Veilleur en éveil

 

VENEZUELA : NOUVEAU COUP "IRANIEN"?

Le séisme pétrolier iranien au Venezuela ...

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un champ pétrolier au Venezuela. (Photo d'Archives)

Le géant pétrolier vénézuélien PDVSA, se prépare à récupérer une partie de la production de pétrole perdue ces derniers mois à l'aide de l'Iran et ce, en stimulant les opérations de mélange de brut dans sa principale région productrice, la Ceinture de l’Orénoque, selon des sources et un document de la société.

L'Iran réarme le Venezuela?

L'Iran réarme le Venezuela?

Pompeo tempête: les destroyers dotés de missiles de croisière iranien escorteront les pétroliers vénézuéliens?

Ce n'est pas sans raison si les USA envoient leurs "taupes" espionner les raffineries vénézuéliennes qui fabriqués à 100 pourcent par les Etats-Unis, auraient dû rester en rade tant que les USA le voudraient. Or c'était sans compter avec cette alliance Résistance-Venezuela dont une première manifestation, corridor maritime anti-sanction US, a provoqué un véritable séisme dès le mois de mai aux Caraïbes avec en toile de fond la livraison de l'essence au Venezuela. Alors le secrétaire d'état Pompeo parti ces derniers jours en tournée en Amérique Latine accentuer la pression sur Maduro risque de rentrer bredouille, un second convoi maritime chargé d'essence iranien étant attendu cette semaine au pays. Il s'agit de deux pétrolier Fortune et Forest qui ont réduit en miettes les sanctions US en mai et qui s'apprêtent à livrer de l'essence d'ici fin septembre au Venezuela. 

Venezuela-Iran: nouvel échec US?

Venezuela-Iran: nouvel échec US?

Le premier supermarché iranien ouvre ses portes à Caracas, la capitale du Venezuela.

La compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA et ses coentreprises ont produit 336 000 b / j de brut fin août, selon les chiffres internes de la société. Il y a deux semaines, la PDVSA a relancé les opérations de mélange au sein de la joint-venture Petrosinovensa, qu'elle partage avec China National Petroleum Corp, après des mois de suspension. Il traite actuellement 64 500 barils de pétrole dilué (DCO)  par jour pour produire environ 77 000 b / j de brut Merey exportable, selon le document.

Dimanche, la PDVSA a fini de décharger un colis de 500 000 barils de condensat iranien pour sa coentreprise Petropiar en partenariat avec Chevron Corp américaine, dans le but de stimuler les opérations de mélange dans ce pays, a également montré le document.

A Lire: Venezuela : l'Inde rejoint le mécanisme de troc anti-dollar inauguré par l'Iran!

Le condensat, destiné à être utilisé pour diluer le brut extra-lourd du Venezuela, est arrivé le week-end dernier dans le principal port pétrolier du pays, Jose, dans un très grand transporteur de brut (VLCC). Utilisant des images satellites, le service de suivi TankerTrackers.com a identifié le navire comme étant un cheval battant pavillon iranien.

Iran: le 6ème pétrolier au Venezuela!

Iran: le 6ème pétrolier au Venezuela!

Un sixième navire-citerne iranien devrait bientôt accoster au Venezuela, selon The Washington Post.

Le contenu complet de l'expédition en provenance d'Iran est inconnu, mais le naphta lourd importé devrait également être utilisé comme diluant par la PDVSA pour relancer la production, a déclaré une source bien informée. C'est décidément la fin du monopole US sur le pétrole vénézuélien! 

À lire: L'Iran a averti que sa riposte sera immédiate. A quoi cette riposte ressemblerait ?

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/17/634298/Iran-Venezuela-Importations-Petrole-Sanctions-Etats-Unis


 

"JACK-2", PREMIER MISSILE DE CROISIÈRE IRANIEN TIRE EN IMMERSION INTÉRESSE KIM?!

Jask-2, missile de croisière tiré en immersion qui attire la Corée du Nord

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le personnel de la marine est de la Corée du Nord assis devant un missile balistique lancé par un sous-marin «Pukguksong», Pyongyang, le 15 avril 2017. © AP

Le vieux Eliott Abrams a fait ce jeudi 17 septembre une sortie bien attendue : alors que l'armée de l'air vénézuélienne, visiblement renforcée depuis que les conseillers militaires iraniens se trouvent en République bolivarienne, vient d'abattre un deuxième avion US en l'espace de quelques semaines, laissant entendre que les missiles sol-air iraniens ou encore les drones de combat made in Iran ont déjà été livrés au Venezuela, Abrams s'est mis à menacer "les firmes qui oseraient vendre des armes à l'Iran".

Venezuela: un avion américain abattu

Venezuela: un avion américain abattu

Immatriculé aux États-Unis, un avion de trafiquants de drogue a été abattu par des militaires vénézuéliens.

