International

PAKISTAN : DAECH REVENDIQUE L'ATTENTAT MEURTRIER QUI A FAIT AU MOINS 72 MORTS

Pakistan : une explosion dans un sanctuaire soufi fait au moins 72 morts

Thu Feb 16, 2017 5:58PM

PressTv User

Le personnel d’un hôpital pakistanais se prépare à accueillir les nombreuses victimes de l’attentat survenu dans le célèbre sanctuaire soufi de la ville de Sehwan, le 16 février 2017. ©AP

Selon la police pakistanaise, au moins 72 personnes ont été tuées suite à l’explosion d’une bombe à Lal Shahbaz Qalandar, sanctuaire soufi du XIIIe siècle, dans la ville pakistanaise de Sehwan.

C’est un kamikaze qui a actionné sa ceinture parmi des fidèles venus nombreux pour prier, un jeudi, jour sacré pour cette communauté religieuse. L'attentat a fait des dizaines de blessés.

Le groupe terroriste Daech a revendiqué l’attaque par le biais de son organe de propagande Amaq.

Cette semaine, le Pakistan a été le théâtre de plusieurs attentats perpétrés tour à tour par les talibans et par Daech ; à Lahore, à Peshawar et dans des régions situées à la frontière avec l’Afghanistan.

http://presstv.com/DetailFr/2017/02/16/510850/100-morts-au-Pakistan


 

ANTITERRORISME : LA TUNISIE TEND LA MAIN A LA SYRIE

Terrorisme :coopération entre la Tunisie et la Syrie

Thu Feb 16, 2017 9:8AM

Des terroristes tunisiens en Syrie. ©Tunistribune.org

Des terroristes tunisiens en Syrie. ©Tunistribune.org

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khamis Jhinaoui, a déclaré que son pays reconnaissait le gouvernement légal de Damas, annonçant l’envoi de délégations en Syrie pour examiner la situation des terroristes takfiristes tunisiens agissant dans ce pays pour le compte de diverses parties.

Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khamis Jhinaoui(Archives)

Selon l’agence de presse iranienne Fars, Khamis Jhinaoui, a affirmé que le gouvernement tunisien était prêt à recevoir les prisonniers et les détenus tunisiens incarcérés dans les prisons syriennes.

Le chef de la diplomatie tunisienne a indiqué : « La Tunisie reconnait l’État syrien avec lequel elle a établi une coopération et une coordination permanentes à propos du dossier des terroristes et des prisonniers tunisiens détenus en Syrie.»

M. Jhinaoui a annoncé, mercredi 15 février, le déplacement de plusieurs délégations tunisiennes en Syrie pour vérifier l’identité et le nombre de Tunisiens accusés d’actes terroristes dans ce pays.

Le ministre a ajouté qu’à leur retour en Tunisie, ces terroristes seront traités selon les termes de la loi nationale liée à la lutte contre le terrorisme.

Il a rappelé que le gouvernement allemand aurait décidé d’expulser 1500 Tunisiens présents illégalement sur le territoire allemand. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/02/16/510786/Tunisie-Syrie-terroristes-Damas-Tunis


 

LE PRESIDENT NICOLAS MADURO VEUT CHASSER CNN LOIN DU VENEZUELA

Après Trump, Nicolas Maduro veut chasser CNN «loin du Venezuela»

 Depuis 2 heures  14 février 2017

maduro

 Amérique et Europe - Venezuela

Après Donald Trump, c’est au tour du chef de l’Etat vénézuélien d’accuser la chaîne de télévision américaine CNN de propager de fausses informations. Au cours d’une allocution télévisée, le président vénézuélien a menacé de chasser CNN hors du pays.

«CNN n’a pas à mettre son nez au Venezuela […] Je veux CNN bien loin d’ici. CNN dehors du Venezuela! Dehors!», a martelé le président vénézuélien, Nicolas Maduro depuis son palais présidentiel le 12 février.

Sous-entendant une immixtion de la chaîne américaine dans les affaires intérieures du pays, le chef de l’Etat s’est exclamé : «Les problèmes des Vénézuéliens sont les nôtres, c’est à nous de les résoudre».

