Veilleur en éveil

 

Dans Amérique

L’ORGANISATION DES ETATS AMERICAINS (OEA) : UNE FAILLITE MORALE

Par Le 01/08/2021

31 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-30 16:45:33

      

Par : Guillermo Alvarado

 

Les vives critiques émises par le président du Mexique, Andrés Manuel López Obrador, et son secrétaire aux Relations Extérieures, Marcelo Ebrard, contre la néfaste Organisation des États Américains, OEA, doivent avoir contrarié énormément les autorités à Washington.

Il y a quelques jours, López Obrador s’est prononcé pour un nouvel ordre international sur le continent, où les relations de l’Amérique latine et des Caraïbes avec les États-Unis ne seraient régies par l’OEA, organisme qu’il a qualifié de laquais.

La proposition, dit AMLO, comme on le connaît par ses initiales, est de construire quelque chose qui soit plus "attaché à notre histoire, notre réalité et nos identités".

Cette semaine, le ministre mexicain des Affaires Étrangères a assuré que "le moment est venu de nous demander de quel type d’organisation nous avons besoin dans les Amériques pour assurer la coexistence des pays d’Amérique latine, des Caraïbes et des Etats-Unis dans le nouveau contexte géopolitique du monde".

Dans des déclarations à la journaliste Blanche Petrich du quotidien La Jornada, Ebrard a déclaré que l’OEA est en faillite morale, mais aussi politique et a insisté sur la nécessité de créer quelque chose de nouveau.

Il a ajouté que le président López Obrador avait tout à fait raison de proposer un autre type d’organisation, qui dépasserait les ingérences traditionnelles de celle-ci et partirait de relations moins asymétriques et d’un traitement plus respectueux des nations de la région.

Dans le contexte de la pandémie de covid-19, alors que l’Amérique latine et les Caraïbes paient un lourd tribut et font face à de grandes difficultés, Ebrard a indiqué que l’OEA ne s’est jamais prononcée à ce sujet, n’a pas demandé si quelqu’un avait du mal à se procurer des vaccins, et ne s’est pas inquiétée le moins du monde.

La crise sanitaire n’est pas seulement une question technique, relevant de la compétence exclusive de l’Organisation panaméricaine de la santé, a-t-il dit, mais il s’agit fondamentalement d’un thème politique central, auquel cette entité est jusqu’à présent  étrangère.

"C’est pourquoi nous sommes maintenant nombreux à nous poser la question à quoi cela sert?" a-t-il déclaré.

Il s’est également référé à la politique agressive des États-Unis à l’encontre de Cuba et a rejeté l’application de sanctions telles que le blocus économique, commercial et financier, qui s’est avéré historiquement être une erreur, sont éthiquement contestables et finissent par causer beaucoup de souffrances.

De cette manière, le Mexique s’est placé à la tête d’un vaste mouvement visant à rechercher un consensus régional qui permette de faire face aux difficultés avec sa propre voix et un sentiment d’identité, comme ce fut le rêve de Bolivar et Marti.

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/265611-oea-faillite-morale

 

Tag(s) : #OEA#Mexique

 

LES ETATS-UNIS SAISISSENT UN PETROLIER CONTREVENANT AUX SANCTIONS CONTRE LA COREE DU NORD

Par Le 31/07/2021

Washington saisit un pétrolier contrevenant aux sanctions envers la Corée du Nord

Washington saisit un pétrolier contrevenant aux sanctions envers la Corée du Nord

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Par AlAhed avec sites web

Un tribunal fédéral américain a ordonné vendredi la saisie d'un navire pétrolier suspecté d'effectuer des livraisons à la Corée du Nord, allant ainsi à l'encontre des sanctions des États-Unis envers Pyongyang.

Le M/T Courageous aurait effectué des transferts de produits pétroliers à des navires battant pavillon nord-coréen et aurait effectué des livraisons au port de Nampo, en Corée du Nord, a affirmé le ministère américain de la Justice dans un communiqué, citant les documents versés au dossier judiciaire.

La décision, par une juge fédérale à New York, de saisir le navire signifie que le gouvernement américain se trouve désormais propriétaire de ce tanker d'une capacité de 2.734 tonnes.

Economie sapée par les sanctions internationales

«Kwek et ses complices sont impliqués dans un vaste système d'évasion des sanctions des États-Unis et de l'ONU en utilisant des navires sous leur contrôle pour transporter clandestinement du carburant vers la Corée du Nord, fournissant ainsi une ressource essentielle au gouvernement nord-coréen», a soutenu le ministère de la Justice. Le M/T Courageous aurait ainsi été acheté en utilisant des dollars américains passant par des banques américaines «à leur insu», précise le communiqué.

