Afrique

COVID-19 : DEUXIÈME NUIT D’ÉMEUTES AU SENEGAL CONTRE LE MAINTIEN DU COUVRE-FEU

Après deux nuits de manifestations violentes contre le couvre-feu pour endiguer le coronavirus, le président Macky Sall avait une nouvelle fois «appelé les populations à veiller au respect scrupuleux des règles établies dans le cadre de l'état d'urgence et de la lutte contre la pandémie de la COVID-19».

COVID-19: deuxième nuit d'émeutes au Sénégal pour réclamer la fin du couvre-feu 

MALICK ROKHY

Agence France-Presse

DAKAR — Des manifestations violentes contre le couvre-feu instauré pour endiguer le coronavirus ont éclaté mercredi dans plusieurs villes du Sénégal, pour la seconde nuit consécutive, atteignant cette fois la capitale Dakar, alors qu'un assouplissement de l'état d'urgence se profile malgré la progression de la maladie.

Pneus incendiés, jets de pierre sur les forces de l'ordre, grenades lacrymogènes... les mêmes scènes se répétaient, des quartiers populaires de la capitale à l'intérieur du pays, comme à Kaolack, selon des images diffusées par la chaîne SenTV et sur les réseaux sociaux.

Des témoins ont également fait état de manifestations à Nioro, près de la frontière gambienne.

«Il y a des manifestations dans plusieurs coins de Dakar», a déclaré à l'AFP une source de sécurité, citant notamment les quartiers de Niarry Tally, Médina et HLM.

Plus tôt dans la journée, le président Macky Sall avait une nouvelle fois «appelé les populations à veiller au respect scrupuleux des règles établies dans le cadre de l'état d'urgence et de la lutte contre la pandémie de la COVID-19», selon un communiqué diffusé après le conseil des ministres.

À cette occasion, le chef de l'État a aussi confirmé sa «stratégie d'assouplissement graduel des mesures restrictives» liées à l'état d'urgence, notamment dans le secteur des transports.

Des précisions pourraient être apportées lors d'une conférence de presse jeudi dans ce pays qui a enregistré près de 4 000 contaminations et 45 décès dus à la COVID-19.

Les manifestations avaient démarré mardi soir, sans dans un premier temps toucher la capitale, une ville de plus de 3 millions d'habitants qui est l'épicentre de la maladie dans le pays.

Dans la ville de Touba, à 200 km à l'est de Dakar, le bilan des événements de la nuit de mardi à mercredi est de «trois véhicules de police et une ambulance brûlés, le centre de traitement des malades de la COVID-19 attaqué», selon un responsable sénégalais.

Dizaines d'interpellations 

Après cette première nuit d'émeutes, «le nombre d'interpellés s'élève à 74», a précisé un responsable.

À Mbacké, des protestataires s'en étaient pris mardi au siège local de la radio RFM, appartenant au groupe de presse privé du chanteur et ancien ministre Youssou Ndour.

La radio a subi «des dégâts matériels importants», selon une association de journalistes locaux.

«Les responsables de ce saccage devront être traqués et traduits en justice», a affirmé le Conseil des diffuseurs et éditeurs de la presse au Sénégal (Cdeps, patronat).

Dans un geste rarissime, le khalife général de la confrérie des mourides, Serigne Mountakha Mbacké, est intervenu à la télévision au milieu de la nuit de mardi à mercredi pour demander l'arrêt des manifestations à Touba, deuxième agglomération du pays avec plus d'un million d'habitants.

«Retournez chez vous», a lancé le plus haut responsable de la confrérie, forte de plusieurs millions de membres.

Instauré le 23 mars pour combattre la COVID-19, l'état d'urgence est jusqu'ici assorti d'un couvre-feu de 21H00 à 05H00 et d'une interdiction de circuler entre les régions.

Il a été prolongé jusqu'à fin juin, même si le chef de l'État avait annoncé le 11 mai un assouplissement des mesures, comme la réouverture des marchés, des commerces et des lieux de culte.

De nombreuses voix s'élèvent pour réclamer une levée plus complète des restrictions, dans un pays où environ 40% de la population est sous le seuil de pauvreté et où beaucoup vivent au jour le jour d'activités informelles.

