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DES ORGANISATIONS COMME WIKILEAKS PLUS QUE JAMAIS NÉCESSAIRES AUJOURD'HUI

Julian Assange, fondateur de WikiLeaks

«Des organisations comme WikiLeaks sont plus que jamais nécessaires aujourd’hui»

© AP Photo/ Matt Dunham

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Dossier:

Procès du fondateur de WikiLeaks Julian Assange (129)

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Si le fondateur de WikiLeaks Julian Assange est condamné pour espionnage et extradé vers les États-Unis, il risquera de passer toute sa vie en prison. L'engagement de l’opinion internationale est nécessaire pour contrer ces plans américains, a estimé dans son commentaire écrit pour Sputnik Gail Malone, fondatrice du Parti WikiLeaks en Australie.

Bien que Julian Assange bénéficie du soutien du Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire qui estime que les droits fondamentaux du fondateur de WikiLeaks sont bafoués, il a peu de chances d'avoir un jugement équitable «sans l'implication totale des citoyens du monde», a indiqué à Sputnik Gail Malone, fondatrice du parti WikiLeaks en Australie.

Julian Assange

© REUTERS / HENRY NICHOLLS

«Si Assange est condamné, ce sera un précédent terrifiant pour tous les journalistes»

 

«Je profite de toute occasion pour engager une discussion sur Assange et WikiLeaks et, le plus souvent, à ma grande surprise, je constate que le citoyen moyen connaît très peu de choses sur Julian et WikiLeaks, voire rien du tout. Et même en Australie, son pays natal, beaucoup de gens n'en ont aucune idée», a détaillé la militante australienne.

Et d'ajouter qu'il fallait informer le plus possible l'opinion sur Julian Assange et WikiLeaks.

Margarita Simonian

© SPUTNIK . VLADIMIR TREFILOV

La rédactrice en chef de Sputnik rend hommage à Assange, «le plus grand journaliste de son temps»

 

«Il faut souligner que Julian est journaliste, alors qu'il y a tellement de propagande qui prétend que son travail n'est pas du journalisme. Sa persécution est une attaque directe à la liberté de la presse, celle contre le premier amendement», a souligné Mme Malone, regrettant qu'en Occident, les journalistes faisant passer ce message soient plutôt «des oiseaux rares au sens large du terme».

Selon l'Australienne, WikiLeaks fonctionne pour le moment sans Julian Assange, avec Kristinn Hrafnsson au poste de rédacteur en chef.

Activistas con la foto de Julian Assange, fundador de WikiLeaks, cerca del juzgado de Westminster, Reino Unido

© REUTERS / HENRY NICHOLLS

Rédacteur en chef de WikiLeaks: «La justice a disparu depuis longtemps» pour Assange

 

«WikiLeaks est donc entre des mains sûrs. Bien que des menaces aient été proférées à l'endroit du personnel et des sympathisants de WikiLeaks, il reste à voir jusqu'à quel point les États-Unis sont disposés à poursuivre la chasse aux sorcières contre Julian. […] Quoi qu'il en soit, avec ou sans Julian, des organisations comme WikiLeaks sont plus que jamais nécessaires aujourd'hui pour informer l'opinion», a résumé la militante.

Julian Assange

© AFP 2019 STEFFI LOOS

«Le mieux qu’Assange puisse espérer est un changement de gouvernement britannique»

 

Si Julian Assange est reconnu coupable selon les 17 chefs d'inculpation qui relèvent de l'Espionage Act, il risque aux États-Unis une peine cumulée de 175 ans de prison.

Le fondateur de WikiLeaks, 47 ans, a été arrêté le 11 avril à l'ambassade d'Équateur à Londres, où il s'était réfugié depuis sept ans, à la suite d'une demande d'extradition des États-Unis. Au début du mois de mai, il a été condamné à près d'un an de prison par la justice britannique pour violation des termes de sa liberté conditionnelle lorsqu'il s'était réfugié à l'ambassade d'Équateur en 2012.

https://fr.sputniknews.com/international/201905281041269292-wikileaks-assange-usa-menace-extradition-journaliste-engagement-opinion/


 

LES USA ANNONCENT 17 NOUVEAUX CHEFS D'INCULPATION A L'ENCONTRE DE JULIAN ASSANGE

170 ans de prison : les Etats-Unis annoncent 17 nouvelles inculpations contre Julian Assange

170 ans de prison : les Etats-Unis annoncent 17 nouvelles inculpations contre Julian Assange

© POOL New Source: Reuters

Julian Assange, lors d'une conférence de presse le 18 août 2014 (image d'illustration).

 

En vertu des lois anti-espionnage, le département de la Justice a annoncé 17 nouveaux chefs d'inculpation à l'encontre du fondateur de Wikileaks, qui avait révélé au public des centaines de milliers de documents militaires et diplomatiques.

