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BRESIL : BOLSONARO LAISSE ENTREVOIR SON ABSENCE AUX ELECTIONS PRESIDENTIELLES DE 2022

Par Le 24/07/2021

24 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-22 18:38:33

      

Brasilia, 23 juillet (RHC) Le président Jair Bolsonaro a insinué aujourd’hui qu’il ne présentera probablement pas sa candidature pour être réélu aux présidentielles prévues au Brésil en octobre 2022.

 ‘Je ne me suis pas encore décidé, je doute encore si je vais présenter ma candidature’ a affirmé l’ancien militaire lors d’une interview accordée à l’émission Jovem Pan de la municipalité Itapetininga, à l’état de Sao Paulo.

Lundi dernier face à des partisans, Bolsonaro a aussi déclaré qu’il ne savait pas s’il allait se présenter comme candidat, avec le système de vote électronique actuel.

En outre, il a assuré le 1er juillet que s’il perd aux urnes, il ne fera la passation que si le candidat élu a gagné de ‘manière transparente’ faisant allusion au bulletin de vote imprimé.

Bolsonaro met en question la fiabilité du système de vote électronique, utilisé sans problèmes au Brésil depuis des décennies et qui lui a fait remporter la victoire aux élections de 2018.

Maintenant il veut le changer et le remplacer par le système de vote imprimé et menace de ne pas accepter une éventuelle défaite électorale avec le système actuel.

Une nouvelle enquête d’intention de vote a révélé le 7 juillet que l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva dépasse Bolsonaro dans tous les scénarios pour la votation de l’année prochaine.

Le sondage, résultat d’une association entre les entreprises Genial Inversiones et le cabinet de Conseil Quaest Consultoría et Investigaciones, ont révélé que Lula a la préférence de 43 à 45% des personnes interrogées contre 28 à 29 % en faveur de Bolsonaro.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/264719-bolsonaro-a-laisse-entrevoir-son-absence-aux-elections-presidentielles-de-2022-du-bresil

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

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BRESIL : L’ANCIENNE PRESIDENTE DILMA ROUSSEFF DEFEND CUBA, UN EXEMPLE DE SOLIDARITE

Par Le 15/07/2021

15 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-14 11:29:36

      

Brasilia, 14 juillet (RHC) L'ancienne présidente Dilma Rousseff a réafirmé  son soutien au peuple cubain et au  Président Miguel Díaz-Canel car ils offrent les services des professionnels de la santé à l'humanité au milieu d'un blocus américain.

Rousseff a dénoncé sur le réseau social Twitter que ce siège économique et financier, imposé il y a plus de 60 ans, soumet le peuple cubain à d'énormes sacrifices, accentués depuis le début de la pandémie de Covid-19.

"Le blocus des Etats-Unis, condamné 29 fois par l'ONU, impose de sérieuses difficultés à un petit pays qui a été un exemple de solidarité, envoyant des médecins au monde pour aider à combattre la crise sanitaire", a déclaré l'ancienne présidente. ( 2011-2016).

Elle a insisté sur le fait que « alors que Cuba offre à l'humanité des professionnels de la santé, ce pays reçoit en échange, des États-Unis, en pleine pandémie, un blocus lâche, répudié par presque tous les pays du monde ».

Les partis politiques et les organisations de solidarité brésiliennes ont condamné les émeutes qui ont eu lieu dimanche dans des villes cubaines, frappées par la crise économique issue du siège de Washington et par l'augmentation des cas de Covid-19

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/263829-bresil-lancienne-presidente-dilma-rousseff-defend-cuba-un-exemple-de-solidarite

Tag(s) : #Rousseff#Cuba

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BRESIL : LULA DEVANCE BOLSONARO DANS TOUT SCENARIO ELECTORAL

Par Le 10/07/2021

9 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-07 18:27:17

      

Brasilia, 7 juillet (RHC) Un nouveau sondage d’intention de vote révèle que l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva dépasse le mandataire Jair Bolsonaro dans tous les scénarios pour les élections de 2022 au Brésil.

Les données du sondage, résultat d’un partenariat entre la société Genial Inversiones et la société de conseil Quaest Consulting and Research, révèlent que Lula affiche une préférence de 43 à 45% des personnes interrogées contre 28 à 29% pour Bolsonaro.

Le politicien Ciro Gomes, avec 10 à 11% de soutien dans les mêmes scénarios, se situe à la troisième place des intentions de vote.

