International

LE PAKISTAN NE MENERA PLUS LA GUERRE D'UN AUTRE, AFFIRME IMRAN KHAN, LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE

   Le Pakistan «ne mènera plus la guerre d’un autre», affirme Imran Khan

folder_openAsie access_timedepuis 10 heures

 

 

Le Pakistan «ne mènera plus la guerre d'un autre», a affirmé vendredi son Premier ministre Imran Khan, en référence à «la guerre contre le terrorisme» menée aux côtés des Etats-Unis en Afghanistan, qu'Islamabad a rejointe en 2001.

«Nous ne mènerons plus la guerre d'un autre, nous ne nous inclinerons plus devant quiconque», a lancé l'ancien champion de cricket.

Le Pakistan doit aller de l'avant avec «honneur», a-t-il poursuivi lors d'une conférence retransmise à la télévision.

Cette déclaration intervient quelques jours après que le président américain Donald Trump a sollicité dans une lettre à Imran Khan l'aide d'Islamabad pour résoudre le conflit en Afghanistan.

L'envoyé américain pour la paix en Afghanistan, Zalmay Khalilzad, s'est également rendu au Pakistan cette semaine dans ce cadre.

«Heureusement aujourd'hui, les mêmes personnes qui nous demandaient d'en faire plus nous demandent de les aider en Afghanistan, à établir la paix et à négocier», a poursuivi le chef du gouvernement pakistanais.

Washington, jusqu'alors très critique à l'égard du Pakistan, redouble d'efforts pour mettre un terme à un conflit remontant à 2001, quand une coalition internationale menée par les Etats-Unis avait chassé les talibans du pouvoir.

Alors que les insurgés ont intensifié en 2018 leurs attaques contre les forces de sécurité afghanes, Zalmay Khalilzad a rencontré une délégation talibane à Doha en octobre et novembre.

Mi-novembre, le président américain avait déclaré avoir annulé des centaines de millions de dollars d'aide au Pakistan parce qu'«il ne fait rien, rien du tout, pour nous».

Washington reproche de longue date à ce pays de donner refuge sur son territoire à des groupes armés qui ensuite attaquent les troupes afghanes et américaines de l'autre côté de la frontière afghano-pakistanaise, ce qu'Islamabad a toujours nié.

Début janvier, Donald Trump avait déjà accusé de «mensonges» et de «duplicité» le Pakistan. «Il abrite les terroristes que nous chassons en Afghanistan», avait-il tweeté.

Le président afghan Ashraf Ghani a récemment annoncé la constitution d'une «équipe de négociation» de 12 personnes et indiqué qu'une «feuille de route pour les négociations de paix» avait été établie. Les talibans ont rejeté ces propositions.

Source : sites web

https://french.alahednews.com.lb/29294/341#.XAxJ8GhKhPY


 

L'AFRIQUE, NOUVELLE AMBITION MILITAIRE US. L'ALGERIE ENTOUREE DE TROIS BASES US SITUEES EN LIBYE, EN TUNISIE ET AU NIGER

L’Afrique, nouvelle ambition militaire américaine : l’Algérie entourée de trois bases US

 Depuis 2 jours  6 décembre 2018

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 Asie et Afrique

 

À l’opposé de ce qui a été annoncé par le Pentagone, l’armée américaine renforce sa présence en Afrique pour contrer l’influence chinoise, russe et française, a récemment révélé The Intercept, indiquant que l’Algérie, allié stratégique de la Chine et de la Russie sur le continent, était entourée de trois sites militaires américains.

Contrairement à l’annonce faite le mois dernier par le Pentagone de réduire de 10% le nombre de militaires déployés en Afrique dans les prochaines années, pour se concentrer sur les menaces russe et chinoise, un rapport publié récemment par le magazine The Intercept va à contre-pied de cette affirmation. En effet, se basant sur des documents du Commandement des États-Unis pour l’Afrique (AFRICOM), déclassifiés récemment dans le cadre de la loi Freedom of Information Act, l’enquête de ce média a montré que l’Algérie, l’un des principaux alliés de la Russie et de la Chine en Afrique, était encerclée par trois bases militaires américaines. Plus encore, les États-Unis sont en train de se déployer massivement d’un point de vue militaire sur le continent africain, a ajouté la même source.

Dans un entretien accordé le 4 décembre à l’AFP, le général Roger Cloutier, le commandant des forces de l’armée de terre américaine en Afrique (USARAF) a confirmé les conclusions de l’enquête de The Intercept. «Non, nous ne nous désengageons pas», a déclaré le haut gradé. «Nous sommes plus engagés que jamais, et nous cherchons de nouvelles occasions de nous impliquer encore davantage», a-t-il encore ajouté.

