ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

LES AUTORITES SAOUDIENNES INTERDISENT LES FUNERAILLES DU MARTYR MOUSTAFA AL DARWISH

Par Le 18/06/2021

Les autorités saoudiennes interdisent les funérailles du martyr Moustafa Al Darwish

Les autorités saoudiennes interdisent les funérailles du martyr Moustafa Al Darwish

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Par AlAhed

Après avoir décapité le jeune détenu Moustafa Al Darwish et jeté son corps dans un lieu inconnu, les autorités saoudiennes ont interdit toutes funérailles du jeune martyr et empêché les médias de publier des liens de groupes de condoléances sur les réseaux sociaux.

La «Présidence de la Sûreté de l'Etat» a imposé un silence total à la famille de Moustafa Al Darwish sous la menace et l'intimidation, l’interdisant même d'ouvrir un «groupe WhatsApp» pour recevoir les condoléances.

Moustafa Al Darwish a été arrêté en 2015 et condamné pour des accusations liées à sa participation à des manifestations, dont un certain nombre remontent à son enfance, a déclaré l’Organisation européenne saoudienne pour les droits de l'homme (ESOHR), ajoutant qu’il a été placé à l'isolement et torturé et qu’il avait perdu conscience plusieurs fois.

Pour mettre fin à la torture, il a avoué des accusations et a finalement été décapité sans que ses parents ne soient informés, a indiqué ESOHR.

https://french.alahednews.com.lb/40382/304

execution arabie saoudite repression des chiites

ARABIE SAOUDITE : AU MOINS QUATRE MINEURS SUR LE POINT D'ETRE EXECUTES

Par Le 18/06/2021

Quatre mineurs sur le point d’être exécutés en Arabie saoudite, avertit une ONG

Quatre mineurs sur le point d’être exécutés en Arabie saoudite, avertit une ONG

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Par AlAhed avec sites web

L’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme (ESOHR) a affirmé qu’au moins quatre mineurs risquaient d’être exécutés en Arabie saoudite après l’application cette semaine de la peine de mort à un jeune homme pour des accusations contre lui qui remontent à la période où il avait moins de 18 ans.

«Selon ESOHR, il y a maintenant plus de 40 personnes qui risquent d’être exécutées et l’important maintenant est de sauver la vie de ces personnes. Parmi eux, quatre sont des mineurs», a déclaré le conseiller juridique de l’organisation, Taha Hajji, lors d’une conférence virtuelle tenue jeudi 17 juin.

L’ONG, qui lutte pour les droits humains en Arabie saoudite et basée à Berlin, n’a cité que le nom d’un des mineurs risquant d’être condamné à mort, mais sans mentionner l’identité des trois autres.

Il a assuré que le gouvernement saoudien «trompe» la communauté internationale en disant qu’il a exécuté Moustafa Al Darwich pour des crimes qu’il avait commis «quand il avait 19 ans» alors qu'«il peut être prouvé avec des documents officiels que ce n’est pas vrai.»

Il a en outre affirmé que «les seules preuves utilisées contre lui étaient des aveux (prises sous torture) et qu’il n’y a aucune preuve matérielle».

Moustafa Al Darwich avait été arrêté en 2015 et condamné à mort en 2018 après «un procès entaché de lacunes et basé sur des aveux obtenus sous la torture», selon différentes ONG qui ont dénoncé sa situation.

Cette décision intervient malgré le fait qu’en avril 2020 la fin de l’application de la peine de mort aux mineurs a été décrétée en Arabie Saoudite et que désormais ils seraient condamnés à un maximum de 10 ans de prison dans un centre de détention pour mineurs.

L’Arabie saoudite est en tête des pays qui appliquent davantage de condamnations à mort depuis plusieurs années, bien qu’elle ait réduit le nombre d’exécutions de 85 % en 2020 par rapport à l’année précédente, lorsque la peine de mort avait été appliquée à 184 détenus, selon les données du gouvernement.

https://french.alahednews.com.lb/40406/304

ARABIE SAOUDITE : DES DIZAINES DE MINEURS RISQUENT LA PEINE DE MORT

Par Le 18/06/2021

Des dizaines de mineurs risquent la peine de mort en Arabie saoudite

 Depuis 2 heures  18 juin 2021

Quarante mineurs risquent la peine de mort en Arabie saoudite

Quarante mineurs risquent la peine de mort en Arabie saoudite

 Arabie saoudite - Article traduit - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

Quarante mineurs risquent la peine de mort en Arabie saoudite pour avoir participé aux manifestations dans la ville de Qatif en 2011, malgré l’engagement du régime saoudien d’arrêter les exécutions des adolescents.

Selon le site « Prisoners of Conscience », les familles des détenus ont appelé le ministre britannique des Affaires étrangères, Dominic Raab, à intervenir lors de sa visite à Riyad pour abroger la peine de mort contre les mineurs.

De son côté, l’ONG Human Rights Watch a indiqué que l’adolescent saoudien, Abdullah Al-Hwaiti, condamné à mort dans le Royaume, est menacé d’exécution bien que son âge ne dépasse pas les 14 ans. HRW a qualifié d’inéquitable son procès.

Dans ce contexte, Amnesty International a condamné l’exécution du jeune, Mustafa Al Darwich, le 15 juin 2021, malgré les appels sommant le régime à renoncer à cette pratique injuste.

Al Darwich avait été arrêté en mai 2015 pour participation présumée à des manifestations lors des soulèvements du Printemps arabe entre 2011 et 2012, ont relevé plusieurs ONG dont Amnesty International, qui a souligné qu’il n’avait à l’époque que 17 ou 18 ans.

Pour sa part, l’organisation européenne saoudienne ESOHR a fustigé la décapitation du jeune Al Darwish. « Il y a un an, le gouvernement saoudien avait prétendu avoir mis fin à l’exécution de mineurs, mais aujourd’hui il a tué Mustafa Al Darwish, qui faisait face à des accusations remontant à l’époque où il était mineur. »

Source: Traduit à partir d'AlMasirah

https://french.almanar.com.lb/2095183

ARABIE : EXECUTION D'UN JEUNE SAOUDIEN POUR SA PARTICIPATION A DES MANIFESTATIONS ANTIGOUVERNEMENTALES EN MAI 2015

Par Le 16/06/2021

Arabie: exécution d’un jeune après un procès qualifié d’«inique» par Amnesty

 Depuis 6 heures  16 juin 2021

Mostafa al-Darwish

Mostafa al-Darwish

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

Un jeune homme été exécuté, mardi 15 juin, en Arabie saoudite pour sa participation à des manifestations antigouvernementales lorsqu’il était adolescent, à l’issue d’un procès qualifié de «profondément inique» par des militants de défense des droits humains.

Mostafa al-Darwish, 26 ans, a été mis à mort à Dammam, dans l’est du pays, pour avoir lancé une «révolte armée» contre les dirigeants saoudiens et pour «déstabilisation de la sécurité» du royaume, a prétendu l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

Il avait été arrêté en mai 2015 pour participation présumée à des manifestations lors des soulèvements du Printemps arabe entre 2011 et 2012, ont relevé plusieurs ONG dont Amnesty International, qui a souligné qu’il n’avait à l’époque que 17 ou 18 ans.

«En procédant à cette exécution, les autorités saoudiennes ont fait preuve d’un mépris déplorable pour le droit à la vie», a relevé Amnesty dans un communiqué.

«Mostafa al-Darwish est la dernière victime en date d’une justice saoudienne grandement déficiente, qui condamne régulièrement à mort des personnes à l’issue de procès iniques se fondant sur des aveux obtenus sous la torture», a-t-elle poursuivi.

Selon l’ONG britannique Reprieve, sa famille a appris son exécution en «lisant les actualités sur Internet».

Reprieve a également affirmé que le jeune homme avait été placé à l’isolement et torturé pendant son incarcération. Le royaume affiche l’un des taux d’exécution les plus élevés au monde. D’après l’ESOHR, 26 personnes ont été exécutées depuis début 2021.

 

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/2093863https://french.almanar.com.lb/2093863ARA

L’ARABIE SAOUDITE ET LA MAIN-D’ŒUVRE YEMENITE : UN MODELE PROCHE DE L’ESCLAVAGE

Par Le 14/06/2021

L’Arabie Saoudite et la main d’œuvre yéménite: un modèle proche de l’esclavage

L’Arabie Saoudite et la main d’œuvre yéménite: un modèle proche de l’esclavage

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Par Yehia Salahedine- AlAhed

Le représentant du ministère yéménite des Affaires étrangères Ali Maamari a déclaré que les autorités saoudiennes détiennent pour une longue période des voyageurs yéménites pour des raisons futiles, dans le but de les humilier.

Ces émigrés yéménites sont interdits pendant plusieurs jours d’arriver à leur pays à bord de leurs véhicules tout terrain, sous prétexte que ces véhicules peuvent être utilisés aux fronts de combat. Sachant que ces véhicules doivent regagner les territoires saoudiens dans un délai qui ne dépasse pas les trois mois. Ces mesures constituent une transgression des droits des émigrés, juste parce qu’ils sont yéménites. C’est seulement après de longues souffrances qui peuvent durer des mois que ces véhicules, transportant des femmes et des enfants, sont autorisés de rentrer au Yémen. 

Dans une interview au site d’informations AlAhed, al-Maamari a expliqué que les autorités saoudiennes ont privé les ressortissants yéménites de pratiquer certaines carrières et refusé de renouveler les permis de plus de 28 métiers.

Une décision de rendre tous les emplois exclusivement saoudiens a été appliquée dans 12 secteurs, comme : les boutiques du prêt-à-porter, les garages pour la réparation de voitures et de motos, les fournitures et les meubles, les magasins des équipements bureautiques, les magasins des équipements ménagers et électroménagers, les usines de matériaux de construction et des pâtisseries.

Comme la majorité écrasante de la main d’œuvre yéménite travaillent dans ces domaines, les dernières décisions saoudiennes ont directement porté atteinte aux travailleurs yéménites qui ont perdu leurs travaux. Sachant que beaucoup de Yéménites possèdent des magasins et des immobiliers officiellement enregistrés au nom du sponsor saoudien alors que le ressortissant détenteur de tous les droits de son travail n’est qu’un ouvrier. Ceci incite de nombreux de saoudiens à s’accaparer des propriétés des ressortissants et de leur lancer des accusations mensongères pour provoquer leur expulsion ou leur emprisonnement sans aucun fondement humain. 

Concernant le système de parrainage imposé par le système saoudien aux expatriés, Al-Maamari a souligné que le système de parrainage en Arabie saoudite est une forme laide d'esclavage, qui est incompatible avec les droits de l'homme les plus fondamentaux et les normes humaines et juridiques, où le parrain est responsable et contrôle les déplacements de l'expatrié, il pratique toute forme d’oppression et d’injustice. A tout différend entre le parrain et le parrainé, l'expatrié sera averti de manière malveillante et emprisonné ou expulsé de force vers son pays après la saisie de tous ses droits financiers.

En ce qui concerne la possibilité pour l'expatrié de recourir aux tribunaux en Arabie saoudite, Al-Maamari a noté que les décisions et ordonnances rendues par les autorités saoudiennes dans ce domaine rendent toute affaire soumise au tribunal, vouée à l'échec, perdue d'avance, car les décisions des autorités saoudiennes légitiment de telles violations lorsque l'expatrié est à la merci du garant, tous ses biens et droits appartiennent à la conscience du garant.

Les autorités saoudiennes imposent des frais arbitraires aux expatriés avec l'intention de mettre fin à l'avenir des travailleurs yéménites en Arabie saoudite. Il y a quelque temps, les autorités saoudiennes ont pris des décisions, notamment en 2017, qui incluaient l'imposition de nouveaux frais aux travailleurs expatriés afin que chaque travailleur paie un montant de 1200 riyals saoudiens en un seul versement et le même montant pour chaque membre de sa famille qui l’accompagnent, et le montant est doublé les années suivantes, jusqu'à ce que le montant que chaque individu doit livrer atteigne 4 800 rials saoudiens par an, en plus des frais illégaux tels que le renouvellement du parrainage, des assurances de résidence et de santé prises aux expatriés tout en l'empêchant de bénéficier des services de santé des hôpitaux gouvernementaux, ce qui augmente la souffrance de l'expatrié et le restreint car il détient la nationalité yéménite.

 

yemen arabie saoudite

https://french.alahednews.com.lb/40351/323

L'ARABIE SAOUDITE FERME SON CIEL A "ISRAËL"

Par Le 25/05/2021

Un geste pro-Palestine ou une façon de préserver les avions sionistes des missiles houthis

Tuesday, 25 May 2021 6:24 PM  [ Last Update: Tuesday, 25 May 2021 6:25 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un avion israélien sur la piste d'atterrissage de l'aéroport de Ben Gourion. (Photo d'archives)

L’Arabie saoudite a fermé son espace aérien aux vols israéliens.

L’Arabie saoudite a temporairement fermé son espace aérien aux vols israéliens mardi 25 mai. Reste à savoir si Riyad entend protéger les avions israéliens des missiles de la Résistance. 

En plus, un vol de la compagnie aérienne Israir, qui devait décoller de l’aéroport de Ben-Gourion pour se rendre à Dubaï, a été retardé de cinq heures mardi matin, selon Maariv.

Lire aussi: Riyad se fera déposséder de sa place de leadership pour plaire à Israël ?

Le vol d’Israir a finalement été autorisé à décoller. Le vol a été retardé puisque l’Arabie saoudite n’a pas immédiatement émis des permis nécessaires pour que l’avion traverse son espace aérien. La raison de ce retard est inconnue. 

Pour rendre le terrain propice à une normalisation avec Israël, l’Arabie saoudite a donné son feu vert à ce que les avions israéliens traversent l’espace aérien saoudien pour arriver aux Émirats arabes unis et à Bahreïn. 

1er F-16 israélien abattu à Riyad?!

1er F-16 israélien abattu à Riyad ?!

Quatrième attaque en 72 heures contre le ciel du sud saoudien sans que les Patriot puissent lever le petit doigt !

Depuis 2015, le ciel saoudien est sous le feu des missiles et des drones d’Ansarallah qui ont réussi à mettre au point l’une des formes de DCA les plus asymétriques de toute l’histoire, une DCA superbement performante qui a fait des missiles Patriot US une bouchée de pain.

Outre que la base aérienne d’Abha pilote les opérations de l’armée saoudienne contre Maarib où Ansarallah est sur le point de gagner l’une des batailles les plus complexes de l’ère nouvelle, Asir est aussi une province du Sud saoudien se trouvant sur le trajet de tout vol israélien militaire ou civil qui souhaiterait se rendre aux Émirats arabes unis ! Israël se targue d’avoir fini par faire une « percée » dans le ciel du golfe Persique par accord Abraham interposé, mais c’est peut-être d’aller un peu trop vite en besogne.

Les F-16 d'Israël dans le ciel saoudien?

Les F-16 d’Israël dans le ciel saoudien ?

Le conseiller du président américain et le prince héritier saoudien discutent du vol des avions israéliens au-dessus du ciel saoudien.

C’est donc loin d’être une promenade de santé pour les chasseurs sionistes ou tout autre avion israélien que de vouloir traverser le ciel saoudien à destination des Émirats arabes unis, voire cette île yéménite de Socotra qu’Abou Dhabi envisage d’aménager en base militaire.

Lire aussi: Ports saoudiens désormais « fréquentables » ?

De cette malencontreuse histoire, les Israéliens savent quelque chose, eux qui traînent une passoire dite « Dôme de fer » à titre de dispositif de défense aérienne !  Et dire qu’en près de six ans de guerre, Riyad a épuisé presque un tiers de ses réserves en contremissiles soit 700 à 800 missiles Patriot pour intercepter 400 à 500 projectiles (missiles balistiques, missiles de croisière ou roquettes). Le ciel saoudien souhaite la bienvenue à Israël...

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/25/657463/Arabie-saoudite-Israel-ciel-Resistance-Ansarallah-missile-avion-aeroport-

ATTAQUE DE L'ARMEE YEMENITE AUX DRONES CONTRE LA RAFFINERIE DE PETROLE DE RIYAD

Par Le 20/03/2021

La raffinerie Al-Riyad cible de six missiles de croisière

Friday, 19 March 2021 5:26 PM  [ Last Update: Friday, 19 March 2021 6:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Aramco criblé de missiles. ©Reuters/Archives

À peine 3 mois après la frappe au drone contre la capitale saoudienne, frappe qu'a revendiquée la Résistance irakienne en représailles à la double attaque kamikaze de la place d'al-Tayaran de Bagdad, la DCA de Riyad s'effondre et cette fois pour de bon. Le déploiement des troupes de McKenzie sur la côte oues saoudienne avec batteries de Patriot et de THAAD à l'appui s'est montré impuissant, la raffinerie de la capitale ayant reçu de plein fouet les six drones de la Résistance. En janvier le système THAAD de la capitale avait réussi à intercepter l'un des deux drones tirés le 23 et le 26 janvier, mais cette fois THAAD a été lui aussi pris de court. Le régime vient de confirmer un incendie à la raffinerie d'Aramco, « vite maîtrisé » mais là n'est pas la question. La ville pétrolière la mieux protégée d'Arabie avec ses palais a cédé aux drones de la Résistance !

Le ministère saoudien du Pétrole a confirmé l'attaque au drone de l'armée yéménite contre la raffinerie de pétrole de Riyad, affirmant que la raffinerie avait pris feu lors de cette attaque.

Selon Al-Arabiya, l'Arabie saoudite a condamné l'attaque de l'armée yéménite contre Aramco et a déclaré que la raffinerie de pétrole de Riyad était en feu.

De son côté, Yahya Saree, le porte-parole des forces armées yéménites, a fait part d’une vaste opération des forces yéménites dans les profondeurs de l'Arabie saoudite.

Lire aussi : Comment la Résistance yéménite est sur le point de déposséder les USA du pétrole saoudien ?

Saree a annoncé dans un communiqué que la compagnie pétrolière saoudienne Aramco avait été prise pour cible pendant cette opération.

La chaîne d’information yéménite A-Masirah citant le porte-parole des forces armées yéménites a annoncé que pendant l'opération, Aramco avait été pris pour cible par six drones, qui ont atteint leur cible avec une grande précision.

«Tant que le blocus et l'agression se poursuivent, les opérations des forces armées [yéménites] se poursuivent également», a-t-il souligné.

Saree a averti toutes les entreprises étrangères et les citoyens saoudiens de s’éloigner des institutions militaires sensibles; car ces lieux sont les «cibles légitimes» des forces yéménites.

Ansarallah: Dubaï sera frappée?

Ansarallah: Dubaï sera frappée?

Une cible militaire à l’intérieur de l’aéroport d’Abha a été attaquée par les combattants yéménites.

Ainsi, ce jeudi 18 mars, l'unité de drone de l'armée et des comités populaires yéménite a fait part d’une opération de représailles contre un aéroport en Arabie saoudite.

Le porte-parole des forces armées yéménites a écrit sur son compte Twitter : « L'unité de drone de l’armée yéménite a mené une opération contre l'aéroport international d'Abha. »

Il a également précisé que lors de cette opération, une cible militaire importante avait été ciblée avec un drone Qasef K2.

Selon Yahya Saree cette attaque avait été menée dans le cadre d'une réponse légale à l'escalade du conflit et à la poursuite du blocus du Yémen par la coalition d’agression saoudienne.

Auparavant aussi l'armée yéménite avait ciblé cet aéroport qui accueille des chasseurs de la coalition saoudienne. Craignant des frappes de roquettes et de drones yéménites, l'Arabie saoudite avait déployé ses chasseurs dans les centres non militaires pour accuser les Yéménites de cibler les zones civiles.

Lire aussi : Maarib : le piège US ?

Il y a maintenant près de sept ans que la coalition saoudo-émiratie bombarde le Yémen et continue de tuer des femmes et des enfants dans ce pays.

Ces attaques ont conduit à la destruction des infrastructures du Yémen, à l’augmentation de la pauvreté, du chômage et à la propagation des maladies contagieuses dans ce pays.

Patriot: le pire pied de nez d'Ansarallah?

Patriot: le pire pied de nez d'Ansarallah?

Patriot mis K.O : quand Riyad envoie les F-15 bombarder les drones yéménites!

Actuellement, les affrontements se poursuivent dans le centre de la province de Taez (sud-est du Yémen) entre les zones frontalières de Maqbanah et Jabal Habashi. Les combattants yéménites ont été capables d'arrêter l'avancée des forces de la coalition saoudienne et en retour ils ont commencé à lancer des contre-attaques afin de libérer les zones occupées.

Selon les dernières informations, les combattants yéménites ont lancé une série d'attaques dans la banlieue sud-est d'al-Wazi’iyah contre les positions de la coalition saoudienne, et après plusieurs heures de combats généralisés, ils ont réussi à reprendre le contrôle des montagnes stratégiques de la région.

Lire aussi : Que les États-Unis retirent leurs troupes du Yémen

Selon des sources sur le terrain, un certain nombre de forces de la coalition saoudienne ont été tuées et blessées lors de l’opération.

Sur le front al-Tawir, la résistance des combattants yéménites a empêché l'occupation par la coalition saoudienne de cette zone stratégique.

La coalition saoudienne déploie des forces sur cet axe afin d’occuper les zones près de la région d’al-Tawir. Les forces yéménites ont également réussi à empêcher l'avancée des éléments de la coalition en déployant des troupes et du matériel le long de ces axes.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/19/647654/aramco-frappe-missiles-drones-Yemen

 

L’ARABIE GEOPOLITIQUEMENT MORTE ?

Par Le 06/03/2021

Riyad n'est géostratégiquement que l'ombre de lui lui-même

Tuesday, 02 March 2021 5:41 PM  [ Last Update: Wednesday, 03 March 2021 6:29 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les portraits du roi et du prince héritier d'Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Les rapports de force qui ont changé au profit d’Ansarallah, les gestes de défenseur des droits de l’Homme de Washington face au régime saoudien et les voisins qui ne prennent plus au sérieux le rôle de Riyad ; voilà tout ce qui éclipse la position de l’Arabie saoudite sur l’échiquier régional. 
L’époque que vit actuellement l’Arabie saoudite pourrait figurer parmi les époques les plus dangereuses de l’histoire saoudienne, indique Al-Mayadeen. 
À présent, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, se sent bien épinglé par le tout récent rapport de la CIA qui met en évidence son implication dans l’affaire de l’assassinat de Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Cependant, la Maison-Blanche a explicitement réaffirmé qu’elle n’allait pas boycotter ben Salmane à ce propos.    

Lire aussi: G20 présidé par l’Arabie saoudite : un échec cuisant pour MBS

D’autre part, Riyad reste sous le feu des critiques les plus sévères en raison de son bilan noir dans le domaine des droits de l’Homme, notamment les arrestations arbitraires, ordonnées par MBS et la guerre du Yémen. 
Au Yémen, l’Arabie saoudite perd, les unes après les autres, les positions stratégiques qu’elle avait gagnées grâce à ses supplétifs et mercenaires. D’où ses tentatives désespérées pour que Maarib ne tombe pas entre les mains d’Ansarallah

Qods-2: Riyad de l'après-Djeddah?

Qods-2 : Riyad de l’après-Djeddah ?

Loin d’être prêt à accepter sa défaite au Yémen, MBS compte toujours sur le faux soutien US.

Avant que l’Arabie saoudite subisse un échec cuisant à Maarib, ses alliés occidentaux ont tout fait pour empêcher Ansarallah de libérer la ville. Par exemple, ils ont recouru à des prétextes humanitaires pour reporter la libération de Maarib. De son côté, l’Arabie saoudite a intensifié ses campagnes aériennes visant Maarib afin de déstabiliser cette ville stratégique. Tous les événements précités se sont produits après l’annonce de Joe Biden de mettre fin au soutien des États-Unis à l’Arabie saoudite dans la guerre du Yémen, ajoute la source. 

Lire aussi: Ben Salmane saura difficilement éviter une révolution à l’iranienne

À l’intérieur du royaume, Riyad se sent totalement paralysé par les attaques au drone d’Ansarallah visant les installations vitales du pays. Pire encore, les systèmes de défense antiaérienne de l’Arabie saoudite ont fait preuve d’une inefficacité sans précédent face aux capacités stratégiques d’Ansarallah. 
En effet, toute défaite de l’Arabie saoudite vis-à-vis d’Ansarallah minerait la position de Riyad dans la région, voire même dans le monde arabo-musulman. D’autre part, l’échec de Riyad dans les conflits au Yémen l’a contraint de renoncer au boycott du Qatar. 

Syrie frappée: Ansarallah frappe Riyad!

Syrie frappée : Ansarallah frappe Riyad !

Attaque aux missiles et au drones synchronisée d

Au Liban, malgré sa grande influence sur Saad Hariri, l’Arabie saoudite n’a pas réussi à dicter ses tendances à Beyrouth, concernant la formation d’un nouveau gouvernement. 
En Syrie, a été bel et bien révolue l’ère où l’Arabie saoudite exerçait son influence malveillante par les terroristes de Jaych al-Islam interposés. Le régime saoudien a tenté, à un certain moment, de réorganiser les terroristes de Jaych al-Islam qui avaient fui les alentours de Damas pour aller s’installer dans le Nord. Mais ce plan, lui aussi, a fait capoter. 
En Libye, l’Arabie saoudite ne joue plus aucun rôle important et elle s’est contentée de faire partie du processus politique, aux côtés de l’Égypte et des Émirats arabes unis. 

Lire aussi: Yémen : démonstration de force d’Ansarallah

De leur côté, les dirigeants pakistanais se sont bien éloignés des positions de Riyad. 
Étant donné la dépendance des États-Unis et du régime israélien envers les Émirats arabes unis, dans les projets les plus sensibles, il paraît normal de voir l’Arabie saoudite être privée de son influence et sa position politique dans la région aussi bien qu’au sein du monde arabo-musulman ; la seule position qui lui reste actuellement est celle d’un pays auquel les Occidentaux pourront vendre leurs armes.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/02/646408/Arabie-saoudite-MBS-Yemen-Liban-Syrie-guerre-

L'ARABIE SAOUDITE REDOUTE LA DEFAITE ELECTORALE DE NETANYAHU

Par Le 04/03/2021

L’Arabie saoudite craint la défaite de Netanyahu lors des prochaines élections israéliennes

L’Arabie saoudite craint la défaite de Netanyahu lors des prochaines élections israéliennes

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Par AlAhed avec sites web

En Arabie saoudite, la campagne électorale israélienne est suivie de très près. «Netanyahu est le fer de lance du combat contre l’Iran. Nous sommes inquiets qu’il soit remplacé par le leader de l’opposition».

Telles sont les déclarations de sources saoudiennes à la télévision israélienne «i24NEWS».

Un proche de la famille royale saoudienne affirme qu’ils suivent de très près la campagne électorale israélienne et qu’ils espèrent qu’il n’y aura pas d’alternance politique.

Cette source saoudienne affirme de plus qu’ils «connaissent et apprécient» le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et sa politique de rapprochement avec les pays du Golfe sur le dossier iranien.

Cette source a également précisé que Netanyahu n’était pas seulement «apprécié par le régime mais aimé. Il est incroyable, il dispose du charisme nécessaire et sait ce qu’il fait. Nous sommes très inquiets d’une éventuelle élection du chef de l’opposition et d’un changement de politique», en référence au leader de «Yesh Atid», Yaïr Lapid.

Une autre source, également proche du régime saoudien, a confirmé ces propos, et déclaré que la famille royale voit en Netanyahu le «fer de lance du combat contre l’Iran», sans pouvoir l’exprimer publiquement.

Dans ce cadre, les sources saoudiennes expliquent à «i24NEWS» que la peur d’une alternance politique en «Israël» et d’un changement de politique israélienne se renforce suite à la politique menée par les Etats-Unis après l’élection de Joe Biden, en opposition avec la diplomatie de l’administration Trump.

https://french.alahednews.com.lb/38969/304

L'ARABIE SAOUDITE PRETE A IMPLOSER ?

Par Le 08/02/2021

Et si la guerre contre le Yémen ne visait qu'à faire démembrer l'Arabie

Monday, 08 February 2021 7:31 PM  [ Last Update: Monday, 08 February 2021 7:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Tir de missile par Ansarallah du Yémen. ©Harbi Press/Archives

Peu importe que Biden soit sérieux ou non pour mettre fin à la guerre contre le Yémen, les Saoudiens vivent cette prise de position comme une défaite, pire comme un lâchage.

Le département d’État a parlé, plus d’une fois ces dernières semaines, d’une suspension de la vente d’armements à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis et d’une révision des transactions d’armements avec ces pays. Et cela en plus de l’annonce, un peu plus tôt, du retrait d'Ansarallah de la liste noire.

Arabie: Ben Salmane vacille...

Arabie: Ben Salmane vacille...

La chute des prix du pétrole, le chômage, la guerre au Yémen, la propagation du Covid-19, les dépenses abusives et la corruption financière du prince héritier, ont plongé la population dans un marasme économique sans précédent.

Pourtant, le président US a annoncé jeudi dernier qu’ils continueraient de soutenir l’Arabie saoudite dans sa « défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale» face à ce qu’il a qualifié de « menaces proférées par les forces soutenues par l’Iran », déclarations qui ont été chaleureusement accueillies par Riyad et qui prouvent de la meilleure manière que l’administration Biden n’entendait absolument pas stopper la vente d’armes à l’Arabie ou aux Émirats mais changer, tout simplement, la raison de cette transaction, ô combien juteuse.

Mais que cache-t-elle cette manœuvre? Les analystes en la matière estiment que Biden cherche deux objectifs à la fois : la vente d’armes dans la pure tradition US à l’Arabie et encaisser les pétrodollars saoudiens et surtout priver les lobbies d'armement proche des républicains et de Trump d'en tirer bénéfice en prévision des futures présidentielles américaines.

Le Pentagone contre Ben Salmane?!

Evidemment que Washington s'en fiche de Ben Salmane, de son angoisse, de son avenir à la tête d'un royaume saoudien que les quatre ans de Trump ont marqué...

La guerre contre le Yémen a été lancée avec le feu vert du démocrate Barak Obama. Pour quelle raison convaincante (!) alors Biden, l’adjoint de ce même Obama, devrait-il décider de la fin de la guerre aujourd’hui ? A cela s’ajoutent de nouvelles bases militaires américaines dressées au Yémen, à Mahra, à Hadramout, et sur les îles de Mion et de Socotra soit tout ce qu'il faut pour avoir une vue sur le détroit de Bab el-Mandeb. 

L’analyste yéménite Ali al-Mathouri est convaincu que par cette nouvelle rhétorique, Biden est en pleine manœuvre de diversion à la fois à l'égard de l'opinion US mais surtout à l'endroit du clan Salmane qui a payé l'aventure US/Israël en mer Rouge pour ne récolter qu'une royale défaite militaire, un gouffre financier abyssal et des risques de démembrement réels sur son flanc Sud. D'ailleurs le fait que le CentCom ait décidé de retirer ses troupes du Sud saoudien voire de Riyad pour les redéployer sur la côte Ouest renvoie selon l'analyste à une volonté de faire imploser le royaume. Curieusement, c'est juste après l'annonce de Biden que des manifestations ont éclaté à al-Qassim au nord du royaume à renfort des appels successifs largement partagés sur les réseaux sociaux. Une implosion pétrolifère a-t-elle été le but recherché des Américains dès le début? 

Quoi qu’il en soit, les Saoudiens, enlisés qu’ils sont dans le bourbier yéménite, se sont vus obligés de se mettre à la table des négociations avec Ansarallah et cela, dans les circonstances où les Yéménites sont dans une position de force. Mohammed Ali al-Houthi, du Conseil politique suprême yéménite, est aussi sérieux que précis : « Ce que dit Biden ne sont que des paroles. Nous attendons la fin du blocus et de la guerre. Nous ne négocions que dans le cadre des intérêts du Yémen et nous n’acceptons aucune humiliation. Nous exigeons des indemnités de la part des pays agresseurs tout comme les indemnités qu’a données le Koweït à l’Irak. Le peuple yéménite se réserve le droit à l’auto-défense. Nous fabriquons des missiles et des drones et nous sommes les plus expérimentés dans le domaine de combat. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/08/644794/Fin-de-guerre-proposee-par-les-USA-Ansarallah-pose-ses-propres-conditions

ARABIE : BEN SALMANE SUR UN SIEGE EJECTABLE !

Par Le 06/02/2021

Économie chaotique en Arabie: manifestations à Buraidah

Saturday, 06 February 2021 3:53 PM  [ Last Update: Saturday, 06 February 2021 3:55 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Ben Salmane et l'émir de Dubaï (Archives)

À Buraidah, capitale de région d’al-Qassim au nord de l’Arabie saoudite, a été lundi dernier le théâtre d’une grande manifestation populaire contre le régime en place et ses politiques économiques et militaires. Depuis, elle est envahie par les forces de sécurité saoudiennes.

La chute des prix du pétrole, le chômage, la guerre au Yémen, la propagation du Covid-19, les dépenses abusives et la corruption financière du prince héritier, ont fortement réduit les réserves de change et plongé la population dans un marasme économique sans précédent.

Le programme de transformations économiques Saudi Vision 2030, lancé en avril 2016, vise pourtant à réduire la dépendance historique au pétrole et à diversifier son économie. Il repose notamment sur un passage du relais de la croissance au secteur privé et aux activités non pétrolières.

Les manifestants à Buraidah réclamaient la traduction de Mohammed ben Nayef, ministre de l’Intérieur, devant la Cour pénale internationale, et la libération des prisonniers politiques qui, pour certains, écopent de peines allant jusqu’à 15 ans de prison sans avoir été jugés.

Ils ont appelé à la poursuite des manifestations pacifiques tant que leurs revendications ne seront pas exaucées.

Pour en savoir plus : Une révolution colorée atteint le royaume des Salmane

L’Arabie saoudLaite prévoit un déficit budgétaire de 79 milliards de dollars (65 milliards d’euros) pour l’année 2020 marquée par la crise sanitaire. En décembre 2019, l’Arabie saoudite avait adopté un budget pour 2020 prévoyant un déficit budgétaire déjà en hausse, mais à hauteur de 50 milliards de dollars, sur fond déjà de baisse de la production pétrolière et des prix du brut.

En 2020, le royaume saoudien, plus grande économie du monde arabe et premier exportateur de brut au monde, a fait face à la propagation rapide du nouveau coronavirus et à l’effondrement des prix du pétrole. Il a annoncé en mai un plan d’austérité prévoyant un triplement de la taxe sur la valeur ajoutée et la fin des allocations mensuelles à ses citoyens.

Le Pentagone contre Ben Salmane?!

Évidemment que Washington s’en fiche de Ben Salmane, de son angoisse, de son avenir à la tête d’un royaume saoudien que les quatre ans de Trump ont marqué...

Après avoir longtemps été excédentaire, le budget de l’État saoudien a constamment été dans le rouge depuis 2014. Or Riyad n’a pas réussi à équilibrer ses comptes, ce qui a poussé le pétro-État à emprunter ces dernières années plus de 100 milliards de dollars et à puiser dans ses réserves pour combler ses déficits. Les revenus pétroliers génèrent plus des deux tiers des recettes publiques saoudiennes.

Le pays va tailler dans ses dépenses, qui doivent baisser d’environ 7 % sur un an pour atteindre 990 milliards de rials (217 milliards d’euros) en 2021, selon un communiqué du ministère des Finances.

Pour certains observateurs, les manifestations à Buraidah sont normales et passagères en raison de la pression économique qui pèse sur le peuple. Mais il ne faudrait pas oublier que les révolutions des pays arabes, comme la Tunisie et l’Égypte, avaient commencé sous la pression économique. Par ailleurs, ces deux pays jouissaient de certaines libertés dont l’Arabie est privée.

Depuis le règne de la famille des Saoud, son appropriation des richesses du royaume, leur dilapidation par le prince héritier MBS avec, entre autres, l’acquisition d’un yacht, le Serene, et du Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, le tableau le plus cher au monde (environ un demi-milliard de dollars), ainsi que la destruction complète de régions pétrolières du Sud où habitent les Al-Ahsa et les Al-Qatif, les partisans du Ahl al-Beyt (la famille du prophète de l’islam), la liberté et la démocratie n’ont jamais existé en Arabie dite « saoudite ».

Arabie: Qatif pris d’assaut par l’armée

Arabie : Qatif pris d’assaut par l’armée

Un convoi de forces de sécurité et de blindés a fait irruption ce samedi matin dans le village de Sanabis près de Qatif, dans l’est de l’Arabie saoudite.

L’Arabie saoudite est le premier et seul pays au monde où un jeune Saoudien nommé Murtaja Qureiris a été arrêté à l’âge de 13 ans en septembre 2014 et condamné à 12 ans d’emprisonnement. Parmi les charges retenues contre lui figuraient la participation à des manifestations antigouvernementales, la présence à l’enterrement de son frère Ali Qureiris, tué lors d’une manifestation en 2011.

Même si les autorités saoudiennes ont finalement épargné la vie de Murtaja Qureiris dans cette affaire, la législation du royaume permet toujours de condamner à mort des personnes arrêtées pour des faits commis alors qu’elles étaient mineures si ces faits sont passibles de la peine capitale.

Rappelons aussi qu’elle a ordonné le meurtre du journaliste dissident Jamal Khashoggi, qui critiquait les dérives de Mohammad ben Salmane. Il a été sauvagement assassiné le 2 octobre 2018, dans le consulat de son pays à Istanbul (Turquie).

C’est aussi un des rares régimes à raser des mosquées. D’ailleurs, la mosquée Imam Hossein de la ville d’al-Awamiyad dans la région d’al-Qatif a été totalement détruite sous l’ordre de MBS.

La législation saoudienne contrevient donc au droit international relatif aux droits humains. Aussi bien en matière des droits de l’enfant que de l’homme, l’Arabie saoudite a encore un long chemin à parcourir. À moins qu’elle ne veuille tout simplement pas le parcourir…

Pétrole: Riyad vaincu par Poutine

Pétrole: Riyad vaincu par Poutine

La Russie a remporté sa guerre du pétrole 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/06/644680/Economie-chaotique-en-Arabie-manifestations-a-Buraidah

L’ARABIE SAOUDITE AU BORD DU GOUFFRE. DES MANIFESTATIONS ANTI-GOUVERNEMENTALES AU NORD DE L’ARABIE SAOUDITE

Par Le 03/02/2021

Arabie: Riyad au bord du gouffre, première manifestation «téléguidée» contre MBS

Arabie: Riyad au bord du gouffre, première manifestation «téléguidée» contre MBS

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Par AlAhed avec PressTV

Après ses lourds échecs à l’échelle nationale et internationale, le régime des Saoud a eu beau les compenser, lors de la tenue du sommet des membres du CCGP, les tensions remontent cependant à l’intérieur et à l’extérieur du royaume saoudien. La tenue des manifestations anti-gouvernementales au nord de l’Arabie Saoudite, ainsi que l’échec de l’initiative saoudienne de réconciliation avec le Qatar sont des exemples clairs des plans échoués du prince héritier Mohammed ben Salmane. 

Lundi soir, le district d’al-Qassim en Arabie saoudite était la scène de nombreuses manifestations de protestation contre la politique économique du gouvernement saoudien et d’accrochages entre les forces de sécurité et les manifestants.

Les utilisateurs des réseaux sociaux ont partagé des images et des reportages des protestations des habitants de Buraidah, chef-lieu d’al-Qassim dans le nord de l’Arabie saoudite.

Les manifestants ont exprimé leur protestation contre les politiques économiques des Saoud, n’ayant eu pour conséquence que la croissance de la pauvreté et du chômage.

Les utilisateurs ont publié des photos de l’indignation des habitants de Buraidah, qui étaient descendus lundi soir dans la rue pour protester contre les politiques du régime des Saoud dans les domaines militaire et économique ; mais les manifestations ont finalement dégénéré en violences.

Les manifestants scandaient des slogans pour condamner l’imposition de tout impôt en pleine épidémie du coronavirus ainsi que la montée de la pauvreté et du chômage en Arabie saoudite.

Une source proche de la police du district d’al-Qassim, a confirmé l’arrestation d'un certain nombre de manifestants en affirmant que le dossier des détenus avait été délivré au procureur général du district.

https://french.alahednews.com.lb/38561/304

ARABIE SAOUDITE : UN PETROLIER EXPLOSE...

Par Le 26/12/2020

Un second pétrolier occidental accidenté en moins de 15 jours?

Friday, 25 December 2020 7:34 PM  [ Last Update: Friday, 25 December 2020 7:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Explosion d'un navire marchand dans la mer Rouge . (Photo à titre d'illustration)

Pour la deuxième fois en quinze jours, la coalition saoudienne a annoncé l'incident d'un navire marchand en mer Rouge.

Cité par les médias saoudiens, Turki al-Malki, porte-parole de la coalition saoudienne a annoncé l’explosion d’une mine navale dans le sud de la mer Rouge, endommageant un navire marchand.

Le responsable saoudien a accusé les Comités populaires yéménites (Ansarallah) d'être impliqués dans l'incident, affirmant que les dommages au navire étaient «mineurs et superficiels».

Le porte-parole de la coalition d’agression contre le Yémen a également affirmé que c’était l'avant du navire qui avait été touché et que personne n'avait été blessé suite à l’incident.

En effet, la puissance militaire d’Ansarallah ont amené Riyad à décider de se tourner vers la France pour se procurer des radars Thales Raytheon pour surveiller et intercepter du mieux qu'ils peuvent les drones et les missiles de croisière de la Résistance yéménite qui après avoir fait en deux ans une absolue démonstration de force en termes de précision, d'efficacité et de pertinence contre le secteur vital énergétique saoudien, disent vouloir s'en prendre désormais à des "ports ennemis".

Il convient de rappeler que le lundi 14 décembre, l’explosion d’un bateau chargé de bombe a touché un pétrolier britannique dans la mer Rouge à quelques mètres du port stratégique de Djedda, le plus important port saoudien qui est aussi un centre de distribution pour le géant saoudien Aramco.

Dans un premier temps, l'attaque menée par la Résistance yéménite a eu comme conséquence la rupture pour une durée assez longue du réseau de distribution du pétrole aux pays voisins voire à l'Europe.

Or, peu de temps après United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO) a annoncé que le port de Djeddah resterait fermé après l’attaque à la bombe contre le navire britannique.

Lire aussi : Ports saoudiens désormais "fréquentables"? Qods-2 a atteint Djeddah ... Qods-3 pulvérisera Eilat

Provoquée par « une source extérieure », l’explosion a secoué le navire BW Rhine qui battant pavillon de Singapour, a vu les 22 marins à son bord s'échapper sans se blesser, selon le groupe BW qui avait également mis en garde contre la possibilité de l’échappement du pétrole du site de l'explosion.

Les explosions font suite à une autre attaque par mine en novembre dernier qui endommageant un pétrolier au large de l'Arabie saoudite, a été imputé par les autorités saoudiennes aux combattants d’Ansarallah du Yémen. Sans oublier, une autre attaque mystérieuse qui a ciblé un cargo au large de la petite ville portuaire de Nishtun dans l'extrême est du Yémen au début du mois.

Comme quoi la guerre que les États-Unis d'Amérique ont cherché à déclencher en 2019 dans le golfe Persique vient voir son épicentre se déplacer par la puissance émergente qu'est Ansarallah du golfe Persique vers la mer Rouge, là où réside le cœur même du projet de «normalisation» et d'asservissement des pays de la région au sionisme international avec en toile de fond les ports yéménites occupés à militariser, les bases US/OTAN/Israël à y construire, le détroit de Bab el-Mandeb à dominer.

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https://french.presstv.com/Detail/2020/12/25/641514/Coalition-saoudienne-explosion-Ansarallah

 

70% DES SAOUDIENS SONT OPPOSES A L'ETABLISSEMENT DE LIENS AVEC "ISRAËL"

Par Le 29/11/2020

Seuls 30% des Saoudiens en faveur d’échanges commerciaux et sportifs avec «Israël»

Seuls 30% des Saoudiens en faveur d’échanges commerciaux et sportifs avec «Israël»

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Par AlAhed avec sites web

Malgré les signes de rapprochement entre «Tel Aviv» et Riyad, les Saoudiens restent dans l'ensemble opposés à l'établissement de liens avec l'entité sioniste, selon une nouvelle enquête publiée mardi pour le compte de l'Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient.

Selon le sondage, seuls 30% des Saoudiens ont répondu «Tout à fait d'accord» ou «Plutôt d'accord» à la question «Les personnes qui souhaitent avoir des échanges commerciaux ou sportifs avec des Israéliens doivent-elles être autorisées à le faire?».

A l'inverse, 64% des sondés ont répondu «Plutôt contre» ou «Totalement contre» à cette question, alors que les 6% restants ont déclaré «ne pas savoir» ou ont refusé d'y répondre.

Cette enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1.000 citoyens saoudiens par «une entreprise indépendante, apolitique et spécialisée dans les études de marché», a précisé l'Institut. Le sondage présente une marge d'erreur de 4,5%.

https://french.alahednews.com.lb/37738/304

 

L'IMPLOSION DE L'ARABIE COMMENCE AVEC DES MUTINERIES DANS DES BASES SAOUDIENNES

Par Le 15/11/2020

Des officiers saoudiens capturés par des mercenaires africains; le Sud "saoudien" désobéit au trône

Sunday, 15 November 2020 2:18 PM  [ Last Update: Sunday, 15 November 2020 2:43 PM ]

Les régions yéménites limitrophes du Sud saoudien. (Illustration)

La patience des mercenaires pro-Riyad est à bout. Ils n'ont pas été payés depuis plusieurs mois. Ils attaquent donc les troupes saoudiennes et menacent Mohammad ben Salmane à la frontière avec le Yémen. Rien de trop inhabituel, sauf que les tribus de Jizan, de Najran et d'Assir, soit les trois provinces du sud saoudien où MBS a engagé des centaines de mercenaires est peuplés de tribus yéménites et que ces tribus qui "collaborent largement avec Ansarallah" n'ont plus aucune raison de rester sous le drapeau d'une Arabie qui ne paie plus! Processus de désintégration au sud saoudien a-t-il déjà commencé? Oui et la prise de Maarib où le dernier rempart, Mas est sur le point de tomber ne facilite pas les choses 

Alors que les affrontements se poursuivaient dans le centre du Yémen (axe occidental de la province de Maarib), un groupe d'éléments sous le commandement de la coalition saoudienne (les forces du président démissionnaire Mansour Hadi et des mercenaires multinationaux de nationalité érythréenne et soudanaise et tchadienne ) ont lancé une opération contre les commandants locaux et les officiers saoudiens.

Mutinerie dans les bases saoudiennes

Des mercenaires à la solde de la coalition d’agression saoudienne ont fomenté une révolte à Razeh, une région frontalière entre le Yémen et l’Arabie saoudite.

Une source sur le terrain qui suit de près les événements dans le nord-ouest du Yémen a donné des détails sur l'opération dans une interview Mashregh News, ajoutant que les "mercenaires rebelles" avaient lancé des attaques contre les commandants de Mansour Hadi et les officiers de l'armée saoudienne qui "refusent de les payer" et ce, depuis plusieurs mois . « Ils ont mené des attaques dans les zones frontalières entre le nord de la province de Hajjah et le sud de la province de Jizan en Arabie saoudite lorsque les responsables de la coalition saoudienne sont restés indifférents à leurs protestations récurrentes.

Selon cette source, les éléments insurgés de Mansour Hadi et les mercenaires multinationaux avaient organisé ces derniers mois et à plusieurs reprises des manifestations à grande échelle dans les camps d'entraînement et les zones frontalières,  manifestations qui ont été réprimées par les Saoudiens. "il est fort possible qu'une contre-armée soit créé au sein même de l'armée saoudienne, ce qui en accélérerait la chute dans les régions du sud saoudien". 

Yémen: false flag de Riyad?

Forte explosion sur une base de la coalition saoudienne dans le nord du Yémen. Selon certaines informations une attaque au missile est envisagée. Qui serait derrière cette attaque?

Toujours d’après la même source, les "désormais" rebelles anti- Mansour Hadi et les mercenaires multinationaux en ont été même à capturer des officiers saoudiens ainsi que Yahya Saleh, commandant de la cinquième zone militaire de Mansour Hadi dans la zone frontalière du Haraz et en raison de la situation prévalant dans le nord de la province de Hajjah et sur la frontière avec l'Arabie saoudite (sud de la province de Jizan), le risque de nouvelles attaques contre l'armée saoudienne et les commandants de haut rang de Mansour Hadi est très élevé. Or ces insurrections tombent au pire moment puisqu'Ansarallah a le dessus à Maarib et qu'une fois cette province tombée, la Résistance serait se diriger droit vers le sud saoudien et se faire rallier non seulement par les tribus yéménites de Jizan, de Najran et d'Assi mais encore par ces mêmes mercenaires, reconvertis paradoxalement en force anti-MBS. 

Durant les cinq années de guerre contre le Yémen, Ansarallah a d'ailleurs consolidé sur le sol saoudien et a réussi à prendre le contrôle des secteurs sud des provinces de Jizan, Hasir et Najran, ce qui a conduit un grand nombre de militaires saoudiens à fuir les champs de bataille pour échapper à la mort et à émigrer vers des pays étrangers. Le Sud saoudien est vide de militaires fidèles au trône. Erreur fatale de MBS aura été de peupler les régions du Sud de "mercenaires étrangers" qui le lâcheront pour un oui ou pour un non. Une offensive massive d'Ansarallah contre le sud du royaume n'est donc pas impensable. 

Yémen: des mercenaires comoriens expédiés

Des centaines de paramilitaires comoriens vont au secours de la coalition saoudienne en guerre au Yémen.

Actuellement, certaines parties du nord-ouest de la province de Hajjah (à la frontière de Jizan et de la mer Rouge), dont Midi et Haraz, sont occupés par des éléments insurgés, et compte tenu des événements de ces derniers jours à Maarib, les attaques contre les troupes saoudiennes devraient s’intensifier.

D'ailleurs, les affrontements entre les Saoudiens et les insurgés ont permis aux combattants d'Ansarallah de mener des opérations de déminage dans les zones occupées du nord de la province de Hajjah, de rétablir la sécurité dans le désert de Midi, le port de Midi, le triangle d’Ahem, Hasimiyat, et d’ouvrir la voie pour une connexion avec la mer Rouge. Bel acquis quand on sait que la Russie vient d'ouvrir une base navale au Soudan et qu'Ansarallah via ce canal compte rejoindre ainsi les régions méridionales de la province de Jizan en Arabie saoudite.

La province de Jizan est située au sud-ouest de l'Arabie saoudite et borde les provinces yéménites de Hajjah et Saada depuis l'axe sud. Les combattants yéménites ont réussi à prendre le contrôle de certaines parties de la province au cours de ces dernières années. 10% de la superficie de la province de Hajjah au nord-ouest du Yémen est occupée par des mercenaires saoudiens. Elle est bordée par la mer Rouge sur l'axe ouest, la province saoudienne de Jizan au nord et les provinces de Hudaydah et d'al-Mahwit sur l'axe sud. Bref c'est la clçs de l'échec de l'axe US/OTAN/Israël dans ses projets du contrôle des voies maritimes de la corne de l'Afrique. 

Frappe navale contre l'Arabie!

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/15/638623/Des-mercenaires-pro-Riyad-a-bout-

 

ARABIE SAOUDITE : ÉNORME INCENDIE DANS LA REGION DE LA MECQUE

Par Le 17/09/2020

Arabie : Un énorme incendie dans la région de la Mecque

 Depuis 2 heures  17 septembre 2020

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golf

 

Rédaction du site

Un énorme incendie s’est déclaré dans la région de la ville sainte de la Mecque, en Arabie saoudite dans la nuit de mercredi à jeudi.

Le feu a eu lieu au cœur des arbres de la montagne Amad, dans la province de Maysane, située à 220 km de la Mecque et à 320 km de Jeddah.

Selon les médias saoudiens, les forces de la défense civile tentent depuis la nuit de le maitriser . Ses causes n’ont pas encore été identifiées.

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Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/1876679


 

CHUTE VERTIGINEUSE DES BENEFICES DU GÉANT PÉTROLIER SAOUDIEN SAUDI ARAMCO

Par Le 09/08/2020

Extraction de pétrole en Arabie saoudite

Les bénéfices du géant du pétrole saoudien Saudi Aramco s’effondrent

© AP Photo / JOHN MOORE

ECONOMIE

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La compagnie pétrolière Saudi Aramco, détenue majoritairement par l'État saoudien, accuse une chute vertigineuse de ses bénéfices. La baisse des prix et la réduction de la production ont affecté son chiffre d’affaires.

