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KIM S'ENGAGE A RENFORCER L'ARSENAL NUCLEAIRE DE LA COREE DU NORD

Kim Jong Un s’engage à renforcer l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord

 Depuis 7 heures  13 janvier 2021

Kim Jong Un

Kim Jong Un

 Asie et Afrique - Deux Corées

 

Rédaction du site

Le leader nord-coréen Kim Jong Un s’est engagé à renforcer l’arsenal nucléaire de la Corée du Nord lors de son discours de clôture du congrès du parti au pouvoir, a rapporté mercredi 13 janvier l’agence de presse KCNA.

« En renforçant notre dissuasion militaire nucléaire, nous devons tout faire pour construire l’appareil militaire le plus puissant », a déclaré M. Kim lors de la clôture du Parti des travailleurs, selon l’agence officielle nord-coréenne.

Au cours de ce congrès qui a duré huit jours, soit deux fois plus longtemps que le précédent congrès du Parti des travailleurs en 2016, Kim Jong Un a sévèrement critiqué les Etats-Unis, à quelques jours de l’investiture du président démocrate Joe Biden.

Les Etats-Unis, a-t-il dit, sont « l’obstacle fondamental au développement de notre révolution et notre principal ennemi ».

« La véritable intention de leur politique envers la RPDC ne changera jamais, quel que soit celui qui arrivera au pouvoir », a estimé M. Kim.

Il a en outre déclaré que la Corée du Nord avait élaboré des plans pour la construction d’un sous-marin nucléaire – un développement qui changerait la donne sur le plan stratégique.

Il a notamment cité une longue liste d’armements stratégiques dont des têtes nucléaires hypersoniques, des satellites de reconnaissance militaire et des missiles balistiques intercontinentaux à carburant solide.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/1985612

LE NICARAGUA CELEBRE 14 ANS D'ENSEIGNEMENT GRATUIT

13 Janvier 2021

Managua, 12 janvier (Prensa Latina) Le peuple nicaraguayen célèbre aujourd’hui 14 ans du rétablissement du droit à l’éducation gratuite, décision gouvernementale prise le lendemain du retour au pouvoir du Front Sandiniste le 10 janvier 2007.

Cet anniversaire sera célébré dans tous les départements (provinces) du pays d’Amérique centrale, a récemment indiqué la vice-présidente du Gouvernement, Rosario Murillo, qui a souligné qu’en plus de la gratuité il s´agit d´une éducation de qualité.

Les ministères de la Santé et de l’Éducation continuent de travailler sur le thème de la promotion de la santé au niveau collégial. Et la Police nationale a déjà mis en place le plan de sécurité scolaire, a précisé à cette occasion la vice-présidente.

À partir hier a commencé la distribution de la collation scolaire, l’un des programmes sociaux emblématiques du gouvernement sandiniste.

Avec la collaboration du Programme alimentaire mondial (PAM), les autorités nicaraguayennes disposent d’environ 200 mille quintaux (20 mille tonnes) de céréales et d’un chiffre presque identique de gallons (75 mille litres) d’huile pour assurer la collation scolaire pendant les trois premiers mois du prochain exercice académique, a précisé Murillo.

Au Nicaragua, l’année scolaire commencera le 1er février et, à la fin du mois de septembre, le nombre d’élèves inscrits dépassait déjà le million 775 mille, selon des sources officielles.

peo/jcm/fgn

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885451:le-nicaragua-celebre-14-ans-denseignement-gratuit&opcion=pl-ver-noticia&catid=185&Itemid=101

Tag(s) : #nicaragua

 

LA NAISSANCE DU PARTI COMMUNISTE DU VIETNAM, GRAND TOURNANT DANS L'HISTOIRE DU VIETNAM

13 Janvier 2021

Le journal Nhân Dân (Le Peuple) a publié ce lundi un article intitulé «La naissance du Parti communiste du Vietnam, grand tournant dans l’histoire du Vietnam».
 mardi, janvier 12, 2021 16:16 
Hanoï (VNA) - A l’occasion du treizième Congrès national du Parti communiste du Vietnam qui débutera le 25 janvier, le journal Nhân Dân (Le Peuple) a publié ce lundi un article intitulé «La naissance du Parti communiste du Vietnam, grand tournant dans l’histoire du Vietnam».

Maison au 5D, rue de Ham Long, à Hanoï, où la première instance communiste du Vietnam a été créée en 1929. Photo: dangcongsan.vn
Après avoir vécu de longues années à l’étranger pour le salut national, Nguyên Ai Quôc, qui deviendra plus tard le Président Hô Chi Minh, a réalisé une vérité. Selon lui, la révolution prolétarienne était l’unique voie de libérer le peuple vietnamien et il était essentiel de se doter d’un parti capable de diriger la révolution.

Nguyên Ai Quôc a fondé la Ligue de la Jeunesse révolutionnaire vietnamienne en juin 1925 afin de former des cadres et de vulgariser l’esprit révolutionnaire marxiste-léniniste aux Vietnamiens via différents mouvements d’ouvriers patriotiques.

En mars 1929, au 5D Hàm Long, à Hanoï, la première instance communiste du Vietnam a été créée, première étape de la formation du parti communiste qui remplacera la Ligue de la Jeunesse révolutionnaire vietnamienne.

