Veilleur en éveil

 

ALLIANCE IRAN/RUSSIE/CHINE FACE AUX USA

Nouvelle approche iranienne face aux USA

Thursday, 26 November 2020 6:23 PM  [ Last Update: Thursday, 26 November 2020 6:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Nouvelle approche iranienne face aux USA. ©Farsnews/Illustration

Depuis la prise de fonction de Donald Trump en janvier 2017 à la Maison-Blanche, son administration ne cesse d’imposer des sanctions unilatérales contre l’Iran. Dirigée par le président élu Joe Biden, la future administration américaine envisage de revenir en arrière et de prendre des mesures constructives à l’égard de l’Iran. Or, de dernier n’établirait-il par une approche différente de celle d’avant ? Rien n’est moins sûr.

Au cours de ces dernières quatre années, l’Iran s’est inlassablement évertué à renforcer sa position militaire et économique en coopération avec la Chine et la Russie. Les deux pays sont désormais impliqués dans les infrastructures portuaires et pétrolières de l’Iran et contribuent à ses capacités défensives. De cette coopération, résultent d’un côté l’inefficacité du mécanisme de pression maximale et de l’autre, l’indifférence de l’Iran à la demande d’interaction de Biden.

Le CGRI active le

Le CGRI 

Un défilé populaire de 1000 embarcations légères a eu lieu ce jeudi 26 novembre sur les rives du golfe Persique.

En 2016, Téhéran et Pékin ont jeté les bases d’un partenariat de 25 ans s’inscrivant dans le cadre d’un plus vaste projet chinois à savoir, une ceinture routière. Les dirigeants iraniens considèrent aujourd’hui les relations avec la Chine non seulement comme un moyen d’alléger les sanctions de Washington, mais aussi comme une source d’assistance financière, militaire et technologique pour contre l’attitude hégémonique des États-Unis notamment dans la région.

Lire aussi :

 Téhéran et Pékin vont renforcer leurs coopérations stratégiques

Pacte stratégique Iran-Chine, pourquoi la Chine a choisi de s’allier à l’axe de la Résistance ?

La Chine a toujours critiqué les politiques de sanctions américaines contre l’Iran. Le représentant de la Chine auprès des Nations Unies, Zhang Jun, a écrit que les sanctions américaines contre l’Iran n’avaient aucun effet juridique, politique, ni pragmatique. Le ministère chinois des Affaires étrangères a également accusé les États-Unis d’avoir violé à plusieurs reprises le droit international et appelé Washington à y mettre fin.

La Chine a investi 400 milliards de dollars pour moderniser les industries iraniennes pétrolière, gazière et pétrochimiques mais aussi son secteur de transport. Pékin souhaite également fournir le soutien nécessaire pour faire reconstruire les ports iraniens de Chabahar et de Jask, considérés comme indispensables pour l’exportation du pétrole iranien via une autre voie que le détroit d’Hormuz. L’expansion des deux ports sapera les efforts américains pour freiner les exportations du pétrole iranien.

La Russie conteste, quant à elle, ouvertement la position prise par Washington à l’encontre de Téhéran. En réponse aux nouvelles sanctions américaines établies en septembre dernier, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Ryabkov a déclaré aux journalistes : « Nous n’avons pas peur des sanctions américaines, nous y sommes habitués. Ces sanctions n’affecteront pas notre politique. Notre coopération avec l’Iran comporte divers aspects et un nouveau décret n’a aucun effet sur notre approche. Lorsque Washington a intensifié les sanctions en octobre, les deux pays se sont engagés à accroître les coopérations économiques, le commerce bilatéral et la sécurité régionale. »

En juillet dernier, le chef de la diplomatie iranienne, Mohammad Javad Zarif et son homologue russe ont discuté de l’élargissement de l’alliance Téhéran-Moscou, l’Iran appelant à étendre l’accord du décembre 2001. De son côté, la Russie souhaite avoir accès aux bases internes de l’Iran pour ses objectifs aériens et maritimes.

La Chine et la Russie ont des intérêts communs dans leur hostilité aux sanctions américaines contre l’Iran. Les responsables chinois et russes ont annoncé lors de la Conférence de Beijing sur les études régionales partager un objectif qui est de ne pas reconnaître les États-Unis en tant que leader mondial, cherchant à mettre en place un système multipolaire qui remplacerait celui imposé par les États-Unis. M. Zarif a fait des remarques similaires, annonçant dans un tweet que son pays rejetait l’unilatéralisme américain et ses efforts visant à créer un monde unipolaire.

