Veilleur en éveil

 

POURQUOI LA RUSSIE FAIT APPEL AU HEZBOLLAH

Et si Poutine décidait d'apporter la lumière sur l'usage US/Israël de bombe nucléaire tactique contre le Liban le 4 août 2020?

Saturday, 17 April 2021 1:41 PM  [ Last Update: Saturday, 17 April 2021 2:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La double déflagration du 4 août 2020 au port de Beyrouth (Archives)

Le Hezbollah n’est certes pas une force locale dont le champ d’influence se borne au Liban ; il s’agit d’une force régionale. Pas surprenant donc que les Russes s’intéressent à coopérer avec ce mouvement.  En effet, les Russes qui vont droit vers une confrontation frontale avec l'axe US/OTAN en Ukraine, projetteraient de se donner une certaine capacité de dissuasion terrestre en Syrie, grâce au Hezbollah et aux conseillers militaires chevronnés de la Résistance, et cela pourrait tracer le cadre d'un  partenariat stratégique gagnant-gagnant si on  inclut à cet ensemble une frontière maritime litigieuse avec Israël que l'Etat libanais vient d'élargir de 1430 kilomètres et qui concerne la question si stratégique pour la Russie du gaz méditerranéen.

Russie/Hezbollah: le lien militaire-choc?

 

PressTV / French / 11 mars

Et puis, il y a évidemment cette double explosion du 4 août 2020 au port de Beyrouth, que peu d'analystes hésitent désormais à décrire comme étant une attaque " l'arme nucléaire tactique" non seulement contre le Liban mais surtout contre le Hezbollah laquelle attaque aurait dû en effet servir la cause de l'occupation militaire du pays, et partant du désarmement forcé du Hezbollah et dont l'enquête truffée de zones d'ombre, en ce qui concerne, le modus operandi de l'attaque, ses auteurs et surtout l'arme du crime pourrait offrir une base de coopération Russie/Hezbollah. Car une Russie désormais en guerre contre l'axe US/OTAN n'a plus aucun intérêt à refuser le  moment venu, la requête du Hezbollah au sujet des informations qui pourraient tirer bien au clair l'affaire du port de Beyrouth.  Une haute délégation du Hezbollah récemment en visite à Moscou à l'invitation des autorités moscovites a décidé de l'ouverture d'un bureau permanent du mouvement en Russe, ce qui promet une coopération durable dans tous les dossiers précités. 

Syrie: Poutine prône la Résistance!

Le vide laissé par un départ du Hezbollah de Syrie, personne ne peut remplir ni la Russie ni les Syriens... La Russie prête à des coopérations «aériennes» avec le Hezbollah?

PressTV / French / 6 avr.

 

'Une présence active et efficace sur la scène politique du Liban, une expérience militaire bien solide en Syrie, un appui bien ferme aux Hachd al-Chaabi à combattre Daech et une présence quoi que  limitée – au niveau d’un certain nombre de commandants – en l'occurence au Yémen font du Hezbollah un partenaire idéal pour la Russie dans le cadre d'une  alliance militaire avec la Résistance surtout que les pourtour d'un conflit à venir qui opposerait Russie et USA se précisent et que Moscou a largement besoin d'étendre ses partenariats,, note le politologue Seyyed Afqahi. Et ceci 

Lire aussi:  La Russie brise le tabou sioniste; Mohammad Raad à Moscou

"Et ceci surtout que la présence militaire illégale des Américains en Syrie et leurs ingérences destructrices au Liban rendent plus nécessaire que la coopération de Moscou avec le Hezbollah car les politiques adoptées jusqu’ici par l’équipe de Joe Biden ne promettraient pas un avenir clair pour les relations russo-américaines. En ce sens, il est bien plus probable qu'au contraire de certains commentaires qui misent trop sur les liens Tel-Aviv, Moscou, les Russes finissent  par accorder leurs violons avec Damas et à voir sur le front du Golan, un levier de pression contre Israël , qui s'implique de plus en plus dans des conflits à caractère anti Russie.

1er F-16 d'Israël

 

PressTV / French / 10 avr.

L'exemple ukrainien illustre à merveille le duo Israël-US qui lesté de la Turquie d'Erdogan cherche très clairement à épuiser la Russie dans son pré carré de façon à ce qu'elle finisse par lâcher prise et quitter comme l'a très clairement dit le chef du Pentagone le Moyen Orient. En Méditerranée c'est le même enjeu mais à une échelle bien plus vaste puisque l'entité sioniste, la Grace, Chypre et la Turquie font partie d'une même répartition anti Russie particulièrement axée autour du jeu gazier. Or le Liban et le Hezbollah qui en est un acteur incontournable pourrait bien amortir ce jeu anti russe.  D'ailleurs dans la foulée de la double explosion du 4 août, la volonté des Russes d'offrir aide et assistance tout comme celle des Iraniens et des Chinois s'est heurtée à la farouche opposition des milieux pro Occident libanais et ont conduit à l'impasse actuelle." 

Lire aussi : La Russie renforce ses relations avec la Résistance 

Et d'ajouter : «Et bien ce même sujet pourrait bien servir de motif à un approfondissement des liens Russie/Hezbollah. Puisque l'enquête sur cette double attaque s'enlise pour cause d'implication des services secrets occidentaux et du FBI, pourquoi ne pas y apporter des éclaircissements russes de façon à appuyer l'argument du Hezbollah qui certes silencieux sur la nature de l'attaque et l'identité des assaillants, n'en demande pas moins des clarifications. Et l'analyste d'ajouter : " Le 4 août 2020, une explosion massive a détruit le port de Beyrouth. On nous a dit qu’il s’agissait d’engrais, déclenché par un feu d’artifice. Le cratère, en grande partie sous-marin, a traversé 15 mètres de roche solide et fait plus de 150 mètres de large.