Le 17 juin 1929, réunis à Hanoï, 312 rue Khâm Thiên, le Parti communiste d’Indochine a été fondé dans le Nord du pays. En août 1929, le Parti communiste d’Annam a été créé dans le Sud. Le 1er janvier 1930, la Ligue communiste d’Indochine a vu le jour.

La création de trois partis communistes augurant le risque de division, Nguyên Ai Quôc a décidé de convoquer à Hongkong, une conférence qui se tiendrait du 6 juin jusqu’au début du mois de février 1930 pour fusionner les Partis communistes d’Indochine et d’Annam et adopter des plateformes politiques majeures.

Le 3 février, le Parti communiste du Vietnam a officiellement vu le jour.

Le 24 février, la Ligue communiste d’Indochine a demandé d’adhérer au Parti communiste du Vietnam.

Sous l’égide de Nguyên Ai Quôc, la naissance du Parti communiste du Vietnam a marqué un tournant majeur dans l’histoire du Vietnam et mis fin à la crise de quête d’un salut national. -VOV/VNA

source : https://fr.vietnamplus.vn/la-naissance-du-parti-communiste-du-vietnam-grand-tournant-dans-lhistoire-du-vietnam/154263.vnp

Tag(s) : #vietnam#Communiste#PCV

 

12 Janvier 2021

Le 13e congrès national du Parti communiste du Vietnam aura lieu du 25 janvier au 2 février 2021 à Hanoï.
 mardi, janvier 12, 2021 16:27 
Hanoï (VNA) - Le 13e congrès national du Parti communiste du Vietnam aura lieu du 25 janvier au 2 février 2021 à Hanoï. Les Vietnamiens sont impatients de connaître les orientations qui seront prises pour faire décoller le pays dans les 5 ans à venir.

Photo: thuonghieucongluan.com.vn
Dang Kim Vui, ancien directeur de l’Université de Thai Nguyên, salue la minutie avec laquelle les préparatifs du congrès ont été menés et la qualité des documents qui y seront soumis. 

« Une consultation sur les documents qui seront soumis au prochain congrès a été organisée. L’examen des candidatures pour les postes les plus importants a été réalisé  de manière transparente et démocratique. La préparation minutieuse de ce congrès devrait garantir son succès ».

Dang Ung Vân, un responsable de l’Université de Hoa Binh, a fait savoir : « De nouveaux dirigeants vont être élus. Ils seront capables de diriger le pays en cette période d’incertitude. La stratégie qui sera adoptée permettra de développer le pays au cours des 5 prochaines années ». -VOV/VNA

source : https://fr.vietnamplus.vn/le-13e-congres-national-du-parti-communiste-du-vietnam-attendu-par-la-population/154264.vnp

Tag(s) : #vietnam#Communiste#PCV

 

26 Décembre 2020

Le Comité central du Parti du 12e mandat a décidé lors de son 14e Plénum de convoquer le 13e Congrès national du Parti du 25 janvier au 2 février 2021 à Hanoi.  vendredi, décembre 25, 2020 11:00  source : https://fr.vietnamplus.vn/le-13e-congres-national-du-parti-aura-lieu-du-25-janvier-au-2-fevrier-2021-a-hanoi/153614.vnp

Le Comité central du Parti du 12e mandat a décidé lors de son 14e Plénum de convoquer le 13e Congrès national du Parti du 25 janvier au 2 février 2021 à Hanoi. vendredi, décembre 25, 2020 11:00 source : https://fr.vietnamplus.vn/le-13e-congres-national-du-parti-aura-lieu-du-25-janvier-au-2-fevrier-2021-a-hanoi/153614.vnp

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http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2020/12/le-13e-congres-national-du-parti-aura-lieu-du-25-janvier-au-2-fevrier-2021-a-hanoi.html

MANLIO DINUCCI : IL Y A 30 ANS, LA GUERRE DU GOLFE

Il y a trente ans, la guerre du Golfe

L’art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 12 janvier 2021

ilmanifesto.it

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Il y a trente ans, à l’aube du 17 janvier 1991, commençait dans le Golfe Persique l’opération “Tempête du désert”, la guerre contre l’Irak qui ouvrait la séquence des guerres de l’après guerre froide. Elle est lancée par les USA et par leurs alliés au moment où, après l’effondrement du Mur de Berlin, vont se dissoudre le Pacte de Varsovie et l’Union Soviétique même. Cela crée une situation géopolitique entièrement nouvelle, et les USA tracent une nouvelle stratégie pour en tirer le plus grand avantage.

Dans les années Quatre-Vingt les USA ont soutenu l’Irak de Saddam Hussein dans la guerre contre l’Iran de Khomeini. Mais quand en 1988 se termine cette guerre, les USA redoutent que l’Irak n’acquière un rôle prééminent dans la région. Ils opèrent donc de nouveau la politique du “diviser pour régner”. Ils poussent le Koweit à exiger le remboursement immédiat du crédit concédé à l’Irak et à lui nuire en exploitant outre mesure le gisement pétrolifère qui s’étend sous les deux territoires.