Pour l’échantillonnage, une nouvelle méthodologie a été mise au point à partir d’outils de correction des substrats interrogés, qui sera mensuelle jusqu’aux élections de l’année prochaine.

1,5 mille personnes de plus de 16 ans ont été interviewées dans 27 capitales brésiliennes, soit 95 villes à travers le pays.

La recherche porte sur des scénarios avec plusieurs candidats considérés de troisième voie, montre les intentions de Lula en ce moment et révèle qu’ils sont encore peu connus de l’électorat.

Dans un sondage spontané, le fondateur du Parti des travailleurs est en tête également, avec 21% des préférences, tandis que Bolsonaro en a 18%.

Le nombre d’électeurs indécis est beaucoup plus élevé, 57%. Dans un second tour entre l’ancien dirigeant ouvrier et l’ancien militaire, le premier gagnerait avec 53% contre 33% des votes de préférence, selon le sondage.

Il révèle que le rejet des personnes interrogées à l’égard de Bolsonaro est plus grand que celui de l’administration fédérale.

La désapprobation du gouvernement était de 57%, mais celle du comportement du président est de 67%.

'Le plus gros problème est Bolsonaro lui-même et, selon l’enquête, c’est l’économie qui pourra assurer sa réélection', a souligné le politologue Felipe Nunes, coordinateur de l’étude et directeur exécutif de Quaest.

Selon l’enquête, 38% des personnes interrogées sont optimistes quant à l’amélioration de l’économie et 56% espèrent que le pays créera plus d’emplois. 31% pensent qu’il y aura un contrôle de l’inflation.

Le sondage indique également que 44 % des personnes interrogées évaluent le gouvernement de manière négative, 26 % positive et 28 moyenne.

L’impopularité de Bolsonaro coïncide avec l’avancement des travaux d’une commission du Sénat qui enquête sur la gestion gouvernementale face au Covid-19 et avec l’arrivée d’une deuxième vague de la maladie qui a fait plus de 525 mille morts.

L’intention de vote de Lula a été renforcée depuis qu’il a recouvré ses droits politiques en mars après qu’un juge de la Cour fédérale suprême a annulé toutes ses condamnations.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/263167-lula-devance-bolsonaro-dans-tout-scenario-electoral-au-bresil

Tag(s) : #Lula#brésil

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BRESIL : UNE ENQUETE SERA OUVERTE SUR LE CABINET DE LA HAINE PENDANT LA PANDEMIE

Par Le 07/07/2021

6 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-05 17:37:48

      

Brasilia, 5 juillet (RHC) La commission sénatoriale qui évalue la gestion du gouvernement du Brésil face au Covid-19 (CPI) a approuvé une série de demandes pour enquêter dès aujourd’hui sur le fonctionnement dudit bureau de la haine pendant la pandémie.

En ce sens, les ruptures du secret téléphonique et télématique d’au moins huit membres soupçonnés de faire partie du complot ont été approuvées.

Selon le rapporteur du conseil, Renan Calheiros, ce sont les conseillers ou les anciens membres du Palais présidentiel qui sont responsables de la création et de la diffusion de contenus falsifiés sur Internet.

Centrée ces dernières semaines sur l’affaire des irrégularités dans l’achat de médicaments, la CPI avance, en silence, dans cette ligne d’enquête qui préoccupe le pouvoir exécutif : l’identification et la déposition des alliés du président Jair Bolsonaro.

Ces adeptes auraient diffusé de fausses nouvelles sur la pandémie, comme déconseiller le port de masques et encourager le traitement avec des médicaments inefficaces, comme la chloroquine.

Jusqu’à présent, la commission a également demandé aux entreprises responsables des médias sociaux de publier les contenus des comptes liés au groupe, afin d’éviter que les preuves ne soient effacées.

L’objectif est de déterminer qui est derrière la diffusion de fausses nouvelles et la relation avec le Gouvernement.

Pour le moment, la CPI tient l’administration de Bolsonaro en haleine avec les récentes allégations de corruption au Ministère de la Santé impliquant l’achat de vaccins anti-Covid-19.

La semaine dernière, une demande de procès politique à des fins de destitution a été présenté à la Chambre des députés basée sur 23 types de crimes commis par l’ex-militaire avant et pendant la pandémie qui a fait 524.417 morts et 18.769.808 contaminations par le virus.

Selon le portail Rede Brasil Atual, Bolsonaro acculé a misé sur la machine des fausses nouvelles pour essayer de maintenir unie sa base d’adeptes plus radicale.

