Bolivie

BOLIVIE : EVO MORALES REVELE DE NOUVELLES DONNEES SUR LE COUP PORTE CONTRE LUI

31 Mars 2021

La Paz, 30 mars (RHC) L’ancien président bolivien Evo Morales a publié sur sa page Facebook un documentaire qui révèle les détails du coup d’État contre lui en novembre 2019 et qui a provoqué son exil, d’abord au Mexique puis en Argentine.

Ce documentaire montre comment s’est déroulé le coup d’État avec la participation de l’Organisation des États américains (OEA).

Selon Morales, le documentaire réalisé par la cinéaste bolivienne María Fernanda, "compte une équipe de journalistes, de militants et d’artistes indépendants.

Après un an d’exil, Morales est retourné en Bolivie en novembre 2020, après la victoire électorale du Mouvement vers le Socialisme (MAS), qui a porté au pouvoir l’actuel président, Luis Arce.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/252351-evo-morales-revele-de-nouvelles-donnees-sur-le-coup-porte-contre-lui

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LA BOLIVIE REJETTE L'INGERENCE DES USA DANS SES AFFAIRES INTERNES

29 Mars 2021

La Paz, 29 mars (RHC) La Bolivie a rejeté aujourd'hui les déclarations du gouvernement des États-Unis s'opposant à l'arrestation et aux poursuites judiciaires de l'ancienne présidente du gouvernement de facto Jeanine Añez et de deux de ses anciens ministres.

Un communiqué officiel affirme que les dernières déclarations du Secrétaire d'Etat des Etats Unis, Antony Blinken, "sont une triste démonstration d'ingérence et vont à l’encontre d’une relation de respect mutuel".

Selon une note du Ministère des Affaires Etrangères, les déclarations de Washington contre l'arrestation préventive de Jeanine Añez et de deux de ses anciens ministres "ne sont pas des informations objectives".

De telles déclarations "attaquent précisément le caractère institutionnel qu'ils disent défendre", ajoute le communiqué du Ministère des Affaires Etrangères.

Après le coup d’état de novembre 2019 qui provoqué la rupture de l'ordre constitutionnel, la Bolivie a retrouvé la démocratie avec l'investiture du président Luis Arce, suite aux élections générales du 18 octobre 2020, rappelle le texte.

La Bolivie a depuis rétabli la pleine validité des droits et des garanties constitutionnels et de ceux institués par le droit international des droits de l'homme, ajoute le Ministère des Affaires Etrangères.

Les déclarations d’Antony Blinken violent le principe de non-ingérence de l'Accord-cadre pour les relations bilatérales de respect mutuel et de collaboration entre les États-Unis d'Amérique et l'État plurinational de Bolivie, selon le texte.

Ce document du 7 novembre 2011 précise expressément que les deux pays ont «le devoir de s'abstenir d'intervenir dans les affaires intérieures de l'autre, pour cette raison nous appelons au respect des obligations assumées».

Le texte réitère enfin la disposition du gouvernement bolivien de «maintenir et de renforcer ses relations amicales avec l'ensemble de la communauté internationale, fondées sur le respect de sa souveraineté et de son autodétermination».

Les autorités locales ont ordonné, il y a deux semaines, l'arrestation, la détention préventive et la poursuite judiciaire contre Áñez et ses anciens ministres de la Justice, Álvaro Coimbra, et de l'Énergie, Rodrigo Guzmán, impliqués dans le coup d'État de 2019.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/252215-la-bolivie-rejette-lingerence-americaine-dans-ses-affaires-internes

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BOLIVIE : LE RECOURS EN APPEL DE L'EX-PRESIDENTE DE FACTO JEANINE ANEZ EST DECLARE IRRECEVABLE

28 Mars 2021

 

La Paz, 27 mars (RHC) La Salle Pénale de La Paz a déclaré aujourd’hui irrecevable le recours en appel présenté par l’ex-présidente de facto de la Bolivie, Jeanine Áñez, pour « arrestation illégale ».