 Washington fait croire à Bagdad que les USA resteront neutres dans le conflit entre les deux pays ; mais, quand en juillet 1990 des troupes irakiennes envahissent le Koweït, Washington forme une coalition internationale contre l’Irak. Est envoyée dans le Golfe une force de 750 mille soldats, dont 70% sont étasuniens, sous les ordres du général étasunien Schwarzkopf. Pendant 43 jours, à partir du 17 janvier, l’aviation USA et alliée effectue, avec 2.800 avions, plus de 110 mille sorties, larguant 250 mille bombes, dont celles à fragmentation qui lâchent plus de 10 millions de sous-munitions. Participent aux bombardements, aux côtés des étasuniennes, des forces aériennes et navales britanniques, françaises, italiennes, grecques, espagnoles, portugaises, belges, hollandaises, danoises, norvégiennes et canadiennes. Le 23 février les troupes de la coalition, comprenant plus d’un demi million de soldats, lancent l’offensive terrestre. Elle se termine le 28 février avec un “cessez-le-feu temporaire” proclamé par le président Bush. 

 Immédiatement après la guerre du Golfe, Washington lance à ses adversaires et alliés un message sans équivoque : “Les États-Unis demeurent le seul État avec une force, une portée et une influence en toute dimension -politique, économique et militaire- réellement mondiales. Il n’existe aucun substitut au leadership américain” (Stratégie de la sécurité nationale des États-Unis, août 1991).

 La guerre du Golfe est la première guerre à laquelle participe sous commandement USA la République italienne, violant l’article 11 de la Constitution. L’OTAN, bien que n’y participant pas officiellement en tant que tel, met à disposition ses forces et ses bases. Quelques mois plus tard, en novembre 1991, le Conseil Atlantique lance, dans le sillage de la nouvelle stratégie USA, le “nouveau concept stratégique de l’Alliance”. Dans la même année en Italie est lancé le “nouveau modèle de défense” qui, renversant la Constitution, indique comme mission des forces armées “la tutelle des intérêts nationaux partout où c’est nécessaire”. 

Ainsi naît avec la guerre du Golfe la stratégie qui guide les guerres successives sous commandement USA -Yougoslavie 1999, Afghanistan 2001, Irak 2003, Libye 2011, Syrie 2011,  et d’autres- présentées comme des “opérations humanitaires pour exporter la démocratie”. Témoignent de combien cela correspond à la vérité les millions de morts, invalides, orphelins, réfugiés provoqués par la guerre du Golfe, celle qu’en août 1991 le président Bush qualifie de “creuset du nouvel ordre mondial”. S’ajoute à ceux-ci un million et demi de morts, dont un demi million d’enfants, provoqués en Irak par les 12 suivantes années d’embargo, plus de nombreux autres dus aux effets à long terme des projectiles à l’uranium appauvri utilisés massivement dans la guerre. Et après celui de l’embargo, le nouveau provoqué par la seconde guerre contre l’Irak lancée en 2003.

Dans ce même “creuset” vont être brûlés des milliers de milliards de dollars dépensés pour la guerre : rien que pour la seconde guerre contre l’Irak, le Bureau, au Congrès, du budget estime la dépense étasunienne à long terme à environ 2.000 milliards de dollars.

On gardera tout cela à l’esprit quand, sous peu, d’aucuns rappelleront dans les grands médias le trentième anniversaire de la Guerre du Golfe, “le creuset du nouvel ordre mondial”.

Manlio Dinucci

 

 

Édition de mardi 12 janvier 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/trentanni-fa-la-guerra-del-golfo/ 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucciilmanifesto.it, 2021

https://www.mondialisation.ca/il-y-a-trente-ans-la-guerre-du-golfe/5652691 

GOLFE PERSIQUE : LA CHINE ET LA RUSSIE SE POINTENT!

Golfe Persique: une coalition navale Iran-Chine-Russie est-elle possible?

Tuesday, 12 January 2021 7:38 PM  [ Last Update: Tuesday, 12 January 2021 9:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'exercice militaire de la marine iranienne dans la mer d'Oman, le 12 janvier 2020. ©Iran Press

Il y a presque un an, l’Iran, la Chine et la Russie organisaient un grand exercice naval dans le golfe Persique, la mer d’Oman et l’Océan indien. Cette manœuvre d’envergure, qui a duré trois jours, avait un message : le maintien des sanctions contre l’Iran a littéralement basculé ce dernier dans une alliance avec l’Est qui a tout pour être gagnante. Et si Biden continue à maintenir le boycott pétrolier contre l’Iran ? Et bien, il n’y aura plus aucune garantie pour que les États-Unis et leurs alliés puissent disposer librement de ce passage maritime stratégique. Et la Russie et la Chine, l’alliance navale tripartite est toujours en vigueur ? La Russie prête une attention toute particulière à la sécurité et à la stabilité de la région très stratégique du golfe Persique. Le 5 décembre 2020, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a qualifié de « préoccupante » la situation en cours dans le golfe Persique. Quant à la Chine, l’appel est sans procès : une levée des sanctions, point barre !
La marine iranienne a organisé des exercices militaires balistiques au large de la mer Makran
Ce mardi 12 janvier, la marine de la République islamique d’Iran, soutenue par d’autres forces de l’armée, a pris part à un exercice balistique lors duquel le porte-hélicoptères amphibie Makran et le destroyer balistique Zereh ont intégré la Flotte du Sud de la marine iranienne

Lire aussi: La marine iranienne en route pour le golfe du Mexique

Le porte-hélicoptères amphibie Makran est le navire militaire le plus grand de l’Iran. Il est censé soutenir les flottes de la marine opérant notamment dans le nord de l’océan Indien, dans le détroit d’Hormuz et la mer Rouge. 
D’autre part, le destroyer Zereh, ayant une vitesse considérable, permettra à la Flotte du Sud de protéger les eaux territoriales de la République islamique d’Iran. 

