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IRAN : "ISRAËL LA PEUR AU VENTRE"

L’Iran est capable de nous nuire sévèrement (Yaakov Amidror)

Tuesday, 13 April 2021 6:30 PM  [ Last Update: Tuesday, 13 April 2021 6:28 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des soldats de l'armée israélienne. (Photo d'illustration)

L’ancien conseiller à la sécurité du régime israélien a reconnu que l’Iran était assez puissant pour infliger de graves dommages à Israël. 

En pleine tension entre l’Iran et Israël, Yaakov Amidror, l’ancien conseiller à la sécurité du régime israélien, a averti, lundi 12 avril, que Téhéran avait la capacité d’infliger de graves dommages à Israël, qui, selon lui, devrait travailler avec la nouvelle administration américaine pour déjouer la menace.
« Oui, l’Iran a le potentiel de nous nuire sévèrement. Cela dépend du niveau auquel ils veulent produire cette confrontation », a déclaré Amidror à Radio 103 FM.

Lire aussi: La bombe « nucléaire » iranienne frappera Israël ?

« Ils peuvent kidnapper, et ce ne sera pas la première fois ; ils peuvent nuire aux Israéliens et aux institutions israéliennes à l’étranger, et ce ne sera pas non plus la première fois ; ils peuvent agir contre les navires appartenant à des Israéliens, et ce ne sera pas non plus la première fois. Au plus haut niveau, ils peuvent tirer des missiles sur (…) Israël. »

Natanz saboté: la riposte

Scénario US/OTAN/Israël : l

PressTV / French / 07:02


Ailleurs lors de son entretien, ce général à la retraite israélien a déclaré que les informations sur une implication israélienne dans l’incident de Natanz auraient été probablement rendues publiques par les Américains. 
« D’après l’expérience passée, plus d’une fois, les Américains ont divulgué de telles choses, principalement pour éviter de penser de l’autre côté, même pour un instant, qu’il s’agissait d’une action américaine », a-t-il déclaré.

Lire aussi: L’Iran pourra-t-il définitivement tolérer les engins nucléaires qui l’entourent ?

Et d’ajouter : « C’est l’administration américaine et nous devons travailler avec elle. »
Dans la foulée, le quotidien israélien The Jerusalem Post a implicitement fait allusion à une implication israélienne dans l’incident de Natanz, ajoutant que le cabinet sécuritaire israélien se réunirait dans deux mois. 

Natanz saboté: la Russie réagit

Acte de sabotage à Natanz : la Russie et l’UE demandent l’«enquête internationale» et la «clarification des circonstances».

PressTV / French / 12 avr.


La crainte qu’éprouve le régime israélien face aux capacités militaires de l’Iran et des groupes de résistance est une réalité évoquée à maintes reprises par les dirigeants du régime. 
En effet, Israël est bel et bien conscient des conséquences dévastatrices de ses actes de sabotage. Là, ce qui préoccupe le plus les Israéliens est que leur adversaire est doté d’une remarquable puissance militaire, d’autant plus qu’ils ne sauront jamais comment il leur répondra. 

Lire aussi: Natanz visé : Dimona s’expose

Par exemple, le régime israélien n’est jamais arrivé à découvrir le nombre exact des sites balistiques du Hezbollah, ignorance qui le maintient toujours dans un halo de panique et d’angoisse. 
Par ailleurs, les capacités du Hezbollah de faire étendre les conflits jusqu’à l’intérieur des territoires occupés par Israël sont devenues un vrai cauchemar pour les Israéliens. 
Selon Israel Hayom, « le Hezbollah dispose d’entre 120 et 140 missiles qui ont la capacité de prendre pour cible le nord des territoires y compris Haïfa ». 

Natanz saboté: triple échec du Mossad

« Les centrifugeuses “anciennes” seront remplacées, le mécanisme de Vienne continue et les auteurs du sabotage sont identifiés. »

PressTV / French / 12 avr.


Le nombre des missiles à moyenne portée et à longue portée du Hezbollah est respectivement estimé à des milliers et des centaines. 
Pire encore, les services de renseignement et la Force aérienne israélienne ne sont pas en mesure de localiser les sites où sont gardés ces missiles.

