ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE : UN PETROLIER EXPLOSE...

Un second pétrolier occidental accidenté en moins de 15 jours?

Friday, 25 December 2020 7:34 PM  [ Last Update: Friday, 25 December 2020 7:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Explosion d'un navire marchand dans la mer Rouge . (Photo à titre d'illustration)

Pour la deuxième fois en quinze jours, la coalition saoudienne a annoncé l'incident d'un navire marchand en mer Rouge.

Cité par les médias saoudiens, Turki al-Malki, porte-parole de la coalition saoudienne a annoncé l’explosion d’une mine navale dans le sud de la mer Rouge, endommageant un navire marchand.

Le responsable saoudien a accusé les Comités populaires yéménites (Ansarallah) d'être impliqués dans l'incident, affirmant que les dommages au navire étaient «mineurs et superficiels».

Le porte-parole de la coalition d’agression contre le Yémen a également affirmé que c’était l'avant du navire qui avait été touché et que personne n'avait été blessé suite à l’incident.

En effet, la puissance militaire d’Ansarallah ont amené Riyad à décider de se tourner vers la France pour se procurer des radars Thales Raytheon pour surveiller et intercepter du mieux qu'ils peuvent les drones et les missiles de croisière de la Résistance yéménite qui après avoir fait en deux ans une absolue démonstration de force en termes de précision, d'efficacité et de pertinence contre le secteur vital énergétique saoudien, disent vouloir s'en prendre désormais à des "ports ennemis".

Il convient de rappeler que le lundi 14 décembre, l’explosion d’un bateau chargé de bombe a touché un pétrolier britannique dans la mer Rouge à quelques mètres du port stratégique de Djedda, le plus important port saoudien qui est aussi un centre de distribution pour le géant saoudien Aramco.

Dans un premier temps, l'attaque menée par la Résistance yéménite a eu comme conséquence la rupture pour une durée assez longue du réseau de distribution du pétrole aux pays voisins voire à l'Europe.

Or, peu de temps après United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO) a annoncé que le port de Djeddah resterait fermé après l’attaque à la bombe contre le navire britannique.

Lire aussi : Ports saoudiens désormais "fréquentables"? Qods-2 a atteint Djeddah ... Qods-3 pulvérisera Eilat

Provoquée par « une source extérieure », l’explosion a secoué le navire BW Rhine qui battant pavillon de Singapour, a vu les 22 marins à son bord s'échapper sans se blesser, selon le groupe BW qui avait également mis en garde contre la possibilité de l’échappement du pétrole du site de l'explosion.

Les explosions font suite à une autre attaque par mine en novembre dernier qui endommageant un pétrolier au large de l'Arabie saoudite, a été imputé par les autorités saoudiennes aux combattants d’Ansarallah du Yémen. Sans oublier, une autre attaque mystérieuse qui a ciblé un cargo au large de la petite ville portuaire de Nishtun dans l'extrême est du Yémen au début du mois.

Comme quoi la guerre que les États-Unis d'Amérique ont cherché à déclencher en 2019 dans le golfe Persique vient voir son épicentre se déplacer par la puissance émergente qu'est Ansarallah du golfe Persique vers la mer Rouge, là où réside le cœur même du projet de «normalisation» et d'asservissement des pays de la région au sionisme international avec en toile de fond les ports yéménites occupés à militariser, les bases US/OTAN/Israël à y construire, le détroit de Bab el-Mandeb à dominer.

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https://french.presstv.com/Detail/2020/12/25/641514/Coalition-saoudienne-explosion-Ansarallah

 

70% DES SAOUDIENS SONT OPPOSES A L'ETABLISSEMENT DE LIENS AVEC "ISRAËL"

Seuls 30% des Saoudiens en faveur d’échanges commerciaux et sportifs avec «Israël»

Seuls 30% des Saoudiens en faveur d’échanges commerciaux et sportifs avec «Israël»

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Par AlAhed avec sites web

Malgré les signes de rapprochement entre «Tel Aviv» et Riyad, les Saoudiens restent dans l'ensemble opposés à l'établissement de liens avec l'entité sioniste, selon une nouvelle enquête publiée mardi pour le compte de l'Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient.

Selon le sondage, seuls 30% des Saoudiens ont répondu «Tout à fait d'accord» ou «Plutôt d'accord» à la question «Les personnes qui souhaitent avoir des échanges commerciaux ou sportifs avec des Israéliens doivent-elles être autorisées à le faire?».

