ARABIE SAOUDITE

ARABIE SAOUDITE

ATTAQUE DE L'ARMEE YEMENITE AUX DRONES CONTRE LA RAFFINERIE DE PETROLE DE RIYAD

La raffinerie Al-Riyad cible de six missiles de croisière

Friday, 19 March 2021 5:26 PM  [ Last Update: Friday, 19 March 2021 6:18 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Aramco criblé de missiles. ©Reuters/Archives

À peine 3 mois après la frappe au drone contre la capitale saoudienne, frappe qu'a revendiquée la Résistance irakienne en représailles à la double attaque kamikaze de la place d'al-Tayaran de Bagdad, la DCA de Riyad s'effondre et cette fois pour de bon. Le déploiement des troupes de McKenzie sur la côte oues saoudienne avec batteries de Patriot et de THAAD à l'appui s'est montré impuissant, la raffinerie de la capitale ayant reçu de plein fouet les six drones de la Résistance. En janvier le système THAAD de la capitale avait réussi à intercepter l'un des deux drones tirés le 23 et le 26 janvier, mais cette fois THAAD a été lui aussi pris de court. Le régime vient de confirmer un incendie à la raffinerie d'Aramco, « vite maîtrisé » mais là n'est pas la question. La ville pétrolière la mieux protégée d'Arabie avec ses palais a cédé aux drones de la Résistance !

Le ministère saoudien du Pétrole a confirmé l'attaque au drone de l'armée yéménite contre la raffinerie de pétrole de Riyad, affirmant que la raffinerie avait pris feu lors de cette attaque.

Selon Al-Arabiya, l'Arabie saoudite a condamné l'attaque de l'armée yéménite contre Aramco et a déclaré que la raffinerie de pétrole de Riyad était en feu.

De son côté, Yahya Saree, le porte-parole des forces armées yéménites, a fait part d’une vaste opération des forces yéménites dans les profondeurs de l'Arabie saoudite.

Lire aussi : Comment la Résistance yéménite est sur le point de déposséder les USA du pétrole saoudien ?

Saree a annoncé dans un communiqué que la compagnie pétrolière saoudienne Aramco avait été prise pour cible pendant cette opération.

La chaîne d’information yéménite A-Masirah citant le porte-parole des forces armées yéménites a annoncé que pendant l'opération, Aramco avait été pris pour cible par six drones, qui ont atteint leur cible avec une grande précision.

«Tant que le blocus et l'agression se poursuivent, les opérations des forces armées [yéménites] se poursuivent également», a-t-il souligné.

Saree a averti toutes les entreprises étrangères et les citoyens saoudiens de s’éloigner des institutions militaires sensibles; car ces lieux sont les «cibles légitimes» des forces yéménites.

Ansarallah: Dubaï sera frappée?

Ansarallah: Dubaï sera frappée?

Une cible militaire à l’intérieur de l’aéroport d’Abha a été attaquée par les combattants yéménites.

Ainsi, ce jeudi 18 mars, l'unité de drone de l'armée et des comités populaires yéménite a fait part d’une opération de représailles contre un aéroport en Arabie saoudite.

Le porte-parole des forces armées yéménites a écrit sur son compte Twitter : « L'unité de drone de l’armée yéménite a mené une opération contre l'aéroport international d'Abha. »

Il a également précisé que lors de cette opération, une cible militaire importante avait été ciblée avec un drone Qasef K2.

Selon Yahya Saree cette attaque avait été menée dans le cadre d'une réponse légale à l'escalade du conflit et à la poursuite du blocus du Yémen par la coalition d’agression saoudienne.

Auparavant aussi l'armée yéménite avait ciblé cet aéroport qui accueille des chasseurs de la coalition saoudienne. Craignant des frappes de roquettes et de drones yéménites, l'Arabie saoudite avait déployé ses chasseurs dans les centres non militaires pour accuser les Yéménites de cibler les zones civiles.

Lire aussi : Maarib : le piège US ?

Il y a maintenant près de sept ans que la coalition saoudo-émiratie bombarde le Yémen et continue de tuer des femmes et des enfants dans ce pays.

Ces attaques ont conduit à la destruction des infrastructures du Yémen, à l’augmentation de la pauvreté, du chômage et à la propagation des maladies contagieuses dans ce pays.

Patriot: le pire pied de nez d'Ansarallah?

Patriot: le pire pied de nez d'Ansarallah?

Patriot mis K.O : quand Riyad envoie les F-15 bombarder les drones yéménites!

Actuellement, les affrontements se poursuivent dans le centre de la province de Taez (sud-est du Yémen) entre les zones frontalières de Maqbanah et Jabal Habashi. Les combattants yéménites ont été capables d'arrêter l'avancée des forces de la coalition saoudienne et en retour ils ont commencé à lancer des contre-attaques afin de libérer les zones occupées.

