BRESIL

DES MAGISTRATS BRESILIENS EXIGENT LA DESTITUTION DU PRESIDENT DICTATEUR BOLSONARO

19 Janvier 2021

Brasilia, 16 janvier (RHC) Des magistrats reconnus du Brésil ont précisé le besoin d’expulser du pouvoir le président de droite Jair Bolsonaro pour pouvoir affronter avec des résultats plus tangibles la plus grande crise sanitaire vécue par le pays depuis un siècle, provoquée par la pandémie du Covid-19.  

L’ex-minitre de la Justice Eugênio Aragâo et Pedro Serrano de l'Université Pontificale  Catholique de Sao Paulo ont déclaré respectivement  au site Rede Brasil Atual,  que la procédure de destitution aurait réduit du moins probablement le soutien à l’ancien militaire.

De même elle montrerait à une bonne partie de ses  partisans  la conduite de Bolsonaro  vis-à-vis du virus  et des effets de celui-ci.

Mais, Rede rappelle que le président de la Chambre des Députés, Rodrigo Maia ne veut pas donner son accord pour lancer cette procédure car il exclut l'ouverture d'un procès politique contre l’ex-capitaine de l’Armée, en considérant qu’il n y a pas de raisons pour donner suite aux requêtes qui sont au nombre de 60.

Le parlementaire reconnaît que Bolsonaro “a commis des erreurs” dans la lutte contre la pandémie  minimisant la perte de milliers de vies, mais qu'aucune de ses actions, assure-t-il, ne justifie une procédure de destitution.

Pour qu’une procédure de mise en accusation soit lancée,  Maia doit donner son d’accord. Puis, un comité  doit examiner  s’ils assurent le suivi ou pas. L’accusé a un délai de 20 jours pour se défendre.

Si l’accusation porte sur un crime de droit commun, le procès sera confié à la Cours Suprême Fédérale et s’il s’agit d’un crime de responsabilité, c’est le Sénat qui en sera saisi.

Durant cette phase le président est démis de ses fonctions pour une période de 180 jours. S’il est acquitté, il retourne automatiquement à son poste ; en revanche s’il est condamné il est immédiatement destitué.  

Le site dénonce que « la tragédie et le collapsus du système de santé dans l’Amazonie et la pandémie du Covid-19 s’aggravent dans le pays sous le regard indifférent de Bolsonaro » 

Face à ce cette mauvaise gestion de Bolsonaro, le chiffre des morts causés par le Covid-19 dépasse les 207 milles (plus de mille par jours) et 8,5 millions de contagions. Le Brésil glisse vers l’incertitude et on n’a même pas commencé la vaccination, déjà initiée dans 50 pays.

“Nous avons besoin de comprendre la conduite de l’Exécutif fédéral,  tragique  et  unique au monde vis-à-vis de la pandémie… la conduite de Bolsonaro est génocidaire, il devrait être démis de ses fonctions », a assuré Pedro Serrano.

Aragâo a souligné que la procédure de destitution contribuerait sans doute à une meilleure gestion de cette crise créée par Bolsonaro avec son discours tordu, ses désinformations et surtout son inaction. « Nous n’avons pas de timonier sur le navire, qui navigue à la merci de la tempête. »

(Prensa Latina)

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/244810-des-magistrats-bresiliens-exigent-la-destitution-de-bolsonaro

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

 

BRESIL : L'AVOCAT DE LULA OBTIENT DES PREUVES CONTRE LE JUGE SERGIO MORO

15 Janvier 2021

Brasilia, 14 janvier (RHC) L'avocat de la défense de l'ancien président brésilien Luiz Inácio Da Silva, Lula  a obtenu des messages confisqués par la police fédérale dans une opération contre les cybercriminels, dont certains compromettent l'ancien juge Sérgio Moro. Il s’agit des conversations téléphoniques entre Sergio Moro et l'avocat Deltan Dallagnol, ancien coordinateur du groupe de travail sur l'opération Lava Jato dans la ville de Curitiba.

L'équipe juridique de l'ex-président a envoyé une déclaration au bureau du juge Ricardo Lewandowski, de la Cour Suprême Fédérale (STF), pour l'informer qu'ils avaient retiré deux disques durs  des archives de la police du district fédéral (DF).

Cependant, sa dénonciation a été rejetée par Waldemar Cláudio de Carvalho, ancien chef de la police du district fédéral.