Le Cambodge, où mouillait le M/T Courageous, avait saisi le navire en mars 2020 à la demande des États-Unis. L'économie de la Corée du Nord est sapée depuis des années par les multiples sanctions internationales imposées en riposte à ses programmes militaires interdits, notamment nucléaires.

Fin juin, le représentant spécial américain pour la Corée du Nord avait exhorté les membres du Conseil de sécurité de l'ONU à appliquer de manière stricte les résolutions contre Pyongyang, destinées à limiter les importations nord-coréennes de pétrole et ses exportations notamment de charbon, de textile et de poisson.

http://french.presstv.ir/Section/30701

Dans IRAK

IRAK : LE PARI FATAL DE BIDEN?

Par Le 31/07/2021

Soldats morts mieux que soldats retirés?

Saturday, 31 July 2021 3:12 PM  [ Last Update: Saturday, 31 July 2021 4:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les soldats US. (Archives)

La stratégie des États-Unis au Moyen-Orient repose sur la domination militaire et la mise en œuvre de la politique de terrorisme économique dans les pays de la région, notamment en Irak et en Syrie où Washington tient à maintenir sa présence militaire.

Après le retrait américain d’Irak en 2011 dans le cadre de l’« accord-cadre stratégique » qui réglementait les relations entre Bagdad et Washington, les États-Unis sont revenus en Irak en 2014 sous le faux prétexte de la lutte contre le terrorisme, mais en réalité pour étendre leur occupation dans les territoires irakiens ; prétendant qu’ils entendent lutter contre un terrorisme créé et financé par eux-mêmes, les États-Unis ont affirmé que la lutte contre le groupe terroriste Daech en Irak et en Syrie pourrait prendre 30 ans, a écrit le journal Al-Binaa dans un article signé Amine Mohammad Hoteit, analyste politique et militaire libanais de haut rang et générale à la retraite.

Lire aussi : Irak/USA : retour à la case départ ?

Mais les Irakiens ont su contrecarrer le deuxième plan d’occupation américaine mené par des terroristes, en équipant leurs forces de défense sous couvert des Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) qui appuyées par leurs alliés ont affronté les terroristes de Daech et surmonté le fléau résultant du terrorisme.

Irak: Méga

Irak : Zone verte attaquée, 3 convois visés : fin de la récrée...

Alors que l’Irak est libéré du joug des terroristes à l’aide de la Résistance, les positions contradictoires des États-Unis donnent lieu à bien des discussions. Si les allégations de Washington selon lesquelles les troupes US déployées en Irak ont réussi à vaincre Daech, sont vraies, maintenant que le groupe terroriste n’y est plus, il est temps que les Américains s’en aillent pour éviter la violation continue de la souveraineté irakienne. Or, les preuves montrent que le changement des administrations aux États-Unis, de Barack Obama à Donald Trump puis à Joe Biden n’a pas modifié la position et la stratégie de la Maison-Blanche au Moyen-Orient, en particulier dans un pays comme l’Irak.

Environ six mois après l’arrivée au pouvoir de Biden, la stratégie de son administration au Moyen-Orient en particulier en Irak et en Syrie est devenue très claire : les indicateurs montrent que la stratégie américaine repose sur la domination militaire et la mise en œuvre de la politique de terrorisme économique dans la région, notamment en Irak et en Syrie ; pour ce faire, cinq facteurs sont essentiels :

- Maintenir la présence militaire US en Irak et en Syrie.

- Éviter les conflits et les opérations militaires en Irak, à moins que cela ne soit nécessaire.

- Détruire la stabilité interne.

- Empêcher le retour à la vie normale non seulement en Irak et en Syrie, mais dans l’ensemble de la région.

- Poursuivre la guerre et le siège économique ainsi que les sanctions contre les gouvernements irakien et syrien.

Les États-Unis craignent en particulier que la mise en œuvre de la résolution du Parlement irakien d’expulser les troupes étrangères d’Irak ne mette Bagdad et Damas sous contrôle de la Résistance ; les positions explicites des responsables des Hachd al-Chaabi et des groupes armés irakiens par rapport à l’expulsion des Américains ajoutent à l’inquiétude de Washington. Quant à la Syrie, le président Bachar al-Assad a récemment annoncé lors de son investiture que le gouvernement syrien soutenait toute résistance populaire pacifique ou armée à l’occupation étrangère.

Les États-Unis ont donc recouru à une nouvelle tromperie en Irak afin de déformer la nature de leur présence occupante sous de nouvelles rubriques telles que la présence de conseillers militaires et d’offres de formation, estimant que la mesure serait d’un côté suffisante pour mieux protéger les 4 000 soldats américains stationnés dans les bases irakiennes et permettrait de l’autre d’atténuer la pression de l’opinion qui exige le retrait de toutes les forces étrangères.

De plus, les Américains croient qu’en changeant le titre de leur présence en Irak, ils peuvent plus facilement mener à bien la mission de dominer les décisions, la souveraineté, la richesse et les politiques de l’Irak dans le cadre de la lutte contre l’axe de la Résistance.