Cette instance a confirmé la détention préventive pour elle-même et ses anciens ministres Álvaro Coimbra et Rodrigo Guzmán, tous placés en détention provisoire et jugés pour plusieurs délits dans l’affaire du coup d’État de 2019, exécuté contre l’ancien président Evo Morales.

La défense des prévenus a fait valoir que la décision d’arrestation n’était pas conforme aux éléments de preuve, mais le Bureau du Procureur, le Ministère de l’intérieur et l’avocat de la plaignante Lidia Patty ont affirmé que les dispositions du Code de procédure pénale étaient respectées, a signalé le réseau Erbol.

Le vocal César Portocarrero a indiqué que la décision d’arrestation est dûment fondée en fait et en droit.

Añez, Coímbra et Guzmán sont en détention provisoire depuis six mois, accusés de terrorisme, de sédition et de conspiration.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/252062-le-recours-en-appel-de-lex-presidente-de-facto-de-facto-de-la-bolivie-est-declare-irrecevable

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BOLIVIE : LE MAS REMPORTE LES ELECTIONS REGIONALES

23 Mars 2021

La Paz, 22 mar (RHC) Le président du Tribunal Suprême Electoral (TSE), Salvador Romero, a confirmé la victoire du Mouvement vers le Socialisme (MAS), aux élections régionales et qui peut faire campagne en vue du second tour qui aura lieu le 11 avril.

"En ce qui concerne les campagnes, elles peuvent déjà se dérouler jusqu’à 72 heures avant le jour du scrutin", a déclaré l’autorité électorale lors d’une conférence de presse.

À La Paz, le candidat du Mouvement vers le Socialisme (MAS), Franklin Flores et Santos Quispe du groupe Jallalla La Paz, se sont disputés le poste de gouverneur. Une situation similaire se produira à Chuquisaca entre Damián Condori de Chuquisaca Somos Todos (CST) et Juan Carlos León du MAS.

À Tarija, Óscar Montes du groupe Unidos por Tarija et Álvaro Ruiz du Mouvement vers le Socialisme sont les candidats qui aspirent au gouvernement pour le second tour du 11 avril. Et, à Pando, Miguel Becerra du MAS et Regis Richter du Mouvement Troisième Système (MTS).

Selon le calendrier électoral pour l’élection des autorités politiques départementales, régionales et municipales 2021, la diffusion de propagande électorale dans les médias pour le second tour s’inscrit dans l’activité 79 du lundi 29 mars au mercredi 7 avril.

L’article 24 de la loi sur le régime électoral dispose que les gouverneurs sont élus dans une circonscription unique départementale à la majorité absolue des suffrages valablement exprimés.

"Dans le cas où aucune des candidatures n’a obtenu la majorité absolue des suffrages valablement exprimés, l’on procède à un second tour entre les deux candidats les mieux placés, en appliquant à cet effet les dispositions établies pour le second tour de l’élection de la Présidente ou du Président de l’État plurinational", lit-on dans les normes.

Le second tour est prévu pour le dimanche 11 avril et s’applique dans tous les départements où le gagnant n’a pas obtenu 51 % des voix ou n’a pas obtenu au moins 40 % et une différence de 10 % par rapport à la deuxième candidature.

Le Mouvement vers le Socialisme-Instrument Politique pour la Souveraineté des Peuples (MAS-IPSP) a remporté la Mairie de la ville de Sucre après avoir procédé ce dimanche à la répétition du vote dans trois bureaux de vote. Son candidat, Enrique Leaño, est maintenant le bourgmestre élu.

Avec 100 % de votes officiels, le MAS-IPSP a atteint la première place avec 57506 votes, soit 33,26 % du vote.