Mais la pandémie continue à progresser. La rentrée scolaire, prévue mardi, a été reportée à la dernière minute à une «date ultérieure», après la découverte de la contamination de 10 enseignants en Casamance, dans le sud du pays.

https://www.lesoleil.com/actualite/monde/covid-19-deuxieme-nuit-demeutes-au-senegal-pour-reclamer-la-fin-du-couvre-feu-ad7482bdfbb5ff1f211cdcd3b6ee2246


 

MESSAGE DU PARTI COMMUNISTE CUBAIN AU PARTI DE L’INDÉPENDANCE ET DU TRAVAIL DU SENEGAL

Le PCC envoie un message au PIT.
JUN
03
2020

Le Parti communiste cubain envoie un message au Parti de l'indépendance et du travail du Sénégal dans lequel il le remercie pour sa position condamnant le blocus des États-Unis contre le peuple cubain et ratifie sa volonté d'élargir et de renforcer les relations d'amitié et de coopération entre les deux formations du parti.

 

PARTI COMMUNISTE DE CUBA/COMITÉ CENTRAL
Message de gratitude au Parti de l'Indépendance et du Travail du Sénégal (PIT).
Nous sommes reconnaissants de la Déclaration de solidarité avec Cuba, dans laquelle ils condamnent l'escalade agressive du gouvernement américain contre notre pays, et surtout, l'exigence de la levée du blocus, encore intensifiée dans le contexte de la pandémie Covid-19.
Malgré les agressions et les campagnes de discrédit continues contre nos collaborateurs de la santé, Cuba a envoyé à 24 nations du monde 26 brigades du contingent "Henry Reeve", avec plus de 2 300 membres, qui travaillent face à la pandémie de Covid-19 ; qui s'ajoutent aux plus de 28 000 collaborateurs de la santé qui travaillent aujourd'hui dans 59 pays, ce qui ratifie la vocation de solidarité et humaniste de la Révolution cubaine.
Nous saisissons cette occasion pour réaffirmer la décision d'étendre et de renforcer les relations d'amitié et de coopération entre le PIT et le PCC.
Département des relations internationales Comité central du Parti communiste de Cuba

source :  http://misiones.minrex.gob.cu/es/articulo/pcc-envia-mensaje-al-pit

http://fr.granma.cu/cuba/2020-06-01/cuba-condamne-le-terrorisme-et-la-manipulation-politique


 

AU SENEGAL, LA RECRUDESCENCE DES CAS DE CORONAVIRUS INQUIÉTE LES AUTORITÉS

Sénégal: la recrudescence des cas de coronavirus inquiète les autorités

Publié le : 

Des Sénégalais portent un masque de protection dans les rues de Dakar le 27 mai 2020.

Des Sénégalais portent un masque de protection dans les rues de Dakar le 27 mai 2020. REUTERS/Zohra Bensemra

Texte par :RFISuivre

Des mesures sanitaires plus strictes entreront bientôt en vigueur à Dakar, a annoncé le ministre de la Santé sénégalais samedi 30 mai en conférence de presse. La capitale sénégalaise et sa région comptabilisent près des trois quarts des 3 535 cas de Covid-19 recensés depuis le début de l'épidémie. Pour ce seul samedi 30 mai, la capitale enregistrait 84 nouveaux cas, sur 106 dans l’ensemble du pays. Une situation inquiétante selon les autorités qui travaillent à un nouveau plan d’action. 

Avec notre correspondante à Dakar,  Manon Laplace

« Si nous perdons la main à Dakar, nous risquons de perdre la bataille dans le pays ». En conférence de presse ce samedi 30 mai, le ministre de la Santé sénégalais, Abdoulaye Diouf Sarr s’est montré alarmiste quant à la situation sanitaire de la capitale. Épicentre de l’épidémie dans le pays, la région de Dakar comptait 2 525 cas sur 3 429 en date du 29 mai, soit 73,6% des contaminations du pays. 

« Il y a un réel problème de transmission communautaire à Dakar », explique le docteur Ousmane Gueye du ministère de la Santé. En effet, la région concentre plus de la moitié des cas communautaires du pays, pour rappel il s’agit de ces cas positifs dont la chaîne de contamination est intraçable. 

