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LE PRESIDENT CUBAIN MIGUEL DIAZ-CANEL : NOTRE DIPLOMATIE SERA TOUJOURS UNE DIPLOMATIE DE LA PATRIE OU LA MORT !

« Notre diplomatie sera toujours une diplomatie de « La patrie ou la mort ! »

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a présidé le bilan annuel des activités du ministère des Relations extérieures en 2019

Auteur:  | internet@granma.cu

Le président cubain a salué le travail du personnel du ministère des Relations extérieurs lors du bilan annuel de cette organisation. Photo: Estudio Revolución

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a présidé ce jeudi le bilan annuel du ministère des Relations extérieures (Minrex), et il a reconnu le travail difficile et remarquable accompli en une année marquée par l’intensification brutale du blocus, et au cours de laquelle Cuba a renforcé ses relations avec le monde.

Le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez Parrilla, a précisé sur son compte Twitter officiel que lors de la réunion « ‘ a été procédé à l’examen du scénario complexe auquel la politique étrangère cubaine a été confrontée en 2019. Une année marquée par l'hostilité croissante des États-Unis ».

Au cours de la réunion de bilan, qui s’est déroulée au siège du ministère des Relations extérieures de notre pays, des informations ont été données sur les principaux événements de la politique internationale et des projections de la politique extérieure de Cuba pour 2020.

Selon le portail du ministère des Relations extérieures Cubaminrex, « les insatisfactions quant au travail réalisé et les nombreux défis qui se posent à l'organisme ont été passés en revue, compte tenu de la complexité de la situation internationale et des perspectives pour la prochaine période ».

Le président Diaz-Canel a participé à la réunion annuelle de bilan du ministère des Relations extérieures. Photo: Estudio Revolución

Par ailleurs, « les cadres et les travailleurs du ministère ont ratifié leur engagement envers notre peuple, notre Parti et notre Gouvernement, dans l'exercice de la diplomatie révolutionnaire, fidèle à l'héritage de Raul Roa, de Che Guevara et de Fidel, sous la conduite du général d'armée Raul Castro Ruz et du président Miguel Diaz-Canel », est-il signalé sur le site officiel du Minrex.

Il a été souligné qu'en 2019, notre pays a poursuivi sa politique étrangère de paix, de multilatéralisme, de coopération et de solidarité, de défense du Droit international, de la durabilité environnementale et d'un nouvel ordre politique et économique plus juste.

En 2019, des échanges actifs ont été menés avec les États qui entretiennent des relations diplomatiques avec notre pays : 25 chefs d'État, 10 vice-présidents ou vice-premiers ministres et 19 ministres des Affaires étrangères ont visité l'Île l'année dernière.

Les tournées internationales du président Diaz-Canel dans plusieurs pays et sa participation à des événements internationaux ont également été soulignées. Des visites qui ont eu un impact significatif sur le développement des relations bilatérales.

Cubaminrex a indiqué que « la solidarité de notre pays avec la République bolivarienne du Venezuela et l'engagement de notre politique étrangère en faveur de l'unité de la gauche, des forces progressistes et des mouvements sociaux en Amérique latine et dans les Caraïbes ont été ratifiés à cette réunion ».

Photo: Twitter

Les participants se sont également félicités du soutien écrasant obtenu à l'Assemblée générale des Nations unies contre le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à notre pays, ainsi que du travail soutenu de notre pays pour faire face à la politique étasunienne d'agression et d'hostilité, aux mesures coercitives sévères découlant du blocus et aux actions sans précédent visant à étrangler l'économie cubaine.

Le bilan annuel du ministère des Relations extérieures a aussi mis en exergue le leadership de la Grande Île des Antilles dans la défense de la jouissance des Droits de l'Homme par toutes les personnes et de tous les peuples, et dans la lutte contre la manipulation politique des droits de l'Homme à des fins de domination.

« Cuba a maintenu son engagement en faveur du désarmement général et complet, y compris le désarmement nucléaire ; la défense du droit des peuples à la paix, à l'autodétermination et au développement », fait observer Cubaminrex.

Photo: Twitter

La réunion a également porté sur le processus de renforcement des relations politiques avec la Chine, la Russie et le Vietnam, sur la réalisation d’importants projets dans le domaine économique avec ces pays, ainsi que sur le dialogue politique et la coopération avec les pays d'Afrique, d'Asie et d'Océanie et du Moyen-Orient.

Les progrès des relations de Cuba avec l'Union européenne et ses États membres, sur la base de la réciprocité, du respect et de l'égalité entre les parties, ont également été mis en avant par les participants.

La réunion a convenu que « 2019 a été une année de défis dans les relations bilatérales avec les États-Unis, au cours de laquelle il a fallu faire face à la détérioration progressive des liens officiels avec ce pays, mais aussi à des actions subversives et des campagnes de diffamation persistantes visant à ternir l'image de notre pays et à justifier des actes et des attitudes hostiles », a ajouté le site du ministère des Relations extérieures.

