Veilleur en éveil

 

AMERIQUE LATINE : MISE EN GARDE CONTRE L'EMERGENCE DU NEOFASCISME

19 Janvier 2021

Bogota, 18 janvier (RHC) L’analyste politique colombien Jorge Aguilera a estimé que les processus électoraux qui se dérouleront dans les prochains mois en Amérique Latine transféreront sur la scène numérique une partie significative de ses confrontations.

L’expert a déclaré qu’en raison de la pandémie et des restrictions à la mobilité, une grande partie du public a émigré vers les plateformes numériques et les réseaux sociaux, non seulement pour le divertissement, mais aussi pour des lectures plus approfondies et analytiques.

Interviewé dans le programme En Clave Polìtica, diffusé par Telesur, le consultant a estimé que, dans le cas des médias, des moyens alternatifs ont gagné en légitimité, tandis que de nombreux médias traditionnels ont perdu leur crédibilité.

Dans le cas des processus et des débats électoraux, Aguilera a alerté sur l’émergence d’un néofascisme ou d’un discours antidémocratique fortement lié au président sortant américain Donald Trump et à des pratiques politiques en Colombie, au Brésil et dans d’autres pays d’Amérique latine.

Il a ajouté que, quel que soit le pays dans lequel il se manifeste, ce néofascisme  a deux traits communs : l’attaque contre les institutions et la société, afin de les diviser en sources de pouvoir et de légitimité et la domination par l’oligarchie.

Le spécialiste de la communication a affirmé que la démocratie a besoin du respect de l’autre et de l’honnêteté, mais "Nous sommes face à des mouvements qui, comme les partisans de Trump, manquent de ces deux principes, car ils diffusent beaucoup de fausses informations et essaient constamment de délégitimer l’adversaire", a-t-il dit.

A cet égard, Aguilera a mis en garde contre le danger que représente l’utilisation de congrégations religieuses comme combattants politiques, phénomène parfois lié au jeu politique entre des partis traditionnels et des secteurs liés au trafic de drogue.

 (Source : Telesur).

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/244923-amerique-latine-mise-en-garde-contre-lemergence-du-neofascisme

DECLARATION DU PC DE BELGIQUE A L’OCCASION DU 60ème ANNIVERSAIRE DE L’ASSASSINAT DE PATRICE LUMUMBA PAR L’ETAT BELGE ET LA CIA

19 Janvier 2021

1/18/21 11:42 AM

60 ans après l’assassinat de Patrice Lumumba, la lutte contre l’impérialisme belge au Congo continue

 

Le 17 janvier 1961, Patrice Emery Lumumba, héros de l'indépendance du Congo, était assassiné avec Maurice Mpolo et Joseph Okito après de nombreuses tortures sur ordre de la Belgique et de la CIA. Nous étions présents ce 17 janvier à la commémoration organisée au square Lumumba à Bruxelles par Intal Congo et Mémoire coloniale et lutte contre les discriminations.

 

En juin dernier, à l'occasion du 60e anniversaire de l'indépendance du #Congo, le discours bourgeois a réécrit l'histoire et a présenté l'indépendance comme une action humaniste et pacifique, niant la lutte de nos frères congolais. La lutte ne s'est pas faite pacifiquement comme en témoigne l'assassinat de Patrice Emery Lumumba. La bourgeoisie belge et l'impérialisme US n'ont jamais accepté l'orientation prise par le jeune gouvernement congolais, contre les intérêts des monopoles, notamment le contrôle des mines d'or et d'uranium.

 

Alors que la colonisation en Afrique n'a pris fin avec l'indépendance et s'est même poursuivie avec l'installation de dictatures réactionnaires comme celle de Mobutu avec le soutien de l'impérialisme, la bourgeoisie, va en outre réduire la question coloniale à un débat parlementaire pour définir s'il faut ou non présenter des excuses.

 

Nous disons clairement que les excuses ne serviront à rien tant que l'indépendance et l'émancipation de nos frères congolais et africains ne sera pas pleine et entière et que se perpétuera le néocolonialisme et le capitalisme dans sa phase ultime, l'impérialisme. Nous luttons contre l'oppression et l'exploitation de nos frères et des ressources et chaque victoire en Afrique sera une victoire pour le prolétariat en Belgique et en Europe.