Nicolas Maduro, qui s’exprimait à la télévision à l’occasion de la Journée de la Jeunesse, a vivement critiqué la chaîne américaine CNN, accusant sa déclinaison hispanophone de «manipuler» les informations. Il a notamment ciblé la manière dont le témoignage d’une jeune fille sur des irrégularités dans un centre d’études à Caracas avait été rapporté.

Le successeur d’Hugo Chavez est d’ailleurs revenu sur les propos de cette jeune fille qui avait exigé la semaine dernière, en direct à la télévision nationale, l’amélioration de ses conditions d’études. Nicolas Maduro a notamment indiqué que la jeune étudiante «avait découvert une situation qui devait être discutée». Il par ailleurs précisé : «Je veux que les jeunes disent la vérité, qu’ils soient critiques et révolutionnaires.»

Source: RT

http://french.almanar.com.lb/251634


 

L'EX AMBASSADEUR DE FRANCE EN CENTRAFRIQUE AU COEUR D'UN TRAFIC DE VISAS

L’ex ambassadeur de France en Centrafrique au coeur d’un trafic

FÉV 08

Publié par 

https://i1.wp.com/www.cameroonvoice.com/resources/images/bank/Malinas-696x446.jpg

Cet automne, une enquête de l’inspection générale des Affaires Etrangères françaises est lancée dans la plus grande discrétion sur le fonctionnement de l’ambassade de France en Centrafrique. On sait à quel point le président français, François Hollande, et son ministre de la Défense, Jean Yves Le Drian ont vendu la légende d’une France qui avait sauvé la Centrafrique de la guerre civile. Rien ne devait ternir cette image d’Epinal. Et naturellement le quai d’Orsay n’a donné, jusqu’à présent, aucune publicité inutile à ces investigations qui éclairent d’un autre jour le rôle de la France en Centrafrique.

Pas de vagues

« Des dysfonctionnements ont été constatés dans la gestion des visas à Bangui », reconnait-aujourd’hui le Quai d’Orsay interrogé par Mondafrique. Et d’ajouter: « Des mesures devront être prises ». Le dossier ne peut plus être enterré compte tenu de la gravité des faits constatés. L’ambassadeur en fonctions jusqu’en octobre dernier en Centrafrique, Charles Malinas, a été rappelé brutalement fin décembre de la République tchèque où il avait été promu. Joint par Mondafrique, l’ancien ambassadeur n’a pas souhaité répondre à nos questions

« Monsieur Malinas ne travaille plus à Prague, nous attendons son successeur », constate, laconique, un diplomate français à Prague. Autant dire qu’il a été mis brutalement fin aux fonctions de ce diplomate, brutalement rappelé à Paris après moins de trois mois de fonctions. Ce que l’on veut bien reconnaitre au Quai d’Orsay, mais en minimisant la portée de cette révocation. « C’est une procédure habituelle lorsqu’une enquête est déclenchée, explique-t-on. Cela s’est produit un certain nombre de fois ces dernières années ».

Tout démontre pourtant que le dossier est ultra sensible. La semaine dernière, le directeur Afrique du Quai, Rémi Maréchaux, ancien numéro deux de l’ambassade de France à Bangui, s’est déplacé lui même en Centrafrique pour vérifier les conclusions du service d’enquête. La vérité, la voici: les « dysfonctionnements » constatés sont très graves, « hors normes », nous confie un diplomate, et éclairent de façon peu glorieuse l’action de la France en Centrafrique.

Des centaines de visas bradés

Voici quelques mois, les premières alertes sur les pratiques douteuses de l’ambassadeur français à Bangui étaient venues du ministère de l’Intérieur français. Les services de police chargés à Paris de la lutte anti terroriste avaient constaté en effet que des musulmans radicalisés avaient débarqué de Centrafrique en France. Les visas, apparemment, leur avaient été accordé généreusement, sans les vérifications d’usage. Or, selon un diplomate français fin connaisseur de la Centrafrique, « ce sont en fait des centaines et des centaines de visas ont été en fait distribués à des centrafricains musulmans par les services de l’Ambassade de France ».

