Veilleur en éveil

 

Dans IRAK

IRAK : US ARMY ET TURQUIE FRAPPEES

Par Le 13/08/2021

Cinq roquettes tirées contre la base turque à Mossoul

Friday, 13 August 2021 9:17 AM  [ Last Update: Friday, 13 August 2021 9:17 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La carte de la région localisant Bachiqa à Ninive en Irak. (Photo d'archives)

Mercredi, la Résistance irakienne a mis en garde la Turquie contre ses opérations d'expansion dans le Nord de Mossoul dénonçant une occupation à l’image de l'occupation américaine à combattre. Jeudi, la principale base militaire turque à Mossoul a été ciblée par une salve de cinq roquettes.

Jeudi, au moins deux convois logistiques américains ont fait l’objet d'attaques dans deux quartiers de Bagdad.

Irak: les convois militaires US chassés!

Irak: les convois militaires US chassés!

Sabreenn News Telegram Channel, proche des groupes de Résistance irakiens, a rapporté que deux convois logistiques américains avaient été pris pour cible à al-Yousafiyah à al-Mushahada respectivement dans le sud et le nord de Bagdad.

Jeudi soir, des sources d'information ont rapporté qu'un convoi logistique de la coalition américaine avait été visé par une bombe en bordure de route dans la province d'al-Diwaniyah, dans le sud de l'Irak.

Lire aussi : Zone verte attaquée, 3 convois visés : fin de la récrée pour l'US Army... A quel scénario extrême conduira l'obstination US à occuper l'Irak?

Des convois américains qui sont entrés en Irak depuis le poste frontalier de Jurishan au Koweït font souvent l’objet d'attaques des groupes de la Résistance irakienne. Le gouvernement irakien ne contrôle pas ce passage.

Aucun groupe n'a revendiqué la responsabilité de l’attaque jusqu’à présent. Mais les groupes de Résistance irakiens ont souligné à plusieurs reprises la nécessité du retrait des troupes  américaines de l'Irak. Pour rappel, le Parlement irakien, réuni le dimanche 5 janvier 2020 en session extraordinaire, a appelé au renvoi des troupes de la coalition internationale, sous commandement des États-Unis.

Lire plus : Les convois logistiques US sont régulièrement visés en Irak

Irak : une base militaire turque visée dans le nord

Une base militaire des forces turques située dans une ville du gouvernorat de Ninive dans le nord de l'Irak a été pilonnée.

Syrie/Irak: la Turquie reste!

Syrie/Irak: la Turquie reste!

La Turquie compte poursuivre ses opérations militaires en Syrie et en Irak.

5 roquettes ont visé une base militaire des forces turques dans la région de Zlikan, près du district de Bachiqa, dans le gouvernorat de Ninive.

Des sources sur le terrain ont qualifié l’attaque de grave. Aucun groupe ne l'a revendiquée jusqu’à maintenant.

À cet égard, Mohammad al-Shabaki, membre du Parlement irakien, a mis en garde contre le projet de la Turquie de s’en prendre à Mossoul et de l'annexer à son territoire. « La Turquie essaie d'étendre sa zone géographique, de prendre le contrôle de Mossoul politiquement et administrativement afin de mettre en œuvre ses projets dans la région », a-t-il dénoncé.

La Turquie viole depuis longtemps l'intégrité territoriale du nord de l'Irak sous prétexte de faire face aux éléments du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK).

Les forces turques sont situées dans le camp de Zlikan du district de Bachiqa, au nord-est de Mossoul, le centre de Ninive, qui a suscité ces dernières années une colère politique et populaire généralisée en Irak, entraînant une crise entre les deux pays sans que la Turquie ne retire ses forces, malgré les demandes répétées du gouvernement irakien.

L'Irak s'est tourné vers la communauté internationale et le Conseil de sécurité en 2016 pour forcer la Turquie à respecter la souveraineté irakienne et mettre fin à son occupation près de Ninive.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/13/664355/Irak-US-Army-Turquie-frappees

Dans Afrique

USA/OTAN : L’ETHIOPIE CONTRE-ATTAQUE!

Par Le 13/08/2021

Éthiopie : Abiy Ahmed passe à l'acte

Le Premier ministre éthiopien Abiy Ahmed reste inébranlable et avance droit dans ses politiques qui consistent à neutraliser toutes tentatives de déclenchement de guerre civile ou interrégionales mais aussi à s’approcher davantage de l’axe de l’Est et ne plus se soumettre aux diktats occidentaux, d’où cet appel lancé par ce dernier aux civils et à « tous les Éthiopiens aptes et majeurs » pour rejoindre les forces armées et enrayer l'avancée des forces tigréennes.

Le Premier ministre a lancé un appel mardi 10 août à « tous les Éthiopiens aptes et majeurs » pour rejoindre les forces armées. Il a pour cela invoqué le « patriotisme » via son bureau. Une décision qui ne plait pas à l’axe occidental qui depuis des mois, tente via ses médias de ternir l’image de l’armée éthiopienne en l’accusant de pire, d’ouvrir la voie au ravitaillement des rebelles qui sèment la zizanie dans le pays et surtout d’étendre le conflit vers les pays voisins dont l’Érythrée et le Soudan.

En effet et à l’heure où les États-Unis et certains de leurs fidèles alliés, dont le régime français, observent avec un mécontentement non-voilé l’interaction montant en puissance entre les États africains avec la Chine et de plus en plus de nouveau avec la Russie, l’Éthiopie représente justement un nouveau casse-tête pour les Occidentaux.

L’État éthiopien est stratégique en Afrique pour bien de raisons. Deuxième plus large population du continent avec près de 110 millions d’habitants, la seule nation africaine à n’avoir jamais été colonisée, ayant été un allié africain stratégique de l’URSS durant la période de guerre froide, et que l’Occident pensait avoir mis dans son orbite d’influence à la chute de l’Union soviétique. Vraisemblablement à tort. Sans oublier que le siège de l’Union africaine (UA) se trouve justement à Addis-Abeba.

Le leader actuel de l’Éthiopie, en la personne de Abiy Ahmed, mérite également une mention spéciale. Lauréat du prix Nobel de la paix 2019, notamment pour ses actions ayant conduit à la résolution du conflit avec l’Érythrée voisine, il a été pendant un certain moment plutôt adulé dans une partie de la presse occidentale, du moment que les relations entre Addis-Abeba et les capitales occidentales restaient relativement au beau fixe. Mais les choix stratégiques sélectionnés de plus en plus en faveur de la Chine – très présente en Éthiopie sur le plan économique et dans le secteur des infrastructures – ainsi qu’en direction de l’ancien allié russe – notamment sur le plan sécuritaire – sont des éléments ayant rapidement transformé le chef d’État éthiopien en une cible d’attaques émanant de l’Occident. Aussi bien politiques que médiatiques.