Ce même site a précisé que malgré l'état déplorable des relations entre les deux nations, la réunion a évalué la poursuite des échanges avec les différents secteurs politiques et sociaux des États-Unis, avec des visites à Cuba de délégations de membres du Congrès, d'universitaires, de journalistes, de responsables religieux, d'hommes d'affaires et autres, qui favorisent les échanges non officiels d'intérêt et profitables aux deux pays.

Selon le profil Twitter de la présidence, il a également été question de la stratégie d'assistance aux missions cubaines afin de favoriser le développement économique, commercial et social à l'étranger et sur les progrès réalisés en matière de travail consulaire et de renforcement des liens entre l'Île et ses ressortissants à l'étranger.

Faisant référence à la Conférence La Nation et l'Émigration, prévue en avril prochain, le président Diaz-Canel a expliqué que cet événement « doit marquer un jalon dans les relations entre les Cubains. Nous devons nous rapprocher et nous comprendre afin de participer ensemble à la défense de la souveraineté, de l'unité et au développement du pays ».

Une reconnaissance particulière a été accordée au travail de communication du Minrex, pour avoir transmis une image objective de notre pays à l'étranger, ainsi que pour son travail auprès de la presse nationale et étrangère.

Les progrès réalisés par le Minrex dans la génération de contenus de politique étrangère et dans le positionnement de ses plateformes numériques sur Internet (web et réseaux sociaux) ont également été salués, et il a été rappelé que le défi fondamental du ministère cubain des Relations extérieures dans la nouvelle période qui s’ouvre est de continuer à consolider ses actions en matière de gouvernement électronique et son interaction avec notre peuple.

De même, le ministère a réaffirmé son engagement en faveur de la formation des nouvelles générations qui étudient à l'Institut supérieur des relations internationales « Raul Roa Garcia ».

Cubaminrex a rappelé que 2019 a été une année où le travail s'est poursuivi pour améliorer le contrôle interne, l'utilisation plus rationnelle des ressources, et pour préserver la conduite austère et éthique de ses cadres, fonctionnaires et travailleurs.

Le compte Twitter du Minrex souligne que le président cubain a reconnu le travail des personnels de ce ministère : « fidèles garants de la politique étrangère de la Révolution cubainePar votre travail, nous avons renforcé cette conviction qu'ils ont tiré sur nous pour nous tuer et que nous sommes vivants ».

Bruno Rodriguez a finalement rapporté sur son compte rendu sur ce même réseau social qu' « à l'issue du bilan annuel, les travailleurs de Cubaminrex ont échangé avec le président Diaz-Canel. Ils ont ratifié leur engagement envers Cuba et notre peuple, et la conviction que – comme il l'a dit lui-même – notre diplomatie est et restera une diplomatie de "La patrie ou la mort !" ».

http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-21/notre-diplomatie-sera-toujours-une-diplomatie-de-la-patrie-ou-la-mort


 

ARAMCO : LE SÉISME D'ANSARALLAH

Pétrole contre pétrole: Aramco va saigner pour cesser sa "casse"!

Sat Feb 22, 2020 10:27AM

Le port pétrolier Yanbu à l'ouest de l'Arabie soaudite sur la mer Rouge. (Google Maps)

Le port pétrolier Yanbu à l'ouest de l'Arabie soaudite sur la mer Rouge. (Google Maps)

La spectaculaire frappe au drone et au missile du vendredi 21 février d'Ansarallah contre les installations d'Aramco à Yanbu, terminal pétrolier stratégique saoudien sur la mer Rouge, a été un rappel à l'ordre. Alors que la reprise de Maarib, la région pétrolifère yéménite n'est qu'une question de jour pour Ansarallah, cette nouvelle attaque visant la grande raffinerie de Yanvu, "symbole de la puissance de l'industrie pétrochimique de l'Arabie saoudite" devra bien rappeler à Riyad et à ses soutiens US qui bloquent toute solution pacifique de ce conflit que le pétrole yéménite est aux Yéménites et à personne d'autre. Quelque 3 millions de barils de pétrole sont journalièrement exportés à partir de la raffinerie de Yanbu où l'attaque d'Ansarallah a provoqué de vastes explosions vendredi matin.

L'Arabie saoudite frappée!

L'Arabie saoudite frappée!

Les missiles et drones yéménites ont frappé. Le porte-parole des forces armées yéménites le général Yahya Saree a fait état d'une vaste offensive au cœur de l'Arabie saoudite.

Au fait, cette "opération de dissuasion 3", après les deux attaques anti-Aramco de 2019 se veut un frein au détournement systématique du pétrole yéménite que poursuit le trône de Riyad, tout comme l'Amérique et Israël le font pour le pétrole syrien.

Pour beaucoup, le pétrole aura été le principal motif de la guerre qu'a déclenchée Riyad en 2015 contre le Yémen. La richesse pétrolière et gazière, mais aussi une position géopolitique de choix avec des ports infinis aux bords de la mer Rouge. L’Arabie saoudite possède la deuxième plus grande réserve pétrolière du monde ce qui ne l'empêche pas de convoiter le pétrole yéménite, estimé à trois à quatre milliards de barils, soit 1,5% des réserves saoudiennes. Aramco est présent au Yémen partout où il y a du pétrole. Et il a à ses basquettes ses pairs américains et européens : avant 2014, le Français Total, l’Américain Hunt, l’Autrichien OMV, le Canadien CNOOC, anciennement appelé Nexen, le Chinois CNPC, et la compagnie du pétrole nationale sud-coréenne étaient impliqués dans les opérations de forage au Yémen. Cela n'a pas trop changé. 