Le géant du pétrole saoudien Saudi Aramco a annoncé des recettes en très nette baisse pour le deuxième trimestre 2020.

 

Une patrouille américaine en Syrie

© AP PHOTO / BADERKHAN AHMAD

Partage américano-kurde du pétrole syrien: «Les Kurdes jouent avec le feu»

La publication des résultats financiers révèle en effet une chute de 73,4% des bénéfices, comparé à la même période l’an dernier. La compagnie a ainsi fait un bénéfice net de 6,6 milliards de dollars pour avril-juin 20020 (environ 5,6 milliards d’euros), contre 24,7 milliards de dollars pour avril-juin 2019.

Globalement, sur la première moitié de l’année, les bénéfices ont diminué de 50%, pour la compagnie pétrolière.

Saudi Aramco a en outre été détrôné du rang de plus forte capitalisation boursière mondiale par Apple. Une première depuis l’entrée en bourse du géant saoudien, en décembre.                                   

Baisse des prix et de la production

Dans le sillage de la crise sanitaire, l’Arabie saoudite a vu ses revenus pétroliers fortement affectés par la baisse des prix. 

 

Le ministre Abdourahmane Cissé engage la lutte contre la cherté de la vie à travers une gestion optimale des factures d'électricité.

© PHOTO. AIP

Côte d’Ivoire: le ministère du Pétrole lance une campagne pour réduire la consommation d’électricité

Le baril est même passé en dessous des 20 dollars en avril, son niveau le plus bas depuis deux décennies, selon l’AFP.

 

Les restrictions sur la production ont également affecté l’industrie pétrolière saoudienne. Face à la chute de la demande, les membres de l’Opep+ s’étaient en effet mis d’accord en avril pour restreindre la production à 9,7 millions de barils par jour. La production saoudienne est elle-même tombée à 7,5 millions de barils par jour en juin, loin de sa moyenne de l'année dernière de 10 millions de barils par jour.

«Les turbulences liées à la réduction de la demande et à la baisse des prix du pétrole se reflètent sur nos résultats du deuxième trimestre», explique ainsi Amin Nasser, PDG de Saudi Aramco dans le communiqué du groupe.

D’autres géants du pétrole ont été fortement touchés par cette crise comme BP ou Shell, qui ont annoncé des réductions de dividendes. Une première depuis la Seconde Guerre mondiale pour la société anglo-néerlandaise.

https://fr.sputniknews.com/economie/202008091044225360-les-benefices-du-geant-du-petrole-saoudien-saudi-aramco-seffondrent/


 

INSURRECTION IMMINENTE EN "SAOUDIE"?!

Par Le 28/06/2020

Les Saoudiens n'ont plus peur du régime de Riyad

Sun Jun 28, 2020 3:46PM

Bientôt une révolte en Arabie saoudite?

Bientôt une révolte en Arabie saoudite?

Un important marasme économique pèse sur l’Arabie saoudite en raison de la baisse de ses revenus étrangers, de la pandémie de coronavirus et de la perte des revenus liés au pèlerinage.

Le pétrole constitue 77 % de ce que l’Arabie saoudite exporte. La propagation de coronavirus et la guerre pétrolière entre Riyad et Moscou ont fait chuter les cours de brut et les ont même ramenés, à une certaine période de temps, à moins de 20 dollars. La baisse du revenu en devise de Riyad ferait tourner au fiasco l’ambitieux programme « Vision 2030 » du prince héritier Mohammed ben Salmane.

En plus, les difficiles conditions économiques que vit l’Arabie saoudite ont poussé Riyad à entreprendre des mesures d’austérité afin de son compenser son déficit budgétaire, alimenté en grande partie par la guerre contre le Yémen qui a considérablement augmenté les dépenses militaires des Saoudiens.  

Cela dit, la classe moyenne et la couche démunie en Arabie saoudite souffrent d’une pression accrue.

Arabie:

Arabie : « Ben Salmane m’a tuer...."

Trois ans après son intronisation, Ben Salmane peut plutôt se vanter d’avoir satisfait accès au pouvoir, le prince héritier saoudien a fait entrer son pays dans de nombreuses crises.

Beaucoup croient qu’aucune révolution ni révolte ne pourrait naître en Arabie saoudite en raison du système traditionnel et du discours wahhabite qui la domine largement, mais il ne faut pourtant pas négliger les facteurs, tels que les réseaux sociaux, qui sont en mesure de faire changer le point de vue des Saoudiens en leur fournissant des actualités non censurées.

En effet, il existe des facteurs qui rendent plus plausible la naissance d’une révolte contre le régime saoudien.

Primo, le nombre d’utilisateurs de réseaux sociaux est en rapide croissance, ce qui contribue largement à la prise de conscience de citoyens saoudiens.  

Secundo, le peuple saoudien n’aime pas cet esprit d’aventurisme de Mohammed ben Salmane qui a considérablement privé l’Arabie saoudite de sa puissance douce.

Tertio, les tentatives des autorités saoudiennes destinées à normaliser les relations entre Riyad et Tel-Aviv, par exemple le déplacement des journalistes israéliens en Arabie saoudite et vice versa, mettent en colère les citoyens saoudiens qui voient en le soutien de Riyad au Deal du siècle, une certaine trahison à la Palestine.

Les USA armeront-ils les tribus saoudiennes contre Riyad?

Les USA armeront-ils les tribus saoudiennes contre Riyad ?

Quarto, pour compenser son déficit budgétaire, Riyad a été obligé de tripler les impôts et augmenter le prix à la pompe, ce qui a rendu très mécontentes la classe moyenne et la couche démunie de la société et renforce la possibilité d’une révolte contre le régime en place.

Quinto, Mohammed ben Salmane a ordonné l’arrestation d’un grand nombre de princes qui ne partageaient pas ses opinions. Il a également interdit des milliers de princes et leurs membres de famille de se déplacer pour la seule raison qu’il craint qu’ils ne rejoignent les rangs des protestataires à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur du pays. La vague d’arrestations au sein de la famille saoudienne a causé un certain fossé entre les importantes tribus du pays.

La possibilité du déclenchement d’une révolte en Arabie saoudite ne signifie pas qu’une telle révolte aura lieu dans un proche avenir, mais il est important à signaler que les citoyens saoudiens ont déjà survécu l’époque où ils optaient pour une soumission absolue en échange de bénéficier des facilités de bien-être. Autrement dit, les citoyens saoudiens se sentent humiliés sur le plan national puisque les politiques de Mohammed ben Salmane ont affaibli la position de leur pays sur l’échiquier mondial.

Yémen: l'Arabie saoudite se noie...

Yémen: l'Arabie saoudite se noie...

Le porte-parole des forces armées yéménites, le général Saree, a publié un tweet où il a affirmé qu’Ansarallah a mené une vaste attaque en profondeur du territoire saoudien.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/28/628434/Arabie-saoudite-Yemen-pelerinage-coronavirus-Salmane-revolution-economie


 

PRIX LIBERTÉ : LOUJAIN AL HATHLOUL, MILITANTE SAOUDIENNE DES DROITS DES FEMMES, INCARCÉRÉE DEPUIS DEUX ANS, DESIGNEE LAUREATE 2020

Par Le 13/06/2020

Prix Liberté. Loujain Al Hathloul, militante saoudienne, est lauréate 2020

Prix Liberté. Loujain Al Hathloul, militante saoudienne, est lauréate 2020

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Par AlAhed avec Ouest France

La militante saoudienne pour les droits des femmes, incarcérée depuis deux ans, a été désignée lauréate de cette deuxième édition du Prix Liberté.

Le vote en ligne permettant de désigner le ou la lauréat(e) du Prix Liberté 2020 s’est clôturé le 6 juin. 5 493 jeunes issus de 81 pays ont voté. Avec 42,2 % des voix, Loujain Al Hathloul, militante saoudienne pour les droits des femmes, a été désignée lauréate de cette deuxième édition du Prix Liberté.

La famille de Loujain Al Hathloul se verra remettre un chèque de 25 000 € pour défendre sa cause ainsi qu’un trophée réalisé par des élèves du lycée Napoléon de L’Aigle (Orne) lors de la troisième édition du Forum mondial Normandie pour la Paix qui se tiendra les 1er et 2 octobre 2020 à l’Abbaye aux Dames à Caen.

Incarcérée depuis deux ans

Née en 1989, Loujain Al Hathloul est une militante saoudienne des droits des femmes dans son pays. En 2014, elle est arrêtée une première fois pour avoir tenté de passer la frontière entre les Emirats Arabes Unis et l’Arabie Saoudite au volant d’une voiture. Après 73 jours de prison, elle est libérée. De nouveau arrêtée en mai 2018 pour avoir bravé l’interdiction pour les femmes de conduire dans le royaume, elle est depuis incarcérée.

«Maintes fois mis à mal, le combat pour la liberté se défend sans cesse et sans relâche. Je me réjouis que notre jeunesse ait désigné Loujain Al Hathloul, éminente défenseure saoudienne des droits des femmes qui se trouve derrière les barreaux depuis presque deux ans, lauréate du Prix Liberté 2020. Cette jeune femme incarne de façon exceptionnelle cet engagement exemplaire pour la liberté», a déclaré Hervé Morin, Président de la Région Normandie.

«Loujain Al Hathloul, comme Greta Thunberg en 2019, était la plus jeune des finalistes du prix Liberté. Est-ce ce qui sous-tend et explique le choix des 5 500 jeunes qui ont participé au vote ? Je ne veux ni ne peux parler à leur place. Mais je constate que ce choix est cohérent : des défilés contre la crise climatique de l’an passé aux mobilisations contre le racisme et les violences policières consécutives à la terrible agonie de Georges Floyd à Minneapolis, la jeunesse mondiale est en première ligne pour défendre les valeurs universelles, au premier rang desquelles la liberté», relève Emmanuel Davidenkoff, directeur adjoint de la rédaction du Monde et président du jury du Prix Liberté 2020.

https://www.french.alahednews.com.lb/35507/304


 

ARABIE SAOUDITE : PREMIERE RÉVOLTE ARMÉE CONTRE MBS?

Par Le 27/05/2020

Fusillade à Asir, six morts dans l'attaque des «forces de sécurité»

Wed May 27, 2020 4:49PM

Des soldats yéménites. (Photo d'archives)

Des soldats yéménites. (Photo d'archives)

Les tribus majoritairement d'origine yéménite du Sud saoudien se seraient-elles révoltées contre le trône ? Visiblement ! Alors qu'Ansarallah continue à défier le régime saoudien dans ses trois provinces méridionales et que ses missiles commencent à nouveau à retentir, une rébellion armée aurait éclaté à Asir sur fond des heurts entre le pouvoir et la population. À quelques centaines de kilomètres d'Asir, Ansarallah a mené sa deuxième frappe balistique contre le centre de Maarib.

La police d’Asir a fait part, ce mercredi 27 mai, d’une fusillade faisant neuf victimes qui s’était produite mardi matin.

« Les victimes avaient entre 30 et 40 ans et les tireurs ont été arrêtés par les forces de sécurité », a déclaré Zayd Mohammed al-Dabbash, porte-parole de la police d’Asir, à l’agence de presse officielle saoudienne SPA.

Le port d’armes n’est pas complètement interdit en Arabie saoudite et la majorité des citoyens saoudiens s’acquièrent leurs armes via le Yémen. 

Ce qui fera perdre MBS ?

Ce qui fera perdre MBS ?

Frustrée par le gouvernement démissionnaire yéménite et la crise économique provoquée par le coronavirus, l'Arabie saoudite a été contrainte ces derniers mois de changer sa stratégie au Yémen.

Par ailleurs, les combattants d’Ansarallah ont tiré un missile sur une base militaire appartenant aux mercenaires pro-Hadi, soutenus par l’Arabie saoudite, dans la province de Maarib, au nord de Sanaa. Sept mercenaires ont été abattus.

Cette attaque a eu lieu après la fin d’un cessez-le-feu d’un mois qui était entré en vigueur le 24 avril.

Ansarallah continue de progresser vers la ville de Maarib alors que l’aviation saoudienne poursuit ses campagnes aériennes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/27/626231/Arabie-saoudite-Yemen-MBS-revolte-missile


 

47e ANNIVERSAIRE DU DEBUT DE LA LUTTE ARMÉE DU PEUPLE SAHRAOUI : UNE DETERMINATION INTACTE POUR ARRACHER SON INDÉPENDANCE

Par Le 23/05/2020

Anniversaire-lutte armée sahraouie: une détermination intacte pour arracher son indépendance

SPS 20/05/2020 - 11:04

Chahid ElHafedh, 20 mai 2020 (SPS) Le peuple sahraoui a célébré mercredi le 47ème anniversaire du déclenchement de la lutte armée pour arracher son indépendance face à l'occupation espagnole et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

La date du 20 mai 1973 demeure un évènement historique pour les Sahraouis qui avaient décidé, ce jour-là, sous la houlette du Front Polisario, unique et légitime représentant du peuple sahraoui, de prendre les armes pour arracher leur indépendance face à l'occupation d'abord espagnole et ensuite contre le Maroc, qui avait envahi les territoires sahraouis en 1975.

A cette date, un groupe de combattants sahraouis avait décidé d'attaquer le poste espagnol d'El Khanga, à l'est de la ville de Smara. Cette opération annonçait alors le déclenchement de la lutte armée dans le Sahara occidental, suivant les résolutions prises dix jours avant, soit le 10 mai, lors du congrès constitutif du Front Polisario qui avait décrété dans son texte fondateur que "c'est par le fusil que la liberté sera arrachée".

Malgré les circonstances dans lesquelles le peuple sahraoui célèbre cet étape importante de son histoire à la lumière de la propagation de la pandémie de Covid-19, il continue de lutter sur de nombreux fronts pour arracher son droit inaliénable à l'autodétermination et à l'indépendance.

L'anniversaire du 20 mai 1973 est considéré comme une étape charnière dans l'histoire du peuple sahraoui, et elle a constitué une transformation profonde dans le processus de sa résistance et de sa lutte pour la liberté, la dignité et l'émancipation.

Le président de la République Brahim Ghali, secrétaire général du Front Polisario, a réaffirmé récemment la détermination du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte et sa résistance pour arracher indépendance et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire.

Dans une déclaration en marge de sa visite à l’hôpital de campagne mis par l’Algérie à la disposition du peuple sahraoui, M. Ghali a réaffirmé "la détermination du peuple sahraoui à poursuivre sa lutte et sa résistance avec la même trajectoire, la même force et la même conviction, pour arracher son droit à l’indépendance et la liberté et recouvrer sa souveraineté sur l’ensemble de son territoire".

Le président de la République a saisi l'occasion pour féliciter le peuple sahraoui et ses amis et alliés à l’occasion du 47ème anniversaire de la création du front Polisario (le 10 mai 1973), "une date historique ayant marqué un tournant dans la lutte et la résistance du peuple sahraoui, et ayant donné lieu dix jours après, au déclenchement de la lutte armée contre l’occupant espagnol".

Il a souligné que le peuple sahraoui "adhère à son droit inaliénable dans ses démarches, continuant dans sa constance et défiant les difficultés de toute nature et de partout", soulignant que les "47 ans de constance dans la construction de l'Etat et l'unité du peuple sahraoui est le message le plus clair".

Les acquis réalisés pour la cause sahraouie se veulent "une réaffirmation de la reconnaissance du Front Polisario en tant que représentant unique et légitime du peuple sahraoui dans son sa lutte pour la liberté et l'indépendance".

Le Front Polisario (Front populaire de Libération de la Saquiet el Hamra et du Rio de Oro), a été fondé le 10 mai 1973 par un groupe de jeunes sahraouis déclenchant la lutte de l'indépendance.

Depuis sa fondation, le Front Polisario est devenu "l'avant-garde, le guide, le bastion politique du peuple sahraoui", avec pour objectif suprême, parvenir à l'indépendance du Sahara occidental.

Depuis le déclenchement de la lutte armée, c'est un combat de 47 ans dans lequel le peuple sahraoui a sacrifié tout ce qui est précieux pour aboutir à sa liberté avec fermeté dans ses convictions quant à la victoire finale.

Le combat de presque un demi-siècle a consacré le Front Polisario en tant que seul et légitime représentant du peuple sahraoui et conduit à la reconnaissance par 80 pays de l'indépendance de République arabe sahraouie démocratique (RASD). (SPS)

020/090/700

https://www.spsrasd.info/news/fr/articles/2020/05/20/25987.html


 

LE CAPITALISTE TRUMP VEUT LIQUIDER L'ARABIE SAOUDITE POUR S'EMPARER DE SON OR NOIR

Par Le 25/04/2020

Sat Apr 25, 2020 1:16PM

L'alliance américano-saoudienne n'a désormais pas de raison d'être. (Photo d'illstration) ©AFP

L'alliance américano-saoudienne n'a désormais pas de raison d'être. (Photo d'illstration) ©AFP

Le mariage de complaisance entre l’Arabe saoudite et les États-Unis qui dure depuis la Seconde Guerre mondiale pourrait dérailler alors que les marchés pétroliers s’effondrent et que la méfiance mutuelle atteint de nouveaux sommets, lit-on dans le magazine Foreign Policy.

Dans un long article signé Keith Johnson et Robbie Gramer, le magazine américain s’est penché sur la fragile alliance saoudo-américaine forgée depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

L’article compare les évolutions récentes du marché pétrolier avec la crise pétrolière de 1973. Cette année-là, l’OPEP (Organisation des pays exportateurs de pétrole) dirigée par l’Arabie saoudite s’est opposée aux exportations de pétrole vers les pays pro-israéliens, notamment les États-Unis pendant la guerre d’octobre.

Lire aussi: Guerre pétrolière de Trump : le peuple américain en paie le prix

Au début du printemps de cette année, l’Arabie saoudite a de nouveau eu recours à l’arme du pétrole en baissant son prix en pleine pandémie de coronavirus, entraînant ainsi des conséquences économiques tangibles.

Arabie : Trump met le feu aux poudres

Arabie : Trump met le feu aux poudres

Le journal américain Le Wall Street Journal a rapporté qu’une résistance sans précédent au projet « Neom » avait été formée par des tribus du nord-ouest de l’Arabie saoudite.

Les auteurs notent que les relations entre Washington et Riyad ont traversé des périodes difficiles au cours des 75 dernières années, y compris le conflit israélo-arabe et les attentats du 11 septembre, mais le pacte conclu entre le président d’antan Franklin Delano Roosevelt et le roi d’Arabie saoudite de l’époque Abdul Aziz Al-Saud, lors d’une réunion à bord du navire de guerre Quincy sur le canal de Suez en février 1945, au cours de laquelle les fondements des relations entre les deux pays ont été établies est toujours en place.

Le pacte stipule que les États-Unis assureront la sécurité de l’Arabie saoudite et de ses ressources pétrolières, tandis que Riyad soutiendra les projets pétroliers de Washington dans la région du Moyen-Orient.

Le pacte est maintenant sur le point de s’effondrer, surtout après que l’Arabie saoudite, qui compte de nombreux opposants au Congrès américain, a cette fois mis à l’épreuve la patience de ses alliés républicains.

Même si les États-Unis, l’Arabie saoudite, la Russie et d’autres grands producteurs de pétrole ont conclu un accord ce mois-ci pour réduire la production de pétrole, cela n’a pas fonctionné : les prix du pétrole brut aux États-Unis sont à leurs niveaux le plus bas du 21siècle, ce qui présage des faillites et des licenciements massifs.

Cette situation a poussé les législateurs des États pétroliers tels que le Texas, la Louisiane, le Dakota du Nord et l’Alaska à accuser l’Arabie saoudite de mener une « guerre économique » et à rédiger une loi pour retirer immédiatement les troupes américaines.

Le coup d'Etat américain contre l'Arabie s'achève, Washington refuse l'offre de l'alliance pétrolière saoudienne

Le coup d’État américain contre l’Arabie s’achève, Washington refuse l’offre de l’alliance pétrolière saoudienne

 

« Ce n’est pas la façon dont les amis se comportent envers les autres amis », a déclaré à Foreign Policy le sénateur Kevin Cramer, un républicain du Dakota du Nord qui est l’initiateur de la proposition de loi. « Ils ont énormément mal calculé la réponse américaine. »

Beaucoup à Washington ont récemment remis en question les principes fondamentaux à l’origine des relations bilatérales très spéciales depuis 75 ans, notamment l’effort américain pour assurer la libre circulation du pétrole saoudien. Même le président américain Donald Trump, qui a largement défendu la relation jusqu’à récemment, se demande ouvertement si les États-Unis doivent protéger le pétrole saoudien alors que la plus grande partie est désormais vendue à la Chine et à d’autres acheteurs asiatiques, plutôt qu’à l’Europe et aux États-Unis.

La révolution énergétique des États-Unis au cours de la dernière décennie a considérablement réduit la dépendance pétrolière des États-Unis à l’égard de l’Arabie saoudite et du Moyen-Orient, ce qui a poussé de nombreux observateurs de la politique étrangère à se demander pourquoi les fonds américains doivent être dépensés et des vies américaines perdues pour protéger « une monarchie théocratique du Moyen-Orient qui partage peu de valeurs américaines ».

Un mariage forcé qui a survécu à l’embargo pétrolier, le 11 septembre, et à la guerre en Irak est maintenant ébranlé par les changements géopolitiques sismiques et par le mécontentement croissant des législateurs américains, des médias et du grand public.

Cependant, certains experts estiment qu’il est peu probable que Washington « se sépare » de Riyad parce qu’il a besoin d’une alliance crédible contre l’Iran dans la région.

Lire aussi: Bientôt la fin de la lune de miel Trump-Ben Salmane ?

Mais, Bruce Riedel, expert de l’Arabie saoudite et ancien agent de la CIA, estime que les États-Unis n’ont plus besoin de l’Arabie saoudite et que l’affinité de Trump avec l’Arabie saoudite est la seule chose qui a préservé la relation entre les deux pays.

Selon lui, cela pourrait changer avec les élections présidentielles, si le candidat démocrate Joe Biden gagne. L’ancien vice-président avait déjà qualifié l’Arabie saoudite de « paria » et avait déclaré qu’il mettrait fin aux ventes d’armes au Royaume.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/25/623873/Pacte-Arabie-USA-va-seffondrer-selon-Foreign-Policy


 

ARABIE SAOUDITE : LE PÉTROLE EN CHUTE LIBRE. ARAMCO FERME SES SITES...

Par Le 24/04/2020

Fri Apr 24, 2020 3:55PM

L'avenir d'Aramco dans l'incertitude. (Photo à titre d'illustration de Reuters)

L'avenir d'Aramco dans l'incertitude. (Photo à titre d'illustration de Reuters)

« Un avenir prospère et de grands projets changeront l'image du plus grand exportateur de pétrole au monde », c’est ce qu’avait promis le prince héritier saoudien, Mohammed Ben Salamane, au peuple saoudiens. Mais les décisions et les politiques de ce prince l'ont fait ressembler à quelqu'un qui s’est tiré une balle dans le pied. Sa dernière décision sans scrupules fut de déclencher une guerre des prix sur les marchés pétroliers dans l'espoir de tirer vers le bas « le tsar » de Russie et de préserver ses parts de marchés.

Mais le prince héritier saoudien a commis des crimes contre lui-même et son pays, car suite à l'effondrement du prix du pétrole due à la baisse de la demande mondiale à cause de la pandémie de coronavirus, les navires saoudiens errent dans les mers et ne trouvent aucun client pour leur pétrole. Riyad est donc obligé de fermer plusieurs de ses oléoducs.

Le Wall Street Journal citant un responsable d'Aramco a annoncé que l'Arabie saoudite pourrait devoir fermer certains de ses oléoducs en raison d'un manque de clients. « L'Arabie saoudite va devoir prendre cette décision avant qu'il ne soit trop tard ; l'étau se resserre chaque jour un peu plus autour de Riyad sur le plan économique, il paraît que le prince héritier a commis une grande erreur de calcul en se lançant dans cette guerre économique et pétrolière », ajoute le responsable saoudien.

 

Arabie: un coup d’État US imminent?

Arabie: un coup d’État US imminent?

Préoccupé par la dégringolade des cours du pétrole, Donald Trump a commencé des entretiens avec les parties russe et saoudienne afin de stabiliser de nouveau le marché de brut.   

Selon les experts, le régime saoudien a devant lui plusieurs option : l’augmentation d’impôt sur les revenus des citoyens et des ressortissants étrangers, la réduction des coûts de projets et des dépenses publiques, la privatisation et le licenciement des travailleurs étrangers.

Alors que le spectre de la catastrophe plane sur l'Arabie saoudite, Ben Salmane semble avoir « secrètement » décidé de ne plus parler, pour l'instant, ni de son plan de développement économique connu sous le nom de la «Vision 2030», ni de son projet de ville futuriste dite « Neom ». MBS aurait également décidé d’annuler des dizaines de projet liés à cette perspective.

Que ce soit de l'instabilité, du retour en arrière ou de l'effondrement de l'économie, il est plus que probable que la situation politique de Mohammed Ben Salamane se fragilise. Cette situation mettra aussi en péril son avenir politique, non sans permettre à ses rivaux de se renforcer.

Plus tôt cette année, Joseph Westphal, ancien ambassadeur américain en Arabie saoudite, a déclaré au cours d'une réunion avec Ben Salmane qu'une catastrophe majeure menacerait le royaume.

Guerre US : qui saura sauver MBS?

Guerre US : qui saura sauver MBS?

Coup d'Etat pétrolier US contre Riyad porte ses fruits, qui saura sauver MBS?

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/24/623808/Arabie-saoudite-coronavirus-ptrole-oloduc-MBS-avenir-prospre-Saudi-Aramco


 

ARABIE SAOUDITE : TRUMP QUI VISE LE PETROLE SAOUDIEN MET LE FEU AUX POUDRES

Par Le 22/04/2020

Les USA armeront-ils les tribus saoudiennes contre Riyad?

Wed Apr 22, 2020 10:32AM

Le président américain, Donald Trump (D) et le prince héritier saoudien, Ben Salmane (G). ©AFP

Le président américain, Donald Trump (D) et le prince héritier saoudien, Ben Salmane (G). ©AFP

C'est fin prêt : Après avoir poussé l'Arabie des Salmane à déclencher une bataille énergétique perdue d'avance face à la Russie, bataille destinée entre autres à masquer l’inéluctable déclin du pétrole du schiste US, les Etats-Unis réalisent le second volet de leur projet de liquidation de leur "vache à traire" baptisé Neom. Ce projet qui n'a jamais cessé d'être autre chose qu'un gouffre de pétrodollars contenait dès le début et en son sein le germe de démembrement. La mise en application de ses premières phases ont provoqué l'insurrection des tribus du nord ouest saoudien, phénomène qui ira croissant, vu la pagaille "sanglante" qui y a provoqué. Le Wall Street Journal en parle d'ailleurs avec une étrange exubérance, ce qui est bien compréhensible dans la mesure où Neom est un projet d'essence israélienne, concocté par les lobbies pro Israël américains.

Coup de grâce anti-Riyad?

Coup de grâce anti-Riyad?

Sommet de Kuala Lumpur : "Riyad fait les frais de ses erreurs stratégiques récurrentes , surtout celui d'"avoir cru au binaire chiite-sunnite".

Le WSJ relève ainsi que "la résistance rare" à laquelle se trouve confronté, l'un "des projets les plus emblématiques du prince héritier Mohammed ben Salmane", alors que les membres d'une tribu du nord-ouest du royaume disent qu'ils ne quitteront pas leurs maisons pour laisser la place à une nouvelle mégapole : "Neom, dévoilé en 2017, devrait couvrir une superficie presque la taille de la Belgique le long de la mer Rouge, mais ce projet nécessiterait l’évacuation des résidents de la région. Plus de 20.000 personnes y habitent dont la plupart font partie de la tribu Al-Howeitat".

Le régime israélien va investir dans le projet saoudien NEOM

Le régime israélien va investir dans le projet saoudien NEOM

Le régime israélien va investir dans le projet NEOM en Arabie saoudite.

Puis le journal cite les activistes qui se confient à lui comme si on était dans une démocratie : "Des activistes saoudiens ont dit au Wall Street Journal que les forces de la police arrêteraient tout individu refusant de quitter la zone et ses terres ancestrales. Le gouvernement saoudien a promis aux habitants de la région de leur fournir de nouveaux logements voire de les indemniser à condition qu’ils quittent leurs domiciles, mais les habitants ne veulent pas en entendre parler. Impossible car MBS veut lancer le projet justement dans la région d'Al-Howeitat". Le récit du journal relate dans la foulée le premier meurtre commis par le gouvernement celui d'Abdou Rahim Al-Howaiti qui aurait refusé l’expropriation : " Pour lui, il n'était pas question d’abandonner les terres de ses ancêtres situées dans le nord-ouest du pays, sur les rives de la mer Rouge et il a été finalement abattu par les forces de l’ordre. Abdou Rahim Al-Howaiti, s’était senti menacé au point de laisser en héritage une vidéo où il dit : « Elles (les forces de l'ordre) peuvent me tuer et mettre une arme à côté de mon corps pour me faire passer pour un terroriste ».

E-Press du 21 avril 2020

E-Press du 21 avril 2020

Les vaisseaux des pays membres de l’OTAN peuvent naviguer librement dans les eaux territoriales, mais dans ce cas précis la demande d’accostage de l’équipage américain du destroyer lance-missiles de l’US Navy s’est heurtée au refus des responsables des villes portuaires européennes en mer Noire.

S'il est vrai qu'avec MBS, on est en face d'un psychopathe assoiffé de sang, coupable d'éliminations physiques de tout genre, il est aussi vrai qu'un journal comme The Wall Street Journal n'a pas à relater d'un ton si hostile le récit de cet énième assassinat signé Ben Salmane : "Après son assassinat, le service de sécurité saoudien a prétendu qu’Al-Howaiti avait tiré sur la police et qu'une grande quantité d’armes avait été découverte dans sa maison. Dans le même temps, on dit qu’un grand nombre de membres de la tribu Al-Howeitat possèdent des armes et que certains d’entre eux ont écrit sur les réseaux sociaux que « si le gouvernement insiste sur une émigration forcée, ils sont prêts à recourir à des actes de sabotage et à détruire le projet Neom ».

Mais le Wall Street Journal n'en reste pas là et prévoit "de possibles affrontements violents entre les forces du régime de Riyad et les membres de la tribu Al-Howaitat à venir", lesquels affrontements "seraient source d’inquiétudes" : "la ville de Neom est censée être en dehors du système judiciaire saoudien, ce qui signifie qu'aucune des valeurs et des normes de la société saoudienne ne devrait y être observée, ce qui provoquera des protestations d'une autre partie de la société saoudienne".

Comment l’Arabie saoudite a servi des batailles russo-américaines?

Comment l’Arabie saoudite a servi des batailles russo-américaines?

Si le prince héritier d’Arabie saoudite ne change pas de cap vis-à-vis des États-Unis et de la Russie, il ne pourra pas ni continuer cette guerre pétrolière ni maintenir son trône.

La chute vertigineuse du baril du pétrole qui a poussé le géant pétrolier saoudien à contracter des prêts auprès du FMI ira sans nul doute exacerber des mécontentements sociaux. S'ajoutent à ce contexte inflammable l'enlisement au Yémen et Neom.....Le démembrement prémédité de l'Arabie saoudite serait en cours. Après tout avec un baril de pétrole de schiste au-dessus de 0 dollars, une Arabie divisée en province pétrolifère intéresserait plus l'Amérique... Le piège doré se referme sur MBS.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/22/623616/Neom-Arabie-saoudite-crise-scuritaire-Ben-Salmane


 

L'ARABIE SAOUDITE FRAPPÉE DE 54 RAIDS AUX DRONES

Par Le 19/03/2020

Al-Jawf libérée après 54 raids auX drones, combiné aux tirs de missiles Qassif, Badr et Nakal (G. Saree)

Wed Mar 18, 2020 11:36AM

54 frappes au drone d'Ansarallah contre des sites militaires et économiques du sud saoudien.(Archives)

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54 frappes au drone d'Ansarallah contre des sites militaires et économiques du sud saoudien.(Archives)

C'est extraordinaire : il se peut que la coalition USA/OTAN/monarchies arabes qui célèbre le 25 mars prochain leurs six ans de tuerie, de pillage mais aussi d'enlisement au Yémen, perde simultanément le tout d'al-Jawf et Maarib, soit ces deux localités qu'elle aime tant pour leurs réserves de pétrole et de gaz mais aussi pour leur position stratégique. Ce mercredi matin, le haut membre du bureau politique d'Ansarallah, al-Bukhaiti a lancé un dernier appel aux pro-Hadi avant que la Résistance ne passe à la dernière phase de l'opération de libération de Maarib, où sa DCA est déjà installée et où la plus grosse base saoudienne est déjà tombée.

BP/Chevron tremblotent à Maarib, les puits de pétrole risquent d'aller à Ansarallah

BP/Chevron tremblotent à Maarib, les puits de pétrole risquent d'aller à Ansarallah

Al-Jawf est désormais sous contrôle où seules quelques zones dans les districts de Khabb wa ash Sha'af et le désert d’al-Hazm restent à reconquérir : « En cinq jours d'affrontements intenses Ansarallah a éliminé toutes les unités militaires dans la zone Six, quartier général abritant les bataillons de la coalition saoudienne et les forces de Mansour Hadi. Aussi des centaines de soldats ennemis ont été tués, blessés ou capturés dont des commandants et des officiers. S'ajoute à ceci une importante quantité d'armes et de munitions qui a été saisie ».

Et le général Saree de révéler les aspects nouveaux de l'opération pour la libération d'al-Jawf où la Résistance a dévoilé pour la première fois ses capacités à abattre des avions supersoniques : « En représailles aux raids aériens de la coalition saoudienne contre les zones résidentielles yéménites, l’unité de drones a effectué 54 opérations dont 33 ont visé des cibles militaires et économiques sur le sol saoudien. Les sites gaziers et pétroliers ont été visés, tous d'une importance stratégique pour le régime saoudien. Des centaines de mercenaires pro- Riyad venus de Najran, de Jizan et d'Assir ont tenté, sur fond de pas moins de 250 frappes aériennes de contrer notre avancée mais nos missiles NakalQassim et Badr ont eu raison de l'ennemi qui a subi des dégâts et pertes considérables, bien qu'il tente de masquer la réalité et de censurer les coups aux drones qu'il a pris". 

Le général Saree a ensuite salué les performances de la DCA yéménite qui a réussi à repousser des "dizaines de raids au dessus d'al-Jawf", DCA dont l'étendu touche désormais le ciel de Maarib ».

Le porte-parole des forces armées yéménites a également félicité les tribus d'al-Jawf pour "avoir joué un rôle important dans ces récentes victoires": « La Résistance yéménite ne ménage aucun effort pour libérer chaque parcelle du pays », a-t-il insisté. Il y a deux semaines, l’armée et Ansarallah ont repris le contrôle du chef-lieu de la province d'al-Jawf et ils s'apprêtent à libérer Maarib. Il s'agissait d'une opération similaire à celle qui a eu lieu sur le front de Nehm au cours de laquelle les mercenaires affiliés à Mansour Hadi ont essuyé une défaite cuisante.

Pendant les trois dernières années, la coalition d’agression saoudienne a, à maintes reprises, tenté de prendre le contrôle de Nehm afin de s’approcher de Sanaa, mais à chaque fois, elle a échoué. Lors de cette opération sans pareil, les combattants yéménites ont réussi à libérer 2 500 kilomètres carrés des régions que les mercenaires à la solde de l’Arabie saoudite avaient occupées d’autant plus que des milliers d'entre eux ont été tués, blessés ou capturés. En outre, des centaines d’équipements militaires ont été détruits ou saisis par les combattants yéménites.

Ansarallah multiplie ses sites balistiques sur les frontières sud saoudien

Ansarallah multiplie ses sites balistiques sur les frontières sud saoudien.

Source des photos: South Front

french.presstv.com/Detail/2020/03/18/621120/Ymen--Ansarallah-aux-portes-dalJawf


 

PÉTROLE : L'ARABIE SAOUDITE VA DE DÉFAITE EN DÉFAITE

Par Le 12/03/2020

Pétrole : la guerre déclenchée par Riyad produit les effets inverses de ceux escomptés!

Thu Mar 12, 2020 6:19PM

L'Arabie saoudite subirait de grandes pertes en raison de la guerre pétrolière engagée avec la Russie. (Photo d'archives)

L'Arabie saoudite subirait de grandes pertes en raison de la guerre pétrolière engagée avec la Russie. (Photo d'archives)

Après que la Russie a rejeté la proposition de l'OPEP, la semaine dernière de réduire la production de pétrole de 1.5 millions de baril par jour pour empêcher la réduction des prix du pétrole, la compagnie pétrolière saoudienne Aramco a annoncé dans un communiqué le 7 mars qu’elle réduirait le prix de vente de son pétrole pour le mois d'avril vers toutes les destinations.

Le géant pétrolier saoudien Saudi Aramco a fixé son prix de vente officiel pour le baril de brut léger à destination de l'Asie pour le mois d'avril à 3,10 dollars de moins que la moyenne d'Oman/Dubaï, soit une baisse de 6 dollars le baril par rapport au mois de mars, a déclaré samedi la société dans un communiqué cité par Reuters.

Le groupe a aussi réduit le prix de vente du baril de pétrole brut léger vers les Etats-Unis pour avril à 3,75 dollars de moins par rapport à l'ASCI, en baisse de 7 dollars le baril par rapport à mars.

Des sources au sein d’Aramco ont déclaré que la compagnie augmenterait rapidement la production de pétrole, ce qui a impacté les marchés financiers mondiaux ; le prix du brut Brent étant tombé à 35 dollars le baril à la fin des échanges le 9 mars.

Vendredi, la belle harmonie qui régnait depuis trois ans entre l'Opep et la Russie a volé en éclats du fait de l'opposition de Moscou à une nouvelle réduction de la production de pétrole pour enrayer la baisse des cours due à l'épidémie de coronavirus.

Le cartel, qui souhaitait une baisse supplémentaire de 1,5 millions de barils par jour jusque fin 2020, a riposté en supprimant toutes les limites à sa propre production, ce qui a fait chuter les cours du pétrole de 10%.

Il va sans dire qu’avec la réduction du prix de pétrole, le déficit budgétaire de l'Arabie saoudite atteindra également son apogée.

La crise financière due à la propagation du coronavirus pourrait facilement faire baisser les prix bien en dessous de ceux de 2015 et 2016. Par conséquent, la chute des prix du pétrole à 30 ou même 20 dollars le baril entraîneraient des effets sans précédent sur d'autres marchés.

La décision de l'Arabie saoudite d'augmenter la production montre que les espoirs de son prince héritier Mohammed ben Salman de pousser la Russie à freiner la production de pétrole ont été anéantis. La guerre déclenchée par MBS aura les effets contraires à ceux escomptés.

Le conflit Moscou-Riyad entraînera la destruction de l’industrie du pétrole de schiste US

Le conflit Moscou-Riyad entraînera la destruction de l’industrie du pétrole de schiste US

Le conflit entre la Russie et l’Arabie saoudite sur une stratégie de prix du pétrole semble opposer les deux pays dans une bataille pour prendre une part plus grande de marché, mais les analystes disent qu’ils sont vraiment en guerre contre l’industrie pétrolière américaine.

Bien que l'économie russe soit durement touchée par l'effondrement des prix du pétrole, mais Moscou est dans une position beaucoup plus forte que Riyad. Moscou a accumulé ses réserves du fonds souverain atteignant 570 milliards de dollars.

Par contre, les Saoudiens élaborent un scénario pour financer la moitié des dépenses publiques par le biais des réserves et des emprunts d'ici fin 2020. Mais cet emprunt coûtera trop cher à Riyad face aux doutes sur les prix futurs du pétrole.

L'avenir du marché pétrolier est incertain, mais il est peu probable que les prix s'améliorent au cours des prochains mois.

Arabie/Russie : la Guerre....

Arabie/Russie : la Guerre....

Pourquoi l’Arabie qui en veut à la Russie commet un acte de suicide ?

http://french.presstv.com/Detail/2020/03/12/620719/Ptrole-guerre-dclenche-par-Riyad-a-des-effets-inverses


 

APRES L’ÉCHEC DU SOMMET DE L'OPEP, LES BOURSES D'ARABIE SAOUDITE ET DU GOLFE PLONGENT

Par Le 08/03/2020

Les bourses d’Arabie saoudite et du Golfe plongent après l’échec du sommet de l’Opep

 Depuis 19 minutes  8 mars 2020

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

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Les marchés en Arabie saoudite et dans les autres pays du Golfe ont atteint leur plus bas niveau depuis plusieurs années à leur réouverture dimanche, après l’absence d’accord entre l’Opep et la Russie sur des coupes de production de pétrole.

Déjà affectés par l’épidémie du nouveau coronavirus, la Bourse saoudienne a plongé de 7,7%, alors que les marchés ont dévissé à Dubaï de 8,5% ainsi qu’au Koweït et à Abou Dhabi, en chute de plus de 7%.

L’action du géant pétrolier Saudi Aramco a dégringolé pour la première fois en dessous de son prix d’introduction en Bourse, qui était de 32 riyals (8,5 dollars), pour atteindre 31,15 riyals.

Cette chute intervient également sur fond de crise politique en Arabie saoudite, où les autorités ont arrêté vendredi trois princes accusés d’avoir comploté pour renverser le puissant prince héritier Mohammed ben Salmane.

L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie n’ont pas réussi à s’entendre vendredi à Vienne sur des coupes supplémentaires de la production, en réaction à la baisse de la consommation mondiale d’or noir.

Moscou, principale alliée de l’Opep, s’est opposé à une réduction de la production censée enrayer la chute des cours du brut affectés par l’épidémie de nouveau coronavirus.

Dimanche, la Bourse du Qatar a chuté de 3,5%, celle de Bahreïn de 3% et celle d’Oman de 1,1%.

Les cours du pétrole ont dégringolé de plus de 30% depuis le début de l’année sur fond de ralentissement économique du à la propagation du nouveau coronavirus en Chine et à travers le monde.

L’échec de la réunion de Vienne a fait s’effondrer vendredi le baril new-yorkais de WTI de plus de 10% à 41,28 dollars et le baril londonien de Brent de plus de 9% à 45,27, tous deux tombant à des niveaux plus vus depuis près de quatre ans.

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/1670154


 

ARABIE SAOUDITE : UNE DOUBLE FRAPPE YEMENITE IMPLIQUANT 10 DRONES FRAPPE DEUX SITES DU GÉANT PÉTROLIER ARAMCO

Par Le 14/09/2019

Des drones attaquent deux sites d'Aramco sur une distance de 1 700 kilomètres

Sat Sep 14, 2019 5:33AM

Incendie dans une usine d'Aramco à Abqaïq, en Arabie saoudite, le 14 septembre 2019. ©Reuters

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Incendie dans une usine d'Aramco à Abqaïq, en Arabie saoudite, le 14 septembre 2019. ©Reuters

Pour la première fois depuis que la défense d'Ansarallah a connu un tournant face à la guerre d'agression imposée au Yémen, une double opération impliquant 10 drones vient d'avoir lieu contre deux sites appartenant au géant pétrolier ARAMCO. L'ampleur des explosions et de l'incendie qui s'en sont suivis, est telle que le ministère saoudien de l'Intérieur n'a risqué aucun démenti. La Résistance yéménite a revendiqué cette spectaculaire frappe de drones. 

Selon l'agence de presse saoudienne SPA qui cite le porte-parole pour la sécurité du ministère saoudien, "deux incendies se sont déclarés vers 4h (heure locale) ce samedi 14 septembre dans deux sites de la compagnie nationale saoudienne d'hydrocarbures ARAMCO, situé à Buqayq et à Khurais. Les équipes de sapeurs pompiers sont entrées en action. Les deux incendies ont été provoqués à la suite d'une attaque de drone", affirme le porte-parole sans aller jusqu'à évoquer l'origine de cette attaque.

Al-Arabiya a même risqué de prétendre que la frappe était d'origine "inconnue". Quant à la chaîne de TV proche de la Résistance yéménite, Al-Masirah, elle cite le porte-parole des forces yéménites, le général Yahya Saree, qui vient de lire un important communiqué sur "une opération de drones d'une ampleur inégalée menée au cœur de l'Arabie saoudite". 

Dans la foulée, le porte-parole des Forces armées yéménites a annoncé que l’unité de drones de l’armée avait frappé deux raffineries de la compagnie Aramco. Il a ajouté que les raffineries Buqayq et Khurais de la compagnie Aramco, dans l’est de l’Arabie saoudite, avaient été prises pour cible par 10 drones.

"Il s’agissait d’une opération chirurgicale qui s’explique dans le cadre de notre droit légal et légitime de nous défendre face aux crimes commis par la coalition d’agression saoudienne et au blocus qu’elle nous impose depuis cinq ans. C’est l’une des opérations les plus importantes que nos forces n'aient jamais menées sur le sol saoudien grâce à une mission de renseignement minutieuse", a déclaré le général de brigade Yahya Saree.

"Nous donnerons de l’ampleur à nos futures opérations qui seront de plus en plus douloureuses tant que l’Arabie saoudite continuera de nous attaquer. Notre banque de cibles sera de plus en plus large. On cessera nos attaques à moins que l’Arabie saoudite mette un terme à ses agressions et son blocus", a-t-il expliqué.

Le géant pétrolier ARAMCO qui vient de connaître un changement de direction désormais confiée au fils du roi Salmane s'apprête à présenter ses actions à la bourse américaine, suivant un plan de Ben Salmane, dit "Vision 2030".

Les changements à la tête du ministère saoudien du Pétrole ont été interprétés par certaines analyses comme étant un coup d'État censé accomplir l'emprise US sur le pétrole saoudien. La double frappe de drones spectaculaire de ce samedi pourrait ainsi constituer un avertissement direct contre les États-Unis. 

Au mois d'août, les forces yéménites ont lancé une dizaine de drones à l'assaut des sites pétroliers et une raffinerie saoudiens non loin des frontières émiraties, au sud-est saoudien.

À l'époque, le général Saree a affirmé qu'il s'agit d'une opération qu'il a classée comme étant l'opération de dissuasion numéro un. L'attaque de drone de ce samedi se distingue par son ampleur et surtout par la capacité à frapper dans le même temps deux cibles différentes à l'est saoudien, sur un trajet de quelques 1700  kilomètres.

La dernière attaque de longue portée d'Ansarallah contre le sol saoudien impliquait un missile ayant une portée de 1 250 kilomètres. 

À suivre... 

PressTV-L'arme

PressTV-L'arme "pétrolière" d'Ansarallah?

L'émergence inévitable d'un acteur étatique de poids d'Ansarallah en mer Rouge, capable de nuire au secteur pétrolier saoudien...voici le dilemme US

https://www.presstv.com/DetailFr/2019/09/14/606139/Aramco-explosion-Arabie-saoudite-attaque-Houthis-Ansarallah-drone



 

L'ARABIE SAOUDITE RÉORIENTE BRUSQUEMENT SES EXPORTATIONS PÉTROLIÈRES VERS... LA CHINE

Par Le 16/08/2019

Réservoirs de stockage de pétrole

L’Arabie saoudite réoriente brusquement ses exportations

© REUTERS / Stringer

LU DANS LA PRESSE

URL courte

Vestifinance.ru

Dossier:

Traduction de la presse russe (août 2019) (33)

310

Ces derniers mois, l’Arabie saoudite a fortement augmenté ses exportations pétrolières vers la Chine.

Les livraisons de pétrole saoudien vers la Chine ont doublé en un an, alors que les fournitures vers les États-Unis ont perdu deux tiers en glissement annuel, indique le site d'information Vestifinance.

La société TankerTrackers.com suit les déplacements des cargos pétroliers et les déchargements à l’aide d'images satellite. Selon ses données, l’Arabie saoudite a exporté vers la Chine un volume colossal de pétrole: 1.802.788 barils par jour en juillet 2019 contre 921.811 en août 2018. En même temps, ses exportations vers les États-Unis se sont chiffrées à 262.053 barils par jour en juillet 2019 contre 687.946 barils par jour en août 2018 (une chute de 62%).

Francis Perrin

Détroit d’Ormuz: «Le monde entier a peur des sanctions américaines et de Trump»

La situation a changé après l’introduction de sanctions américaines contre le pétrole iranien. Les principaux importateurs asiatiques d’énergie, tels que la Chine, ont été obligés de renoncer aux achats à la République islamique et d’élargir leurs acquisitions du pétrole saoudien afin de combler le déficit.    

Aujourd’hui, les États-Unis sont plus indépendants que jamais grâce à la révolution de schiste qui a transformé le pays en premier producteur mondial de pétrole à la fin de l’année dernière. Les indicateurs font néanmoins ressortir une combinaison d’une tactique à court terme et d’une stratégie à long terme chez les Saoudiens, estiment les experts du secteur.

Les Saoudiens «freinent» aux États-Unis

«Suite à la première réduction de la production de l’OPEP en 2017, l’Arabie saoudite a compris qu’elle avait obtenu le rendement maximal possible de chaque dollar en réduisant au maximum les flux visant le marché le plus grand et le plus transparent: les États-Unis. La réduction des flux arrivant aux États-Unis a été le meilleur moyen de limiter les réserves et de faire évoluer les tendances à la baisse. Les Saoudiens utilisent actuellement la même tactique», fait remarquer Matt Smith de ClipperData, citant la réduction de production de l’OPEP et de ses alliés. Cette dernière avait été décidée afin de maîtriser la chute des prix du pétrole.

Les données de ClipperData diffèrent de celles de TankerTrackers car les deux entreprises utilisent des méthodes de suivi différentes. Dans tous les cas, elles démontrent que les importations de pétrole saoudien vers les États-Unis ont chuté en juillet de plus de 60% par rapport à octobre dernier.  

Matt Smith fait remarquer que l’Arabie saoudite «freine sur le marché le plus transparent et envoie des volumes importants de pétrole vers la Chine, le marché le moins transparent»

C’est là que Riyad emploie une tactique à court terme, «en influant sur l’indicateur le plus visible du marché: les réserves pétrolières des États-Unis», explique Antoine Halff, cofondateur de la société d’analyse du marché énergétique Kayrros.

Les séances boursières s’appuient en général sur les données hebdomadaires des États-Unis, qui présentent la meilleure image disponible des conditions du marché.

Les informations sur les réserves du marché international sont tout à fait accessibles grâce aux données des satellites.

Toutefois, l’«objectif d’influer sur l’indice boursier américain est tout à fait réel pour l’OPEP en général et le royaume en particulier: à tort ou à raison, c’est l’indice par lequel tout le monde se laisse guider», fait remarquer Antoine Halff.  

D’un autre côté, la Chine est beaucoup plus réticente à publier les données sur ses réserves que les pays de l’OCDE. Ses données principales sont moins transparentes pour le marché. Contrairement aux titres américains, les actions chinoises n’ont aucune référence fixée, souligne Antoine Halff.

«Les producteurs sont considérablement moins concernés par les actions chinoises que par celles des États-Unis ou de l’OCDE du point de vue de ce que cela pourrait dire au marché», estime-t-il.  

Samir Madani, cofondateur de TankerTracker, considère la Chine comme un «trou noir»des exportations internationales de pétrole, qui «absorbe facilement des barils du marché, surtout en période de chute des prix». Compte tenu de ces éléments, beaucoup d’analystes considèrent que Pékin mène une politique claire.

«Les Chinois sont des acheteurs très expérimentés et lucides. Les exportateurs qui assurent leurs achats ont des raisons très sérieuses de le faire», fait remarquer Antoine Halff.

Production du pétrole

© AP PHOTO / HASAN JAMALI

Riyad cherche à stopper l'effondrement des cours pétroliers

Dans le contexte des prix bas, le premier importateur mondial de pétrole augmente volontiers ses achats de pétrole saoudien, et son appétit ne cesse de croître compte tenu du lancement de deux nouvelles raffineries qui devraient élargir les capacités de traitement du pays de 800.000 barils par jour.

Suite à l’introduction par Donald Trump de sanctions unilatérales contre l’Iran après la décision américaine de quitter le «deal» sur le nucléaire iranien de 2015, les données ont montré une croissance rapide des importations et des réserves chinoises. Cette situation s’explique en partie par la disponibilité du pétrole saoudien et est liée aux précautions, à l’opportunisme financier ou aux préparatifs de l’apparition de nouvelles raffineries, souligne Antoine Halff.  

Le jeu au long cours de l’Arabie saoudite en Asie

S’assurer une partie du marché asiatique: tel est l’objectif principal à long terme de Riyad et d’autres producteurs régionaux qui veulent eux aussi s'emparer de capacités de production sur tout le continent. Le projet de Saudi Aramco d’acheter 20% du géant indien du secteur du raffinage Reliance en est l’exemple le plus éloquent.

