International

TRUMP VEUT RAMENER LA COREE DU NORD "SUR LE CHEMIN DU DIALOGUE"... A COUPS DE BOMBES ATOMIQUES

Pyongyang: la Corée à deux doigts d’une guerre nucléaire à cause des USA

 Depuis 2 heures  27 avril 2017

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 Asie et Afrique - Deux Corées

Le déploiement de missiles THAAD, élément du bouclier antimissile américain, sur le sol sud-coréen, pourrait provoquer une guerre nucléaire dans la région, où la situation est déjà assez tendue, a fait savoir mercredi la Corée du Nord à la veille de la réunion du Conseil de sécurité de l’Onu sur la situation autour de la péninsule coréenne prévue pour vendredi.

« Il est de notoriété publique que les États-Unis placent la péninsule de Corée au bord d’une guerre nucléaire », lit-on dans une déclaration de la représentation nord-coréenne.

Le déploiement par l’administration de Donald Trump de forces armées dans la région « n’intimidera jamais la Corée du Nord », selon le document.

L’intensification des essais de missiles nord-coréens a contribué ces derniers mois à l’aggravation des tensions entre la Corée du Nord et les États-Unis.

Le Président américain Donald Trump s’est dit déterminé à régler — seul, s’il le faut — la question nord-coréenne.

Washington a dépêché le porte-avions USS Carl Vinson et son escorte au large de la péninsule coréenne. Il devrait y arriver d’ici la fin de la semaine.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov a déclaré mercredi que Moscou avait l’intention de condamner les manœuvres militaires américaines dans la péninsule coréenne lors de la prochaine réunion du Conseil de sécurité de l’Onu.

Washington veut ramener la Corée du Nord « sur le chemin du dialogue »

mattistillersonPour leur part, les Etats-Unis disent vouloir ramener la Corée du Nord « sur le chemin du dialogue », ont indiqué mercredi des ministres américains.

« Nous sommes engagés avec des membres responsables de la communauté internationale pour augmenter la pression sur la Corée du Nord afin de convaincre le régime (de la nécessité) d’une désescalade et de reprendre le chemin du dialogue », ont écrit dans un communiqué le chef du Pentagone, James Mattis, le secrétaire d’Etat Rex Tillerson, et le directeur du Renseignement américain Dan Coats, à l’issue d’une réunion exceptionnelle à la Maison Blanche avec les 100 sénateurs américains et le général Joseph Dunford, le plus haut gradé du pays.

« L’approche du président (Donald Trump) consiste à faire pression sur la Corée du Nord en vue d’un démantèlement de ses programmes nucléaire, de missiles balistiques et de prolifération en resserrant les sanctions économiques et en poursuivant la voie diplomatique avec nos alliés et nous

partenaires régionaux », ont estimé les dirigeants américains.

A l’issue de leur réunion avec les parlementaires américains, MM. Mattis, Tillerson et Coats ont prétendu que « les Etats-Unis recherchaient la stabilité et la dénucléarisation pacifique de la péninsule coréenne ».

« Nous demeurons ouverts à des négociations tournées vers cet objectif. Mais nous restons prêts à nous défendre et défendre nos alliés », ont-ils martelé, réitérant la position qu’avait déjà adoptée l’administration de Barack Obama à l’égard de la Corée du Nord et ses programmes nucléaire et balistique condamnés par des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU.

Lors d’un déjeuner lundi à la Maison Blanche avec des ambassadeurs des pays membres du Conseil de sécurité, le président Trump a été très clair: il sera le président qui « s’occupera de la Corée du Nord », y compris par une action militaire si la Chine ne parvient pas à contrôler Pyongyang, a rapporté un diplomate du Conseil de sécurité.

La Corée du Nord avait été impliquée entre 2003 et 2009 dans des négociations à six avec la Corée du Sud, le Japon, la Russie, les Etats-Unis et la Chine.

Avec Sputnik + AFP

http://french.almanar.com.lb/375351


 

LA COREE DU NORD MENACE DE RAYER LES USA DE LA CARTE

Pyongyang menace de «rayer» Washington de la carte

Un site officiel nord-coréen a averti les Etats-Unis qu'ils seraient «rayés de la surface de la Terre» si Washington déclenchait une guerre sur la péninsule, dernier épisode en date des échanges de menaces qui alimentent les tensions dans la région.

