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SOUDAN : A KHARTOUM, MANIFESTATION CONTRE TOUTE NORMALISATION DES RELATIONS AVEC « ISRAËL ». DES MANIFESTANTS BRULENT LE DRAPEAU D’ « ISRAËL »

Des Soudanais brûlent le drapeau d’«Israël» pour protester contre toute normalisation des relations

Des Soudanais brûlent le drapeau d’«Israël» pour protester contre toute normalisation des relations

 

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Par AlAhed avec agences

Des manifestants à Khartoum ont brûlé mercredi 21 octobre le drapeau israélien dans un message adressé au gouvernement contre la normalisation des liens entre le Soudan et «Israël».

Cette manifestation intervient alors qu’une délégation israélienne a effectué mercredi une rare visite au Soudan afin d'évoquer une normalisation des relations, a rapporté la radio publique israélienne Kan, alors qu'un membre du gouvernement a évoqué une possible avancée diplomatique majeure.

Aucune précision n'a été donnée par la radio Kan sur la teneur des échanges à Khartoum.

Les services du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le ministère israélien des Affaires étrangères ont décliné des demandes de commentaire.

Interrogé plus tôt par la télévision Channel 13 News, le ministre israélien du Renseignement, Eli Cohen, a dit estimer que l’entité sioniste était «très proche de normaliser les liens avec le Soudan».

Washington a multiplié les pressions pour que Khartoum normalise ses relations avec «Israël» avant l'élection présidentielle américaine du 3 novembre, comme l'ont fait ces dernières semaines les Emirats arabes unis et Bahreïn.

Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a déclaré mercredi que Washington cherchait à obtenir de Khartoum qu'il reconnaisse «Israël». Il n'a pas lié la question de la normalisation des relations avec «Israël» à celle du retrait de la liste des pays parrains du terrorisme, mais plusieurs observateurs et médias ont rapporté le contraire.

https://french.alahednews.com.lb/37261/293

 

RUSSIE : LE CLASH USA/IRAN IMMINENT ?

Iran: la Russie appelle les USA à éviter des provocations

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une vedette rapide des forces navales du CGRI. (Archives)

Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a souligné la nécessité du rétablissement de la paix en Asie de l’Ouest lors d’un discours prononcé mardi à la réunion virtuelle du Conseil de sécurité de l’ONU.

Lors d’un débat de haut niveau du Conseil de sécurité sur la situation dans la région du golfe Persique, le ministre russe des Affaires étrangères a de nouveau évoqué l’initiative du président russe Vladimir Poutine de tenir une réunion en ligne avec les dirigeants des cinq membres du Conseil de sécurité de l’ONU, à savoir les États-Unis, la Russie, la Chine, la Grande-Bretagne et la France, ainsi que l’Allemagne, afin de discuter de l’instauration de la paix dans la région.

Afin d’établir un système fiable de sécurité régionale, la Russie a présenté un concept de sécurité collective pour cette région, basé sur un agenda constructif et unificateur visant la création de mécanismes de réponse collective à de nombreux menaces et défis avec l’implication des pays du golfe Persique, dont l’Iran, a-t-il précisé.

Lavrov a également déclaré que la région du golfe Persique est sous l’influence de tendances dangereuses de déstabilisation, et a appelé le Conseil de sécurité de l’ONU à surveiller les développements dans la région.

« Le chemin vers cet objectif ne sera ni facile ni rapide, mais c’est une chose que les pays du golfe Persique doivent avant tout faire eux-mêmes, a-t-il noté », ajoutant que le travail des acteurs extérieurs est de les aider à créer les conditions d’un rapprochement par un travail patient et cohérent.

Faisant allusion à la mort en martyr du général Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du CGRI, et aux conséquences de sa mort, le chef de la diplomatie russe a déclaré : « Après l’assassinat de Qassem Soleimani, un pire scénario a été évité dans le golfe Persique. Mais la situation y reste toujours fragile. »

Tous les membres du Conseil de sécurité de l’ONU, à l’exception des États-Unis, se sont joints à Lavrov pour le soutenir.