Lire aussi : Iran/Chine : la fin de l’unilatéralisme israélo-américain ?

Biden est conscient qu’il doit entamer des discussions avec l’Iran. Il a déclaré les États-Unis reviendraient à nouveau à l’accord, si l’Iran fait de même. En effet, la future administration américaine semble être convaincue qu’il est impossible d’ignorer l’importance de l’Iran dans la région.

«Les USA ont peur de la guerre»

«Les USA ont peur de la guerre»

« Le Bassij [Forces populaires] est prêt à défendre les valeurs de la Révolution et renforcer la résistance nationale des Iraniens face aux ennemis. » (Général Salami)

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/26/639432/Alliance-Iran-Russie-Chine-face-aux-USA

 

MEGACYBERATTAQUE IRANIENNE CONTRE "ISRAËL"

L’armée cybernétique iranienne dupe un colonel israélien   

Thursday, 26 November 2020 3:49 PM  [ Last Update: Thursday, 26 November 2020 3:49 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un lieutenant-colonel israélien a fait l’objet d’une cyber-opération iranienne. (Photo d'illustration)

Un lieutenant-colonel israélien a fait l’objet d’une cyber-opération iranienne.

Les hackers iraniens se sont fait passer pour l’ancien chef du renseignement militaire israélien et son assistant afin d’avoir accès aux analyses faites par un chercheur d’un groupe de réflexion, a rapporté vendredi dernier Channel 13.

Lire aussi : Comment l’Iran a-t-il brisé le cyber-bouclier israélien pour en faire une passoire tout comme Dôme de fer

Selon le rapport, un e-mail a été envoyé le 1er novembre, apparemment à partir d’un compte Gmail appartenant à Deborah Oppenheimer, directrice des relations extérieures et secrétaire d’Amos Yadlin, chef de l’Institut israélien d’études sur la sécurité nationale (INSS) à Alma Research & Education Centre.

Un e-mail a été envoyé le 1er novembre, apparemment à partir d’un compte Gmail appartenant à Deborah Oppenheimer. (Capture d’écran de Channel 13)

Le lieutenant-colonel (à la retraite) Sarit Zehavi, fondatrice du Centre Alma, a déclaré avoir reçu un e-mail les informant que Yadlin souhaitait parler à l’un de leurs chercheurs.

« Nous ne savions pas de quoi il s’agissait, mais quand quelqu’un de cette importance nous contacte, nous répondons immédiatement et lui envoyons le numéro de téléphone », a déclaré Zehavi.

Lire aussi : Données confidentielles de l’armée israélienne « piratées » : le plan d’attaque anti-Israël en préparation ?

Le lendemain, le chercheur a reçu une série de messages WhatsApp d’un compte qui semblait être celui de Yadlin, en utilisant une photo de profil de l’ancien chef de l’Unité de renseignement militaire de l’armée.

Le lieutenant-colonel Sarit Zehavi, fondatrice du Centre Alma. (Capture d’écran de Channel 13)

« Avant de parler, je veux que vous lisiez ce document et que vous exprimiez votre opinion », dit le message contenant également un lien vers un rapport qui rédigé par quatre chercheurs de l’INSS, n’avait pas encore été publié. Le rapport, sur la situation au Liban, n’aurait pu être obtenu que par le piratage », a déclaré Channel 13.

Lire aussi : 1ère cyber-offensive iranienne ou le jour où l’Iran s’est exercé à mettre Israël sens dessus dessous

Le chercheur n’a pas tardé à envoyer sa réponse au même numéro en décryptant le rapport sur le Liban. On ignore ce qu’a éveillé les soupçons, mais ces derniers ont conduit à l’ouverture d’une enquête de cybersécurité ayant révélé que les échanges étaient effectués avec des hackers iraniens.

Israël, cyberattaqué!

Israël, cyberattaqué !

Une cyberattaque vient de toucher deux installations hydrauliques du régime israélien.

