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SAÏF AL-ISLAM KADHAFI S'APPRETE A LANCER UN MESSAGE AU MONDE ET AU PEUPLE LIBYEN

 

Saïf al-Islam Kadhafi

Le retour des Kadhafi en politique? L’avocat de la famille le confirme à Sputnik

© AFP 2017 IMED LAMLOUM

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Motivé par la situation dévastatrice dans son pays natal, le fils cadet de l’ancien leader libyen Mouammar Kadhafi, Saïf al-Islam Kadhafi, est prêt à revenir dans les milieux politiques, a déclaré son avocat à Sputnik.

Ayant quitté la politique en 2008, le fils cadet du colonel Kadhafi, Saïf al-Islam, est prêt à faire son grand retour en raison de la situation désastreuse en Libye.

«La situation actuelle dans le pays, l'absence de dialogue, le manque de compréhension de la situation actuelle, tout cela nécessite le retour de Saïf al-Islam pour parvenir à un accord politique», a déclaré à Sputnik l'avocat de la famille Kadhafi, Khalid al Zaidi.

 

Kadhafi

© AFP 2017 CHRISTOPHE SIMON

Mort de Kadhafi: des militants africains traînent Sarkozy devant la CPI

L'avocat a rejeté les informations selon lesquelles le fils cadet de Mouammar Kadhafi avait quitté le territoire de la Libye. Selon lui, Saïf al-Islam communique avec les leaders libyens et des représentants des tribus afin de parvenir à un règlement politique et la réconciliation des parties en conflit.

 

«Son travail se compare favorablement aux négociations qui se mènent en Tunisie. Les négociateurs ne s'occupent pas de stabilisation, mais concluent des accords les uns avec les autres, protégeant les intérêts privés, loin des besoins des Libyens ordinaires. Lors de telles négociations, les plans des États étrangers sont réalisés, qui bénéficient de la crise libyenne prolongée», a noté M.al-Zaidi. «Les Libyens n'attendent rien de ces négociations, parce que depuis sept ans elles n'ont pas abouti. Elles apportent seulement la souffrance, la guerre, la destruction et la faim.»

Saïf al-Islam Kadhafi ne souhaite pas l'appui de certaines forces politiques ou des groupes armés, mais du simple peuple. «Tous les Libyens sont armés jusqu'aux dents, toutes les tribus ont un solide arsenal d'armes. Saïf al-Islam s'appuiera sur le désir des Libyens ordinaires de prendre part à la lutte contre le terrorisme et de stabiliser la situation dans le pays. La plupart des tribus libyennes attendent une action de lui. Maintenant, il est le seul espoir pour les habitants du pays», a communiqué l'avocat des Kadhafi.

 

Seif al-Islam, hijo de Gadafi (archivo)

© AP PHOTO/ AMMAR EL-DARWISH, FILE

Libéré, le fils de Kadhafi s'apprête à lancer un message au monde et aux Libyens

Après l'assassinat de Mouammar Kadhafi, une véritable chasse a été entamée aux membres de sa famille: Saïf Al-Islam a été jeté en prison et condamné à mort en 2015. En juillet 2017, il a été amnistié. Actuellement, le fils de Kadhafi «se déplace dans tout le pays et tient de nombreuses réunions avec les gens, les tribus et les dirigeants locaux», a conclu l'avocat.

https://fr.sputniknews.com/international/201710181033509320-saif-al-islam-kadhafi-politique/


LE KIRGHIZISTAN ACCUSE LES USA DE DESTABILISER LA REGION

Le Kirghizistan accuse Washington de déstabiliser la région

Wed Oct 18, 2017 1:46PM

Le président sortant du Kirghizistan Almazbek Atambaev glisse son bulletin de vote lors des élections présidentielles, à Bichkek, au Kirghizistan, le 15 octobre 2017. ©Reuters

Le président sortant du Kirghizistan Almazbek Atambaev glisse son bulletin de vote lors des élections présidentielles, à Bichkek, au Kirghizistan, le 15 octobre 2017. ©Reuters

Le président du Kirghizistan a souligné que tout ce que les Américains cherchaient au Moyen-Orient était de propager le chaos.

Almazbek Atambaev a déclaré, ce mercredi 18 octobre, que les États-Unis ne faisaient aucun cas de la mise en place des systèmes démocratiques au Kirghizistan et dans d’autres pays de la région.

« En effet, pour les Américains, ça ne fait ni chaud ni froid de voir des systèmes démocratiques entrer en vigueur dans les pays du Moyen-Orient et tout ce qu’ils cherchent est de propager le chaos et de déstabiliser cette région », a déclaré le président kirghiz.

Et d’ajouter : « Michael McFaul, politicien renommé des États-Unis qui a assumé les postes de conseiller spécial de Barack Obama et d’ambassadeur de ce pays en Russie, a jugé que l’élection de Sooronbaï Jeenbekov à la présidence du Kirghizistan était une “mauvaise chose pour la démocratie”. Lorsqu’en 2014, l’ancien président de l’Ouzbékistan Islam Karimov n’a pas exclu le déclenchement d’affrontements entre les pays de la région au sujet de l’eau et des contentieux frontaliers, Washington a aussitôt commencé à expédier, en quatre mois, 328 véhicules blindés à Tachkent, dont chacun coûtait plus de 500 000 dollars. Cela alors que c’était un dictateur qui dirigeait le pays à l’époque et non pas un président démocrate. Il est donc bien visible que pour Washington, la démocratie ne vaut rien ».  

