VOLKSWAGEN : L'EX PDG VA PARTIR AVEC PRES DE 60 MILLIONS D'EUROS!!

Volkswagen : l’ancien patron pourrait toucher près de 60 millions d’euros pour son départ

Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par

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L'ancien patron de Volkwagen Martin Winterkorn en avril.

Il était l’un des patrons allemands les mieux payés. Sera-t-il l’un des retraités les mieux chouchoutés par son entreprise ? C’est bien possible. Martin Winterkorn, le président du directoire démissionnaire du groupe Volkswagen, qui a émargé à 15 millions d’euros de rémunérations en 2014, pourrait toucher un véritable pactole pour son départ.

Si l’on en croit le rapport financier 2014 de l’entreprise, l’ancien chef d’entreprise, âgé de 68 ans, a droit à une retraite de 28,5 millions d’euros, quelles que soient les conditions de son départ. Il peut également conserver son véhicule de fonction.

Lire aussi : Après le scandale, Volkswagen change de patron

De plus, dans le cadre d’un départ négocié, il peut obtenir un chèque équivalent à deux années de salaires, soit au moins 30 millions d’euros si l’on prend l’ensemble de ses rémunérations, qui additionne un salaire fixe de 1,6 million d’euros, 300 000 euros d’indemnités diverses, et 13 millions au titre de plusieurs rémunérations variables liées à la performance, etc.

Scandale en 2012

Cependant, pour obtenir cet avantage, il faudra voir comment le conseil de surveillance qualifiera le départ de Martin Winterkorn. S’il estime que ce dernier quitte l’entreprise pour faute, il ne pourra prétendre à rien. S’il part dans un cadre plus propice, il pourra améliorer encore plus son ordinaire.

Il faut toutefois se souvenir que l’ancien patron de Volkswagen a déjà fait l’objet d’un scandale en raison de sa rémunération en 2012. Il avait touché 17 millions d’euros au titre de l’année 2011 à la suite de l’activation d’un bonus lié à l’année financière exceptionnelle du groupe automobile (15,7 milliards d’euros de bénéfices).

À l’époque, c’est Berthold Huber, le président d’IG Metall, le premier syndicat du groupe, qui s’était offusqué de ce montant, avant de se rétracter, car dans le système de cogestion allemand actuel, les syndicalistes votent les rémunérations des dirigeants. Aujourd’hui, c’est le même Berthold Huber qui dirige le conseil de surveillance de Volkswagen.

 

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