Une base de drones iranienne flottante?

Une base de drones iranienne flottante ?

Le porte-hélicoptères « Khalij-e Fars » rejoindra bientôt la marine de l’armée iranienne.

Dans le même temps, l’ambassadeur d'Iran à Moscou, Kazem Jalali, a rencontré le représentant du président russe pour le Moyen-Orient et l’Afrique, Mikhaïl Bogdanov. 
Selon le ministère russe des Affaires étrangères, les deux diplomates se sont entretenus d’un éventail de sujets dont la situation en Syrie, au Liban, au Yémen et dans le golfe Persique. 

Lire aussi: L’Iran et la Chine participent à l’exercice naval russe « Caucase 2020 »

Quant à la Chine, l’appel est sans procès : une levée des sanctions, point barre ! La diplomatie chinoise a dénoncé les sanctions imposées par Washington à la République islamique d’Iran, ajoutant que les États-Unis étaient la plus grande source de déstabilisation.
Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré, mardi 12 janvier, devant un parterre de journalistes, que les sanctions imposées par les États-Unis à l’Iran étaient « illégales ». 
« Ce sont bien les États-Unis qui restent la plus grande source de déstabilisation, qui menacent la paix et la sécurité mondiale et qui affaiblissent la coopération multilatérale. Les États-Unis optent pour l’unilatéralisme, se retirent des traités et des organisations et ont recours à la menace et la sanction », a expliqué le porte-parole de la diplomatie chinoise. 

Iran/Chine/Russie: la coalition militaire?

Iran/Chine/Russie : la coalition militaire ?

Le ministère chinois de la Défense a annoncé ce jeudi que l’armée chinoise participerait aux exercices Caucase 2020 qui auront lieu du 21 au 26 septembre dans le sud de la Russie.

Zhao Lijian a rappelé que les États-Unis s’étaient jusqu’ici retirés d’une dizaine de conventions et d’organisations internationales. 
« Les États-Unis ont restitué unilatéralement les sanctions du Conseil de sécurité contre l’Iran en instrumentalisant les Nations unies », a-t-il souligné. « Les comportements des États-Unis mettent en cause les coopérations au niveau international dans les différents domaines à savoir les mécanismes mondiaux et la paix universelle », a-t-il martelé. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/12/642870/Iran-Chine-Russie-exercice-militaire-Cuba-golfe-Persique-Makran-

LE MINISTRE IRANIEN DE LA DEFENSE : "LES ENNEMIS NE COMPRENNENT D'AUTRE LANGAGE QUE CELUI DE LA FORCE"

Les ennemis ne comprennent d'autre langage que celui de la force (Ministre de la Défense)

Tuesday, 12 January 2021 7:34 PM  [ Last Update: Tuesday, 12 January 2021 8:48 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Amir Hatami. ©Defapress/Archives

Le ministre iranien de la Défense, le général de brigade Amir Hatami a salué les efforts déployés par les forces armées dans la mise en œuvre des normes défensives et a déclaré : « Dans le respect des idéaux de la Révolution islamique, nous suivons la réalisation d’une civilisation iranienne et islamique, et dans ce contexte, le respect des normes défensives dans toutes les dimensions jouera un rôle très important. »

Déclarant que l’ennemi tentait d’arrêter et de faire obstacle à la croissance de la Révolution islamique dans la région et dans le monde, le ministre iranien de la Défense a souligné : « L’ennemi a utilisé tous ses outils et équipements pour atteindre ses sinistres objectifs, et dans ce cadre, il a imposé la guerre, les sanctions et l’assassinat des scientifiques de notre pays. »

Le général de brigade Amir Hatami a déclaré que toutes les tactiques et conspirations des ennemis pour freiner le développement de la République islamique d’Iran avaient échoué.  

« Leur objectif est de limiter le pouvoir de l’Iran dans diverses dimensions économiques et militaires, en imposant des sanctions et en limitant des programmes de missiles pour affaiblir notre pays », a-t-il précisé.

Iran: les marines US à capturer?!

Iran : les marines US à capturer ?!

Le CGRI exhorte le Pentagone à retirer ses forces du golfe Persique.

Soulignant les comportements hostiles des ennemis spécialement des États-Unis, le général Hatami a précisé que « les ennemis se tiennent devant nous et traitent les Iraniens de terroristes. Dans cette atmosphère injuste et irrationnelle, nous devons devenir plus forts jour après jour, parce qu’ils ne comprennent d’autre langue que celle de la force. »

Lire aussi : Savant assassiné : comment Téhéran ripostera ?

Évoquant les diverses dimensions du pouvoir, à savoir le pouvoir politique, économique, culturel, etc., le général de brigade Amir Hatami a déclaré que l’autorité militaire et la puissance défensive étaient une dimension de grande importance pour la République islamique d’Iran, en raison de la position géopolitique du pays, l’existence de nombreuses réserves et surtout la profondeur stratégique de l’Iran dans la région. Le ministre iranien de la Défense a qualifié l’armée de la République islamique d’Iran d’une des meilleures armées du monde.