Pyongyang menace de «rayer» Washington de la carte.

Samedi, le vice-président américain Mike Pence avait annoncé que le porte-avions américain Carl Vinson et son groupe arriveraient «dans quelques jours» en mer du Japon alors que les rumeurs sur un possible sixième essai nucléaire nord-coréen sont insistantes.

Pyongyang veut construire un missile capable de porter le feu nucléaire sur le continent américain. Le pays reclus a multiplié ces derniers temps les déclarations et mené deux essais de missiles rien que depuis le début du mois.

Dans une série d'éditoriaux, le journal Rodong Sinmun, porte-voix du parti communiste au pouvoir, explique que les forces nord-coréennes ne sont pas impressionnées par l'arrivée imminente du porte-avions qui constitue «un chantage militaire non déguisé».

«Une telle menace pourrait peut-être impressionner une méduse mais ne marchera jamais sur la RPDC», République populaire démocratique de Corée, nom officiel de la Corée du Nord, affirme le Rodong.

Les forces nord-coréennes sont prêtes «à couler le porte-avions nucléaire américain d'une seule frappe», avait écrit la veille le journal.

Le site de propagande Uriminzokkiri estime que l'envoi du Carl Vinson est une déclaration de guerre. «C'est la preuve qu'une invasion de la Corée du Nord se rapproche tous les jours».

Dans un éditorial présenté comme signé de la main d'un officier de l'armée, le site prévient Washington que ce serait «une erreur grossière» de prendre le Nord pour la Syrie qui n'a pas lancé «de contre-attaque immédiate» après une frappe américaine en début de mois.

En cas d'attaque, dit le site, «le monde verra comment les porte-avions nucléaires inconscients de Washington sont réduits en tas d'acier, coulés par le fond, et comment un pays qui s'appelle l'Amérique est rayé de la surface de la Terre».

M. Pence, qui vient d'achever une tournée dans la région, a déclaré comme d'autres responsables américains que «toutes les options étaient sur la table», y compris l'option militaire, face aux ambitions nucléaires nord-coréennes.

Source: agences et rédaction

24-04-2017 | 12:50

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22872&cid=341#.WP410NKLQ2w



 

COREE DU NORD : LA CHINE APPELLE TRUMP A LA METTRE EN VEILLEUSE

Corée du Nord : le président chinois appelle Trump à la retenue. Pyongyang préparerait un nouvel essai

 Depuis 5 heures  24 avril 2017

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 Asie et Afrique - Chine

Lors d’un entretien téléphonique, le Président chinois Xi Jinping a appelé lundi à la « retenue » son homologue américain Donald Trump vis-à-vis de la Corée du Nord, un porte-avions de l’US Navy étant en route vers la péninsule coréenne.

Cette conversation intervient sur fond de tensions croissantes entre la Corée du Nord et les États-Unis.

Pyongyang pourrait par ailleurs mener mardi un nouvel essai nucléaire ou balistique pour marquer les 85 ans de son armée.

Selon le journal sud-coréen Tona Ilbo se référant aux données de l’Institut américano-coréen de l’Université Johns- Hopkins à Washington, des signes de préparatifs énergiques en vue d’un nouveau test nucléaire ont été enregistrés sur un polygone nucléaire nord-coréen situé dans la province de Hamgyong du Nord.
La date la plus probable se situerait entre le 25 avril et le 9 mai, car le 25 avril marque l’anniversaire de la création de l’armée nord-coréenne et le 9 mai, la Corée du Sud organise des élections présidentielles anticipées.

La Chine « espère que toutes les parties feront preuve de retenue et s’abstiendront de toute action susceptible d’aviver les tensions sur la péninsule », a déclaré M. Xi, cité dans un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères.

Selon des médias d’Etat, le président chinois Xi Jinping a dit à Donald Trump qu’il avait bon espoir de voir toutes les parties concernées faire preuve de retenue, ajoutant que la Chine s’opposerait à toute initiative contraire aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies.

Donald Trump a promis il y a quelques semaines de « traiter le problème » du programme nucléaire nord-coréen et annoncé que le porte-avions américain Carl Vinson faisait route vers la péninsule coréenne.

La Corée du Nord s’est de son côté engagée à « répliquer à toute attaque nucléaire par une attaque nucléaire».