Cela intervient alors que lors d’une allocution mardi à The Atlantic Council de Washington, le secrétaire américain à la Défense Mark Esper a qualifié la normalisation des relations entre les Émirats arabes unis et Bahreïn avec Israël de “grand succès” pour le président américain et son équipe à la Maison-Blanche, et a exprimé l’espoir que davantage de pays iront rejoindre ce processus.

Esper a ensuite porté des accusations à l’encontre de l’Iran dans le style habituel des responsables américains et a prétendu : « De nombreux pays de la région reconnaissent que la plus grande préoccupation qu’ils ont - [et que] nous avons - depuis quatre décennies, est l’Iran et son comportement décrié dans cette région qui s’étend de l’Afrique au Moyen-Orient et à l’Afghanistan.”

Pour justifier ses allégations, le responsable militaire américain a ensuite qualifié l’Iran de “menace commune”, affirmant que “la vision serait d’avoir un certain type de construction de sécurité où les pays de la région, Israël et d’autres travaillent ensemble pour dissuader les conflits avec l’Iran”.

LE NOUVEAU PRESIDENT BOLIVIEN VEUT RETABLIR LES LIENS AVEC L'IRAN, CUBA ET LE VENEZUELA DES SON ENTREE EN FONCTION

 

https://french.almanar.com.lb/1906555

Le nouveau président bolivien veut retablir les liens avec l'Iran

 
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Rédaction du site

Le président bolivien récemment élu, Luis Arce, a annoncé qu’il va rétablir les relations diplomatiques avec l’Iran, Cuba et le Venezuela, dès son entrée en fonction dans son pays, le mois de novembre prochain, a rapporté le site web de la télévision iranienne arabophone al-Alam.

Luis Arce, 57 ans, chef du «Mouvement pour le socialisme» bolivien (MAS) qui a occupé le poste de ministre de l’Économie sous le règne de l’ex-président Evo Morales, a remporté 54% des voix au premier tour des récentes élections présidentielles dans ce pays.

M. Morales avait démissionné en novembre 2019 après trois semaines de protestations contre sa réélection pour un quatrième mandat, conduite par l’opposant pro américain Luis Fernando Camacho. Le pouvoir a été transféré à la deuxième vice-présidente de la chambre haute l’opposante Jeanine Anez. La première décision qu’elle avait prise a été de nommer un ambassadeur aux Etats-Unis, une première fois depuis 11 ans.
Son gouvernement a également démis tous ses ambassadeurs, nommés sous la présidence Morales, à l’exception de ses représentants au Pérou et au Vatican.

A la suite de l’élection de M. Arce, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif a félicité la victoire du peuple bolivien et de son président élu aux élections présidentielles de ce pays.
Dans un tweet publié le mardi 19 octobre, il a écrit: « J’adresse mes sincères félicitations au peuple héroïque bolivien, à l’occasion de sa victoire sur les conspirations déstabilisantes de l’Empire yankee, et je félicite également le président élu Luis Ace et le vice-président David Chuki, pour cette précieuse victoire de masse.

Le jour même, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Said Khatib Zadeh, a félicité le peuple bolivien et les vainqueurs de l’élection présidentielle pour avoir organisé ces élections dans une atmosphère calme et avec une large participation des électeurs.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1906555

EN 2019, LA POLLUTION DE L'AIR A TUE PRES DE 500.000 NOUVEAUX-NES

https://french.alahednews.com.lb/37250/296

 

La pollution de l’air a tué près de 500.000 nouveaux-nés en 2019

La pollution de l’air a tué près de 500.000 nouveaux-nés en 2019

 

 

 

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Par AlAhed avec AFP

La pollution de l'air a tué 476.000 nouveaux-nés en 2019, notamment en Inde et en Afrique subsaharienne, selon une nouvelle étude qui pointe la responsabilité, dans près de trois quarts de ces décès, des fumées toxiques émanant de combustibles utilisés pour cuisiner.