Mais dans le cas de la Syrie, les États-Unis ont déclaré sans aucune retenue qu’ils maintiendraient leur présence militaire dans toutes leurs bases illégales sur le sol syrien : du sud-est au nord-est du pays. L’administration Biden est allée plus loin en affirmant qu’elle suspendrait toutes les opérations militaires en Irak à partir du début de l’année prochaine, sans faire une telle promesse concernant la Syrie : Washington compte maintenir ses sanctions inhumaines contre les Syriens en vertu de la loi César.

Lire aussi : 10 ans après, que demande Assad à l’Iran ? 

Il est certain que les États-Unis poursuivront leurs actions agressives contre les gouvernements irakien et syrien et appelleront Bagdad à légaliser la présence des troupes américaines sur le sol irakien afin de poursuivre une invasion qui dès ses débuts en 2003 n’avait d’autre but que de créer des conflits sectaires dans le pays. Cependant, cette méthode n’est pas applicable en Syrie, où le gouvernement et la nation rejettent à l’unanimité l’occupation américaine de leur pays. C’est pourquoi Washington préfère poursuivre ouvertement son occupation dans diverses régions de la Syrie par le biais des opérations militaires.

Lire aussi : "En situation de guerre, il n’y a pas de coexistence, il n’y a que deux parties en lice »

Force est de constater que la région est dans une nouvelle phase de confrontation avec les occupants : les États-Unis sont entrés directement au Moyen-Orient, et non avec des moyens alternatifs tels que le terrorisme. Or, l’axe de la Résistance et ses alliés, qui ont déjoué les guerres les plus dangereuses et les plus intenses et ont défendu la région pendant 10 ans, sont aujourd’hui beaucoup plus forts qu’ils ne l’étaient il y a 10 ans lorsqu’ils ont forcé les Américains à quitter l’Irak.

Les États-Unis n’ont plus aucune carte à jouer en Irak et en Syrie. Les sanctions économiques sont le seul levier de pression qui leur reste. Dans ces circonstances, il appartient aux États de la région d’adopter une stratégie nationale, loin des positions étrangères, pour faire face efficacement aux mesures hostiles de Washington.

Irak: US Army à l'heure des cercueils!

Irak: US Army à l'heure des cercueils!

Rester en Irak coûterait bien trop cher aux Américains, vient de prévenir la Résistance.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/31/663441/Etats-Unis-Irak-Syrie-guerre

Dans PEROU

PEROU : ESPOIR ET INCERTITUDE

Par Le 31/07/2021

30 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-28 18:14:56

 

 

Par : Guillermo Alvarado

 

À partir de ce mercredi, le président du Pérou est l’enseignant, professeur et dirigeant syndical José Pedro Castillo Terrones, une figure nouvelle dans la vie politique mouvementée du pays, formé dans les luttes populaires dans la région andine pauvre et oubliée de Cajamarca.

Jeune homme, il a participé aux "rondes paysannes", comme on appelle une sorte d’organisation autonome des zones rurales, dont les fonctions principales sont de surveiller le territoire pour éviter le vol de bétail et défendre les droits des habitants.

A 51 ans, Castillo a été maître d’école primaire et a été lié au syndicat des travailleurs du secteur de l’éducation, prenant de l’importance lors d’une grève des enseignants qui a mis en échec le gouvernement de Pedro Pablo Kuczinsky en 2017 et qui a réussi à arracher d’importants acquis pour les enseignants.

En 2021, le parti Pérou Libre l’a proposé comme candidat à la présidence et il surpris tout le monde en se plaçant d’abord à la tête au premier tour des présidentielles puis en s’imposant à la candidate de droite Keiko Fujimori, au second tour.

On connaît toutes les manœuvres auxquelles s’est livrée son adversaire, soutenue par la droite, les grands médias et même par des secteurs opposés à son père, l’ex-dictateur Alberto Fujimori, pour essayer de lui arracher sa victoire.

Après avoir surmonté tous les obstacles, Castillo entame une période de gouvernement entouré d’un grand optimisme, surtout des plus pauvres du pays qui ont toujours été oubliés par les secteurs puissants installés à Lima, la capitale.

Au niveau régional, on attend du Pérou un revirement de politique étrangère, une rupture de la soumission que les précédents dirigeants ont montrée aux États-Unis et une participation aux efforts pour une intégration qui tienne compte des besoins des peuples et non des intérêts de Washington.

Mais il y a aussi une grande incertitude parce qu’il travaillera dans un pays où l’instabilité politique fait partie de la normalité, comme le montre le fait qu’il y a eu quatre présidents au cours des cinq dernières années.