Le ministre de la Santé a ainsi décidé d’accentuer sa stratégie de sensibilisation par le biais de caravanes de prévention menées par des relais communautaires et des agents du ministère. Surtout, des nouvelles mesures vont être mises en place spécifiquement dans la région de Dakar.

en quarantaine de la capitale, durcissement du couvre-feu, confinement partiel ? « Aucune solution n’est à écarter », confie le docteur Gueye. Le comité national de gestion des épidémies se réunira ce mardi 2 juin pour en débattre.

http://www.rfi.fr/fr/afrique/20200531-s%C3%A9n%C3%A9gal-la-recrudescence-cas-coronavirus-inqui%C3%A8te-les-autorit%C3%A9s?xtor=EPR-300-[Quotidienne_afrique]-20200531-[contenu]-1141106044976


 

AU GRAND DAM DE L'ONCLE SAM, L'ETHIOPIE QUI LARGUE LE CAMP US SE RAPPROCHE SUBSTANTIELLEMENT DE LA CHINE

Zoom Afrique du 30 mai 2020

Sat May 30, 2020 11:48AM

Abiy Ahmed, Premier ministre éthiopien. ©AFP

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Abiy Ahmed, Premier ministre éthiopien. ©AFP

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L’actualité en Afrique :

  • Le Gabon dispose désormais de son « super laboratoire » face au Covid-19
  • RDC : les Bons du Trésor rapportent 9 millions USD
  • Cameroun : Sitrabacam va investir 6 millions $ dans l’extension de sa minoterie à Douala

Les analyses de la rédaction :

1- Éthiopie : le coup de maître d’Abiy Ahmed à Washington

Décidément, Abiy Ahmed déçoit : depuis qu’il s’est rapproché substantiellement de la Chine lui demandant aide et assistance, dans le cadre de la lutte contre le Covid-19, tout en refusant une médiation américaine dans le dossier hautement stratégique du barrage du Nil, le prix Nobel de paix inquiète.

Vendredi des accrochages meurtriers ont eu lieu sur les frontières avec le Soudan ; les Américains et leur appareil de lobby et de pression, n’ont pas tardé à réagir, Amnesty accuse l’Éthiopie de crimes et des violations de droits de l’homme, dans cette région frontalière contre les groupes indépendantistes que les Américains et leurs alliés soutiennent et financent à l’effet de démembrer l’Éthiopie.

« Le premier accrochage aurait eu lieu jeudi matin autour d’un point d’eau, sur la rivière Atbara qui traverse la frontière entre l’Éthiopie et le Soudan. Un détachement d’une milice éthiopienne Amhara serait rentré en contact avec des soldats de l’armée soudanaise sur le territoire soudanais, selon le communiqué diffusé à la télévision jeudi soir à Khartoum », écrit RFI à ce sujet.

Dans le même temps, ce sont encore les Américains qui provoquent la junte militaire au pouvoir au Soudan d’en découdre avec l’état éthiopien.

Au fait, ce Premier ministre musulman que les Américains croyaient pouvoir imposer au peuple éthiopien dans le strict objectif de faire imploser le pays a commis un autre faux pas là aussi terriblement inquiétant pour les Américains.

Le 4 mai dernier, un soi-disant avion humanitaire visiblement bourré d’armes et de munitions a été pris pour cible des missiles éthiopiens alors qu’il volait trop bas reliant le Kenya à la Somalie.

À quoi riment ces événements ? Alors que les USA croyaient pouvoir compter désormais l’Éthiopie dans leur camp, et fidéliser par son biais le « trublion » l’Érythrée, la chine les ont doublée, ce qui a d’ailleurs provoqué une colère noire à Washington qui vient de couper toute son aide à l’OMS, dont le président est un éthiopien pro-chinois.

Ahmed a réussi à faire la paix avec l’Érythrée tout en refusant de marcher sur les pas des Américains en cherchant à pacifier les tribus. « Les initiatives des nouveaux présidents éthiopien et angolais, Abiy Ahmed et Joao Lourenço, sont également accueillies avec optimisme par l’étude », annonçait en février dernier Le Point. Mais que s’est-il passé pour qu’à peine 3 mois après, la presse mainstream qualifie la présidence d’Abiy Ahmed, d’une année meurtrière ?

Tout porte à dire qu’Abiy Ahmed n’a pas marché sur les pas des Américains et a mis à l’eau tout leur plan dans l’Afrique de l’Est

2- Colère de Bouma fait des émules en Afrique

L’occident n’est toujours pas décomplexé après le coup royal infligé par le général Déby à sa dynamique de guerre en Afrique de l’Ouest et le séisme qu’il a provoqué au G5 Sahel en retirant ses troupes.

Boko Haram en est désormais à menacer directement le président tchadien !

S’adressant en haoussa à Idriss Déby Itno, le chef de Boko Haram, Abubakar Shekau met en garde le président tchadien, l’estimant incapable de « combattre ceux qui ont choisi de se battre pour le jihad ». « Il fanfaronne », commentera auprès de JA un haut responsable à N’Djamena.