Lire aussi : 2e parades de 700 vedettes rapides iraniennes en trois jours

USA: message stratégique de l'Iran?

USA: message stratégique de l'Iran?

Les positions déterminées dans les récentes déclarations de l’Ayatollah Khamenei portent un coup dur aux ennemis de l’Iran.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/12/642882/L-Iran-ameliore-son-pouvoir-de-dissuasion

 

BITCOIN BIENTOT A L'ORIGINE D'UN GIGANTESQUE KRACH?

Le bitcoin

Bitcoin: «la mère de toutes les bulles», bientôt à l’origine d’un gigantesque krach?

© Sputnik . Alexeï Soukhoroukov

ECONOMIE

18:30 12.01.2021(mis à jour 20:46 12.01.2021)URL courte

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Le bitcoin a perdu jusqu’à 20% de sa valeur en séance le 11 janvier, après avoir connu des semaines de flambée record des cours. Chez Bank of America, les spécialistes se demandent si le bitcoin serait «la mère de toutes les bulles», avec un krach en vue. Ce n’est pas l’avis de Mael Rolland, spécialiste des cryptomonnaies, interrogé par Sputnik.

Est-ce la fin de l’euphorie? Après avoir enchaîné les hausses record et s’être aventuré autour des 42.000 dollars, le bitcoin a connu une journée difficile le 11 janvier.

La plus célèbre des cryptomonnaies a perdu jusqu’à 20% de sa valeur en séance. Depuis, il s’est un peu repris et ce 12 janvier à 12h44 UTC, le bitcoin plafonnait à 34.973,50 dollars. Une valorisation toujours très haute. Pour rappel, son prix était passé sous les 5.000 dollars en mars dernier.

​Certains observateurs ne sont pas surpris par ce «mini krach». «Un marché à la vente et une volatilité aussi intense peuvent faire peur aux non-initiés», mais cette correction était à prévoir, confirme Edward Moya, analyste chez Oanda, cité par l’AFP. D’autres s’interrogent. C’est notamment le cas de Bank of America Global Research dans son rapport hebdomadaire, «The Flow Show», publié le 7 janvier. Dans ce document, mentionné par MarketWatch et dont Investing.com s’est fait l’écho, les analystes de la banque américaine ont émis l’hypothèse que le bitcoin pourrait être «la mère de toutes les bulles».

«La mère de toutes les bulles, c’est surtout la politique monétaire des Banques centrales qui déversent des trillions de devises dans le système financier», leur répond Maell Rolland, doctorant à l’EHESS (École des hautes études en sciences sociales) et spécialiste des cryptomonnaies.

Pour lutter contre l’impact économique de la pandémie de Covid-19, plusieurs Banques centrales –notamment la Réserve fédérale des États-Unis (Fed) et la Banque centrale européenne (BCE)– ont fait tourner la planche à billets à des niveaux record en 2020. Au mois d’avril, la Fed annonçait un vaste programme de soutien, pouvant atteindre 2.300 milliards de dollars. Devant la résurgence de l’épidémie aux États-Unis, Jerome Powell, patron de la Banque centrale américaine, a assuré que l’institution qu’il dirige pourrait encore accroître son soutien. Actuellement, la Fed se porte acquéreur de 120 milliards de dollars d’actifs par mois, dont 80 milliards de bons du Trésor et 40 milliards de MBS (titres américains adossés à des crédits immobiliers). Le tout dans un contexte de taux proches de zéro. Dans le sillage de cette crise, le bilan de la Fed est ainsi passé de 4.100 à plus de 7.300 milliards de dollars, ce qui représente environ un tiers du PIB américain.

Après la ruée vers l’or, la ruée vers le bitcoin?

Même son de cloche du côté de l’Europe avec la BCE, qui a également sorti l’artillerie lourde avec son programme de rachats d’actifs, baptisé «Pandemic emergency purchase programme» (PEPP). Au regard de la sévérité de la crise, ce dernier a déjà été rehaussé deux fois et atteint désormais 1.850 milliards d’euros. En 2020, le bilan de la BCE est passé de 4.300 à plus de 7.000 milliards d’euros. Il dépasse désormais largement la moitié du PIB de la zone euro.

Selon Mael Rolland, une grande partie de cette création monétaire se dirige vers des actifs financiers, très prisés des investisseurs.

«Ils vont vers le bitcoin ou Tesla, dans le but de se préserver face au risque de krach à venir», analyse Mael Rolland.

À l’instar de la forte hausse du bitcoin, l’action de la marque de l’excentrique milliardaire Elon Musk a vu son cours bondir de plus de 700% en 2020. Un record qui a considérablement fait augmenter la déjà colossale fortune de son patron.

Bitcoin

© SPUTNIK . EVGENY BIYATOV

La Chine va-t-elle tuer le Bitcoin pour asseoir sa domination mondiale?

 

De telles hausses soulèvent des interrogations. Concernant le bitcoin, les analystes de Bank of America (BoA) ont décidé de comparer l’envolée de la cryptomonnaie à de célèbres bulles qui ont marqué la finance ces dernières décennies. «Cela inclut une hausse du prix de l’or de plus de 400% à la fin des années 1970, ainsi que d’autres manies d’investissement notables: les actions japonaises à la fin des années 80, le marché boursier thaïlandais au milieu des années 90, les dots-com à la fin des années 90 et le prix des logements au milieu des années 2000», précise Investing.com.