Le président kirghiz a ensuite indiqué que les milliardaires kazakhs qui s’étaient réunis autour du président du Kazakhstan Noursoultan Nazarbaïev ne se souciaient que de leur avenir et de leurs comptes bancaires aux États-Unis.

« Toutes les décisions qu’a prises, pendant les dernières années, le Kazakhstan au sein de l’Union économique eurasiatique et les exercices militaires conjoints qu’il organise avec les Américains, près de la frontière russe, visent à faire effondrer l’Union économique eurasiatique et perturber les relations Moscou-Astana », a expliqué Almazbek Atambaev.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/18/539036/Sooronba-Jeenbekov-Russie-Kazakhstan-Noursoultan-Nazarbaev-Ouzbkistan-Islam-Karimov-tatsUnis-Kirghizistan-Almazbek-Atambaev


 

COREE DU NORD : "LA GUERRE NUCLEAIRE PEUT SE DECLENCHER A TOUT MOMENT"

Corée du Nord

Pyongyang pose ses conditions pour renoncer aux armes nucléaires

© Sputnik. Ilya Pitalev

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Pyongyang soutient l’idée de l’interdiction totale des armes nucléaires mais n’acceptera pas cet accord tant que Washington menace la Corée du Nord, a affirmé le vice-ambassadeur nord-coréen à l’Onu, soulignant que la situation sur la péninsule coréenne était devenue critique et que la guerre nucléaire pouvait être déclenchée à tout moment.

Pyongyang n'est pas prêt, pour le moment, à rejoindre la convention sur l'interdiction totale des armes nucléaires à cause de la politique hostile de Washington, a annoncé le numéro deux nord-coréen à l'Onu Kim In-ryong dans un discours sur le désarmement tenu devant l'assemblée générale de l'Onu.

«Tant que les États-Unis, qui menacent et font du chantage à la Corée du Nord à cause de son arsenal nucléaire, refusent l'accord sur l'interdiction des armes nucléaires, la Corée du Nord ne se joindra pas à cet accord», a-t-il ainsi déclaré.

Les armes nucléaires et les missiles balistiques sont, d'après le diplomate, «une mesure justifiée d'autodéfense» car «aucun pays du monde n'a subi cette menace nucléaire excessive et directe pendant aussi longtemps».

«La situation sur la péninsule coréenne, que tout le monde scrute avec attention, a atteint son point critique. La guerre nucléaire peut se déclencher à tout moment», a-t-il ajouté.

Comme l'indique Kim In-ryong, cette année la Corée du Nord «a franchi le cap final dans la constitution des forces nucléaires du pays» et possèdent désormais «différents moyens de lancement d'une bombe atomique, d'une bombe à hydrogène ainsi que de missiles balistiques intercontinentaux».

«Tant que la politique hostile et la menace nucléaire de la part des États-Unis ne seront pas complètement déracinées, nous ne mènerons jamais, peu importe les conséquences, de négociations sur nos armes nucléaires et nos missiles balistiques, et nous ne renoncerons jamais à la voie que nous avons choisie», a-t-il tenu à assurer en soulignant que tout le territoire des États-Unis était situé dans la zone de couverture des missiles nord-coréens et que si «les États-Unis osaient pénétrer de force» en Corée du Nord, «ils n'échapperaient pas à une punition sévère».

 

Le président du parlement iranien Ali Larijani

© SPUTNIK. ALEXEI DRUZHININ

Les éventuelles tentatives de Trump de «détruire» la Corée du Nord vouées à l’échec?

Les tensions ne cessent de monter autour de la péninsule coréenne ces derniers mois, durant lesquels Pyongyang a réalisé une série inédite de tests de missiles et procédé à l'essai d'une bombe à hydrogène (bombe H). Washington et Pyongyang procèdent à un échange régulier de menaces et d'intimidations. Donald Trump a menacé mi-septembre de «détruire totalement» la Corée du Nord en cas d'attaque initiale de Pyongyang. Pour sa part, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a promis de prendre les mesures les plus cruelles de l'histoire contre l'agression américaine.

https://fr.sputniknews.com/international/201710171033488963-coree-nucleaire-armes-USA/

 

POUR LA PREMIERE FOIS AU MONDE, DES REPRESENTANTS AUTOCHTONES DE TOUS LES CONTINENTS SE REUNISSENT

Pour la première fois au monde, des représentants autochtones de tous les continents se réunissent…

Publié par  le 13 Oct, 2017 dans ENVIRONNEMENT |

 

 


 

Les peuples autochtones se mobilisent avec l’Alliance des Gardiens de Mère Nature

Pour la première fois au monde, des représentants autochtones de tous les continents se réunissent du 11 au 16 octobre 2017 au Brésil. L’objectif ? Échanger et proposer des solutions aux enjeux environnementaux et culturels auxquels ils sont confrontés. Avec le soutien de l’association Planète Amazone, l’Alliance des Gardiens de Mère Nature appelle aussi à la mobilisation citoyenne internationale pour œuvrer à un monde nouveau.