Tout cela est très utile pour les Saoudiens. Par ailleurs, ils ne risquent en aucun cas de perdre les États-Unis en tant que client grâce à la raffinerie géante Motiva (Texas), appartenant à Saudi Aramco.

«Aramco veut augmenter ou réduire ses affaires avec les États-Unis en fonction de ses besoins», estime Ellen Wald, présidente de Transversal Consulting et auteure du livre Saudi Inc.

Quant à la Chine, Saudi Aramco satisfera les besoins des clients car elle veut conserver ces relations, explique-t-elle.

«En bref, Aramco augmente ou réduit sans problème ses exportations vers les États-Unis en fonction de ses besoins. La société veut en même temps satisfaire la demande chinoise sur la base des volumes requis par les clients», conclut-elle. 

https://fr.sputniknews.com/presse/201908161041938953-larabie-saoudite-reoriente-brusquement-ses-exportations/


 

ARABIE SAOUDITE : EXECUTION MASSIVE DE 37 CITOYENS SAOUDIENS DONT LE CRIME EST D'ETRE MUSULMANS CHIITES

Par Le 23/04/2019

L’Arabie exécute 37 saoudiens d’un seul coup

 Depuis 4 heures  23 avril 2019

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

Sans préavis, l’Arabie saoudite a mis ce mardi 23 avril à mort d’un seul coup 37 de ses citoyens condamnés avec pour motif «terrorisme».

Selon l’AFP, les exécutions ont eu lieu dans six régions: la capitale Ryad, les villes saintes de La Mecque et de Médine, la région sunnite d’Al-Qassim, celle de Assir et celle de la Province orientale où se concentre la minorité chiite, selon le ministère de l’Intérieur.

Elles portent à plus de 100 le nombre de personnes mises à mort en Arabie saoudite depuis le début de l’année, selon un décompte établi à partir de communiqués officiels.

Les 37 personnes exécutées mardi en Arabie saoudite ont toutes été reconnues coupables d’«avoir adopté la pensée terroriste extrémiste» et d’«avoir formé des cellules terroristes», a affirmé le ministère de l’Intérieur dans un communiqué publié par l’agence officielle SPA.

Certaines ont été accusées de «sédition confessionnelle», un terme généralement utilisé en Arabie saoudite pour les militants chiites.

L’utilisation de ce terme et le fait que les exécutions aient eu lieu en zones wahhabite et chiite semblent accréditer la thèse que les suppliciés sont des jihadistes wahhabites et des militants chiites, estime l’AFP.

Le Comité des hauts oulémas, réunissant les plus hauts dignitaires religieux du royaume, a justifié ces exécutions, en soulignant dans un communiqué qu’elles étaient «conformes à la charia».

Les exécutions ont généralement lieu par décapitation en Arabie saoudite. Le ministère de l’Intérieur a précisé que l’un des suppliciés de mardi avait ensuite été crucifié, un traitement réservé aux auteurs de crimes particulièrement graves.

La précédente exécution de masse en Arabie saoudite remonte à janvier 2016 quand 47 personnes, également condamnées, dont le chef religieux chiite Nimr Baqer al-Nimr, avaient été mises à mort le même jour. Virulent critique du régime saoudien, il était la figure de proue d’un mouvement de contestation dans la Province orientale,  dans le sillage du Printemps arabe, pour réclamer des réformes politiques. Ce mouvement a été réprimé dans le sang.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1337063


 

ARABIE SAOUDITE: UN ENFANT CHIITE DE 6 ANS EST DÉCAPITÉ DEVANT SA MERE SANS QUE LES PASSANTS INTERVIENNENT POUR EMPECHER CE CRIME HORRIBLE

Par Le 09/02/2019

Arabie saoudite: un enfant égorgé, est-ce parce qu’il est chiite ?

 Depuis 2 heures  9 février 2019

zakariyat

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’assassinat du petit saoudien chiite de 6 ans, décapité pour des raisons encore non explicites fait l’objet d’une grande réprobation dans les médias et sur les réseaux sociaux.  D’autant que l’incident a eu lieu sous les yeux de sa mère et sans que personne parmi les passants n’ait intervenu pour l’empêcher.

En l’absence de version officielle de la part des autorités saoudiennes qui ont arrêté le criminel, plusieurs versions sont rapportées par les médias à cet assassinat morbide qui a eu lieu dans la ville sainte de Médine le mercredi 30 janvier dernier. Sur les réseaux sociaux, les commentaires stigmatisent le fait que Zakariyah al-Jaber aurait été tué parce qu’il est chiite. Ce qui n’est pas encore avéré. Sachant tout de même que le wahhabisme, la religion d’Etat en Arabie saoudite, adopte une position très sévère à l’égard des chiites, des soufis et d’autres écoles islamiques. Elle ne se contente de pas de les répudier mais légitime aussi leur élimination.

Curieusement, le quotidien britannique Mirror propage cette approche sur le crime confessionnel. Il rapporte qu’un homme s’est approché de la mère, en visite dans la ville sainte de Médine, lors de leur visite de la Grande Mosquée du Prophète et lui a demandé s’ils étaient chiites. Ce à quoi elle a répondu par l’affirmative.Après quelques instants, une voiture s’est arrêtée devant la mère et le fils, et l’enfant a été arraché.
« Le petit garçon a été poignardé plusieurs fois au cou à l’aide d’un morceau de verre jusqu’à ce que sa tête a été arrachée et sa mère ne pouvait rien faire que de crier, impuissante », a écrit Mirror.

Une autre version très courante sur les sites d’information soutient la même cause des faits mais avec des divergences dans les détails. Elle rapporte que c’est dans un taxi que le chauffeur a demandé à la mère s’il elle est chiite. et qu’après quelque temps, il a arrêté la voiture à proximité d’un café, a arraché le petit garçon à sa mère et s’en est allé l’égorger.

Un journal saoudien, Makkat, a pour sa part donné une autre version quelque peu différente, sans signaler que le crime a eu pour des raisons confessionnelles. Selon lui, il rapporte l’histoire de la tante de la victime qui raconte que sa sœur qui était venue de la région d’Ihsa’ à Médine avait pris un taxi pour visiter la Mosquée du prophète  et avait constaté que le chauffeur ne cessait de répéter des Allahouakbar.
Par la suite elle lui a demandé de descendre pour acheter depuis une épicerie quelque chose à boire à son fils qui a eu soif. Le chauffeur les a alors suivis, s’est emparé du petit enfant, l’a fixé au sol et s’est mis à le poignarder en disant « Allah akbar, allah Akbar, la mort est vérité, il faut enterrer le mort pour l’honorer ». Quand sa mère a récupéré le corps du petit, ensanglanté, le criminel lui a couru après lui demandant s’il était mort. Dans cette version, la dimension confessionnelle du crime n’est pas apparente.

Quant magazine féminin Sayyedati, il met plus l’accent sur les faits sns chercher les causes: il raconte que l’auteur du crime a brisé la vitre d’un magasin pour en prendre un morceau de verre et tuer le petit enfant. Un policier aurait essayé de sauver le petit alors que la mère demandait de l’aide aux passants a été blessé.

Dans toutes les versions, il est dit que la mère se trouve dans un état lamentable et est toujours hospitalisée.  C’est surtout sa version des faits qui donnera toute la vérité.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1247435


 

EN ARABIE, LES INVESTISSEMENTS ETRANGERS EN CHUTE LIBRE DEPUIS LE MEURTRE DE KHASHOGGI

Par Le 05/12/2018

Arabie saoudite : les investissements étrangers en chute libre après le meurtre de Khashoggi

Wed Dec 5, 2018 6:34PM

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Des gratte-ciel à Doha, au Qatar. ©Bloomberg

Les investisseurs étrangers ont clairement indiqué qui ils préfèrent entre l’Arabie saoudite et le Qatar, du moins en 2018.

Les investisseurs institutionnels étrangers ont été acheteurs nets d’environ 2,3 milliards de dollars d’actions négociées à la Bourse de Doha cette année, soit plus du triple des flux étrangers à Riyad, selon les données boursières compilées par Bloomberg.

Les introductions à la Bourse ont augmenté au Qatar cette année après que plusieurs sociétés à grande capitalisation eurent annoncé qu’elles assouplissaient les limites de la propriété étrangère.

En Arabie saoudite, les investisseurs étrangers ont été acheteurs nets de 3 milliards de dollars d’actions négociées à la bourse de Riyad en juin, mais ce chiffre est tombé à environ 700 millions de dollars suite au meurtre du chroniqueur de presse Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul en octobre.

Le Qatar est sous la pression de l’Arabie saoudite depuis 2017, lorsque le royaume a amené un groupe de pays voisins à couper les liens avec cet émirat du golfe Persique pour son implication présumée dans le terrorisme, une accusation que le pays gazier a niée à plusieurs reprises.

Plus tôt cette semaine, le Qatar a annoncé qu’il se retirerait de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole, l’OPEP, au moment même où l’Arabie saoudite décrivait ses plans pour renforcer la coopération de la Russie sur le marché du brut.

Alors que les achats d’actions saoudiennes pourraient s’accroître l’année prochaine, la géopolitique devrait continuer à avoir une influence plus importante pour Riyad que de Doha, selon Naeem Aslam, analyste en chef du marché chez ThinkMarkets UK à Londres.

« Les investisseurs constatent que le Qatar est toujours une zone stable pour l’investissement », a déclaré Aslam. « À partir de 2019, la même tendance pourrait très bien se poursuivre, car l’Arabie saoudite s’est impliquée dans un certain nombre de conflits autour de sa frontière et cela n’est absolument pas source de stabilité. »

MBS : une tournée de tous les risques

Qu’est-ce qui pousse les gouvernements des pays nord-africains à recevoir le boucher du Najd ?

Par ailleurs, Lindsey Graham et Bob Corker, deux sénateurs républicains des États-Unis, ont réaffirmé, le mardi 4 décembre, n’avoir « aucun » doute sur le fait que le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane avait « ordonné » le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

Dans le même temps, un procureur turc a réclamé des mandats d’arrêt contre deux anciens membres de la garde du prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, dans le cadre de l’enquête turque sur le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/12/05/582089/OPEP-Jamal-Khashoggi-Qatar-bourse-investissements-etrangers-en-Arabie-saoudite


 

LA NORVEGE GELE LES EXPORTATIONS DE MATERIEL MILITAIRE POUR L'ARABIE

Par Le 11/11/2018

La Norgève gèle les exportations de matériel militaire à l’Arabie

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Le gouvernement norgévien a annoncé vendredi avoir gelé toutes les licences d'exportation de matériel militaire à l'Arabie saoudite en raison «des récents développements» dans ce pays et de la guerre au Yémen.

«Nous avons décidé que dans la situation actuelle, aucune nouvelle licence pour les exportations en Arabie saoudite de produits liés à la défense ou de produits à double usage ayant un usage militaire ne sera accordée», a annoncé le ministre des Affaires étrangères Eriksen Soreide dans un communiqué.

«La décision a été prise après un examen général des récents développements en Arabie saoudite et dans la région, et de la situation imprévisible au Yémen», a indiqué le ministère des Affaires étrangères, qui n'a pas explicitement mentionné le meurtre le 2 octobre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat d'Arabie saoudite à Istanbul.

En 2017, la Norvège a vendu à l'Arabie saoudite du matériel militaire pour 41 millions de couronnes (4,29 millions d'euros), selon l'agence norvégienne NTB.

La Norvège n'a jamais autorisé la vente d'armes ou de munitions à l'Arabie saoudite, a souligné le ministère.

Il a indiqué n'avoir pas d'indications sur l'utilisation de matériel à usage militaire norvégien au Yemen, soulignant que la décision de geler les exportations avait été prise «par précaution».

Plusieurs partis de l'opposition et ONG ont demandé récemment que la Norvège mette fin à ses exportations de matériel militaire à l'Arabie saoudite.

Source : AFP

https://french.alahednews.com.lb/28970/304#.W-iA0JNKhPY


 

L'ARABIE SAOUDITE SUR LE POINT DE NORMALISER PUBLIQUEMENT SES RELATIONS AVEC "ISRAËL"

Par Le 04/11/2018

L’Arabie sur le point de normaliser ses relations avec » Israël » publiquement

 Depuis 3 heures  3 novembre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le prince héritier saoudien, Mohammad Ben Salmane, a  reçu une délégation de chrétiens évangéliques américains, pour la première fois, prélude vers une normalisation officielle des relations entre le royaume et « Israël »,  a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

La délégation, dirigée par le militant évangélique Joel Rosenberg  ,  comprenait l’ancienne membre du congrès Michele Bachmann, selon un communiqué du groupe, ainsi que les chefs d’organisations évangéliques américaines dont certaines ont des liens directs avec » Israël ».

Le quotidien israélien Jerusalem Post a estimé que la rencontre entre le prince héritier saoudien et la délégation constituait « un nouveau signe des relations croissantes entre Israël et l’Arabie saoudite ». Il précise que le chef de la délégation, Joel Rosenberg, est un « éminent défenseur d’Israël qui vit dans l’Etat juif » et que parmi ses membres figure Mike Evans, fondateur du Musée des amis de Sion à Jérusalem.

« C’était un moment historique pour le prince héritier d’accueillir ouvertement au palais les dirigeants chrétiens évangéliques », a affirmé le communiqué. « Nous avons été encouragés par la franchise de la conversation avec lui qui a duré deux heures », a-t-il ajouté.

La délégation a également rencontré le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Jubeir, l’ambassadeur saoudien à Washington, le prince Khaled ben Salmane, frère du prince héritier, et le secrétaire général de la Ligue islamique mondiale Mohammad al-Issa.

Certains de ces dirigeants évangéliques soutiennent Israël , comme Mike Evans, fondateur du Jerusalem Prayer Team, qui se décrit lui-même sur son site web comme un « fervent dirigeant américain chrétien sioniste ».

La délégation a également rencontré plus tôt cette semaine le prince héritier d’Abou Dhabi Mohammad ben Zayed aux Emirats, alors que se multiplient les visites de responsables israéliens aux Emirats arabes unis.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1110826


 

ARABIE SAOUDITE: APPELS D'EXPERTS DE L'ONU POUR GRACIER 6 CONDAMNES A MORT

Par Le 29/10/2018

Arabie : appel d’experts de l’ONU pour gracier 6 condamnés à mort

 Depuis 9 minutes  29 octobre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

droits humains

Des experts de l’ONU chargés des droits humains ont appelé lundi l’Arabie saoudite à stopper l’exécution « imminente » de six hommes condamnés pour des infractions commises, quand ils étaient mineurs, pendant les manifestations du Printemps arabe.
« Ali al-Nimr, Dawood al-Marhoon, Abdullah al-Zaher, Mujtaba al-Sweikat, Salman Qureish et Abdulkarim al-Hawaj risquent d’être exécutés de façon imminente », ont indiqué ces experts dans un communiqué.

« Ils ont été inculpés pour leur participation au Printemps arabe », a expliqué à l’AFP un porte-parole du Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’Homme, précisant qu’ils avaient été condamnés par une cour spéciale chargée de se pencher sur des questions de « terrorisme ».

Dans la foulée du Printemps arabe, des manifestations antigouvernementales ont été organisées à partir de 2011 dans la Province orientale de l’Arabie saoudite, royaume à majorité sunnite où les chiites se disent discriminés. Les six condamnés avaient moins de 18 ans au moment des faits, ont relevé ces experts, parmi lesquels figurent notamment le Rapporteur sur la torture, la Rapporteuse sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et le président du Comité sur les droits de l’enfant. Les motifs d’inculpation pour lesquels ils ont été condamnés constituent une « criminalisation de l’exercice des droits fondamentaux, y compris la liberté de réunion et d’expression », ont-ils affirmé.

« Ils ont apparemment été torturés et maltraités, contraints d’avouer et privés d’une assistance juridique adéquate pendant leur procès », ont-ils ajouté.

Ils soulignent aussi que « la peine de mort et les exécutions pour des crimes commis par des personnes de moins de 18 ans au moment du délit sont contraires au droit et aux normes internationales ». « Dans ces circonstances, l’exécution de ces six personnes constituerait une exécution arbitraire », ont averti les experts, soulignant être en contact avec les autorités saoudiennes.

L’Arabie saoudite est un des pays qui procède au plus grand nombre d’exécutions dans le monde. Meurtre, viol, vol à main armée, apostasie et trafic de drogue sont passibles de la peine capitale dans ce pays régi par une version rigoriste de la charia. Celle ci invoque la dissuasion comme argument clé pour justifier la peine capitale.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/1102664


 

DES SANCTIONS USA/FRANCE CONTRE L'ARABIE SAOUDITE... MAIS PAS CELLES EXIGIBLES CONCERNANT L'ARRET DES VENTES D'ARMES PAR CES DEUX PAYS A LA SAOUDIE

Par Le 24/10/2018

22 octobre 2018

Enfin des sanctions contre l’Arabie Saoudite...

Face au scandale Kashoggi et aux dernières révélations macabres au sujet du meurtre de ce journaliste, les USA et la France ont décidé un embargo sur les livraisons de tronçonneuses à l’Arabie Saoudite, rapporte FranceToutFaux.

Pas de restrictions en revanche sur toutes les autres armes grassement achetées à ces deux pays par la monarchie saoudienne.

On ne va tout de même pas priver nos marchands d’armes de leurs bénéfices pour quelques éliminations, dont tant de pays se sont fait une spécialité, avec des méthodes diverses et variées.

CAPJPO-EuroPalestine

http://europalestine.com/spip.php?article14792


 

BEN SALMANE SE "REBELLE" ET REFUSE DE PAYER LES USA POUR LA SECURITE DE L'ARABIE

Par Le 06/10/2018

L’Arabie saoudite refuse de payer les USA pour sa sécurité

 Depuis 10 heures  6 octobre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane Al Saoud a déclaré dans une interview accordée à l’agence Bloomberg que Riyad ne verserait plus rien à Washington pour sa sécurité.

«En fait, nous ne paierons rien pour notre sécurité. Nous estimons que toutes les armes que nous avons obtenues des États-Unis ont été payées, il ne s’agit pas d’armements gratuits», a-t-il précisé.

Il a également indiqué qu’après l’arrivée de Donald Trump au pouvoir, Riyad avait renoncé à l’idée de réduire la part des armements américains dans l’équipement de son armée. Par suite, Washington satisfera plus de 60% des besoins d’Arabie saoudite en cette matière au cours des 10 ans à venir.

Auparavant, le Président américain avait appelé Riyad à payer pour sa sécurité, en déclarant que le roi Salmane ne serait «peut-être plus là dans deux semaines» sans l’aide de Washington.

 

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1069829


 

REPRESSION EN SAOUDIE: EN UN AN, ARRESTATIONS DE 3000 EMIRS, PREDICATEURS ET INTELLECTUELS

Par Le 28/09/2018

La répression fait rage en Arabie: 3000 arrestations d’émirs, de pédicateurs, d’intellectuels en un an

 Depuis 2 heures  28 septembre 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Nouvelle arrestations en Arabie saoudite. Nouveaux morts dans les prisons saoudiennes. Nouveaux chiffres. Depuis que le prince héritier Mohamad ben Salmane (MBS) gouverne au nom de son père, la monarchie saoudienne n’a de pitié pour aucune voix contestatrice ou même soupçonnée de l’être. Toutes tendances confondues.

Encore Ahmad Ben Abdel Aziz
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Récemment, le roi Salmane a ordonné l’arrestation des quatre fils de son demi-frère l’émir Ahmad Ben Abdel Aziz qui avait décidé de s’exiler en Grande Bretagne.

Selon le site al-Ahed al-Jadid sur Twitter, les quatre hommes avaient été convoqués auparavant par le monarque saoudien qui leur a demandé d’exprimer leurs points de vue sur la décision de leur père qui avait aussi exprimé, depuis Londres, ne pas être concerné par la politique étrangère suivie par le nouveau règne, surtout sur la guerre contre le Yémen.

Ayant portant désapprouvé les positions de leur père, ils étaient rentrés chez eux mais se sont retrouvés assignés à résidence.

3.000 arrestations en un an

Depuis que le souverain saoudien a écarté le prince héritier Mohamad ben Nayef et désigné son fils MBS à sa place, 3.000 personnes ont été arrêtées en un an, dénoncent des organisations des droits de l’homme.

Mort de cheikh Hawali?

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Dernièrement le compte Twitter « Prisonniers d’opinion» a révélé qu’un nouveau prédicateur,  cheikh Safar al-Hawali a succombé dans les geôles du régime.

Ayant été arrêté depuis deux mois ainsi que ses quatre fils et son frère, son état de santé s’est détérioré en prison, où il a été privé des soins médicaux. Depuis son hospitalisation, les membres de sa famille n’ont plus aucune nouvelle depuis.

Avant son arrestation, il envisageait de publier un livre intitulé « les Musulmans et l’Occident », dans lequel il a critiqué les politiques saoudiennes d’y dépenser des milliards, alors que les Occidentaux combattent les Musulmans.

Des grèves de la faim

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Toujours selon Prisonniers d’opinion, une douzaine de prisonniers ont entamé une grève de la faim dans les prisons saoudiennes et sont nourris par la force.

Le site a donné des chiffres sur les intellectuels, les religieux ou les militants capturés dans le royaume depuis septembre 2017:
60 religieux et prédicateurs
50 professeurs universitaires
10 avocats
20 militants des droits de l’homme
60 doctorants
Et 40 écrivains et auteurs de livres importants

 

Le site indique que les arrestations ne font pas de distinction entre les intellectuels de tendance islamique et ceux d’orientation libérale. Des femmes figurent aussi.

En novembre 2017, le régime saoudien avait même séquestré des princes et des hommes d’affaires dans le Ritz de Carlton et ne les a libérés qu’après avoir les voir obligés à payer près de 100 milliards de dollars.

Parmi les personnalités connues qui ont fait l’objet de cette campagne figure le prince Walid Ben Talal.

Le premier ministre libanais Saad Hariri a lui aussi connu une mésaventure semblable. Etant également de nationalité saoudienne, et son homme de main au pays du Cèdre, Riyad lui reprochait son laxisme avec le Hezbollah avec lequel il formait un gouvernement d’union nationale.

 

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1061381


 

ARABIE SAOUDITE: BEN SALMANE LACHE PAR L'ARMEE ? PLUS DE 60 OFFICIERS DEMISSIONNENT POUR PROTESTER CONTRE LA GUERRE AU YEMEN

Par Le 27/09/2018

Une soixantaine d’officiers saoudiens démissionnent en signe de protestation contre la guerre du Yémen

Wed Sep 26, 2018 1:56PM

Le prince héritier saoudien entouré par des officiers de l’armée. ©wordpress.com

Le prince héritier saoudien entouré par des officiers de l’armée. ©wordpress.com

Le célèbre blogueur saoudien a levé le voile sur la démission de plus de 60 officiers saoudiens, en guise de protestation contre la guerre prolongée au Yémen.

Le blogueur saoudien, réputé pour ses révélations fracassantes qui remettent en cause la crédibilité de la dynastie saoudienne, vient d’écrire que plus de 60 officiers saoudiens de différents grades ont présenté leur démission.

Mujtahid a également précisé :

« La raison d’une telle décision est le sentiment de culpabilité que ressentent ces officiers en raison de ce qui se passe maintenant au Yémen. Par ailleurs, ils sont inquiets de voir leurs noms ajoutés à la liste internationale des criminels de guerre. »

Tentative de coup d’État à Riyad

Les sources locales ont fait état de violentes fusillades samedi soir au palais du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

« Certes, l’héritier du trône saoudien n’a pas approuvé la plupart des cas de démission. Selon le prince héritier Mohammed Ben Salman, leur décision constitue en quelque sorte un délit », écrit Mujtahid.

Le régime saoudien et Salmane ben Abdelaziz, roi d’Arabie Saoudite, avaient pourtant accordé plusieurs concessions aux militaires saoudiens qui participent à l’agression militaire au Yémen, dans l’espoir de rehausser leur moral. 

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/26/575274/Arabie-plus-de-60-officiers-dmissionnent


 

RIYAD : VIOLENTE BAGARRE ENTRE CINQ FEMMES SAOUDIENNES EN NIQAB LAISSANT TOMBER LEURS ENFANTS POUR SE BATTRE

Par Le 13/09/2018

Une femme en niqab

Rixe en niqabs: 5 femmes saoudiennes laissent tomber leurs enfants pour se battre (vidéo)

© AFP 2018 PHILIPPE HUGUEN

SOCIÉTÉ

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Une violente dispute a éclaté entre cinq Saoudiennes portant des niqabs. Pour mieux se taper dessus, elles ont laissé tomber à terre leurs propres enfants, juste au bord d’une route. Une vidéo présentant cette bagarre qui a eu lieu à Riyad a été récemment mise en ligne.

Une vidéo montrant une véritable bagarre entre cinq femmes saoudiennes en niqabs a été diffusée mercredi, selon The Daily Mail. Cette altercation est d'autant plus choquante qu'elle implique aussi deux enfants en bas âge que les femmes ont fait tomber à plusieurs reprises juste au bord d'une artère de Riyad où la circulation était alors importante.

Leurs niqabs et les lourdes robes couvrant complétement leurs corps n'ont pas empêché pas ces femmes déchaînées de se lancer dans une bagarre. Une première fois, un enfant tombe, sa mère le rattrape immédiatement, mais quelques secondes plus tard, l'enfant tombe de nouveau. Après avoir été au moins six fois ramassés et laissés encore tomber, le jeune enfant tente de se dégager du chaos, tout en restant proche de sa mère.

Entretemps, les trois autres femmes essaient de s'attraper les voiles et les cheveux les unes des autres.

Les automobilistes, quant à eux, semblent être impassibles et calmement poursuivre leur route.

https://fr.sputniknews.com/societe/201809131038073666-femmes-niqabs-arabie-saoudite-bagarre/


 

LA SAOUDIE SUR LE POINT DE S'EFFONDRER

Par Le 06/09/2018

Chatham House : le régime saoudien sur le point de s’effondrer

Thu Sep 6, 2018 5:51PM

Le prince héritier et ministre de la Défense de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, participe à une réunion du Conseil de la Choura à Riyad, en Arabie saoudite, le 13 décembre 2017. ©Anadolu

Le prince héritier et ministre de la Défense de l’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, participe à une réunion du Conseil de la Choura à Riyad, en Arabie saoudite, le 13 décembre 2017. ©Anadolu

La situation en Arabie saoudite est instable depuis l’arrivée au pouvoir de Mohammad Ben Salman et le régime saoudien est au seuil de l’effondrement, a déclaré Madawi al-Rasheed, professeur d’anthropologie sociale au King’s College de Londres.

Mme al-Rasheed, qui s’exprimait le 4 septembre lors d’une réunion consacrée aux relations saoudo-britanniques et organisée par le think tank britannique Chatham House, a noté qu’il ne fallait pas s’attendre en Arabie saoudite à une révolution similaire à celle qu’a connue l’Égypte. Elle a cependant ajouté que le régime au pouvoir à Riyad était en train de s’effondrer de l’intérieur.

L’universitaire saoudo-britannique a déclaré que depuis l’arrivée au pouvoir de Ben Salmane, des milliers de militants politiques ont été emprisonnés en Arabie saoudite, que la population du pays était en colère et que de telles conditions ne sauraient durer.

Madawi a-Rasheed, professeur d’anthropologie sociale au King’s College de Londres, à Chatham House, le 4 septembre 2018. (Capture d’écran)

« Le Royaume-Uni devrait prendre ses distances le plus tôt possible avec l’Arabie saoudite, car l’évolution de la situation dans ce pays aboutira éventuellement à une relation chaotique entre les deux parties », a noté la professeur d’anthropologie sociale.

Lors de cette réunion, d’autres intervenants ont exposé leurs points de vue sur les évolutions régionales, notamment la poursuite des attaques saoudiennes au Yémen, la poursuite de la coopération militaire avec l’Arabie saoudite, la « rivalité irano-saoudienne » et la prise de parti de Londres en faveur de Riyad.

PressTV-Londres, complice des crimes saoudiens

Bien qu’il soit de notoriété publique que l’Arabie saoudite a commis des crimes de guerre au cours de l’agression contre le Yémen, le Royaume-Uni continue de vendre des armements aux Saoud et insiste sur la poursuite de la coopération avec eux dans le domaine du renseignement.

Par ailleurs, Armida van Rij, chercheur en politique de défense et de sécurité au King’s College de Londres, a dit que les liens actuels entre Londres et Riyad étaient basés sur des fondements sécuritaires et économiques. « En ce qui concerne les coopérations sécuritaires, le Royaume-Uni justifie ses politiques envers l’Arabie saoudite dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, a-t-il expliqué. » Et d’ajouter que Londres avait besoin de Riyad dans la lutte contre le terrorisme, sinon les rues de Londres seraient en proie à l’insécurité et aux attaques terroristes.

« Contrairement à ce que l’on dit de l’influence exercée par le Royaume-Uni sur les politiques saoudiennes, c’est l’Arabie saoudite qui impose ses politiques à Londres », a estimé Armida van Rij.

L’autre intervenante de la réunion de Chatham House, le Dr Mai Yamani, a évoqué la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne et les réformes adoptées par le prince héritier saoudien, tout en les qualifiant de changements politiques majeurs. « Les politiques intérieures saoudiennes et les réformes de Ben Salmane ont échoué. La politique étrangère du pays, trop ambitieuse, est agressive et alarmante », a-t-elle ajouté.

La chercheuse britannique a déclaré que la principale préoccupation de l’Arabie saoudite était l’influence de l’Iran dans la région, alors que Riyad, avec ses revenus pétroliers, tentait de réprimer les protestations à l’intérieur du pays et d’étendre sa domination et son influence dans la région.

En dépit des relations diplomatiques étroites entre le Royaume-Uni et l’Arabie saoudite, l’opinion publique britannique critique les politiques du régime saoudien dans la région, en particulier les crimes commis par ce régime dans la guerre contre le Yémen.

Lire aussi : Vidéo : Les protestataires en colère appellent Riyad à mettre fin à la guerre au Yémen

Des centaines de manifestants se sont rassemblés devant le bureau de la Première ministre britannique à Londres en mars dernier lors de la visite du prince héritier d’Arabie saoudite à Londres et criaient le slogan « À bas les Saoud ».

La visite du prince héritier saoudien au Royaume-Uni est considérée par les militants des droits de l’homme comme un blanc-seing autorisant à l’Arabie saoudite d’intensifier ses crimes au Yémen.

Londres continue de vendre des armes à Riyad

Les ministres britannique et saoudien de la Défense ont signé, le mardi 19 septembre 2017 à Djeddah, un accord de coopération militaire.

Depuis le début de la guerre contre le Yémen, le Royaume-Uni a vendu à l’Arabie saoudite pour plus de 6,4 milliards de dollars d’armes et d’équipements militaires.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/06/573374/Chatham-House--le-rgime-saoudien-sur-le-point-de-seffondrer


 

BEN SALMANE DESAVOUE PAR LES SIENS

Par Le 04/09/2018

Le frère du roi Salmane excite les protestataires contre le monarque et le prince héritier

Tue Sep 4, 2018 5:55PM

Le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud (à gauche) et le prince héritier Mohammed ben Salmane. ©AP

Le roi Salmane ben Abdelaziz Al Saoud (à gauche) et le prince héritier Mohammed ben Salmane. ©AP

Le frère du roi d’Arabie saoudite a encouragé des protestataires qui scandaient des slogans contre les Saoud à aller demander des comptes au roi Salmane et à son fils. À l'intérieur de l'Arabie saoudite que le jeune prince héritier veut faire passer pour un berceau de réformes, la répression des opposants continue.

Une vidéo diffusée sur l’espace virtuel montre le prince Ahmeden Abdulaziz Al Saoud frère du roi Salmane, en train d’apostropher les protestataires, qui étaient rassemblés devant sa résidence dans un pays européen et qui scandaient des slogans contre les Saoud, à aller plutôt demander des comptes au roi et au prince héritier.

Un des compagnons d’Ahmed ben Abdelaziz a tenté d’éloigner les protestataires, mais le prince saoudien s’est rapproché d’eux afin d’entamer une discussion. « Pourquoi parlez-vous contre les Saoud ? Ces questions n’ont aucun rapport avec eux », a dit Ahmed ben Abdelaziz aux protestataires, qui lui ont demandé à leur tour de révéler l’identité des responsables et à qui il a répondu : « Le roi, son prince héritier et les autres. »

Auparavant, des sources d’information avaient fait part de tensions entre prince Ahmed et MBS depuis la nomination de ce dernier au poste de prince héritier.

Le prince Ahmed a réagi à la demande des protestataires contre la guerre au Yémen en déclarant qu’il souhaite depuis longtemps la fin de cette guerre.

Un autre protestataire a demandé la cessation de la répression à Bahreïn. Et le prince saoudien de répondre : « In-Chaa-Allah (si Dieu le veut). »

 

USA : MBS tombe en disgrâce

Le projet de réforme économique le plus ambitieux du prince héritier Mohammed ben Salmane a donc traîné les pieds et sème encore une fois la discorde au sein du royaume wahhabite.

Selon une autre information, le procureur saoudien a requis la peine de mort contre le religieux dissident Salmane al-Awdah, à l’ouverture aujourd’hui de son procès devant un tribunal de Riyad spécialisé dans les affaires de « terrorisme ». Arrêté il y a un an, le cheikh Salmane al-Awdah fait face à 37 chefs d’accusation.

PressTV-Arabie saoudite : la purge se poursuit

La purge se poursuit en Arabie saoudite où deux autres militants opposés au régime seront bientôt jugés.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/09/04/573178/Roi-Salmane-Ahmed-ben-Abdelaziz-MBS-frre-protestaires-Saoud


 

AU GRAND DAM DE TRUMP, L'ARABIE MANQUE DE PETROLE !

Par Le 05/08/2018

Baisse de la production de pétrole de l’Arabie saoudite, au grand désespoir de Trump

Sun Aug 5, 2018 1:57PM

Site d’extraction du pétrole en Arabie saoudite. ©AP

Site d’extraction du pétrole en Arabie saoudite. ©AP

Le président américain, qui avait appelé fermement tous les pays à réduire à zéro les importations de pétrole iranien d’ici la date-butoir du 4 novembre, se voit désormais face à un imprévu : une baisse de la production de pétrole de l’Arabie saoudite.

Donald Trump déploie toute son énergie à exercer la plus forte pression possible sur l’Iran et le Venezuela, cibles privilégiées de ses attaques verbales et économiques.

Pour rappel, il a fait savoir le 30 juin que le roi Salmane d’Arabie saoudite avait accepté sa demande d’augmenter la production de pétrole. « Je viens de parler avec le roi Salmane d’Arabie saoudite et lui ai expliqué qu’en raison des tensions et dysfonctionnements en Iran et au Venezuela, je demande que l’Arabie saoudite augmente sa production de pétrole, peut-être de 2 millions de barils, pour combler la différence. Les prix sont trop hauts ! Il est d’accord », a-t-il écrit dans un tweet.

L’agence officielle saoudienne SPA avait confirmé cet appel, sans tout de même s’étaler sur une possible augmentation de la production.

Hossein Kazempour Ardebili, représentant de l’Iran auprès de l’OPEP, a estimé que cette demande de Trump aux Saoudiens sous-entendrait un appel à leur retrait du cartel. Les promesses en l’air de Riyad à Trump sont évidentes pour les acteurs du marché pétrolier.

Hausse de la production de pétrole : allégation erronée de Riyad

Au mois de juillet, l’Arabie saoudite a produit 10 290 000 barils de pétrole par jour, accusant une baisse de 200 000 barils par rapport au mois de juin, a rapporté le samedi 4 août Reuters, citant deux sources au sein de l’OPEP.

Cette réduction résulte du manque de nouveaux investissements dans le secteur de la production, de l’amoindrissement des réserves saoudiennes et d’une focalisation sur le développement du secteur du raffinage. L’Arabie saoudite pourrait bien augmenter ses exportations pendant un ou deux mois en puisant dans ses réserves stratégiques, mais le passé a montré qu’après une courte période de hausse, le niveau de la production en pâtit.

Le rêve du retrait de l’Iran du marché pétrolier

Il est évident qu’une réduction des exportations de pétrole de l’Iran et son retrait du marché mondial sont des chimères.

L’Arabie saoudite n’a jamais eu la capacité de dépasser son niveau de production actuel, qui avoisine les 10 millions de barils par jour. Or, chaque fois qu’elle a augmenté sa production, pour satisfaire certains alliés, celle-ci a dégringolé le mois suivant.

L’ancien représentant iranien auprès de l’OPEP, Mohammad Ali Khatibi, a déclaré que malgré son potentiel de production, l’Arabie saoudite n’a jamais dépassé le seuil de 11 millions de barils par jour.

PressTV-USA : Riyad perd son pari

Pétrole : l’Arabie saoudite a réduit sa production en juillet (OPEP), décevant ainsi les espoirs des États-Unis de voir le royaume wahhabite « combler le vide » laissé par les sanctions US contre le pétrole iranien.

https://www.presstv.com/DetailFr/2018/08/05/570274/Baisse-de-la-production-de-ptrole-de-lArabie-saoudite-au-grand-dsespoir-de-Trump


 

UN DOCUMENTAIRE ALLEMAND CHOC : LE SOUTIEN DE L'ARABIE SAOUDITE AU TERRORISME

Par Le 03/08/2018

Documentaire allemand choc : le soutien de Riyad au terrorisme

 Depuis 6 minutes  3 août 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le documentaire « Secrets de l’Arabie Saoudite »,  une production allemande présente une image choquante et inhabituelle de l’Arabie Saoudite, allant jusqu’à la qualifier d’une entité excessivement  riche qui dédit depuis des décennies  ses revenus pétroliers à un  radicalisme islamique et qui soutient et le finance  le terrorisme régional et mondial, a rapporté la cchaine satellitaire iranienne alAlam.

Ce documentaire, une production conjointe de la chaine satellitaire allemande ZDF  et celle britannique la BBC, lève le voile sur la relation complexe idéologique et financière des alSaoud  en trois séries, chacune  de plus de deux heures.

La première partie de cette enquête , intitulée « sur la voie du terrorisme »,  est considéré comme la plus importante  car elle met le point sur les liens de la famille royale avec les partisans « du militantisme extremiste islamique  et à quel point  la famille royale a  fourni un soutien financier aux extrémistes  afin d’assurer la perennité de son règne.

Cett partie retrace le financement accordé par l’Arabie saoudite depuis les années 90 pour répandre « un modèle islamique radical » , sans oublier de mentionner le soutien aux groupes  jihadistes, depuis la guerre en Bosnie en passant par les attaques de  Septembre 2001 , puis la Syrie, l’Inde, la Palestine, jusqu’au Yémen.

Le documentaire se concentre sur le financement saoudien dans les Balkans où l’Arabie saoudite a construit   150 mosquées et l’Académie  roi Fahd en Bosnie. Un financement qui a changé la nature tolérante de l’Islam historiquement connue  dans cette région.  Cette partie dévoile l’entrainement massif des jeunes  bosniaques par l’organisation  terroriste Daesh en Syrie, la preuve de l’ influence saoudienne dans les Balkans. Le documentaire estime que cette influence marque nouveau développement de l’extrémisme en Europe.

« Sur la voie du terrorisme » rappele  la présence des 15 Saoudiens parmi les 19 impliqués dans les attaques du 11 Septembre  et les pressions occidentales qui se sont exercées sur l’Arabie saoudite suite à ses attaques.

Le documentaire rapporte l’avis d’experts de sécurité occidentaux et turcs, selon lesquels le gouvernement saouden a offert à  ses citoyens et à  ses organismes de bienfaisance prés de 73 milliards d’euros au cours des vingt dernières années, avant  les attentats du 11 Septembre pour financer les activités islamiques à l’étranger. Ils ont souligné l’insistance de Riyad de nier  ces dons venant de princes ou de personnalités officielles .

Mais encore, Bruce Riedel, un conseiller à la CIA depuis 30 ans, a évoqué le rôle central du roi saoudien Salman bin Abdul Aziz depuis des décennies dans la collecte de dons pour les jihadistes.

L’expert Michel  Stevens, un expert à l’ Institut Britannique des études de sécurité, confirme le soutien saoudien pour les groupes militants islamiques en Syrie. Il a estimé que l’organisation terroriste Daesh adopté et financé par  Riyad représente plus une organisation saoudienne que syrienne. Il a souligné que  malgré le fait que le gouvernement saoudien nie totalement l’existence d’un financement  pour l’organisation en Syrie, sauf que la découverte dans des zones contrôlées par Daech  par la coalition internationale anti Daech d’obus et de chars achetés par le gouvernement saoudien à la Bulgarie prouvent le contraire.

La deuxième partie du documentaire « sur les traces de l’argent » évoque la possibilité d’éliminer efficacement la corruption en Arabie Saoudite  et dévoile la sombre situation intérieure saoudienne. Elle rappele la campagne de purge du prince héritier saoudien en Novembre avec l’arrestation  de 500 princes et chefs d’entreprises  saoudiens. En revanche, il présente les excès de l’actuel souverain d’Arabie Saoudite  et l’achat d’un yacht de 250 millions d’euros par ben Salman.

Dans la troisième partie , intitulée  » la montée  et la répression » , il est question de la vision persistante de l’Occident envers  l’Arabie Saoudite comme étant un facteur de stabilité au Moyen-Orient sous la direction de Mohammed bin Salman. Cette troisème partie évoque  les contradictions du prince héritier saoudien entre appliquer des réformes  et parallèlement  la poursuite d’une politique de repression brutale  sans pitié  contre ses adversaires.

La fin du documentaire fait allusion à   la guerre saoudienne au Yémen, à travers les propos de l’expert britannique  Stevens qui a déclaré que « la politique  actuelle de l’Arabie est agressive  sans précédent , personne ne peut prédire son impact sur la stabilité du Moyen-Orient ».

Le documentaire conclut par les propos du  général Petraeus qui avaient affirmé que « les Al Saoud sont des Amis par erreur  » , et a mis en garde contre le prince héritier saoudien en raison de son inexperience qui risque d’entrainer le Royaume dans des troubles pouvant provoquer une catastrophe au Moyen-Orient et dans le monde ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/989287


 

EN ARABIE SAOUDITE, UNE PRESENTATRICE DE TV CRITIQUEE POUR SA "TENUE INDECENTE", ACCUSEE D'AVOIR "VIOLE LES LOIS DU ROYAUME"

Par Le 29/06/2018

Arabie saoudite : une présentatrice de TV, critiquée pour sa “tenue indécente”, est accusée d’avoir “violé les lois du royaume”

 

 

Arborant une abaya blanche d’une grande fluidité que le vent léger qui soufflait ouvrait, dévoilant ses formes et ce qu’elle portait en dessous, ainsi qu’un voile tout aussi aérien qui laissait entrevoir sa longue chevelure brune, l’audacieuse présentatrice saoudienne Shireen Al-Rifaie, filmée dans les rues de Riyad lors du JT du soir, a été emportée par la bourrasque du scandale.

S’est-elle laissée grisée par le souffle frais de la réforme impulsée par le prince héritier Mohamed ben Salmane, au point de croire qu’en s’invitant dans les foyers ainsi vêtue, aussi pure soit la couleur de sa tenue, elle échapperait au conservatisme ambiant et aux foudres de ses concitoyens ?

Prise dans la tourmente de la controverse houleuse,  la journaliste de la chaîne de télévision Al-Aan TV, basée à Dubaï, était loin d’imaginer que son intervention en direct, qui révéla le jean et le t-shirt qu’elle peina à dissimuler au grand public, lui vaudrait une déferlante de critiques cinglantes sur les réseaux sociaux, sonnant comme un anathème.

Fustigée pour sa « tenue révélatrice indécente », Shireen Al-Rifaie a choqué jusque dans les allées du pouvoir, suscitant l’ire royale. Dès mardi soir, la Commission générale saoudienne de l’audiovisuel diligentait une enquête au sein de sa chaîne de télévision, afin de déterminer les responsabilités internes, tandis qu’elle était accusée publiquement d’avoir « violé les lois et les codes vestimentaires stricts du royaume ».

« Une enquête est actuellement en cours sur une présentatrice de télévision qui est apparue en direct portant une tenue impudique, violant les règles du royaume, dans le cadre d’un reportage consacré à l’autorisation de conduire accordée aux femmes saoudiennes », pouvait-on lire sous la plume courroucée du responsable de la Commission de l’audiovisuel sur Twitter.

De son côté, le prince réformateur MBS enfonçait le clou en déclarant à CBS TV : « les lois sont très claires et stipulées dans la Charia. Les femmes doivent porter des vêtements décents et respectueux, comme les hommes ».

Etait-elle convaincue que les mentalités étaient prêtes à la voir apparaître à l’écran dans une abaya relookée, s’envolant facilement au vent, à l’heure où les femmes saoudiennes sont autorisées à passer derrière le volant ? Toujours est-il que Shireen Al-Rifaie, dépassée par l’ampleur du scandale, a tenu à s’exprimer à son tour, niant tout acte répréhensible. « Je portais des vêtements décents, et Dieu révélera la vérité de ce qui m’a été dit »,  s’est-elle défendue dans un post cité par le site d’information saoudien Ajel.

Echouant à faire taire ses nombreux détracteurs qui se sont indignés de plus belle, à travers le hashtag « une conductrice nue à Riyad », Shireen Al-Rifaie, frappée d’opprobre, a annoncé sur Snapchat qu’elle allait quitter le territoire saoudien.

 

https://oumma.com/arabie-saoudite-une-presentatrice-de-tv-critiquee-pour-sa-tenue-indecente-est-accusee-davoir-viole-les-lois-du-royaume/?utm_medium=oumma&utm_source=pushnotification&utm_campaign=pushnotification


 

SAOUDIE : ARRESTATION DE DEUX MILITANTES DES DROITS DES FEMMES

Par Le 21/06/2018

Arabie: nouvelles arrestations de militantes des droits des femmes (HRW)

Deux militantes ont à leur tour été arrêtées en Arabie saoudite, où les autorités mènent une campagne «implacable» contre le mouvement pour les droits des femmes alors qu'elles doivent pourtant lever prochainement l'interdiction de conduire imposée aux Saoudiennes, a indiqué Human Rights Watch (HRW) mercredi.

Arabie: nouvelles arrestations de militantes des droits des femmes (HRW)

Nouf Abdelaziz et Mayaa al-Zahrani ont été arrêtées dans le courant du mois de juin, précise l'ONG basée à New York.

«Les autorités saoudiennes ont arrêté encore deux militantes (...) dans le cadre de ce qui apparaît comme étant une répression implacable du mouvement pour les droits des femmes», souligne HRW.

«Des militants saoudiens ont rapporté que les autorités ont imposé des interdictions de quitter le territoire à de nombreux autres depuis le 15 mai». Les autorités saoudiennes n'ont pas réagi dans l'immédiat.

Elles avaient annoncé le 3 juin avoir arrêté 17 personnes soupçonnées d'avoir «porté atteinte» à la sécurité du royaume. Selon des associations de défense des droits de l'Homme, parmi elles figurent de nombreuses femmes qui militaient pour le droit de conduire et la fin de la tutelle masculine.

Nouf Abdelaziz a été arrêtée après avoir exprimé publiquement sa solidarité avec ces détenus. Mayaa al-Zahrani a été interpellée quelques jours plus tard, écrit HRW, ajoutant que les deux femmes sont en détention au secret.

L'arrestation de Mme Zahrani est intervenue après qu'elle a diffusé une lettre que Mme Abdelaziz lui avait demandé de rendre publique au cas où elle serait arrêtée, signale encore l'ONG.

«Le gouvernement saoudien semble (...) déterminé à ne laisser aucun espace à ses citoyens même pas pour exprimer un soutien rhétorique à des militants emprisonnés», a déclaré la directrice Moyen-Orient de HRW, Sarah Leah Whitson.

Le parquet avait indiqué le 3 juin que huit des 17 personnes arrêtées au cours des dernières semaines avaient été «temporairement libérées» en attendant la fin de l'enquête. Neuf suspects, parmi lesquels quatre femmes, sont restés en détention.

Les personnes interpellées sont accusées d'avoir «coordonné des activités portant atteinte à la sécurité et à la stabilité du royaume». Les militants concernés ont dénoncé des allégations «diffamatoires».

Cette répression suscite de vives critiques sur le plan international, jetant une ombre sur la politique de modernisation impulsée par le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Source : AFP et rédaction

20-06-2018 | 13:55

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=27559&cid=304#.WywRpaczZPY


 

ARRESTATION EN SAOUDIE DE 7 MILITANTS DEFENSEURS DES DROITS DE LA FEMME

Par Le 19/05/2018

Arrestation en Arabie saoudite de sept militants dont des femmes

 Depuis 18 minutes  19 mai 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Sept défenseurs des droits de la femme ont été arrêtés en Arabie saoudite, reflétant les limites des réformes opérées dans le royaume ultraconservateur à près d’un mois de la levée de l’interdiction de conduire faite aux femmes.

Les autorités saoudiennes ont annoncé samedi l’arrestation de « sept personnes ayant tenté de porter atteinte à la sécurité et la stabilité du royaume (…) et de saper l’unité nationale », sans préciser leur identité.

Selon l’ONG Human Rights Watch (HRW), sept militants des droits de la femme sont détenus depuis mardi et parmi eux figurent Loujain al-Hathloul, Aziza al-Youssef et Eman al-Nafjan, trois femmes connues pour leur lutte contre l’interdiction de conduire et le système de tutelle masculin en Arabie saoudite.

Une enquête « est en cours pour identifier toutes les personnes impliquées » et prendre les mesures légales appropriées, a indiqué un porte-parole des services de sécurité saoudiens cité par l’agence officielle SPA.

Il a accusé les personnes arrêtées d’avoir entretenu « des contacts suspects avec des parties étrangères », apporté un soutien financier à « des éléments hostiles à l’étranger » et recruté des fonctionnaires.

L’Arabie saoudite, seul pays au monde qui interdisait aux femmes de prendre le volant, s’est engagée, sous l’impulsion du prince héritier Mohammed ben Salmane, dans des réformes visant à une plus grande participation des femmes dans la vie économique et sociale.

Le 26 septembre 2017, elle a annoncé que les femmes seraient autorisées à conduire puis a fixé au 24 juin la levée de l’interdiction.

Mais les Saoudiennes restent encore soumises à de nombreuses restrictions, principalement à un système de tutelle masculin: elles ont ainsi besoin de l’accord d’un homme membre de leur famille pour voyager, étudier ou exercer certains métiers.

Des militants ont expliqué à HRW qu’après sa décision de lever l’interdiction de conduire, la cour royale avait demandé à « d’importants militants » de ne s’exprimer dans les médias.
 
  « Tactique d’intimidation »

Mmes Hathloul et Nafjan avaient participé à la campagne pour la levée de l’interdiction de conduire bien avant le décret royal. Mme Hathloul avait été arrêtée fin 2014 et détenue pendant 73 jours après avoir tenté de traverser en voiture la frontière entre les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite.

Selon l’organisation HRW, basée à New York, les trois femmes arrêtées sont connues pour leur lutte contre la tutelle des hommes, et deux d’entre elles avaient signé une pétition dès 2016 visant à abolir ce système.

Sarah Leah Whitson, responsable de HRW pour le Moyen-Orient, estime que « les véritables réformateurs saoudiens qui osent défendre publiquement les droits de l’Homme et l’émancipation des femmes » continuent de vivre dans un « climat de peur », malgré l’annonce des réformes.

Pour de nombreux militants saoudiens, ces réformes ne seront que cosmétiques tant que les Saoudiennes restent sous la tutelle des hommes.

« Votre trahison a échoué », a titré samedi le quotidien saoudien Al-Jazirah, en allusion aux militants arrêtés.
« Pas de place pour les traîtres parmi nous », pouvait-on lire sur le compte Twitter du site d’information en ligne SaudiNews50 qui a publié les photos de cinq des militants arrêtés selon lui: Eman al-Nafjan, Loujain al-Hathloul, Aziza al-Youssef, Mohammed al-Rabiya et l’avocat Ibrahim al-Madmyegh.

« Cette campagne représente un développement extrêmement préoccupant pour les défenseurs des droits des femmes en Arabie saoudite », a affirmé Amnesty International, dénonçant « une tactique d’intimidation entièrement injustifiable ».