Bitcoin: +1.000% depuis début 2019

Comme le souligne le site spécialisé dans le trading, «ces secteurs ont tous connu des gains à trois chiffres avant de s’effondrer». Michael Hartnett, chef de la stratégie d’investissement à la Bank of America Securities, en conclut donc que le bitcoin ressemble à «la mère de toutes les bulles», notant dans son rapport que la cryptomonnaie a connu un bond d’environ 1.000% depuis le début de 2019.

​Mael Rolland, de son côté, relativise le danger de l’éclatement d’une bulle liée au bitcoin:

«Quand on compare le marché du bitcoin à celui des produits dérivés, les montants ne sont absolument pas les mêmes.»

Le célèbre investisseur Bill Miller rappelait récemment que la capitalisation du bitcoin était maintenant supérieure à celle de Berkshire Hathaway, le fonds d’investissement du milliardaire Warren Buffett ou encore à celle de la banque d’affaires JP Morgan. Reste que, comme le souligne Mael Rolland, le marché des cryptomonnaies est encore de taille réduite, comparé à celui de certains autres produits financiers. «Aujourd’hui, le marché des cryptomonnaies pèse 463 milliards d’euros; un marché qui est actif 24h/24 7 jours sur 7 contrairement au marché boursier. Il existe plus de 10.000 cryptomonnaies qui ont toutes été créées suite à la création du bitcoin, qui est open source», expliquait récemment au site Entreprendre.fr Christopher Villegas, Directeur général du Groupe Digital Service. À titre de comparaison, le marché européen des dérivés dépassait les… 660.000 milliards d’euros en octobre 2018, selon Les Échos.

Un krach ou un bitcoin à plus de 140.000 dollars?

Et maintenant, que va-t-il se passer pour le bitcoin? Rien n’est certain. «Soulignons que l’étude de la BoA n’a pas concrètement prévu que le prix du bitcoin allait chuter. Elle s’est simplement contentée de pointer l’évolution du bitcoin comme un autre exemple de comportement d’investissement “de plus en plus spéculatif”», nuance Investig.com.

Mael Rolland rappelle que «ce n’est pas la première fois que l’on parle de bulle concernant le bitcoin» et que la cryptomonnaie «n’est plus la même qu’il y a deux ans et encore moins qu’en 2011.»

«L’écosystème du bitcoin s’est énormément étoffé ces dernières années. Il y a une véritable industrie qui s’est ouverte sur le monde, avec des solutions professionnelles sécurisées pour les transactions et l’intervention sur ce marché des investisseurs institutionnels», souligne l’expert.

Le régulateur britannique financier, la FCA, a lancé un avertissement aux investisseurs: «Si les consommateurs investissent (dans les cryptomonnaies), ils doivent être préparés à perdre tout leur argent.» Du côté de JP Morgan, on mise à long terme sur un bitcoin à… 146.000 dollars. Choisissez votre camp.

https://fr.sputniknews.com/economie/202101121045056545-bitcoin-la-mere-de-toutes-les-bulles-bientot-a-lorigine-un-gigantesque-krach/

 

MERCREDI 13 JANVIER A 20H SUR RADIO GALERE : LA PANDEMIE EN AMERIQUE LATINE. COMAGUER RECOIT ROMAIN MIGUS

Mercredi 13 janvier à 20h

sur Radio Galère 

LA PANDEMIE EN AMERIQUE LATINE

comaguer reçoit  ROMAIN MIGUS

coordinateur du site 

www.les2rives.info

LES MEDIAS MAINSTREAM UTILISENT DEJA L’EMEUTE DU CAPITOLE POUR EXIGER DAVANTAGE DE CENSURE SUR LE NET

 

Les médias mainstream utilisent déjà l’émeute du Capitole pour exiger davantage de censure sur le Net

 

08 Jan 2021

   

Si l’idéologie dominante pèse de tout son poids sur les médias mainstream, laissant pratiquement peu d’espace aux discours dissonants, Internet a offert un boulevard aux opinions divergentes. Mais cela ne plait pas beaucoup à ceux qui veulent tenir le monopole de l’information. Censurer le Net? L’idée n’est pas neuve, mais voilà qu’elle revient avec force alors que les réseaux sociaux sont mis en cause dans l’émeute du Capitole. Caitlin Johnstone nous explique pourquoi ce problème devrait nous inquiéter grandement. (IGA)

 

Les États-Unis ont reçu aujourd’hui un très petit avant-goût de leur propre médicament alors que des émeutiers fanatiques de Trump ont temporairement pénétré de force le bâtiment le Capitole. Et maintenant, c’est la nation tout entière panique.