Entre temps,le site Internet The Intercept Brasil a publié une série de conversations malhonnêtes entre Sergio Moro et les procureurs de Lava Jato.

Ces preuves ont révélée le manque d'impartialité de Moro (ancien ministre de la Justice) et son influence sur les procédures et les stratégies de Lava Jato, ainsi que sa volonté de condamner Lula .

La décision de Lewandowski représente une autre victoire judiciaire pour le fondateur du Parti des travailleurs.

Cependant, il est précisé que Lula ne peut pas avoir accès, comme il l'avait demandé aux conversations le concernant, directement ou indirectement, ainsi qu'à celles liées aux enquêtes et procédures pénales à son encontre présentées devant le 13e Tribunal Pénal Fédéral de Curitiba ou dans toute autre juridiction.

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/244621-lavocat-de-lula-obtient-des-preuves-contre-le-juge-sergio-moro

Tag(s) : #Lula#brésil

BRESIL : BOLSONARO ATTAQUE VIOLEMMENT L’ARGENTINE APRES SA LEGALISATION.DE L’IVG. LES EVEQUES S’OPPOSENT A CETTE LEGALISATION

Bolsonaro critique la légalisation de l'avortement en Argentine

Le président brésilien s'est dit «désolé pour les enfants argentins», après la décision du Sénat argentin de permettre l'IVG jusqu'à 14 semaines de grossesse.

Par Le Figaro avec AFP

Publié il y a 15 heures, mis à jour il y a 8 heures

Le président brésilien Jair Bolsonaro. SERGIO LIMA / AFP

Sponsorisé par VIVO

Le président brésilien Jair Bolsonaro a déploré mercredi 30 décembre la légalisation de l'avortement en Argentine. «Je suis profondément désolé pour les enfants argentins, dont la vie peut être désormais fauchée dans le ventre de leur mère avec le consentement de l'État», a écrit sur Twitter le leader d'extrême droite, qui bénéficie du soutien des Églises évangéliques néopentecôtistes, qui sont de farouches opposants à la légalisation de l'avortement. «Tant que cela dépendra de moi ou de mon gouvernement, l'avortement ne sera jamais autorisé sur notre sol. Nous nous battrons toujours pour protéger la vie des innocents», a-t-il ajouté.

À LIRE AUSSI :Le Sénat argentin légalise l'avortement

Mercredi matin, le Sénat argentin a approuvé la légalisation de l'avortement jusqu'à quatorze semaines de grossesse. Le président de centre gauche Alberto Fernandez a salué cette décision, déclarant qu'elle fait de l'Argentine «une société meilleure qui étend les droits des femmes et garantit la santé publique.»

Au Brésil, l'avortement est puni de trois ans de prison et n'est permis qu'en cas de viol, de danger pour la mère ou de grave malformation du fœtus. La Cour suprême a tenu une série d'audiences publiques sur la légalisation de l'avortement en août 2018. À cette occasion, le Dr Maria de Fatima, représentante du ministère de la Santé de l'ancien président Michel Temer, a affirmé qu'en dépit d'une législation très restrictive, une Brésilienne sur cinq avait déjà avorté. Selon elle, 203 femmes meurent chaque année à l'issue d'avortements clandestins et 250.000 sont hospitalisées à la suite de complications.

À VOIR AUSSI - IVG en Argentine: liesse à Buenos Aires après la légalisation de l'avortement

IVG en Argentine: liesse à Buenos Aires après la légalisation de l'avortement

Le Sénat argentin a voté en faveur de la légalisation de l'avortement dans la nuit du mercredi 30 décembre, provoquant la liesse dans les rues de Buenos Aires. Le pays très catholique reste fortement divisé sur la question.

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«Femmes d'Argentine», le documentaire sur la lutte des "foulards verts" pour le droit à l'avortement

https://www.lefigaro.fr/international/bolsonaro-critique-la-legalisation-de-l-avortement-en-argentine-20201231

 

 

Radio Vatican  

Journal de 13h00 (31/12/2020 13:00)

 GrillePodcast18:00 

Journal de 18h00

Des manifestants pro-vie s'étaient rassemblés au cœur de la nuit pour suivre les débats au Sénat.

Des manifestants pro-vie s'étaient rassemblés au cœur de la nuit pour suivre les débats au Sénat. 