Les forces à la solde de la coalition saoudo-émiratie sont déployées non loin des zones pétrolières à Chabwa, Maarib et à Hadramaout. L’Arabie saoudite a ensuite mis la main sur la province d’al-Mahra pour lancer la construction d’un oléoduc reliant le sol saoudien à la mer d’Oman et cela pour réduire sa dépendance au détroit d’Hormuz. Le port de Shahn, à al-Mahra, est depuis une semaine, le théâtre d’intenses affrontements opposant les mercenaires à la solde de Riyad aux habitants qui en ont assez de la présence et des ingérences des Saoudiens dans leur province.

Selon Naïm al-Sweïdi, économiste yéménite, cité par Al-Khaleej Online, « plus les compagnies européennes et arabes renforcent leur emprise sur les richesses yéménites, plus ils en surévaluent les ressources pétro-gazières dont seulement 20% auraient été découvertes et exploités jusqu’ici ». 

Ces données n'échappent guère à Ansarallah qui projette de faire du Yémen un État prospère. "La Résistance yéménite sait que la stabilité politique ne serait rétablie sans la stabilité économique et le pétrole est un élément clé dans cette perspective. On veut le pétrole yéménite, mais aussi ses ports pour pouvoir en exporter. D'où cette obstination saoudo-émiratie qui ne lâche ni Hudaydah, ni Aden, ni Chabwa et ni al-Mukalla". 

Mahra s'arme contre Riyad

Mahra s'arme contre Riyad

Selon un responsable yéménite, les habitants d’al-Mahra vont recourir à toutes les options même militaires pour affronter l’Arabie saoudite.

Et l'analyste d'ajouter : « L'opération du vendredi 21 février d'Ansarallah a frappé l'Arabie des Salmane juste après la visite du secrétaire d'État US à Riyad. Cela a été une humiliation suprême pour les États-Unis qui ont déployé 4000 soldats et de nouvelles batteries de Patriot à Aramco depuis septembre 2019. C'est encore plus humiliant quand on pense que la coalition vient de perdre son premier avion supersonique au Yémen en 2020, et ce, à Al-Jawf. À ce rythme le pétrole yéménite pourrait s'avérer bien peu rentable à la coalition d'occupation. Tout le monde se demande désormais quelles pourraient être la nature et l'ampleur du quatrième coup qu'Ansarallah s'apprête à porter. Paralysera-t-il Aramco sur le territoire yéménite? », se demande l'économiste. 

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/22/619229/Yemen-Arabie-saoudite-Emirats-arabes-unis-guerre-petrole


 

GAZ LIBANAIS : "ISRAËL" STOPPÉ

Sat Feb 22, 2020 7:8PM

Les négociations officielles pour la démarcation des frontières maritimes entre le Liban et Israël ont été suspendues. (Photo d'illustration)

Les négociations officielles pour la démarcation des frontières maritimes entre le Liban et Israël ont été suspendues. (Photo d'illustration)

Un journal libanais a révélé que les négociations officielles pour délimiter les frontières maritimes entre le Liban et Israël sont au point mort, et qu’il n’y a aucune information sur leur éventuelle reprise.  

Le journal Aljoumhouria citant certaines sources particulières ainsi que le responsable du dossier pétrogazier du Liban a écrit que « ces négociations ont été suspendues et qu’aucune date n’a été définie pour leur reprise ».

Contrairement à ce qu’on dit, il n’y a pas eu de visite annulée du sous-secrétaire d’État américain David Schenker au Liban portant sur le dossier pétrolier. Aucun voyage n’était programmé en fait et aucune autorité américaine n’avait parlé avec les responsables libanais sur la date d’une rencontre avec Schenker.

Chantier offshore ouvert, USA/Israël en mode panique

Chantier offshore ouvert, USA/Israël en mode panique

 

Citant de hauts responsables libanais, Aljoumhouria a ajouté que le Liban est déterminé à ne pas renoncer à sa souveraineté maritime et à ses richesses pétrolières et gazières. Selon ces derniers, Beyrouth a déjà fait part à plusieurs reprises de sa position à tous les envoyés américains, de Friedrich Hof à Amos en passant par David, Satterfield et enfin Schenker et que ceux-là n’ont rien à dire là-dessus et que si Schenker vient demain ou après un an, il entendra toujours la même chose.

« La solution souhaitée par le Liban est celle qui assure son intérêt national et non pas la solution qui est élaborée par les émissaires américains et qui ne prend en compte que l’intérêt israélien », ont précisé les responsables libanais. 

Par ailleurs, ces sources s’attendaient à ce que les opérations de forage et d’exploration commencent dans le bloc n ° 4, très prochainement, d’autant plus que l’équipement technique est déjà sur place.