Sur Twitter, l’annonce des arrestations a suscité plusieurs réactions.
Le commentateur politique saoudien Naif al-Asaker a affirmé que les militants arrêtés étaient soit des « agents secrets » soit des « ignorants ».
« Les arrestations visent essentiellement le féminisme saoudien », a écrit de son côté la militante saoudo-américaine Nora Abdulkarim.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/899765


 

EN SAOUDIE, ARRESTATIONS MASSIVES DE MILITANTS DES DROITS DE L'HOMME

Par Le 18/05/2018

Arabie saoudite : nouvelle vague d’arrestations de militants des droits de l’homme

Fri May 18, 2018 5:47PM

Des forces sécuritaires saoudiennes. (Photo d'archives de l'agence Reuters)

Des forces sécuritaires saoudiennes. (Photo d'archives de l'agence Reuters)

Les autorités saoudiennes ont lancé une vague d’arrestations de militants des droits de l’homme alors que le conseiller spécial de Mohammed Ben Salmane tente de mettre fin aux rumeurs selon lesquelles ce dernier aurait été blessé ou tué.

Aux premiers jours du mois sacré de ramadan, les autorités saoudiennes ont interpellé plusieurs militants des droits de l’homme, a rapporté le site d’information libanais al-Ahed.

Mohammed al-Rabia, Ibrahim al-Madimayagh et Lajin al-Hazloul figurent parmi les personnes arrêtées, a annoncé sur sa page Twitter un militant des droits de l’homme.

Le cheikh Mohammed al-Muhaysini, imam de la prière collective de la mosquée al-Rajhi, faisait partie des personnes arrêtées, a cité cette source avant d’appeler les autorités saoudiennes à libérer au plus vite les personnes arrêtées sans aucune condition et les organisations de défense des droits de l’homme internationales à intervenir le plus vite possible.

Badr al-Askar, conseiller spécial du prince héritier saoudien, a publié sur twitter une image sur laquelle on voit Ben Salmane accompagné de Mohamed Ben Zayad, prince héritier des Émirats arabes unies, et de Hamed Ben Issa Al-Khalifa, roi de de Bahreïn, en tenu civil et il semble qu’ils sont invités chez Abdel Fattah al-Sissi, président égyptien.

PressTV-L’ONU condamne la répression saoudienne

L’ONU condamne la répression des militants des droits de l’homme en Arabie saoudite.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/05/18/562158/Mohamed-Al-Mohisni-arrestations-militant-des-droits-de-lhomme-mosque-alRajhi


 

SAOUDIE : SUITE A UNE TENTATIVE D'ASSASSINAT, MBS PORTE DISPARU DEPUIS LE 21 AVRIL SERAIT MORTELLEMENT BLESSE !?

Par Le 17/05/2018

MBS n’a pas fait d’apparition depuis le 21 avril : il serait blessé mortellement

 Depuis 3 heures  17 mai 2018

mbs

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

D’après l’agence iranienne Fars news, une tentative d’assassinat aurait eu lieu contre le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane connu sous les initiales MBS il y a un mois, lors d’une attaque perpétrée le 21 avril dernier dans son palais.

Selon l’agence russe Sputnik, Fars news indique s’être référée au journal persan Keyhan, lequel cite comme source, un rapport issu d’un service secret envoyé aux hauts responsables d’un État arabe non cité.

Il y est signalé que MBS aurait été touché par deux balles lors de cette présumée attaque .

il est vrai que depuis ce fameux 21 avril, plus personne n’a vu le jeune prince, d’habitude si prolifique en termes d’annonces et de tweets, si enclin à s’afficher en public. Dès lors,  l’édition suppose qu’il pourrait être mort.

Selon le site en ligne de la télévision iranienne arabophone al-Alam, depuis trois jours avant la date des évènements du palais royal, les médias saoudiens n’ont fait état d’aucune activité à laquelle MBS aurait participé.

A noter que le 21 avril dernier, des tirs nourris ont été entendus près du palais royal à Riyad et des vidéos illustrant l’évènement sont apparus sur la Toile. Les rapports ont alors indiqué que le roi et son fils, Mohammed ben Salmane , avaient été évacués vers un bunker par des troupes américaines, est-il indiqué.

«Alors que les responsables saoudiens et les médias étaient silencieux, des informations contradictoires sont apparues. Des témoins et des habitants des quartiers voisins du palais ont déclaré qu’un coup d’État était en cours, ajoutant que les soldats attaquant le palais étaient guidés par les informations qu’ils recevaient d’un drone volant au-dessus du palais», lit-on sur le site, rapporte Sputnik.

Et d’ajouter que des membres de l’opposition saoudienne avaient alors affirmé qu’«un haut officier des forces terrestres a mené un raid sur le palais pour assassiner le roi et le prince héritier».

Des vidéos ont également montré qu’un nombre croissant de véhicules blindés étaient déployés autour du palais, précise l’agence. Ensuite, écrit-elle, la garde spéciale de MBS a saisi la sécurité dans la capitale. Le ciel de Riyad était alors fermé à tous les vols civils, est-il précisé.

Selon Press TV, des analystes ont relevé d’autres faits suspects qui entourent la mystérieuse disparition du successeur au trône : la visite précipitée du secrétaire d’État américain, Mike Pompeo, à Riyad où il a dit avoir rencontré Ben Salmane sans que la moindre image ne soit diffusée. S’ajoute selon eux le durcissement des positions du Qatar qui jusqu’ici avait choisi plutôt de souffler le chaud et le froid pour éviter une escalade avec les Saoud. Et enfin une lettre secrète adressée par Trump aux dirigeants du Conseil de coopération du golfe Persique où l’auteur se contente de réitérer tout ce qu’il a déjà dit, ce qui n’est l’usage en diplomatie américaine que lorsqu’un accident grave menace les alliés.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/896487


 

RIYAD : LA "REVOLUTION" FAMILIALE DE PALAIS FAIT 7 MORTS ET 11 BLESSES. LE CRIMINEL DE GUERRE BEN SALMANE A SAUVE SA PEAU

Par Le 28/04/2018

Putsch contre Ben Salmane : de nouvelles révélations

Sat Apr 28, 2018 5:22PM

Fusillade au palais de Mohammed ben Salmane. (Photo à titre d’illustration)

Fusillade au palais de Mohammed ben Salmane. (Photo à titre d’illustration)

Un militant de renom en Arabie saoudite vient de révéler, sur sa page Twitter, de nouveaux détails sur la fusillade survenue près du palais du prince héritier Mohammed ben Salmane dans le quartier d’al-Khuzama à Riyad.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, les militants de l’opposition saoudienne ont expliqué sur Twitter les raisons de la fusillade qui a éclaté récemment à Riyad, qualifiant d’illogiques les déclarations des autorités saoudiennes sur cet incident.

Un coup d’État contre Ben Salman ?

La sécurité nationale israélienne s’est penchée sur les dangers qui menacent la stabilité du régime saoudien et sur l’éventualité d’un coup d’État.

Dans ce droit fil, Bu Ghanem, célèbre militant saoudien, a révélé que lors de la fusillade survenue au palais d’al-Khuzama, 8 personnes ont été tuées et 11 membres des forces de la garde royale saoudienne blessés.

D’autre part, al-Mujtahid, célèbre blogueur saoudien, a levé un coin du voile sur cette fusillade. Il écrit que l’attaque contre le palais a été menée avec un canon de 50 mm. Il a tweeté que 7 personnes avaient été tuées et que les auteurs de cette fusillade étaient tous des membres de la famille Saoud.

Un autre militant saoudien, Saad al-Faqih, a déclaré que les affrontements au palais d’al-Khuzama avaient duré environ 50 minutes et qu’il n’était pas logique de tirer pendant une heure pour abattre un mini-drone, d’autant plus qu’on ne tirait pas en direction du ciel, mais à l’horizontale.   

S’exprimant lors d’un discours, al-Faqih a affirmé que le prince héritier Mohammed ben Salmane était la cible de cette attaque.

« La cour royale saoudienne a ordonné aux membres de la famille de ne pas utiliser leurs portables et de ne répondre à aucun texto », a-t-il indiqué.

Tentative de coup d’État à Riyad

Les sources locales ont fait état de violentes fusillades samedi soir au palais du prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/28/559982/Arabie-Ben-Salmane-fusillade-Riyad


 

NOMBRE RECORD DE DECAPITATIONS EN SAOUDIE

Par Le 22/04/2018

Arabie saoudite: les exécutions par décapitation en hausse

Sat Apr 21, 2018 2:10PM

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

Un condamné à mort nigérian est décapité au sabre en Arabie saoudite. ©Le Monde

En Arabie saoudite, les statistiques montrent que pendant les trois premiers mois de l’an 2018, le nombre des personnes exécutées par décapitation a suivi une courbe ascendante, accusant en 2018 une hausse de 27 % par rapport à la même période en 2017.

Selon les opposants au régime des Saoud, au cours du premier trimestre de l’an 2017, les bourreaux du régime ont coupé la tête à 22 personnes, contre 39 en 2018.

Parmi les 39 décapités au sabre, 22 avaient la naturalisation saoudienne, 16 autres étaient originaires du Pakistan, d’Égypte, du Niger, de Jordanie, du Liban et de Syrie, tandis que le dernier condamné était un apatride.

Selon l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme (ESOHR), 53 % des exécutions, au cours du premier trimestre de l’année 2018, ont été appliquées à des petits délinquants.

Et l’Organisation euro-saoudienne des droits de l’homme de poursuivre :

« Aux méthodes barbares souvent utilisées par les geôliers saoudiens pour extirper des aveux à leurs accusés, qui incluent de les priver de leur droit légitime de se défendre en engageant un avocat, vient s’ajouter le non-respect des autorités pénitentiaires, qui outrepassent les normes admises et refusent un procès équitable à des prévenus pour lesquels la peine capitale a été requise. »

Selon cet organisme, 42 personnes actuellement en procès risquent de se voir condamnées à la peine de mort. Certains d’entre eux n’ont pourtant commis que des délits jugés mineurs, par exemple le fait d’avoir émis des critiques contre le régime ou d’avoir participé à des manifestations.

Parmi les dossiers cités par cet organe, certains se démarquent manifestement des autres. Il s’agit de ceux qui portent l’inscription « noyau des élites » ou « noyau des favorisés et privilégiés ». Cela concerne une douzaine de personnes qui attendent leur verdict pour des chefs d’accusation ambigus, vagues, génériques ou aberrants.

Aux yeux du régime saoudien, ces personnes font partie de l’élite vivant en Arabie saoudite. Issues de différentes catégories socioprofessionnelles, elles comprennent entre autres des universitaires, des oulémas, des médecins et des commerçants accusés d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.

Parmi les 42 personnes qui risquent d’être exécutées, on trouve 8 enfants et jeunes adolescents qui ont été condamnés en première instance à une peine de mort par décapitation. Et cela en sachant que l’Arabie saoudite est un pays signataire de la Charte des droits des enfants qui interdit catégoriquement l’exécution des mineurs.

PressTV-Arabie : le régime attaque Qatif

L’Arabie saoudite continue de traiter cruellement sa minorité chiite et vend son projet "Perspective 2030".

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/21/559225/Arabie-saoudite-les-excutions-par-dcapitation-en-hausse


 

LA SAOUDIE PRETE A ENVOYER SA CHAIR A CANONS EN SYRIE

Par Le 17/04/2018

Riyad prêt à envoyer des forces en Syrie (Adel al-Joubeir)

Tue Apr 17, 2018 6:30PM

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des AE, Adel al-Joubeir, assiste à la 16e réunion du Conseil consultatif du Centre antiterroriste des Nations Unies (UNCCT) à Riyad, le 17 avril 2018. ©AFP

Le ministre saoudien des Affaires étrangères a affirmé que son pays était prêt à envoyer des forces en Syrie.

Selon l’agence de presse Tasnim qui se réfère à la télévision saoudienne, l’Arabie saoudite a fait part, ce mardi 17 avril, de sa disposition à envoyer des troupes en Syrie, « avec d'autres pays », s’il y a une proposition dans ce sens.

« Nous sommes en contact avec les États-Unis et l'avons été depuis le début [en 2011] de la crise syrienne », a dit le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Joubeir, lors d'une conférence de presse conjointe avec le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à Riyad.

Al-Joubeir a affirmé que Riyad avait fait une proposition à l'administration Obama à ce sujet, pour dire que « ce n'est pas une idée nouvelle ».

Il réagissait en fait à un article du journal américain Wall Street Journal. Se référant à des fonctionnaires américains, le quotidien économique américain a récemment écrit que les États-Unis se proposaient de remplacer leur contingent en Syrie par une force arabe.

Syrie : le plan "Bolton"?

Le président américain examine un remplacement de forces américaines par les forces arabes en Syrie.

Le journal précise que les États-Unis ont demandé à l'Arabie saoudite, au Qatar et aux Émirats arabes unis de débloquer des milliards de dollars « pour redresser le nord de la Syrie ». D’après l’agence russe Sputnik qui avait rapporté la nouvelle, à en croire des fonctionnaires, « la Maison-Blanche voudrait également que les pays arabes envoient leurs militaires dans la région ».

Les Américains prétendent que leur initiative vise à à éviter « un vide en matière de sécurité en Syrie, qui permettrait à Daech de revenir dans la région ».

Ces allégations ont été médiatisées alors que l’Arabie saoudite, déjà embourbée dans le conflit au Yémen et aux prises avec un sérieux déficit budgétaire, a forcé des pays économiquement faibles comme le Soudan de participer à la coalition guerrière contre le Yémen, en leur faisant miroiter des liasses de pétrodollars.

Des mercenaires étrangers à la solde de Riyad sont actuellement stationnés le long de la frontière de l’Arabie saoudite avec le Yémen. Pourtant, les combattants yéménites ont toujours su riposter aux agressions de la coalition menée par Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/04/17/558849/Riyad-prt--envoyer-des-forces-en-Syrie


 

AVIS DE TEMPETE SUR RIYAD, LA CAPITALE DE LA SAOUDIE

Par Le 27/03/2018

Les missiles yéménites n'ont pas tué de civils (Ansarallah)

Tue Mar 27, 2018 11:32AM

Le tir de missiles yéménites sur Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

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Le tir de missiles yéménites sur Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le président du Conseil révolutionnaire de Yémen a demandé aux Saoudiens de s'éloigner des "lieux sensibles" qui pourraient être pris pour cible des missiles yéménites.

Le président du Conseil révolutionnaire de Yémen Mohammed Ali al-Houthi a souligné que les missiles tirés par les forces yéménites contre Riyad n'avaient pas causé la mort de civils contrairement à ce que ne cessent de prétendre les autorités saoudiennes et américaines. Alors que les frappes incessantes de Riyad et de ses alliés contre le Yémen sont systématiquement soldés par la mort de civils. 

Le président du Conseil révolutionnaire du Yémen Mohammed Ali al-Houthi. ©Al-Masirah

Mohammed Ali al-Houthi a écrit sur son compte Twitter : "Les Américains disent que des civils ont été tués par les missiles yéménites; nous serions prêts à indemniser les familles de supposées victimes de nos frappes aux missiles, si une commission d'enquête indépendante était formée et surtout, si elle confirmait que les missiles yéménites ont causé la mort de civils ."  

Al-Houthi a, de nouveau, demandé aux ressortissants saoudiens de se tenir loin des zones sensibles qui pourraient faire l'objet d'attaques des unités balistiques yéménites.

Dans un autre tweet, le président du Conseil révolutionnaire a ridiculisé les Américains qui, se posant en défenseurs de l'Arabie saoudite, ont prétendu que "des missiles yéménites ont tué des civils" alors que les Saoudiens disent avoir intercepté par Patriot interposés les missiles yéménites : "Comment se fait-il que nos missiles, "interceptés", aient pu tuer des civils?!"

Le missile balistique Borkan H-2 tiré contre l'aéroport Malik Khalid à Riyad, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Qaher M-2 tiré contre l'aéroport d'Asir, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Jizan, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Jizan, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Najran, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Le missile balistique Badr 1 tiré contre l'aéroport de Najran, le 25 mars 2018. ©Harbi Press

Press TV Français@PresstvFr

: frappéehttp://ptv.io/2YZQ 

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/27/556632/Les-missiles-ymnites-nont-pas-tu-de-civils-Ansarallah


 

ARABIE SAOUDITE : EXECUTION IMMINENTE DE 15 MUSULMANS CHIITES CONDAMNES A MORT

Par Le 18/03/2018

Arabie saoudite : 15 chiites dans le couloir de mort

Sun Mar 18, 2018 6:16PM

Des musulmans chiites portent le cercueil d’un homme tué dans l’attaque de Dammam, le 3 juin 2015. ©Reuters

Des musulmans chiites portent le cercueil d’un homme tué dans l’attaque de Dammam, le 3 juin 2015. ©Reuters

L’ONU s’est dite inquiète de l’exécution imminente de 15 citoyens de confession chiite en Arabie saoudite.

Les experts onusiens ont annoncé que plusieurs chiites saoudiens, dont Abbas Hassan, se trouvaient toujours dans le couloir de la mort.

Ils ont appelé des responsables saoudiens à annuler les peines de mort prononcées à l’encontre de plusieurs chiites du pays.

Les condamnés ont été accusés d’espionnage pour le compte de l’Iran, de soutien financier au terrorisme et de propagation du chiisme.

L’appareil judiciaire saoudien a ainsi condamné à la peine de mort 15 citoyens de confession chiite.

« Le tribunal pénal de Riyad a condamné à mort Abbas Haji al-Hain et 14 autres personnes en décembre 2016 et confirmé les peines capitales qui avaient été prononcées contre plusieurs autres », lit-on dans un communiqué émis par des experts des droits de l’homme de l’ONU.

Les verdicts en question seront soumis au roi pour confirmation.

À en croire les experts précités, les individus condamnés à mort sont passés aux aveux sous la torture. Les détenus souffrent des séquelles psychologiques et corporelles et ils sont privés des soins nécessaires.

Il est à noter que la justice saoudienne a condamné à mort en décembre 2016 15 membres d’un groupe de 32 personnes accusées d’avoir espionné pour le compte de l’Iran.  

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/03/18/555891/Arabie-peine-de-mort-contre-15-chiites--de-mort-contre-15-chiites



 

OUVERTURE DU CIEL SAOUDIEN AUX VOLS A DESTINATION D' "ISRAËL"

Par Le 06/03/2018

Ouverture historique du ciel saoudien aux vols à destination d’ »Israël »?

 Depuis 3 heures  6 mars 2018

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

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Alors que la presse israélienne signale que les avions d’Air India à destination d' »Israël » ont été autorisés à survoler l’Arabie saoudite, un responsable saoudien dément ces informations. Si tout cela est confirmé, on pourra évoquer une nouvelle étape de la normalisation dans les relations entre les deux pays.

Pour la première fois depuis 70 ans, l’Arabie saoudite a autorisé les avions civils à destination de l’entité sioniste à traverser son espace aérien, rapporte le site israélien Haaretz, se référant à des sources au sien de l’aviation.

Une exception a été faite pour Air India, précise la source. Grâce à cette autorisation, la durée des vols New Delhi – Tel Aviv, effectués par les avions civils de cette compagnie aérienne, seront raccourcis de 2h30. Jusqu’à présent, le vol le plus court sur ce trajet prenait 11 heures avec une escale à Istanbul.

Pourtant, rappelle la source se référant à Reuters, le porte-parole de l’autorité générale de l’aviation civile du royaume a réfuté ces informations.

Si les données se confirment, cette décision des autorités saoudiennes sera un nouveau signe du dégel des relations entre l’Arabie saoudite et « Israël », pays qui n’ont toujours pas établi de relations diplomatiques. Plus tôt, ces pays coopéraient essentiellement dans le domaine de la sécurité, rappellent les médias. Toutefois, après l’arrivée au pouvoir du roi Salman en 2015 et la nomination de son fils Mohammed comme vice-Premier ministre et ministre de la Défense, les choses ont commencé à évoluer.

Comme le précise le Times of Israel, actuellement la compagnie indienne attend l’autorisation officielle de la part des autorités saoudiennes, après quoi seront lancées les ventes de billets pour le 20 mars.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/803684


 

TROIS JEUNES SAOUDIENS SOUS LA MENACE D'EXECUTION PAR L'EPEE DES SAOUD

Par Le 27/02/2018

L’épée des Saoud menace la vie de 3 jeunes

Conçue par : Abir Mrad

27-02-2018 | 13:44

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26329&cid=297#.WpWpNujOVPY


 

ESCLAVAGE "MODERNE" EN ARABIE SAOUDITE : DES FEMMES DE MENAGE MAROCAINES "MISES EN VENTE" SUR INTERNET

Par Le 27/02/2018

Arabie saoudite : des femmes de ménage marocaines «mises en vente» sur internet

 Depuis 2 heures  27 février 2018

femme-menage

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Arabie

Le ministère saoudien de l’Intérieur a ouvert une enquête après la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs annonces postées par des Saoudiens souhaitant abandonner leurs femmes de ménage contre de l’argent.

Une affaire assimilée à de l’esclavagisme moderne vient une nouvelle fois de secouer l’Arabie saoudite. Citant des médias locaux, le site marocain alyaoum24 a rapporté le 25 février que le ministère saoudien de l’Intérieur avait récemment ouvert une enquête après la diffusion sur les réseaux sociaux de plusieurs annonces, publiées initialement sur un site de petites annonces par des Saoudiens exprimant leur désir de «vendre» leur femme de ménage d’origine marocaine.

Sur ces annonces, les défauts et les qualités de ces femmes sont même mentionnées. Sur l’une d’entre elles, on apprend que le vendeur se sépare de sa femme de ménage car elle a «du mal à s’occuper des enfants». Une autre est quant à elle «mise en vente» car elle «réclame un téléphone avec internet». Et pour couronner le tout, un des auteurs précise qu’une période d’essai de quelques jours peut être convenue avant la transaction finale.

En Arabie saoudite, les travailleuses immigrées constituent une importante main-d’œuvre. Nombre d’entre elles ont déjà signalé avoir été victimes d’abus, de viols et d’agressions de la part de leurs employeurs, qui parfois leur confisquent leur passeport quand elles arrivent dans le pays, bafouant ainsi le droit international et les lois saoudiennes.

Source: RT

https://french.almanar.com.lb/793791


 

EN SAOUDIE, LE ROITELET SALMAN FLINGUE LA DIRECTION DE L'ARMEE

Par Le 27/02/2018

Arabie saoudite: le roi Salman destitue la direction de l’armée

 Depuis 3 heures  27 février 2018

salmane

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Ansarullah

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a limogé le chef d’état-major et d’autres responsables militaires lors d’un important remaniement au sein de l’armée, ont annoncé lundi les médias d’état.

Le monarque a remplacé les chefs de l’armée de l’air et de l’armée de terre, ainsi que des fonctionnaires civils, dont plusieurs sous-ministres, par une série de décrets royaux pris tard dans la nuit.

« Fin des services du général Abdel Rahmane ben Saleh al-Bunyan, chef d’état-major », a rapporté sèchement l’agence de presse officielle SPA, ajoutant qu’il a été remplacé par Fayyad al-Ruwaili.

Aucune explication officielle n’a été donnée à ces changements à la tête de l’armée, qui surviennent alors que le royaume est impliqué dans une guerre sans merci contre le Yémen depuis près de trois ans.

Le remaniement survient également au lendemain de l’annonce à Sanaa d’une « bavure » de la coalition emmenée par l’Arabie saoudite, dont l’aviation a bombardé par erreur une base militaire de ses mercenaires, faisant entre six et 20 morts et 15 blessés, selon des sources militaires pro-saoudiennes.

La guerre contre le Yémen est qualifiée par les Nations-Unies de « pire crise humanitaire au monde ». Plus de 9.200 personnes ont été tuées, près de 53.000 ont été blessées, et près de 2.200 autres sont mortes du choléra, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

L’Iran a affirmé lundi que le confit au Yémen était le résultat des ventes d’armes britanniques et américaines à l’Arabie saoudite, rejetant les accusations selon lesquelles Téhéran envoyait des armes aux Houthis (Ansarullah).

Le prince héritier Mohammed ben Salmane, 32 ans, fils du roi saoudien, qui dirige le ministère de la Défense, consolide son emprise sur le pouvoir depuis quelques mois.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/793615


 

AU YEMEN, LA SAOUDIE BOMBARDE PAR ERREUR SES PROPRES MERCENAIRES

Par Le 26/02/2018

Yémen : l’Arabie saoudite frappe ses propres mercenaires à Maarib

Mon Feb 26, 2018 6:40PM

Des avions de combats saoudiens. ©Al-Manar

Des avions de combats saoudiens. ©Al-Manar

Des dizaines de mercenaires pro-Riyad ont été tués lors des raids aériens de l’aviation saoudienne dans la province de Maarib au Yémen.

Selon l’agence de presse Arya, les avions de combat saoudiens ont bombardé à dix reprises des zones dans les deux provinces yéménites de Maarib et Jawf.

Par ailleurs, des médias saoudiens ont reconnu pour leur part que des dizaines de leurs forces avaient été tuées ou blessées lors des raids menés par erreur de l’aviation saoudienne contre leurs positions dans la ville yéménite de Nehm.

PressTV-Yémen: un système Patriot détruit par Ansarallah

Les forces yéménites ont détruit une batterie de missiles Patriot de l’Arabie saoudite dans le gouvernorat de Maarib.

Les raids aériens de l’aviation saoudienne ont également infligé de lourds dégâts aux maisons d’habitation des civils yéménites dans les provinces de Maarib et de Jawf.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/02/26/553703/Ymen-Riyad-bombarde-ses-propres-mercenaires-Maarib


 

LE PAKISTAN ENVOIE 1000 SOLDATS EN SAOUDIE POUR UNE MISSION FLOUE

Par Le 21/02/2018

Le Pakistan envoie 1.000 soldats en Arabie Saoudite pour une mission floue

 Depuis 5 heures  21 février 2018

armee_pakistanaise

 Monde islamique - Pakistan

 

La semaine passée, le Pakistan a annoncé qu’il enverrait un millier de soldats en Arabie Saoudite, sans donner de précisions sur leur mission. Et cela a provoqué une crise politique intérieure, le ministre pakistanais de la Défense, Khurram Dastgir Khan ayant été menacé de poursuites pour « outrage au Parlement », en raison de son refus de donner les raisons de ce déploiement.

Et pour cause. Même si l’Alliance militaire islamique, créée à l’initiative de l’Arabie Saoudite pour combattre le terrorisme, est commandée par le général pakistanais Raheel Sharif, il n’est pas question pour Islamabad de s’impliquer militairement dans les opérations conduites par la coalition sous commandement saoudien au Yémen.

Il y a trois ans, le Parlement pakistanais s’était en effet opposé à une telle demande adressée par Riyad au monde musulman sunnite, estimant que le Pakistan ne devait pas prendre le risque d’être entraîné dans une lutte régionale pour le pouvoir. En outre, le pays, dont la population comprend une minorité chiite importante, partage une frontière avec l’Iran.

D’où cette crispation des parlementaires à l’annonce de l’envoi de soldats pakistanais sur le sol saoudien (en plus de ceux chargés de la surveillance des lieux saints de l’Islam), certains soupçonnant le gouvernement de vouloir passer outre le vote des députés. Qui plus est, le président du sénat pakistanais, Reza Rabbani, n’a pas apprécié d’en avoir été informé par une simple communiqué de presse. C’est une « insulte de la part de l’exécutif contre le pouvoir législatif », a-t-il dit.

La décision d’envoyer ce contingent de 1.000 soldats en Arabie Saoudite aurait été annoncée après une rencontre entre le général Qamar Javed Bajwa, le chef d’état-major de l’armée pakistanaise, et Nawaf Saeed Al-Maliki, l’ambassadeur saoudien au Pakistan, à Rawalpindi. D’après Asia Times, elle était dans l’air depuis un moment déjà.

Selon les explications données par Khurram Dastgir Khan, l’envoi de de ces soldats pakistanais aurait été demandé par Riyad pour une mission d’entraînement et de formation au profit de leurs homologues saoudiens. Et en aucun cas il est question de les envoyer ailleurs qu’en Arabie Saoudite [comprendre : au Yémen]. Mis sur le grill par les sénateurs, il n’a cependant pas voulu donné les « détails opérationnels» de cette mission, ni le lieu où elle sera menée. « La Chambre n’est pas satisfaite de vos réponses », a rétorqué Raza Rabbani.

Plus tard, le ministre pakistanais de la Défense a tenté de justifier ce déploiement avec un communiqué rappelant l’histoire des relations militaires entre le Pakistan et l’Arabie Saoudite pendant 50 ans. Ces dernières sont notamment régie par le « Pak-Saudi Protocole » qui, signé en 1982, prévoit l’entraînement des forces saoudiennes par l’armée pakistanaise.

Depuis, « 10.000 membres des forces armées saoudiennes ont été formés dans diverses académies et institutions de formation au Pakistan », a-t-il fait valoir. « L’assistance fournie à l’Arabie saoudite s’inscrit dans le prolongement de cet appui ainsi que dans le cadre de la résolution parlementaire d’avril 2015 [celle ayant refusé la participation du Pakistan aux opérations au Yémen, ndlr], a-t-il ajouté.

Source : Opex360

https://french.almanar.com.lb/789226



 

REVELATION SUR LES TORTURES INFLIGEES AUX PRINCES ET AUX FONCTIONNAIRES DETENUS DANS LE RITZ-CARLTON PAR BEN SALMANE

Par Le 21/02/2018

Comment Mohammed ben Salmane a-t-il torturé les princes?

Un compte Twitter intitulé «Alahed Aljadid» (Nouvelle ère) a publié une série de tweets concernant la torture des princes et des fonctionnaires détenus dans le Ritz-Carlton par les autorités saoudiennes en novembre dernier.

Comment Mohammed ben Salmane a-t-il torturé les princes?

Le compte «Alahed Aljadid» a révélé que «les tortures au Ritz-Carlton se faisaient par un groupe spécial directement lié au palais royal», notant que ce groupe était divisé en deux une partie comprenait des mercenaires de Blackwater et l’autre parti comprenait des officiers de la marine égyptienne.

Selon les révélations du compte tweeter, «le comportement du groupe était grossier et rude, il se penchait sur la torture psychique et morale plus ce que la torture physique» notant que ce groupe «se faisait plaisir à torturé les détenus».

«Les détenus étaient accueillis par les coups et les insultes et l’humiliation, certains ont été pendus par les pieds tout nus et d’autre brulés par les cigarettes, et plusieurs ont été attachés à une chaise électrique, les pieds dans l'eau électrifiée… ils ont été menacés d’être jeté dans les cachots de la prison d'Al Haer pour plusieurs années ou d'emprisonner leurs familles», a-t-ajouté.

En ce qui concerne les princes, le compte «Alahed Aljadid» expliquait que les méthodes de torture étaient différentes pour ceux-ci: les tortures se faisaient par des Turcs et des Saoudiens, qui venaient vers eux, sentant l’alcool, les menaçant et les insultant. Les princes n’osaient pas répondre à cause des gardes qui les entouraient et qui étaient prêts à les discipliner.

Mardi, le fameux saoudien Moujtahed a publié sur son compte tweeter, que 70 petits-fils du grand Saoud s’étaient manifesté devant le palais et 40 parmi eux avaient été arrêtés et non pas 11 comme l’avait révélé les médias. La force qui les avait arrêtées comprenait 800 personnes, dont 700 Blackwater alors que les autres faisaient partie de la garde royale, un accrochage a eu lieu entre les deux partis et plusieurs personnes ont été violemment blessées.

«Pour une raison inconnue, ben Salmane aime beaucoup la région Al-Ula et Madain Saleh, et passe le plus part de son temps là-bas dans un campement. Le reste du temps, il fait des aller retours entre Al-wajh et Ras al-Sheikh Hamid dans le nord-ouest. Vu son attachement à cette région il a ordonné la construction de 5 palais qui s’achèveront dans six mois par la compagnie Ben-Laden tout au long de la cote».

Il a ajouté dans un tweet, que les proches de ben Salmane ont souligné qu’il était extrêmement tourmenté et sa personnalité montre un désordre et un manque de concentration claire, et qu’il était obsédé par la peur d’être empoisonné. «Il refuse les bouteilles d’eau plastique et insiste sur à boire dans les bouteilles en verre spécialement équipées pour lui, car il croit que le poison peut être injecté dans les bouteilles en plastique mais pas dans les bouteilles en verre», a signalé le compte Moujtahed.

Source: Al-Ahed, traduit par l'équipe du site

21-02-2018 | 16:15

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=26270&cid=304#.Wo2J7ajOVPY


 

L'ARABIE SAOUDITE FINANCE UN PROGRAMME D'ESPIONNAGE AERIEN MAROCAIN AVEC LA TECHNOLOGIE ISRAELIENNE

Par Le 28/01/2018

L’Arabie finance un programme d’espionnage aérien pour le Maroc avec la technologie israélienne

 Depuis 6 heures  28 janvier 2018

drones-isra-eeuu-para-terroristas

 Arabie saoudite - Maghreb - Maroc - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Dans le cadre de sa politique de normalisation avec l’ennemi israélien, l’Arabie saoudite participe au financement d’un programme marocain d’achat  de drones US d’espionnage,  de surveillance et de reconnaissance , en utilisant de la technologie militaire  israélienne, a rapporté l’agence d’informations iraniennes Farsnews.

En effet, selon le site internet Intelligence Online, « Rabat est sur le point de conclure un accord, dans lequel le fabricant d’armes américain Raytheon devrait équipé quatre drones militaires, sachant  que la compagnie israélienne Elta Systems, fait partie du contrat de manière cachée ».

Elta Systems est une filiale d’Israel Aerospace Industries , choisie par l’administration du président américain Donald Trump pour participer dans  la construction du mur à la frontière américano-mexicaine.

Elta Systems a pour mission d’équiper les drones d’espionnage d’instruments militaires offensifs et de systèmes d’interception des informations, qu’il s’agisse de communications privées ou à travers des équipements de renseignement électronique non utilisés directement dans les communications. Et ce, pour neutraliser les défenses aériennes ennemies.

Afin de garantir la conclusion de  l’accord , les Etats-Unis, qui soutiennent de plus en plus le Maroc, sont prêts à accepter le transfert de hautes-technologies de renseignement, d’écoute et de reconnaissance, sachant que cette  technologie est plus moderne que celle qui a été promise à l’Algérie par les USA.

A noter, que les Etats-Unis ont récemment retiré leur offre de fournir à l’Algérie de la technologie de renseignement, d’espionnage et de reconnaissance made in Raytheon, sous prétexte que cela nécessite la conversion des drones de type  Beechcraft 1900 en drones espions. Ce qui pourrait inciter l’Algérie à aller en Italie pour acheter  des drones de type Alleenia Mac 27 pour en faire des drones espions.

Ce qu’il faut retenir, c’est que le financement du projet marocain sera soutenu par les pays du Golfe alliés au Maroc , notamment l’Arabie Saoudite et les EAU.

Riyad a hâte d’augmenter son aide à Rabat, qui a facilement accepté de participer à la guerre  menée il y a plus de deux ans contre le Yémen.

Le financement de ce projet sera officiellement annoncé  par ce qui est appelé « la Coalition islamique contre le terrorisme » créée par le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman.

D’autre part, l’Arabie Saoudite et les Emirats Arabes Unis se sont engagés à financer la force frontalière conjointe des cinq pays sahéliens (Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad) voisins de l’Algérie.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/758085


 

LE ROUBLARD TRUMP A PROMIS A BEN SALMANE DE BLOQUER LES BIENS DES PRINCES DECHUS POUR S'EN ACCAPARER AU DETRIMENT DU ROITELET

Par Le 18/01/2018

Trump a promis à Ben Salmane de bloquer les biens des princes arrêtés

Thu Jan 18, 2018 5:0PM

Donald Trump s’entretient avec Mohammed ben Salmane à Washington, le mardi 14 mars 2017. ©Getty Images

Donald Trump s’entretient avec Mohammed ben Salmane à Washington, le mardi 14 mars 2017. ©Getty Images

Selon le Daily Mail citant des sources informées, Trump a promis à Ben Salmane de bloquer les biens que possèdent en Amérique les princes saoudiens « déchus ».

Le Daily Mail écrit, en citant une source proche du dossier, que le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, est très fier de bénéficier du soutien du président américain pour la mise en application concrète de son plan dit anti-corruption, qui consiste en réalité à incarcérer des princes et à leur confisquer leurs biens.

C’est ainsi que Mohammed ben Salmane aurait révélé à ses proches conseillers que Trump l’avait soutenu explicitement pour la prise du pouvoir et dans l’arrestation en une nuit et à travers tout le pays de 11 princes et de centaines d’hommes d’affaires.

Il paraîtrait que le prince héritier se vante même très souvent devant son entourage des liens d’amitié qu’il a tissés avec le président américain et son gendre, Jared Kushner.

Avant cela, l’écrivain américain Michaël Wolff avait écrit dans son livre Le feu et fureur que le président américain a raconté à ses amis : « Nous avons mis au pouvoir notre homme », ce qui signifie clairement que c’est Kushner qui a élaboré le projet du coup d’État en Arabie saoudite.

En octobre aussi, Kushner a fait une visite en Arabie Saoudite et le Washington Post a rapporté qu’il avait passé des soirées entières à travailler jusqu’à 4 h du matin avec le prince héritier saoudien pour discuter de la manière de mener des projets communs.

Selon les sources du Daily Mail, Trump a donné son aval au mois de novembre pour la confiscation de tous les biens que possèdent en Amérique les princes saoudiens détenus sur l’ordre de Mohammed ben Salmane. Il s’agirait plus précisément de propriétés privées, de sociétés, de jets privés et de sommes importantes investies à court et à long terme.

Trump aurait même dit à Ben Salmane que la Maison-Blanche allait faciliter le transfert de la garde ou de la propriété de ces biens à l’ambassade saoudienne à Washington.

Le président américain aurait tout de même posé deux conditions : que tous ces biens restent dans les banques américaines, qu’il y ait une autorisation écrite de la personne détenue suivie d’une validation du ministère saoudien des Affaires étrangères, du ministère saoudien de la Justice et de l’ambassade américaine à Riyad.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/18/549376/Arabie-Trump-bloque-les-avoirs-des-princes-dchus


 

UN PRINCE SAOUDIEN REVELE LES VRAIES RAISONS QUI ONT PROVOQUE L'ARRESTATION DES 11 PRINCES

Par Le 10/01/2018

Arabie: un prince saoudien révèle les vraies raisons derrière l’arrestation des 11 princes

 Depuis 6 heures  10 janvier 2018

Le prince Abdallah ben Saoud ben Mohammad

Le prince Abdallah ben Saoud ben Mohammad

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Un membre de la famille royale saoudienne a qualifié de « pures mensonges » les accusations à l’encontre des 11 princes récemment arrêtés par le bataillon du prince héritier Mohammad ben Salman (MBS).

Dans un message sonore posté sur les réseaux sociaux, le prince Abdallah ben Saoud ben Mohammad, a affirmé « comment peut-on croire que les princes arrêtés n’arrivaient pas à payer les factures d’eau et d’électricité, alors qu’en réalité tous les princes détenus jouissent de grandes capacités financières ? », rapporte le quotidien londonien arabophone AlQuds al-Arabi.

« Les 11 princes s’étaient rendus au palais royal à Ryad pour se renseigner sur l’arrestation d’un autre prince. Ils ont alors été maltraités par les gardes royaux…Des accrochages ont opposés les deux parties », a poursuivi ce prince, dont l’authenticité de son message a été vérifiée, confirme l’agence américaine Bloomberg.

Rappelons que les autorités saoudiennes avaient justifié l’arrestation de ces princes en prétendant qu’ « ils avaient protesté contre une décision du gouvernement de cesser de payer les factures d’eau et d’électricité des membres de la famille royale ».

Et d’ajouter : « les princes réclamaient également une compensation pour la condamnation à mort d’un de leurs cousins ».

Sous prétexte de lutte contre la corruption, le prince héritier avait ordonné en novembre 2017 l’arrestation de plus de 200 princes, ministres et ex-ministres.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/734325


 

LA SAOUDIE VA ACHETER LE DOME DE FER-PASSOIRE A "ISRAËL"

Par Le 09/01/2018

L’Arabie saoudite cherche à acheter le Dôme de fer à Israël

Tue Jan 9, 2018 3:9PM

Le système d’interception de missiles Dôme de Fer. (Photo d’archives)

Le système d’interception de missiles Dôme de Fer. (Photo d’archives)

Après que le régime saoudien a annoncé dans des médias européens qu’il était intéressé par l’achat d’équipements militaires à Israël, les médias de ce régime viennent eux aussi de faire état des actions engagées par Riyad pour acquérir le système de défense aérienne mobile israélien Dôme de fer.

L’Arabie saoudite cherche à acheter un Dôme de fer au régime israélien pour contrer les missiles lancés par le Yémen.

Selon le site Qods Online citant la chaîne 10 de la télévision israélienne, l’Arabie saoudite a fait part de sa volonté d’acheter le Dôme de fer par des canaux indirects.

En outre, un journal suisse avait écrit début janvier, en citant un marchand d’armes européen à Riyad, que les Saoudiens étaient en train d’étudier la possibilité d’acheter d’armes israéliennes et qu’ils avaient visité une production d’armes made in Israel instaurée à Abu Dhabi.

Et en dépit du fait que Riyad n’a pas de relations diplomatiques officielles avec Tel-Aviv, le journal suisse a rapporté que la coopération en matière de renseignement israélo-saoudien avait fait des progrès notables.

http://www.presstv.com/DetailFr/2018/01/09/548362/Riyad-va-achter-le-Dme-de-fer--Isral


 

"REVOLUTION DE PALAIS" : LA SAOUDIE CONFIRME L'ARRESTATION DE 11 PRINCES AVEC UNE VERSION DIFFERENTE DE CELLE DES PROCHES DES 11 PARASITES INTERNES

Par Le 07/01/2018

L’Arabie confirme l’arrestation des princes et donne une version différente de celle des militants

 Depuis 7 heures  7 janvier 2018

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

ministre_justice

Le ministre saoudien de la Justice a confirmé dimanche que onze princes avaient été arrêtés après avoir protesté contre des mesures d’austérité touchant leurs avantages et allaient être jugés pour avoir perturbé l’ordre public.

Un média lié au régime, le site Sabq, avait annoncé samedi que ces princes avaient été arrêtés après s’être rassemblés près d’un palais historique de Ryad, le Qasr al-Hokm, en signe de protestation contre une décision du gouvernement de cesser de payer leurs factures d’eau et d’électricité.

Ces princes réclamaient aussi une compensation pour la condamnation à mort d’un de leurs cousins, déclaré coupable de meurtre et exécuté en 2016, a indiqué le ministre de la Justice, Saud al-Mojeb.
« Bien qu’ils aient été informés que leurs demandes n’étaient pas légales, les onze princes ont refusé de quitter l’endroit, perturbant la paix et l’ordre publics », a dit le ministre dans un communiqué publié par le ministère saoudien de l’Information.
« Après leur arrestation, ils ont été inculpés d’un certain nombre de chefs d’accusation liés à leurs délits », ajoute le communiqué.
Les onze princes sont détenus dans la prison de haute sécurité de Al-Hayer, au sud de Ryad.

Version des militants
Cette version est totalement différente de celle de militants saoudiens proches des princes contestataires, selon laquelle la raison de leur contestation réside dans la volonté du prince héritier Mohamad Ben Salmane (MBS) de vouloir confisquer de prestigieuses sociétés appartenant à quelque prince : la compagnie alimentaire agricole AlMaraii et de celle de la Marriott International Franchise.


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Cette différenciation de version touche celle de la campagne de purge contre des princes et des hommes d’affaires richissimes au cours de laquelle des milliards de dollars leur ont été confisqués .
Officiellement Riyad met de l’avant le motif des mesures d’austérité destinées à augmenter les recettes et réduire les dépenses, en raison des déficits publics croissants dus à la baisse mondiale des prix du pétrole et la lutte contre la corruption.

De plus les milieux de l’opposition véhiculent que la raison réelle de ces mesures est de neutraliser toute velléité de contestation contre la prise du pouvoir par l’actuel prince héritier. Celui-ci ayant accédé à ce poste après avoir écarté le premier prince héritier, Mohamad Ben Nayef, instaurant un nouveau code pour la succession à l’avantage de son clan, et à l’insu des autres clans de  la famille royale.

Plus est-il que le prince héritier voudrait manifestement s’enrichir à leur dépens. Ces derniers mois, il s’est approprié un Yacht, un chateau français et un tableau pour la somme d’un milliard et demi de dollars.

Prédicateurs et intellectuels en prison

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A noter que de nombreux prédicateurs et intellectuels saoudiens ont aussi été jetés en prison depuis le mois de septembre dernier.
Ce dimanche, Human Rights Watch (HRW) a rappelé qu’un important prédicateur saoudien arrêté lors d’une récente vague de répression est détenu depuis quatre mois sans inculpation ni contact avec le monde extérieur.
Faisant référence à Salman al-Awda, accusé par les autorités saoudiennes, pour leurs présumés  « activités de renseignement (…) au profit de parties étrangères contre la sécurité du royaume ».

Mais pour sa famille, sa détention est liée à un tweet qu’il a écrit sur le Qatar, l’émirat gazier voisin mis au ban par Ryad et ses alliés au motif d’un rapprochement avec l’Iran et d’un soutien à des groupes extrémistes. Doha rejette ces accusations.

Salman al-Awda est depuis maintenu en isolement et n’a été ni inculpé ni même interrogé, affirme HRW.
Des militants saoudiens ont également fait état de la détention de son frère, Khaled, pour avoir révélé l’arrestation du prédicateur.
En septembre, l’ONG basée à New York avait déjà qualifié ces arrestations de « politiques ».

Elle avait également dit que cette vague répressive pouvait être liée à la volonté du jeune prince héritier saoudien Mohamed ben Salmane, nouvel homme fort du pays, de consolider son pouvoir.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/729716


 

REVOLTE POPULAIRE EN SAOUDIE APRES L'ASSASSINAT D'UN MILITANT ET L'ARRESTATION DE SA FEMME

Par Le 22/12/2017

Révolte populaire en Arabie saoudite après l’assassinat de l'activiste Salman Al-Faraj

Fri Dec 22, 2017 5:20PM

Des bâtiments en vestige à la suite d’une attaque des forces du régime sur la ville saoudienne d’Al-Awamiyah, le 9 août 2017. ©Reuters

Des bâtiments en vestige à la suite d’une attaque des forces du régime sur la ville saoudienne d’Al-Awamiyah, le 9 août 2017. ©Reuters

Selon le journal al-Arab al-Yawm, les forces du régime saoudien ont lancé mercredi une attaque sur la maison de Salman Al-Faraj en tuant ce dernier et en arrêtant sa femme.

Les comités de la révolte populaire saoudiens ont déclaré que le régime saoudien était « un régime faible, dénoué des principes et valeurs les plus basiques nécessaires à la gestion du pays", dénonçant ainsi un État dominé par une famille de voleurs qui réprime les citoyens, parce qu'ils réclament leurs droits les plus essentiels.

Salman Al-Faraj, un activiste saoudien tué par le régime à son domicile à Al-Awamiya, le mercredi, 20 décembre 2017. (Photo d'archives)

Les comités ont ajouté que le régime procédait à l'élimination systématique de tous ceux qui ne supportaient pas la discrimination et qu’Al-Faraj avait été tué pour avoir simplement aidé la révolte populaire d’Al-Awamiya du mois dernier menée en réponse à une action répressive de plus sur la ville.

Enfin les comités de révolte populaire saoudiens ont indiqué que la voie d’Al-Faraj allait être poursuivie pour mettre un terme à l’oppression.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/22/546474/Rgime-saoudien-tue-de-sangfroid-1-activiste


 

LA SAOUDIE ENTRE DANS LA COURSE AU NUCLEAIRE... CIVIL !

Par Le 21/12/2017

Riyad

L’Arabie saoudite entre dans la course au nucléaire

CC0

INTERNATIONAL

URL courte

Gaëlle Nicolle

112

Alors que l’accord sur le nucléaire iranien est remis en cause par les Américains, ceux-ci entament des pourparlers avec l’Arabie Saoudite pour permettre aux entreprises américaines de participer à son programme nucléaire naissant... Pourquoi le pays de l’or noir se met-il au nucléaire? Ce choix ne risque-t-il pas de jeter de l’huile sur le feu?

Après l'Iran, l'Arabie saoudite? Le royaume pourrait bien être le second pays de la région à développer une filière nucléaire civile. D'ici quelques semaines, Ryad entamera des pourparlers avec Washington dans le but de mettre en place un accord permettant aux entreprises américaines de participer à son programme nucléaire civil. Une «confirmation de ces orientations», selon Francis Perrin, directeur de recherche à l'Iris et expert en énergie:

«Le royaume avait déjà annoncé il y a plusieurs années qu'il se préparait en vue de l'option nucléaire et le lancement probable d'un premier appel d'offres en 2018.»

 

Arabie saoudite

© REUTERS/ FAISAL AL NASSER

L'Arabie saoudite se lance dans la prospection de ses réserves d'uranium et de thorium

Mais pourquoi ce pays, célèbre pour ses réserves d'or noir éprouve-t-il le besoin de se lancer dans le nucléaire? Francis Perrin détaille ses multiples objectifs:

 

«Diversifier son économie, ce qui est la priorité de la Vision économique 2030 promue par le prince héritier Mohamed Ben Salman», mais aussi répondre à une demande interne «en forte croissance pour consommer moins de pétrole dans ses centrales électriques et garder le pétrole pour le secteur des transports, pour la pétrochimie et pour l'exportation», une diversification du mix énergétique qui se fera «grâce au nucléaire, au gaz conventionnel et non conventionnel, aux énergies renouvelables, surtout le solaire.»

«Nous avons indiqué avec nos partenaires américains que nous avions l'intention de localiser toute la chaîne de valeur avec l'énergie nucléaire dans le Royaume d'Arabie saoudite», a déclaré le ministre de l'Énergie Khalid al-Falih à Reuters dans une interview publiée mercredi 20 décembre.

 

Téhéran

© SPUTNIK. VLADIMIR FEDORENKO

La piste israélienne dans le programme nucléaire iranien?

Un moyen également de tenir tête à son rival de toujours, l'Iran, dans un secteur qu'elle ne maîtrise absolument pas et dans lequel «la coopération internationale pour avancer sur cette voie» est indispensable. en effet,

 

«Téhéran a, jusqu'ici, un coup d'avance avec la centrale de Bushehr, qui est la seule en exploitation au Moyen-Orient actuellement».

Dès 2008, Barack Obama avait cherché avec l'Iran un accord permettant de mieux encadrer son programme nucléaire afin qu'il ne soit pas détourné à des fins militaires. Allemands, Anglais, Français, Chinois et Russes y sont parvenus en juillet 2015 à Vienne. Pourtant, en octobre dernier, le président Trump a refusé de certifier devant le Congrès que Téhéran respectait les termes de cet accord. Même si «les tensions sont très fortes sur tous les fronts entre l'Arabie Saoudite et l'Iran», cette volonté de se doter de la maîtrise de la puissance nucléaire ne «devrait pas déstabiliser plus la région qu'elle ne l'est actuellement», selon Francis Perrin.

 

Pentagone

© AFP 2017 JONATHAN ERNST

Des trillions dans la guerre mondiale: l’Amérique se met au galop nucléaire

Pourtant, il existe des rumeurs persistantes sur l'acquisition de l'arme nucléaire par l'Arabie Saoudite auprès du Pakistan, comme l'affirment par exemple cet analyste politique saoudien ou cet ancien responsable de la CIA, qui rendent inquiétantes les annonces de Ryad dans le domaine nucléaire. Mais Francis Perrin se montre catégorique:

 

«Aucun pays ne possède actuellement l'arme nucléaire au Moyen/Proche-Orient à l'exception d'Israël.»

d'ailleurs, pour le directeur de recherche à l'Iris, l'Arabie saoudite n'aurait pas intérêt à essayer de jouer sur les deux tableaux:

«Les garanties exigées de ceux qui veulent entrer dans le "club" du nucléaire civil sont très strictes et l'Arabie Saoudite le sait bien. Le choix nucléaire est pour le royaume un choix énergétique, industriel et économique important pour les raisons explicitées ci-dessus et le pays fera donc ce qu'il faut pour se conformer à ces exigences.»