A l'inverse, 64% des sondés ont répondu «Plutôt contre» ou «Totalement contre» à cette question, alors que les 6% restants ont déclaré «ne pas savoir» ou ont refusé d'y répondre.

Cette enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1.000 citoyens saoudiens par «une entreprise indépendante, apolitique et spécialisée dans les études de marché», a précisé l'Institut. Le sondage présente une marge d'erreur de 4,5%.

https://french.alahednews.com.lb/37738/304

 

L'IMPLOSION DE L'ARABIE COMMENCE AVEC DES MUTINERIES DANS DES BASES SAOUDIENNES

Des officiers saoudiens capturés par des mercenaires africains; le Sud "saoudien" désobéit au trône

Sunday, 15 November 2020 2:18 PM  [ Last Update: Sunday, 15 November 2020 2:43 PM ]

Les régions yéménites limitrophes du Sud saoudien. (Illustration)

La patience des mercenaires pro-Riyad est à bout. Ils n'ont pas été payés depuis plusieurs mois. Ils attaquent donc les troupes saoudiennes et menacent Mohammad ben Salmane à la frontière avec le Yémen. Rien de trop inhabituel, sauf que les tribus de Jizan, de Najran et d'Assir, soit les trois provinces du sud saoudien où MBS a engagé des centaines de mercenaires est peuplés de tribus yéménites et que ces tribus qui "collaborent largement avec Ansarallah" n'ont plus aucune raison de rester sous le drapeau d'une Arabie qui ne paie plus! Processus de désintégration au sud saoudien a-t-il déjà commencé? Oui et la prise de Maarib où le dernier rempart, Mas est sur le point de tomber ne facilite pas les choses 

Alors que les affrontements se poursuivaient dans le centre du Yémen (axe occidental de la province de Maarib), un groupe d'éléments sous le commandement de la coalition saoudienne (les forces du président démissionnaire Mansour Hadi et des mercenaires multinationaux de nationalité érythréenne et soudanaise et tchadienne ) ont lancé une opération contre les commandants locaux et les officiers saoudiens.

Mutinerie dans les bases saoudiennes

Des mercenaires à la solde de la coalition d’agression saoudienne ont fomenté une révolte à Razeh, une région frontalière entre le Yémen et l’Arabie saoudite.

Une source sur le terrain qui suit de près les événements dans le nord-ouest du Yémen a donné des détails sur l'opération dans une interview Mashregh News, ajoutant que les "mercenaires rebelles" avaient lancé des attaques contre les commandants de Mansour Hadi et les officiers de l'armée saoudienne qui "refusent de les payer" et ce, depuis plusieurs mois . « Ils ont mené des attaques dans les zones frontalières entre le nord de la province de Hajjah et le sud de la province de Jizan en Arabie saoudite lorsque les responsables de la coalition saoudienne sont restés indifférents à leurs protestations récurrentes.

Selon cette source, les éléments insurgés de Mansour Hadi et les mercenaires multinationaux avaient organisé ces derniers mois et à plusieurs reprises des manifestations à grande échelle dans les camps d'entraînement et les zones frontalières,  manifestations qui ont été réprimées par les Saoudiens. "il est fort possible qu'une contre-armée soit créé au sein même de l'armée saoudienne, ce qui en accélérerait la chute dans les régions du sud saoudien". 

Yémen: false flag de Riyad?

Forte explosion sur une base de la coalition saoudienne dans le nord du Yémen. Selon certaines informations une attaque au missile est envisagée. Qui serait derrière cette attaque?

Toujours d’après la même source, les "désormais" rebelles anti- Mansour Hadi et les mercenaires multinationaux en ont été même à capturer des officiers saoudiens ainsi que Yahya Saleh, commandant de la cinquième zone militaire de Mansour Hadi dans la zone frontalière du Haraz et en raison de la situation prévalant dans le nord de la province de Hajjah et sur la frontière avec l'Arabie saoudite (sud de la province de Jizan), le risque de nouvelles attaques contre l'armée saoudienne et les commandants de haut rang de Mansour Hadi est très élevé. Or ces insurrections tombent au pire moment puisqu'Ansarallah a le dessus à Maarib et qu'une fois cette province tombée, la Résistance serait se diriger droit vers le sud saoudien et se faire rallier non seulement par les tribus yéménites de Jizan, de Najran et d'Assi mais encore par ces mêmes mercenaires, reconvertis paradoxalement en force anti-MBS. 