Selon l’article du média américain, les États-Unis ont déployé leurs militaires dans trois pays limitrophes de l’Algérie que sont la Libye, la Tunisie et le Niger. La Libye accueille au moins trois avant-postes de l’AFRICOM, alors que la Tunisie est l’hôte d’une base de drones, d’où l’armée US mène des opérations depuis quelques années. Quant au Niger, le Pentagone a opté pour la construction d’une base près d’Agadez, appelée à devenir le principal avant-poste de l’armée américaine en Afrique de l’Ouest, selon la même source.

Selon les documents de l’AFRICOM révélés par le média américain, près de 7.200 GI sont déployés sur 34 sites militaires dont disposent les États-Unis en Afrique à la fin 2018. La plus grande concentration de ces sites se trouve dans le nord et à l’ouest du continent ainsi que dans le Corne de l’Afrique, selon la même source.

Toujours selon la même enquête, l’armée américaine compte de plus en plus sur les drones dans ses missions aussi bien d’attaques que de surveillance. «Rien que sur les cinq dernières années, elle [l’armée des USA, ndlr] a établi ce qui est peut-être la plus grande base de drones au monde à Djibouti, qui est impliquée dans des guerres sur deux continents au Yémen et en Somalie», a indiqué Adam Moore, expert de la présence militaire américaine en Afrique, cité par The Intercept.

En conclusion, le rapport laisse penser que les États-Unis ont une stratégie de déploiement en Afrique de grande envergure, obéissant à une vision stratégique, aubob_woodward-delà du prétexte de la lutte antiterroriste souvent évoqué, qui consisterait à contrecarrer l’influence chinoise, russe et française.

Par Bob Woodward

Sources: Decrypt on line

https://french.almanar.com.lb/1157378


 

LE NOUVEAU PRESIDENT MEXICAIN REDUIT SON SALAIRE DE 50 %. QU'EN PENSE MACRON?

Le nouveau président mexicain réduit son salaire de 50% et quitte la résidence présidentielle

folder_openAmériques access_timedepuis 7 heures

 

 

Investi le 1er décembre, Andrés Manuel Lopez Obrador, nouveau président mexicain, a décidé de diviser son salaire par deux, de vendre l'avion présidentiel et de transformer la luxueuse résidence d'Etat en centre culturel ouvert au public.

Le nouveau président du Mexique, qui a prêté serment le 1er décembre, a tenu à marquer le début de son mandat par de forts symboles. Andres Manuel Lopez Obrador dit en effet vouloir en finir avec les privilèges et, pour ce faire, semble avoir voulu commencer par abolir ceux réservés à sa fonction. Il a donc pris la décision hautement symbolique de réduire son salaire de plus de moitié et de vendre le luxueux avion présidentiel qui avait coûté 218 millions de dollars au pays.

Alors que le chef d’État gagnait jusque là un peu plus de 209 000 pesos mexicains par mois, Andres Manuel Lopez Obrador gagnera lui 108 000 pesos, équivalents à un peu plus de 4 700 euros par mois. Ce sera d'ailleurs le salaire maximum autorisé dans la fonction publique selon la nouvelle loi sur les rémunérations des fonctionnaires publiée le 3 décembre, deux jours après l'investiture du nouveau président socialiste.

Andrés Manuel Lopez Obrador, surnommé «Amlo», va vendre l'avion présidentiel comme il l'avait promis lors de sa campagne et compte emprunter les lignes aériennes commerciales pour ses déplacements. Il a en outre allégé sa garde rapprochée car il considère que «le peuple le protège».

En outre, la somptueuse résidence d'État appelée Los Pinos, que son prédécesseur Enrique Pena Nieto habitait encore, sera transformée en centre culturel à destination du public mexicain. En attendant, la demeure est d'ores et déjà ouverte au public qui peut la visiter. Quatorze fois plus grande que  la Maison Blanche, cette bâtisse pharaonique est située dans un vaste parc de 56 000 mètres carrés.

Andrés Manuel Lopez Obrador, le premier président de gauche de l'histoire récente du Mexique, a officiellement pris ses fonctions le 1er décembre après avoir été élu le 1er juillet, promet de lutter contre la corruption, véritable fléau dans ce pays d'Amérique centrale, en menant une transformation «profonde et radicale» du pays. «Cela peut paraître prétentieux, mais aujourd'hui commence non seulement un nouveau gouvernement, mais un nouveau régime politique», a-t-il déclaré devant le Congrès mexicain et des chefs d’Etat étrangers ou représentants diplomatiques réunis à Mexico pour son investiture.

«À partir de maintenant, une transformation pacifique et ordonnée mais profonde et radicale va être réalisée car nous allons en finir avec la corruption et l'impunité qui empêchent la renaissance du Mexique», a promis celui qui considère que «la politique économique néolibérale a été un désastre, une calamité pour le pays». Le nouveau président mexicain s'est engagé à gérer de façon rigoureuse les finances publiques, afin de lancer divers programmes sociaux et une augmentation du salaire minimum.

