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SRI LANKA : L'IRAN CONDAMNE VIVEMENT LES ATTENTATS TERRORISTES QUI ONT TUE ET BLESSE DES DIZAINES DE PERSONNES

L’Iran a vivement condamné des attentats meurtriers au Sri Lanka

Sun Apr 21, 2019 11:52AM

Une photo de l’église Saint-Anthony, dans la capitale Colombo, le 21 avril 2019. ©QFP

 

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Une photo de l’église Saint-Anthony, dans la capitale Colombo, le 21 avril 2019. ©QFP

À peine cinq jours après le terrible incendie qui a ravagé Notre-Dame de Paris en France, huit explosions terroristes ont frappé des églises chrétiennes au Sri Lanka. Ces frappes spectaculaires contre les lieux de culte chrétiens sont-elles préméditées dans le strict objectif de déclencher des frictions interconfessionnelles ? Au Sri Lanka, les sites proches des Américains pointent de doigt d’ores et déjà des « terroristes pro-pakistanais ». 

Soulignant la nécessité d’une ferme volonté de tous les pays pour l’éradication du terrorisme, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a vivement condamné les attentats meurtriers contre trois hôtels et trois églises à Colombo, capitale du Sri Lanka.

Seyyed Abbas Moussavi, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a vivement condamné l’opération terroriste de ce dimanche 21 avril à Colombo, capitale du Sri Lanka, en particulier l’attaque contre des églises lors de la célébration de la messe de Pâques ayant fait des centaines de morts de blessés.

Moussavi a exprimé sa profonde sympathie aux familles des victimes, ainsi qu’au gouvernement et à la nation du Sri Lanka.

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S.A MOUSAVI@SAMOUSAVI9

 

We Strongly condemn the wicked terrorist attacks across Colombo today, Killing and injuring hundreds including Easter worshipers. Our thoughts and prayars are with the victims and their families. We offer our deepest condolences to the people & Gov of Sri Lanka.

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« Le crime commis aujourd’hui a montré une fois de plus que le phénomène odieux du terrorisme est devenu un problème mondial. Ne connaissant pas les frontières, les races, les nations ou les religions, il ne peut être éradiqué que par la volonté de tous les pays et l’utilisation de tous les moyens », a-t-il déclaré.

Le jour de Pâques, le Sri Lanka a été frappé par six explosions à la bombe ayant visé trois hôtels prestigieux et trois églises catholiques où était célébrée la messe de Pâques, qui ont fait jusqu’à présent 207 morts et environ 470 blessés. Selon une autorité, 35 étrangers figurent parmi les victimes. Pour l’heure, aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité de ces explosions dont le bilan risque de s’alourdir.

Élu sur un programme ultra-sécuritaire, le président Rajapakse du Sri Lanka mène avec l’appui logistique de la Chine et du Pakistan une guerre contre le terrorisme. L’offensive est particulièrement sanglante avec 40 000 morts selon des estimations qui ne prennent pas en compte plusieurs dizaines de milliers de disparus (dont une grande partie de civils). L’ONU estime que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis de part et d’autre au cours de cette campagne, le gouvernement sri-lankais ayant refusé toute aide humanitaire.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/21/593966/Sri-Lanka--Iran-condamne-lattentat


 

IRAK : UN PREMIER SOLDAT US ABATTU !

Ninive : un soldat américain a été tué

Sat Apr 20, 2019 5:7PM

Un soldat US a été tué en Irak. (Photo d’illustration)

Un soldat US a été tué en Irak. (Photo d’illustration)

Un premier soldat américain a été abattu, ce samedi 20 avril, dans le nord de l’Irak.

« Aujourd’hui, un militaire américain a été tué lors d’une mission dans la province de Ninive, en Irak », selon un communiqué de l’opération Inherent Resolve, la coalition dirigée par les États-Unis.

La déclaration n’identifiait pas le membre du service, ni ne fournissait de détails sur l’incident, et indiquait seulement que des informations supplémentaires seraient divulguées « en temps voulu » une fois que le plus proche parent aurait été avisé.

