Amérique

L'ONU RÉAFFIRME LE DROIT DE PORTO RICO A L’INDÉPENDANCE

Nations Unies, 7 août (Prensa Latina) L’ambassadrice cubaine Ana Silvia Rodriguez a souligné hier que le Comité de décolonisation de l’ONU a adopté une décision présentée par l´île qui réaffirme le droit de Porto Rico à l’indépendance.

Comme l’a écrit la diplomate sur son compte Twitter officiel, ce texte, adopté par consensus, souligne le droit inaliénable du peuple portoricain à l’autodétermination et à l’indépendance.

Le document adopté la veille et introduit quelques jours plus tôt par Cuba a été coparrainé par Antigua-et-Barbuda, le Nicaragua, le Venezuela, la Syrie et la Russie.

La décision réaffirme que le peuple portoricain constitue une nation latino-américaine et caribéenne dotée de sa propre identité nationale qui est indéniable.

Elle appelle également le Gouvernement des États-Unis à assumer ses responsabilités en favorisant un processus permettant au peuple portoricain d’exercer pleinement son droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance.

Le document reconnaît également que, dans le contexte de la recrudescence de la crise économique et fiscale à Porto Rico, le statut actuel empêche son peuple de prendre des décisions souveraines pour répondre à ses besoins et définir son avenir, en particulier sur les graves problèmes économiques et sociaux auxquels il est aujourd´hui confronté.

Cette décision exprime également une préoccupation concernant l´imposition par le Congrès des États-Unis d´un Conseil de contrôle fiscal qui exerce des pouvoirs sur les fonctionnaires et les législateurs portoricains en matière fiscale, économique, budgétaire et sur la restructuration de la dette publique.

En raison des mesures d’hygiène sanitaire prises par l’Organisation des Nations Unies au milieu de la pandémie de Covid-19, le Comité de la décolonisation n’a pas pu se réunir en personne et célébrer un débat général sur la question et l´audition de pétitionnaires portoricains

C’est la vingt et unième fois consécutive que ce Comité adopte par consensus une résolution sur Porto Rico et son besoin d’indépendance.

Depuis 1972, Cuba présente cette décision qui répond à son engagement sans équivoque en faveur de l’autodétermination et de l’indépendance du peuple portoricain, fondé sur une relation de profondes racines historiques et une lutte commune de plus d’un siècle.

peo/agp/ifb

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884673:lonu-reaffirme-le-droit-de-porto-rico-a-lindependance&opcion=pl-ver-noticia&catid=69&Itemid=101


 

LE NICARAGUA DANS LA LIGNE DE MIRE DE WASHINGTON

Le Nicaragua dans la mire de Washington

Par Oscar Fortin

Mondialisation.ca, 06 août 2020

Humanisme

Région : 

Thème: 

Un épiscopat prêt au combat

Pour comprendre ce qui se passe en Amérique latine, il faut prendre en compte les gouvernements qui se soumettent à Washington et ceux qui ne s’y soumettent pas, se déclarant indépendants et souverains. Ces derniers sont considérés comme des gouvernements récalcitrants. Washington ne peut pas tolérer une telle dissidence dans sa cour arrière qu’est l’Amérique latine pour lui. Son objectif est d’en finir avec ces derniers qui osent s’affirmer socialistes et anti-impérialistes.

Dans la majorité des pays qui lui sont soumis, dont le groupe de Lima, Washington s’impose sans que les gouvernements, les oligarchies nationales et les épiscopats aient rien à y redire. Quant aux peuples de ces pays, ils doivent compter sur eux-mêmes s’ils souhaitent se libérer de cette dépendance et voguer a leur propre développement.

Photo : Le président des États-Unis Donald Trump (à gauche). A droite à partir du haut :  l’ex-président de Bolivie victime d’un coup d’état, Evo Morales, le président vénézuélien Nicolas Maduro et le président du Nicaragua, Daniel Ortega. Source : Los Angeles Times, le 11 novembre 2019.

Pour le moment, trois de ces peuples  sont parvenus à résister aux nombreuses tentatives de coups d’État visant leur  indépendance  et souveraineté: Cuba, Nicaragua Venezuela. On se souviendra du Coup d’État au Chili, en 1973 et de ceux au Brésil, en 1964, et de l’Argentine, en 1976, tout comme ce tout récent coup d’État en Bolivie qui n’est toutefois pas encore complètement consommé. Diverses méthodes sont utilisées pour renverser ces régimes politiques de profil socialiste. Les présidents récents de l’Équateur, d’Argentine, du Brésil et du Paraguay en savent quelque chose.