Nous disons "umicore hors du Congo, Louis Michel hors du Congo, les monopoles hors d'Afrique".

 

Nous exigeons la justice pour Lumumba, Okito et Mpolo et le peuple congolais

Que vive l'amitié entre les peuples!

À bas l'impérialisme !

source : https://www.solidnet.org/article/CP-of-Belgium-Declaration-on-the-occasion-of-the-60th-anniversary-of-the-assassination-of-Patrice-Lumumba-by-Belgian-State-and-CIA/

Tag(s) : #Belgique#Communiste#PCB#Lumumba

 

DES MAGISTRATS BRESILIENS EXIGENT LA DESTITUTION DU PRESIDENT DICTATEUR BOLSONARO

19 Janvier 2021

Brasilia, 16 janvier (RHC) Des magistrats reconnus du Brésil ont précisé le besoin d’expulser du pouvoir le président de droite Jair Bolsonaro pour pouvoir affronter avec des résultats plus tangibles la plus grande crise sanitaire vécue par le pays depuis un siècle, provoquée par la pandémie du Covid-19.  

L’ex-minitre de la Justice Eugênio Aragâo et Pedro Serrano de l'Université Pontificale  Catholique de Sao Paulo ont déclaré respectivement  au site Rede Brasil Atual,  que la procédure de destitution aurait réduit du moins probablement le soutien à l’ancien militaire.

De même elle montrerait à une bonne partie de ses  partisans  la conduite de Bolsonaro  vis-à-vis du virus  et des effets de celui-ci.

Mais, Rede rappelle que le président de la Chambre des Députés, Rodrigo Maia ne veut pas donner son accord pour lancer cette procédure car il exclut l'ouverture d'un procès politique contre l’ex-capitaine de l’Armée, en considérant qu’il n y a pas de raisons pour donner suite aux requêtes qui sont au nombre de 60.

Le parlementaire reconnaît que Bolsonaro “a commis des erreurs” dans la lutte contre la pandémie  minimisant la perte de milliers de vies, mais qu'aucune de ses actions, assure-t-il, ne justifie une procédure de destitution.

Pour qu’une procédure de mise en accusation soit lancée,  Maia doit donner son d’accord. Puis, un comité  doit examiner  s’ils assurent le suivi ou pas. L’accusé a un délai de 20 jours pour se défendre.

Si l’accusation porte sur un crime de droit commun, le procès sera confié à la Cours Suprême Fédérale et s’il s’agit d’un crime de responsabilité, c’est le Sénat qui en sera saisi.

Durant cette phase le président est démis de ses fonctions pour une période de 180 jours. S’il est acquitté, il retourne automatiquement à son poste ; en revanche s’il est condamné il est immédiatement destitué.  

Le site dénonce que « la tragédie et le collapsus du système de santé dans l’Amazonie et la pandémie du Covid-19 s’aggravent dans le pays sous le regard indifférent de Bolsonaro » 

Face à ce cette mauvaise gestion de Bolsonaro, le chiffre des morts causés par le Covid-19 dépasse les 207 milles (plus de mille par jours) et 8,5 millions de contagions. Le Brésil glisse vers l’incertitude et on n’a même pas commencé la vaccination, déjà initiée dans 50 pays.

“Nous avons besoin de comprendre la conduite de l’Exécutif fédéral,  tragique  et  unique au monde vis-à-vis de la pandémie… la conduite de Bolsonaro est génocidaire, il devrait être démis de ses fonctions », a assuré Pedro Serrano.

Aragâo a souligné que la procédure de destitution contribuerait sans doute à une meilleure gestion de cette crise créée par Bolsonaro avec son discours tordu, ses désinformations et surtout son inaction. « Nous n’avons pas de timonier sur le navire, qui navigue à la merci de la tempête. »

(Prensa Latina)

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/244810-des-magistrats-bresiliens-exigent-la-destitution-de-bolsonaro

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

 

IRAK : L'ARME SECRETE DES HACHD AL-CHAABI?

Les USA commencent-ils à redouter des armes des Hachd autres que des missiles ?