Il y a peu, le conseiller à la sécurité nationale d’Irak, également président des Hachd al-Chaabi, Faleh al-Fayad, a fait part d’un grand plan destiné à assurer la sécurité des frontières entre l’Irak et la Syrie.

Ce plan prend toute son importance quand on sait que les soldats américains, jugés « persona non grata » par une majorité d’Irakiens, travaillent d’arrache-pied à la création de « Hachd al-Chaabi américaines » dans l’espoir de pouvoir contrer cette dynamique désormais irréversible qu’est celle de l’expulsion de l’occupant américain.

Les USA préparent-ils leur guerre contre l’axe de la Résistance ? Outre al-Nujaba déjà blacklisté par les USA, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a été récemment placé sur la liste noire de Washington, signe qu’une confrontation directe est ouverte. Mais la partie est loin d’être gagnée. D’importantes mesures de sécurité ont été prises sur les frontières communes irako-syriennes. L’objectif étant évidemment de contrer l’infiltration des terroristes daechistes, mais aussi les plans de leurs commanditaires américains.

PressTV-Irak: que se prépare à Aïn al-Assad?

PressTV-Irak : que se prépare à Aïn al-Assad ?

Les États-Unis cherchent à créer des milices locales à Al-Anbar pour pouvoir faire face aux Hachd.

Alors que les courants et partis politiques irakiens sont unanimes concernant l’impératif du retrait des États-Unis d’Irak, il semble que le plan proposé par Faleh al-Fayad envisage tous les aspects de la question afin d’éliminer les prétextes présumés de la présence US dans le pays.

En effet, à al-Anbar, les choses ne vont pas du tout dans le sens souhaité par les États-Unis. La population irakienne largement méfiante face aux Américains a fait le choix des « Hachd » pour assurer sa protection. La multiplication des bases US à travers la province d’al-Anbar n’a pas non plus servi la cause américaine, toutes les bases étant sous surveillance de la Résistance irakienne. Même les patrouilles des forces US se sont avérées stériles et humiliantes pour les forces américaines parce qu’arrivés à un certain point, les Hachd ont poussé les Américains à rebrousser chemin. Que faire ? Retourner à la case départ. Après avoir créé Daech à l’aide des résidus baathistes, les généraux du Pentagone cherchent à refaire le coup, mais cette fois à l’aide des tribus sunnites. Le plan peut-il réussir ? 

Il y a un mois, des militaires américains et des chefs de certaines tribus dans les provinces irakiennes de Ninive, d’al-Anbar et de Salaheddine avaient été invités à une réunion tenue dans la base US d’Aïn al-Assad. Lors de cette rencontre, il a été convenu de former, par les États-Unis, des groupes liés à ces tribus. Ces groupes seront également équipés d’armes légères et semi-lourdes. Les Américains veulent surtout que ces « milices armées » agissent en dehors du cadre des forces militaires officielles irakiennes, dont les Hachd al-Chaabi ; une tentative destinée à briser encore une fois l’armée nationale irakienne. Les Américains projettent de former ces groupes dans les deux bases d’Aïn al-Assad et d’al-Habaniya.

Récemment, des sources irakiennes ont fait publier un rapport concernant l’infiltration nocturne de véhicules militaires américains dans le territoire irakien via la Jordanie. Ledit rapport se penche sur la révélation faite le 2 mars à l’appui des photographies aériennes par le Hezbollah irakien sur la localisation précise de deux nouvelles bases américaines dans la région d’al-Anbar, dans le triangle frontalier Irak-Syrie-Jordanie.

Outre les pressions politiques sur les Hachd al-Chaabi, la multiplication des patrouilles de l’armée américaine observées ces dernières semaines dans la province de Ninive et à la frontière Irak-Syrie ont renforcé l’hypothèse d’une nouvelle série de tentatives de Washington de déstabiliser l’Irak dans le but d’y justifier la prolongation de leur présence militaire.

PressTV-Irak: une base US près de la frontière iranienne?

PressTV-Irak : une base US près de la frontière iranienne ?

Le Pentagone préfère pour le moment installer ses militaires dans les zones où se trouvent déjà les forces des Hachd al-Chaabi.