Partenaire de toujours, la France aussi lorgne ce futur secteur prometteur:

«Du fait de leurs liens historiques et stratégiques avec l'Arabie Saoudite, les entreprises américaines sont certes bien placées, mais la France et d'autres pays potentiellement fournisseurs seront aussi dans la course. Au vu de l'ampleur des ambitions saoudiennes dans ce secteur sur le long terme, les jeux ne sont absolument pas faits.»

https://fr.sputniknews.com/international/201712211034439503-arabie-saoudite/


 

CONTRE-PERFORMANCE DE L'ECONOMIE SAOUDIENNE. UNE PREMIERE DEPUIS 2009

Par Le 19/12/2017

L’économie saoudienne va se contracter en 2017, une première depuis 2009

 Depuis 57 minutes  19 décembre 2017

FILE- In this Monday, Oct. 6, 2003 file photo, Saudi Arabian capital Riyadh with the 'Kingdom Tower' photographed through a window of the 'Al-Faislia Tower' in the Saudi Arabian capital Riyadh. Saudi Arabia’s stock exchange has opened up to direct foreign investment for the first time. The decision to open up the Tadawul stock exchange on Monday comes at a crucial time for Saudi Arabia, whose revenue has taken a hit from the plunge in oil prices over the past year. The kingdom is the world’s largest exporter of crude. (AP Photo/Markus Schreiber, File)/SAU502/343332721314/A MONDAY, OCT. 6, 2003 FILE PHOTO/1506150946
FILE- In this Monday, Oct. 6, 2003 file photo, Saudi Arabian capital Riyadh with the 'Kingdom Tower' photographed through a window of the 'Al-Faislia Tower' in the Saudi Arabian capital Riyadh. Saudi Arabia’s stock exchange has opened up to direct foreign investment for the first time. The decision to open up the Tadawul stock exchange on Monday comes at a crucial time for Saudi Arabia, whose revenue has taken a hit from the plunge in oil prices over the past year. The kingdom is the world’s largest exporter of crude. (AP Photo/Markus Schreiber, File)/SAU502/343332721314/A MONDAY, OCT. 6, 2003 FILE PHOTO/1506150946

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

L’économie saoudienne va connaître une contraction de 0,5% de son PIB en 2017, a affirmé mardi le ministère des Finances, une contre-performance inédite depuis 2009 qui confirme les sérieuses difficultés économiques du royaume, très dépendant de ses revenus pétroliers.

Les autorités saoudiennes, engagées dans un effort de diversification de l’économie, ont également présenté mardi un budget 2018 en déficit, pour la cinquième année consécutive, à hauteur de 52 milliards de dollars, pour la cinquième année consécutive, en raison des prix bas du pétrole.. S’agissant de 2017, le déficit budgétaire sera supérieur aux prévisions, ont-elles par ailleurs prévenu.

Riyad prévoit des revenus de 783 milliards de riyals (208,8 milliards de dollars) et des dépenses de 978 milliards de riyals (260,8 milliards de dollars), les plus élevées de l’histoire du royaume, selon des communiqués officiels lu à la télévision saoudienne.

Ce budget a été présenté durant une réunion présidée par le roi Salmane. Elle a, d’après la même source, été l’occasion de réaffirmer la volonté de Riyad de « réduire sa dépendance au pétrole », avec l’objectif d’abaisser la part des revenus pétroliers à 50%.

A la suite de cette présentation, le ministère des Finances a aussi annoncé que le déficit budgétaire 2017 serait plus important que prévu.

Il atteint à ce jour 61,3 milliards de dollars, contre une prévision de 52,8 mds sur l’ensemble de l’année.

Ce déficit est toutefois inférieur à celui enregistré l’an dernier, lorsqu’il avait atteint quelque 82 mds USD.

Cette amélioration relative a notamment été favorisée par une hausse (+34%) des revenus, liée au rebond du prix du baril de brut, passé de 26 dollars début 2016 à plus de 60 dollars actuellement.

Ce niveau reste toutefois éloigné des records, lorsque le prix du baril avait atteint les 120 dollars, avant de chuter brutalement en 2014.

Depuis cette date, l’Arabie saoudite, dont l’économie est très dépendante du pétrole, n’a connu que des exercices budgétaires déficitaires.

Pour réduire sa dépendance à l’or noir, Riyad s’est récemment engagé dans un programme de réformes, sous l’impulsion du prince héritier Mohammed ben Salmane.

Dans le même temps, le royaume, qui a réduit les subventions aux carburants et à l’énergie, prévoit d’introduire une taxe sur la valeur ajoutée (TVA) de 5% début 2018. Il a d’ores et déjà introduit des taxes sur les cigarettes et les boissons gazeuses en juin.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/704651


 

PROFIL BAS DU MIELLEUX ROI SALMANE DE SAOUDIE : "LES PALESTINIENS ONT LE DROIT DE FAIRE DE L'EST D'AL-QODS LEUR CAPITALE"

Par Le 13/12/2017

Roi saoudien: Les Palestiniens ont le droit de faire de l’est d’AlQuds leur capitale

 Depuis 40 minutes  13 décembre 2017

roisalmane

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a déclaré mercredi que les Palestiniens avaient le droit de faire de l’est de Jérusalem AlQuds la capitale de l’Etat auquel ils aspirent, à l’ouverture de la session annuelle du Majlis al-Choura, l’assemblée consultative.

« Le royaume ne cesse d’appeler à des solutions politiques aux crises et aux problèmes de la région et, en premier lieu, à la question palestinienne » avec « le droit des Palestiniens de recouvrer leurs droits légitimes, dont le droit de proclamer un Etat indépendant avec l’Est d’AlQuds pour capitale », a dit le souverain saoudien.

Le roi Salmane a fait ces déclarations alors que se tenait à Istanbul un sommet extraordinaire de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), dominé par la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Jérusalem AlQuds comme capitale d’Israël.

A Ryad, le souverain saoudien a « répété la condamnation du royaume et ses profonds regrets après la décision américaine sur Jérusalem qui est profondément partiale et va à l’encontre des droits historiques du peuple palestinien sur Jérusalem AlQuds ».

Ces droits ont été « garantis par des décisions internationales et ont reçu l’appui et le soutien de la communauté internationale », a-t-il rappelé.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/695748


 

LES EMIRATS ARABES UNIS ANNONCENT UNE INSTANCE DE COORDINATION MILITAIRE AVEC LA SAOUDIE

Par Le 05/12/2017

Les Emirats annoncent une instance de coordination militaire avec Ryad

 Depuis 3 heures  5 décembre 2017

ben-zayed

 EAU - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Les Emirats arabes unis ont annoncé la création d’une « commission conjointe de coopération » militaire et économique avec l’Arabie saoudite, à quelques heures d’un sommet des pétromonarchies arabes du Golfe mardi à Koweït.

Ce comité sera chargé de la « coopération et de la coordination » entre les deux pays dans les domaines militaire, politique, économique, commercial et culturel, selon le décret du président des Emirats, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, qui porte création de l’organisme.

Il sera également chargé de la coopération bilatérale dans « tout autre domaine relatif aux intérêts communs », selon le texte, publié mardi par la presse des Emirats arabes unis.

Le comité sera présidé côté émirati par le prince héritier d’Abou Dhabi, cheikh Mohammed ben Zayed al-Nahyane.

La création de ce comité n’a pas été immédiatement annoncé côté saoudien.

Les deux pays sont de proches alliés qui mènent ensemble depuis mars 2015 une guerre contre le Yémen.

L’annonce de la création de ce comité est intervenue juste avant un sommet à Koweït du Conseil de coopération du Golfe (CCG), instance secouée par sa plus grave crise interne depuis sa création en 1981.

Le CCG est une union politique et économique qui comprend l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et Oman.

Le 5 juin, l’Arabie saoudite, Bahreïn, les Emirats arabes unis et l’Egypte ont brusquement rompu avec le Qatar en l’accusant de soutenir des mouvements extrémistes et de ne pas prendre assez de distance avec l’Iran. Ils ont également imposé un embargo à l’émirat gazier.

Toutes les tentatives pour résoudre la crise avec Doha –qui rejette les accusations et dénonce les sanctions économiques qui lui sont imposées– sont restées sans résultat, y compris celle du Koweït.

L’émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, est le seul à avoir confirmé sa présence au sommet à Koweït mardi et mercredi.

Source: Avec AFP

https://french.almanar.com.lb/681712


 

L'ONCLE SAM AURAIT-IL VENDU A LA SAOUDIE DES "PATRIOT" DEFECTUEUX AU POINT D'ETRE DEPOURVUS D'EFFICACITE ?

Par Le 04/12/2017

Mon Dec 4, 2017 7:7PM

Le système de défense antimissile américain Patriot. (Archives)

Le système de défense antimissile américain Patriot. (Archives)

Le système de défense antimissile américain Patriot a été inefficace en Arabie saoudite et n’a pas servi ses objectifs militaires dans la région.

The New York Times passe en revue une histoire officielle qui a été relayée par les médias et met la lumière sur le revers des faits: novembre dernier, les forces saoudiennes ont abattu un missile balistique tiré par Ansarallah du Yémen à Riyad, la capitale de l'Arabie saoudite. C'était une victoire pour les Saoudiens et pour les États-Unis, qui ont fourni le système de défense antimissile Patriot.

"Notre système a détruit le missile dans l’air", a déclaré le président Trump le lendemain en route vers le Japon, l'un des 14 pays qui utilisent le système. "C'est comme ça que nous sommes bons. Personne ne fait ce que nous faisons, et maintenant nous le vendons partout dans le monde."

Mais une analyse des photos et des vidéos publiées montre que les choses ne se sont pas passées comme on voudrait le suggérer.

Les preuves analysées par un groupe d'experts en missiles semblent montrer que le missile a volé sans entrave sur les défenses saoudiennes et a presque atteint sa cible, l'aéroport de Riyad. Le missile a explosé si près du terminal domestique de sorte que les passagers ont subi un choc brutal.

Le service de l’aéronautique civil saoudien a prétendu sur Twitter que le missile avait atterri près de l’aéroport du roi Khaled à Riyad, sans faire de victime et sans avoir perturbé le programme des vols.

De son côté, le général Turki al-Maleki, porte-parole de la coalition militaire saoudienne, avait déclaré le même jour qu’un missile tiré depuis le Yémen vers Riyad se dirigeait vers les zones résidentielles quand il a été intercepté par le système de défense américain Patriot.

Malgré ces informations contradictoires, la plupart des experts militaires s’accordaient pour dire que l’efficacité du système de défense antimissile Patriot était douteuse et que l’ogive du missile avait touché l’aéroport et explosé.

Les autorités saoudiennes se sont abstenues de réagir, mais certaines autorités américaines pensent que les gouvernements américain et saoudien ont menti pour mieux dissimuler l’inefficacité du système Patriot et étouffer dans l’œuf la force et les capacités de l’armée du Yémen.

« Soit les États mentent effrontément, soit ils reçoivent de fausses informations. Dans tous les deux cas, ce n’est pas dans l’intérêt des États-Unis, car le système Patriot est américain », a déclaré au New York Times Jeffrey Lewis, de l'Institut Middlebury des études stratégiques.

Faisant allusion au tir du missile Borkan 2-H, la version avancée du missile russe Scud, par le Yémen, il a affirmé que l’engin avait parcouru 600 km et atteint sa cible. Le Conseil de sécurité de l’ONU avait même communiqué à Reuters que le tir avait été effectué avec succès, confirmant ainsi l’échec du système de défense antimissile des États-Unis. 

Pourtant, l’administration américaine et les pays qui l’ont acheté, ne cessent de vanter la précision du Patriot.

À titre d’exemple, dans la première guerre du golfe Persique en Irak, les Américains ont prétendu que le Patriot avait été efficace contre les missiles Scud, mais les rapports publiés faisaient état d’une autre réalité.

Au moment même où les Saoudiens tiraient des missiles antibalistiques, des débris sont tombés dans le centre-ville de Riyad. Une vidéo postée sur les médias sociaux montre des débris qui ont échoué dans un parking à côté de l'école Ibn Khaldoun. D'autres vidéos montrent des débris du missile tombés dans une zone le long d'une autoroute.

Les responsables saoudiens ont indiqué que les débris, qui semblent appartenir à un Borkan-2 abattu, prouvaient un tir réussi. Mais une analyse des débris a montré que les composants de l'ogive - la partie du missile qui porte les explosifs - manquaient. Ce qui voulait signifier une chose importante aux analystes: le missile aurait peut-être échappé aux défenses saoudiennes.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/12/04/544481/Le-systme-de-dfense-antimissile-amricain-Patriot-auraitil-chou-en-Arabie-saoudite



 

REVELATION DU BLOGUEUR SAOUDIEN MOUJTAHED : HUMILIE PAR L'ARABIE LE PRESIDENT SOUDANAIS RETIRERA SES FORCES DU YEMEN

Par Le 01/12/2017

Moujtahed : Béchir retirera ses forces du Yémen après son humiliation par l’Arabie

 Depuis 3 heures  1 décembre 2017

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 Monde arabe - Soudan - Spécial notre site

 

Le président soudanais, Omar al-Béchir, sera contraint à retirer ses forces du Yémen, sur fond de sous-estimation de la part de Ryad envers Khartoum, c’est ce qu’a révélé le fameux blogueur saoudien Moujtahed.

Et d’ajouter : le Soudan n’a par reçu un sou des milliards promis par Ryad. Vient s’ajouter à cela le soutien accordé par le prince héritier Mohammad ben Salman à l’Egypte à propos du contentieux frontalier sur la région de Halayeb. Mojtahed a poursuivi : que les pressions impolies exercées par Ben Salmane sur le Soudan pour couper ses relations avec le Qatar ont le plus envenimé les relations entre les deux parties.

Moujtahed a également fait état du mécontentement de l’opinion publique soudanaise, du parlement et l’institution militaire qui s’interrogent sur l’utilité de leur implication dans la guerre au Yémen. 1000 soldats soudanais sur 7000 dépêchés au Yémen ont été tués.

Le prince héritier saoudien a embarrassé le président soudanais devant son peuple. Malgré les ‘sacrifices’ présentés par les Soudanais au Yémen, ils n’ont pas été récompensés par l’Arabie à l’instar de l’Egypte qui a reçu plusieurs milliards de dollars. Ben Salmane se comportait de manière raciste avec al-Béchir et lui a fait comprendre que les milliards promis à Khartoum ne sont pas de leur droit mais il s’agit d’une gratitude de sa part, a expliqué ben Salmane.

Source: Traduit de Fars News

https://french.almanar.com.lb/676674


 

UN ROITELET SAOUDIEN : LA PROCHAINE GUERRE NE SERA PAS CLASSIQUE, ELLE SERA CYBERNETIQUE ET PLUS MEURTRIERE

Par Le 28/11/2017

Un prince saoudien: la prochaine guerre ne sera pas « classique »

 Depuis 10 minutes  28 novembre 2017

bensultan

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le président d’honneur du Conseil arabe de l’eau, le prince saoudien Khaled ben Sultan ben Abdel Aziz, a évoqué la prochaine guerre la qualifiant  de « guerre  non conventionnelle dont  les règles seront régies par le développement technologique militaire » soulignant que « cette guerre ne sera pas moins dangereuse que les guerres que nous connaissons à l’heure actuelle » a rapporté la chaine satellitaire alAlam.

Selon le quotidien saoudien Al Jazeera,  le prince Khaled ben Sultan,  a affirmé que »l’infiltration  des réseaux vitaux des pays , motivée par des objectifs politiques et terroristes, cause d’importants dégâts matériels et affecte  les différents besoins de la vie de l’homme ».

S’exprimant lors de son allocution au Forum arabe pour l’eau, organisé au Caire, Ben Sultan a souligné  : »Il n’y aura pas de guerres pour contrôler ou détruire les ressources en eau, toutefois cela se fera selon une technique non traditionnelle, à savoir la guerre cybernetique , une guerre électronique que nous vivons quelques uns de ses événements ».

Et de poursuivre : « la prochaine guerre sera une guerre électronique, connue sous le nom de  guerre cybernetique. Elle peut provoquer de plus grandes pertes humaines et matérielles sans le moindre effort de la part des forces militaires, et ce, en utilisant une seule arme :  violer les systèmes de commandement et de contrôle ».

Il a ajouté que »les attaques cybernetiques déclenchent différentes guerres probables, car à travers elles on peut espionner les systèmes d’information ou obstruer les systèmes de contrôle . Les attaques cybernetiques qui ont eu lieu il y a quelques années en sont la meilleure preuve ».

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/672417


 

IMAGES INEDITES DE LA PRISON DOREE DES ROITELETS SAOUDIENS

Par Le 25/11/2017

Les images inédites de la prison dorée des princes saoudiens (BBC)

Par La Rédaction

 

- 24 Novembre 2017 À 11 H 50

 

saoudi

Les caméras de la BBC ont pu s’infiltrer dans la prison dorée du Ritz Carlton à Riyad, où de nombreuses personnalités influentes du pays y sont enfermées depuis le séisme politique provoqué par le prince héritier, Mohammed ben Salmane Al Saoud.

 

Dans le luxueux hôtel, la chaîne britannique a pu assister à un entretien entre un « prisonnier » et son avocat. La scène n’a pas été filmée, mais la journaliste affirme, après cet entretien, que 95% des « prisonniers » sont prêts a négocier.

Pour rappel, plusieurs personnes ont été arrêtées en Arabie saoudite dans le cadre d’une vaste opération anti-corruption. Princes et anciens ministres sont concernés par ces arrestations. Enfermés depuis le 4 novembre, tous devraient faire le check-out d’ici la fin d’année, c’est ce qu’espère le prince héritier, cité par la BBC.

Les premières données de l’enquête dans le cadre de la campagne anti-corruption en Arabie Saoudite, ont révélé un détournement de plus de 100 milliards de dollars dans des affaires de corruption.

F.R.

 

 

 

 

  • http://www.lesiteinfo.com/videos/les-images-inedites-de-la-prison-doree-des-princes-saoudiens-bbc/?utm_source=Alerte&utm_medium=email&utm_campaign=alerte

 

LA SAOUDIE SOIT-DISANT AU BORD DE LA RUINE, ACHETE AUX USA DES ARMES ET MUNITIONS SOPHISTIQUEES POUR 7 MDS

Par Le 23/11/2017

Yémen : L’Arabie achète des munitions des Etats Unis d’une valeur de 7 milliards $

 Depuis 7 minutes  23 novembre 2017

munitionsus

 Monde arabe - Yémen

 

 

L’Arabie saoudite, qui figure sur la liste de la honte des Nations Unies pour avoir tué et mutilé des enfants au Yémen, achète de nouvelles munitions des Etats Unis d’une valeur de 7 milliards de dollars.

Selon des sources bien informées, citées par Reuters, l’Arabie Saoudite a accepté d’acheter des munitions guidées de précision auprès des sociétés de défense américaines d’une valeur d’environ sept milliards de dollars.

Selon l’agence, l’ambassadeur saoudien à Washington, Khalid ben Salman, a refusé de commenter cette transaction, mais a déclaré dans un communiqué que Riyad mettrait en œuvre les accords signés avec les Etats Unis, lors de la visite du président Trump en Arabie.

Dans le but de créer des emplois aux Etats-Unis, l’administration américaine a conclu des ventes d’armes avec l’Arabie saoudite, d’une valeur de plusieurs milliards dollars, bien que cela soit en contravention avec les droits de l’Homme.

Une fillette tuée par un bombardement saoudien

fille-yemen

Au Yémen, ces types d’armes ont fauché la vie de nouveaux civils yéménites. Une fillette de 7 ans a été tuée dans la nuit de mardi à mercredi par un bombardement saoudien visant un domicile dans le district frontalier de Harad, dans la province de Hajjah.

Ce crime fait partie d’une série de massacres saoudiens visant les régions yéménites frontalières de Harad, Midi et Bakil al-Mir dans la province de Hajjah.

 

Source: AlMasirah

https://french.almanar.com.lb/665784


 

LA SAOUDIE FAIT L'OBJET D'UNE ATTAQUE INFORMATIQUE "AVANCEE" VISANT L'INFILTRAGE DES ORDINATEURS

Par Le 21/11/2017

Une attaque informatique « avancée » cible l’Arabie saoudite

 Depuis 9 heures  21 novembre 2017

cyber-arabie

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

L’Arabie saoudite fait l’objet d’une attaque informatique « avancée » visant à infiltrer des ordinateurs par la technique du hameçonnage (phishing), a annoncé le Centre national de cybersécurité saoudien (NCSC).

« Le NCSC a détecté une nouvelle menace persistante avancée (APT) qui cible l’Arabie saoudite », affirme dans un communiqué l’agence, qui ne précise pas la source de l’attaque ni les entités visées.

L’attaque est liée à l’utilisation du logiciel Powershell.

L’Arabie saoudite est la cible fréquente d’attaques informatiques.

Apparu en 2012, le virus Shamoon avait visé l’Arabie saoudite et plus spécifiquement le secteur de l’énergie, vital pour le pays. Une nouvelle campagne avait visé fin 2016 les secteurs public et financier saoudiens. Des responsables du renseignement américain ont alors dit soupçonner un lien avec l’Iran.

Source: AFP

https://french.almanar.com.lb/663177


 

VERS UNE INTIFADA POLITIQUE ET ECONOMIQUE EN SAOUDIE ?

Par Le 18/11/2017

Haaretz prévoit un écroulement économique pour le royaume saoudien

Sat Nov 18, 2017 6:16AM

L'Arabie saoudite prévoit un déficit de 53 milliards de dollars en 2017. ©Reuters

L'Arabie saoudite prévoit un déficit de 53 milliards de dollars en 2017. ©Reuters

Alors que Riyad fait aveuglément confiance à Israël quitte à mettre tous ses œufs dans le panier israélien, Tel-Aviv prévoit une faillite économique pour le premier producteur mondial du pétrole. 

Ben Salmane se sentirait bien déçu s'il se mettait à feuilleter ces jours-ci les journaux israéliens toutes tendances confondues. C'est le cas de Haaretz qui pose dans l'un de ses derniers articles la question suivante: faut-il s'attendre à une intifada politique et économique en Arabie une fois le roi Salmane abdiqué en faveur de son fils Mohammed? La famille royale acceptera-t-elle le règne de Ben Salmane? Haaretz répond qu'il est difficile de prévoir la réaction des princes et roitelets saoudiens à l'annonce de l'intronisation de Ben Salmane.

Une intifada politique et économique?

"Le retrait du roi en faveur de son fils marquera au mieux la fin du pouvoir héréditaire horizontal, au pire, le début d'une longue période d'instabilité en Arabie saoudite avec en perspective des centaines de rivaux proclamés ou en puissance, emprisonnés ou bannis", écrit Haaretz qui fait appel ensuite aux experts occidentaux qui eux, prévoient "la fuite des capitaux saoudiens au moins pour une période de six mois", fuite dont les prémices se font déjà sentir après la première vague d'arrestations, de détentions et d'assignation à résidence.

Avec toutes les bonnes volontés du monde, écrit le journal, les sociétés dont les principaux actionnaires sont aujourd'hui en prison ne sauront assurer les investisseurs étrangers. Les actions du prince Walid Ben Talal se sont d'ailleurs écroulées à la bourse à l'annonce de son arrestation, à peine deux semaines après un flamboyant discours où il promettait monts et merveilles aux Saoudiens à la faveur des réformes. Talal n'est désormais plus qu'un détenu, dont le portable a été confisqué et qui n'a même pas le droit d'avoir une télévision dans sa cellule. 

Plus loin dans son article Haaretz affirme :

"De plus, en qualité du chef de la commission de lutte contre la corruption, Ben Salmane dispose d'ailleurs de larges prérogatives qui lui permettent de constituer pour chacune de ses victimes de gros casiers. Et c'est ce qu'il est en train de faire. La lutte contre le blanchiment d'argent et la malversation soit le double cheval de bataille de Ben Salmane conduira des dizaines de fortunes saoudiennes à la faillite. Et les entreprises étrangères qui risqueront d' y rester liées suivront. En réalité, les investisseurs étrangers sur l'aide de qui Ben Salmane a largement compté ne pourront prendre le risque dans un climat instable et tendu. Les grosses entreprises ne répondront pas à l'appel d'ouverture de Ben Salmane, si l'insécurité, les règlements de compte, la vague d'arrestation persistent".

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/18/542583/Vers-une-intifada-conomique-en-Arabie


 

RIYAD : LA BLANCHE COLOMBE BEN SALMANE CONTINUE SES PURGES. PLUS DE 500 ARRESTATIONS POUR CORRUPTION

Par Le 17/11/2017

Purges en Arabie: les arrestations se comptent désormais par centaines!

Wed Nov 8, 2017 5:52PM

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. ©AFP

Le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane. ©AFP

Le régime saoudien poursuit l’arrestation de ses princes dans le cadre du projet appelé, lutte « anti-corruption ».

Selon Reuters, de nouvelles arrestations ont visé, entre autres, des membres de la famille du prince Sultan ben Abdelaziz (mort en 2011), ancien prince héritier et ministre de la Défense.

Les membres des familles princières ne sont pas seuls à être arrêtés; de nombreux hauts fonctionnaires saoudiens ont été aussi arrêtés pour corruption.

Reuters rapporte aussi que les comptes bancaires de l’ancien prince héritier, Mohammed ben Nayef ont été bloqués.

Le président des États-Unis, Donald Trump, a soutenu la vague d’arrestations au sein de la famille royale saoudienne, commencée depuis plusieurs jours sur ordre du prince héritier, Mohammed ben Salmane.

De nombreux analystes estiment que le but principal de Mohammed ben Salman est de renforcer sa position et réprimer toute opposition au sein de la famille royale.

Le quotidien New York Times a révélé ce mercredi que jusqu’à présent plus de 500 personnes, dont de nombreux princes, ont été arrêtées.

Après les premières arrestations dans le cadre de cette campagne "anti-corruption", Saoud al-Qahtani, conseiller spécial à la Cour royale saoudienne, avait déclaré que « la nouvelle Arabie saoudite renaîtra, comme un phœnix, de ses cendres. »

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/08/541480/Ben-Salmane-continue-les-purges


 

L'ARABIE SAOUDITE VEUT SUSPENDRE LE LIBAN DE LA LIGUE ARABE

Par Le 16/11/2017

L’Arabie Saoudite menace de suspendre le « membership » du Liban à la Ligue arabe

 Depuis 29 minutes  16 novembre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Selon le quotidien libanais alAkhbar, Riyad consultation  certains pays arabes en vue de préparation à la réunion des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire dimanche prochain, dans laquelle l’Arabie compte suspendre l’adhésion du Liban  à la Ligue arabe.

Riyad a l’intention durant ladite réunion, de convaincre l’assistance qu’elle possède des preuves qui prouvent l’implication du Hezbollah dans le processus d’assemblage des missiles qui arrivent au Yémen et qui sont tirés contre l’Arabie Saoudite. Et ce, dans le but d’obtenir des participants à la réunion une condamnation du Hezbollah et d’exiger du Liban d’en faire autant.

Toujours selon des sources diplomatiques, citées par alAkhbar, dans le cas d’un refus du Liban à exécuter l’ordre saoudien, Riyad compte proposer de suspendre  l’adhésion du Liban à la Ligue arabe.  Les sources rapportent que  cette proposition aura le soutien des Emirats arabes unis, du Bahreïn et du gouvernement yéménite, résidant à Riyad.

Dans ce contexte, alAkhbar a rapporté, selon citant des sources bien informées au sein du ministère irakien des Affaires étrangères, que Riyad oppresse les ministres arabes  pour obtenir une condamnation unanime contre l’Iran et le Hezbollah, concernant le missile yéménite qui a visé l’aéroport de Riyad.

Les sources ont confirmé que « la délégation irakienne se retirera  de la réunion ou s’abstiendra de voter, sachant que les ministères des AE irakien et libanais ont confirmé la poursuite de leur coordination en ce qui concerne l’ordre du jour de ladite session ».

Les sources ont souligné que « les deux délégations demandent le retour rapide de M. Hariri au Liban, en cas d’un séjour prolongé dans le Royaume et les deux capitales arabes comptent inscrire cette demande à l’ordre du jour de la réunion comme la première clause.

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/657919


 

COUP D'ETAT PETROLIER US CONTRE LA SAOUDIE ?

Par Le 15/11/2017

Arabie: chute brutale des exportations de pétrole vers les USA

Wed Nov 15, 2017 10:18AM

Les installations pétrolières de l'est de l'Arabie saoudite. ©bourse news

Les installations pétrolières de l'est de l'Arabie saoudite. ©bourse news

Personne n'aurait cru que le "coup de Palais" mené par Ben Salmane finirait par servir à ce point les intérêts des États-Unis. Pour la première fois depuis 1990, les exportations de pétrole de l’Arabie saoudite vers les États-Unis ont sensiblement diminué. Le mois dernier, Riyad ne s’est trouvé qu’en quatrième position, une situation inédite, relate Bloomberg.

L'Arabie saoudite, qui a lutté durant des décennies pour arriver au deuxième rang, après le Canada en matière d'exportation de pétrole vers les États-Unis, a reculé face à l'Irak et au Mexique pour la première fois en 30 ans, lit-on sur le site de Bloomberg.

«La chute est très importante. Ce n'est pas juste parce que les exportations de l’Arabie saoudite sont faibles, mais parce qu'elles étaient faibles ces derniers mois», a déclaré Amrita Sen, chef analyste pour le pétrole au sein de l'entreprise Energy Aspects, située à Londres.

Selon le média, certains hauts fonctionnaires arabes déclarent que les exportations de pétrole vont encore plus diminuer ce mois-ci et le mois prochain.

Les livraisons à destination des États-Unis devraient ainsi baisser de 10% de plus à partir du mois de novembre.

Selon ce média, en octobre, l'Arabie saoudite a exporté aux États-Unis 525.000 barils de pétrole, ce qui est devenu le taux le plus bas depuis le mois de mai 1987.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/15/542265/USA-Arabie-ptrole-exportations-Irak


 

LA REVOLUTION DE PALAIS EN ARABIE AURAIT ETE MENEE PAR DES FORCES SPECIALES ETRANGERES

Par Le 14/11/2017

"Coup de palais" en Arabie saoudite: nouvelles révélations

Tue Nov 14, 2017 9:59AM

Des force spéciales US. (Photo d'archives)

Des force spéciales US. (Photo d'archives)

A en croire Raï al-Youm, les récentes arrestations des princes et ministres, actuels ou anciens, en Arabie saoudite, auraient été menées par des forces spéciales étrangères. Le journal estime que la purge sans précédent menée au sein du royaume wahhabite au nom de "la lutte contre la corruption" n'augure rien de bon pour le prince héritier qui y fait passer surtout "ses opposants politiques".

"Il est fort possible que les princes et les autorités interpellés soient jugés début 2018, une fois que le roi Salmane aura abdiqué au profit de son fils", dit le journal qui souligne la présence d'intellectuels, d'hommes d'affaires et de hauts responsables parmi les détenus depuis dix jours, sans qu'ils soient officiellement inculpés. 

"On leur refuse pour le moment le droit à avoir un avocat mais tout porte à croire qu'ils seront jugés soit par le procureur général soit par un juge d'investigation" dans un pays privé du droit juridique dans le sens classique du terme et où toute punition est décidée selon la "loi wahhabite", ajoute le journal.  

Il revient ensuite au modus operandi des forces qui ont procédé à l'arrestation des princes et des responsables haut placés: "D'après les informations dont nous disposons, ce serait une force spéciale étrangère qui aurait procédé à des arrestations et d'ailleurs aucune autorité saoudienne n'a démenti cette information." 

Toujours d'après le journal, ben Salmane qui refuse d'autoriser la visite des détenus par leurs proches, estime que la justice est bien appliqué dans leur cas car "ils sont en garde à vue non pas dans des prisons publiques mais bien dans des hôtels à cinq étoiles". Raï al-Youm évoque le désespoir des familles des "victimes de la purge" qui refusent d'aborder le cas de leurs proches emprisonnés avec le roi Salmane car "ils savent que lui, n'est pour rien dans cette histoire" et que "c'est ben Salmane qui est à l'origine de cette purge". 

Mais que veut faire le prince héritier avec ses cousins "mal aimés" ? Selon Raï al-Youm, ben Salman pourrait "relâcher les prisonniers sous condition" en attendant que son intronisation ait lieu. Une fois intronisé, ben Salmane n'hésiterait pas à les assigner à résidence: "C'est la combine à l'aide de laquelle Ben Salmane compte faire taire définitivement ses opposants." 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/14/542144/Coup-de-palais-en-Arabie-saoudite-nouvelles-rvlations


 

SAUVE QUI PEUT : FUITE DES CAPITAUX EN SAOUDIE

Par Le 09/11/2017

Panorama de Riyad

Sauve qui peut: fuite des capitaux en Arabie saoudite

© Sputnik. Aleksandr Yurev

INTERNATIONAL

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206267494

Les Saoudiens nantis sont en train de déplacer leurs biens hors du pays, craignant d’être mis en cause dans le cadre des enquêtes anticorruption en Arabie saoudite.

Certains milliardaires et millionnaires saoudiens vendent des investissements dans les pays voisins du Conseil de Coopération du Golfe et les convertissent en liquidités ou en liquidités à l'étranger, d'après la population. Ils ont parlé sous couvert d'anonymat en raison de la sensibilité de l'affaire. En Arabie saoudite, certains sont en pourparlers avec des banques et des gestionnaires d'actifs pour déplacer de l'argent à l'extérieur du pays, selon des habitants locaux.

L'agence Bloomberg rapporte, en se référant à des sources proches de la situation, que certains milliardaires et millionnaires saoudiens vendent des investissements dans les pays voisins du Conseil de coopération du Golfe et les convertissent en liquidités ou en liquidités à l'étranger, craignant leur gel. En outre, ils se déclarent préoccupés par l'éventualité de nouvelles arrestations en Arabie saoudite dans le cadre des affaires de corruption.

 

Le prince héritier Mohammed ben Salman

© AP PHOTO/ PRESIDENCY PRESS SERVICE/POOL

Riyad, compte-il alimenter les deniers publics aux frais des corrompus?

Dimanche 5 novembre, le Comité supérieur anticorruption dirigé par le prince héritier Mohammed ben Salmane a décrété l'arrestation d'une quarantaine de Saoudiens influents, dont des membres de la famille royale, des ministres, des militaires et des hommes d'affaire.

 

Bloomberg fait savoir que selon des données officieuses, la Banque centrale a demandé le mercredi 8 novembre aux créanciers du royaume de geler les comptes de plusieurs dizaines de personnes déjà arrêtées et se trouvant en liberté. La menace pèse sur des biens privés représentants un montant de 33 milliards de dollars.

Les arrestations ont incité les investisseurs de la région à vendre, poussant les indices boursiers de référence à la baisse. Les ventes dans le cadre du Conseil de coopération du Golfe leur ont coûté 17,6 milliards de dollars.

https://fr.sputniknews.com/international/201711091033807209-arabie-saoudite-affaire-anticorruption-fuite-capitaux/


 

TRUMP ET SON GENDRE SOUTIENNENT LA VAGUE D'ARRESTATIONS EN SAOUDIE

Par Le 07/11/2017

À l’aide de son gendre, Trump soutient la vague d’arrestations en Arabie

Tue Nov 7, 2017 3:33PM

Dans cette photo, prise le 20 mai 2017, le président américain Donald Trump serre la main au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Riyad. ©AP

Dans cette photo, prise le 20 mai 2017, le président américain Donald Trump serre la main au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Riyad. ©AP

Selon le quotidien Rai al-Youm, les tweets du président des États-Unis Donald Trump trahissent son feu vert à l’arrestation de princes, d'anciens membres du gouvernement et de ministres en exercice en Arabie saoudite.

Donald Trump ne s’est même pas donné la peine de cacher son soutien à une vague d’arrestations en Arabie saoudite, en publiant ce tweet : « J’ai une grande confiance dans le roi Salmane et le prince héritier d’Arabie saoudite, ils savent exactement ce qu’ils font… »

Donald J. Trump @realDonaldTrump

I have great confidence in King Salman and the Crown Prince of Saudi Arabia, they know exactly what they are doing....

 

Le président américain a également dit que les personnes arrêtées « dépouillaient leur pays depuis des années ».

« Il existe des preuves montrant que Donald Trump aurait chargé son gendre Jared Kushner de rendre le terrain propice à l’application de la décision de Salmane ben Abdelaziz. Pour certains analystes politiques, Donald Trump voulait faire allusion au prince milliardaire al-Walid ben Talal qui s’est attaqué, à plusieurs reprises et en toute liberté, à Donald Trump », indique Rai al-Youm.  

Et d’ajouter : « Les déclarations de Donald Trump à ce propos ont provoqué un important tapage politique et juridique sur le plan international, car selon le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, il n’existe aucune garantie que les personnes arrêtées fassent l’objet d’un procès équitable en Arabie saoudite. En effet, le secteur judiciaire de l’Arabie saoudite n’a jamais été indépendant. »

Rai al-Youm s’est ensuite référé à des sources diplomatiques, qui estiment que le récent tweet de Donald Trump s’inscrit en violation de tous les usages de la diplomatie traditionnelle.

« Le tweet de Trump condamne des personnes qui n’ont pas encore été jugées, d’autant plus que son gendre Jared Kushner avait effectué une visite secrète à Riyad, cinq jours avant la formation du comité anti-corruption en Arabie saoudite », ajoute Rai al-Youm.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/11/07/541342/Salmane-ben-Abdelaziz-ONU-Jared-Kushner-Arabie-saoudite-tatsUnis-Donald-Trump--corruption


 

LA FOLIE DES GRANDEURS D'UN PETIT PRINCE D'ARABIE VA FINIR PAR LUI FAIRE VRAIMENT PERDRE LA TETE

Par Le 06/11/2017

Un fou au palais : Moi et personne d’autre

 Depuis 53 minutes  6 novembre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Deux causes sont véhiculées sur le pourquoi de la campagne de purge menée au sein de l’Arabie et dont les victimes ce week-end s’élèvent à plus de 20 personnalités hautement influentes, des princes, des ministres,  des directeurs de télévision et récemment des  hommes d’affaires : deux d’entre eux ont été capturés ce lundi.

La première de ces raisons est celle de Riyad. Elle est reprise à la lettre avec une candeur malsaine par les agences internationales : cette purge s’inscrit dans le cadre d’une campagne anticorruption que le prince héritier a promis de mener dans le cadre des réformes qu’il dit entreprendre dans ce pays.

La seconde, véhiculée par les réseaux sociaux fait état d’une tentative de coup d’état menée par ces hommes qui viennent d’être arrêtés.

Pour de nombreux observateurs, ni l’une ni l’autre n’explique ce qui se passe en Arabie.

La seule raison valable réside dans la volonté du prince héritier Mohamad Ben Salmane (MBS)  d’éliminer toutes les personnalités dans le royaume susceptibles de menacer sa mainmise totale sur le royaume, en préparation à son intronisation.

Lors de la première campagne qui a mis au pas quatre princes, dont le prince héritier Mohamad Ben Nayef, ce sont les rivaux certains qui ont été écartés.

Le dernier d’entre eux est tombé ce week-end : le chef de la Garde Nationale et fils de l’ancien roi Abdallah, Moteeb Ben Abdallah. Par sa destitution, tous les rouages du pouvoir se trouvent désormais dans la maison du roi Salmane.  Le nom du prince Moteeb ne fait pas partie des princes séquestrés ce week-end, mais son sort demeure inconnu.

Toutes les autres arrestations, estime al-Akhbar, s’inscrivent dans le cadre de la campagne contre les rivaux éventuels.

Dont celle du prince Walid Ben Talal, dont la mère est libanaise et qui a toujours fait partie des voix dissonantes au sein du royaume. Son père avait même créé le mouvement des Princes Libres avant qu’un accord ne le neutralise.

L’arrestation de Bakr Ben Laden, lequel dirige le géant de l’immobilier Ben Laden, s’inscrit quant à elle dans le cadre de la mainmise économique. MBS voulant s’accaparer également tous ses secteurs.

Deux directeurs de télévision, de Arabiyyat et de MBC  figurent dans la liste. Leur arrestation verse plutôt  dans le contrôle médiatique.

Mais pour quelles raisons MBS veut à tout prix présenter la purge comme étant inscrite dans le cadre de la lutte contre la corruption dans le royaume.

Cette assertion vise avant tout les autres membres de la Famille royale, dans le but d’amortir toute tentative de mouvement de solidarité avec les personnalités arrêtées. D’autant qu’ils devraient se sentir concernés.

D’autre part, cette version s’adresse à  l’opinion publique saoudienne qu’il sait très bien tromper d’ailleurs, en lui donnant l’espoir qu’il avance dans l’instauration d’un nouvel Etat saoudien, le 4eme, plus probe que les précédents.

Il faut dire aussi que le prince héritier est maitre en l’art d’accuser autrui des maux du royaume et surtout de fabriquer de faux prétextes aussi bien pour ses manœuvres que pour ses échecs.

Un but essentiel ressort de toutes ses manoeuvres locales et régionales : lui seul doit tout contrôler.

 

Traduit par notre site en résumé du journal libanais al-Akhbar

https://french.almanar.com.lb/644015


 

LES SAOUD LIVRENT A INTERPOL UNE LISTE DE NOMS D'OPPOSANTS ET DE MILITANTS POLITIQUES

Par Le 03/11/2017

Arabie-Saoudite: le régime des Saoud livre une liste de noms d’opposants et de militants politiques à Interpol

 Depuis 6 minutes  3 novembre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Selon le site Miraat alJazira, citant des sources de sécurité, « les autorités saoudiennes ont préparé une liste de dizaines de noms de militants politiques et des citoyens qui ont fuit le régime et qui ont le statut de réfugiés politiques dans les pays occidentaux . Cette liste sera adressée à Interpol afin de les arrêter et les remettre à Riyad, sous prétexte qu’ils doivent répondre à plusieurs chefs d’accusation, notamment, inciter  l’opinion publique à se retourner contre le régime. Aussi, tenter de provoquer des troubles de sécurité, nuire à la réputation d’un pays ami et   mobiliser les extrémistes sunnites et chiites afin de renverser le régime », selon les termes des autorités saoudiennes.

Les sources de sécurité ont indiqué que la liste a été initialement préparée par le nouvel appareil de sécurité et d’intelligence de l’Etat, dans les ambassades et les annexes diplomatiques  des USA, de l’Allemagne, de la Hollande, de la Grande-Bretagne, du  Canada, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et de certains pays arabes, dont l’Egypte, le Maroc, la Jordanie.

Les listes sont déjà prêtes à livraions depuis le début de cette semaine.

Les sources ont confirmé que « la liste comprend des opposants politiques de renommée séjournant depuis de longues années à l’étranger, des migrants et des demandeurs d’asile politique dans les pays occidentaux et le Canada, y compris   des femmes militantes qui  revendiquent les droits des femmes et des militants des droits de l’homme, ou tout simplement ds gens qui ont fui  la répression des autorités de sécurité.

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/640114


 

LA SAOUDIE INTERESSEE PAR L'ACHAT D'EQUIPEMENTS ELECTRIQUES RUSSES

Par Le 02/11/2017

Riyad intéressé par l’achat d’équipements électriques russes

 Depuis 2 heures  2 novembre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

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La Russie a envoyé une mission d’affaires en Arabie saoudite pour promouvoir les technologies énergétiques russes et espère conquérir Riyad par ses services meilleur marché.

L’Arabie saoudite est intéressée par la coopération avec la Russie dans le domaine de l’électricité, notamment par l’utilisation d’équipements électriques russes, et autoriserait, à l’avenir, la localisation de technologies russes sur son territoire, a indiqué à Sputnik le chef de l‘Association des partenaires d’affaires dans la coopération avec le royaume, Andreï Tarassov.

Présentée par une mission d’affaires russe qui se déroule en Arabie saoudite les 1er et 2 novembre, la production russe a des analogues dans le monde mais pas en ce qui concerne son prix, a s souligné M. Tarassov. Par exemple, le prix est de 15% moins élevé que chez Siemens, ce qui rend la coopération avec la Russie plus rentable pour les Saoudiens.

L’Arabie saoudite achète beaucoup de connecteurs pour transformateurs car elle n’en produit pas elle-même. L’usine moscovite Isolator en fabrique, mais, pour en commercialiser sur le marché saoudien, elle devra d’abord avoir l’aval de Saudi Electric Company. L’entreprise espère l’obtenir sous peu.

Saudi Electric Company a également exprimé la volonté de localiser la fabrication de transformateurs en Arabie saoudite, selon le responsable.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/637767


 

ARABIE SAOUDITE : ACCUSEES DE CONSOMMER DE LA DROGUE 351 PERSONNES ONT ETE DECAPITEES EN 13 ANS

Par Le 17/10/2017

Arabie-saoudie: 351 cas de décapitations en13 ans.. accusés de drogue

 Depuis 7 heures  17 octobre 2017

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Rédaction du site

L’Organisation saoudienne des droits de l’homme a appelé le gouvernement saoudien à cesser immédiatement les executions de la peine de mort pour les crimes liés à la drogue parce qu’elles violent le droit international.

L’organisation a noté dans un rapport que « l’Arabie saoudite figure parmi les quatre pays qui execute ses  87 pour cent de ses condamnations à mort  dans le monde », selon le Secrétaire général des Nations Unies, Antonio Guterres, qui était intervenu à  l’occasion de la Journée mondiale contre la peine de mort le 10 Octobre 2017.

L’organisation souligne que « depuis 2004 jusqu’au 10 Octobre 2017, le gouvernement saoudien a executé  la peine de mort  contre  1179 civils, pour différentes accusations. 351 cas étaient lié s à la promotion ou à la contrebande de différents types de drogues (héroïne, les amphétamines, le haschich), soit 29,8 pour cent en moyenne de la proportion totale des jugements de peine de mort.

Le ministère de l’interieur saoudien et les personnalités qui traffiquent avec la drogue

En apparence le gouvernement saoudien affirme que l’application de la peine de mort contre les trafiquants ou les consommatuers de drogues s’inscrit dans le cadre de la lutte contre la drogue. Sachant que cette dernière cause de graves dommages à l’individu et à la société.

Sauf qu’un ancien officier de la Direction générale du contrôle des drogues en Arabie Saoudite, le major Turki Hamza al-Rashidi,  a déclaré  qu’il était menacé de mort par une grande organisation de trafiquants de drogue impliquant des personnalités qui travaillent dans des banques ou au ministère de l’interieur saoudien . Et ce , suite à l’identification de leurs noms et le dévoilement de leurs plans de contrebande, il y a neuf ans.

M.Rashidi a déclaré que « le traffic de drogue a lieu pendant la saison du Hajj à travers un important groupe de bus et de faux passeports. Il a déclaré qu' »il avait été démis de ses fonctions et avait subi de graves harcèlements après avoir remis des éléments de preuve au major-général Sultan al-Harthi. Ce dernier a ensuite été transféré à la retraite ».

Dans sa video diffusée sur YouTube le 27 Avril, 2016 M. Rashidi exhorte le roi Salman de le protéger contre ceux qui jouissent d’une influence considérable à l’intérieur, ce qui leur permet de falsifier des documents officiels afin de le tuer en prison.

M.Rashidi est apparu dans un enregistrement ultérieur, réitérant son appel au roi.

Le 9 mai 2016,  M.Rashidi a été arrêté à son domicile , son sort reste inconnu et le  ministère de l’Intérieur n’a émis aucun commentaire.

executiondrogue

Le nombre des exécutions des cas de peines de mort accusés de consommer de la drogue ou de la vendre, de 2004 à 2017.

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/613996


 

LES SAOUDIENS INCAPABLES D'UTILISER LES ARMEMENTS MODERNES QU'ILS ACHETENT

Par Le 09/10/2017

Les Saoudiens achètent des missiles qu'ils ne savent pas utiliser

Mon Oct 9, 2017 1:33PM

Système de missile américain THAAD. (Photo à titre d'illustration de l'AFP)

Système de missile américain THAAD. (Photo à titre d'illustration de l'AFP)

« Il faudra aux Saoudiens une formation approfondie pour utiliser les systèmes de missile THAAD et S-400 », estime un ancien responsable du Pentagone.

Des informations ont tout récemment circulé d’après lesquelles l’Arabie saoudite a signé le 5 octobre avec la Russie un accord préliminaire ouvrant la voie à l'achat de systèmes russes de défense antiaérienne S-400 ainsi qu'à leur production dans le royaume saoudien, allié traditionnel des États-Unis. Ces informations disaient également que Riyad achetait à la fois le système de défense américain THAAD.

À ce sujet, Michael Maloof, un ancien responsable du Pentagone a déclaré à la chaîne RT que les Saoudiens ne seront pas capables d'utiliser efficacement cette technologie, sans des dépenses considérables pour s’offrir une formation spécialisée.

Le rapport évalue à 15 milliards de dollars la valeur du contrat de vente du système de missile américain THAAD à l’Arabie saoudite.

Tout de suite après l’annonce de cette nouvelle, les médias ont fait part de la vente des S-400 russes à Riyad. Il semblerait que les Russes ont, eux aussi, adopté la même approche que les États-Unis, envers les Saoudiens : leur vendre des équipements militaires qu’ils ne sont pas capables d’utiliser…

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/10/09/538001/Arabie-saoudite-missiles-S400-THAAD


 

ARABIE SAOUDITE : ATTAQUE CONTRE LE PALAIS ROYAL A DJEDDAH. DEUX GARDES TUES ET PLUSIEURS BLESSES

Par Le 07/10/2017

Arabie : attaque contre le palais royal à Djeddah ?

 Depuis 4 heures  7 octobre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

 

Rédaction du site

Le site de la télévision iranienne arabophone al-Alam a révélé que le palais royal de la ville saoudienne de Djeddah a fait l’objet d’un assaut ce samedi.

Citant le site Radar, Al-Alam indique que deux gardiens du palais ont péri et d’autres ont été blessés.

Les gardiens seraient parvenus à tuer l’auteur de l’attaque ultérieurement.

Le palais visé, baptisé al-Salam (La Paix) est l‘un des palais où sont prises les décisions royales. Il renferme la Cour royale et toutes les réunions ministérielles y sont organisées.

Les médias saoudiens locaux n’ont pas encore évoqué cet incident dont la nature est encore indéterminée.

https://french.almanar.com.lb/601379


 

SELON UNE ETUDE ISRAELIENNE, LA POLITIQUE ETRANGERE DE BEN SALMAN A COUTE A L'ARABIE SON STATUT REGIONAL

Par Le 28/09/2017

Étude israélienne: la politique de Ben Salman a coûté à l’Arabie son statut régional

 Depuis 32 minutes  28 septembre 2017

محمد بن سلمان

محمد بن سلمان

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Un  centre israélien a estimé  que la politique  étrangère  conduite par le prince héritier saoudien, Mohammad ben Salman, a sérieusement affecté le statut régional de l’Arabie Saoudite contrairement à l’Iran qui a renforcé  son influence régionale, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

L’étude, préparée par le Centre israélien de recherche sur la sécurité, a  souligné  que « la stratégie adoptée par Mohammed ben Salman coûte cher au royaume, beaucoup plus que ce qu’il gagne ».

La guerre contre le Yémen et la campagne menée contre le Qatar, comprennent des risques importants. Pis encore, l’Arabie a perdu la capacité  de renforcer son influence  régionale et à jouer sur l’équilibre des pouvoirs entre les parties qui se disputent les intérêts vitaux du Royaume, en particulier en Irak et en Syrie.

Selon le centre, la guerre menée par l’Arabie Saoudite et les Émirats arabes unis au Yémen, a abouti à une impasse, bien que l’Arabie Saoudite dispose d’armes ultra-modernes puisque son budget pour la sécurité est le troisième plus gros budget dans le monde, après les États-Unis et la Chine. Sans compter, la médiocre performance des militaires saoudiens au yémen qui prouvent que l’Arabie n’est qu’un géant en papier.

Selon l’étude réalisée par le directeur des études du département du golfe Persique , Yoel Josenski, le « Riyad économique » a payé un prix élevé pour la guerre contre le Yémen, cette dernière pèse lourd sur le budget saoudien.

L’étude souligne que « Mohammad ben Salman impose son hégémonie  dans tous les secteurs clefs du pouvoir étatique : sécuritaire, militaire et économique , sans pour autant, réussire à améliorer sa position interne! En effet, toutes les mesures entreprises par Ben Salmane n’ont pas renforcé le statut de son camp.

L’étude rappele la campagne d’arrestations arbitraires qui a touché des universitaires, des religieux et des professionnels des médias . Une campagne qui selon, le centre n’est qu’une  tentative de  répression de la part de Ben Salman  pour empêcher toutes critiques à l’égard de  sa politique.

L’étude met en garde les think-tankers et les resposnables à Tel Aviv de ne pas trop miser sur la relation avec Riyad, notant que les échecs régionaux subis par le Royaume, risque fort d’éteindre le zèle du   Premier ministre israélien   Benjamin Netanyahu, à s’engager dans dans un règlement régional.

