Bolivie

EVO MORALES SOUHAITE RENTRER EN BOLIVIE APRES LA VICTOIRE DE LUIS ARCE

 

Buenos Aires, 21 oct. (RHC).- Evo Morales a déclaré qu'il rentrerait «tôt ou tard» dans son pays. «Mon grand souhait est de retourner en Bolivie, dans ma région», a-t-il ajouté.

 «Tôt ou tard, nous allons rentrer en Bolivie, il n'y a pas de discussion là-dessus. Mon grand souhait est de retourner en Bolivie, dans ma région. C'est une question de temps», a déclaré l'ancien président lors d'une conférence de presse donnée à Buenos Aires où il est réfugié depuis novembre 2019.

Evo Morales a précisé que le MAS détenait désormais «la majorité dans les deux chambres», un réel plébiscite pour le parti, qui reprend les rênes des pouvoirs exécutif et législatif.

En effet, la Bolivie a traversé une longue crise électorale et politique à partir du mois d'octobre 2019. Evo Morales avait alors remporté le premier tour de l'élection le 20 octobre avec 47,08% des voix, contre 36,51% pour Carlos Mesa. La Constitution prévoit qu'en cas d'obtention de 40% des voix avec un écart entre deux candidats dépassant les dix points, celui qui est en tête est élu dès le premier tour. Le Tribunal suprême électoral avait proclamé Evo Morales vainqueur.

Cependant, l'Organisation des Etats d'Amérique (OEA) avait publié dans la foulée des élections un rapport biaisé jugeant statistiquement erronée la marge de dix points nécessaires à Evo Morales pour être élu au 1er tour, plongeant le pays dans le désordre. Le président bolivien avait alors dénoncé un «coup d'Etat».

En février 2020 deux statisticiens du Massachusetts Institute of Technology, spécialistes des scrutins électoraux, publiaient à leur tour un rapport établissant l'absence totale de preuve de fraude, et affirmant qu'Evo Morales aurait «très probablement»  remporté les élections dès le premier tour.

A La Paz, Luis Arce a écarté la présence d’Evo Morales au sein de son cabinet. Il a souligné que l’ancien président avait un important rôle à jouer au sein du Mouvement vers le Socialisme.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/237430-evo-morales-exprime-son-souhait-de-rentrer-en-bolivie-apres-la-victoire-de-luis-arce

LE NOUVEAU PRESIDENT BOLIVIEN VEUT RETABLIR LES LIENS AVEC L'IRAN, CUBA ET LE VENEZUELA DES SON ENTREE EN FONCTION

 

https://french.almanar.com.lb/1906555

Le nouveau président bolivien veut retablir les liens avec l'Iran

 
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Rédaction du site

Le président bolivien récemment élu, Luis Arce, a annoncé qu’il va rétablir les relations diplomatiques avec l’Iran, Cuba et le Venezuela, dès son entrée en fonction dans son pays, le mois de novembre prochain, a rapporté le site web de la télévision iranienne arabophone al-Alam.

Luis Arce, 57 ans, chef du «Mouvement pour le socialisme» bolivien (MAS) qui a occupé le poste de ministre de l’Économie sous le règne de l’ex-président Evo Morales, a remporté 54% des voix au premier tour des récentes élections présidentielles dans ce pays.

M. Morales avait démissionné en novembre 2019 après trois semaines de protestations contre sa réélection pour un quatrième mandat, conduite par l’opposant pro américain Luis Fernando Camacho. Le pouvoir a été transféré à la deuxième vice-présidente de la chambre haute l’opposante Jeanine Anez. La première décision qu’elle avait prise a été de nommer un ambassadeur aux Etats-Unis, une première fois depuis 11 ans.
Son gouvernement a également démis tous ses ambassadeurs, nommés sous la présidence Morales, à l’exception de ses représentants au Pérou et au Vatican.

A la suite de l’élection de M. Arce, le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif a félicité la victoire du peuple bolivien et de son président élu aux élections présidentielles de ce pays.
Dans un tweet publié le mardi 19 octobre, il a écrit: « J’adresse mes sincères félicitations au peuple héroïque bolivien, à l’occasion de sa victoire sur les conspirations déstabilisantes de l’Empire yankee, et je félicite également le président élu Luis Ace et le vice-président David Chuki, pour cette précieuse victoire de masse.