Au même moment, l’armée tchadienne lançait une offensive de grande envergure sur le nord du lac Tchad. Objectif : anéantir les jihadistes et laver l’affront de l’attaque du 23 mars à Bohoma, dans laquelle au moins 98 soldats tchadiens ont été tués. Martial, Idriss Déby Itno a endossé ses habits de chef de guerre.

Depuis cette opération tchadienne, les armées ouest-africaines même celles du Nigeria ont repris l’espoir et se sont ressaisies.

Un total de 599 militants de Boko Haram et membres d’autres gangs criminels ont été tués dans le nord du Nigeria au cours de diverses opérations qui ont eu lieu ce mois-ci, a annoncé jeudi l’armée nigériane.

À ceci s’ajoutent les avancées considérables de l’armée nigérienne, malienne et burkinabé, mais également la coordination des armées burkinabé et ivoirienne dans la lutte contre le terrorisme.

Que l’Occident le veuille ou pas, les armées africaines avancent, récoltent les victoires et n’ont guère besoin de Barkhane… Non seulement au Sahel, mais aussi en Afrique de l’Ouest, Barkhane devrait plier bagage…

3- Allègement des conditions de liberté de Gbagbo et Blé Goud

L’ancien président de la Côte d’Ivoire et son ex-ministre de la Jeunesse sont désormais libres de leurs mouvements. La décision a été prise, ce jeudi, par la Cour pénale internationale, en attendant leur procès en appel pour crimes contre l’humanité.

Le point avec Luc Michel, géopoliticien.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/30/626390/Ethiopie-le-coup-de-maitre-dAbiy-Ahmed-a-Washington


 

LA LUTTE POUR LA LIBÉRATION DE L'AFRIQUE

LA LUTTE POUR LA LIBÉRATION DE L'AFRIQUE

 Solidarité Internationale PCF AfriqueMouvement Communiste InternationalBrésil 0

28 MAI 2020

 

"La libération totale et l'unification de l'Afrique sous l'égide d'un gouvernement socialiste de toute l'Afrique devrait être le principal objectif de tous les révolutionnaires noirs du monde. C'est un objectif qui, une fois atteint, permettra de répondre aux aspirations des Africains et des afro-descendants partout dans le monde. En même temps, elle favorisera le triomphe de la révolution socialiste internationale et le progrès en direction du communisme mondial, selon lequel toute société est ordonnée selon le principe 'de chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins'." - Osagyefo Kwame Nkrumah -

 

Le 25 mai 2020 marque le 62e anniversaire de la Journée de la libération de l'Afrique [ndlr: également connue sous le nom de "Journée de l'Afrique"] depuis sa proclamation lors de la réunion fondatrice de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA, devenue l'Union Africaine en 2002) à Addis-Abeba, en Éthiopie, en 1963. Cette journée est utilisée par les Africains du continent et ceux de la diaspora comme une plateforme unitaire contre le colonialisme, l'oppression et l'injustice.

 

Histoire de la Journée de la libération de l'Afrique

Le 15 avril 1958 à Accra, au Ghana, des dirigeants et militants politiques africains se sont réunis lors de la première Conférence des États indépendants africains. Des représentants des gouvernements d'Éthiopie, du Ghana, du Liberia, de la Libye, du Maroc, du Soudan, de la Tunisie, de la République arabe unie (qui était la fédération regoupant l'Égypte et la Syrie) ainsi que des représentants du Front National de Libération d'Algérie et de l'Union des peuples du Cameroun étaient présents. Cette conférence était historique car elle constituait la première conférence panafricaine organisée sur le sol africain. Elle était également historique parce qu'elle exprimait le mécontentement collectif du peuple africain face au système colonialiste et impérialiste - qui a tant fait souffert le peuple africain - et la volonté collective d'y mettre définitivement un terme.

Après 500 ans d'une des souffrances les plus brutales qu'ait connue l'humanité, en raison de l'invasion de l'Afrique et de la traite des esclaves qui s'en est suivie - condamnant près de 100 millions d'Africains hors du continent et ne former que des petits groupes morcelés pendant des siècles - les représentants du peuple africain ont dénoncé la terreur colonialiste et ont pu entreprendre une action commune, coordonnée et unifiée à la conférence d'Accra en 1958.