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/251542-le-mas-remporte-les-elections-regionales-en-bolivie

Tag(s) : #MAS#Bolivie#Elections

 

EVO MORALES DEPLORE LES DECLARATIONS DE LA CONFERENCE EPISCOPALE BOLIVIENNE

16 Mars 2021

 

La Paz, 15 mars (Prensa Latina) Evo Morales, leader du Mouvement Vers le Socialisme (MAS, pour ses sigles en espagnol), a déploré aujourd’hui les déclarations de la Conférence épiscopale bolivienne au sujet du procès impliquant des anciennes autorités du gouvernement de facto.

Certains hiérarques de cette institution se rangent du côté de l’oppresseur, oublient les humbles et demandent à la justice la liberté des putschistes quand ils n’ont jamais haussé la voix pour les victimes des massacres de Senkata (La Paz) et Sacaba (Cochabamba), a manifesté l’ancien président sur son profil Twitter.

La Conférence épiscopale bolivienne a exigé ce lundi, par un communiqué, le respect d’une procédure régulière et la libération immédiate de l’ex-mandataire Jeanine Áñez, ainsi que de ses anciens ministres Álvaro Coímbra (Justice) et Rodrigo Guzmán (Energie).

Ceux-ci ont été appréhendés entre vendredi et l’aube de samedi dernier pour leur participation présumée à l’affaire dite du coup d’État, et une juge les a placés hier en détention préventive pendant quatre mois.

L’enquête sur les allégations selon lesquelles 36 personnes auraient été tuées, plus de 800 blessées, persécutées et torturées en novembre 2019 suscite aujourd’hui dans le pays une série de réactions de la part des forces d’opposition à l’exécutif dirigée par Luis Arce.

L’ancien président et chef du parti Communauté citoyenne, Carlos Mesa, a envoyé des lettres dénonçant ce qu’il qualifie de persécution judiciaire à des organismes tels que l’Union Européenne, l’Organisation des Nations Unies et l’Organisation des États Américains.

L’ancien ministre des Travaux publics d’Áñez et récemment élu maire de La Paz, Ivan Arias, entre autres personnalités politiques, a annoncé de prochaines protestations dans les rues.

Les autorités de l’actuelle administration, ont en revanche assuré que ce n’est pas la haine qui motive leurs actes mais la vocation à la justice face aux crimes présumés de terrorisme, de sédition et de conspiration.

Les familles des victimes du massacre de Senkata ont pour leur part considéré, dans des déclarations à Bolivia Tv, comme un triomphe la détention préventive de quatre mois contre Áñez et d’autres membres de son équipe.

peo/car /znc

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885832:evo-deplore-les-declarations-de-la-conference-episcopale-bolivienne&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

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BOLIVIE : ARRESTATION DE L'EX-PRESIDENTE DE FACTO, LA PUTSCHISTE JEANINE ANEZ

14 Mars 2021

La Paz, 13 mars (RHC)


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Le parquet a émis un mandat d’arrêt contre l’ex-présidente pour terrorisme, sédition et conspiration, qui a fait l’objet d’une enquête dans le cadre de l’affaire du coup d’État contre le président Evo Morales en 2019, a rapporté l’agence ABI.

L’intense opération de police s’est déroulée dans la ville de Trinidad, la capitale du département de Beni, après quoi l’ex-présidente de facto a été escortée jusqu’aux cellules de la Force spéciale de lutte contre le crime et finalement conduite vers le Bureau du Procureur Général de la République.

Auparavant, on a procédé à l’arrestation des anciens ministres de la Justicia et de l’Energie Álvaro Coímbra et Rodrigo Guzmán, respectivement.

Le parquet a également émis un mandat d’arrêt contre les anciens ministres du gouvernement de facto Arturo Murillo, Yerko Núñez, Álvaro Coímbra, Fernando López et Rodrigo Guzmán, pour le coup d’État de 2019.