L’étude affirme que tous les signes  actuellement montrent que l’administration américaine cherche une formule pour aider Ben Salman à descendre du haut de l’arbre auquel il s’est perché, sachant que selon leurs rapports, le Conseil de coopération est sur le point de s’effondrer.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/588564


 

DU JAMAIS VU EN SAOUDIE : LES FEMMES ENFIN AUTORISEES A CONDUIRE

Par Le 26/09/2017

Des femmes saoudiennes

Du jamais vu dans l’histoire de l’Arabie saoudite: les femmes enfin autorisées à conduire

© AFP 2017 Fayez Nurekdine

SOCIÉTÉ

URL courte

118830

Le roi Salmane d’Arabie saoudite a publié un décret autorisant les femmes du Royaume à conduire, un cas sans précédent dans l’histoire du pays.

 

Trapped with Abuse - End Male Guardianship in Saudi Arabia

© PHOTO. CAPTURE D'ÉCRAN: YOUTUBE

Jamais sans mon tuteur: quand les femmes saoudiennes se rebellent

Le roi d'Arabie saoudite a promulgué le 26 septembre un décret qui autorise les femmes du Royaume à conduire, d'après la chaîne de télévision Al-Arabiya.

 

Les femmes saoudiennes se battent depuis longtemps pour obtenir ce droit, le Royaume étant resté jusqu'à aujourd'hui le seul pays au monde interdisant cette pratique aux femmes. De plus, les habitantes de l'Arabie saoudite qui avaient l'audace de prendre le volant étaient strictement punies.

Ainsi, ce décret royal prévoit sous 30 jours la création d'un organe ministériel chargé de mettre en place la mesure d'ici à juin 2018, selon l'agence locale SPA.

https://fr.sputniknews.com/societe/201709261033225091-femmes-arabie-saoudite-conduite/


 

VAGUE D'ARRESTATIONS D'OPPOSANTS EN ARABIE

Par Le 25/09/2017

Vague d’arrestation d’opposants en Arabie saoudite

Mon Sep 25, 2017 4:27PM

Riyad fait subir de longues peines de prison aux militants incarcérés. ©AFP

Riyad fait subir de longues peines de prison aux militants incarcérés. ©AFP

Le gouvernement saoudien a arrêté ces deux dernières semaines une quarantaine de personnalités scientifiques, religieuses ou littéraires.

Selon le site d’information yjc.ir (Club des jeunes journalistes de l’IRIB), les arrestations d’oulémas, d’orateurs, d’écrivains et d’activistes des réseaux sociaux se poursuivent en Arabie saoudite depuis le 10 septembre. Le Cheikh Mohammed al-Barak, membre de l’Association des Oulémas musulmans de l’université Oumm al-Qura et Mohamed Moqbel, personnalité active dans les activités coraniques, sont parmi les personnes arrêtées.

Un compte Twitter qui se dénomme « Prisonniers d’opinion » a lancé la campagne « Citoyens incarcérés », une initiative pour révéler au public les noms des personnes que le régime de Riyad a injustement emprisonnées.

En ces premiers jours de Moharram, marqués par les cérémonies de deuil de l’Imam Hossein (Béni soit-il), troisième Imam chiite, la vague d’arrestation s’est surtout intensifiée dans la région à population majoritairement chiite de Qatif dans la province d’Ach-Charqiya, dans l’est de l’Arabie saoudite.

Au moins sept personnes, tous organisateurs des cérémonies de deuil du vénérable Imam Hossein ont été arrêtés au cours de ces deux derniers jours par les forces de sécurités saoudiennes à Qatif, selon le site d’information Al-Ahed.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/25/536453/Arrestation-opposants-Arabie-saoudite


 

LES SAOUD D'ARABIE VEULENT AUGMENTER LES PRIX DU CARBURANT DE 80%

Par Le 23/09/2017

Le régime des Saoud compte hausser les prix du carburant de 80%

 Depuis 59 minutes  23 septembre 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

L’Arabie-saoudite prévoit de hausser le prix du carburant de  80%  d’ici la fin de novembre : une mesure mouvement qui refléte  l’ampleur de la crise économique que le pays traverse, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

En effet, selon le site saoudien Miraat alJazira, le plus grand exportateur mondial de pétrole, souffre actuellement d’une forte baisse de ses revenus financiers résultant de la baisse des prix du pétrole brut et ce depuis mi-2014.

En décembre dernier, l’Arabie saoudite a approuvé le budget de 2017 comprenant des dépenses extimées à  890 milliards de riyals (soit 237,3 milliards de dollars),  contre 692 milliards de rials en revensu (soit 184,5 milliards de dollars), avec un déficit estimé à 198 milliards de rials, soit environ 52,8 milliards de dollars.

La dette publique de l’Arabie s’est élevée à 341,4 milliards de rials à la fin du premier semestre de cette année, soit 91 milliards. Ce qui représente 12,3% du PIB à prix fixe. Sachant que cette dette publique rsique d’atteindre ,d’ici la fin de 2016, les  316,5 milliards de riyals, soit environ 84,4 milliards de dollars.

A noter, que le prix du carburant dans le royaume est actuellement le plus bas parmi tous les pays du Golfe Persique. En effet, le prix de l’essence ordinaire est moins de la moitié du prix aux Émirats arabes unis, au Qatar et à Oman, alors que l’essence premium est inférieure à la moitié du prix aux Émirats arabes unis .

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/581018


 

AVEC LA COMPLICITE D'UNE ONU COUPABLE LES CRIMES DE GUERRE DE L'ARABIE "SAOUDITE" CONTINUENT

Par Le 19/09/2017

Yémen: les défenseurs des droits de l'homme appellent à une enquête de l'ONU sur les crimes saoudiens

Tue Sep 19, 2017 10:3AM

Deux jeunes Yéménites armés marchent sur les débris dans une salle de mariage frappée par une attaque aérienne de la coalition stipendiée par Riyad à Sanaa, le 10 juillet 2015. ©AFP

Deux jeunes Yéménites armés marchent sur les débris dans une salle de mariage frappée par une attaque aérienne de la coalition stipendiée par Riyad à Sanaa, le 10 juillet 2015. ©AFP

Des centaines de directeurs des organisations des droits de l'homme se sont réunis lundi devant le siège de l'ONU à Sanaa pour demander l'ouverture d'une enquête sur les crimes de guerre imputés à l'Arabie saoudite au Yémen.

A cette occasion, les manifestants ont signé une pétition contre le régime des Al Saoud appelant les organisations internationales, y compris le Conseil des droits de l'homme - dont la 36ème session a lieu en ce moment à Genève - à créer un comité international chargé d'enquêter sur les crimes du régime de Riyad au Yémen.

Récemment, les avions de chasse saoudiens ont pris d'assaut dimanche soir un district à Maarib, au cœur du Yémen, où 12 civils ont perdu la vie.

Dans un autre raid similaire contre le district de Harib al-Qaramich, encore dans la province de Maarib, 12 personnes pour la plupart des enfants et des femmes, ont brutalement été tuées. 

L’Arabie saoudite a créé en mars 2015 une coalition arabe et lancé une offensive d'envergure contre le Yémen. Elle a déjà laissé plus de 13 000 morts, pour la plupart des civils, et des dizaines de milliers de blessés. 

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/09/19/535695/Ymen-les-Saoudiens-criminels-de-Guerre


 

APPEL POUR LE 15 SEPTEMBRE A DES MANIFESTATIONS PACIFIQUES DANS TOUT LE PAYS CONTRE LE REGIME DES SAOUD

Par Le 24/08/2017

Appels à des manifestations contre le régime en Arabie Saoudite

L’Arabie Saoudite est menacée d’un «harak» (mouvement social) qui commencera dans moins d’un mois, vendredi 15 septembre, par des manifestations pacifiques dans tout le pays.

Un appel est lancé dans ce sens, autour de revendications sociales et démocratiques : contre le chômage, la pauvreté et pour le logement et l’amélioration des services comme la santé et l’éducation ; lutte contre les maux sociaux que sont la criminalité, la drogue, la dislocation de la cellule familiale et contre la corruption aussi ; contre l’oppression des femmes et des couches vulnérables ; pour la libération des prisonniers politiques.

Les auteurs de l’appel espèrent que les autorités saoudiennes traiteront ce mouvement de la façon dont les Al-Saoud ont exigé des autorités de Doha qu’elles se comportent à l’égard des manifestations pacifiques qui ont lieu au Qatar.

Les Saoud ont interdit les manifestations et ont opposé une réponse sécuritaire aux précédents appels à manifester ; ils ont renforcé la présence policière à Ryad et dans les autres villes saoudiennes. En Arabie Saoudite, il faut plutôt s’attendre à la répression policière de toute manifestation, même si elle est pacifique.

En avril dernier, avant la crise politique créée par la rupture des relations avec le Qatar, les réseaux sociaux avaient relayé un appel à une manifestation générale dans toute l’Arabie Saoudite sur fond de protestation sociale motivée particulièrement par le chômage des jeunes. Ces derniers voulaient manifester devant les services publics chargés de l’emploi.

Au plan des libertés politiques, l’Arabie Saoudite est classée comme pays non libre et pour la liberté de la presse, son rang mondial est de 168/180. Dans ce royaume, des jeunes Saoudiens sont exécutés pour avoir participé à des manifestations politiques.

La situation économique et sociale est propice aux manifestations de protestation en Arabie Saoudite. Les réformes pompeusement annoncées par Ryad sous le nom de «Saudi Vision 2030» pour dégager le pays de son excessive dépendance du pétrole n’ont montré aucun signe qui prouverait la volonté et la capacité des Al-Saoud à les mener réellement.

De très fortes inégalités, inadmissibles ailleurs, caractérisent ce royaume. Les jeunes Saoudiens, condamnés au chômage et à l’absence de libertés, sont révoltés par le fait que les Saoud dilapident les richesses du pays pour leurs besoins particuliers. Pour préserver ses propres privilèges, la famille royale a choisi d’imposer à la population une politique d’austérité faites de coupes budgétaires, de gel des salaires et de suspension de projets d’investissement qui touchent surtout les jeunes, les premiers frappés par les taux de chômage d’environ 12%. Jusqu’à quand ?

Source: algeriepatriotique et rédaction

24-08-2017 | 12:22

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=24199&cid=358#.WZ7wwCirRPY


 

BAVURE DE L'ARABIE QUI BOMBARDE ET TUE SES MERCENAIRES

Par Le 22/08/2017

Yémen : l’Arabie saoudite marque un but contre son camp

Tue Aug 22, 2017 1:23PM

La forteresse d’al-Qahira, frappée par la coalition saoudienne, à Taëz, au Yémen. (Photo d’illustration)

La forteresse d’al-Qahira, frappée par la coalition saoudienne, à Taëz, au Yémen. (Photo d’illustration)

Un chasseur-bombardier de la coalition pro-Riyad a frappé par erreur une position des mercenaires pro-Hadi, dans la province de Maarib (nord-est du Yémen).

La chaîne d’information al-Mayadeen a annoncé, ce mardi 22 août, une frappe aérienne par erreur de la coalition saoudienne contre un rassemblement de mercenaires pro-Hadi, à Wadi al-Rabia, près de Sirwah, dans l’ouest de la province de Maarib.

Cette frappe aérienne a fait trois morts et huit blessés.

Dans le même temps, d’intenses affrontements sont en cours entre les forces de l’armée yéménite et des Comités populaires, d’une part, et les mercenaires pro-Hadi, de l’autre, à Wadi al-Rabia, à Makhdara et au sud de l’aéroport de Sirwah.

En outre, une source militaire yéménite a annoncé la mort de quatre mercenaires pro-saoudiens, tués par les snipers de l’armée et d'Ansarallah, au nord-est de Taëz.

La même source a ajouté que l’armée yéménite et Ansarallah avaient libéré deux districts et plusieurs collines d’une ville située dans le sud de Taëz. Cette opération a fait un certain nombre de morts et de blessés dans les rangs des mercenaires du président yéménite démissionnaire Abd Rabbo Mansour Hadi.

Hier, lundi 21 août, les avions de combat de la coalition saoudienne ont frappé à 15 reprises les villes frontalières de Harad et de Midi.

Le même jour, un militaire saoudien a été abattu à Jizan, en Arabie saoudite, par un sniper yéménite.

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Presstv Francais @PresstvFr

Yémen : Des avions de chasse saoudiens ont survolé à plusieurs reprises le ciel de la province de Taëz. http://ptv.io/2RrF 

 

L’Arabie saoudite a attaqué le Yémen en mars 2015, à la tête d’une coalition militaire, et lui a imposé un blocus terrestre, maritime et aérien, sous prétexte de faire revenir au pouvoir Abd Rabbo Mansour Hadi.

Cette offensive militaire a laissé dans son sillage plus de 13 000 morts parmi les Yéménites, pour la plupart des civils, et des dizaines de milliers de blessés. De plus, des millions de Yéménites ont été privés de toit et les infrastructures de ce pays pauvre ont été réduites à néant.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/08/22/532557/Abd-Rabbo-Mansour-Hadi-Ymen-Arabie-saoudite-Maarib-coalition-Jizan-Taz-bombardement


 

NORMALISATION ARABIE SAOUDITE/"ISRAËL" : LE COMPTE A REBOURS COMMENCE

Par Le 17/08/2017

Normalisation Riyad/Tel-Aviv : le compte à rebours commence

Thu Aug 17, 2017 8:34AM

Un palestinien blessé lors la Deuxième Intifada de la Palestine, près de Ramallah le 5 octobre 2015. REUTERS/Mohamad Torokman

Un palestinien blessé lors la Deuxième Intifada de la Palestine, près de Ramallah le 5 octobre 2015. REUTERS/Mohamad Torokman

Le quotidien britannique Times citant des sources arabes et américaines a révélé que ces jours-ci les deux parties saoudienne et israélienne avaient entamé des discussions approfondies et sérieuses pour achever le processus de normalisation de leurs relations. 

Citées par le quotidien Times, les sources bien informées ont déclaré que les relations entre Riyad et Tel-Aviv commenceront par de petites coopérations telles l’autorisation à la compagnie aérienne israélienne, El Al, de traverser l’espace aérien saoudien et l’entrée des sociétés israéliennes dans les pays arabes du golfe Persique. Les informations sur le rétablissement des relations économiques entre l’Arabie et Israël interviennent au moment où Riyad a fermé son espace aérien aux avions qataris, rompant ses relations diplomatiques avec Doha qu’il accuse de soutenir des groupes « terroristes ».

Une éventuelle normalisation des relations entre l'Arabie saoudite et Israël est envisageable si le Qatar cesse de soutenir le Hamas, une condition posée par l'Arabie et ses alliés.

« La normalisation profitera à deux ennemis jurés de l’Iran, que sont l’Arabie et Israël et pourra baliser le terrain au changement du processus des conflits ayant éclipsé la stabilité au Moyen-Orient », lit-on sur les colonnes du journal.

Si les négociations entre Riyad et Tel-Aviv aboutissent, la plus manifeste des coalitions des dix dernières années entre Israël et les pays arabes du bassin du golfe Persique sera mise en place et la propagation de l’iranophobie, un projet conjoint saoudo-israélien restera le principal motif pour que les deux parties se rapprochent de plus en plus, selon le quotidien.  

Selon ce quotidien britannique, l’Arabie a demandé au Qatar de cesser de soutenir le Hamas et d’expulser plusieurs dirigeants de ce mouvement dont Saleh al-Arouri. Cela intervient alors que le régime israélien tient ce haut cadre du Hamas comme responsable des opérations de la Résistance en Cisjordanie. Cependant il est peu probable que le Qatar se soumette à cette condition de Riyad et accule le Hamas.

Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, à droite, l'émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani, au centre, et le dirigeant du Hamas Khaled Meshaal à Doha, le 21 août 2014. ©AFP

Si le Qatar coupe ses relations avec le Hamas, les impacts pèseront sur Israël, car Doha assume une grande partie des aides financières censées reconstruire la ville de Gaza, détruite à 80% après la guerre israélienne de 2014.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/08/17/532003/Riyad-et-TelAviv-normalisent


 

LE QUARTIER AL-MOUSSAWARA EN CHIFFRES

Par Le 16/08/2017

Le quartier Al-Moussawara en chiffres

16-08-2017 | 11:29

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=24095&cid=297#.WZRAk1GrRPY


 

ARABIE : LA VILLE D'AWAMIYAH A MAJORITE CHIITE TOTALEMENT ENCERCLEE ET BOUCLEE

Par Le 14/08/2017

Arabie: Awamiyah complètement «encerclée et bouclée», HRW s’alarme

Les services de sécurité saoudiens ont complètement «encerclé et bouclé» la localité à majorité chiite d’Awamiyah, dans l’est de l’Arabie saoudite, a rapporté dimanche l’organisation de défense des droits de l’Homme Human Rights Watch (HRW).

Arabie: Awamiyah complètement «encerclée et bouclée», HRW s’alarme.

En se basant sur des images satellite prises en février et en août, HRW fait état de dégâts considérables dans une bonne partie de la ville, notamment dans les infrastructures civiles.

«Les autorités saoudiennes devraient agir immédiatement pour que les gens puissent rentrer chez eux en toute sécurité, permettre la réouverture des entreprises et des cliniques et indemniser les habitants pour les dégâts et les destructions causées aux propriétés par les forces de sécurité», affirme Sarah Leah Whitson, directrice pour le Moyen-Orient de HRW.

Depuis plusieurs semaines, les forces du régime saoudien bombardent à l’artillerie lourde la région d'Amawiyah, forçant des centaines de familles de quitter la ville.

Awamiyah se trouve en état de siège depuis le 10 mai. Bâtiments démolis, murs défigurés par des trous béants, voitures incendiées: des images et des vidéos ont été diffusées sur les réseaux sociaux, levant le voile sur la situation dramatique que connaissent les habitants d'Awamiyah.

Selon les dernières données de l’Organisation européenne de l’Arabie saoudite pour les droits de l’homme, trois personnes sont mortes et plus de 25 personnes ont été blessées au cours des raids du gouvernement saoudien à Awamiyah depuis le 10 mai. Des centaines de familles ont été expulsées de leurs maisons, au moins 10 maisons ont été brûlées et plus de 50 voitures ont été endommagées.

Source: sites web et rédaction

14-08-2017 | 13:15




 

 



 

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=24070&cid=304#.WZHZH1GrRPY

 

 

LES SAOUD D'ARABIE ONT REDUIT LA MOITIE D'AWAMIYA EN UN TAS DE PIERRES

Par Le 08/08/2017

Le régime des Saoud a réduit en un tas de pierres la moitié d’Awamiya (video)

 Depuis 2 heures  8 août 2017

awami

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

La guerre du régime des Saoud contre Awamiya, située dans la province de Qatif, à l’est de l’Arabie saoudite, bat son plein: destruction, pilonnage, assassinat, persécution et transfert de la population, coupure d’eau et d’électricité, la population est assiégée par les forces du régime des Saoud depuis des semaines , sous le silence morbide de la Communauté internationale.

Pour rappel le quotidien britannique The Independent a écrit dans son éditorial, il y a deux jours, que « les forces de sécurité saoudiennes ont déclenché une guerre contre Awamiya et interdisent à la presse internationale de rapporter les faits ».

Dans la vidéo, Awamya semble une zone sinistrée, à l’image des villes d’Alep en Syrie ou de Mossoul en Irak.

Source: AlManar

https://french.almanar.com.lb/524060


 

DES CHEFS D'AL-QAÏDA FICHES PAR LES USA DEVIENNENT DES STARS A LA TELE SAOUDIENNE

Par Le 04/08/2017

À la télé saoudienne, des chefs d’«al-Qaïda» fichés par les USA deviennent des stars

Classés comme terroristes par les États-Unis et réputés financer «al-Qaïda» dans la péninsule arabique (AQAP), ces cheikhs semblent recevoir un accueil chaleureux à Riyad.

À la télé saoudienne, des chefs d’«al-Qaïda» fichés par les USA deviennent des stars

On pensait au départ qu’il ne s’agissait que de deux vieux amis se retrouvant après une longue séparation lors d’une banale visite à l’hôpital. En fait, cela n’avait rien à voir.

Une vidéo postée sur une chaine YouTube anonyme début 2016, montrait un chef religieux yéménite plutôt âgé rendant visite dans un hôpital de Riyad à son homologue saoudien, Aid al-Qarni, lui apportant de bonnes nouvelles du front tout proche.

«J'ai de bonnes nouvelles pour toi en provenance de Taiz», disait Abdulmajid al-Zindani, qui soutient la guerre menée par les Saoudiens contre le Yémen.

Or Zindani, de tout évidence autorisé à opérer librement en Arabie saoudite, est un ancien partisan d'«al-Qaïda», qui s'est retrouvé en 2004 fiché sur la liste des terroristes internationaux spécialement désignés par le Trésor amércain.

«Et bientôt, par la volonté de Dieu, ce sera le tour de Sanaa [capitale du Yémen]», ajoute Zindani, ancien conseiller spirituel d’Oussama Ben Laden.

Si Zindani a fait profil bas pendant des années, il a néanmoins conservé son influence au Yémen et dans le Golfe ainsi que le respect de ses pairs du courant wahhabite.

Mais Zindani est loin d’être le seul à se livrer à ces apparitions publiques et, depuis ces dernières années, l’Arabie saoudite est devenue un haut lieu d’accueil de radicaux wahhabites.

Relations troubles

Ce genre d’apparences publiques, dont beaucoup à la télé, offre une vision privilégiée sur les relations troubles et souvent harmonieuses du royaume avec ce que certains appelleraient «des extrémistes».

Deux sources à Riyad suggèrent qu’au moins cinq Yéménites fichés comme terroristes par le Trésor américain ont conseillé et coordonné des opérations saoudiennes au Yémen, en collaboration avec les forces alliées sur le terrain. En effet, les Saoudiens souhaitaient remettre au pouvoir le président Abd Rabbo Mansour Hadi, renversé par l’armée et le mouvement Ansarullah, soutenue au début par les militaires loyalistes de l’ancien président Ali Abdallah Saleh.

La branche d’«al-Qaïda» au Yémen – «al-Qaïda» dans la Péninsule arabique (AQAP) – est considérée par les États-Unis comme l’une de ses plus meurtrières succursales dans le monde.

Le Trésor américain a attribué à des étudiants de Zindani plusieurs attaques terroristes dans le monde, dont le meurtre de trois missionnaires américains au Yémen, en 2002.

Pendant son séjour en Arabie saoudite, Zindani a été chaleureusement reçu par des chefs religieux et des fonctionnaires de haut rang, dont le cheikh Saad al-Shatri, chef religieux nommé en 2015 conseiller à la cour royale.

Une autre vidéo YouTube de leur rencontre, retirée par la suite, montre Zindani faisant l’éloge du leadership régional saoudien, qui parvint en 2015 à créer la soi-disant «Alliance militaire islamique» destinée à lutter contre le terrorisme – pas avant, puisque «cela n’aurait pu se produire plus tôt sans consentement préalable des puissances mondiales».

Nayef al-Qaysi, autre Yéménite fiché terroriste international en mai 2016 par les États-Unis, est l’un des chefs d’un groupe anti-houthi, nommé par Hadi gouverneur de Bayda en décembre 2015. D’après le Trésor, ce poste servait à faciliter plus encore l’expansion et l’installation d’AQAP dans Bayda, principal bastion d’AQAP et lieu de naissance de Qaysi.

Le Trésor a prétendu que Qaysi avait fourni AQAP et ses forces tribales alliées en armes et en argent pour combattre les houthis (Ansarullah).

«À partir de 2016, al-Qaysi devenait haut fonctionnaire d’AQAP et l’un de ses soutiens financiers. À cette époque, il récolta un peu d’argent pour AQAP auprès de partis extérieurs au Yémen», a-t-il éctrit.

«Il a fourni de l’aide à AQAP et utilisé son poste de dirigeant politique du gouvernorat d’al-Bayda, au Yémen, pour faciliter l’expansion et l’installation d’AQAP au sein du gouvernorat».

La coalition saoudienne fournissait ses mercenaires locaux en armes et matériels

Depuis le début de la guerre au Yémen, Qaysi est apparu plusieurs fois sur des chaines de télévision saoudiennes, où il sollicitait un soutien renforcé, arguant que cela pourrait retourner la situation sur le champ de bataille.

Un entretien sur Ekhbariya TV dans un studio de Riyad, datant probablement d’avril 2016, présentait Qaysi comme héros.

Qaysi y expliquait les difficultés rencontrées dans Bayda, où les houthis ont toujours le contrôle de la capitale du gouvernorat.

Il a déclaré que la coalition saoudienne fournissait ses mercenaires locaux en armes et matériels et qu’elle avait proposé à la coalition un plan pour pénétrer Bayda.

Il a aussi indiqué que la coalition avait installé un camp de formation militaire dans le district d’al-Abr (province au sud-est de Hadramout), point d’entrée terrestre yéménite situé à la frontière saoudienne.

L’entretien s’est déroulé environ un mois avant son fichage et fut retiré un plus tard des vidéos YouTube, mais il est toujours consultable ici.

Même après sa désignation, Qaysi a été interviewé maintes fois sur Al Hadath, chaîne dépendant du réseau d’Al Arabiya TV.

Hadi a, fin juillet, pris la place de Qaysi, sans explications quant aux raisons du limogeage de ce dernier.

Un porte-parole de gouvernement Hadi n’a pas réagi au fichage américain de Qaysi comme terroriste, ni aux allégations quant à ses liens avec AQAP.

Pourvoir des fonds à AQAP

À la différence de Qaysi, qui, d’après certaines sources à Riyad, faisait souvent la navette entre Riyad et le Yémen avant sa désignation et aujourd'hui encore, un autre politique yéménite fiché terroriste par les Américains est installé en Arabie saoudite depuis presque trois ans.

Le Trésor a accusé Abd al-Wahhab al-Humayqani, fiché en 2013, d’avoir contribué à diriger en faveur d’AQAP des fonds fournis par des particuliers en Arabie saoudite et dans d’autres pays.

Humayqani, lui aussi originaire de Bayda, est secrétaire général d'Al Rashad, parti que, selon le Trésor, «AQAP projetait d’utiliser comme couverture au recrutement et à l’entraînement de combattants et comme moyen d’engranger un plus large soutien».

Les Américains prétendent que le leadership d’AQAP a décidé que Humayqani jouerait un rôle public de chef et de porte-parole du nouveau parti politique, créé en juillet 2012.

Fréquemment présenté par des télévisions sous contrôle saoudien (dont Al Arabiya, Al Hadath et Al Ekhbariya) Humayqani y prêche souvent la montée en puissance de l’action militaire contre Ansarullah au Yémen.

Dans un entretien avec Al Hadath – en live de Ryad et datant d’avril 2015, presque un mois après le lancement par l’Arabie saoudite de la guerre au Yémen – Humayqani a souligné que les houthis devaient respecter une résolution de l’ONU d’avant la guerre, en appelant à leur retrait de tout le territoire dont ils s’étaient emparés. «Sinon», précisait Humayqani, «je doute que la coalition laissera les Yéménites tranquilles».

Début juin, l’Arabie saoudite a inscrit Humayqani sur une liste d’environ 50 «terroristes» censés bénéficier du soutien du Qatar, et a exigé leur extradition de Doha, impliquant de ce fait qu’ils étaient bien installés là-bas.

Quand on a demandé aux autorités saoudiennes pourquoi Humayqani a soudain posé problème alors qu’il jouissait depuis le début de la guerre d’une totale liberté au royaume, elles n’ont pas souhaité s’exprimer.

Le Département d’État américain n’a pas répondu aux questions sur le comportement de son principal allié dans la guerre contre le terrorisme.

Deux autres Yéménites fichés vivent en Arabie saoudite, sans être encore médiatisés.

Al Hasan Abkar et Abdallah al-Ahdal ont été ajoutés à la liste des terroristes en décembre 2016.

Abkar est lui aussi un leader d’«Islah» et chef du parti pour la province d’«Al Jawf», son lieu de naissance.

Navette entre Arabie saoudite et Yémen

Les sources à Riyad indiquent qu’Abkar, comme Qaysi, fait la navette entre Yémen et Arabie saoudite.

Le Trésor prétend qu’«à partir de 2015, Abkar était un commandant d’AQAP responsable des gouvernorats d’Al Jawf et de Marib au Yémen, et qu’avec al-Qaysi, il avait rassemblé des membres d’AQAP pour soutenir des opérations armées, et contribué à fournir des armes aux combattants d’AQAP. Depuis au moins mai 2015, Abkar dirige les combattants d’AQAP qui luttent contre les rebelles houthis au Yémen».

Quant à Ahdal, chef religieux de Hadrami, le Trésor a déclaré qu’à partir de fin 2013, il a dirigé des membres étrangers d’AQAP au Yémen, et était responsable de recruter des combattants.

Il a ajouté par ailleurs qu’«à cette époque, il a obtenu, et transféré sous couvert de transactions commerciales, de l’argent pour les combattants étrangers d’AQAP». Selon certaines sources en Arabie saoudite, Ahdal se trouve toujours dans ce pays.

Ansarullah a repris la capitale Sanaa en septembre 2014 et renversé Hadi et son gouvernement, suite à l’impasse des pourparlers nationaux – destinés à mettre fin à trois ans de soulèvements.

Hadi, qui avait fui son assignation à résidence à Sanaa, a demandé à l’Arabie saoudite d’intervenir.

La réponse est arrivée avant même l’arrivée d’Hadi au royaume – qui s’est mis à bombarder le Yémen dès le 25 mars 2015, formant une coalition d’États du Golfe avec le soutien logistique des États-Unis et du Royaume-Uni.

Les objectifs annoncés ont totalement changé : priorité fut donnée pour remettre Hadi au pouvoir, lutter contre «l’expansion» de l’Iran, perçu par les Saoudiens comme représenté par les houthis (les médias saoudiens ont parfois prétendu que les Gardiens iraniens de la révolution avaient été tués en soutenant les houthis pendant la guerre) et réagir à une menace émanant de la branche d’«al-Qaïda» au Yémen.

Hadi et son gouvernement restent pour la plupart en exil à Riyad, et pas un seul Iranien n’a été tué. Pendant ce temps-là, AQAP a renforcé sa position et accumulé d’immenses moyens financiers, aux dires de beaucoup.

Max Abrahms, professeur de sciences politiques à la Northeastern University (Boston) et expert en terrorisme, pense que «des groupes salafistes comme l’EI ou al-Qaïda» ne sont pas contrés par l’Arabie saoudite, contrairement à ce que prétendent ses hauts responsables.

«Regardez ce que font les Saoudiens au Yémen. De toute évidence, ils ont l’intention de contrer les houthis, pas AQAP. Cette guerre est une véritable honte», a souligné Abrahms.

AQAP s’est-elle volatilisée dans le désert ?

Mukalla, ville portuaire et capitale de Hadramout, donne un exemple désormais fréquent de la façon dont l'Arabie saoudite s’occupe visiblement d’«al-Qaïda».

AQAP s’en est emparée quelques jours après le lancement de l’offensive par la coalition saoudienne en mars 2015, sans, par la suite, une seule frappe aérienne contre la région.

Ce n’est qu’après l’énorme attention médiatique consacrée aux affaires lucratives et au gouvernement autonome d’AQAP dans la ville que les forces des Émirats arabes unis ont repris la ville début 2016. Les habitants ont déclaré à MEE qu’AQAP s’était alors tout simplement volatilisée dans le désert.

Et la coalition a beau revendiquer avoir éliminé 800 membres d’«al-Qaïda» lors de la prise de Mukalla, on ne dispose d’aucune preuve.

L’Arabie saoudite pourrait avoir de bonnes raisons de ne pas prendre de mesures contre AQAP ou des membres, au moins pour le moment, note un analyste yéménite.

«Le royaume a désormais besoin d’eux, car ils sont présents sur de nombreux fronts», indique Abdurazaq al-Jamal, expert spécialiste des groupes wahhabites.

Pourtant, cette offensive brutale et destructrice a entraîné des dommages collatéraux : elle a engendré une crise humanitaire catastrophique dans ce qui était déjà le pays le plus pauvre de la région.

Source: middleeasteye et rédaction

04-08-2017 | 14:34




 


 

https://french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23956&cid=358#.WYRcEIiLRPY

FERMETURE DE L'ENTREPRISE DE HARIRI A RIYAD

Par Le 02/08/2017

Fermeture de l’entreprise de Saad Hariri à Riyad

Wed Aug 2, 2017 2:56PM

La société Saudi Oger Ltd de Saad Hariri ferme. ©alwaght.com

La société Saudi Oger Ltd de Saad Hariri ferme. ©alwaght.com

Le Premier ministre du Liban Saad Hariri est la personnalité politique libanaise la plus proche de Riyad et le président du conseil d’administration de la société Saudi Oger Ltd, dont le siège se trouve à Riyad, une société qui vient de fermer à cause de problèmes financiers.

Selon le site d’information et d’analyse iranien Asr Iran, avec la fermeture de la société Saudi Oger Ltd, les relations entre Saad Hariri et Riyad se sont affaiblies.

Cette grande entreprise était active dans divers domaines, dont la construction, la communication, la publication et l’informatique, et certaines sources estimaient son chiffre d’affaires à dix milliards de dollars pour la seule année 2010.

Cette entreprise avait déjà connu une crise après le décès de son fondateur, Rafiq Hariri, mais son fils Saad l’avait maintenue active à l’aide de la famille royale saoudienne, notamment l’ancien roi Abdellah ben Abdelaziz.

Tout porte à croire que l’ancien gouvernement de Riyad avait alloué un prêt de dix milliards de dollars à cette entreprise pour l’empêcher de faire faillite.

Après la mort du roi Abdallah, Riyad a mis fin à son aide à Saudi Oger Ltd. Par conséquent, cette société a connu de gros problèmes financiers et ses salariés étrangers, dont des Français, sont restés sans ressource.

Tous ces événements peuvent être interprétés dans le cadre des nouvelles politiques de Riyad.

L’année dernière, Mohammed ben Salmane a élaboré un plan de perspectives économiques pour la période 2016-2030. D’après ce plan de développement, d’ici 2030, l’économie saoudienne devra sortir de sa dépendance envers les ressources pétrolières et les compagnies étrangères devront investir en Arabie saoudite, et cela, en utilisant la main-d’œuvre intérieure.

Or, la société Saudi Oger Ltd n’a pas été pendant ces années une entreprise profitable pour l’Arabie saoudite, à tel point qu’elle n’a même pas payé ses factures d’électricité.

http://www.presstv.com/DetailFr/2017/08/02/530500/Saudi-Oger-Ltd-ferme


 

LE ROI DES TYRANS D'ARABIE DELEGUE SES POUVOIRS A SON ROITELET DE FILS A LA DIRECTION DE LA SAOUDIE

Par Le 24/07/2017

Le roi Salman a délegué à son fils le prince héritier la direction de l’Arabie Saoudite

 Depuis 9 minutes  24 juillet 2017

الملك سلمان ينيب ولي العهد في إدارة شؤون البلاد

الملك سلمان ينيب ولي العهد في إدارة شؤون البلاد

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

 

 

Rédaction du site

Le roi saoudien Salman ben Abdelaziz Al Saoud, a publié aujourd’hui un ordre royal dans lequel il délègue tous ses pouvoirs au prince héritier Mohammad ben Salman durant son absence, a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

La raison de ce décret royal  revient au fait que le roi d’Arabie saoudite compte voyager à l’extérieur du royaume ce lundi.

En effet, le texte souligne: « par cet ordre royale émanant de Son Altesse Royale le Prince Mohammad ben Salman ben Abdelaziz , nous déleguons au prince héritier la direction du pays et la gestion de ses affaires et l’exhortons de prendre soin des intérêts du peuple pendant notre absence du royaume ».

Pour rappel, le réputé Tweeter saoudien Moujtahed avait  écrit , il y a quelques jours, sur son compte Twitter  que « le nouveau prince héritier Mohammad ben Salman est sur le point d’annoncer l’abdication de son père, le roi Salman ben Abdel Aziz. »

Elle devrait selon lui être annoncée avant qu’il ne se rende au Maroc pour y passer ses vacances qui ont été  ajournées.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/502328


 

ARABIE SAOUDITE : 4 CITOYENS MUSULMANS CHIITES EXECUTES A QATIF

Par Le 11/07/2017

Arabie : 4 habitants de Qatif exécutés par le régime

Tue Jul 11, 2017 6:11PM

Les forces de sécurité saoudiennes ont pris d’assaut le quartier d’al-Massoura à al-Awamiyah. ©AP

Les forces de sécurité saoudiennes ont pris d’assaut le quartier d’al-Massoura à al-Awamiyah. ©AP

Le ministère saoudien de l’Intérieur a annoncé dans un communiqué avoir exécuté 4 citoyens de la région à population chiite de Qatif, sous prétexte d’avoir participé à des actions terroristes.

Selon la chaîne d’information saoudienne Al-Arabiya, le ministère saoudien de l’Intérieur a publié ce mardi un communiqué pour annoncer que quatre personnes avaient été exécutées à Qatif dans l’est du royaume.

Ces individus avaient participé aux manifestations pacifiques afin de protester contre les mesures adoptées par le régime de Riyad.

Le ministère saoudien de l’Intérieur a prétendu que ces personnes avaient été condamnées pour avoir perturbé la mission des forces de police, donné refuge aux terroristes, mené une lutte armée et tiré sur des commissariats et des patrouilles de police.

Située dans l’Est saoudien, la région pétrolière de Qatif est souvent le théâtre d’affrontements entre les militaires saoudiens et les citoyens.

Bien que la majeure partie du pétrole et du gaz saoudien se trouve dans cette zone, Riyad prive la minorité chiite de la région de tout service public.

http://presstv.com/DetailFr/2017/07/11/528170/Arabie-4-citoyens-excuts--Qatif


 

POUR AVOIR CONDUIT UNE MAMAN SAOUDIENNE EXILEE EN AUSTRALIE A PERDU LA GARDE DE SON FILS

Par Le 11/07/2017

Cette maman saoudienne a perdu la garde de son fils pour avoir conduit

Jetée en prison pour avoir pris le volant en Arabie Saoudite, Manal Al-Sharif se confie sur son mouvement et son acte courageux qui lui a valu la perte de la garde de son fils, son travail et une mise à l’exil.

Cette maman saoudienne a perdu la garde de son fils pour avoir conduit

En effet, en 2011 la jeune femme ingénieur en informatique s’illustre en postant une vidéo d’elle en train de conduire sa voiture dans les rues de Khobar en Arabie Saoudite. Un geste pas si anodin quand on prend en compte que l’Arabie Saoudite est le seul pays au monde à interdire aux femmes locales et étrangères de conduire même si la loi les autorise à posséder le permis. Visionnée plus de 700 000 fois, la vidéo virale de Manal Al-Sharif était avant tout un acte révolutionnaire et désespéré. Acclamée en ligne, Manal Al-Sharif avait dans la foulée inspiré un mouvement encouragent les femmes à prendre le volant. Sans surprise, elle avait été victime des pires insultes et a dû payer le prix fort.

Des femmes mineures à tout âge

Emprisonnée durant 9 jours sous le chef d’accusation de «conduite en étant une femme», Manal Al-Sharif a surtout perdu la garde de son fils durant cette période. Aujourd’hui exilée en Australie et remariée, Manal Al-Sharif se bat pour retrouver la garde de son fils âgé de 11 ans maintenant mais aussi pour faire évoluer la condition de la femme dans son pays natal. En effet, considérées comme «mineures», les femmes saoudiennes ne pouvaient être totalement autonomes : «Qu'importe que vous soyez une femme qui ait fait de hautes études, pour faire des choses, la permission d’un tuteur masculin est requise. […] Le principal défi est que les femmes sont traitées comme des mineures. Quand on a 18 ans, on devrait pouvoir être maître de sa vie, personne devrait la contrôler à votre place». Exemple, afin de se remarier, Manal a dû demander une permission à son père mais également une autorisation spéciale de l’état afin qu’elle puisse épouser un non saoudien.

Source : sites web

10-07-2017 | 15:56

https://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23653&cid=296#.WWTR12KLQ2w


 

L'INTERNAUTE MOUJTAHED REVELE LES CANAUX SECRETS DE COMMUNICATION SAOUDIENS AVEC "ISRAËL"

Par Le 11/07/2017

Moujtahed révèle les canaux secrets de communication saoudiens avec Israël

 Depuis 2 heures  10 juillet 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le fameux Tweetter saoudien Moujtahed a révélé sur son compte Twitter les « personnalités importantes saoudiennes »  qui ont renforcé la relation entre l’Arabie Saoudite et Israël au cours des dernières décennies » a rapporté le site d’informations Arabs 21.

Dans une série de tweets, Moujtahed a décrit que « le roi Salman et le ministre des Affaires étrangères Adel al-Jubeir sont les deux principales personnalités qui ont ouvert des canaux de communication avec des personnalités israéliennes et avec le lobby sioniste aux Etats-Unis, en particulier l’ AIPAC ».

Il a souligné que « les contacts avec Israël au cours des dernières décennies ont eu lieu à travers deux  canaux : le premier officiel  au nom du Royaume et le deuxième  privé, via le roi Salman , alors qu’il était prince de la région de Riyad ».

Il a expliqué dans un tweet: « le premier canal a été assuré par  Adel al-Jubeir, alors qu’il était stagiaire à notre ambassade à Washington, où il a été désigné l’adjoint pour les affaires du Congrès de Bandar bin Sultan » ajoutant que « sa mission était de parvenir à la fameuse fondation du lobby sioniste l’AIPAC, et du coup gagner le soutien du Congrès ».

Moujtahed a révélé la raison du choix sur M.Jubeir pour cette mission: »Jubeir n’est pas un pratiquant religieux ni même il est un militant national. Et donc, il est l’homme parfait pour lier une amitié avec l’AIPAC et faciliter la mission de Bandar à gagner le Congrès ».

Et de poursuivre: »en raison de l’harmonie de Jubeir avec l’ AIPAC , il a réussi à établir des relations directes avec des responsables israéliens et à gagner la confiance d’Israël voire à coordonner leurs positions dans les coulisses sur les questions régionales ».

« Cette relation a eu un impact considérable sur la position du Royaume envers la question palestinienne , la Conférence de Madrid et celle d’Oslo, ainsi que le Liban et la résistance palestinienne puis l’Irak, l’Iran, etc », a-t-il noté.

Il a souligné que « Jubeir a poursuivi sa mission, même après la nomination du Salman, d’ailleurs  « son fils Mohammad était désireux de convaincre Israël que la politique du royaume étair sur la même longueur d’ondes de celle d’Israel,c’est pourquoi il a pris l’initiative de nommer Jubeir, ministre des Affaires étrangères après la mort de Saoud al-Fayçal ».

Moujtahed a indiqué: »Jubeir s’est transformé en une star pour les sionistes au point de le baptiser comme le Michael Jordan de l’Arabie Saoudite ».

Pour ce qui est de l’objectif du roi Salman d’ouvrir un canal de communication avec les Israéliens, Moujtahed explique: « Il voulait garantir son avenir au pouvoir face à frères qui le rivalisaient, il a promis  à Israël qu’il offrira des concessions à ses frères en échange de son saide pour dépasser la file d’attente ».

Il a ajouté: « Or, Salman ne savait pas que ses frères avaient tout autant offert des garanties aux USA et à Israël, et donc il n’a pu dépasser la file d’attente qu’après avoir été atteint de la maladie d’Alzheimer ».

Il a conclu : »Salman a renforcé la relation de son fils Mohammad  avec AlOmair et AlRashed afin de conclure un accord avec Israël. Et aussi pour être le premier roi saoudien à annoncer l’ouverture d’une ambassade israélienne à Riyad. Pour cette raison, Mohammed ben Salman considére  AlRashed et alOmair, des personnes sacrées, les garants de son inspiration, leurs désirs sont des ordres ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/484273


 

LA JORDANIE REJETTE LA DEMANDE DE L'ARABIE SAOUDITE

Par Le 25/06/2017

Hamas : la Jordanie prend ses distances avec l’Arabie saoudite et ses alliés

Sun Jun 25, 2017 3:30PM

Amman ne juge pas terroriste le Hamas

Amman ne juge pas terroriste le Hamas

La Jordanie ne porte pas le même regard sur le Hamas et les Frères musulmans que l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et Bahreïn. 

En ce qui concerne la crise qui a éclaté entre certains pays arabes et le Qatar, le président du Parlement jordanien, Atef Tarawneh, a annoncé au Qatar qu’Amman n’accepterait pas le jugement des quatre pays arabes que sont l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, l’Égypte et Bahreïn concernant le Mouvement de résistance islamique de la Palestine (Hamas) et les Frères musulmans, qui ont été placés par ces pays sur la liste des organisations terroristes.

Selon le Centre palestinien d’information citant des sources jordaniennes, à la suite de cette crise ayant secoué les relations entre la Jordanie et les quatre pays arabes précités, Amman s’est contenté d’appeler l’ambassadeur qatari à quitter le sol jordanien. En effet, la Jordanie a déclaré qu’elle n’entend pas adopter des mesures plus dures à l’encontre du Qatar.

La Jordanie s’est adressée à Doha pour dire qu’elle n’emboîterait pas le pas aux Saoudiens, Émiratis, Égyptiens et Bahreïnis dans leur position vis-à-vis du Hamas et des Frères musulmans, et qu’elle n’avait pas l’intention d’adopter des positions hostiles à l’égard de ces deux groupes.

http://presstv.com/DetailFr/2017/06/25/526481/Amman-ne-juge-pas-terroriste-le-Hamas


 

AVEC LA BENEDICTION DES RESPONSABLES SAOUDIENS DES CENTAINES D'ETUDIANTS SAOUDIENS ONT REJOINT DAECH

Par Le 04/06/2017

Un rapport US : des centaines d’étudiants saoudiens ont rejoint Daesh, avec le soutien de responsables saoudiens

 Depuis 19 heures  3 juin 2017

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 Amérique et Europe - Spécial notre site - USA

Rédaction du site

Une fondation américaine a confirmé le lien entre le terrorisme issu d’Al-Qaïda et d’éminentes personnalités saoudiennes officielles. Celles-ci seraient impliquées directement dans le recrutement en faveur de Daesh d’étudiants saoudiens aux Etats-Unis.

Dans une étude réalisée par l’Institut des affaires du Golfe à Washington, il est d’abord question que des centaines de ces étudiants qui avaient été envoyés vers les universités américaines pour y poursuivre leurs études, ont fini par adhérer à la milice wahhabite terroriste Daesh durant ces trois dernières années.

Selon le centre qui dit avoir suivi l’affaire des étudiants originaires des pays du Golfe aux Etats-Unis, quelque 400 étudiants saoudiens et koweitiens ont arrêté leurs études pour rejoindre les rangs de Daesh.

« Les étudiants saoudiens sont les recrus les plus distincts de l’organisation de Daesh aux Etats-Unis », constate l’institut.

Il rappelle que depuis les attaques du 11 septembre, 15 mille détenteurs de la nationalité saoudienne ont rejoint les rangs d’organisations terroristes à l’instar d’Al-Qaïda et de Daesh et se sont dirigés vers plusieurs régions, comme l’Irak, la Syrie, l’Egypte, la Libye, le Liban, le Koweït et l’Afghanistan.

Ils constituent le plu gros des bénévoles étrangers dans les rangs de Daesh, ajoute le centre d’études.

Le rapport accuse aussi les autorités sécuritaires américaines d’avoir échoué ou fermé l’œil dans la poursuite du parcours de ces étudiants, en raison des relations étroites entretenues entre l’ancien chef de la Cia, John Brennan, et des membres éminents de la famille royale saoudienne, dont le prince héritier actuel Mohammad Ben Nayef.

Selon le rapport, ce dernier fait partie des plus importantes personnalités saoudiennes, officielles et non officielles, qui étaient impliquées dans le recrutement de ces étudiants, leur financement et leur voyage. La liste comporte aussi entre autre le ministère actuel des Affaires étrangères Adel al-Jubeir , ainsi que le premier secrétaire à l’ambassade saoudienne de Washington Khaled Ben Abdel Rahmane al-Dayel , et son attaché culturel Noura al-Nafici.

http://french.almanar.com.lb/431792


 

14 JEUNES SAOUDIENS VONT ETRE EXECUTES POUR AVOIR PARTICIPE AUX MANIFESTATIONS

Par Le 26/05/2017

Arabie saoudite: 14 jeunes saoudiens en passe d’être exécutés pour avoir participé aux manifestations

 Depuis 6 heures  26 mai 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le Haut-Tribunal de Ryad en Arabie saoudite a ratifié le jeudi 25 mai l’exécution de 14 jeunes saoudiens originaires de la région de Qatif accusés d’avoir participé aux manifestations populaires qui ont éclaté dans la foulée du Printemps arabe en 2011. Leur verdict a été transféré à la Cour royale pour obtenir son approbation.

Selon des experts juridiques, leur interrogatoire puis leur jugement ont été entachés d’irrégularités immondes.

Tous les accusés ont été jugés devant un tribunal pénal spécialement conçu pour des affaires liées au terrorisme et supervisé par le ministère de l’intérieur. Sachant que les autorités saoudiennes recourent au terme terrorisme dans le but de faire passer des verdicts iniques, alors que les véritables motifs sont liés à des questions de droits de l’homme et des libertés fondamentales, comme le droit aux manifestations.

Aucun des accusés n’a eu droit à un avocat de défense durant l’interrogatoire et tous ont subi des tortures corporelles et psychologiques pour leur soustraire des aveux mensongers préparés d’avance.

Un proche de l’un des accusés a indiqué que les accusés ont été emmenés devant le tribunal sans qu’ils n’en soient informés, ni leurs avocats qui n’ont été désignés que lors de la première séance.

En janvier 2016 ont exécuté le religieux cheih Nimr al-Nimr et tois autres activistes qui avaient réclamé des réformes politiques dans cette monarchie gouvernée depuis plus d’un siècle , avec une main de fer , par la dynastie des Saoud, soutenue par les puissances occidentales.

Source: Al-Manar

http://french.almanar.com.lb/418702


 

LE ROI SALMANE, LE BOUCHER GENOCIDAIRE DU PEUPLE YEMENITE QUALIFIE L'IRAN DE FER DE LANCE DU TERRORISME MONDIAL

Par Le 21/05/2017

Le roi Salmane accuse l'Iran de tous les maux que commet le royaume wahhabite

Sun May 21, 2017 5:30PM

Le roi saoudien participe dans un sommet du CCGP, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

Le roi saoudien participe dans un sommet du CCGP, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

Salmane ben Abdelaziz a qualifié l’Iran de « fer de lance du terrorisme mondial ».

Il a repris ses allégations anti-iraniennes lors de la cérémonie d’ouverture du sommet entre pays arabo-musulmans et États-Unis.

Ce dimanche 21 mai, le roi saoudien s’en est pris verbalement, de façon inédite, à l’Iran, l’accusant d’être « le fer de lance du terrorisme mondial ».

Devant le président américain Donald Trump et une cinquantaine de responsables arabo-musulmans, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud s’est livré à un discours sur la coexistence pacifique et les traits paisibles de l’islam avant d’accuser l’Iran de soutenir le terrorisme.

Il a prétendu que l’Iran « s’est transformé en un fer de lance du terrorisme mondial après la victoire de la Révolution islamique sous la direction de l’Imam Khomeiny ».

Ne faisant aucune allusion au fait que la plupart des éléments takfiristes et terroristes de Daech ont la nationalité saoudienne, il a mis au même pied d’égalité l’Iran, le Hezbollah, les Houthis, Daech et Al-Qaïda, soulignant que l’Arabie saoudite « a agi avec succès face au terrorisme ».

« L’Iran ne respecte pas les lois internationales notamment les lois concernant les principes du bon voisinage. Le régime iranien compte sur ses alliés pour propager le communautarisme », a prétendu le roi d’Arabie qui a ensuite fait part de la mise en place d’un centre international destiné à lutter contre le terrorisme.

Ce discours du monarque saoudien semble être une vraie farce sachant que parmi les 19 auteurs de l’attentat terroriste du 11 septembre, 15 étaient de nationalité saoudienne. L’audience a peut-être oublié les longues années de soutien qu’a apporté l’Arabie saoudite à son allié despotique Saddam Hussein, connu pour sa cruauté et son autocratie.

Aujourd’hui, personne n’ignore comment le wahhabisme, la religion d’État en Arabie saoudite, se joue au moteur idéologique des takfiristes de Daech et d’autres groupes terroristes.

C’est bien sous couvert des institutions caritatives et religieuses, partout dans le monde, que l’Arabie saoudite propage, depuis des années, le wahhabisme et la violence dans d’autres pays.