« C’est un excellent moyen de comprendre ce que la communauté des chercheurs universitaires et militaires pense de toutes sortes de développements au Moyen-Orient », a déclaré Ram Levy, fondateur de la société de recherche en cybersécurité Konfidas. « De cette manière, ils peuvent avoir leur opinion, ce qu’ils n’écrivent pas vraiment dans les articles universitaires, de manière informelle. »

L’INSS est un institut important dans le domaine de la recherche stratégique.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/26/639419/Israel-espionnage-piratage-Iran-hackers-Sarit-Zehavi

 

VERS UNE ALLIANCE "GAZIERE" VENEZUELA/IRAN ?

Corridor anti-sanction: et si les deux fondateurs de l’Opep tenaient à changer le jeu?

Thursday, 26 November 2020 7:21 PM  [ Last Update: Thursday, 26 November 2020 7:21 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La compagnie nationale PdVSA (Petroleos de Venezuela S.A.) est le principal exploitant des réserves de pétrole du Venezuela. (Photo d'Archives)

« Les relations entre l’Amérique latine et l’Iran nous apportent du pouvoir et de la richesse », a déclaré l’ancien ambassadeur de l’Iran au Venezuela.

Ahmad Sobhani a déclaré, mercredi 25 novembre, que l’Amérique latine présentait une bonne opportunité pour le monde entier.

« Une grande partie des céréales du monde est fournie par les pays latino-américains », a indiqué l’ancien diplomate iranien, ajoutant que l’Iran et le Venezuela étaient parmi les fondateurs de l’OPEP qui avaient beaucoup œuvré pour revivifier cette organisation.

« Une OPEP gazière s’est aussi mise sur pied grâce aux différents pays de l’Amérique latine. Nous importons des céréales du Brésil et de l’Argentine depuis des décennies avant la victoire de la Révolution. En plus, les Latino-Américains sont gentils et accueillent les étrangers, surtout les Iraniens, à bras ouvert. Nous partageons des affinités culturelles et éthiques avec les Latino-Américains. Nous sommes donc en mesure d’entretenir les meilleures relations avec les pays de l’Amérique latine ». 

L'Iran barricade le ciel vénézuélien!

L’Iran barricade le ciel vénézuélien !

Évoquant la poussée de l’esprit anti-impérialiste dans les pays latino-américains, Ahmad Sobhani a déclaré : « Cet esprit anti-impérialiste est une raison de plus qui pousse les Iraniens à développer leurs relations avec les Latino-Américains ».

Soulignant l’importance des bonnes relations avec les pays latino-américains, l’ancien ambassadeur de la République islamique d’Iran au Venezuela a souligné qu’« ils sont nos alliés sur les plans internationaux. Les relations que nous entretenons avec eux nous apportent du pouvoir et de la richesse ».
M. Sobhani a ensuite évoqué l’achat des drones israéliens de faible qualité au prix exorbitant par la Colombie, l’Équateur et le Brésil, en indiquant : « Quand les autres pays disposent de drones, le Venezuela, lui aussi, a le droit d’en avoir pour patrouiller, superviser les forêts et détecter les marées noires. Si le Venezuela veut acheter des drones à l’Iran, nous saluerons sa décision ». 

Venezuela: nouveau coup

Venezuela : nouveau coup

Dans la foulée, Seyyed Reza Tabatabaï, ancien ambassadeur de la République islamique d’Iran en Bolivie et au Mexique, a déclaré qu’il fallait une diplomatie très active entre l’Iran et l’Amérique latine. « Il faut que nous développions nos relations avec les pays latino-américains par une diplomatie générale très active ». 
Reza Tabatabaï a rappelé que la Bolivie était riche en ressources pétrolières et gazières : « Au début du mandat de l’actuel président bolivien, le pays manquait une gestion intégrée pour contrôler ces ressources et richesses, mais la République islamique d’Iran est passée à l’acte pour aider les responsables bolivariens à bien gérer ces bénédictions divines ». 

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/26/639445/Iran-Venezuela-Opep-gaz-petrole-relations-Amerique-latine-

 

LES EXPORTATIONS DE GAZ RUSSE EN CHINE BATTENT UN RECORD

Les exportations de gaz russe en Chine battent un record

 Depuis 16 heures  26 novembre 2020

La Russie possède les plus grandes réserves attestées de gaz au monde grâce au gazoduc Force de Sibérie.