Mais le grand souci, une fois encore, pour l’establishment occidental – c’est que Abiy Ahmed continue de jouir d’une popularité réellement importante auprès de la population de son pays – un pays pour rappel qui n’a pas connu la colonisation occidentale et dont la population voit très mal toute tentative d’interférence dans ses affaires intérieures. Comme c’est actuellement le cas avec l’opération sécuritaire menée par l’armée gouvernementale dans la région de Tigré.

Et les récentes mobilisations massives des citoyens éthiopiens en faveur du gouvernement, avec en prime des messages hostiles visant la politique occidentale et plus particulièrement washingtonienne, ainsi que des appels à renforcer l’alliance avec Pékin et Moscou, ne font que rajouter un peu plus d’intensité à l’hystérie occidentale.

Le mois dernier, l’Éthiopie avait d’ailleurs annoncé la signature de plusieurs accords avec la Russie en vue de renforcer la coopération militaire entre les deux pays. La ministre éthiopienne de la Défense, Martha Lewig, avait souligné que ledit accord « renforcera l’amitié de longue date établie entre l’Éthiopie et la Russie et leur permettra de poursuivre le travail en commun qu’ils mènent de manière plus étroite encore ».

Avant cela, en mars dernier, la Chine et la Russie avaient bloqué une déclaration promue par le bloc occidental au sein de Conseil de Sécurité de l’ONU visant l’opération éthiopienne dans sa région de Tigré. Accordant ainsi un soutien diplomatique de poids à Addis-Abeba.

Quant à l’Éthiopie elle-même et au-delà du soutien sino-russe et de plusieurs pays africains, la mobilisation populaire représente vraisemblablement encore une fois la meilleure réponse aux tentatives d’ingérence étasunienne et plus généralement occidentale dans ses affaires souveraines. Et face à cette mobilisation – les instruments de déstabilisation habituels allant des campagnes médiatiques du mainstream jusqu’aux cellules Soros – ne semblent pas être en mesure de pouvoir bouleverser la donne en faveur des intérêts néocolonialistes de l’establishment occidental, se référant encore à un ordre révolu et dépassé par les événements.

Avec Mikhail Gamandiy-Egorov, analyste-chroniqueur à l'agence Observateur Continental.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/12/664314/Ethiopie-Otan-USA

Dans IRAN

IRAN : L’US AIR FORCE ASSOMMEE!

Par Le 13/08/2021

MQ-9 US pris pour cible dans le détroit d'Hormuz

Friday, 13 August 2021 2:56 PM  [ Last Update: Friday, 13 August 2021 2:56 PM ]

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La défense aérienne iranienne a attaqué le drone d'attaque américain MQ-9 Reaper près de ses frontières. ©Avia.pro

La défense aérienne iranienne a attaqué le drone d'attaque américaine MQ-9 Reaper près de ses frontières, a rapporté l’agence de presse russe Avia.pro.

Selon ce rapport, l'Iran a tenté d'abattre le drone d'attaque américaine MQ-9 Reaper au-dessus du détroit d'Hormuz.

Une autre provocation de l'armée américaine avec une tentative d'invasion de l'espace aérien iranien a failli se solder par faire subir aux États-Unis la perte d’un autre drone.

1er clash B-52 US/DCA iranienne.!

1er clash B-52 US/DCA iranienne.!

Selon les données présentées, le drone, qui a tenté d'entrer dans l'espace aérien de l'Iran sans se faire remarquer, n'a pas pu accomplir sa mission, car le système de défense aérienne de la République islamique, qui est efficace, a pu effrayer le drone en tirant et en faisant exploser un missile guidé anti-aérien, juste à côté de lui.

Comme il ressort des informations présentées par l'édition iranienne de Nour News, le drone a tenté par tous les moyens possibles de violer l'espace aérien iranien, à la suite de quoi un feu d'avertissement a été ouvert sur lui.

Cela intervient alors que le commandant de la Force de défense aérienne de l'armée de la RII a déclaré que « malgré l'application de diverses sanctions et restrictions, les progrès de la force de défense dans le domaine de la conception et de la construction de divers systèmes de radars et de missiles seraient encore renforcés ».

Lors de sa visite au Centre d'opérations régionales du golfe Persique (SOC), le général de brigade Alireza Sabahifard a ajouté : « La sécurité du golfe Persique et de la mer d'Oman est assurée par l'Iran et les pays voisins, en outre, la défense aérienne de l'armée a aujourd'hui la capacité de faire face de manière décisive et ferme à tout mal qui vise à porter atteinte à cette sécurité. »

Syrie : Chasse aux RQ américains ouvert...

Syrie : Chasse aux RQ américains ouvert...

Les unités de défense antiaérienne de la Syrie ont abattu un drone-espion américain RQ-4 Global Hawk, en utilisant le système de défense aérienne Buk.

Le commandant de la Force de défense aérienne iranienne a déclaré que les systèmes radars et de missiles sont déployés à l’embouchure du golfe Persique et de la mer d'Oman pour protéger ces voies navigables vitales contre tout acte hostile.

« Tous les systèmes de radar et de missiles de la [Force] de défense aérienne [de l'Iran] sont déployés à l'embouchure du golfe Persique et de la mer d'Oman », a déclaré Sabahifard, ajoutant que la Force de défense aérienne de l'Iran a évolué ; depuis la phase défensive elle est bénéficie maintenant d’une supériorité aérienne.

Il est à noter que l'Iran dispose de 40 types de radars de défense, chacun ayant ses propres fonctionnalités pour visualiser les mouvements ennemis contre les systèmes de défense. Bien sûr, il existe des radars indigènes qui peuvent être exportés vers les pays amis et frères sur fond de l’expiration de l’embargo sur les armes contre l’Iran.

Radar Fath-14

Le radar iranien Fath-14, avec une portée de 600 kilomètres, peut détecter de petites cibles aéroportées, des avions ou des drones hostiles, à haute altitude.

Performances spéciales : rotation à 360 degrés, installation d'un système de détection ami-ennemi, détection de cibles aériennes à haute altitude, haute mobilité, rapide et résistant à la guerre électronique.

Particularité: conception de cinq méthodes spéciales pour combattre la guerre électronique et utiliser la technologie à l'état solide, identifier des cibles stratégiques telles que le chasseur Super Hornet ou le F-18.

Le radar Fath-14, multidimensionnel, n'est qu'une seule pièce de l'arsenal anti-US de l'Iran. C'est un dispositif muni de «ECCM» [les contre-contre-mesures électroniques], capable de mener de cinq façons différentes sa guerre électronique contre une cible volante. Sa capacité d'interception s'étend à 40 cibles en cours de mouvement. Alors les F-35 et les F18 US/Israël auront de royales surprises à vivre, s'ils s'approchent du ciel iranien.

USA: le piège iranien à F-35/F-18?

USA: le piège iranien à F-35/F-18?

Ce qui vient de se passer dans le ciel iranien, ce vendredi 20 mars, devrait donner bien à réfléchir aux USA

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/13/664370/Iran-golfe-Persique-Mer-d-Oman-DCA-radar

Dans Amérique

SAINTE LUCIE SE RETIRE DU GROUPE DE LIMA

Par Le 13/08/2021

13 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-12 09:46:02

 

    

Castries, 12 août (RHC) Le ministre des Affaires étrangères de Sainte-Lucie, Alva Baptiste, a annoncé que son pays envisageait de se retirer du Groupe de Lima, dans le cadre de la politique de non-ingérence du nouveau gouvernement dans les affaires d’un État.

Dans une déclaration à la presse, le diplomate a déclaré que Sainte-Lucie "serait conforme à la position officielle de la Caricom (Communauté des Caraïbes) sur la non-ingérence dans les affaires intérieures d’un État souverain".

Il a souligné que la position de son gouvernement à l’égard du Venezuela serait de rétablir les relations diplomatiques et fraternelles entre les deux pays, et que "nous nous retirerons immédiatement du Groupe de Lima".

 

Il a rappelé que le Venezuela était solidaire de Sainte-Lucie lors de la crise budgétaire de 2011, en fournissant une assistance dans le secteur de l’éducation et des infrastructures.

Cette déclaration fait suite à celle du Premier ministre de Sainte-Lucie, Philip J. Pierre, qui a déclaré le 7 août dernier que "nous, en tant que pays, croyons que nous sommes amis et que nous ne devons pas interférer dans les politiques internes de chaque pays".

"Nous respectons les politiques de tous les pays. Nous n’avons tendance à être ennemis d’aucun pays", a déclaré Pierre, qui a ajouté qu’ils souhaitaient poursuivre la relation d’amitié qu’ils entretenaient avec le Venezuela, "en allant de l’avant pour avoir de bons moments".

Le Groupe de Lima a été créé en 2017 pour intervenir dans les affaires intérieures du Venezuela. Jusqu’à présent, l’Argentine, la Bolivie et le Mexique se sont retirés de cette initiative d’ingérence, tandis que le Pérou et Sainte-Lucie ont annoncé leur départ.

(Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/266818-sainte-lucie-annonce-son-retrait-du-groupe-de-lima

Tag(s) : #SainteLucie

Dans VENEZUELA

LE VENEZUELA REJETTE LES ACCUSATIONS D’UN ANCIEN PROCUREUR DE LA CPI

Par Le 13/08/2021

13 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-12 18:39:50

      

Caracas, 12 août (RHC) Le ministère public vénézuélien a rejeté aujourd’hui les accusations formulées par Fatou Bensouda, ex-procureure de la Cour pénale internationale (CPI) au sujet de violations présumées des droits de l’homme dans la nation sud-américaine.

Dans un communiqué, le procureur général, Tarek William Saab, a rejeté les allégations formulées par Bensouda dans un rapport à la CPI, dans lequel elle affirmait qu’il y avait eu 'inaction' de la justice vénézuélienne pour poursuivre et punir des crimes présumés contre l’humanité.

'Après que l’ancienne procureure de la Cour pénale internationale a rendu publique son opinion sur l’examen préliminaire en cours de notre pays, nous avons rejeté avec force et fermeté les accusations qui y sont portées', a déclaré Tarek William Saab.

Saab a affirmé que les actes de l’ancienne fonctionnaire, dans le cadre de l’affaire Venezuela I, ont été menés de manière unilatérale et sans tenir compte de la collaboration effective des autorités vénézuéliennes, ni les documents présentés sur l’activité incontestable d’enquête du ministère public et du pouvoir judiciaire.

À cet égard, il a déclaré que les conclusions formulées n’avaient aucune valeur, tout en réaffirmant qu’il était disposé à démontrer par des faits l’action de l’État bolivarien.

Saab a rejeté l’affirmation liée à '(...) les cas potentiels qui découleraient probablement d’une enquête sur la situation seraient recevables en termes d’inaction'.

'Nous ignorons quels sont ces cas potentiels identifiés par le Bureau du Procureur, parce que pendant toute la période de l’examen préliminaire, ces informations nous ont été dérobées, malgré nos demandes insistantes de connaissance', a souligné le Procureur général.

En conséquence, le Procureur général a qualifié de gratuites et d’invraisemblances les allégations de 'manque de mesures concrètes et progressives pour déterminer la responsabilité pénale des suspects'.

Il a en outre rappelé que, depuis octobre 2020, le Venezuela avait présenté à la CPI cinq rapports contenant des informations fiables sur l’état d’avancement de plus de 700 procédures pénales en cours, qui n’ont pas reçu une seule réponse du Bureau du Procureur.

Il a également réaffirmé la volonté de l’État vénézuélien de coopérer avec le nouveau procureur de la Cour internationale de Justice, Karim Khan, afin de démontrer l’engagement institutionnel absolu contre toute forme d’impunité et en faveur de la protection intégrale des droits de l’homme. (Source : PL)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/266875-le-venezuela-rejette-les-accusations-dun-ancien-procureur-de-la-cpi

Tag(s) : #Venezuela

Dans RUSSIE

LA DCA RUSSE BIENTOT EN ARABIE ?

Par Le 12/08/2021

Abakan Air Défense russe bientôt en Arabie

Thursday, 12 August 2021 5:59 PM  [ Last Update: Thursday, 12 August 2021 5:59 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Abakan, système de défense antimissile balistique russe. ©Twitter

Russia Today citant un journal russe a écrit que l'Arabie saoudite cherche à acheter le système de défense aérienne russe Abakan.

Gazeta Ru rapporte que l'Arabie saoudite souhaite acheter le premier système russe au monde appelé Abakan pour intercepter les missiles balistiques.

Des consultations et des négociations préliminaires ont eu lieu entre les représentants de Moscou et de Riyad sur la possibilité pour l'armée saoudienne d'acquérir le système de défense aérienne Abakan.

Ansarallah ratatine aussi le dollar

Ansarallah ratatine aussi le dollar

Alors qu

Il est prévu d'exposer le système de missiles de défense aérienne Abakan lors du Forum militaro-technique international, qui se tiendra du 22 au 28 août dans la capitale, Moscou.

Dans un article rédigé par Mikhail Khodarionok, le journal a comparé les capacités du système russe et du système américain Patriot, rappelant à Riyad les attaques d’Ansarallah contre l’Arabie saoudite avec des missiles balistiques.

« Malgré le fait que les équipages du Patriot soient constitués d'Américains ou, dans de rares cas, de Saoudiens, l'efficacité du systèmes de défense aérienne de fabrication américaine contre les missiles Houthi est hautement discutable », a-t-il noté.

Abakan est le premier système de missile spécialisé au monde conçu pour combattre des cibles à grande vitesse, à haute altitude, avec des trajectoires balistiques.

Patriot/THAAD: le séisme d'Ansarallah!

Patriot/THAAD: le séisme d'Ansarallah!

THAAD/Patriot perdent face aux missiles et drones d

L'Arabie saoudite et la Russie ont signé un accord préliminaire sur un contrat d'armement de 3,5 milliards de dollars en 2017.

Riyad montre un grand intérêt pour l'achat d'armes à Moscou, notamment des chars T-90MS et le système de défense antimissile S-400.