Le 1er décembre, «Amlo» a été intronisé par un représentant des peuples indigènes mexicains qui lui a remis un bâton de commandement lors d'un rituel de purification au milieu des effluves d'encens et de plantes traditionnelles – une première pour un chef d'État mexicain. «Je réaffirme mon engagement à ne pas mentir, ne pas voler ni trahir le peuple mexicain», a lancé solennellement Amlo à la foule, en tenant à la main le fameux bâton.

La cérémonie a eu lieu au milieu d'une foule impressionnante sur la place centrale du Zocalo, où est situé le Palais national. «Amlo» compte compte y installer ses nouveaux bureaux.

De nombreux présidents d'Amérique latine, le roi d'Espagne Felipe VI, le vice-président américain Mike Pence et Ivanka Trump, la fille du président américain, étaient notamment présents dans l'assistance. Le président vénézuélien Nicolas Maduro est arrivé pour le déjeuner qui suivait la cérémonie.

Après son investiture, le nouveau président a rejoint le Palais national à bord de son habituelle Volkswagen Jetta blanche, encadré par une sécurité limitée.

Source : RT

https://french.alahednews.com.lb/29284/347#.XArssGhKhPY


 

100 ANS DU KKE : DES MILLIERS DE COMMUNISTES GRECS CÉLÈBRENT UN SIÈCLE DE LUTTE DE LEUR PARTI !

100 ANS DU KKE : DES MILLIERS DE COMMUNISTES GRECS CÉLÈBRENT UN SIÈCLE DE LUTTE DE LEUR PARTI !

 Solidarité Internationale PCF Grèce et Chypre Aucun commentaire

26 NOV. 2018


Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF


Lors d'un évènement politico-culturel de masse qui s'est tenue dimanche après-midi au Pirée, dans un Stade de la Paix et de l'Amitié plein à craquer, le Parti communiste de Grèce (KKE) a célébré son 100ème anniversaire. L'enthousiasme, l'excitation et la fierté sont trois mots qui peuvent décrire l'atmosphère créée par les milliers d'adhérents et sympathisants du KKE qui ont assisté à cet événement.

Près de 20000 personnes de tous âges, ouvriers, étudiants, retraités, hommes et femmes ont participé à cette célébration afin d'honorer la fondation et l'activité centenaire glorieuse d'un Parti historique et unique, ainsi que la mémoire des milliers de communistes grecs qui ont sacrifié leur propre vie dans la lutte pour l'abolition de l'exploitation de l'homme par l'homme.

Parmi les participants se trouvaient notamment des personnalités du monde des arts, de la culture, de la littérature, des sports, ainsi que des représentants des partis communistes étrangers qui se trouvaient à Athènes à l'occasion de la 20ème Rencontre internationale des Partis communistes et ouvriers qui s'est tenue au siège du KKE du 23 au 25 novembre.

Le discours principal a été prononcé par le secrétaire général du Comité Central du KKE, Dimitris Koutsoumbas.

La partie culturelle de l'événement comprenait un grand concert de musique avec la participation de certains des artistes les plus populaires de Grèce. Ils ont notamment interprété des chansons écrites par Mikis Theodorakis, Yannis Markopoulos, Manos Loizos, etc.


NOUS PUBLIONS CI-DESSOUS LA GALERIE PHOTO DE L'ÉVÈNEMENT :

100 ans du KKE : des milliers de communistes grecs célèbrent un siècle de lutte de leur Parti !

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http://solidarite-internationale-pcf.fr/2018/11/100-ans-du-kke-des-milliers-de-communistes-grecs-celebrent-un-siecle-de-lutte-de-leur-parti.html


 

COREE: L'UNIFICATION N'A PAS BESOIN DE SE FAIRE A L'ALLEMANDE

Corée: l’unification n’a pas besoin de se faire «à l’allemande»

Par Andre Vltchek

Mondialisation.ca, 05 décembre 2018

Région : 

Unir les deux Corées ? Une bonne chose, mais pas à réaliser n’importe comment. Si le Sud veut avaler le Nord en le mettant à genoux, le projet est voué à l’échec, prévient Andre Vltchek. Car la Corée n’est pas l’Allemagne. Le Sud et le Nord peuvent vivre ensemble, mais doivent se respecter mutuellement. (IGA)


C’est étrange : en venant du sud, près de la zone démilitarisée qui divise la Corée en deux, on voit beaucoup de drapeaux et de slogans sentimentaux prônant la « paix », mais rien qui représente le point de vue du peuple nord-coréen. Tous les drapeaux sont ceux de la République de Corée, connue aussi sous le nom de Corée du Sud.

Beaucoup de gens vivant près de cette ligne de séparation ont transformé toute cette zone en un piège à touristes, avec des tours d’observation « pour avoir un aperçu de la Corée du Nord », des boutiques vendant des « souvenirs » militaires sud-coréens et américains, et même du vieux matériel. Comme si les Nord-Coréens étaient une sorte d’animaux rares vivant dans une cage, fascinants à étudier et à observer, mais dangereux à toucher.

