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COMMENT LES PAYS DU MONDE S’APPRÊTENT A AFFRONTER LE VIRUS MORTEL VENU DE CHINE, TRANSMISSIBLE ENTRE HUMAINS

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Comment les pays du monde s’apprêtent à affronter le virus mortel venu de Chine

© CC0 / qimono

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En Chine, un virus inconnu a déjà causé des centaines de pneumonies et le décès de six personnes. L'épidémie a atteint la Thaïlande, le Japon, la Corée du Sud, l'Australie et la transmission entre humains est avérée. Des mesures sont en train d’être prises à travers le monde, de Bangkok à Hong Kong et de Paris à Moscou.

Le mystérieux virus apparu en Chine suscite des inquiétudes croissantes: la souche incriminée est un nouveau type de coronavirus, une famille comptant un grand nombre de virus qui peuvent provoquer des maladies bénignes chez l'homme (comme un rhume), mais aussi d'autres plus graves comme le Sras (syndrome respiratoire aigu sévère).

 

L'OMS

© AP PHOTO / ANJA NIEDRINGHAUS

Coronavirus en Chine: l’OMS convoque le Comité d’urgence pour le 22 janvier

La Chine, touchée par cette pneumonie, a recensé ce 21 janvier deux nouveaux cas mortels, alors que de nombreux autres pays renforcent leurs contrôles face à la propagation du virus.

 

En France

Pour le moment, ce mystérieux virus n'a pas été identifié dans l’Hexagone. Son «risque d'introduction en France est considéré comme faible», indique Santé publique France. Néanmoins, afin d'éviter toute introduction et propagation dans le pays, la direction générale de la santé a annoncé la mise en place de plusieurs mesures, notamment au niveau des aéroports.

«Aujourd’hui, les voyageurs qui reviennent de Chine, quel que soit leur trajet, reçoivent une information sur la conduite à tenir en cas de température. Il leur est demandé, s’ils sont fébriles, se sentent mal, de ne pas se rendre aux urgences, de ne pas aller chez un médecin mais d’appeler le centre 15», a déclaré Agnès Buzyn, ministre de la Santé, sur les ondes d'Europe 1.
​«Aujourd’hui, il y a plusieurs dizaines voire plus de 100 vols par jour qui arrivent de Chine dans 12 aéroports français. Les recommandations ont été données, les personnels au sol savent exactement quoi faire en cas de fièvre de retour de Chine: c’est-à-dire mettre la personne de côté, contacter le 15, les services sanitaires et le SAMU sont parfaitement informés de la conduite à tenir».

En Russie

Après que Pékin a confirmé que ce nouveau coronavirus était transmissible entre humains, Rospotrebnadzor, l’agence fédérale de défense des consommateurs exerçant aussi ses compétences dans le domaine sanitaire et épidémiologique, a annoncé le renforcement du contrôle de la quarantaine sanitaire sur tous les points de passage frontaliers. Dans les aéroports, tous les passagers en provenance de Chine sont examinés à l'aide d’une caméra thermique capable de détecter une augmentation de la température, un des symptômes de la maladie.

En outre, l’agence a annoncé avoir déjà développé un test afin de diagnostiquer ce virus.

Aux États-Unis

 

Des médicaments

© CC0 / STEVEPB

Le nouveau virus découvert en Chine est transmissible entre humains, annoncent les autorités sanitaires

Les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC) américains ont annoncé la mise en place immédiate d'un dépistage dans trois grands aéroports du pays.

 

Tous les passagers venus de Wuhan, en vol direct ou après une ou deux escales, seront soumis à un examen à leur arrivée à John F. Kennedy, à New York, LAX à Los Angeles et à l'aéroport international de San Francisco.

Les passagers seront examinés par les équipes médicales mais n’auront pas à subir systématiquement le prélèvement permettant de déterminer avec certitude si le sujet est porteur du virus, a indiqué Martin Cetron, directeur de l'immigration et des quarantaines pour les CDC, lors d'une conférence téléphonique.

«Sur la base des informations actuellement disponibles, le risque (que pose le virus) pour les Américains est considéré comme faible», ont souligné les CDC, qui souhaitent néanmoins «prendre des précautions».

Dans les pays d’Asie

De nombreux pays d'Asie ont renforcé leurs contrôles ce 21 janvier face à la propagation de ce nouveau virus semblable au Sras. De Bangkok à Hong Kong, de Singapour à Sydney, les autorités procèdent à des contrôles systématiques à l'arrivée des vols en provenance des zones à risques.

 

Жительница Пекина в защитной маске во время смога.

© SPUTNIK . ANNA RATKOGLO

Le mystérieux virus apparu en Chine s'est propagé à l'extérieur du pays

Les autorités thaïlandaises ont mis en place des détections thermiques obligatoires dans les aéroports de Bangkok, Chiang Mai, Phuket et Krabi, pour les passagers en provenance des zones chinoises à risques. Dans un communiqué, le ministre thaïlandais de la Santé, Anutin Charnvirakul, a annoncé que ces passagers étaient contrôlés «sans exception», et placés sous observation en quarantaine pendant 24 heures s'ils présentent des signes de fièvre.

 

À Hong Kong, les autorités se disent elles aussi en «alerte maximale». L'aéroport de la ville, l'un des plus fréquentés du monde, procède déjà en temps normal au contrôle thermique de tous les passagers. Ceux qui arrivent de Wuhan doivent également remplir un formulaire. Ils s'exposent à des sanctions pouvant aller jusqu'à six mois de prison en cas de parjure.

Les vastes frontières terrestres de la Chine font également l'objet d'un examen minutieux.

Au Vietnam, le ministère de la Santé a proclamé un «risque d'infection élevé» et ordonné des contrôles renforcés à sa frontière nord, intense lieu de passage entre les deux pays.

https://fr.sputniknews.com/international/202001211042940321-comment-les-pays-du-monde-sappretent-a-affronter-le-virus-mortel-venu-de-chine/


 

DANIEL VANHOVE : CES PSYCHOPATHES AU POUVOIR : DANGER POUR LES PEUPLES

Ces psychopathes au pouvoir: danger pour les peuples

Par Daniel Vanhove

Mondialisation.ca, 17 janvier 2020

Thème: 

Analyses: 

En politique, il est souvent difficile de démêler le faux du vrai tant les médias manipulent l’opinion. Ce n’est pas un hasard, mais au contraire voulu par les délinquants du petit cercle politico-médiatique qui nous gouvernent et où défilent message: les chroniqueurs attitrés venant nous déverser leur soupe habituelle. Sauf que de plus en plus de citoyens n’y croient plus et les renvoient à leurs gamelles.

Les raisons qui sous-tendent certains évènements, particulièrement quand ils sont inavouables, doivent rester cachées. L’on nous maintient dans l’ignorance, le brouillard, la confusion. C’est encore plus vrai en géopolitique, domaine essentiel qui conditionne les politiques intérieures ensuite, et où nous manquons souvent d’informations à la source qui nous permettraient d’élaborer une réflexion objective. Sauf que l’expérience nous a appris que la réalité des faits finit par remonter à la surface, nous révélant alors les impostures des équipes au pouvoir. 

