Amérique

UN PORTE-AVIONS NUCLÉAIRE US ENVAHI PAR LE COVID-19. LE PENTAGONE REFUSE D'ÉVACUER LES 4000 MARINS DONT 200 SONT TESTES POSITIFS

Le porte-avions Theodore Roosevelt

«Il n’y a aucune raison que des marins meurent»: le Pentagone refuse d’évacuer un porte-avions envahi par le Covid-19

© CC BY 2.0 / Flickr / Official U.S. Navy Page, Mass Communication Specialist 3r

INTERNATIONAL

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Dossier:

Propagation du coronavirus - avril 2020 (27)

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Le commandant d'un porte-avions américain confronté à une contamination galopante du coronavirus s'est heurté mardi au refus du Pentagone lorsqu'il a demandé l'autorisation d'évacuer son équipage dans une lettre aux accents dramatiques, relate l'AFP.

«Je ne pense pas que nous en soyons arrivés à ce stade», a déclaré le secrétaire américain à la Défense Mark Esper, questionné sur la chaîne CBS au sujet d'une possible évacuation du porte-avions, qui est actuellement à quai à Guam, dans le Pacifique.

«Un risque nécessaire»

Dans sa lettre de quatre pages adressée au commandement de l'US Navy, le capitaine de vaisseau Brett Crozier, commandant de l'USS Theodore Roosevelt, reconnaît que «retirer la majorité de l'équipage d'un porte-avions nucléaire américain en cours de déploiement et l'isoler pendant deux semaines peut paraître une mesure extraordinaire». Mais «c'est un risque nécessaire», ajoute-t-il.

 

 

© CC0 / CHRONOMARCHIE

Le chômage explose aux États-Unis, situation catastrophique pour certaines professions

Le chef du Pentagone ne semble pas de cet avis. «Nous envoyons beaucoup de matériel et d'assistance au porte-avions à Guam», a-t-il déclaré. «Nous envoyons des renforts en personnel médical et je suis heureux d'annoncer qu'aucun d'entre eux n'est gravement malade».

 

Dans sa lettre publiée par le San Francisco Chronicle, le commandant Crozier explique qu'après la découverte de trois premiers cas de Covid-19 à bord la semaine dernière et la mise à quai du porte-avions à Guam, le virus a continué de se propager et une centaine de marins sont désormais positifs.

Citant «l'espace limité inhérent» à un navire de guerre transportant plus de 4.000 membres d'équipage, le commandant souligne que «la propagation de la maladie se poursuit et s'accélère».

«Nous ne sommes pas en guerre. Il n'y a aucune raison que des marins meurent», ajoute le commandant du Theodore Roosevelt.

Pour le Pentagone, être préparé à tout conflit possible est plus important

M.Esper est resté ferme sur la nécessité de rester préparé à tout conflit possible, même en période de pandémie.

«Je vais m'appuyer sur le commandement de la Navy qui va [...] s'assurer qu'il fournit au commandant et à l'équipage tout le soutien dont ils ont besoin pour assurer le rétablissement des marins et faire repartir le navire», a-t-il dit.

Questionné mardi sur CNN, le secrétaire à la Navy, Thomas Modly, a admis que la base américaine sur l'île de Guam ne disposait «pas de suffisamment de lits à l'heure actuelle» pour héberger tous les marins du porte-avions.

«Nous discutons avec les autorités locales pour voir s'il y a des chambres d'hôtel disponibles», a-t-il ajouté, soulignant la nécessité de continuer à assurer la sécurité du bâtiment lui-même et des avions qu'il transporte.

La dernière escale du Theodore Roosevelt remonte au 4 mars. Le porte-avions avait effectué une visite hautement symbolique dans le port de Danang, au Vietnam, alors que l'épidémie de Covid-19 s'était déjà largement propagée en Asie.

Le Pentagone avait alors défendu cette visite, destinée à contrer l'influence géostratégique de la Chine dans la région, affirmant qu'il n'y avait encore que très peu de cas dans le pays.

https://fr.sputniknews.com/international/202004011043446540-il-ny-a-aucune-raison-que-des-marins-meurent-le-pentagone-refuse-devacuer-un-porte-avions-envahi/

 

États-Unis : un porte-avions en rade avec 4 000 marins à bord, dont 200 malades

La situation est dramatique aux États-Unis, où 200 000 personnes sont infectées par le coronavirus Covid-19. Dans ce contexte, le gouvernement a refusé d’évacuer les 4 000 soldats à bord d’un porte-avion. 200 sont pourtant été testés positifs. 