EGLISE

ARGENTINE

AVORTEMENT

POLITIQUE

CONFÉRENCE ÉPISCOPALE

PROTECTION DE LA VIE

En Argentine, les évêques s'élèvent contre la légalisation de l'IVG

Le Sénat argentin a approuvé ce mercredi le projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse. L'avortement est ainsi légalisé malgré les appels de l'Église en faveur de la protection de la vie.

Vatican News

Après douze heures de débat et des semaines de discussions à travers toute la société, les sénateurs argentins ont voté par 38 votes contre 29 en faveur de la dépénalisation de l'avortement. Les évêques, qui se sont mobilisés depuis des mois, soulignant l'importance de protéger la vie depuis sa conception, n'ont pas été entendus par la chambre haute du Parlement.

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Argentine : l’Église mobilisée contre la légalisation de l'IVG

28/12/2020

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22/12/2020

Les évêques argentins dénoncent «l’obsession fébrile» des autorités pour le projet de loi IVG

 

«L'Église en Argentine (…) continuera à travailler avec fermeté et passion au soin et au service de la vie. Cette loi qui a été votée creusera encore plus les divisions au sein de notre pays» écrivent les évêques dans un communiqué rendu public après le vote. «Nous regrettons profondément l'éloignement d'une partie du pouvoir qui n'a pas écouté le peuple qui s'est exprimé de différentes manières en faveur de la vie dans tout notre pays,» poursuivent-ils. «Nous sommes certains que notre peuple continuera de toujours choisir la vie et toutes les vies» ajoutent-ils.

Les défis qui attendent l'Argentine

Les évêques pointent du doigt les véritables priorités que doit affronter l'Argentine : la paupérisation croissante des enfants, l'abandon scolaire de plus en plus important, la faim et le chômage qui affectent de nombreuses familles. Sans oublier la dégradation de la situation des retraités dont les droits pourraient être une nouvelle fois menacés.

Les évêques saluent tous les Argentins et les parlementaires qui se sont élevés pour défendre la vie, «sans conditions», ce qui les rendra «capables de construire une Nation juste et solidaire où personne ne sera rejeté et au sein de laquelle on puisse vivre une vraie culture de la rencontre».  

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https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2020-12/argentine-legalisation-avortement-reaction-eveques.html

BRESIL : UNE NOUVELLE VICTOIRE JUDICIERE POUR L'EX-PRESIDENT LULA

30 Décembre 2020

 

Brasilia, 29 déc (RHC) Le juge Ricardo Lewandowski, du Tribunal Suprême Fédéral du Brésil a statué ce lundi en faveur  de l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva. Il a décidé que la défense de Lula pourra accéder à des messages  liés à des cybercrimes.  

En vertu de l'opération Spoofing, la police fédérale a découvert une série de conversations et messages entre Sergio Moro, alors en charge du procès intenté contre Lula et Deltan Dallagnol, coordinateur de l'opération Lava Jato. Ces messages, révélés par le site The Intercept Brasil,  ont mis à nu le manque d’impartialité de l’ex-magistrat et son influence sur les procédures et les stratégies de  Lava Jato ainsi que ses claires intentions de condamner Lula sans preuves.

La décision de Lewandowski, représente une victoire judiciaire pour le fondateur du Parti  des Travailleurs. En vertu de cet arrêt,  le Juge du dixième Tribunal Pénal Fédéral du District partagera le contenu des messages avec les avocats de l’ex-dirigeant ouvrier. 

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/243289-une-autre-victoire-judiciaire-de-lexpresident-lula-au-bresil

Tag(s) : #brésil#Lula

BRESIL : DILMA ROUSSEFF QUALIFIE BOLSONARO DE FASCISTE

30 Décembre 2020

 

Dilma Rousseff qualifie Bolsonaro de fasciste
Brasilia, 29 décembre (Prensa Latina) L'ancienne présidente brésilienne Dilma Rousseff a qualifié aujourd'hui de fasciste le leader d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui s'est moqué des tortures subies par l'ancienne présidente pendant la dictature militaire (1064-1985).

C'est triste, mais l'occupant du Palais Planalto (siège de l'exécutif) se comporte comme un fasciste. Et au pouvoir, il agit exactement comme un fasciste", a écrit Rousseff dans une note amplifiée par les médias numériques et les réseaux sociaux.