Durant les cinq années de guerre contre le Yémen, Ansarallah a d'ailleurs consolidé sur le sol saoudien et a réussi à prendre le contrôle des secteurs sud des provinces de Jizan, Hasir et Najran, ce qui a conduit un grand nombre de militaires saoudiens à fuir les champs de bataille pour échapper à la mort et à émigrer vers des pays étrangers. Le Sud saoudien est vide de militaires fidèles au trône. Erreur fatale de MBS aura été de peupler les régions du Sud de "mercenaires étrangers" qui le lâcheront pour un oui ou pour un non. Une offensive massive d'Ansarallah contre le sud du royaume n'est donc pas impensable. 

Yémen: des mercenaires comoriens expédiés

Des centaines de paramilitaires comoriens vont au secours de la coalition saoudienne en guerre au Yémen.

Actuellement, certaines parties du nord-ouest de la province de Hajjah (à la frontière de Jizan et de la mer Rouge), dont Midi et Haraz, sont occupés par des éléments insurgés, et compte tenu des événements de ces derniers jours à Maarib, les attaques contre les troupes saoudiennes devraient s’intensifier.

D'ailleurs, les affrontements entre les Saoudiens et les insurgés ont permis aux combattants d'Ansarallah de mener des opérations de déminage dans les zones occupées du nord de la province de Hajjah, de rétablir la sécurité dans le désert de Midi, le port de Midi, le triangle d’Ahem, Hasimiyat, et d’ouvrir la voie pour une connexion avec la mer Rouge. Bel acquis quand on sait que la Russie vient d'ouvrir une base navale au Soudan et qu'Ansarallah via ce canal compte rejoindre ainsi les régions méridionales de la province de Jizan en Arabie saoudite.

La province de Jizan est située au sud-ouest de l'Arabie saoudite et borde les provinces yéménites de Hajjah et Saada depuis l'axe sud. Les combattants yéménites ont réussi à prendre le contrôle de certaines parties de la province au cours de ces dernières années. 10% de la superficie de la province de Hajjah au nord-ouest du Yémen est occupée par des mercenaires saoudiens. Elle est bordée par la mer Rouge sur l'axe ouest, la province saoudienne de Jizan au nord et les provinces de Hudaydah et d'al-Mahwit sur l'axe sud. Bref c'est la clçs de l'échec de l'axe US/OTAN/Israël dans ses projets du contrôle des voies maritimes de la corne de l'Afrique. 

Frappe navale contre l'Arabie!

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/15/638623/Des-mercenaires-pro-Riyad-a-bout-

 

ARABIE SAOUDITE : ÉNORME INCENDIE DANS LA REGION DE LA MECQUE

Arabie : Un énorme incendie dans la région de la Mecque

 Depuis 2 heures  17 septembre 2020

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golf

 

Rédaction du site

Un énorme incendie s’est déclaré dans la région de la ville sainte de la Mecque, en Arabie saoudite dans la nuit de mercredi à jeudi.

Le feu a eu lieu au cœur des arbres de la montagne Amad, dans la province de Maysane, située à 220 km de la Mecque et à 320 km de Jeddah.

Selon les médias saoudiens, les forces de la défense civile tentent depuis la nuit de le maitriser . Ses causes n’ont pas encore été identifiées.

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Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/1876679


 

CHUTE VERTIGINEUSE DES BENEFICES DU GÉANT PÉTROLIER SAOUDIEN SAUDI ARAMCO

Extraction de pétrole en Arabie saoudite

Les bénéfices du géant du pétrole saoudien Saudi Aramco s’effondrent

© AP Photo / JOHN MOORE

ECONOMIE

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La compagnie pétrolière Saudi Aramco, détenue majoritairement par l'État saoudien, accuse une chute vertigineuse de ses bénéfices. La baisse des prix et la réduction de la production ont affecté son chiffre d’affaires.

Le géant du pétrole saoudien Saudi Aramco a annoncé des recettes en très nette baisse pour le deuxième trimestre 2020.

