AFRIQUE : MACRON, LE CLONE DE TRUMP, MENACE DE BOMBARDER LE BURKINA FASO. L'ARMEE FRANCAISE DOIT QUITTER L'AFRIQUE OU ELLE EST VOMIE PAR SES PEUPLES

tourtaux-jacques Par Le 09/01/2021 0

Dans Afrique

Zoom Afrique du 9 janvier 2020

Saturday, 09 January 2021 2:07 PM  [ Last Update: Saturday, 09 January 2021 2:07 PM ]

 30 

La France menace de bombarder le Burkina

L’actualité en Afrique :

Le ministre chinois des Affaires étrangères félicite la Tanzanie pour sa voie de revitalisation ;

Nana Akufo-Addo veut rassembler le peuple ghanéen ;

Le Sénégal a pu éviter la récession économique grâce au leadership du président Macky Sall ;

Lancement à Abidjan de l’Institut de formation politique Amadou Gon Coulibaly.

Les analyses de la rédaction :

La France menace de bombarder le Burkina

Le ministre français des Affaires étrangères était en visite au Burkina Faso, vendredi 8 janvier, où il a rencontré Roch Marc Christian Kaboré. Jean-Yves Le Drian est venu féliciter et soutenir le président pour sa réélection. Ensuite, il a profité de son passage pour faire le point sur la coopération entre la France et le Burkina Faso dans les domaines économique, social et sécuritaire.

Mais au contraire des apparences amicales, cette visite n’en était pas une…

Une attaque à la voiture piégée contre l’armée française dans la zone dite des trois frontières (Mali, Niger, Burkina Faso) a fait 6 blessés vendredi matin.

L’armée française a une nouvelle fois été prise pour cible. Six soldats de la force Barkhane ont été blessés au Mali, vendredi 8 janvier, par un véhicule-suicide piégé, la troisième attaque subie par les militaires français depuis la fin décembre, a indiqué l’état-major de l’armée française.

C’est sûrement l’écho de ces soldats de Barkhane qui ont failli mourir sur les frontières avec le Mali qui a visiblement poussé Le Drian à se rendre précipitamment à Ouagadougou…

La France craignant que la lutte armée contre ses troupes s’étende depuis le Mali au Niger et surtout au Burkina qui vient d’élire son président et où la population a réitéré sa confiance envers son armée…

D’ailleurs au moins six personnes, dont deux supplétifs civils des forces de sécurité burkinabè, ont été tuées lundi lors d’une attaque dans le nord du Burkina Faso, près de la frontière malienne.

« Nous avons obtenu des succès et en particulier dans la zone des trois frontières. À terme, la sécurité des pays du Sahel doit être assurée par les pays du Sahel eux-mêmes. Et donc la montée en puissance progressive de la force conjointe doit y contribuer. Mais en même temps, on voit bien que si on ne regroupe pas les quatre piliers de manière déterminée dans les mois qui viennent, alors des fragilités que l’on a pues constater encore récemment au Niger, pourront se reproduire », a annoncé Le Drian lors de cette visite.

Que veut la France ? Créer un complexe militaire géant US-Israël-OTAN dans la région des trois frontières au détriment des populations.

Au Niger après avoir échoué pendant deux ans à s’y implanter, il commence à massacrer par terroristes interposés la population. Au Burkina, Le Drian est allé dire que son pays en fera autant…

Mali : la junte au pouvoir pro-française doute

Sera-t-elle à même de garantir la présence prolongée de l’armée de l’occupation française au Mali, alors que celle-ci vient de laisser tomber les masques et frapper sauvagement la population civile de deux villages du centre pour venger la mort de ses 5 soldats tués par une résistance malienne visiblement appuyée depuis Alger ?

En effet, un front maghrébo-sahélien c’est ce que la force d’occupation craint le plus surtout qu’elle s’est fait aider dans ce récent raid par les données transmises via les 3 sociétés israéliennes actives dans le Sahel.

C’est visiblement l’ensemble de cette situation quasi ingérable qui a poussé le chef de la junte à se rendre en Guinée, à l’issue de sa visite au Togo.

À propos de la visite de Goita au Togo, les 28 et 29 décembre 2020, le président Gnassingbé a twitté avoir reçu en audience « le vice-président de la transition malienne, le Colonel Assimi Goita, en visite de travail au Togo, et porteur d’un message de SEM Bah N’daw, président de la transition au Mali ».

Sur la transition entamée au Mali, l’hôte togolais a formulé le vœu « pour un retour à l’ordre constitutionnel et une transition réussit au Mali et réaffirme l’appui indéfectible du Togo au Groupe de soutien de la transition au Mali initié par l’Union africaine ».

Pour sa part, le VP Goita s’est réjoui de la solidarité manifestée par le Togo à l’endroit de son pays depuis le début de la crise et a remercié le président togolais pour sa détermination et son engagement sans faille aux côtés du peuple frère malien.

Mais en Guinée, Alpha Condé a dit ce qu’il avait à dire. « Le président Sékou Touré a dit que le Mali et la Guinée sont deux poumons dans un même corps. Donc tout ce qui concerne le Mali nous concerne, la preuve nous ne sommes pas des Hommes du désert, mais nous sommes à Kidal depuis 2014 (…), il est très important qu’on essaye de le comprendre. J’ai dit lorsque l’ex-président français François Hollande était venu, soixante ans après nos indépendances, que c’était une honte qu’on est incapable de nous défendre. Mais si Hollande n’était pas intervenu, on aurait le terrorisme partout. Évidemment aujourd’hui il y a beaucoup de pays où les populations ne comprennent pas la présence de l’armée française et la critiquent. Mais il revient aux dirigeants d’expliquer et non pas de dire que les gens qui manifestent contre la présence de l’armée française sont comme des terroristes », a averti le dirigeant guinéen.

Visiblement, la pression populaire contre la junte militaire au Mali, suivie des attaques perpétrées contre les villageois, une attaque clairement anti-population que Barkhane tente de détourner en une attaque antiterroriste, ont poussé la junte à se diriger vers les pays de la région, surtout dans un contexte où l’on sait que ces raids ne seront pas les derniers…

RDC : qui veut dénigrer l’armée ?

En RDC, en dépit de plusieurs attaques rebelles contre des villages ces dernières semaines dans le territoire de Béni au Nord-Kivu, les forces gouvernementales maintiennent le cap et tentent de calmer le terrain.

Que se passe-t-il dans cette région ?

Luc Michel, géopoliticien nous en dit plus.

https://french.presstv.com/Detail/2021/01/09/642620/La-France-menace-de-bombarder-le-Burkina

 
  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire