Amérique

ELECTION PRESIDENTIELLE AU PEROU : CONTRE TOUTE ATTENTE, LE CANDIDAT DE GAUCHE EN TETE AU PREMIER TOUR

12 Avril 2021

Un décompte rapide prolonge l'avance du candidat de gauche Castillo au Pérou
Lima, 12 avr. (Prensa Latina) Le candidat de gauche Pedro Castillo a consolidé sa victoire au premier tour de l'élection présidentielle péruvienne, selon un décompte rapide des bulletins de vote publié tôt ce matin.

Le décompte effectué par la société Ipsos sur 100 % d'un échantillon de bureaux de vote des élections d'hier a ratifié la première place de Castillo, avec 18,1 %, tandis que la néolibérale Keiko Fujimori s'est affirmée comme sa rivale au second tour, avec 14,5 %.

L'extrême-droite Rafael López Aliaga est passé en troisième position (12,2 %), reléguant le néolibéral Hernando de Soto (10,7 %), qui dans un précédent sondage de sortie des urnes était deuxième à égalité avec Fujimori, en quatrième position.

Plus loin derrière se trouvent le populiste Yonhy Lescano (9,8), la candidate de gauche Verónika Mendoza (7,9), le populiste Daniel Urresti (5,9), l'ancien joueur de football George Forsyth (5,6) et 11 autres candidats avec des pourcentages plus faibles.

À minuit, M. Castillo, lors d'une célébration avec ses partisans dans la ville de Chota, dans le nord des Andes, a demandé à ceux-ci de rester calmes et de ne pas tomber dans les provocations face aux attaques de la droite contre lui et le parti Peru Libre, qu'il représente.

Demain est un nouveau jour, pas un jour de changement immédiat, mais de lutte pour l'entreprendre", a-t-il ajouté.

Concernant les perspectives du second tour, qui exige que les concurrents s'allient à d'autres forces, il a déclaré que "la grande alliance doit se faire avec le vrai peuple péruvien".

De son côté, Verónika Mendoza, de Juntos por el Perú (JP), a reconnu les résultats non officiels des élections, déclarant que "le peuple péruvien s'est exprimé par le biais du vote, nous écoutons et respectons sa voix et nous assumons avec une grande responsabilité le mandat qu'il nous a confié".

Elle a exprimé la volonté de JP de "dialoguer et de travailler avec toutes les forces politiques démocratiques".

Au contraire, López Aliaga a insisté sur ses insinuations de fraude, a accusé les organes électoraux de manquer de transparence et a déclaré qu'il disposait de son propre centre informatique, dont il attend les résultats.

Keiko Fujimori a déclaré que plus important que les résultats, il s'agit de parvenir à un consensus entre les forces qui défendent le modèle économique néolibéral afin de faire face à ceux qui préconisent, comme Castillo, de changer la Constitution qui consacre ce modèle.

Castillo, un enseignant d'une école primaire rurale, a remporté la première place grâce à ce qu'un analyste a appelé un galop surprise dans la dernière ligne droite, car il y a une semaine, personne ne lui voyait une chance de participer au deuxième tour.

jf/mrs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=441847&SEO=conteo-rapido-amplia-ventaja-de-izquierdista-castillo-en-peru

Tag(s) : #Pérou#Elections

L'ALBA-TCP SOULIGNE LES REALISATIONS DE CUBA DANS LE DOMAINE DE LA SANTE

2 Avril 2021

 

La Havane, 1er avril (RHC) Le secrétaire exécutif de l’ALBA-TCP, l'Alliance Bolivarienne pour les Peuples de Notre Amérique-Traité de commerce entre les Peuples, Sacha LLorenti, a souligné sur Twitter la solidarité de Cuba et ses réalisations en matière de santé.

 «Cuba écrit l'une des pages les plus extraordinaires de l'histoire de l'humanité, cette petite île, en butte à un blocus inhumain et criminel, et à une terrible pandémie, envoie des médecins dans des dizaines de pays. En outre, elle aura bientôt des vaccins prêts pour le monde entier» a tweeté le secrétaire exécutif de ce mécanisme d’intégration solidaire.

Sacha LLorenti qualifie notre pays de «grande île» et souligne comment, malgré les mesures coercitives et unilatérales imposées par les États-Unis, dans un contexte de pénurie et de limitations, son personnel de santé coopère avec le monde entier.

Source: Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/252602-lalba-tcp-souligne-les-realisations-de-cuba-dans-le-domaine-de-la-sante

Tag(s) : #ALBA#Cuba

PROGRESSISME ET INTEGRATION, NOUVELLE ERE POUR L'AMERIQUE LATINE ET LES CARAÏBES

31 Mars 2021

Par Pierre Lebret (*)

Paris, 30 mars (Prensa Latina) L’annulation de tous les arrêts qui pesaient sur Luiz Inácio Lula da Silva donne des signes de ce qui se passe dans la région. Les droites ultra-conservatrices au pouvoir ces dernières années tombent l’une après l’autre.

Après leurs victoires, portées par le 'lawfare' (guerre juridique) contre des leaders d’opposition, elles ont repris les agendas néolibéraux d’antan avec les mêmes logiques, réduisant le rôle de l’État et méprisant les plus vulnérables dans une région qui reste l’une des plus inégalitaires du monde.

Parallèlement, elles se sont également éloignées en quelques années des grands projets d’intégration régionale comme l’Union des Nations Sud-américaines (Unasur) et la Communauté des États d’Amérique Latine et des Caraïbes (Celac), effaçant d’un trait les efforts accomplis. Il convient de mentionner que, sans la parole et la force du Groupe de Puebla pour mettre en lumière les graves manquements de plusieurs gouvernements à l’encontre des processus démocratiques et des acteurs de l’opposition, la situation serait aujourd’hui peut-être différente et plus sombre.

TABLEAU POLITIQUE ENCOURAGEANT

Il reste beaucoup à reconstruire et à parcourir, mais maintenant le panorama politique est différent et plus encourageant dans des pays comme l’Argentine, la Bolivie, il le sera bientôt en Équateur et on espère que le Chili nous donnera une leçon en écrivant une nouvelle histoire et en finissant avec le gouvernement de Sebastián Piñera, marqué par de graves violations des droits de l’Homme.

Le retour de gouvernements progressistes ouvre alors les possibilités de reprendre les chemins d’un projet régional tangible et de s’éloigner de cette conception intégrationniste purement néolibérale de la droite.

Cela est évident, et il faut célébrer l’axe Mexique/Argentine instauré après la visite d’Alberto Fernández à son homologue Andrés Manuel López Obrador. L’union des voix progressistes est sans aucun doute une bonne nouvelle pour redonner l’élan nécessaire à l’intégration régionale latino-américaine.

Les conseillers et diplomates des deux pays se sont efforcés au cours de cette dernière année de donner une issue régionale à la pandémie.

En outre, ils ont renforcé l’organisme de la Communauté des États d’Amérique Latine et des Caraïbes, ce qui est essentiel pour mobiliser et organiser la coopération, en particulier dans le contexte de crise économique que traverse la région.

Grâce à l’arrivée de gouvernements progressistes, des faits se produisent, des stratégies se développent, et nous nous rapprochons de ce qu’Ernesto Samper, ancien président de la Colombie et ancien secrétaire général de l’Unasur, a défini comme 'matrice de convergence' pour l’identification d’initiatives communes.

MULTIPLIER LES MÉCANISMES DE PARTICIPATION

L’intégration régionale doit être utile aux peuples et consolidée avec la grande majorité des acteurs qui composent nos sociétés. Les dimensions de l’intégration sont variées et complémentaires, mais il sera essentiel de multiplier les mécanismes de participation avec et pour la société civile.

Si les peuples ne s’approprient pas les processus intégrationnistes, il est très difficile qu’ils les défendent lorsqu’il y a un changement de gouvernement et que la nouvelle autorité décide de s´en retirer.