Le soutien indéfectible de Riyad aux terroristes takfiristes en Syrie et en Irak, soit sous forme de pétrodollars, soit sous forme d’armes et de munitions, a été trahi et révélé, à maintes reprises, par divers moyens.

Les Yéménites vérifient le site d’un raid aérien saoudien qui a frappé une cérémonie de deuil, près de Sanaa, le 16 février 2017. ©AFP

Pire encore, l’Arabie saoudite a mis sur pied, en mars 2015, une coalition militaire pour attaquer le Yémen, une guerre en contradiction totale avec la charte des Nations unies qui a coûté la vie à quelque 12 000 Yéménites d’autant plus que l’instabilité qu’a engendrée cette offensive militaire, rend le terrain propice aux agissements des groupes terroristes dans ce pauvre pays arabe.

Dans la conjoncture où l’Arabie saoudite ne lésine sur rien pour déstabiliser le Moyen-Orient, massacrer la population yéménite, renforcer les terroristes takfiristes et propager des pensées extrémistes, la République islamique d’Iran se range aux côtés des Irakiens et des Syriens pour les aider à éradiquer les terroristes takfiristes qui ne cessent de créer des bains de sang en Syrie et en Irak.

Sur le terrain, les conseilleurs militaires iraniens appuient les forces irakiennes et syriennes pour qu’elles puissent lutter contre les terroristes de toute leur force et sur le plan diplomatique, les Iraniens organisent des réunions régulières en vue de trouver une solution négociée et politique à la crise sévissant dans la région.

http://presstv.com/DetailFr/2017/05/21/522730/Attaque-sans-prcdent-du-roi-saoudien-contre-lIran


 

50 DICTATEURS PANIQUES REUNIS A RIYAD

Par Le 21/05/2017

Un vent de panique souffle sur Riyad, depuis le résultat des élections libres en Iran

Sun May 21, 2017 3:35PM

Une réunion du CCGP avec la présence de Trump, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

Une réunion du CCGP avec la présence de Trump, le 21 mai 2017 à Riyad. ©AFP

« La victoire d’un Iranien raisonnable aux élections présidentielles libres en Iran fait peur aux Saoudiens dont aucun n’oserait organiser un tel scrutin », affirme un grand reporter britannique mondialement connu et surtout indépendant du journaliste de The Independent.

Robert Fisk, correspondant au Proche-Orient du journal The Independent, a rédigé un article titré « Rouhani’s victory is good news for Iran, but bad news for Trump and his Sunni allies », dans lequel il évoque la crainte des autorités saoudiennes face à la victoire d’un président « raisonnable » à l’issue des élections libres en Iran.

Robert Fisk (Photo d’archives)

« Presque aucun de ces cinquante dictateurs, réunis à Riyad pour rencontrer Donald Trump, n’oserait jamais organiser de telles élections à l’issue desquelles un président raisonnable a été élu », écrit-il. 

« C’est donc une grande victoire pour le gouvernement iranien et la jeunesse iranienne et une mauvaise victoire pour l’administration Trump, car l’homme, ayant signé l’accord nucléaire avec les États-Unis, qui croit en l’établissement d’une société civique dans son pays, est arrivé à s’attribuer 57 % de suffrages.

À part le Liban, la Tunisie et le Pakistan, tous les dictateurs féroces qui se sont réunis à Riyad pour rendre hommage à Donald Trump sont de nature en totale contradiction avec les élections en Iranien, surtout après l’annonce des résultats du scrutin. 

Pour presque tout dirigeant musulman en visite en Arabie saoudite, la démocratie n’est qu’une blague ou une farce. Ils se sont rassemblés pour encourager l’Arabie saoudite à déclencher une guerre contre l’Iran et ses alliés. C’est pourquoi les Saoudiens sont pris de panique en voyant un président iranien raisonnable remporter les élections libres ; des élections qu’aucun de ces cinquante dictateurs n’oserait jamais organiser », affirme M. Fisk.

Dans une autre partie de son article, Robert Fisk a fait allusion au taux de participation de 70 % des Iraniens à la présidentielle 2017 (en comparaison avec le maigre taux de participation de 58 % des Américains aux élections 2016), pour qualifier les Iraniens d’un peuple « très politique qui prend au sérieux les élections présidentielles ».

http://presstv.com/DetailFr/2017/05/21/522716/Robert-Fisk-Arabie-saoudite-Iran-dictateurs-Donald-Trump-Hassan-Rohani


 

L'ARABIE, 4e IMPORTATEUR D'ARMES DU MONDE CREE UNE NOUVELLE FIRME MILITAIRE

Par Le 18/05/2017

L’Arabie se dote d’une nouvelle firme militaire

 Depuis 29 minutes  18 mai 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

L’Arabie saoudite, l’un des principaux acheteurs d’armes au monde, a annoncé jeudi la création d’une nouvelle entreprise militaire pour dynamiser son industrie de défense.

La Saudi Arabian Military Industries (SAMI), contrôlée par le gouvernement, « entend devenir l’une des 25 entreprises de défense mondiales d’ici à 2030 », indique dans un communiqué le fonds souverain Public Investment Fund (PIF).

Cette annonce intervient deux jours avant l’arrivée à Ryad du président américain Donald Trump pour sa première visite à l’étranger.

Des entreprises américaines figurent parmi les principaux fournisseurs d’armes à l’Arabie saoudite qui, depuis deux ans, mène une guerre meurtrière contre le Yémen voisin.

Cette nouvelle société sera à la fois fabricant et fournisseur de services, selon le PIF. Cela comprendra la maintenance et la réparation d’avions, la production de drones, la fabrication et la réparation de véhicules militaires.

Elle sera également impliquée dans les armes et les missiles, ainsi que dans les radars et autres équipements électroniques de défense.

Elle contribuera à hauteur de 3,7 milliards de dollars au Produit intérieur brut et investira plus de 1,6 milliard de dollars dans la recherche et le développement d’ici à 2030, précise le PIF.

Le gouvernement saoudien dit qu’actuellement, la part des dépenses militaires locales représente seulement 2% et qu’il vise à atteindre le chiffre de 50% d’ici à 2030.

Dans un rapport diffusé en avril, le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI) a indiqué qu’en 2016, l’Arabie saoudite était le quatrième importateur d’armes au monde avec 63,7 milliards de dollars.

« SAMI établira des firmes par des coentreprises avec des fabricants d’équipements mondiaux et par la coopération avec des entreprises militaires locales », indique le PIF.

Parmi les entreprises locales figure la Military Industries Corporation, également contrôlée par l’Etat, dont le patron avait indiqué en décembre à l’AFP qu’il faudrait « quelques années » pour réduire la dépendance de l’armement étranger.

Le renforcement de l’industrie militaire locale est l’un des objectifs du plan Vision 2030, lancé l’an dernier et prévoyant de réduire la dépendance du royaume de ses recettes pétrolières, en baisse depuis l’effondrement à la mi-2014 des cours du brut.

Selon Vision 2030, le PIF est appelé à devenir le plus grand fonds souverain au monde.

Source: Avec AFP

http://french.almanar.com.lb/405986


 

TRUMP AUTORISE LA VENTE DES BOMBES GUIDEES LASER A L'ARABIE

Par Le 05/05/2017

Malgré les frappes saoudiennes au Yémen, Trump autorise la vente de bombes guidées à Riyad

Alors que l’administration Obama, se disant «préoccupée» des frappes contre les civils au Yémen, avait limité son aide militaire à Riyad, Donald Trump a pris la décision de débloquer l’accord sur la vente à l’Arabie saoudite des bombes guidées laser.

Malgré les frappes saoudiennes au Yémen, Trump autorise la vente de bombes guidées à Riyad.

L'administration Trump a débloqué la vente à Riyad de bombes guidées laser, suspendue par la précédente administration, a déclaré le ministre saoudien des Affaires étrangères, Adel al-Jubeir.

«L'administration Trump l'a débloquée, et maintenant ils œuvrent sur la présentation de l'accord au Congrès», a précisé Adel al-Jubeir, qui est en visite à Washington.

Selon l'agence Reuters, les ventes devraient porter sur plus d'un milliard de dollars de ces armes fabriquées par le groupe Raytheon.

Il est à noter que la précédente administration démocrate avait bloqué la vente à Riyad de bombes guidées en raison de «préoccupations» concernant les victimes civiles dans le conflit au Yémen.

Dirigée par l'Arabie saoudite, la coalition arabe, effectue depuis mars 2015 des raids sur les zones résidentielles au Yémen. Or, de nombreux cas de frappes sur des installations civiles, notamment des écoles et des hôpitaux, ont été recensés.

Selon les données du Centre yéménite pour les droits et le développement, depuis le printemps 2015, le conflit a coûté la vie à plus de 10 000 civils, dont 2 400 enfants et 2 000 femmes.

Source: agences et rédaction

05-05-2017 | 14:36

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=23005&cid=304#.WQzNeNKLQ2w


 

VENT DE COLERE DU PEUPLE CONTRE LES ROITELETS D'ARABIE. APPEL A UNE MANIF GENERALISEE DANS TOUT LE PAYS

Par Le 28/04/2017

Appel à la manifestation généralisée dans toute l’Arabie saoudite

Fri Apr 28, 2017 5:43PM

Des jeunes saoudiens. (Photo d’archives)

Des jeunes saoudiens. (Photo d’archives)

Sur les réseaux sociaux, un appel à la manifestation généralisée dans toute l’Arabie saoudite vient d’être lancé sur fond de protestation sociale et plus particulièrement de chômage des jeunes.

L’appel à manifester dimanche devant les services publics chargés de l’emploi circule sur les réseaux sociaux sous le hashtag : « Rassemblement chômage ».

Il y a peu, un autre appel avait été lancé sur les réseaux saoudiens, appel auquel le gouvernement a répondu en réinstaurant les aides sociales récemment supprimées.

Il faut dire qu’à la suite de la réduction du prix de pétrole et de l’augmentation des frais militaires de l’Arabie saoudite au Yémen, le roi saoudien avait suspendu il y a 18 mois « toutes les aides, avantages et primes des employés. »

Riyad a en effet dépensé au Yémen des milliards de dollars dans une guerre qui a en plus coûté la vie à plus de 12 000 personnes et pour laquelle Riyad a dû acheter une grande quantité de matériel militaire à ses alliés occidentaux.

Les Saoud ont interdit les manifestations en Arabie et les appels à manifester précédents n’ont fait que rendre le système plus sécuritaire, avec une plus importante présence policière dans les villes saoudiennes et plus particulièrement à Riyad.

D’autres usagers des réseaux sociaux ont créé des hashtags tels que : « Nous ne cherchons que du travail ! », « Nous ne sommes pas Daech ! », « Nous ne voulons que du travail et rien d’autre ! »

Un usager a même écrit que les Saoud, au lieu de s’occuper des problèmes économiques des Saoudiens, ne faisaient que dépenser l’argent du pays à l’étranger.

Selon les sources saoudiennes, la guerre poursuivie par Riyad au Yémen a eu un effet très néfaste sur l’économie saoudienne et a obligé le gouvernement saoudien à adopter des mesures d’austérité.

http://presstv.com/DetailFr/2017/04/28/519808/Grande-protestation-sociale-en-Arabie


 

L'ARABIE SAOUDITE, 1er PAYS EXPORTATEUR DE PETROLE AU MONDE PERD DU TERRAIN FACE A L'IRAN ET A L'IRAK

Par Le 28/04/2017

L’Arabie saoudite perd du terrain sur le marché du pétrole en faveur de l’Iran

 Depuis 2 heures  28 avril 2017

opep

 Monde islamique

Selon les résultats des recherches menées par l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), l’Arabie saoudite, le plus grand exportateur de pétrole dans le monde est en train de perdre du terrain sur le marché régional face à l’Iran et l’Irak, a annoncé Bloomberg.

La raison de cette régression est due, a écrit Bloomberg, à la mise en application de l’accord de l’OPEP selon lequel les pays producteurs de pétrole se sont engagés à limiter leur production afin de soutenir le prix du pétrole

« Si vous cherchez les gagnants sur le marché du pétrole, vous devez regarder du côté de l’Iran et de l’Irak », a déclaré Christof Rühl, directeur de recherche au sein de l’ADIA, mercredi lors d’une conférence de presse à Dubaï.

Selon ce rapport, les pays exportateurs de pétrole de l’OPEP ont convenu de limiter leur production. Le quota de production de l’Arabie saoudite est fixé à 486 000 barils par jour, et celui de l’Irak à 210 000, mais l’Iran a été autorisé à augmenter sa production de 90 000 barils par jour.

« À la suite de la levée des sanctions internationales, l’Iran a augmenté sa production de pétrole alors que l’Arabie saoudite avait, avant même l’accord de l’OPEP, diminué sa production », a déclaré Rühl, qui coopérait par le passé avec la compagnie pétrolière British Petroleum.

« L’Arabie saoudite sait très bien qu’en raison de l’augmentation de la production iranienne, elle perdra sa place sur le marché. Riyad a donné son feu vert à cet accord à un moment où la production de pétrole de l’Iran battait son plein », estime l’expert.

Selon les chiffres des douanes iraniennes et irakiennes, ces deux pays ont augmenté leur exportation vers la Chine alors que l’Arabie saoudite a été dépassée par la Russie sur ce marché. L’Angola est le principal fournisseur de pétrole à la Chine.
L’Arabie saoudite va connaître un net recul sur les marchés régionaux, car les autres pays ont réussi à augmenter leur production. Riyad tente de conserver sa place en diminuant le prix de son pétrole.

L’Arabie saoudite diffusera la semaine prochaine le prix officiel pour le mois de juin. Il est probable que les autres pays se soumettent à ce prix.

L’année dernière, l’Arabie saoudite a accusé un déficit budgétaire d’environ 100 milliards de dollars. Ce pays a été même obligé de supprimer certaines subventions, dont celle accordée à l’énergie. D’autre part, l’agression contre le Yémen exerce de lourdes pressions économiques sur ce pays, de sorte que Riyad a été obligé de vendre sa plus grande compagnie pétrolière Aramco.

Source: Press TV

http://french.almanar.com.lb/377815


 

DEVENUE MEMBRE POUR 4 ANS DE LA COMMISSION DE LA FEMME, L'ARABIE SAOUDITE SODOMISE UNE ONU-CROUPION

Par Le 25/04/2017

A l’ONU, l’Arabie saoudite devient membre de la Commission de la femme !

 Depuis 2 heures  25 avril 2017

roisaoudien

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

La Commission de la condition de la femme des Nations unies (CSW), qui promeut le droit des femmes partout dans le monde, compte un nouveau membre: l’Arabie saoudite. Pays où est notamment appliquée la pensée wahhabite qui interdit aux femmes de prendre même le volant.

Dans un vote secret, l’Arabie saoudite a été élue par le Conseil économique et social de l’ONU (ECOSOC) à la Commission de la condition de la femme des Nations unies (CSW) pour une durée de quatre ans, soit de 2018 jusqu’à 2022.

Une décision « absurde, » déplore d’ores et déjà le directeur général de l’ONG de défense des droits de l’Homme « UN Watch », basée à Genève.

« Chaque femme saoudienne doit avoir un tuteur masculin qui prend toutes les décisions importantes en son nom contrôlant la vie d’une femme depuis sa naissance jusqu’à sa mort », rappelle en effet en Hillel Neuer sur le site internet de l’ONG. Et de conclure sur Twitter : « Elire l’Arabie saoudite à la protection des droits des femmes c’est comme nommer un pyromane chef des pompiers ».

La situation des femmes en Arabie n’a pourtant pas empêché cinq membres de l’Union Européenne d’élire le royaume – à bulletin secret – pour qu’il fasse partie de la CSW, précise « UN Watch ».

Avec Mariane + RT

http://french.almanar.com.lb/371600


 

LE FMI TORPILLE L'ECONOMIE DE L'ARABIE SAOUDITE

Par Le 20/04/2017

Le FMI a de mauvaises nouvelles pour Riyad

 Depuis 1 heure  20 avril 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

Le Fonds monétaire international (FMI) a prévu que la baisse de production de pétrole et la politique d’austérité auraient des conséquences négatives sur l’économie saoudienne, a rapporté la chaîne iranienne arabophone Al-Alam.

La croissance économique en Arabie saoudite devrait ralentir à 1.3% en 2018.

Selon un dernier rapport du FMI, la croissance économique saoudienne a ralenti depuis 2014, d’où l’opposition de Riyad à la baisse de la production de pétrole.

L’Arabie saoudite s’est finalement engagée à baisser sa production de 486 000 barils par jour pour arriver à 1058 millions de barils.

La croissance économique aux Émirats arabes unis s’est établie à 2.7% en 2016 et elle devrait ralentir à 1.5% en 2017. La banque mondiale avait prévu une croissance de 2.5% pour les EAU en octobre 2017.

Au Koweït, la croissance sera négative à – 0.2 %. La croissance devrait aussi baisser dans les autres monarchies pétrolières du golfe Persique.

Source: Avec PressTV

http://french.almanar.com.lb/364560


 

UNE PREMIERE FEMME, MUSULMANE CHIITE, JUGEE POUR DES MANIFESTATIONS PACIFIQUES CONTRE LA DICTATURE SAOUDIENNE

Par Le 12/04/2017

Arabie: première femme jugée pour des protestations antigouvernementales

Une femme est jugée pour la première fois en Arabie saoudite en lien avec des protestations pacifiques de la minorité chiite dans le royaume dirigé par la dynastie wahhabite Al-Saoud, a rapporté mardi un journal local.

Arabie: première femme jugée pour des protestations antigouvernementales.

Le quotidien saoudien Okaz n'a pas identifié l'accusée mais a affirmé qu'elle était âgée de 43 ans.

«Il s'agit de la première femme» accusée, selon le journal, «d'implication dans des activités terroristes à Qatif», localité à majorité chiite dans l'est du royaume qui avait été le théâtre de plusieurs manifestations à caractère pacifique. Son procès s'est ouvert lundi.

Dans la foulée du «Printemps arabe», des manifestations antigouvernementales ont été organisées à partir de 2011 dans la Province orientale du royaume par des citoyens saoudiens de la minorité chiite qui se plaint de marginalisation.

Plus de 200 hommes ont été condamnés en lien avec ces manifestations pacifiques, certains à la peine de mort, a indiqué Ali Adubisi, directeur de l'European Saudi Organisation for Human Rights, basée à Berlin.

Ce dernier a identifié la femme jugée comme Naimah Almatrod, une infirmière, et confirmé qu'elle était la première femme à être poursuivie en justice pour les manifestations à Qatif.

«Elle est totalement innocente» de tout autre chose que d'avoir manifesté, a-t-il assuré à l'AFP, en la décrivant comme un «défenseur des droits de l'Homme».

À l'ouverture de son procès lundi, les procureurs l'ont notamment accusée de «troubles à l'ordre public» et «d'incitation à la violence sectaire», selon Okaz. Elle a aussi été accusée d'avoir utilisé les réseaux sociaux pour «incitation contre le gouvernement et la justice», selon les autorités wahhabites.

L'accusée a demandé au tribunal davantage de temps pour préparer sa défense «et choisir un avocat», a ajouté Okaz.

M. Adubisi a déclaré à l'AFP ignorer la peine qu'elle encourt en cas de condamnation.

Source: agences et rédaction

12-04-2017 | 12:00

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22721&cid=304#.WO5eRtKLQ2w


 

DEUX NOUVEAUX JEUNES DE LA FAMILLE DE CHEIKH NIMR TUES A AL-QATIF

Par Le 29/03/2017

Arabie: Deux nouveaux jeunes proches de Cheikh Nimr tué à al-Qatif

 Depuis 2 heures  29 mars 2017

Arabie: Deux nouveaux jeunes proches de Cheikh Nimr tué à al-Qatif
Arabie: Deux nouveaux jeunes proches de Cheikh Nimr tué à al-Qatif

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

awamiyaLes militaires saoudiens ont pris d’assaut, mardi 28 mars, la région d’al-Awamiyah dans la province orientale d’al-Qatif et tué par balle deux jeunes, appartenant à la famille du martyr cheikh Nimr Baqer al-Nimr. Miqdad et Mohammad al-Nimr ont été tués et Mohammad Abdallah al-Nimr a été blessé, a rapporté le site iranien francophone PressTV.

5 personnes ont également été blessés, dont deux grièvement atteints, par les tirs intensifs des forces du régime, ont affirmé des sources saoudiennes citées par le site iranien arabophone AlAlam.

awamiya2Et d’ajouter : les forces saoudiennes qui ont pris d’assaut la région agricole à Awamiya ont détruit et endommagé les voiturés garées dans les rues.

La province d’al-Qatif, à l’est de l’Arabie saoudite, est depuis 2011 le théâtre de protestations populaires contre l’injustice et la monopolisation des richesses par la famille royale des Al-Saoud.

Le régime ne cesse de réprimer les manifestations pacifiques des citoyens et il a déjà tué 20 personnes, blessé des dizaines et détenu des centaines de manifestants.

Il vise également leurs familles dans le but de resserrer l’étau autour des militants et des activistes à al-Qatif.

Le gouvernement saoudien a récemment privé les habitants d’al-Qatif dont les enfants sont poursuivis pour participation à des manifestations pacifiques, de tous les services bancaires et publics.

Rappelons que cheikh al-Nimr était un religieux de renom qui professait dans plusieurs universités et dénonçait la corruption qui touche le régime saoudien. Il a été exécuté par le régime en janvier 2016.

 

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/326610


 

L'ARABIE SAOUDITE, UNE USINE A TERRORISTES

Par Le 23/03/2017

Chamkhani : la famille Saoud est la plus grande fabrique de terroristes

Sat Mar 18, 2017 3:8PM

Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la République islamique d’Iran, Ali Chamkhani. ©IRNA

Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la République islamique d’Iran, Ali Chamkhani. ©IRNA

Selon Ali Chamkhani, la famille Saoud est la plus grande usine de production et de distribution de terroristes dans le monde.

Le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale de la République islamique d’Iran, Ali Chamkhani, a déclaré : « L’administration américaine et les dirigeants saoudiens ne font non seulement aucun pas en direction de la lutte contre les terroristes, mais en plus, en adoptant une attitude de soutien à leur égard, ils favorisent le développement des activités terroristes. »

Chamkhani a rappelé les actions et les déclarations tapageuses et sans valeur de certains responsables saoudiens inexpérimentés en ajoutant : « La famille Salmane a mis en place et dirige, en Arabie saoudite, l’une des usines les plus actives de production du terrorisme dans le monde. »

Chamkhani a vu dans les pétrodollars saoudiens un fort appui aux enseignements wahhabites, qui sont basés sur la haine, la violence et la criminalité, en indiquant en plus : « Les êtres frustrés et humiliés constituent la principale audience de l’idéologie wahhabite. Ils deviennent ensuite des terroristes takfiristes et sont exportés sous le sceau des Saoud dans le monde entier. »

Le vice-amiral Chamkhani a expliqué également : « En dépit de la connaissance et de l’écœurement qu’éprouve tout le monde face au régime de la famille Saoud et bien que ce régime joue un rôle non négligeable dans la mise en place et la propagation du terrorisme takfiriste dans le monde, la nouvelle administration américaine, elle, ne rejette pas les politiques saoudiennes et les défend même. »

Enfin, le secrétaire du Conseil suprême de la sécurité nationale a qualifié d’occupation toute présence militaire étrangère en Syrie sans l’accord préalable de Damas, avant d’ajouter : « L’impuissance et l’impopularité des opposants syriens ont fait que ces derniers ont été obligés de recourir à l’intervention directe et à la présence sur les champs de bataille des forces militaires étrangères. » 

http://presstv.com/DetailFr/2017/03/18/514832/Al-Saud--usine--terroristes


 

REMONTEE PAR L'US TRUMP, L'ARABIE SAOUDITE ATTISE LE FEU DE LA GUERRE ET DE L'INSTABILITE DANS LA REGION

Par Le 17/03/2017

« L’Arabie saoudite attise le feu de la guerre et de l’instabilité dans la région »

 Depuis 2 heures  17 mars 2017

بهرام قاسمي المتحدث باسم الخارجیة الایرانیة
بهرام قاسمي المتحدث باسم الخارجیة الایرانیة

 Iran - Monde islamique

Rédaction du site

Selon le porte-parole de la diplomatie iranienne,  Bahram Qassemi, l’Arabie saoudite attise le feu de la guerre et de l’instabilité dans la région, selon les médias iraniens.

En réaction aux allégations tenues par le vice-prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, lors d’une rencontre aux États-Unis avec le secrétaire américain à la Défense, James Mattis, le porte-parole du M. Qassemi, a affirmé qu' »au cours des dernières années, qui ont été tumultueuses et pendant lesquelles la crise a régné dans la région, Riyad, en tant qu’acteur régional, non seulement n’a rien fait pour rétablir la stabilité et le calme dans la région, mais en soutenant les groupes terroristes opérant en Syrie et en déclenchant une guerre terrible contre le Yémen, l’Arabie saoudite a allumé la mèche de l’insécurité dans la région », selon l’agence d’information iranienne Farsnews.

ET de poursuivre :  » La diplomatie basée sur l’illusion et le mensonge de ce responsable saoudien a atteint un tel point qu’il est devenu l’un des principaux organisateurs de la guerre contre le peuple innocent du Yémen et qu’il incarne le symbole de la terreur et de la panique en Syrie, à Bahreïn et dans d’autres pays de la région et du monde « .

Le diplomate iranien a  expliqué qu »en poussant des cris hystériques qui ne témoignent que de son embarras, le vice-prince héritier saoudien accuse les autres pays de la région de soutenir le terrorisme ».

Et d’ajouter  »  Nous avons  réitéré à maintes reprises que la lutte contre le terrorisme et les efforts censés rétablir la stabilité dans la région ne pourront se concrétiser que par une coopération de tous les pays de la région. Et   l’Iran, en tant qu’acteur pacifique, est disposé à collaborer avec ses partenaires régionaux pour consolider les pierres angulaires de la stabilité ».

 » L’histoire a enseigné à tous les pays qui s’imaginent pouvoir acheter la sécurité par des pétrodollars, qu’ils commettent une erreur historique, car les précédentes ingérences des puissances occidentales n’ont provoqué que l’insécurité, y compris dans les pays qui ont  invité ces puissances étrangères. Leur intervention a débouché sur l’insécurité, la division et la propagation du terrorisme et de la violence. Leur intervention n’a apporté aucun bénéfice pour les peuples de la région , a-t-il martelé.

En  conclusion, Bahram Qassemi a affirmé :  » Ceux qui pensent que la voie du salut passe par la présence des étrangers commettent une erreur stratégique et il faudrait qu’ils sachent que la stabilité et la sécurité régionales ne pourront être atteintes que par la coopération de tous les pays de la région ».

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/307320


 

LUTTE POUR LE POUVOIR DES DEUX PRINCES HERITIERS DU TRONE ET POUR GAGNER LES FAVEURS US

Par Le 16/03/2017

Nouvelles révélations de Moujtahed sur l’Arabie : la lutte des deux princes héritiers pour les faveurs américaines

 Depuis 47 minutes  16 mars 2017

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Le tweeter saoudien Moujtahed, célèbre pour ses révélations inédites sur les dessous de la famille royale des Saoud s’est de nouveau manifesté après une absence de plusieurs mois.

Il s’est attardé sur la lutte pour le pouvoir que se livrent les deux princes héritiers du trône, le premier Mohammad Ben Nayef et le second, Mohammad Ben Salmane, fils du monarque actuel et ministre de la Défense, et sur les moyens qu’ils déploient pour gagner les faveurs des Américains. Par la suite, il décrit l’ambiance infeste qui règne actuellement au sein de la famille royale saoudienne, à l’aune de cette lutte, mais aussi en raison de la monopolisation des pouvoirs, entreprise par le second.

A la lumière de ses révélations, il s’avère que les deux Mohammad présentent des similitudes dans leur lutte intestine. « Alors qu’ils veillent à ne pas émettre aucun comportement qui puisse être compris comme étant une tentative d’écarter l’autre, ils n’ont d’égard tous deux ni pour le peuple, ni pour les oulémas ni pour les autres tribus. Ils ne se soucient que de deux choses : l’impression qu’ils laissent auprès des membres de la famille royale et la position des Etats-Unis », indique Moujtahed.

Justement, au sein de la famille royales, « beaucoup de confusion et de polémique règne sur les activités des deux Mohammad et leur destin, mais aucune démarche n’en découle qui puisse mettre en cause l’avenir du trône », décrit-il.

« Concernant les autres membres de Saoud, certains expriment dans leurs salons privés une certaine exaspération de la témérité dont fait preuve Ben Salmane en s’accaparant le pouvoir, et en monopolisant les fonds (du royaume). La gêne (des membres la famille  des Saoud)  porte surtout sur leurs propres intérêts et sur le sort de leurs sociétés qui sont en perte de vitesse en faveur de celles de Ben Salmane qui s’empare de toutes les surenchères et les transactions de l’Etat », a révélé le Tweeter saoudien.

Selon lui, les princes des Saoud sont réellement pris de panique par le sérieux de Ben Salmane de vendre Aramco et d’aucuns croient sincèrement que désormais, seul lui en tirera profit et qu’ils n’en récolteront que les miettes.

Et Moujtahed de poursuivre : « ce qui est marrant c’est que de nombreux (membres) des Saoud lancent dans leurs cercles privés sur Ben Salmane le nom de « l’ours en cavale », et d’autres l’appellent « le fils de l’étrangère » ».

« Seuls quelques uns d’entre eux s’inquiètent du conflit que se livrent les deux Mohammad car la plupart d’entre eux ne sont pas aptes rationnellement ni culturellement à imaginer le danger qui les guette car ils sont sous l’emprise de leur cupidité et de leur avidité », poursuit-il.

« Tout comme les Saoud manipulent le peuple en menant la politique du bâton et de la carotte, Ben Salmane fait de même avec ses cousins, en menaçant quiconque le critique, et en graciant ceux qui le vantent. Contrairement à ce qu’il pourrait croire sur l’unité de la famille, la plupart d’entre eux vit dans la peur de ses menaces et voudrait surtout le ménager… Tout comme l’hypocrisie et le déshonneur règnent dans les rangs de la population, il en est de même chez les Saoud », a-t-il aussi écrit.

Selon Moujtahed, le maximum que les princes irrités ont pu faire est qu’ils ont demandé la médiation de l’un des princes aînés, le prince Ahmad Ben Abdel Aziz, auquel ils ont promis allégeance et obéissance, laissant entendre qu’il est la référence de la famille royale, tout en sachant que Mohammad ben Salmane en serait surement informé.

Sans tarder, ce dernier a soudoyé deux de ces princes en les faisant participer à la délégation qui a accompagné  son père le roi Salmane dans son voyage en Asie. Alors que le prince Ahmad a à peine osé confier à ce dernier l’exaspération des princes sur la témérité de son fils, ce à quoi il a obtenu comme réponse : « priez pour lui ».

Sur la relation que les deux princes héritiers entretiennent, Moujtahed a dit :

« Malgré les compliments qu’ils s’échangent, le doute et la mauvaise foi les rongent, surtout ces derniers six mois. Auparavant, ils se rencontraient deux fois par semaine dans la Cour royale, et faisaient semblant qu’ils étaient amis … Mais dès la fin de l’été dernier, leurs rencontres se sont arrêtées et ils ne se sont plus vus d’une façon personnelle que par hasard, lors de rencontre fortuite, généralement dans une ambiance glaciale et fade, sauf si les médias sont présents… »

Il poursuit : « Par la suite, Ben Nayef a suspendu sa participation au Conseil des affaires sécuritaires et politiques parce qu’il a senti qu’il n’était qu’une marionnette , après que cet adolescent lui a soutiré toutes se prérogatives… Ben Salmane s’est peu intéressé à l’opposition parmi les membres de la famille royale lorsqu’il a vu leur lâcheté, leur hésitation et leur passivité et a pris conscience que son problème réel réside chez les Américains. Ces derniers lui avaient envoyé un message indirect le mettant en garde contre toute initiative d’écarter Ben Nayef, ce qu’il a bien compris et ajourné».

Pour être privilégié au détriment de son rival Ben Nayef, Ben Salmane a tenté d’amadouer l’ancien président américain Barack Obama à travers Israël, et en menant une campagne d’occidentalisation dans son pays, dévoile Moujtahed. Mais en vain.

Avec l’avènement de Donald Trump, il a veillé à gagner la confiance de son entourage, en tissant des liens solides avec l’ex maire de New York, Rody Juliani. En échange, celui-ci n’a pas manqué de vanter ses mérites, « sa normalisation avec Israël et la limitation du pouvoir des extrémistes ».

Le tweeter saoudien croit deviner que la visite du vice-prince héritier aux Etats-Unis s’inscrit dans la lutte pour le pouvoir entre les deux Mohammad et n’a rien à voir avec l’Iran, les problèmes régionaux et le terrorisme.

Selon lui, pour obtenir le soutien du président Donald Trump, Ben Salmane va lui offrir « d’importantes transactions qui lui permettront de rétablir sa popularité profondément entachée par les derniers scandales, et l’aideront à créer des emplois pour les Américains et à leur procurer de l’argent afin d’alléger ses problèmes internes ».

Pour sa part, le prince héritier Mohammad Ben Nayef ne reste pas les bras croisés. Moujtahed affirme « qu’il a consolidé ses relations avec la CIA et le FBI et a reçu la médaille Georges Tennet sur la lutte contre le terrorisme ce qui constitue un plus dans le dossier de ses relations et de son CV chez les Américains. En même temps, il a pris en charge le dossier irakien pour montrer aux Américains qu’il est prêt à vendre la dignité de l’Arabie et à se soumettre au gouvernement irakien pour vaincre Daesh ».

« C’est ainsi que le pays, sa sécurité et son avenir sont devenus des outils entre les mains des deux Mohammad dans leur course pour satisfaire les Etats-Unis et gagner leur consentement final », a leur intronisation, a regretté Moujtahed, à la fin de son Tweet.

http://french.almanar.com.lb/305468


 

POURQUOI L'ECONOMIE SAOUDIENNE EST AU BORD DU GOUFFRE ?

Par Le 11/03/2017

Pourquoi l’économie saoudienne est au bord de l’abime ?

 Depuis 3 heures  11 mars 2017

Pourquoi l’économie saoudienne est au bord de l’abime ?
Pourquoi l’économie saoudienne est au bord de l’abime ?

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

L’économie saoudienne est désormais au bord de l’abime, explique Ahmad al-Wachli dans le quotidien panarabe Rai al-Youm. Il a évoqué la dernière visite du roi saoudien au Koweït. Le roi Salmane a sollicité l’aide du Koweït dans la guerre contre le Yémen. Ryad n’aurait pas demandé de l’aide financière à Koweït s’il ne passait pas dans des conditions difficiles.

Et de poursuivre : les dépenses excessives saoudiennes sur la guerre au Yémen et le soutien financier de l’opposition syrienne ont couté cher au trésor saoudien, à savoir : des dizaines de milliards de dollars.

Dans ce contexte, le magazine américain Foreign Policy révèle que le cout de la guerre contre le Yémen a dépassé les 725 milliards dollars. Et de poursuivre : l’Arabie a dépensé plus de 2.8 milliards livres sterling sur l’achat d’armes du Royaume Uni.

Auparavant, l’expert économique et directeur général des fonds de couverture de Point State Capitol, Zach Schreiber, a prédit une catastrophe financière imminente en Arabie Saoudite. Selon lui, « l’Arabie Saoudite dispose de deux à trois ans  avant de percuter le mur et de faire face à une faillite structurelle ». Un avis partagé par les experts économiques saoudiens qui prévoient un effondrement inévitable de l’économie saoudienne dans les prochaines années.

Source: AlManar

http://french.almanar.com.lb/295073


 

LORS D'UNE ATTAQUE SUR UN QUARTIER RESIDENTIEL, LA BETE IMMONDE SAOUDIENNE TUE UN ADOLESCENT

Par Le 11/03/2017

Arabie-Saoudite: un adolescent tué lors d’une attaque des forces saoudiennes

 Depuis 7 minutes  11 mars 2017

awamy

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

aaaLes autorités saoudiennes ont lancé une attaque sur le quartier résidentiel de Awwamiyya , provoquant  la mort d’un adolescent, a rapporté la chaine satellitaire iranienne arabophone alAlam.
Selon des sources locales,  les autorités saoudiennes, ont lancé, ce Samedi matin , une attaque sur le quartier résidentiel de Awwamiyya . Les forces du régime des Saoud ont mis le feu sur la maison assiégée , alors que leurs habitants étaient encore à l’intérieur.
Selon ces sources , un certain nombre de femmes, de jeunes adolescents et d’enfants  du quartier ont été blessés soit par des brûlures moyennes soit  par les  éclats d’obus.

Les dégâts d’une tel raid  contre le quartier Awwamya sont importantes.

 

awa

 

 

 

awam

 

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Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/295381


 

BALLADE EN ASIE DU SAOUDIEN COUPEUR DE TETES AVEC 459T DE BAGAGES ET 1500 PARASITES

Par Le 28/02/2017

Pour son séjour asiatique, le roi saoudien embarque 459 tonnes de bagages et 1 500 personnes

 Depuis 12 minutes  28 février 2017

roisaoudien

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

Le monarque d’Arabie saoudite a entamé, le 27 février, une tournée diplomatique d’un mois en Asie. Une foule de ministres, princes, gardes du corps et autres businessmen voyagent à ses côtés, ainsi que deux limousines de luxe.

«Voyager léger» semble un concept étranger au roi d’Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud : selon des informations relayées par la presse internationale, plus de 600 personnes accompagnent le chef d’Etat pour son séjour de quatre jours en Malaisie, à partir du 27 février, dans le cadre d’un grand voyage diplomatique en Asie.

Parmi eux : au moins 100 individus affectés à sa sécurité, environ 40 journalistes, des ministres, des princes et une multitude d’hommes d’affaires. Pour accueillir cette délégation, trois hôtels de luxe de Kuala Lumpur ont été entièrement réservés.

A l’occasion de cette visite, le Premier ministre malaisien Najib Razak n’a pas manqué de prendre un selfie avec son hôte de marque, âgé de 81 ans : «Mon selfie avec le roi Salman, Serviteur des deux Saintes Mosquées! Amitiés fortes», a-t-il tweeté pour commenter cette photo.

L’impressionnant cortège de Salmane ben Abdelaziz Al Saoud devrait plus que doubler lors de son déplacement en Indonésie, du 1er au 9 mars.

A en croire le Jakarta Post, l’entourage du monarque devrait atteindre quelque 1 500 personnes lors de cette deuxième étape.

En outre, la société de fret aérien PT Jasa Angkasa Semesta a confié à la presse qu’elle prenait en charge les 459 tonnes de bagages du souverain saoudien… Un chiffre impressionnant, auquel contribuent le poids de deux limousines Mercedes-Benz de classe S.

Cette tournée diplomatique saoudienne en Asie, qui durera un mois, comprendra également des haltes en Chine et au Japon. Elle a pour ambition de renforcer les liens économiques entre la monarchie arabe et les Etats asiatiques, dans l’optique notamment de diversifier l’économie saoudienne, trop dépendante de la manne pétrolière.

Source : RT

http://french.almanar.com.lb/274492


 

LES FEMMES DIPLOMEES APPELEES A TRAVAILLER GRATUITEMENT

Par Le 17/02/2017

Arabie Saoudite: Les femmes diplômées sont appelées à travailler gratuitement

En Arabie-Saoudite, le bureau de l’éducation de la province de l’Idabi, du département de Sabia a appelé les diplômées universitaires saoudiennes à se proposer pour enseigner dans les écoles gratuitement afin de remplir leur temps libre.

Arabie Saoudite: Les femmes diplômées sont appelées à travailler gratuitement

L’affaire a scandalisé les internautes, en particulier les militantes saoudiennes pour les droits de la femme. Les réactions ironiques qui ont qualifié la décision d’ «à la fois drôle et d’attristante» ont afflué sur les réseaux sociaux. Certains ont appelé le ministre de l’Education saoudien à travailler comme volontaire et ne plus recevoir de salaire.

Par ailleurs, le porte-parole du bureau de l’éducation Ali Khaouaji a assuré l’orientation de l’administration à «recruter des enseignantes volontaires pour occuper leur temps libre, en recevant des certificats attestant de leur expérience».

Notons que le «contrat de l’enseignante volontaire» est particulièrement strict, il est composé de sept clauses dont celle qui interdit les absences injustifiées, une autre qui impose l’application de tous les ordres de la direction et enfin celle qui exige de ne rien réclamer ni avant, ni durant ni après la période de travail.

Source : sites web

 

17-02-2017 | 15:30

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=22085&cid=296#.WKcSnfnhA2w


 

CREVANT DE PEUR LES COUPEURS DE TETES AL SAOUD FUIENT LES PALAIS

Par Le 07/02/2017

Arabie saoudite: des palais royaux évacués par crainte des missiles yéménites

Tue Feb 7, 2017 7:19PM

Des missiles yéménites sèment la panique en Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Des missiles yéménites sèment la panique en Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Des sources bien informées ont fait part de l'évacuation en bloc d'un certain nombre de palais royaux à Riyad et dans certaines villes saoudiennes, par crainte des missiles à longue portée dont disposent les combattants yéménites.

Nombre de dirigeants saoudiens ont évacué des palais à Riyad et dans des villes de l'Arabie saoudite. Leurs familles ont été transférées vers un lieu inconnu.

L'évacuation de ces palais était une réaction au test réussi d'un missile par l'unité balistique de l'armée yéménite. Ce missile a pris pour cible une base militaire saoudienne dans l'ouest de Riyad, capitale de l'Arabie saoudite. 

Les responsables saoudiens n'ont pas réagi à cette nouvelle.

http://www.presstv.ir/DetailFr/2017/02/07/509575/Arabie-saoudite-palais-vacus-vacuation-Ymen-missile-balistique-longue-porte



 

L’ARABIE DES AL-SAOUD EN CRISE ? •

Par Le 12/01/2017

L’Arabie saoudite n’arrive plus à joindre les deux bouts

Thu Jan 12, 2017 7:12PM

L’Arabie saoudite face à la crise financière. ©Atlantico

L’Arabie saoudite face à la crise financière. ©Atlantico

Face à la poursuite de la crise financière qui ronge de l’intérieur l’Arabie saoudite, le gouvernement saoudien, cédant à la panique due à l’accroissement des mouvements de contestation populaire, a décidé de faire des économies dans les dépenses publiques, et ce, à travers des restrictions dans les investissements destinés à des projets de construction urbaine.

Ce jeudi 12 janvier, dans son édition consacrée à Dubaï, The Financial Times a publié un article sous la plume de Simon Care avec pour titre : « L’Arabie saoudite tente de couper dans les dépenses en annulant des projets de plusieurs milliards de dollars. »

Il y écrit :

« L’Arabie saoudite, en coupant dans ses dépenses, notamment à travers l’annulation des projets s’élevant à plusieurs milliards de dollars, cherche à pallier son déficit budgétaire.

En fait, le gouvernement saoudien vise à réduire progressivement son déficit de sorte à repasser dans le positif à l’horizon 2020. »

L’auteur ajoute :

« Les économies viseront dans un premier temps les projets d’investissement et dans un second temps des projets d’infrastructure. »

« Cela s’inscrit, poursuit le journal, dans les efforts de Riyad pour éviter toute suppression de dépense touchant des points sensibles et pouvant faire naître des polémiques, car les mesures d’austérité de l’année dernière ont provoqué un mécontentement général. »

L’auteur nous informe que parmi les ministères saoudiens, ceux des Transports, de la Santé et des Services publics seront les cibles privilégiées de la révision ou de l’annulation desdits projets.

Cela constituera indubitablement un nouveau coup dur porté aux entreprises travaillant dans le bâtiment et dans bien d’autres secteurs, d’autant plus qu’elles sont d’ores et déjà soumises à de fortes pressions financières.

Ces entreprises sont de plus en plus écrasées sous le poids des pressions financières depuis la mise en place par Riyad de restrictions économiques en vue de réduire ses charges, et ce, notamment depuis la baisse des cours de pétrole. Cela a atteint un tel point que certaines d’entre elles n’arrivent plus à s’acquitter des salaires impayés de leur personnel et doivent procéder à des licenciements massifs.

  • http://presstv.com/DetailFr/2017/01/12/505949/Arabie-saoudite-crase-par-une-crise-sans-prcdent

LA GRANDE-BRETAGNE RECONNAIT LA VENTE DE 500 BOMBES A FRAGMENTATION AUX AL-SAOUD

Par Le 12/01/2017

Londres reconnaît la vente de 500 bombes à fragmentation à l’Arabie saoudite

Un rapport officiel révèle la vente, par le Royaume-Uni, de 500 bombes à fragmentation à l’Arabie saoudite, durant les années 80, et qui ont été plus tard utilisées par l’aviation saoudienne contre la population yéménite.

 

Londres reconnaît la vente de 500 bombes à fragmentation à l’Arabie saoudite

Le ministre britannique de la Défense Michael Fallon a reconnu, dans une lettre, destinée au député conservateur Philip Hollobone, la livraison de 500 bombes à fragmentation BL755, de fabrication britannique, à l’Arabie saoudite, conformément à un accord, signé entre Londres et Riyad en 1986.

Michael Fallon avait fait état le 20 décembre 2016, à la Chambre des communes de l’utilisation par l’Arabie saoudite d’un «nombre limité» de bombes à fragmentation britanniques pour bombarder le Yémen. Dans le même temps, le régime saoudien, lui aussi, a reconnu l’usage des armements britanniques contre son voisin du sud.

Dans ce droit fil, Tobias Ellwood, ministre responsable de l'Afrique et du Proche-Orient dans le gouvernement de Theresa May, a déclaré, mardi 10 janvier, lors d’une session de la Chambre des communes, que l’Arabie saoudite n’avait jamais confirmé le démantèlement des bombes britanniques bien qu’elle ait promis à Londres de ne plus les utiliser.

Quant au responsable des Affaires étrangères des LibDems, Tom Brake, «Il est vrai qu’un grand nombre de bombes à fragmentation britanniques, vendues à l’Arabie saoudite, sont aujourd’hui larguées sur la population yéménite. Ça, c’est une tache de honte pour le crédit du Royaume-Uni dans le monde entier».

Tom Brake a appelé Michael Fallon à geler, le plus rapidement possible, la vente d’armes à l’Arabie saoudite et à mettre sous pression cette dernière pour qu’elle n’utilise plus ces armes contre les civils.

«La majorité du peuple est hostile au bombardement des civils innocents au Yémen. Notre gouvernement devra se retirer de cette affaire», a souligné Tom Brake.

La vente des armements britanniques à l’Arabie saoudite a été, pendant les derniers mois, examinée à l’intérieur aussi bien qu’à l’extérieur du Royaume-Uni, en raison du bilan lourd de victimes civiles, causé par l’utilisation des bombes à fragmentation britannique au Yémen.

Amnesty International a réclamé, lundi 9 janvier, le gel de la vente d’armements à l’Arabie saoudite.

Cette ONG de défense des droits de l’Homme accuse Theresa May du laxisme envers la violation des lois internationales des droits de l’Homme au Yémen.

Source : presstv

12-01-2017 | 10:22

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21639&cid=304#.WHer5vnhA2w


 

UNE PENURIE D’EAU RISQUE D’ACCELERER L’EFFONDREMENT ECONOMIQUE DE L’ARABIE

Par Le 10/01/2017

Stratfor: l’Arabie Saoudite en proie à une pénurie en eau qui menacent ses réformes économiques

 Depuis 8 heures  10 janvier 2017

Farms in the shapes of circles (not oil fields) are seen in this aerial view of Saudi Saudi Arabia's desert near the oil-rich area of Khouris, 160 kms east of the capital Riyadh, on June 23, 2008. Oil producers are at war with speculators but they have been left speculating themselves over the future of their precious commodity after the weekend's unique summit, analysts said. Most experts agree the only concrete result was Saudi Arabia's announcement that it was increasing daily production by more than 200,000 barrels to 9.7 million -- and that it could significantly step this up if necessary.      AFP PHOTO/MARWAN NAAMANI

Rédaction du site

Le Centre d’études stratégiques et d’analyse géopolitique Stratfor a publié une étude selon laquelle  l’Arabie Saoudite affronte une crise de pénurie en eau liée à son économie, sachant que les ressources de l’Arabie-saoudite  en eau se sont réduites considérablement.

Alors que l’Arabie Saoudite tente de régler sa crise économique en adoptant des  plans ambitieux pour réduire sa dépendance au pétrole, il semble que de nouvelles crises menacent d’éclater en Arabie et qui risquent d’accélérer son effondrement économique et de faire éclater la structure du Royaume .

Selon cette étude, l’eau en Arabie Saoudite est menacée de devenir une denrée rare surtout que les responsables saoudiens semblent se préoccuper peu des moyens de préserver l’eau souterraine sous leur désert. D’ailleurs, Stratfor s’alarme de l’absence de projets et de plans pour une bonne gestion de l’eau..

L’étude, intitulée  » la crise d’eau latente.. la pénurie en eau menace les réformes économiques en Arabie-saoudite », indique que la monarchie a consommé de manière excessive l’eau au cours de la seconde moitié du siècle dernier.

Et de souligner que  » l’Arabie affrontera encore plus des problème démographiques et économiques au cours des prochaines décennies », ajoutant que « ces problèmes vont conduire à l’effondrement des infrastructures de l’eau, surtout  à l’absence de projets de dessalement et d’investissements nécessaires . Or, selon Stratfor , le royaume saoudien a besoin de 30 milliards de dollars en termes d’investissements dans des projets d’eau, durant  les 15 prochaines années. Sachant que  les opérations de dessalement ne peuvent pas combler le fossé qui existe  entre les besoins du royaume  en eau et ses ressources en eau « .

L’étude estime que le gouvernement saoudien est responsable de l’échec dans la gestion de l’eau , mais aussi dans la mise en place de mesures pour réduire le gaspillage en eau ou de projets d’investissement qui tiennent compte des besoins en eau pour les projets agricoles et industriels.

Le rapport   note que les responsables saoudiens  tentent d’investir dans de nouveaux projets en augmentant  les impôts des citoyen ou en haussant les prix, poussant à bout le citoyen saoudien. Sans compter , l’impact de  la politique d’austérité adoptée par le Royaume ces derniers temps afin de palier à son déficit économique, qui a souffert de la crise du pétrole.

Le rapport conclut que la suspension des subventions sur l’eau ,  les nouvelles mesures entamées par le pouvoir, le refus de la population à tout changement dans les tarifs de l’eau,  ont conduit à la démission du ministre de l’eau et de l’électricité en Avril 2016.

Cela dit, « la rareté des ressources en eau dans le Royaume va se prolonger au cours des prochaines années, selon Stratfor ».

Source: Sites

http://french.almanar.com.lb/185843


 

L’ARABIE « SAOUDITE » BATTUE SUR TOUS LES FRONTS

Par Le 08/01/2017

Abdel Bari Atwan : Riyad a été battu sur tous les fronts

Fri Jan 6, 2017 5:16PM

Abdel Bari Atwan, écrivain et analyste des questions politiques du Moyen-Orient. ©Tasnim News

Abdel Bari Atwan, écrivain et analyste des questions politiques du Moyen-Orient. ©Tasnim News

Abdel Bari Atwan, journaliste et analyste émérite du monde arabe, vient d’écrire aujourd’hui, vendredi 6 janvier 2017, un article dans le quotidien Rai al-Youm consacré à la place de l’Iran et de l’Arabie saoudite dans la région.

Atwan commence ainsi :

« L’année 2016 a été une mauvaise année dans tous les domaines, aussi bien pour l’Arabie saoudite que pour le reste des pays du Conseil de coopération du golfe Persique. Ceux qui n’admettent pas cela ferment les yeux, car la guerre au Yémen entre dans sa troisième année et le coût financier, militaire et humain de cette guerre ne cesse d’augmenter sans qu’il y ait le moindre signe d’une fin de conflit, que cela soit par une voie pacifiste ou autre. »

Il poursuit :

« La nouvelle année sera encore pire parce que l’Arabie saoudite a de moins en moins d’amis et de plus en plus d’ennemis. Il faut dire à ce propos que les relations saoudiennes sont plutôt mauvaises avec tous les pays voisins, ou du moins avec la majorité d’entre eux. »

Atwan ajoute :

« Avec la libération d’Alep par l’armée syrienne, l’accord de cessez-le-feu en Syrie conclu entre la Russie et la Turquie et les pourparlers de paix à venir à Astana entre le gouvernement syrien et les 10 groupes d’opposants armés soutenus par la Turquie, parmi lesquels ne figurent pas les membres de la délégation de haut rang des opposants syriens appuyée par l’Arabie saoudite et présidée par Riad Hijab, on voit bien que le rôle de l’Arabie saoudite est désormais très réduit dans la région du Cham (Syrie, Liban et Palestine).»