Vu que la crainte anti-Iran au sein de l'administration US s'est transformée en une vraie obsession poussant même un Pompeo à voir le Hezbollah se doter instamment sous peu de "chars chinois et de la DCA russe", la sortie est bien compréhensible. Seul hic : la levée de l'embargo militaire contre l'Iran n'inclut pas seulement la vente d'armes aux Iraniens mais aussi la vente des armes iraniennes. Qu'Abrams se tienne bien, une première arme iranienne semble avoir trouvé son client et pas des moindres : la Corée du Nord. A peine quelques jours après la tenue de vastes exercices militaires Zolfaqar-99, exercices qui a impliqué quelques-unes des plus belles performances des unités aérospatiale de la marine iranienne, Pyongyang a annoncé vouloir tester un missile anti navire en immersion. 

1er missile à frapper la Ve flotte US?

1er missile à frapper la Ve flotte US?

Jask-2 embarqué sur Ghadir : une plongée de toutes les surprises pour les USA et Cie

"Jask-2" iranien, ce missile de croisière embarqué à bord du sous-marin furtif Ghadir a fait un tabac, quitte à impressionner les attachés militaires nord-coréens présents aux exercices. Jask-2 est en effet un projet stratégique, parfaitement iranien et rare en termes de portée et de complexité qui fait classer l'Iran parmi les 10 pays du monde qui le maîtrise. Il a tout bonnement doté des sous-marin furtifs iraniens de missile de croisière de type Nasr de façon à ce qu'il soit tiré en immersion sans se faire ni traquer ni intercepter.

Mercredi un haut responsable militaire sud-coréen a déclaré que la Corée du Nord pourrait bientôt effectuer son premier test de missiles balistiques lancés en immersion.

A en croire les médias sud coréens, la Corée du Nord aurait réparé les récents dommages causés par le typhon dans son chantier naval du nord-est de Sinpo, un endroit où elle construit des sous-marins.

Kim met en garde l'OTAN...

Kim met en garde l'OTAN...

Pyongyang donnerait par le biais du Conseil de sécurité de l’ONU une « réponse cuisante » à la récente action de cinq pays européens qui ont condamné les essais de missiles de la Corée du Nord.

« Peu de temps après la fin des réparations, il est possible qu'il effectue un test de missile balistique lancé par sous-marin », a déclaré Won. Et de poursuivre : « L’armée sud-coréenne suit de près l’évolution de la situation dans ce pays ».

Ces dernières années, la Corée du Nord a fait de gros efforts pour accéder à la capacité de lancer des missiles à partir de sous-marins, ce que les experts considèrent comme une évolution importante car ces armes sont difficiles à détecter avant leur lancement. Le test du missile lancé sous l'eau par la Corée du Nord serait un premier depuis trois ans. Pour les milieux US qui ne cessent de souligner l'origine nord coréenne de l'arsenal balistique iranienne, cette coïncidence devrait être bien significative. 

Les USA alertent sur la Corée du Nord

Les USA alertent sur la Corée du Nord

Pyongyang est en train de construire un missile balistique atomique à longue portée capable de transporter une ogive nucléaire.

La Corée du Nord pourrait effectuer donc un test de missile balistique lancé par sous-marin, ou SLBM, pour améliorer sa capacité d'attaque nucléaire et faire pression sur Washington après l'élection présidentielle américaine de 2020.

Lire plus: Le leader nord-coréen appelle ses généraux à prendre des mesures offensives

Il y a eu des spéculations selon lesquelles la Corée du Nord pourrait tester un tel missile avant l'anniversaire de la fondation de son Parti des travailleurs au pouvoir, le 10 octobre. Cela tombe bien puisque l'embargo sur le commerce d'armes avec l'Iran sera levé dès le premier octobre, que le vieux Abrams le veuille ou pas... 

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/17/634288/Cor%C3%A9e-du-Nord-Test-Missiles-sous-marins-Cor%C3%A9e-du-Sud-%C3%89tats-Unis-D%C3%A9nucl%C3%A9arisation-N%C3%A9gociations-Trump-Kim


 

ECOLES, COLLEGES, LYCEES : LA CARTE DES CAS DE COVID ET LA COLÈRE QUI S’ETEND

Ecoles, collèges, lycées : la carte des cas de Covid et la colère qui s'étend

Mercredi 16 Septembre 2020

La carte des cas de Covid des stylos rouges.

Ecoles, collèges, lycées : la carte des cas de Covid et la colère qui s'étend

Mercredi 16 Septembre 2020

Olivier Chartrain

81 établissements et 2100 classes ont déjà dû fermer depuis la rentrée à cause du Covid-19 selon le ministère. Et le mouvement des stylos rouges en recense encore bien davantage sur sa carte interactive. Le flou des consignes et le manque de moyens pour faire face à la multiplication des cas positifs, de la maternelle à l’université, se conjuguent pour laisser l’épidémie s’étendre, tout comme la colère des enseignants et des parents.