Selon les dernières informations, les combattants yéménites ont lancé une série d'attaques dans la banlieue sud-est d'al-Wazi’iyah contre les positions de la coalition saoudienne, et après plusieurs heures de combats généralisés, ils ont réussi à reprendre le contrôle des montagnes stratégiques de la région.

Lire aussi : Que les États-Unis retirent leurs troupes du Yémen

Selon des sources sur le terrain, un certain nombre de forces de la coalition saoudienne ont été tuées et blessées lors de l’opération.

Sur le front al-Tawir, la résistance des combattants yéménites a empêché l'occupation par la coalition saoudienne de cette zone stratégique.

La coalition saoudienne déploie des forces sur cet axe afin d’occuper les zones près de la région d’al-Tawir. Les forces yéménites ont également réussi à empêcher l'avancée des éléments de la coalition en déployant des troupes et du matériel le long de ces axes.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/19/647654/aramco-frappe-missiles-drones-Yemen

 

L’ARABIE GEOPOLITIQUEMENT MORTE ?

Riyad n'est géostratégiquement que l'ombre de lui lui-même

Tuesday, 02 March 2021 5:41 PM  [ Last Update: Wednesday, 03 March 2021 6:29 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les portraits du roi et du prince héritier d'Arabie saoudite. (Photo d'archives)

Les rapports de force qui ont changé au profit d’Ansarallah, les gestes de défenseur des droits de l’Homme de Washington face au régime saoudien et les voisins qui ne prennent plus au sérieux le rôle de Riyad ; voilà tout ce qui éclipse la position de l’Arabie saoudite sur l’échiquier régional. 
L’époque que vit actuellement l’Arabie saoudite pourrait figurer parmi les époques les plus dangereuses de l’histoire saoudienne, indique Al-Mayadeen. 
À présent, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, se sent bien épinglé par le tout récent rapport de la CIA qui met en évidence son implication dans l’affaire de l’assassinat de Jamal Khashoggi au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Cependant, la Maison-Blanche a explicitement réaffirmé qu’elle n’allait pas boycotter ben Salmane à ce propos.    

Lire aussi: G20 présidé par l’Arabie saoudite : un échec cuisant pour MBS

D’autre part, Riyad reste sous le feu des critiques les plus sévères en raison de son bilan noir dans le domaine des droits de l’Homme, notamment les arrestations arbitraires, ordonnées par MBS et la guerre du Yémen. 
Au Yémen, l’Arabie saoudite perd, les unes après les autres, les positions stratégiques qu’elle avait gagnées grâce à ses supplétifs et mercenaires. D’où ses tentatives désespérées pour que Maarib ne tombe pas entre les mains d’Ansarallah

Qods-2: Riyad de l'après-Djeddah?

Qods-2 : Riyad de l’après-Djeddah ?

Loin d’être prêt à accepter sa défaite au Yémen, MBS compte toujours sur le faux soutien US.

Avant que l’Arabie saoudite subisse un échec cuisant à Maarib, ses alliés occidentaux ont tout fait pour empêcher Ansarallah de libérer la ville. Par exemple, ils ont recouru à des prétextes humanitaires pour reporter la libération de Maarib. De son côté, l’Arabie saoudite a intensifié ses campagnes aériennes visant Maarib afin de déstabiliser cette ville stratégique. Tous les événements précités se sont produits après l’annonce de Joe Biden de mettre fin au soutien des États-Unis à l’Arabie saoudite dans la guerre du Yémen, ajoute la source. 

Lire aussi: Ben Salmane saura difficilement éviter une révolution à l’iranienne

À l’intérieur du royaume, Riyad se sent totalement paralysé par les attaques au drone d’Ansarallah visant les installations vitales du pays. Pire encore, les systèmes de défense antiaérienne de l’Arabie saoudite ont fait preuve d’une inefficacité sans précédent face aux capacités stratégiques d’Ansarallah. 
En effet, toute défaite de l’Arabie saoudite vis-à-vis d’Ansarallah minerait la position de Riyad dans la région, voire même dans le monde arabo-musulman. D’autre part, l’échec de Riyad dans les conflits au Yémen l’a contraint de renoncer au boycott du Qatar. 

Syrie frappée: Ansarallah frappe Riyad!

Syrie frappée : Ansarallah frappe Riyad !