Le jour même, le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Said Khatib Zadeh, a félicité le peuple bolivien et les vainqueurs de l’élection présidentielle pour avoir organisé ces élections dans une atmosphère calme et avec une large participation des électeurs.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1906555

LA BOLIVIE REVIT

Par : Guillermo Alvarado

Le Mouvement vers le Socialisme revient au pouvoir en Bolivie. Photo: PL

En l'absence de résultats officiels, mais déjà avec une profonde conviction interne et internationale, le Mouvement vers le Socialisme, le MAS, a remporté les élections présidentielles et législatives en Bolivie. Leur victoire a suscité l'espoir que le pays revienne sur la voie du développement et de l'égalité.

Les résultats préliminaires donnent au duo mené par Luis Arce et David Choquehuanca 52,4 % des voix, suivi assez loin derrière par Carlos Mesa, qui a obtenu 31,5 % des voix.

C'est un avantage si clair et si convaincant que la présidente elle-même, Jeanine Áñez, a dû le reconnaître à contrecœur et éliminer toute possibilité de manipulation des résultats, comme on le craignait avant les élections.

Luis Arce, que même les médias étroitement liés à la droite donnent déjà comme président élu, a déclaré que le peuple bolivien a une fois de plus montré qu'il est sage et a souligné que le jour des élections s'est passé avec beaucoup de calme.

«Nous avons retrouvé la démocratie et l'espoir», a-t-il dit, et nous avons promis de gouverner pour tous les Boliviens et de reconstruire l'unité nationale.

En tant que ministre de l'Économie sous le gouvernement d'Evo Morales, Luis Arce a été le principal architecte du projet qui a permis de sortir le pays sud-américain de la liste honteuse de pauvreté chronique dans laquelle il était plongé et d'en faire l'un des pays les plus prospères de la région.

La tâche qui attend le gouvernement élu aux urnes ce dimanche n'est pas facile, car le régime imposé après le coup d'État de l'année dernière a fait échouer la plupart des conquêtes réalisées, notamment dans la lutte contre la pauvreté.

À cela s'ajoute maintenant la pandémie de Covid-19, maladroitement gérée par le gouvernement Áñez, qui a privilégié les intérêts des fonctionnaires corrompus par-dessus la santé de la population.

Il est bien connu que l'achat de respirateurs pour les services de soins intensifs a non seulement été surévalué, mais s'est également avéré inutile.

Des hôpitaux saturés, des cimetières insuffisants et des centaines de personnes qui sont mortes dans les rues, tel est le scénario qui a assombri le pays qu'Evo Morales a transformé en l'un des plus réussis de la région.

Il est encore trop tôt pour souligner les défis qui attendent le gouvernement de Luis Arce, mais pour l'instant, nous devons souligner la joie que cette victoire provoque pour nous tous qui aimons la paix, la justice et le développement avec équité sociale, auxquels la Bolivie retourne pour le bien des peuples de cette Amérique qui est la nôtre.

 

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/237329-la-bolivie-vit

 

 

BOLIVIE : LES USA BOIVENT LE CALICE JUSQU'A LA LIE

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/20/636841/Presidentielle-en-Bolivie--Luis-Arce-victorieux

 

 
 

En Bolivie, Luis Arce, le candidat soutenu par Evo Morales, remporte la présidentielle, le 19 octobre 2020. ©AFP

Après la première défaite des États-Unis en mai dernier lorsque le premier pétrolier iranien est arrivé au Venezuela, les politiques américaines en Amérique latine ont été à nouveau mises en échec avec la victoire de Luis Arce, candidat soutenu par Evo Morales. Luis Arce obtient 52,2 % des voix, contre 31,5 % pour l’ex-président Carlos Mesa.

Dans un tweet, le président vénézuélien Nicolas Maduro a félicité la victoire du Mouvement vers le socialisme (parti soutenu par Morales) aux élections boliviennes : « Grande victoire ! Le peuple bolivien uni et vigilant a vaincu le coup d’État contre notre frère Evo avec ses votes. »

« Félicitations au président élu Luis Arce, au vice-président David Choquehuanca et à Evo, le président autochtone d’Amérique du Sud », a-t-il poursuivi.

Evo Morales, quant à lui, a démissionné le 10 novembre 2019, à la suite de protestations contre sa réélection à la présidentielle, il s’est ensuite rendu d’abord au Mexique puis en Argentine.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, après la victoire de son allié socialiste Luis Arce, l’ancien président bolivien, Evo Morales a annoncé son intention de rentrer dans son pays.