 

Une patrouille américaine en Syrie

© AP PHOTO / BADERKHAN AHMAD

Partage américano-kurde du pétrole syrien: «Les Kurdes jouent avec le feu»

La publication des résultats financiers révèle en effet une chute de 73,4% des bénéfices, comparé à la même période l’an dernier. La compagnie a ainsi fait un bénéfice net de 6,6 milliards de dollars pour avril-juin 20020 (environ 5,6 milliards d’euros), contre 24,7 milliards de dollars pour avril-juin 2019.

Globalement, sur la première moitié de l’année, les bénéfices ont diminué de 50%, pour la compagnie pétrolière.

Saudi Aramco a en outre été détrôné du rang de plus forte capitalisation boursière mondiale par Apple. Une première depuis l’entrée en bourse du géant saoudien, en décembre.                                   

Baisse des prix et de la production

Dans le sillage de la crise sanitaire, l’Arabie saoudite a vu ses revenus pétroliers fortement affectés par la baisse des prix. 

 

Le ministre Abdourahmane Cissé engage la lutte contre la cherté de la vie à travers une gestion optimale des factures d'électricité.

© PHOTO. AIP

Côte d’Ivoire: le ministère du Pétrole lance une campagne pour réduire la consommation d’électricité

Le baril est même passé en dessous des 20 dollars en avril, son niveau le plus bas depuis deux décennies, selon l’AFP.

 

Les restrictions sur la production ont également affecté l’industrie pétrolière saoudienne. Face à la chute de la demande, les membres de l’Opep+ s’étaient en effet mis d’accord en avril pour restreindre la production à 9,7 millions de barils par jour. La production saoudienne est elle-même tombée à 7,5 millions de barils par jour en juin, loin de sa moyenne de l'année dernière de 10 millions de barils par jour.

«Les turbulences liées à la réduction de la demande et à la baisse des prix du pétrole se reflètent sur nos résultats du deuxième trimestre», explique ainsi Amin Nasser, PDG de Saudi Aramco dans le communiqué du groupe.

D’autres géants du pétrole ont été fortement touchés par cette crise comme BP ou Shell, qui ont annoncé des réductions de dividendes. Une première depuis la Seconde Guerre mondiale pour la société anglo-néerlandaise.

https://fr.sputniknews.com/economie/202008091044225360-les-benefices-du-geant-du-petrole-saoudien-saudi-aramco-seffondrent/


 

INSURRECTION IMMINENTE EN "SAOUDIE"?!

Les Saoudiens n'ont plus peur du régime de Riyad

Sun Jun 28, 2020 3:46PM

Bientôt une révolte en Arabie saoudite?

Bientôt une révolte en Arabie saoudite?

Un important marasme économique pèse sur l’Arabie saoudite en raison de la baisse de ses revenus étrangers, de la pandémie de coronavirus et de la perte des revenus liés au pèlerinage.

Le pétrole constitue 77 % de ce que l’Arabie saoudite exporte. La propagation de coronavirus et la guerre pétrolière entre Riyad et Moscou ont fait chuter les cours de brut et les ont même ramenés, à une certaine période de temps, à moins de 20 dollars. La baisse du revenu en devise de Riyad ferait tourner au fiasco l’ambitieux programme « Vision 2030 » du prince héritier Mohammed ben Salmane.

En plus, les difficiles conditions économiques que vit l’Arabie saoudite ont poussé Riyad à entreprendre des mesures d’austérité afin de son compenser son déficit budgétaire, alimenté en grande partie par la guerre contre le Yémen qui a considérablement augmenté les dépenses militaires des Saoudiens.  

Cela dit, la classe moyenne et la couche démunie en Arabie saoudite souffrent d’une pression accrue.

Arabie:

Arabie : « Ben Salmane m’a tuer...."

Trois ans après son intronisation, Ben Salmane peut plutôt se vanter d’avoir satisfait accès au pouvoir, le prince héritier saoudien a fait entrer son pays dans de nombreuses crises.

Beaucoup croient qu’aucune révolution ni révolte ne pourrait naître en Arabie saoudite en raison du système traditionnel et du discours wahhabite qui la domine largement, mais il ne faut pourtant pas négliger les facteurs, tels que les réseaux sociaux, qui sont en mesure de faire changer le point de vue des Saoudiens en leur fournissant des actualités non censurées.

En effet, il existe des facteurs qui rendent plus plausible la naissance d’une révolte contre le régime saoudien.

Primo, le nombre d’utilisateurs de réseaux sociaux est en rapide croissance, ce qui contribue largement à la prise de conscience de citoyens saoudiens.  