 

“Nous voulons rassembler nos frères et sœurs indigènes de toute la planète pour proposer, ensemble, des solutions aux enjeux globaux, en nous inspirant de notre lien avec la nature et de nos savoirs ancestraux “, a annoncé le célèbre Cacique Raoni, chef du peuple Kayapo en Amazonie brésilienne, à l’initiative de l’assemblée. Réunis autour de la figure historique et emblématique de la lutte indigène, des dizaines de représentants autochtones se sont déplacés à Brasilia pour former la première Grande Assemblée de l’Alliance des Gardiens de Mère Nature du 11 au 16 octobre 2017.

Fragilisés par l’histoire coloniale, le changement climatique, la dégradation de leur environnement, les pressions foncières et minières, la culture dominante, les peuples autochtones sont aujourd’hui plus 350 millions à vivre sur leurs terres ancestrales. Mais “les autochtones ne sont pas venus là pour pleurnicher, au contraire, ils sont venus montrer la dynamique de leur combat et lui donner corps en échangeant et en partageant leurs expériences pour faire bénéficier ceux qui en ont besoin”, prévient Gert-Peter Bruch, fondateur de l’association Planète Amazone qui coordonne l’assemblée.

Amérindiens, Pygmées, Papous, Maoris, Kanaks, Touaregs, des forêts primaires aux déserts, la diversité des peuples et de leur milieu est au cœur des échanges. “Nous avons des problématiques communes car, plus que toutes autres populations, nous sommes particulièrement impactés par le changement climatique puisque nous vivons en osmose avec la nature”, assure Mundiya Kepanga, porte-parole des Papous de Papouasie Nouvelle Guinée en Asie du sud-est.

Représentant de l’ethnie Puvi [Pygmées] de la forêt primaire gabonaise en Afrique centrale, Hervé Soumouna Gnoto est convaincu de la nécessité de cette rencontre : “Durant cette assemblée je souhaite rencontrer des gens qui connaissent la forêt comme moi pour partager mes expériences avec eux”. Chamane, fin connaisseur de des plantes et des animaux de son milieu, il aimerait aussi “parler de la forêt à ceux qui ne la connaissent pas, car il est urgent de la protéger face à la déforestation sauvage, les dégâts des mines et le braconnage. Nous pensons que la forêt est vivante, sacrée et bénéfique pour tout le monde. Et plus nous protégeons nos forêts, plus nous protégeons nos vies.”

Selon Gert-Peter Bruch “nous sommes à un tournant historique, annoncé depuis 30-40 ans et les peuples autochtones ont déjà basculé puisque leurs modes de vie ont été profondément modifiés ; certains représentants comme Raoni ont connu l’époque sans contact avec les Blancs et ont pu voir comme il est très difficile de s’adapter à ces changements. Les peuples autochtones sont aussi là pour nous avertir que ce qu’ils ont vécu, nous nous allons le vivre à beaucoup plus grande échelle et que nous auront du mal à nous en remettre si nous ne réagissons pas”.

Du local au global, les enjeux écologiques sont ici intimement liés à la dimension culturelle et identitaire des peuples. Si certains ont fait le choix de vivre à l’écart de la modernité, la grande majorité la côtoie, la subit ou la choisit, sans pour autant la rejeter en bloc. Pour le papou Mundiya Kepanga : “Il faut trouver un équilibre entre conserver notre identité et en même temps se développer. Ce sont des questions centrales qui doivent être abordées car nous représentons des millions de personnes sur la planète et il est important de prendre en compte les spécificités de nos valeurs et de nos coutumes tout en profitant des bienfaits de la modernité”. Santé, mobilité, partage des ressources, valorisation des savoirs, de nombreux thèmes seront abordés librement au fil de l’assemblée. En partageant leurs expériences et leurs capacités d’adaptation, les représentants proposeront à l’issue de la rencontre des applications concrètes.

Devenir gardien de la nature

“Cette mobilisation des gardiens de la planète c’est aussi pour dire : nous préférons nous rassembler entre nous pour parler d’une même voix et arriver à montrer que nous sommes capables, avec toutes nos différences et l’éloignement géographique, de parler de vrais sujets”, rapporte Gert-Peter Bruch. Alors que 17 propositions avaient été formulées lors de la Cop 21 à Paris en 2015, les engagements politiques ne sont toujours pas au rendez-vous. “Cela fait plus de 25 ans que les peuples autochtones font confiance pour trouver des solutions mais les États se sont bien moqués d’eux, alors que ces derniers sont très conscients de la situation. Ils ne font rien, ou en tout cas pas ce qu’il faut, parce qu’il y a des intérêts économiques, la pression des lobbys… Or c’est une question de vie ou de mort pour ces peuples ! Elle met aussi en danger notre existence, le climat planétaire et le devenir de l’humanité,” dénonce le président de Planète Amazone qui ne cède pas pour autant au pessimisme. “Nous restons malgré tout dans une dynamique pacifique ferme, pour apporter et montrer au monde que les solutions existent. Même si elles ne sont pas toutes trouvées, certaines méritent d’être portées à la connaissance de tous pour que les gens les répercutent. Car contrairement à ce que l’on peut parfois dire, il n’y a pas qu’une seule voie, un seule chemin”, ajoute-t-il.

