YEMEN : DEUX NOUVELLES BASES MILITAIRES SAOUDIENNES TOMBENT

vendredi, 19 juin 2015 03:47

Yémen: deux nouvelles bases militaires saoudiennes tombent

 
 
 
 
IRIB- L’armée et les forces populaires yéménites ont attaqué deux bases militaires de l’Arabie saoudite, sur les frontières communes.

Selon la chaîne de télévision yéménite, Al-Massira, l’armée et les forces populaires ont lancé une attaque contre la base militaire d’Al-Mabkhara, dans la région d’Al-Taval, à Jizan, au Sud de l’Arabie.

De même, les forces populaires yéménites ont visé, par missiles, les positions d’artillerie saoudiennes, dans la région de Saala, toujours, à Jizan. La même source a fait état, jeudi soir, d’une frappe des chasseurs saoudiens contre la région de Razeh, dans la province de Saada, au Nord du Yémen. Au cours de leurs raids, les chasseurs de l’ennemi  ont bombardé une maison, dans le quartier de Bani Moein.

Les avions de combats saoudiens ont, aussi, largué des bombes à fragmentation, dans la région d’Al-Marzaq, au Nord-Ouest du Yémen.

Par ailleurs, les sources yéménites ont rapporté que les chasseurs saoudiens ont marqué le premier jour du mois de Ramadan par une nouvelle tuerie, au Yémen, en visant, à Lahejau, au Sud du pays, les bus transportant des familles déplacées. Pas moins de 23 personnes ont trouvé la mort.

http://french.irib.ir/info/moyen-orient/item/373228-yémen-l’armée-et-les-forces-populaires-attaquent-deux-bases-militaires-saoudiennes
 
 
 
 
L'armée et les forces populaires yéménites ont attaqué deux bases militaires saoudiennes situées à la frontière.

Selon la chaîne de télévision yéménite, Al-Massira, l'armée et les forces populaires ont lancé une attaque contre la base militaire d'Al-Mabkhara, dans la région d'Al-Taval, à Jizan, au sud de l'Arabie.

De même, les forces populaires yéménites ont visé, par missiles, les positions d'artillerieYémen: deux nouvelles bases militaires saoudiennes tombent saoudiennes, dans la région de Saala, toujours, à Jizan. La même source a fait état, jeudi soir, d'un raid des chasseurs saoudiens contre la région de Razeh, dans la province de Saada, au nord du Yémen. Au cours de leurs raids, les chasseurs de l'ennemi ont bombardé une maison, dans le quartier de Bani Moein. Les avions de combats saoudiens ont largué des bombes à fragmentation, dans la région d'Al-Marzaq, au Nord-Ouest du Yémen.

Par ailleurs, les sources yéménites ont rapporté que les chasseurs saoudiens ont marqué le premier jour du mois de Ramadan par une nouvelle tuerie, en visant les bus transportant des familles déplacées à Lahejau, au sud du pays. Environ 23 personnes sont tombées en martyre.

Le fils du roi saoudien supplie Poutine

Le fils du roi saoudien, également ministre de la Défense de l'Arabie saoudite, a supplié le président russe, Vladimir Poutine d'intervenir comme médiateur pour mettre fin à la guerre au Yémen. Le célèbre blogueur saoudien, surnommé Mujtahid, qui connaît tous les secrets de la famille royale saoudienne, a écrit sur son site que le ministre saoudien de la Défense, Mohammad ben Salman, a supplié «avec humiliation» le président russe de faire la médiation pour mettre fin à la guerre au Yémen. Le prince saoudien est, actuellement en visite à Moscou, a ajouté le blogueur saoudien, afin de demander au président russe de convaincre les responsables iraniens d'accepter la fin de la guerre au Yémen sans qu'il soit nécessaire que l'Arabie saoudite fasse officiellement ses excuses.

L'ONU cherche des accords de cessez-le-feu locaux, Ansarullah réclame un arrêt des combats

Sur un autre plan, l'ONU a prolongé les pourparlers entre les partis yéménites à Genève et révisé à la baisse ses objectifs en proposant de parvenir à des «cessez le feu locaux», faute d'une trêve générale.
L'émissaire spécial de l'ONU, le Mauritanien Ismail Would Cheikh Ahmed tente d'obtenir un arrêt des combats pour les localités d'Aden (deuxième ville du pays, capitale du sud) et de Taez (centre-ville).
«Nous ne voulons pas d'un cessez-le-feu temporaire (...) nous voulons un arrêt des combats», a cependant affirmé Yasser al Awadi, membre de la délégation des forces politiques yéménites, qui se dit opposé à des accords locaux. «C'est injuste d'appeler à un cessez-le-feu pour une zone particulière», estime-t-il. Quant à une trêve pendant le mois de Ramadan comme demandé par l'ONU, «c'est une décision que doit prendre l'Arabie saoudite», selon lui.
L'ONU tente depuis dimanche de négocier un arrêt des combats au Yémen. Malgré ces tentatives, le mois de jeûne musulman a débuté dans la violence : le groupe terroriste «Daech» a revendiqué une série d'attentats à la bombe dans des mosquées à Sanaa, alors que la situation des civils empire, en particulier à Aden.

Au moins 31 personnes sont tombées en martyre mercredi soir dans la capitale Sanaa, secouée par ces attentats simultanés à quelques heures du début du mois de Ramadan.
Pendant ce temps, les «consultations» de Genève piétinent et continuent de se dérouler dans la confusion. L'émissaire des Nations unies doit toujours faire la navette entre la délégation des forces politiques qui reste dans son hôtel en ville, et le siège de l'ONU où il a vu, plusieurs fois, la délégation du gouvernement en exil.
La délégation yéménite venue à une vingtaine de personnes, refuse de se plier à la demande de l'ONU de limiter leur délégation à sept personnes et trois conseillers. Elle affirme représenter 13 partis politiques et exige que tous soient pris en compte dans les discussions.
Le mouvement Ansarullah souhaite une trêve, mais refuse de se retirer des zones conquises, comme l'exige le gouvernement en exil. Ce dernier, soutenu par l'Arabie saoudite, dirige la coalition arabe qui mène depuis le 26 mars des raids contre les différentes régions yéménites.

Source : Divers et rédaction
19-06-2015 | 12:56
 
 

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