Sans la participation active des citoyens, les progressistes continueront à avoir des difficultés pour pérenniser les projets d’intégration dans une perspective émancipatrice pour l’Amérique Latine et les Caraïbes.

L’Amérique Latine a la pleine capacité de peser sur la communauté internationale, de parvenir à une intégration durable, de mettre en place des politiques publiques permettant de réduire les niveaux de pauvreté et d’inégalité.

Mais sans un agenda politique régional clair et sans la participation de la société civile, nous sommes condamnés à subir des reculs chaque fois que la droite parvient à gouverner, au profit d’une élite, sans parler de l’alignement avec les États-Unis.

Les peuples de la région méritent plus et mieux. Aujourd’hui, l’avenir de l’intégration latino-américaine et caribéenne passe par le progressisme.

peo/arb/pl

(*) Politologue, spécialiste de l’Amérique Latine et expert en coopération internationale

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885915:progressisme-et-integration-nouvelle-ere-pour-lamerique-latine-et-les-caraibes&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

Tag(s) : #AmeriqueLatine

AMERIQUE LATINE : L'INSECURITE ALIMENTAIRE MENACE PLUSIEURS PAYS

27 Mars 2021

 

Nations Unies, 25 mars (RHC) Un rapport des institutions spécialisées des Nations Unies avertit que plusieurs pays d’Amérique latine et des Caraïbes font face aujourd’hui à un grand risque d’insécurité alimentaire et de faim, situation qui pourrait se transformer en catastrophe humanitaire.

L’avertissement de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et du Programme alimentaire mondial (PAM) inclut El Salvador, le Guatemala et le Honduras, des pays qui connaissent une aggravation de l’insécurité alimentaire aiguë en raison du double impact des ouragans Eta et Iota et des effets économiques de la Covid-19.

Ces agences des Nations unies affirment dans leur rapport Hunger Hotspots (Points chauds de la faim) que ces phénomènes météorologiques ont endommagé de vastes étendues de terres, de moyens et d’infrastructures dans les secteurs de la production, de l’élevage, de la pêche et des transports, avec une baisse des approvisionnements et une hausse des prix des denrées alimentaires.

En outre, la fermeture des activités imposée par la pandémie a réduit l’emploi, en particulier dans le secteur informel, ce qui a entraîné une perte de revenu pour les ménages et réduit l’accès à la nourriture.

L’étude estime que la situation au Honduras va se détériorer entre avril et juin, quand quelque 3,1 millions de personnes seront confrontées à une insécurité alimentaire aiguë et 570.000 arriveront à une situation d’urgence.

La FAO et le PAM estiment qu’au Guatemala, 3,7 millions de personnes sont déjà dans une situation critique, avec 428 000 personnes à haut risque de famine, tandis qu’au El Salvador, un million d’entre elles seront confrontées à l’insécurité alimentaire entre mars et mai, avec 121 mille en situation d’urgence.

Les deux organismes ont précisé qu’en Haïti, la Covid-19 et les mauvaises récoltes ont laissé près de la moitié de la population, environ 4,4 millions, dans un état d’insécurité alimentaire grave et 1,2 million en situation d’urgence, ce qui signifie une augmentation de 6% par rapport à l’année précédente.

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/251846-linsecurite-alimentaire-menace-plusieurs-pays-damerique-latine

Tag(s) : #AmeriqueLatine

LA CEPAL LANCE UNE MISE EN GARDE CONTRE LES GRAVES EFFETS DE LA PANDEMIE DANS LES CARAÏBES

22 Mars 2021

Santiago du Chili, 20 mars (RHC) La CEPAL, la Commission économique des Nations Unies pour l'Amérique Latine et les Caraïbes a lancé ce vendredi une mise en garde contre les graves effets de la pandémie de Covid-19 dans les Caraïbes.