Cette conférence a permis de clarifier et définir le panafricanisme, la libération totale et l'unification de l'Afrique sous l'égide du socialisme scientifique. La conférence a également jeté les bases et la stratégie pour l'intensification et la coordination de la prochaine étape de la révolution africaine: la libération du reste de l'Afrique et son unification complète à terme. Par ailleurs, la Conférence de 1958 a appelé à la création d'une "Journée africaine de la liberté" ; une journée qui marquerait chaque année les progrès du mouvement de libération et symboliserait la détermination des peuples africains à se libérer de la domination et de l'exploitation étrangères.
Cinq ans après cette première Conférence des États indépendants africains, une autre réunion historique a eu lieu. Le 25 mai 1963, les dirigeants de 32 États africains indépendants se sont réunis pour définir les contours de l'Organisation de l'Unité Africaine (OUA). À cette époque, plus des deux tiers des pays du continent avaient gagné leur indépendance vis-à-vis de la domination coloniale. Lors de cette réunion historique, la date de la "Journée africaine de la liberté" a été modifiée, du 15 avril au 25 mai, et fut renommée "Journée de la libération africaine".

En tant qu'institution du mouvement panafricain, la "Journée de la libération africaine" a reflèté l'évolution du panafricanisme. Lorsque le panafricanisme a été confronté à la lutte contre le colonialisme, cette journée était dédidée à la lutte anticoloniale et pour l'indépendance nationale. Quand le panafricanisme s'est renforçé et a gagné en maturité, les activités de la "Journée de la libération africaine" se sont diversifiées.

La "Journée de la libération de l'Afrique" a hautement contribué à intensifier les luttes et à élever le niveau de conscience et d'organisation politiques des communautés africaines dans le monde entier. Elle a également été utilisé comme un outil permettant à de nombreux Africains, et autres peuples opprimés, d'informer les masses africaines sur leurs propres luttes en vue d'une véritable libération et d'un véritable développement. C'est en particulier le cas de l'Afrique australe, où cette journée a joué un rôle essentiel pour défaire le colonialisme et l'apartheid. Cela a inspiré d'autres personnes à soutenir, par le biais de diverses organisations progressistes, de comités et de mouvements de libération, autant en Afrique que dans les pays socialistes du monde entier, la construction de mouvements de libération nationale et anticoloniaux en produisant des armes pour les combattants de la liberté, en offrant une plate-forme d'éducation politique sur la nature de la lutte et en fournissant une assemblée de masse où l'esprit et la morale des combattants de la liberté pourraient être revigorés.

La "Journée de la libération africaine" a contribué à dévoiler l'impérialisme, le sionisme et le colonialisme, dirigés par les États-Unis, comme ennemis de l'Afrique. Pendant des décennies, les impérialistes ont cherché à désolidariser la "Journée de la libération africaine" (et la Révolution africaine en général) de la lutte pour le socialisme. Il faut rappeler que c'est l'Europe capitaliste, et non l'Union soviétique, Cuba, la Corée du Nord, la Chine ou le Vietnam, qui a occupé, colonisé et exploité l'Afrique. Si aujourd'hui plusieurs États africains sont indépendants, c'est notamment grâce à l'aide militaire apportée par les pays socialistes.

Depuis la première la Conférence à Accra, où Osagyefo Kwame Nkrumah a planté la première graine pour des centaines de personnes, la "Journée de la libération de l'Afrique" fut célébré dans le monde entier. Elle permet de commémorer tout à la fois la lutte pour l'indépendance nationale, la rédemption africaine, la libération africaine, l'unification africaine et le socialisme scientifique. Cette année encore, de multiples activités sont organisées à l'occasion de cette journée, à travers toute l'Afrique et dans le monde entier, là où des Africains vivent et luttent pour leurs droits.

Coletivo Negro Minervino de Oliveira – Rio de Janeiro

Parti Communiste Brésilien (PCB)

Traduction MR pour Solidarité Internationale PCF

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/05/la-lutte-pour-la-liberation-de-l-afrique.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

AFRIQUE, RÉVEILLEZ-VOUS ! UN MEDECIN AFRICAIN PRESENTE LE COVID-19 COMME UN INSTRUMENT DU NOUVEL ORDRE MONDIAL POUR ASSERVIR L’AFRIQUE

 

Un médecin africain présente le Covid-19 comme un instrument du nouvel ordre mondial pour asservir l’Afrique

Par Dr Emma Djingh's et Peter Koenig

Mondialisation.ca, 26 mai 2020

Région : 

Thème: 

Analyses: 

Introduction par Peter Koenig

Le Dr Emma Djingh’s, médecin du Burundi, qui pratique la médecine depuis plus de 20 ans, a parfaitement compris ce que la diabolique élite puissante se trouvant derrière cette « pandémie » entend faire avec le monde.

Il décrit la catastrophe du coronavirus comme un instrument du nouvel ordre mondial (également appelé l’ordre mondial unique) visant à subjuguer la population mondiale – et finalement la réduire.