Les trois pays, toujours souverains et indépendants, Cuba, Venezuela et Nicaragua font l’objet d’un harcèlement politique, économique et social. Les sanctions se multiplient, les groupes terroristes se forment sous les directives de Washington. Des millions de dollars y sont investis pour qui parviendra à éliminer ou tuer les principales têtes dirigeantes de ces pays.

Cuba a déjà une longue histoire de résistance et de harcèlement venant de Washington avec son blocus économique et ses diverses sanctions. Pendant longtemps, l’épiscopat catholique de Cuba a été les yeux et les oreilles de Washington à Cuba. Depuis un certain temps, sa présence se fait plus discrète. Par contre, il se garde bien de dénoncer le blocus économique ainsi que toutes les sanctions qui rendent de plus en plus difficile la vie des Cubains et Cubaines.

Le Venezuela a déjà une histoire de plus de 20 ans de résistance aux multiples tentatives de coups d’État. Dans ce pays, Washington peut compter à plein sur les bons services de l’épiscopat vénézuélien. Ce dernier agit et se comporte comme une véritable opposition. Il faut signaler qu’il en fut de même avec l’épiscopat de Bolivie lors du récent coup d’État. Les évêques se faisaient les dénonciateurs des fraudes électorales, sans jamais en apporter de preuve. L’histoire a révélé qu’aucune fraude n’avait été reconnue lors de ces élections de novembre dernier. L’épiscopat n’en a pris  note, maintenant son appui aux  putschistes.

Le Nicaragua est de nouveau la cible d’un coup d’État. Il y a quelques jours, R.I. portait à notre connaissance le plan de Washington pour réaliser un « coup d’État » contre le gouvernement de Daniel Ortega. Cette nouvelle coïncide avec la mise à feu, dans la cathédrale de Managua, de l’image du sang du Christ, vieille de 300 ans.  Un évènement, aussitôt dénoncé par le cardinal Leopoldo José Brenes Solórzano et aussitôt attribué, par ce dernier, au gouvernement de Daniel Ortega.

On se souviendra qu’en 2018, ce même cardinal avait participé et soutenu pendant des mois des manifestations dans les rues de la capitale et dans les diverses régions du pays. Elles furent vite identifiées comme faisant partie d’une tentative de coup d’État, voulue et dirigée par Washington.  Malheureusement, pour ces derniers, ce coup d’État a échoué. Le pays a retrouvé son calme et les institutions gouvernementales ont opéré sans entrave jusqu’à ce jour. Mais voilà qu’avec ce feu à la cathédrale que le cardinal attribue, sans preuve, au  gouvernement, il y a motif pour relancer les manifestations et pour amplifier toute la misère dont le peuple a à souffrir d’un tel gouvernement.

Pour le moment, personne ne sait qui est à l’origine de ce feu à la cathédrale. Chacun peut imaginer ce qu’il veut selon ses intérêts et ses objectifs.  Pour le cardinal, ça lui convient de faire ,du gouvernement, le responsable de ce sacrilège. Pour d’autres, surtout après avoir pris connaissance du plan de Washington pour éliminer le gouvernement de Daniel Ortega, ce feu à la cathédrale devient un déclencheur de protestations et d’accusations de toute nature contre le gouvernement Ortega.  Ce serait, ce qu’on appelle, en Amérique latine, un « faux positif », provoqué par Washington, mais attribué au gouvernement. La personne du cardinal est tout à fait désignée pour mener cette campagne de dénigrement contre ce gouvernement qui ne respecte pas la foi religieuse du peuple.

Selon les analystes, si Ortega y son peuple sont parvenus à vaincre la dernière tentative de coup d’État (2018), ils sauront vaincre la prochaine.

Oscar Fortin

Le 5 août 2020

 

Note de l’auteur :

Pour qui voudra en savoir plus sur la visite du pape Jean-Paul II au Nicaragua, en avril 2005, je vous réfère à un excellent article, écrit par celui qui était, à l’époque, ministre de la Culture, Ernesto Cardenal. De quoi à ne pas manquer pour saisir la complicité du Vatican et de Washington pour éliminer les régimes de format socialiste.

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La source originale de cet article est Humanisme

Copyright © Oscar FortinHumanisme, 2020

https://www.mondialisation.ca/le-nicaragua-dans-la-mire-de-washington/5648088


 

CHILI : L'ONU APPELLE A ENQUÊTER SUR LES VIOLENCES CONTRE LE PEUPLE MAPUCHE

Santiago du Chili, 6 août (Prensa Latina) Le responsable régional du Haut-Commissariat aux droits de l’Homme de l’ONU, Jan Jarab, a demandé mardi au gouvernement du Chili d’encourager le dialogue avec le peuple mapuche et d’enquêter sur les événements violents de ces derniers jours.