C’est la consigne. Le 11 septembre, le premier ministre Jean Castex a expliqué que, désormais, il nous fallait « réussir à vivre » avec le virus en évitant à tout prix le retour à un confinement généralisé. Mais, quinze jours après la rentrée, force est de constater que le système éducatif à bien du mal à suivre la consigne. De la maternelle à l’université, les cas de malades, les classes ou les établissements fermés se multiplient, alors que les parents d’élèves et les personnels de toutes les catégories dénoncent le flou des consignes et le manque de moyens pour faire face.

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Des postes d'infirmières prévus mais non pourvus

Déjà en première ligne au printemps, le département de Seine-Saint-Denis illustre malheureusement assez bien la gravité de la situation. Dès le 10 septembre, trente à quarante enseignants du lycée Paul-Éluard, à Saint-Denis, ont décidé d’exercer « la mort dans l’âme » leur droit de retrait pour dénoncer « les conditions sanitaires dangereuses et la démission des institutions qui nous abandonnent, ainsi que les élèves ». Dans cet établissement, où huit élèves ont été testés positifs au coronavirus, aucun autre élève ni personnel n’a été isolé, aucune classe n’a été fermée. Pour les 2 000 élèves, deux postes d’infirmières sont prévus… mais aucun n’est pourvu, alors que ces personnels de santé sont censés faire, dès la rentrée, l’éducation aux gestes barrières et aider l’ensemble du personnel à gérer les suspicions de maladie et les cas contacts.

Icon QuoteQuand le ministre a le culot de prétendre que tout a été pensé pour cette rentrée, c’est du grand n’importe quoi. Rien n’a été pensé, rien n’a été fait, ce n’est que du bricolage ! »AGNÈS RENAUDEnseignante

« Pour le rectorat, il n’y a pas de cas contact tant que les élèves portent le masque »explique Agnès Renaud, enseignante dans le lycée et représentante du syndicat CGT Éduc’Action. « Mais, en EPS, ils ne le portent pas. Dans les couloirs, on doit souvent les rappeler à l’ordre. Quant à la cantine… c’est comme si le Covid n’existait pas ! » L’enseignante, qui redoute la fermeture du lycée, est à la fois inquiète et en colère : « Quand le ministre a le culot de prétendre que tout a été pensé pour cette rentrée, c’est du grand n’importe quoi. Rien n’a été pensé, rien n’a été fait, ce n’est que du bricolage ! » Même si le rectorat a refusé de les recevoir, leur mobilisation, relayée à l’Assemblée par Stéphane Peu, député (PCF) du département, a tout de même permis que quatre classes soient fermées, pour tenter de limiter la propagation du virus, et que du gel hydroalcoolique et des masques soient distribués en quantité suffisante pour le personnel. Ce qui n’avait pas été le cas depuis la rentrée. Mais toujours pas d’infirmières : les professeurs ont donc maintenu leur appel à un rassemblement, ce mardi soir, devant la mairie de Saint-Denis.

Le mouvement des stylos rouges prend les choses en main

Même si la situation n’atteint pas – encore ? – les mêmes proportions ailleurs, les signes de la difficulté de l’école à protéger élèves et personnels de l’épidémie se multiplient. Faute de bilan chiffré tenu à jour par le ministère – le Snuep-FSU, syndicat des lycées professionnels, dénonce d’ailleurs « l’omerta » et « l’opacité des informations données aux enseignants » – c’est le mouvement des stylos rouges qui a pris les choses en main. Sur la carte interactive mise à disposition par le collectif, établie sur la base de la presse régionale et de signalements directs, on dénombrait ainsi, mardi, en début d’après-midi, sur le territoire métropolitain, 1 510 cas avérés de Covid et 146 établissements fermés.

Dans ce contexte, ce qui fâche, c’est le flou et les disparités dans la gestion des situations. Pour un cas avéré, ici on ferme la classe, là non, et là-bas, c’est toute l’école qui se retrouve à la maison. Sans que les raisons de ces décisions – prises par les agences régionales de santé (ARS) – soient bien comprises. Les syndicats alertent également sur le manque de protection des professeurs : les ARS considèrent en effet que les masques réutilisables en tissu, fournis par l’éducation nationale à ses employés, ne constituent une protection suffisante que lorsque les élèves sont également masqués. Ce qui n’est pas le cas en primaire, ni lors des cours de sport. Le Snuipp-FSU (primaire) et le Sgen-CFDT exigent donc de concert – ce qui n’est pas si courant – que des masques chirurgicaux soient fournis à tous les personnels concernés.

#Lundi14Septembre : les habits « normaux » du ministre

Le lundi 14 septembre, les lycéennes françaises sont sorties en jupe et débardeur pour dénoncer le sexisme des règlements scolaires. Si les garçons sont autorisés à porter shorts et débardeurs, dans certains établissements scolaires, des filles se voient interdites d'entrée pour une jupe jugée trop courte. En réaction à des mesures disciplinaires prononcées, le mouvement est parti des réseaux sociaux sous le hashtag #lundi14septembre. 