La Russie possède les plus grandes réserves attestées de gaz au monde grâce au gazoduc Force de Sibérie.

 Asie et Afrique - Chine

 

 

Rédaction du site

Les exportations de gaz naturel liquéfié (GNL) russe vers la Chine ont atteint un niveau record en septembre, s’établissant à 899 millions de mètres cubes, soit deux fois plus que le mois précédent (542 millions de mètres cubes) ainsi qu’en septembre de l’année dernière (558 millions de mètres cubes), rapporte l’Administration générale des douanes chinoises.

Il s’agit d’un chiffre record dans l’histoire des livraisons de GNL russe vers la Chine. En termes de livraisons de GNL vers la Chine, la Russie est donc arrivée en deuxième position en septembre 2020, juste derrière l’Australie, qui est le leader incontesté en la matière.

Force de Sibérie: projet énergétique faramineux

La Russie, qui possède les plus grandes réserves attestées de gaz au monde, a pu entrer sur le marché chinois grâce au gazoduc Force de Sibérie.

Inauguré en 2019, ce gazoduc achemine du gaz russe vers le nord-est de la Chine et vise à répondre à des préoccupations de sécurité énergétique des deux puissances mondiales.

Au deuxième trimestre de 2020, le coût des livraisons via le gazoduc Force de Sibérie a diminué de 10%, pour atteindre 183 dollars par millier de mètres cubes. Le gaz russe acheminé par ce gazoduc s’est avéré le moins cher pour la Chine, selon l’Administration générale des douanes chinoises.

 

Source: Avec Sputnik

https://french.almanar.com.lb/framework/includes/uploads/2020/11/manar-04543680016063718511.jpg

 

SELON UN SPECIALISTE ISRAELIEN, L'ARMEE US SE PREPARE A FRAPPER L'IRAN

Un Boeing B-52H Stratofortress

L'armée américaine se préparerait à frapper l'Iran, selon un spécialiste israélien

© CC BY-SA 2.0 / Alan Wilson / Boeing B-52H Stratofortress ‘61-013 / LA’

INTERNATIONAL

11:51 26.11.2020(mis à jour 14:28 26.11.2020)URL courte

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6220202

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Des éléments concordants indiquent que Washington serait prêt à frapper l'Iran et qu'Israël en est prévenu, selon un expert israélien dans les domaines militaire et sécuritaire, dont les estimations n'ont pas reçu de confirmations officielles et reposent sur des sources et des supputations.

Le journaliste israélien Matthias Inbar, spécialiste des questions militaires et sécuritaires, a évalué pour i24News la probabilité d'une frappe américaine sur l'Iran.

«Rien n'a été encore officiellement confirmé, ni par les États-Unis, ni par Israël. Donc pour l'instant, ce ne sont que des sources ou des supputations. Les éléments concordants tendent à montrer que non seulement Washington est prêt à frapper, mais surtout que Jérusalem a été prévenu», signale l'expert.

Il dit avoir plusieurs raisons pour l'affirmer, au premier chef le déploiement de bombardiers B-52, des avions capables de frapper et de larguer des bombes de 12 tonnes.

«Ils ont été repérés du côté du Koweït.»

Des éléments concordants à l'appui

Une autre raison qu'il avance est la fameuse réunion de Donald Trump à la Maison-Blanche pendant laquelle le Président américain avait été dissuadé de frapper l'Iran.

«Et puis, il y a des éléments concordants, notamment ces multiples réunions, déplacements de Benny Gantz [ministre israélien de la Défense, ndlr] à deux reprises à Washington, [des rencontres, ndlr] avec Mark Esper, et de Mark Esper, ex-secrétaire à la Défense, ici à Tel-Aviv», poursuit l'expert.

 

Benjamin Netanyahou

© SPUTNIK . SERGUEÏ GOUNEÏEV

Netanyahou et ben Salmane auraient discuté d'un front commun contre l'Iran

En étayant son idée, il ajoute avoir eu des informations d'après lesquelles Christopher C. Miller, le remplaçant de Mark Esper limogé, avait passé plusieurs coups de fil à Benny Gantz ces derniers jours.