Ainsi de l’assassinat du général iranien Qassem Soleimani accompagné par le chef du Hezbollah irakien Abu Mahdi al-Muhandis et quelques hommes. Beaucoup de choses ont été déclarées. Or chaque jour qui passe apporte de nouveaux éléments, venant contester les affirmations annoncées la veille ou l’avant-veille.

Plusieurs mensonges sont venus contredire les réalités du terrain. Ainsi, quand l’énergumène qui préside les USA  tweete qu’après la riposte iranienne sur la base militaire d’Aïn al-Asad, tout va bien et qu’il n’y a aucune victime à déplorer, il ment. Il semble y avoir eu plusieurs morts et des hôpitaux en Jordanie, Israël et même en Allemagne ont accueilli des dizaines de blessés amenés par avions et hélicoptères en provenance du théâtre des opérations. Les autorités irakiennes ont d’ailleurs été appelées en renfort au niveau médical et logistique pour aider à dégager les victimes des gravats.

De même, quand ce grossier président se félicite quelques heures plus tard en conférence de presse que non seulement il n’y a aucune victime, mais que les dégâts matériels sont insignifiants, il ment encore. Les photos qui, malgré la censure imposée, ont fini par parvenir aux agences de presse montrent à quel point les infrastructures de l’une des bases militaires US les plus importantes de la région ont été détruites, la rendant quasi inopérante. Les témoignages de militaires présents sur la base au moment des impacts commencent à confirmer ‘l’enfer’ que ce fut.

Mais cela n’explique toujours pas pourquoi D. Trump a pris la décision d’assassiner le général iranien, contre l’avis de ses conseillers y compris ceux du Pentagone pourtant parmi les plus belliqueux que compte l’administration américaine. Au point que quelques heures plus tard, la Chambre des représentants ait voté en faveur d’un projet de loi limitant dorénavant les pouvoirs du président pour éviter de nouvelles initiatives guerrières contre l’Iran, celles-ci mettant la vie des ‘boys’ en danger.

Les raisons de cette intervention sont multiples. Une première en est que derrière ce type d’assassinat se trouvent les services secrets (Mossad) du régime israélien. Qui, malgré s’en être réjoui n’a pas fait grand bruit après le décès annoncé de Q. Soleimani, préférant rester discret, sachant la capacité de réponse des autorités iraniennes. Et craignant peut-être que la grande confrontation annoncée par différents acteurs de l’Axe de la Résistance – l’éradication à venir du régime sioniste, et qui était un objectif de Q. Soleimani – ne soit arrivée.

Derrière toute action qui ébranle le Moyen-Orient se trouve le gouvernement israélien, qu’il soit de droite ou de gauche n’est pas la question. La Palestine le paie chaque jour depuis plus de 70 ans d’une guerre coloniale que d’aucuns qualifient encore de ‘conflit’ entre parties – comme si une idéologie coloniale qui vole les biens et les vies des autochtones relevait d’un ‘conflit’ ; l’Irak de S. Hussein en a fait les frais sous prétexte ‘d’armes de destruction massive’ ; puis ce fut le tour de la Libye du colonel Khadafi qui voulait ‘massacrer la population de Benghazi’ ; et ensuite celui de la Syrie du clan al-Assad qui aurait réprimé avec violence une contestation citoyenne surgie ‘spontanément’, quand les documents de Wikileaks – dont la lente agonie de sa figure emblématique J. Assange se meurt dans les geôles britanniques dans l’indifférence quasi générale de nos gouvernements – révélaient le plan américano-sioniste de 2005 pour ’un remodelage du Moyen-Orient’. Aujourd’hui, c’est au tour de l’Iran des méchants ayatollahs pour leur obscurantisme chi’ite, et leur obsession d’acquérir la bombe atomique, quand on sait que ceux qui ont dénoncé ‘l’accord 5+1’ au bout de 15 ans d’âpres négociations sont les Américains, cornaqués en cela par Tel-Aviv. 

Tout ceci n’a pour toile de fond que le démembrement des Etats nations du Moyen-Orient, pour les affaiblir et écarter ainsi toute menace sur Israël. Les intérêts du régime sioniste sont prioritaires et bien défendus par les lobbies juifs ainsi que par M. Pompéo et M. Pence convaincus de participer à l’histoire et aux thèses des chrétiens évangéliques, plus sionistes en cela que certains juifs eux-mêmes. Et les annonces répétées du président Trump voulant sortir ses troupes du Moyen-Orient, paniquent le régime israélien qui se voit d’un coup bien esseulé face à une résistance qui se renforce chaque jour. Il faut donc tout tenter pour les obliger à se maintenir dans la région, espérant que les réponses iraniennes les forceront à y rester. Mauvais calcul, mais tant Tel-Aviv que les USA les multiplient ces derniers temps, ébranlés par la perte de leur puissance.

Une deuxième raison en est que l’administration américaine exerce des pressions sur l’Irak comme sur la Syrie pour s’approprier leur pétrole et les revenus qu’en tirent ces Etats. Rien de moins. Non contents d’avoir ravagé et détruit ces pays à travers leurs brutales interventions militaires depuis des années, les USA ne cachent plus le fait qu’ils sont de vrais gangsters. Il y a quelques mois, le président B. al-Assad déclarait qu’il préférait le président Trump car il était ‘plus transparent que ses prédécesseurs’ qui agissaient de la même manière criminelle mais sans l’annoncer, se voyant même parfois auréolés d’un Prix Nobel de la Paix !

Dernière menace en cours : D. Trump a averti les autorités irakiennes que si celles-ci finissaient par contraindre les troupes US à quitter le pays, les avoirs irakiens issus du pétrole déposés dans les coffres des banques américaines seraient confisqués. Les montants en jeu n’ont pas été divulgués, mais selon certaines sources, il pourrait s’agir de plusieurs milliards de dollars. Si la mode vestimentaire a changé, ce pays est toujours animé par son esprit ‘Western’ qui à l’époque déjà l’a amené à s’approprier les biens des Amérindiens à travers un génocide qu’il faut continuer à dénoncer.

Une troisième raison est la signature des autorités irakiennes avec les autorités chinoises pour la reconstruction des infrastructures du pays au nez et à la barbe des Etats-unis. Au vu des destruction que ces derniers y ont provoquées, le marché est pharaonique, et malgré les pressions exercées par le gouvernement US pour dénoncer cet accord et tenter de rafler la mise, l’Irak y résiste et veut le maintenir.

Une quatrième raison pour laquelle D. Trump aurait pris sa décision : selon le premier ministre irakien démissionnaire Adil Abdul-Mahdi, la possibilité d’une détente entre l’Iran et l’Arabie saoudite en négociations pour tenter de désamorcer la guerre menée au Yémen et qui se révèle être un fiasco complet pour la monarchie saoudienne. Ce qui, au passage, n’est évidement pas du goût du régime de Tel-Aviv.