« Il suffit de s’habiller normalement » : telle est la réponse de Jean-Michel Blanquer à cet appel. De la part d’un ministre qui a passé l’été à se faire photographier faisant du paddle ou de l’escalade en costume trois pièces, on redoute ce que cela peut signifier.

https://www.humanite.fr/ecoles-colleges-lycees-la-carte-des-cas-de-covid-et-la-colere-qui-setend-693694


 

L’ARMÉE VENEZUELIENNE ABAT UN AVION US DE TRAFIQUANTS DE DROGUE

L’armée vénézuélienne a abattu un avion appartenant aux États-Unis

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre vénézuélien de l'Intérieur a publié sur sa page Twitter des photos de l'avion immatriculé aux États-Unis, abattu par l'armée vénézuélien, le 16 septembre 2020. ©Twitter

L’armée vénézuélienne a abattu un avion de trafiquants de drogue enregistré aux États-Unis qui était entré illégalement dans l’espace aérien du pays, selon le ministre de l’Intérieur du Venezuela.

Immatriculé aux États-Unis, un avion de trafiquants de drogue a été abattu par des militaires vénézuéliens.

L’information a été directement confirmée par le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Nestor Reverol. Sur Twitter, il a ainsi expliqué qu’un avion immatriculé aux USA est entré illégalement dans l’espace aérien vénézuélien, par l’État de Zulia. En guerre face aux narcotrafiquants, le Venezuela est en état d’alerte permanent sur ce sujet.

« Un avion de trafiquants de drogue immatriculé aux États-Unis qui est entré illégalement dans l'espace aérien vénézuélien via l’État de Zulia a été neutralisé», a annoncé le ministre vénézuélien de l’Intérieur, Nestor Reverol, sur sa page Twitter.

Il a également publié des images de l’avion détruit.  

« Nous maintenons un état d’alerte permanent. Nous surveillons notre espace aérien pour éviter qu’il ne soit utilisé pour le trafic de drogue illicite en provenance de Colombie, le plus grand producteur de cocaïne au monde », précise le ministre.

Venezuela : un avion US abattu!

Venezuela : un avion US abattu!

Un avion US abattu... Bonne nouvelle

La surveillance est accrue, aux frontières du pays, afin de s’assurer qu’aucun trafic illicite ne soit organisé, notamment au départ de la Colombie, le premier pays producteur de cocaïne au monde. Ce n’est pas la première fois qu’un tel appareil est détruit. En effet, au mois de juillet dernier, un avion américain a déjà été ciblé par les armées. Cette décision date de 2013. À l’époque, le président Nicolas Maduro a ordonné que tous les avions de trafiquants passant par le Venezuela soient détruits. L'initiative du projet de loi appartient à son prédécesseur Hugo Chavez.

Venezuela: 1er avion US abattu?

Venezuela: 1er avion US abattu?

Les systèmes de défense aérienne du Venezuela ont abattu un avion inconnu en train de violer leur espace aérien.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/16/634239/Venezuela:-un-avion-am%C3%A9ricain-abattu


 

LE TRIO ANTI-US SE RENFORCE

La Chine dénonce l’unilatéralisme des USA

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

(De gauche à droite): le président russe, Vladimir Poutine, le président chinois Xi Jinping et le président iranien, Hassan Rohani. (Photo d'archives)

La Russie défend l’idée d’avoir l’Iran en tant que membre permanent au sein de l’Organisation de coopération de Shanghai.

L’ambassadeur de la République islamique d’Iran à Moscou, Kazem Jalali, s’est entretenu, mardi 15 septembre, avec le représentant spécial du président russe pour l'Organisation de coopération de Shanghai, Bakhtiar Hakimov, afin de discuter des activités de l’Iran en tant que membre observateur de cette organisation.

Lors de cette rencontre, Bakhtiar Hakimov a souligné que Moscou soutenait l’adhésion de l’Iran à l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS) en tant que membre permanent.

Les deux diplomates se sont également penchés sur la perspective des coopérations entre l’Iran et la Russie dans le cadre de l’OCS.

Le 12 septembre, a eu lieu la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OCS qui visait à préparer le prochain sommet de cette organisation, prévu en novembre.

Iran: le coup anti-US de l’OSC

Iran: le coup anti-US de l’OSC

Le représentant spécial du président russe pour l’Organisation de coopération de Shanghai affirme que les membres de cette organisation soutiennent l’adhésion de l’Iran.

À cette occasion, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a fustigé l’unilatéralisme des États-Unis.

« En tant que superpuissance, les États-Unis ne renoncent malheureusement pas à leur politique d’« America First » et ils se retirent unilatéralement des organisations et des traités internationaux, ce qui a nui à d’autres pays du monde », a déclaré le chef de la diplomatie chinoise.

Il a souligné que l’OCS devrait protéger catégoriquement les positions de principe de l’Organisation des Nations unies ainsi que les lois internationales afin d’empêcher l’hégémonie américaine de les transformer en loi de la jungle.