Le 23 mai, les Etats-Unis ont annoncé, via le département de la Justice, 17 nouveaux chefs d'inculpation contre le créateur de Wikileaks, Julian Assange. Les Etats-Unis reprochent au lanceur d'alerte d'avoir notamment mis en danger certaines de leurs sources lors de la publication en 2010 d'environ 750 000 documents militaires et diplomatiques.

Les nouveaux chefs d'accusation pouvant entraîner des peines de dix ans de prison chacun, le lanceur d'alerte risque jusque 170 ans de prison.

«La fin du premier amendement», déplore Wikileaks

Dans un tweet, Wikileaks a réagi en déclarant que c'était «de la folie». «C'est la fin du journalisme sur la sécurité nationale et du premier amendement», ajoute le message. Le premier amendement de la Constitution américaine permet en effet de protéger la liberté d'expression et la liberté de presse.

WikiLeaks@wikileaks

 

This is madness. It is the end of national security journalism and the first amendment. https://www.nytimes.com/2019/05/23/us/politics/assange-indicted-espionage-act-first-amendment.html?smid=nytcore-ios-share …

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Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

Though Julian Assange is not a conventional journalist, much of what he does at WikiLeaks is difficult to distinguish in a legally meaningful way from what traditional news organizations do.

Assange Indicted Under Espionage Act, Raising First Amendment Issues

The WikiLeaks founder Julian Assange faces 17 new counts in a superseding indictment over his role in publishing classified documents in 2010.

nytimes.com

4 730 personnes parlent à ce sujet

Les Etats-Unis accusent aussi Julian Assange d'avoir «comploté» avec l'ex-analyste américaine Chelsea Manning, condamnée en 2013 pour avoir été à l'origine de cette fuite de documents.

Lire aussi

Des citoyens français regroupés dans la rue de l'ambassade de l'Equateur à Londres, le 2 mai 2019.

En immersion : le périple londonien de Gilets jaunes venus soutenir Julian Assange

Julian Assange est soupçonné de l'avoir «aidée à obtenir des informations confidentielles en sachant qu'elles pouvaient être utilisées au détriment des Etats-Unis et à l'avantage d'une nation étrangère», selon un communiqué du département de la Justice. L'Australien et ses soutiens ont toujours soutenu qu'il ne pouvait pas être poursuivi pour avoir publié ces documents, en vertu du principe de liberté de la presse.

«Le ministère prend au sérieux le rôle des journalistes dans notre démocratie mais Julian Assange n'est pas un journaliste», a rétorqué lors d'une conférence de presse John Demers, responsable des questions de sécurité nationale au département de la Justice.

Julian Assange a été interpellé le 11 avril à l'ambassade d'Equateur à Londres, où il était réfugié depuis sept ans, à la suite d'une demande d'extradition formulée par les Etats-Unis.

Washington avait déjà annoncé l'avoir inculpé pour association de malfaiteurs en vue de réaliser un «piratage informatique», une peine passible de cinq ans de prison.

Et la Suède a relancé des poursuites pour viol contre Julian Assange.

Lire aussi : Pour le rédacteur en chef de WikiLeaks, Julian Assange est poursuivi pour avoir «publié la vérité»

https://francais.rt.com/international/62343-washington-annonce-17-nouvelles-inculpations-julian-assange


 

MAURICIO ESCUELA : PLUS DE 70 ANS PLUS TARD, LE SPECTRE DU FASCISME MENACE LE MONDE

Plus de 70 ans plus tard, le spectre du fascisme menace le monde

Notre région n'a pas été en marge de ces tendances dangereuses. Il faut tenir compte de la longue histoire des tyrannies qui, depuis le tout début de l'indépendance continentale, nous ont opprimés et qui, après 1945, ont dérivé vers des discours anticommunistes et fascistes

Auteur:  | informacion@granma.cu

LE dernier coup de feu tiré par des soldats soviétiques à Berlin allait marquer la fin d'un cauchemar qui a plongé le monde dans sa pire période : les estimations les plus pessimistes parlent de 55 à 60 millions de morts, dont la plupart – plus de 20 millions – parmi les peuples qui composaient l'Union soviétique.

Tout le monde a pensé à la paix, à l’entente des pays qui avaient laissé de côté leurs différences idéologiques : la Grande-Bretagne comme dernier bastion du système capitaliste colonial, les États-Unis dans leur rôle de promoteur du libéralisme économique depuis leur décollage en tant que puissance industrielle, et l'Union soviétique comme espoir des peuples opprimés et bastion de la lutte des travailleurs. Dans les conférences, cependant, on entrevoyait un monde plus instable, avec l'idée que le fascisme était potentiellement sous-jacent aux faits historiques.