Au cabinet de Jean Yves le Drian, ces alertes ont été prises très au sérieux. Il devenait difficile pour le Quai d’Orsay de fermer les yeux. Très rapidement, l’enquête diligentée par le Quai d’Orsay révèle que  cette politique laxiste était couverte par l’ambassadeur lui même, Charles Malinas. Dans quel but? A ce stade, le soupçon d’enrichissement personnel n’est pas écarté par les enquêteurs des Affaires Etrangères

Un ambassadeur modèle

Charles Malinas représente cette une nouvelle génération d’ambassadeurs en Afrique plus préoccupés de leurs bonnes relations avec le pouvoir local que soucieux de servir les intérêts français. On les voit devenir peu à peu les messagers à Paris  de régimes africains dont ils tolèrent toutes les frasques, du moins quand il n’y sont pas associés.

L’ancien ambassadeur à Bangui était ainsi au mieux avec l’ancienne présidente Catherine Samba Panza, choisie par Laurent Fabius pour mener de janvier 2014 à mars 2016 la transition démocratique tout en assurant ses arrières par quelques placements en Cote d’Ivoire. Mais cet homme de réseaux sut rebondir et posséder également quelques entrées sous la présidence actuelle de Faustin-Archange Touadera. Charles Malinas connaissait de longue date le numéro deux du gouvernement et ministre de la Défense, Joseph Yakété. Ce dirigeant centrafricain, ancien colleur d’affiches à la section du treizième arrondissement du Parti Socialiste, avait fort bien connu l’ambassadeur, lui aussi militant socialiste de la première heure.

Charles Malinas était si bien avec le pouvoir centrafricain qu’il fut promu, le 29 avril 2014, chevalier des arts et lettres, contrairement aux usages en vigueur qui prévoient que les diplomates ne peuvent accepter de décoration que lors de leur départ. Une joyeuse fète au bar dancing « le songo » marque la fin de son séjour à Bangui. « L’ami Charles Malinas va manquer à ses amis centrafricains », constatent les sites d’information de Bangui.

Apparemment ces bonnes relations avec le pouvoir en place furent mises à son crédit. Notre diplomate obtint en octobre le poste convoité d’ambassadeur à Prague, où il recevait un mois plus tard le président Hollande.

Plus dure est aujourd’hui la chute de ce diplomate comblé.

Mondafrique

http://www.cameroonvoice.com/news/article-news-28952.html

https://tsimokagasikara.wordpress.com/2017/02/08/lex-ambassadeur-de-france-en-centrafrique-au-coeur-dun-trafic/


 

LE CAUCHEMARD DE LA CRISE ECONOMIQUE FRAPPE AUX PORTES DES EMIRATS

Le cauchemard de la crise économique frappe aux portes des Emirats

 Depuis 58 minutes  13 février 2017

dubai-taxi-service

 EAU - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Non loin de la crise économique qui touche l’Arabie, l’économie des EAU a jouit depuis des décennies la réputation d’être le symbole de la richesse des pays arabes du Golfe Persique. Or, les premiers signes de la crise économique qui frappe les pays du Golfe sont aapparus aux Emirats Arabes Unis, a rapporté le quotidien The financial Times.

Selon des rapports économiques , le système des investissements d’Abu Dhabi n’est plus l’un des plus importants fonds d’investissement de l’émirat d’Abu Dhabi.

En effet, Abu Dhabi a lancé une série de mesures d’austérité pour réduire les dépenses au point que les fonctionnairs publis ont commencé à ressentir l’étau de cette nouvelle politique d’austerité se resserer autour d’ eux. Parmi ces mesures, une nouvelle hausse des impôts aux employés du secteur public.

The Financial Times a estimé que les mesures prises par Abu Dhabi qui gère des actifs de plus de 80 milliards de dollars, traduit l’obligation des dirigeants de prendre des mesures extrêmes en réponse à la chute chronique des prix du pétrole.

Le rapport du journal souligne que  » la réalité économique les Etats du Golfe les a forcé à mettre en œuvre des politiques sensibles autrefois considérés comme tabou dans des communautés habituées à dépenser sans calculer ».

