deux reprises dans les rues d’Al-Arich, chef-lieu du Nord-Sinaï.

L’armée n’annonce qu’occasionnellement la mort de soldats tués dans des attaques et les pertes qu’elles communiquent sont difficiles à vérifier de manière indépendante.

En novembre, les médias égyptiens ont couvert les funérailles d’au moins dix soldats et officiers, organisées au lendemain de leur mort dans des attaques qui n’avaient pas été rapportées.

L’armée affirme par ailleurs avoir tué des centaines de jihadistes, qui ne communiquent jamais sur leurs pertes.

Hiérarchie mystérieuse 

La hiérarchie de la branche de l’EI dans le Sinaï reste un mystère.

En août, l’armée avait annoncé avoir tué son chef, Abou Douaa al-Ansari, sans plus de détails.
Son surnom « Ansari », utilisé par les jihadistes pour désigner les membres originaires de la péninsule, laisse à penser qu’il s’agissait d’un bédouin du Sinaï.

Mais un jihadiste arrêté par les autorités a affirmé durant son interrogatoire que l’identité du chef local de l’EI était inconnue et qu’il communiquait ses instructions à travers un subordonné.

Sous le chef, les responsabilités sont partagées entre des combattants qui commandent différentes sections: sécurité, affaires militaires, fabrication de bombe ou médias.

Le responsable médias n’est autre que Chadi al-Meneï, célèbre jihadiste bédouin, selon un rapport du parquet consulté par l’AFP.
M. Meneï était déjà un chef important du groupe Ansar Beït al-Maqdess, rebaptisé Province du Sinaï après son allégeance à l’EI en 2014.

Ansar Beit al-Maqdess était composé de combattants appartenant au Conseil de la Choura des moujahidine, qui a mené des attaques contre Israël après la chute de Hosni Moubarak en février 2011, après une révolte populaire.

Ce groupuscule réunissait des jihadistes palestiniens de Gaza et des combattants bédouins ayant mené des attaques à la bombe contre des stations touristiques entre 2004 et 2006.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/115223


 

COLOMBIE : LE GOUVERNEMENT ET LES FARC SIGNENT UN ACCORD DE PAIX REVISE

Le gouvernement colombien et les FARC signent un accord de paix révisé

    French.xinhuanet.com | Publié le 2016-11-25 à 03:43
 


(Xinhua/Jhon Paz)

BOGOTA, 24 novembre (Xinhua) -- Jeudi, le président colombien Juan Manuel Santos et le leader des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), Rodrigo Londono, ont signé à Bogota un accord de paix révisé.

Cet accord révisé sera envoyé au Congrès.

L'accord de paix initial avait été rejeté par une courte majorité lors d'un référendum organisé le 2 octobre, après que l'opposition conservatrice conduite par l'ancien président Alvaro Uribe, l'un des tenants de la ligne dure, avait déclaré qu'il n'allait pas assez loin pour tenir les rebelles responsables des crimes commis par le passé.

Le vote a obligé les deux parties à revenir autour de la table de négociations, et le président colombien a insisté pour que le nouvel accord soit prêt le plus rapidement possible afin de ne pas compromettre la dynamique des négociations, qui ont duré près de quatre ans.

En début de semaine, le gouvernement de M. Santos a indiqué que le nouvel accord tient compte des préoccupations de l'opposition.

Lire aussi:

>>> Le chef de l'ONU salue la signature d'un nouvel accord de paix en Colombie

NEW YORK (Nations Unies), 24 novembre (Xinhua) -- Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a salué jeudi la signature d'un nouvel accord de paix entre le gouvernement colombien et les guérilleros des Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC).

>>> La Belgique félicite la Colombie pour la signature du nouvel accord de paix

BRUXELLES, 24 novembre (Xinhua) -- Le vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la Belgique Didier Reynders félicite le gouvernement et le peuple colombiens à l'occasion de la signature, jeudi à Bogota, du nouvel accord de paix entre le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), selon un communiqué publié jeudi par le ministère belge des Affaires étrangères.

>>> Colombie: l'ONU salue la conclusion d'un accord de paix modifié entre le gouvernement et les FARC

NEW YORK (Nations Unies), 13 novembre (Xinhua) -- Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a salué dimanche les efforts déployés par le gouvernement colombien et les rebelles des Forces armées révolutionnaires de Colombie -- Armée populaire (FARC-EP) pour conclure un accord de paix modifié qui intègre bon nombre des propositions des groupes représentant les Colombiens qui ont voté "non" lors du référendum du 2 octobre 2016.