Liban : la pire nouvelle pour Israël ?

Liban : la pire nouvelle pour Israël ?

Le forage du premier puits de pétrole au Liban se fera en principe d'ici la fin de l'année

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/22/619289/Liban-ptrole-gaz-Isral-ngociations


 

NOUVEAU COMPLOT ISRAÉLIEN A QODS

Israël veut couper Qods de la Cisjordanie

Sat Feb 22, 2020 7:5PM

 

Le point de passage de Qalandiya près de la zone industrielle d'Atarot, entre Qods-Est et la Cisjordanie. (Photo d'archives)

Le point de passage de Qalandiya près de la zone industrielle d'Atarot, entre Qods-Est et la Cisjordanie. (Photo d'archives)

L’instance nationale de « Défense du territoire et lutte contre la colonisation » liée à l’Organisation de libération de la Palestine a fait état dans son rapport hebdomadaire paru ce samedi d’un plan du régime d’Israël qui devrait être mis en œuvre dans l’aéroport de Qalandiya (Atarot), au nord de Qods occupé.

Le rapport indique que le ministère israélien du Logement a présenté un plan de construction qui prévoit la construction de quelque 9 000 logements sur le site de l’aéroport de Qalandiya jusqu’au mur séparant la colonie des territoires palestiniens.

Le projet occuperait le dernier espace libre à Qods-Est. S’il venait à être exécuté, les territoires palestiniens seraient entièrement séparés de la ville de Qods.

Selon une autre dépêche, certains hauts responsables égyptiens auprès du ministère des Affaires étrangères ont révélé que Le Caire avait accueilli des délégations américaine, arabe et israélienne dans le but de créer de nouveaux liens avec Israël.

Bien que les médias aient parlé de l’opposition des pays arabes avec le Deal du siècle présenté par les États-Unis, des rencontres se trament en catimini. L’Égypte, l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Émirats et Oman, ont en réalité tous ont approuvé le plan américain et donné leur feu vert à Trump pour sa réalisation.

Lire aussi : Cisjordanie: Israël s’enfonce

Al-Khaleej online rapporte que « la rencontre entre le prince héritier saoudien Mohammad Ben Salmane et le Premier ministre israélien, en présence des présidents Abdel Fattah Al-Sissi et Donald Trump, est à prendre au sérieux, car d’ici le mois de mars, il se pourrait que les relations entre Israël et les monarchies arabes, notamment l’Arabie saoudite, prennent un tournant historique ».

Le Deal du siècle, un « rêve inaccessible » (général israélien)

Le Deal du siècle, un « rêve inaccessible » (général israélien)

Un haut gradé israélien qualifie le « Deal américain » d’« illusion ».

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/22/619272/Plan-de-construction-dune-nouvelle-colonie--Qods-Est


 

LIBAN/SYRIE/IRAN : LE FRONT ANTI-SANCTION ?

Un vaste front anti-sanction US activé, l'axe de la Résistance aura la peau des USA

Sat Feb 22, 2020 4:44PM

L’Iran tient la première place dans la reconstruction de la Syrie. ©Tasnim

L’Iran tient la première place dans la reconstruction de la Syrie. ©Tasnim

Le dimanche 16 février, Ali Larijani, président du Parlement iranien, porteur d’un message important pour Damas et Beyrouth, a commencé sa tournée régionale en se rendant d’abord en Syrie.

À l’issue de sa visite, Larijani a participé à une conférence de presse. « Les coopérations économiques entre l’Iran et la Syrie ont commencé depuis un ou deux ans. Certaines de ces coopérations sont la continuation des précédentes. Les hommes d’affaires iraniens souhaitent coopérer avec leurs homologues syriens pour développer la reconstruction de la Syrie et développer les relations économiques. De même, certains industriels sont prêts à investir en Syrie.

Iran : le combat antiterroriste en Syrie se poursuit tandis que commence la reconstruction

Iran : le combat antiterroriste en Syrie se poursuit tandis que commence la reconstruction

« La lutte antiterroriste en Syrie passe désormais par la restauration de la Syrie », a estimé le ministre iranien de la Défense.

Après sa visite en Syrie, le président du parlement iranien s’est rendu au Liban.

Larijani a transmis la lettre du président iranien, Hassan Rohani, à son homologue libanais, Michel Aoun, dans laquelle l’accent est mis sur le développement des relations irano-libanaises. Le président iranien a également invité Aoun à une visite en Iran.

« Nous sommes prêts à coopérer dans tous les domaines avec le gouvernement libanais. Nous pouvons par exemple aider le Liban dans la construction d’installations électriques, mais la décision revient au peuple libanais », a déclaré Larijani lors d’un point de presse à Beyrouth.

On peut clairement dire que cette visite du président du parlement iranien en Syrie et au Liban a été porteuse d’importants messages. La visite a été effectuée en soutien à l’armée et au gouvernement syriens pour leurs opérations à Idlib. Lors de la rencontre, le rôle de l’Iran dans la période de reconstruction a été souligné pour les parties régionales et internationales.