Les princes saoudiens ont d’ailleurs envoyé illico une délégation à Washington pour exhorter le gouvernement américain à la retenue, sachant leur incapacité à gagner celle qu’ils mènent au Yémen, une nouvelle guerre leur serait fatale. Dans le même ordre d’idées, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Gutteres à d’ailleurs déclaré : « Le monde ne peut se permettre une nouvelle guerre dans le Golfe »

Cinquième raison de cet assassinat qui contrevient au Droit international, et non des moindres : le pétrodollar garantit aux USA le rôle du dollar dans son statut de réserve mondiale, ayant permis d’asseoir leur hégémonie sur la planète. Cela veut dire par exemple que quand n’importe quel pays au monde veut payer ses achats de pétrole à ses fournisseurs, il doit d’abord convertir sa monnaie et acheter des dollars pour pouvoir effectuer la transaction. Vu les montants engagés il n’est pas difficile de comprendre les sommes astronomiques que cela représentent et la puissance que les Etats-unis ont pu en tirer depuis des décennies.

Ces dernières années, quelques pays ont tenté de refuser ce diktat US et ont élaboré le projet de ne plus payer les factures pétrolières en pétrodollars, mais en yuans chinois ou en roubles russes, voire en euros au nombre desquels S. Hussein, M. Khadafi, H. Chavez… qui en ont fait les frais, ainsi que V. Poutine, Xi Jinping, N. Maduro, E. Morales, et l’Iran, tous sous pressions, mais néanmoins déterminés de se débarrasser de ce poids inique et refusant cette vision unipolaire américaine au profit d’un monde multipolaire plus équilibré que celui dicté par la puissance américaine en déclin, mais qui ne l’accepte pas.

Sixième raison dont je ne peux faire l’impasse, bien que plus triviale, mais faut-il s’en étonner : les élections présidentielles américaines de novembre prochain où D. Trump veut apparaître pour celui qui a rendu les USA « great again » ! Quand on en est à un tel niveau de bassesse et que l’on s’autorise tous les coups, il ne faut pas être surpris de tels calculs sordides. Comme je l’exprimais déjà dans mon livre « La Démocratie Mensonge », à ce niveau de pouvoir, nos vies de citoyens de comptent pas. Nous vivons vraiment dans des mondes différents. Ces gens-là ne se servent de nous que pour asseoir leur pouvoir. Tout le reste n’est que vétille aux yeux de ces psychopathes :

«  (…) Dans le même temps, les pontes arrogants qui nous gouvernent – ou plutôt, nous manipulent – ne semblent pas encore bien se rendre compte que, si l’information ‘officielle’ circule partout et de manière instantanée via une orchestration parfaite de médias sous contrôle, fort heureusement aujourd’hui, la contre information circule également (…) Pour ceux qui nous gouvernent, la perte d’un, dix ou cent civils ne pèse rien, mais perdre un militaire qu’il a fallu former pendant de longues années aux techniques toujours plus complexes d’une puissance létale devenue aussi ruineuse que terrifiante, devient hors prix (…) 

Ceux-là mentent comme ils respirent et continuent à penser que les citoyens sont dupes. Quand je me rappelle de la mise en scène grotesque de Colin Powell à l’ONU, alors Secrétaire d’Etat sous le 1er mandat de l’administration Bush, avant l’invasion de l’Irak, sortant de sa poche une petite fiole censée contenir l’échantillon d’un produit hautement toxique que Saddam Hussein, bête noire du moment, s’apprêtait à larguer en masse sur nos innocentes « démocraties », je ne sais s’il faut rire ou pleurer… Comment est-il possible, à ce niveau de pouvoir, de se prêter à pareille facétie ? Lentement, leur bêtise vient donc compléter leurs mensonges… 

Combien de temps, une vraie « démocratie » peut-elle souffrir de se vider ainsi de sa propre substance, avant de basculer ? Les nettes poussées extrémistes perceptibles dans plusieurs pays ne sont probablement pas étrangères à cette malhonnêteté de nos classes dirigeantes. Par leur pleutrerie et leurs collusions malsaines, ces dernières laissent s’installer voire favorisent la peste brune que seuls leurs discours arrangés condamnent…» *

Dès lors, dans le droit fil de ce qui précède, l’Eurasie est en plein chamboulement et il serait bien utile que la diplomatie européenne ne se trompe pas d’alliances, au risque de nous entraîner du mauvais côté de la balance. Souvent, dans ce que l’on peut voir et entendre ces derniers temps, les messages des responsables politico-médiatiques des pays européens ne sont malheureusement pas encourageants et sont encore empreints de cette insupportable arrogance qui les caractérisent.

Comme je le dis souvent, la géographie finit toujours par avoir le dernier mot sur l’histoire. Ces responsables auront-ils le recul, la mémoire et un peu de modestie pour s’en souvenir et revenir à la réalité des faits au lieu de s’arc-bouter sur leur idéologie atlantiste perdante, comme tout un chacun peut le constater ?

Daniel Vanhove

Le 16 janvier 2020

 

 

« La Démocratie Mensonge » – 2008 – Ed. M. Pietteur – Extrait

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Daniel Vanhove, Mondialisation.ca, 2020

https://www.mondialisation.ca/ces-psychopathes-au-pouvoir-danger-pour-les-peuples/5640611


 

IRAK : IMAGES DE LA DESTRUCTION DE LA BASE AMÉRICAINE D'AIN AL-ASAD

Ain al-Asad: sa destruction en images

Sun Jan 12, 2020 6:45PM

un bâtiment touché par un missile iranien dans la base US Aïn al-Asad, dans la province Anbar, en Irak. ©CNN

un bâtiment touché par un missile iranien dans la base US Aïn al-Asad, dans la province Anbar, en Irak. ©CNN

Le lieutenant-colonel Staci Coleman s’est confié à la chaîne CNN sur l’attaque de missiles iraniens contre la base américaine d’Ain al-Asad en Irak qu’elle a qualifié de « très effrayante et intimidante ».

Le lieutenant-colonel Staci Coleman décrit l’attaque contre la base aérienne d’Aïn al-Asad à Arwa Damon de CNN : « Il est difficile de décrire l’effet de l’attaque. C’était effrayant et intimidant. Une partie de mon équipe et moi-même avons été recroquevillés dans l’un de ces bunkers, et lorsque la première vague a commencé à frapper, vous pouviez sentir l’onde de choc. Sept frappes se sont déroulées près de l’endroit où nous nous étions réfugiés. »

Selon le correspondant de CNN, après l’assassinat du général de corps d'armée Qassem Soleimani et neuf de ses compagnons d’armes à l’aéroport de Bagdad, les troupes américaines savaient qu’une riposte iranienne était imminente.

Les frappes de représailles iraniennes de mercredi dernier ont duré environ deux heures. Seule la zone occupée par les troupes américaines, qui représente environ un quart de la base irakienne a été touchée.