Lire aussi: Chine: les navires US ciblés à l'EMP?

Wang Yi a fait ensuite quatre propositions aux dirigeants présents pour un renforcement de la coopération au sein de l’OCS :  

1- les pays membres de l’OCS doivent se soutenir fermement les uns les autres et protéger leurs intérêts fondamentaux réciproques.

2- les pays membres de l’OCS doivent rester unis et continuer à coopérer pour vaincre conjointement le COVID-19.

Chine-Iran : le cyber-coup anti-US?

Chine-Iran : le cyber-coup anti-US?

Pékin, une superpuissance égale aux USA 

3- les pays membres de l’OCS doivent continuer à échanger et à partager pour mieux faire face à divers risques en matière de sécurité.

4- l’OCS doit adhérer à un principe de développement coordonné, et s’efforcer de stimuler la reprise économique dans tous les États membres.

L’Organisation de coopération de Shanghai a été fondée en 2001 par la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizistan, la Chine, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan. La République islamique d’Iran est un membre observateur de l’OCS.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/16/634245/OCS-Iran-Russie-Chine-Etats-Unis-membre-


 

LE PEUPLE BAHREÏNI MANIFESTE MASSIVEMENT CONTRE LA "NORMALISATION" AVEC "ISRAËL"

Bahreïn: des manifestations populaires à Manama contre la normalisation avec «Israël»

Bahreïn: des manifestations populaires à Manama contre la normalisation avec «Israël»

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Par AlAhed avec sites web

Les Bahreïnis opposés à un rapprochement avec «Israël» ont dénoncé durant le week-end la normalisation des relations avec l’entité sioniste.

En colère, des centaines de Bahreïnis se sont manifestés, samedi soir, à Manama contre l’accord de normalisation que le gouvernement de leur pays avait annoncé vendredi avec l’Entité israélienne.

Des images publiées sur les réseaux sociaux montraient des gens portant des pancartes sur lesquelles fut écrit: «La normalisation est une trahison», «Nous refusons la soumission et l’humiliation et nous refusons d’être sous les ordres des États-Unis et du Royaume-Unis».

D’autres avaient hautement affiché «Israël est une tumeur cancéreuse qui doit être extraite, et c’est nous qui le ferons», répétant à voix vive: «La normalisation est une honte et une trahison».

Selon les vidéos publiées, les manifestants ont rejeté l’accord de normalisation, criant: «La décision annoncé par le gouvernement ne nous représente pas, nous le peuple du Bahreïn».

Dès que le président américain Donald Trump a annoncé un accord entre Bahreïn et «Israël» vendredi, les hashtags «Des Bahreïnis contre la normalisation» et «la normalisation est une trahison» sont devenus très populaires sur les réseaux sociaux.

Bahreïn est devenu le deuxième pays arabe en un mois à normaliser ses liens avec l’Entité israélienne après les Emirats arabes unis le 13 août.

«Un jour noir»

Selon l’AFP, contrairement aux Emirats arabes unis, l’opposition à la normalisation est profonde au Bahreïn, dont la société civile est active, malgré la répression ces dix dernières années.

L’ancien député Ali Alaswad a écrit sur Twitter que «l’annonce d’un accord avec Israël était un jour noir dans l’histoire de Bahreïn».

«L’accord entre le régime despotique de Bahreïn et le gouvernement d’occupation sioniste est une trahison totale de l’islam et de l’arabisme et une rupture du consensus islamique, arabe et national», a écrit le groupe d’opposition Al-Wefaq sur Twitter.

Pour Hussain Aldaihi, son secrétaire général adjoint, «la normalisation confirme ce qui est certain, à savoir que les régimes (qui s’y engagent) constituent une menace pour leurs pays, leurs peuples et la nation et mettant en œuvre des programmes contraires aux intérêts des peuples arabes et musulmans».

D’autres groupes hostiles à la normalisation, basés à Bahreïn et à l’étranger, ont exprimé leur colère dans des déclarations envoyées aux médias, certains qualifiant l’accord de «honteux».

Bahreïn, royaume dirigé par la dynastie de Khalifa, a été le théâtre de manifestations populaires importantes  en 2011, réclamant des réformes politiques. Elles ont été réprimées dans le sang avec l’aide de forces saoudiennes. Des centaines de citoyens, des chiites dans leur majeure partie ont depuis été emprisonnés et certains déchus de leur citoyenneté.