 

Anniversaire du meurtre de Qassem Soleimani

Une autre raison est selon lui la date anniversaire de l'élimination de Qassem Soleimani, le 3 janvier, et les demandes d'agir adressées depuis quelques jours par l'Iran à ses proxys, c'est-à-dire les Houthis au Yémen, le Hezbollah au Liban, le Hamas et le Djihad islamique dans la bande de Gaza.

«Finalement, la grande question qu'on peut se poser aujourd'hui: les États-Unis sont prêts, la question est de savoir est-ce que l'armée israélienne l'est autant», conclut l'expert

https://fr.sputniknews.com/international/202011261044834797-larmee-americaine-se-preparerait-a-frapper-liran-selon-un-specialiste-israelien/

VENEZUELA : LE PRESIDENT MADURO FAIT L'ELOGE DE L'HERITAGE DE FIDEL CASTRO

26 Novembre 2020

Le président vénézuélien fait l'éloge de l'héritage de Fidel Castro
Caracas, 25 novembre (Prensa Latina) Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, a aujourd'hui loué l'héritage du leader historique de la révolution cubaine, Fidel Castro (1926-2016), à l'occasion du quatrième anniversaire de sa mort.

Par le biais du réseau social Twitter, le président vénézuélien a souligné l'exemple de Fidel dans la défense des causes des peuples opprimés du monde.

Fidel Castro Ruz, le professeur, père et homme d'idées qui nous a appris à ne pas plier quand il s'agit de défendre la cause des opprimés. Quatre ans après votre passage à l'éternité, le peuple vénézuélien vous porte présent dans chaque bataille et victoire", a écrit Maduro sur la plateforme de communication.

Le leader révolutionnaire a dirigé l'un des mouvements insurrectionnels les plus influents pour l'Amérique latine dans les années 1950 ; avec la victoire de 1959, la Révolution cubaine a défié les États-Unis en tant que modèle de résistance en Amérique latine et ailleurs.

Cuba a réalisé des modèles exemplaires d'éducation et de soins de santé gratuits, avec des résultats précieux pour le monde, auxquels s'ajoutent la collaboration internationale et l'intégration de projets latino-américains tels que l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Accord commercial du peuple (ALBA-TCP).

En tant que fondateur du premier État socialiste de l'hémisphère occidental, il a conçu, guidé et exécuté une politique étrangère d'indépendance claire et d'extension mondiale.

Fidel Castro a promu la mise en place de l'accord de coopération intégrale entre Cuba et le Venezuela après l'arrivée au pouvoir dans la nation sud-américaine du leader bolivarien Hugo Chávez (1954-2013), dans une alliance de portée stratégique renforcée au cours des deux dernières décennies.

agp/wup

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=413659&SEO=presidente-de-venezuela-enaltece-legado-de-fidel-castro

L'UNION EUROPEENNE SOMMEE DE S'ECARTER DE LA POLITIQUE AGRESSIVE DES USA CONTRE LE VENEZUELA

26 Novembre 2020

Paris, 25 novembre  (RHC)- Le Cercle Bolivarien de Paris a demandé à l’Union Européenne d’abandonner la politique agressive imposée par les États-Unis contre le Venezuela et à respecter les élections parlementaires dans ce pays sud-américain.

« L’Union Européenne ne veut pas reconnaître ses erreurs de ne pas agir adaptée au respect des constitutions de chaque pays et d’agir sans souveraineté se soumettant aux pressions de la politique extérieure des États-Unis et en particulier du gouvernement de Donald Trump » a averti le Cercle.

Il a réitéré le droit des Vénézuéliens  d’élire le 6 décembre aux urnes ses députés de façon légitime et démocratique à travers le vote secret et universel bien que d’autres institutions ou gouvernements ne veuillent pas le reconnaître.

Des personnalités et des citoyens du monde entier exigent le respect de ce droit, contenu dans la Constitution de 1999, approuvée au cours d’un référendum  par une large majorité et défendue par le peuple souverain et bolivarien, a souligné l’organisation solidaire avec les causes latino-américaines.

Les élections pour l’Assemblée Nationale –a-t-il rappelé- doivent se tenir avant le 5 janvier date à laquelle les parlementaires élus ou réélus doivent prendre possession de leurs sièges pour un mandat de cinq ans.