On soupçonne que l’un des principaux responsables du cabinet de la haine serait Carlos Bolsonaro, l’un des fils du chef de l’État et conseiller municipal à Rio de Janeiro.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262909-une-enquete-sera-ouverte-sur-le-cabinet-de-la-haine-pendant-la-pandemie-au-bresil

Tag(s) : #brésil

 

6 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-05 17:33:55

      

Brasilia, 5 juillet (RHC) Un nouveau scandale de corruption éclabousse aujourd’hui le président brésilien, Jair Bolsonaro, après la divulgation de plusieurs enregistrements audio de Whatsapp qui l’impliquent dans un réseau de corruption organisé par son fils, le sénateur Flavio Bolsonaro.

Des enregistrements inédits ont été connus ce lundi dans un reportage du portail de nouvelles UOL et lient le chef d’état dans le schéma de détournement de capital public mis en place il y a des années par son fils.

Les conversations enregistrées impliqueraient le président  dans le réseau de corruption à l’époque où il était député fédéral (entre 1991 et 2018).

Dans la série de reportages de la journaliste Juliana Dal Piva, d’Uol, apparaît d’abord l’audio de l’ex-femme, et le second montre qu’un colonel de l’armée, Guilherme dos Santos Hudson, à côté de l’ex-flic Fabrício Queiroz, encaissait les salaires des fonctionnaires.

Marcia Aguiar, épouse de Queiroz, homme de confiance de la famille Bolsonaro qui collectait une partie des salaires des conseillers, appelle dans le troisième audio le président de 01 et le désigne comme chef du système pour voler l’argent des employés des bureaux du clan.

Ces déclarations indiquent que l’ex-militaire a participé directement à la rachadinha : nom populaire au Brésil d’une pratique qui constitue le délit de détournement d’argent public.

Le premier rapport montre que le membre de la famille qui ne voulait pas rembourser la valeur combinée du salaire a été retiré du régime.

La physio culturiste Andrea Siqueira Valle, ancienne belle-sœur du président, affirme que Bolsonaro père a licencié son frère parce qu’il a refusé de rembourser la majeure partie de son salaire en tant qu’assistant.

André s’est donné du mal parce qu’il n’a jamais rendu l’argent, tu comprends ? Il devait rembourser six mille reais (environ mille dollars), mais il a remboursé deux mille (400 dollars), trois mille (600 dollars). Il a fallu beaucoup de temps avant que Jair le prenne et lui dise, Assez. Vous pouvez le sortir parce qu’il ne me rend jamais l’argent juste', affirme la femme dans enregistrement audio.

L’affaire a été révélée fin 2018, après que l’organisme de contrôle des mouvements financiers (COAF) a découvert des virements millionnaires  atypiques entre 2016 et 2017 dans un compte en banque de Queiroz.

Le Bureau du Procureur s’efforce de déterminer si le député de l’époque, Flávio Bolsonaro, engageait des amis ou des membres de sa famille comme conseillers, puis les obligeait à déposer dans leurs comptes une partie de leur mensualité (rachadinha).

Le sénateur a témoigné en juillet 2020 devant le ministère public de Rio. Selon les autorités, le contenu de l’audience est secret et strictement confidentiel.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262907-des-enregistrements-audio-impliquent-bolsonaro-dans-un-reseau-de-corruption-au-bresil

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

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LA MORT REGNE AU BRESIL

Par Le 06/07/2021

5 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-04 18:55:20

 

 

Par Guillermo Alvarado

Le mois de juin récemment terminé a été le quatrième le plus mortel pour cause de la pandémie de Covid-19 au Brésil, avec 55 mille 275 décès, ce qui fait une moyenne de 76,7 personnes qui ont perdu la vie chaque heure, un chiffre triste dû à la mauvaise gestion du gouvernement fédéral.

Le chiffre total de morts du Géant Sud-Américain depuis qu’on a rapporté le premier cas positif au début de 2020 est de presque 518 mille, dont plus de la moitié aurait pu sauver la vie si on avait pris des mesures sanitaires et sociales strictes depuis le début pour endiguer le virus.

Au lieu de cela, le président Jaïr Bolsonaro et ses collaborateurs non seulement ont entravé les initiatives de quelques gouverneurs de déclarer l’isolement, mais ils ont encouragé des conduites inappropriées telles que le refus de porter le masque et la pratique des réunions publiques sans respecter la distanciation sociale.

