62e ANNIVERSAIRE DU DECLENCHEMENT DE LA REVOLUTION : QUAND LE PEUPLE ALGERIEN A DIT NON

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  • Le 01/11/2016
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Proclamation du F.L.N.

Appel de l'A.L.N.

1er novembre 1954

Tiré de "La guerre d'Algérie", sous la direction d'Henri Alleg, tome III, page 507)

Les textes ci-dessous sont ceux des originaux des deux tracts distribués à Alger le premier novembre 1954. Le texte de la " Proclamation " du Front de libération nationale s'écarte légèrement de celui publié dans Consciences maghrébines n° 6-7 (Automne 1955) comme de celui donné par El Moudjahid n' 4 (Novembre 1956). L'appel de l''A.L.N. n'a pas été publié.

 

FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE

PROCLAMATION

Au Peuple Algérien

Aux Militants de La Cause Nationale

A vous qui êtes appelés à nous juger, le premier d'une façon générale, les seconds tout particulièrement, notre souci, en diffusant la présente proclamation, est de vous éclairer sur les raisons profondes qui nous ont poussés à agir, en vous exposant notre programme, le sens de notre action, le bien-fondé de nos vues dont le but demeure l'INDÉPENDANCE NATIONALE dans le cadre Nord-Africain. Notre désir aussi est de vous éviter la confusion que pourraient entretenir l'impérialisme et ses agents: administratifs et autres politicailleurs véreux.

Nous considérons avant tout qu'après des décades de lutte, le Mouvement National a atteint sa phase finale de réalisation. En effet, le but du mouvement révolutionnaire étant de créer toutes les conditions favorables pour le déclenchement d'une action libératrice, nous estimons que: sur le plan interne, le peuple est uni derrière le mot d'ordre d'indépendance et d'action, et sur le plan externe, le climat de détente est favorable pour le règlement des problèmes mineurs dont le nôtre avec surtout l'appui diplomatique de nos frères Arabes et Musulmans. Les événements du Maroc et de Tunisie sont à ce sujet significatifs et marquent profondément le processus de lutte de libération de l'Afrique du Nord. A noter dans ce domaine que nous avions depuis fort longtemps été les précurseurs de l'unité dans l'action. Malheureusement jamais réalisée entre les trois pays.

Aujourd'hui, les uns et les autres sont engagés résolument dans cette voie, et nous, relégués à l'arrière, nous subissons le sort de ceux qui sont dépassés. C'est ainsi que notre Mouvement National terrassé par des années d'immobilisme et de routine, mal orienté, privé du soutien indispensable de l'opinion populaire, dépassé par les événements se désagrège progressivement à la grande satisfaction du colonialisme qui croit avoir remporté la plus grande victoire de sa lutte contre l'avant-garde algérienne. L'heure est grave.

Devant cette situation qui risque de devenir irréparable, une équipe de jeunes responsables et militants conscients, ralliant autour d'elle la majorité des éléments sains et décidés, a jugé le moment venu de sortir le Mouvement National de l'impasse où l'ont acculé les luttes de personnes et d'influence pour le lancer aux côtés des frères Marocains et Tunisiens dans la véritable lutte révolutionnaire.

Nous tenons à préciser, à cet effet, que nous sommes indépendants des deux clans qui se disputent le pouvoir. Plaçant l'intérêt national au-dessus de toutes les considérations mesquines et erronées de personnes et de prestiges, conformément aux principes révolutionnaires, notre action est dirigée uniquement contre le colonialisme, seul ennemi obstiné et aveugle, qui s'est toujours refusé d'accorder la moindre liberté par des moyens pacifiques.

Ce sont là, nous pensons, des raisons suffisantes qui font que notre mouvement de rénovation se présente sous le nom de: FRONT DE LIBÉRATION NATIONALE, se dégageant ainsi de toutes les compromissions possibles et offrant la possibilité à tous les patriotes algériens de toutes les couches sociales, de tous les partis et mouvements purement algériens de s'intégrer dans la lutte de libération sans aucune autre considération.