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/04/20/593910/Irak-soldat-US-tu-Etats-Unis-Hachd-al-Chaabi


 

BAHREÏN : 138 CITOYENS LOURDEMENT CONDAMNES ET DECHUS DE LEUR NATIONALITES

Bahreïn: lourdes condamnations et déchéances de nationalité pour 138 citoyens

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Par AlAhed avec sites web

Cent trente-huit personnes ont été condamnées à des peines allant jusqu'à la prison à vie au Bahreïn. Elles étaient jugées pour «terrorisme» dans ce pays du golfe régulièrement critiqué pour sa répression de toute opposition politique. Les 138 condamnés ont par ailleurs été déchus de leur nationalité bahreïnienne.

Ce mardi encore, 138 personnes ont été privées de leur nationalité, - un nombre record -, 69 d'entre-elles sont condamnées à de la prison à vie, 39 des accusés ont été condamnés à 10 ans d'emprisonnement et 23 à 7 ans. Le reste était jusqu'à 5 ans.

Lors de ce procès de masse, les accusés ont été jugés pour soi-disant «formation d'un groupe terroriste».

«Raillerie de la justice»

Amnesty International a qualifié le verdict de «moquerie judiciaire».

«Avec ces jugements scandaleux, les autorités de Bahreïn ont une nouvelle fois démontré qu'elles ne respectaient pas les normes internationales en matière de procès équitable», a affirmé Lynn Maalouf, directrice des recherches pour le Moyen-Orient à Amnesty International.

Et de souligner: «Priver arbitrairement des citoyens de leur citoyenneté et les rendre apatrides sont des violations évidentes du droit international, et les autorités bahreïniennes doivent immédiatement cesser d'utiliser ces mesures illégales à titre de punition».

Les représentants légaux de Bahreïn n'ont pas immédiatement répondu à la demande d'avis de CNN.

En mai dernier, un tribunal de Bahreïn a annulé la citoyenneté de 115 personnes, dont 53, selon Reuters, condamnées à la prison à vie pour «des attentats terroristes».

En février, Bahreïn a condamné 167 personnes à des peines allant de 6 mois à 10 ans de prison.

Les accusés ont été arrêtés en 2017 lors d'un sit-in devant la maison et au soutien d'un important religieux musulman chiite de Bahreïn, cheikh Issa Qassem.

Des centaines de personnes ont été emprisonnées à Bahreïn depuis que des militants ont dirigé un soulèvement pacifique en faveur de la démocratie en 2011. Depuis, près d'un millier de personnes ont été également déchues de leur nationalité par la justice de Bahreïn.

https://french.alahednews.com.lb/30927/310


 

MANLIO DINUCCI : LA STRATEGIE DU CHAOS DIRIGE

L’art de la guerre

 

La stratégie du chaos dirigé

 

Manlio Dinucci

 

Tous contre tous : c’est l’image médiatique du chaos qui fait tâche d’huile sur la rive sud de la Méditerranée, de la Libye à la Syrie. Situation devant laquelle même Washington semble impuissant. En réalité Washington n’est pas l’apprenti sorcier incapable de contrôler les forces mises en mouvement. C’est le centre moteur d’une stratégie -celle du chaos- qui, en démolissant des États entiers, provoque une réaction en chaîne de conflits à utiliser selon l’antique méthode du “diviser pour régner”. 

    

Sortis vainqueurs de la guerre froide en 1991, les USA se sont auto-proclamés “le seul État avec une force, une portée et une influence en toute dimension -politique, économique et militaire- réellement mondiales”, se proposant d’ “empêcher qu’une quelconque puissance hostile ne domine une région -l’Europe Occidentale, l’Asie Orientale, le territoire de l’ex-Union Soviétique et l’Asie Sud-Occidentale (le Moyen-Orient)- dont les ressources suffiraient à générer une puissance mondiale”.