Secundo, le peuple saoudien n’aime pas cet esprit d’aventurisme de Mohammed ben Salmane qui a considérablement privé l’Arabie saoudite de sa puissance douce.

Tertio, les tentatives des autorités saoudiennes destinées à normaliser les relations entre Riyad et Tel-Aviv, par exemple le déplacement des journalistes israéliens en Arabie saoudite et vice versa, mettent en colère les citoyens saoudiens qui voient en le soutien de Riyad au Deal du siècle, une certaine trahison à la Palestine.

Les USA armeront-ils les tribus saoudiennes contre Riyad?

Les USA armeront-ils les tribus saoudiennes contre Riyad ?

Quarto, pour compenser son déficit budgétaire, Riyad a été obligé de tripler les impôts et augmenter le prix à la pompe, ce qui a rendu très mécontentes la classe moyenne et la couche démunie de la société et renforce la possibilité d’une révolte contre le régime en place.

Quinto, Mohammed ben Salmane a ordonné l’arrestation d’un grand nombre de princes qui ne partageaient pas ses opinions. Il a également interdit des milliers de princes et leurs membres de famille de se déplacer pour la seule raison qu’il craint qu’ils ne rejoignent les rangs des protestataires à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur du pays. La vague d’arrestations au sein de la famille saoudienne a causé un certain fossé entre les importantes tribus du pays.

La possibilité du déclenchement d’une révolte en Arabie saoudite ne signifie pas qu’une telle révolte aura lieu dans un proche avenir, mais il est important à signaler que les citoyens saoudiens ont déjà survécu l’époque où ils optaient pour une soumission absolue en échange de bénéficier des facilités de bien-être. Autrement dit, les citoyens saoudiens se sentent humiliés sur le plan national puisque les politiques de Mohammed ben Salmane ont affaibli la position de leur pays sur l’échiquier mondial.

Yémen: l'Arabie saoudite se noie...

Yémen: l'Arabie saoudite se noie...

Le porte-parole des forces armées yéménites, le général Saree, a publié un tweet où il a affirmé qu’Ansarallah a mené une vaste attaque en profondeur du territoire saoudien.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/28/628434/Arabie-saoudite-Yemen-pelerinage-coronavirus-Salmane-revolution-economie


 

PRIX LIBERTÉ : LOUJAIN AL HATHLOUL, MILITANTE SAOUDIENNE DES DROITS DES FEMMES, INCARCÉRÉE DEPUIS DEUX ANS, DESIGNEE LAUREATE 2020

Prix Liberté. Loujain Al Hathloul, militante saoudienne, est lauréate 2020

Prix Liberté. Loujain Al Hathloul, militante saoudienne, est lauréate 2020

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Par AlAhed avec Ouest France

La militante saoudienne pour les droits des femmes, incarcérée depuis deux ans, a été désignée lauréate de cette deuxième édition du Prix Liberté.

Le vote en ligne permettant de désigner le ou la lauréat(e) du Prix Liberté 2020 s’est clôturé le 6 juin. 5 493 jeunes issus de 81 pays ont voté. Avec 42,2 % des voix, Loujain Al Hathloul, militante saoudienne pour les droits des femmes, a été désignée lauréate de cette deuxième édition du Prix Liberté.

La famille de Loujain Al Hathloul se verra remettre un chèque de 25 000 € pour défendre sa cause ainsi qu’un trophée réalisé par des élèves du lycée Napoléon de L’Aigle (Orne) lors de la troisième édition du Forum mondial Normandie pour la Paix qui se tiendra les 1er et 2 octobre 2020 à l’Abbaye aux Dames à Caen.

Incarcérée depuis deux ans

Née en 1989, Loujain Al Hathloul est une militante saoudienne des droits des femmes dans son pays. En 2014, elle est arrêtée une première fois pour avoir tenté de passer la frontière entre les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite au volant d’une voiture. Après 73 jours de prison, elle est libérée. De nouveau arrêtée en mai 2018 pour avoir bravé l’interdiction pour les femmes de conduire dans le royaume, elle est depuis incarcérée.

«Maintes fois mis à mal, le combat pour la liberté se défend sans cesse et sans relâche. Je me réjouis que notre jeunesse ait désigné Loujain Al Hathloul, éminente défenseure saoudienne des droits des femmes qui se trouve derrière les barreaux depuis presque deux ans, lauréate du Prix Liberté 2020. Cette jeune femme incarne de façon exceptionnelle cet engagement exemplaire pour la liberté», a déclaré Hervé Morin, Président de la Région Normandie.