Il est pleinement conscient que l’OMS (1) a été entraîné dans cette monstrueuse manipulation de l’opinion publique – par l’utilisation d’un ennemi invisible, un virus, comme instrument d’une campagne de peur atroce – pour un arrêt total de toutes les activités sociales et économiques dans le monde entier, et en apportant ainsi une plus grande pauvreté, la misère et la famine des gens les plus démunis.

Afrique, réveillez-vous !

Nous ne serons pas à nouveau conduits en  esclaves obéissants, ni trompés à recourir à la vaccination qui contribuera à réduire la population africaine – afin de faciliter l’accès à nos richesses et nos ressources.

« Vive l’Afrique ! »

Peter Koenig

 

(1) L’organisation des Nations unies dont le mandat, en vertu de la Charte des Nations unies, est responsable de la prévention des maladies, d’établir des lignes directrices et des politiques visant à alléger la charge de morbidité de manière cohérente, et d’éradiquer les épidémies et les pandémies.

L’Afrique se soulève contre le nouvel ordre mondial

Vidéo en français avec sous-titre en espagnol :

(vidéo 5 min. – 22 mai 2020- en français)

Peter Koenig est économiste et analyste géopolitique. Il est également spécialiste des ressources en eau et de l’environnement. Il a travaillé pendant plus de 30 ans pour la Banque mondiale et l’Organisation mondiale de la santé autour du monde dans les « anciens de l’environnement et de l’eau ». Il donne des conférences dans des universités aux États-Unis, en Europe et en Amérique du Sud. Il écrit régulièrement pour Global Research ; ICH ; New Eastern Outlook (NEO) ; RT ; Countercurrents, Spoutnik ; PressTV ; The 21st Century ; Greanville Post ; Defend Democracy Press ; The Saker Blog et d’autres sites Internet. Il est l’auteur de « Implosion – Un thriller économique sur la guerre, la destruction et l’avidité des entreprises »– une escroquerie basée sur des faits et sur 30 ans d’expérience de la Banque mondiale dans le monde entier. Il est également co-auteur de « The World Order et la Revolution ! – Les essais de la Résistance. »

Peter Koenig est associé de recherche au Centre de recherche sur la mondialisation

 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dr Emma Djingh's et Peter Koenig, Mondialisation.ca, 2020

https://www.mondialisation.ca/un-medecin-africain-presente-le-covid-19-comme-un-instrument-du-nouvel-ordre-mondial-pour-asservir-lafrique/5645906


 

BARKANE : ROYAL PIED DE NEZ DES FAMAS

Zoom Afrique du 27 mai 2020

Wed May 27, 2020 1:35PM

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L’actualité en Afrique :

  • Tchad : plusieurs armes de guerre saisies au Logone Oriental, des arrestations
  • Kenya : la production du thé en forte augmentation de 29 pc cette année (KTDA)
  • Au Ghana, l’entreprise de transformation du poisson Pionner Food Cannery reprend partiellement son activité

Les analyses de la rédaction :

Mali : les FAMA démantèlent une base terroriste à la frontière avec le Burkina Faso! 

Le désaveu affiché il y a quelques jours par les deux armées ivoirienne et burkinabée à l'adresse des forces d'occupation étrangères a tôt fait de se généraliser. En Afrique de l'Ouest, l'heure est vraiment à ce que Barkhane et autres pays occidentaux plient bagage et laissent aux Africains le soin de s'occuper eux-mêmes de leur sécurité. Car au fait et surtout après l'affaire Covid-19, cette vaste bio-attaque contre une bonne partie de l'Afrique, laquelle a d'ailleurs échoué, il est bien clair que l'Occident ne peut prétendre à un quelconque rôle de tutorat que ce soit! Un axe euro-atlantiste qui en est à déplorer plus de 5. 000 000 personnes atteintes au coronavirus, cela veut dire que la sécurité sanitaire tout comme d'autres sécurités, ce n'est pas l'Occident qui pourrait l'offrir à l'Afrique. A preuve peu après avoir fait un beau retour à Kidal, les FAMas mènent comme aucune force étrangère ne serait le faire, d'efficientes opérations anti terroristes. Et de surcroit dans une région particulièrement convoitée par Barkhane et cie à savoir la frontière avec le Burkina. Terroristes qui sévissent le long de la frontière entre le Mali et le Burkina Faso sont de plus en plus acculés par les forces de défense et de sécurité maliennes, lors des opérations de ratissage au centre du pays et dans la zone dite des trois frontières. Au moins une trentaine de terroristes y ont été capturés. A en croire les sources sécuritaires, l’armée avait, pour cette opération, mobilisé plusieurs unités qui ont été appuyées par des hélicoptères lors des combats. Notons que ce lourd bilan s’ajoute à un autre revers subi par les groupes terroristes dans le secteur de Kouakourou, fin avril et début mai, lorsqu’une attaque contre cette zone avait été repoussée par les FAMas. Dans leur contre-offensive, elles avaient également neutralisé plusieurs assaillants et récupéré des véhicules militaires qui avaient été enlevés par ces derniers, lors de précédentes attaques armées. Précisons qu’au moment où nous mettons sous presse, les FAMas mènent une série d’opérations au centre du pays, notamment dans le cadre de l’Opération « Maliko ». Le Mali a-t-il vraiment besoin de la France pour se défendre? 

