HOURIA ZOHRA : VENT A REBOURS...

Houria Zohra a écrit un nouvel article : Vent à rebours...

Le vent est venu  surprendre  la nuit

Tirant du bout de l’instant

Sur ce voile maculé de douleur

Incitant à partager sans façon son verre

Élixir de lumière et de temps

A satiété allons boire, dit-il

 À la mémoire de la fertilité de nos rêves d’enfants

Allons vider nos cœurs dans la coupe des ruelles basanées

Arrosées de notre tendre sueur de lait

 Ruelles où nous courions autrefois bon enfant

Jonglant de sourires  et de ballons

Allons humecter nos lèvres desséchées de soupirs amers

Au ras desquelles gisent nos points d’incompréhensions

Allons tremper l’épiderme rabougri de nos idées figées d’effroi

Dans la source de nos rêves d’antan…

Là où  ventait autrefois le chant de l’espoir

Quand nos âmes enfantines asservissaient le désespoir

Inondées d’un ciel bleu où brillait tant de bonheur

Nous manquions pourtant de pain !

Dans le silence de cette heure du soir

Le trouverais-je au fond de ton souffle 

Oh vent, ce bonheur?

Ferais-je corps avec lui mon amour perdu avec la dernière pluie

Des frissons juvéniles sincères

Nous deux scellés en une même prière

A l’abri du monde de ces dieux, hommes parmi nous

Ayant perdu l’Homme en eux, anthropophages fous !

Oh vent !combien j’aimerais glisser sur tes élans

Vers ces terres heureuses du passé

Chaque fois qu’il fait noir dans mon temps

Là où s’anime et se développe

Fermente et monte le souvenir dans la mémoire !

Tant de choses

Que ce présent prédateur de vie a réussi à faire taire !

Dieu de vie nimbé de bleu et de lumière

Faites que dans les murs de l’avenir incertain

Éclatent en saignées des chemins

de rires…

Le 18/03/2015 écrit le soir de ce mercredi noir...

https://www.facebook.com/houria.zohra

Houria Zohra a écrit un nouvel article : Vent à rebours...

Le vent est venu  surprendre  la nuit

Tirant du bout de l’instant

Sur ce voile maculé de douleur

Incitant à partager sans façon son verre

Élixir de lumière et de temps

A satiété allons boire, dit-il

 À la mémoire de la fertilité de nos rêves d’enfants

Allons vider nos cœurs dans la coupe des ruelles basanées

Arrosées de notre tendre sueur de lait

 Ruelles où nous courions autrefois bon enfant

Jonglant de sourires  et de ballons

Allons humecter nos lèvres desséchées de soupirs amers

Au ras desquelles gisent nos points d’incompréhensions

Allons tremper l’épiderme rabougri de nos idées figées d’effroi

Dans la source de nos rêves d’antan…

Là où  ventait autrefois le chant de l’espoir

Quand nos âmes enfantines asservissaient le désespoir

Inondées d’un ciel bleu où brillait tant de bonheur

Nous manquions pourtant de pain !

Dans le silence de cette heure du soir

Le trouverais-je au fond de ton souffle 

Oh vent, ce bonheur?

Ferais-je corps avec lui mon amour perdu avec la dernière pluie

Des frissons juvéniles sincères

Nous deux scellés en une même prière

A l’abri du monde de ces dieux, hommes parmi nous

Ayant perdu l’Homme en eux, anthropophages fous !

Oh vent !combien j’aimerais glisser sur tes élans

Vers ces terres heureuses du passé

Chaque fois qu’il fait noir dans mon temps

Là où s’anime et se développe

Fermente et monte le souvenir dans la mémoire !

Tant de choses

Que ce présent prédateur de vie a réussi à faire taire !

Dieu de vie nimbé de bleu et de lumière

Faites que dans les murs de l’avenir incertain

Éclatent en saignées des chemins

de rires…

Le 18/03/2015 écrit le soir de ce mercredi noir...

https://www.facebook.com/houria.zohra

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