Plus de 116.000 nourrissons indiens sont morts du fait de la pollution de l'air dans le premier mois de leur vie, et 236.000 en Afrique subsaharienne, selon le State of Global Air 2020, qui utilise des données compilées par deux instituts américains (Health Effects Institute et Institute for Health Metrics and Evaluation).

D'après les auteurs de l'étude, il existe de plus en plus de preuves permettant de lier l'exposition des mères à la pollution de l'air durant leur grossesse avec le risque accru que les bébés naissent avec un poids trop faible ou prématurés.

Un facteur clé dans la mort de jeunes enfants

«Bien qu'il y ait une réduction lente et constante de la dépendance des foyers à des combustibles de mauvaise qualité, la pollution de l'air qui en est issue continue à être un facteur clé dans la mort de ces jeunes enfants», a estimé Dan Greenbaum, président du Health Effects Institute.

Les nouveaux-nés en Asie du Sud et en Afrique subsaharienne sont particulièrement concernés, a-t-il relevé.

Au total, la pollution de l'air a causé 6,7 millions de morts dans le monde en 2019, selon l'étude, ce qui en fait la quatrième cause de décès.

Les auteurs ont relevé que si la pandémie de Covid-19 avait causé de nombreux décès ainsi que des problèmes économiques et sociétaux, elle avait aussi eu un impact en termes de pollution: «Beaucoup de pays ont retrouvé des ciels bleus et des nuits étoilées, souvent pour la première fois depuis des années», en raison du ralentissement de l'activité. Mais ces gains sont de courte durée, ont-ils averti.

https://french.alahednews.com.lb/37250/296

IRAN, CHINE, RUSSIE : NOUVELLE ETAPE POUR LE TRIUMVIRAT ?

 

Iran-Chine-Russie: nouvelle étape pour le triumvirat?

 
triumvirat

L’embargo interdisant la vente d’armes et d’équipements militaires lourds à l’Iran est arrivé à expiration le 18 octobre. Désormais, la République islamique entrevoit déjà de nouvelles perspectives en matière de Défense, y compris à travers de possibles contrats avec ses principaux alliés.

C’est officiel : l’embargo sur les armes à l’encontre de l’Iran est terminé. Et ce malgré des mois d’intenses lobbyings de la part de l’establishment étasunien en vue de le faire prolonger. Après l’énième double-véto sino-russe et l’abstention des alliés européens de Washington au niveau du Conseil de sécurité de l’ONU, l’échec du côté des USA est retentissant. Au point pour ces derniers de menacer unilatéralement tout contrat d’armement allant être signé avec l’Iran. Mais du côté de Pékin comme de Moscou, ces menaces ne semblent être en mesure de stopper la nouvelle étape de coopération militaro-technique avec Téhéran.

En effet, du côté russe comme chinois, l’heure semble être aux préparatifs et aux négociations. Mais au-delà de l’aspect purement économico-commercial, une attention particulière doit être accordée justement aux volets sécuritaire et… géopolitique. Concernant le premier volet, du moment que l’interaction dans la sphère de la Défense et de la sécurité s’intensifiera encore plus au sein du trio Téhéran-Moscou-Pékin, cela aura bien évidemment des répercussions sur les rapports de force dans la région stratégique du Moyen-Orient – dans laquelle les USA ont pris l’habitude de se considérer longtemps et à tort « intouchables ». Et plus généralement dans l’espace eurasien.

Et c’est là que l’on arrive au second volet – géopolitique. En effet, le triumvirat Chine-Russie-Iran semble aller clairement dans le renforcement. Et pour cela plusieurs raisons. Une vision commune, ou du moins très proche sur une grande partie des dossiers internationaux, y compris sur le volet antiterroriste. Un soutien affiché au sein des trois puissances en faveur du monde multipolaire. Sans oublier le fait que les trois pays concernés sont officiellement considérés du côté washingtonien comme étant ses trois principaux adversaires géopolitiques au niveau mondial.