Monday, 18 January 2021 4:48 PM  [ Last Update: Monday, 18 January 2021 4:48 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un drone de reconnaissance fabriqué par les Hachd al-Chaabi. ©Mashregh News/Photo à titre d'illustration

« Un jour, le secrétaire général du Hezbollah libanais a fait remarquer que la Résistance avait rendu le Liban de plus en plus fort ; il avait fort raison, car c’est aujourd’hui le cas de l’Irak que les Hachd al-Chaabi (Unités de mobilisation populaire) ont rendu plus fort. C’est en ces termes que l’analyste irakien Ahmed Abdel-Sadah a loué le rôle des Hachd en vue d'assurer la sécurité en Irak et dans le cadre de la lutte contre les ennemis. « Ce groupe de résistance a fait de l’Irak un pays de plus en plus puissant comme le Liban. Les puissances étrangères savent désormais que l’Irak n’est plus une simple proie à arracher », a noté l’analyste irakien qui avertit que les sanctions imposées par les États-Unis contre les commandants des Hachd ne pourraient jamais l'affaiblir.

« C'est une force qui fait peur et qui inquiète parce qu'elle pourchasse partout les troupes US et qu'elle a de quoi les faire plier non seulement à travers le territoire irakien mais encore dans leurs propres bases où les GI's tremblent à l'idée d'avoir à subir les nuées de drones irakiens un de ces quatre », dit l'analyste. 

«La Résistance irakienne passera à la phase de tension, si les USA refusent de retirer leurs troupes»

«La Résistance irakienne passera à la phase de tension, si les USA refusent de retirer leurs troupes»

La Résistance irakienne a menacé les États-Unis d’une action militaire.

Et l'analyste ne croit pas si bien dire : alors même que les informations continuent de faire état des « menaces » et de « chantages » américains à l'encontre de l'Irak à qui ils interdisent de se procurer une DCA décente à savoir souveraine et capable de défendre le ciel du pays, le site d’information irakien Sabreen News rapporte un tweet de la colaition dite anti-Daech, largement critiquée par les Irakiens pour avoir empêché que le pays se dote des systèmes S-300 ou S-400, vient de chercher à se faire racheter aux yeux de l'opinoon irakienne et à prétendre avoir financé à « hauteur de 14 millions de dollars des équipements de surveillance à l'intention des forces armées irakiennes » et ce, « pour les aider à faire face à Daech ». 

L'information n'a pas été confirmée de sources irakiennes mais les images diffusées sur des réseaux sociaux mettent plutôt en scène des « grues » que les Américains veulent faire passer pour des radars. L'hypothèse est d'autant plus plausible que l'ambassadeur US aurait même menacé Bagdad de « sanctions » s'il achète des radars russes et des batteries S-400 et aurait même poussé ce dernier à se procurer six radars de type Ground Master 400 auprès de la France, infiniment plus faible que les systèmes de défense balistiques russes. Mais les USA sont-ils réellement en mesure de menacer l'Irak désormais ? Plus d'un analyste répondraient « non » et affirmeraient que les stocks d'armes et de munitions des Hachd contiendraient de quoi défendre le ciel irakien si les USA se mettaient un jour à vouloir refaire l'expérience de 2019 où il a bombardé les positions des Hachd à Abou Kamal. D'ailleurs le tout récent raid israélo-US contre Abou Kamal/Qaem a soigneusement évité de se rapprocher des positions du Hezbollah d'Irak. 

Abou Kamal: le méga flop US/Israël

Abou Kamal: le méga flop US/Israël

Face à une Résistance irakienne qui agit désormais par anticipation et par prévention, les Américains n'ont d'autre choix que de faire profil bas, d'où d'ailleurs la réduction du nombre de leurs troupes. Le porte-parole du commandant en chef des forces armées irakiennes, le général de division Yahya Rassoul, affirme que les forces de sécurité poursuivaient aussi fermes que résolues leur mission de contrôle et de protection des frontières surtout de celles avec la Syrie : « Les opérations de contrôle des frontières ont comme objectif d’éliminer tous les terroristes dont ceux opérant en Irak. »

« Les forces de sécurité ont concentré leurs opérations préventives sur les régions avoisinantes du nord-ouest de la Syrie où les forces de l’armée syrienne ne se trouvaient pas et où les groupes terroristes étaient de plus en plus actifs », a-t-il précisé. Certains experts de sécurité et hommes politiques irakiens ont averti que les forces américaines planifiaient l'évacuation de la zone frontalière entre l’Irak et la Syrie pour ainsi en faire un terrain propice aux activités des terroristes daehcistes. Peine perdue, les Hachd y font puissamment barrage. 