Même sans prendre les rênes du pays, déjà "El Profe" (Le prof en français), comme on l’appelle, a subi son premier revers quand, dans une manœuvre obscure, la droite représentée au Parlement s’est emparée de la présidence de l’Organe législatif, ce qui annonce une relation orageuse dans l’avenir immédiat.

Il s’agit d’un Congrès atomisé, avec dix partis politiques en son sein et aucun avec une majorité absolue. Le Pérou libre est celui qui compte le plus de députés, avec 37 des 130 sièges et devra apprendre à négocier dans un environnement hostile.

Un premier pas audacieux serait de concrétiser la convocation de l’Assemblée  Constituante pour rédiger une nouvelle Constitution, contenant des règles démocratiques claires et effaçant ce que la droite traditionnelle a imposé pendant des décennies.

source ; https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/265378-espoir-et-incertitude

 

Tag(s) : #Pérou

Dans Colombie

LE VENEZUELA REFUSE LA NOUVELLE AGRESSION DU PRESIDENT COLOMBIEN

Par Le 31/07/2021

30 Juillet 2021

Caracas, 30 juillet (Prensa Latina) Le président de l'Association des Colombiens au Venezuela Juan Carlos Tanus a nié vendredi les affirmations du président Ivan Duque selon lesquelles l'État bolivarien était appelé un parrain du terrorisme. 

Duque joue à dissimuler la situation interne de la Colombie, où se développe une politique de violence contre la population civile, liée à l'assassinat systématique de militants des droits de l'Homme et à des exécutions extrajudiciaires, a dit Taus à Prensa Latina.

Le représentant de l'importante communauté de Colombiens vivant en territoire vénézuélien - dont beaucoup ont été déplacés pendant des décennies par le conflit interne, le trafic de drogue et le paramilitarisme - a remis en question la légitimité de la prétendue guerre antiterroriste promue par les États-Unis menée en fonction de leurs intérêts.

Cette semaine, le ministre des affaires étrangères Jorge Arreaza a mis en doute le cynisme de la demande faite par le leader néo-granadien à Washington d'inclure le Venezuela dans sa liste fallacieuse de pays parrainant le terrorisme.

“Iván Duque, ne soyez pas si cynique. Vous êtes à la tête d'un narco-gouvernement qui exporte de la drogue et de la violence. Une fabrique de terroristes au pouvoir qui a liquidé l'option de la paix interne et envoie des mercenaires pour générer de la violence et assassiner des présidents dans la région", a écrit Arreaza sur la plateforme communicative.

À cet égard, Tanus a affirmé que l'administration Duque cherchait à détourner l'attention internationale du rôle de la Colombie en tant qu'"exportateur" de la terreur paramilitaire, une situation attestée par la participation d'anciens militaires de ce pays au récent assassinat du président haïtien Jovenel Moïse.

“Cette expression cherche à couvrir les massacres, la persécution des acteurs sociaux qui réclament une solution différente des balles assassines du gouvernement colombien", a rajouté l'activiste.

Selon les preuves fournies par l'exécutif bolivarien, y compris les témoignages de mercenaires capturés, la Colombie a prêté son territoire pour la planification de la décevante opération Gideon, visant à réaliser un assassinat et un coup d'État au Venezuela.

jcc/oda/wup/cvl

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=886845:le-venezuela-refuse-la-nouvelle-agression-du-president-colombien&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

Tag(s) : #Venezuela

Dans Mexique

LE MEXIQUE DEMANDE INSTAMMENT LA DISSOLUTION DE L’OEA POUR SON ROLE D’INGERENCE EN AMERIQUE LATINE

Par Le 31/07/2021

30 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-30 14:37:52

      
Mexique, 30 juillet (RHC)


"Ce sera certainement quelque chose que dans les semaines à venir le Mexique dirigera et convoquera les ministères des Affaires Étrangères à commencer à converser et à prépareer la voie vers la refonte, de transformation ou de création d’un autre organisme" a déclaré jeudi le sous-secrétaire mexicain aux relations extérieures pour l’Amérique latine, Maximiliano Reyes Zúñiga, dans une interview à la chaîne de télévision Bolivia TV.

Le diplomate mexicain a qualifié de "néfaste, désastreux, honteux" et d’ingérence le rôle joué par l’Organisation des États américains (OEA) dans le coup d’État de novembre 2019 contre le gouvernement élu de l’ancien président Evo Morales.

Il a déclaré que la nécessité de repenser le rôle de l’OEA est née de l’ingérence de Luis Almagro, en tant que secrétaire général de l’organisme régional, dans les élections boliviennes de 2019 qui ont été suivies du coup d’État mené par Jeanine Áñez.

"Il y a un environnement propice à la transformation, qui peut être une sorte de refonte de l’organisme ou la dissolution de celui-ci et la création d’une nouvelle organisation », a ajouté Reyes, en disant qu’il y a un consensus entre les pays latino-américains à ce sujet.