Le lieutenant-colonel Staci Coleman a prétendu que l’attaque n’avait laissé aucune victime. Tous les soldats auraient immédiatement trouvé refuge dans les bunkers juste avant les frappes.

CNN rapporte que l’armée américaine s’attendait à des représailles, mais n’en connaissait pas la nature et l’étendue exactes.

« Nous savions que quelque chose allait se passer, mais nous ne savions pas exactement ce que c’était. Au fil du temps, nous en avons eu une idée, mais nous n’étions pas sûrs », a-t-elle déclaré.

« Nous avions été prévenus à l’avance qu’une attaque de missiles pourrait se produire, nous avons donc dû transférer nos forces de sécurité à l’extérieur », a-t-elle poursuivi.

Selon le rapport, la première frappe a eu lieu à 01h34 et après un arrêt de 15 minutes, la deuxième attaque a commencé et environ deux heures plus tard, deux missiles ou plus ont frappé la base. C’est à l’aube que les officiers américains sont sortis de leurs abris pour évaluer l’étendue des dommages causés.

Frappe balistique iranienne (en continu)

Frappe balistique iranienne (en continu)

"Notre prévision était que la guerre durerait entre 3 à 7 jours. On avait donc préparer plusieurs milliers de missiles"

Plus tard, des experts militaires ont évalué la précision des frappes iraniennes sur la base et l’ont décrite comme une démonstration de la puissance balistique de l’Iran. Par ailleurs, Vipin Narang, professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT), a affirmé jeudi en commentant des images satellites de la base d’Aïn al-Asad après les frappes que la précision des missiles iraniens avait considérablement augmenté.

Selon une autre dépêche, « les dommages causés à la base dépassent l’imagination », a rapporté Geo TV mettant en exergue les mensonges des médias américains.

L’administration américaine avait prétendu que les dommages causés étaient minimes et qu’aucune victime n’était à déplorer. Pourtant les images diffusées montrent le contraire et témoignent d’une destruction totale.

Irak: ces GI's tués que cache Israël!

Irak: ces GI's tués que cache Israël!

Les soldats américains blessés lors de l’ opération « Martyr Soleimani » ont été transférés à Tel-Aviv et en Jordanie.

« Au moins 10 grands bâtiments de la base ont été totalement détruits et il n’en reste plus rien », a déclaré Geo TV citant CNN.

« Ne croyez pas à ce que disent les politiciens américains ! La réalité sur le terrain est autre, il ne reste rien de la base d’Aïn al-Asad », précise le rapport.

Selon un reportage spécial de CNN à l’intérieur de la base d’Aïn al-Asad, des médias pakistanais ont déclaré que les mensonges des politiciens américains sont évidents.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/12/616010/Ain-al-Asad-sa-destruction-en-images


 

APRES UN SIMULACRE DE PROCES, LE REGIME BAHREÏNI EXECUTE DEUX JEUNES REVOLUTIONNAIRES DE 24 ET 25 ANS, DE CONFESSION CHIITE

Malgré les appels humanitaires, le régime bahreïni exécute deux jeunes

 Depuis 2 heures  27 juillet 2019

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 Bahreïn - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Ali al-Arab, 25 ans, et Ahmad al-Malali, 24 ans, deux martyrs bahreinis  rajoutés sur la longue liste des victimes du régime des alKhalifa , ont été exécutés par balles tôt ce samedi 27 juillet, en dépit des appels à surseoir à l’application de cette peine en raison d’un procès entaché d’irrégularités, selon des défenseurs des droits humains.

L’annonce a été faite par le procureur général du royaume de Bahreïn, Ahmed al-Hammadi qui n’a pas précisé les noms des deux suppliciés.

Ces derniers ont été identifiés comme Ali al-Arab, 25 ans, et Ahmad al-Malali, 24 ans, par des organisations de défense des droits humains.

Tous les deux sont de confession chiite, selon des sources judiciaires.

Une troisième personne, condamnée à mort dans une affaire  séparée de meurtre, a été exécutée en même temps, selon le procureur de Bahreïn.

Les deux premiers suppliciés, arrêtés en février 2017 ont été condamnés le 31 janvier 2018, avec 58 autres personnes et ont depuis épuisé tous les recours.

Selon la version des autorités bahreinites: « Ils ont été accusés, avec les autres prévenus, d’avoir « formé un groupe terroriste » qui a commis plusieurs attaques armées », rapporte un communiqué du procureur général.
Selon ce dernier, les membres du groupe ont attaqué la prison de Jaw au sud de la capitale Manama, le 1er janvier 2017 tuant un garde et blessant d’autres. L’attaque a permis à dix détenus de s’évader. Le même groupe a blessé par balle un policier 14 jours plus tard. Ses membres ont abattu le 28 janvier de la même année un officier de police ».

Vendredi, des organisations de défense des droits humains, dont Human Rights Watch (HRW) ont appelé les autorités de Bahreïn à ne pas procéder à l’exécution. Selon HRW, leur « procès a été entaché de graves violations des procédures régulières ».

Dans un communiqué publié ce Samedi, la coalition des Jeunes de la révolution du 14 février, a dénoncé cette exécution : « le dictateur Hamad a versé le sang de notre jeunesse en exécutant à l’aube du samedi 27 juillet 2019 les deux jeunes martyrs, Ahmad al-Mullahi et Ali al-Arab, visant tout un peuple, ignorant la charia , la religion,  les sentiments des mères et des pères » ajoutant que « la patrie  saigne sous l’oppression et la tyrannie de ce régime ».

Le texte poursuit : « la coalition des Jeunes de la révolution du 14 février célèbre la réunion de ces deux heureux  avec les martyrs de la glorieuse révolution de février. Nous les félicitons pour ce grand honneur . Et nous confirmons l’impossibilité de cohabiter avec le régime des alKhalifa, il convient de poursuivre la résistance dans le but de renverser ce régime califal et de le déraciner « .

« Ce   jour est celui de la  résistance,  un jour pour les révolutionnaires de toute la nation qui gémit sous la tyrannie des oppresseurs: pas question de se cloitrer dans les maisons , ni de battre en retraite, ni d’abandonner ou de se rendre », poursuit le texte.

Et de conclure : « Nous   appelons les masses populaires de la glorieuse révolution de février à participer aux funérailles de ces deux moudjahidines martyrs et de rejoindre tous les mouvements révolutionnaires condamnant ce crime majeur qui a secoué notre patrie à l’aube d’aujourd’hui ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1442443


 

MANLIO DINUCCI : "LA COURSE A LA DOMINATION DE L'ESPACE"

La course à la domination de l’Espace

L’art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 16 juillet 2019

ilmanifesto.it

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“L’homme volant envoute Paris au défilé du 14 juillet” : avec des titres comme celui-ci a été décrit le défilé des forces armées françaises le long de l’avenue des Champs Élysées. Comme d’habitude, on a l’impression d’être informé sur tout dans le moindre détail. 