Je suis gentille quand je dis qu’on a donné à l’Amérique un tout petit avant-goût de son propre médicament; contrairement aux coups d’État horribles et aux soulèvements violents que les États-Unis orchestrent régulièrement dans les pays non-alignés du monde entier, ce mouvement-là n’avait aucune chance de prendre le contrôle du gouvernement et une seule personne a été tuée. [le bilan est monté à cinq morts depuis la publication de l’article original, ndlr]

Je suis également gentille quand je dis que les émeutiers ont « pénétré de force »; le District de Columbia a choisi de ne pas augmenter sa présence policière en préparation des manifestations tout en sachant qu’elles étaient planifiées; et il y a des images de ce qui semble être des flics laissant activement les manifestants traverser une barricade. Il y a bien eu des combats entre la police et les manifestants. Mais c’est sans commune mesure avec les brutalités policières qui ont marqué les manifestations de Black Lives Matter quelques mois auparavant. On peut dire que la réponse de la police a été aujourd’hui relativement douce.

 

Comme on pouvait s’y attendre, ce chambard 100% américain a eu droit à des commentaires teintés de bleu [couleur du Parti Démocrate, ndlr] blâmant Vladimir Poutine sur les réseaux sociaux.

 

 

De manière tout aussi prévisible, cela les a également amenés à réclamer la censure sur les réseaux sociaux.

Le New York Times a publié deux nouveaux articles intitulés « L’assaut de Capitol Hill a été organisé sur les réseaux sociaux » et « La violence à Capitol Hill est un jour de jugement pour les réseaux sociaux« . Les deux textes plaident pour des restrictions de parole plus sévères de la part des géants de la Silicon Valley.

Dans le premier, Sheera Frenkel du NYT écrit que « la violence de mercredi était le résultat de mouvements en ligne opérant dans des réseaux sociaux fermés où les gens croyaient aux allégations de M. Trump sur les fraudes électorales et le vol de l’élection« . Elle cite l’analyse de la spindoctor, experte des think tanks, Renee DiResta, bien connue pour son « Tulsi Gabbard est un agent russe« . Comme d’habitude, aucune mention sur l’implication de DiResta dans le scandale New Knowledge. Cette opération sous faux drapeau voulait faire croire à une ingérence russe dans les élections sénatoriales de 2017 pour faire basculer l’État d’Alabama.

« Ces gens agissent parce qu’ils sont convaincus qu’une élection a été volée« , a commenté DiResta. « C’est une démonstration de l’impact réel des chambres d’écho. »

« Cela a répudié de manière frappante l’idée qu’il existe un monde en ligne et hors ligne et que ce qui est dit en ligne est en quelque sorte maintenu en ligne« , ajoute DiResta.

Ce récit qui fonde l’idée que la communication non réglementée sur Internet mènera à des soulèvements violents est drôle venant de Frenkel. Comme un tweeteur l’a récemment observé, la journaliste du NYT a écrit un article en 2018 condamnant le gouvernement iranien pour avoir restreint l’accès des protestataires aux réseaux sociaux lors de manifestations à l’époque.

« Les réseaux sociaux et les applications de messagerie sont devenus cruciaux pour les manifestants antigouvernementaux du monde entier. Ils sont à la fois un moyen d’organiser et de transmettre des messages à d’autres citoyens« , écrivait Frenkel. « Sans surprise, restreindre l’accès à une telle technologie est devenu aussi important pour la répression gouvernementale que la présence physique de la police. »

Dans l’autre article du NYT sur les manifestants du Capitole, co-écrit par Frenkel, Mike Isaac et Kate Conger, le message est reconduit à la maison encore moins subtilement.

« Alors que les manifestants pro-Trump ont pris d’assaut le bâtiment du Capitole mercredi et qu’ils ont interrompu la certification des votes du collège électoral, le rôle des entreprises de réseaux sociaux telles que Twitter, Facebook et YouTube dans la diffusion de la désinformation et le fait d’être un mégaphone pour M. Trump ont fait l’objet de nouvelles critiques« , rapporte l’article, ajoutant: « Ainsi, lorsque la violence a éclaté à Washington mercredi, c’était, dans l’esprit des critiques de longue date, le jour où les sociétés de réseaux sociaux finiraient par payer les pots cassés. »

L’article rapporte la suspension temporaire des privilèges du président US sur les réseaux sociaux pour avoir prétendument incité à la violence avec ses publications. Le texte discute ensuite de différents types de désinformation et d’idées violentes diffusées dans les forums de discussion de Trump.

« Ces sites de réseaux alternatifs regorgeaient de partisans de Trump qui s’organisaient et communiquaient mercredi« , nous dit le NYT. « Sur Parler, un hashtag tendance était #stormthecapitol. Sur ces sites, de nombreux partisans de Trump semblaient également croire à une fausse rumeur selon laquelle les Antifas, un mouvement de gauche, étaient responsables des violences commises lors des manifestations. »

« Nous savons que les entreprises des réseaux sociaux ont au mieux été apathiques pour empêcher l’extrémisme de se développer sur leurs plates-formes« , a déclaré Jonathan Greenblatt, directeur de l’Anti-Defamation League, au NYT. « La liberté d’expression n’est pas la liberté d’inciter à la violence. Ce n’est pas un discours protégé. »

Nous verrons probablement beaucoup plus d’articles de ce type dans les prochains jours, plaidant pour une réglementation accrue de la communication sur Internet afin d’éviter de futurs incidents comme aujourd’hui.

En soi, cela ne semblera pas terriblement préoccupant pour le citoyen lambda. Rien de mal à prendre des mesures pour empêcher les gens de comploter sur les réseaux sociaux en vue d’actions violentes et terroristes, n’est-ce pas?