«Loujain Al Hathloul, comme Greta Thunberg en 2019, était la plus jeune des finalistes du prix Liberté. Est-ce ce qui sous-tend et explique le choix des 5 500 jeunes qui ont participé au vote ? Je ne veux ni ne peux parler à leur place. Mais je constate que ce choix est cohérent : des défilés contre la crise climatique de l’an passé aux mobilisations contre le racisme et les violences policières consécutives à la terrible agonie de Georges Floyd à Minneapolis, la jeunesse mondiale est en première ligne pour défendre les valeurs universelles, au premier rang desquelles la liberté», relève Emmanuel Davidenkoff, directeur adjoint de la rédaction du Monde et président du jury du Prix Liberté 2020.

https://www.french.alahednews.com.lb/35507/304


 

ARABIE SAOUDITE : PREMIERE RÉVOLTE ARMÉE CONTRE MBS?

Fusillade à Asir, six morts dans l'attaque des «forces de sécurité»

Wed May 27, 2020 4:49PM

Des soldats yéménites. (Photo d'archives)

Des soldats yéménites. (Photo d'archives)

Les tribus majoritairement d'origine yéménite du Sud saoudien se seraient-elles révoltées contre le trône ? Visiblement ! Alors qu'Ansarallah continue à défier le régime saoudien dans ses trois provinces méridionales et que ses missiles commencent à nouveau à retentir, une rébellion armée aurait éclaté à Asir sur fond des heurts entre le pouvoir et la population. À quelques centaines de kilomètres d'Asir, Ansarallah a mené sa deuxième frappe balistique contre le centre de Maarib.

La police d’Asir a fait part, ce mercredi 27 mai, d’une fusillade faisant neuf victimes qui s’était produite mardi matin.

« Les victimes avaient entre 30 et 40 ans et les tireurs ont été arrêtés par les forces de sécurité », a déclaré Zayd Mohammed al-Dabbash, porte-parole de la police d’Asir, à l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

Le port d’armes n’est pas complètement interdit en Arabie saoudite et la majorité des citoyens saoudiens s’acquièrent leurs armes via le Yémen. 

Ce qui fera perdre MBS ?

Ce qui fera perdre MBS ?

Frustrée par le gouvernement démissionnaire yéménite et la crise économique provoquée par le coronavirus, l'Arabie saoudite a été contrainte ces derniers mois de changer sa stratégie au Yémen.

Par ailleurs, les combattants d’Ansarallah ont tiré un missile sur une base militaire appartenant aux mercenaires pro-Hadi, soutenus par l’Arabie saoudite, dans la province de Maarib, au nord de Sanaa. Sept mercenaires ont été abattus.

Cette attaque a eu lieu après la fin d’un cessez-le-feu d’un mois qui était entré en vigueur le 24 avril.

Ansarallah continue de progresser vers la ville de Maarib alors que l’aviation saoudienne poursuit ses campagnes aériennes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/27/626231/Arabie-saoudite-Yemen-MBS-revolte-missile


 

47e ANNIVERSAIRE DU DEBUT DE LA LUTTE ARMÉE DU PEUPLE SAHRAOUI : UNE DETERMINATION INTACTE POUR ARRACHER SON INDÉPENDANCE

Anniversaire-lutte armée sahraouie: une détermination intacte pour arracher son indépendance

SPS 20/05/2020 - 11:04

Chahid ElHafedh, 20 mai 2020 (SPS) Le peuple sahraoui a célébré mercredi le 47ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée pour arracher son indépendance face à l'occupation espagnole et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

La date du 20 mai 1973 demeure un évènement historique pour les Sahraouis qui avaient décidé, ce jour-là, sous la houlette du Front Polisario, unique et légitime représentant du peuple sahraoui, de prendre les armes pour arracher leur indépendance face à l'occupation d'abord espagnole et ensuite contre le Maroc, qui avait envahi les territoires sahraouis en 1975.

A cette date, un groupe de combattants sahraouis avait décidé d'attaquer le poste espagnol d'El Khanga, à l'est de la ville de Smara. Cette opération annonçait alors le déclenchement de la lutte armée dans le Sahara occidental, suivant les résolutions prises dix jours avant, soit le 10 mai, lors du congrès constitutif du Front Polisario qui avait décrété dans son texte fondateur que "c'est par le fusil que la liberté sera arrachée".