Lassée des préconisations peu reconnues ou rarement appliquées de l’ONU et de l’OIT sur les droits des peuples autochtones*, l’Alliance des Gardiens de Mère Nature souhaite soumettre directement ses volontés auprès des États en s’appuyer sur la mobilisation internationale des citoyens pour peser dans les décisions.  Aujourd’hui, avec le soutien de militants écologistes anonymes ou célèbres comme Paul Watson, de personnalités telles que Bernard Lavillier, Pierre Richard, de juristes internationaux ou encore de rares politiques comme Nicolas Hulot, elle veut à la fois s’ouvrir et mieux se protéger.

Comment le citoyen peut-il aussi contribuer à les aider ? “Via nos réseaux de communication et nos dons, car c’est aussi notre rôle de les accompagner. C’est ce que fait Planète Amazone : porter la voix des peuples autochtones quasi en direct, sans filtre. Et c’est le citoyen qui accompagne l’Alliance car c’est un mouvement des peuples autochtones mais aussi un mouvement citoyen. Et finalement le but est de devenir soi-même un gardien de la nature en respectant la planète”, soutient Gert-Peter Bruch à l’initiative du financement participatif lancé en 2016 pour que cette rencontre puisse voir le jour.

C’est donc l’énergie de l’espoir qu’entend semer cette assemblée des peuples. Pour Hervé Soumouna Gnoto, la solution est peut-être plus simple qu’on ne le croît : “En réalité notre peuple n’est pas très compliqué, l’essentiel est d’être respectueux avec nous. Si on est respecté on peut vous faire voir la forêt telle que nous la connaissons depuis toujours. Car notre tradition ancestrale nous invite à rassembler l’humanité”.

Par Sabah Rahmani

 

*NOTE

Depuis 1989, la Convention 169 de l’Organisation internationale du travail (OIT) est le seul outil juridique international qui reconnaît les droits des peuples autochtones. Aujourd’hui 22 pays – pour la plupart latino-américains – l’ont ratifiée, même si elle est peu appliquée. Elle établit le droit des peuples autochtones à vivre selon leur culture, à disposer de leurs terres, de leurs ressources naturelles et à les consulter avant tout projet sur leur territoire.

En 2007, l’ONU a adopté quant à elle la Déclaration sur les droits des peuples autochtones pour valider une prise de conscience internationale et inviter les États à légiférer dans cette voie, pour collaborer avec les peuples autochtones.

Source: http://www.kaizen-magazine.com/

 

Partagé par laPresseGalactique.org - le Quotidien qui Réunit

 

http://lapressegalactique.com/2017/10/13/pour-la-premiere-fois-au-monde-des-representants-autochtones-de-tous-les-continents-se-reunissent-du-11-au-16-octobre-2017-au-bresil-lobjectif-echanger-et-proposer-des-solutions-aux-enjeu/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook


 

AUDREY AZOULAY : UNE AMIE D' "ISRAËL" A LA TETE DE L'UNESCO

14 octobre 2017

Audrey Azoulay : une amie d’Israël à la tête de l’UNESCO

 

Israël a peut-être quitté son siège à l’UNESCO (voir notre articlehttp://www.europalestine.com/spip.php?article13519) , mais les dirigeants du régime d’apartheid ne devraient pas être pour autant mécontents de la nomination de la Française Audrey Azoulay comme nouvelle directrice générale de cette agence des Nations-Unies chargée de la culture et de l’éducation.

Candidate de la France à la tête de cet organisme, Mme Azoulay l’a emporté vendredi face au candidat du Qatar, non sans avoir reçu le soutien de la déléguée de l’Egypte, dont les sympathies pour Israël sont désormais notoires.

Comme représentante de Macron, un président dont l’un des premiers gestes « diplomatiques » a été d’inviter le bourreau de la Palestine Netanyahou à commémorer l’anniversaire de la rafle du Vel d’Hiv l’été dernier à Paris, on peut bien sûr déjà savoir à quoi s’en tenir sur la nouvelle directrice.



(11 janvier 2015 : après la manifestation "Charlie", Audrey Azoulay, Hollande et plusieurs membres du gouvernement viennent écouter les vociférations de Netanyahou dans une synagogue parisienne ; capture d’écran PANAMZA)

Mais le site PANAMZA nous a apporté ce week-end de précieuses informations supplémentaires sur le personnage, en mettant au jour plusieurs des compromissions d’Audrey Azoulay, en sa qualité de professionnelle de la communication, avec le lobby israélien.

Outre le titre du présent article, nous retiendrons deux extraits de l’enquête sur Audrey Azoulay réalisée par le site d’investigation, auquel on doit un certain nombre de révélations choc ces dernières années (la fameuse vidéo où un Valls tout excité professe son lien « éternel » avec Israël, par exemple).