Pourquoi le président US a évoqué une terrible attaque que le Pentagone a aussitôt démentie?

PressTV / French / 5 août 2020

D’importants responsables de la défense libanaise ont rapporté, via Damas, qu’Israël venait de frapper Beyrouth avec une arme nucléaire tactique. Aujourd'hui, l’histoire initiale de l’engrais et des feux d’artifice s’est totalement effondrée en raison de la simple science, l’engrais ne brûle pas, une autre histoire, celle d’une zone de stockage de fuel à proximité, a complété ce détail manquant. Or le désatre de Beyrouth semble avoir été provoqué par des bombes « bunker buster » et on sait que désormais les Américains et les Israéliens en ont en version nucléaire et que très probablement c'est ce genre d'engin qui a frappé et avec quoi l'axe US/OTAN compte frapper les troupes russes au cours de toute confrontation à venir. Et bien dans le cadre d'un partenariat gagnant-gagnant, la Russie pourrait parfaitement prouver l'usage de cette arme criminelle que certaines sources affirment avoir aussi été utilisé contre les navires et cargos iraniens qu'a saboté Israël en mer Rouge. Mieux vaut stopper l'usage des bombes à neutron en Méditerrnée qu'essayer de le faire ne mer Noire", ajoute l'analyste. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/17/649657/Pourquoi-la-Russie-fait-appel-au-Hezbollah

AFGHANISTAN : LA PEUR DE LA RESISTANCE AFGHANE FAIT FUIR LES USA

 

Une Résistance afghane se pointe à l'horizon

Saturday, 17 April 2021 4:24 PM  [ Last Update: Saturday, 17 April 2021 5:02 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des forces américaines en Afghanistan. ©AP

Biden admet sa défaite et lève les drapeaux de la reddition en Afghanistan. Comment le peuple afghan a-t-il gagné contre l'Amérique dans sa plus longue guerre, s’interroge Rai Al-Youm.

Le rédacteur en chef de Rai Al-Youm Abdel Bari Atwan a écrit dans un article que « le président américain a mis fin à 20 ans de guerre en Afghanistan et a décidé de retirer toutes ses forces avant le vingtième anniversaire des attentats du 11 septembre et admettre sa défaite dans la guerre.

« Enfin, après vingt ans de guerre en Afghanistan, le président américain Joe Biden a décidé de hisser les drapeaux blancs de la reddition «teintés» par le sang de plus de 2 400 soldats morts et 21 000 blessés, et de retirer toutes les forces de son pays (3 500 soldats), avant le vingtième anniversaire des attentats du 11 septembre et de reconnaître officiellement la défaite », souligne Atwan.

Karabakh: le feu s'étend à la Chine?

 

PressTV / French / 1 nov. 2020

Selon le journal en langue arabe, ce grand acquis, qui n'est pas moins important que la défaite de l'Amérique au Vietnam, n'aurait pas été possible sans la patience des Afghans et leur résistance continue à l'occupation américaine, et le soutien des voisins, en particulier du Pakistan, à leur fournir des armes et de l'argent.

« La guerre en Afghanistan, qui a été la plus longue guerre des États-Unis, et qui a coûté au contribuable américain plus de deux mille milliards de dollars, nous rappelle le retrait des Américains du Sud-Vietnam pour s'échapper, et l'entrée des forces « Viet Cong » dans la capitale Saïgon, soulevant le signe de la victoire et ses drapeaux, et nous ne sommes pas exclus de la répétition de la même scène après un autre retrait ; le retrait des forces de l'OTAN, y compris les forces américaines, en septembre prochain, l'entrée des forces taliban dans la capitale, Kaboul, et l’annonce de la création de l'émirat islamique d'Afghanistan, comme le confirment la plupart des indicateurs, sinon tous », précise l’article.

« La phrase la plus vraie que Biden a prononcée dans son discours de mercredi soir est celle dans laquelle il a déclaré: «Je suis le quatrième président américain à vivre cette guerre, et je ne la céderai pas au cinquième président qui recevra le pouvoir après moi. Mais il n’a pas dit qu’il avait réalisé ce que les présidents précédents n’avaient pas compris, à savoir l’impossibilité de conquérir la volonté des peuples, de poursuivre leur occupation par la force d’avions, de missiles et de mercenaires, et de commettre des massacres contre des Afghans innocents », peut-on lire dans l’article d’Atwan.

Afghanistan : Biden se retire ?

Le président américain et ses alliés européens ont annoncé le retrait officiel de leurs troupes restantes d’Afghanistan.

PressTV / French / 15 avr.

« Ce qui est certain, c'est que l'achèvement du retrait américano-OTAN en septembre prochain créera un vide qui sera comblé par une guerre civile sanglante, alors que le gouvernement du président Ashraf Ghani tentera de lutter pour survivre au pouvoir, en s'appuyant sur 300 mille Afghans et soldats entraînés et armés par l'OTAN au cours des vingt dernières années. Une guerre qui ne se prolongera peut-être pas, et les forces talibanes, qui contrôlent pratiquement 70 % du territoire afghan, entreront dans la capitale, Kaboul, comme elles y sont entrées pour la première fois en automne 1996, en levant leurs drapeaux sur le palais présidentiel », nous rappelle Atwan. 