 

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http://french.xinhuanet.com/2016-11/25/c_135856728_2.htm


 

 
   
 

COLOMBIE : L’ACCORD DE PAIX AVEC LES FARC SERA SIGNE JEUDI

Colombie : l'accord de paix avec les Farc sera signé jeudi

Le texte précédent avait été rejeté par référendum le 2 octobre. Après sa signature, ce nouvel accord devra, lui, être approuvé par le Parlement

SOURCE AFP

Publié le  | Le Point.fr

Depuis août, un fragile cessez-le-feu est à l'oeuvre.

Depuis août, un fragile cessez-le-feu est à l'oeuvre. © AFP/ Guillermo Legaria

Le nouvel accord de paix conclu avec la guérilla des Farc, pour mettre fin à plus d'un demi-siècle de conflit armé en Colombie, sera signé jeudi à Bogota, près de deux mois après le rejet d'un précédent texte par référendum. « Nous devons agir. Il n'y a pas de temps à perdre. Pour cela, nous allons signer jeudi ce nouvel accord ici, à Bogota, au théâtre Colon », a déclaré le président Juan Manuel Santos, dans une allocution mardi soir depuis le palais présidentiel Casa de Nariño. La cérémonie de signature de cet accord, conclu le 12 novembre, est prévue à partir de 11 heures (16 heures GMT), ont indiqué dans un communiqué conjoint les négociateurs de paix du gouvernement et de la guérilla marxiste des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), la plus importante du pays issue en 1964 d'une insurrection paysanne et qui compte encore quelque 5 700 combattants.

Juan Manuel Santos a souligné qu'il était « indispensable » de mettre en œuvre le nouvel accord « le plus rapidement possible », du fait de la « fragilité » du cessez-le-feu bilatéral en vigueur depuis fin août, et déjà entaché par la mort ce mois-ci de deux guérilléros des Farc dans des circonstances qui restent à préciser et qui font l'objet d'une enquête de l'ONU. Un peu plus tôt mardi, il avait en outre réagi à une récente vague de violences, marquée par l'assassinat d'au moins cinq leaders communautaires et militants des droits de l'homme ces deux dernières semaines. « Nous n'allons pas permettre aux violents de mettre en danger les avancées et les espoirs de la paix », a-t-il lancé, estimant que « ces faits sont une évidence palpable, dramatique, des risques que l'incertitude génère face à la mise en œuvre des accords de paix ».

Quatre ans de pourparlers

Les principaux commandants des Farc, dont leur chef suprême Rodrigo Londono, plus connu sous ses noms de guerre de Timoleon Jimenez ou de Timochenko, sont dans la capitale, pour la première fois depuis des décennies, pour préparer la signature de l'accord dont ils demandent eux aussi la rapide mise en œuvre. La guérilla a en effet estimé qu'« un nouveau génocide est en cours contre des leaders sociaux et paysans ». Faisant référence aux assassinats par les paramilitaires d'extrême droite de plus de 3 000 militants du parti de gauche Union patriotique (UP), dans les années 90, les Farc ont qualifié la situation de « dramatique et très préoccupante ».

Mardi soir, les négociateurs de paix du gouvernement et de la guérilla ont souligné qu'ils devaient avancer « d'un pas ferme vers la mise en application des accords afin de surmonter tant d'années d'un conflit » qui, au fil des décennies, a impliqué d'autres guérillas, ainsi que des paramilitaires et l'armée, faisant plus de 260 000 morts, plus de 60 000 disparus et 6,9 millions de déplacés. Ils ont précisé que le nouvel accord, conclu après le rejet d'un précédent texte par les électeurs colombiens le 2 octobre, serait ensuite approuvé par le Parlement, selon une procédure restant à affiner.