Ainsi, en 2015, l’Elysée se soumet à un diktat du CRIF, et ordonne à France Télévisions d’acheter une œuvre jusqu’alors retoquée par la chaîne pour sa médiocrité : en l’occurrence, le film « 24 jours » du propagandiste pro-israélien Alexandre Arcady, consacré à l’assassinat d’Ilan Halimi. Et qui s’occupe de ce dossier à la Présidence de la République ? Une certaine Audrey Azoulay, conseillère de François Hollande chargée de la culture et de la communication. Voir http://www.panamza.com/040315-elysee-24-jours/

Un an après, Audrey Azoulay assiste, en compagnie de son père André (lui-même conseiller du roi du Maroc et grand admirateur de feu le dirigeant sioniste Shimon Peres) à la remise d’une récompense, par la synagogue parisienne de la rue Copernic, aux réalisateurs d’un documentaire « Les Français c’est les autres », dont l’objet est carrément de stigmatiser et culpabiliser la jeunesse musulmane des banlieues (ceux de nos lecteurs qui ont de la patience peuvent regarder le navet ; on leur recommande la scène où l’on apprend aux sauvageons à bien tenir une fourchette ! https://www.youtube.com/watch?v=12u9PMNEfDc&feature=youtu.be).

Panamza observe que cette charmante escapade n’avait pas été inscrite à l’agenda officiel de Mme Azoulay, qui était pourtant devenue entretemps ministre de la Culture.

Source : http://www.panamza.com/131017-azoulay-israel-unesco/

CAPJPO-EuroPalestine

http://www.europalestine.com/spip.php?article13526


 

ELECTIONS RÉGIONALES AU VENEZUELA : LARGE VICTOIRE DU CHAVISME ET… NOUVELLE DÉFAITE DE LA DROITE ET DES MÉDIAS

Publié par Venezuela infos dans assemblée constituantecitoyennetédéstabilisation et violences de la droitehistoire de la révolution bolivarienneliberté d´expressionMédiamensonges / désinformation / propagande

Ce dimanche 15 octobre, plus de 18 millions de vénézuéliens étaient invités à élire les 23 gouverneurs de 23 états parmi 226 candidats de droite ou bolivariens (= chavistes) – sauf à Caracas qui n’est pas un État. À cet effet le Centre National Électoral avait installé dans tout le pays 13.559 centres de vote et 30.274 tables électorales. Le taux de participation a été de 61,4 %, un taux très élevé pour un scrutin régional.

Les bolivariens remportent une large victoire avec 17 états contre 5 pour l’opposition. Celle-ci gagne notamment dans les états stratégiques de Mérida, Táchira, Zulia, proches de la Colombie, foyers de violence paramilitaire. Les bolivariens récupèrent trois états historiquement gouvernés par la droite : les états d’Amazonas, de Lara et – victoire hautement symbolique – celle du jeune candidat chaviste Hector Rodriguez dans l’État de Miranda, longtemps gouverné par le milliardaire et ex-candidat à la présidentielle Henrique Capriles Radonsky.

 

CARTE

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Pour mieux comprendre le ressort vivant du chavisme, il suffit de comparer deux images. En haut : une droite machiste, blanche, liée à l’entreprise privée, adoubée par Donald Trump, l’Union Européenne, Emmanuel Macron, Mariano Rajoy, Angela Merkel et les grands médias internationaux, pour « rétablir la démocratie ». En bas, les secteurs populaires – une population métissée, majoritaire, mais invisibilisée par les médias – font la fête à Petare, un des plus grands « barrios » d’Amérique Latine, après la victoire du candidat bolivarien Hector Rodriguez. (1)

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Le candidat bolivarien Hector Rodriguez a gagné son pari de reprendre l’état de Miranda à la droite.

C’est le 22ème scrutin depuis que le chavisme est arrivé au gouvernement, et le deuxième de l’année (on peut y ajouter plusieurs consultations – organisées en interne et sans cadre légal – par les partis de droite en 2017). Cette élection des gouverneurs sera suivie par celle des maires puis, en 2018, par les élections présidentielles.

Ces résultats qui donnent au chavisme 54 % des votes nationaux contre 45 % à la droite sont d’autant plus intéressants que ces élections ont lieu dans un contexte difficile. Il y a deux mois et demi encore, une insurrection armée dirigée par l’extrême droite cherchait à renverser le gouvernement élu, avec un bilan de près de 200 morts (2). Cette déstabilisation prit fin le 30 juillet, lorsque la population jusque-là restée en marge de ces violences s’est mobilisée pour élire une Assemblée Constituante. Désavouée, la droite s’est alors déchirée entre un secteur radical maintenant l’objectif de revenir au pouvoir sans passer par les urnes et un secteur acceptant de revenir à la voie électorale. Pour tenter d’infléchir le scrutin en sa faveur, la droite, le secteur privé (80 % de l’économie) et les Etats-Unis ont remis toute la pression dans la guerre économique, avec l’envol astronomique des prix de certains de produits de base afin d’augmenter le mécontentement populaire. Comme d’habitude, soucieuse d’alimenter le storytelling international, la droite a contesté les résultats, évoquant une « fraude ». Le président Maduro a répondu en demandant un recomptage de 100 % des votes.