Attaque aux missiles et au drones synchronisée d

Au Liban, malgré sa grande influence sur Saad Hariri, l’Arabie saoudite n’a pas réussi à dicter ses tendances à Beyrouth, concernant la formation d’un nouveau gouvernement. 
En Syrie, a été bel et bien révolue l’ère où l’Arabie saoudite exerçait son influence malveillante par les terroristes de Jaych al-Islam interposés. Le régime saoudien a tenté, à un certain moment, de réorganiser les terroristes de Jaych al-Islam qui avaient fui les alentours de Damas pour aller s’installer dans le Nord. Mais ce plan, lui aussi, a fait capoter. 
En Libye, l’Arabie saoudite ne joue plus aucun rôle important et elle s’est contentée de faire partie du processus politique, aux côtés de l’Égypte et des Émirats arabes unis. 

Lire aussi: Yémen : démonstration de force d’Ansarallah

De leur côté, les dirigeants pakistanais se sont bien éloignés des positions de Riyad. 
Étant donné la dépendance des États-Unis et du régime israélien envers les Émirats arabes unis, dans les projets les plus sensibles, il paraît normal de voir l’Arabie saoudite être privée de son influence et sa position politique dans la région aussi bien qu’au sein du monde arabo-musulman ; la seule position qui lui reste actuellement est celle d’un pays auquel les Occidentaux pourront vendre leurs armes.

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/02/646408/Arabie-saoudite-MBS-Yemen-Liban-Syrie-guerre-

L'ARABIE SAOUDITE REDOUTE LA DEFAITE ELECTORALE DE NETANYAHU

L’Arabie saoudite craint la défaite de Netanyahu lors des prochaines élections israéliennes

L’Arabie saoudite craint la défaite de Netanyahu lors des prochaines élections israéliennes

folder_openMoyen Orient access_timedepuis 10 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

En Arabie saoudite, la campagne électorale israélienne est suivie de très près. «Netanyahu est le fer de lance du combat contre l’Iran. Nous sommes inquiets qu’il soit remplacé par le leader de l’opposition».

Telles sont les déclarations de sources saoudiennes à la télévision israélienne «i24NEWS».

Un proche de la famille royale saoudienne affirme qu’ils suivent de très près la campagne électorale israélienne et qu’ils espèrent qu’il n’y aura pas d’alternance politique.

Cette source saoudienne affirme de plus qu’ils «connaissent et apprécient» le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et sa politique de rapprochement avec les pays du Golfe sur le dossier iranien.

Cette source a également précisé que Netanyahu n’était pas seulement «apprécié par le régime mais aimé. Il est incroyable, il dispose du charisme nécessaire et sait ce qu’il fait. Nous sommes très inquiets d’une éventuelle élection du chef de l’opposition et d’un changement de politique», en référence au leader de «Yesh Atid», Yaïr Lapid.

Une autre source, également proche du régime saoudien, a confirmé ces propos, et déclaré que la famille royale voit en Netanyahu le «fer de lance du combat contre l’Iran», sans pouvoir l’exprimer publiquement.

Dans ce cadre, les sources saoudiennes expliquent à «i24NEWS» que la peur d’une alternance politique en «Israël» et d’un changement de politique israélienne se renforce suite à la politique menée par les Etats-Unis après l’élection de Joe Biden, en opposition avec la diplomatie de l’administration Trump.

https://french.alahednews.com.lb/38969/304

L'ARABIE SAOUDITE PRETE A IMPLOSER ?

Et si la guerre contre le Yémen ne visait qu'à faire démembrer l'Arabie

Monday, 08 February 2021 7:31 PM  [ Last Update: Monday, 08 February 2021 7:30 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Tir de missile par Ansarallah du Yémen. ©Harbi Press/Archives

Peu importe que Biden soit sérieux ou non pour mettre fin à la guerre contre le Yémen, les Saoudiens vivent cette prise de position comme une défaite, pire comme un lâchage.

Le département d’État a parlé, plus d’une fois ces dernières semaines, d’une suspension de la vente d’armements à l’Arabie saoudite et aux Émirats arabes unis et d’une révision des transactions d’armements avec ces pays. Et cela en plus de l’annonce, un peu plus tôt, du retrait d'Ansarallah de la liste noire.

Arabie: Ben Salmane vacille...

Arabie: Ben Salmane vacille...

La chute des prix du pétrole, le chômage, la guerre au Yémen, la propagation du Covid-19, les dépenses abusives et la corruption financière du prince héritier, ont plongé la population dans un marasme économique sans précédent.

Pourtant, le président US a annoncé jeudi dernier qu’ils continueraient de soutenir l’Arabie saoudite dans sa « défense de la souveraineté et de l’intégrité territoriale» face à ce qu’il a qualifié de « menaces proférées par les forces soutenues par l’Iran », déclarations qui ont été chaleureusement accueillies par Riyad et qui prouvent de la meilleure manière que l’administration Biden n’entendait absolument pas stopper la vente d’armes à l’Arabie ou aux Émirats mais changer, tout simplement, la raison de cette transaction, ô combien juteuse.