La “grande information” nous cache cependant ce qu’il serait par contre essentiel de savoir. Par exemple, que deux jours avant le défilé le président Emmanuel Macron a assisté, dans le port de Cherbourg, au lancement d’un sous-marin nucléaire d’attaque, le Suffren, premier de la nouvelle série Baracuda, réalisé avec un programme décennal d’un coût de 9 milliards d’euros. Le sous-marin, armé de missiles de croisière à longue portée à double capacité conventionnelle et nucléaire et doté d’un mini-sub pour les opérations des forces spéciales, a été décrit par l’amiral Christophe Prazuck comme “un chasseur né pour combattre les ennemis”.

Parmi les 700 invités internationaux à la cérémonie de lancement se trouvait la ministre australienne de la Défense, Linda Reynolds, qui en février a signé un contrat pour l’achat de 12 sous-marins d’attaque français. En Australie, en ce moment, se discute la possibilité pour le pays, sortant du Traité de non-prolifération, de se doter de son propre arsenal nucléaire. L’Australie, partenaire de l’OTAN, est contraire au Traité sur l’interdiction  des armes nucléaires, approuvé en juillet 2017 par l’Assemblée Générale des Nations Unies avec 122 voix pour. Il a jusqu’à présent été signé par 70 pays mais ratifié seulement par 23 (dont Autriche, Cuba, Mexique, Nouvelle-Zélande, Afrique du Sud et Venezuela), moins de la moitié des 50 nécessaires pour son entrée en vigueur.

La Suède, qui en 2017 l’approuva, a annoncé qu’elle ne le signera pas non plus : décision derrière laquelle se trouve l’influence de l’OTAN, ennemie jurée du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires.

Tandis que le désarmement nucléaire reste sur le papier, augmente la possibilité de prolifération et la course aux armements se joue de plus en plus sur le plan qualitatif. Comme le confirme l’annonce faite, à la veille du défilé du 14 juillet, par le président Macron même : la France créera en septembre un nouveau commandement national de la Force militaire spatiale, avec un premier financement de 3,6 milliards d’euros. «La nouvelle doctrine spatiale et militaire qui m’a été proposée par la ministre et que j’ai approuvée, permettra d’assurer notre défense de l’espace et par l’espace» (voir NdT en bas de page), a déclaré le président Macron. 

Ainsi s’intensifie la militarisation de l’Espace, aire d’importance stratégique croissante étant donné que les principaux systèmes d’armes, à commencer par les nucléaires, dépendant de systèmes spatiaux. 

Avec son nouveau commandement spatial la France se place dans le sillage des États-Unis. Le président Trump a signé en février une directive qui institue la US Space Force, force spécifique pour les opérations militaires dans l’Espace, dirigée avant tout contre la Russie et la Chine. Le Comité sénatorial pour les services armés, en attribuant à l’Aéronautique le commandement de la nouvelle Force, a défini l’Espace comme “aire de conduite de la guerre”. Les rencontres promues par les Nations Unies en mars pour empêcher une course aux armements dans l’Espace, ont échoué à cause de l’opposition des États-Unis. Ceux-ci refusent d’ouvrir une table de négociation pour discuter l’ébauche de traité, présentée par Chine et Russie, qui interdit de placer des armes dans l’Espace et stipule une série de limites légales à son usage à des fins militaires.

Pendant que l’attention médiatique se concentre sur l’”homme volant” qui virevolte sur les Champs-Élysées, on ignore le fait que sous peu il y aura des armes nucléaires volantes en orbite autour de la Terre au-dessus de nos têtes.

Manlio Dinucci

 

Article original en italien :

La corsa al dominio dello Spazio

Édition de mardi 16 juillet 2019 de il manifesto

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

NdT : “La nouvelle doctrine spatiale militaire, qui m’a été proposée par la ministre et que j’ai approuvée, permettra d’assurer notre défense de l’espace et par l’espace. Nous renforcerons notre connaissance de la situation spatiale, nous protégerons mieux nos satellites, y compris de manière active. Et pour donner corps à cette doctrine, pour assurer le développement et le renforcement de nos capacités spatiales, un grand commandement de l’espace sera créé en septembre prochain au sein de l’armée de l’air. Celle-ci deviendra, à terme, l’armée de l’air et de l’espace. Les nouveaux investissements indispensables seront décidés”.

https://www.elysee.fr/emmanuel-macron/2019/07/13/discours-aux-armees-a-lhotel-de-brienne 

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

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LA FAIM DANS LE MONDE TOUJOURS EN PROGRESSION AFFECTAIT 821,6 MILLIONS DE PERSONNES EN 2018

 

HUMANITAIRE

La faim dans le monde est toujours en progression

Au Yémen, de nombreux enfants souffrent de la faim. Photo AFP

Au Yémen, de nombreux enfants souffrent de la faim. Photo AFP

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La faim dans le monde affectait 821,6 millions de personnes en 2018, contre 811 l’année précédente, selon un rapport annuel publié ce lundi par plusieurs organisations de l’ONU qui déplorent une troisième année consécutive de hausse.

Après des décennies de baisse, la sous-alimentation a repris de la vigueur depuis 2015, notamment à cause des conflits et du réchauffement climatique. Figurant parmi les objectifs de développement durable fixés pour 2030, la perspective d’un monde sans aucune personne en état de sous-alimentation à cette échéance relève d’un «immense défi», note le rapport.

«On n’atteindra pas d’ici 2030» cet objectif, a asséné le patron du Programme alimentaire mondial, David Beasley, depuis le siège de l’ONU.

La paix comme enjeu

«C’est une mauvaise tendance», a-t-il ajouté. «Sans sécurité alimentaire, nous n’aurons jamais de paix et de stabilité», a averti le responsable, en soulignant l’interaction entre ces paramètres. Partout où des groupes extrémistes ont de l’influence, la faim est utilisée par eux comme une arme pour diviser ou recruter, a mis en garde David Beasley.

Le rapport a été rédigé par l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, avec le concours du Fonds international pour le développement de l’agriculture, l’Unicef, le Programme alimentaire mondial et l’Organisation mondiale de la Santé.

«Il est essentiel de mettre en place des politiques économiques et sociales pour contrecarrer à tout prix les effets des cycles économiques défavorables, tout en évitant de réduire les services essentiels tels que les soins de santé et l’éducation», affirme le rapport.

En appelant à une «transformation structurelle» inclusive avec les plus démunis, les auteurs du document demandent d’"intégrer les préoccupations de sécurité alimentaire et de nutrition dans les efforts de réduction de la pauvreté», tout en luttant contre les inégalités entre les sexes et l’exclusion de groupes sociaux.

La faim "a disparu de l'agenda politique" 

La sous-alimentation reste prévalente sur de nombreux continents: en Afrique (près de 20 % de la population concernée), en Amérique latine et dans les Caraïbes (moins de 7 %) et en Asie (plus de 12 %).

Plusieurs ONG ont réagi défavorablement aux chiffres du rapport.