Ceci étant dit, la réalité est que l’alliance sino-russo-iranienne est d’autant plus naturelle qu’elle n’est pas liée au départ aux pressions étasuniennes, mais représente tout simplement un concept géopolitique viable et logique pour trois grandes puissances internationales souveraines – étant par la même occasion trois civilisations mondiales. Cet aspect, ainsi que l’opposition aux interférences unilatérales étasuniennes et plus généralement occidentales, renforce évidemment ladite alliance.

Un autre fait qui renforce la viabilité du triumvirat, c’est que malgré les innombrables tentatives de divers lobbies de nuire au rapprochement entre les trois nations – pas seulement du côté occidental, mais également israélien ou de certains pays du Golfe – les trois ont réussi à maintenir le cap nécessaire en vue de renforcer leur interaction bilatérale, comme trilatérale.

Ces interactions concernent aussi bien la sphère politico-diplomatique et notamment la coordination des positions sur nombre de dossiers internationaux, mais également et de plus la partie militaro-sécuritaire, avec l’organisation d’exercices militaires conjoints entre les forces armées des trois pays et l’échange d’information en matière de renseignement.

Et lorsqu’on rajoute à cela l’accord « du siècle » entre Pékin et Téhéran – programmé sur une période de vingt-cinq ans, économiquement ouvrant l’Iran à de très importants investissements chinois et raffermissant l’alliance sino-iranienne dans la sphère militaro-sécuritaire, il devient assez évident que la levée actuelle mikhail_gamandiy_egorovde l’embargo sur les armes à l’encontre de l’Iran ouvre des perspectives fortement intéressantes pour l’Axe Pékin-Moscou-Téhéran.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov
Source : Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/1906291

 

LA BOLIVIE REVIT

Par : Guillermo Alvarado

Le Mouvement vers le Socialisme revient au pouvoir en Bolivie. Photo: PL

En l'absence de résultats officiels, mais déjà avec une profonde conviction interne et internationale, le Mouvement vers le Socialisme, le MAS, a remporté les élections présidentielles et législatives en Bolivie. Leur victoire a suscité l'espoir que le pays revienne sur la voie du développement et de l'égalité.

Les résultats préliminaires donnent au duo mené par Luis Arce et David Choquehuanca 52,4 % des voix, suivi assez loin derrière par Carlos Mesa, qui a obtenu 31,5 % des voix.

C'est un avantage si clair et si convaincant que la présidente elle-même, Jeanine Áñez, a dû le reconnaître à contrecœur et éliminer toute possibilité de manipulation des résultats, comme on le craignait avant les élections.

Luis Arce, que même les médias étroitement liés à la droite donnent déjà comme président élu, a déclaré que le peuple bolivien a une fois de plus montré qu'il est sage et a souligné que le jour des élections s'est passé avec beaucoup de calme.

«Nous avons retrouvé la démocratie et l'espoir», a-t-il dit, et nous avons promis de gouverner pour tous les Boliviens et de reconstruire l'unité nationale.

En tant que ministre de l'Économie sous le gouvernement d'Evo Morales, Luis Arce a été le principal architecte du projet qui a permis de sortir le pays sud-américain de la liste honteuse de pauvreté chronique dans laquelle il était plongé et d'en faire l'un des pays les plus prospères de la région.

La tâche qui attend le gouvernement élu aux urnes ce dimanche n'est pas facile, car le régime imposé après le coup d'État de l'année dernière a fait échouer la plupart des conquêtes réalisées, notamment dans la lutte contre la pauvreté.

À cela s'ajoute maintenant la pandémie de Covid-19, maladroitement gérée par le gouvernement Áñez, qui a privilégié les intérêts des fonctionnaires corrompus par-dessus la santé de la population.

Il est bien connu que l'achat de respirateurs pour les services de soins intensifs a non seulement été surévalué, mais s'est également avéré inutile.