Le régime bahreïni a dissous les deux principaux groupes d’opposition, le chiite Al-Wefaq, qui était représenté au Parlement jusqu’en 2011, et la formation laïque de l’Action démocratique nationale, ou Al-Waad, toujours en raison de liens présumés avec des «terroristes». Le leader d’Al-Wefaq, cheikh Ali Salmane, est derrière les barreaux depuis 2014.

https://french.alahednews.com.lb/36788/310


 

LE NOUVEL ORDRE MONDIAL DU COVID : LES "DÉMOCRATES" EN BIÉLORUSSIE, LES "NAZIS" A BERLIN

Le nouvel ordre mondial du Covid: les «démocrates» en Biélorussie, les «nazis» à Berlin

Par Karine Bechet-Golovko

Mondialisation.ca, 15 septembre 2020

Russie politics 31 août 2020

Thème: 

Analyses: 

Selon que vous soyez à Minsk ou à Berlin, vous serez démocrates et donc aurez le droit de renverser par la force l’ordre constitutionnel ou bien vous serez extrémistes ou nazis si vous vous opposez au monde global régi par une dictature sanitaire, qui réduit à néant les libertés publiques et l’état de droit dans nos pays. Le discours médiatique et politique doit créer et légitimer ce nouvel ordre mondial.  La pandémie est bien une guerre, mais pas celle que vous croyez.

Si tous les médias main-stream vous parlent de la manifestation à Minsk des femmes puis pour « l’indépendance » – de qui ? (la Biélorussie est indépendante depuis la chute de l’URSS, passons) – en en appelant à votre compassion pour ces « pôv manifestants pacifiques », si quelques articles sont glissés entre le dieu Covid et la réécriture des classiques littéraires sur les manifestations de Berlin contre le nouvel ordre mondial sanitaire, aucune compassion n’est ici de mise : ce sont des extrémistes, des nazis. D’ailleurs, l’ordre du Covid ne se conteste pas … sinon la menace est là, les mesures seront renforcées. Tremblez de peur et soumettez-vous, il n’y a pas d’autre alternative acceptable pour ce pouvoir, qui a besoin que nous soyons faibles pour être fort.

Et peu importe que cet ordre soit absurde, que les gens ne sachent plus quand il faut porter un masque (fenêtre ouverte ou fermée, en marchant ou en trottinant, en se levant de sa serviette de plage, etc), l’incertitude permanente met les gens en situation d’insécurité et la peur de la sanction, encore plus forte que la peur entretenue médiatiquement du virus lui-même, asservit totalement une population écrasée.Les systèmes étatiques ne défendent plus l’intérêt public, mais l’intérêt des mondialistes.

Dans plusieurs villes, à Paris, Caen, Londres, Ottawa, des voix se sont levées contre le masque et les mesures restrictives, mais à Berlin le mouvement fut très important au son de « La fin de la pandémie : le jour de la liberté ». Or, la liberté n’est pas un dû, elle se conquiert.

Mais remettre en cause le dogme du Covid, qui permet aux Gouvernements de justifier leur politique liberticide, un régime de peur et de contrainte, la destruction de l’économie réelle (pour renforcer l’interdépendance des États), des systèmes d’enseignement (qui doit former des élites nationales et une population qui doit pouvoir réfléchir), des systèmes de santé (qui doivent prendre soin des êtres humains et non pas des labos), remettre en cause ce processus de destruction des systèmes nationaux est inacceptable. C’est du nazisme, c’est de l’extrémisme. C’est inquiétant.

Car les manifestants ont mis en avant les figures opposées, à leur avis, à ce monde global, à savoir Trump et Poutine.

L’Express, alors, parle de « radicalisation », avec l’apparition des drapeaux américains, russes et impériaux allemands :

En revanche, le drapeaux rouge et blanc remis au goût du jour par l’opposition biélorusse ne dérange aucunement les médias main-stream, pour eux c’est le symbole de l« indépendance ». Incompétence ou manipulation ?

Ce drapeau a été utilisé une première fois en 1918-1919, par le régime temporaire biélorusse sur le territoire occupé par l’Allemagne. Ensuite, il a été ressorti lors de la Seconde Guerre mondiale par les groupes collaborant avec les nazis. A la chute de l’URSS, ce drapeau a été, symboliquement, rétabli de 1991 à 1995, jusqu’à ce que Loukachenko, élu, organise un référendum pour établir un drapeau très proche de celui de la Biélorussie soviétique de 1951 et se débarrasser du rouge et blanc, trop marqué par le nazisme et l’occupation.

Toutefois, les médias occidentaux ne parlent absolument pas d’une radicalisation des manifestants biélorusses, ni de nazis. Eux, étant utilisés pour détruire l’État, sont des « démocrates ». Et lorsqu’ils s’approchent du Palais présidentiel, à chaque fois, les médias sont pleins d’espoir. A l’inverse, lorsque les manifestants à Berlin se sont un peu trop rapprochés du Reichstag, les médias condamnent, ce ne peut être que de l’extrême droite :

La presse est alors pleine d’empathie pour ceux qui s’indignent :

Les images montrant plusieurs centaines de protestataires forcer des barrières et un barrage de police pour monter sur les marches du célèbre bâtiment du Reichstag à Berlin et tenter d’y pénétrer, ont créé un choc en Allemagne.

Le siège de la chambre des députés est un « centre symbolique de notre démocratie libérale » et ce type de dérapage est « inacceptable », a prévenu dimanche le ministre de l’Intérieur Horst Seehofer, dans l’édition dominicale du quotidien Bild. Les manifestants ont été empêchés de justesse de pénétrer dans l’enceinte du bâtiment par les forces de l’ordre, qui ont utilisé des sprays pour disperser la foule et interpellé plusieurs personnes.