« Le seul moyen de résoudre le plus vite possible la question du nucléaire nord-coréen et de réaliser la dénucléarisation de la péninsule, c’est que chaque partie concernée assume ses responsabilités », a déclaré lundi Xi Jinping à Donald Trump.

Il s’agit de la deuxième conversation téléphonique entre MM. Xi et Trump depuis leur rencontre début avril dans la résidence du président américain en Floride.

Aux yeux des Etats-Unis, la Chine est le principal soutien économique et diplomatique de la Corée du Nord, et a donc le poids nécessaire pour ramener Pyongyang à la raison. Pékin nie avoir une telle influence et réplique régulièrement que le conflit concerne principalement Washington et Pyongyang, ces deux pays devant donc dialoguer.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/369950


 

LA COREE DU NORD MENACE DE COULER LE PORTE-AVIONS A PROPULSION NUCLEAIRE US CARL VINSON

La Corée du Nord menace de couler un porte-avions américain

 Depuis 3 heures  23 avril 2017

Corée du Nord, essai balistique, tir de missile
Tir de missile en Corée du Nord

 Asie et Afrique - Deux Corées

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La Corée du Nord a menacé dimanche de couler le porte-avions à propulsion nucléaire américain Carl Vinson dont le groupe aéronaval a entamé des exercices militaires dans le Pacifique avec deux destroyers japonais.

Pyongyang continue à jouer des muscles et menace de couler un porte-avions américain, communique Reuters se référant au quotidien du Parti des travailleurs de Corée, Rodong Sinmun.

« Nos forces révolutionnaires sont aptes au combat pour couler le porte-avions américain à propulsion nucléaire en une seule frappe », affirme le quotidien

Comparant le navire de guerre à un « gros animal », le journal ajoute que sa destruction servirait « d’exemple pour montrer notre force militaire ».

Au lendemain d’un tir de missile nord-coréen début avril, les militaires américains ont annoncé qu’un groupe aéronaval conduit par le porte-avions Carl Vinson avait mis le cap sur la péninsule coréenne. Samedi 22 avril le vice-président américain Mike Pence a déclaré que le groupe entrerait en mer du Japon avant la fin avril. Selon les militaires américains, le Carl Vinson restera au large du littoral nord-coréen pendant environ un mois.

Le navire embarque environ 70 avions et hélicoptères de combat, dont 24 avions multi-rôle F/A18, dix ravitailleurs, dix avions anti-sous-marins S-3A,  six hélicoptères de lutte anti-sous-marine SH-3H, quatre avions de guerre électronique EA-6B et quatre avions de surveillance aérienne E-2.

Outre le Carl Vinson, le groupe naval américain comprend le croiseur Lake Champlain et les destroyers Michael Murphy et Wayne E. Meyer dotés du système avancé anti-missile Aegis.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/369096


 

EN CAS DE PROVOCATION US, LA COREE DU NORD ENTRERA EN GUERRE POUR LA REUNIFICATION DE LA PATRIE

Pyongyang promet à Washington une guerre pour la réunification de la Corée

Pyongyang a averti qu’il répondra aux provocations par une guerre ayant pour but la réunification de la Corée, selon le quotidien du Parti des travailleurs de Corée Rodong Sinmun. Il dénonce également la «politique folle de Washington qui ne réfléchit pas à ses conséquences catastrophiques éventuelles».

Pyongyang promet à Washington une guerre pour la réunification de la Corée

La Corée du Nord entamera des hostilités pour la réunification du Nord et du Sud en cas de provocations des États-Unis, communique le quotidien nord-coréen officiel Rodong Sinmun.

«En réponse à la moindre provocation de la part des États-Unis, le peuple et l'armée n'hésiteront pas à entamer une grande guerre pour la réunification de la patrie», souligne le quotidien, fustigeant la «politique folle de Washington qui ne réfléchit pas à ses conséquences catastrophiques éventuelles».

Pyongyang estime que «l'époque durant laquelle les États-Unis pouvaient menacer (le pays, ndlr) avec des armes nucléaires est révolue depuis longtemps».

 

En outre, le journal signale que les États-Unis continuent de nourrir des projets d'occupation du Nord de la péninsule coréenne avec l'aide de leurs alliés, le Japon et la Corée du Sud.

«La réponse aux provocations des fomenteurs de guerre sera une frappe préventive (nord-coréenne) et une guerre juste pour la réunification de la patrie», conclut le journal.