Pour nous préciser, nous retraçons ci-après les grandes lignes de notre programme politique

BUT: INDÉPENDANCE NATIONALE par:

1°) La restauration de l'État algérien souverain, démocratique et social dans le cadre des principes islamiques;

2°) Le respect de toutes les libertés fondamentales sans distinction de race ni de confession.

OBJECTIFS INTÉRIEURS:

1°) ASSAINISSEMENT POLITIQUE par la remise de Mouvement National Révolutionnaire dans sa véritable voie et par là l'anéantissement de tous les vestiges de corruption et de réformisme causes de notre régression actuelle.

2°) RASSEMBLEMENT ET ORGANISATION de toutes les énergies saines du peuple algérien pour la liquidation du système colonial.

OBJECTIFS EXTÉRIEURS:

1°) Internationalisation du problème algérien.

2°) Réalisation de l'unité Nord-Africaine dans son cadre naturel arabo-islamique.

3°) Dans le cadre de la Charte des Nations Unies, affirmation de notre sympathie agissante à l'égard de toutes les Nations qui appuyeraient notre action libératrice.

MOYENS DE LUTTE: Conformément aux principes révolutionnaires et compte tenu des situations intérieure et extérieure, la continuation de la lutte par tous les moyens jusqu'à la réalisation de notre but.

Pour atteindre ces objectifs, le Front de libération nationale aura deux tâches essentielles à mener de front et simultanément: une action intérieure tant sur le plan politique et de l'action propre, et une action extérieure en vue de faire du problème algérien une réalité pour le monde entier avec l'appui de tous nos alliés naturels.

C'est là une tâche écrasante qui nécessite la mobilisation de toutes les énergies et de toutes les ressources nationales. Il est vrai, la lutte sera longue mais l'issue est certaine.

En dernier lieu, afin d'éviter les fausses interprétations et les faux-fuyants, pour prouver notre désir réel de paix, limiter les pertes en vies humaines et les effusions de sang, nous avançons une plate-forme honorable de discussion aux autorités françaises si ces dernières sont animées de bonne foi et reconnaissent une fois pour toutes aux peuples qu'elles subjuguent le droit de disposer d'eux-mêmes:

1°) L'ouverture de négociation avec les porte-parole autorisés du peuple algérien sur les bases de la reconnaissance de la souveraineté algérienne une et indivisible.

2°) La création d'un climat de confiance par la libération de tous les détenus politiques, la levée de toute les mesures d'exception et l'arrêt de toutes les poursuites contre les forces combattantes.

3°) La reconnaissance de la nationalité algérienne par une déclaration officielle abrogeant les édits, décrets et lois faisant de l'Algérie une « terre française » en déni de l'Histoire, de la géographie, de la langue, de la religion et des mours du peuple algérien;

En contrepartie:

1°) Les intérêts français, culturels et économiques, honnêtement acquis, seront respectés ainsi que les personnes et les familles.

2°) Tous les Français désirant rester en Algérie auront le choix entre leur nationalité d'origine et seront de ce fait considérés comme des étrangers vis-à-vis des lois en vigueur ou opteront pour la nationalité algérienne et dans ce cas seront considérés comme tels en droit et en devoirs.

3°) Les liens entre la France et l'Algérie seront définis et feront l'objet d'un accord entre les deux puissances sur la base de l'égalité et du respect de chacun.

Algérien! Nous t'invitons à méditer notre Charte ci-dessus. Ton devoir est de t'y associer pour sauver notre pays et lui rendre sa liberté. Le Front de Libération Nationale est ton front. Sa victoire est la tienne.

Quant à nous, résolus à poursuivre la lutte, sûrs de tes sentiments antiimpérialistes, forts de ton soutien, nous donnons le meilleur de nous-mêmes à la Patrie.