Mais que cache-t-elle cette manœuvre? Les analystes en la matière estiment que Biden cherche deux objectifs à la fois : la vente d’armes dans la pure tradition US à l’Arabie et encaisser les pétrodollars saoudiens et surtout priver les lobbies d'armement proche des républicains et de Trump d'en tirer bénéfice en prévision des futures présidentielles américaines.

Le Pentagone contre Ben Salmane?!

Evidemment que Washington s'en fiche de Ben Salmane, de son angoisse, de son avenir à la tête d'un royaume saoudien que les quatre ans de Trump ont marqué...

La guerre contre le Yémen a été lancée avec le feu vert du démocrate Barak Obama. Pour quelle raison convaincante (!) alors Biden, l’adjoint de ce même Obama, devrait-il décider de la fin de la guerre aujourd’hui ? A cela s’ajoutent de nouvelles bases militaires américaines dressées au Yémen, à Mahra, à Hadramout, et sur les îles de Mion et de Socotra soit tout ce qu'il faut pour avoir une vue sur le détroit de Bab el-Mandeb. 

L’analyste yéménite Ali al-Mathouri est convaincu que par cette nouvelle rhétorique, Biden est en pleine manœuvre de diversion à la fois à l'égard de l'opinion US mais surtout à l'endroit du clan Salmane qui a payé l'aventure US/Israël en mer Rouge pour ne récolter qu'une royale défaite militaire, un gouffre financier abyssal et des risques de démembrement réels sur son flanc Sud. D'ailleurs le fait que le CentCom ait décidé de retirer ses troupes du Sud saoudien voire de Riyad pour les redéployer sur la côte Ouest renvoie selon l'analyste à une volonté de faire imploser le royaume. Curieusement, c'est juste après l'annonce de Biden que des manifestations ont éclaté à al-Qassim au nord du royaume à renfort des appels successifs largement partagés sur les réseaux sociaux. Une implosion pétrolifère a-t-elle été le but recherché des Américains dès le début? 

Quoi qu’il en soit, les Saoudiens, enlisés qu’ils sont dans le bourbier yéménite, se sont vus obligés de se mettre à la table des négociations avec Ansarallah et cela, dans les circonstances où les Yéménites sont dans une position de force. Mohammed Ali al-Houthi, du Conseil politique suprême yéménite, est aussi sérieux que précis : « Ce que dit Biden ne sont que des paroles. Nous attendons la fin du blocus et de la guerre. Nous ne négocions que dans le cadre des intérêts du Yémen et nous n’acceptons aucune humiliation. Nous exigeons des indemnités de la part des pays agresseurs tout comme les indemnités qu’a données le Koweït à l’Irak. Le peuple yéménite se réserve le droit à l’auto-défense. Nous fabriquons des missiles et des drones et nous sommes les plus expérimentés dans le domaine de combat. »

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/08/644794/Fin-de-guerre-proposee-par-les-USA-Ansarallah-pose-ses-propres-conditions

ARABIE : BEN SALMANE SUR UN SIEGE EJECTABLE !

Économie chaotique en Arabie: manifestations à Buraidah

Saturday, 06 February 2021 3:53 PM  [ Last Update: Saturday, 06 February 2021 3:55 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Ben Salmane et l'émir de Dubaï (Archives)

À Buraidah, capitale de région d’al-Qassim au nord de l’Arabie saoudite, a été lundi dernier le théâtre d’une grande manifestation populaire contre le régime en place et ses politiques économiques et militaires. Depuis, elle est envahie par les forces de sécurité saoudiennes.

La chute des prix du pétrole, le chômage, la guerre au Yémen, la propagation du Covid-19, les dépenses abusives et la corruption financière du prince héritier, ont fortement réduit les réserves de change et plongé la population dans un marasme économique sans précédent.

Le programme de transformations économiques Saudi Vision 2030, lancé en avril 2016, vise pourtant à réduire la dépendance historique au pétrole et à diversifier son économie. Il repose notamment sur un passage du relais de la croissance au secteur privé et aux activités non pétrolières.

Les manifestants à Buraidah réclamaient la traduction de Mohammed ben Nayef, ministre de l’Intérieur, devant la Cour pénale internationale, et la libération des prisonniers politiques qui, pour certains, écopent de peines allant jusqu’à 15 ans de prison sans avoir été jugés.

Ils ont appelé à la poursuite des manifestations pacifiques tant que leurs revendications ne seront pas exaucées.

Pour en savoir plus : Une révolution colorée atteint le royaume des Salmane

L’Arabie saoudLaite prévoit un déficit budgétaire de 79 milliards de dollars (65 milliards d’euros) pour l’année 2020 marquée par la crise sanitaire. En décembre 2019, l’Arabie saoudite avait adopté un budget pour 2020 prévoyant un déficit budgétaire déjà en hausse, mais à hauteur de 50 milliards de dollars, sur fond déjà de baisse de la production pétrolière et des prix du brut.