Lire aussi : "Guerre navale : face à l’Iran, Israël est perdant »

Bref, il existe deux facteurs qui restent une source de préoccupation pour Israël : une capacité de dissuasion qui s’affaiblit de plus en plus et une ignorance totale quant aux localités des réserves de missiles de la Résistance.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/13/649381/Israel-Yaakov-Amidror-Iran-Natanz-attaque-represailles-Hezbollah-missile

E-MON SITE, IL VA FALLOIR VOUS CALMER CAR LE SANGLIER ROUGE COMMENCE A PERDRE PATIENCE.

E-MON SITE, IL VA FALLOIR VOUS CALMER CAR LE SANGLIER ROUGE COMMENCE A PERDRE PATIENCE.

L'US ARMY S'EFFONDRE...

L'US Army s'effondre...

En dépit d’un budget militaire très largement supérieur à celui de la Chine ou de la Russie, la capacité opérationnelle militaire américaine est en train de s’effondrer sous le poids de 20 ans d’erreurs stratégiques, de coûteux programmes d’armement inadaptés et d’une déstructuration profonde de l’armée américaine par la nouvelle administration Biden. Les conséquences géostratégiques de cette évolution sont gigantesques.

C’est dans ce contexte délétère qu’une simulation récente de l’armée de l’air américaine (USAF) a conclu à une défaite rapide de l’armée américaine face à la Chine en cas d’invasion de Taiwan. Bien que ne pouvant encore se comparer à la puissance militaire américaine, la Chine a entrepris un énorme effort de modernisation de ses forces qui suscite désormais l’inquiétude au sein de l’hégémon américain. Un article de CNN relevait ainsi que “La Chine a construit plus de navires en un an de paix (2019) que les États-Unis en quatre ans de guerre (1941-1945)”.

 Il faut dire que pendant ces vingt dernières années, l’armée américaine s’est progressivement usée dans des guerres ruineuses qu’elle n’a jamais réussi à gagner et qui n’ont apporté aucun bénéfice stratégique majeur.

La guerre d’Irak a couté 3000 milliards de dollars aux États-Unis et, pour ce prix modique, elle n’a réussi qu’à renforcer la position de l’Iran et de la communauté chiite au Moyen-Orient. La guerre en Afghanistan a couté 450 Md$ ce qui aurait d’ailleurs fait dire à Ben Laden qu’il avait réussi à ruiner les États-Unis avec un attentat à moins d’un million de dollars. Pas faux.

La stratégie américaine en Syrie est devenue un jeu illisible dans lequel des proxys wahhabites sont soutenus un jour pour être bombardés le lendemain. Au Yémen, le soutien actif de l’armée américaine en matériel, en renseignement et en actions clandestines n’a pas permis à l’Arabie Saoudite de vaincre le mouvement Ansarallah après 6 ans d’une guerre calamiteuse sur le plan humanitaire, et ce en dépit de la disproportion des moyens engagés.

Source: les7duquebec.net

 

 

LE PORTE-PAROLE DU GOUVERNEMENT IRANIEN : LA RIPOSTE A L’ATTAQUE DE NATANZ SE FERA SUR LE SOL DE SON COMMANDITAIRE

Le porte-parole du gouvernement iranien : la riposte à l’attaque de Natanz sur le sol de son commanditaire

 Depuis 32 minutes  13 avril 2021

rabii

 Iran - Monde islamique - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le porte-parole du gouvernement iranien Ali Rabiei (Rabii) a affirmé que l’Iran se réservait le droit de répondre sur leur sol aux auteurs et aux planificateurs de l’acte terroriste contre le réacteur nucléaire de Natanz.

« La réponse de Téhéran à l’auteur de l’attaque se fera sur le territoire de l’auteur de l’attaque en temps opportun », a assuré Ali Rabei, selon lequel « il existe des preuves solides que l’entité sioniste est impliquée dans l’incident de Natanz ».