Des hôpitaux saturés, des cimetières insuffisants et des centaines de personnes qui sont mortes dans les rues, tel est le scénario qui a assombri le pays qu'Evo Morales a transformé en l'un des plus réussis de la région.

Il est encore trop tôt pour souligner les défis qui attendent le gouvernement de Luis Arce, mais pour l'instant, nous devons souligner la joie que cette victoire provoque pour nous tous qui aimons la paix, la justice et le développement avec équité sociale, auxquels la Bolivie retourne pour le bien des peuples de cette Amérique qui est la nôtre.

 

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/237329-la-bolivie-vit

 

 

ARMES : L'IRAN FLINGUE LE DOLLAR...

Enbargo fini: un circuit d'échange militaire inter-Résistance qui dépasse le dollar

 
 

Des armes de fabrication iranienne. (Photo d'archives)

La levée de l’embargo sur la vente d’armes à l’Iran aboutira au renforcement de relations stratégiques entre Téhéran et ses alliés, d’autant plus que les marchés internationaux seront ouverts aux armes de fabrication iranienne, indique un analyste libanais. 
Il y a 13 ans, le Conseil de sécurité des Nations unies a imposé à l’Iran des embargos qui lui interdisaient la vente et l’achat de toute sorte d’armes, dans le cadre du dossier nucléaire iranien. Ce dimanche 18 octobre, l’embargo est automatiquement arrivé à son expiration et toutes les interdictions visant l’importation et l’exportation d’armes depuis et à destination de l’Iran ont été annulées. 
Tout de suite après, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo a menacé de sanction les pays ou les individus favorisant la vente d’armes à l’Iran

À ce propos, Amin Hoteit, analyste et expert militaire libanais, réaffirme, dans un article que nombreux sont les pays de poids qui entameront une coopération en armement avec l’Iran, malgré les menaces illégales proférées par les États-Unis, ce qui permettra à l’Iran de s’acquérir de nouvelles armes de fabrication russe, européenne et chinoise et de renforcer ainsi sa puissance défensive, notamment dans le domaine aérien et maritime et de neutraliser toutes les menaces à son encontre. « Bien que l’Iran reste déjà sûr de ses capacités défensives, le renforcement de ces capacités pourra encore tuer dans l’œuf toutes les menaces et poussera les ennemis à opter pour une solution pacifique envers l’Iran », indique Amin Hoteit. 
Et d’ajouter : « D’autre part, l’Iran pourra exporter ses équipements militaires, ce qui renforcera ses relations stratégiques avec ses alliés et créera un cycle de transaction d’armes sûr n’étant pas touché par les pressions internationales. » 

L’analyste libanais a ajouté que l’ouverture des marchés internationaux aux armes iraniennes entraînerait l’essor du secteur de fabrication d’armes en Iran et l’établissement des relations efficaces avec les puissances mondiales
Selon Amin Hoteit, « cette évolution permettra également à l’Iran d’exporter ses armes en échange d’importer d’autres produits sans que ses transactions soient touchées par les sanctions financières et bancaires de Washington ». 

Lire aussi: Embargo brisé : la Russie livrera à l’Iran des armes « propres à rendre fous les Américains » (Experts russes)

Dans la foulée, le bureau de représentation permanente de la Chine à Vienne a annoncé que l’expiration de l’embargo sur la vente d’armes à l’Iran constituait la première étape de la mise en application de la résolution 2231 du Conseil de sécurité. « Cette partie de la résolution 2231 devra être honnêtement mise en application », indique la représentation chinoise. 
« La Chine continue de respecter l’accord nucléaire et de coopérer avec toutes les parties dans le sens de la réalisation de l’accord et de la résolution 2231 du Conseil de sécurité afin de trouver une solution politique et diplomatique ». 