Une DCA à Abou Kamal?

Une DCA à Abou Kamal?

Il est vrai que les États-Unis ne voulaient pas retirer ses troupes militaires d’Irak. La présence des daechistes, l’œuvre d’eux-mêmes, leur fournit le bon prétexte pour pouvoir continuer leur ingérence en Irak.

Le Parlement irakien a émis, il y a un an, un projet de loi exigeant le départ de toutes les forces étrangères dont et surtout les troupes US.

Les GI's fuient l'Irak

Les GI's fuient l'Irak

Le retrait de militaires américains d’Irak et d’Afghanistan témoigne de l’échec des projets de Washington au Moyen-Orient.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/18/643276/Irak%C2%A0les-USA-accablees-par-la-Resistance

IRAK : DOUBLE ATTAQUE DE LA RESISTANCE CONTRE DES CONVOIS MILITAIRES US

Irak: double attaque contre les convois militaires US

Monday, 18 January 2021 7:28 PM  [ Last Update: Monday, 18 January 2021 7:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Deux convois logistiques américains ont été attaqués, le 18 janvier en Irak. (Photo d'archives)

En Irak, deux convois logistiques américains ont été attaqués à Nassiriya et à Samawa, a-t-on appris d’Al-Mayadeen. 

Selon le correspondant de la chaîne de télévision Al-Mayadeen à Bagdad, un convoi américain a été touché par l’explosion d’une bombe qui avait été placée au bord d’une route à Nassiriya. 
Quelques minutes plus tard, Al-Mayadeen a fait part d’une autre explosion à Samawa touchant un deuxième convoi logistique. 

Lire aussi: Irak : 3ème attaque contre les sociétés américaines liées à la CIA

Le 20 décembre, un convoi logistique américain a été pris pour cible lorsqu’il circulait sur la route internationale de Nassiriya.
Un groupe fraîchement fondé qui se fait appeler Qassem al-Jabbarin a revendiqué cette opération. Qassem al-Jabbarin a jusqu’ici revendiqué des attaques visant les convois militaires américains en Irak. Le groupe de résistance réaffirme qu’il entend faire pression sur les occupants américains pour qu’ils quittent l’Irak.

Lire aussi: Deux convois militaires américains ont été attaqués au sud et à l’est de Bagdad

Un camion, qui faisait partie d’un convoi logistique américain, roulant sur la route internationale de Nassiriya, a été saboté par les forces de la Résistance irakienne.

Irak: l'US Army frappée

Irak: l'US Army frappée

Un convoi logistique américain a été pris pour cible par la Résistance irakienne.

Le Parlement irakien a ratifié, en janvier 2020, une loi exigeant l’expulsion des militaires américains d’Irak, en réaction à l’assassinat par les Américains du général de corps d’armée Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique, et d’Abou Mahdi al-Mohandes, le numéro deux des Hachd al-Chaabi, non loin de l’aéroport international de Bagdad. 

Lire aussi: Irak: explosion d'une bombe sur le passage d'un convoi US

Or, les militaires américains ne se sont toujours pas retirés complètement du sol irakien. 
Depuis le jour où le Parlement irakien a décidé le départ des troupes américaines d’Irak, ce que les Américains n’ont absolument pas réalisé, les attaques anti US se sont multipliées comme promis. Les bases et convois militaires américains sont les cibles de ces attaques. L’Irak veut chasser l’occupant américain et bien sûr venger le sang des martyrs Soleimani et Mohandes. 
Un convoi logistique américain a été pris pour cible, lundi 21 septembre tard dans la nuit, dans la province de Salaheddine dans le nord de l’Irak.

Irak: les Patriot «neutralisés»?

Irak: les Patriot «neutralisés»?

Depuis le jour où le Parlement irakien a décidé du départ des troupes américaines, les attaques anti-US ne cessent de se multiplier en Irak.