Le dimanche 11 avril, le réacteur Natanz a été victime d’une attaque dont la nature n’a pas été révélée mais qui a provoqué une panne électrique, sans causer de pertes humaines ni de fuites. Selon les médias israéliens, elle a été perpétrée par le Mossad. Elle a eu lieu quelques heures après l’annonce par le président iranien Hassan Rohani de la mise en place de nouvelles centrifugeuses plus perfectionnées, de type RI9 avec une capacité de 60 à 70 fois plus forte que celle des Rl1.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce mardi 13 avril M. Rabiei a révélé que « l’identité du traître a été identifiée » en allusion à celui qui a exécuté l’attentat contre le réacteur.
Des sources bien informées du ministère iranien de la Sécurité ont confirmé le lundi 12 avril que la personne qui a causé la panne électrique de l’installation de Natanz a été identifiée et que l’enquête est en cours pour poursuivre toutes les personnes impliquées.

Les USA doivent mettre fin à leur comportement illégal

Evoquant les négociations en cours sur le retour des Etats-Unis qui se sont retirés en 2018 et imposé des sanctions extrêmes à l’Iran sans le faire plier à leurs conditions, le porte-parole du gouvernement iranien a déclaré que « l’administration américaine n’a pas d’autre choix dans un proche avenir que de mettre fin à son comportement illégal et de mettre fin aux sanctions et aux violations unilatérales des accords internationaux ».

« Aujourd’hui, nous assistons à de nouvelles étapes dans le processus de vaincre l’arrogance et de relancer l’accord nucléaire. Comme nous nous y attendions au plus fort de la guerre économique et de la pression maximale par le régime Trump, les Etats-Unis n’ont d’autre choix que de revenir à l’accord, de même pour les autres signataires de respecter leurs engagements ».

Rabiei a ajouté : « ce succès n’aurait pas été réalisé si nous n’avions pas fait preuve de retenue face aux provocateurs de la guerre et si nous n’avions pas fait face aux politiques de Trump, en dépit des pressions internes et externes pour se retirer de l’accord, comme Trump l’a fait ».

Il a aussi salué « la persévérance et la résistance du peuple iranien et ses souffrances, et la savoir-faire et l’esprit d’Etat du leader de la révolution islamique dans son soutien à l’accord nucléaire et au droit légal de l’Iran à faire face à ces menaces et sanctions ».

Pas de rencontre avec les Américains

Selon Rabiei, la réunion de Vienne, qui se tiendra ce mardi, constitue une occasion pour toutes les parties afin de discuter de la manière et du moment où toutes les parties reviendront à leurs obligations dans l’accord.
Il a souligné que les représentants de l’Iran y rappelleront de nouveau qu’il n’y a aucune possibilité de tenir des pourparlers entre eux et les représentants américains, comme cela s’était passé lors de la première rencontre de Vienne le 8 avril dernier.

« La position de principe de Téhéran est tout à fait claire, elle sera déterminée par les négociateurs iraniens lors de leurs réunions, à savoir qu’aucune réunion ou dialogue n’aura lieu entre les représentants iraniens et les délégués américains. Mais nous enverrons un message aux membres de l’accord nucléaire, en déclarant qu’en cas de levée de toutes sortes d’embargo et la mise en œuvre de la résolution 2231 des Nations Unies, l’Iran et après s’être assuré de ces mesures et du respect des obligations des autres parties, entreprendra son retour à ses obligations dans le cadre de l’accord ».

Interrogé sur la prochaine réunion de Vienne, Rabiei a déclaré : « Nous ne sommes ni pessimistes ni optimistes quant aux résultats de cette réunion, mais nous avons mis les pieds sur la bonne voie ».  Et de conclure : « si les Etats-Unis prouvent leur volonté, leur sincérité et leur sérieux, ce sera le signe d’un avenir meilleur pour l’accord, et en fin de compte de sa pleine mise en œuvre dans les semaines à venir ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2044946

LA RUSSIE ANNONCE REPONDRE A UN DEPLOIEMENT MASSIF DE TROUPES DE L'OTAN A SA FRONTIERE

URGENT

La Russie annonce répondre à un déploiement massif de troupes de l'Otan à sa frontière

INTERNATIONAL

14:40 13.04.2021URL courte

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La Russie annonce répondre à un déploiement massif de troupes de l'Otan à sa frontière

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/international/202104131045470459-la-russie-annonce-repondre-a-un-deploiement-massif-de-troupes-de-lotan-a-sa-frontiere/

L'IRAN SUSPEND SA COOPERATION AVEC L'UE DANS PLUSIEURS DOMAINES

Téhéran, Iran

L’Iran suspend sa coopération avec l’UE dans plusieurs domaines

© CC BY-SA 3.0 / Houma Almassi / Iran - Tehran - Zone 22 - Chitgar lake

INTERNATIONAL

21:46 12.04.2021(mis à jour 21:49 12.04.2021)URL courte

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La diplomatie iranienne a annoncé suspendre sa coopération avec l’Union européenne dans la lutte contre le terrorisme et d’autres domaines en réaction aux sanctions qu’elle a décidées de prendre.