LE SECRÉTARIAT.

 

 

A.L.N.

APPEL

Peuple Algérien,

A l'exemple des peuples qui ont brisé les chaînes de l'esclavage et de l'oppression,

En accord avec tes frères Marocains et Tunisiens auxquels tu es lié par des siècles d'histoire, de civilisation et de souffrance, tu ne dois pas oublier un seul instant que notre avenir à tous est commun.

Par conséquent, il n'y a pas de raison pour ne pas unifier, confondre et intensifier notre lutte. Notre salut est un et notre délivrance est une, dissocier le problème maghrébin c'est aller contre une réalité historique qui, à dater de 1830, fait notre malheur à tous.

En outre, pense un peu à ta situation humiliante de colonisé, réduit sur son propre sol à la condition honteuse de serviteur et de misérable surexploité par une poignée de privilégiés, classe dominante et égoïste qui ne cherche que son profit sous le couvert fallacieux et trompeur de civilisation et d'émancipation.

A propos de civilisation, nous te rappelons quelques dates illustres: 1830 avec ses rapines et ses crimes au nom du droit du plus fort: 18 70 suivie de massacres et d'expropriations qui ont frappé des milliers d'Algériens; 1945 avec ses 40 000 victimes; 1948 et ses élections à la Naegelen; 1950 avec son fameux complot. Comme tu le constates, avec le colonialisme, la Justice, la Démocratie, l'Égalité ne sont que leurre et duperie destinés à te tromper et à te plonger de jour en jour dans la misère que tu ne connais que trop.

Si à tous ces malheurs il faut ajouter la faillite de tous les partis politiques qui prétendaient te défendre, tu dois te convaincre de la nécessité de l'emploi d'autres moyens de lutte.

C'est pourquoi, conscients de la gravité de l'heure, au coude à coude, avec nos frères de l'Est et de l'Ouest qui meurent pour que vivent leur patrie respective, nous t'appelons à secouer ta résignation et à relever la tête pour reconquérir ta liberté au prix de ton sang.

Dans ce domaine, nous savons ce dont tu es capable, mais au départ nous voudrions attirer ton attention sur la manière de servir les forces de libération qui, pour ton bonheur, ont fait le serment sacré de tout sacrifier pour toi.

1°) Reste calme et discipliné. Ne te laisse pas aller au désordre qui ne peut servir que l'ennemi.

2°) Ton devoir impérieux est de soutenir tes frères combattants par tous les moyens.

3°) Sois vigilant. L'ennemi te guette et surveille tes moindres gestes pour gêner ton action.

Prends garde aux faux communiqués, aux mensonges, à la corruption, aux promesses dont le but est de te détourner de la voie que nous ont dicté notre religion et notre devoir national.

Pour finir:

- Toute inattention peut coûter la vie à des hommes.

- Toute indiscrétion peut engendrer des conséquences graves.

Donc, sans perdre une minute, organise ton action aux côtés des forces de Libéradon à qui tu dois porter aide, secours et protection en tous lieux et en tous moments.

En les servant tu sers ta cause

Se désintéresser de la lutte est un crime

Contrecarrer l'action est une trahison

DIEU est avec les combattants des justes causes et nulle force ne peut les arrêter désormais hormis la mort glorieuse ou la Libération Nationale.

VIVE L'ARMÉE DE LIBÉRATION

VIVE L'ALGÉRIE INDÉPENDANTE

 

62eme Anniversaire du déclenchement de la révolution: Quand le peuple Algérien a dit Non

 

Dans Algérie 360 31 octobre 2016 5

C’est au cours de deux réunions tenues le 10 et 24 octobre 1954 à Alger que le Comité des Six a mis les dernières touches aux préparatifs pour le déclenchement de la guerre de libération. D’importantes questions furent débattues par les présents : Le nom à donner à l’organisation dont la naissance était imminente et qui était destinée à se substituer au Comité Révolutionnaire pour l’Unité et l’Action. C’est ainsi que fut décidée la création du Front de Libération Nationale et de son aile militaire représentée par l’Armée de Libération Nationale.