Selon le Cercle Bolivarien de Paris, parmi les appels à propos de ces élections relèvent ceux lancés à l’Union Européenne et à ses institutions à laisser de côté les positions arrogantes et néo-colonialistes et l’ingérence en Amérique Latine.

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/240688-lunion-europeenne-est-sommee-de-secarter-de-la-politique-agressive-des-etats-unis-contre-le-venezuela

Tag(s) : #Venezuela

 

LE MAROC CHOISIT LES ARMES EN REPONSE A LA COLERE DU PEUPLE SAHRAOUI COLONISE

Le Maroc choisit les armes en réponse à la colère du peuple colonisé Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique

Mercredi 18 novembre 2020, par  auteurs à lire, popularité : 59%

 

 Internationale |

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L’armée marocaine est entrée le 13 novembre 2020 dans la zone démilitarisée à Guerguerat au sud du Sahara occidental. Elle a attaqué le campement des civils sahraouis qui bloquaient depuis le 20 octobre, la brèche ouverte par le Maroc dans cette zone-tampon pour y faire transiter les ressources halieutiques et agricoles qu’il exploite illégalement.

C’est la quatrième fois depuis septembre 1991, que le Maroc rompt les conditions de l’accord de cessez-le-feu signé après seize années de guerre avec le Front Polisario. Le Front Polisario avait apposé sa signature contre la promesse de l’organisation d’un référendum fixé à l’époque en janvier 1992.

Les rois Hassan 2 puis Mohamed 6 n’ont eu de cesse de faire repousser l’échéance redoutée pour profiter d’une situation « ni guerre, ni paix ». Elle a permis d’installer une colonie de peuplement de centaines de milliers de Marocains et de développer, en toute illégalité, le pillage des ressources naturelles de ce territoire non autonome : phosphate, sable, produits de la mer et agricoles.

Cette fois l’armée de libération nationale sahraouie a répliqué aux graves provocations du colonisateur, qui refuse d’entendre la colère d’un peuple qui s’est exprimée pacifiquement à Gdeim Izik comme à Guerguerat. Un peuple qui attend depuis vingt neuf ans la réalisation de la promesse onusienne d’accéder à l’autodétermination, alors que sous ses yeux, ses ressources naturelles sont exportées malgré les arrêts de la Cour européenne de justice en application du droit international.

Le Conseil de sécurité porte une lourde responsabilité dans cette situation. Il est en défaut d’appliquer la résolution de l’Assemblée générale de l’ONU du 14 décembre 1960 sur « l’octroi à l’indépendance des pays et peuples coloniaux » qui « proclame solennellement la nécessité de mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations ».

Le Conseil de sécurité a cautionné les entraves du Maroc au travail de la MINURSO, la brèche en est un exemple : les quatre envoyés spéciaux de l’ONU qui se sont succédés, ont demandé en vain qu’elle soit refermée. Leurs démissions expriment d’ailleurs cette paralysie organisée. En 2016 le roi Mohamed 6 a expulsé la composante politique et administrative de la MINURSO chargée de préparer le référendum. Le Secrétaire général de l’ONU a demandé son retour, elle n’est toujours pas complète à ce jour. Malgré ces atermoiements la liste électorale a été arrêtée et ne nécessite qu’une mise à jour. Mais le Maroc n’admet qu’une alternative dans ce référendum : l’autonomie au sein du royaume, option soutenue par la France qui pèse de tout son poids pour empêcher que la MINURSO soit dotée d’un volet de surveillance des droits de l’homme comme le recommandaient les ONG internationales, en particulier dans les zones de conflits armés. Depuis sept années aucun observateur ou professionnel de l’information ne peut séjourner au Sahara occidental occupé : 283 personnes venues de 20 pays et de 4 continents ont été expulsés par le régime olonial. Le correspondant de l’agence espagnole EFE en poste au Maroc n’a pas été autorisé à se rendre à Guerguerat.