Selon des déclarations officielles et des publications de médias nord-coréens, Pyongyang est préoccupé par le déploiement d'un groupe aéronaval américain conduit par le porte-avions USS Carl Vinson au large de la péninsule coréenne.

«Ils (les navires) seront en mer du Japon d'ici quelques jours, avant la fin du mois», a précisé le vice-président américain Mike Pence lors d'une visite en Australie.

Le 8 avril, Washington, mentionnant clairement la menace nucléaire nord-coréenne, avait ainsi annoncé que le groupe aéronaval était en route pour la péninsule coréenne, où Donald Trump avait promis d'envoyer une «armada très puissante» comme mesure dissuasive.

Dix jours après ce supposé envoi, alors qualifié d'«insensé» par Pyongyang, un responsable américain de la Défense a reconnu que la flotte voguait en réalité dans la direction opposée pour y effectuer des exercices militaires avec la marine australienne.

En début de semaine, après un nouvel essai -raté- de missile, Donald Trump a conseillé au dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un de «bien se tenir». Dans la foulée, la Corée du Nord avait répondu, par la voix de son ambassadeur adjoint à l'ONU, qu'elle était prête à répondre à «n'importe quel type de guerre» déclenchée par les Etats-Unis.

Source : agences et rédaction

22-04-2017 | 13:33

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22858&cid=341#.WPu3KtKLQ2w


 

UN CARNAGE TALIBAN CONTRE UNE BASE MILITAIRE AFGHANE A TUE PLUS DE 150 SOLDATS PLUS NOMBRE DE BLESSES

Carnage taliban contre une base militaire afghane: soupçons de complicités

 Depuis 1 heure  22 avril 2017

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 Afghanistan - Monde islamique

L’assaut taliban contre une base militaire du nord de l’Afghanistan, pourtant puissamment gardée, à l’heure de la prière vendredi, a fait plus d’une centaine de morts et blessés selon des bilans encore disputés et interroge sur d’éventuelles complicités internes.

Dans un communiqué samedi matin, le ministère de la Défense a fait état « de plus de 100 soldats tués et blessés », livrant ainsi le premier bilan officiel depuis la fin de l’assaut, vendredi en début de soirée.

Mais un officier afghan à l’intérieur de la base du 209ème Corps d’armée, aux abords de Mazar-è-Charif, la capitale du nord, a rapporté à l’AFP un bilan de « 150 tués et des dizaines de blessés », au terme d’un assaut perpétré par dix assaillants lourdement armés pendant plus de cinq heures.

Si ce bilan était confirmé, il ferait de cette attaque la plus meurtrière conduite en Afghanistan, contre des civils ou des militaires.

Samedi matin, des rescapés interrogés par l’AFP à l’hôpital de Mazar-è-Charif se demandaient aussi comment le commando avait pu tromper les contrôles pour pénétrer dans la base avec ses armes, posant une nouvelle fois la question d’éventuelles complicités internes.
« Une enquête est en cours et le bilan pourrait évoluer. Quand elle sera terminée, nous partagerons davantage de détails avec la nation » a assuré le ministère de la Défense.

Le chef du conseil provincial, Mohammad Ibrahim Khairandish, a également affirmé à l’AFP que « plus de 100 soldats ont été tués dans l’attaque ».

Lors des dernières opérations d’envergure, dont celle contre le principal hôpital militaire du pays, à Kaboul début mars, les autorités ont été accusées de manquer de transparence et de minimiser les bilans.
« Je suis à l’intérieur de la base et je pense que 150 soldats ont été tués et des dizaines blessés. Il s’agissait de jeunes recrues venues pour s’entraîner, qui arrivaient des provinces du Badakhshan et de Takhar » dans le nord-est du pays, a raconté l’officier au sein de la base, sous couvert d’anonymat.

L’assaut a commencé en début d’après-midi, à l’heure de la prière du vendredi.

Sept barrages à franchir

« Ils étaient dix », a raconté l’officier: « les assaillants sont arrivés à bord de Humvee et de camions de l’armée afghane et portaient des uniformes militaires ».
« C’était l’heure de la prière dans la mosquée de la base » – ce qui explique que les victimes étaient désarmées. « Deux assaillants se sont faits exploser à l’intérieur. Les autres, équipés d’armes lourdes et légères, ont ouvert le feu ».
Quand je suis sorti de la mosquée, trois gars en uniformes dans un véhicule militaire tiraient sur tout le monde: ils avaient installé une mitrailleuse à la fenêtre », a rapporté depuis l’hôpital Mohammad Hussain, le bras et la jambe bandés.
Pour lui, « c’est évident, ils avaient des infiltrés dans la base, sinon comment auraient-ils pu entrer? ».

