SYRIE : LE DESPOTE TURC ERDOGAN A DEJA PERDU ALEP...

Alep, c\'est fini pour Erdogan!!!

Alep, c\'est fini pour Erdogan!!!

Oct 16, 2015 16:57 UTC  

IRIB- Un nouveau front s'est ouvert, dans la foulée des frappes russes, qui bombardent les sites et les sièges des milices, dans d'innombrablles régions:,

celui d'Alep, où l'armée syrienne, avec l'aide de ses alliés et de  l'aviation russe a lancé la bataille, à partir de son front Sud-Ouest. «C’est la bataille promise», a indiqué une source militaire syrienne, assurant que la majeure partie des forces assaillantes est formée de militaires syriens. Selon le correspondant d’Al-Manar, la bataille a été déclenchée, à partir de quatre axes: Khan Toumane, Jabal Azane, Al-Wadihi et Tal Chagheb. En quelques heures, les forces gouvernementales se sont emparées de Jabal Azane, qui se trouve à 12 km d’Alep. Elles ont, aussi, conquis une brigade de chars, située dans un village, la citadelle Najem, la caserne Al-Kabdar , ainsi que les villages Hadadine d’Ouest, Mliha et Aabtine, à 15 km au Sud d’Alep. Selon l'OSDH, instance médiatique, soutenue par les puissances occidentales, ces dernières 24 heures, des "dizaines" de frappes russes ont touché le secteur. Celui-ci est contrôlé par une mosaïque de groupes rebelles, dont la branche d'Al-Qaïda, en Syrie, le Front Al-Nosra et ses alliés des groupes wahhabites takfiristes, à l’instar d’Ahrar al-Cham, Sokour al-Cham, Faylak al-Cham. Dans des tracts répandus par avion, le Commandement unifié des opérations, à Alep, dans l’armée syrienne, a invité les miliciens à se rendre, et les citoyens à s’éloigner de leurs sites et positions et à ne pas les abriter. Faute de quoi, ils seraient dans le collimateur de l'armée. Durant ces dernières semaines, des préparatifs militaires d'une grande envergure avaient été vus, laissant deviner une nouvelle bataille. La ville d'Alep est divisée, depuis juillet 2012, entre des secteurs Ouest, loyaliste, aux mains du pouvoir, et Est, sous contrôle du Front Al-Nosra et de ses alliés wahhabites et de groupes insurgés locaux. L'armée régulière contrôle, également, des zones hors des limites Nord de la cité. L’armée syrienne avait acheminé des renforts militaires, sans précédent, vers les régions qu’elle contrôle. Selon le journal "Al-AKhbar", des convois d’armements lourds ont été dépêchés, au moment où les soldats syriens et leur acolytes, des combattants volontaires des Comités populaires, s’attroupaient à quelque 25 km au Sud-Est d’Alep, dans une région, qui peut servir de carrefour vers diverses destinations. Une partie de cet arsenal a été introduite vers la ville d’Alep, et, plus précisément, dans la caserne Mahlab, qui surplombe le quartier Bani Zeid. Celui-ci est le fief des miliciens, dans la ville, et base du célèbre canon de l’enfer, qui bombarde, à coup de bombonne à gaz, bourrées d’explosifs, les quartiers loyalistes, causant un grand nombre de tués, parmi les civils. Selon la télévision arabophone Al-Mayadeen, citant un responsable aleppin, le nombre des tués, depuis l’éclatement de la crise, en août 2012, dans la ville d’Alep, dépasse les 5.000  civils, approximativement : dont 792 enfants et 500 femmes. Sans oublier les 50 milles blessés, dont 40% sont des enfants et des femmes. 6.000 d’entre eux ont été  mutilés à vie. Durant une quinzaine de jours, dans le seul mois de septembre dernier, 72 civils ont péri, dans les pilonnages des quartiers loyalistes, et, plus particulièrement, Achrafiyyeh, le plus touché de tous. Les destructions causées par les frappes russes Les frappes russes, réalisées depuis leur lancement, le 30 septembre dernier, ont causé d’importants dégâts aux milices, "qu'il sera difficile de réparer", selon "Al-Kahbar", détruisant, entre autre, l'un des plus importants camps, situé à Cheikh Salman. C’est dans ce camp que des miliciens takfiristes ont été formés, avant d’alimenter Daech et le Front Al-Nosra. Un dépôt d’armement, situé dans la région d'Al-Mansourah, dans la province Ouest d’Alep, a, également, été réduit en miettes. Selon "Al-Akhbar", ces dépôts avaient été remplis, grâce aux efforts d’un certain Houssam al-Atrache, et ce, avec la rançon qu'il a empochée, en échange de la libération de deux militantes italiennes. Les raids ont, également, bombardé le complexe Karfour, situé dans la Layramoune, à 6 km au Nord d’Alep, et qui sevrait de cellule d’opérations et d’approvisionnements, pour la plupart des batailles, menées par les milices. Ont, également, été détruits, selon le site d’information Tahtel Mijhar, (qui s’intéresse à la ville d’Alep), les sièges de la milice Jaïsh al-Mouhajirine wal Ansar», qui compte, dans ses rangs, un grand nombre de ressortissants tchétchènes, et ce, à Ikarda, Alam al-Sihr et les fermes d’Andalousie, au Sud-Ouest. Il est question, ce jeudi, de la mort de trois miliciens du Front Al-Nosra, dans l’explosion de leur véhicule, bombardé dans un raid russe, et de la destruction d’un hôpital de fortune, dans la localité d'Al-Hader.

http://francophone.sahartv.ir/infos/chronique-i6928-erdogan_a_d%C3%A9j%C3%A0_perdu_alep.....


 

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