   

Depuis lors les États-Unis et l’OTAN sous leur commandement ont fragmenté ou démoli par la guerre, un à un, les États considérés comme un obstacle au plan de domination mondiale -Irak, Yougoslavie, Afghanistan, Libye, Syrie et autres- tandis que d’autres encore (parmi lesquels l’Iran et le Venezuela) sont dans le viseur.

  Entre dans la même stratégie le coup d’état en Ukraine sous conduite USA/OTAN, afin de provoquer en Europe une nouvelle guerre froide pour isoler la Russie et renforcer l’influence des États-Unis en Europe. 

    

Pendant qu’on concentre l’attention politico-médiatique sur le conflit en Libye, on laisse dans l’ombre le scénario de plus en plus menaçant de l’escalade OTAN contre la Russie. La réunion des 29 ministres des Affaires étrangères, convoquée le 4 avril à Washington pour célébrer les 70 ans de l’OTAN, a réaffirmé, sans aucune preuve, que “la Russie viole le Traité FNI en déployant en Europe de nouveaux missiles à capacité nucléaire”. 

  Une semaine plus tard, le 11 avril, l’OTAN a annoncé que cet été sera effectuée “la mise à jour” du système étasunien Aegis de “défense anti- missile” basé à Deveselu en Roumanie, assurant que cela “ne fournira aucune capacité offensive au système”.
  Ce système, installé en Roumanie et Pologne, et à bord de navires, peut au contraire lancer non seulement des missiles intercepteurs mais aussi des missiles nucléaires. Moscou a averti : si les USA déploient en Europe des missiles nucléaires, la Russie déploiera sur son propre territoire des missiles analogues pointés sur les bases européennes. En conséquence augmente la dépense OTAN pour la “défense” : les budgets militaires des alliés européens et du Canada augmenteront en 2020 de 100 milliards de dollars. 

   

Les ministres des Affaires étrangères, réunis à Washington le 4 avril, se sont engagés en particulier à “affronter les actions agressives de la Russie dans la région de la Mer Noire”, en établissant de “nouvelles mesures de soutien à nos proches partenaires, Géorgie et Ukraine”. 

  Le jour suivant, des dizaines de navires et chasseurs-bombardiers des États-Unis, Canada, Grèce, Pays-Bas, Turquie, Roumanie et Bulgarie ont commencé en Mer Noire un exercice OTAN de guerre aéronavale à la limite des eaux territoriales russes, en se servant des ports d’Odessa (Ukraine) et de Poti (Géorgie). Simultanément plus de 50 chasseurs-bombardiers des États-Unis, Allemagne, Grande-Bretagne, France et Pays-Bas, décollant d’un aéroport hollandais et approvisionnés en vol, s’exerçaient à des “missions aériennes offensives d’attaque contre des objectifs sur terre ou en mer”. Des chasseurs-bombardiers Eurofighter italiens seront par contre envoyés par l’OTAN patrouiller de nouveau sur la région baltique contre la “menace” des avions russes. 

   

La corde est de plus en plus tendue et peut se rompre (ou être rompue) à tout moment, en nous entraînant dans un chaos bien plus dangereux que celui de la Libye.

 

Édition de mardi 16 avril de il manifesto

https://ilmanifesto.it/la-strategia-del-caos-guidato/  

Traduit de l’italien par M-A P.


 

LA CPI REJETTE L'OUVERTURE D'UNE ENQUETE EN AFGHANISTAN IMPLIQUANT LES USA

La CPI rejette une demande du procureur d’ouvrir une enquête en Afghanistan, impliquant les USA

 Depuis 11 heures  12 avril 2019

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 Afghanistan - Monde islamique

 

Les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont rejeté vendredi une demande du procureur d’ouvrir une enquête pour des crimes contre l’humanité et crimes de guerre présumés qui auraient été commis en Afghanistan depuis 2003.

« Les juges ont décidé qu’une enquête sur la situation en Afghanistan à ce stade ne servirait pas les intérêts de la justice », a indiqué la Cour basée à La Haye dans un communiqué.
Cette décision intervient une semaine seulement après que les Etats-Unis ont révoqué le visa du procureur général de la CPI, Fatou Bensouda, en raison d’une possible enquête sur des exactions de soldats américains en Afghanistan.