« Il y a sept barrages à franchir à l’entrée. Nous, les gardes nous bloquent des heures si on n’a pas nos papiers. Ils avaient des armes, des vestes d’explosifs, quelqu’un les a aidés c’est sûr », renchérit sous ses draps son voisin de lit, Noorullah.

Selon le ministère de la Défense, sur les dix assaillants, un a été arrêté, deux se sont fait exploser et les autres ont été abattus.

Le général américain John Nicholson, qui commande l’opération de l’Otan Resolute Support, a précisé que les soldats avaient été visés dans la mosquée pendant la prière et d’autres au réfectoire de la base.

C’est l’intervention des forces spéciales afghanes qui a mis fin au carnage en début de soirée, a-t-il indiqué en leur rendant hommage.
Le président Ashraf Ghani s’est rendu sur la base samedi après-midi.
Les talibans qui luttent contre le gouvernement et réclament le départ de toutes les troupes étrangères d’Afghanistan ont rapidement revendiqué l’opération dans un communiqué vendredi, assurant avoir fait « des dizaines de morts ».
Ils s’apprêtent d’un moment à l’autre à lancer leur traditionnelle offensive de printemps, même si la trêve hivernale n’a été cette saison que partielle.

Le 8 mars, l’attaque contre l’hôpital militaire de Kaboul, revendiquée par le groupe jihadiste Etat Islamique (EI), avait fait officiellement 54 morts – plus du double selon des sources de sécurité.

Plusieurs membres du personnel avaient alors affirmé à l’AFP qu’au moins deux internes en médecine figuraient parmi les tueurs qui disposaient d’armes cachées dans les locaux.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/368410


 

UN UNIVERSITAIRE SUD COREEN : LES USA ENTRAINENT LA COREE DU SUD DANS UN PIEGE

La Corée du Sud propose des pourparlers intercoréens en janvier

Universitaire sud-coréen: les USA entraînent Séoul dans un piège

© Photo: Fotolia/Hugh O'Neill

INTERNATIONAL

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L’alliance tripartite entre Séoul, Washington et Tokyo irrite de plus en plus la Chine et la Corée du Nord, a relevé dans un entretien avec Sputnik le conseiller pour la diplomatie et la sécurité du Parti de la justice sud-coréen, Lee Yeon-jae.

Si par le passé, l'alliance américano-sud-coréenne dissuadait la Corée du Nord d'une agression, à présent, elle entraîne Séoul dans l'alliance tripartite avec Washington et Tokyo, ce qui irrite Pékin et Pyongyang, a déclaré à Sputnik le professeur à l'Université d'études nord-coréennes Lee Yeon-jae, conseiller pour la diplomatie et la sécurité du Parti de la justice sud-coréen.

Moon Jae-in, principal candidat des forces de gauche

© AP PHOTO/ AHN YOUNG-JOON

La Corée du Sud va-t-elle basculer "trop à gauche" pour les USA?

 

« À une certaine étape, l'alliance Séoul-Washington jouait un rôle très positif, en protégeant la Corée du Sud, mais avec le temps, nous constatons […] des conséquences négatives de cette coopération », a indiqué l'interlocuteur de l'agence.

Évoquant le problème nucléaire nord-coréen, Lee Yeon-jae a relevé qu'un dialogue intercoréen ne suffirait pas.

Corée du Nord

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

Washington pas en mesure de protéger Séoul et ses propres bases en Corée du Sud

 

« Notre parti estime que si la dénucléarisation implique un dialogue entre Pyongyang et Washington, nous [Séoul, ndlr] devront intervenir en médiateur ou soutenir activement ce processus », a souligné le professeur.