Sur le plan militaire, les GI's sont totalement encerclés en Irak : les frontières syro-irakiennes sont barricadées par les Hachd al-Chaabi qui viennent d'annoncer la formation de plusieurs postes d’observation à Abou Kamal-Qaëm à l'ouest d'al- Anbar. Il est loin le temps où l'Amérique pouvait se permettre de bombarder comme en décembre 2019 les bases de Kataëb Hezbollah et de tuer plus de 30 soldats de la Résistance et de s'en vanter. Désormais, le moindre agissement lui referait vivre le cauchemar d'Aïn al-Asad puisque les Hachd ont promis de riposter avec la même intensité sinon plus que l'Iran.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/18/643338/Irak-Nassiriya-Samawa-convoi-attaque-americain-

LE GENERAL IRANIEN BAQERI : LES B-52 AMERICAINS SONT STRATEGIQUEMENT NULS

Général Baqeri : « 10 exercices militaires en moins de 20 jours »…

Monday, 18 January 2021 7:17 PM  [ Last Update: Monday, 18 January 2021 7:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un bombardier B-52 américain. ©US Air Force

« Le vol des avions B-52 n’a pas de valeur opérationnelle », a déclaré le général Baqeri. 

Le chef d’état-major des forces armées de la République islamique d’Iran a également affirmé, lundi 18 janvier, que le sous-marin américain USS Georgia s’était retiré du golfe Persique et qu’il se trouvait à une distance de plus d’un mille kilomètres de l’Iran. 
« L’ensemble des agissements de l’ennemi qu'il appelle "démonstration de force" met en évidence sa peur et son inquiétude quant à la puissance défensive de la République islamique d’Iran », a déclaré le général Baqeri. 
Et d’ajouter : « Bien que les forces armées iraniennes savent parfaitement que l’ennemi ne pourra rien face à la puissance de dissuasion iranienne, elles restent pourtant entièrement prêtes à répondre à toute menace ». 

1er B-52

1er B-52

Le chef d’état-major des forces armées iraniennes a déclaré qu’une dizaine d’exercices militaires, sur terre, dans l’air et en mer, avaient eu lieu pendant les vingt derniers jours, impliquant des systèmes de défense antiaérienne, des drones et des missiles iraniens. 
« Ces exercices prouvent combien les forces armées iraniennes sont prêtes à défendre la sécurité et les intérêts nationaux de l’Iran », a-t-il expliqué. 

Lire aussi: Vers un face-à-face inouï US Navy/ CGRI ou comment les USA risquent de perdre tout crédit

Dans la foulée, Kathryn Wheelbarger, ancienne secrétaire adjointe à la défense par intérim pour les affaires de sécurité internationale, et Dustin Walker, ancien membre du personnel professionnel du Comité des forces armées du Sénat et conseiller du sénateur John McCain, ont écrit, dans un article publié le 21 décembre par le Wall Street Journal, que l’Iran n'avait pas peur des B-52 et des porte-avions américains. 

Riposte : USA, la peur au ventre

Riposte : USA, la peur au ventre

« Le Commandement central américain a émis un refrain familier : plus de forces, s'il vous plaît. La direction du ministère de la Défense a approuvé. Le 10 décembre, le Pentagone a annoncé que les bombardiers B-52 avaient effectué un autre vol “à court préavis et sans escale” des États-Unis vers le Moyen-Orient et retour. Le département a également étendu un groupe aéronaval dans le golfe Persique et déployé un escadron de chasse dans la région depuis l'Europe. Les forces conventionnelles sont d'une utilité limitée pour dissuader l’Iran mais le CentCom continue de les demander. Les tensions pèsent sur la flotte de porte-avions américaine : baisse de l'état de préparation, déploiements d'une durée record, chantiers navals surchargés, marins et familles épuisés ».  
« Au Moyen-Orient, le déploiement de renforts n’est qu’une dépense inutile et il n’ajoute rien à la puissance de dissuasion des États-Unis », indique l’article du Wall Street Journal.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/18/643327/Iran-Etats-Unis-B52-porte-avions-guerre-

AXE DE LA RESISTANCE : VERS UN PACTE MILITAIRE ?