Le mandat d’arrêt met l’accent sur le risque de fuite parce que les inculpés ont un flux migratoire actif, tel qu’établi par leur certificat migratoire, ce qui montre la facilité avec laquelle ils peuvent quitter le pays, ce qui rend nécessaire leur arrestation.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/250564-bolivie-arrestation-de-lex-presidente-putschiste-jeanine-anez

Tag(s) : #Bolivie#Anez

LA BOLIVIE REND AU FMI UN PRET MILLIONNAIRE ONEREUX OBTENU PAR LA FASCISTE ET PUTSCHISTE JEANINE ANEZ

22 Février 2021

 

La Paz, 20 février, (RHC).- La Banque centrale bolivienne (BCB)  a annoncé  avoir restitué un prêt de 346,7 millions de dollars, majoré des intérêts, au Fonds monétaire international (FMI) pour éviter d’endetter inutilement son économie. 

«La Banque centrale informe l'opinion publique qu'en défense de la souveraineté économique du pays et conformément à la Constitution politique de l'Etat, elle a rendu 346,7 millions de dollars nord-américains au FMI [d'un crédit] qui a été contracté de manière irrégulière par le gouvernement de facto», a fait savoir l'institution dans un communiqué. «Ce prêt, en plus d'être irrégulier et onéreux en raison des conditions financières, a généré des coûts supplémentaires qui se chiffrent en millions pour l'Etat bolivien», ajoute le communiqué.  Ce prêt avait été contracté l'année dernière par le gouvernement intérimaire de Jeanine Anez, une conservatrice qui s'était autoproclamée présidente durant un an de transition à la suite du coup d'Etat ayant conduit à la démission contrainte de l'ancien président Evo Morales en novembre 2019. 

La BCB a souligné que ce crédit était en fait conditionné à une série d'impositions fiscales, financières, monétaires et de change. «Il n'est pas conforme aux dispositions des articles 158 et 322 de la Constitution et des autres réglementations connexes en vigueur, violant la souveraineté et les intérêts économiques du pays», précise le communiqué. La banque a également déclaré qu'elle entamerait des actions administratives, civiles et pénales contre les personnes qui ont négocié ce prêt avec le FMI.

Avec Russia Today

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/248296-la-bolivie-rend-au-fmi-un-pret-millionnaire-onereux-obtenu-par-anez

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BOLIVIE : LE GOUVERNEMENT REMBOURSE EN ESPECES UNE TAXE SUR LA VALEUR AJOUTEE, EN FAVEUR DES PERSONNES A FAIBLE REVENU

13 Février 2021

 

La Paz, 12 février (RHC)- Le président bolivien Luis Arce a commencé aujourd’hui le remboursement de 5% du paiement en espèces de la taxe sur la valeur ajoutée, en faveur des personnes à faible revenu.

Au cours du meeting de remise symbolique du premier remboursement, le président a affirmé que le Gouvernement cherche ainsi à ce que ceux qui ont moins de ressources aient de plus en plus de ressources, ce qui est une relation importante pour générer plus de revenus et améliorer la qualité de vie des plus nécessiteux.

Arce a relevé que cette initiative est importante parce qu’elle améliore d’une part la progressivité du système de recouvrement et, d’autre part, la redistribution des revenus.

Il a affirmé que l’argent était déjà versé sur chaque compte des bénéficiaires, tandis que 14 700 personnes étaient enregistrées comme dépendantes, indépendantes et retraitées.

Avec ces mesures, a souligné le président, 'nous montrons justice au niveau individuel des agents économiques avec la redistribution de la richesse qui est l’élément fondamental de notre modèle économique'.

Il a souligné que cette initiative donne des résultats effectifs et immédiats à la population, car ce sont des remboursements mensuels et en 12 mois ils représentent un chiffre significatif.

Auparavant, la Chambre des députés bolivienne avait approuvé la règle du remboursement de 5% de tous les achats facturés à des personnes ayant un revenu inférieur à 9000 boliviens (environ 293 dollars).

Pour sa part, le ministre de l’Économie, Marcelo Montenegro, a souligné que ce remboursement encourage la demande intérieure du pays.

'Nous estimons qu’à la fin de l’année les bénéficiaires recevront environ plus de trois mille boliviens (près de 434 dollars) sur leurs comptes en banque, soit l’équivalent de trois fois le Bon contre la faim (145 dollars)', a précisé Monténégro.