FRANCE 2

Le porte-avion USS Theodore Roosevelt s’est transformé en poudrière. Au mouillage sur l’île de Guam (États-Unis), dans le Pacifique, il est occupé par 4 000 marins, dont 200 ont déjà été déclaré positifs au Covid-19. Le commandant du navire, qui a fait demi-tour pour revenir à cette base, a annoncé que la contagion se développait très rapidement.

Des vivres et des médicaments envoyés à bord

“Nous ne sommes pas en guerre. Il n’y a aucune raison pour que des marins meurent, a écrit à son état-major le commandant Brett Crozier. Les familles de marins sont inquiètes, mais le Pentagone n’a pas accepté la demande d’accoster et les marins sont coincés à bord du porte-avion. “On leur a envoyé des vivres, du matériel médical”, tente de tempérer Mark Esper, le ministre de la Défense américaine.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/etats-unis-un-porte-avion-en-rade-avec-4-000-marins-a-bord-dont-200-malades_3895213.html


NEW YORK : LES DÉTENUS CREUSENT LEURS TOMBES!

Coronavirus: les prisonniers creusent des fosses communes à New York

Wed Apr 1, 2020 5:35PM

Les détenus de la prison Rikers Island creusent des fosses communes pour les victimes du coronavirus. ©Al-Alam

Les détenus de la prison Rikers Island creusent des fosses communes pour les victimes du coronavirus. ©Al-Alam

Selon le site The Intercept, les responsables de la ville de New York utilisent les prisonniers détenus à Rikers Island pour creuser un grand nombre de tombes en échange d’un salaire horaire de 5 dollars.

 Ces fosses communes sont creusées à Hart Island, selon The Intercept, suite à une forte augmentation du nombre de décès dus à la propagation du coronavirus à New York.

Le maire de New York, quant à lui, a confirmé l’implication des détenus dans la préparation des tombes, mais a prétendu que cette décision n’avait rien à voir avec la propagation du coronavirus et que les prisonniers étaient employés depuis longtemps dans la région.

« Il est trop tard pour mettre en quarantaine la ville de New York, une ville avec une population intense. Les hôpitaux sont saturés et n’ont pas de placé pour installer de nouveaux respirateurs », a averti dans une interview accordée à BBC un médecin et chercheur à l’université de George Washington.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/01/622105/EtatsUnis-coronavirus-New-York-Washington-dcs-prisonnier-fosse-commune

 


 

IRAK : LE NAUFRAGE DU NAVIRE US...

Irak: les USA empêtrés dans leur propre jeu

Wed Apr 1, 2020 2:0PM

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Irak: les USA empêtrés dans leur propre jeu

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Irak: les USA empêtrés dans leur propre jeu

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

Après avoir chargé la presse outre-Atlantique de colporter une soi-disant information classifiée selon laquelle Kataëb Hezbollah ferait instamment sous peu « l’objet d’une campagne aérienne intense, propre à la rayer de la carte », il a commencé à rétrécir dans un geste relevant d’automutilation sa présence militaire à travers l’Irak et tout ceci, sous prétexte d’abord d’avoir à mettre à l’abri du coronavirus ses GI's, et ensuite de faire en sorte que les « mandataires de Téhéran » ne puissent pas mettre à profit l’éparpillement trop grand des troupes US » en cas de conflit ouvert. La réalité est qu’en Irak Washington ne sait plus à quel saint se vouer. 

Le porte-parole de la coalition dite anti-Daech qui traîne la honteuse réputation d’assassiner de la manière la plus abjecte qui soit les plus hauts commandants de la guerre anti-Daech et dont le dernier exploit consiste à faire libérer sous couverture d’une mutinerie à Hassaké (Syrie) une dizaine de chefs terroristes daechistes dit que l’Amérique veut rester encore en Irak, mais aussi en Syrie. Mais entre vouloir faire quelque chose et pouvoir le faire, il y a un pas que le Pentagone est pour l’heure incapable de franchir. 

L’Irak est désormais politiquement et militairement invivable pour l’Amérique : ce mardi, les États-Unis ont annoncé vouloir déplacer leur ambassade de Bagdad à Al-Anbar pour l’implanter au cœur d’Aïn al-Asad, cette base qui deux mois après, vit encore au rythme des frappes balistiques du 8 janvier. 