On n’a pas non plus tenu compte des avertissements des spécialistes, ce qui a provoqué des tragédies comme celle de Manaos où des milliers de malades sont morts par manque d’oxygène médical.

Le Brésil est devenu ainsi le deuxième pays au monde de par le nombre de décès et le troisième en nombre de cas et même si au cours des dernières semaines il y a eu une légère diminution des personnes infectées, la situation hospitalière est critique dans certains états.

Mais cela ne s’arrête pas là, parce que ce jeudi la juge du Tribunal Suprême, Rosa Weber a adressé une demande au bureau du Procureur pour qu’on mène une enquête sur Bolsonaro en raison d’un présumé délit de malversation lors de l’achat d’un lot de vaccins.

Selon les informations publiées dans ce pays, un caporal de l’Armée qui agit en tant que représentant d’une entreprise qui prétend travailler comme intermédiaire pour AstraZeneca, a déclaré devant le Senat qu’il a reçu une demande de pot-de-vin de la part d’un haut fonctionnaire du ministère de la Santé.

Concrètement, on lui aurait demandé un dollar pour chaque dose, en échange de signer un contrat pour acquérir 400 millions de vaccins de cette pharmaceutique.

Bolsonaro a été informé de cette irrégularité, mais il s’est abstenu de faire la dénonciation la police et lorsque le scandale a éclaté il a tout simplement annulé l’accord.

En outre la demande de la juge Weber plusieurs partis politiques, des organisations sociales et syndicales ont présenté une demande pour ouvrir un procès politique contre le président, auquel on attribue 23 crimes de responsabilité, dont la négligence dans la gestion de la crise sanitaire.

Cette demande a peu de possibilités de succès car le président de la Chambre des Députés, Arthur Lira est un allié et un défenseur inconditionnel de Bolsonaro.

Toutes les dix secondes près de 13 Brésiliens meurent de Covid-19, une raison suffisante pour que le gouvernement fédéral soit puni avec toute la force de la loi et de la morale.

 


source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/262781-la-mort-regne-au-bresil

 

Tag(s) : #brésil

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BRESIL : LULA PLAIDE POUR UNE AMERIQUE LATINE UNIE EN UN SEUL BLOC

Par Le 05/07/2021

5 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-04 18:17:46

 

 

Buenos Aires, 4 juil (RHC) L’ancien président brésilien Luis Inacio Lula Da Silva a appelé aujourd’hui à comprendre la nécessité d’une Amérique latine unie en tant que bloc tout en confirmant qu’il continuera à se battre pour rétablir la démocratie dans son pays.

Dans une longue interview exclusive avec le quotidien Página12, le leader politique a parlé de la situation chaotique que traverse le Brésil et le continent. Il a réaffirmé la nécessité d’unir les forces et, entre autres, a estimé que le président américain, Joe Biden, doit comprendre que l’Amérique latine a le droit de grandir.

Nous devons créer un bloc qui pense de manière économique, sociale, qui pense ensemble. Le monde est divisé en blocs et nous ne pouvons pas continuer à négocier séparément. L’Argentine unilatéralement avec l’Europe, la Bolivie seule, nous devons nous unir. Nous devons créer un bloc fort, comme nous le faisions avec l’Unasur', a déclaré l’ancien président.

Après avoir rappelé qu’il a vécu le moment le plus riche de l’Amérique latine, à l’époque des Kirchner (Néstor et Cristina),en Argentine ; d’Hugo Chávez, au Venezuela,  d’Evo Morales,en Bolivie et  de Rafael Correa,en Équateur,  il a souligné qu’il s’agissait de moments d’une relation plus latino-américaine, d’une vocation plus Sud-Sud et cela a été démonté.

'Maintenant nous devons récupérer cela et il me semble que le président argentin Alberto Fernández joue un rôle très important', a souligné le dirigeant syndical, qui a déclaré que dans la politique étrangère Biden reste conservateur, en pensant que les États-Unis doivent être le phare du monde, qu’ils doivent lutter contre la corruption, qu’ils vont promouvoir la paix mondiale.

Biden doit comprendre que l’Amérique latine a le droit de se développer. Il n’est pas possible qu’en 500 ans, nous n’ayons aucun pays de la région qui soit hautement développé. Chaque fois qu’un gouvernement commence à améliorer les choses, un coup d’État le renverse. Le continent latino-américain doit se développer, a-t-il souligné.