Alors que rien ne l'y obligeait, le président colombien, qui a reçu le mois dernier le prix Nobel pour ses efforts en faveur de la paix, avait décidé de soumettre la précédente version de l'accord à un référendum, afin de donner un plus large impact à ce texte, issu de près de quatre ans de pourparlers de paix délocalisés à Cuba. Cette fois, il a estimé que « le Congrès, de par sa nature même, bénéficie non seulement de la légitimité du vote populaire, mais représente aussi chacun des départements et des régions du pays ». Une fois la paix assurée avec les Farc, Juan Manuel Santos entend avancer dans des pourparlers officiels avec l'Armée de libération nationale (ELN), guérilla moins puissante avec quelque 1 500 combattants, mais la dernière encore active.

http://www.lepoint.fr/monde/colombie-l-accord-de-paix-avec-les-farc-sera-signe-jeudi-23-11-2016-2085004_24.php


 

JAPON : TOT CE MARDI UN VIOLENT SEISME DE MAGNITUDE 7,3 A SECOUE FUKUSHIMA

 
 

Un violent séisme de magnitude 7,3 secoue le nord-est du Japon

    French.xinhuanet.com | Publié le 2016-11-22 à 06:26
 


(Xinhua/kyodo news service)

TOKYO, 22 novembre (Xinhua) -- Un tremblement de terre d'une magnitude estimée à 7,3 a secoué tôt mardi Fukushima dans le nord-est du Japon, a indiqué l'Agence météorologique du Japon.

Le tremblement de terre est survenu à 05H56, heure locale, dans la province de Fukushima située dans le nord-est du pays, a précisé l'agence.

L'épicentre du séisme a été localisé à 37,3 degrés de latitude nord et 141,6 degrés de longitude est, à une profondeur de 60 km, a indiqué l'agence météorologique.

L'épicentre du séisme a été localisé au large de la province de Fukushima, près de l'océan Pacifique, et au nord-est de la ville de Tokyo, capitale du Japon.

Ce séisme a été ressenti dans le centre de Tokyo, ainsi que dans d'autres provinces dans le nord-est du Japon, telles que Tochigi et Ibaraki.

Une alerte au tsunami de trois mètres a été lancée, mais jusqu'à présent aucun dommage matériel important ni perte en vie humaine n'a été signalé.


(Xinhua/kyodo news service)

 

http://french.xinhuanet.com/2016-11/22/c_135847853.htm


 

 
 

JAPON : FORT TREMBLEMENT DE TERRE D’UNE MAGNITUDE DE 7,3. ALERTE AU TSUNAMI

Fort tremblement de terre et alerte au tsunami

Japon Une alerte a été lancée après un séisme d'une magnitude de 7,3 qui s'est produit mardi au large de Fukushima.

 


Un séisme de magnitude 7,3 s'est produit mardi matin dans le nord-est du Japon (lundi soir en Suisse), au large de Fukushima, entraînant un risque de tsunami, selon l'Agence météorologique nationale.

La secousse s'est produite à une profondeur de 10 km, avec un risque de vagues pouvant atteindre trois mètres par endroits, a précisé l'agence. (afp/nxp)

(Créé: 21.11.2016, 22h26)

http://www.24heures.ch/monde/fort-tremblement-terre-alerte-tsunami/story/14402692


 

AFGHANISTAN : UNE EXPLOSION DANS UNE MOSQUEE CHIITE DE KABOUL AURAIT FAIT 27 MORTS

Une explosion dans une mosquée de Kaboul aurait fait au moins 27 morts

Au moins 27 personnes ont été tuées et 35 autres blessées par une forte explosion dans une mosquée chiite dans la capitale afghane, Kaboul, selon la police locale. Un kamikaze serait responsable de cette attaque.

Une explosion dans une mosquée de Kaboul aurait fait au moins 27 morts

Le kamikaze aurait fait exploser sa veste d’explosifs en entrant dans la mosquée Baqer-ul-Oloom dans le quartier de Daroul Aman, selon l’agence de presse afghane Khaama Press. D’après la chaîne de télévision afghane 1TV, l’explosion aurait eu lieu alors que se déroulait dans cette mosquée une cérémonie chiite.

Selon des informations, pour l'heure non-confirmées, diffusées par l’agence de presse Pajwork, plus de 20 personnes auraient été blessées et «plusieurs» autres tuées, sans que l'on sache exactement le nombre de ces victimes.

Si ces informations devaient être confirmées, ce serait la deuxième explosion à retentir dans la capitale afghane ce 21 novembre. Plus tôt dans la matinée, deux personnes avaient déjà été blessées dans une explosion dans le quartier de Bagrami, a confirmé un porte-parole de police de Kaboul. Des témoins ont indiqué que ces deux victimes étaient des soldats.

Source : sites web

21-11-2016 | 11:41

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20962&cid=341#.WDNH8vnhA2w