Selon les historiens, le fascisme a vu le jour en Italie en 1919, presque exactement après la Première Guerre mondiale, et s'est répandu en Allemagne. Son idéologie est contraire aux idéaux de la Révolution française, c’est pourquoi la base de ce courant de pensée aurait été attribuée au philosophe allemand Friedrich Nietzsche, exposant de l’irrationalisme.

L'histoire nous montre aujourd'hui que ce dernier coup de feu à Berlin ne fut que le début d'une longue lutte de l'Humanité contre des mouvements et des gouvernements qui vont ouvertement ou implicitement de l'extrême droite au fascisme, du Ku Klux Klan aux suprémacistes néonazis qui prolifèrent dans les rues du premier monde et qui exigent la fermeture des frontières et l'expulsion des immigrants.  

Notre région n'a pas été en marge de ces tendances dangereuses. Nous devons tenir compte de la longue histoire des tyrannies qui, depuis le tout début de l'indépendance continentale, nous ont opprimés et qui, après 1945, ont dérivé vers des discours anticommunistes et fascistes: Pinochet, Videla, Trujillo, Somoza… Le liste des oppresseurs est longue.

Le Brésilien Bolsonaro a tous les atouts pour être un candidat fort : militariste, il méprise la démocratie, revendique la violence et la peur comme stratégies de gouvernement, et la coercition, et il est raciste et anti-féministe.

Les causes de la montée du fascisme résident dans des phénomènes tels que l'accroissement des inégalités, la progression du pouvoir des médias sur la raison, le recul des niveaux d'autonomisation des masses, les erreurs commises par les mouvements de gauche dans leurs liens avec la base, les attaques et actions de la droite en vue d'établir un nouvel ordre international…

Lorsque, le 9 mai, les horloges se sont arrêtées au moment même où l'humanité se souvenait de la pire guerre qu'elle ait jamais connue, d'autres ont regardé avec inquiétude les nouvelles du jour. Néanmoins, nous préférons ne pas fermer les yeux, comme beaucoup l'ont fait dans le passé.

http://fr.granma.cu/mundo/2019-05-15/plus-de-70-ans-plus-tard-le-spectre-du-fascisme-menace-le-monde


 

FACE A L'HEGEMONIE DU DOLLAR, LES BRICS ENVISAGENT DES TRANSACTIONS DANS LEURS PROPRES DEVISES

Les drapeaux des BRICS

Contre l’hégémonie du dollar, les BRICS envisagent des transactions dans leurs propres devises

© Sputnik . Anton Ivanov

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Les paiements en monnaies nationales entre les pays des BRICS est un objectif prioritaire mais il faut du temps pour l’atteindre, a déclaré à Sputnik le chef de la section des BRICS au ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Kalouguine.

La mise en place des paiements en monnaies nationales au sein des BRICS est un objectif prioritaire bien qu’il ne soit pas atteint dès demain, estime le chef de la section des BRICS au ministère russe des Affaires étrangères Mikhaïl Kalouguine.

«Ceci [les paiements en monnaies nationales, ndlr] est une question très importante. Les dirigeants des cinq pays l’abordent régulièrement au cours des sommets. Nos banques centrales étudient la possibilité de tels paiements, des mécanismes. Il va de soi qu’au début il sera question d’un format bilatéral, entre la Russie et l’Inde par exemple. Il faut du temps pour que le dialogue soit à cinq… C’est un objectif prioritaire mais je tiens à répéter qu’il faut l’aborder graduellement, en avançant pas à pas», a-t-il révélé en marge de la conférence Doing Business with BRICS à Washington.

 

BRICS (archivo)

© REUTERS / STRINGER

Les perspectives du lancement d'un système de cartes bancaires des Brics

Mikhaïl Kalouguine a indiqué que les paiements en monnaies nationales étaient un bon instrument, mais qu’il fallait des années pour passer des paroles aux actes.

 

«Nous allons nous diriger pas à pas vers cet objectif. Des consultations sont en cours. Mais personne ne veut créer des mécanismes déclaratifs artificiels qui ne fonctionnent pas. Je n’exclus pas que dans cinq ou dix ans les paiements en monnaies nationales puissent augmenter, même substantiellement, dans les échanges entre les pays des BRICS», a-t-il souligné.

https://fr.sputniknews.com/international/201905161041136467--contre-lhegemonie-du-dollar-les-brics-envisagent-des-transactions-dans-leurs-propres-devises/


 

AHMED HALFAOUI : LES DEUX 8 MAI 1945

AHMED HALFAOUI : LES DEUX 8 MAI 1945

   

Transmis par Ahmed Halfaoui

 