Et d'ajouter que pour lancer un processus de dénucléarisation, il fallait avant tout réunir les conditions requises, qu'il s'agisse d'arrêter les essais nucléaires et balistiques nord-coréens ou de suspendre les exercices militaires conjoints américano-sud-coréens.

https://fr.sputniknews.com/international/201704211031016141-universitaire-seoul-usa-coree-nord-alliance-chine/


 

NIKKI HALEY, LA VIPERE US A L'ONU : LES USA ENTENDENT FAIRE DE L'IRAN ET DU HEZBOLLAH LA PRIORITE DE L'ONU

Washington entend faire de l’Iran et du Hezbollah la «priorité» du Conseil de sécurité

 Depuis 2 heures  21 avril 2017

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 Moyent-Orient

Rédaction du site

L’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley, a qualifié l’Iran de «principal coupable» des conflits au Moyen-Orient et s’est engagée à collaborer avec les alliés de Washington pour faire en sorte que Téhéran respecte les résolutions de l’ONU.

La diplomate américaine a cité le soutien de l’Iran au président syrien Bachar el-Assad, l’armement des rebelles Houthis au Yémen, la formation des milices chiites en Irak et la présence au Liban du Hezbollah .
«La question israélo-palestinienne est importante et mérite attention. Mais c’est une question qui n’a certainement pas manqué d’attention ici», a commenté Nikki Haley lors d’un débat mensuel du Conseil de sécurité sur le Moyen-Orient.

Concernant le Hezbollah, elle a dit: « cette organisation terroriste au Liban utilise des localités pour cacher des dizaines de milliers de missiles illégitimes . En Syrie, il contrôle certaines régions et combat, sous l’ordre de l’Iran, au côté de soldats syriens qui égorgent le peuple syrien et parfois il les commande . le Hezb a aidé Assad à affamer Alep et à la détruire », a-t-elle pesté.

Selon elle, le Hezbollah « est une organisation terroriste qui étend son influence dans tout le Moyen-Orient grâce au soutien de l’Iran qui l’utilise pour étendre ses ambitions régionales. Ils oeuvrent de concert pour propager une idéologie extrémiste au Proche-Orient ».

«La nature incroyablement destructrice des activités iraniennes et du Hezbollah dans tout le Moyen-Orient exige une attention beaucoup plus soutenue de notre part. Cela devrait devenir la priorité de ce Conseil dans la région», a-t-elle ajouté.

Trois jours plus tôt, le 18 avril, le secrétaire d’Etat américain Rex Tillerson avait estimé que l’accord nucléaire international conclu avec l’Iran en 2015 «échouait» à remplir ses objectifs, après l’annonce par le président Donald Trump d’une réévaluation de l’allègement des sanctions en vertu de cet accord.

Position non convaincante

Mais, la position américaine n’a pas semblé convaincre les autres membres du Conseil.

Selon RT, la France, la Russie et la Chine n’ont pas mentionné l’Iran et ont, au contraire, insisté sur l’importance d’un règlement du conflit israélo-palestinien pour ramener la paix dans la région.

L’ambassadeur iranien à l’ONU a, de son côté, accusé les Etats-Unis de se livrer à une «campagne de propagande mensongère» contre son pays. «Les Etats-Unis et le régime israélien veulent supprimer la question palestinienne de ces débats publics», a déclaré l’ambassadeur Gholamali Khoshroo, devant le Conseil de sécurité.

«En blâmant tout le monde sauf l’occupant, les Etats-Unis cherchent à effacer le sujet, plutôt qu’à s’en occuper», a-t-il ajouté.

Nikolaï Mladenov, envoyé spécial de l’ONU au Proche-Orient, a évoqué Israël, les Palestiniens, la Syrie, le Liban, la Libye et le Yémen, mais n’a pas mentionné l’Iran dans son rapport au Conseil.

A l’issue de la réunion, Nikki Haley a affirmé devant des journalistes que Washington continuerait à se concentrer sur l’Iran pour «s’assurer que tout le monde sache que tous les coups fourrés dans la région portent la trace de la main de l’Iran».

L’administration Trump a vivement critiqué l’ancien président Barack Obama pour avoir refusé, en décembre, d’utiliser son veto pour bloquer une résolution du Conseil de sécurité condamnant l’expansion des colonies israéliennes en Cisjordanie occupée. Partisane fervente d’Israël, Nikki Haley a qualifié cette résolution adoptée avec l’abstention des Etats-Unis de «terrible erreur».

Sources: RT; Al-Akhbar

http://french.almanar.com.lb/366881


 

LES FAUCONS US N'ARRIVENT PAS A INTIMIDER LA COMMUNISTE COREE DU NORD

la Corée du Nord

Les USA n'arrivent pas à intimider la Corée du Nord

© Sputnik. Ilya Pitalev

INTERNATIONAL

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Malgré les démonstrations de force américaines à proximité de côtes nord-coréennes, Pyongyang a tout de même essayé - sans succès - un nouveau missile balistique selon les médias et le Pentagone.