Bolsonaro a déclaré la veille, devant des partisans, que "Dilma a été torturée et sa mâchoire a été brisée. Faites venir les rayons X pour examiner ces os. Je ne suis pas médecin, mais j'attends toujours la radiographie", dit-il avec un sourire moqueur.

Pour Rousseff, cela "révèle, avec le torrent de la débauche et le rire de la moquerie, la nature d'un tortionnaire". En manquant de respect à ceux qui ont été torturés pendant leur détention par l'État, il choisit d'être complice de la torture et de la mort.

Elle a insisté sur le fait que "Bolsonaro ne m'insulte pas seulement moi, mais aussi des milliers de victimes de la dictature militaire, torturées et tuées, ainsi que leurs proches, dont beaucoup avaient même le droit d'enterrer leurs proches.

Elle a souligné que, puisque l'ancien capitaine de l'armée ne respecte aucune limite imposée par l'éducation et la civilité, une exigence pour tout homme politique, et plus encore pour un président de la République, il démoralise une fois de plus le poste qu'il occupe.

Il est indigne de traiter avec irrespect et débauche le fait que j'ai été illégalement arrêté et torturé par la dictature militaire.

Elle a indiqué que, dans chaque manifestation publique comme celle-ci, l'ex-militaire se révèle exactement tel qu'il est : "un individu qui ne ressent aucune empathie pour les êtres humains autres que ceux qu'il utilise pour ses besoins".

Bolsonaro n'a aucun respect pour la vie, il défend la torture et les tortionnaires, et est insensible à la mort et à la maladie, comme il l'a démontré face aux près de 200 000 décès causés par Covid-19, qu'il refuse de combattre.

La vision fasciste du monde se manifeste dans la célébration de la violence, dans la défense de la dictature militaire et dans la destruction de ceux qui s'y opposent", a finalement souligné Rousseff.

otf/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=420627&SEO=expresidenta-de-brasil-califica-a-bolsonaro-de-fascista

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

POUR LA PREMIERE FOIS DE SON HISTOIRE, LE BRESIL POURRAIT PERDRE SON DROIT DE VOTE A L'ONU

21 Décembre 2020

Brasilia, 19 décembre (Prensa Latina) Le Brésil pourrait perdre son droit de vote aux Nations Unies pour la première fois de son histoire s’il ne paye pas 113,5 millions de dollars, avant le 1er janvier, des 390 millions de dettes accumulées à ce jour.

Selon les informateurs Daniel Rittner et Renan Truffi, du quotidien Valor Económico, avec la perte de ce vote le géant sud-américain perdrait son rôle de protagoniste dans les débats mondiaux.

De même, il n’aura pas la possibilité de mener sa campagne pour un retour au Conseil de sécurité de l’ONU en 2022, l’élection des membres non permanents ayant lieu à la fin du prochain calendrier.

À cet égard, le site web de la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT) affirme que ce cas est "une nouvelle honte de plus dont le Palais d´Itamaraty (siège de la chancellerie) est le protagoniste".

Le non-paiement par le Brésil dépasse le montant total des contributions des deux années précédentes. L’Article 19 de la Charte des Nations Unies prévoit la perte du droit de vote comme sanction automatique et immédiate.

La CUT dénonce le fait que le pays perd de sa force à l’Assemblée Générale de l’ONU, ainsi qu’au Conseil économique et social, dont il fait partie et au sein duquel sont débattues des questions liées au développement durable.

Seuls trois pays sont actuellement dans cette situation de dettes accumulées : la Somalie, les îles Comores et Sao Tomé-et-Principe.

Ils ont toutefois affirmé qu’ils traversaient une grave crise économique et ont obtenu une dérogation de la part de la communauté internationale. Ce faisant, ils ont préservé leurs droits dans leur intégralité.

peo/jcm/ocs

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885341:le-bresil-pourrait-perdre-son-droit-de-vote-a-lonu&opcion=pl-ver-noticia&catid=119&Itemid=101

Tag(s) : #brésil

 

LE BRESIL RECOIT DEUX MILLIONS DE DOSES DU VACCIN CHINOIS COVID-19

18 Décembre 2020


Le Brésil reçoit deux millions de doses du vaccin chinois Covid-19
Brasilia, 18 décembre (Prensa Latina) Le gouvernement de Sao Paulo va recevoir aujourd'hui deux millions de doses de CoronaVac, le vaccin contre le Covid-19 développé par la société biopharmaceutique chinoise Sinovac Biotech en association avec l'Institut Butantan de l'État brésilien.