Les Etats-Unis, qui n’ont pas adhéré au traité fondateur de la Cour, le Statut de Rome, avaient annoncé le mois dernier des restrictions de visa pour tenter d’empêcher toute enquête de l’institution contre des militaires américains.

Mme Bensouda avait annoncé en novembre 2017 qu’elle allait demander aux juges l’autorisation d’ouvrir une enquête sur des crimes de guerre et crimes contre l’humanité présumés commis dans le cadre du conflit afghan, notamment par l’armée américaine. Le bureau du procureur avait ouvert un examen préliminaire en 2006.

Compte tenu des informations fournies par le procureur, les juges ont conclu qu’il existait « une base raisonnable permettant de considérer que des crimes relevant de la compétence de la CPI auraient été commis en Afghanistan ».

Cependant, « la situation actuelle en Afghanistan est telle qu’elle rend extrêmement difficile la réussite d’une enquête et de poursuites », ont-ils affirmé.
« En conséquence, il est peu probable que la poursuite d’une enquête aboutisse à la réalisation des objectifs énumérés par les victimes en faveur de l’enquête », ont décidé les juges.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1321157


 

MANLIO DINUCCI : LES 70 BOUGIES (EXPLOSIVES) DE L'OTAN

L’art de la guerre

 

Les 70 bougies (explosives) de l’Otan

 

Manlio Dinucci

 

Le 70 ème anniversaire de l’Otan sera célébré par les 29 ministres des Affaires étrangères de l’Alliance, réunis à Washington le 4 avril. Un Conseil Atlantique-Nord en ton mineur en regard de celui au plus haut niveau des chefs d’état et de gouvernement. C’est ce qu’a voulu le président Trump, pas très content des alliés surtout parce que la majorité d’entre eux tarde à réajuster la dépense militaire à ce que demande Washington.

  La réunion sera présidée par le Secrétaire général de l’Otan Jens Stoltenberg, à qui le Conseil Atlantique-Nord vient de renouveler son mandat pour deux nouvelles années de plus, pour services rendus aux États-Unis.

   Le calendrier de Stoltenberg à Washington a été organisé sur la base d’une gestion attentive, pour confirmer qui commande dans l’Alliance. Le 2 avril le Secrétaire général de l’Otan sera reçu par le président Donald Trump à la Maison Blanche. Le 3 avril, il fera une communication aux deux Chambres réunies du Congrès et sera reçu par le secrétaire d’état Michael Pompeo. Puis, ayant reçu les dernières instructions, il présidera le Conseil Atlantique-Nord du 4 avril. Ce même Conseil Atlantique-Nord vient juste d’approuver la nomination du général Tod Wolters, de la U.S. Air Force, comme Commandant Suprême allié en Europe à la place du général Curis Scaparrotti de la U.S. Army. 

  Comme c’est la “tradition”, depuis 70 ans le Commandant Suprême Allié en Europe est toujours un général étasunien, nommé par le président des États-Unis. Le général qui a la charge de commandant suprême de l’Otan étant en même temps commandant du Commandement Européen des États-Unis, l’Otan est de fait inscrite dans la chaîne de commandement que dirige le président des États-Unis. 
   On ne sait pas encore quelles seront les “priorités” du général Wolter, mais elles ne diffèreront certes pas de celles du général Scaparrotti : avant tout “assurer les intérêts des États-Unis et soutenir une Europe qui soit entière et en paix”, engagement, ce dernier, qui sonne de façon tragiquement grotesque vingt années après la guerre par laquelle l’Otan sous commandement USA démolît la Fédération Yougoslave.

   La priorité du jour -déclare le général Scaparrotti- est que les infrastructures européennes soient potentialisées et intégrées pour permettre aux forces USA/Otan d’être rapidement positionnées contre “l’agression russe”. L’Otan sous commandement USA poursuit ainsi son chemin depuis soixante-dix ans de guerre en guerre. De la guerre froide, quand les États-Unis maintenaient les alliés sous leur domination, en utilisant l’Europe comme première ligne dans la confrontation nucléaire avec l’Union Soviétique, à la confrontation actuelle avec la Russie provoquée par les États-Unis fondamentalement dans les mêmes buts.