En déplacement en Corée du Sud, le vice-président américain Mike Pence a déclaré que « l'ère de la patience stratégique » était « terminée » et qu'il était temps de « chercher la paix par la force ». Une analyse de Rouslan Karmanov.

Cet essai raté est, à première vue, une bonne chose pour les États-Unis. Mais en y regardant de plus près la situation n'est pas du tout favorable.

A en croire les médias américains — qui semblent vouloir désespérément toucher le fond en essayant d'interpréter la situation sous le prisme de « personne ne nous résiste » — plusieurs événements très irritants se sont produits au même moment.

 

Corée du Nord

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

Sponsors du terrorisme: la Corée du Nord bientôt de retour dans la liste US

Premièrement, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, en dépit de toutes les intimidations et de l'arrivée d' « immenses escadres » américaines, a procédé aux essais de son missile. Cela réduit à néant toute la campagne des USA. Si Kim n'est pas effrayé par une telle pression médiatique ( le monde entier a eu peur, alors qu'il reste impassible ) et par cette armada, alors il est inutile de l'intimider. Comme on dit, le chef ne dégaine son pistolet que pour tirer. Quand il le sortira pour menacer et le ranger, ce sera la première et la dernière fois: plus personne n'aura peur. Kim n'a pas eu peur face à l'arme principale des États-Unis — deux flottes avec des porte-avions. Ni face aux forces unifiées des vassaux des Américains — la Corée du Sud et le Japon.

 

 

Corée du Nord

© SPUTNIK. ILYA PITALEV

Et si Pyongyang frappait les USA, ça ressemblerait à quoi? (Vidéo)

En outre, on ignore désormais à quoi sert de déplacer cette escadre pour menacer quelqu'un d'autre. Après tout, le pauvre, persécuté et faible dirigeant nord-coréen Kim ( comme le décrivent les médias américains ) n'a pas eu peur. Alors pourquoi amener cette « grande matraque américaine » sous la forme de plusieurs navires ailleurs si le dirigeant de tout autre pays se retrouvera dans une situation se résumant à « ils n'ont même pas osé tirer sur Kim »?

 

Effrayer qui ? Le président chinois Xi Jinping ? Kim a ignoré la menace mais Xi s'empresserait de plier ? Voyons…

En fait, ils ont tiré un trait sur tout le sens de la doctrine « on amène nos porte-avions vers un littoral — et la politique y change immédiatement rien qu'en apercevant la force potentielle qui pourrait s'abattre sur eux ». Qui peut-on intimider désormais ?

Qui, hormis les blogueurs ukrainiens, écrira dorénavant que « ça y est… car l'escadre américaine… high-tech, avec des lasers ( le tir à moins de 1 dollar )… est en route — alors c'est fini… pas d'autre choix »?

 

Les dirigeants nord-coréens assistent au défilé militaire

© SPUTNIK. ILIA PITALEV

Dans quel but la Corée du Nord exhibe-t-elle ses nouveaux missiles?

Bref, à quoi servent, hormis l'enrichissement personnel des congressistes, ces tas de ferraille qui coûtent une fortune à acheter et à entretenir quand on a peur de s'en servir et quand c'est onéreux, tandis que même Kim — que ces mêmes médias décrivent comme un amateur joufflu du whiskey Macallan — a cessé de craindre ceux qui ne tirent pas ?

 

Autre nuance. Les Américains ont annoncé: « Quand nos services de renseignements détecteront une tentative d'essais, nos super-forces empêcheront immédiatement le lancement en effectuant une frappe préventive ».

Or le lancement a bien eu lieu, personne ne l'a empêché, et on explique au public que « la prévention sous-entendait les essais nucléaires, les essais de missiles ne comptent pas », pendant que le président américain fait l'éloge du renseignement qui « a fait un excellent travail avant et après le lancement ».

Bilan ? Soit le renseignement a été si « bon » qu'en déployant en Corée du Sud, à proximité immédiate du site de lancement, une escadre dotée de systèmes de détection et de communication de dernier cri Aegis et autres, et disposant d'une défense antimissile opérationnelle de l'autre côté de la frontière, il n'a pas détecté le lancement du missile de Kim, soit, pire encore, c'est Trump qui a eu peur.