L’Iran suspend le dialogue et la coopération avec Bruxelles sur les réfugiés, les droits de l’homme et la lutte contre le terrorisme et la drogue en raison des sanctions adoptées par l’UE contre des responsables iraniens, a déclaré ce lundi 12 avril le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh.

«Le ministère iranien des Affaires étrangères suspend tout dialogue sur les droits de l’homme et toute la coopération résultant de ce dialogue, notamment concernant le terrorisme, les stupéfiants et les réfugiés», informe le porte-parole dans un communiqué.

M.Khatibzadeh souligne que «les faux défenseurs des droits de l’homme» européens ont non seulement imposé à Téhéran des sanctions «politiquement motivées», mais aussi gardé le silence face à la «violation des droits du peuple iranien par les sanctions illégitimes des États-Unis», ce qui les «déshonore encore plus».

Selon lui, Téhéran étudie la possibilité d’imposer des mesures de rétorsion qui pourraient être annoncées plus tard.

L’UE adopte des sanctions contre huit responsables iraniens

L'Union européenne a annoncé ce lundi 12 avril avoir prorogé jusqu’au 13 avril 2022 les mesures restrictives adoptées en réaction aux violations des droits de l'homme commises en Iran. Elle a en outre ajouté à sa liste huit responsables de la sécurité iranienne qu’elle accuse d’être impliquées dans la répression des manifestations en Iran en 2019.

«Le Conseil a également ajouté aujourd'hui huit personnes et trois entités à la liste de sanctions compte tenu de leur rôle dans la réaction violente aux manifestations de novembre 2019 en Iran. La liste comprend désormais un total de 89 personnes et quatre entités», indique le Conseil européen dans un communiqué.

Parmi les responsables iraniens désormais visés par les sanctions figurent Gholamreza Soleimani, chef de la force paramilitaire Basij placée sous le commandement du corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI); Hossein Salami, commandant du CGRI; Hassan Karami, commandant des forces spéciales de police; Mohammad Pakpour, commandant en chef des forces terrestres du CGRI; Hossein Ashtari, commandant en chef des forces de police; Gholamreza Ziaei, ancien directeur de la prison d'Evin; Hassan Shahvarpour, commandant du CGRI au Khouzistan, ainsi que Leyla Vaseghi, gouverneur et chef du conseil de sécurité de Shahr-e Qods, ville dans la région de Téhéran.

Enfin, les trois entités sanctionnées ce 12 avril sont des prisons.

https://fr.sputniknews.com/international/202104121045467993-liran-suspend-sa-cooperation-avec-lue-dans-plusieurs-domaines/

IRAK : LES USA SUBISSENT DES COUPS

Irak: opération d’envergure contre les alliés US

Monday, 12 April 2021 5:20 PM  [ Last Update: Monday, 12 April 2021 5:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les forces irakiennes mènent des opérations d'envergure contre les terroristes soutenus par les USA. (Archives)

Sur fond du soutient US au terroristes de Daech opérant en Irak, les forces des Hachd al-Chaabi ont mené une opération d’envergure contre les cellules terroristes dans la province de Diyala.

L'armée irakienne et les forces des Unités de mobilisation populaires irakiennes (Hachd al-Chaabi) ont lancé une opération d’envergure contre les cellules dormantes de Daech aux premières heures de ce lundi 12 avril, a rapporté IRNA.

Terminée dans l’après-midi, l'opération a été menée dans la province Diyala à la frontalière de l’Iran. Elle a conduit à la saisie de quantités importantes d'équipements, de moyens de transport.

Irak: la pire crainte US?

Suite à l

PressTV / French / 11 avr.

L’opération s’est poursuivie en collaboration avec l’aviation de l’armée irakienne qui, à l’aide des renseignements fournis par les Hachd al-Chaabi, a lancé des attaques à la roquette et au missile contre un nombre de cachettes de terroristes. En effet, l’opération de nettoyage a été menée dans les zones susceptibles de servir de foyers aux terroristes de Daech.