En 2020, le royaume saoudien, plus grande économie du monde arabe et premier exportateur de brut au monde, a fait face à la propagation rapide du nouveau coronavirus et à l’effondrement des prix du pétrole. Il a annoncé en mai un plan d’austérité prévoyant un triplement de la taxe sur la valeur ajoutée et la fin des allocations mensuelles à ses citoyens.

Le Pentagone contre Ben Salmane?!

Évidemment que Washington s’en fiche de Ben Salmane, de son angoisse, de son avenir à la tête d’un royaume saoudien que les quatre ans de Trump ont marqué...

Après avoir longtemps été excédentaire, le budget de l’État saoudien a constamment été dans le rouge depuis 2014. Or Riyad n’a pas réussi à équilibrer ses comptes, ce qui a poussé le pétro-État à emprunter ces dernières années plus de 100 milliards de dollars et à puiser dans ses réserves pour combler ses déficits. Les revenus pétroliers génèrent plus des deux tiers des recettes publiques saoudiennes.

Le pays va tailler dans ses dépenses, qui doivent baisser d’environ 7 % sur un an pour atteindre 990 milliards de rials (217 milliards d’euros) en 2021, selon un communiqué du ministère des Finances.

Pour certains observateurs, les manifestations à Buraidah sont normales et passagères en raison de la pression économique qui pèse sur le peuple. Mais il ne faudrait pas oublier que les révolutions des pays arabes, comme la Tunisie et l’Égypte, avaient commencé sous la pression économique. Par ailleurs, ces deux pays jouissaient de certaines libertés dont l’Arabie est privée.

Depuis le règne de la famille des Saoud, son appropriation des richesses du royaume, leur dilapidation par le prince héritier MBS avec, entre autres, l’acquisition d’un yacht, le Serene, et du Salvator Mundi attribué à Léonard de Vinci, le tableau le plus cher au monde (environ un demi-milliard de dollars), ainsi que la destruction complète de régions pétrolières du Sud où habitent les Al-Ahsa et les Al-Qatif, les partisans du Ahl al-Beyt (la famille du prophète de l’islam), la liberté et la démocratie n’ont jamais existé en Arabie dite « saoudite ».

Arabie: Qatif pris d’assaut par l’armée

Arabie : Qatif pris d’assaut par l’armée

Un convoi de forces de sécurité et de blindés a fait irruption ce samedi matin dans le village de Sanabis près de Qatif, dans l’est de l’Arabie saoudite.

L’Arabie saoudite est le premier et seul pays au monde où un jeune Saoudien nommé Murtaja Qureiris a été arrêté à l’âge de 13 ans en septembre 2014 et condamné à 12 ans d’emprisonnement. Parmi les charges retenues contre lui figuraient la participation à des manifestations antigouvernementales, la présence à l’enterrement de son frère Ali Qureiris, tué lors d’une manifestation en 2011.

Même si les autorités saoudiennes ont finalement épargné la vie de Murtaja Qureiris dans cette affaire, la législation du royaume permet toujours de condamner à mort des personnes arrêtées pour des faits commis alors qu’elles étaient mineures si ces faits sont passibles de la peine capitale.

Rappelons aussi qu’elle a ordonné le meurtre du journaliste dissident Jamal Khashoggi, qui critiquait les dérives de Mohammad ben Salmane. Il a été sauvagement assassiné le 2 octobre 2018, dans le consulat de son pays à Istanbul (Turquie).

C’est aussi un des rares régimes à raser des mosquées. D’ailleurs, la mosquée Imam Hossein de la ville d’al-Awamiyad dans la région d’al-Qatif a été totalement détruite sous l’ordre de MBS.

La législation saoudienne contrevient donc au droit international relatif aux droits humains. Aussi bien en matière des droits de l’enfant que de l’homme, l’Arabie saoudite a encore un long chemin à parcourir. À moins qu’elle ne veuille tout simplement pas le parcourir…

Pétrole: Riyad vaincu par Poutine

Pétrole: Riyad vaincu par Poutine

La Russie a remporté sa guerre du pétrole 

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/06/644680/Economie-chaotique-en-Arabie-manifestations-a-Buraidah

L’ARABIE SAOUDITE AU BORD DU GOUFFRE. DES MANIFESTATIONS ANTI-GOUVERNEMENTALES AU NORD DE L’ARABIE SAOUDITE

Arabie: Riyad au bord du gouffre, première manifestation «téléguidée» contre MBS

Arabie: Riyad au bord du gouffre, première manifestation «téléguidée» contre MBS

folder_openMoyen Orient access_timedepuis 8 heures

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec PressTV

Après ses lourds échecs à l’échelle nationale et internationale, le régime des Saoud a eu beau les compenser, lors de la tenue du sommet des membres du CCGP, les tensions remontent cependant à l’intérieur et à l’extérieur du royaume saoudien. La tenue des manifestations anti-gouvernementales au nord de l’Arabie Saoudite, ainsi que l’échec de l’initiative saoudienne de réconciliation avec le Qatar sont des exemples clairs des plans échoués du prince héritier Mohammed ben Salmane. 