 

Les préparatifs :
La première mission du Front consistera à entrer en contact avec l’ensemble des courants politiques composant le mouvement national afin de les inciter à rejoindre les rangs de la Révolution et à mobiliser les masses pour la bataille décisive contre l’occupant français.
– Arrêter la date du déclenchement de la guerre de libération : le choix de la nuit du dimanche au lundi 1er novembre 1954 en tant que date de déclenchement de l’action armée obéissait à des données militaires tactiques, parmi lesquelles le départ d’un nombre important de soldats et officiers de l’armée d’occupation en congé de fin de semaine qui sera suivi par la célébration d’une fête chrétienne, ainsi que la nécessité d’introduire l’effet de surprise.
– Définir la carte des zones, désigner leur direction de façon définitive et mettre les dernières touches à la carte du plan d’attaque de la nuit du 1er novembre (carte des principales opérations du 1er novembre 1954)
– Première zone – Les Aurès : Mustapha Benboulaïd
– Deuxième zone – Le Nord Constantinois : Didouche Mourad
– Troisième zone– La Kabylie : Krim Belkacem
– Quatrième zone – Le Centre : Rabah Bitat
– Cinquième zone – L’Ouest Oranais : Larbi Ben M’hidi
– Définir le mot de passe pour la nuit du 1er novembre 1954 : Khaled et Okba

Le déclenchement :
La Révolution a débuté avec la participation de 1200 moudjahidine (combattants) au niveau national, dotés de 400 pièces d’armement et de quelques bombes artisanales seulement. Les attaques visèrent les postes de gendarmerie, les casernes de militaires, les dépôts d’armement ainsi que d’autres intérêts stratégiques et également certaines propriétés accaparées par les colons…. Les attaques des moudjahidine ont englobé plusieurs régions du pays et visé plusieurs villes et villages à travers les cinq zones : Batna, Arris, Khenchela et Biskra pour la zone I, Constantine et Smendou pour la zone II, Azazga, Tighzirt, Bordj Ménaiel et Draâ el mizan pour la zone III. Au niveau de la zone IV, elles ont concerné Alger, Boufarik et Blida tandis que Sidi Ali, Zahana et Oran, dans la zone V étaient au rendez-vous pour le déclenchement de la Révolution (Carte du découpage politique et militaire de la Révolution 1954-1956) De l’aveu même des autorités coloniales, le nombre d’opérations armées contre les intérêts français menées à travers toutes les régions d’Algérie au cours de la nuit du 1er novembre 1954 s’est élevé à trente opérations dont le bilan s’est soldé par la mort de 10 Européens alors que 23 autres étaient blessés tandis que des dégâts matériels ont été estimés à plusieurs centaines de millions de francs français. Toutefois, la Révolution a déploré, au cours de cette première étape, la perte des meilleurs de ses fils tombés au champ d’honneur, tels que: Abdelmalek Ramdane, Grine Belkacem, Badji Mokhtar, Didouche Mourad et autres.

 

La Déclaration du 1er Novembre 1954 :
L’action armée a précédé la proclamation de la naissance du « Front de Libération Nationale » qui a rendu publique sa première déclaration officielle connue sous le nom de « Déclaration du 1er Novembre ». Cet appel, adressé au peuple algérien dans la nuit du 31 octobre 1954 et diffusé au cours de la matinée du 1er novembre, définissait les principes et les moyens de la Révolution, traçait les objectifs qui sont la liberté et l’indépendance et jetait les bases de la reconstruction de l’Etat algérien et la liquidation du système colonial. Dans la Déclaration, le FLN a précisé les conditions politiques requises pour parvenir à cela sans effusion de sang ni recours à la violence. Il y expose également les conditions dramatiques vécues par le peuple algérien qui l’ont poussé à prendre les armes afin d’atteindre ses objectifs nationalistes, faisant ressortir les dimensions politique, historique et civilisationnelle de cette décision historique. La Déclaration du 1er novembre 1954 représente en quelque sorte la constitution de la Révolution et la référence première qui a guidé les dirigeants de la lutte de libération et tracé la voie aux générations suivantes.