Des responsables du Hezbollah et de la Résistance régionale ont exprimé leur position quant au nouveau gouvernement libanais. Sa visite qui précède même celle des responsables du FMI revêt une grande importance notamment du fait des discussions fructueuses qu’il a pu avoir avec les autorités libanaises.

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/22/619259/Iran-Syrie-Liban-Larijani-Rohani-Aoun-coopration-relation-investissement-reconstruction


 

IDLIB : L'US AIR FORCE A PERDU LA FACE !

Les avions US/OTAN, heurtés au mur d'acier de la DCA syro-russe

Sat Feb 22, 2020 8:44AM

Drone abattu par l'armée syrienne, le 21 février 2020, al-Nerab en banlieue d’Idlib. ©SANA

Drone abattu par l'armée syrienne, le 21 février 2020, al-Nerab en banlieue d’Idlib. ©SANA

Le Quartier général OTAN/USA a subi sa première défaite monumentale le jeudi 20 février quand il a envoyé ses hordes à l'assaut de Nerab, localité stratégique de l'est d'Idlib. Fort de l'appui "balistique", en "drone" et en "renseignement" otanien depuis l'est de la Méditerranée, les officiers turcs ont tenté par HTC et FLN interposés de reprendre la ville en question pour couper l'autoroute stratégique Alep-Damas que l'armée syrienne et la Résistance, secondée par l'aviation russe a repris entièrement faisant ainsi un pied de nez aux USA et Israël qui font tout pour empêcher la reprise de l'économie syrienne. 

Idlib : la débandade dans les rangs turcs

Idlib : la débandade dans les rangs turcs

Les terroristes ont été forcés de battre en retraite Idlib après avoir subi de grosses pertes. Plus de 300 d'entre eux ont été abattus.

L'offensive des "puissantes armées" de l'OTAN n'a pas tardé à faire flop, les lignes ennemies s'étant effondrées sur les bombes syro-russes tout comme sous les tirs d'artillerie et des balles des forces terrestres. Au fait, les trahisons continuées d'Erdogan à l'encontre des "soldats de l'Empire néo-ottoman" qui peine à naître, y a été également pour quelque chose, les terroristes n'ayant pas apprécié que le Sultan les vende à qui offre le plus. Un bilan de cent morts côté OTAN/US est à signaler à en juger les images publiées sur Twitter.

SwankyStas@StasSwanky

 

[GRAPHIC CONTENT] 21+

Последствия неудачных рейдов и контрнаступлений поддерживаемых Турцией боевиков на позиции подразделений Сирийской арабской армии в мухафазах Идлиб/Алеппо, Сирия.

В результате боестолкновений было ликвидировано не менее 250 джихадистов.

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Pour de nombreux analystes, à part les coups à MANPAD que la Turquie, trop remontée par les États-Unis et l'OTAN, effectue de temps à autre, lesquels ont réussi à deux reprises quand deux hélicoptères syriens ont été abattus, l'OTAN a presque perdu la bataille d'Idlib, les avions de combat français, britanniques, turcs, israéliens... n'ayant toujours pas osé s'exposer aux batteries de la DCA syro-russe dans le ciel d'Idlib. 

Le site militaire russe Avia.pro rapporte ce vendredi qu'un F-16 turc a été chassé de l’espace aérien syrien par les avions de combat russes qui ne plaisantent absolument pas ces temps-ci, ni avec les avions otaniens ni avec ceux d'Israël. L'avion de chasse turc visait la base russe de Hmeimim et ce n’est pas une première, indique le site puisque "les chasseurs turcs violent fréquemment l’espace aérien de la Syrie et menacent de frapper les militaires syriens et russes".

Last Defender@LastDef

 

Russian fighter jets intercept Turkish А-16 over Aleppo https://twitter.com/khalediskef/status/1230616214478761986 …

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خالد اسكيف@khalediskef

طائرة حربية تركية من نوع F16 كانت تحلّق في سماء ريف #حلب الشمالي ، إتجهت إحدى الطائرات الحربية الروسية نحوها ، هربت الطائرة التركية .
حدث قبل قليل

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Selon Avia.pro qui cite des experts, l'armée syrienne n'en est pas encore à vouloir tous les ponts avec Ankara, puisque juste avant que Washington soudoie et et pousse Ankara à se lancer dans l'aventure, les chefs de sécurité des deux pays s'étaient entretenus d'une solution à Idlib. Ceci étant, si « c'est l’exacerbation des tensions en Syrie que cherche Ankara, Damas changera de cap et alors le seul système de défense aérienne Pantsir-S suffira à lui seul à repousser toute attaque à grande échelle de l'armée de l'air turque. D’ailleurs, Damas dispose des atouts tels que le S-200 et le S-300, capables, eux aussi de frapper des cibles aériennes à des centaines de kilomètres », a fait noter l'expert cité par Avia.pro. Une petite démonstration de force en a été faite à Nerab quand l'armée syrienne a activé ses Tochka. 

Dans la soirée du vendredi 21 février, les forces syriennes ont d'ailleurs et prestement abattu deux drones ayant pour mission de frapper les positions de l’armée syrienne situées sur l’axe d’al-Nerab où la contre-attaque de l’armée syrienne a fait des dizaines de morts.


 

 

 

D'ailleurs ces frappes régulières contre Hmeimim semblent de plus en plus impliquer les amis otaniens d'Ankara d'abord par leur fréquence puis par leur complexité. La DCA syro-russe a puissamment repoussé, mercredi 19 février, une attaque aux "objets volants hostiles" contre la ville de Jableh, au bord de la Méditerranée, attaque, qui pourrait ne pas avoir été étrangère avec le porte-avions Charles de Gaule qui ne cesse depuis 15 jours de rôder près des côtes syriennes, allant d'exercices aériens avec Israël aux exercices navals avec l'Égypte. 

Syrie: la France a attaqué Hmeimim?! 

Syrie: la France a attaqué Hmeimim ?! 

La DCA syro-russe a puissamment repoussé une attaque aux "objets volants hostiles" contre la ville de Jablé, au bord de la Méditerranée.

À présent, la banlieue et le centre d’Idlib sont le théâtre d'affrontements opposant les forces syriennes, en constante progression, aux supplétifs soutenus par l’armée turque qui a perdu vendredi deux des siens sans être capable de les venger. Certes, le bilan des pertes syriennes hallucinant que rapportent les autorités d'Ankara ne faisant rien, l'opinion commence à reprocher à Erdogan cette énième aventure. Aussi, quand Hulusi Akar, ministre turc de la Défense, indique suite à une conversation téléphonique avec son homologue US que l’armée turque a pour objectif de confronter directement l’armée syrienne dans le nord-ouest de la Syrie, les Turcs, eux, se demandent pourquoi, et ce alors que Anakara multipliait les signes d'une reprise avec Damas juste avant le 20 janvier. 

Erdogan vs Assad: qui va gagner?

Erdogan vs Assad: qui va gagner?

La guerre d’Ankara en Syrie : bluff ou réalité ?

Parallèlement aux opérations à Idlib, la Syrie et la Résistance et la Russie intensifient l'action sur le M4 reliant Idlib à Lattaquié. Il s'agit d'une nouvelle phase destinée à sécuriser totalement les côtes. Les unités de reconnaissance de l'armée syrienne ont commencé à intensifier leurs opérations le long des lignes de contact dans la campagne nord-est de Lattaquié qui s'étendent de la frontière turque au nord à la frontière nord-ouest de la région de la plaine d'al-Ghaab, en passant par les zones surplombant les collines stratégiques de Kabani qui sont adjacentes à la ville de Jisr al-Choghour, le bastion du Hizb al-Turkistani, a précisé Al-Masdar News ce samedi 22 février. C'est dire qu'après M5, ce sera le M4 à être sécurisé. 

Aux dernières heures du vendredi, Erdogan s'est entretenu avec Poutine de ce que les médias mainstream qualifient d''ultimatum" turc à la Russie. Le Sultan aurait dit, selon Ria Novosti, à Poutine que "le règlement à Idlib devrait être basé sur la pleine mise en œuvre de l'accord de Sotchi". L'ultimatum prête presque à sourire quand on sait que la Turquie a déjà retiré ses forces de ses postes d'observation et que le face-à-face Turquie/Syrie n'a commencé qu'en raison de la violation de Sotchi par Ankara. Pour le reste, la stratégie de chair à canon qu'Erdogan applique aux soldats turcs pour offrir un champ d'action et d'essai de nouveaux armements de ses amis otaniens, commence à lui coûter cher. 

Syrie: jusqu'où ira Erdogan?

Syrie: jusqu'où ira Erdogan?

Les autorités russes dénoncent avec force les récentes déclarations guerrières et décomplexées du président Erdogan.

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/22/619230/Syrie--deux-drones-abattus


 

ERDOGAN ANNONCE UN SOMMET SUR LA SYRIE AVEC LES DIRIGEANTS RUSSE, FRANÇAIS ET ALLEMAND… SANS LA SYRIE AFIN DE STOPPER L’OFFENSIVE DE L’ARMEE SYRIENNE

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Erdogan annonce un sommet sur la Syrie avec les dirigeants russe, français et allemand le 5 mars

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À l'issue d'échanges téléphoniques avec les leaders français, russe et allemand au sujet de la situation à Idlib, le Président turc a annoncé la tenue d'un sommet quadripartite sur la Syrie le 5 mars 2020.

Le Président turc a annoncé samedi 22 février la tenue d'un sommet le 5 mars avec les dirigeants russe, français et allemand pour évoquer la situation dans le gouvernorat d'Idlib.

«Nous allons nous réunir le 5 mars», a déclaré Recep Tayyip Erdogan, cité par l’AFP, à l’issue de discussions téléphoniques vendredi 21 février avec les Présidents Vladimir Poutine et Emmanuel Macron ainsi que la chancelière Angela Merkel. Il évoque ainsi la tenue d'un sommet quadripartite sur la Syrie afin de faire cesser les combats et de résoudre la crise humanitaire en cours.

Sommet quadripartite

L’initiative de cette rencontre avait été avancée plus tôt par la chancelière allemande et le Président français. Le lieu proposé est Istanbul.

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait précédemment déclaré que la Turquie avait échoué à remplir plusieurs engagements clés nécessaires à la résolution de la situation à Idlib, en Syrie.

En particulier, elle n’a pas dissocié l’opposition armée -prête au dialogue avec les autorités syriennes dans le cadre du processus politique- des terroristes.

Détails à suivre...

https://fr.sputniknews.com/international/202002221043113256-erdogan-annonce-un-sommet-sur-la-syrie-avec-les-dirigeants-russe-francais-et-allemand-le-5-mars/


 

ELECTIONS LÉGISLATIVES EN IRAN : APRES LES PREMIERS RÉSULTATS, LES CONSERVATEURS NETTEMENT EN TETE

Législatives en Iran: les conservateurs en tête après les premiers résultats

 Depuis 9 minutes  22 février 2020

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 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

Les conservateurs en Iran sont en tête selon les premiers résultats des onzièmes élections législatives depuis la révolution islamique de 1979.

Samedi en milieu de journée, les votes avaient été comptés dans 82 circonscriptions sur 208 à l’échelle nationale, selon les chiffres du comité électoral national rapportés par l’agence de presse Isna.

L’alliance formée par les conservateurs et les ultraconservateurs semblait avoir un avantage confortable à Téhéran selon les premiers résultats, a déclaré le porte-parole du comité Esmaïl Moussavi à la télévision d’Etat. Elle serait à même d’obtenir 70% des sièges du Parlement.

Selon M. Moussavi, la plupart des votes sont allés aux trois premiers noms sur cette liste menée par Mohammad Bagher Ghalibaf, trois fois candidat malheureux à la présidentielle, ex-chef de la police, membre des Gardiens de la révolution -l’armée idéologique de l’Iran-, et maire de Téhéran de 2005 à 2017.

Les modérés et les réformateurs étaient très rares parmi les 40 candidats au total à Téhéran, a ajouté le porte-parole. Avec ses 30 sièges, la capitale iranienne représente un enjeu électoral de premier plan.
Les résultats définitifs pour Téhéran et d’autres provinces seront annoncés dimanche matin au plus tard, a ajouté M. Moussavi.

Selon des chiffres non officiels publiés par l’agence Fars, la coalition conservatrice a remporté 135 des 290 sièges au nouveau Parlement. Les réformateurs en ont gagné 20 et les indépendants 28.

Les autorités ont annoncé la fermeture des écoles dans des dizaines de grandes villes pour permettre les opérations de dépouillement.
L’agence Fars a indiqué que 1,9 million de personnes avaient voté à Téhéran sur plus de neuf millions d’électeurs.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/1653764


 

COMMUNIQUE INTERSYNDICAL DU 20 FÉVRIER : TANT QU'IL LE FAUDRA !

ACTUALITÉ

 
 

RETRAITE MOBILISATION

Communiqué intersyndical du 20 février : Tant qu’il le faudra !

PUBLIÉ LE 21 FÉV 2020

 

TEMPS DE LECTURE : 2 MIN.

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF soulignent la détermination affichée encore ce 20 février, par les manifestants et manifestantes dans tout le pays, après plus de deux mois et demi de mobilisation continue malgré les entraves au droit de manifester et aux libertés syndicales.

Le projet de système par points représente un recul pour les droits à la retraite de toutes les générations et particulièrement des jeunes. Le refus de ce projet est là et ancré parmi les salarié.es du privé comme du public.

Le gouvernement et sa majorité doivent se rendre à l’évidence. Les formules générales et les slogans, très souvent mensongers, ne trompent personne. Les critiques et les oppositions se multiplient. Si l’exécutif est poussé dans ses retranchements, pour autant, les OS n’accepteront pas un passage en force au parlement.

Le gouvernement s’obstine alors qu’il est incapable de fournir une évaluation sincère sur l’impact financier et de lever les incertitudes sur le montant des pensions et l’âge de départ à la retraite. Ce qu’a souligné sévèrement le Conseil d’Etat.

Le gouvernement refuse d’aborder la question du partage des richesses pour financer les retraites et se place dans une logique de croissance infinie.

D’autre part, les débats à l’assemblée confirment que l’âge d’équilibre, clé de voute de leur système, conduira à imposer un départ à 65 ans et au-delà.

Les travailleuses et les travailleurs ne baisseront pas les bras aussi longtemps que le gouvernement ne retirera pas son projet.

Parce qu’elles contestent le cadrage gouvernemental imposé pour la conférence de l’équilibre et du financement, les organisations tiendront leur propre conférence sur le système de retraite. Lors de cet événement, des experts et des économistes interviendront pour un vrai débat contradictoire sans lettre de cadrage ! Cette initiative sera déclinée sur tout le territoire.