Autrement dit, selon les termes de la propagande dans les médias occidentaux, il s'avère que les Nord-coréens « stupides et démunis fabriquent un missile "ridicule et non fonctionnel". Cependant, toute la cavalerie royale des USA ne parvient pas à le détecter, tout en étant stationnée à une distance dérisoire. De plus, à quoi sert le super-système ABM installé sous prétexte de "protéger les USA" et que fait-il s'il n'a pas été capable de détecter ce missile? Cet ABM a-t-il vraiment pour mission de "protéger les USA contre les missiles nord-coréens »? Sinon, la situation est proche du ridicule.

Même si, admettons, le renseignement a bien détecté le lancement et qu'il s'agissait en fait d'un plan très rusé pour que l'ennemi pense que les systèmes américains ne fonctionnaient pas tandis qu'en réalité ce n'était pas le cas: ce serait encore pire. Parce que cela signifierait qu'au dernier moment Trump a eu peur de donner l'ordre d'empêcher le tir du missile. Ou peut-être que le président américain a ordonné d'empêcher le lancement à tout prix, y compris une frappe préventive, mais que le commandement américain n'a pas exécuté son ordre ?

Dans tous les cas le résultat est négatif.

Ce "retour des USA à ses positions de leader" est allé de travers quelque part. Certes, en matière de simulation d'activité, tout va bien. Mais ils étaient déjà les champions du monde dans le domaine.

On peut toujours faire commerce de son image, de logotypes et de marques, mais cela fait chuter leur valeur par rapport au cours du dollar. Bien sûr, les blogueurs ukrainiens continueront d'écrire dans 15 ans, par inertie: « Le destroyer sous-marin porte-avions laser King Rooster est entré en mer Noire. Ça y est. Adieu la flotte russe de la mer Noire car ce destroyer dispose d'un laser vert antirusse qui tire à 800 km, voire 5 000 km en étant relayé par un satellite GPS. Selon les rumeurs, c'est la panique au Kremlin, mais en vain. C'est trop tard »…Mais ils seront les seuls à écrire cela.

https://fr.sputniknews.com/international/201704201030990379-coree-du-nord-usa/


 

JAPON : DES MILLIERS DE JAPONAIS MANIFESTENT CONTRE L'OCCUPATION US A OKINAWA

Les Japonais protestent contre la présence américaine à Okinawa

Thu Apr 20, 2017 8:31AM

  1. Des milliers de personnes manifestent sur l'île japonaise d'Okinawa contre la lourde présence militaire américaine, le 19 juin 2016. ©AFP

Des milliers de personnes manifestent sur l'île japonaise d'Okinawa contre la lourde présence militaire américaine, le 19 juin 2016. ©AFP

Des milliers de Japonais sont descendus dans la rue, mercredi 19 avril, pour protester contre la présence militaire des États-Unis sur l’île d’Okinawa.

Selon Fars News, les manifestants nippons ont dénoncé la poursuite de la présence des militaires américains et le maintien des bases US sur l’île d’Okinawa.

Les Japonais ainsi que le préfet d’Okinawa ont, à maintes reprises, protesté contre la présence militaire des États-Unis sur le sol nippon, appelant à leur retrait immédiat.

Quelque 47 000 soldats américains sont déployés dans la base militaire américaine de Futenma sur l’île d’Okinawa.

Le gouvernement nippon a décidé, en 1996, de délocaliser cette base vers la ville de Nago, au nord de l’île d’Okinawa, mais la vive protestation des habitants de l’île ainsi que celle des responsables locaux et des défenseurs des récifs coralliens de Nago ont empêché une telle délocalisation.

Les chiffres publiés par la police nippone témoignent du fait que le personnel militaire américain, depuis son retour sur l’île d’Okinawa depuis 1972, a commis plus de 5 800 délits.

Le préfet d’Okinawa a parlé, lors des rencontres avec les ministres japonais de la Défense et des Affaires étrangères, du mécontentement des habitants de cette île vis-à-vis de la présence des militaires américains, sans manquer de rappeler qu’ils ne se sentaient pas en sécurité. 

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/20/518750/Japon-Okinawa-Etats-Unis-manifestations

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/20/518750/Japon-Okinawa-Etats-Unis-manifestations