Le document a évoqué la chèreté du coût de la vie dans les EAU et les pays du Golfe alors que la consommation a chuté et que les reports de l’exécution des projets à grande échelle se sont multipliés , des projets d’un budget de plusieurs milliards de dollars, ce qui a conduit à supprimer les services des employés.

Citant des experts en ressources humaines, le rapport a décrit l’année 2016 de cauchemar pour les EAU, la pire depuis trois décennies pour l’économie du pays et de ses expatriés . De même, ils ont évoqué le gel de projets valant des milliards de dollars.

Du coup, les entreprises dans les Émirats arabes unis ont commencé à renvoyer un certain nombre d’employés au revenu élevé. Elles ont augmenté tous les types de taxes sans compter que les fameuses et luxueuses tours résidentielles sont vides pour la première fois depuis des décennies.

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/249218


 

COREE DU NORD : GRANDE SATISFACTION APRES LE SUCCES DU TIR D'UN MISSILE BALISTIQUE

« Grande satisfaction » de Kim Jong-Un après le tir réussi d’un missile balistique

 Depuis 2 heures  13 février 2017

missilebalistique

 Asie et Afrique - Deux Corées

La Corée du Nord a annoncé lundi avoir testé avec « succès » un nouveau missile balistique, tir perçu comme un défi pour le nouveau président américain Donald Trump et qui sera débattu en urgence par le Conseil de sécurité de l’ONU à la demande de Washington, Séoul et Tokyo.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un « a exprimé sa grande satisfaction à posséder un autre puissant moyen d’attaque nucléaire qui renforce la formidable puissance du pays », selon l’agence de presse officielle KCNA.

L’engin, tiré dimanche d’une base aérienne de l’ouest de la Corée du Nord, a parcouru environ 500 kilomètres vers l’Est avant de tomber en mer du Japon (appelée mer Orientale par les Nord-Coréens), selon le ministère sud-coréen de la Défense.

Sur des photographies publiées par KCNA, on voit le missile s’élancer dans le ciel. Kim Jong-Un assiste tout sourire à l’événement sous les encouragements de dizaines de soldats et de scientifiques.

Le numéro un nord-coréen a « personnellement guidé » les préparatifs du test, qui concernait, a dit l’agence, « un missile sol-sol de moyenne à longue portée Pukguksong-2 », un « nouveau système d’armements stratégiques de style coréen ».

Son moteur utilise du combustible solide, a ajouté KCNA. Cela  raccourcit considérablement le temps de ravitaillement comparé aux missiles alimentés par du combustible liquide, a dit Yun Duk-Min, analyste à l’Institut des Affaires étrangères et de la sécurité de Séoul.

Avancées et scepticisme    

Ces missiles sont plus difficiles à détecter préalablement à leur lancement par les satellites de surveillance, a-t-il expliqué. « Cela laisse peu de temps de préavis, si bien qu’ils représentent une plus grande menace pour l’adversaire ».

C’est la première fois que la Corée du Nord parle du Pukguksong-2. En août cependant, le Nord avait déclaré avoir mené un tir d’essai de Pukguksong-1 (qui signifie « Etoile du nord ») à partir d’un sous-marin.

Kim Jong-Un avait alors affirmé que ce missile, lancé en direction du Japon, mettait le Pacifique et le continent américain à portée du feu nucléaire nord-coréen.

Selon un responsable de l’état-major sud-coréen interarmées, la Corée du Nord semble avoir fait appel à la technologie du « lancement froid » pour tirer le Pukguksong-2 — déjà utilisée en 2016 pour un test de missile mer-sol

balistique stratégique (MSBS).

Le missile est éjecté initialement par une cartouche de gaz avant que le moteur ne s’allume, technique jugée plus sûre et plus facile à masquer.

Le Nord a plusieurs fois revendiqué par le passé des avancées  militaires qui ont laissé les analystes sceptiques.

Il affirme avoir mis au point un missile balistique intercontinental (ICBM) mais n’en a pour l’instant pas testé.

Le missile à la portée la plus longue essayé par Pyongyang est le Musudan, engin de portée intermédiaire capable en théorie d’atteindre les bases militaires américaines sur l’île de Guam, dans le Pacifique. La plupart des essais se sont soldés par des échecs.