Morales a déclaré ce lundi 19 octobre lors d’une conférence de presse tenue à Buenos Aires qu’il serait heureux de rentrer dans son pays.

« Tôt ou tard, je retournerai en Bolivie », a-t-il annoncé à RT sans préciser la date de son retour poursuivant : « Mon grand souhait est de retourner dans mon pays la Bolivie. »

Ce lundi 19 octobre 2020, les responsables boliviens ont officiellement déclaré Luis Arce, candidat du Mouvement vers le socialisme proche de Morales, vainqueur de l’élection présidentielle.

Selon des sources boliviennes, Arce a remporté 52,2 % des voix, tandis que l’ancien président Carlos Mesa, a obtenu 31,5 %.

L’élection présidentielle bolivienne a été tenue un an après l’élection controversée de l’année dernière, qui a conduit à un coup d’État de droite et à la démission et à l’exil de Morales, le seul président autochtone du pays. Morales avait précédemment déclaré qu’il rentrerait dans le pays, le lendemain de la victoire d’Arce aux élections.

Selon l’agence de presse iranienne Fars, le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a félicité Luis Arce pour sa victoire aux élections boliviennes dans un message en espagnol sur son compte Twitter : « J’adresse mes sincères félicitations au peuple héroïque de Bolivie pour sa victoire décisive sur les plans de déstabilisation américains. »

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/20/636841/Presidentielle-en-Bolivie--Luis-Arce-victorieux

 

BOLIVIE : ENORME !! LUIS ARCE, DAUPHIN D'EVO MORALES, ELU PRESIDENT DES LE 1er TOUR AVEC 53% DES VOIX

BOLIVIE: Luis Arce, le candidat du MAS (Parti d’Evo Morales), élu au 1er tour !

OCT 19

Publié par tsimok'i Gasikara

ENORME!! Une bonne leçon de conviction et de maturité politique, mais aussi une belle revanche du peuple bolivien qui a su résister au putsch et à un gouvernement de fait marqué par la corruption, la terreur et la mauvaise gestion de la crise sanitaire.

Que va dire encore les USA et consorts ? Oseront-ils encore crier aux fraudes comme ils ont l’habitude de faire pour bafouer le choix du peuple et instituer leur champion ?

Bravo au peuple bolivien et bon retour au pays pour Evo Morales !

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Bolivie : Luis Arce, dauphin d’Evo Morales, élu président

Publié le 19/10/2020 – 11:18

Luis Arce le 19 octobre 2020 à La Paz en Bolivie, après l’annonce du résultat encore provisoire de sa victoire à la présidentielle. REUTERS/Ueslei Marcelino –

Le candidat du MAS, le parti de gauche d’Evo Morales, a remporté haut la main la présidentielle, contrairement aux prévisions qui évoquaient un second tour.

Avec 53 % des voix selon deux premiers décomptes non officiels, le candidat du Mouvement vers le socialisme (MAS) remporte dès le premier tour l’élection présidentielle du 18 octobre en Bolivie.

Ses principaux adversaires, Carlos Mesa, de centre droit (Comunidad Ciudadana), et Fernando Camacho, d’extrême droite (Creemos), ont obtenu respectivement 30,8 % et 14,1 % des voix, rapporte PáginaSiete.À LIRE AUSSIOpinion. Élections en Bolivie : qui pour sortir le pays de son “bourbier” ?

Contrairement aux sondages qui laissaient entrevoir une bataille bien plus serrée et un second tour contre le candidat Carlos Mesa, Luis Arce obtient une large victoire, avec une forte participation des électeurs au scrutin. Son score encore provisoire est identique à celui qu’avait obtenu Evo Morales en 2005.

Lucho Arce et David Choquehuanca seront les prochains président et vice-président de la Bolivie.

La présidente par intérim Jeanine Áñez a reconnu le résultat dans un tweet et félicité le duo que forme Arce avec son candidat vice-président, David Choquehuanca. “Je demande aux vainqueurs de gouverner en pensant à la Bolivie et à la démocratie”, a-t-elle écrit


Jeanine Añez Chavez@JeanineAnezAún no tenemos cómputo oficial, pero por los datos con los que contamos, el Sr. Arce y el Sr. Choquehuanca han ganado la elección. Felicito a los ganadores y les pido gobernar pensando en Bolivia y en la democracia.À l’origine en espagnol et traduit par

Nous n’avons toujours pas de décompte officiel, mais d’après les données dont nous disposons, M. Arce et M. Choquehuanca ont remporté l’élection. Je félicite les gagnants et leur demande de gouverner en pensant à la Bolivie et à la démocratie.6:37 AM · 19 oct. 2020 depuis Bolivie·Twitter for iPhone

De son côté, Evo Morales a félicité son dauphin – qu’il avait désigné en janvier 2020 depuis son exil à Buenos Aires – en qualifiant ce résultat de “grande victoire”, relate le journal citant l’ancien président Morales.