Vers la création d'un centre de commandement unifié, un pacte de défense commune...

Monday, 18 January 2021 7:04 PM  [ Last Update: Monday, 18 January 2021 7:04 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le Parlement iranien. (Archives)

Dans le but de riposter contre toute agression du régime sioniste, un projet de résolution sur le Traité de défense et de sécurité des mouvements de libération et des groupes de Résistance a été rédigé au Parlement iranien. Une collecte de signatures a été lancée pour ce projet de résolution.

En vertu de ce pacte de défense et de sécurité, si le régime sioniste attaque l'un des pays membres de l’axe de la Résistance ou prend des mesures contre eux, les autres États membres déploieront tous les efforts non seulement sur le plan militaire, mais aussi économique et politique pour éliminer complètement le danger.

Le texte intégral du projet de résolution sur le pacte de sécurité et de défense de l'axe de la Résistance est le suivant :

En cas d'attaque par le régime sioniste contre un pays membre de l'axe de la Résistance ou si Israël entreprend une action quelconque contre cet axe, les autres États membres doivent exercer tous leurs efforts sur les plans militaire, économique et politique pour écarter complètement le danger.

undefined

undefined

undefined

Le projet de résolution ne contient que deux annexes. La première annexe stipule que les mouvements de libération dans ce traité sont appelés mouvements qui bénéficient du soutien du Conseil suprême pour la sécurité nationale de l'Iran.

Quant à la deuxième annexe du projet de résolution, elle stipule que les règles concernant l'emplacement du secrétariat, les allocations et la répartition des tâches entre les membres [du pacte] doivent être préparées et approuvées par le secrétariat du Conseil suprême de sécurité nationale en Iran.

La Résistance va donc vers la création d'un centre de commandement unifié et un pacte de défense commune, contre un Israël qui ne devra désormais se permettre la moindre bêtise; or, des sources concordantes confirment que le régime israélien n'est absolument pas en mesure de faire face à la Résistance sur plusieurs fronts. L’amplification médiatique est l'une des principales méthodes dont se sont servis les médias occidentaux et le régime sioniste pour mettre en œuvre les plans coloniaux: « l'armée invincible israélienne » est l’un des plus gros mensonges qui en résulte.

 À en croire l’officier à la retraite de haut rang de l’armée israélienne, Yitzak Brick qui a longtemps servi dans le secteur des plaintes de l'armée israélienne, cette dernière n'est pas capable d’affronter une nouvelle guerre.

Connaissant dans les moindres détails les failles de l’armée israélienne, Brick n'hésite pas à les révéler dans un article paru fin décembre 2020 : « Le “Tsahal” n'est pas prêt pour la Grande Guerre, puisqu'il s'est épuisé dans de petites batailles, puisque c'était cela le but de l'Iran et de ses alliés de le pousser à faire une boulimie d'exercices militaires qui lui a coûté sa force, sa modernisation et puis beaucoup trop d’argent. »  

« Israël est entouré d'un puissant arsenal de plus de 200 000 missiles, dont des milliers sont des missiles de haute précision, comme ceux qui ont frappé les installations pétrolières saoudiennes », a-t-il écrit dans sa note juste quelques heures avant que le secrétaire général du Hezbollah n'annonce la multiplication par deux de l'arsenal de missiles de haute précision de la Résistance libanaise en 2020, ce qui devrait en principe forcer Brick à brandir le chiffre de 400 000 au lieu de 200 000.

Sans oublier les exercices militaires d'envergure menés tour à tour entre le 13 et le 17 janvier par l'Iran, impliquant mer, terre et sol et allant bien au-delà du détroit d'Hormuz, en mer d'Oman, en mer Rouge et dans l'océan Indien : les opérations drone-missile anti-DCA, attaques réussies au missile balistique anti porte-avions, opérations « Loitering munition » visant des cibles de petite surface radar... C'est top pour qu'Israël, entité en éternel état d'alerte, puisse se permettre de jouer à Rocky, même intégré au sein du CentCom qui à l'heure qu'il est, ne sait quoi faire de ses 150 000 soldats répartis à travers toute l'Asie centrale et faisant de ce fait, la proie facile de la Résistance ! 