La guerre de libération :
Une guerre qui dura huit ans. Le déclenchement se fît par plusieurs attentats la nuit du 1er novembre 1954 en différents points du territoire. C’est la première action d’un mouvement, le FLN qui diffuse depuis le Caire une émission radio invitant le peuple d’Algérie à s’associer dans une lutte nationale pour « la restauration de l’Etat algérien, souverain, démocratique et social, dans le cadre des principes de l’Islam. » La plateforme de revendications avancées aux autorités françaises trouve sa réponse chez le ministre français de l’intérieur, François Mitterrand : « la seule négociation possible est la guerre ». C’est également la réaction du président du Conseil, Pierre Mendès France qui déclare à l’Assemblée nationale : « A la volonté criminelle de quelques hommes doit répondre une répression sans faiblesse. Qu’on n’attende de nous aucun ménagement à l’égard de la sédition, aucun compromis avec elle. On ne transige pas lorsqu’il s’agit de défendre la paix intérieure de la Nation et l’intégrité de la République. Les départements d’Algérie font partie de la République, ils sont français depuis longtemps. Jamais la France, jamais aucun parlement, jamais aucun gouvernement ne cédera sur ce principe fondamental. L’Algérie c’est la France et non un pays étranger que nous protégeons. » Alors que la France accorde leur indépendance à la Tunisie et au Maroc, elle la refuse à l’Algérie. Le pétrole du Sahara n’incite pas non plus à se séparer des « joyaux de la couronne. » L’armée française boucle les frontières et la guerre commence. Une guerre où l’armée coloniale a généralisé sa barbarie à tout le territoire algérien alors qu’avant 1954 les actes étaient localisés à une région tels les massacres du 8 mai 1945, ou une tribu ou encore un village. Une véritable guerre avec ses héros et ses criminels, ses victimes innocentes, ses résistants torturés à mort ou guillotinés ou exécutés froidement les mains liées dans le dos ou aidés à « se suicider », ou jetés d’un hélicoptère, avec ses tortionnaires diplômés de la Gestapo, avec ses « porteurs de valise » qui se sont battus pour une Algérie libre. Une guerre avec ses villages brûlés, ses filles violées et ses enfants morts de faim ou de froid ou d’une balle lors de fusillades sur des manifestants. Une guerre où un enfant de treize ans rêve de mourir en martyr. Une guerre où les enfants payent encore de leur vie en jouant avec les mines antipersonnel disséminées le long des frontières avec les pays voisins. Une guerre sans merci où l’armée française usa de tous les moyens pour allonger le nombre de victimes portant à plus d’un million et demi le nombre de martyrs algériens depuis son arrivée un certain 14 juin 1830. Une guerre aux blessures indélébiles. Les Aurès furent le premier territoire conquis suivi par le Djurdjura et l’état d’urgence y est proclamé. En 1955 les effectifs de l’armée passent de 100 000 hommes à 400 000 hommes en 1956.

 

Le 20 août 1956, le Congrès historique de la Soummam
Le 20 août 1956 le Congrès historique de la Soummam adopte la plateforme du FLN qui définit les buts de la guerre, fixe les conditions du cessez-le-feu, des négociations de paix avec comme seul et unique représentant du peuple, le FLN. La guerre dure jusqu’à ce que les dirigeants de l’Etat français ouvrent des négociations avec le Gouvernement provisoire de la République algérienne et reconnaissent le droit du peuple algérien à l’autodétermination et à l’indépendance, le 5 juillet 1962.

 

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