La journée de dimanche 18 octobre, pendant laquelle 7,3 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes, s’est déroulée dans le calme.

Lire l’article original

Source: https://www.courrierinternational.com/article/presidentielle-bolivie-luis-arce-dauphin-devo-morales-elu-president

https://tsimokagasikara.wordpress.com/2020/10/19/bolivie-luis-arce-le-candidat-du-mas-parti-devo-morales-elu-au-1er-tour/

 

LE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE DE CUBA, MIGUEL DIAZ-CANEL FELICITE LUIS ARCE POUR SA TRIOMPHALE VICTOIRE AUX ELECTIONS PRESIDENTIELLES BOLIVIENNES

Miguel Díaz-Canel félicite Luis Arce pour sa victoire aux élections présidentielles boliviennes

 

 

"Cuba partage la joie pour la victoire de Luis Arce. L'idéal bolivarien renaît" a tweeté Miguel Díaz-Canel.

La Havane, 19 oct. (RHC) Le président de la République de Cuba, Miguel Díaz-Canel, a félicité lundi le Mouvement vers le Socialisme (MAS) et son candidat à la présidence de la Bolivie, Luis Arce, pour leur victoire aux urnes.

Sur Twitter, Miguel Díaz-Canel a déclaré qu'avec le rétablissement du pouvoir démocratique en Bolivie, l'idéal bolivarien renaît.

«Félicitations au #MAS, qui a retrouvé aux urnes le pouvoir usurpé par l'oligarchie, avec la complicité de #OEA et du guide impérial. #Cuba partage la joie du triomphe de Luis Arce. L'idéal bolivarien renaît». Les présidentielles se sont tenues ce dimanche en Bolivie avec de grandes attentes, un an après le coup d'État qui a écarté du pouvoir Evo Morales, élu constitutionnellement.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source :http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/237215-miguel-diaz-canel-felicite-luis-arce-pour-sa-victoire-aux-elections-presidentielles-boliviennes

BOLIVIE : REFONDATION COMMUNISTE SALUE L'IMMENSE VICTOIRE DU MOUVEMENT VERS LE SOCIALISME

BOLIVIE : Refondation communiste salue la belle victoire du Mouvement vers le socialisme

 

BOLIVIE : Refondation communiste salue la belle victoire du Mouvement vers le socialisme

Publié le 19 octobre 2020

Le Parti de la refondation communiste - Gauche européenne (PRC-SE) salue la belle victoire au premier tour de Luis Arce et David Choquehuanca, candidats à la présidence et à la vice-présidence du MAS-IPSP (Mouvement vers le socialisme).
Les premiers résultats parlent d'eux-mêmes. Le duo MAS-ISPSP l'emporte avec 52,4 % des voix. Carlos Mesa, le principal adversaire, est loin derrière, n'atteignant que 31,5%. L'extrême droite de Luis Fernando Camacho n'est que troisième avec 14,1%.

Il y a un an, Evo Morales avait remporté la présidence avec 10 points d'avance et l'OEA a crié à la fraude et a ouvert la voie au coup d'État. Aujourd'hui, Luis Arce gagne avec une différence de 20% et nous attendons de l'OEA qu'il ait la décence de se taire, avec quelques majordomes européens diligents.

Le coup d'État d'octobre dernier n'a pas servi à faire taire la volonté de changement du peuple bolivien. Les menaces de ces derniers jours et de ces dernières heures n'ont pas non plus été possibles. Le peuple bolivien a parlé haut et fort. La Bolivie a retrouvé la démocratie.
En ces heures, le PRC appelle toutes les forces politiques boliviennes à accepter le résultat des sondages.
Nous serons prudents, afin que rien ne vienne perturber la célébration démocratique qui se déroule en ces heures dans les rues de Bolivie.