Nous demandons instamment qu’une enquête rapide, indépendante et approfondie soit menée sur les faits, en particulier sur les allégations d’usage excessif de la force de police et les propos discriminatoires à l’encontre du peuple mapuche, a déclaré Jarab, qui a appelé le gouvernement à renforcer le dialogue avec ce peuple originaire.

Le fonctionnaire a fait ces signalements en référence aux violences qui se sont produites le week-end dernier dans la région de l’Araucanie, où des civils armés se sont heurtés à des membres du peuple originaire qui avaient pris possession des bureaux de certaines municipalités.

Jarab a insisté sur le fait que la solution au conflit mapuche ne pouvait se concentrer uniquement sur l´intervention de la police, car à son avis, cela aggraverait ce qu’il a qualifié de 'processus chronique de tension, de méfiance et de conflit, non exempt de violations des droits de l’Homme'.

Il s’est également déclaré préoccupé par l’état de santé des prisonniers mapuches qui font une grève de la faim depuis plus de deux mois et qui demandent à purger leur peine dans leurs communautés.

Il a exprimé l’espoir que des accords pourraient être conclus dans le respect du droit international, notamment de la Convention 169 de l’Organisation Internationale du Travail relative au traitement spécial des peuples autochtones, et dont l’État du Chili est signataire.

Pendant ce temps, la tension continue en Araucanie, où des forces spéciales de carabiniers ont attaqué avec des gaz et des jets d’eau une marche de mapuches dans le centre de Temuco, capitale de cette région.

Des rapports provenant de cette ville indiquent qu’environ 500 personnes se sont rassemblées mardi sur la place Dagoberto Godoy et que plusieurs manifestants ont finalement été arrêtés.

On a également appris que les femmes et les hommes mapuches qui ont été agressés par des civils armés samedi dernier déposeront dans les prochains jours une accusation pénale pour ces crimes graves.

L’avocat Jaime Madariaga, représentant des intéressés, a déclaré qu’une enquête sérieuse du ministère public serait nécessaire, parce que l’image des carabiniers laissant les criminels agir contre des citoyens mapuches donne l’impression que l’État n’est pas là pour les protéger mais pour les persécuter.

peo/agp/rc

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884658:lonu-appelle-a-enqueter-sur-la-violence-contre-le-peuple-mapuche-au-chili&opcion=pl-ver-noticia&catid=185&Itemid=101


 

GUYANA (CARAÏBES) : LE PARTI PROGRESSISTE DU PEUPLE A REMPORTE LES ELECTIONS ET IRFAAN ALI EST DEVENU LE NOUVEAU PRESIDENT DU PAYS

Le Parti progressiste du peuple a remporté les élections et Irfaan Ali est devenu le nouveau président du Guyana
Georgetown, 2 août (Prensa Latina) Le Parti progressiste du peuple (PPP), jusqu'alors dans l'opposition, a été déclaré vainqueur des élections générales controversées du Guyana en mars dernier et son candidat Irfaan Ali a été proclamé nouveau président du pays des Caraïbes.

Cinq mois seulement après le scrutin, la conclusion finale du processus compliqué de comptage des votes a été atteinte au milieu d'allégations constantes de fraude et d'anomalies.

Le rapport final de la commission électorale indique que le PPP a obtenu 33 sièges parlementaires, tandis que la coalition au pouvoir, l'APNU-AFC (National Unity-Alliance for Change), dirigée par le président sortant David Granger, en a obtenu 31.

Peu après l'annonce des résultats, Irfaan Ali, 40 ans, ancien ministre du logement , a été déclaré  président exécutif du Guyana.

Mark Phillips a également été nommé premier ministre, l'ancien président Bharrat Jagdeo vice-président et Anil Nandlall nouveau procureur général.

mem/vc

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=386539&SEO=oposicion-gano-elecciones-y-irfaan-ali-nuevo-presidente-de-guyana


 

MOIRA IVANA MILLAN, FEMME MAPUCHE ET VOIX DE LA NATURE

 

Moira İvana Millán, femme mapuche et voix de la nature

Moira İvana Millán, femme mapuche et voix de la nature

Publié par  | 26 Juil 2020 | 

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Cet entretien, réalisé avec Moira İvana Millán, a “sauvé”, enfin, les souvenirs que j’avais emmagasinés lors de mes deux voyages de Patagonie, qui furent un peu mis en bribes, à cause des difficultés de communication…

Maupche mapu

El Maiten, situé dans la Cordillère des Andes, dans la Patagonie de l’Argentine sud, lieu de vie du peuple Mapuche, y compris du groupe de Moira, était sur mon itinéraire principal.