Dans ce cas, pas de violences policières ni d’arrestations arbitraires – ce sont des extrémistes et des nazis :

La radicalisation en Allemagne du mouvement « anti-masques » face à la pandémie de Covid-19, avec samedi une tentative spectaculaire de siège du Parlement et 300 interpellations notamment de sympathisants d’extrême droite, scandalise et inquiète le gouvernement.

Pourtant, en Biélorussie, l’armée a retrouvé dans la ville des caches pour les manifestants avec des armes et des produits inflammables, avant leur « manifestation pacifique ». Mais de cela, les médias alignés ne préfèrent pas parler.

Les organisateurs et les sympathisants parlent d’un million de personnes dans les rues de Berlin, la police de quelques milliers, sur les vidéos la foule est immense. Et personne à l’étranger, sur ce fondement, n’exige le départ de Merkel pour impératif démocratique, pas plus que celui de Macron malgré les Gilets Jaunes.

A cette occasion J. Kennedy est venu faire un discours que beaucoup qualifient d’historique contre la dictature sanitaire. A cette occasion, d’ailleurs, les médias français ont tenté la minimisation, voire le fake :

S’il y a bien une pandémie, elle n’est pas sanitaire, mais idéologique. Il s’agit d’un combat pour imposer la vision d’un monde globaliste [mondialiste], où l’être humain dans sa diversité et sa complexité a été remplacé par l’individu interchangeable et manipulable, où les structures étatiques ne sont définitivement maintenues que pour assurer la défense des intérêts mondialistes et de leurs groupes. Donc, toute remise en question est inacceptable, sinon ce monde ne peut être global.

C’est aussi leur faiblesse, car ils viennent, avec le Covid, de donner les moyens d’une résistance passive et visible. Le refus de porter un masque, le refus de garder les distances « sociales » (et non pas sanitaires), aller à l’école ou à l’Université et refuser les cours à distance. Toute vie humaine devient un acte de résistance. Ils ne peuvent donc imposer leur mode de vie que par la force, la répression, la peur. Par des méthodes totalitaires, qui sont de moins en moins soft.

Karine Bechet-Golovko

La source originale de cet article est Russie politics

Copyright © Karine Bechet-GolovkoRussie politics, 2020

https://www.mondialisation.ca/le-nouvel-ordre-mondial-du-covid-les-democrates-en-bielorussie-les-nazis-a-berlin/5649278


 

208 SOLDATS SÉNÉGALAIS DE LA FORCE OUEST-AFRICAINE EN GAMBIE TESTES POSITIFS AU COVID-19

COVID-19: 200 SOLDATS SÉNÉGALAIS DE LA FORCE OUEST-AFRICAINE EN GAMBIE TOUCHÉS

   

15 SEPTEMBRE 2020 À 12H29 PAR AFP

Plus de 200 soldats sénégalais de la force ouest-africaine en Gambie ont été testés positifs au coronavirus après leur mission dans ce pays, a-t-on appris mardi auprès de l'armée et du ministère sénégalais de la Santé. "La direction de la santé des armées nous a notifié 208 militaires de retour de mission testés positifs à la Covid-19", a affirmé le ministère de la Santé dans son communiqué quotidien. Un précédent bilan communiqué par l'armée il y a quelques jours faisait état d'une "centaine" de soldats touchés, sur un contingent de plus de 600 hommes qui étaient en Gambie.Les soldats sont "tous à Guéréo", a indiqué à l'AFP un responsable de la direction des relations publiques de l'armée.Le village de Guéréo, situé sur la côte à une soixantaine de kilomètres au sud de Dakar, abrite "un hôtel" de l'armée, site retenu par le ministère de la Santé pour le suivi des patients asymptomatiques du Covid-19.La Gambie, pays enclavé dans le Sénégal à l'exception de sa façade maritime, a déclaré 3.428 cas confirmés et 105 décès. Le Sénégal a lui déclaré 14.529 cas et 298 décès.La force de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest en Gambie (Micega) avait été déployée en janvier 2017 pour contraindre l'ex-président gambien Yahya Jammeh (1994-2017) à céder le pouvoir à son successeur élu Adama Barrow.Majoritairement formée de militaires sénégalais, sa mission a depuis lors été prolongée par la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'ouest (Cédéao) à la demande de M. Barrow, malgré le départ le 21 janvier 2017 de Yahya Jammeh en exil en Guinée-équatoriale.

https://www.africaradio.com/news/covid-19-200-soldats-senegalais-de-la-force-ouest-africaine-en-gambie-touches-172669


 

IRAK : FIN DE LA RECRÉE POUR LONDRES. DEUXIÈME ATTAQUE DE LA RESISTANCE EN 10 JOURS

Irak: deuxième attaque anti-british en 10 jours

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des forces irakiennes montent la garde devant le siège de l'ambassade américaine à Baghdad, le 2 janvier 2020. ©AFP

Trois attaques distinctes ont ciblé des infrastructures militaires ou diplomatiques occidentales en Irak au cours des dernières 24 heures.