Les deux 8 mai 1945

Le 8 mai 1945 s’est déroulée à Berlin la cérémonie de signature de l’acte de capitulation de l’armée nazie. Le 7 mai, il y a bien eu une cérémonie similaire, à Reims en France, mais elle n’avait aucune validité du fait de l’exigence de l’URSS, principal vainqueur en Europe, que ce soit sur le territoire allemand que la capitulation se fasse. L’événement a été émaillé de quelques détails qui méritent d’être cités. Ils concernent la participation de la France. Le général de Gaulle rapporte, dans ses mémoires, que le représentant allemand, le feldmarschall Wilhelm Keitel, a eu cette exclamation : « Quoi ? Les Français aussi ! ». Et pour cause, il ne s’attendait qu’à la présence des vainqueurs, l’Union soviétique, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne, dont seuls les drapeaux trônaient sur l’un des murs de la salle. En fait il aura fallu, au général de Lattre de Tassigny, représentant de la France, de déployer toute une diplomatie pour que le maréchal Joukov déclare : « si personne n’y fait opposition, j’accepte volontiers, pour ma part, que la France signe. Le soviétique donne alors à des jeunes filles de l’Armée rouge d’en coudre un. Elles le font à partir d’un morceau de tissu rouge découpé dans un drapeau nazi, d’un bout de toile blanche et d’un bout de bleu de travail. En fin de compte, le drapeau tricolore, confectionné dans l’urgence, avait ses bandes inversées. De Lattre put signer en tant que simple témoin et non en tant que signataire contractant. Il faut dire que les Anglo-saxons avaient un projet assez précis pour la France, qu’ils envisageaient de mettre sous leur propre administration. De Gaulle leur en gardera une rancœur indélébile. Le même jour, ailleurs, cette France avait un tout autre visage, celui du colonialisme, en face des Algériens. Elle s’est appuyée sur les collaborateurs des nazis pour opérer l’un des plus grands massacres que l’histoire ait connus. Ces collaborateurs qui ont applaudi à l’avènement du gouvernement capitulard du maréchal Pétain, qui ont déporté des milliers d’Algériens vers les chantiers du troisième Reich, qui ont jubilé à l’abrogation du décret Crémieux de 1870, qui accordait la nationalité française aux Juifs indigènes et qui  ont donné de l’artillerie contre le débarquement des Alliés en novembre 1942. Ceux-là ont pu donner libre cours à leur haine contre des populations désarmées. Des populations qui ont cru que le monde en avait fini avec l’asservissement et que la liberté devait déferler sur l’Humanité. Elles ont voulu manifester la joie de la victoire sur la bête fasciste, comme à Londres, à Paris et comme partout où la liberté a regagné la vie. Elles ont eu tort. Les Algériens ont dû comprendre et apprendre, ce jour là, et les jours qui l’ont suivi, qu’ils étaient en train de payer le prix à la liberté. Un prix qu’ils vont finir de payer quelques années plus tard, dans une dernière bataille contre une barbarie qui ne connaît que la violence. Il n’avait pas suffi qu’ils combattent les armées hitlériennes, en tant qu’indigènes, ils se devaient de combattre pour eux-mêmes.     

Ahmed Halfaoui


 


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8 MAI 1945 : VICTOIRE DES PEUPLES SUR L’ALLEMAGNE NAZIE MAIS MASSACRE DE L’ARMEE FRANCAISE EN ALGERIE

8 MAI 1945

Le 8 MAI 1945 est fondamentalement le jour de la capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie d'Adolf Hitler. C'est bien parce qu'il s'agit d'une victoire des peuples sur la barbarie nazie et en aucun cas d'une victoire sur le peuple allemand que cette date est aujourd'hui, plus que jamais, riche d'un message de fraternité, de liberté et de paix.

Toute tentative d'en déformer le sens ne peut que susciter l'indignation des membres de la Résistance, de tous ceux qui sont attachés à cette leçon majeure de l'Histoire contemporaine.

Aucune ambiguïté ne doit dénaturer le sens du 8 MAI 1945. La paix n'est pas un acquis définitif. Parce qu'il en a besoin pour encore exister sur la scène médiatique, les propos réitérés par le hideux Le Pen, remettant en cause l'existence des chambres à gaz dans les camps de concentration nazis que l'odieux personnage considère comme un "détail" de l'histoire de la seconde Guerre mondiale sont là pour nous le rappeler.

C'est pourquoi, nous devons nous tourner vers l'histoire pour en tirer les leçons, conscients que la barbarie peut sans cesse resurgir et que tous doivent savoir afin de prévoir et de réagir en conséquence sans béat fatalisme.

Plus l'Humanité s'éloigne de la seconde Guerre mondiale, plus son interprétation dans les ouvrages historiques, les émissions télévisées et les écrits par la presse acquiert de l'importance. Les récits subjectifs ou délibérément altérés des faits causent un préjudice énorme à l'éducation des jeunes générations.