Mais, lors d’aucun de mes deux voyages, alors que j’étais tout près de Moira, je n’avais pu établir une communication avec elle, malgré tous mes efforts. De plus, je vivais la même difficulté avec Segio Maldonado, le frère de Santiago, assassiné, et les résistants de Lof Kurache…

J’avais enfin pu joindre les résistants mapuches, qui occupent près d’El Maiten, la région de Lof Kurache, pour libérer leur héritage ancestral, confisqué par Benetton, et après de grands efforts, j’avais eu leur promesse pour un reportage. Mais, ils ne m’avaient pas donné une date précise, pour des questions de sécurité. Je devais monter ma tente sur les rives de la rivière Chubut, et attendre pendant une semaine la date définitive qu’ils allaient me communiquer. Malheureusement au bout de la semaine, j’allais perdre totalement notre communication existante, et devait me préparer à quitter El Maiten, car les risques sécuritaires sur cette région extrêmement sensible, et le fait que je ne sois pas suffisamment connu par les groupes, rendaient les conditions de communication quasi impossibles.

C’est à ce moment, que j’ai appris que le groupe du lac Mascardi, au Puel Mapu, venait de débuter une occupation pour libérer la zone de Mascardi confisquée avec une alliance Etat-mafia.

La communication que je n’ai pas pu établir avec Lof Kurache, avec Moira Millán, ni avec Sergio Maldonado à Bariloche, s’est miraculeusement tissée avec les résistants de Mascardi, et j’ai pu réaliser ce reportage impossible.

Conversation avec la mapuche Moira İvana Millán,
devenue la voix de la terre, le grain, le vent, la pluie, le feu et l’eau.

moira ivana millan

• Tu es une des femmes leaders dans la lutte pour la terre et la liberté du peuple mapuche. Mais ton nom est l’un des plus importants qui caractérise le mouvement des femmes mapuches. Où en est aujourd’hui le mouvement des femmes mapuches ?

Nous les femmes mapuches, luttons pour la défense de la vie sur nos territoires, nous sommes tout comme les hommes de notre peuple, persécutées, emprisonnées, assassinées, car nous défendons la vie. A Puel mapu, territoire envahi par l’état argentin, je suis la créatrice du Mouvement des Femmes Indigènes en faveur du Buen Vivir, qui est un espace où les femmes de 36 Nations indigènes se sont organisées afin de lutter pour les droits de leurs peuples mais surtout pour nos droits en tant que femmes indigènes, puisque nous souffrons de l’oppression raciste et sociale mais aussi de la répression institutionnelle et de la violence machiste des hommes de nos communautés.

• Dans sa forme actuelle, la région patagonique ou Puel Mapu, est une région sujette à des pratiques coloniales basées sur le génocide. Étant donné les conséquences du saccage et le saccage perpétré par Menéndez de Benetton, associé à la violence de l’État, que peux-tu dire de l’image donnée aujourd’hui de la région ?

L’actualité de Puel Mapu est toujours celle de l’oppression et du saccage, sur le territoire le plus riche d’Amérique du Sud, avec des gisements de pétrole exploités par des entreprises nord-américaines. Le peuple mapuche est le secteur de la population le plus pauvre. Les récupérations territoriales de notre peuple nous permettent d’avancer dans nos droits. Cependant le coût est élevé. L’état argentin répond en utilisant la répression, la prison et la mort. Ainsi, les propriétaires terriens réduisent encore notre territoire ancestral et cela a pour conséquence que nous soyons entassés sans pouvoir développer une économie agricole et d’élevage qui nous permettrait de vivre décemment.

 

  • Moira İvana Millán

 

• Tu as été citée dans l’affaire Santiago Maldonado. Y-a-t-il des avancées ?

La justice n’a toujours pas été faite sur l’affaire Santiago Maldonado. Il y a eu des dissimulations et l’impunité des auteurs matériels et intellectuels responsables de sa disparition et de son assassinat.

Kayıtsızlık Treni (El tren del olvido)

• Nous allons à présent parler de ton roman. Il s’agit de ton premier livre ? Qu’y racontes-tu ? Il existe une relation directe entre le combat de l’écologie en général et le combat mapuche, non ?