Le nouveau système Abakan est un système de défense antimissile balistique conçu pour frapper des cibles balistiques, selon des responsables de la société d'armement d'État russe Almaz-Antey.

Un rapport international a révélé que le régime saoudien a dilapidé des milliards de transactions d'armes dans le but de renforcer ses relations avec les pays occidentaux, en particulier les États-Unis d'Amérique.

Le rapport annuel de l'Institut international d'études stratégiques a montré que les dépenses militaires mondiales ont augmenté de 4% en 2019, la plus forte augmentation enregistrée en près d'une décennie.

Selon le Stockholm International Peace Research Institute (Siberi), en mars 2019, les États-Unis ont exporté plus d'un tiers des armes mondiales au cours des cinq dernières années, renforçant ainsi leur rôle de premier vendeur d'armes au monde.

Dans son rapport, l'institut a déclaré que plus de la moitié des ventes américaines étaient destinées au Moyen-Orient, l’Arabie saoudite recevant à elle seule 22% du total des ventes américaines. Le royaume est le plus grand importateur d'armes au monde pendant cette période ; il représente 12% des importations mondiales.

MO: Drones chassent le Patriot

MO: Drones chassent le Patriot

Comment la "DCA intégrée US" au Moyen Orient a été ratatinée pour le grand bonheur de la Russie et de la Chine

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/12/664325/Arabie-saoudite-Patriot-VS-Abakan

Dans IRAN

LE ROYAUME-UNI CHERCHE-T-IL A TERNIR LES LIENS IRAN-RUSSIE ?

Par Le 12/08/2021

Londres cherche-t-il à ternir les liens Téhéran-Moscou?

Thursday, 12 August 2021 3:58 PM  [ Last Update: Thursday, 12 August 2021 6:23 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Iran: ambassadeurs russe et britannique convoqués

L'ambassadeur britannique à Téhéran a été convoqué au ministère iranien des Affaires étrangères.

Suite à la publication d'une photo de la récente rencontre entre les ambassadeurs russe et britannique à l'ambassade de Russie à Téhéran, l'ambassadeur britannique, Simon Shercliff, a également été convoqué au ministère des Affaires étrangères. 

Selon Mashregh News, suite à la publication de la photo, ce jeudi 12 août, le directeur général du département pour l'Europe occidentale du ministère iranien des AE a convoqué l'ambassadeur britannique Simon Shercliff, estimant que cet acte négligeant avait blessé les sentiments nationaux et la fierté du peuple iranien.

Il a souligné que le grand peuple iranien a toujours prouvé à travers l'histoire qu'il rejetait et résistait fermement à tout mouvement né de pensées arrogantes. 

Iran: la Russie, piégée par Sa Majesté ?!

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Un haut officier du Renseignement britannique nommé nouvel ambassadeur britannique en Iran et qui fait son premier coup

De son côté, l'ambassadeur britannique a regretté ce malentendu : « Tout en respectant la République islamique d'Iran, son grand peuple et l'histoire de ce pays, je souligne qu'il n'y avait aucune intention derrière cette question et que les ambassadeurs essayaient seulement de rappeler l'alliance de la Russie et de la Grande-Bretagne contre l'Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale. »

Au final, l'ambassadeur britannique a espéré qu'au cours de sa mission à Téhéran, il pourra contribuer à développer les relations entre les deux pays, fondées sur le respect et de la confiance mutuels. 

Auparavant, l'ambassadeur de Russie à Téhéran Levan Dzhagaryan avait été convoqué au ministère des Affaires étrangères.

L'Iran a convoqué l'ambassadeur russe à Téhéran au sujet de la publication par l'ambassade de Moscou d'une photo controversée, qui a été prise pour rappeler une conférence de la Seconde Guerre mondiale à Téhéran.

L'ambassadeur russe Levan Dzhagaryan a été convoqué par le ministère iranien des Affaires étrangères pour donner des explications sur la publication de la photo sur Twitter, qui le montre avec son homologue britannique en réunion sur la véranda de l'ambassade de Russie à Téhéran, le même endroit où a eu lieu une réunion en 1943 entre d'anciens dirigeants soviétiques, américains et britanniques de l'époque — à savoir Joseph Staline, Franklin Roosevelt et Winston Churchill — deux ans après l'invasion anglo-soviétique de l'Iran. 

Le diplomate russe a expliqué que la publication de la photo avait simplement pour but de mettre en évidence l'alliance avec la Grande-Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale contre l'armée nazie et n'avait aucune visée anti-iranienne. 

Il a rappelé par la suite les liens profonds et stratégiques entre l'Iran et la Russie, tout en regrettant que la photo ait blessé les sentiments du peuple iranien. 

Après avoir entendu ces explications, le directeur général du département Eurasie du ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que la publication d'une telle photo était "inacceptable" et qu'il était indispensable que les missions étrangères portent une attention particulière aux exigences politiques, culturelles et historiques de l'État hôte. 

CGRI: opération secrète de sa Majesté ?

CGRI: opération secrète de sa Majesté ?

Le Royaume-Uni entend expédier un chasseur de mines dans sa base militaire à Bahreïn pour une mission qui devrait durer trois ans.

Le responsable russe a également été informé que la grande nation iranienne avait prouvé à maintes reprises au cours des 42 dernières années depuis la victoire de la Révolution islamique qu'elle travaillerait sérieusement pour sauvegarder l'indépendance que le pays a obtenue sur le dos de la résistance historique et des luttes sacrificielles, et qu'il ajusterait ses liens, en tant qu'État puissant, avec d'autres pays sur la base de la dignité nationale. 

Au cours de la conférence historique, les trois Alliés de la Seconde Guerre mondiale ont convenu d'ouvrir un nouveau front contre l'Allemagne nazie de l'époque environ deux ans avant la fin de la Seconde Guerre mondiale, une décision qui a changé le destin de la guerre en faveur du trio. 

Cependant, l'image des soi-disant « trois grands » est tristement célèbre pour le peuple iranien car elle rappelle la violation de la souveraineté nationale par les trois pays, dont deux avaient exploité l'inefficacité et la soumission du régime Pahlavi de l'époque pour déployer leurs troupes sur le sol iranien malgré la neutralité de Téhéran dans la guerre. 

« La rencontre de l'ambassadeur Levan Dzhagaryan avec le nouveau chef de la mission diplomatique britannique en Iran, Simon Shercliff, sur l'escalier historique, où s'est tenue la conférence de Téhéran en 1943 », lit-on dans la légende de la photo tweetée par l'ambassade de Russie à Téhéran. 

Tanker british saisi: la France réagit

Tanker british saisi: la France réagit

Sans faire aucune allusion à la saisie illégale par les forces britanniques du pétrolier Grace 1, qui transportait du brut iranien, la France et l’Allemagne ont appelé l’Iran à libérer le bâtiment britannique.