La province de Diyala, en raison de sa géographie particulière et de sa structure géologique, possède des zones infranchissables où il n'est pas possible de se déplacer en véhicule. Les terroristes en profitent pour creuser des grottes dans les montagnes et se cacher afin d'organiser des opérations malveillantes qui finissent souvent par échouer grâce aux opérations de nettoyage menées quasi-quotidiennement par les forces de sécurité irakiennes.

Lire aussi : La Russie renforce ses relations avec la Résistance

C’est dans ces circonstances que les patrouilles des Unités de mobilisations populaire irakiennes ont découvert plusieurs grottes et cachettes de terroristes et les ont détruites au moyen des bombes placées par les éléments daechistes.

Lire aussi : La Résistance fait publier la liste des armements et des forces occidentales à Aïn al-Asad

Les forces de Hachd al-Chaabi ont rencontré à un moment donné trois terroristes de Daech qui, après avoir vu le convoi militaire, ont pris la fuite. Néanmoins, ils ont tenté d’attaquer les forces de sécurité en plaçant en vain des explosifs sur leur chemin.

En outre, les forces des Hachd al-Chaabi ont détruit un pont que les terroristes avaient construit sur le lac Hamrin pour aménager une voie de communication, traverser le lac et fuir les patrouilleurs de Hachd al-Chaabi.

Lire aussi : Babil: trois convois US attaqués en un jour

Enfin, de vastes zones dans la province de Diyala, où la sécurité avait récemment été légèrement mise en péril par les agissements terroristes, ont été déminées, le chef de l'Agence irakienne de lutte contre le terrorisme ayant également annoncé que plus de 40 terroristes avaient été tués au cours des opérations menées par ses forces depuis le début de l'année.

L’opération s’est déroulée alors qu'Abbar al-Mamouri, président de l’Union internationale des Oulémas à Diyala en Irak, affirme que les Etats-Unis cherchent à saper la sécurité irakienne en y ayant transféré un certain nombre de terroristes takfiris depuis la Syrie, d’après la chaîne d’Al-Sumaria.

“Au cours des 72 dernières heures, plus de 30 membres du groupe terroriste Daech ont été transférés depuis le camp syrien d’al-Hawl vers un lieu inconnu et on craint qu'ils ne soient utilisés pour saper la sécurité irakienne”, a-t-il déclaré.

Lire aussi : Aïn al-Assad évacuée partiellement par les USA

Et lui de préciser que plus de 30 000 éléments et commandants de Daech résident dans le camp d’al-Hawl situé dans le nord de la Syrie, près de la frontière syro-irakienne.

“A vrai dire Washington cherche à saper la sécurité de la région d'Asie occidentale et exploite à cette fin les terroristes présents dans le camp d'al-Hawl en Syrie”, a-t-il noté en dénonçant les actes hostiles des Etats-Unis et son soutien au Daech.

Par ailleurs, les sources irakiennes ont une fois de plus fait état de la prise pour cible d’un autre convoi logistique militaire américain dans la province irakienne de Salaheddin. Revendiquée par un groupe appelé “Résistance internationale”, l’attaque a été menée par des bombes de type EFP, affirme Saberin News.

Les attaques similaires ont été menées au cours de ces derniers mois contre les convois militaires et logistiques américains en Irak. D’où l’appel au secours de la coalition américaine aux entreprises irakiennes locales pour y survivre.

Suite à l’assassinat ciblé des deux hauts commandants de la Résistance le 3 janvier 2020 par un drone américain, le Parlement irakien a approuvé une loi exigeant le retrait de toutes les forces étrangères d’Irak.

Irak: la mayonnaise US n'a pas pris!

Négociations stratégiques avec Bagdad ou quand les Américains capitulent sans vouloir en avoir l’air.

PressTV / French / 10 avr.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/12/649321/USA-Irak-Diyala-Hachd

L'INATTENDU COUP DE BRICS!

Et si l'accord sino-iranien avait entre autre pour l'objectif de remettre sur les rails les BRICS?