Telle est la conclusion d'une étude présentée par l'agence latino-américaine et le Bureau des Nations Unies pour la réduction des risques de catastrophes (UNODRD), qui appelle à promouvoir une approche systémique dans la sous-région.

Le rapport indique que la menace de catastrophes génère des interactions complexes dans les sphères humaine, sociale, politique et économique, avec les systèmes naturels.

Il ajoute que la pandémie a démontré qu'un risque unique peut déclencher une succession d'événements qui endommagent les systèmes de maintien de la vie dans les sociétés et les économies du monde entier.

À cet égard, la secrétaire exécutive de la CEPAL, Alicia Bárcena, a déclaré que la crise sanitaire souligne la nécessité d'intégrer la gestion des risques de catastrophe dans la planification nationale afin de garantir une réponse globale.

Elle a ajouté qu'il faut promouvoir et encourager un nouveau modèle de développement qui permettrait une réponse coordonnée et adéquate à la prochaine pandémie.

Selon l'étude, la durée des événements de ce type augmente la probabilité que d'autres se produisent simultanément et entraînent un retard dans la reconstruction, comme l'ont montré les ouragans Eta et Iota au Honduras, au Guatemala et au Nicaragua, combinés aux effets de Covid-19.

Les Caraïbes ont été choisies pour illustrer les effets potentiels du risque de catastrophe systémique en raison de leur grande vulnérabilité aux événements climatiques extrêmes, avec plus de 90 % de leur population vivant dans des zones côtières, des économies dépendantes du tourisme international et un endettement élevé.

Le rapport souligne que la maladie de Covid-19 a mis en lumière les déficiences des modèles de développement actuels en Amérique Latine et dans les Caraïbes, et le critère erroné selon lequel l'équilibre fiscal, la limitation de l'intervention de l'État dans l'économie et la promotion de l'ouverture commerciale et financière peuvent générer croissance et redistribution.

Il est désormais reconnu que l'État doit jouer un rôle beaucoup plus important, en régulant et en coordonnant les marchés et en promouvant la protection sociale et l'égalité.

Dans les Caraïbes, souligne-t-elle, reconstruire en mieux signifie reconstruire en mieux avec égalité, en appliquant des politiques fiscales actives qui tiennent compte des inégalités existantes et atténuent les effets de la pandémie sur les secteurs les moins favorisés, comme les femmes, en instaurant une approche féministe à tous les niveaux.

Source : Prensa Latina

 

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/251324-la-cepal-lance-une-mise-en-garde-contre-les-graves-effets-de-la-pandemie-dans-les-caraibes

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LES CARAÏBES, CAUCHEMAR "RUSSE" DES USA ?

Amérique latine: les USA se méfient de l’influence russe

Tuesday, 16 March 2021 7:24 PM  [ Last Update: Tuesday, 16 March 2021 7:35 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un navire de guerre russe. ©AP

Les États-Unis se méfient de l’influence croissante de la Russie en Amérique du Sud. 

Le département américain de la Défense considère l'influence croissante de la Russie en Amérique du Sud comme une menace pour la sécurité nationale des États-Unis et suit de près les activités de Moscou dans la région, a déclaré lundi 15 mars le chef de la direction du SOCOM (United States Special Operations Command) Craig Faller.

« La Russie s'engage activement dans cette région pour contrer ce qu'elle considère comme l'ingérence des États-Unis dans son proche-étranger. Élargissant son accès aérien et maritime, pour imposer sa puissance militaire, Moscou a signé des accords avec le Venezuela et le Nicaragua qui permettent aux navires de guerre russes de s’y rendre à court préavis », a déclaré Faller dans un témoignage écrit devant la commission des services armés du Sénat.

Navires russes bientôt au Venezuela!

Navires russes bientôt au Venezuela!

Feller a noté que la Russie avait accru sa présence militaire dans la région depuis 2008 en déployant des bombardiers stratégiques et en faisant des escales dans les ports.
« La Russie a doublé ses déploiements navals dans cette région, passant de cinq (2008-2014) à 11 (2015-2020) », a-t-il déclaré.