Lula a estimé qu’il ne voit aucun assouplissement dans le discours nord-américain pour l’Amérique latine. C’est presque comme si c’était un discours de domination : Vous ne pouvez pas vous développer  vous  ne pouvez pas avoir de souveraineté. Vous ne pouvez pas vous développer ou quand vous commencez à le faire, nous envoyons un ambassadeur pour organiser un coup d’État. Vous le réalisez? , a-t-il dit.

Sur la situation dans son pays, il a souligné que le président Jair Bolsonaro sera vaincu, non pas par Lula, ni même par un autre candidat, mais par le peuple brésilien qui va le chasser du pouvoir, parce que, a-t-il ajouté, nous voulons la paix.

 À un autre moment de l’entretien, l’ancien président a souligné qu’il ne changerait pas sa dignité pour sa liberté parce qu’il est innocent, en se référant à toute la guerre judiciaire et politique qu’il a affrontée.

'Aujourd’hui, je suis heureux parce que ce sont ceux qui m’ont accusé qui ont la tête basse. Je suis avec beaucoup de respect, sans haine, sans colère, les yeux tournées vers l'enjeu des élections présidentielles. Je n’ai pas encore décidé. Si je dois me battre, je le ferai pour gagner les élections, a-t-il déclaré.

Il a également souligné qu’au Brésil, la presse ne s’est malheureusement pas souciée de rapporter ce qui s’est passé. Elle a eu le souci de mentir contre le Parti des travailleurs et contre Lula pendant longtemps. Et voilà ce qu’ils ont obtenu : un fasciste à la présidence de la République.

'Je n’aurais jamais imaginé que le Brésil élirait comme président un génocidaire, un Facho qui n’aime pas les noirs ou les LGBTI. Il n’aime pas les syndicats, il n’aime pas les travailleurs, il n’aime pas les Indiens, il ne veut pas préserver notre forêt amazonienne', a-t-il déclaré.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262774-lula-pour-une-amerique-latine-unie-en-un-seul-bloc

 

Tag(s) : #Lula#brésil

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BRESIL : LE MINISTERE PUBLIC ACCEPTE D’ENQUETER SUR LES PLAINTES CONTRE BOLSONARO

Par Le 03/07/2021

3 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-02 20:07:06

      

Brasilia, 2 juil (RHC) Le Procureur du Brésil a accepté vendredi l’ouverture d’une enquête sur des plaintes contre le président Jair Bolsonaro pour avoir refusé de prendre des mesures contre des irrégularités dans l’achat de Covaxin, le vaccin indien anti-COVID-19.

Les accusations sur le vaccin ont été faites par le député Luis Miranda et son frère, Ricardo Miranda, fonctionnaire du Ministère de la santé.

Au sein de la commission d’enquête parlementaire du Sénat, qui évalue la gestion du gouvernement face à la pandémie, ils ont tous deux signalé que, lors d’une réunion le 20 mars, qu’ils avaient mis en garde Bolsonaro contre des anomalies présumées dans l’achat du vaccin.

L’enquête cherchera à déterminer si, au vu des allégations, le président n’a pas pris les mesures appropriées. À la suite des affirmations des frères Miranda, le Gouvernement a fait savoir que l’ancien militaire avait averti le ministre Eduardo Pazuello de ces soupçons le 22 mars.

Mais Pazuello a été démis de ses fonctions le 23 mars et le contrat avec Covaxin n’a été suspendu que cette semaine, plus de trois mois après la dénonciation.

La requête du Bureau du Procureur général de la République (PGR) a été formulée après que la juge Rosa Weber, de la Cour fédérale suprême, eut exigé la position du procureur sur la plainte pénale déposée par trois sénateurs, qui demandent à la Haute Cour d’enquêter sur les accusations.

Le PGR a exigé d’attendre la conclusion de la CPI, mais Weber a affirmé que l’enquête de la commission n’empêche pas l’action du ministère public fédéral.

Pour commencer l’enquête, le Vice-procureur général Humberto Jacques de Medeiros a demandé l’autorisation de Weber afin de demander des informations sur l’affaire et l’éventuelle transmission de preuves recueillies par d’autres organes judiciaires et législatifs.

Lundi, trois sénateurs ont déposé une plainte auprès de la Cour suprême afin d’enquêter sur Bolsonaro pour un délit présumé de prévarication,  cessant d’agir dans l’affaire de corruption.