Malgré les circonstances dans lesquelles le peuple sahraoui célèbre cet étape importante de son histoire à la lumière de la propagation de la pandémie de Covid-19, il continue de lutter sur de nombreux fronts pour arracher son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance.

L'anniversaire du 20 mai 1973 est considéré comme une étape charnière dans l'histoire du peuple sahraoui, et elle a constitué une transformation profonde dans le processus de sa résistance et de sa lutte pour la liberté, la dignité et l'émancipation.

Le président de la République Brahim Ghali, secrétaire général du Front Polisario, a réaffirmé récemment la détermination du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte et sa résistance pour arracher indépendance et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

Dans une déclaration en marge de sa visite à l’hôpital de campagne mis par l’Algérie à la disposition du peuple sahraoui, M. Ghali a réaffirmé "la détermination du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte et sa résistance avec la même trajectoire, la même force et la même conviction, pour arracher son droit à l’indépendance et la liberté et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire".

Le président de la République a saisi l'occasion pour féliciter le peuple sahraoui et ses amis et alliés à l’occasion du 47ème anniversaire de la création du front Polisario (le 10 mai 1973), "une date historique ayant marqué un tournant dans la lutte et la résistance du peuple sahraoui, et ayant donné lieu dix jours après, au déclenchement de la lutte armée contre l’occupant espagnol".

Il a souligné que le peuple sahraoui "adhère à son droit inaliénable dans ses démarches, continuant dans sa constance et défiant les difficultés de toute nature et de partout", soulignant que les "47 ans de constance dans la construction de l'Etat et l'unité du peuple sahraoui est le message le plus clair".

Les acquis réalisés pour la cause sahraouie se veulent "une réaffirmation de la reconnaissance du Front Polisario en tant que représentant unique et légitime du peuple sahraoui dans son sa lutte pour la liberté et l'indépendance".

Le Front Polisario (Front populaire de Libération de la Saquiet el Hamra et du Rio de Oro), a été fondé le 10 mai 1973 par un groupe de jeunes sahraouis déclenchant la lutte de l'indépendance.

Depuis sa fondation, le Front Polisario est devenu "l'avant-garde, le guide, le bastion politique du peuple sahraoui", avec pour objectif suprême, parvenir à l'indépendance du Sahara occidental.

Depuis le déclenchement de la lutte armée, c'est un combat de 47 ans dans lequel le peuple sahraoui a sacrifié tout ce qui est précieux pour aboutir à sa liberté avec fermeté dans ses convictions quant à la victoire finale.

Le combat de presque un demi-siècle a consacré le Front Polisario en tant que seul et légitime représentant du peuple sahraoui et conduit à la reconnaissance par 80 pays de l'indépendance de République arabe sahraouie démocratique (RASD). (SPS)

020/090/700

https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2020/05/20/25987.html


 

LE CAPITALISTE TRUMP VEUT LIQUIDER L'ARABIE SAOUDITE POUR S'EMPARER DE SON OR NOIR

Sat Apr 25, 2020 1:16PM

L'alliance américano-saoudienne n'a désormais pas de raison d'être. (Photo d'illstration) ©AFP

L'alliance américano-saoudienne n'a désormais pas de raison d'être. (Photo d'illstration) ©AFP

Le mariage de complaisance entre l’Arabe saoudite et les États-Unis qui dure depuis la Seconde Guerre mondiale pourrait dérailler alors que les marchés pétroliers s’effondrent et que la méfiance mutuelle atteint de nouveaux sommets, lit-on dans le magazine Foreign Policy.

Dans un long article signé Keith Johnson et Robbie Gramer, le magazine américain s’est penché sur la fragile alliance saoudo-américaine forgée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

L’article compare les évolutions récentes du marché pétrolier avec la crise pétrolière de 1973. Cette année-là, l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) dirigée par l’Arabie saoudite s’est opposée aux exportations de pétrole vers les pays pro-israéliens, notamment les États-Unis pendant la guerre d’octobre.

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Au début du printemps de cette année, l’Arabie saoudite a de nouveau eu recours à l’arme du pétrole en baissant son prix en pleine pandémie de coronavirus, entraînant ainsi des conséquences économiques tangibles.