L'Arrogance américaine a reçu un « coup de poing fatal » en Afghanistan, tout comme des coups de poing similaires en Irak, en Syrie et au Yémen, et bientôt en Palestine occupée. Une nouvelle mondialisation qui renversera Washington et son dollar du trône du monde.

Rai Al-Youm souligne que « l'Afghanistan et le Yémen sont deux pays faciles à occuper, mais il est impossible d'y rester, et il n'y a pas moyen de s'en sortir qu’avec une défaite humiliante, non pas à cause de leur difficile nature géographique montagneuse, mais aussi en raison de la patience de leur peuple et de la forte volonté de résistance, d'adhésion à la dignité et à la fierté des âmes, et nous vous renvoyons aux livres d’histoire et aux échecs des Britanniques et des Ottomans dans les vallées et les montagnes des deux pays ».

Afghanistan: les USA lâchent prise?

 

PressTV / French / 14 oct. 2020

D’après Abdel Bari Atwan, l'Amérique a vaincu les Russes en Afghanistan en recrutant des extrémistes, et a pris sa revanche sur sa défaite au Vietnam, et par cela il a frappé le plus gros clou dans le cercueil de l'empire soviétique, et tente de répéter le même scénario en Chine maintenant, mais elle ne réussira pas, car le monde a changé, et l’ennemi n’est plus l’ancien ennemi et les outils américains sont vieux, rouillés et inefficaces.

« Nous espérons que « certains » Arabes apprendront que le prix de la résistance est beaucoup moins cher que celui de la reddition à l'Amérique et à ses complots. Le temps des défaites en série des Etats-Unis a commencé et Biden supplie le président Vladimir Poutine de le rencontrer, retirant ses navires de guerre de la mer Noire, offrant à l'Iran des concessions inimaginables dans les pourparlers de Vienne », conclut l’article.

Pékin veut vaincre les USA en Asie centrale

La Chine cherche à développer sa présence en Asie centrale par le biais des négociations pour la paix en Afghanistan, afin de porter préjudice à la domination américaine dans cette région.

PressTV / French / 3 févr. 2019

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/17/649687/USA-Afghanistan-Biden-retrait-Otan-Chine

L'IRAN REVELE L'IDENTITE DU SABOTEUR DU REACTEUR DE NATANZ

L’Iran révèle l’identité de l’auteur du sabotage du réacteur de Natanz

 Depuis 3 heures  17 avril 2021

natanz1

 Article traduit - Iran - Monde islamique

 

Les autorités iraniennes ont révélé de samedi 17 avril l’identité de l’auteur de l’acte de sabotage perpétré le dimanche 11 avril contre le réacteur nucléaire iranien de Natanz.

karimi_natanz1Selon le ministère iranien de la Sécurité qui a rendu publics son nom et sa photo, il s’appelle Reza Karimi.
« Il a quitté le pays avant l’incident, et des tentatives sont en cours pour le ramener en Iran par des moyens légaux », a-t-il précisé, a rapporté le skite arabophone de la télévision iranienne al-Alam.

Le représentant de l’Iran auprès de l’Agence internationale de l’énergie atomique, Kazem Gharib Abadi, avait évoqué le rôle ‘d’Israël’ dans l’accident du réacteur Natanz, ajoutant que l’Iran en avait informé l’AIEA.
Les médias israéliens aussi ont fait part que l’acte de sabotage a été perpétré par le Mossad israélien.

Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a pour son part assuré que « l’Iran se vengera de l’entité sioniste au bon moment et au bon endroit ».

Suite à l’acte de sabotage, qui aurait pu provoquer « une catastrophe et un crime contre l’humanité », selon un communiqué du porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Téhéran a décidé de mettre sur place 1.000 centrifugeuses d’une capacité de plus de 50% que les appareils utilisés dans l’installation nucléaire Natanz.

L’Iran a également commencé à enrichir de l’uranium à 60%, à raison de 9 grammes par heure, selon le directeur de l’Agence iranienne de l’énergie atomique, Ali Akbar Salehi.

Source: Rédaction du site

https://french.almanar.com.lb/2047652

PRESENCE CONFIRMEE DU LEADER DE LA JUNTE BIRMANE AU SOMMET DE L’ASEAN LE 24 AVRIL

Présence confirmée du leader de la junte birmane au sommet de l’Asean

Présence confirmée du leader de la junte birmane au sommet de l’Asean

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Par Belga

Le dirigeant de la junte birmane, le général Min Aung Hlaing, prendra part au sommet spécial de l'Asean de la semaine prochaine à Jakarta, a annoncé samedi le ministère thaïlandais des Affaires étrangères.

«Plusieurs leaders ont confirmé leur présence, dont MAH (Min Aung Hlaing) de Birmanie», a affirmé à la presse Tanee Sangrat, le porte-parole du ministère. Un sommet des dix pays de l'Association des nations du Sud-Est asiatique (Asean) est prévu le 24 avril à Jakarta pour étudier la situation en Birmanie après le coup d'Etat du 1er février, qui a écarté du pouvoir la dirigeante birmane Aung San Suu Kyi.

La confirmation de la présence à Jakarta du leader de la junte - dont ce serait le premier déplacement à l'étranger - coïncide avec l'annonce de la libération de quelque 23.000 prisonniers à l'occasion des célébrations de la nouvelle année bouddhiste. Les autorités n'ont pas précisé si des civils ou des journalistes arrêtés ces dernières semaines durant les manifestations de contestation populaire contre le coup d'Etat pourraient figurer parmi les prisonniers libérés.

https://french.alahednews.com.lb/39661/341

GENOCIDE DES TUTSI : UN PRETRE FRANCO-RWANDAIS INCULPE ET INCARCERE EN FRANCE

Génocide des Tutsi: un prêtre franco-rwandais inculpé et incarcéré en France

Génocide des Tutsi: un prêtre franco-rwandais inculpé et incarcéré en France

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Par AFP

Un prêtre rwandais, réfugié et naturalisé français, a été inculpé et incarcéré mercredi, accusé, entre autres, d'avoir «fourni des vivres aux miliciens» ayant massacré des Tutsi dans son église au Rwanda en 1994, ce qu'il conteste, a appris l'AFP vendredi auprès du Parquet.