'J’ai déposé une plainte auprès de la Cour fédérale suprême au sujet d’une grave allégation selon laquelle le président de la République n’aurait pris aucune mesure après avoir été informé d’un plan monumental de corruption existant au ministère de la Santé', a déclaré dans une vidéo l’un des plaignants, le parlementaire Randolfe Rodrigues, qui a été vice-président de la CPI.

La notification a également été présentée par les législateurs Jorge Kajuru et Fabiano Contarato.

Selon le Code pénal, la prévarication consiste à 'retarder ou cesser d’accomplir, indûment, un acte officiel, ou à le réaliser en violation de la disposition expresse de la loi pour satisfaire un intérêt ou un sentiment personnel'.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262664-le-ministere-public-bresilien-accepte-denqueter-sur-les-plaintes-contre-bolsonaro

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BRESIL : LULA ESPERE QUE LA PRESSION DES MANIFESTATIONS RENVERSERA BOLSONARO

Par Le 02/07/2021

2 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-07-01 18:08:13

 

 

Brasilia, 1 juillet (RHC) L’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva a déclaré aujourd’hui qu’il espérait que les manifestations dans les rues du Brésil forceront la Chambre des députés à ouvrir définitivement un procès politique contre le président Jair Bolsonaro.

'Je félicite les forces d’opposition à Bolsonaro et les mouvements sociaux qui ont réussi à unifier les plus de 120 demandes de procès politique pour faire pression sur Arthur Lira, le président de la Chambre basse', a écrit Lula sur les réseaux sociaux.

Il a souhaité que les manifestations dans la rue convaincront Lira, allié de Bolsonaro, de soumettre au vote la demande de destitution de l’ancien militaire.

Ce que l’on appelle la super-demande de procès politique a été présentée ce mercredi au Parlement par des partis politiques, des mouvements sociaux et des organisations de la société civile.

L’action vise à unifier les arguments des plus de 120 procès politiques déposés à la Chambre basse.

Cette demande, avec 271 pages et 46 signatures, a celle de plusieurs partis politiques dont le Parti des Travailleurs, le Parti Socialiste Brésilien et le Parti Communiste du  Brésil.

En outre, le document a été paraphé par des entités telles que la Centrale de Mouvement Populaire, le Front Brésil Populaire, l’Association brésilienne de juristes pour la démocratie et la Coalition noire pour les droits.

Il a également du soutien d’anciens alliés de Bolsonaro comme les députés conservateurs Alexandre Frota, du Parti de la Social-Démocratie brésilienne, et Joice Hasselmann, du Parti Social Libéral.

Selon le chef de l’opposition, Alessandro Molon, ce sera la plus grande demande de procès de destitution présentée, sous une pandémie de Covid-19 qui a fait plus de 515 000 morts et qui s’approche des 19 millions de contagions.

'C’est le plus vaste, tant par l’énumération des délits commis par le président de la République -des plus anciens aux plus récents- que par le nombre de signataires, des plus diverses positions politiques', a commenté Molon au portail Congrès à Foco.

Certaines des infractions citées dans le texte ont été l’encouragement des militaires à ne pas respecter la loi, l’incitation à un coup d’État avec des positions favorables à la fermeture de la Cour suprême et du Congrès national, et l’apologie de la torture.

L’indignation de la population contre l’isolement social, l’absence de plan de lutte contre le Covid-19 et les mensonges pour obtenir des avantages politiques ont également été évoqués.

Parmi les arguments il en a un récent sur la prévarication de Bolsonaro dans l’affaire de corruption présumée dans le contrat d’achat de Covaxin, le vaccin indien anti-Covid-19.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262505-lula-espere-que-la-pression-des-manifestations-renversera-bolsonaro

 

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BRESIL : PRESENTATION D’UNE SUPER DEMANDE DE PROCES POLITIQUE CONTRE BOLSONARO

Par Le 01/07/2021

1 Juillet 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-30 17:41:07

 

 

Brasilia, 30 juin (RHC) Dans le cadre de la journée de lutte pour exiger la destitution du président du Brésil, Jair Bolsonaro, des mouvements sociaux, aux côtés de partis politiques, de parlementaires et de personnalités de diverses tendances ont présenté ce mercredi une super demande de procès politique contre le président.

La requête regroupe plus d’une centaine de demandes de procès politique et elle énumère des crimes commis par le gouvernant, la plupart durant l’urgence sanitaire générée à cause du Covid-19, qui a déjà causé dans ce pays plus de 18,5 millions de contagions et 500 000 décès.