Monday, 12 April 2021 1:52 PM  [ Last Update: Monday, 12 April 2021 4:36 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

L'accord Chine-Iran, le Pakistan en aura ses propres intérêts. (Illustration)

L’institut américain Middle East Studies Association conseille à Biden de lâcher du leste, de réintégrer sans trop de bavardage l'accord de 2015 de Vienne non pas parce que l'Iran pourrait se doter de la bombe atomique mais parce qu'il est sur le point de ranimer BRICS:" Si il y a un acquis de l'administration Trump, c'est bien le fait que cette organisation des puissances économiques émergentes n'existe plus et que chacune de ses puissances agit en mode solo désormais. Avec l'accord Iran-Chine, tout est à reprendre au point de départ. "

 « Le rôle géopolitique de l'Asie Ouest (Moyen-Orient) dans le paysage de Pékin a changé. Grâce à l’initiative chinoise « Une ceinture, une route », la région du Moyen-Orient qui était jusqu'ici vue comme une source de distribution d'énergie, devient pour Pékin, un point de connexion géographique dans le vaste réseau commercial et de transport en construction. Dans le même sens, la Chine qui était jusqu’à présent un client pétrolier et gazier, devient un grand acteur économique, celle-ci étant d'ors et déjà le plus gros investisseur étranger au Moyen-Orient.

Compte tenu de son investissements de 155 milliards de dollars au Moyen-Orient, Pékin représente en effet 40% des investissements étrangers dans la région entre 2013 et 2020. 
Tout ceci aurait pu d'une façon ou d'une autre contré si l'Iran, pays géostratégique par excellence, ne se mettrait pas à côté de la Chine, puisqu'au Moyen Orient, et surtout dans le golfe Persique les USA ne comptent que des alliés. Or depuis la signature de document de coopération Téhéran-Pékin, les choses risquent de changer de fond en comble et de façon à ranimer les pires adversaires des USA : les BRICS que Trump a brisés tend désormais à se reformer. Comment? 

Depuis la signature du pacte sino-iranien, l'Inde semble s'être éveillé d'une longue torpeur. En décembre la marine indienne a envoyé précipitamment sa flotte prendre part aux exercices navales conjoints irano russe, sur fond des appels pressés pour acheter du pétrole iranien. Cette tendance a poussé le Pakistan à en faire autant et à envoyer sa flotte fin mars faire des exercices conjoints à Chabahar. Or ce port stratégique sur la cote de l'océan indien semble être la clés qui agglutine autour de lui une dynamique Est-Est à toute épreuve. 

 l’inclusion officielle de l’Iran dans la BRI débouchera sur l'achèvement du pipeline Iran-Pakistan qui dès 2016, a attisé l'intérêt du  China Petroleum Pipeline, CPPB qui  a fait part de sa volonté d'aider à achever la partie non dépensée du Pipeline Iran-Pakistan (PI) de Gwadar à la frontière iranienne. A ceci s'ajoute, le gazoduc de GNL à construire vers la Chine depuis l'Iran le long du CPEC. La réalisation de ce projet présentera de méga avantage pour les trois pays. 

L'Iran crée sa

Une flotte de la marine pakistanaise accostée dans le port de Bandar Abbas s’est rendue dans les eaux du golfe Persique et de la mer d’Oman pour participer à un exercice naval combiné irano-pakistanais.

Manifestement, la principale question pour beaucoup est de savoir si l’importance du port de Gwadar dans la BRI sera diminuée désormais? La réponse est simple: non. Dans le contexte de la position territoriale et de l'utilité, Gwadar a le dessus. Il ne s’agit en aucun cas de rejeter l’importance de Chabahar. En fait, les deux ports se complètent indéfectiblement et avec un protocole d'accord (Memorandum of Understanding, MoU) de ports sœurs déjà en place, une convergence plus poussée semble maintenant plus probable que jamais. De plus, l'un des aspects de l'accord Chine-Iran est une meilleure coopération bilatérale et régionale avec tous les pays voisins, ce qui met automatiquement en évidence que ni Gwadar ni Chabahar ne seront employés dans aucun tirage au sort. l'Inde ne saura résister à une telle perspective même si les Etats-Unis font tous leurs efforts pour placer les deux puissances asiatiques l'une en face de l'autre.