 

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Les experts du Collège d’Experts Electoraux d’Amérique Latine (CEELA)  ont suivi l’ensemble du processus électoral.

Parmi les observateurs internationaux dont 50 experts électoraux, le colombien Guillermo Reyes, porte-parole du respecté Collège d’Experts Electoraux d’Amérique Latine (formé d’ex-présidents de centres nationaux électoraux de nombreux pays) a rappelé que le système électronique du Venezuela est le plus moderne du continent et que plusieurs jours avant l’élection, l’ensemble des partis de droite et de gauche ont participé aux essais techniques du vote, signant le rapport concluant à sa fiabilité. En 2012 déjà, le système électoral automatisé du Venezuela a été qualifié par le Centre Carter de « meilleur du monde ». (3)

Avec 22 scrutins en 18 ans de processus bolivarien, le Venezuela continue donc à battre tous les records en nombre d’élections et même si les secteurs radicaux de la droite crient à la fraude quand les résultats ne les favorisent pas, celle-ci en a remporté plusieurs, comme les législatives de 2015.

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Scènes de la campagne et de l’élection régionale du 15 octobre 2017.

Contrairement à ce que les médias veulent faire croire au monde entier, la droite vénézuélienne dispose de tous les moyens pour s’exprimer. La majorité des médias, privés, et des réseaux sociaux (bots y compris…) lui est largement favorable sur les plans local, régional, national et international (4). On comprend le silence des médias internationaux sur ce scrutin qui contredit, une fois de plus, le plus grand fake news de l’histoire contemporaine : « la dictature au Venezuela ». Les urnes rappellent aux « journalistes » qu’il ne faut pas sous-estimer l’existence et la conscience du peuple vénézuélien.

Thierry Deronne, Caracas, le 15 octobre 2017

Notes

  1. Lire « On n’a encore rien dit du Venezuela », https://venezuelainfos.wordpress.com/2017/09/25/on-na-encore-rien-dit-du-venezuela-le-journal-de-linsoumission/
  2. Pour un graphique et un tableau précis et complet des victimes, des secteurs sociaux, des responsables et des personnes condamnées, voir https://venezuelanalysis.com/analysis/13081; Sur les assassinats racistes de la droite : Sous les Tropiques, les apprentis de l’Etat Islamique – 27 juillet 2017 ; Le Venezuela est attaqué parce que pour lui aussi « la vie des Noirs compte » (Truth Out) – 24 juillet 2017
  3. « Former US President Carter: Venezuelan Electoral System “Best in the World” », https://venezuelanalysis.com/news/7272
  4. Au Venezuela la majorité des médias, comme l’économie en général, sont privés et s’opposent aux politiques sociales du gouvernement bolivarien. 

URL de cet article : http://wp.me/p2ahp2-3Ek


 

ELECTIONS AU VENEZUELA : VICTOIRE ECLATANTE DU PEUPLE BOLIVARIEN QUI REMPORTE 17 REGIONS SUR 23 CONTRE L'AXE DU MAL, LES RICHES. BRAVO MADURO !

Elections au Venezuela: victoire officielle du camp Maduro, l'opposition conteste

International

 

Manifestation pro-gouvernementale à Caracas le 10 octobre 2017   - Federico PARRA, Federico Parra - AFP/Archives

Manifestation pro-gouvernementale à Caracas le 10 octobre 2017 Federico PARRA, Federico Parra  /  AFP/Archives

Le Conseil électoral du Venezuela a annoncé que le camp du président Nicolas Maduro avait largement remporté les élections régionales de dimanche, mais l'opposition a refusé de reconnaître ce résultat qu'elle estime entaché de fraude.

Selon le Conseil national électoral (CNE), le parti au pouvoir s'est imposé dans 17 des 23 Etats du Venezuela.

L'opposition, qui était pourtant créditée de 11 à 18 Etats par les sondages, n'a finalement gagné que cinq Etats, le dernier territoire restant encore indécis, a déclaré la présidente du Conseil national électoral (CNE), Tibisay Lucena. La participation s'élève à 61,14%, a-t-elle dit.

"C'est une nette victoire. Le chavisme s'est largement imposé dans les élections, avec 17 gouverneurs. L'opposition en a cinq", a déclaré dans la foulée M. Maduro, entouré des principaux dirigeants vénézuéliens, assurant que son parti pourrait également s'imposer dans le dernier Etat encore indécis.

Le président a demandé à ses adversaires de reconnaître les résultats. "J'envoie un message à Julio Borges", le président du Parlement, contrôlé par l'opposition, "pour l'amour de Dieu, homologuez ces résultats transparents", a lancé M. Maduro.

Mais l'opposition a refusé de reconnaître la victoire du camp chaviste. "Actuellement, nous ne reconnaissons aucun résultat. Nous faisons face à un moment particulièrement grave pour le pays", a déclaré Gerardo Blyde, directeur de campagne de la Table de l'unité démocratique (MUD), la coalition d'opposition. Il a demandé un audit complet du scrutin.