‘Provocation armée’

D’après Séoul, le tir de dimanche, premier du genre depuis le mois d’octobre, était destiné à tester la réaction du nouveau président américain Donald Trump. Celui-ci a promis au Japon, allié régional clé de Washington, son soutien « à 100% ».

Le tir « vise à attirer l’attention mondiale sur la Corée du Nord en se vantant de ses capacités nucléaires et dans le domaine des missiles », a jugé le ministère sud-coréen de la Défense.

« On estime aussi qu’il s’agissait d’une provocation armée destinée à tester la réaction de la nouvelle administration américaine dirigée par le président Trump ».

Les Etats-Unis, le Japon et la Corée du Sud ont réclamé une réunion en urgence du Conseil de sécurité des Nations-Unies, laquelle aura lieu lundi vers 22h00 GMT.

Le Premier ministre japonais Shinzo Abe, en visite aux Etats-Unis et dont le pays serait en première ligne d’une attaque nord-coréenne, a jugé le tir de dimanche « absolument intolérable ».

Les résolutions de l’ONU interdisent à la Corée du Nord tout programme nucléaire ou balistique. Depuis le premier essai nucléaire nord-coréen de 2006, le régime a essuyé six volées de sanctions qui ne l’ont guère dissuadé d’abandonner des ambitions militaires qu’il assure défensives.

En 2016, le Nord a mené deux essais nucléaires et tiré une vingtaine de missiles balistiques dans sa quête des technologies qui mettraient le territoire des Etats-Unis à portée de ses missiles nucléaires.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/248015


 

 

LA CRIMINELLE DE GUERRE TZIPI LIVNI BIENTOT A UN POSTE CRUCIAL A L'ONU

Tzipi Livni bientôt sous-secrétaire général de l’ONU ?

Sun Feb 12, 2017 6:5PM

Tzipi Livni, ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères. (Photo d'archives)

Tzipi Livni, ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères. (Photo d'archives)

Israël souhaite voir son ex-ministre des Affaires étrangères occuper un poste crucial aux Nations unies.

Selon le quotidien israélien The Jerusalem Post, le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a rencontré Tzipi Livni, ancienne ministre israélienne des Affaires étrangères et actuelle députée au Parlement israélien, il y a deux semaines à New York pour lui parler de sa candidature au poste de sous-secrétaire général des Nations unies.

Tzipi Livni a confirmé avoir été reçue par Antonio Guterres, mais elle a démenti lui avoir parlé de sa candidature.

Les sources proches de Livni et le porte-parole d’Antonio Guterres ont rejeté tout lien entre une possible nomination de Tzipi Livni à un poste aux Nations unies et le refus de désigner l’ancien Premier ministre palestinien Salam Fayyad au poste d’émissaire en Libye.

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. (Photo d’archives)

Signe du soutien de Washington à Israël, la nouvelle administration américaine a refusé, vendredi 10 février, d’accepter la nomination de Salam Fayyad au poste d’émissaire en Libye.

L’ambassadrice des États-Unis à l’ONU, Nikki Haley, a qualifié de « décevante » la décision du secrétaire général de l’ONU de désigner Salam Fayyad au poste d’émissaire en Libye.

L’Organisation de libération de la Palestine (OLP) a dénoncé la réaction de Washington à la proposition de Guterres, y voyant une « discrimination manifeste » qui empêche une personne « qualifiée » d’assumer une responsabilité qu’elle mérite.

Tzipi Livni est accusée d’avoir commandité des crimes de guerre contre les Palestiniens pendant l’offensive israélienne contre la bande de Gaza.

Elle est même passible d’être arrêtée dès son arrivée dans certains pays européens, dont la Belgique.

http://presstv.com/DetailFr/2017/02/12/510263/EtatsUnis-Nikki-Haley-Premier-ministre-palestinien-Salam-Fayyad-Tzipi-Livni-Libye-Antonio-Guterres-criminelle-de-guerre-lONU-soussecrtaire-gnral-de-lONU


 

TUNISIE : GREVE BENEFIQUE POUR LES MEDECINS EN LUTTE

فاضل بالضيافي‎ a partagé la publication de Souheil Slama.