Si le 8 MAI 1945, tous les combats sont terminés sur le front de l'Ouest, ils continuent dans le Pacifique. La capitulation des forces japonaises, sera signée le 2 septembre 1945.

                                                                                     BILAN DE LA GUERRE

Soixante-et-un états, les trois quarts de l'humanité ont été engagés dans la seconde Guerre mondiale : cent dix millions d'hommes ont été appelés sous les armes.

Les sacrifices consentis par les peuples furent énormes. Les pertes humaines (uniquement les morts) ont été de :

                                                                         - Plus de 25.OOO.OOO pour l'U.R.S.S

                                                                         - 6.000.000 pour la Pologne
                                                                         - 1.706.000 pour la Yougoslavie
                                                                         - 605.000 pour la France
                                                                         - 405.000 pour les Etats-Unis
                                                                         - 357.000 pour la Grande-Bretagne

Cette guerre déclenchée par les nazis, a coûté à l'Allemagne 13.600.000 morts, blessés et disparus. Le Japon a perdu 1.500.000 soldats, 140.000 civils à Hiroshima le 6 AOUT 1945, 74.000 à Nagasaki le 9 AOUT 1945.

La France a eu 200.000 soldats tués au combat, 240.000 prisonniers de guerre et déportés ont péri en Allemagne. Les déportés dans les camps de la mort environ au nombre de 235.000, il y eut 38.000 rescapés. 600.000 autres jeunes Français furent victimes de la déportation du travail. 60.000 Français périrent en pays ennemi, dont 15.000 fusillés, pendus ou décapités pour faits de résistance.

La France perdit également 160.000 victimes civiles, 20.000 fusillés comme résistants ou en représailles.

Le prix payé par les peuples est incommensurable : 54.800.000 soldats et civils tués, 90.000.0000 de blessés.

Les leçons de la seconde Guerre mondiale ne doivent pas être oubliées, ni par les générations actuelles, ni par celles à venir.

"L'humanité a acquis des connaissances, des savoir-faire qui lui donnent des potentialités vertigineuses, mais ne les lui garantissent pas. On voit à quel usage dévoyé et à quelles catastrophes  ils peuvent conduire !  Mais comment ne pas songer à ce que pourrait devenir la planète des hommes, dès lors qu'une volonté transformatrice, lucide, massive, des rapports sociaux, des rapports entre les peuples, imposerait des voies nouvelles, vraiment démocratiques, vraiment coopératives et solidaires? Il y a un fantastique défi à relever, et des motifs de mobilisation, d'invention, d'initiative, de combativité et de création pour maintenant et les temps qui viennent. L'espèce humaine a su faire ou subir des tragédies, mais aussi accomplir des exploits admirables. Ce fut vrai, il y cinquante ans. Pour quelles raisons les générations actuelles ne sauraient-elles pas répondre à leur époque"?

Comme l'a écrit Jacques Duclos :  C'est comme un cri d'espoir et de confiance, destiné à chacun de ceux qui ont fait le sacrifice suprême pour délivrer la France de l'oppression nazie, que lançait Paul Eluard en des vers inoubliables, exaltant la liberté : 

                                                                               Sur les marches de la mort 
                                                                                J'écris ton nom.


Et ce combat pour la liberté, pour la patrie qui fut celui de tant de morts glorieux, est aujourd'hui, dans d'autres conditions, le combat de millions de Français et de Françaises, c'est le combat d'un grand peuple héritier de glorieuses traditions, d'un peuple pour qui le poète semble avoir écrit ces mots évocateurs et lourds de signification :

                                                                                     Je suis né pour te connaître
                                                                                      Pour te nommer
                                                                                      Liberté.

 

Jacques Tourtaux

Militant antifasciste

 


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ALGERIE 8 MAI 1945 : MASSACRE DU COLONIALISME FRANCAIS

Publié le par Tourtaux

Colonialisme. Le 8 mai 1945 fut marqué à Sétif et à Constantine par une répression brutale de manifestations demandant l’égalité des droits. L’aube d’une guerre

La France, au sortir de la Seconde Guerre mondiale, n’était pas prête à accorder l’indépendance, ou même à discuter d’un nouveau statut pour les peuples sous domination coloniale. L’armée tua alors plusieurs dizaines de milliers de victimes.

Berlin, les 8 et 9 mai 1945, l’Allemagne signe - deux fois - sa capitulation sans condition. Pour les peuples d’Europe cette date marque la fin de la barbarie. Elle marque aussi une nouveauté : le soulèvement à l’échelle planétaire des peuples contre l’oppression. De l’autre côté de la Méditerranée, des partisans de la libération nationale veulent célébrer aussi le 8 mai 1945. Des milliers d’Algériens ont combattu dans l’armée française, d’autres dans des maquis pour la libération de la France. Ils veulent obtenir des droits pour eux, sur leur terre, d’autant plus que le mouvement national algérien n’est pas né d’hier, qu’il s’est constitué d’abord dans la résistance à l’occupation coloniale de l’Algérie, et que les immigrés sur le sol français ont su constituer d’importantes organisations sociales et politiques qui n’ont eu de cesse de réclamer des droits.