Lundi soir, le district d’al-Qassim en Arabie saoudite était la scène de nombreuses manifestations de protestation contre la politique économique du gouvernement saoudien et d’accrochages entre les forces de sécurité et les manifestants.

Les utilisateurs des réseaux sociaux ont partagé des images et des reportages des protestations des habitants de Buraidah, chef-lieu d’al-Qassim dans le nord de l’Arabie saoudite.

Les manifestants ont exprimé leur protestation contre les politiques économiques des Saoud, n’ayant eu pour conséquence que la croissance de la pauvreté et du chômage.

Les utilisateurs ont publié des photos de l’indignation des habitants de Buraidah, qui étaient descendus lundi soir dans la rue pour protester contre les politiques du régime des Saoud dans les domaines militaire et économique ; mais les manifestations ont finalement dégénéré en violences.

Les manifestants scandaient des slogans pour condamner l’imposition de tout impôt en pleine épidémie du coronavirus ainsi que la montée de la pauvreté et du chômage en Arabie saoudite.

Une source proche de la police du district d’al-Qassim, a confirmé l’arrestation d'un certain nombre de manifestants en affirmant que le dossier des détenus avait été délivré au procureur général du district.

https://french.alahednews.com.lb/38561/304

ARABIE SAOUDITE : UN PETROLIER EXPLOSE...

Un second pétrolier occidental accidenté en moins de 15 jours?

Friday, 25 December 2020 7:34 PM  [ Last Update: Friday, 25 December 2020 7:34 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Explosion d'un navire marchand dans la mer Rouge . (Photo à titre d'illustration)

Pour la deuxième fois en quinze jours, la coalition saoudienne a annoncé l'incident d'un navire marchand en mer Rouge.

Cité par les médias saoudiens, Turki al-Malki, porte-parole de la coalition saoudienne a annoncé l’explosion d’une mine navale dans le sud de la mer Rouge, endommageant un navire marchand.

Le responsable saoudien a accusé les Comités populaires yéménites (Ansarallah) d'être impliqués dans l'incident, affirmant que les dommages au navire étaient «mineurs et superficiels».

Le porte-parole de la coalition d’agression contre le Yémen a également affirmé que c’était l'avant du navire qui avait été touché et que personne n'avait été blessé suite à l’incident.

En effet, la puissance militaire d’Ansarallah ont amené Riyad à décider de se tourner vers la France pour se procurer des radars Thales Raytheon pour surveiller et intercepter du mieux qu'ils peuvent les drones et les missiles de croisière de la Résistance yéménite qui après avoir fait en deux ans une absolue démonstration de force en termes de précision, d'efficacité et de pertinence contre le secteur vital énergétique saoudien, disent vouloir s'en prendre désormais à des "ports ennemis".

Il convient de rappeler que le lundi 14 décembre, l’explosion d’un bateau chargé de bombe a touché un pétrolier britannique dans la mer Rouge à quelques mètres du port stratégique de Djedda, le plus important port saoudien qui est aussi un centre de distribution pour le géant saoudien Aramco.

Dans un premier temps, l'attaque menée par la Résistance yéménite a eu comme conséquence la rupture pour une durée assez longue du réseau de distribution du pétrole aux pays voisins voire à l'Europe.

Or, peu de temps après United Kingdom Maritime Trade Operations (UKMTO) a annoncé que le port de Djeddah resterait fermé après l’attaque à la bombe contre le navire britannique.

Lire aussi : Ports saoudiens désormais "fréquentables"? Qods-2 a atteint Djeddah ... Qods-3 pulvérisera Eilat

Provoquée par « une source extérieure », l’explosion a secoué le navire BW Rhine qui battant pavillon de Singapour, a vu les 22 marins à son bord s'échapper sans se blesser, selon le groupe BW qui avait également mis en garde contre la possibilité de l’échappement du pétrole du site de l'explosion.

Les explosions font suite à une autre attaque par mine en novembre dernier qui endommageant un pétrolier au large de l'Arabie saoudite, a été imputé par les autorités saoudiennes aux combattants d’Ansarallah du Yémen. Sans oublier, une autre attaque mystérieuse qui a ciblé un cargo au large de la petite ville portuaire de Nishtun dans l'extrême est du Yémen au début du mois.