Maurizio Acerbo, secrétaire national

Marco Consolo, responsable des affaires étrangères

Parti de la refondation communiste - Gauche européenne

source : http://www.rifondazione.it/primapagina/?p=44296

 

ELECTION PRESIDENTIELLE EN BOLIVIE : EVO MORALES CELEBRE L’ECLATANTE VICTOIRE DU MAS

Evo Morales célèbre la victoire du MAS

 

Evo Morales célèbre la victoire du MAS
Buenos Aires, 19 octobre (Prensa Latina) L'ancien président bolivien Evo Morales a célébré aujourd'hui la victoire électorale du Mouvement vers le socialisme (MAS) après avoir déclaré que son peuple avait donné une leçon de démocratie et de persévérance aux urnes.

Quelques minutes avant l'annonce des résultats par Unitel, le MAS a confirmé la victoire de Luis Arce-David Choquehuanca avec plus de 45 % des voix.

De Buenos Aires, où il est arrivé en décembre dernier après le coup d'État et où il est aujourd'hui réfugié politique, M. Morales a rendu hommage aux personnes qui, selon lui, ne sont pas tombées sous le charme de tant de provocations et ont fait en sorte que leur esprit démocratique décide du destin de la Bolivie.

Il souligne qu'il y a eu une victoire pour le MAS, qui aura la majorité dans les deux chambres de l'Assemblée, et que c'est une grande responsabilité. Frères boliviens, Lucho sera notre président", a souligné M. Morales en référence au candidat Luis Arce.

Il a également souligné que Arce "conduira notre pays sur la voie de la stabilité économique et sociale".

Lors d'une conférence de presse, le premier président indigène de la région a qualifié cette journée d'historique et a rappelé que la population avait réussi à résister au coup d'État, aux deux massacres et à un gouvernement de fait avec une administration marquée par la corruption et la mauvaise gestion de l'urgence sanitaire.

Au loin, Evo a envoyé son étreinte et ses félicitations à Arce et Choquehuanca après avoir affirmé que très bientôt, son pays va entamer une nouvelle étape de grands défis.

Je répète que nous devons mettre de côté nos différences pour parvenir à un grand accord national avec les partis politiques, les hommes d'affaires, les travailleurs et l'État, afin de surmonter la grave crise à laquelle nous sommes confrontés, ensemble nous construirons un pays qui mettra de côté les ressentiments et n'aura jamais recours à la vengeance", a-t-il déclaré.

M. Morales a souligné qu'avec du travail, de l'engagement, de l'humilité et de l'amour, "nous allons récupérer le pays et nous allons retrouver la stabilité, le progrès et la paix". Nous rendrons des millions de personnes et nous rendrons la liberté au peuple bolivien".

jf/may

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=404795&SEO=evo-morales-celebra-victoria-del-mas-foto

 

BOLIVIE : LUIS ARCE, DAUPHIN D’EVO MORALES, ELU DES LE PREMIER TOUR AVEC PLUS DE 20 POINTS D’AVANCE SUR SON PRINCIPAL RIVAL DE DROITE

Bolivie : Arce, le dauphin de Morales, remporte la présidentielle dès le 1er tour

L'ancien ministre bolivien de l'Économie devance de plus de 20 points son principal rival, le centriste Carlos Mesa.

Par Le Figaro avec AFP
Bolivie: Luis Arce revendique la victoire de la présidentielle
 
 
 

Luis Arce, le candidat de la gauche et dauphin de l'ancien chef de l'État, Evo Morales, a remporté dimanche 18 octobre la présidentielle en Bolivie dès le premier tour avec 52,4% des voix, selon un sondage de sortie des urnes diffusé par la chaîne privée Unitel.

L'ancien ministre de l'Économie devance de plus de 20 points son principal rival, le centriste Carlos Mesa (31,5% des voix), et assure le retour au pouvoir du Mouvement vers le socialisme (MAS) après la démission en novembre 2019 d'Evo Morales, accusé par l'opposition de fraude électorale.

 

La Bolivie «a renoué avec la démocratie (...) Nous allons travailler pour tous les Boliviens, nous allons mettre en place un gouvernement d'union nationale», a déclaré en conférence de presse Luis Arce.

BOLIVIE : UN DOUTE PERSISTANT SUR LA TRANSPARENCE DES ELECTIONS

Transparence des élections en Bolivie, un doute persistant

 

Par Alain Valdes Sierra

La Havane, 16 octobre (Prensa Latina) La transparence des élections de ce dimanche en Bolivie est un sujet de préoccupation parmi les politiciens, les analystes et dans le spectre varié des électeurs qui voient avec réserve comment les autorités conduisent le processus.