Le gouvernement "sait qu'il n'a pas la majorité", et pour gagner il a recouru à "des violations" de la loi et à "un processus électoral non équitable, déséquilibré et dont les résultats ne reflètent pas la réalité", a accusé M. Blyde.

"Ni le peuple vénézuélien ni le monde ne vont avaler le résultat qu'ils nous ont présenté", a-t-il ajouté.

Aucun observateur international n'avait été accepté par les autorités pour le vote de dimanche.

Le camp de M. Maduro détenait jusqu'ici 20 Etats sur 23, contre trois pour l'opposition.

A Chacao, bastion de l'opposition à l'est de Caracas, les rues étaient plongées dans le silence, loin des habituels concerts de casseroles, tandis qu'un groupe de chavistes célébraient les résultats sur la place Bolívar au centre de la capitale.

Perte d'un Etat-clé

La coalition anti-Maduro perd notamment l'Etat-clé de Miranda (nord), considéré comme le "joyau de la couronne" vénézuélienne et comme un bastion de l'opposition.

Cet Etat était dirigé jusqu'ici par un des leaders du camp anti-Maduro, Henrique Capriles, qui avait été déclaré inéligible et ne pouvait donc pas se présenter, tout comme une autre figure de l'opposition, Leopoldo Lopez, assigné pour sa part à domicile.

De son côté, le gouvernement perd les Etats stratégiques de Zulia et Tachira, situés à la frontière avec la Colombie.

Outre les résultats contestés par l'opposition, un nouveau bras de fer entre le pouvoir et l'opposition s'annonce dès lundi: en effet, le président a prévenu que les futurs gouverneurs élus devront "prêter serment et se soumettre" à l'Assemblée constituante, faute de quoi ils seront destitués. Le camp adverse a rejeté cette exigence.

Dimanche, de nombreux bureaux de vote sont restés ouverts bien après l'heure de fermeture officielle, soit 18h00 locales (22h00 GMT). "Tout se déroule dans le calme", avait déclaré la présidente du CNE.

"Le chavisme (du nom du défunt Hugo Chavez, président de 1999 à 2013 et mentor de Nicolas Maduro) est vivant, il est dans la rue et il triomphe", s'est félicité le chef de l'Etat socialiste, plombé par un taux d'impopularité record, 80% des Vénézuéliens rejetant son action, selon le cabinet Datanalisis.

Pour lui, cette élection avait valeur de consécration pour l'Assemblée constituante, désignée fin juillet et décriée par l'opposition et une grande partie de la communauté internationale.

Il s'agissait du premier scrutin, organisé avec un an de retard, depuis la large victoire de la coalition d'opposition de la Table de l'unité démocratique (MUD) lors des législatives de décembre 2015, qui a mis fin à plus de 15 ans d'hégémonie chaviste.

'Conséquences' sur le dialogue

Le vote intervient alors qu'un calme surprenant règne au Venezuela depuis deux mois après la vague de manifestations souvent violentes qui a submergé le pays d'avril à juin, faisant 125 morts. A l'appel de l'opposition, les protestataires exigeaient le départ du président Maduro, mais ils n'ont rien obtenu.

Bien que le scrutin soit régional, les résultats "auront des conséquences" sur un éventuel dialogue entre le gouvernement et l'opposition, selon l'expert électoral Eugenio Martinez. Le dialogue entre les deux camps, qui avait timidement repris début septembre en République dominicaine, a été gelé depuis, l'opposition estimant que les conditions n'étaient "pas réunies".

Avec les résultats de dimanche, "la voie de la négociation politique entre le gouvernement et l'opposition se brise tout net", a estimé l'analyste Luis Vicente Leon.

© 2017 AFP

https://www.ladepeche.fr/article/2017/10/15/2665726-les-venezueliens-retournent-aux-urnes-apres-des-mois-de-protestations.html


 

LA COREE DU NORD ET L'IRAN FRERES D'ARMES ET AMIS DANS LEUR LUTTE COMMUNE

Corée du Nord

«La Corée du Nord et l’Iran resteront longtemps frères d’armes»

© Sputnik. Ilya Pitalev

INTERNATIONAL

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Lors de l’assemblée de l'Union interparlementaire (UIP) à Saint-Pétersbourg, le chef de la délégation nord-coréenne a déclaré que Téhéran et Pyongyang resteraient longtemps «des frères d'armes» et a proposé de lutter ensemble contre l’injustice.

Le chef de la délégation nord-coréenne Ahn Dong-cheong a remercié le représentant du parlement iranien Ali Larijani après son discours à la tribune de l'UIP à Saint-Pétersbourg et annoncé que Téhéran et Pyongyang resteraient longtemps «des frères d'armes».

«Votre Excellence a fait un beau discours lors de cette assemblée», a déclaré le représentant de la délégation nord-coréenne. «La Corée du Nord et l'Iran resteront longtemps des frères d'armes et des amis dans leur lutte commune», a-t-il ajouté.

 

Corée du Nord

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Les conditions actuelles ne permettraient pas de négociations dans la crise nord-coréenne

En outre, le chef de la délégation nord-coréenne a proposé aux autorités iraniennes de «lutter ensemble contre l'injustice», faisant référence aux États-Unis.