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF dénoncent toutes les inégalités subies par les femmes aggravées par le projet de réforme des retraites. Elles appellent à s’inscrire et organiser des actions et manifestations pour l’égalité tout au long de la vie entre les femmes et les hommes lors de la journée internationale de lutte pour les droits des femmes le 8 mars et autour de cette date.

Les Organisations syndicales CGT, FO, FSU, Solidaires, FIDL, MNL, UNL et UNEF appellent à poursuivre les actions sans relâche, sous toutes les formes décidées localement. Elles préparent, dans ce cadre, une grande journée de grève interprofessionnelle et de manifestations dans tout le pays mardi 31 mars pour faire échec à ce projet de loi.

Les Organisations décident de se revoir très prochainement.

Paris, le 20 février 2020

https://www.cgt.fr/actualites/retraite/mobilisation/communique-intersyndical-du-20-fevrier-tant-quil-le-faudra


 

COVID-19 : L'OMS S’INQUIÈTE DE L'APPARITION DE CAS ATYPIQUES

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Coronavirus: l’OMS s'inquiète de l'apparition de cas atypiques

© REUTERS. Jason Lee

SANTÉ

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Dossier:

Propagation du coronavirus dépisté en Chine - 2020 (231)

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L'Organisation mondiale de la santé a exprimé sa préoccupation face à l'apparition de cas hors de Chine «sans lien épidémiologique clair, tels que les antécédents de voyage ou les contacts avec un cas confirmé», écrit l’AFP.

L'inquiétude grandissait vendredi 21 février à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) qui, pour la première fois, a affirmé que la période propice pour enrayer l'épidémie due au nouveau coronavirus «se rétrécit» et s'alarme de l'absence de «lien épidémiologique clair» dans des cas apparus en dehors de la Chine, rapporte l’AFP.

Les nouveaux foyers de la maladie se multiplient: premier cas confirmé au Liban, deux décès supplémentaires en Iran, doublement des cas en Corée du Sud et quelque 500 prisonniers contaminés en Chine.

Signe de nervosité croissante, neuf villes du nord de l'Italie ont fermé vendredi 21 février bars, écoles et autres lieux publics en raison des soupçons de contamination pesant sur plusieurs personnes, poursuit l’agence de presse.

 

Coronavirus SARS-CoV-2

© CC BY 2.0 / NIAID / NOVEL CORONAVIRUS SARS-COV-2

Un responsable iranien contaminé au coronavirus

À Genève, le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a tiré la sonnette d'alarme: «Au moment où nous parlons, nous sommes encore dans une phase où il est possible de contenir l'épidémie». Mais la «fenêtre de tir se rétrécit», a-t-il averti, en déplorant le manque de soutien financier international.

 

L'OMS est particulièrement préoccupée par l'apparition de cas hors de Chine «sans lien épidémiologique clair, tels que les antécédents de voyage ou les contacts avec un cas confirmé».

«Nous voyons que la situation évolue», a souligné le Dr Sylvie Briand, directrice du département Préparation mondiale aux risques infectieux à l'OMS: «Non seulement le nombre de cas augmente mais nous voyons aussi différents modèles de transmission dans différents endroits».

L'OMS refuse pour l'instant de parler de pandémie, mais considère qu'il y a «des épidémies différentes, montrant des phases différentes», a-t-elle expliqué. «Nous essayons de trouver un sens à toutes ces situations différentes dans le monde».

Signe de son inquiétude, l'institution spécialisée de l'Onu a annoncé la nomination de six envoyés spéciaux, parmi lesquels David Nabarro, ancien coordonnateur de l'Onu pour Ebola lors de l'épidémie qui toucha l'Afrique de l'Ouest entre fin 2013 et 2016.

Soulignant une fois de plus les mesures «sérieuses» prises par la Chine à Wuhan et Hubei pour contenir l'épidémie, le patron de l'OMS a appelé les «autres pays», sans les citer, à être également «très, très sérieux».

L'épidémie a déjà fait plus de 2.200 morts et a contaminé plus de 75.000 personnes en Chine et plus de 1.100 ailleurs dans le monde.

 

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© AP PHOTO / LEE JIN-MAN

Fermeture provisoire d’une usine de Samsung après la contamination au coronavirus d’une employée

Si le nombre de nouveaux cas quotidiens en Chine a baissé durant quatre jours consécutifs, il est reparti à la hausse (avec au moins 889 nouveaux cas, contre 673 la veille), a annoncé vendredi 21 février le ministère de la Santé.

 

La Chine a pourtant placé de facto en quarantaine plus de 50 millions de personnes dans la province du Hubei (centre) et dans son chef-lieu Wuhan, épicentre de l'épidémie.

Par ailleurs, plusieurs États ont interdit l'entrée sur leur territoire aux voyageurs venant de Chine, et de nombreuses compagnies aériennes ont suspendu leurs vols à destination comme en provenance de l’Empire du milieu.

Mais ces restrictions n'ont pas empêché l'émergence de nouveaux cas ailleurs dans le monde, avec 11 décès hors de Chine continentale (hors Hong Kong et Macao).

https://fr.sputniknews.com/sante/202002221043112723-coronavirus-loms-sinquiete-de-lapparition-de-cas-atypiques/