«La faim fait rage mais a disparu de l’agenda politique», a dénoncé Oxfam, en réclamant d’urgence de nouvelles stratégies. En Afrique et Amérique latine, la hausse de l’insécurité alimentaire touche principalement les pays émergents et non plus uniquement ceux considérés comme les moins avancés, a observé l’ONG française CCFD-Terre solidaire.

En ajoutant les populations souffrant de famine aux personnes touchées par l’insécurité alimentaire, l’ONU estime que plus de deux milliards de personnes, dont 8 % vivent en Amérique du Nord et en Europe, n’ont pas régulièrement accès à des aliments sains, nutritifs et en quantité suffisante.

L'obésité en augmentation

La FAO juge par ailleurs que les progrès sont insuffisants pour réaliser l’objectif 2030 de réduire de moitié le nombre d’enfants souffrant d’un retard de croissance. Aujourd’hui, 149 millions d’enfants sont concernés par un tel retard.

Paradoxalement, le rapport note que la surcharge pondérale et l’obésité continuent d’augmenter dans toutes les régions, en particulier chez les enfants d’âge scolaire et les adultes.

En 2018, environ 40 millions d’enfants de moins de cinq ans avaient un excès de poids. En 2016, 131 millions d’enfants de 5 à 9 ans, 207 millions d’adolescents et 2 milliards d’adultes étaient en surpoids, selon le rapport.

Par AFP | Publié le 15/07/2019 à 22:07 | Vu 1485 fois

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OSCAR FORTIN : QUI EST MICHELLE BACHELET? CHEVAL DE TROIE DE WASHINGTON

Qui est Michelle Bachelet? Cheval de Troie de Washington

Par Oscar Fortin

Mondialisation.ca, 05 juillet 2019

wsws.org

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Du 19 juin au 23 juin,  Michelle Bachelet, haut-commissaire aux droits humains des Nations Unies a procédé à des rencontres, au Venezuela, avec les principaux acteurs politiques ainsi qu’avec ceux et celles qui se disent victimes de l’un ou l’autre de ces acteurs. Suite à ces dernières , elle a produit un Rapport qui a été transmis officiellement aux autorités concernées et à la presse internationale, le 4 juillet 2019. La haute commissaire des Nations Unies pour le respect des droits humains nous livre un rapport entièrement  concentré sur le gouvernement  de Nicolas Maduro, laissant entièrement dans l’ombre les sanctions et la guerre économique persistante de Washington, qui va à l’encontre de la Charte internationale des droits des Nations Unies. La seule référence à ces sanctions se trouve au paragraphe 75, dans sa dernière partie :

« Les sanctions économiques récentes aggravent la crise économique, ce qui accroîtra à terme l’impact négatif sur la jouissance des droits économiques et sociaux par la population. »

C’est tout ce qu’elle trouve à dire, se gardant bien de faire référence à leurs auteurs (Washington et Union européenne). Aucun rappel n’est fait du droit international qui interdit ces diverses formes d’interventionnisme, lesquelles, soit dit en passant, se font sentir depuis longtemps ? Que des milliards de dollars aient été soustraits à l’usage du gouvernement pour répondre aux besoins de sa population, en médicaments,  nourriture et produits industriels, entre autres, cela la laisse plutôt indifférente et sans lien avec le respect des droits humains des personnes qui en sont les victimes. Ce ne sont pas les documents qui lui manquaient pour en faire le constat.  Il lui est plus facile de reprendre le discours officiel de Washington et de l’opposition qui le représente au Venezuela, faisant du gouvernement de Nicolas Maduro l’unique responsable de tous les maux dont le peuple est victime.

À cette couverture très diplomatique de l’interventionnisme des États-Unis dans les affaires internes du Venezuela, s’ajoute cette autre couverture qui lui permet de passer sous silence les actions terroristes et criminelles d’une opposition qui répond aux ordres de Washington.  Dans son rapport, il n’y a aucune référence à une opposition radicale et criminelle qui agit hors des normes de la Constitution vénézuélienne. Que la révolution bolivarienne soit  la cible des intérêts des oligarchies locales et de Washington ne fait pas partie de ses analyses. Elle a oublié ces interventions, au Chili d’Allende, de la CIA et de tous ses alliés régionaux pour  mettre un terme à l’Unité populaire et au socialisme humanitaire promu par ce dernier. Le charme de Washington et ses attentions à son endroit  l’auront convertie en une fidèle alliée de ce dernier. Il ne faut pas oublier qu’elle a étudié à Washington la Stratégie militaire, une porte d’entrée dans la grande famille des forces impériales.

Il ne fait aucun doute que ce rapport, rendu public, ce 4 juillet 2019, est partial et répond parfaitement aux intérêts de Washington et de ses alliés. Il constitue un pas important visant à manipuler l’opinion mondiale sous le chapeau des Nations Unies.  Il est quelque  peu paradoxal que ces puissances qui passent outre au droit international de non-intervention dans les affaires internes d’autres États se réclament des Nations Unies pour poursuivre leur interventionnisme avec encore plus de force.

Michelle Bachelet est une femme de grande intelligence qui sait ce qu’elle veut et qui n’hésite pas à s’ajuster à ceux et celles qui répondent à ses attentes. Son peuple, celui du Chili, en avait découvert la nature et le lui avait fait savoir, lors de son dernier mandat, l’élisant avec 23% de l’électorat chilien et 60% d’abstention. Elle pouvait toujours compter sur Washington pour reprendre du service aux Nations unies, là où elle servirait le mieux son maitre. Avec ce Rapport, partial et profondément subjectif, elle a de quoi  le réjouir profondément et s’assurer un avenir encore plus élevé au sein des Nations Unies.

En  2013, lors des élections présidentielles au Chili, j’avais écrit un article sur ce personnage qui assume parfaitement bien le personnage mythique du Cheval de Troie. Beaucoup des éléments qui y sont relevés gardent toute leur pertinence pour les temps que nous vivons.

Oscar Fortin

Le 5 juillet 2019

Photo en vedette : Michelle Bachelet aux côtés de Juan Guaido.

La source originale de cet article est wsws.org

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AHMED HALFAOUI : LES DEUX 8 MAI 1945

AHMED HALFAOUI : LES DEUX 8 MAI 1945

   

Transmis par Ahmed Halfaoui

 