Arce a prédit qu’à ce rythme, avec la victoire sur la pandémie et avec les vaccins, les normes de développement projetées par le Gouvernement seront atteintes.

Il a rappelé qu’après le précédent mandat de facto de Jeanine Áñez, ils avaient trouvé un pays sans demande intérieure, avec un appareil productif détruit, sans investissements publics, avec une dette extérieure énorme et des taux de croissance économique négatifs.

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/247486-le-gouvernement-bolivien-rembourse-les-personnes-a-faible-revenu

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BOLIVIE : LA CENTRALE OUVRIERE BOLIVIENNE DEMANDE L’ACCELERATION DU PROCES DES PUTSCHISTES

5 Février 2021

 

La Paz, 4 février (RHC) La Centrale Ouvrière Bolivienne, la COB, a demandé  au Parlement d’accélérer le procès contre l’ex-présidente de facto Jeanine Áñez, et d’anciens fonctionnaires putschistes pour les massacres de Sacaba et de Senkata et pour d’autres crimes.

Nous sommes le porte-parole des organisations syndicales, nous transmettons les notes et les plaintes qui nous parviennent à notre Assemblée législative en tant que pouvoir de l’État. Nous parlons des procès contre d’anciens membres du gouvernement responsables du coup d’état, a déclaré Juan Carlos Huarachi, secrétaire général de la COB.

Après avoir rencontré Andronic Rodriguez, président du Sénat, et des dirigeants syndicaux, Huarachi a précisé que les responsables du coup d’État contre l’ex-président Evo Morales  en novembre 2019, des membres du régime putschiste doivent également être poursuivis pour corruption et atteinte à la santé.

L’Assemblée législative plurinationale a reçu le 21 octobre dernier le rapport final de la commission mixte, présidée par le député Victor Borda, qui a enregistré 37 morts dans les conflits d’Ovejuyo, de Senkata, d’Huayllani, de Montero et de Betanzos.

Vingt-sept d’entre eux ont été tués par balles, a-t-il ajouté. Le 15 novembre 2019, un affrontement entre des manifestants qui rejetaient le putschisme dévastateur contre le leader aymara et la police sur le pont de Huayculli a fait cinq morts et des dizaines de blessés.

La répression contre les manifestants opposés au gouvernement de facto au cours d’une opération policière-militaire visant à débloquer les routes à partir de l’Usine de Gaz de Senkata, quatre jours plus tard, a fait 10 morts.

Les faits documentés par la mission d’observation du Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’homme déployée en Bolivie ont été qualifiés de graves violations des droits de l’homme.

D’autres actions en justice contre Áñez et des membres de son exécutif sont liées à l’achat irrégulier de respirateurs artificiels inappropriés pour des patients atteints de Covid-19.

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/246681-la-cob-demande-lacceleration-du-proces-des-putschistes-en-bolivie

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EVO MORALES CRITIQUE L'HERITAGE NEFASTE DE TRUMP

21 Janvier 2021

 

La Paz, 21 janvier (RHC)- L’ancien président bolivien Evo Morales a critiqué aujourd’hui l’héritage néfaste laissé par Donald Trump durant son mandat aux États-Unis.

Sur son compte Twitter, Morales a déclaré que 'Trump prend congé en laissant un lourd héritage consistant, entre autres, à tenter un coup d’État dans son propre pays, imposer des sanctions, préparer des interventions et promouvoir le fascisme et le racisme pour éviter la crise du capitalisme'.

De ce réseau social, il a également déclaré que les peuples dignes du monde unis vaincront l’impérialisme.

Après les élections nord-américaines de novembre dernier, Morales a déclaré que la défaite électorale de Trump était aussi une défaite des politiques racistes, des factions et des pratiques interventionnistes menées pendant son mandat.

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/245295-evo-morales-critique-lheritage-nefaste-de-trump

Tag(s) : #Evo#Trump