La photo a vite circulé et provoqué l'indignation générale chez les Iraniens. Les hauts responsables du pays l'ont même considérée comme une insulte à la République islamique. Sur Twitter, le ministre des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, l'a qualifiée d'« extrêmement inappropriée » et a déclaré: « Ai-je besoin de rappeler à tous qu'août 2021 n'est ni août 1941 ni décembre 1943. »

« Le peuple iranien a montré – y compris lors des pourparlers du PGAC– que son destin ne peut JAMAIS être soumis aux décisions des ambassades étrangères ou des puissances étrangères », a-t-il ajouté.

De même, le président du Parlement Mohammad-Baqer Qaibaf a qualifié la rencontre entre les émissaires russe et britannique d’« inappropriée et incompatible avec les protocoles diplomatiques », appelant le ministère des Affaires étrangères à donner suite à cette affaire.

« Les deux ambassadeurs doivent rapidement présenter des excuses officielles, sinon une action diplomatique ferme sera nécessaire », a déclaré le président du Parlement. 

Face à la colère en Iran, l'ambassade de Russie a tenté de justifier la réunion sur le site spécifique avec deux autres tweets jeudi et a déclaré : « Nous tenons à noter qu'elle n'avait aucun contexte anti-iranien. Nous n'allions pas offenser les sentiments du peuple ami iranien. Cette photo ne fait que rendre hommage aux efforts conjoints des États alliés contre le nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. L'Iran est notre ami et voisin, et nous continuerons à renforcer nos relations basées sur le respect mutuel. »

 

Stena Impero: Londres en appelle à Moscou

Stena Impero: Londres en appelle à Moscou

Le propriétaire du Stena Impero a écrit une lettre à Poutine et une autre à Modi pour que ces derniers l’aident à obtenir la libération de son navire.

1- Le peuple iranien a montré qu'il considérait les différences internes, les ennuis et les lacunes comme des conflits familiaux entre père et fils et qu’il ne renoncerait pas à ses droits lorsqu’il a affaire à un agresseur étranger ; cette nation a saigné pendant 8 ans sous le feu des chasseurs soviétiques et français, des bombes et missiles britanniques et des armes américaines ; mais il n'a pas cédé le moindre pouce de ses terres.

2- Le slogan « ni à l'Est ni à l'Ouest, la République islamique » n'est pas un message nostalgique de la politique étrangère de la République islamique d'Iran. Les relations de l'Iran avec les gouvernements étrangers sont basées sur la préservation des intérêts nationaux, la dignité des Iraniens et la fierté du cher Islam. Au cours des 4 dernières décennies, notre amitié et notre inimitié avec les étrangers ont été sous la lumière de ce slogan sublime, et le sens de ce slogan n'a pas changé. 

3- Si l'ambassadeur de Russie à Téhéran réfléchit encore à la relation stratégique entre Téhéran et Moscou, il devrait rattraper au plus vite cette erreur involontaire mais significative. Il semble que M. Levan Dzhagaryan soit tombé dans le piège d'un canular anglais. L'abus de Moscou par Londres est historique et les Russes sont bien conscients de la nature maléfique de la Grande-Bretagne. Bien sûr, l'ambassade de Russie a écrit dans une action agréable pour expliquer cet incident : Nous voulions seulement montrer notre unité contre l'Allemagne nazie et nous nous excusons auprès du peuple iranien. Ceci, bien sûr, est une étape positive dans cette histoire. L'ambassadeur britannique n'a republié que les explications de l'ambassade de Russie sur sa page Twitter sans s'excuser !

 4- Simon Shercliff, l'agent britannique à Téhéran, devrait savoir que l'Iran n'est pas un endroit comme le Nigeria ou le Yémen. L'ère des mauvaises actions britanniques en Iran est révolue. Dès que l'ambassadeur britannique a mis le pied sur le sol iranien, il a évoqué la nécessité d'établir une véritable relation diplomatique entre Téhéran et Londres, et évoqué les enjeux dans son discours. La politique étrangère de la République islamique d'Iran est basée sur le maintien de l'indépendance et de l'interaction avec le monde, mais répondra à l'agresseur étranger en abaissant son drapeau. Au lieu de recréer une photo souvenir, Londres devrait regarder la vidéo de la descente de son drapeau du navire Stena Impero.

5- Deux diplomates étrangers en Iran doivent savoir que la vacance des Américains entre eux ne sera jamais comblée. Biden se souvient encore comment les officiers zélés du CGRI ont mis à genoux les agents du Centcom et l'hégémonie de l'armée US, comme la base Aïn al-Asad et sa supériorité (Global Hawk UAV), ont été détruites avec un tir de missiles.

Mercer Street: Moscou s'en moque?

Mercer Street: Moscou s'en moque?

La Russie soutient l’Iran face aux allégations de l’Occident et est même prête à aller plus loin.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/12/664306/Iran-ambassadeurs-russe-et-britannique-convoques

Dans ASIE

L’EXTERMINATION NUCLEAIRE DES HABITANTS D’HIROSHIMA ET NAGASAKI ET SES MOTIVATIONS REELLES

Par Le 12/08/2021

L’extermination nucléaire des habitants d’Hiroshima et Nagasaki et ses motivations réelles

Par Annie Lacroix-Riz et Michel Aymerich

Mondialisation.ca, 11 août 2021

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« À ce moment précis [août 1945], le Japon cherchait le moyen de capituler en sauvant un peu la face. (…) Il n’était pas nécessaire de frapper avec cette chose horrible. » Eisenhower

« Les Japonais étaient déjà vaincus et prêts à se rendre. (…) L’utilisation à Hiroshima et à Nagasaki de cette arme barbare ne nous a pas aidés à remporter la guerre. (…) En étant le premier pays à utiliser la bombe atomique, nous avons adopté (…) la règle éthique des barbares« . Amiral Leahy, chef d’état-major particulier des présidents Roosevelt puis Truman

Article actualisé le 11/08/2019 

Je partage ci-dessous une recension de Anne Lacroix-Riz relative à un ouvrage traitant des raisons ayant présidé à l’utilisation de bombes nucléaires contre la population civile japonaise…

Rappelons le contexte. La guerre en Europe s’était terminée le 9 mai 1945 par la victoire totale des armées alliées contre l’Allemagne nazie. En effet, moins de 3 semaines plus tôt, le 21 avril 1945, les premiers soldats soviétiques étaient entrés dans Berlin, capitale du Reich. Alors que les soldats de l’Armée rouge n’étaient plus qu’à 200 mètres du bunker où il s’était terré, Hitler se suicidait le 30 avril. Le lendemain, le 01 mai, c’était au tour de Goebbels et le 02 mai 1945 le drapeau soviétique était hissé sur le Reichstag !