Oui, tous les drapeaux ici sont ceux de la République de Corée. Même si les deux drapeaux sont croisés, dans ce qui pourrait être une union symbolique et fraternelle, ce sont toujours deux drapeaux identiques, ceux de la Corée du Sud. Cela paraît vraiment étrange, mais c’est comme ça.

Quelque chose semble toujours désespérément manquer dans cette « aspiration à la paix » et pour une Corée réunifiée sud-coréenne. Et ce qui manque est d’une certaine manière totalement basique : c’est au moins un élément symbolique essentiel du nord, de la RPDC !

Près de la zone démilitarisée, entre la République de Corée et la République populaire démocratique de Corée

Je connais les deux parties de la Corée – la République populaire démocratique de Corée et la République de Corée. Ce qui m’inquiète, c’est qu’il semble que le Sud pense qu’il peut mener à bien toute cette « affaire de réunification » tout seul, sans prendre en compte les besoins et les désirs de l’autre partie.

L’Occident tient pour acquis que le Nord sera finalement tout simplement avalé par le Sud. Parce qu’il a l’habitude d’obtenir ce qu’il veut. Parce que dans son zèle fondamentaliste, il n’est même pas capable de prendre en compte les sensibilités et les buts d’autres systèmes politiques, philosophiques et sociaux.

Le plan de l’Occident et de la Corée du Sud est simple, quoique la plupart du temps jamais défini clairement, pour des « raisons stratégiques » :

“Une fois le moment de la réunification potentielle arrivé, la RPDC cesserait simplement d’exister, comme l’Allemagne de l’Est a cessé d’exister il y a trente ans. Tout de suite après, toute la Corée serait dirigée selon les principes capitalistes, sous le « patronage » et le diktat de l’Occident.”

“Le peuple et les dirigeants de la Corée du Nord tomberont à genoux et se rendront, après que les masses auront abattu à mains nues les barrières de la frontière. Les gens ordinaires renonceront avec bonheur à leur système ainsi qu’à plusieurs décennies de luttes et de sacrifices. Tout sera jeté au pied de l’autel des puissantes entreprises sud-coréennes et du régime pro-occidental.”

Vrai ? Continuez de rêver !

Art propagandiste près de Séoul (Photo Andre Vltchek)

La Corée n’est pas l’Allemagne. Et la deuxième décennie du XXIe siècle est très différente des années bizarres et confuses où Gorbatchev a brillamment démontré au monde jusqu’où un idiot naïf et utile pouvait nuire à son propre pays et à toute la planète.

La vérité est que la Corée du Nord ne se désintégrera jamais comme l’Allemagne de l’Est, pour de nombreuses raisons, l’une d’elles étant que l’histoire allemande est très différente : l’Allemagne a été divisée entre quatre puissances victorieuses après la Seconde Guerre mondiale. La partie occidentale ne voulait pas nécessairement être capitaliste et pro-occidentale (les États-Unis et la Grande-Bretagne ont falsifié les élections d’après-guerre), et l’Est ne voulait pas nécessairement être dans l’orbite soviétique non plus. Soyons honnête : le pays tout entier, un peu plus tôt, était en plein délire, criant des slogans bizarres et salivant sous des croix gammées, admirant follement un psychopathe meurtrier.

Non, la Corée du Nord n’était pas et n’est pas l’Allemagne de l’Est ! Elle n’a été assignée à aucun « bloc ». Elle a mené une bataille acharnée pour son propre système ; elle a perdu des millions de sa population au cours de la guerre brutale, ou appelez-le génocide, perpétrée par l’Occident. Et à la fin, après avoir reçu l’aide fraternelle de la Chine, elle a gagné.

Depuis le début, la RPDC a été un pays internationaliste, très semblable à Cuba. Pas encore remise de l’épouvantable dévastation, elle a aidé à libérer de grandes parties de l’Afrique.

Elle a toujours su ce qu’elle voulait, elle s’est battue pour cela et elle a fini par atteindre beaucoup de ses objectifs !

Elle ne s’est jamais écroulée sous les sanctions et la propagande combinée de la République de Corée et de ses commanditaires occidentaux.

Même après l’effondrement du bloc soviétique, elle n’a pas changé de cap.

C’est un pays étonnant, et peu importe ce que certains pensent de son système politique. Et les Nord-Coréens sont des gens surprenants (j’ai eu le privilège de tourner là-bas, mon film « poétique » de 25 minutes, Faces of North Korea – Visages de la Corée du Nord). Ils ne vendront pas leurs idéaux pour de plus grandes voitures et une paire de jeans de marque. Tout comme pour Cuba, la patrie nord-coréenne n’est pas une marchandise.