Interpellé mercredi à son domicile du Sud-Ouest de la France, Marcel Hitayezu, né en 1956, a été mis en examen (inculpé), notamment pour «génocide» et «complicité de crimes contre l'humanité», par un juge d'instruction du tribunal de Paris, selon le Parquet national antiterroriste (Pnat), également chargé des dossiers de crimes contre l'humanité.

«Prêtre de la paroisse de Mubuga (Sud) au Rwanda en 1994, Marcel H. se voit reprocher d’avoir», en avril 1994, «privé de vivres et d’eau des Tutsi s’étant réfugiés dans son église» et d'avoir «fourni des vivres aux miliciens interahamwe ayant attaqué les Tutsi réfugiés» dans le bâtiment, a précisé le Pnat dans un communiqué.

«Marcel H. a contesté ces faits lors de son interrogatoire de première comparution devant le juge d'instruction», a ajouté le ministère public.

Ce prêtre avait été visé par une demande d'extradition du Rwanda, que la Cour de cassation avait définitivement rejetée en octobre 2016, comme ce fut le cas pour tous les suspects de participation au génocide réclamés par Kigali.

Le génocide au Rwanda a fait, entre avril et juillet 1994, plus de 800.000 morts, selon l'ONU, essentiellement des membres de la minorité tutsi.

Cette inculpation «est une excellente nouvelle» et «l'Eglise doit s'interroger sur la façon de donner des responsabilités à des gens qui sont soupçonnés d'avoir participé au génocide», a réagi auprès de l'AFP Alain Gauthier, cofondateur du Collectif des parties civiles pour le Rwanda (CPCR), partie civile dans ce dossier.

Pour examiner les accusations portées contre Marcel Hitayzu, la justice française avait ouvert une information judiciaire le 26 juillet 2019.

«Il était jusqu'à mercredi vicaire du curé d'une paroisse à Montlieu-la-Garde», a indiqué à l'AFP le diocèse de La Rochelle (Sud-Ouest).

Selon le quotidien catholique français La Croix, le prêtre, après trois ans passés dans des camps de réfugiés dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), était «arrivé entre 1998 et 1999» dans ce diocèse et «le statut de réfugié lui (avait) été accordé le 26 janvier 2011».

Un autre prêtre réfugié en France, Wenceslas Munyeshyaka, a été accusé d'avoir joué un rôle dans les massacres de 1994 au Rwanda. Il a bénéficié d'un non-lieu en 2015, devenu définitif en 2019.

https://french.alahednews.com.lb/39660/307

LA COUR SUPREME DU BRESIL RATIFIE LA DECISION D’ANNULER LES CONDAMNATIONS DE LULA

17 Avril 2021

 

Brasilia, 16 avril (RHC) Le Tribunal fédéral suprême du Brésil a confirmé  la décision annulant les condamnations de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva, qui a recouvré ses droits politiques et pourra participer aux élections de 2022.

Sur les 11 juges qui composent la cour suprême, huit ont accepté de maintenir l’invalidité des verdicts prononcés contre le fondateur du Parti des travailleurs et trois se sont prononcés contre.

La plupart des ministres du Tribunal Suprême ont reconnu l’incompétence du treizième Tribunal fédéral de la ville méridionale de Curitiba pour juger les affaires contre l’ancien dirigeant ouvrier.

Le 8 mars, le juge Edson Fachin avait jugé cette audience inapte à traiter les affaires de l’appartement triplex de Guarujá et de la ferme d’Atibaia, ainsi que deux procès impliquant l’Institut Lula.

Selon l’accord actuel du tribunal, réuni au grand complet, l’ancien juge Sérgio Moro, suspecté de partialité par le Suprême, n’aurait pas pu juger les affaires contre Lula.

La décision aboutit à l’annulation des condamnations prononcées contre l’ancien dirigeant dans le cadre de l’opération Lava Jato, qui a été désactivée, et Lula revient définitivement au domaine politico-électoral.

Les recherches rapportées la veille montrent que l’ancien dirigeant syndical a 52 pour cent de l’intention de vote contre un 34% du président Jair Bolsonaro dans un possible second tour des élections de l’année prochaine.

Par ailleurs, la présidente du Parti des travailleurs (PT) du Brésil, Gleisi Hoffmann, a qualifié ce jeudi de jour historique la ratification par la Cour suprême d’annuler les condamnations contre l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva.

Le Tribunal Fédéral Suprême -STF-, 'confirme les droits de Lula! Jour historique. Ça a pris du temps, mais c’est arrivé, écrit Hoffmann sur les réseaux sociaux.

Elle a averti qu’il restait encore beaucoup d’actions à mettre en œuvre, mais l’incompétence de l’ancien juge Sérgio Moro a été l’étape clé pour cela, la première requête de la défense.

'Merci à tous ceux qui étaient à nos côtés dans cette lutte. Félicitations Lula! ', a écrit la plus haute dirigeante du PT.

Lors d’une manifestation précédente, la députée a souligné le rôle joué par la défense légale, composée des avocats Cristiano Zanin et Valeska Martins, qui 'n’ont jamais reculé devant les obstacles, et de tous ceux qui ont participé à un moment donné à la défense'.