Selon le diplomate, de nombreux pays de la région dénoncent l’ingérence de l’OEA dans leurs affaires intérieures et ses efforts systématiques pour provoquer une division entre les États latino-américains.

Il a censuré que l’OEA n’a jamais pris la défense des nations latino-américaines et n’a jamais aidé à obtenir un seul vaccin à l’époque de la pandémie du nouveau coronavirus, à l’origine du COVID-19.

L’idée de reléguer l’OEA a également été récemment soulevée par le président mexicain, Andrés Manuel López Obrador, qui a demandé le remplacement de l’organisme régional par un organisme qui ne soit "le laquais de personne", quelque chose de semblable à l’Union européenne (UE).

L’organisation internationale panaméricaine basée à Washington, une entité qui porte le poids historique d’être sous le contrôle des États-Unis, est accusée d’être derrière le coup d’État en Bolivie, encourager une intervention militaire au Venezuela et soutenir les tentatives d’isolement de Cuba, entre autres.

(HispanTV)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/265590-le-mexique-demande-instamment-la-dissolution-de-loea-pour-son-role-dingerence-en-amerique-latine

Tag(s) : #Mexique#OEA

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Dans IRAK

IRAK : L’US ARMY A L’HEURE DES CERCUEILS !

Par Le 30/07/2021

 

Les Yankees devront être chassés de force

Friday, 30 July 2021 9:21 AM  [ Last Update: Friday, 30 July 2021 2:38 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Carte montrant la base américaine d'Al-Hariri à Erbil en Irak.

Rester en Irak, cela coûtera très cher aux Américains, a averti le secrétaire général d’Assaïb Ahl al-Haq. 

Le cheikh Qaïs Khazali a déclaré, jeudi 29 juillet, que l’administration américaine n’entendait pas vraiment retirer ses forces de l’Irak. 

« Le vol des avions américains dans le ciel irakien est à visée d’espionnage. Le dialogue Bagdad-Washington n’entraînera pas le retrait des Américains. Ce n’est qu’un jeu de mots! »

Qualifiant de trompeur, l’accord conclu entre le gouvernement irakien et les États-Unis, Khazali ajoute : « Le communiqué publié par le département d’État américain et Bagdad ne précise pas à quoi se réfère le terme "force de combat". Il ne mentionne pas non plus la violation de la souveraineté d’Irak par les avions américains. »

Lire aussi: Irak: vrai faux retrait des USA?

« Le récent accord ne fait que de remplacer un terme par un autre. C’est ce que nous prévoyions bien déjà!»

Le CentCom sous surveillance

Le CentCom sous surveillance

L’Iran prend de nouvelles mesures visant à ouvrir bientôt un chapitre sans précédent dans le domaine des systèmes de défense aérienne.

Le secrétaire général d’Assaïb Ahl al-Haq a souligné que les vols américains dans le ciel d’Irak servaient à l'espionnage des groupes de la Résistance, notamment les Hachd al-Chaabi. « Ce que nous réclamons est légal et c’est le départ des militaires américains. »

« Les navires de guerre américains se déplacent çà et là dans le golfe Persique mais cela coûtera cher aux Américains de rester en Irak », a souligné Khazali. 

Il a indiqué aussi que le Premier ministre irakien devrait officiellement annoncer la fermeture des bases aériennes américaines en Irak. 

« La Résistance se poursuivra jusqu’au départ effectif des forces étrangères de l’Irak », a-t-il martelé.

Jeudi au matin, quatre convois logistiques des États-Unis ont été pris pour cible en Irak. 
Selon Sabereen News, un convoi logistique américain a été attaqué dans la province de Nassiriya, dans le sud de l'Irak.

Irak: Méga

Irak: Méga

Zone verte attaquée, 3 convois visés : fin de la récrée pour l

Deux autres convois ont été frappés à Diwaniya, au Centre, et un autre à Babylon. 
Quelques heures plus tôt, la base d’al-Tawhid, située non loin de l’ambassade des États-Unis en Irak, dans la Zone verte, a été ciblée par deux roquettes. 

Lire aussi: Irak/USA: retour à la case départ?

Le système de défense antiaérienne installé dans la base n’a pas réagi à l’attaque et les sirènes d’alerte n’ont pas été déclenchées. 