***

Alors imaginez la Chine et la Russie, combien ces deux pays (de plus en plus sous la menace de l’Occident) seraient « fous de joie » si toute la Corée tombait dans les mains de l’Amérique du Nord. Imaginez ces bases militaires intimidant Herbin, Dalian, Beijing, Khabarovsk et Vladivostok !

La Corée du Sud subodore que le Nord ne cèdera pas.

Chapelle du Mariage au musée de la Guerre à Séoul

Ils ont tout essayé : ériger d’immenses palais de la propagande comme le tristement célèbre « Musée de la guerre » à Séoul. Ils ont diffusé leurs sermons propagandistes par des stations radio, et même d’immenses haut-parleurs placés tout près de la ligne de démarcation. Ils ont joint leurs efforts à ceux de l’Occident, essayant d’isoler, voire de faire mourir de faim, leur propre sœur du nord. Rien n’y a fait.

La République de Corée censurait la presse, faisait disparaître et assassinait ses dissidents, torturait et violait les prisonniers politiques. Tout cela uniquement pour briser tout ce qui restait de sympathie pour les idéaux communistes au Sud. La campagne de terreur sud-coréenne a été épouvantable, comparable seulement à celles qui ont eu lieu en Amérique du Sud sous les dictatures de droite, et bien sûr à celle de l’Indonésie après 1965.

Séoul ne s’est jamais vraiment excusée auprès des victimes. Contrairement à Taiwan, aucun monument ou musée n’a été érigé en mémoire des morts de la terreur de droite.

Musée de la guerre à Séoul (Photo Andre Vltchek).

***

Tenter d’« adoucir » la RPDC par des sanctions, la course aux armements et l’intimidation n’a porté aucun fruit. Et n’en portera jamais. Tout au contraire : la Corée du Nord a réussi à s’endurcir, à se mobiliser et à apprendre à produire pratiquement tout : des automobiles aux fusées, des ordinateurs aux équipements médicaux de pointe et aux médicaments.

Pour les deux parties de la Corée, la seule façon de trouver un langage commun est de se manifester du respect mutuel. Le scénario allemand ne fonctionnerait pas ici, et ne fonctionnera jamais.

Les deux drapeaux doivent flotter l’un à côté de l’autre. Les deux systèmes politiques et économiques doivent être respectés. Lorsqu’on parle d’unification, il faut considérer les deux « voies ».

Si la Corée du Sud devait « dévorer » le Nord, rien de bon n’en sortirait : seulement plus de tension, de mécontentement et de confrontation possible. Le Nord est une terre fière. Il a réalisé beaucoup de choses, seul. Il a survécu, contre toute attente. Il a aidé des régions opprimées du monde, honnêtement et généreusement. Il a de quoi en être fier. Par conséquent, il ne se rendra jamais.

Pourtant, la Corée est une nation et elle aspire à l’unité. Elle l’aura, mais avant, les « deux sœurs », toutes deux belles, toutes les deux brillantes, toutes les deux très différentes, doivent s’asseoir ensemble et parler honnêtement et sincèrement. Elles l’ont déjà fait, et elles le referont. Toutes les deux, ensemble, forment une famille. Mais elles ne peuvent pas vivre ensemble dans une seule pièce. Pas encore. Dans une maison, oui, mais dans deux appartements différents.

Et lorsqu’elles parlent et essaient de construire leur maison, de nouveau, il ne devrait y avoir aucune ingérence de l’étranger. Elles n’ont besoin de personne pour leur dire quoi faire. Elles savent, elles trouveront une langue commune si elles sont laissées seules. Tout est possible et espérons que cela arrivera bientôt. Mais pas « à l’allemande », cela se fera « à la coréenne », ou pas du tout.

Andre Vltchek

Photo début d’article : Près de la zone démilitarisée, entre la République de Corée et la République populaire démocratique de Corée (Photo Andre Vltchek)

Toutes les photos sont de l’auteur.

Article original en anglais :

The Reunification of North and South Korea: North Korea (DPRK) will Never Disintegrate Like East Germany (DDR), le 22 novembre 2018

Traduit de l’anglais par Diane Gilliard pour Investig’Action

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Andre Vltchek, Mondialisation.ca, 2018

https://www.mondialisation.ca/coree-lunification-na-pas-besoin-de-se-faire-a-lallemande/5629301


 

COLOMBIE: GREVE GENERALE DE 600.000 ETUDIANTS ET 61 UNIVERSITES PUBLIQUES. LE GOUVERNEMENT REFUSE DES FONDS POUR L'EDUCATION ET ORDONNE LA REPRESSION!

 

Transmis par le camarade Eliécer Jiménez Julio

En grève générale 600.000 étudiants et 61 universités publiques

Colombie, le gouvernement refuse des fonds pour l'éducation et ordonne la répression !

Eliécer Jiménez Julio , Geneve, Suisse


 

Plus de 250 détenus en procédure judiciaire et 500 blessés de différents degrés de gravité, parmi eux, des étudiants qui ont perdu la vue, c’est le bilan laissé jusqu’à présent par les attaques perpétrés par les forces publiques, l'ESMAD et la police colombienne contre les manifestations de protestation que les étudiants universitaires mènent dans toute la Colombie depuis plus de deux mois.