Décidément, l'Iran joue là le rôle d'un ciment qui saura élargir même le cercle de BRICS. L'une des clauses de l'accord sino iranien consiste à ce que les deux pays participent à la construction de centrales électriques en Afghanistan, au Pakistan, en Irak et en Syrie dans un effort conjoint de l'Iran et de la Chine pour dés-américaniser le Moyen Orient. Et ce ne sera ni le Brésil, ni l'Afrique du Sud et encore moins la Russie et l'Inde qui y diront non.

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/12/649286/Pacte-sino-iranien,-o%C3%B9-en-est-le-Pakistan%C2%A0-

SABOTAGE DE NATANZ : TRIPLE ECHEC DU MOSSAD

Incident de Natanz : y a-t-il une meilleure appellation que « triple échec » ?

Monday, 12 April 2021 2:32 PM  [ Last Update: Monday, 12 April 2021 2:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Image satellite des installations nucléaires de Natanz (centre). ©Getty Images/Illustration

En allusion à l’acte de sabotage survenu, dimanche matin dans une partie du réseau électrique de l’installation d’enrichissement du complexe nucléaire de Natanz, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Saïd Khatibzadeh, a affirmé que « la vengeance contre le régime sioniste se ferait en temps et lieu opportuns ». « Les centrifugeuses qui ont été placées hors du circuit électrique à la suite de l’incident de Natanz sont des centrifugeuses du type IR1 qui vont être remplacées par des modèles plus avancés », a précisé Saïd Khatibzadeh, cité par l’agence de presse Fars.

Lors de sa conférence de presse hebdomadaire ce lundi 12 avril, le porte-parole de la diplomatie iranienne a également fait allusion à la réunion de la commission mixte sur le Plan global d’action conjoint, PGAC (accord de 2015 sur le nucléaire iranien, JCPOA selon le sigle anglais), ajoutant que les pourparlers reprendront à partir du mercredi 14 avril sur les moyens d’annuler les sanctions unilatérales américaines.

Le diplomate s’est réjoui du fait que l’incident de Natanz n’a provoqué aucune perte en vie humaine ni aucun dégât environnemental ; « cependant, l’incident aurait pu aboutir à une catastrophe, un crime contre l’humanité qui, d’ailleurs, convient parfaitement à l’arrogance substantielle du régime sioniste », a-t-il ajouté.  

« L’incident a eu pour but de freiner les capacités nucléaires de l’Iran ; je me permettrais de dire que c’est tout à fait l’inverse qui va se produire. Toutes les centrifugeuses qui ont été mises hors du circuit à la suite de l’incident étaient des centrifugeuses IR1 qui vont être remplacées par des centrifugeuses plus avancées. Aujourd’hui, la RII est parfaitement capable de les remplacer par des modèles les plus sophistiqués. »

Lire aussi :

Iran: les unités d'enrichissement tournent à plein régime

Et si l’objectif était de perturber le processus censé aboutir à la levée des sanctions injustes imposées par les États-Unis au peuple iranien, ils ne parviendront certainement pas à leur but, toujours selon le porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

« Par cet acte, le régime occupant Qods a tenté de se venger contre le peuple iranien, pour sa patience et son comportement raisonné au cours du processus censé aboutir à l’annulation des sanctions. Qu’il sache que la riposte iranienne se fera en temps et lieu opportuns. »

USA: l'ultimatum nucléaire de l'Iran

Que va-t-il se produire, si les États-Unis ne peuvent parvenir à un accord avec l'Iran?

PressTV / French / 9 avr.

Par ailleurs, une source bien informée au sein du ministère des Renseignements de la RII a déclaré à Nour News que l’individu, qui par sabotage dans le réseau électrique du complexe d’enrichissement Martyr Ahmadi Rochan avait provoqué la coupure du courant à destination d’une sale de ce complexe nucléaire à Natanz, avait été identifié.

« Des mesures nécessaires sont en cours pour arrêter l’auteur principal du sabotage », ajoute cette source.

« Un groupe technique a examiné et découvert comment le sabotage a été provoqué dans le réseau électrique du complexe de Natanz, et les mesures nécessaires ont été lancées depuis dimanche même, afin de faire retourner la salle endommagée au circuit », ajoute également la source bien informée au sein du ministère des Renseignements.