Arabie : Trump met le feu aux poudres

Arabie : Trump met le feu aux poudres

Le journal américain Le Wall Street Journal a rapporté qu’une résistance sans précédent au projet « Neom » avait été formée par des tribus du nord-ouest de l’Arabie saoudite.

Les auteurs notent que les relations entre Washington et Riyad ont traversé des périodes difficiles au cours des 75 dernières années, y compris le conflit israélo-arabe et les attentats du 11 septembre, mais le pacte conclu entre le président d’antan Franklin Delano Roosevelt et le roi d’Arabie saoudite de l’époque Abdul Aziz Al-Saud, lors d’une réunion à bord du navire de guerre Quincy sur le canal de Suez en février 1945, au cours de laquelle les fondements des relations entre les deux pays ont été établies est toujours en place.

Le pacte stipule que les États-Unis assureront la sécurité de l’Arabie saoudite et de ses ressources pétrolières, tandis que Riyad soutiendra les projets pétroliers de Washington dans la région du Moyen-Orient.

Le pacte est maintenant sur le point de s’effondrer, surtout après que l’Arabie saoudite, qui compte de nombreux opposants au Congrès américain, a cette fois mis à l’épreuve la patience de ses alliés républicains.

Même si les États-Unis, l’Arabie saoudite, la Russie et d’autres grands producteurs de pétrole ont conclu un accord ce mois-ci pour réduire la production de pétrole, cela n’a pas fonctionné : les prix du pétrole brut aux États-Unis sont à leurs niveaux le plus bas du 21siècle, ce qui présage des faillites et des licenciements massifs.

Cette situation a poussé les législateurs des États pétroliers tels que le Texas, la Louisiane, le Dakota du Nord et l’Alaska à accuser l’Arabie saoudite de mener une « guerre économique » et à rédiger une loi pour retirer immédiatement les troupes américaines.

Le coup d'Etat américain contre l'Arabie s'achève, Washington refuse l'offre de l'alliance pétrolière saoudienne

Le coup d’État américain contre l’Arabie s’achève, Washington refuse l’offre de l’alliance pétrolière saoudienne

 

« Ce n’est pas la façon dont les amis se comportent envers les autres amis », a déclaré à Foreign Policy le sénateur Kevin Cramer, un républicain du Dakota du Nord qui est l’initiateur de la proposition de loi. « Ils ont énormément mal calculé la réponse américaine. »

Beaucoup à Washington ont récemment remis en question les principes fondamentaux à l’origine des relations bilatérales très spéciales depuis 75 ans, notamment l’effort américain pour assurer la libre circulation du pétrole saoudien. Même le président américain Donald Trump, qui a largement défendu la relation jusqu’à récemment, se demande ouvertement si les États-Unis doivent protéger le pétrole saoudien alors que la plus grande partie est désormais vendue à la Chine et à d’autres acheteurs asiatiques, plutôt qu’à l’Europe et aux États-Unis.

La révolution énergétique des États-Unis au cours de la dernière décennie a considérablement réduit la dépendance pétrolière des États-Unis à l’égard de l’Arabie saoudite et du Moyen-Orient, ce qui a poussé de nombreux observateurs de la politique étrangère à se demander pourquoi les fonds américains doivent être dépensés et des vies américaines perdues pour protéger « une monarchie théocratique du Moyen-Orient qui partage peu de valeurs américaines ».

Un mariage forcé qui a survécu à l’embargo pétrolier, le 11 septembre, et à la guerre en Irak est maintenant ébranlé par les changements géopolitiques sismiques et par le mécontentement croissant des législateurs américains, des médias et du grand public.

Cependant, certains experts estiment qu’il est peu probable que Washington « se sépare » de Riyad parce qu’il a besoin d’une alliance crédible contre l’Iran dans la région.

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Mais, Bruce Riedel, expert de l’Arabie saoudite et ancien agent de la CIA, estime que les États-Unis n’ont plus besoin de l’Arabie saoudite et que l’affinité de Trump avec l’Arabie saoudite est la seule chose qui a préservé la relation entre les deux pays.

Selon lui, cela pourrait changer avec les élections présidentielles, si le candidat démocrate Joe Biden gagne. L’ancien vice-président avait déjà qualifié l’Arabie saoudite de « paria » et avait déclaré qu’il mettrait fin aux ventes d’armes au Royaume.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/25/623873/Pacte-Arabie-USA-va-seffondrer-selon-Foreign-Policy