Sejjil mach 5: l'Iran prend de court!

Sejjil mach 5 : l'Iran prend de court !

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/18/643317/Iran-Parlement-R%C3%A9sistance-pacte

TUNISIE : PLUS DE 600 ARRESTATIONS APRES UNE TROISIEME NUIT D'EMEUTES

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

Tunisie: nouvelle nuit d’émeutes, 600 arrestations et l’armée en renfort

folder_openAfrique access_timedepuis 9 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec AFP

Plus de 600 personnes ont été arrêtées après une nouvelle nuit d'émeutes dans de nombreuses villes de Tunisie, a indiqué le ministère de l'Intérieur lundi.

Des troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du président Zine El Abidine Ben Ali et de son régime policier, le 14 janvier 2011.

Cet anniversaire a été étouffé par un confinement général de quatre jours qui s'est achevé dimanche, pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre-feu à partir de 16h.

Cela n'a pas empêché les échauffourées, dont les motifs exacts ne sont pas connus mais qui interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont «brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité».

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées, frappées de plein fouet par la crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

«Cela n'a rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution», a néanmoins estimé M. Hayouni.

«Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels», a-t-il ajouté dans une interview à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes.

Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) - afin de protéger les bâtiments publics.

https://french.alahednews.com.lb/38330/307

 

 

Six cents arrestations en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes

La Tunisie a connu une troisième nuit d'émeutes. [STR - Keystone/EPA]

En Tunisie, une troisième nuit d'émeutes s'est soldée par 600 arrestations / Le Journal horaire / 25 sec. / aujourd'hui à 13:00

Plus de 600 personnes ont été arrêtées lundi en Tunisie après une troisième nuit d'émeutes dans de nombreuses villes, a indiqué le ministère de l'Intérieur. Ces troubles ont éclaté au lendemain du dixième anniversaire de la chute du régime de l'ex-président Ben Ali.

Le porte-parole du ministère de l'Intérieur Khaled Hayouni a fait état de 632 arrestations, évoquant des groupes de personnes entre 15 et 25 ans qui ont "brûlé des pneus et des poubelles afin d'entraver les mouvements des forces de sécurité".

Les heurts ont éclaté dans des zones marginalisées et frappées de plein fouet par une crise économique inédite, la pandémie ayant mis à mal un début de reprise, alors que la classe politique, divisée, est paralysée.

Heurts malgré le confinement

Le dixième anniversaire de la fin du régime tunisien avait été étouffé par un confinement général de quatre jours pour tenter d'endiguer une flambée de cas de Covid-19, assorti d'un couvre feu à partir de 16h. Ces dispositions, qui ont pris fin dimanche soir, n'ont toutefois pas empêché les échauffourées. Leurs causes précises ne sont pas connues, mais elles interviennent dans un contexte d'instabilité politique et de dégradation de la situation sociale en Tunisie.

Ces troubles n'ont "rien à voir avec les mouvements de revendication garantis par la loi et la Constitution", a estimé le ministère de l'Intérieur. "Les revendications se déroulent normalement le jour (...) et sans actes criminels", a-t-il soutenu dans une interview donnée à la radio privée Mosaïque, faisant état de deux blessés parmi les forces de l'ordre.

L'armée déploie des renforts

La police, déployée en nombre dans des dizaines de localités, dont le vaste quartier populaire d'Ettadhamen en périphérie de Tunis, a été prise pour cible par des protestataires souvent jeunes. Des pillages ont également eu lieu dans certaines zones.

L'armée a déployé des renforts dans les régions de Bizerte (nord), Sousse (est), Kasserine et Siliana (centre-ouest) afin de protéger les bâtiments publics, a indiqué de son côté un porte-parole du ministère de la Défense.

ats/vic

 

Publié à 15:19

https://www.rts.ch/info/monde/11905208-six-cents-arrestations-en-tunisie-apres-une-troisieme-nuit-demeutes.html

MAROC/NORMALISATION AVEC "ISRAËL" : RABAT PROMEUT L'IMPOPULAIRE LUTTE CONTRE L'ANTISIONISME

Maroc/Normalisation: Rabat promeut la lutte contre l’antisionisme

Maroc/Normalisation: Rabat promeut la lutte contre l’antisionisme

folder_openAfrique access_timedepuis 7 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

Une institution marocaine a signé, vendredi 15 janvier, un accord avec le Département d’État américain, avec le soutien officiel du gouvernement, pour «lutter contre l’antisémitisme et l’antisionisme», a rapporté le site d’information JTA.