Burundi : Évariste Ndayishimiye déclaré vainqueur de l'élection présidentielle

Au Burundi, Évariste Ndayishimiye a été déclaré vainqueur de l'élection présidentielle du 20 mai, le candidat du parti au pouvoir a obtenu 68,72% des voix selon les chiffres annoncés lundi par la Commission électorale nationale indépendante (Céni).

Luc Michel, géopoliticien revient sur ce sujet.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/27/626203/Zoom-Afrique-du-27-mai-2020


 

IRAN : LE NON DU PENTAGONE A TRUMP!

Iran/Venezuela: comment l'US Navy a été désarmée?

Wed May 27, 2020 1:38PM

Iran/Venezuela: comment l'US Navy a été désarmée?

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Iran/Venezuela: comment l'US Navy a été désarmée?

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« L’Iran n’abandonnera pas ses alliés, que ce soit en Syrie ou en Amérique du Sud, c'est en substance la lecture que fait une majeure partie de la presse arabe de la spectaculaire "percée perse" dans l'arrière-cour US sur fond de l'arrivée aux Caraïbes de cinq navires pétroliers chargés d'essence à livrer au Venezuela.

Mais certaines sources arabes comme Rai al-Youm vont encore plus loin soulignant que "l'expédition anti-sanctions US du CGRI" a porté au grand jour une "méga faille militaire" que l'Iran, mais aussi la Russie et la Chine sauraient merveilleusement exploiter si un conflit ouvert venait à éclater entre les deux camps. Car aux Caraïbes, les frictions ont déjà commencé : quelques jours après le fiasco spectaculaire d'une première tentative d'invasion navale US au Venezuela, deux avions de cinquième génération américains, un F-22 et un F-35 se sont écrasés sur la base Pensacola en Floride qui abrite le commandement des opérations militaires anti-vénézuéliennes du Pentagone.

Ce dernier a évidemment prétexté des pannes techniques pour expliquer ces deux crashs mystérieux qui se sont soldés par l'éjection des pilotes et par la totale destruction des appareils. Pourtant une base radar russe située à Cuba aurait pu y être pour quelque chose, mais la crainte d'avoir à avouer que les F-22 et les F-35 avec quoi les USA menacent sans cesse de bomber les États entiers a fait que l'Amérique s'est tue. Mais "l'expédition" des navires-citernes iraniens aura été autrement riche en renseignement pour l'axe Venezuela-Iran-Chine-Russie : "En effet, l'action iranienne est un défi pour la IVe flotte américaine, en charge de "sécuriser" les Caraïbes et l'Amérique du Sud, tout comme elle est un défi pour les sanctions imposées sur les pétroliers et le pétrole iranien", écrit le journal. "En effet la présence de cinq pétroliers d'un pays "ennemi" en pleine arrière-cour US a été un test pour la IVe flotte que le président Barack Obama a réactivée après des décennies d'inaction, justement dans le strict objectif de faire face à "l'incursion de la Chine et de la Russie" en Atlantique par Venezuela, Cuba interposé".

Or l'Iran qui a consciemment mis au défi la doctrine de Monroe semble avoir cherché à prouver à ses alliés chinois et russes à quel point cette IVe flotte est "inutile". Selon des informations, les généraux du Pentagone sollicités par la Maison Blanche pour intervenir militairement et saisir les pétroliers iraniens lui auraient tout simplement opposé une fin de non-recevoir, et ce, sous un triple prétexte : "Le Pentagone n'a pas voulu d'une escalade militaire aux portes US : il a refusé d'activer la IVe flotte puisque l'US Navy est largement présente dans le nord de l'Europe aux portes de la Russie et enfin parce que le Pentagone a eu peur des représailles iraniennes dans le golfe Persique.