Elle a souligné l’importance de la mobilisation populaire réalisée dans la ville méridionale de Curitiba, dans d’autres villes brésiliennes et dans le monde entier, pendant les 580 jours où Lula a été emprisonné par la police fédérale.

'Félicitations, Président Lula. Merci pour votre lutte, pour votre exemple et votre détermination. Merci de ne jamais vous être rendu', a déclaré Hoffmann.

Pour la dirigeante du Parti des Travailleurs, 'la décision d’aujourd’hui redonne au pays et à notre peuple l’espoir que l’avenir peut, doit et sera meilleur... Justice pour Lula est justice pour le Brésil', a-t-elle souligné.

 

Source : Prensa Latina).

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/254258-la-cour-supreme-du-bresil-ratifie-la-decision-dannuler-les-condamnations-de-lula

Tag(s) : #brésil#Lula

 

ALLIANCE MILITAIRE IRAN-CHINE-RUSSIE

L’Iran, la Chine et la Russie pourront former une Force conjointe

Friday, 16 April 2021 9:29 AM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 9:27 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Exercice militaire conjoint Iran-Chine-Russie. (Photo d'archives)

Si les accords économiques sont bel et bien appliqués, l’Iran, la Chine et la Russie pourraient aussi sceller une alliance militaire. 

Amir Hossein Ghaazizadeh Hachemi, premier vice-président du Parlement iranien, a déclaré, jeudi 15 avril, dans un entretien avec Sputnik, que le traité de coopération stratégique de 25 ans, signé entre l’Iran et la Chine, était axé sur les dimensions économiques plutôt que les dimensions culturelles, sociales et militaires mais que « les trois pays sont en mesure en former une Force conjointe ». 

Lire aussi: L’Iran, la Russie et la Chine défient le système financier de l’Occident

« Le fait que le traité reprenne aussi des dimensions militaires devra être traité et examiné par les dirigeants des trois pays », a déclaré M. Ghaazizadeh Hachemi. Et de continuer : « À mon avis, l’Iran, la Russie et la Chine devront d’abord se concentrer sur une coopération économique. Un peu plus tard, nous pourrons entamer des pourparlers, dans le cadre de la Constitution iranienne, afin de mettre sur pied une Force conjointe, ce qui est très attendu des pays émergents. Mais il faut que ces trois pays soient prêts. Je ne peux avoir aucune prévision pour le moment car nous n’en avons pas encore parlé. »

USA

L’Iran est prêt à mener des négociations finales avec la Chine.

PressTV / French / 14 juil. 2020

Le haut parlementaire iranien a souligné que « ce sont les accords économiques qui devront d’abord être appliqués ». « Il faut que le traité inclue les trois pays au lieu de deux pays et nous allons ensuite y introduire des aspects culturels et militaires », a-t-il ajouté. 

Lire aussi: Le corridor maritime anti-sanctions US s'étend

Dans le cadre du nouveau principe du « virage vers l’Orient », introduit pendant les dernières années au sein de la politique extérieure de la République islamique d’Iran, celle-ci a développé ses relations et coopérations avec la Russie et la Chine en matière politique, de sécurité, d’économie ainsi que dans le domaine militaire. 

Lire aussi: Visite de Lavrov à Téhéran, le front naval anti-Israël en Méditerranée, ouvert?

En sept ans seulement, le ministre iranien des Affaires étrangères a effectué une trentaine de visites en Russie. 

Le principe du « virage vers l’Orient » est en effet une réaction aux sanctions unilatérales imposées par l’Occident et c'est un principe très cher au Leader de la République islamique d’Iran, l’Ayatollah Khamenei. 

Iran: pourquoi la Chine et pas l'Europe?

Accord sino-iranien

PressTV / French / 13 avr.

Le 23 mars, les ministres chinois et russes des Affaires étrangères ont accusé des pays occidentaux pour s'être ingérés à maintes reprises dans les affaires intérieures de Moscou et de Pékin. Signe du soutien à l’Iran, ils ont demandé aux États-Unis de revenir à l’accord nucléaire de 205 sans condition ni préalable

La Russie et la Chine avaient auparavant aussi résisté à la décision des États-Unis de faire réimposer les sanctions des Nations unies à l’Iran. 

Lire aussi: Chine-Iran-Coree du Nord-Pakistan, le bloc qui liquidera l'Empire

Le grand exercice militaire, organisé il y a presque un an par l’Iran, la Russie et la Chine, est un autre exemple manifeste de ce rapprochement stratégique. 

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de faire respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puissances imposent des sanctions à tout va aux autres pays.

L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres cherchent le soutien d'une coalition pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force ou même sa menace ainsi que l'imposition des sanctions unilatérales, selon une lettre reçue jeudi 11 mars par l'agence Reuters.

USA: Chine/Iran changent le jeu!

Chine/Iran, une géostratégie anti-US , propre à "maitriser" les USA en mer de Chine et dans le golfe Persique et ouvrir au camp anti US les Caraïbes..

PressTV / French / 23 juin 2020

Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales ».

Les autres membres fondateurs du groupe sont l'Algérie, l'Angola, la Biélorussie, la Bolivie, le Cambodge, Cuba, l'Érythrée, le Laos, le Nicaragua, Saint-Vincent-et-les Grenadines, la Syrie, le Venezuela et la Palestine.