Depuis le début de 2021, une cinquantaine d’attaques ont visé les cibles américaines en Irak dont l’ambassade et des bases militaires. Cela s’ajoute aux attaques quasi-quotidiennes qui prennent pour cible les convois logistiques des États-Unis. 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/30/663358/Irak-USA-retrait-depart-militaires-Resistance-Assaib-Ahl-Haq-

Dans VENEZUELA

VENEZUELA : LA VIE ET L’ŒUVRE DU COMMANDANTE CHAVEZ 67 ANS APRES SA NAISSANCE

Par Le 30/07/2021

29 Juillet 2021

La vie et l'œuvre du Commandante Chávez 67 ans après sa naissance
Écrit par Enio Melean le 28/07/2021. Posted in News

Ce mercredi 28 juillet marque le 67e anniversaire de la naissance du commandant Hugo Chávez Frías, leader historique de la Révolution bolivarienne, qu'il a promue depuis son triomphe aux élections présidentielles du 6 décembre 1998 jusqu'à son départ physique en 2013, laissant un vaste héritage d'inclusion sociale dans le pays et une nouvelle conception géopolitique des relations internationales, axée sur l'intégration régionale, l'orientation anti-impérialiste et la construction d'un monde multipolaire et pluricentrique.

"El Arañero de Sabaneta" est né à Barinas en 1954, deuxième des six enfants de Hugo de los Reyes Chávez et Elena Frías, tous deux instituteurs.

Chávez a fréquenté l'école primaire et secondaire de sa ville natale et l'université à l'Académie militaire vénézuélienne de Caracas, d'où il est sorti avec le grade de sous-lieutenant en 1975. Fait curieux, il s'est rendu dans la capitale non pas avec l'idée de devenir soldat, mais pour devenir joueur de baseball professionnel, mais la Maison des rêves bleus a redirigé sa passion juvénile vers une autre destination. Il s'est également inscrit en sciences et arts militaires, génie, avec une spécialisation en génie terrestre.

Avec deux autres capitaines de l'armée, le soldat agité crée en décembre 1982 le Movimiento Bolivariano Revolucionario-200 (MBR200), d'orientation nationaliste et gauchiste, inspiré par les idées du maître Simón Rodríguez, du libérateur Simón Bolívar et du général Ezequiel Zamora.

Dans les forces armées vénézuéliennes, Chávez a occupé plusieurs postes, le dernier étant celui de commandant du bataillon de parachutistes, le colonel Antonio Nicolás Briceño (1991-1992).

Rébellion militaire

Le 4 février 1992, en tant que commandant militaire, Hugo Chávez a pris la tête d'une insurrection armée contre le gouvernement de Carlos Andrés Pérez et son train de mesures néolibérales parrainées par le Fonds monétaire international (FMI), qui, trois ans plus tôt, avait provoqué l'explosion sociale connue sous le nom d'El Caracazo, brutalement réprimée par les forces de sécurité et devenue l'une des pages les plus tragiques de l'histoire récente du pays.

Avec son célèbre "Pour l'instant", il reconnaît qu'il n'a pas réussi sa tentative de rébellion militaire, et est arrêté, jugé et condamné à deux ans de prison à Yare (1992-1994). Son exploit a eu un fort impact sur la conscience populaire et a ouvert la voie à l'espoir de temps meilleurs.

En 1994, l'administration en place accepte de classer les poursuites engagées contre Chávez et, dès sa libération, il quitte l'armée et se lance avec une ferme détermination dans la lutte politique ; il fonde le Mouvement de la cinquième république (MVR) et commence à parcourir le pays en socialisant ses propositions.

Son programme de campagne a convaincu l'électorat lors des élections de 1998 et, avec 56,2 % des voix, il a remporté la présidence. Il a immédiatement favorisé l'élection d'une Assemblée constituante chargée de rédiger un nouveau texte constitutionnel, approuvé par un référendum sans précédent en décembre 1999, et, en juillet 2000, il a ratifié sa faveur dans les urnes pour la période 2000-2006.

Coup d'Etat

Deux ans plus tard, le 11 avril 2002, le premier coup d'État médias-entreprises contre Chávez a lieu, le représentant maximal de l'association patronale Fedecámaras usurpe brièvement le pouvoir. Le président légitime, enlevé pendant deux jours sur l'île de La Orchila, a été sauvé par les Forces armées nationales bolivariennes (FANB) et le peuple, rétablissant le fil démocratique.

L'opposition de droite, avec des financements et des directives étrangères, a organisé une "grève générale" avec des actions de sabotage pétrolier, qui a attaqué et causé des pertes incalculables à l'économie nationale entre décembre 2002 et février 2003.

En août 2004, le président Chávez s'est courageusement et démocratiquement engagé à se soumettre à un référendum révocatoire sur son mandat, chiffre inclus dans la Constitution bolivarienne à son initiative. Il est sorti renforcé de cette compétition avec 59 % des voix en faveur de la poursuite de son mandat.

Fin 2006, les Vénézuéliens ont réélu Chávez, qui est devenu président pour la troisième fois pour la période 2007-2013, en remportant 63 % des voix. Au cours de cette période, il a avancé la proposition d'approfondir le soi-disant socialisme du XXIe siècle, en décidant d'un processus de nationalisation de nombreuses entreprises de services stratégiques.

Le 7 octobre 2012, les résultats des élections ont une nouvelle fois confirmé Hugo Chávez comme président constitutionnel, avec 55,25 % des suffrages exprimés.