Lire aussi: Sanctions américaines: Moscou opte pour des mesures de représailles

En outre, Faller a accusé la Russie ainsi que la Chine d'utiliser la soi-disant « diplomatie médicale » et d'utiliser la pandémie actuelle de coronavirus pour défendre leurs intérêts.
« La COVID-19 a également fourni à la Russie un autre moyen d'étendre sa campagne visant à surpasser les États-Unis dans le domaine de l'information », a déclaré Faller.

Lire aussi: Les USA menacent le Venezuela d'une action militaire, Lavrov à Caracas

Le SOCOM a récemment publié une carte mise à jour de l'influence russe en Amérique latine, notant que Moscou fournit des formations militaires à 17 des 31 États de la région. Les États-Unis ont inscrit le déploiement de trois bombardiers stratégiques, plus de 40 escales et 23 visites du chef de l'État entre la Russie et les pays de la région.

Iran: Navires russes au Venezuela?

Iran: Navires russes au Venezuela?

Le corridor maritime anti-sanction Iran-Venezuela, protégé par la flotte russe?

L'armée américaine considère également la présence médiatique russe dans la région comme un aspect d'influence, notant qu’ont été écrits plus de 489 articles qui auraient dénaturé les engagements de défense américains depuis 2018.

Lire aussi: Venezuela: Rosneft remplacé par l'Etat russe, le pétrole US chute

La Russie a réfuté à plusieurs reprises les accusations américaines de tenter d'accroître sa présence militaire en Amérique latine.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/16/647453/Etats-Unis-Russie-Venezuela-influence-Amerique-latine-

L'ALBA-TCP DENONCE LA POLITIQUE BELLICISTE DES ETATS-UNIS

9 Mars 2021

 

Caracas, 8 mars (RHC) Le Conseil politique de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP), a dénoncé aujourd’hui les politiques bellicistes des Etats-Unis et de leurs alliés au milieu de la pandémie.

Un message sur le compte officiel de ce bloc régional sur Twitter avertit que les pays occidentaux ne cessent de tenter de faire plier des États souverains malgré la crise mondiale causée par le Covid-19,

Le 1 mars, lors de la 21e réunion du Conseil, les ministres des affaires étrangères ont défini les actions politiques à mener face à l’urgence sanitaire engendrée par la pandémie et ils ont évalué la conjoncture politique régionale et ses perspectives pour le premier semestre de l’année.

Le ministre vénézuélien des Affaires Éatrangères Jorge Arreaza a souligné l’importance de la rencontre pour faire face aux effets d’une situation inattendue du nouveau coronavirus, qui a coûté la vie à environ 2,5 millions de personnes dans le monde.

Malgré la crise sanitaire mondiale, Washington a intensifié ses mesures coercitives et unilatérales contre des nations comme Cuba et le Venezuela, qui se voient empêcher d’acheter des médicaments et des fournitures pour faire face à la pandémie, tout en encourageant les actions visant à déstabiliser ces pays.

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/249934-lalba-tcp-denonce-la-politique-belliciste-nord-americaine

Tag(s) : #ALBA

L’ALBA-TCP ANNONCE LA CREATION D’UNE BANQUE DE VACCINS POUR SOUTENIR LES PAYS D’AMERIQUE QUI EN ONT BESOIN

5 Mars 2021

Caracas, 4 mars (RHC) Le secrétaire exécutif de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP), Sacha Llorenti, a annoncé la création d’une Banque de vaccins pour ses pays membres qui en ont besoin.

Interviewé par Telesur, Llorenti a affirmé que l’ALBA-TCP "va à contre-courant du modèle néolibéral", qui fait de tout une marchandise, comme ils l’ont fait avec le vaccin contre la Covid-19, qui l’ont transformé en « une marchandise d’accaparement".

"Face à cette nécessité, l’ALBA a créé une banque de vaccins pour que les pays puissent l’utiliser en cas de besoin, elle a créé un fonds humanitaire pour les pays des Caraïbes orientales qui font partie de l’alliance afin qu’ils puissent acheter les vaccins" a déclaré l’ancien ambassadeur de Bolivie auprès des Nations unies (ONU).