À Sétif, en ce 8 mai 1945, c’est la poudre qui parle. La liberté pour les pays du Nord, certes, mais pas encore pour ceux du Sud. On relèvera dans les rues de la ville algérienne des milliers de morts. L’insurrection s’étend dans la Kabylie des Babors et dans le Constantinois. Elle sera sauvagement réprimée. La marine française bombardera le littoral. On dénombrera 40 000 morts. Il y aura 5 000 emprisonnés. La France qui vient simplement de sortir de la guerre n’est pas prête à accorder l’indépendance, ou même à discuter d’un nouveau statut pour les peuples sous domination coloniale. Car le mouvement national algérien ne réclame pas, à ce moment-là, l’indépendance en tant que telle ; on rêve encore d’une association possible avec la France, d’autant plus que les partis qui ont animé la Résistance sont au pouvoir et parmi eux le premier parti de France, le PCF, qui pèse alors entre 25 % et 28 % des suffrages. Des dizaines de milliers d’Algériens descendent dans la rue. Et c’est le carnage évoqué plus haut. Le ministre de l’Air, le communiste Charles Tillon, affirme que personne ne l’a informé ni a fortiori a demandé son autorisation, pour l’utilisation d’appareils militaires. Le PCF condamne la répression, tout en évoquant de possibles provocations visant à dresser la population musulmane contre la population européenne, alors que l’Europe vient d’en finir avec la guerre. On évoque le danger de l’installation d’un fascisme, animé par les gros colons, en Algérie, pour faire pendant à une France démocratique. Si, bien entendu, il n’est pas complètement absurde d’évoquer les provocations, ce n’est pas le sens profond de ces événements. La dureté de la répression, qui rappelle les heures sombres de la conquête, ne sera pas pour rien dans l’émergence d’un mouvement qui, neuf ans plus tard, déclenchera l’insurrection du 1er novembre 1954.

À l’origine, la Conférence de Brazzaville en 1944, alors que le sol de la France n’est pas encore libéré, promet l’émancipation des peuples coloniaux et leur intégration dans l’Union française. Mais toute velléité d’indépendance est refusée aux Berbères. C’est cette double négation : de l’Algérie d’une part, et de la berbérité d’autre part qui pousse au soulèvement de 1945. Les Algériens obtiendront néanmoins quelques droits timides qui ne remettent nullement en cause l’organisation économique et sociale de la société. Le tout reste marqué par une extrême inégalité. Le statut organique de l’Algérie, daté du 20 septembre 1947 - et donc meilleur, si l’on peut dire que celui qui prévaut en 1945 -, créé en effet une Assemblée algérienne de 120 membres composée pour moitié de " citoyens " (élus par 464 000 Français et 58 000 Français musulmans, selon la nomenclature de l’époque) et pour l’autre moitié de " non-citoyens " (élus par 1 200 000 Algériens). Mais le pouvoir politique et militaire appartient toujours au gouverneur général, nommé par la France et qui a rang de ministre. La répression après les tueries de Sétif ne cessera pas, loin s’en faut. Elle s’accompagne, également, d’une répression en France contre toute remise en cause du statut colonial, d’autant plus facile que les communistes ont dû quitter le gouvernement en novembre 1947 et que la France mène déjà une guerre, à l’autre bout du monde, en Indochine, où là aussi les colons n’ont rien voulu abdiquer de leurs pouvoirs. Un exemple, parmi tant d’autres, de cette répression en Algérie : en 1951, 251 condamnations politiques sont prononcées. On parle déjà, à cette époque, de tortures sur les prisonniers, qu’ils fassent partie du mouvement nationaliste ou du Parti communiste algérien, créé en 1936, sur les bases des fédérations communistes d’Algérie. Nul alors n’aurait dû s’étonner du coup de semonce du 1er novembre 1954 et du déclenchement de ce qui deviendra, dans l’Histoire, la guerre d’Algérie.

Source : L'Humanité


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JE SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS MES AMI-ES MUSULMAN-ES UN BON RAMADAN 2019

 

JE SOUHAITE A TOUTES ET A TOUS MES AMI-ES MUSULMAN-ES UN BON RAMADAN.