L’AFASPA, solidaire du peuple sahraoui, demande solennellement
- Au Conseil de Sécurité de l’ONU d’organiser dans les plus brefs délais un référendum qui applique l’expression libre et authentique de la volonté des populations du Sahara occidental.
- A l’Union Africaine de jouer pleinement son rôle pour le droit à l’autodétermination du seul peuple du continent qui n’a pas encore pu se prononcer sur son destin.
- Au gouvernement français d’adopter une attitude constructive dans ce processus de décolonisation dans le plein respect de l’esprit de la résolution 1514 de l’Assemblée générale des Nations Unies.
- Au royaume du Maroc de respecter les droits de l’homme dans la partie qu’il occupe du Sahara occidental et de se soumettre à la volonté de des Nations Unies de « mettre rapidement et inconditionnellement fin au colonialisme sous toutes ses formes et dans toutes ses manifestations » en s’asseyant à la table des négociations.

Bagnolet le 15 novembre 2020

Association Française d’Amitié et de Solidarité avec les Peuples d’Afrique
13 rue Pierre et Marie Curie 93170 Bagnolet

Courriel afaspanationale@wanadoo.fr
site internet www.afaspa.com

 

LEGENDE DU FOOTBALL MONDIAL, L'ARGENTIN DIEGO MARADONA EST MORT A 60 ANS

Légende du football, Diego Maradona est mort à 60 ans (médias argentins)

Diego Maradona, champion du monde 1986 à la tête de l'Argentine. (P. Boutroux/L'Équipe)

Diego Maradona, champion du monde 1986 à la tête de l'Argentine. (P. Boutroux/L'Équipe)

Plus grand joueur argentin de tous les temps, Diego Maradona est décédé mercredi d'un arrêt cardiaque, selon la presse argentine. Il laisse l'image d'un génie malicieux rongé par la drogue et la gloire.

mis à jour le 25 novembre 2020 à 17h29

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Il était une légende du football argentin. Une légende du football. Diego Maradona est mort mercredi à 60 ans d'un arrêt cardiaque, ont annoncé les principaux journaux argentins, Clarin et La Nacion.

« J'ai deux rêves : disputer la Coupe du monde et la gagner », espérait le jeune Diego Maradona, interrogé par la télévision argentine alors qu'il n'avait que douze ans. Disparu à Buenos Aires alors qu'il venait de fêter son soixantième anniversaire et était entraîneur du Gimnasia la Plata, il les réalisera en 1986, au Mexique, lors d'un Mondial de haute volée. Avec l'Argentine, il sera décisif à dix reprises (cinq buts, cinq passes) en sept rencontres. Mais c'est surtout son match contre l'Angleterre, en quarts de finale, qui forgera sa légende.

Dans ce duel rendu bouillant par l'affrontement des deux pays aux Malouines, le malicieux Peluso marquera d'abord de la main (geste qu'il a qualifié de «Main de Dieu») avant de dribbler victorieusement toute l'équipe adverse. Ce but a été consacré comme le plus beau du XXe siècle par la FIFA en 2002. Tout simplement. Malgré un Mondial 1982 raté et une Coupe du monde 1990 perdue en finale et marquée par les sifflets italiens à son encontre, Diego Maradona (34 réalisations en 91 sélections) a aussi été élu meilleur joueur de l'histoire des Coupes du monde par le Times, devant Pelé et Beckenbauer.

Une icône à Naples

Idole argentine, Diego Maradona l'est également à Naples, qui l'avait transféré pour un montant record à l'époque (7,5 millions de dollars). Accueilli par 75 000 personnes au San Paolo lors de l'été 1984, il va vite s'imposer comme l'un des meilleurs joueurs du monde. Entre 1987 et 1990, il est au sommet de son art. Il remporte le doublé Coupe-Championnat 1987, est sacré meilleur buteur de la Serie A 1988, gagne la Coupe de l'UEFA 1989 (avec une note de 10/10 de la Gazzetta en finale contre Stuttgart) puis encore un Scudetto en 1990.

Au Napoli, il trouvera plus d'amour qu'au Barça (1982-1984), où il a joué deux saisons et passé des moments contrastés : 38 buts en 58 matches et un titre de meilleur joueur de Liga, mais également onze mois sans compétition (hépatite, fracture d'une cheville, suspension). Il restera évidemment dans le coeur des fans du Séville FC (1992-1993), où il a été décisif vingt fois en trente matches de Liga et Copa del Rey. Mais c'est du côté de Boca Juniors et d'Argentinos Juniors qu'il faudra aussi se tourner pour revenir sur le génie qu'il était très (trop ?) tôt. Sous le maillot xeneize, il a explosé à l'âge de 21 ans en remportant le titre de champion. Une confirmation, déjà, pour celui qui avait été appelé en équipe d'Argentine à 16 ans seulement et avait débuté à 15 ans et 11 mois par un petit pont sur sa première action avec les pros d'Argentinos Juniors. Un club formateur qui l'a vu inscrire 115 buts en 166 rencontres. Tout cela lui a permis d'être sacré meilleur réalisateur du championnat argentin cinq fois de suite. Record inégalé.