Les deux 8 mai 1945

Le 8 mai 1945 s’est déroulée à Berlin la cérémonie de signature de l’acte de capitulation de l’armée nazie. Le 7 mai, il y a bien eu une cérémonie similaire, à Reims en France, mais elle n’avait aucune validité du fait de l’exigence de l’URSS, principal vainqueur en Europe, que ce soit sur le territoire allemand que la capitulation se fasse. L’événement a été émaillé de quelques détails qui méritent d’être cités. Ils concernent la participation de la France. Le général de Gaulle rapporte, dans ses mémoires, que le représentant allemand, le feldmarschall Wilhelm Keitel, a eu cette exclamation : « Quoi ? Les Français aussi ! ». Et pour cause, il ne s’attendait qu’à la présence des vainqueurs, l’Union soviétique, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, dont seuls les drapeaux trônaient sur l’un des murs de la salle. En fait il aura fallu, au général de Lattre de Tassigny, représentant de la France, de déployer toute une diplomatie pour que le maréchal Joukov déclare : « si personne n’y fait opposition, j’accepte volontiers, pour ma part, que la France signe. Le soviétique donne alors à des jeunes filles de l’Armée rouge d’en coudre un. Elles le font à partir d’un morceau de tissu rouge découpé dans un drapeau nazi, d’un bout de toile blanche et d’un bout de bleu de travail. En fin de compte, le drapeau tricolore, confectionné dans l’urgence, avait ses bandes inversées. De Lattre put signer en tant que simple témoin et non en tant que signataire contractant. Il faut dire que les Anglo-saxons avaient un projet assez précis pour la France, qu’ils envisageaient de mettre sous leur propre administration. De Gaulle leur en gardera une rancœur indélébile. Le même jour, ailleurs, cette France avait un tout autre visage, celui du colonialisme, en face des Algériens. Elle s’est appuyée sur les collaborateurs des nazis pour opérer l’un des plus grands massacres que l’histoire ait connus. Ces collaborateurs qui ont applaudi à l’avènement du gouvernement capitulard du maréchal Pétain, qui ont déporté des milliers d’Algériens vers les chantiers du troisième Reich, qui ont jubilé à l’abrogation du décret Crémieux de 1870, qui accordait la nationalité française aux Juifs indigènes et qui  ont donné de l’artillerie contre le débarquement des Alliés en novembre 1942. Ceux-là ont pu donner libre cours à leur haine contre des populations désarmées. Des populations qui ont cru que le monde en avait fini avec l’asservissement et que la liberté devait déferler sur l’Humanité. Elles ont voulu manifester la joie de la victoire sur la bête fasciste, comme à Londres, à Paris et comme partout où la liberté a regagné la vie. Elles ont eu tort. Les Algériens ont dû comprendre et apprendre, ce jour là, et les jours qui l’ont suivi, qu’ils étaient en train de payer le prix à la liberté. Un prix qu’ils vont finir de payer quelques années plus tard, dans une dernière bataille contre une barbarie qui ne connaît que la violence. Il n’avait pas suffi qu’ils combattent les armées hitlériennes, en tant qu’indigènes, ils se devaient de combattre pour eux-mêmes.     

Ahmed Halfaoui


 


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8 MAI 1945 : VICTOIRE DES PEUPLES SUR L’ALLEMAGNE NAZIE MAIS MASSACRE DE L’ARMEE FRANCAISE EN ALGERIE

8 MAI 1945

Le 8 MAI 1945 est fondamentalement le jour de la capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler. C'est bien parce qu'il s'agit d'une victoire des peuples sur la barbarie nazie et en aucun cas d'une victoire sur le peuple allemand que cette date est aujourd'hui, plus que jamais, riche d'un message de fraternité, de liberté et de paix.

Toute tentative d'en déformer le sens ne peut que susciter l'indignation des membres de la Résistance, de tous ceux qui sont attachés à cette leçon majeure de l'Histoire contemporaine.

Aucune ambiguïté ne doit dénaturer le sens du 8 MAI 1945. La paix n'est pas un acquis définitif. Parce qu'il en a besoin pour encore exister sur la scène médiatique, les propos réitérés par le hideux Le Pen, remettant en cause l'existence des chambres à gaz dans les camps de concentration nazis que l'odieux personnage considère comme un "détail" de l'histoire de la seconde Guerre mondiale sont là pour nous le rappeler.

C'est pourquoi, nous devons nous tourner vers l'histoire pour en tirer les leçons, conscients que la barbarie peut sans cesse resurgir et que tous doivent savoir afin de prévoir et de réagir en conséquence sans béat fatalisme.

Plus l'Humanité s'éloigne de la seconde Guerre mondiale, plus son interprétation dans les ouvrages historiques, les émissions télévisées et les écrits par la presse acquiert de l'importance. Les récits subjectifs ou délibérément altérés des faits causent un préjudice énorme à l'éducation des jeunes générations.

Si le 8 MAI 1945, tous les combats sont terminés sur le front de l'Ouest, ils continuent dans le Pacifique. La capitulation des forces japonaises, sera signée le 2 septembre 1945.

                                                                                     BILAN DE LA GUERRE

Soixante-et-un états, les trois quarts de l'humanité ont été engagés dans la seconde Guerre mondiale : cent dix millions d'hommes ont été appelés sous les armes.

Les sacrifices consentis par les peuples furent énormes. Les pertes humaines (uniquement les morts) ont été de :

                                                                         - Plus de 25.OOO.OOO pour l'U.R.S.S

                                                                         - 6.000.000 pour la Pologne
                                                                         - 1.706.000 pour la Yougoslavie
                                                                         - 605.000 pour la France
                                                                         - 405.000 pour les Etats-Unis
                                                                         - 357.000 pour la Grande-Bretagne

Cette guerre déclenchée par les nazis, a coûté à l'Allemagne 13.600.000 morts, blessés et disparus. Le Japon a perdu 1.500.000 soldats, 140.000 civils à Hiroshima le 6 AOUT 1945, 74.000 à Nagasaki le 9 AOUT 1945.

La France a eu 200.000 soldats tués au combat, 240.000 prisonniers de guerre et déportés ont péri en Allemagne. Les déportés dans les camps de la mort environ au nombre de 235.000, il y eut 38.000 rescapés. 600.000 autres jeunes Français furent victimes de la déportation du travail. 60.000 Français périrent en pays ennemi, dont 15.000 fusillés, pendus ou décapités pour faits de résistance.

La France perdit également 160.000 victimes civiles, 20.000 fusillés comme résistants ou en représailles.

Le prix payé par les peuples est incommensurable : 54.800.000 soldats et civils tués, 90.000.0000 de blessés.

Les leçons de la seconde Guerre mondiale ne doivent pas être oubliées, ni par les générations actuelles, ni par celles à venir.

"L'humanité a acquis des connaissances, des savoir-faire qui lui donnent des potentialités vertigineuses, mais ne les lui garantissent pas. On voit à quel usage dévoyé et à quelles catastrophes  ils peuvent conduire !  Mais comment ne pas songer à ce que pourrait devenir la planète des hommes, dès lors qu'une volonté transformatrice, lucide, massive, des rapports sociaux, des rapports entre les peuples, imposerait des voies nouvelles, vraiment démocratiques, vraiment coopératives et solidaires? Il y a un fantastique défi à relever, et des motifs de mobilisation, d'invention, d'initiative, de combativité et de création pour maintenant et les temps qui viennent. L'espèce humaine a su faire ou subir des tragédies, mais aussi accomplir des exploits admirables. Ce fut vrai, il y cinquante ans. Pour quelles raisons les générations actuelles ne sauraient-elles pas répondre à leur époque"?