Selon la présidente du Parti des travailleurs (PT), Gleisi Hoffman, la super demande de procès de destitutions sera présentée à la Chambre des députés lors d’un événement politique qui aura lieu à 14H00 heure locale.

Les députés fédéraux du PT, Rogério Correia et Bohn Gass, ont confirmé que l’événement sera précédé d’une conférence de presse.

Le groupe qui promeut la super demande prévoit de lui ajouter le délit de prévarication pour des achats en trop du vaccin anticovid Covaxin.

Suite à une plainte déposée devant le Sénat par le député fédéral Luis Miranda et son frère, Luis Ricardo Miranda, fonctionnaire du ministère de la Santé, Bolsonaro a eu connaissance de ces irrégularités et d’autres concernant l’acquisition de ce vaccin et n’en a pas informé les autorités compétentes pour qu’une enquête soit ouverte.

La présentation de la demande unifiée de procès politique fait partie d’une journée de lutte organisée par les mouvements sociaux pour conférer plus de caractère populaire aux efforts pour que Bolsonaro démissionne.

Par ailleurs, l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a prédit aujourd’hui une défaite de l’actuel chef d’état, Jair Bolsonaro, lors des élections de l’année prochaine parce que les Brésiliens veulent un dirigeant qui pense à la majorité.

'Bolsonaro va perdre les élections en 2022, et il ne les perdra pas face à Lula, face au Parti des travailleurs (PT). Il sera vaincu par le peuple brésilien, qui en a assez de tant de sottises', a déclaré l’ancien dirigeant ouvrier dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux.

Il a insisté sur le fait que le peuple brésilien battra aux urnes l’ex-militaire car il veut reconstruire son espoir, sa qualité de vie'.

Le peuple veut que ses enfants étudient, mangent, travaillent. 'Ce sont d’autres choses que les gens attendent d’un président', a déclaré l’ancien dirigeant syndical.

Les gens ont besoin de quelqu’un qui aime le Brésil, quelqu’un qui gouverne en pensant à la majorité. Les gens ne veulent plus de disputes, ils ne veulent plus de haine, dit Lula.

Il a appelé à 'vendre un peu d’amour et non de cette haine qu’ils vendent'.

Récemment, une enquête de l’institut IPEC a révélé que Lula gagnerait au premier tour les élections de 2022 avec 49%, 26 points de pourcentage de plus que Bolsonaro.

Ce sondage a révélé que le fondateur du PT a 11 points de pourcentage de plus que la somme de ses adversaires potentiels.

Selon le sondage, Bolsonaro, dont la popularité continue à baisser, ne bénéficierait que de 23% de soutien dans une course à la présidence avec l’ancien président (2003-2011).

Après avoir consulté deux mille deux personnes entre le 17 et le 21 juin dans 141 districts et avec deux points de pourcentage de marge d’erreur, l’étude a également inclus comme candidats éventuels le politicien Ciro Gomes, situé à la troisième place avec 7% des intentions de vote.

Gomes est techniquement à égalité avec le gouverneur de Sao Paulo, Joao Doria (cinq pour cent).

Puis apparaît l’ancien ministre de la Santé Luiz Henrique Mandetta avec trois pour cent des intentions.

Les bulletins blancs et nuls totalisent 10 pour cent et les électeurs qui ne savent pas ou ne répondent pas (3 pour cent).

L’impopularité de Bolsonaro coïncide avec le progrès des travaux d’une commission du Sénat qui enquête sur la gestion gouvernementale face au Covid-19.

À cela s’ajoute  d’une deuxième vague de la maladie qui a fait plus de 515 000 morts.

Les préférences électorales vis-à-vis de Lula se sont renforcées depuis qu’il a recouvré ses droits politiques en mars dernier, après qu’un juge du Tribunal fédéral suprême a annulé toutes les condamnations.

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262400-bresil-presentation-dune-super-demande-de-proces-politique-contre-bolsonaro

 

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BRESIL : ON AVANCE LA DATE DES PROTESTATIONS POUR EXIGER LA DESTITUTION DU TYRAN BOLSONARO

Par Le 29/06/2021

29 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-28 19:17:56

 

 

Brasilia, 28 juin, (RHC) Le Front Fora Bolsonaro ; (Bolsonaro, dehors !) a établi le 3 juillet comme la nouvelle date au Brésil pour demander la destitution du président Jaïr Bolsonaro, ont confirmé aujourd’hui des médias proches de la campagne.