    

Nous parlerons de ce scénario au 

 

COLLOQUE INTERNATIONAL 

Les 70 ans de l’Otan : quel bilan historique ? 

Sortir du système de guerre, maintenant”, 

 

dimanche 7 avril à Florence (Cinema Teatro Odeon, 10H15-18h)

 

Thèmes des tables rondes : 

Yougoslavie : il y a vingt ans la guerre fondatrice de la nouvelle Otan.

Les deux fronts de l’Otan à l’est et au Sud.
L’Europe en première ligne dans la confrontation nucléaire.
Culture de paix ou culture de guerre ?

Intervenants : 

M. Chossudovsky, directeur de Global Research (Canada): V. Kozin, expert politico-militaire du Ministère des Affaires Étrangères (Russie); Ž. Jovanović, président du Forum de Belgrade (Serbie); P. Craig Roberts, éditorialiste (Usa). Parmi les intervenants italiens : A. Zanotelli, F. Cardini, F. Mini, G. Chiesa, A. Negri, T. Di Francesco, M. Dinucci. 

Pour participer au Colloque (entrée libre) communiquer nom et lieuse résidence à G. Padovano: Email giuseppepadovano.gp@gmail.com / Cell. 393 998 3462

 

Édition de mardi 2 avril 2019 de il manifesto

https://ilmanifesto.it/le-70-candeline-esplosive-della-nato/  

Traduit de l’italien par M-A P.

MEXIQUE : ASSASSINAT DE SAMIR FLORES, LEADER INDIGENE NAHUATL OPPOSE A UN PROJET GAZIER IMPLIQUANT DES MULTINATIONALES EUROPEENNES

Assassinat de Samir Flores, leader indigène náhuatl opposé à un projet gazier impliquant des multinationales européennes (dont Nissan et Saint-Gobain)

publié par CSIA-Nitassinan


http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1019

Mexique : assassinat de Samir Flores, leader indigène náhuatl opposé à un projet gazier impliquant des multinationales européennes (dont Nissan et Saint Gobain)

par Olivier Petitjean / Observatoire des Multinationales

Samir Flores, leader indigène et fer de lance de l’opposition au Proyecto Integral Morelos, a été assassiné le 20 février dernier au Mexique. Ce mégaprojet gazier est porté par de nombreuses multinationales européennes, dont Nissan et Saint-Gobain.

Samir Flores, leader indigène náhuatl, a été assassiné de deux balles dans la tête le 20 février dernier dans son village natal de l’État de Morelos, au Mexique. Il était l’un des fers de lance de l’opposition au Proyecto Integral Morelos (PIM), un grand projet incluant notamment la construction d’un gazoduc et de deux centrales thermoélectriques dans les États de Puebla, Morelos et Tlaxcala, au Sud-Est de la capitale mexicaine. Le meurtre a eu lieu quelques jours à peine avant la tenue d’un référendum local très contesté autour du PIM.

Vanté comme un moyen d’alimenter les populations locales en gaz et en électricité meilleur marché, le Proyecto Integral Morelos apparaît surtout comme un projet taillé pour les intérêts des multinationales européennes installées dans la région. Le gazoduc et les centrales électriques seront construits et gérés par des entreprises espagnoles (Abengoa, Elecnor et Enagas), et ils seront surtout au service des unités de production de firmes comme Unilever, Continental, Nissan (dont Renault reste le premier actionnaire) et la française Saint-Gobain.

Les communautés locales craignent quant à elles les conséquences en termes de pollution et de surexploitation des ressources en eau. Et surtout dénoncent l’expropriation de leurs terres traditionnelles et la violation des droits des peuples indigènes. Le tracé du gazoduc passera juste à côté d’un volcan...

Référendum sous tension

Les autorités mexicaines ont fait valoir que le lien entre l’assassinat de Samir Flores et l’opposition au Proyecto Integral Morelos n’était pas établi. Le procureur de l’État a même mis en avant la possible implication de gangs criminels, s’attirant une vague de réprobations. Le Front populaire en défense de la terre et de l’eau (FPDTA), coalition des opposants, a dénoncé un « crime politique ».