La note indique que « le monde voit un recours croissant à l'unilatéralisme, marqué par des actions isolationnistes et arbitraires, y compris l'imposition de mesures coercitives unilatérales ou le retrait d'accords historiques et d'institutions multilatérales ainsi que par des tentatives de saper les efforts pour lutter contre les défis communs et mondiaux. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649594/Iran-Chine-Russie-alliance-militaire-

MOYEN-ORIENT : LES DESSOUS DU RETRAIT US

MO: quel sort pour les États du golfe Persique suite au retrait US

Friday, 16 April 2021 6:11 PM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 6:26 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le retrait des troupes américaines du Moyen-Orient nuit gravement aux intérêts des alliés régionaux de Washington. (Illustration)

Menacés par les attaques de missiles et drones en réaction à leurs agressions, les États du golfe Persique notamment l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis sont les premiers à subir les les effets du vide provoqué dans la région suite au retrait des troupes US, d'où leurs intérêts à réparer leurs relations avec Téhéran.

L'idée de concentrer les unités militaires américaines dans le Pacifique remonte à environ 10 ans; lorsque les dernières unités de campagne américaines ont quitté l'Irak, la présence des troupes américaines s'est limitée à la présence des conseillers militaires. À l’heure actuelle, il semble que le président américain Joe Biden discute à nouveau du retrait des troupes américaines de la région de l’Asie de l'Ouest pour renforcer le déploiement militaire des États-Unis en Chine, a écrit l’agence de presse iranienne dans un article publié vendredi 16 avril.

L'Irak et l'Afghanistan sont les principales options

L'Afghanistan et l'Irak figurent parmi les principales options pour le retrait des troupes américaines du Moyen-Orient. Dans le cadre de l'accord de paix signé entre l'administration Trump et les talibans, une partie importante des troupes américaines sera retirée d'Afghanistan.

Une autre partie importante des forces américaines est stationnée en Irak et dans l'est de la Syrie. Là où apparemment leur objectif est de contrer la montée du groupe terroriste Daech, mais tout le monde sait que leur but principal est d'affronter l'Iran et ses alliés.

L'Arabie saoudite, principale perdante du retrait des troupes US

L'Arabie saoudite est peut-être l'un des perdants les plus importants du retrait militaire américain. Malgré les multiples annonces de Washington concernant la réduction de la présence militaire US dans la région, celle-ci a en fait été accrue sous l'ère Trump. Et ce en raison de nombreux affrontements entre les forces saoudiennes et yéménites.

Et Ansarallah frappe aussi ... !

Après l

PressTV / French / 15 avr.

Cependant, le déploiement US du système anti-missiles THAAD ainsi que des avions de combat F-22 sur des bases militaires saoudiennes a été ouvertement inefficace pour fournir une réelle assistance au régime saoudien; les systèmes THAAD étant probablement les premiers éléments US à voir leur retrait d'Arabie saoudite.

Transférés en Arabie saoudite pour contrer les lancements de missiles à longue portée, les systèmes américains de défense anti-missile THAAD devront être déplacés en raison de la nécessité urgente de renforcer les boucliers de défense antimissile dans les zones situées aux alentours de la Chine.

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Il va de soi que l’Arabie saoudite a d’ores et déjà fait l’acquisition des systèmes anti-missiles THAAD, or la date de leurs livraisons à Riyad reste indéfinie. Mais la réduction de la présence des troupes américaines ne se limite pas à l'Arabie saoudite et s’étend jusqu’aux Émirats arabes unis et à Oman. En attendant, reste à savoir quel impact aura le retrait massif des troupes US sur l’équilibre du pouvoir dans la région où l’influence de Washington commence à se ternir déjà.

Il se pourrait que l’administration Biden y réponde en recourant à la même politique que celle établie par Trump : la normalisation des relations avec les États bordant le golfe Persique qui a conduit aux accords d’Abraham dans le but de limiter la capacité de l'Iran à contrecarrer la présence des Etats-Unis dans la région.

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Suite à la normalisation de leur relations, les Émirats arabes unis et le régime sioniste ont développé leurs activités dans la région, allant du renseignement et de la coopération militaire à une présence conjointe sur l'île de Socotra dans la région du détroit de Bab al-Mandeb.

En plus de développer les relations entre le monde arabe et le régime sioniste, les Américains espèrent également travailler avec d'autres pays pour soi-disant sécuriser la région du golfe Persique. La France est l’un d’entre eux; pour de nombreuses raisons, elle est très intéressée par une présence plus importante au Moyen-Orient.

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Les experts sont nombreux à estimer que rien ne peut combler le vide que provoque le retrait des États-Unis pour ses alliés au Moyen-Orient. La capacité logistique des forces britanniques et françaises est si limitée qu'aucune des deux marines n'est capable de se lancer dans un conflit d’envergure dans la région.

Une situation qui suscite des questions sur le sort des États du golfe Persique; il est vrai que la marine saoudienne a ordonné l'achat de plusieurs destroyers américains, mais il reste encore un long chemin à parcourir avant qu'ils ne deviennent opérationnels pour être déployés dans un conflit majeur.

À vrai dire, la préoccupation la plus importante des Américains se situe aux alentours de l’Iran et il s’y ajoute de nombreux autres inquiétudes dont la présence de la Chine et de la Russie. Or, l'Iran reste le défi le plus important en raison de ses nombreux atouts, dont ses vastes côtes.

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Par ailleurs, les mesures que les Américains entendent mettre en oeuvre pour contrôler l’Iran, sont largement insuffisantes pour empêcher l’affaiblissement de la position des États du golfe Persique suite au retrait des troupes US de la région. D’où, l’insistance de l’Arabie saoudite et du régime sioniste à maintenir les sanctions illégales imposées à Téhéran par les États-Unis. 