Comme quoi la guerre que les États-Unis d'Amérique ont cherché à déclencher en 2019 dans le golfe Persique vient voir son épicentre se déplacer par la puissance émergente qu'est Ansarallah du golfe Persique vers la mer Rouge, là où réside le cœur même du projet de «normalisation» et d'asservissement des pays de la région au sionisme international avec en toile de fond les ports yéménites occupés à militariser, les bases US/OTAN/Israël à y construire, le détroit de Bab el-Mandeb à dominer.

undefined

undefined

undefined

https://french.presstv.com/Detail/2020/12/25/641514/Coalition-saoudienne-explosion-Ansarallah

 

70% DES SAOUDIENS SONT OPPOSES A L'ETABLISSEMENT DE LIENS AVEC "ISRAËL"

Seuls 30% des Saoudiens en faveur d’échanges commerciaux et sportifs avec «Israël»

Seuls 30% des Saoudiens en faveur d’échanges commerciaux et sportifs avec «Israël»

folder_openMoyen Orient access_timedepuis un jour

starAJOUTER AUX FAVORIS

 

Par AlAhed avec sites web

Malgré les signes de rapprochement entre «Tel Aviv» et Riyad, les Saoudiens restent dans l'ensemble opposés à l'établissement de liens avec l'entité sioniste, selon une nouvelle enquête publiée mardi pour le compte de l'Institut de Washington pour la politique au Proche-Orient.

Selon le sondage, seuls 30% des Saoudiens ont répondu «Tout à fait d'accord» ou «Plutôt d'accord» à la question «Les personnes qui souhaitent avoir des échanges commerciaux ou sportifs avec des Israéliens doivent-elles être autorisées à le faire?».

A l'inverse, 64% des sondés ont répondu «Plutôt contre» ou «Totalement contre» à cette question, alors que les 6% restants ont déclaré «ne pas savoir» ou ont refusé d'y répondre.

Cette enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1.000 citoyens saoudiens par «une entreprise indépendante, apolitique et spécialisée dans les études de marché», a précisé l'Institut. Le sondage présente une marge d'erreur de 4,5%.

https://french.alahednews.com.lb/37738/304

 

L'IMPLOSION DE L'ARABIE COMMENCE AVEC DES MUTINERIES DANS DES BASES SAOUDIENNES

Des officiers saoudiens capturés par des mercenaires africains; le Sud "saoudien" désobéit au trône

Sunday, 15 November 2020 2:18 PM  [ Last Update: Sunday, 15 November 2020 2:43 PM ]

Les régions yéménites limitrophes du Sud saoudien. (Illustration)

La patience des mercenaires pro-Riyad est à bout. Ils n'ont pas été payés depuis plusieurs mois. Ils attaquent donc les troupes saoudiennes et menacent Mohammad ben Salmane à la frontière avec le Yémen. Rien de trop inhabituel, sauf que les tribus de Jizan, de Najran et d'Assir, soit les trois provinces du sud saoudien où MBS a engagé des centaines de mercenaires est peuplés de tribus yéménites et que ces tribus qui "collaborent largement avec Ansarallah" n'ont plus aucune raison de rester sous le drapeau d'une Arabie qui ne paie plus! Processus de désintégration au sud saoudien a-t-il déjà commencé? Oui et la prise de Maarib où le dernier rempart, Mas est sur le point de tomber ne facilite pas les choses 

Alors que les affrontements se poursuivaient dans le centre du Yémen (axe occidental de la province de Maarib), un groupe d'éléments sous le commandement de la coalition saoudienne (les forces du président démissionnaire Mansour Hadi et des mercenaires multinationaux de nationalité érythréenne et soudanaise et tchadienne ) ont lancé une opération contre les commandants locaux et les officiers saoudiens.

Mutinerie dans les bases saoudiennes

Des mercenaires à la solde de la coalition d’agression saoudienne ont fomenté une révolte à Razeh, une région frontalière entre le Yémen et l’Arabie saoudite.

Une source sur le terrain qui suit de près les événements dans le nord-ouest du Yémen a donné des détails sur l'opération dans une interview Mashregh News, ajoutant que les "mercenaires rebelles" avaient lancé des attaques contre les commandants de Mansour Hadi et les officiers de l'armée saoudienne qui "refusent de les payer" et ce, depuis plusieurs mois . « Ils ont mené des attaques dans les zones frontalières entre le nord de la province de Hajjah et le sud de la province de Jizan en Arabie saoudite lorsque les responsables de la coalition saoudienne sont restés indifférents à leurs protestations récurrentes.

Selon cette source, les éléments insurgés de Mansour Hadi et les mercenaires multinationaux avaient organisé ces derniers mois et à plusieurs reprises des manifestations à grande échelle dans les camps d'entraînement et les zones frontalières,  manifestations qui ont été réprimées par les Saoudiens. "il est fort possible qu'une contre-armée soit créé au sein même de l'armée saoudienne, ce qui en accélérerait la chute dans les régions du sud saoudien". 