André Chamy et Arnaud Develay, tous deux juristes internationaux s’expriment sur le sujet.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/01/622083/Irak-les-USA-emptrs-dans-leur-propre-jeu


 

HAÏTI : LA CRISE SANS FIN

Haiti: la crise sans fin

MAR 06

Publié par 

Par: Guillermo Alvarado.

Haïti vient de vivre une semaine de tension suite à l’affrontement armé entre des policiers et des militaires qui a ajouté de l’huile sur le feu des manifestations populaires qui revendiquent dans la rue la depuis l’année dernière la démission du président Jovenel Moïse, accusé de corruption.

Les autorités ont dû suspendre le carnaval mais cela n’a pas réussi à apaiser un pays au bord de la catastrophe marqué par la paralysie économique, le regain de la délinquance, notamment des enlèvements et l’action des groupes armés au service de divers intérêts.

Jovenel Moïse est arrivé aux trois ans de son mandat le 7 février dernier mais en réalité son gouvernement semble une fiction face à l’anarchie qui règne en Haïti et il reste à son poste uniquement grâce au soutien que lui apporte la Maison-Blanche.

Ce n’est pas un fait dû au hasard. Après une réunion surprise avec le président Donald Trump en Floride l’année dernière, Jovenel Moïse a rompu ses relations avec le président légitime du Venezuela, Nicolás Maduro, reconnu Juan Guaidó et il a changé son vote à l’OEA, l’Organisation des États Américains, suivant les ordres de Washington.

En échange la Maison-Blanche fait pression auprès des ambassades à Port-au-Port Prince des pays membres du «Core Group » formé de la France, de l’Allemagne, l’Espagne, du Brésil et du Canada en sorte que l’opposition négocie avec Moïse une issue politique de la crise au lieu d’exiger sa démission.

Mais indépendamment du départ ou non du président Moïse, Haïti vit un nouveau chapitre d’une crise sans fin dont les racines plongent dans les jours qui ont suivi la victoire de la révolution des esclaves en 1804 et la vengeance des puissances coloniales qui ont fait échouer cet exploit historique.

Si l’on veut prendre un point de repère plus proche dans le temps, l’économiste, cinéaste et professeur Arnold Antonin, a rappelé dans un article récent qu’après la chute de la dictature du clan Duvalier en 1986, quand on a cru à la refonte du pays sur des bases démocratiques, on a assisté à tout le contraire.

Depuis, signale l’analyste, il y a eu huit coups d’État, 34 changements de gouvernement à cause du remplacement du Premier ministre, cinq élections avortées, trois interventions militaires étrangères et cinq missions de l’ONU pour la stabilité et la paix, en plus d’un séisme violent.

Il est vrai qu’en 1987, une Constitution très avancée a été adoptée mais dans la pratique elle est lettre morte. Le respect des droits humains n’existe pas dans un pays divisé entre une majorité plongée dans une pauvreté brutale et une coupole qui se livre aux même ruses que les Duvalier.

Dans ce panorama de crise, les armées privées pullulent, y compris avec des mercenaires étrangers. En 2019, précise Antonin, il y avait 77 groupes armés, dont quelques-uns oscillent entre la sécurité privée et de véritables gangs.

D’autres gouvernements viendront et partiront mais les choses resteront pareilles pour le peuple qui a besoin, peut-être, d’une autre révolution profonde comme celle qui a surpris le monde en 1804.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/215823-haiti-la-crise-sans-fin

https://tsimokagasikara.wordpress.com/2020/03/06/haiti-la-crise-sans-fin/


 

GAIN DE CAUSE POUR LE MOUVEMENT FÉMINISTE CHILIEN : L'ADOPTION DE LA PARITÉ DES SEXES

 

Santiago de Chile, 6 mars (RHC).- Le mouvement féministe chilien a eu gain de cause. Le Congrès National du Chili vient d'adopter la parité des sexes aux débats de la nouvelle Constitution.
Après de longs débats ces derniers mois, la Chambre des députés d’abord, et finalement le Sénat, ont adopté à la majorité la parité des sexes.

Au milieu d’une ovation, le Sénat a adopté la norme par 27 voix pour, 7 voix contre et 4 abstentions.