Les Saoudiens feraient donc bien de songer à s’entendre avec l’Iran. D’autant que Téhéran n’a jamais caché sa volonté de coopérer avec les pays arabes du golfe Persique. Il est peut-être temps que ces derniers examinent les propositions de Téhéran de négocier et de développer les coopérations pour maintenir la sécurité dans la région au lieu de payer des sommes colossales aux étrangers et en vain!

Israël : Méga opération d'Ansarallah

Attaque contre la base "navale" US/Arabie à al-Jubail sur la côte Est ou quand le coup de "Saviz" tombe à l

PressTV / French / 12 avr.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649630/Arabie-saoudite-Iran-Golfe-Persique-retrait-US

COREE DU SUD : LE COUP FOURRE US?

Le PM sud-coréen poussé vers la porte sous pression US...

Friday, 16 April 2021 6:23 PM  [ Last Update: Friday, 16 April 2021 6:24 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Navire sud-coréen saisi par l'Iran. (Archives)

C'est curieux ! En 2016, l'ex-présidente sud-coréenne s'est rendu' en Iran pour débattre d'un élargissement des coopérations avec Téhéran avant d'être renversée quelques mois plus tard par une révolution colorée faite au nom de la lutte contre la corruption et elle purge à présent une peine de 22 ans de prison. Idem le désormais ex-PM sud-coréen qui en visite la semaine dernière à Téhéran avait promis le déblocage de 7 milliard de dollars des avoirs iraniens gelés dans les banques sud sud-coréennes et qui vient lui aussi de tomber faute, dit Séoul, de majorité aux législatives. C'est bien beau pour être une simple coïncidence. Les USA empêchent un dégel Corée/Iran? 

Le Premier ministre sud-coréen a été évincé après s'être engagé la semaine dernière à Téhéran à libérer les fonds iraniens bloqués en Corée du Sud. 

Dans un radical remaniement ministériel, le président sud-coréen a radié vendredi son Premier ministre et six autres membres du cabinet dans le but de relancer son parti après ses élections locales et son programme politique durement disputés.

Il n'est pas facile de ne pas lier la destitution du Premier ministre sud-coréen à sa visite en Iran la semaine dernière et à ses promesses de libérer les ressources en devises de l’Iran bloquées dans son pays.

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Une analyse pessimiste suggère que les Coréens, probablement conscients de la destitution imminente du Premier ministre, Chung Sye-kyun, ont accepté sa visite soudaine à Téhéran avec pour objectif de faire libérer le pétrolier sud-coréen, Chung, sachant mieux que quiconque qu'il n'allait pas tenir ses promesses; il a subi à lui seul les reproches des responsables iraniens.

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Le président sud-coréen Moon Jae-in a nommé l'ancien ministre de l'Intérieur Kim Bo-kyum et législateur pour quatre mandats pour remplacer Chang Xie-kyun au poste de Premier ministre. Les responsables du ministère iranien des Affaires étrangères n'ont pas encore réagi aux développements en Corée du Sud.

L’Iran a libéré le pétrolier sud-coréen Hankuk Chemi et son équipage après l’arrêt du navire en janvier dans le golfe Persique, selon l’agence de presse Yonhap, citant le ministère sud-coréen des Affaires étrangères.

Au bout de trois mois d'obstination, la Corée du Sud s'est apprêtée à débloquer près de 7 milliards de dollars d'avoirs iraniens retenus dans ses banques. Séoul et la Nouvelle Delhi restent les deux alliés des États-Unis qui ont le plus souffert des sanctions US contre l'Iran. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649635/Iran-Coree-du-Sud-navire-destitution-PM

MALI : LA RESISTANCE NE MOURRA PAS, ELLE VA S'AMPLIFIER

Mali: la Résistance ne mourra pas !

Une méga manif des Maliens a été reportée pour cause de jeûne du mois de ramadan et ce, sur fond des agissements totalement paniqués d'une Barkhane qui voit l'heure de partir se rapprocher. L'assassinat ciblé du chef touareg, un des signataires de l'accord d'Alger alors même que la France cherche par tous les moyens possibles à éliminer Alger de la scène politique sahelienne quitte à déstabiliser la frontière algéro-malienne en dit long sur l’état dans lequel se patauge Barkhane. D'où cet article totalement insane et réducteur de Jeune Afrique qui tente de dénaturer la nature des manifestations anti occupation commencées en 2019:

« Fer de lance de la fronde qui a mené au coup d’État du 18 août 2020, le Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques considère que la transition lui a été confisquée. Et ses membres entendent incarner l’opposition face aux militaires, comme ils l’avaient fait sous la présidence d’IBK », dit le média Jeune Afrique avant d'ajouter :

« Le M5 est mort de sa belle mort. » En septembre 2020, alors que s’installaient les autorités de la transition, Issa Kaou Djim prononçait l’oraison funèbre du Mouvement du 5 juin-Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP). L’ex-coordinateur général de la Coordination des mouvements, associations et sympathisants de l’imam Mahmoud Dicko (CMAS), devenu quatrième vice-président du Conseil national de la transition (CNT), fut pourtant, avec son chef religieux, l’un des fervents porte-parole de la lutte un temps incarnée par le M5 face au régime d’Ibrahim Boubacar Keïta (IBK).

Mais le soulèvement anti-occupation que la France a tenté en 2020 de contrer d'abord en cherchant à défigurer ses slogans, à les rediriger vers IBK, puis en s’accaparant le coup d’État du 18 août, est-il réellement mort ? Rien n’est moins sûr.