Arnaud Develay et André Chamy, tous deux juristes en droit international, s'expriment sur le sujet.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/27/626215/IranVenezuela-comment-lUS-Navy-a-t-dsarme


 

CUBA APPELLE LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE A SOUTENIR L'AFRIQUE FACE AU COVID-19

 

 

La Havane, 26 mai (RHC).-  Cuba a appelé la communauté internationale à soutenir l’Afrique dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 et ses conséquences économiques, sociales et financières néfastes.

«Les peuples africains, qui ont tant fait pour l’humanité, le méritent » signale une déclaration du ministère des Affaires étrangères diffusée ce lundi à La Havane à l’occasion de la Journée de l’Afrique.

«Nous réaffirmons que les relations de Cuba avec les peuples et les gouvernements africains sont indestructibles et que, fidèles à notre tradition historique et solidaire, nous continuerons à renforcer les liens d’amitié et de coopération avec ce continent frère», signale le texte.

Après avoir rappelé les expressions du leader historique de la Révolution cubaine, Fidel Castro, sur les liens avec le continent et le devoir de compensation, la déclaration souligné le renouveau de l’amitié et de la fraternité avec ces pays auxquels nous sommes unis par des liens de sang, de culture et d’histoire.

Outre la contribution de l’Afrique à la lutte pour l’indépendance de l’île, l’Afrique et Cuba ont participé ensemble à la lutte contre le colonialisme et l’apartheid et aux efforts de développement.

Quelque six mille collaborateurs cubains dans les domaines de la santé, de l’éducation, du sport et de l’agriculture fournissent leurs services dans 32 pays africains. Près de neuf mille jeunes africains font des études supérieures dans notre pays, rappelle la déclaration du ministère cubain des Affaires étrangères.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/223782-cuba-appelle-la-communaute-internationale-a-soutenir-l%E2%80%99afrique-face-au-covid-19


 

L'AFRIQUE MENACÉE DE PAUVRETÉ EXTREME. L’ONU APPELLE A UNE SOLIDARITÉ INTERNATIONALE ACCRUE AVEC CE CONTINENT

 

Nations Unies, 21 mai (RHC)- Des millions de personnes « pourraient basculer dans la pauvreté extrême » en Afrique avec la pandémie de COVID-19, a souligné le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, appelant à « une solidarité internationale » accrue avec ce continent.

« La pandémie menace les progrès accomplis en Afrique. Elle aggravera les inégalités existantes et accentuera la faim, la malnutrition et la vulnérabilité face à la maladie », ajoute-t-il dans un communiqué accompagnant une étude de l’ONU couplée avec des recommandations pour le continent africain.

En se félicitant que l’Afrique ait « rapidement réagi face à la pandémie », le chef de l’ONU relève que « jusqu’à présent, le nombre de cas signalés est plus faible que ce que l’on craignait ».

« Le virus a fait plus de 2500 morts en Afrique », note-t-il néanmoins. 

Selon lui, « les pays d’Afrique doivent bénéficier du même accès rapide, équitable et abordable à tout vaccin et traitement à venir, qui doivent être considérés comme des biens publics mondiaux ».

Car la pandémie n’en est selon lui « qu’à ses débuts » en Afrique, où « les perturbations pourraient s’intensifier rapidement ». 

« Il faut impérativement faire preuve de solidarité mondiale avec l’Afrique — dès aujourd’hui et pour mieux se redresser. Il est indispensable de mettre fin à la pandémie en Afrique, pour y mettre fin dans le monde entier », insiste-t-il.

Dans ses recommandations, Antonio Guterres demande « une mobilisation internationale pour renforcer les systèmes sanitaires en Afrique, maintenir les chaînes d’approvisionnement alimentaire, éviter une crise financière ».

Il est aussi nécessaire, précise-t-il, de « soutenir l’éducation, protéger les emplois, maintenir les ménages et les entreprises à flot et protéger le continent contre les pertes de revenus et de recettes d’exportation ».

Le secrétaire général estime indispensable d’assurer à l’Afrique « plus de 200 milliards de dollars de soutien additionnel de la communauté internationale ».

Il rappelle aussi « plaider en faveur d’un cadre global de la dette, à commencer par un gel généralisé de la dette des pays qui ne peuvent pas en assurer le service ». 

 

Source La Presse

Edité par Reynaldo Henquen
 

source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/223368-des-millions-d%E2%80%99africains-menaces-de-pauvrete-extreme-previent-l%E2%80%99onu

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