Cela au prix en URSS de 27 millions de morts et d’inimaginables destructions pour un citoyen français ou américain: «1700 villes et cités, plus de 70 mille bourgs et villages, 32 mille entreprises industrielles, 98 000 kolkhozes, 1876 sovkhozes. Les hitlériens dynamitèrent 65 000 km de voies ferrées, mirent hors d’usage ou envoyèrent en Allemagne 16 mille locomotives et 428 mille wagons. La richesse nationale du pays diminua de 30%.[1]»

Avant le commencement de la guerre mondiale, les troupes soviéto-mongoles se battaient du 11 mai au 16 septembre 1939 contre les envahisseurs nippo-mandchous à Khalkhyn Gol à la frontière entre la République populaire de Mongolie et l’Etat du Mandchoukouo mis en place par les Japonais.

A l’issue de cette bataille dite de Khalkhyn Gol, l’Armée rouge fut victorieuse et repoussa les Japonais.

Grigori Stern (à gauche), Gueorgui Konstantinovitch Joukov (à droite) et Horloogiyn Choybalsan (au centre), dirigeant de la République populaire mongole, à Khalkhin Gol.

Grigori Stern (à gauche), Gueorgui Konstantinovitch Joukov (à droite) et Horloogiyn Choybalsan (au centre), dirigeant de la République populaire mongole, à Khalkhin Gol.

Pendant que les troupes s’affrontaient sur le terrain, l’Union soviétique signait le 23 août 1939 un traité de non-agression avec l’Allemagne nazie. Les Japonais perdirent alors l’espoir que l’Armée rouge puisse être écartelée entre deux fronts. Le 15 septembre de la même année, l’ambassadeur du Japon, Togi Shigenori finissait par signer avec V. Molotov le cessez-le-feu proposé dès le 22 août 1939 par l’Union soviétique.

Après des négociations le Japon accepte en 1940 la frontière défendue par la République populaire de Mongolie et l’URSS. Le 13 avril 1941, enfin, l’Union soviétique et le Japon signent un traité de non-agression.

Heureusement car le 22 juin était lancée l’opération Barbarossa qui vit l’Allemagne fasciste déclencher la guerre totale contre le « judéo-bolchévisme »! [2] Tokyo n’ouvrira pas de second front en juin 1941, malgré le pacte anti-Komintern, signé le 25 novembre 1936 entre l’Empire du Japon et l’Allemagne nazie (rejoints par l’Italie le 6 novembre 1937, le Royaume de Hongrie, le 25 février 1939 et l’Espagne franquiste le 27 mars 1939).

Une fois la guerre terminée en Europe, l’Union soviétique put conformément aux engagements pris par Staline à Yalta déclencher la guerre contre le Japon militariste. «L’armée rouge envahit comme prévu, à l’aube du 9 août 1945, la Mandchourie»,  rappelle l’historienne Annie Lacroix-Riz, «avec «1 500 000 hommes [… et] une supériorité en tanks de 5 contre 1, et progressa rapidement.[3]»

Le lancement des deux bombes atomiques ne peut être expliqué indépendamment de ce contexte historique. Face aux légendes inventées pour justifier l’extermination instantanée ou fulgurante (dans un premier temps car quantités d’autres victimes décèderont plus tard) de centaines de milliers de civils – bébés, enfants, femmes, hommes, personnes âgées, handicapés physiques-, il existe un «ouvrage consacré à “l’ombre d’Hiroshima” […] passionnant à un double titre, civique et scientifique. [4]» : Hiroshima’s Shadow: Writings on the Denial of History and the Smithsonian Controversy, Edited by Kai Bird and Lawrence Lifschultz, Pamphleteer’s Press, 1998, 584 P.

Le 7 août, au poste de quarantaine militaire de Ninoshima, à environ 4 kilomètres au large de Hiroshima. Beaucoup de ceux atteints de profondes brûlures dues à la chaleur de l’explosion, restent étendus ainsi sans bouger, respirant à peine, jusqu’à ce que la vie s’en aille. (Photo Masayoshi Onuka)

Annie Lacroix-Riz: « Les historiens sollicités par les deux directeurs de la publication de ce livre, spécialistes de l’histoire politique et militaire de la Guerre froide parfois depuis plusieurs décennies (Gar Alperovitz, Barton Barnstein, John Dower, Robert Messer et Martin Sherwin), se sont attelés à la tâche scientifique. Ils ont démontré dans ce livre-synthèse, archives à l’appui comme dans leurs travaux antérieurs, à quel point le mythe était creux; et comment cet acte de barbarie fut, selon une expression de 1948 (citée par R. Messer) moins “le dernier acte militaire de la Deuxième Guerre mondiale que la première opération majeure de la Guerre diplomatique froide avec la Russie” qu’il convenait d’intimider, pour lui faire admettre qu’elle ne pourrait autant qu’elle l’espérait tirer profit de sa victoire militaire très chèrement acquise sur le continent européen (parties I et II). [5]»

Bombe nucléaire

Le vice-amiral William Blandy, son épouse et le contre-amiral Frank Lowry à Washington, célébrant les essais atomiques de l’atoll de Bikini en 1946.

Ces crimes commis à l’encontre des populations civiles au Japon ont été parmi les plus terribles crimes motivés pour l’essentiel par l’anticommunisme [6] (ici, sous la forme de l’anti-soviétisme), et sans doute également non dépourvu d’une dose déterminante de racisme anti-asiatique…

Des crimes anticommunistes teintés de racisme anti-asiatique succèderont. Claude Lanzmann -cinéaste, à l’origine des films « Shoah » et « Napalm » [7]- rappelle : «La guerre de Corée a été en vérité une guerre de destruction massive. On compte 4 millions de morts civils, 500 000 soldats nord-coréens tués, sans oublier les 320 000 volontaires populaires chinois qui avaient été envoyés pour les secourir. Les Américains, le général Mac Arthur le premier, avaient un seul but : détruire la Corée, réitérant ainsi Hiroshima. Mais le président Truman refusa. [8]»

Parmi les volontaires chinois, il y avait Mao Anying (毛岸英) le fils aîné de Mao Zedong (et de Yang Kaihui), lequel est mort le 25 novembre 1950 en Corée du Nord dans des bombardements américains [9].

Mao Anying et Liu Songlin, son épouse.

Mao Anying et Liu Songlin, son épouse.

A la guerre de Corée succèdera la guerre anticommuniste en Indochine de 1946 à 1954 et la guerre du Viêt Nam (ou deuxième guerre d’Indochine) de 1955 à 1975 occasionnant d’autres millions de morts.

La liste doit être complétée par l’encouragement aux massacres épouvantables des communistes et des sympathisants du Parti communiste en 1965 et 1966 en Indonésie : «Ce furent les pires après l’holocauste de la Seconde Guerre mondiale commis par les hitlériens. Le nombre des victimes se situe entre 500 000 et 3 millions de personnes assassinées. Au moins 2 autres millions furent emprisonnées ou déportées dans les camps. La liste des camps de concentration et des prisons serait malheureusement bien longue à énumérer. [10]»

Si il est juste de remarquer que le lancement des bombes nucléaires sur les populations civiles de Hiroshima et Nagasaki fut moins «le dernier acte militaire de la Deuxième Guerre mondiale que la première opération majeure de la Guerre diplomatique froide » contre l’URSS, ayons à l’esprit que la dite «Guerre diplomatique froide» fut chaude, excessivement chaude et même à tendance exterminatrice pour les peuples et les communistes alliés à l’URSS…

Mais cela, vous ne le lirez pas dans la dite presse dite «libre»!

