LA RESISTANCE ANSARULLAH CAPTURE DES OFFICIERS SAOUDIENS DE HAUT RANG

 

Le célèbre blogueur saoudien, surnommé Mujtahid, a révélé qu’un grand nombre de militaires et d’officiers saoudiens de haut rang avaient été emprisonnés par les forces yéménites d’Ansarullah, dans le village frontalier d’Al-Raboua, en Arabie saoudite.

Des officiers saoudiens de haut rang, capturés par les Yéménites

Un tweet du célèbre bloqueur saoudien, Mujtahid, révèle que les forces yéménites d’Ansarullah ont réussi à capturer nombre de soldats et d’officiers de l’armée saoudienne dont le colonel Fahd Al-Qahtani, dans le village frontalier d’Al-Raboua, en Arabie saoudite.

Cet événement a eu lieu à l’issue de la violation, à plusieurs reprises, du cessez-le-feu par les forces d’agression saoudiennes.

Il a également fait part de la défaite de l’armée saoudienne face aux militaires de l’armée régulière du Yémen et forces des comités populaires, dans la localité d’Al-Raboua.

Les sources yéménites et saoudiennes avaient déjà confirmé la violation totale du cessez-le-feu suite au bombardement des villes yéménites par les avions de chasse de l’aviation saoudienne.

L’offensive militaire d’envergure que mène la Coalition arabe, dirigée par l’Arabie saoudite, contre la population yéménite a laissé, jusqu’ici, plus de 7.000 morts chez les civils dont les femmes et les enfants.

En revanche, les militaires de l’armée et les forces d’Ansarullah ont, de leur côté, infligé des coups durs aux agresseurs saoudiens.

Les ONG Human Rights Watch (HRW) et Amnesty ont estimé insuffisante la formation d’une commission d’enquête par la coalition sur les accusations de crimes de guerre au Yémen. Les deux ONG ont invoqué la nécessité de mettre en place une enquête indépendante pour crimes de guerre, évoquant les frappes visant les cliniques des Médecins sans Frontières dans différentes régions du Yémen.

Depuis le 26 mars 2015, le régime saoudien ne cesse de bombarder les différentes régions du Yémen et de les prendre pour cible sous prétexte de restituer le président en fuite, Abd Rabbo Mansour Hadi.

21 millions de Yéménites, soit 80% de la population, ont pour l’heure besoin d’aides humanitaires urgentes, selon les chiffres onusiens.

La force de missile du Yémen vise un rassemblement des mercenaires

Par ailleurs, la force de missile de l'armée et des comités populaires yéménites a visé un rassemblement des mercenaires à Marib, faisant 23 morts.

Selon SABA, une source militaire à Marib a indiqué que la force de missile a ciblé un rassemblement des mercenaires au palais républicain, au camp des forces privés et à l'hôtel de Arsh Bilqis par des missiles de Katyusha, faisant de tuer et de blesser au rang des mercenaires.

Les bâtiments de télécommunication et de la poste de Saada bombardées

Les chasseurs saoudiens ont bombardé les bâtiments de télécommunication et le bureau de poste de la province de Saada.

Selon l’agence de presse Mehr, l’Arabie saoudite poursuit impertinemment ses crimes contre le peuple innocent yéménite.

Les avions de combat de la coalition arabe dirigée par Riyad ont frappé, à maintes reprises, les bâtiments de télécommunication et le bureau de poste de la province de Saada, tuant un citoyen yéménite et en blessant plusieurs autres.

De leur côté, les Yéménites continuent leur contre-offensive. L’armée et les forces populaires ont tiré un missile balistique « Qaher 1 » sur la position saoudienne « Nasr ».

Le soi-disant Premier ministre yéménite limogé

D’autre part, le président démissionnaire du Yémen a limogé son Premier ministre et vice-président Khaled Bahah pour «ses échecs économiques et sécuritaires» alors que le pays fait l'objet d'une intense campagne de bombardement saoudienne depuis plus d'un an.

«La décision de remplacer le Premier ministre est due aux échecs du gouvernement dans la période passée en matière d'économie, de services et de sécurité», a précisé le président, Abd Rabbo Mansour Hadi, dans une déclaration publiée par l'agence de presse officielle yéménite Sabanew. Il a nommé Ahmed ben Dagher, l'un de ses proches au sein du Congrès général du Peuple, son ancien parti, au poste de chef du gouvernement et un général expérimenté, Ali Mohsen al-Ahmar, comme vice-président.

Depuis le 25 mars 2015, l'Arabie saoudite a lancé une offensive majoritairement aérienne contre le Yémen, à l'appel de Mansour Hadi qui a donné sa démission et a pris la fuite juste avant que ne commence l'agression. L'armée yéménite et les forces populaires liées à Ansarullah qui contrôlent la capitale, se sont volontairement retirées d'Aden dans le sud mais le port est devenu depuis, le théâtre des règlements de compte entre les «gangs» soutenus par les deux principaux membres de la coalition pro Riyad, à savoir l'Arabie saoudite et les Emirats arabes unis.

En effet, le président en fuite et la plupart des responsables gouvernementaux passent la plupart du temps à Riyad alors que la situation sécuritaire s'est dégradée avec le renforcement de «Daech» et d'«Al-Qaïda» à Aden.

Source : sites web et rédaction

 
 

 

 

 

 

 

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