 

Lors de son discours à l'UIP, le président du parlement iranien, Ali Larijani, a évoqué les menaces du Président américain de quitter l'accord sur le nucléaire iranien. Par ses déclarations, Donald Trump démontre qu'il ne respecte ni les engagements internationaux, ni l'Onu, tandis que le gouvernement américain ne respectera, à son tour, aucun engagement le concernant, a-t-il notamment déclaré.

 

Donald Trump

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«Les USA transforment eux-mêmes l’Iran en une seconde Corée du Nord»

Donald Trump a menacé vendredi de mettre fin «à tout moment» à l'accord international qui vise à empêcher l'Iran de se doter de la bombe atomique, provoquant l'inquiétude des autres pays signataires et ouvrant une période de grande incertitude. Cependant, le Président américain a assuré que son pays ne s'en retirerait pas pour l'instant.

https://fr.sputniknews.com/international/201710151033465421-coree-du-nord-freres-armes/


 

LA COREE DU NORD ACCUSE LES USA DE PROPOS POUVANT CONDUIRE A UNE GUERRE NUCLEAIRE

Pyongyang accuse Washington de propos pouvant «conduire à une guerre nucléaire»

 Depuis 6 heures  15 octobre 2017

soldats

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Pyongyang a une nouvelle fois stigmatisé l’administration américaine, l’accusant de provoquer un regain de tension dans la péninsule coréenne au risque d’une guerre nucléaire.

Selon l’agence russe Sputnik, l’agence nord-coréenne KCNA a publié dimanche un commentaire dans le journal officiel nord-coréen Rodong Sinmun accusant Washington d’exacerber les tensions dans la péninsule coréenne.

«Les propos hystériques et belliqueux du président américain Trump créent sur la péninsule une situation extrêmement dangereuse capable de conduire à une guerre nucléaire», indique le commentaire.

L’agence a ainsi réagi aux déclarations de l’administration américaine d’après lesquelles le Pentagone était en mesure d’anéantir les sites militaires nord-coréens en utilisant des missiles nucléaires tactiques et s’apprêtait à lancer à la mi-octobre des manœuvres «d’une intensité sans précédent» conjointement avec la Corée du Sud.

Selon les auteurs du commentaire, les actions des États-Unis créent une «situation explosive» sur la péninsule.

«Les États-Unis, qui tentent d’imposer à l’humanité une guerre nucléaire, restent un État criminel qui représente une menace réelle pour la paix et la sécurité mondiales », souligne le document, avertissant que l’armée nord-coréenne était prête à «détruire tous les armements dirigés par Washington vers la péninsule coréenne et à porter une frappe contre la partie continentale des États-Unis».

Comme annoncé précédemment, un groupe aéronaval américain conduit par le porte-avions USS Ronald Reagan participera, entre le 16 et le 26 octobre, à des manœuvres conjointes avec les navires de guerre sud-coréens au large de la péninsule coréenne.

Selon le commandement de la 7e Flotte américaine, les manœuvres se dérouleront en mer du Japon et en mer Jaune. Les militaires américains et sud-coréens s’entraîneront à détecter et à intercepter des missiles balistiques lancés depuis le territoire de la Corée du Nord.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/610267


 

LE PRESIDENT DU PARLEMENT SUD-COREEN S'ADRESSE A LA COREE DU NORD

L'assemblée de l'Union interparlementaire (UIP) à Saint-Pétersbourg

Le président du parlement sud-coréen s'adresse à Pyongyang

© Sputnik. Alexei Nikolsky

INTERNATIONAL

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Le président de l'Assemblée nationale de la République de Corée a proposé à Pyongyang de négocier afin de régler le problème de la péninsule coréenne.

 

La Corée du Sud se dit prête à «intervenir immédiatement» contre Pyongyang

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

La Corée du Sud serait prête à «intervenir immédiatement» contre Pyongyang

Alors que les tensions ne cessent de s'exacerber autour de la péninsule coréenne, le président de l'Assemblée nationale sud-coréenne Chung Sye-kyun a appelé Pyongyang à se mettre à la table des négociations.

 

«J'appelle à nouveau la Corée du Nord à revenir à la table des négociations et à trouver une solution à ce problème dans un avenir proche», a déclaré M.Chung dans le cadre de l'assemblée de l'Union interparlementaire (UIP) à Saint-Pétersbourg.

 

Deux Corées à Saint-Pétersbourg: une chance réelle pour un dialogue direct?

© AFP 2017 MENAHEM KAHANA

Deux Corées à Saint-Pétersbourg: une chance réelle pour un dialogue direct?

Auparavant, le chef de la commission du Conseil de la Fédération (sénat russe) Konstantin Kossatchev avait fait savoir que la présidente du Conseil Valentina Matvienko envisageait de s'entretenir avec les membres des délégations sud- et nord-coréennes en marge de l'assemblée.

 

Selon lui, lors de la réunion, la partie russe proposera à Séoul et Pyongyang d'engager un dialogue direct.

https://fr.sputniknews.com/international/201710151033462355-peninsule-coreenne-crise-negociations/