Le fonctionnaire a cité en exemple le fait que la Chine avait fait don de vaccins à la Dominique, qui lui avaient été fournis par un pont aérien avec la compagnie aérienne d’État vénézuélienne Conviasa et avec le soutien de la Banque de l’ALBA.

"Nous avons prouvé par des faits que d’autres formes de relations sont possibles", a-t-il répété.

Il a souligné que "la pandémie a mis au grand jour le fonctionnement du système néolibéral, les faiblesses du système multilatéral et les raisons pour lesquelles les États forts qui donnent la priorité à la santé sont nécessaires".

Llorenti a souligné le bon contrôle de la pandémie du coronavirus par le Venezuela, Cuba et le Nicaragua. "Ce sont des Etats qui ont investi dans la santé, ils vont à l’encontre de la logique néolibérale. Nous avons besoin d’États forts et d’un système multilatéral solide pour remplir leurs mandats", a-t-il déclaré.

Il a indiqué que "d’autres types de relations entre États, entre peuples sont possibles et que l’ALBA-TCP propose un modèle différent qui devrait être reproduit par d’autres instances au niveau mondial".

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/249566-lalba-tcp-annonce-la-creation-dune-banque-de-vaccins-pour-soutenir-les-pays-qui-en-ont-besoin

Tag(s) : #ALBA

LES PAYS DE L'ALBA-TCP ONT APPRIS A LIRE ET A ECRIRE A ENVIRON 4 MILLIONS DE PERSONNES

Les pays de l'ALBA-TCP ont appris à lire et à écrire à environ 4 millions de personnes

Malgré le fléau de la pandémie de covid-19, l'alphabétisation de quelque quatre millions de personnes est un constat qui, en matière d'éducation, confirme la pertinence de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (alba-tcp) en tant que bloc régional capable d’articuler des politiques au service du bien-être des peuples qui la composent

Auteur:  | internet@granma.cu

1er mars 2021 10:03:40

Photo: Tirée d’Internet

Malgré le fléau de la pandémie de covid-19, l'alphabétisation de quelque quatre millions de personnes est un constat qui, en matière d'éducation, confirme la pertinence de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique (alba-tcp) en tant que bloc régional capable d’articuler des politiques au service du bien-être des peuples qui la composent.

C’est ce qui est ressorti de l’intervention de Sacha Llorenti, Secrétaire exécutif de l'alba-tcp, dans le cadre de la réunion des ministres des pays membres de l'Alliance, qui ont apprécié les efforts nationaux et la complémentarité des expériences qui ont permis de surmonter les contraintes imposées par le sars-cov-2 à l'éducation.

Les participants ont particulièrement souligné le rôle de Cuba dans l'amélioration de l'éducation dans la région, en mettant l'accent sur la formation des professionnels de la santé. « Plus d'un million de personnes ont terminé leur éducation de base et 1 469 jeunes ont obtenu leur diplôme à l'École de médecine latino-américaine (elam) de La Havane », a rappelé Llorenti.

Prenant la parole à ce forum, la ministre cubaine de l'Éducation, Ena Elsa Velazquez Cobiella, a réitéré l’engagement de son pays en matière de coopération avec les pays dans le besoin, et elle a exposé les détails de la gestion de l'éducation dans les conditions de quarantaine épidémiologique, à travers la plateforme numérique Cubaeduca et le système des cours télévisés.

Pour sa part, José Ramon Saborido Loidi, ministre cubain de l'Enseignement supérieur, s’est engagé envers ses homologues à apporter son plein soutien pour garantir la réalisation des objectifs éducatifs fixés dans le plan de travail post-pandémique, et il a exhorté à « encourager le développement d'expériences virtuelles de promotion des valeurs humanistes et de la solidarité ».