De son côté, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a réagi lundi 19 octobre aux déclarations de Mike Pompeo qui a menacé de sanctions toutes les parties voulant faire des transactions en armements avec l’Iran. « Ce sont bien les États-Unis qui ne cessent de vendre leurs armes à n’importe qui. C’est eux qui bénéficient de ce commerce militaire pour garantir leurs intérêts géopolitiques et qui vont même plus loin en s’ingérant ouvertement dans les affaires intérieures d’autres pays », a déclaré Zhao Lijian. 
Il a souligné que la Chine poursuivait son commerce d’armes dans le cadre de ses politiques d’exportation et de ses engagements à l’échelle internationale. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/20/636837/Iran-Russie-Chine-Etats-Unis-embargo-armes-esportation-
 

BOLIVIE : LES USA BOIVENT LE CALICE JUSQU'A LA LIE

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/20/636841/Presidentielle-en-Bolivie--Luis-Arce-victorieux

 

 
 

En Bolivie, Luis Arce, le candidat soutenu par Evo Morales, remporte la présidentielle, le 19 octobre 2020. ©AFP

Après la première défaite des États-Unis en mai dernier lorsque le premier pétrolier iranien est arrivé au Venezuela, les politiques américaines en Amérique latine ont été à nouveau mises en échec avec la victoire de Luis Arce, candidat soutenu par Evo Morales. Luis Arce obtient 52,2 % des voix, contre 31,5 % pour l’ex-président Carlos Mesa.

Dans un tweet, le président vénézuélien Nicolas Maduro a félicité la victoire du Mouvement vers le socialisme (parti soutenu par Morales) aux élections boliviennes : « Grande victoire ! Le peuple bolivien uni et vigilant a vaincu le coup d’État contre notre frère Evo avec ses votes. »

« Félicitations au président élu Luis Arce, au vice-président David Choquehuanca et à Evo, le président autochtone d’Amérique du Sud », a-t-il poursuivi.

Evo Morales, quant à lui, a démissionné le 10 novembre 2019, à la suite de protestations contre sa réélection à la présidentielle, il s’est ensuite rendu d’abord au Mexique puis en Argentine.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, après la victoire de son allié socialiste Luis Arce, l’ancien président bolivien, Evo Morales a annoncé son intention de rentrer dans son pays.

Morales a déclaré ce lundi 19 octobre lors d’une conférence de presse tenue à Buenos Aires qu’il serait heureux de rentrer dans son pays.

« Tôt ou tard, je retournerai en Bolivie », a-t-il annoncé à RT sans préciser la date de son retour poursuivant : « Mon grand souhait est de retourner dans mon pays la Bolivie. »

Ce lundi 19 octobre 2020, les responsables boliviens ont officiellement déclaré Luis Arce, candidat du Mouvement vers le socialisme proche de Morales, vainqueur de l’élection présidentielle.

Selon des sources boliviennes, Arce a remporté 52,2 % des voix, tandis que l’ancien président Carlos Mesa, a obtenu 31,5 %.

L’élection présidentielle bolivienne a été tenue un an après l’élection controversée de l’année dernière, qui a conduit à un coup d’État de droite et à la démission et à l’exil de Morales, le seul président autochtone du pays. Morales avait précédemment déclaré qu’il rentrerait dans le pays, le lendemain de la victoire d’Arce aux élections.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a félicité Luis Arce pour sa victoire aux élections boliviennes dans un message en espagnol sur son compte Twitter : « J’adresse mes sincères félicitations au peuple héroïque de Bolivie pour sa victoire décisive sur les plans de déstabilisation américains. »

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/20/636841/Presidentielle-en-Bolivie--Luis-Arce-victorieux

 

L'IRAN A CONCLU D'IMPORTANTS ACCORDS MILITAIRES AVEC LA RUSSIE ET LA CHINE

"Nous avons conclu d'importants contrats avec la Russie et la Chine" (le général Hatami)

 
 

Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade, Amir Hatami. ©Defapress/Archives

Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Amir Hatami, a évoqué lors d'une interview la fin de l'embargo sur les armes imposé à l'Iran mais également d'autres points importants dont entre autres la guerre du Haut-Karabakh et le compromis de certains pays arabes avec le régime israélien.