4 h · 

Aucun texte alternatif disponible.

Souheil Slama14 h · 

La grève était bénéfique d'ailleurs c'était la demande de tous les médecins, nous avons gagné le respect des autorités et des citoyens ( sauf les ingrats), pour La première fois en Tunisie qu'un corps de métier est reçu le jour même de La grève par le pouvoir exécutif et législatif, les négociations ce n'est qu'une étape vers la finalisation.

La commission du ministère de la santé va se réunir pour finaliser la loi mardi et mercredi on suivra les résultats de près. Préparez vous à la riposte.

Il faudrait que la ministre nous eclairsisse quand aux conditions de décès de notre confrère Mhammedi qui a succombé suite à la fatigue physique du travail alors qu'elle était enceinte et la direction régionale ne lui a pas permis un repos.

Début de semaine le procès de Slim Hamrouni reprendra s'il sera encore détenu (alors qu'il ne pose pas un problème de danger publique et les enquêtes sont encore en cours) je pense qu'il faudra annoncer la grève ouverte par tous les secteurs de santé jusqu'à sa libération.

Et puis mettre sur la table de négociation la réforme globale sur la santé : améliorer 
Les conditions catastrophiques des hôpitaux 
Les conditions des médecins de santé publique 
Les conditions des médecins aux urgences 
Les conditions financières médiocres des universitaires 
La loi des finances 2017

Ça sera la révolution des blouses blanches

Et puis il faut que le conseil de l'ordre national commence à porter plainte contre des gens là

Repris  ici : فاضل بالضيافي


 

COREE DU NORD : 1er TIR DE MISSILE BALISTIQUE DEPUIS L'ELECTION DE TRUMP

La Corée du Nord a envoyé son cadeau de bienvenue à Donald Trump (un missile en mer du Japon)

Kim Jong-un entend bien tester le nouveau président américain.

 12/02/2017 10:27 CET | Actualisé il y a 39 minutes

  • Le HuffPost avec AFP

 

AFP

 

La Corée du Nord a envoyé son cadeau de bienvenu à Donald Trump (un missile en mer du Japon)

INTERNATIONAL - La Corée du Nord a tiré dimanche 12 février un missile balistique, un lancement considéré par Séoul comme une "provocation" visant à tester le nouveau président américain Donald Trump.

Dans une brève allocution en Floride, ce dernier n'a fait aucun commentaire sur ce tir, qui constitue une violation de nombreuses résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, mais il a assuré le Premier ministre japonais Shinzo Abe, en visite aux Etats-Unis, de son soutien "à 100%".

Le missile a été tiré de la base aérienne de Banghyon, située dans l'ouest de la Corée du Nord, a indiqué le ministère sud-coréen de la Défense. L'engin a parcouru environ 500 kilomètres avant de tomber en mer du Japon, a indiqué porte-parole du ministère. "Le type exact de ce missile balistique doit encore être déterminé", a-t-il ajouté.

 

"Absolument intolérable"

Pour le ministère sud-coréen de la Défense, le tir "vise à attirer l'attention mondiale vers la Corée du Nord en se vantant de ses capacités nucléaires et dans le domaine des missiles". "On estime aussi qu'il s'agissait d'une provocation armée destinée à tester la réaction de la nouvelle administration américaine dirigée par le président Trump", ajoute le ministère dans un communiqué.

C'est le premier tir de missile balistique effectué par Pyongyang depuis l'élection américaine en novembre. Au moment du tir, le nouveau président américain passait le week-end dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago en Floride avec Abe, en visite aux Etats-Unis.

 

"Je veux que tout le monde comprenne et soit conscient du fait que les Etats-Unis sont derrière le Japon, son grand allié, à 100%", a déclaré Donald Trump dans une très brève allocution.

"Le dernier tir de missile de la Corée du Nord est absolument intolérable", avait déclaré Shinzo Abe quelques secondes plus tôt du même podium. "La Corée du Nord doit respecter pleinement les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU", a ajouté le dirigeant japonais. Le porte-parole du gouvernement japonais, Yoshihide Suga, a dénoncé une "provocation envers le Japon et la région".