Par exemple, des experts du Centre de recherche en économie et politique (CEPR, pour ses sigles en anglais) mettent en doute l’impartialité du système.

Basé à Washington, aux États-Unis, le CEPR avertit que les prochains scrutins pourraient être peu transparents à partir de l’utilisation d’un nouveau système de comptage des votes, connu sous le nom de Diffusion des résultats préliminaires (Direpre).

Le fonctionnement du Direpre fait l’objet de doutes car, entre autres éléments, il ne fournit pas d’informations fiables sur l’évolution des votes et ne recueille pas de photos de l’état final des procès-verbaux à l’appui du décompte.

Lors des élections de 2019, qualifiées de frauduleuses par l’Organisation des États Américains (OEA), et ce sans présenter de preuves concluantes, il était possible de suivre le comportement du vote au moyen de rapports périodiques disponibles pour les analystes sur des feuilles du logiciel Excel. L’examen de ces informations a permis à des experts, des universités et des centres d’études de s’assurer qu’il n’y avait pas eu la fraude annoncée de manière « précipitée » par l’OEA, qui a remis en cause la victoire d’Evo Morales au premier tour, laquelle avait été prédite par de nombreuses études d’opinion.

Le rapport de l’organisme régional, basé sur des résultats préliminaires, a servi de prétexte à des forces de droite et des groupes violents, soutenus par des militaires et des policiers, pour provoquer un coup d’État contre Morales, qui a été contraint de démissionner en novembre dernier.

L´étude des analystes du CEPR, ainsi que celle des experts de l’Institut technologique du Massachusetts; des universités de Pennsylvanie, Tulane et Michigan, tout comme celle publiée par le New York Times, sur la base de ces rapports, a conclu que l’affirmation de l’OEA concernant la fraude présumée était statistiquement fausse.

D’où le souci de transparence lors des élections de ce dimanche, car en l’absence de rapports périodiques et de photos avec l’état final des procès-verbaux, il ne sera pas possible de vérifier les informations avec l’immédiateté nécessaire, estiment les experts.

'Avec la seule divulgation des données au niveau d´enceinte électorale, et sans les données des procès-verbaux, il sera impossible que les observateurs vérifient rapidement la correspondance des votes en comparant les copies imprimées des procès-verbaux avec les images publiées en ligne », a assuré l’enquêteur principal du CEPR, Jake Johnston.

L’analyste estime que si les résultats du processus sont fiables, ils devraient être accessibles à tous, 'il n’y a aucune excuse pour limiter l’accès public aux données', a-t-il souligné.

Cependant, des figures de la droite bolivienne, du gouvernement de facto, auxquelles s’est joint le secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro, justifient le manque de transparence en assurant que le Mouvement Vers le Socialisme (MAS), favori selon les sondages, 'volera les élections'.

Ces déclarations ont été rejetées par les candidats de cette force politique et le codirecteur du CEPR, Mark Weisbrot, dans l’analyse intitulée « Ce que l’OEA a fait à la Bolivie », qualifiant les agissements de cette entité d’indignes.

Dans ce contexte, et après ce qu´il s´est passé lors des élections de 2019, Weisbrot voit ici une nouvelle possibilité d’annuler le processus si celui-ci était favorable au MAS, ce qui implique une violation de la propre Charte de l’OEA et du droit international.

Par de fausses déclarations, les résultats des élections seront ignorés, comme, a-t-il rappelé, cela a été le cas l’an dernier.

Le rôle de l’OEA et sa mission d’observation suscitent la méfiance quant à l’impartialité dans le prononcé du verdict final, d’autant plus que l´on retrouve dans ce groupe plusieurs des personnes qui ont soutenu la rhétorique de la fraude lors des dernières élections.

Les doutes quant à la transparence du processus mettent en péril des élections considérées par des analystes comme vitales pour le retour à la normalité politique et à la démocratie dans le pays sud-américain.

D´où la nécessité du vote conscient des Boliviens, qui depuis l’arrivée au pouvoir du gouvernement de facto voient leur quotidien marqué, entre autres aspects négatifs, par la mauvaise gestion économique, des scandales répétés de corruption, de persécution politique et de répression armée.

peo/ode/avs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885010:transparence-des-elections-en-bolivie-un-doute-persistant&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

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