Le rédacteur en chef de Rai al-Youm a expliqué : « Les relations de l’Arabie saoudite avec l’Égypte sont également sous tension, alors même que Riyad a injecté plus de 35 milliards de dollars d’aide financière dans l’économie égyptienne. La politique extérieure de l’Arabie saoudite dans la plupart des pays du Maghreb est aussi à son niveau le plus bas. Et s’il n’y avait pas eu cette promesse de soutien financier saoudien au Soudan, qui n’a d’ailleurs toujours pas reçu l’aide en question, le Soudan ne se serait certainement pas joint à la coalition saoudienne pour faire la guerre contre le Yémen. »

Abdel Bari Atwan a poursuivi en ce sens : « L’Iran ne cesse de remporter des succès alors que l’Arabie saoudite ne cesse de subir des pertes. La puissance et l’influence de la coalition russe, à laquelle s’est joint l’Iran, croissent dans la région alors que la coalition américaine à laquelle l’Arabie saoudite était attachée se réduit comme peau de chagrin. Et Washington deviendra le pire ennemi de Riyad si jamais Donald Trump, le nouveau président des États-Unis, met en application ses menaces contre l’Arabie saoudite et la plupart des autres pays arabes du golfe Persique, menaces fondées sur l’impératif de payer des “impôts” ou des “frais” en contrepartie d’un soutien américain ; ou encore si Trump applique la loi JASTA, ce qui obligerait l’Arabie saoudite à payer des dommages-intérêts aux victimes du 11 septembre. Les analyses américaines montrent que ces dommages-intérêts pourraient atteindre cinq trillions de dollars. »

Dans une autre partie de son article, Atwan a affirmé, en rappelant que le wahhabisme était soutenu et propagé par Riyad, que l’Arabie saoudite suivrait en fait « une politique qui fonde ses valeurs sur celles de l’Occident dans l’objectif de ne pas être accusée d’être une source de terrorisme. »

L’expert des questions internationales a ensuite affirmé que ceux qui avaient mis les pays arabes sur la voie de la guerre et de la normalisation avec Israël, dans l’unique but de les opposer à l’Iran, devront rendre des comptes pour les dangers auxquels ils ont exposé leurs pays et leurs nations.

Puis Atwan a demandé si ce silence de Riyad et des autres pays arabes du golfe Persique sur le sujet palestinien n’était pas honteux, alors même que l’Iran, qui n’est pas un pays arabe, a posé cette bataille au sommet de ses priorités.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/06/505083/Article-daujourdhui-dAbdel-Bari-dAtwan


 

ARABIE : DES DIZAINES DE TRAVAILLEURS ETRANGERS IMPAYES CONDAMNES A LA PRISON ET A ETRE FOUETTES

Par Le 03/01/2017

Arabie: des travailleurs étrangers condamnés à des peines de prison et des coups de fouet

Tue Jan 3, 2017 6:11PM

Des travailleurs étrangers en Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Des travailleurs étrangers en Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Selon des rapports publiés ce mardi 3 janvier 2017, un tribunal saoudien a condamné des dizaines de travailleurs étrangers à des peines de prison et à des coups de fouet pour avoir participé à des manifestations contre le non-paiement de leur salaire par le groupe saoudien Ben Laden, il y a quelques mois.

Le journal Al-Watan a annoncé qu’il s’agissait de 49 travailleurs étrangers sans aucune allusion à leur nationalité. Certains travailleurs accusés d’avoir détruit des biens publics et causé des troubles à l’ordre public ont été condamnés à quatre mois de prison et 300 coups de fouet.

Les autres ont été condamnés à 45 jours de prison par un tribunal de la Mecque.

Les employés et les travailleurs insatisfaits du groupe Ben Laden avaient brûlé de nombreux bus à la Mecque en avril dernier, en protestation contre leurs mauvaises conditions de travail et le non-paiement de leur salaire pendant cinq mois.

Par ailleurs, les travailleurs du groupe Saudi Oger n’ont toujours pas reçu de salaire depuis quelques mois. La forte baisse des revenus pétroliers du gouvernement de Riyad et les frais faramineux de l’offensive saoudienne contre le Yémen pèsent sur le régime saoudien qui se voit incapable de payer les coûts des contrats des sociétés privées.

Le groupe Ben Laden a licencié en 2016 des milliers d’ouvriers étrangers, annonçant en fin d’année, avoir versé les salaires de tous les 70 000 employés licenciés.

http://presstv.com/DetailFr/2017/01/03/504697/Arabie-prison-travailleurs-salaires/


 

DESARROI DE L’ARABIE SAOUDITE FACE AU RETOURNEMENT DE VESTE DU TURC ERDOGAN

Par Le 25/12/2016

Ankara rejoint l’alliance Russie-Iran; les Saoudiens choqués

Sun Dec 25, 2016 6:51PM

Les ministres des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov (C), turc Mevlut Cavusoglu (D) et iranien Mohammad Javad Zarif (G) participent à une conférence de presse à Moscou, en Russie, le 20 décembre 2016. ©Reuters

Les ministres des Affaires étrangères russe Sergeï Lavrov (C), turc Mevlut Cavusoglu (D) et iranien Mohammad Javad Zarif (G) participent à une conférence de presse à Moscou, en Russie, le 20 décembre 2016. ©Reuters

Choquée et vexée, l’Arabie saoudite ne peut rien faire d’autre que de regarder la Turquie s’approcher de plus en plus de Téhéran et de Moscou sur le dossier syrien.

Selon le quotidien Rai al-Youm, « Les décideurs politiques en Arabie saoudite éprouvent un profond désarroi après avoir vu le virage à 180 degrés qu’a pris la Turquie sur les questions majeures du Moyen-Orient, un virage surprenant qui a poussé les dirigeants saoudiens à parler dorénavant du dossier syrien avec plus de prudence et de soin. »

Et d’ajouter :

« Riyad ne pouvait pas s’imaginer que la Turquie, l’Iran et la Russie s’assiéraient un jour à la même table pour discuter de la crise en Syrie. Les Saoudiens ont compté pendant des années sur Ankara et le bras de fer qui les séparait des Égyptiens a détourné leur attention de leurs relations avec la Turquie. »

Les exercices militaires EFES-2016. ©yenisafak.com

« La force aérienne de l’Arabie saoudite a pris part à des exercices militaires très importants en Turquie, dont EFES-2016. D’autre part, l’armée turque a participé, en été, à une manœuvre militaire en Arabie saoudite. Ces exercices militaires en série ainsi que les ballets diplomatiques entre les responsables saoudiens et turcs avaient donné au ministre saoudien des Affaires étrangères Adel al-Joubeir le courage de parler d’un renversement du président syrien Bachar Assad par la voie militaire.

Les autorités saoudiennes espéraient faire de la Turquie un bras militaire grâce auquel elles pourraient mettre à exécution leurs politiques anti-Assad. »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan reçoit le ministre saoudien des Affaires étrangères Adel Al-Joubeir, le 8 septembre 2016, à Ankara, en Turquie. ©AFP 

« À cette époque-là, les évolutions qui se sont produites à l’échelle internationale, telles que l’affaiblissement du rôle militaire des États-Unis au Moyen-Orient et le renforcement de l’influence de la Russie dans cette région, permettaient à l’Arabie saoudite d’aller plus loin dans ses chimères, au point qu’elle est allée jusqu’à demander à Ankara de la rejoindre dans son offensive militaire contre le Yémen.

Cependant, le changement de la donne militaire au Moyen-Orient, le soutien de la Maison Blanche à la formation d’un État indépendant kurde en Syrie et le revirement du groupe terroriste Daech pour nuire à la Turquie ont poussé le président turc Recep Tayyip Erdogan à changer de cap, sur le plan politique aussi bien que militaire, et l’ont encouragé à rejoindre l’alliance Russie-Iran pour ainsi faire partie des hommes d’État qui soutiennent indirectement le maintien de Bachar al-Assad au pouvoir. »

http://presstv.com/DetailFr/2016/12/25/503461/Ymen-Daech-Rai-alYoum-Russie-Syrie-Iran-Arabie-saoudite-Turquie-EtatsUnis


 

 

L'ARABIE SAOUDITE "S'OFFUSQUE D'INGERENCE" DANS SES AFFAIRES INTERIEURES AU YEMEN

Par Le 18/12/2016

L'Arabie saoudite « s'offusque d'ingérence » dans SES affaires intérieures au Yémen

Stanislas Tarnowski
Sputnik
ven., 16 déc. 2016 10:56 UTC

Carte 

Le Roi Salmane d'Arabie Saoudite a déclaré ne pas « accepter d'ingérence dans les affaires intérieures du Yémen »... La même Arabie saoudite est à la tête d'une coalition militaire qui intervient depuis 2015 au Yémen. En termes d'ingérence dans les affaires intérieures d'un pays, l'invasion, ça se pose là. 
 


Commentaire : Les masques tombent ! Nous voyons la folie dans toute sa splendeur, la perversité et le cynisme de tous ceux qui mènent le monde. Mensonges et hypocrisies n'échappent plus à notre conscience. Ce face à face avec la réalité devrait donc nous ouvrir les yeux, enfin. 
 


© AFP
Le roi d'Arabie saoudite, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud

Je ne vais pas citer l'une des plus célèbres répliques d'Audiard à ce sujet, ce serait trop facile... Oh et puis si, tiens ! « Les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît ! » 


Alors notre tonton flingueurs du jour, c'est le roi Salmane d'Arabie saoudite, qui a déclaré sans rire, il faut le faire, que : 

« Nous n'accepterons aucune ingérence dans les affaires intérieures du Yémen » 

Non, ce n'est pas un gag, je vous jure ! Le type est très sérieux. Il envahit un pays voisin à la tête d'une coalition militaire arabe d'une dizaine de pays, il bombarde joyeusement des « rebelles »... et des mariages — oups, désolé — ; accessoirement, son armée de branquignoles suréquipée à grands frais par l'Oncle Sam se prend des roustes par une bande de pouilleux... mais il ne veut pas « d'ingérence intérieure dans les affaires intérieures du Yémen ». 

Alors, bien sûr, en face, les « rebelles » sont des chiites et à ce titre, probablement soutenus en sous-main par l'Iran, ce que Téhéran dément, sans surprise. 

Bien sûr aussi, ces rebelles soutiennent l'ex-président yéménite, qui a été renversé par la version locale des Printemps arabes, ce qui explique au passage que le nouveau pouvoir ait donc les faveurs de l'occident. 

Bien sûr enfin, du point de vue saoudien, que les houthis reçoivent en loucedé des armes iraniennes avec lesquelles ils taillent en pièce les soldats de leur coalition en carton, ce n'est pas exactement une bonne nouvelle. 


© Reuters
Les conséquences d'un des nombreux raids aériens saoudiens à Sanaa, la capitale du Yémen

 

Mais que l'Arabie Saoudite, puissance extérieure à tout ce petit monde, qui envahit et qui bombarde, avec le soutien — au moins logistique — des États-Unis et de la Grande-Bretagne (laquelle lui vendrait, soit dit en passant, des bombes à sous-munition, des trucs bien sales et interdits) — que l'Arabie saoudite, disais-je donc avant d'être interrompu par moi-même, s'offusque d'ingérence dans les affaires intérieures du Yémen, c'est gros. Très gros. 

Gros comme, je ne sais pas moi, un pays dont le Code pénal prévoit l'amputation des mains, la crucifixion et la décapitation, un pays qui pratique l'esclavage et accorde moins de droits aux femmes qu'aux chameaux serait à la tête de la commission des droits de l'homme de l'ONU. Un truc comme ça ne pourrait pas arriver, si ? 
 


Commentaire : Nous sommes au 21e siècle ; l'Arabie Saoudite est un pays riche ; sa technologie est moderne ; sa population est composée d'êtres humains. Et pourtant, ça fouette, ça décapite, ça lapide, ça crucifie, ça ampute. Et c'est promu au Conseil des Droits de l'Homme. 

Une situation horrifiante et injustifiable qui n'a pas l'air de poser trop de problèmes de conscience à la clique politicienne française. Celle qui aime parler liberté, égalité, fraternité et qui se rend, accessoirement aux frais du contribuable, dans un pays à l'opposé des valeurs dont elle se fait le chantre, pour parler « partenariat économique » et vendre le « savoir- faire français », à coup de centrales nucléaires et d'armements de pointe mortifères. 
 


Gros comme, disons, une coalition de 22 pays tous unis contre le terrorisme, qui intervient militairement dans des pays sans leur voir demandé leur avis et dont plusieurs des principaux membres (É.-U., Arabie Saoudite, tiens, encore eux, Qatar, Turquie...), soutiendraient plus ou moins ouvertement le terrorisme. Un pur cas d'école, bien sûr. 

Bref, c'est trop gros, j'ai dû mal lire. Ce n'est pas possible. On ne nous prendrait pas pour des cons à ce point là. Après tout, les saoudiens, ce sont nos chers amis, ils sont dans le camp du Bien... 

 


 

2016, ANNEE CATASTROPHE POUR L’ARABIE DES ROITELETS BATTUS SUR TOUS LES FRONTS

Par Le 15/12/2016

L’année de la chute pour l’Arabie Saoudite: un retrait sur tous les fronts

L’année 2016 était une année particulièrement sombre pour l'Arabie Saoudite. Dans la deuxième année du règne du roi Salman bin Abdul Aziz, et un an après le lancement de la nouvelle politique économique du second prince héritier au trône le prince Mohammed bin Salman, Riyad fait face à des problèmes majeurs, les prix du pétrole en baisse, une détérioration de la situation économique intérieure, et la submersion dans le bourbier du Yémen, face à la montée de l'Iran.

 

L’année de la chute pour l’Arabie Saoudite: un retrait sur tous les fronts.

Avec l'élection de Donald Trump, président des États-Unis, Riyad se trouve devant un scénario mystérieux face à une administration américaine différente de ses précédentes. En fin de l’année 2016 le royaume saoudien se retrouve en chute libre sur tous les fronts.

En Janvier dernier, Mohammed bin Salman, qui dirige pratiquement l'Arabie Saoudite, a annoncé la fin de l’époque «d’hibernation» dans la politique étrangère de l'Arabie Saoudite, et sa détermination à repousser l'Iran. Les mercenaires syriens soutenus par le prince semblaient invincibles à Alep, les chefs de l’armée saoudienne parlaient avec une grande arrogance de la conquête rapide de la capitale yéménite Sanaa contrôlée par les Houthis, en plus de la volonté saoudienne d’interdire à l'Iran et son allié «Hezbollah», d’imposer leur choix pour la présidence libanaise. Les chefs saoudiens revendiquaient la faillite de l’Iran, par l’inondation du marché de pétrole, loin de la volonté des partenaires de l'organisation des pays producteurs de pétrole «OPEP».

L'ambassadeur saoudien Thamer Sabhan qui était retourné en Irak pour la première fois depuis 25 ans, s’est précipité à quitter la capitale irakienne Bagdad après l’humiliation qu'il a subie des politiciens irakiens, qui dirigent leur attention vers Téhéran.

Après avoir été bombardés par les Iraniens et les Russes et les forces syriennes, les mercenaires sont au bout de la défaite à Alep. Les saoudiens ont été forcés à accepter le candidat à la présidence libanaise soutenu par l'Iran.

Lors de la conférence de l'Organisation «OPEP» tenue le 30 Novembre dernier, l’Arabie saoudite a cédé à la demande de L’OPEP de supporter une partie des réductions de la production de pétrole pour remonter les prix. Face à cela, l'Iran a été autorisée à augmenter sa part de la production de pétrole au niveau qu'il était avant l'imposition de sanctions.

Selon le politicien américain et le spécialiste dans la lutte contre le terrorisme Bruce Riedel, qui a servi comme conseiller à quatre présidents américains dans les questions concernant le Moyen-Orient et l’Asie du Sud-Est, la décision de L’OPEP, de diminuer les exportations de pétrole est une «défaite implicite» à l'Arabie Saoudite.

Riedel a estimé que l'Arabie saoudite avait rejeté toute demande de réduction des exportations ne comprenant pas l'Iran, mais «OPEP» a finalement accepté d'augmenter les exportations de pétrole de l'Iran, tandis que l'Arabie Saoudite a porté le poids de la réduction des exportations.

Quant à la guerre contre le Yémen, le magazine britannique «Economist»  a expliqué que les Houthis sont déterminés à priver le royaume saoudien d’une fin  gracieuse de la guerre. Par ailleurs, ils continuent à mener des attaques à la frontière saoudienne, et ont annoncé leur nouveau gouvernement la semaine dernière, contrairement à la volonté du prince Bin Salman qui voulait un gouvernement auquel participerait le président yéménite en exil. Le magazine a reporté les déclarations d’un responsable iranien qui a affirmé que «le Yémen sera le Vietnam de l’Arabie Saoudite et qui entrainera à la boue le prestige de l'armée et de la diplomatie saoudienne», ajoutant que «si l'Arabie Saoudite accepte d’abandonner le reste de la région, l'Iran lui permettra de conserver le Bahreïn».

À son tour, Riedel a déclaré que la guerre contre le Yémen «a coûté cher à l’Arabie Saoudite à court et à long terme notamment après la déclaration du prince Bin Salman de la vision 2030 qui appelle à la réduction des dépenses militaires».

Le rapport du magazine «Economist» estime que «la baisse de la fortune de l'Arabie Saoudite est liée aux succès du soutien fournis par l'Iran à ses alliés, notamment au président syrien Bachar al-Assad, à l'armée irakienne et au Hezbollah libanais».

Le magazine a évoqué la parole du général Ahmad Assiri, conseillé du second prince héritier Bin Salman, au sujet de la guerre contre le Yémen, lorsqu’il a dit «ils nous ont entourés de milices». Il a également souligné que «l'Arabie saoudite est en train de perdre son (soft power), avec la réduction du soutien à ses alliés sunnites, qui ont commencé à chercher de nouveaux alliés».  Selon le magazine britannique, suite la faillite de l’entreprise de construction (Saudi Oger), en raison de la nouvelle politique de dépenses publiques, Saad al-Hariria été forcé d’accepter le poste de premier ministre libanais, avec comme chef d’état le général Michel Aoun allié du Hezbollah. Ajoutant que le président égyptien Abdel Fattah al-Sisi a commencé son rapprochement avec la Syrie, la Russie, et même l'Iran, après que l'Arabie saoudite a décidé d’arrêter les livraisons gratuites de pétrole à l’Egypte.

En ce qui concerne la loi «Jasta» qui permet aux familles des victimes des attentats du 11 Septembre de poursuivre l'Arabie Saoudite, Riedel a estimé que cette loi représente un grand revers pour les alliés de l'Arabie Saoudite à Washington, rappelant que le président élu Donald Trump a soutenu cette loi.

Adnan al-Tabtabai, directeur exécutif de l'Institut allemand «Carbo» de recherche et d'études, qui dirige les pourparlers informels entre les Saoudiens et les Iraniens, a déclaré pour l’«Economist» que «les deux pays (l'Arabie Saoudite et l'Iran) misent sur le temps». Le rapport a souligné que les deux pays craignent les actions hâtives de Trump, de sorte qu'un prince saoudien a demandé au président élu d’annuler l'accord nucléaire iranien, ajoutant que les deux pays ne savent pas si Trump durcira les sanctions contre l'Iran, ou renforcera la loi «Jasta». Le magazine britannique a noté que malgré l'influence des radicaux des deux camps, «aucun d'eux ne voudraient se voir glisser dans une guerre directe».

Article paru dans le quotidien As-Safir, traduit par l’équipe du site

14-12-2016 | 09:46

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=21271&cid=359#.WFLziPnhA2w


 

LES ROITELETS DU GOLFE DISENT NON A L’ARABIE SAOUDITE POUR SON PROJET D’UNION DU GOLFE

Par Le 08/12/2016

Les Princes du Golfe disent « Non » à l’Arabie-saoudite pour son projet de l’Union du Golfe

 Depuis 24 minutes  8 décembre 2016

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 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Prévu pour servir de tremplin pour faire passer le projet de l’Arabie-Saoudite d’un Union du Golfe, le sommet du CCG , qui a eu lieu à Manama,  s’est réduit à une réplique des sommets précedents , reprenant les mêmes termes pire encore, les mêmes comuniqués finaux!

Quelques jours avant la tenu du sommet de Manama, les médias saoudiens ont diffusé une quantité énorme d’articles dans leurs quotidiens et  de rapports dans leurs chaines satellitaires, sans compter leurs réseaux sociaux, pour répandre l’idée que le sommet abordera le projet de l’ «Union du Golfe».

Or,  le projet n’a pas été mentionné à  l’ordre du jour du sommet en question, voire il n’a même pas été évoqué dans le communiqué final, ne serait ce que par courtoisie. Le communiqué final s’est contenté de rappeler l’importance en ce que   » les États du CCG soient reliés via des réseaux de  transport,  et de soutenir la jeunesse  via le développement de l’information et le développement  de la connaissance ».

Il convient de rappeler qu’il y a un an, durant le sommet de Riyad, le roi Salman a imposé la formation d’une comission des affaires économiques et de développement des  pays du CCG », et dont la première réunion a eu lieu le 10 Novembre dernier à Riyad.

A l’époque,le vice-prince héritier saoudien, Mohammed bin Salman, a annoncé en toute confiance, que « les Etats du Golfe pourrait devenir la sixième économie mondiale »,  ajoutant que nous vivons  une époque marquée par un grand nombre de fluctuations économiques dans le monde, et donc  il convient de former une  Union , c’est pourquoi nous aspirons à travers cette réunion de lancer un tel projet afin de réaliser  les objectifs souhaités par les dirigeants des pays du CCG ».

Le désir de Riyad d’évoluer de l’état de « coopération » à celle d' »union » , via la porte de l’économie n’était pas suffisant pour l’Arabie. C’est pourquoi,  cinq jours aprés ladite réunion, le filsde  Salman, a présidé , en sa qualité de ministre de la Défense , une  réunion des ministres de la Défense des pays du CCG .

Il a mis en garde ses homologues du Golfe des dangers qui guettent la région, rendant pour ainsi dire  impératif une Union entre eux. Il a souligné  que « le domaine de la défense militaire est l’un des domaines les plus importants, en particulier à la lumière des défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui ».

Cependant, ni la séduction économique ni la mise  en garde sécuritaire  a convaincu les pays du CCG à se soumettre à l’idée saoudienne d’une Union .

Que cherche Riyad à travers ce projet d’Union?

Il est important de noter que les documents des affaires étrangères saoudiennes, publiées par  «Wikileaks» l’été dernier,  souligne  la controverse qu’a suscité un tel projet chez les dirigeants des pays du Golfe , suite à l’invitation de l’ancien roi  Abdallah lors du sommet de Riyad en 2011, de former une «Union du Golfe».

Il apparait des câbles échangées entre l’ ex-ministre des Affaires étrangères Saoud al-Faisal et les ambassadeurs dans les capitales du Golfe , que ce dernier tentait de les convaincre d’une Uinion des pays du Golge à l’image de l’Union européenne.

A titre d’exemple, l’ambassadeur de Riyad  à Abu Dhabi, a envoyé un câble au roi Abdallah, dans lequel il rapporte la position des EAU sur le projet de l’Union. Le diplomate saoudien présente  les contradictions défendues par la position émiratie autour  d’un tel projet et  il conclut en s’interrogeant: « Comment une Union des pays du Golfe peut-elle réussir, alors  que  l’Union des EAU  souffre encore des contradictions ont mentionné précédemment? »

En Février 2012, l’ambassadeur de Riyad à Koweït envoie un télégramme au roi Faisal, dans lequel il rapporte la position du président de l’Assemblée nationale koweïtienne, Ahmed al-Saadoun, concernant ce projet d' »Union »:  » nous sommes entrain de mentire à nous-mêmes si nous affirmons que nous pouvons former une telle Union..  Comment peut-on créer une  une union entre des pays qui souffrent d’une réelle représentation populaire et qui ne respectent pas les droits des peuples et dont les prisons sont bondés de milliers de prisonniers politiques? »

L’ex-député koweïtien et fondateur de  Mouvement national koweïtien,  Ahmad al-Khatib, a écrit un article, le 16 mai 2012, intitulé: « … aux dirigeants du Golfe .. le projet de l’Union a échoué», dans lequel il a expliqué les raisons pour lesquelles cette Union ne verra jamais le jour ni dans les domaines économique, politique ou social ».

Il y a cinq ans, quand  le roi Abdallah a proposé son projet, les forces saoudiennes du  «Bouclier de la Péninsule» avaient occupé  les rues de Bahreïn afin de réprimer la révolte populaire. A cette époque,  l’Egypte et la Tunisie vaient changé de pouvoir. Les Saoudiens ont profité de ces événements et des soulèvements dans le monde arabe afin de faire peur les pays du Golfe de  scénarios semblables dans leur payset du coup leur faire accepter l’idée d’une «Union».

Aujourd’hui, avec le changement de la situation en Syrie et la réduction à néant de toute chance de renverser le régime en Syrie, avec  la victoire de l’Irak dans sa guerre contre Daesh, avec  l’échec cuisant de l’Arabie au Yémen, les Saoudiens ont pensé que les conditions étaient favorables pour  relancer le  projet.

Aussi,  Riyad veut exploiter la position officielle du CCG contre l’adoption de la loi «Justa» aux États-Unis, pour mettre en garde  ses voisins de la politique du président américain élu, Donald Trump et des républicains au Congrès, envers les pays du Golfe. Sachant , que la crise économique résultant de la baisse continue des prix du pétrole a touché  tous les pays du Golfe, en particulier celle de l’Arabie Saoudite.

Source: traduit du site al-Akhbar

http://french.almanar.com.lb/136101


 

ARABIE SAOUDITE : 15 CIVILS DECAPITES POUR « ESPIONNAGE » EN FAVEUR DE L’IRAN

Par Le 06/12/2016

Arabie saoudite: 15 civils exécutés pour espionnage en faveur de l’Iran

 Depuis 2 heures  6 décembre 2016

justicesaodienne

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

no author

La justice saoudienne a de nouveau montré toute sa rigueur en exécutant 15 personnes pour espionnage. La justice saoudienne a exécuté 15 membres d’une cellule menant des activités d’ espionnage pour le compte de l’Iran, annonce la chaîne télévisée Al-Arabiya.

Selon la chaîne, ces 15 personnes font partie de 32 suspects arrêtés en 2013. Il s’agit de 30 Saoudiens chiites, d’un Iranien et d’un Afghan. On ignore dans l’immédiat le verdict rendu pour les 17 autres.

Tous ont été jugés en février. Parmi les chefs d’accusation retenus contre eux figuraient ceux de création d’un réseau d’espionnage avec des agents des services de renseignement iraniens et transmission à ceux-ci de renseignements à caractère militaire.

Il leur a été également reproché d’avoir cherché à saboter les intérêts économiques saoudiens, d’avoir voulu saper la cohésion de la communauté et d’avoir incité à des tensions entre communautés. Ils ont été également accusés d’avoir soutenu des manifestations dans la région majoritairement chiite de Katif, dans la Province orientale, d’avoir recruté des espions et d’avoir commis des actes de haute trahison envers le roi.

Source: Sputnik

http://french.almanar.com.lb/132020


 

L’ARABIE DES « DROITS DE L’HOMME » CONDAMNE A LA DECAPITATION UN JEUNE OPPOSANT HANDICAPE

Par Le 06/11/2016

Arabie saoudite: un jeune opposant handicapé de 23 ans condamné à la décapitation

Riyad s’apprête à exécuter un jeune opposant handicapé de 23 ans accusé d’avoir «attaqué la police» dans une manifestation contre le gouvernement.

Munir al-Adam a été condamné à la peine capitale par décapitation par un tribunal spécialisé de Riyad. Outre plusieurs «délits», il est accusé par les autorités d'avoir attaqué des forces de police en marge d’une manifestation antigouvernementale en 2011, alors qu’il n’avait que 18 ans, dans la ville de Qatif.

La justice saoudienne souligne que le jeune homme est passé aux aveux durant les interrogatoires, mais ce dernier assure que ces confessions, qu'il réfute, lui ont été soutirées par la torture. Il ajoute par ailleurs qu’on l’accuse d’avoir «envoyé des messages» alors qu’il ne possédait, à l’époque, aucun téléphone portable. Sa famille a indiqué qu’elle allait faire appel de la sentence.

Devenu partiellement sourd et aveugle à la suite d’un accident survenu dans son enfance, Munir al-Adam a été arrêté par les autorités saoudiennes en février 2012, plusieurs mois après les faits qui lui sont reprochés. Il affirme avoir aujourd’hui complètement perdu l’usage d’une oreille, après avoir été sévèrement battu par la police.

En 2015, les exécutions avaient déjà atteint un record depuis 20 ans dans le royaume wahhabite, à savoir 158 personnes selon le rapport annuel d’Amnesty International, publié il y a un mois.

Le 28 octobre, l’Arabie saoudite a été réélue au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU, malgré une vive campagne de protestations de la part d’organisations de défense des droits de l’Homme.

Source : agences et rédaction

 

05-11-2016 | 10:29

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20757&cid=304#.WB9m0PnhA2w


 

REVELATION DES NOMS DE 122 OFFICIERS ISRAELIENS ET US DANS UNE BASE MILITAIRE EN ARABIE

Par Le 01/11/2016

122 officiers israéliens et américains dans une base militaire en Arabie saoudite

La dirigeante du parti israélien «Meretz», Zehava Gal-On, vient de révéler les noms de 122 militaires américains et israéliens qui travaillent activement dans une base saoudienne, la base aérienne Saoud al-Fayçal à Tabouk.

122 officiers israéliens et américains dans une base militaire en Arabie saoudite.

Un autre site israélien a récemment dévoilé qu’une note d’entente a été signée entre Washington et Riyad sur le déploiement dans cette base d’un système de défense antiaérien et d’un système radar sophistiqué.

Selon un rapport du site israélien «Israel in Arabic» et d’après un document présenté par la secrétaire générale du parti israélien de gauche «Meretz», cet accord a été signé avec les Saoudiens au cours d’une visite d’Obama en avril 2016 à Riyad et vise à renforcer le système antimissile israélien «Dôme de fer».

À cette fin, vu que l’Arabie saoudite envisage de mettre à la disposition de l’armée israélienne les deux îles de Sanafir et Tiran, il n’est pas nécessaire que «nos officiers spécialisés se déploient dans la base aérienne de Saoud al-Fayçal à Tabouk», a-t-elle dit.

Qualifiant d’«irréfléchie» cette décision de Benjamin Netanyahu, Zehava Gal-On a conclu qu’un tel geste pourrait tôt ou tard faire tomber «Israël» dans le piège du terrorisme saoudien.

Source: Press TV

01-11-2016 | 11:47

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20702&cid=304#.WBjDvPnhA2w


 

 

LA FIN DE L’ARABIE « SAOUDITE » EST PROCHE

Par Le 29/10/2016

The Observer : la fin de l’Arabie Saoudite approche .. la vision de Ben Salman s’effondre

 Depuis 9 heures  29 octobre 2016

أوبزرفر: السعودية اقتربت من نهايتها.. ورؤية بن سلمان بداية الانهيار

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Selon le site britannique The Observer ,  « la réforme économique en Arabie Saoudite aura une incidence sur la région du Moyen-Orient tout entière et non seulement sur la monarchie », a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Le site a également souligné que  » depuis la chute du prix du pétrole de 100 $ en mi-2014 à 50 $ en Septembre 2016, la crise financière en Arabie Saoudite s’est appronfondie, forçant le gouvernement à annoncer des plans d’austérité en Décembre 2015  et à diversifier son économie en réduisant sa dépendance au secteur public ».

« Puis, le gouvernement a décidé de tirer des avantages directs de son  monopole sur les lieux saints islamiques, en imposant une charge de 2000 riyals sur les visas du Hajj et de la Omra. Ces développements indiquent que l’État saoudien s’approche de sa fin. Une lecture objective sur ces réformes nous permet de constater que  l’État saoudien est responsable de son effondrement, d’autant plus qu’il est incapable de se libérer de sa dépendance envers ses  richesses pétrolières, sans compter quee beaucoup d’ obstacles empêchent la mise en œuvre de la Vision 2030 » poursuit The Observer.

Le site en question a souligné  que « l’Arabie saoudite est une dictature religieuse , qui a puisé son pouvoir via un contrat social historique à travers lequel  le gouvernement fournit des droits économiques généreux au détriment des libertés civiles. Cela se traduit par un système de sécurité sociale général accompagnant le citoyen saoudien depuis sa naissance jusqu’à sa mort. Toutefois après les nouvelles réformes économiques, le trône du royaume a commencé à trembler. En Mars 2016, le gouvernement a réduit les subventions sur l’essence, l’électricité et l’eau, provoquant la colère populaire qui a été exprimée dans les médias sociaux. En outre, le gouvernement envisage d’appliquer une réduction progressive de l’emploi dans le secteur public, ainsi qu’un vaste programme de privatisation des institutions publiques ».

Le site  britannique estime que  » ce défi  conduira l’ Arabie Saoudite  à la tyrannie sachant qu’elle jouit d’une vaste expérience dans ce domaine  suite à son intervention musclée à Bahreïn, où la scène des chars saoudiens qui ont occupé les rues de Manama  pour écraser les manifestations pendant le printemps arabe de 2011 sont toujours vivantes. Et cela  risque de se produire à nouveau dans le pays à cause de ses problèmes financiers internes et des menaces politiques,  cela signifie que les pays voisins autoritaires sont également confrontés à des menaces internes graves ».

Selon le Département des statistiques et de l’information du pays,  l’Arabie Saoudite accueille environ 10400000 expatriés. Et environ 75% d’entre eux sont de l’Inde, du Pakistan, du Bangladesh, de l’Egypte et des Philippines. L’Egypte elle-même a environ 2 millions de travailleurs en Arabie Saoudite.

Or aujourd’hui,  la demande de travailleurs étrangers en Arabie Saoudite a diminué considérablement en raison de l’austérité économique. Cette baisse de la demande pour les travailleurs étrangers sur le marché saoudien menacera le transfert de revenus et de devises dans les économies nationales qui dépendent du travail à l’étranger. Par exemple, dans le cas de l’Egypte, le transfert de revenus est la principale source de réserve en devises du pays, et donc si l’Arabie saoudite réduit sa demande de travailleurs égyptiens,  cela constitue une menace grave pour l’ensemble de l’économie égyptienne.

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/71421


 

LE FMI AVERTIT L’ARABIE QUE SA POMPE A FRIC EST EN CHUTE LIBRE.

Par Le 27/10/2016

FMI: l'économie saoudienne est en chute libre

Thu Oct 27, 2016 9:30AM

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Le ministre saoudien des Finances Ibrahim al-Assaf, lors d'une conférence à Riyad, le 3 mai 2016. AFP

Le ministre saoudien des Finances Ibrahim al-Assaf, lors d'une conférence à Riyad, le 3 mai 2016. AFP

Le fonds monétaire international, FMI, a de nouveau averti les autorités saoudiennes sur leur économie en chute libre.

Le FMI appelle le pays à plus de réformes et d’initiatives pour trouver de nouveaux revenus. L’Arabie Saoudite est aujourd’hui confrontée à de graves problèmes financiers, a précisé le FMI.

Cité par l’agence IRNA, Christine Lagarde, directrice générale du FMI, a souligné à l’issue d’une rencontre avec les hautes autorités saoudiennes que Riyad doit toujours garder le cap de la réduction des dépenses pour financer son déficit budgétaire.

Les Saoudiens doivent diversifier leur économie pour ne plus être dépendants des revenus pétroliers. La directrice du FMI a mis en garde les autorités saoudiennes contre un PIB du pays chuté de façon colossale pour dire que Riyad doit adopter sans tarder des mesures immédiates.

S’exprimant par ailleurs devant les journalistes, le ministre saoudien des finances, Ibrahim al-Assaf, a assuré que Riyad ne se contentera pas de ses bons du trésor et adoptera de nouvelles mesures.

Le FMI a de même annoncé dans son rapport que la baisse des prix du pétrole mettra à mal les pays exportateurs.

Toujours selon ce rapport, le FMI prévoit que la forte baisse des prix du pétrole confrontera les pays exportateurs des régions du Moyen-Orient, de l’Afrique du Nord, dont l’Irak, l’Arabie Saoudite et la Libye, à de sérieuses crises économiques.

« Dans 5 ans, leurs réserves en devise touchent à sa fin » prévient-il.

S’agissant d’autre pays arabe du golfe Persique, dont l’économie est dépendante du pétrole, tel le Koweït, le Qatar et les Emirats arabes unis,  le FMI a affirmé qu’ils ont réussi, en adoptant des réformes économiques, à diminuer leur dépendance de la manne pétrolière et à augmenter ainsi leurs réserves en pétrole.

Quant à l’Arabie, Riyad n’arrivera pas équilibrer son budget sans l'austérité et cela pour une période de 5 ans.

L'Arabie saoudite projette un déficit budgétaire de 13%. Une situation d’ailleurs améliorée par rapport à l’année dernière avec un déficit de 15.9%.

 La chute du prix du pétrole a entraîné la réduction des recettes de l’Arabie. Son budget a affiché un déficit record en 2015. En déficit, l’Arabie est désormais contrainte à l’austérité. 

http://presstv.com/DetailFr/2016/10/27/490895/FMI-Arabie-Finances-Economie


 

REPRISE DES SEANCES DE FLAGELLATION

Par Le 21/10/2016

Raif Badawi : le gouvernement saoudien reprend les séances de flagellation

Selon la fondation Raif Badawi, le blogueur emprisonné en Arabie saoudite pour «insulte» à l'Islam et «apostasie» sera de nouveau fouetté. Cette fois les coups devraient être donnés à l'intérieur de la prison plutôt qu'en place publique.

Raif Badawi : le gouvernement saoudien reprend les séances de flagellation

La fondation Raïf-Badawi sonne l’alarme, affirmant que le blogueur saoudien, emprisonné depuis juin 2012 pour «insulte à l'Islam» et «apostasie», devrait subir sous peu de nouveaux coups de fouet. Les séances de flagellations se dérouleraient à l’intérieur de la prison où il est détenu. Raïf Badawi avait été condamné à 1 000 coups de fouet et à une peine de dix ans d'emprisonnement. Des séances de flagellation - par séries de 50 coups - avaient déjà eu lieu mais d'autres avaient été annulées à cause de la santé fragile du blogueur.

Le Canada demande «la clémence» de l'Arabie Saoudite

Le Canada, pays où s'est réfugiée la famille Badawi, prend ce cas au sérieux. Stéphane Dion, le ministre des Affaires étrangères, est catégorique : «ce n'est pas un cas consulaire, c'est un cas humanitaire [...] le Canada considère la peine infligée à Raif Badawi comme une violation de la dignité humaine et nous continuons de demander la clémence».

Le 5 octobre, à Ottawa, la femme de Raif Badawi a demandé au premier ministre Justin Trudeau d'intervenir personnellement auprès des autorités saoudiennes pour que son mari soit libéré. Cependant, l'Arabie saoudite ne reconnaît pas le gouvernement du Canada comme un interlocuteur dans ce dossier, Raïf Badawi n'étant pas citoyen canadien.

De son côté, la fondation Raif Badawi demande au gouvernement saoudien de retirer au blogueur sa citoyenneté : «La chose la plus pertinente est de demander au Royaume de révoquer la citoyenneté de Raif Badawi [...] pour qu'il puisse aller se réfugier dans une ambassade qui voudra l'accueillir», soutient la directrice de la fondation, Evelyne Abitbol.

Source : sites web

21-10-2016 | 14:12

http://www.french.alahednews.com.lb/essaydetails.php?eid=20556&cid=304#.WAqBbOCLQ2w


 

L’ARABIE DEPENSE 400 MILLIONS DE DOLLARS POUR ACHETER DES DRONES A « ISRAËL »

Par Le 21/10/2016

Moujtahed: l’Arabie achète des drones d’Israël d’une valeur de 400 millions de dollars

 Depuis 17 minutes  21 octobre 2016

السعودية ستشتري طائرات بدون طيار من "إسرائيل" بـ400 مليون دولار!

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe - Spécial notre site

Rédaction du site

Comme à son habitude, le fameux Tweeter saoudien Moujtahed a révéle sur son compte les scandales des alSaoud.

Il a dévoilé  » des informations confidentielles selon lesquelles l’Arabie a signé un contrat d’achat de drones avec l’ennemi israélien via la médiation de  l’Afrique du Sud » a rapporté la chaine satellitaire iranienne alAlam.

Il a évoqué  » un rapport officiel qui confirme que  » l’Arabie compte construire une usine de production de drones en Afrique du sud  » soulignant que ce rapport est une « ruse ».

Il a souligné que  » malgré le conflit politique entre l’Afrique du Sud et« Israël », il n’empêche que  la coopération militaire des deux côtés subsiste totalement, notamment en termes d’achat de drones « .

Il a précisé : » en fait l’Arabie compte acheter des drones israéliens au nom de l’Afrique du Sud, puis ces drones seront démontés en Afrique du Sud pour être délivrés à l’ Arabie Saoudite où ils seront rassemblés ».

Il a conclu: « Cela signifie que le prince Mohammed bin Salman, le prince héritier saoudien et ministre de la Défense  commet une fraude et une trahison dans cette affaire. Cette trahison profite à » Israël qui vend ses drones « .

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/59468


 

UN OUVRIER TUE ET 10 AUTRES BLESSES LORS D’UN INCENDIE DANS UN SITE D’ARAMCO

Par Le 20/10/2016

Arabie-saoudite: incendie dans un site pétrolier d’Aramco

 Depuis 56 minutes  20 octobre 2016

aramcobrule

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golfe

no author

Un ouvrier a été tué et plusieurs autres blessés dans un incendie, survenu mercredi 19 octobre, dans une installation pétrolière du géant pétrolier Aramco, près de la capitale Riyad.

A en croire le siteweb du quotidien bahreïni al-Wassat, l’incendie a eu lieu près d’un réservoir sur la station de traitement de brut dans la région d’Alwsea.

Les médias saoudiens affirment que  le feu a été maîtrisé à 70% et que les opérations sur le site se poursuivent toujours. L’incendie a fait un mort et 10  blessées.

Les causes de cet incendie restent indéterminées et suscitent de nombreux commentaires dans la mesure où le système de surveillance dont jouit le site est bien solide. Aramco est au cœur d’un violent querelle du pouvoir qui met face à face les partisans et les adversaires de l’actuel roi.

Un programme de réforme économique destiné à réduire la dépendance du royaume au pétrole a été proposé sans attirer toutefois l’avis favorable d’un bon nombre d’économistes qui le juge « ambitieux » et  » irréalisable ».

Source: Agences

http://french.almanar.com.lb/57627


 

POUR SALAIRES IMPAYES GREVES SANS PRECEDENT AU ROYAUME DES SAOUD

Par Le 03/10/2016

Fissures dans le royaume d’Arabie Saoudite secoué par des tensions financières

Mon Oct 3, 2016 8:31AM

Le roi Salmane à l'enterrement du roi Abdellah en 2015.©AP

Le roi Salmane à l'enterrement du roi Abdellah en 2015.©AP

Des centaines de travailleurs étrangers des hôpitaux en Arabie Saoudite, impayés depuis sept mois, étaient en grève cette semaine et ont bloqué une autoroute dans la province orientale, au mépris de l'interdiction des grèves et des manifestations dans le Royaume.

 La colère des employés a été approfondie par la conviction que le même employeur qui retient leurs salaires propose régulièrement des sommes astronomiques aux chanteurs internationaux qui se produisent dans le pays.

Les choses ne sont pas bien en Arabie Saoudite et cette semaine, il y avait deux mauvaises nouvelles.

Jusque-là, il y a eu des manifestations de ce type par les employés étrangers souffrant des effets de la réduction des dépenses de l'État suite à la baisse du prix du pétrole. Dans les camps de travail loin dans le désert, les travailleurs ont dû se plaindre que, non seulement ils ont cessé de recevoir l'argent qui leur est dû, mais ils ne peuvent même plus recevoir de la nourriture et de l'électricité.

Mais aujourd'hui, et pour la première fois, les coupes frappent les travailleurs du secteur public qui sont des citoyens saoudiens, dont 70 pour cent travaillent pour le gouvernement. Jusqu'à présent, l'austérité est limitée aux bonus les plus bas et aux paiements d'heures supplémentaires 

Il y a des dangers politiques dans ce mouvement. Dans les pays pétroliers du Moyen-Orient il y a un compromis entre la richesse spectaculaire d'une élite corrompue et autocratique et un système de patronage étendu à travers lequel une grande partie du reste de la population indigène se branche sur les revenus pétroliers. Quelques 120 milliards $, soit la moitié des dépenses du gouvernement, sont allé aux traitements, salaires et indemnités en 2015.

Manifestations ouvrières sans précédent en Arabie saoudite©AL ALAM

Avec un déficit budgétaire saoudien de 100 milliards $ en 2015, cette hémorragie d'argent ne peut pas être durable, et elle sera difficile à maîtriser. Les grandes entreprises de construction comme Oger et Benladen éprouvent de sérieuses difficultés pour être payées par le gouvernement. Celui-ci doit à Oger seul 8 $ milliard. Les travailleurs de la construction d'Asie du Sud, qui voyaient l'Arabie Saoudite comme un El Dorado, rentrent chez eux après avoir attendu pendant des mois pour les chèques de paie qui ne viennent jamais.

Les malheurs des travailleurs étrangers, et même des employés du secteur public autochtones, ne vont pas nécessairement de déstabiliser une monarchie absolue comme l'Arabie Saoudite qui écrase impitoyablement toute dissidence. La chute ou la déstabilisation de la Maison des Saoud a été prévue depuis des décennies, sans qu’aucun signe réel de la prédiction ne se réalise. Ce qui rend les présentes contraintes économiques plus importantes, c’est qu'elles viennent à un moment où l'influence politique saoudienne est visiblement sous tension dans la région et dans le monde.

Parmi ceux qui sont exemptés de ces réductions d'avantages sociaux de cette semaine, il y a les forces saoudiennes au Yémen qui peuvent rappeler aux Saoudiens qu'ils sont toujours embourbés dans un conflit qui coûte cher. Leur gouvernement est volontairement entré dans ce conflit, sans aucune provocation de quiconque, l'année dernière. Il n’y a aucun signe de gain pour l’Arabie saoudite. En Syrie, durant cinq ans, le long effort de l'Arabie saoudite, de la Turquie et du Qatar, pour se débarrasser du président  ...

Mais un développement plus menaçant que cela peut faire face les dirigeants du royaume aux États-Unis. Les garants ultimes du statu quo en Arabie Saoudite, les États-Unis, sont de plus en plus ambivalents ou hostiles à l'égard de leur ancien allié. Le Sénat américain vient de voter sur l'opportunité ou non de passer outre un veto présidentiel empêchant les familles des victimes du 11/9 de poursuivre le gouvernement saoudien. Même si la mesure est peu susceptible de devenir une loi, c’est un signe du reflux de l'influence du Royaume au moment où des problèmes à la maison et à l’étranger proche s’accumulent.

 

Source : Cracks in the Kingdom: Saudi Arabia Rocked by Financial Strains

http://presstv.com/DetailFr/2016/10/03/487427/Fissures-dans-le-royaume-dArabie-Saoudite-secou-par-des-tensions-financires


 

POUR LA 1e FOIS DES DIRIGEANTS SUNNITES ET CHIITES ATTAQUENT L’ARABIE

Par Le 24/09/2016

Pour la première fois, l’Arabie saoudite sous les feux des dirigeants sunnites et chiites

Sat Sep 24, 2016 1:49PM

Après une année de tensions avec l'Arabie saoudite, l'Iran décide de ne pas participer au Hadj, le pèlerinage de La Mecque de 2016. AP

Après une année de tensions avec l'Arabie saoudite, l'Iran décide de ne pas participer au Hadj, le pèlerinage de La Mecque de 2016. AP

« Pour la première fois, l’Arabie saoudite est attaquée à la fois par des dirigeants sunnites et chiites » (For the first time, Saudi Arabia is being attacked by both Sunni and Shia leaders) est un article du journaliste britannique Robert Fisk, paru le 22 septembre dans The Independent. Débriefing.

L’attaque ne vient pas des leaders chiites traditionnellement hostiles à l’Arabie saoudite, pas même de l’Ayatollah Ali Khamenei, le leader de la révolution islamique d’Iran, mais de quelques deux cent prélats sunnites réunis en conclave les 25 et 26 août dernier, au premier Congrès islamique de Grozny, capitale de la Tchétchénie. Cette conférence s’est tenue en présence de l’ex-recteur de l’université d’Al-Azhar d’Egypte, la plus haute autorité de l’islam sunnite au monde. Elle a exclu le wahhabisme salafiste de la définition du sunnisme, voire du cadre de la communauté sunnite.

L’Arabie saoudite, grande prêtresse du camp sunnite, berceau du pèlerinage de la Mecque, y a été désignée par ses propres coreligionnaires comme « dangereuse déviante » à la confession sunnite. « Il était temps que cette doctrine criminelle du wahhabisme soit rejetée de la oumma, de la jama’a etant donné  le mal qu’elle produit sur terre, en massacrant des centaines de milliers de musulmans », rappelle Pierrick Tillet, dans une chronique du Yéti.

Dans son article, Robert Fisk souligne que la conférence de Grozny qui n’a retenu l’attention d’aucun grand média international, a donné le signal de l’avènement d’une tragédie encore plus répugnante que celle que traverse la Syrie.

Dans leur déclaration finale, approuvée au passage par le président russe Vladimir Poutine, les leaders sunnites ont tacitement qualifié le régime de Riyad de takfiriste. L’anathème a laissé les autorités saoudiennes complètement interloquées, d’autant que ces dernières ont déversé des millions de dollars pour assurer leur mainmise sur des milliers de mosquées, d’écoles et de religieux sunnites à travers le monde. « Le monde est prêt à nous brûler ! », s’est écrié, abasourdi, l’imam de la mosquée du roi Khaled ben Abdelaziz Al Saoud à Ryad, en apprenant la sentence sans appel de ses coreligionnaires.

Daech, al-Qaïda et les talibans sont les factions étrangères, affiliées au wahhabisme hors de l’Arabie saoudite et du Qatar, écrit R. Fisk. Il fait aussi référence à un numéro du quotidien libanais Al Akhbar citant le ministère saoudien de la Santé qui avait annoncé que ces quatorze dernières années, le nombre des pèlerins ayant trouvé la mort lors des cérémonies du Hadj avoisinait les 90 000. Chiffre démenti par les autorités saoudiennes mais confirmé par l’Iran qui pleure encore la disparition de centaines de ses pèlerins à Mina en 2015.  

Par ailleurs, Fisk évoque les récentes déclarations de l’Ayatollah Khamenei qui avait sévèrement fustigé les Saoudiens. Au Congrès sur les préparatifs du Hadj 2016, le leader iranien les avait considérés de « piteux criminels » qui avaient jeté les corps des pèlerins dans des containers. Faute de garanties et en réaction à l’incompétence des autorités saoudiennes dans la gestion des cérémonies du pèlerinage de La Mecque, les Iraniens ont boycotté le Hadj de cette année. « Le régime saoudien a traîné le monde de l’islam dans une guerre civile », avait déclaré l’Ayatollah Khamenei.

Le journaliste britannique s’étonne du fait que pour la première fois, l’Arabie saoudite ait été réprimandée aussi bien par les leaders sunnites que les leaders chiites. Alors que, suite au coup d’Etat d’Abdel Fattah al-Sissi en Egypte, Riyad a dépensé des millions de dollars pour relancer l’économie de ce pays, la présence d’une personnalité comme celle d’Ahmad el-Tayeb, l’ancien recteur de l’université d’Al-Azhar, au Congrès de Grozny, porte un coup dur et irréversible au régime saoudien.

Source de l’info: Pour la première fois, l’Arabie saoudite est attaquée à la fois par des dirigeants sunnites et chiites, Robert Fisk, The Independent.

http://presstv.com/DetailFr/2016/09/24/486177/Sunnites-et-chiites-contre-Riyad


 

A RIYAD REVOLTE DE 2000 OUVRIERS IMPAYES DEPUIS DES MOIS PAR SAAD HARIRI

Par Le 06/06/2016

Deux mille ouvriers en colère attaquent les locaux de la société Saudi Oger

Mon Jun 6, 2016 6:20AM

Mohamed Ben Salmane et Saad Hariri (D).