Gestion interne

En politique intérieure, l'administration du leader révolutionnaire avait une forte orientation sociale, créant une série de programmes ou de "missions" visant à régler la dette avec les secteurs historiquement exclus, en vue d'atteindre le plus grand bonheur possible pour le peuple, suivant l'idéologie du Libérateur Simón Bolívar, sa principale référence idéologique.

Des missions comme celle de Robinson, inspirées par le maître Simón Rodríguez et développées avec le soutien de Cuba, ont contribué à ce que le Venezuela soit déclaré territoire sans analphabétisme par l'UNESCO en 2005. Il convient également de citer la mission Sucre, qui a municipalisé l'accès à l'enseignement universitaire, Barrio Adentro, qui a apporté des soins de santé primaires aux communautés, et la Gran Misión Vivienda Venezuela, qui garantit le droit constitutionnel à un toit.

Chávez a également démantelé la fausse nationalisation de l'industrie pétrolière de la Quatrième République et a repris le contrôle de la principale ressource d'exportation aux mains des transnationales impériales en créant des coentreprises détenant une participation majoritaire dans l'entreprise publique PDVSA.

Politique internationale

En ce qui concerne sa vision des relations internationales, le président Chávez a promu dans ses discours légendaires l'orientation d'un monde multipolaire et pluricentrique ; l'intégration de l'Amérique latine et des Caraïbes, conformément à l'héritage bolivarien de la construction de la Patria Grande ; le renforcement de la position du Venezuela dans l'économie internationale en tant que puissance énergétique, une plus grande interaction entre les différents processus d'intégration et des alliances stratégiques avec des pays politiquement proches tels que Cuba, l'Iran, la Chine et la Russie.

Le commandant révolutionnaire a adopté une position critique à l'égard du rôle des Nations unies (ONU), qui a été fermement établi lors de la réunion de l'Assemblée générale tenue le 20 septembre 2006 : "Aujourd'hui, c'est pleinement confirmé et je crois que presque personne ici dans cette salle ne pourrait se lever pour le défendre, pour défendre le système des Nations unies, acceptons-le honnêtement, le système des Nations unies né après la Seconde Guerre mondiale s'est effondré, il s'est effondré, il est inutile (...) Ils ont transformé cette assemblée en un organe simplement délibératif, sans aucune sorte de pouvoir d'impact de la moindre façon sur la terrible réalité que le monde vit".

Chávez a inlassablement encouragé la formation de nouvelles plateformes intégrationnistes et de coopération régionale, telles que l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Accord commercial entre les peuples (ALBA-TCP) en 2004, Petrocaribe en 2005, l'Union des nations sud-américaines (Unasur) en 2008 et la Communauté des États d'Amérique latine et des Caraïbes (Celac) en 2010.
 

source : http://www.mppre.gob.ve/2021/07/28/vida-obra-comandante-chavez-67-anos-natalicio/

Tag(s) : #Chavez#Venezuela

Dans VIETNAM

LE VIETNAM SOUHAITE COOPERER AVEC CUBA POUR DES VACCINS ANTI-COVID-19

Par Le 30/07/2021

29 Juillet 2021

 

Hanoi, 29 juillet (Prensa Latina) Le premier ministre Pham Minh Chinh a exprimé aujourd’hui l’intérêt du Vietnam à intensifier la coopération avec Cuba dans les essais cliniques, l’octroi de licences, la fourniture et le transfert de technologie pour produire des vaccins contre la Covid-19. 

En recevant l’ambassadeur cubain sur place, Orlando Hernández Guillén, le chef du gouvernement a salué les progrès de l’île dans ce domaine et a exposé ceux de son pays, qui travaille sur trois candidats vaccinaux, dont l’un est à un stade très avancé.

Il a rappelé qu’au début du mois, il s’était entretenu par téléphone avec son homologue cubain, Manuel Marrero, sur les perspectives de collaboration bilatérale dans divers domaines, et que l’une de celles qui avaient le plus de chances immédiates de se concrétiser était celle concernant les vaccins anti-Covid-19.

L’idée a également été abordée hier par les principaux dirigeants des partis communistes des deux nations, Nguyen Phu Trong et Miguel Diaz-Canel, lors d’un échange téléphonique au cours duquel ils ont réaffirmé l’amitié immuable entre le Vietnam et Cuba.

Déjà à la mi-juin, lors d’une réunion virtuelle, les ministres de la Santé du Vietnam, Nguyen Thanh Long, et de Cuba, José Ángel Portal, avaient évoqué la fourniture d’un vaccin contre la maladie, en particulier Abdala, et le transfert de technologie pour sa production dans le pays Indochinois.