Et pourtant cet acte de sabotage a été un échec total, le ciblage n’ayant touché que le réseau électrique des unités d’enrichissement, et encore celui appartenant aux unités IR1, soit des unités les plus anciennes. Quant au troisième revers du Mossad, c'est l’identification éclair des saboteurs.

Israël/Iran: le 1er clash

 

PressTV / French / 06:53

Un article paru ce lundi par le journal israélien Jerusalem Post indique que l’incident survenu dimanche à Natanz avait été planifié depuis longtemps. JPost prétend que « l’attaque contre l’installation nucléaire de Natanz avait été planifiée longtemps avant les négociations ayant lieu actuellement à Vienne entre l’Iran et les puissances mondiales ». JP n’exclut pas que l’incident de Natanz ait eu pour but d’impacter le mécanisme déclenché à Vienne.

L’auteur de l’article estime probable que « le moment exact de l’attaque, largement attribuée à Israël, que ce soit une attaque physique ou cybernétique » marque, ce qu’il appelle, « un feu vert définitif pour contraindre l’Iran à revenir à la table des négociations » ; « mais l’opération elle-même était en préparation bien avant », ajoute l’article.

« Au moment où l’opération était en phase de planification, on ne savait toujours pas exactement quand et si les États-Unis et l’Iran reviendraient à de sérieuses négociations concernant un retour à l’accord nucléaire de 2015, bien que l’on sache depuis longtemps que c’était l’intention déclarée du président américain, Joe Biden », ajoute le rapport.

La méga-concession US à l’Iran?

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PressTV / French / 29 mars

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/12/649301/natanz-sabotage-%C3%A9chec-isra%C3%ABl-auteur-identifi%C3%A9

LA RUSSIE EXCLUT TOUTE GUERRE AVEC L'UKRAINE

Le Kremlin exclut toute guerre avec l’Ukraine

Le Kremlin exclut toute guerre avec l’Ukraine

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Par AlAhed avec AFP

Le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov a écarté, dimanche, l’éventualité d’une guerre avec l’Ukraine, inquiète depuis plusieurs jours d’un renforcement des troupes russes à ses frontières.

«Bien sûr, personne ne s’engage sur la voie de la guerre, et personne n’accepte la possibilité d’une telle guerre», a déclaré M. Peskov dans une interview à la chaîne publique Rossya 1, diffusée dans la soirée à Moscou, mais dont des extraits ont été rendus publics.

«Personne n’accepte non plus la possibilité d’une guerre civile en Ukraine», a-t-il ajouté, assurant que «la Russie ne restera pas indifférente au sort des russophones vivant dans le sud-est» de l’Ukraine, où dure depuis 2014 une guerre entre les troupes de Kiev et des séparatistes prorusses.

Selon Moscou, cette guerre qui a fait plus de 13 000 morts depuis son déclenchement est une guerre civile ukrainienne, alors que Kiev et les Occidentaux jugent évident le soutien militaire, politique et financier de la Russie aux séparatistes.

Ces derniers jours, Kiev et plusieurs capitales occidentales ont critiqué Moscou pour avoir massé des troupes à la frontière ukrainienne et à la péninsule de Crimée, alors que les incidents meurtriers avec les séparatistes sont quasi quotidiens.

Selon l’Ukraine, le Kremlin pourrait chercher un prétexte pour déclencher une opération militaire d’envergure.

Le Kremlin n’a pas démenti ces mouvements de troupes, mais assure ne menacer personne, accusant à l’inverse Kiev de «provocations» visant à «aggraver la situation sur le front».

«La Russie fait tous les efforts possibles pour aider à résoudre ce conflit. Et nous continuerons à le faire sans relâche», a déclaré M. Peskov durant son interview.

Si les combats étaient quasiment à l’arrêt depuis une trêve conclue à l’été 2020, ils ont repris avec intensité ces dernières semaines. Depuis le début de l’année, 26 militaires ukrainiens ont ainsi été tués, alors que le pays avait perdu seulement 50 soldats sur toute l’année 2020.

Cette reprise des combats et les mouvements de troupes russes ont poussé Kiev à multiplier ses contacts avec les Occidentaux, Washington, Berlin et Paris assurant l’Ukraine de leur soutien et la chancelière allemande, Angela Merkel, demandant au président russe Vladimir Poutine de «réduire» la présence russe à la frontière ukrainienne.

https://french.alahednews.com.lb/39569/340