 

Un nombre supérieur à 600’000 étudiants appartenant à 61 établissements d'enseignement public, dont 32 universités, sont en grève générale accompagnés par des enseignants et de la communauté en générale. Ils réclament plus de budgets et de financements pour le bon fonctionnement des établissements publics d'enseignement supérieur en Colombie, a confirmé Fabricio Muñoz, responsable des étudiants et responsable de l'Association colombienne des étudiants universitaires, ACEU.

"Nous luttons pour sauver l'université publique du pays. En effet, depuis 1992, en Colombie, les différents gouvernements ont mis en place un processus de définancement de la éducation supérieur, qui a noyé le budget des établissements public à caractère scientifique et technologique; les obligeant à augmenter les frais de scolarité et à vendre leurs services aux entités privées, entre autres. Les problèmes de financement et tout ce qui en résulte ont pour conséquence la perte de la mission, vision et valeurs des universités en tant que scénario de pensée." a indiqué le leader des étudiants.

 

Muñoz a dit : "L'Etat colombien doit aux universités publiques plus de 18,2 milliards de pesos (environ 60 millions de dollars), ce qui nécessite une injection budgétaire urgente de 4,5 milliards de pesos (environ 15 millions de dollars) et le gouvernement ignore nos revendications et les mobilisations, puis, il a tenté de s'asseoir pour dialoguer avec le mouvement des étudiants, mais, il ne l'a fait qu'avec les directeurs des universités à qui il a promis une augmentation dérisoire qui ne résoudrait pas le déficit de fonctionnement des universités aujourd'hui. Nous avons une table de dialogue avec le gouvernement mais cela n’a pas avancé car le gouvernement n’a aucune volonté de résoudre ce grave problème, ni de formuler des propositions à leur intention ».

 

Le leader étudiant a réitéré que "la seule réponse du gouvernement d'Ivan Duque contre la protestation est la répression, la persécution, l’emprisonnement, la judiciarisation et le passage à tabac des étudiants qui se mobilisent. « Nous sommes devant un gouvernement fasciste qui cherche seulement la stigmatisation et la criminalisation de la protestation ». En outre, il y a des centaines d'assassinats de dirigeants paysans et sociaux. Nous, les étudiants, avons peur de ce qui pourrait se passer lors de prochains jours de mobilisation que nous organisons en raison des menaces lancées par le ministre de la Défense qui ne propose que la répression.

 

Le porte-parole du leader étudiant de l'ACEU a confirmé que les journées de protestation en Colombie se poursuivront les 7 et 13 décembre et a appelé à la solidarité internationale afin que les étudiants de différentes universités en Europe, ainsi que les exilés colombiens et la communauté latino-américaine les soutiennent avec des journées de sensibilisation dénonçant la situation grave à laquelle les étudiants de l'enseignement supérieur en Colombie sont confrontés.

 

Finalement, Fabricio Muñoz a exprimé sa gratitude pour le soutien que les secteurs politiques et sociaux à l'étranger ont apporté en solidarité avec les luttes du mouvement étudiant, syndical et social colombien, en particulier à la Conférence Universitaire des Associations d’Etudiants de l'Université de Genève, Suisse-CUAE, le syndicat UNIA et le parti Solidarité. Cette journée aura lieu le 13 décembre au siège de UniMail, organisé par La plate-forme Suisse-latino-américaine pour la paix en Colombie" qui est constitué, entre autres, par le Parti Communiste Colombien, le nouveau parti FARC, La Colombie Humaine, Les Constituants des Exilés Colombien, Aipazcomun et On y Va.


 

LE SENEGAL, LE BENIN, LE BURKINA FASO, LA COTE D'IVOIRE, LA GUINEE-BISSAU, LE MALI, LE NIGER, LE TOGO POURRAIENT REMPLACER LE FRANC CFA

Ambassadeur: le Sénégal et sept autres pays africains pourraient renoncer au franc CFA

 Depuis 10 heures  1 décembre 2018

ambassadeur

 Asie et Afrique - Sénégal

 

Le Sénégal et sept autres pays membres de l’Union monétaire africaine de l’Ouest (Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Guinée-Bissau, Mali, Niger, Sénégal, Togo) pourraient remplacer le franc CFA par une nouvelle monnaie qu’ils partageraient avec d’autres pays africains, a annoncé à Sputnik Abdou Salam Diallo, ambassadeur du Sénégal en Russie.

«Nous sommes en train de réfléchir avec les autres pays qui ont leur monnaie propre pour faire une monnaie de l’Afrique de l’Ouest», a indiqué M.Diallo lors de la Journée économique du Sénégal qui s’est tenue jeudi dans la capitale russe.