 

Notes :

[1] M. Minassian (rédacteur en chef) et al., La grande guerre nationale de l’Union soviétique, 1941-1945, Aperçu historique, Editions du Progrès, URSS, 1974, p. 450.

Également: http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2019/05/requiem-pour-un-massacre-va-et-regarde.html

[2] Le 22 juin 1941, les fascistes allemands déclenchent la guerre totale contre le « judéo-bolchévisme »! http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2016/06/le-22-juin-1941-les-fascistes-allemands-declenchent-la-guerre-totale-contre-le-judeo-bolchevisme.html

[3] http://historiographie.info/warwilson.pdf

[4] Ibid.

[5] Ibid.

[6] «Ôter les œillères que nous imposa la guerre froide […] sans cette condition préalable, il est impossible de découvrir la nature et la dynamique du rapport qui lie anticommunisme et antisémitisme dans l’idéologie et le projet nazis. » (Arno J.Mayer, La « solution finale » dans l’histoire, La Découverte, Paris 2002, p 14. ) Voir également: Le 22 juin 1941, les fascistes allemands déclenchent la guerre totale contre le « judéo-bolchévisme »! Ibid.

[7] http://www.leparisien.fr/societe/claude-lanzmann-l-homme-qui-nous-a-appris-a-regarder-la-shoah-en-face-05-07-2018-7808235.php

[8] https://www.parismatch.com/Actu/International/La-Coree-du-Nord-de-Claude-Lanzmann-1248227

[9] https://www.visitthedprk.org/who-was-mao-anying-the-chinese-leaders-son-who-perished-in-the-korean-war/

[10] http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2018/04/mohamed-ben-salmame-revele-l-utilisation-de-la-reislamisation-pour-contrer-l-urss.html

Recension d’Hiroshima’s Shadow, 1999, et commentaire de la synthèse de Ward Wilson, 2007, Annie Lacroix-Riz, rappel 2019

Par Annie Lacroix-Riz, professeur émérite, université Paris 7, 6 août 2019

1° Recension d’Hiroshima’s Shadow, Kai Bird et Lawrence Lifschultz, The Pamphleteer’s Press, Stony Creek, Connecticut, 1998, 584 p.

Cet ouvrage consacré à “ l’ombre d’Hiroshima ” est passionnant à un double titre, civique et scientifique.

Civique, parce que son histoire illustre les difficultés de la pensée indépendante, et la récurrence du maccarthysme, cette “ Grande Inquisition des années 50 ”, au sein des institutions officielles ou officieuses confrontées aux rigueurs de la recherche de la vérité historique. Le Smithsonian Institute, qui voulait commémorer par vaste exposition en 1995 le cinquantenaire du bombardement d’Hiroshima, attendait des historiens sollicités qu’ils confirment les quatre “ articles de foi ” de la “ légende ” entretenue auprès du peuple américain (et des nations étrangères) depuis août 1945: 1° on aurait ainsi évité 500 000 voire un million de pertes américaines; 2° prévenu par tous les moyens les populations d’Hiroshima et Nagasaki menacées; 3° visé ces deux villes parce qu’elles étaient des “ objectifs militaires légitimes ”; 4° Truman aurait fait là un choix aussi légitime entre l’usage de l’arme atomique et “ la perspective effrayante d’une coûteuse invasion militaire du Japon ”. Ledit institut renonça à son projet quand il s’avisa que les historiens, grands noms de la science américaine, ne céderaient pas aux sirènes du vieux mythe des “ 500 000 vies américaines sauvées ”: à l’espoir de l’autocensure respectant de ce mythe succéda donc la censure.

Les historiens sollicités par les deux directeurs de la publication de ce livre, spécialistes de l’histoire politique et militaire de la Guerre froide parfois depuis plusieurs décennies (Gar Alperovitz, Barton Barnstein, John Dower, Robert Messer et Martin Sherwin), se sont attelés à la tâche scientifique. Ils ont démontré dans ce livre-synthèse, archives à l’appui comme dans leurs travaux antérieurs, à quel point le mythe était creux; et comment cet acte de barbarie fut, selon une expression de 1948 (citée par R. Messer) moins “ le dernier acte militaire de la Deuxième Guerre mondiale que la première opération majeure de la Guerre diplomatique froide avec la Russie ” qu’il convenait d’intimider, pour lui faire admettre qu’elle ne pourrait autant qu’elle l’espérait tirer profit de sa victoire militaire très chèrement acquise sur le continent européen (parties I et II).

L’ouvrage comprend également d’autres types de contributions: textes originaux ou postérieurs à 1945 des décideurs du temps, des scientifiques et autres personnalités opposés à l’usage de l’arme atomique contre des populations sans défense (III: “ les premières critiques ”); exposés précis sur les modalités de la censure et de l’annulation de l’exposition prévue (IV); témoignages déchirants de médecins et autres contemporains japonais, et bilans tirés aujourd’hui, notamment un débat de 1995 entre les maires des deux cités martyres (V); documents militaires et politiques, enfin, de juin à août 1945: notamment la pétition signée le 17 juillet par 71 scientifiques associés au Plan Manhattan (de construction de la bombe atomique), mise en garde de nature morale contre la tentation d’utiliser la bombe contre des populations civiles et comme instrument de gestion des relations internationales futures par la puissance américaine seule dotée de tels “ moyens de destruction ”.

Une réussite, et un modèle qu’on aimerait voir imité chez nous: à quand une synthèse de ce genre sur les circonstances de la défaite de 1940 ou les guerres coloniales, incluant l’analyse des entraves diverses placées devant le libre travail scientifique?

Version courte parue dans Le Monde diplomatique, janvier 1999, p. 31, https://www.monde-diplomatique.fr/1999/01/LACROIX_RIZ/2676

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Annie Lacroix-Riz et Michel Aymerich, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/lextermination-nucleaire-des-habitants-dhiroshima-et-nagasaki-et-ses-motivations-reelles/5659130

UNE LETTRE DU PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE ARABE SAHRAOUIE DEMOCRATIQUE (RASD), BRAHIM GHALI, ADOPTEE COMME DOCUMENT OFFICIEL A L’ONU

Par Le 12/08/2021

12 Août 2021

SPS 10/08/2021 - 08:53

New York (Nations unies, 10 aout 2021 (SPS) Le Conseil de sécurité de l'ONU a adopté lundi soir comme document officiel une lettre du président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD), Brahim Ghali, sur la situation catastrophique des droits humains au Sahara occidental occupé notamment depuis la rupture du cessez-le-feu par le Maroc.