Précédemment, par 98 voix pour, 3 voix contre et 52 abstentions de députés de droite, la chambre basse avait approuvé la proposition visant à garantir qu’il y ait un nombre égal d’hommes et de femmes parmi les membres de la convention constituante en tant que mécanisme de rédaction de la nouvelle constitution.

Selon ce qui est prévu dans l’initiative approuvée, et présentée par les forces d’opposition avec le soutien de la majorité des députés de droite, les femmes seront en tête de toutes les listes électorales pour ensuite intercaler avec les hommes.

Lors du débat au Sénat, suivis des gradins par des applaudissements et des slogans, plusieurs législateurs, comme l’indépendant Alejandro Guillier, ont souligné que ce pas important est dû à la participation des femmes au sein du vaste mouvement de protestation qui secoue le Chili depuis le 18 octobre 2019.

Guillier a en outre précisé que prendre une telle décision est une contribution inestimable du monde politique à la sortie de la profonde crise sociale et politique que vit le Chili et conférera aux institutions une partie de la confiance et de la crédibilité qu’elles ont perdues devant la majorité de la population.

Pour sa part, le sénateur Guido Girardi, du Parti pour la Démocratie, a souligné que cela n’était pas le résultat d’une lutte entre la gauche et la droite, mais de la nécessité pour toute la société de construire un Chili meilleur pour tous.

Le sénateur José Manuel Ossandón, du parti Renouveau National, a appelé ses coreligionnaires de droite à ne pas craindre les changements qui sont nécessaires pour aller de l’avant, et a estimé que l’adoption de la parité des sexes n’est rien d’autre que le règlement de la dette historique de la société chilienne envers les femmes.

Qualifié par beaucoup comme un jour historique, en raison de la discrimination dont ont été victimes les chiliennes de manière séculaire, l’adoption de la parité des sexes marque un tournant radical dans un pays où les femmes souffrent d’inégalités marquées, non seulement parce qu’elles sont victimes de violences physiques, mais aussi discriminées dans tous les domaines de la vie quotidienne.

Cela se manifeste par le fait que les salaires et les retraites qu´elles perçoivent sont beaucoup plus bas que ceux des hommes, et y compris par le fait qu´elles doivent payer davantage pour l’assurance maladie et les prêts bancaires.

Avec Prensa Latina

 

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/216198-gain-de-cause-pour-le-mouvement-feministe-chilien


 

UN DEPUTE URUGUAYEN MENACE DE MORT POUR PORT D'UN T-SHIRT DE CUBA

Montevideo, 3 mars, (RHC).- Le Parti Communiste de l'Uruguay, a dénoncé les menaces de mort dont Gerardo Nuñez, député du Front Large a fait l'objet pour porter un t-shirt avec le drapeau de Cuba lors de la cérémonie d'investiture du président,

Une déclaration du Parti communiste uruguayen précise que quelques heures après la cérémonie de passation des pouvoirs, Gerardo Nuñez a reçu les menaces de mort non seulement contre lui mais encore contre ses filles.

La déclaration qualifie de grave la situation et confirme avoir reçu l'engagement du flambant ministre de l'Intérieur, Jorge Larrañaga, d'enquêter rapidement sur ces faits.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/215911-un-depute-uruguayen-menace-de-mort-pour-porter-un-symbole-de-cuba


 

L’ALBA-TCP DÉNONCE LA CAMPAGNE DES ETATS-UNIS CONTRE LA COLLABORATION MÉDICALE CUBAINE

FEB
26
2020
0
L'ALBA-TCP dénonce la campagne des Etats-Unis contre la collaboration médicale cubaine
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L'ALBA-TCP dénonce la campagne américaine contre la collaboration médicale cubaine

Les pays membres de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Accord commercial du peuple (ALBA-TCP) réitèrent leur condamnation des actions systématiques du gouvernement des États-Unis visant à discréditer et à saboter la coopération internationale que Cuba fournit dans le domaine de la santé dans des dizaines de pays au profit de millions de personnes, ainsi que les pressions grossières exercées contre plusieurs gouvernements pour interrompre la réception de la coopération de solidarité cubaine, au détriment du droit à la vie et de l'accès aux services médicaux de leurs citoyens, et de la réalisation de la couverture médicale universelle et des objectifs de développement durable.