Depuis le 3 janvier 2021, les Mirage 2000 français ont frappé une cérémonie de mariage en tuant 19 civils, massacre que Barkhane n'a cessé de justifier et de réfuter. Ce qui est sûr, c’est que la France est plus que jamais une force d'occupation, le Mali, un pays occupé et le peuple malien en pleine lutte pour la libération de leur État-nation.

Même si les médias mainstream tentent de diaboliser et de tuer le mouvement du M5, ils n’arrivent cependant pas à s’attaquer à la résistance malienne.

Ce jeudi 15 Avril 2021 aux environs de 12H, le camp MINUSMA a été visé par des tirs d’obus. Selon des sources locales, cinq obus auraient été lancés en direction de la ville de Ménaka. Trois des cinq obus seraient tombés dans l’enceinte du camp.

Il n’y aurait pas eu de perte en vies humaines. Le bilan provisoire donné serait d’un soldat blessé, trois véhicules de la Garde Nationale du Mali (GNM) touchés et une citerne de l’armée de terre et d’autres dégâts matériels.

D’où pourrait provenir cette attaque ? Les groupes terroristes qui travaillent côte à côte avec Barkhane, ne s’attaquent qu'aux civils et soldats maliens.

Tout comme ceux qui ont placé des engins explosifs et qui ont tué des soldats de Barkhane, c’est un groupe de résistants qui reçoit des armements de plus en plus sophistiqués et les utilise contre les soldats d’occupation. En ce moment, l’ONU est très touchée en Afrique. Dans l’Est de la République démocratique du Congo, plusieurs manifestations ont eu lieu demandant le retrait, et ce dans les 10 jours, de la MONUSCO. Et maintenant au Mali, c’est la MINUSMA qui est touchée, et par des obus. Ce groupe de Résistants maliens qui poussent les troupes d’occupation étrangère hors du territoire, doublé des mouvements comme le M5 et également le ras-le-bol de la population malienne dans sa grande majorité, il est clair que c’est plus Barkhane qui se trouve « dans sa belle mort » plutôt que les groupes qui demandent le départ des troupes coloniales.

 

Afrique: l'ONU au pied du mur !

L’ONU est actuellement en très mauvaise posture sur le continent africain.

Après les récentes manifestations dans l’Est de la RDC réclamant le départ des troupes d’occupation onusiennes, et un camp de la Minusma qui a été touché par des obus, l’effet domino fait le reste.

Plusieurs milliers de Centrafricains ont marché ce jeudi dans les rues de Bangui.

Cette marche est partie du complexe sportif de Bangui jusqu'au siège de la Minusca. Ces Centrafricains dénonçaient les propos du Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique Mankeur Ndiaye lors d’une interview accordée à RFI le vendredi dernier.

Dans ses propos Mankeur Ndiaye avait souligné que la solution centrafricaine n’est pas militaire et par la même occasion il avait félicité les groupes armés qui se sont retirés de la CPC pour réintégrer l’accord de paix en Centrafrique, et appelant les autorités à privilégier le dialogue. Des propos qui, encore une fois, ne répondent pas aux attentes des Centrafricains qui exigent à nouveau le départ de la Minusca de la Centrafrique et comptent continuer les manifestations jusqu’à l’obtention de ce départ.

« Nous allons encore intensifier les actions, nous allons persister, nous allons même mourir pour notre pays; l’essentiel, c’est qu’ils doivent soit coopérer, coopérer ça veut dire ne pas coopérer avec la CPC, nous ne voulons pas de dialogue avec la CPC, pas de dialogue avec la COD 2020, CPC, COD 2020; c’est blanc bonnet, bonnet blanc. C’est les mêmes leaders, la libération du pays doit se poursuivre avec nos propres forces de défense et de sécurité et tous les alliés qui sont venus à notre secours », a martelé Noé Ndaye, responsable de l’organisation de la marche.

Il y a eu des manifestations qui sont normales comme forme d’expression démocratique, mais nous appelons à une sérénité nous voulons dire à tous que nous sommes un partenaire et que les points de vus ne doivent pas être vus comme un acte d’hostilité envers le gouvernement ou la population centrafricaine, nous sommes là pour aider comme nous le faisons depuis longtemps et nous allons continuer à aider en respectant la souveraineté de l’État.

Ce nouveau cycle de protestation se propage dans plusieurs pays d’Afrique. En effet, comme au Mali ou dans l’Est de la RDC, la Minusca est également dans le collimateur de la population. Et pour cause, en RDC, l’ONU est présente depuis plusieurs décennies maintenant, et tout comme tous les pays d’Afrique où se trouvent des troupes d’occupation militaires occidentales, les violences ne cessent de s’amplifier et ce sont les populations qui en paient le prix.

Les populations africaines savent maintenant ce qui se trame réellement. Si l’ONU ou les troupes d’occupations occidentales sont présentes dans un pays d’Afrique ce n’est certainement pas pour régler les problèmes sécuritaires. C’est un siège, une colonisation pure et simple du pays, et c’est exactement ce que ne veulent pas les populations maliennes, congolaises, centrafricaines, etc… Le ras-le-bol généralisé des populations africaines était prévisible, et il ne fait qu’augmenter de manière exponentielle et ce n’est qu’un début. Les pays d'Afrique n'ont vraiment pas besoin de la présence massive de l'ONU ou des militaires occidentaux. Les armées nationales, les populations et les gouvernements défendent parfaitement bien la souveraineté et l'intégrité de leurs pays respectifs. Et lorsqu'ils mènent des opérations de sécurisation, il y a des résultats concrets et rapides. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/16/649620/Mali-la-R%C3%A9sistance-ne-mourra-pas