Selon le compte Twitter officiel de l'alba-tcp, le ministre vénézuélien de l'Éducation Aristobulo Isturiz s’est référé quant à lui au programme

« Chaque famille une école », un plan éducatif mis en œuvre par le gouvernement en pleine pandémie pour assurer l'éducation des enfants vénézuéliens, qui se poursuit malgré l'application de mesures coercitives unilatérales contre la nation bolivarienne.

De même, Antigua-et-Barbuda a partagé son expérience pédagogique depuis le début de la pandémie avec la formation des enseignants et des professeurs à des méthodes pédagogiques différentes de celles d'une salle de classe, et la formation des parents et des élèves à leur adaptation.

fr.granma.cu 

HAÏTI DANS LA MISERE

21 Février 2021

 

Par Guillermo Alvarado

Durant ces dernières semaines Haïti a fait la une de l’actualité en raison des manifestations convoquées par des partis politiques et d’autres secteurs pour exiger le départ du président Jovenel Moïse, qui soi-dit en passant, compte sur le soutien des Etats-Unis et de l’Organisation des États Américains, l’OEA.

Lorsqu’on parle de cette nation caribéenne, qui partage l’île de l’Espagnole avec la République Dominicaine, on y ajoute presque toujours le complément de « pays le plus pauvre du continent », ce qui est certain, mais pas fortuit.

La première Révolution d’esclaves réussie a eu lieu  en Haïti et elle a abouti à la proclamation de l’indépendance vis-à-vis de la France le 1er janvier 1804, action que la métropole, avec la complicité des Etats-Unis, est en train de lui faire payer encore très cher.     

Sous les menaces des canons français braqués sur Port-au-Prince et prêts à détruire la ville, le jeune gouvernement a été contraint de verser une rançon pour chaque esclave libéré afin de compenser leurs anciens maîtres.

Cette obligation est restée en vigueur jusqu’à la Seconde Guerre Mondiale et pour l’accomplir Haïti a dû contracter des crédits onéreux auprès des banquiers français et états-uniens. Au taux de change actuel on estime  que le montant payé équivaut à environ 21 milliards de dollars, somme qui aurait suffi pour développer le pays.

Mais celle-ci n’est pas la seule cause de la misère qui vit ce pays frère. Pendant plus de 60 ans les Etats-Unis se sont refusés à reconnaître son indépendance et au XXe siècle ils ont fait l’inimaginable pour la réduire en cendres.

De nombreuses invasions ont été organisées à Washington depuis 1910 lorsque le président de l’époque Willian Taft a envoyé la marine afin de « protéger » un groupe de financiers qui avaient acheté la Banque Nationale d’Haïti.  

Pendant 31 ans, la puissance a parrainé les dictatures des Duvaliers et ensuite elle a imposé des présidents à volonté et lorsque l’un d’entre eux s’avérait « gênant » tel que Jean Bertrand Aristide, elle a fait non pas un seul mais deux coups d’État.

Mais rien n’illustre aussi bien à quel point les États-Unis ont ruiné cette nation des Caraïbes que ce qui s’est passé durant l’administration Clinton.

Jusqu’à cette époque-là, Haïti n’importait pas de riz car il produisait plus que ce qu’il ne consommait, mais il a été forcé à baisser les droits de douane de 40 à 3% et il s’est avéré que la riz états-unien était beaucoup moins chère que celui de cette nation caribéenne. Des dizaines de milliers d’agriculteurs se sont ruinés.

Et savez-vous qui était derrière cette affaire du riz ? Nul autre que Tony Rodham, le frère d’Hillary Clinton, qui a été également  impliquée dans l’extraction de l’or haïtien avec un impact très négatif pour l’environnement. 

Ceci est à peine un léger aperçu car nous laisserons pour une prochaine fois les outrages des missions de l’ONU et la soi-disant « reconstruction » après le tremblement de terre de 2010. Comme vous pouvez le constater, cette histoire est loin d’être finie.

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/248095-haiti-dans-la-misere

Tag(s) : #Haiti