Le gouvernement a refusé d’annuler la tenue du référendum sur le PIM qui a eu lieu les 23 et 24 février. Sur fond d’incidents, de présence policière massive et d’accusations de manipulation des résultats, celui-ci a donné la victoire au Oui. Mais la contestation continue. Manifestations et blocages d’autoroutes ont été organisés le 3 mars pour demander justice pour la mort de Samir Flores et protester contre la centrale thermoélectrique.

Il y a quelques mois, un référendum similaire sur un autre grand projet, celui du nouvel aéroport de Mexico, s’était soldé par une victoire du Non, forçant l’abandon du chantier où les travaux avaient déjà été engagés.

Selon le décompte effectué chaque année par l’ONG Global Witness, le Mexique est le second pays le plus meurtrier pour les défenseurs de l’environnement et des droits des communautés, après le Brésil. 207 meurtres de défenseurs de la terre ont été enregistrés dans le monde en 2017, un chiffre record.

Olivier Petitjean / Observatoire des Multinationales

Source  : http://multinationales.org/Assassinat-d-un-leader-indigene-oppose-a-un-megaprojet-gazier-impliquant-Saint

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1019

LE ROYAUME-UNI INTERDIT TOTALEMENT LE HEZBOLLAH EN LE QUALIFIANT D' "ORGANISATION TERRORISTE"

Le Royaume-Uni interdit totalement le Hezbollah. ‘Israël’ salue la décision britannique

 Depuis 2 heures  26 février 2019

Sajid Javid

Sajid Javid

 Amérique et Europe - GB

 

Le Hezbollah va être totalement interdit au Royaume-Uni, a annoncé lundi le gouvernement britannique en le qualifiant d' »organisation terroriste ».

« Le Hezbollah poursuit ses tentatives de déstabiliser la situation fragile au Proche-Orient », a prétendu le ministre de l’Intérieur, Sajid Javid, dans un communiqué.

« Nous ne pouvons plus faire de distinction entre leur aile militaire (résistance anti-occupation israélienne et takfiriste), déjà interdite, et le parti politique. Pour cette raison, nous avons pris la décision d’interdire le groupe dans sa totalité ».

Etre membre du Hezbollah ou promouvoir le mouvement sera passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans d’emprisonnement.

Cette interdiction entrera en vigueur vendredi si elle reçoit l’aval du Parlement, ce qui ne devrait être qu’une formalité.

Le Hezbollah est considéré comme une organisation ‘terroriste’ par ‘Israël’ et les Etats-Unis, mais seule sa branche armée est classée comme telle par l’Union européenne.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo a « félicité » Londres pour cette décision.

Bassil: Pas d’impact négatif sur le Liban

Réagissant lundi soir à Beyrouth, le chef de la diplomatie libanaise Gebran Bassil a estimé que la décision « n’aura pas d’impact négatif direct sur le Liban, car on a déjà l’habitude de cette situation avec d’autres pays ».

Les responsables britanniques, notamment la Première ministre Theresa May, ont assuré aux autorités libanaises « qu’ils ne voulaient pas que cette question ait un impact sur les relations bilatérales », a précisé M. Bassil en conférence de presse, au côté de la cheffe de la diplomatie européenne Federica Mogherini.

Israël salue la décision britannique  

Entre-temps, le ministre israélien des Affaires étrangères Israel Katz a salué lundi la décision du gouvernement britannique.

Les responsables israéliens ont appelé les Nations unies et l’Union européenne à suivre l’exemple.

« Je voudrais féliciter le gouvernement britannique de la décision qu’il a prise de déclarer le Hezbollah tout entier une organisation terroriste », a dit M. Katz sur Twitter.