El tren del olvido (Le train de l’oubli) est mon premier roman, il raconte une vérité historique, l’invasion militaire, économique et culturelle de l’état argentin contre mon peuple mapuche. L’arrivée du train comme un symbole de modernité et le paradigme du développement qui a apporté davantage de déchets, de violence et de pauvreté. C’est aussi une analogie avec la lutte des peuples envahis comme en Irlande, leur oppression aux mains des anglais, et la nôtre, perpétrée par les anglais et les argentins. Ce récit est raconté à travers une histoire d’amour, entre une femme médecin mapuche et un employé des chemins de fer irlandais.

Fotoğraflar Sadık Çelik
 
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• Quel type de point commun existe-t-il entre les mouvements écologiques dans le monde et la lutte mapuche ?

Fotoğraflar Sadık Çelik

 

• Quel type de point commun existe-t-il entre les mouvements écologiques dans le monde et la lutte mapuche ?

L’écologie en général pose les problèmes de la crise climatique et de l’écocide, d’un point de vue anthropocentrique. Alors que le peuple mapuche comprend que l’existence est composée d’un ordre cosmique tridimensionnel, c’est-à-dire l’environnement, l’écosystème concret, l’écosystème perceptible ou spirituel où vivent les formes qui sont à l’origine de la vie de la nature, et les peuples avec leur vision du monde. Avec le mouvement des femmes indigènes en faveur du Buen Vivir, nous définissons qu’il y a un “terracide”. Car ces trois niveaux d’existence sont en train d’être tués. La lutte, pour nous, est la récupération et la préservation d’un mode de vie sur terre basé sur la réciprocité, le respect et l’amour entre les peuples et les autres formes de vie. L’unité dans la lutte contre l’écocide, l’épistémicide et les génocides.

• La lutte autonome, régionale et pour la liberté du peuple kurde et celle du peuple mapuche est très similaire. Qu’en penses-tu ?

Il y a de petites articulations entre plusieurs organisations écologistes plus engagées avec la lutte de mon peuple. La lutte pour la libre détermination des peuples opprimés dans le monde a des éléments en commun. La lutte du peuple kurde ressemble énormément à celle du peuple mapuche, même notre géographie est très proche.

• Que veux-tu dire à propos de Corona ? On dit que cette crise de santé mondiale est une opportunité pour l’autoritarisme.

Le coronavirus est une nouvelle forme d’assujettissement social et a permis d’enfermer les peuples avec des barreaux invisibles. L’incertitude, la peur, a donné aux gouvernements le contrôle absolu de nos vies, il n’y a donc plus de manifestations dans les rues, nous ne pouvons plus nous rassembler pour dire notre mécontentement. La quarantaine a été le contexte idéal pour l’avancée des entreprises extractrices par exemple.

moira ivana millan silva hasankeyf

Kürdistan – Hasankeyf

La Turquie et le Kurdistan ont connu Moira İvana Millán, lorsqu’elle est venue en Turquie, le 18 mai 2013 pour la Conférence mondiale des rivières. Elle était là, en solidarité, contre le barrage d’Ilısu en cours de construction sur le Tigre, à Hasankeyf, et pour parler des conséquences destructives des barrages sur ses terres natales. Elle avait fait des prières et chanté pour Hasankeyf, et avait laissé cette phrase historique dans nos mémoires. “Si le son des rivières sont coupés, les voix des peuples seront aussi coupées”.

Hélas, la crainte de Moira est devenue quelques années plus tard, une réalité tragique. La son du Tigre, et la voix des habitantEs de Hasankeyf, ont été coupés “par la force”, avec le barrage d’Ilısu, destiné à être utilisé comme “une arme stratégique” dans les guerres d’eaux du Moyen-Orient. Un trésor de la civilisation, est noyé devant les yeux de la population de Hasankeyf et du monde entier, dans les eaux prises en otages du Tigre.

Malgré tout, tous les soeurs et frères des rivières, comme Moira, à Hasankeyf’, à Alakır ou ailleurs, continuent de se battre contre les projets assassins des voyous, à protéger la vie, à être la voix des rivières…


Traduction : Laura Balaguer & Kedistan

http://www.kedistan.net/2020/07/26/moira-ivana-millan-femme-mapuche-voix-nature/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=kedistan-les-nouvelles-de-la-semaine-or-weekly-news_2

 


 

DÉVOILEMENT DU PLAN ORCHESTRE PAR LES USA POUR UN COUP D’ÉTAT AU NICARAGUA

Dévoilement du plan orchestré par les États-Unis pour un coup d'État au Nicaragua
Managua, 31 juillet (Prensa Latina) Le gouvernement américain aurait développé une stratégie pour lancer un coup d'État au Nicaragua dans les deux prochaines années, a révélé aujourd'hui l'émission "Sin Fronteras", de la radio La Primerísima.