Le diplomate a reconnu que le franc CFA avait joué un grand rôle au sein de l’Union monétaire ouest-africaine, tout comme l’euro au sein de l’UE.

«Le franc CFA n’a pas été une mauvaise chose. Au contraire, il nous a aidés, il nous a permis de travailler ensemble […]. Dans notre Union monétaire, nous n’avons jamais eu de problèmes pour importer parce que notre monnaie est garantie par le Trésor français. À l’époque, nos économies étaient très faibles et c’était un grand avantage pour nous. Aujourd’hui, la question est posée de savoir est-ce que ce système doit continuer», a-t-il noté.

Selon lui, la création d’une nouvelle monnaie fait l’objet de discussions entre les huit pays où le franc CFA a cours et les autres membres de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CÉDÉAO).

A l’époque où la zone franc CFA est au seuil de grands changements, le rôle de la langue française évolue aussi, du moins au Sénégal. En tant que langue officielle, le français est présent dans l’administration et l’enseignement et les représentants de l’Etat sénégalais l’utilisent à l’étranger. Mais selon M.Diallo, la radio et la télévision sénégalaises sont déjà «d’une manière écrasante dominées par les langues nationales».

La coexistence de nombreuses langues complique les choses sur le terrain, mais cela n’a pas empêché les autorités de choisir six langues qui ont reçu le statut de nationales.

«Le français a reculé dans les médias. Le français est toujours la langue officielle. Le français est présent dans l’enseignement, mais dans la vie de tous les jours les Sénégalais parlent leurs langues nationales, et il y a véritablement une politique pour les développer», a noté le diplomate.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1150096


 

JORDANIE: N'AYANT PAS ETE APPROUVE PAR L'ASSEMBLEE NATIONALE, LE CONTRAT SUR LE "GAZ ISRAELIEN" EST NUL ET NON AVENU

Jordanie: le contrat sur le ‘gaz israélien’ annulé

 Depuis 8 heures  1 décembre 2018

gazoduc

 Jordanie - Moyent-Orient

 

Affirmant que le contrat gazier conclu entre Tel-Aviv et Amman n’a pas été approuvé par l’Assemblée nationale, Salah al-Armouti, ancien président du syndicat des avocats jordaniens et fraîchement devenu député, l’a déclaré nul et non avenu.

L’Assemblée nationale est composée de deux chambres : le Sénat et la chambre des représentants.

« La situation de l’accord sur l’achat de gaz israélien est similaire à celle de l’accord sur l’extradition des criminels, signé en 1995 entre la Jordanie et les États-Unis, mais que la Cour d’appel a annulé, car il n’avait été présenté à l’Assemblée nationale pour être approuvé », a précisé al-Armouti.

Et d’ajouter : «  l’accord gazier avec l’ennemi israélien lésait gravement le peuple jordanien et apportait un soutien à Tel-Aviv, ce qui rend ainsi cet accord illégal ».

« La Constitution jordanienne souligne que tous les traités et accords qui affectent la trésorerie de l’État et les droits publics et privés des Jordaniens ne seront mis en œuvre qu’avec le consentement de la Chambre des députés », a-t-il indiqué.

Il a noté que la construction de gazoducs sur les terres des habitants du nord de la Jordanie portait atteinte aux droits des Jordaniens.

En 2016, la National Jordanian Electric Power Company (NEPCO) a signé un accord avec l’américain Nobel Energy sur l’importation de gaz naturel des territoires occupés, qui sera applicable à partir de 2019 et qui attend d’être examiné par la Chambre des représentants de la Jordanie depuis environ un an.

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/1150239


 

EN DECEMBRE, LA COREE DU SUD VA RECEVOIR KIM JONG-UN, DIRIGEANT SUPREME DE LA RPDC

La Corée du Sud ouvre la porte à une visite de Kim Jong Un à Séoul en décembre

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2018-11-30 à 15:25
 

SEOUL, 30 novembre (Xinhua) -- La Maison bleue (présidence sud-coréenne) a laissé la porte ouverte à une visite à Séoul le mois prochain de Kim Jong Un, dirigeant suprême de la République populaire démocratique de Corée (RPDC).

Kim Eui-keum, porte-parole du président Moon Jae-in, a déclaré devant la presse que la Maison bleue se préparait pour la visite du dirigeant de la RPDC en prenant en compte toutes les possibilités.

Le porte-parole a indiqué que rien n'avait été décidé, mais a noté que des préparatifs avaient été effectués en fonction de différents scénarios.

Ses propos faisaient suite aux informations du quotidien local Chosun Ilbo, selon lequel la Corée du Sud se prépare à accueillir M. Kim entre le 12 et le 14 decembre.

A l'issue du sommet de Pyongyang en septembre avec M. Moon, le dirigeant de la RPDC avait promis de visiter Séoul pour rendre la pareille au président sud-coréen.