UNE PENSEE PARTICULIERE POUR VOS FRERES ET SOEURS DE PALESTINE, DU YEMEN, LES ROHINGYAS DE BIRMANIE ET DE PARTOUT DANS LE MONDE OU SEVISSENT LES GUERRES ATROCES DECLENCHEES PAR LES PUISSANTS DE CE MONDE.

DANS L'ESPOIR QUE CE RAMADAN 2019 SOIT LE DERNIER A CONNAITRE LES HORREURS DES GUERRES ET LEURS CORTEGES INTERMINABLES DE DEUILS, DE MISERES ET DE SOUFFRANCES DONT LES VICTIMES LES PLUS VULNERABLES SONT LES ENFANTS, CES PETITS ANGES INNOCENTS.

JACQUES TOURTAUX

MILITANT DES JUSTES CAUSES


 

BAHREÏN : 138 CITOYENS LOURDEMENT CONDAMNES ET DECHUS DE LEUR NATIONALITES

Bahreïn: lourdes condamnations et déchéances de nationalité pour 138 citoyens

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Par AlAhed avec sites web

Cent trente-huit personnes ont été condamnées à des peines allant jusqu'à la prison à vie au Bahreïn. Elles étaient jugées pour «terrorisme» dans ce pays du golfe régulièrement critiqué pour sa répression de toute opposition politique. Les 138 condamnés ont par ailleurs été déchus de leur nationalité bahreïnienne.

Ce mardi encore, 138 personnes ont été privées de leur nationalité, - un nombre record -, 69 d'entre-elles sont condamnées à de la prison à vie, 39 des accusés ont été condamnés à 10 ans d'emprisonnement et 23 à 7 ans. Le reste était jusqu'à 5 ans.

Lors de ce procès de masse, les accusés ont été jugés pour soi-disant «formation d'un groupe terroriste».

«Raillerie de la justice»

Amnesty International a qualifié le verdict de «moquerie judiciaire».

«Avec ces jugements scandaleux, les autorités de Bahreïn ont une nouvelle fois démontré qu'elles ne respectaient pas les normes internationales en matière de procès équitable», a affirmé Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty International.

Et de souligner: «Priver arbitrairement des citoyens de leur citoyenneté et les rendre apatrides sont des violations évidentes du droit international, et les autorités bahreïniennes doivent immédiatement cesser d'utiliser ces mesures illégales à titre de punition».

Les représentants légaux de Bahreïn n'ont pas immédiatement répondu à la demande d'avis de CNN.

En mai dernier, un tribunal de Bahreïn a annulé la citoyenneté de 115 personnes, dont 53, selon Reuters, condamnées à la prison à vie pour «des attentats terroristes».

En février, Bahreïn a condamné 167 personnes à des peines allant de 6 mois à 10 ans de prison.

Les accusés ont été arrêtés en 2017 lors d'un sit-in devant la maison et au soutien d'un important religieux musulman chiite de Bahreïn, cheikh Issa Qassem.

Des centaines de personnes ont été emprisonnées à Bahreïn depuis que des militants ont dirigé un soulèvement pacifique en faveur de la démocratie en 2011. Depuis, près d'un millier de personnes ont été également déchues de leur nationalité par la justice de Bahreïn.

https://french.alahednews.com.lb/30927/310


 

MEXIQUE : ASSASSINAT DE SAMIR FLORES, LEADER INDIGENE NAHUATL OPPOSE A UN PROJET GAZIER IMPLIQUANT DES MULTINATIONALES EUROPEENNES

Assassinat de Samir Flores, leader indigène náhuatl opposé à un projet gazier impliquant des multinationales européennes (dont Nissan et Saint-Gobain)

publié par CSIA-Nitassinan


http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1019

Mexique : assassinat de Samir Flores, leader indigène náhuatl opposé à un projet gazier impliquant des multinationales européennes (dont Nissan et Saint Gobain)

par Olivier Petitjean / Observatoire des Multinationales

Samir Flores, leader indigène et fer de lance de l’opposition au Proyecto Integral Morelos, a été assassiné le 20 février dernier au Mexique. Ce mégaprojet gazier est porté par de nombreuses multinationales européennes, dont Nissan et Saint-Gobain.

Samir Flores, leader indigène náhuatl, a été assassiné de deux balles dans la tête le 20 février dernier dans son village natal de l’État de Morelos, au Mexique. Il était l’un des fers de lance de l’opposition au Proyecto Integral Morelos (PIM), un grand projet incluant notamment la construction d’un gazoduc et de deux centrales thermoélectriques dans les États de Puebla, Morelos et Tlaxcala, au Sud-Est de la capitale mexicaine. Le meurtre a eu lieu quelques jours à peine avant la tenue d’un référendum local très contesté autour du PIM.