"Dans les lettres les plus récentes que nous vous avions adressées en date du 19 février 2021 et du 17 mai 2021, respectivement, qui avaient été publiées comme documents du Conseil de sécurité, nous avions appelé votre attention et celle des membres du Conseil sur la situation catastrophique qui régnait dans les territoires occupés en particulier depuis l’acte d’agression perpétré le 13 novembre 2020 par le Maroc", à El-Guerguerat, a écrit M. Ghali dans sa lettre adressée le 2 août par le représentant permanent de l'Afrique du Sud auprès de l'ONU au président du Conseil de sécurité pour la distribuer comme document du Conseil.

"C’est donc avec une grande urgence que je vous adresse la présente lettre, pour appeler votre attention et celle des membres du Conseil de sécurité sur la situation de plus en plus alarmante qui sévit dans les Territoires occupés du Sahara occidental en raison de la guerre de terreur et de représailles que le Maroc, Etat occupant, mène contre des civils, des militants des droits humains, des journalistes et des blogueurs sahraouis, qui sont soumis au quotidien à une cruauté indicible et à des pratiques barbares et inhumaines", a souligné le président de la République.

M. Ghali, également secrétaire général du Front Polisario, a cité le cas de la militante des droits humains, Sultana Khaya et sa famille dont le domicile reste assiégé depuis le 19 novembre 2020 et qui continuent de subir "des agressions physiques, un harcèlement sexuel et d’autres traitements barbares et dégradants aux mains d’agents de sécurité marocains et de voyous cautionnés par l’Etat".

Le président Ghali a également souligné dans sa missive que "de nombreux militants et défenseurs des droits humains sahraouis ont rejoint la campagne +mon drapeau sur ma maison+, consistant à hisser le drapeau de la République sahraouie au-dessus de leur domicile comme un symbole de protestation non violente contre l’occupation marocaine illégale de certaines parties de leur pays".

"Beaucoup d’entre eux ont subi des représailles aux mains des autorités occupantes, du fait qu’ils défendent les droits humains et militent de façon non violente en faveur du droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance", a-t-il dénoncé.

Par ailleurs, Brahim Ghali a exprimé sa préoccupation face à la situation des prisonniers politiques sahraouis, dont le groupe Gdeim Izik, qui "continue d’être alarmante en raison des conditions déplorables dans lesquelles ils sont détenus dans les prisons du Maroc et des pratiques dégradantes et des représailles auxquelles ils sont assujettis par l’administration pénitentiaire marocaine".

"Pour protester contre leur maintien en détention illégale et le traitement dégradant qu’ils subissent, des détenus du groupe Gdeim Izik retenus dans les prisons du Maroc, ont entamé des grèves de la faim successives alors que les autorités d’occupation marocaines continuent de faire la sourde oreille à leurs revendications légitimes", a-t-il déploré.

Dans ce contexte, le président Ghali a de nouveau appelé le président du Conseil de sécurité onusien à "agir de toute urgence pour mettre fin aux souffrances de tous les prisonniers politiques sahraouis et de leurs familles et assurer leur libération immédiate et inconditionnelle afin qu’ils puissent rejoindre leur patrie et être réunis avec leurs proches".

"Comme nous l’avons clairement indiqué dans des communications précédentes, c’est la passivité du Secrétariat de l’ONU et du Conseil de sécurité et leur silence assourdissant face à la conduite criminelle du Maroc qui encouragent l’Etat occupant à persister dans ses pratiques terroristes et barbares dans les Territoires occupés du Sahara occidental", a-t-il regretté encore.

M. Ghali a également demandé au président du Conseil de s'"acquitter de ses responsabilités et de fournir une protection aux civils sahraouis dans les Territoires occupés du Sahara occidental, qui font l’objet d’un strict siège militaire et d’un black-out médiatique", et réaffirmé qu'"’aucun processus de paix ne sera jamais possible tant que le Maroc persistera à mener, en toute impunité, une guerre de terreur et de représailles contre des civils et des militants des droits humains sahraouis".

"Nous nous réservons le droit légitime de répondre fermement et résolument, face à toute action qui porte atteinte à la sécurité et à la sûreté de tout citoyen sahraoui, où qu’il se trouve. Le Maroc, porte à lui seul l’entière responsabilité des conséquences de ses actes criminels et de terreur dans les Territoires occupés du Sahara occidental", a conclu le président de la République. (SPS)

020/090/700

source : https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2021/08/10/34774.html

Tag(s) : #RASD#Polisario

Dans BRESIL

BRESIL : LES DEPUTES REJETTENT LE CHANGEMENT DE SYSTEME DE VOTE EXIGE PAR LE DICTATEUR BOLSONARO

Par Le 12/08/2021

12 Août 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-08-11 19:15:06

      

Brasilia, 11 août (RHC) Le président brésilien Jair Bolsonaro a subi un autre revers dans sa tentative de changer le système de vote électronique après que la Chambre des députés a enterré sa proposition.

La proposition parrainée par le chef de l’État de droite, Jair Bolsonaro, de remplacer le vote électronique par un vote imprimé, a été rejetée mardi pour manque de soutien (308 voix) à la Chambre des députés, où il y a eu 229 voix pour, 218 contre et 1 abstention.

Ainsi, le système actuel de vote et de scrutin en vigueur depuis 1996 est maintenu, ce qui constitue une défaite pour Bolsonaro, qui, au cours des derniers mois, a lancé des attaques systématiques contre le Tribunal suprême électoral (TSE), l’accusant, sans preuve, de préparer une fraude, pour favoriser aux élections de 2022 l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva, qui reste en tête des sondages d’intention de vote.

Le président de la Chambre basse du Brésil, Arthur Lira, a considéré l’échec de Bolsonaro comme un jalon démocratique, soulignant que "la démocratie de cette Assemblée plénière a apporté une réponse à cette question et dans cette Assemblée, j’espère que cette question sera définitivement enterrée".

Quelques heures avant le début du scrutin, le bâtiment du Congrès a été encerclé par plusieurs chars, véhicules blindés et lance-roquettes à la suite d’un défilé de la Marine qui semblait plus qu’un simple message du président aux députés de l’opposition.

Les membres du Congrès ont qualifié le déploiement des chars de guerre aux environs du siège du Congrès d’acte d’intimidation de Bolsonaro et d’un groupe de ministres, ainsi que de quelques militaires.

La marine brésilienne, cependant, a justifié le défilé, en disant qu’elle voulait donner à Bolsonaro une invitation pour assister à une série de manœuvres qui ont lieu chaque année dans la ville de Formosa, près de Brasilia, la capitale.

Bien que le président et un petit groupe de politiciens bolosanistes aient mis en garde contre la possibilité d’une fraude lors des élections de 2022, ils n’ont jusqu’à présent présenté aucune preuve de leurs affirmations.

Face aux accusations infondées de Bolsonaro sur l’insécurité du vote électronique, la Cour suprême du Brésil a demandé le 2 août à la Cour suprême de justice d’ouvrir une enquête administrative contre le chef d’état pour "abus de pouvoir" et sa campagne de diffamation contre le système de vote actuel.

HispanTV

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/266764-bresil-les-deputes-rejettent-le-changement-de-systeme-de-vote-exige-par-bolsonaro

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