M. Moon avait exprimé l'espoir que la visite de M. Kim à Séoul puisse avoir lieu avant la fin de l'année.

http://french.xinhuanet.com/2018-11/30/c_137642026.htm


 

 
   

L'OCEAN ATLANTIQUE ENGLOUTIT SAINT LOUIS DU SENEGAL ET LES VILLAGES DE PECHEURS DES ALENTOURS

Océan Atlantique

L'Atlantique engloutit Saint-Louis du Sénégal et les villages de pêcheurs alentour

© Sputnik . Natalia Seliverstova

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Autrefois abritée par la Langue de Barbarie, étroite bande de terre de 30 km de long qui sépare le fleuve Sénégal de l'océan Atlantique, l'ancienne cité coloniale française de Saint-Louis se retrouve aujourd'hui à la merci des vagues qui détruisent des villages entiers, rapporte le site d'actualité Reporterre.

Saint-Louis du Sénégal subit depuis 15 ans les assauts de l'océan Atlantique dont les flots s'engouffrent dans l'embouchure du fleuve Sénégal et rongent les maisons, malgré la construction d'une digue, décrit le site Reporterre.

«Les soirs de forte houle, je vais dormir ailleurs. Les vagues tapent la maison et l'eau entre partout. Oui, j'ai peur», a déclaré l'une des habitantes de la ville au site français d'actualité sous-titré «le quotidien de l'écologie».

Face à des crues importantes du Sénégal, les autorités ont ordonné en 2003 de creuser une brèche de quelques mètres dans la Langue de Barbarie, qui sépare le fleuve Sénégal de l'océan Atlantique, pour permettre aux eaux du fleuve de s'écouler vers la mer. Mais la brèche a commencé à s'élargir, provoquant des changements environnementaux et des destructions, l'érosion côtière rongeant les maisons proches de la plage, est-il expliqué sur ce même site.

 

Musée des civilisations noires de Dakar

© AFP 2018 SEYLLOU

Après 52 ans d’attente, le Musée des civilisations noires verra bientôt le jour au Sénégal

Toujours selon Reporterre, cette situation remet en cause les pratiques profondément ancrées des pêcheurs.

 

«Alors que le poisson […] était débarqué le soir sur la plage, il faut désormais remonter le fleuve, et débarquer sur de nouveaux quais construits à cet effet», a expliqué l'un d'eux.

En outre, Saint-Louis est un important centre touristique et cette industrie fait vivre de nombreux habitants, rappelle Reporterre, évoquant notamment l'Hôtel de la Poste, où étaient descendus les héros de l'Aéropostale en provenance de France, Mermoz ou Saint-Exupéry.

Dans cette situation, l'État sénégalais et la municipalité ont décidé en 2010 de construire une digue, mais, au début de l'année 2018, l'ouvrage a été submergé par des vagues de 3 à 4 mètres de haut et la digue a commencé à s'affaisser, rappelle Reporterre.

Aujourd'hui, la mer arrive au pied des habitations et menace plus de 30.000 personnes. En effet, Guet Ndar, l'un des trois villages de pêcheurs de Saint-Louis avec Santhiaba et Goxu Mbacc, présente la particularité d'abriter la deuxième plus forte densité de population au monde, après Calcutta. C'est l'un des premiers villages de réfugiés climatiques où 300 personnes vivent sous des tentes de l'Onu, sans eau ni électricité, apprend-on sur le site.

«De toute façon, les experts prédisent que dans 15 ou 20 ans, la Langue aura totalement disparu», a déclaré à Reporterre, sous couvert de l'anonymat, un adjoint au maire de Saint-Louis, ajoutant que «la gestion de cette situation, unique au monde, posait d'immenses problèmes d'argent et d'organisation».

La situation devient également dangereuse pour les animaux. En effet, le parc national de la Langue de Barbarie, situé près de l'embouchure du fleuve Sénégal, est notamment connu pour son «île aux oiseaux» où des milliers d'oiseaux migrateurs s'installent le temps de la nidification, est-il également souligné dans ce reportage.

«Ici, l'océan fait vivre tout le monde et la nature offre un spectacle unique», a indiqué à Reporterre un habitant, soulignant que les pêcheurs ne voudraient jamais partir.

Pourtant, des vedettes de la douane espagnole patrouillent régulièrement la région à la recherche de pirogues chargées de migrants qui tentent de rejoindre l'Europe via les îles des Canaries, note le site.

Fondée par les colons français au XVIIe siècle, Saint-Louis fut la capitale du Sénégal de 1872 à 1957 et joua un rôle culturel et économique important dans toute l'Afrique occidentale. Classée au patrimoine mondial de l'Unesco, elle reste toujours un grand centre touristique grâce à sa situation unique — sur une île à l'embouchure du fleuve Sénégal —, son système de quais et son architecture coloniale caractéristique.

https://fr.sputniknews.com/societe/201811301039121949-senegal-saint-louis-villages-pecheurs-engloutis/