Comme l'a écrit Jacques Duclos :  C'est comme un cri d'espoir et de confiance, destiné à chacun de ceux qui ont fait le sacrifice suprême pour délivrer la France de l'oppression nazie, que lançait Paul Eluard en des vers inoubliables, exaltant la liberté : 

                                                                               Sur les marches de la mort 
                                                                                J'écris ton nom.


Et ce combat pour la liberté, pour la patrie qui fut celui de tant de morts glorieux, est aujourd'hui, dans d'autres conditions, le combat de millions de Français et de Françaises, c'est le combat d'un grand peuple héritier de glorieuses traditions, d'un peuple pour qui le poète semble avoir écrit ces mots évocateurs et lourds de signification :

                                                                                     Je suis né pour te connaître
                                                                                      Pour te nommer
                                                                                      Liberté.

 

Jacques Tourtaux

Militant antifasciste

 


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ALGERIE 8 MAI 1945 : MASSACRE DU COLONIALISME FRANCAIS

Publié le par Tourtaux

Colonialisme. Le 8 mai 1945 fut marqué à Sétif et à Constantine par une répression brutale de manifestations demandant l’égalité des droits. L’aube d’une guerre

La France, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, n’était pas prête à accorder l’indépendance, ou même à discuter d’un nouveau statut pour les peuples sous domination coloniale. L’armée tua alors plusieurs dizaines de milliers de victimes.

Berlin, les 8 et 9 mai 1945, l’Allemagne signe - deux fois - sa capitulation sans condition. Pour les peuples d’Europe cette date marque la fin de la barbarie. Elle marque aussi une nouveauté : le soulèvement à l’échelle planétaire des peuples contre l’oppression. De l’autre côté de la Méditerranée, des partisans de la libération nationale veulent célébrer aussi le 8 mai 1945. Des milliers d’Algériens ont combattu dans l’armée française, d’autres dans des maquis pour la libération de la France. Ils veulent obtenir des droits pour eux, sur leur terre, d’autant plus que le mouvement national algérien n’est pas né d’hier, qu’il s’est constitué d’abord dans la résistance à l’occupation coloniale de l’Algérie, et que les immigrés sur le sol français ont su constituer d’importantes organisations sociales et politiques qui n’ont eu de cesse de réclamer des droits.

À Sétif, en ce 8 mai 1945, c’est la poudre qui parle. La liberté pour les pays du Nord, certes, mais pas encore pour ceux du Sud. On relèvera dans les rues de la ville algérienne des milliers de morts. L’insurrection s’étend dans la Kabylie des Babors et dans le Constantinois. Elle sera sauvagement réprimée. La marine française bombardera le littoral. On dénombrera 40 000 morts. Il y aura 5 000 emprisonnés. La France qui vient simplement de sortir de la guerre n’est pas prête à accorder l’indépendance, ou même à discuter d’un nouveau statut pour les peuples sous domination coloniale. Car le mouvement national algérien ne réclame pas, à ce moment-là, l’indépendance en tant que telle ; on rêve encore d’une association possible avec la France, d’autant plus que les partis qui ont animé la Résistance sont au pouvoir et parmi eux le premier parti de France, le PCF, qui pèse alors entre 25 % et 28 % des suffrages. Des dizaines de milliers d’Algériens descendent dans la rue. Et c’est le carnage évoqué plus haut. Le ministre de l’Air, le communiste Charles Tillon, affirme que personne ne l’a informé ni a fortiori a demandé son autorisation, pour l’utilisation d’appareils militaires. Le PCF condamne la répression, tout en évoquant de possibles provocations visant à dresser la population musulmane contre la population européenne, alors que l’Europe vient d’en finir avec la guerre. On évoque le danger de l’installation d’un fascisme, animé par les gros colons, en Algérie, pour faire pendant à une France démocratique. Si, bien entendu, il n’est pas complètement absurde d’évoquer les provocations, ce n’est pas le sens profond de ces événements. La dureté de la répression, qui rappelle les heures sombres de la conquête, ne sera pas pour rien dans l’émergence d’un mouvement qui, neuf ans plus tard, déclenchera l’insurrection du 1er novembre 1954.

À l’origine, la Conférence de Brazzaville en 1944, alors que le sol de la France n’est pas encore libéré, promet l’émancipation des peuples coloniaux et leur intégration dans l’Union française. Mais toute velléité d’indépendance est refusée aux Berbères. C’est cette double négation : de l’Algérie d’une part, et de la berbérité d’autre part qui pousse au soulèvement de 1945. Les Algériens obtiendront néanmoins quelques droits timides qui ne remettent nullement en cause l’organisation économique et sociale de la société. Le tout reste marqué par une extrême inégalité. Le statut organique de l’Algérie, daté du 20 septembre 1947 - et donc meilleur, si l’on peut dire que celui qui prévaut en 1945 -, créé en effet une Assemblée algérienne de 120 membres composée pour moitié de " citoyens " (élus par 464 000 Français et 58 000 Français musulmans, selon la nomenclature de l’époque) et pour l’autre moitié de " non-citoyens " (élus par 1 200 000 Algériens). Mais le pouvoir politique et militaire appartient toujours au gouverneur général, nommé par la France et qui a rang de ministre. La répression après les tueries de Sétif ne cessera pas, loin s’en faut. Elle s’accompagne, également, d’une répression en France contre toute remise en cause du statut colonial, d’autant plus facile que les communistes ont dû quitter le gouvernement en novembre 1947 et que la France mène déjà une guerre, à l’autre bout du monde, en Indochine, où là aussi les colons n’ont rien voulu abdiquer de leurs pouvoirs. Un exemple, parmi tant d’autres, de cette répression en Algérie : en 1951, 251 condamnations politiques sont prononcées. On parle déjà, à cette époque, de tortures sur les prisonniers, qu’ils fassent partie du mouvement nationaliste ou du Parti communiste algérien, créé en 1936, sur les bases des fédérations communistes d’Algérie. Nul alors n’aurait dû s’étonner du coup de semonce du 1er novembre 1954 et du déclenchement de ce qui deviendra, dans l’Histoire, la guerre d’Algérie.

Source : L'Humanité


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JE SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS MES AMI-ES MUSULMAN-ES UN BON RAMADAN 2019

 

JE SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS MES AMI-ES MUSULMAN-ES UN BON RAMADAN.

UNE PENSEE PARTICULIERE POUR VOS FRERES ET SOEURS DE PALESTINE, DU YEMEN, LES ROHINGYAS DE BIRMANIE ET DE PARTOUT DANS LE MONDE OU SEVISSENT LES GUERRES ATROCES DECLENCHEES PAR LES PUISSANTS DE CE MONDE.

DANS L'ESPOIR QUE CE RAMADAN 2019 SOIT LE DERNIER A CONNAITRE LES HORREURS DES GUERRES ET LEURS CORTEGES INTERMINABLES DE DEUILS, DE MISERES ET DE SOUFFRANCES DONT LES VICTIMES LES PLUS VULNERABLES SONT LES ENFANTS, CES PETITS ANGES INNOCENTS.

JACQUES TOURTAUX

MILITANT DES JUSTES CAUSES