L'excellente émission de cette radio de la capitale a révélé un plan orchestré financé par l'Agence internationale de développement ( AID ), en collaboration avec l'Agence des Etats-Unis pour le développement international ( USAID ), qui chercherait à déstabiliser le pays.

Ce plan admet que le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) remportera les élections de 2021 de manière transparente et que la tâche de ces institutions américaines est de fournir les ressources nécessaires pour créer les conditions d'une nouvelle tentative de coup d'État.

À cette fin, ils s'efforcent d'impliquer la société civile, les médias, les hommes d'affaires et les étudiants.

La manœuvre prévoit l'embauche d'une société américaine, dont le nom n'est pas précisé, pour mener des actions de vandalisme conduisant à ce scénario avant, pendant ou après 2021, tout en établissant trois moments qui définissent une "transition démocratique au Nicaragua".

La première est que le président Daniel Ortega démissionne après la création d'une nouvelle crise politique, la seconde est qu'il y a des élections anticipées et que l'opposition gagne, et enfin qu'en 2021 les forces opposées au gouvernement actuel seront victorieuses par des élections.

Le plan ajoute qu'une fois au pouvoir, l'opposition devra donner la persécution politique aux militants sandinistes, et dissoudre la police nationale et l'armée nicaraguayenne, entre autres institutions.

Elle affirme également que les pressions internes contribueront à provoquer un coup d'État beaucoup plus rapidement, c'est pourquoi elle appelle ses acteurs à approfondir la crise politique, économique et aussi sanitaire créée dans le cadre du Covid-19.

D'autre part, elle reconnaît que malgré les sommes d'argent que l'opposition nicaraguayenne a reçues des États-Unis, elle n'a pas réussi à s'unir autour d'un parti politique ou d'un candidat.

tgj/rps

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=386148&SEO=revelan-plan-para-golpe-de-estado-en-nicaragua-orquestado-por-ee.uu.


 

BRÉSIL : LULA ACCUSE LES ETATS-UNIS DE PARTICIPER AUX COUPS D’ÉTAT EN AMÉRIQUE LATINE

Brasilia, 28 juillet (Prensa Latina) L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a accusé les États-Unis d’être derrière la série de coups d’État contre des gouvernements d’Amérique Latine et d’être aujourd’hui une grave menace pour la démocratie dans la région.

'La vérité est que l’Amérique Latine n’a pas le droit d’être démocratique et de prendre soin de son peuple, parce que les États-Unis menacent les latino-américains comme s’ils étaient leur propre arrière-cour', a dénoncé Lula lors d’une interview accordée à la chaîne de télévision qatarie Al Jazeera et citée par des médias locaux.

Il a estimé que « quelqu’un apparaît toujours et étrangle, quelqu’un vient toujours pour nuire à la démocratie. Les États-Unis sont toujours derrière cela ».

Il a dénoncé le fait que Washington avait pour but de provoquer la faillite de l´entreprise étatique Petrobras et de détruire les entreprises d’ingénierie au Brésil.

Il a réaffirmé que la puissance du Nord soutenait les changements de régime illégaux en Amérique Latine, au détriment de la démocratie et des forces politiques qui étaient à la tête de la plupart des pays de la région.

Le fondateur du Parti des Travailleurs est en liberté après avoir purgé 580 jours de prison politique à la suite d´une condamnation sans preuve et de son élimination de la course présidentielle en 2018 par l’ancien juge Sérgio Moro, qui devint ensuite ministre de la Justice du mandataire d’extrême droite Jair Bolsonaro.

« J’étais en prison quand ils m’ont interdit d’être candidat parce qu’ils avaient peur que je gagne l’élection présidentielle », a déclaré Lula.

Il a indiqué qu’il avait été démontré que 'la police fédérale, ainsi que le ministère public et le juge Moro étaient des serviteurs du Département de la Justice des États-Unis et du FBI (Bureau fédéral d’investigation)'.

L’ancien dirigeant ouvrier a annoncé qu’il avait l’intention de porter plainte contre l’opération judiciaire Lava Jato devant les tribunaux des États-Unis pour l’accord illégal entre le groupe de travail de la ville méridionale de Curitiba et le FBI.

« Je veux savoir quelle était la participation effective du FBI », a souligné l’ancien mandataire.

L´accord de Lava Jato avec le FBI a été signé de manière informelle, en dehors des procédures légales et à l’insu du Ministère de la Justice, et non tel que défini la loi et le traité de coopération entre les deux pays.