Avec ce nouveau lot, Sao Paulo disposera, à partir de ce vendredi, de trois millions 120 000 doses du vaccin Butantan", a déclaré le gouverneur Joao Doria.

Il a annoncé que la semaine prochaine, les fournitures seront reçues afin que Butantan "produise plus de vaccins pour servir plus de Brésiliens".

De cette façon, a déclaré Doria, "nous serons prêts à commencer la vaccination dès que nous aurons le feu vert d'Anvisa (Agence nationale de surveillance de la santé) ou de l'Administration nationale des produits médicaux (ANPM), l'agence chinoise de réglementation des médicaments.

Pour sa part, Dimas Covas, directeur de Butantan, a changé de position et a déclaré qu'en plus de l'enregistrement pour la routine finale, il demandera l'autorisation pour l'utilisation d'urgence du CoronaVac.

Si nous faisons cela, la semaine prochaine, le 23 comme prévu, cela signifie qu'au cours de la première semaine de janvier, nous pourrons avoir une réponse d'Anvisa. En d'autres termes, à partir de janvier, nous pouvons avoir l'autorisation d'utiliser le vaccin", a-t-il noté.

L'autorisation d'utilisation d'urgence permet d'appliquer le vaccin uniquement à des groupes spécifiques, et non à la population en général.

Une fois la sécurité et l'efficacité établies avec la publication des résultats concluants des essais cliniques de phase trois sur l'homme, l'enregistrement définitif permettra d'appliquer le médicament dans la population générale.

Le 19 novembre, le gouvernement de Sao Paulo a reçu les 120 000 premières doses de CoronaVac, un des quatre candidats pour le nouveau vaccin contre le coronavirus SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, en cours d'essai dans le pays.

L'administration de São Paulo a signé un accord pour acheter 46 millions de doses et transférer la technologie à Butantan.

Avec les États-Unis et l'Inde, le géant sud-américain fait partie des pays les plus touchés par l'agent pathogène, avec 184 627 décès et 7 110 434 infections.

tgj/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=418668&SEO=brasil-recibe-dos-millones-de-dosis-de-vacuna-china-anticovid-19

Tag(s) : #Chine#brésil#Covid19

LA PRESIDENTE DU PARTI DES TRAVAILLEURS DU BRESIL EXIGE LA DESTITUTION DU DICTATEUR BOLSONARO APRES UN NOUVEAU SCANDALE

14 Décembre 2020

Brasilia, 12 décembre (Prensa Latina) La présidente du Parti des travailleurs du Brésil, Gleisi Hoffmann, a défendu aujourd’hui la destitution du mandataire d’extrême-droite Jair Bolsonaro pour avoir employé un organe gouvernemental pour protéger un de ses fils accusé de corruption.

Sur le réseau social Twitter, la députée qualifie de compromettant l’utilisation par le président de l’Agence brésilienne de renseignement (ABIN) pour assister la défense du sénateur Flávio Bolsonaro.

'L’allégation selon laquelle l’ABIN a présenté des rapports aux avocats de Flávio Bolsonaro pour demander l’annulation de l’affaire Queiroz est très grave', a écrit Hoffmann sur le réseau social.

Elle a déclaré que 'le président utilise l’agence nationale de renseignement pour aider son fils qui fait l´objet d´une enquête. C’est une raison plus que suffisante pour l’impeachment (destitution)', a-t-elle manifesté.

Au moins quatre partis d’opposition ont demandé au Bureau du Procureur général d’enquêter sur la question de savoir si l’ABIN avait aidé à défendre le fils du chef de l’État.

La demande a été présentée par les partis des Travailleurs, Socialiste brésilien, Socialisme et liberté, et Novo.

Cette demande est basée sur un reportage de la revue Epoca, selon lequel l’ABIN a aidé le sénateur à préparer sa défense dans un cas de détournement d’argent public qui le poursuit depuis son mandat de député à Rio de Janeiro.

Flávio Bolsonaro est soupçonné d’avoir dirigé un système de corruption et d’avoir bénéficié d’une partie des frais de son bureau alors qu’il était encore représentant de l’État de 2003 à 2019.