Mardi 15 septembre au matin, un engin explosif improvisé (EEI) a visé un véhicule de l’ambassade britannique revenant de l’aéroport de Bagdad. L’attaque a eu lieu juste à l’extérieur de la Zone verte ultrasécurisée abritant des institutions du pouvoir irakien, mais aussi des missions diplomatiques, notamment l’ambassade des États-Unis et de Grande-Bretagne. L’attaque, qu’aucun groupe ni individu n’a encore revendiquée, n’a fait aucune victime.

Lire aussi: La bataille de l’influence nous l’avons perdue face à l’Iran

Dans la nuit, deux roquettes Katioucha ont pris pour cible l’ambassade des États-Unis, selon un responsable de sécurité irakien. Des témoins ont affirmé avoir entendu un fort bruit de roulement puis une explosion, avant de voir des rayons de lumière rouge.

Irak: CentCom frappé au cœur

Irak : CentCom frappé au cœur

Convoi logistique US plastiqué : McKenzie rate lamentablement sa mission...

Quelques heures plus tôt, deux engins explosifs avaient ciblé lundi 14 septembre un convoi d’équipement de la coalition internationale menée par Washington, a indiqué l’armée irakienne.

Le 3 septembre, une attaque a visé, pour la première fois, le siège de la société de sécurité britannique G4S à Bagdad.

Lire aussi: Missiles de la Résistance irakienne contre les drones américains !

Une frappe de missile a ciblé le siège de la société britannique de services de sécurité G4S dans le quartier de Qadissiya à l’est de la capitale irakienne Bagdad.

Ahmad Khalaf, un capitaine de police de Bagdad, a déclaré qu’« une frappe de missile Katioucha avait visé à l’aube le siège de la société britannique de services de sécurité G4S, qui est responsable de la sécurité de l’aéroport international de Bagdad ».

Frappe anti-US d'envergure!

Frappe anti-US d’envergure !

Khalaf a expliqué que « l’attaque a causé de graves dommages au bâtiment », mais que « les pertes humaines n’ont pas encore été confirmées ».

L’attaque, la première du genre à viser une société étrangère de services de sécurité en Irak, n’a été revendiquée immédiatement par aucune partie.

En Irak, les troupes américaines sont elles aussi de plus en plus attaquées par les groupes de résistance qui réclament haut et fort leur expulsion, votée également par le Parlement du pays.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/15/634175/Irak-ambassade-britannique-attaque-americaine-Hachd-explosion-


 

L'ORGANISATION MONDIALE DU COMMERCE (OMC) CONDAMNE LES TAXES DOUANIÈRES PUNITIVES DE TRUMP CONTRE LA CHINE

L'OMC condamne les taxes douanières punitives de Donald Trump contre la Chine

L'OMC condamne les taxes douanières punitives de Donald Trump contre la Chine

L'OMC condamne les taxes douanières punitives de Donald Trump contre la Chine - © BRENDAN SMIALOWSKI - AFP

Belga

Les taxes douanières punitives imposées à la Chine par l'administration Trump sont contraires aux règles du commerce international, a tranché mardi l'OMC.

Dans un rapport, le groupe d'experts de l'Organisation mondiale du commerce chargé de statuer sur cette affaire à la demande de Pékin a conclu que "les mesures en cause sont incompatibles" avec divers articles du GATT (ancêtre de l'OMC). En outre, le groupe d'experts "recommande que les Etats-Unis rendent leurs mesures conformes à leurs obligations".

Ce cas, porté par Pékin devant l'OMC en 2018, porte sur une première tranche de droits de douane imposés par les Etats-Unis sur quelque 250 milliards de dollars de biens chinois. Ces tarifs punitifs ont marqué le début d'une guerre commerciale entre les deux géants économiques et constitué l'une des marques de fabrique de la présidence Trump. Washington et Pékin ont ensuite conclu un accord commercial, en grande partie au point mort.

Dans son rapport, le panel souligne en outre que "les Etats-Unis n'ont pas fourni d'éléments de preuve ou d'explications suffisants pour étayer leur affirmation selon laquelle les mesures étaient nécessaires pour protéger les 'normes du bien et du mal' qu'ils invoquaient et qui étaient considérées comme relevant de la moralité publique aux Etats-Unis".

Les deux parties peuvent désormais faire appel devant l'OMC, mais l'organe d'appel de l'institution basée à Genève, dont la nomination des juges est bloquée par Washington, n'est plus opérationnel depuis le 11 décembre faute de magistrats en nombre suffisant. 

https://www.rtbf.be/info/economie/detail_l-omc-condamne-les-taxes-douanieres-punitives-de-donald-trump-contre-la-chine?id=10584993


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