Dans une interview avec la chaîne de télévision Al-Jazeera, le général Hatami a évoqué la fin de l'embargo et précisé : « La levée de ces sanctions nous a donné l'occasion d'importer les armes dont nous avons besoin et d'exporter nos armes vers d'autres pays. »

Le général de brigade Amir Hatami a déclaré que l'Iran était prêt à signer des accords militaires et de sécurité avec les pays du golfe Persique afin de maintenir la stabilité et la sécurité dans la région.

Dans ce contexte, il serait utile de rappeler que le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, avait proposé le 26 mai 2019 la signature d’un pacte de non-agression entre les pays de la région du golfe Persique et la création d’une assemblée régionale pour résoudre les différends entre les pays de la région.

Plus loin dans ses propos, le général Hatami a qualifié de menace directe pour la sécurité de la région du golfe Persique, la normalisation des liens des Émirats arabes unis et de Bahreïn ajoutant que la moindre menace israélienne contre le golfe Persique fera face à une réponse claire et directe.

Concernant la guerre du Haut-Karabakh, il a déclaré que l'Iran n'avait jamais utilisé ses frontières et son territoire pour transférer des armes russes en Arménie, et que ce n'étaient que des accusations sans fondement.

« Nous avons adressé des avertissements officiels et clairs à la République d'Azerbaïdjan et à l'Arménie concernant la sécurité de nos zones frontalières, et nous attendons de la Turquie, en tant que pays ami et stratégique de la région, qu'elle contribue à la résolution diplomatique de la crise du Haut-Karabakh », a ajouté Amir Hatami.

Au sujet de la fin des embargos sur les armes, le ministre iranien a fait part de l'existence d'accords militaires avec la Chine et la Russie ajoutant que la fin de ces embargos était une opportunité de répondre aux besoins militaires du pays et d'exporter des armements vers d'autres pays.

Amir Hatami a en outre mis en garde contre une éventuelle course aux armements dans la région, affirmant qu'un tel événement pourrait transformer la région en un baril de poudre à canon.

Il a également déclaré que l’Iran ne discuterait jamais de ses missiles avec les États-Unis et qu’aucune partie n’avait le droit de faire une telle demande.

Trump se retrouve isolé face à une communauté internationale de plus en plus divisée sur l’Iran et des rêves qui s’envolent en fumée.

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/19/636739/Iran%C2%A0-toute-menace-israelienne-sera-fortement-ripostee

 

CHILI : MOBILISATION GEANTE A SANTIAGO DU CHILI POUR L'ANNIVERSAIRE DE L'EXPLOSION SOCIALE D'OCTOBRE 2019

Grande mobilisation à Santiago du Chili pour l’anniversaire de l’explosion sociale d’octobre 2019

 

 

Santiago du Chili, 19 oct. (RHC).- Des dizaines de milliers de Chiliens se sont rassemblés dimanche à Santiago pour commémorer le premier anniversaire du début de la contestation sociale pour plus d'égalité et se mobiliser en faveur du "oui" au référendum constitutionnel.

A une semaine de ce référendum historique, où les Chiliens sont appelés à se prononcer sur un changement de Constitution, la manifestation s'est globalement déroulée dans une ambiance festive. Des affrontements ont toutefois éclaté en fin de journée avec les forces de l'ordre, déployées en masse dans le centre de la capitale.

Les manifestants se sont rassemblés dès le début de la matinée dans le centre de la capitale, sur la Plaza Italia, point de rassemblement emblématique de la contestation.

Parmi eux, de nombreux jeunes, mais aussi des familles. Certains agitaient des drapeaux, sautaient ou criaient des slogans appelant à des réformes sociales profondes. De nombreuses banderoles ont été déployées tout autour de la place.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/237205-grande-mobilisation-a-santiago-du-chili-pour-lanniversaire-de-lexplosion-sociale-doctobre-2019