Lula a également fait savoir qu’il cherche à obtenir de plus amples informations du gouvernement suisse sur d’autres irrégularités commises par l´équipe de travail dirigée par le procureur Deltan Dallagnol.

« Lava Jato a pris toutes les informations sur Odebrecht et a découvert que mon nom n´apparaissait pas. Nous avons des soupçons et nous allons saisir les tribunaux suisses de cette affaire. Je pense que le ministère public (brésilien) a menti », a considéré l’ancien leader métallurgiste.

Lula a enfin rappelé que jusqu’à présent, il n’y avait aucune preuve qu’il ait commis un crime dans sa vie.

peo/ga/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884616:lula-accuse-les-etats-unis-de-participer-aux-coups-detat-en-amerique-latine&opcion=pl-ver-noticia&catid=29&Itemid=101


 

NICARAGUA : RAUL CASTRO ET DIAZ-CANEL ONT SALUE LE 41ème ANNIVERSAIRE DU TRIOMPHE DE LA REVOLUTION SANDINISTE

Raul Castro et Diaz-Canel, ont salué le 41e anniversaire du triomphe de la Révolution sandiniste au Nicaragua

Le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, le général d'armée Raul Castro Ruz, et le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, ont salué ce dimanche 18 juillet le 41e anniversaire du triomphe de la Révolution sandiniste au Nicaragua

Auteur:  | internet@granma.cu

Statue du général Augusto César Sandino, Héros national de la République du Nicaragua, dont la victoire sur les Marines yankee surprit le monde. Photo : LA VOZ DEL SANDINISMO

Le Premier secrétaire du Comité central du Parti communiste de Cuba, le général d'armée Raul Castro Ruz, et le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, ont salué ce dimanche 18 juillet le 41e anniversaire du triomphe de la Révolution sandiniste au Nicaragua.

Dans une lettre adressée au président Daniel Ortega et à la vice-présidente Rosario Murillo, les deux dirigeants ont félicité ce pays frère d'Amérique centrale au nom du peuple et du gouvernement cubains. « Je réitère notre soutien, notre amitié et notre solidarité avec le peuple frère du Nicaragua et avec vous, qui avez défendu ensemble les remarquables réalisations de ces dernières années sur le plan économique et social, malgré les menaces, les sanctions et les ingérences », indique le texte.

« Soyez assurés de notre volonté d'aller encore plus loin dans les multiples liens qui nous unissent », conclut le message, à l'occasion de cette date historique qui, en 1979, marqua la fin de la dictature de la famille Somoza au Nicaragua.

De même, le président du Venezuela, Nicolas Maduro, par le biais de son compte sur le réseau social Twitter, a souligné le triomphe de la Révolution sandiniste qui est devenue une source d'inspiration pour les peuples d’Amérique et du monde.

Le Front sandiniste de libération nationale (FSLN) a œuvré en faveur du peuple nicaraguayen en matière d'éducation, de santé et de sécurité sociale. Actuellement, les multiples ingérences n’empêchent pas le gouvernement et le peuple de poursuivre leur Révolution.

Le Nicaragua, avec Cuba et le Venezuela, fait partie de la soi-disant « triade du mal », selon l'actuel occupant de la Maison Blanche, pour la seule raison qu'il s'est forgé son propre destin loin de la tutelle impériale et en suivant la seule voie possible pour nos peuples, celle de l'indépendance.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-07-20/raul-castro-et-diaz-canel-ont-salue-le-41e-anniversaire-du-triomphe-de-la-revolution-sandiniste-au-nicaragua


 

COMITÉ DE SOLIDARITÉ AVEC LES INDIENS DES AMÉRIQUES. LETTRE DE NITASSINAN N°74 – JUIN 2019 A JUIN 2020

Lettre de Nitassinan n° 74 - juin 2019 à juin 2020 (en téléchargement gratuit)

publié par CSIA-Nitassinan

http://www.csia-nitassinan.org/spip.php?article1152

Lettre de Nitassinan n° 74
Juin 2019 à juin 2020 - 24 pages
Comité de Solidarité avec les Indiens des Amériques
21ter rue Voltaire, 75011 Paris, France - tél. 01 43 73 05 80 (répondeur)
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Éditorial