 Suivre

Donald J. Trump @realDonaldTrump

: Joint Statement with Prime Minister Shinzo Abe on North Korea.

  •  
  •  
  •  
 

Pyongyang a mené en 2016 deux essais nucléaires et tiré plus d'une vingtaine de missiles balistiques dans le cadre de ses programmes visant à maîtriser la technologie qui mettrait le territoire des Etats-Unis à portée de ses missiles nucléaires.

"Une priorité très, très haute"

Yang Moo-Jin, un spécialiste de la Corée du Nord basé à Séoul, a estimé que ce tir pouvait avoir été effectué pour marquer l'anniversaire le 16 février de la naissance de l'ancien dirigeant nord-coréen Kim Jong-Il. Le président sud-coréen par intérim, Hwang Gyo-Ahn, a promis une "punition appropriée" en réponse à ce tir.

Recevant Shinzo Abe à Washington, Donald Trump avait dit considérer comme "une priorité très, très haute" la défense contre la menace nucléaire et balistique que fait peser la Corée du Nord sur la région.

Début février, le nouveau secrétaire américain à la Défense James Mattis avait déjà assuré la Corée du Sud et le Japon de l'engagement total de Washington pour leur sécurité, promettant une réponse "écrasante" à une éventuelle attaque nucléaire nord-coréenne.

Dans son discours du Nouvel an, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un avait dit que son pays en était "aux dernières étapes avant le lancement test d'un missilebalistique intercontinental" capable d'atteindre le territoire américain. "Cela n'arrivera pas!", avait alors tweeté Donald Trump.

http://www.huffingtonpost.fr/2017/02/12/la-coree-du-nord-a-envoye-son-cadeau-de-bienvenu-a-donald-trump/


 

LE COMMANDANT US DES FORCES DE L'OTAN EN AFGHANISTAN S'INQUIETE DE L'INFLUENCE DE L'IRAN ET DE LA RUSSIE

Afghanistan : un commandant de l’OTAN inquiet de l’influence de la Russie et de l’Iran

Sat Feb 11, 2017 1:56PM

John Nicholson, le commandant américain des forces internationales de l’OTAN en Afghanistan. ©AFP

John Nicholson, le commandant américain des forces internationales de l’OTAN en Afghanistan. ©AFP

Lors d’une session de la Commission des forces armées du Sénat, un commandant américain de l’OTAN en Afghanistan a exprimé ses inquiétudes quant au renforcement de l’influence de l’Iran, du Pakistan et de la Russie dans ce pays.

Le commandant des forces internationales de l’OTAN en Afghanistan, le général John Nicholson, a mis en garde les congressistes américains contre le renforcement de l’influence de l’Iran, du Pakistan et de la Russie dans ce pays, a-t-on appris de Fars News.

Il a précisé que tant que les groupes terroristes en Afghanistan jouiraient du soutien de pays étrangers, il serait impossible de les vaincre.

Le général américain a indiqué que les hauts dirigeants des Taliban et le réseau Haqqani sont à l’abri des pressions et vivent librement dans des refuges sûrs octroyés par le Pakistan.

Le général John Nicholson a déclaré à la Commission des forces armées du Sénat américain que tant qu’ils seraient soutenus depuis l’étranger, rien ne les inciterait à réconcilier avec le gouvernement. Il a indiqué que les refuges dont ils disposent et le soutien que leur fournit le Pakistan ont beaucoup coûté aux États-Unis, qui ont dépensé de grosses sommes d’argent, subi des pertes en vies humaines et perdu du temps.

Le général John Nicholson a prétendu qu’au cours de l’année dernière, la Russie était devenue plus audacieuse et qu’elle avait ouvertement conféré une légitimité aux Taliban. Il a également prétendu que sous prétexte que seuls les Taliban se battent contre Daech, la Russie les a renforcés.  

Dans son premier rapport présenté au Sénat depuis la prise de fonction de Trump, ce général américain a même prétendu que l’Iran soutenait les Taliban. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/02/11/510080/influence-Russie-Iran-Afghanistan-le-gnral-John-Nicholson-EtatsUnis