Mais comment prédire quelles manifestations vont être « violentes »? Comment décidez-vous quelles manifestations et quelles dissensions politiques doivent être censurées et lesquelles devraient être autorisées à communiquer librement? Laisserez-vous le soin aux oligarques de la Silicon Valley de faire le tri? Ou leur demanderez-vous de consulter le gouvernement, comme ils l’ont fait? Y a-t-il une de ces entreprises à qui vous feriez confiance pour réglementer quelles manifestations ont le droit d’être organisées en ligne?

Parce que les réelles structures de pouvoir aux États-Unis semblent vouloir simplement censurer Internet pour éliminer complètement la dissidence politique.

En 2017, de hauts fonctionnaires de Facebook, Twitter et Google ont été déférés devant le Comité judiciaire du Sénat et ont été exhortés à proposer des politiques qui «empêcheront la fomentation de la discorde» aux États-Unis.

Le World Socialist Website rapportait ce qui suit en 2017:

« La sénatrice démocrate d’Hawaï, Mazie Hirono, a exigé, pour sa part, que les entreprises adoptent un «énoncé de missions» exprimant leurs engagements «à empêcher de fomenter la discorde».

 La partie la plus importante du témoignage a eu lieu dans la deuxième partie de l’audience, au cours de laquelle la plupart des sénateurs étaient partis et deux représentants des agences de renseignement US ont témoigné devant des rangées de chaises pour la plupart vides.

 Clint Watts, ancien officier de l’armée américaine, ancien agent du FBI et membre de l’Alliance for Securing Democracy, a fait la prévision apocalyptique suivante: «Les guerres civiles ne commencent pas par des coups de feu, elles commencent par des mots. La guerre de l’Amérique contre elle-même a déjà commencé. Nous devons tous agir maintenant sur le champ de bataille des réseaux sociaux pour réprimer les rébellions de l’information qui peuvent rapidement conduire à des affrontements violents et nous transformer facilement en États Désunis d’Amérique. »

 Il a ajouté: « Pour stopper les tirs d’artillerie de fake news qui atterrissent sur les réseaux sociaux, il faut que les points de vente diffusant des fake news soient réduits au silence. Faites taire les fusils, et le barrage d’artillerie prendra fin. »

C’est affreux de voir comment des fonctionnaires et des agents du gouvernement disent aux entreprises des réseaux sociaux que c’est leur travail de censurer les communications qui pourraient faciliter tout type de troubles, peu importe dans quelle mesure c’est justifié.

Faites-vous confiance à ces méga-entreprises monopolistiques pour décider si le discours dissident des gens est acceptable ou non? Moi pas.

Alors que Julian Assange est injustement condamné à rester en prison et que les médias mainstream intensifient leurs arguments pour renforcer le contrôle impérial de l’information, nous voilà à présent engagés dans une bataille pour la souveraineté de nos esprits mêmes.

 

Source originale: Le blog de Caitlin Johnstone

Traduit de l’anglais par Investig’Action

https://www.investigaction.net/fr/les-medias-mainstream-utilisent-deja-lemeute-du-capitole-pour-exiger-davantage-de-censure-sur-le-net/

NIGERIA : 13 SOLDATS TUES LORS D'UNE ATTAQUE TERRORISTE

Nigéria: 13 militaires tués dans une attaque terroriste

Nigéria: 13 militaires tués dans une attaque terroriste

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Par AFP

Treize soldats nigérians ont été tués ce samedi dans une embuscade tendue par des terroristes liés à «Daech» dans l'État de Yobe, dans le nord-est du Nigéria, ont déclaré ce lundi à l'AFP deux sources militaires.

Ces terroristes du groupe «Daech» en Afrique de l'Ouest (Iswap) ont ouvert le feu sur un convoi militaire avec des armes lourdes et des lance-roquettes dans le village de Gazagana, près de la ville de Gujba, à 30 kilomètres de la capitale de l'État, Damaturu, selon ces sources. «Nous avons perdu 13 soldats dans cette embuscade et plusieurs ont été blessés», a déclaré à l'AFP un officier. Le convoi était en route vers une base militaire située dans la ville de Buni Yadi, à 50 km de Damaturu, a précisé à l'AFP une deuxième source militaire, qui a communiqué le même bilan. «Les affrontements ont été féroces et les terroristes ont également subi des pertes», a ajouté cette source, sans donner le nombre de terroristes tués.

La région de Buni Yadi est un des bastions de l'Iswap qui y mène régulièrement des attaques contre des militaires et des voyageurs. Les insurgés se déplacent sur l'axe reliant Buni Yadi et un camp situé dans une forêt près de Benisheikh, dans l'État voisin du Borno. Des affrontements réguliers se produisent entre les terroristes et les troupes sur cet axe. Depuis 2009, le nord-est du Nigeria, et particulièrement l'État du Borno, est en proie aux attaques terroristes du groupe Boko Haram.

En 2016, Boko Haram s'est scindé en deux factions: celle dirigée par le chef historique Abubakar Shekau et l'Iswap, affiliée au groupe «Daech». Depuis le début du conflit, plus de 36.000 personnes ont été tuées, et plus de deux millions de personnes ont dû fuir leur domicile.

https://french.alahednews.com.lb/38251/307