L’accord, signé par le président de l’Association Mimouna, El Mehdi Boudra, et Elan Carr, le représentant du département d’État pour «la lutte contre l’antisémitisme», symbolise l’ambition des accords de normalisation signés sous l’égide de l’administration Trump, de normaliser l’acceptation non seulement d’«Israël», mais aussi du sionisme, au sein des populations arabes.

Le texte stipule que les parties «entendent travailler ensemble pour partager et promouvoir les meilleures pratiques afin de combattre toutes les formes d’antisémitisme, y compris l’antisionisme et la délégitimisation de l’État d’Israël».

Cet accord «renforce le partenariat profond et de longue date entre nos deux pays dans la lutte contre toutes les formes d’intolérance et la promotion de la paix et de la coexistence», a estimé l’ambassadrice du Maroc aux États-Unis, la princesse Lalla Joumala.

https://french.alahednews.com.lb/38336/307

UN NOUVEAU SONDAGE PLACE ANDRES ARAUZ EN TETE DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES DU 7 FEVRIER 2021 EN EQUATEUR

Un nouveau sondage place Andres Arauz en tête des élections présidentielles en Équateur

Équateur Équateur | January 17, 2021

Le vote est obligatoire en Équateur. Et les résultats exprimés par le CNE en pourcentage se calcule après avoir retiré le nombre de vote nuls ou blancs. C'est cette même méthodologie qu'a suivi le sondeur Market Asesores. Toutefois, il faut souligner un fort taux d'intention de vote blanc ou nul (entre 30 et 35% chez tous les sondeurs). Ce qui en fait pour l'instant l'option préférée des équatoriens, et évidemment un grand réservoir de vote pour les candidats, et évidemment un grand réservoir de vote pour les candidats á trois semaines des élections présidentielles.

En Équateur, un candidat peut gagner une élection présidentielle au premier tour s'il réalise 40% des voix exprimées avec une différence de 10% sur le second. Cette configuration n'est pas très éloignée des résultats de l'enquête suivante. Les 2 Rives 

L'intention de vote pour le candidat de l'Union pour l'espoir (UNES), Andrés Arauz [candidat de la Révolution citoyennen, NdT], a atteint 37,61%, selon le sondeur Market asesores. En deuxième position se trouve Guillermo Lasso [candidat néolibéral, NdT] avec 30,88%, en troisième position Yaku Pérez [candidat du mouvement indigène, NdT] avec 13,86%, en quatrième position Lucio Gutiérrez [ancien président chassé du pouvoir par le Peuple en 2005, NdT] avec 1,10% et en cinquième position César Montúfar avec 1,08%.

Selon l'enquête, Arauz a 54,34% de soutien à Portoviejo, 37,84% à Guayaquil [le poumon économique, NDT], 33,06% dans la capitale Quito et 23,29% à Cuenca [la troisième ville du pays, NdT]. 40,89 % d'intention de vote proviennent de personnes âgées de 55 ans ou plus. Le sexe qui le soutient le plus est le sexe masculin avec 38,36%.

En revanche, Lasso a 33,73% de soutien à Cuenca, 31,76% à Guayaquil, 31,05% à Portoviejo et 28,57% à Quito. Yaku Perez affiche un soutien de 34,14% à Cuenca [il est l'ex président de la région englobant Cuenca, NdT],13,47% à Quito, 13,18% à Guayaquil et 5,48% à Portoviejo.

Les informations ont été obtenues grâce à une enquête directe auprès des personnes de plus de 18 ans. Au total, 1520 cas valables ont été étudiés dans les paroisses urbaines et rurales des villes de Quito, Guayaquil, Cuenca, Manta et Portoviejo. Il a un niveau de confiance de 95% avec une marge d'erreur de +/-3%.

 

Source: Radio La Calle - Traduction: Romain Migus

https://www.les2rives.info/arauz_encuesta_market