Les pays membres de l'Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique - Traité de commerce entre les peuples (ALBA-TCP) soutiennent les déclarations faites par le ministre des affaires étrangères de la République de Cuba lors du segment de haut niveau de la 43e session ordinaire du Conseil des droits de l'homme, de dénoncer l'attaque contre la coopération médicale internationale cubaine pour des raisons politiques, par laquelle le gouvernement des États-Unis menace la jouissance du droit à la santé de millions d'êtres humains qui en bénéficient sous différentes latitudes, comme cela est déjà arrivé à 67 millions de personnes dans notre région.

Caracas, 26 février 2020

 

source :  http://www.minrex.gob.cu/es/node/1549


 

HONDURAS : PLUS DE 20 LEADERS SOCIAUX ASSASSINES EN 2019

Plus de 20 dirigeants sociaux ont été assassinés en 2019 au Honduras
 
Tegucigalpa, 8 décembre (Prensa Latina) Les défenseurs des droits humains au Honduras comptent aujourd'hui plus de 20 leaders sociaux, environnementalistes, journalistes et leaders étudiants qui ont été assassinés sélectivement en 2019 pour des raisons politiques contraires au gouvernement du président Juan Orlando Hernández.

Depuis la réélection du président en 2017, les menaces, les enlèvements et les assassinats se sont multipliés dans la nation centraméricaine en "totale impunité", comme l'a dénoncé Roberto Herrera Cáceres, commissaire national aux droits de l'homme, qui estime que cette réalité constitue un frein au règlement des situations de violence.

Une autre des actions de répression contre la dénonciation citoyenne s'exprime à travers le blocage de l'accès aux sites numériques comme celui du groupe des défenseurs et promoteurs des droits de l'Homme au Honduras aciparticipa.org.

La directrice de l'entité, Hedme Castro, a dénoncé à plusieurs reprises aux médias locaux des cas de mineurs qui ont été expulsés de force de leurs écoles, qui ont été victimes de torture puis ont comparu assassinés.

ACI-Participa desdesdesdes sociales révèle fréquemment comment les femmes qui défendent les droits humains sont victimes de stigmatisation, de criminalisation, de persécution et de menaces.

Quelque chose de similaire se produit avec les défenseurs de divers groupes sexuels qui considèrent l'existence d'une " politique étatique secrète pour l'extermination et le nettoyage social " de ces collectifs.

Les organisations locales de défense des droits humains dénoncent l'augmentation des assassinats sélectifs de dirigeants sociaux et mettent en garde contre l'intimidation des victimes qui participent à des activités de protestation contre les autorités du pays d'Amérique centrale.

Les proches des victimes voient les années s'écouler sans que les enquêtes sur les faits qui, dans leur majorité, sont menées par des paramilitaires ou des membres des forces militaires du pays ne progressent.

Un autre secteur touché par la violence sélective est celui des groupes ethniques et tribus autochtones qui ont lancé divers appels aux autorités et aux forces de sécurité pour défendre la paix et l'intégrité physique de cette population.

rgh/ynr
source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=326747&SEO=mas-de-20-lideres-sociales-fueron-asesinados-durante-2019-en-honduras


 

ARGENTINE : LE DUO PRÉSIDENTIEL ALBERTO ET CRISTINA FERNANDEZ ÉLU DES LE PREMIER TOUR

Le Frente de Todos l'emporte aux élections argentines
 
Buenos Aires, 27 octobre (Prensa Latina) Avec un avantage de près de 48% des voix, leFrente de Todos, représenté par le duo présidentiel Alberto et Cristina Fernández, a été aujourd'hui le grand gagnant des élections générales en Argentine.

Avec une forte participation aux élections dans le pays et à l'étranger, son corps politique composé de 16 forces a accumulé près de 12 millions de voix dans le pays, après avoir compté 93,33 pour cent des voix sur les tables.