Vanté comme un moyen d’alimenter les populations locales en gaz et en électricité meilleur marché, le Proyecto Integral Morelos apparaît surtout comme un projet taillé pour les intérêts des multinationales européennes installées dans la région. Le gazoduc et les centrales électriques seront construits et gérés par des entreprises espagnoles (Abengoa, Elecnor et Enagas), et ils seront surtout au service des unités de production de firmes comme Unilever, Continental, Nissan (dont Renault reste le premier actionnaire) et la française Saint-Gobain.

Les communautés locales craignent quant à elles les conséquences en termes de pollution et de surexploitation des ressources en eau. Et surtout dénoncent l’expropriation de leurs terres traditionnelles et la violation des droits des peuples indigènes. Le tracé du gazoduc passera juste à côté d’un volcan...

Référendum sous tension

Les autorités mexicaines ont fait valoir que le lien entre l’assassinat de Samir Flores et l’opposition au Proyecto Integral Morelos n’était pas établi. Le procureur de l’État a même mis en avant la possible implication de gangs criminels, s’attirant une vague de réprobations. Le Front populaire en défense de la terre et de l’eau (FPDTA), coalition des opposants, a dénoncé un « crime politique ».

Le gouvernement a refusé d’annuler la tenue du référendum sur le PIM qui a eu lieu les 23 et 24 février. Sur fond d’incidents, de présence policière massive et d’accusations de manipulation des résultats, celui-ci a donné la victoire au Oui. Mais la contestation continue. Manifestations et blocages d’autoroutes ont été organisés le 3 mars pour demander justice pour la mort de Samir Flores et protester contre la centrale thermoélectrique.

Il y a quelques mois, un référendum similaire sur un autre grand projet, celui du nouvel aéroport de Mexico, s’était soldé par une victoire du Non, forçant l’abandon du chantier où les travaux avaient déjà été engagés.

Selon le décompte effectué chaque année par l’ONG Global Witness, le Mexique est le second pays le plus meurtrier pour les défenseurs de l’environnement et des droits des communautés, après le Brésil. 207 meurtres de défenseurs de la terre ont été enregistrés dans le monde en 2017, un chiffre record.

Olivier Petitjean / Observatoire des Multinationales

Source  : http://multinationales.org/Assassinat-d-un-leader-indigene-oppose-a-un-megaprojet-gazier-impliquant-Saint

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1019

LE ROYAUME-UNI INTERDIT TOTALEMENT LE HEZBOLLAH EN LE QUALIFIANT D' "ORGANISATION TERRORISTE"

Le Royaume-Uni interdit totalement le Hezbollah. ‘Israël’ salue la décision britannique

 Depuis 2 heures  26 février 2019

Sajid Javid

Sajid Javid

 Amérique et Europe - GB

 

Le Hezbollah va être totalement interdit au Royaume-Uni, a annoncé lundi le gouvernement britannique en le qualifiant d' »organisation terroriste ».

« Le Hezbollah poursuit ses tentatives de déstabiliser la situation fragile au Proche-Orient », a prétendu le ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, dans un communiqué.

« Nous ne pouvons plus faire de distinction entre leur aile militaire (résistance anti-occupation israélienne et takfiriste), déjà interdite, et le parti politique. Pour cette raison, nous avons pris la décision d’interdire le groupe dans sa totalité ».

Etre membre du Hezbollah ou promouvoir le mouvement sera passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

Cette interdiction entrera en vigueur vendredi si elle reçoit l’aval du Parlement, ce qui ne devrait être qu’une formalité.

Le Hezbollah est considéré comme une organisation ‘terroriste’ par ‘Israël’ et les Etats-Unis, mais seule sa branche armée est classée comme telle par l’Union européenne.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a « félicité » Londres pour cette décision.

Bassil: Pas d’impact négatif sur le Liban

Réagissant lundi soir à Beyrouth, le chef de la diplomatie libanaise Gebran Bassil a estimé que la décision « n’aura pas d’impact négatif direct sur le Liban, car on a déjà l’habitude de cette situation avec d’autres pays ».

Les responsables britanniques, notamment la Première ministre Theresa May, ont assuré aux autorités libanaises « qu’ils ne voulaient pas que cette question ait un impact sur les relations bilatérales », a précisé M. Bassil en conférence de presse, au côté de la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

Israël salue la décision britannique  

Entre-temps, le ministre israélien des Affaires étrangères Israel Katz a salué lundi la décision du gouvernement britannique.

Les responsables israéliens ont appelé les Nations unies et l’Union européenne à suivre l’exemple.

« Je voudrais féliciter le gouvernement britannique de la décision qu’il a prise de déclarer le Hezbollah tout entier une organisation terroriste », a dit M. Katz sur Twitter.

La dernière grande confrontation en date entre le Hezbollah et Israël remonte à 2006 quand 33 jours de guerre avaient causé une défaite cuisante à l’armée d’occupation israélienne.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1268126