La dernière grande confrontation en date entre le Hezbollah et Israël remonte à 2006 quand 33 jours de guerre avaient causé une défaite cuisante à l’armée d’occupation israélienne.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1268126


 

LE SYRIEN BACHAR JAAFARI SOULIGNE LA NECESSITE DE METTRE FIN AU COLONIALISME ET D'OCTROYER LE DROIT A L'AUTODETERMINATION A TOUS LES PEUPLES

Réélection de Jaafari comme rapporteur du comité des 24

21/02/2019

New York-SANA / Le comité spécial chargé d’examiner la situation en ce qui concerne l’application de la Déclaration sur l’octroi de l’indépendance aux pays et aux peuples coloniaux « Comité des 24 » a réélu l’ambassadeur permanent de la Syrie à l’ONU, Bachar Jaafari, comme rapporteur du comité.

Dans une allocution qu’il a prononcée aujourd’hui après sa réélection comme rapporteur du comité des 24 lors de sa réunion préparatoire pour l’an 2019, Jaafari a souligné la nécessité de mettre fin au colonialisme dans le monde et d’octroyer le droit à l’autodétermination à tous les peuples.

Jaafari a dit que le comité avait contribué à l’octroi de l’autodétermination à des dizaines de peuples qui étaient sous le colonialisme, qui avaient profité ensuite de l’application de l’autodétermination et qui étaient devenus des pays membres de l’ONU.

Il a ajouté qu’il y avait une différence entre la Société des nations qui avait légalisé la guerre et le colonialisme et la Charte de l’ONU qui avait rejeté la légalisation de la guerre et qui avait créé un comité de décolonisation.

Jaafari a précisé que le comité doit redoubler ses efforts pour mettre fin au colonialisme dans le monde.

A.Chatta

https://sana.sy/fr/?p=145269&fbclid=IwAR3cMCSeQXQUzGDGCKzDCO0uAT2DNLCnobF20b0LLChru4BZKKuyN4ZbfDM


 

AUSTRALIE: DES CENTAINES DE JEUNES FILLES MARIEES DE FORCE. CERTAINES N'ONT QUE 6 ANS. CES CHIFFRES NE REFLETENT PAS L'AMPLEUR REELLE DU PROBLEME

Mariage

Australie: des centaines de mariages forcés recensés, certaines filles ont à peine 6 ans

CC0

SOCIÉTÉ

URL courte

9823

Selon des chiffres récents divulgués par la police fédérale australienne, des centaines de jeunes filles, dont certaines âgées d'à peine six ans, ont été mariées de force depuis janvier 2017 en Australie. Les experts estiment que ces chiffres ne représentent que la partie émergée de l'iceberg.

Les données, mises à la disposition de Seven News en vertu de la loi sur la liberté d'information, montrent que depuis janvier 2017, 171 cas de mariages forcés, impliquant des jeunes filles mineures, ont été enregistrés en Australie.

 

Python

CC0 / ZOOSNOW

Un python entièrement couvert de tiques repêché dans une piscine en Australie (vidéo)

Certaines n'avaient alors que six ou sept ans, précise le service d'information. Les données divulguées démontrent en outre que certains de ces mariages forcés ont bel et bien eu lieu sur le territoire australien.

 

En effet, un homme âgé de 34 ans s'est par exemple marié à Melbourne, au sud-est de l'Australie, avec une enfant qu'il a «soudoyée» avec un collier en or.

Cependant, cela ne représenterait que «la partie émergée de l'iceberg», souligne Matthew Keeley, directeur du centre Youth Law Australia (YLA) à l'Université de Sydney. Selon lui, les enfants victimes de mariages forcés sont souvent trop terrifiés pour alerter les autorités ou appeler à l'aide. Par conséquent, ces chiffres ne reflètent pas l'ampleur réelle du problème.

 

Un colis

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«Les enfants déplorent souvent à quel point cela pourrait se révéler dangereux d'en parler dans leur communauté ou au sein de leur famille, s'ils tentaient de s'en aller», indique M.Keeley. Dans d'autres cas, les enfants concernés craignent que le fait de signaler leur cas aux autorités n'entraîne l'emprisonnement de leurs parents.

 

En vertu de la loi sur le mariage de1961, en Australie, le mariage avec une personne âgée de moins de 18 ans est une infraction passible de sept ans d'emprisonnement.

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