Vous trouverez ci-dessous la liste des résultats provisoires publiés par la Chambre électorale nationale :

Frente de Todos (Alberto et Cristina Fernández) : 47,90 pour cent

Juntos por el Cambio (Mauricio Macri et Miguel Pichetto) : 40,58 pour cent

Consenso Federal (Roberto Lavagna et Juan Manuel Urtubey) : 6,17 pour cent

Frente de Izquierda (Nicolás Del Caño et Romina Del Plá) : 2,14 pour cent

Frente Nos (Juan Gómez Centurión et Cynthia Hotton) : 1,71 pour cent

Frente Despertar (José Luis Espert et Luis Rosales) : 1,47 %.

lb/mai
source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=316071&SEO=frente-de-todos-se-impone-en-elecciones-argentinas


 

L'ANCIEN PRESIDENT URUGUAYEN, JOSE MUJICA APPELLE A LA CONSTRUCTION DE LA NATION LATINO-AMÉRICAINE

José Mujica appelle à la construction de la nation latino-américaine
 Buenos Aires, 9 septembre (Prensa Latina) Avec son génie intellectuel et politique, l'ancien président uruguayen José Mujica a souligné aujourd'hui que de nombreux pays ont été construits sur le continent mais que la nation latino-américaine doit encore être créée.

Nous sommes en retard, c'est le déficit que nous avons", a-t-il dit dans une longue interview au journal argentin El Destape Radio, dans laquelle il s'est penché sur la situation actuelle dans la région, dans les procédures judiciaires contre les dirigeants populaires et a insisté sur le fait que "nous n'avons pas construit une conscience latino-américaine". 

Interrogée sur l'ère des gouvernements progressistes sur le continent au cours des dernières années et sur la réalité actuelle, Mujica a fait remarquer qu'il y avait eu quelques progrès partiels pour aider à atténuer certaines différences matérielles très profondes dans les sociétés.

Nous avons amélioré le revenu et la distribution, ce n'est pas la même chose que d'avoir construit la citoyenneté. Beaucoup de gens qui en ont bénéficié ne sont même pas conscients des causes et, en réalité, nous avons contribué à faire d'eux des adeptes de la nouvelle religion qu'est le marché. Ce sont des acheteurs dans le besoin, sujets à des situations d'urgence, de sorte que nos projets sont limités ", a-t-il dit.

Avec ce regard certain qui le caractérise, le dirigeant politique uruguayen a considéré que " nous étions très loin de construire une réalité latino-américaine ". Très ensemble dans le discours, mais en réalité l'agenda des problèmes nationaux de chacun a fini par prendre la partie centrale de l'effort".

Lors des prochaines élections dans son pays ainsi qu'en Argentine et en Bolivie, il a affirmé que la lutte va se poursuivre, avec des avancées et des reculs. C'est difficile, dit-il, mais il n'y a rien de gagné ou de définitivement terminé. Il n'y a qu'une seule incertitude et un seul chemin de lutte. 

Après avoir souligné qu'il n'accompagne pas ce genre de défaitisme chez certains, il a dit qu'il est vrai qu'il existe une version de droite dans une partie des gouvernements, mais il a été bien pire, avec des États couverts par des dictatures et a ajouté qu'il ya une voie qui sera et ne sera pas, selon l'attitude que nous adoptons.

L'approfondissement de la figure du candidat à la présidence argentin Alberto Fernandez, qui a de grandes chances de remporter la présidence en octobre après les résultats des primaires d'août dernier, a fait de lui une vieille connaissance et a plaisanté en disant que pour résoudre la crise économique que vit cette nation, un magicien sera nécessaire.

Il a un très grand défi à relever, mais il doit d'abord être conscient qu'avec la meilleure intention de ne pas commettre d'erreurs graves. L'Argentine connaît un problème de liquidité rapide. Elle n'aurait pas à se battre, du moins dès le début, avec le secteur qui peut lui donner la réponse la plus rapide, à savoir l'agriculture céréalière ", a-t-il souligné. 

D'autre part, il a fait référence à ce que l'on appelle aujourd'hui le droit dans la région, les procédures judiciaires contre les anciens présidents Cristina Fernández, Luis Inacio Lula Da Silva et Rafael Correa, par exemple.

À cet égard, cela signifie qu'il y a toute une technologie en place pour légaliser la politique, pour regarder du côté de la persécution politique qui empoisonne tout et pour essayer de remplacer les vieux coups d'État par des versions plus adoucies de la même chose par d'autres voies.

Il est tout à fait logique qu'ils le fassent. On ne devrait rien attendre d'autre que ça. Bref, le capitalisme est le beau-père permanent de la corruption. Il l'a mis en œuvre, le génère et le gère. Il a semé l'idée que triompher dans l'idée, c'est être riche", a-t-il remarqué.

jf/mai
source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=304381&SEO=jose-mujica-llama-a-construir-la-nacion-latinoamericana