L’ambassadeur Hernández Guillén a manifesté à Minh Chinh que la légation cubaine à Hanoi resterait en contact étroit avec les institutions compétentes pour promouvoir la coopération en matière d’immunisants et tous les autres domaines couverts par les relations bilatérales.

À cette occasion, au nom du Parti communiste, de l’État et du peuple vietnamiens, le chef du gouvernement a fait symboliquement don au diplomate insulaire de 10 mille tonnes de riz pour aider Cuba à faire face aux difficultés alimentaires découlant du blocus des États-Unis et de la pandémie de Covid-19.

Nous accompagnerons côte à côte le peuple cubain qui, dans les moments les plus difficiles de notre histoire, a été avec nous et a rendu valide la phrase de son dirigeant Fidel Castro 'Pour le Vietnam Cuba est prête à donner jusqu’à son propre sang', a déclaré Minh Chinh.

Deux mille autres tonnes de riz ont été données par le Comité du Parti communiste à Hanoi à La Havane, en geste fraternel de capitale à capitale.

Ces dons, a souligné Minh Chinh, démontrent les liens particuliers de fraternité et de solidarité qui nous unissent à Cuba.

peo/rgh/asg

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=886834:le-vietnam-interesse-a-cooperer-avec-cuba-pour-des-vaccins-anti-covid-19&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101

Tag(s) : #Cuba#vietnam

LA CHINE DEVOILE LA VERSION CHINOISE D’UN MISSILE AMERICAIN

Par Le 30/07/2021

Pékin dévoile la version chinoise d’un missile américain

Wednesday, 28 July 2021 4:34 PM  [ Last Update: Wednesday, 28 July 2021 5:24 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L’armée chinoise a publié la photo d’une copie chinoise du système de missile américain Javelin HJ-12. ©Twitter

L’armée chinoise a publié la photo d’une copie chinoise du système de missile américain Javelin HJ-12.

La messagerie géante chinoise WeChat a publié une photo du missile antichar chinoise, réplique du missile Javelin HJ-12 de fabrication américaine.

La photo montre des soldats en train de porter ce missile lors d’exercices militaires menés par l’armée chinoise dans la région du Tibet. Le commandement du district militaire du Tibet a annoncé que l’armée chinoise avait fabriqué ce type de missile antichar.

Le magazine américain Popular Science a indiqué que le missile mesure 1,25 mètre de long, 13,5 centimètres de diamètre et a une portée de 4 kilomètres le jour et de deux kilomètres la nuit.

USA:  Xi provoque...

USA: Xi provoque...

Xi Jinping effectue une visite surprise au Tibet

Le missile est capable de pénétrer le blindage de n’importe quel char de combat moderne et peut également être utilisé contre de petits navires et des hélicoptères.

Auparavant, les médias avaient rapporté que la Chine avait exporté ses missiles antichars vers d'autres pays. L’Algérie a été le premier pays à l’acheter.

Par ailleurs, le Pentagone et les membres républicains du Congrès ont fait part mardi de leur inquiétude concernant le développement de l’arsenal nucléaire chinois 

Guerre sino-russe contre l'US Army

Guerre sino-russe contre l'US Army

Le rapport a également alimenté l'inquiétude des membres républicains du Congrès. Mike Turner, membre républicain du sous-comité de la Chambre des représentants sur les forces stratégiques de l’armée américaine, a qualifié l’accumulation d’armes nucléaires en Chine de « sans précédent » et a déclaré que le développement « montre clairement qu’ils déploient des armes nucléaires pour menacer les États-Unis et leurs alliés ». Le refus de la Chine de discuter de son arsenal nucléaire « devrait être un sujet d’inquiétude et condamné », a-t-il ajouté.

Un autre républicain membre du Congrès, Mike Rodgers, a déclaré que la montée en puissance des forces nucléaires de la Chine n’était pas « les actions d’un pays avec une politique de non utilisation d’armes atomiques ».

« Nous devons avoir une discussion sérieuse sur ce que cela signifie vraiment d’avoir deux adversaires nucléaires en même temps », a-t-il déclaré en faisant allusion à la Chine et à la Russie. Il a ajouté: « Il est tout à fait clair que nous devons également moderniser rapidement notre infrastructure nucléaire et apporter notre force de dissuasion au 21e siècle. »

Les États-Unis ont appelé à plusieurs reprises la Chine à se joindre à eux et à la Russie sur un nouveau traité de contrôle des armements. Pékin a rejeté l'appel, mais a déclaré qu'il serait heureux de tenir des pourparlers sur le contrôle des armements si les États-Unis étaient prêts à réduire la taille de leur arsenal nucléaire au même niveau que la Chine.

Syrie: Que prépare la Chine?

Syrie: Que prépare la Chine?

La visite du MAE chinois à Damas 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/28/663249/P%C3%A9kin-d%C3%A9voile-la-version-chinoise-d%E2%80%99un-missile-am%C3%A9ricain

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