Des frasques extra-sportives

Cette grande carrière a été jonchée de frasques sur les terrains et en dehors. Car, à l'inverse de l'autre idole argentine Lionel Messi, Diego Maradona était tout sauf "lisse". En mars 1991, il a été contrôlé positif à la cocaïne après un match joué avec Naples contre Bari. Suspendu quinze mois, il est rentré en Argentine où il a écopé de 14 mois de prison avec sursis pour possession de drogue lors d'un contrôle de police quelques semaines plus tard. A 34 ans, il a encore été contrôlé positif, à plusieurs types d'éphédrine cette fois-ci, à l'occasion d'un Argentine-Nigeria du Mondial 1994.

Sa dépendance aux drogues a sûrement eu une influence sur son comportement violent au quotidien. Excédé par le marquage du Brésilien Batista, il lui a adressé un coup de pied dans le ventre et pris un rouge qui a tristement terminé son Mondial 1982.

Deux ans plus tard, avec le Barça, il déclenchera une bagarre générale suite à des gestes fous sur Sola et Goikoetxea. En fin de carrière, Maradona ne sera toujours pas calmé. Lassé par des journalistes en février 94, il les menace avec une carabine à air comprimé, ce qui lui vaudra deux ans de prison avec sursis.

Passée aux côtés d'hommes politiques sud-américains parfois controversés (Castro, Morales, Chavez...), sa retraite ne redorera pas son image. Poursuivi par le Fisc italien et les tests de paternité, il passera plus de temps en cure de désintoxication et d'amaigrissement ainsi que sur les plateaux de télévision qu'au bord des terrains où sa carrière d'entraîneur ne sera pas à la hauteur de celle du joueur (moins de deux cents matches au total avec notamment la sélection argentine, Al Wasl ou Gimnasia la Plata).

publié le 25 novembre 2020 à 17h24mis à jour le 25 novembre 2020 à 17h29

https://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Legende-du-football-diego-maradona-est-mort-a-60-ans-medias-argentins/1198423

 

BOLIVIE : LIBERATION D'UN POLICIER QUI A REFUSE DE SE MUTINER CONTRE EVO MORALES EN 2019

24 Novembre 2020

La Paz, 21 novembre (Prensa Latina) La justice bolivienne a libéré le sergent de police Ismael Marquina, en prison pour avoir refusé de participer au coup d’État contre Evo Morales en 2019, rapportent aujourd’hui les médias locaux.

En novembre de l’année dernière, des policiers mutins, auxquels Marquina n’a pas voulu s´unir, ainsi que des militaires et des groupes violents dirigés par la droite politique, ont ignoré les résultats des élections et exigé la démission de Morales, réélu au premier tour pour un nouveau mandat.

Le ministre de Gouvernement (Intérieur), Carlos Eduardo del Castillo, a confirmé hier sur Twitter la libération du policier emprisonné il y a un an par le gouvernement de facto issu du coup d’État.

"Aujourd’hui, la détention provisoire du sergent de police Ismael Marquina a été levée. Le policier qui a refusé de se mutiner et de recevoir des pots-de-vin de la part de ceux qui ont organisé le coup d’État. La justice atteindra tous les foyers qui ont souffert sous le gouvernement de facto", a déclaré del Castillo sur les réseaux sociaux.

Marquina a été emprisonné le 20 novembre 2019, accusé d’avoir fourni des armes et du matériel explosif aux manifestants à Cochabamba pendant les conflits post-électoraux, rapporte un bureau de l’Agence Bolivienne d´Information.

Le sergent de police a ensuite nié l’accusation et a affirmé qu’il avait été jugé pour ne pas avoir participé à la mutinerie qui a forcé l’ancien président Morales à démissionner.

peo/agp/avs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885187:bolivie-liberation-dun-policier-ayant-refuse-de-se-mutiner-en-2019&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

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