Yémen: false flag de Riyad?

Forte explosion sur une base de la coalition saoudienne dans le nord du Yémen. Selon certaines informations une attaque au missile est envisagée. Qui serait derrière cette attaque?

Toujours d’après la même source, les "désormais" rebelles anti- Mansour Hadi et les mercenaires multinationaux en ont été même à capturer des officiers saoudiens ainsi que Yahya Saleh, commandant de la cinquième zone militaire de Mansour Hadi dans la zone frontalière du Haraz et en raison de la situation prévalant dans le nord de la province de Hajjah et sur la frontière avec l'Arabie saoudite (sud de la province de Jizan), le risque de nouvelles attaques contre l'armée saoudienne et les commandants de haut rang de Mansour Hadi est très élevé. Or ces insurrections tombent au pire moment puisqu'Ansarallah a le dessus à Maarib et qu'une fois cette province tombée, la Résistance serait se diriger droit vers le sud saoudien et se faire rallier non seulement par les tribus yéménites de Jizan, de Najran et d'Assi mais encore par ces mêmes mercenaires, reconvertis paradoxalement en force anti-MBS. 

Durant les cinq années de guerre contre le Yémen, Ansarallah a d'ailleurs consolidé sur le sol saoudien et a réussi à prendre le contrôle des secteurs sud des provinces de Jizan, Hasir et Najran, ce qui a conduit un grand nombre de militaires saoudiens à fuir les champs de bataille pour échapper à la mort et à émigrer vers des pays étrangers. Le Sud saoudien est vide de militaires fidèles au trône. Erreur fatale de MBS aura été de peupler les régions du Sud de "mercenaires étrangers" qui le lâcheront pour un oui ou pour un non. Une offensive massive d'Ansarallah contre le sud du royaume n'est donc pas impensable. 

Yémen: des mercenaires comoriens expédiés

Des centaines de paramilitaires comoriens vont au secours de la coalition saoudienne en guerre au Yémen.

Actuellement, certaines parties du nord-ouest de la province de Hajjah (à la frontière de Jizan et de la mer Rouge), dont Midi et Haraz, sont occupés par des éléments insurgés, et compte tenu des événements de ces derniers jours à Maarib, les attaques contre les troupes saoudiennes devraient s’intensifier.

D'ailleurs, les affrontements entre les Saoudiens et les insurgés ont permis aux combattants d'Ansarallah de mener des opérations de déminage dans les zones occupées du nord de la province de Hajjah, de rétablir la sécurité dans le désert de Midi, le port de Midi, le triangle d’Ahem, Hasimiyat, et d’ouvrir la voie pour une connexion avec la mer Rouge. Bel acquis quand on sait que la Russie vient d'ouvrir une base navale au Soudan et qu'Ansarallah via ce canal compte rejoindre ainsi les régions méridionales de la province de Jizan en Arabie saoudite.

La province de Jizan est située au sud-ouest de l'Arabie saoudite et borde les provinces yéménites de Hajjah et Saada depuis l'axe sud. Les combattants yéménites ont réussi à prendre le contrôle de certaines parties de la province au cours de ces dernières années. 10% de la superficie de la province de Hajjah au nord-ouest du Yémen est occupée par des mercenaires saoudiens. Elle est bordée par la mer Rouge sur l'axe ouest, la province saoudienne de Jizan au nord et les provinces de Hudaydah et d'al-Mahwit sur l'axe sud. Bref c'est la clçs de l'échec de l'axe US/OTAN/Israël dans ses projets du contrôle des voies maritimes de la corne de l'Afrique. 

Frappe navale contre l'Arabie!

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/15/638623/Des-mercenaires-pro-Riyad-a-bout-

 

ARABIE SAOUDITE : ÉNORME INCENDIE DANS LA REGION DE LA MECQUE

Arabie : Un énorme incendie dans la région de la Mecque

 Depuis 2 heures  17 septembre 2020

incendie_mecque-jpg1

 

incendie_mecque-jpg1

 Arabie saoudite - Monde arabe - Pays du Golf

 

Rédaction du site

Un énorme incendie s’est déclaré dans la région de la ville sainte de la Mecque, en Arabie saoudite dans la nuit de mercredi à jeudi.

Le feu a eu lieu au cœur des arbres de la montagne Amad, dans la province de Maysane, située à 220 km de la Mecque et à 320 km de Jeddah.

Selon les médias saoudiens, les forces de la défense civile tentent depuis la nuit de le maitriser . Ses causes n’ont pas encore été identifiées.

incendie_mecque

Source: Médias

http://french.almanar.com.lb/1876679