La pandémie actuelle liée au COVID-1 9 nous rappelle à toutes et à tous les effets catastrophiques de l’être humain sur la nature. Cette crise sanitaire est un coup d’alarme porté au modèle du monde capitaliste qui se nourrit depuis plus de cinq-cent ans du colonialisme, de l’exploitation effrénée de la Terre-Mère et de ses ressources, ce à quoi il faut ajouter aujourd’hui le réchauffement climatique. Depuis des décennies, les peuples autochtones et leurs prophéties nous mettent en garde contre l’avènement de telles catastrophes si nous ne changeons pas de paradigmes. En octobre dernier, les déléguées autochtones présentes à Paris à l’invitation de notre association, nous ont parlé de cette nécessité de stopper les projets extractivistes liés aux énergies fossiles, de préserver l’Amazonie, poumon de l’humanité, et de remettre les femmes en première ligne dans la construction d’un autre futur pour toutes et tous. Vous retrouverez leurs témoignages dans ce numéro. Notre association reste mobilisée aux côtés des peuples autochtones qui défendent leurs terres et territoires à la fois contre les projets qui les menacent, mais aussi contre la propagation du virus. Restons mobilisé.e.s à leurs côtés, rejoignez-nous dans ce combat.

Sylvain Duez-Alesandrini

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LA CHAMBRE DES DEPUTES DU CHILI ADMINISTRE UNE DÉFAITE CUISANTE A LA DICTATURE GOUVERNEMENTALE

Rafael Calcines Armas

Santiago de Chile, 9 juillet (Prensa Latina) La Chambre des députés du Chili a administré une dure défaite au gouvernement de Sebastián Piñera en approuvant l’idée de légiférer sur la possibilité pour les citoyens de disposer d’une partie de leurs fonds de pension.

Le projet, présenté par des députés de la Fédération Régionaliste Verte Sociale (FRVS) et des indépendants, vise à autoriser, pour une seule fois et pour faire face à la crise sociale et économique, que les affiliés aux Assureurs de Fonds de Pensions (AFP) puissent retirer jusqu’à 10 pour cent de l’argent déposé dans ces entités, ce qui est sans précédent au Chili.

Malgré l’opposition farouche du gouvernement, le vote a été massif, avec 95 voix pour (93 voix étaient nécessaires pour approuver le projet), 25 contre et 31 abstentions.

Des analystes ont considéré ce résultat comme une défaite cuisante pour le gouvernement de Piñera, d’autant plus que le vote, dont le dénouement était incertain au début de la session, a été beaucoup plus favorable que prévu à l’initiative, comptant y compris sur les votes d’une bonne partie des députés soutenant normalement le gouvernement.

Depuis son adoption par la Commission de la Constitution de la Chambre des députés lundi dernier, le gouvernement avait mis en jeu toutes ses ressources pour faire en sorte que le projet soit rejeté, sans y parvenir.

Ces derniers jours, le ministre des Finances, Antonio Briones, a répété que le projet 'est une mauvaise idée' au motif que proposer de retirer des fonds des comptes individuels est incompatible avec le but de renforcer le système de pensions.

Depuis le grand entrepreneuriat, ses principaux porte-parole n’ont pas exclu d’effrayer l’opinion publique en insistant sur les conséquences possibles pour l’économie et l’avenir de millions de retraités.

Pour tenter de freiner cette réforme constitutionnelle, le gouvernement a y compris proposé en dernière minute mercredi d’élargir et d’améliorer le plan d’aide à la classe moyenne lancé par le président Sebastián Piñera dimanche dernier, et qui a reçu des critiques de tous les secteurs pour être insuffisant.

Pour ce faire, le ministre des Finances et d’autres collègues se sont employés durant la session plénière à faire pression au Congrès National à Valparaiso, à la recherche de votes pour renverser l’initiative, mais ce fut en vain.

Après le vote, Jaime Mulet, président de la FRVS, promoteur du projet, a qualifié le vote d’historique et d’étape importante sur la voie de la transformation des AFP, l’un des bastions du modèle néolibéral au Chili, et vers la création d’un système de pensions plus solidaire et répondant aux besoins des retraités.

Pour sa part, le député communiste Hugo Gutierrez, a synthétisé le résultat comme 'le début de la fin des AFP, le meilleur business de la dictature'.

Selon des enquêtes récentes, 85 % des Chiliens se manifestent en faveur du droit de disposer librement de leur argent déposé dans les AFP.

Cependant, la législation doit encore parcourir un long chemin qui inclut de passer aujourd’hui même à nouveau par la Commission Constitutionnelle, pour affiner quelques remarques qui ont été faites au texte, et la prochaine en discussion au Sénat.

Si celui-ci lui apporte également son soutien au projet, il dépendra finalement, pour devenir loi, de la signature de Piñera ; et il n’est pas exclu que ce dernier puisse exprimer son veto.

peo/mem/rc/cvl

 

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884451:la-chambre-des-deputes-du-chili-administre-une-dure-defaite-au-gouvernement&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101