Selon le bureau du procureur, l´ancien policier Fabrício Queiroz, arrêté en juin, serait l’opérateur du plan.

L’affaire a été révélée fin 2018, après que l’organisme de contrôle des mouvements financiers (COAF) a découvert des virements atypiques millionnaires en 2016 et 2017 sur un compte en banque de Queiroz, ancien conseiller de Flávio Bolsonaro.

peo/car/ocs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885275:bresil-la-destitution-de-bolsonaro-exigee-apres-un-nouveau-scandale&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

Tag(s) : #brésil#PT#Bolsonaro

BRESIL : UNE PLAINTE CONTRE LULA CLASSEE PAR MANQUE DE PREUVES

13 Décembre 2020

Brasilia, 12 décembre (Prensa Latina) La justice de Sao Paulo a ordonné, faute de preuves, la clôture d’une enquête ouverte contre l’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva et son fils Luis Claudio Lula da Silva.

Le portail Rede Brasil Atual a signalé hier que le juge Diego Paes Moreira, du sixième tribunal fédéral de Sao Paulo, a ordonné le classement de la plainte pour trafic d’influence et blanchiment d’argent, basée sur l’accusation d’Emílio Odebrecht et Alexandrino Alencar, exécutifs successifs du groupe Odebrecht impliqués dans plusieurs affaires de corruption.

Le Bureau du Procureur a estimé qu’il n’y avait pas eu d’infraction pénale parce que Lula n’était pas chef d’État au moment des faits allégués.

Il s’agit de la septième accusation contre l’ancien leader du secteur métallurgique présentée par la justice en dehors des domaines de l’opération Lava Jato de la ville méridionale de Curitiba.

Dans le cas de la Lava Jato, les deux condamnations prononcées contre l’ancien dirigeant ouvrier incluaient la participation du juge de l’époque, Sérgio Moro.

Selon la défense du fondateur du Parti des Travailleurs, toutes ces actions classées prouvent que l’ancien dirigeant n’avait pas droit à un procès équitable et impartial dans les enquêtes commandées par la Lava Jato de Curitiba.

'Dans les deux jugements rendus à l’encontre de Lula par l´opération Lava Jato de Curitiba, il n’y a aucun signe d’acte d’office de l’ancien président, dans une situation diamétralement opposée à la décision rendue par le Tribunal fédéral de São Paulo, travaillant avec une nette rigueur technique', indique un extrait de la note signée par les avocats.

Depuis plus de deux ans, la défense de Lula attend le jugement de la Cour suprême fédérale sur un habeas corpus pour juger de la partialité de Moro lorsqu’il a servi comme magistrat et a condamné l’ancien mandataire.

peo/jf/ocs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885263:une-plainte-contre-lula-est-classee-au-bresil-pour-manque-de-preuves&opcion=pl-ver-noticia&catid=59&Itemid=101

 

CONFIRMATION DE L’ACCORD ILLEGAL ENTRE LE BRESIL ET LES ETATS-UNIS POUR CONDAMNER LULA

3 Décembre 2020

 

Brasilia, 2 déc. (RHC) Le ministère de la justice a confirmé à la défense de l'ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva qu'il n'existe toujours pas aujourd'hui de document juridique prouvant la coopération entre les procureurs brésiliens et nord-américains dans l'affaire Guarujá.

L'affaire de l'appartement triplex à Guarujá, dans l'intérieur de l'État de Sao Paulo, a conduit sans preuve à la condamnation et à l'arrestation du fondateur du Parti des travailleurs.

Le site Brasil 247 rappelle qu'en 2017, le procureur général adjoint des États-Unis, Kenneth Blanco, a déclaré que des avocats étasuniens avaient coopéré avec les Brésiliens dans le procès du triplex contre Lula.

La déclaration du ministère de la justice démontre que la dite coopération a eu lieu en dehors des paramètres de l'accord d'enquête entre les deux pays, note le site d'information.

Brésil 247 assure que la confirmation du ministère est une victoire pour la défense de Lula, qui avait auparavant signalé des illégalités dans les relations de l'opération judiciaire Lava Jato avec le FBI.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/241277-confirmation-de-laccord-illegal-entre-le-bresil-et-les-etats-unis-pour-condamner-lula

Tag(s) : #Lula#brésil#USA