Le chronogramme prévoit également des mobilisations lors de la remise à la Chambre de Députés de la demande unifiée de destitution de l’ancien militaire, prévue mercredi prochain dans la capitale du pays.

« La lutte des masses est l’élément décisif pour ouvrir le procès de destitution de Bolsonaro. Avec la mobilisation du 3 juillet, nous voulons transmettre un message au président de la Chambre basse, Arthur Lira » a affirmé Joao Paulo Rodrigues, de la coordination nationale du Mouvement des Travailleurs Ruraux sans terre et du Front Brésil Populaire.

L’usure de Bolsonaro lors des révélations vendredi dernier à la Commission du Senat qui analyse la gestion gouvernementale face au Covid-19 (CPI), avec des accusations de corruption dans l’achat de Covaxin, un vaccin indien contre le Covid-19, a accéléré le processus de mobilisation pour sa destitution.

Selon le portail Rede Brasil Atual, lors d’une récente réunion du Front Brésil Populaire il y a eu un consensus entre les différentes parties pour que la nouvelle manifestation ait lieu samedi prochain.

“Les nouveaux événements montrent des éléments plus concrets d’un cas de corruption du Gouvernement de Bolsonaro et renforce encore plus son caractère génocidaire, car c’est de la corruption liée aux vaccins pour sauver des vies » a déclaré le président de l’Union National d’Étudiants, Lago Montalvao sur le site Brasil de Fato.

La CPI a été marquée la semaine dernière par le présumé compromis de fraude lors des négociations pour l’acquisition de doses de Covaxin entre le Ministère de la Santé et l’entreprise Precisa Medicamentos, responsable de la vente du médicament produit par le laboratoire indien Bhara Biotehc du Brésil.

Le député Luis Miranda a révélé dans son témoignage vendredi dernier que le nom mentionné par Bolsonaro, de la personne impliquée dans le plan pour acheter Covaxin, à un prix plus élevé n’était autre que le parlementaire Ricardo Barros.

Avec les nouvelles dénonciations, la mobilisation pour la destitution du président a eu un prologue samedi dernier lorsque le gouvernant a été reçu avec des manifestations dans l’état de Santa Catarina du Sud.

“L’unité est la seule qui a montré le chemin pour la défaite de Bolsonaro », a signalé le membre du Front Povo Sem Medo (Peuple sans peur) et secrétaire de l’Intersyndical, Edson Carneiro Indio.

Il a précisé qu’il faut manifester contre la faim, contre le chômage et pour le besoin d’une aide d’urgence de 600 réales (équivalent à 106 dollars).

Jusqu’à présent le Brésil cumule 513 mille 474 décès et 18 millions 420 mille cas d’infection de coronavirus SARS-Cov-2, responsable du Covid-19.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/262137-bresil-on-avance-la-date-des-protestations-pour-exiger-la-destitution-de-bolsonaro

 

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LA POLICE A REPRIME DES AUTOCHTONES DEVANT LE CONGRES DU BRESIL

Par Le 25/06/2021

25 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-22 17:44:47

      

Brasilia, 22 juin (RHC) La police du District fédéral a réprimé aujourd’hui devant le Congrès national brésilien une centaine d’indigènes qui protestaient pour exiger le retrait d’un projet de loi sur la démarcation des terres autochtones.

La manifestation a été dispersée par les forces de l’ordre avec une violence extrême et l’utilisation de grenades lacrymogènes, ont rapporté des témoins cités par les médias.

C’était la deuxième attaque policière en quelques jours, la première ayant eu lieu le 17 juin.

Ce projet de loi prévoit une série de modifications dans la juridiction des terrains originaires des indiens brésiliens.

Parmi les modifications, il y en a une qui stipule que les peuples autochtones n’auraient droit qu’aux domaines qui étaient en leur possession le 5 octobre 1988.

Le vote de l’initiative était prévu ce mardi à la commission de la Constitution et de la justice de la Chambre des députés, mais il a été retiré de l’ordre du jour à la suite des protestations.

Depuis une semaine, des groupes d’indigènes campent sur l’Esplanade des Ministères, avenue centrale de cette capitale où se trouvent les bâtiments des pouvoirs publics.

L’Articulation des peuples autochtones du Brésil (APIB) a dénoncé en mars devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies le gouvernement du président Jair Bolsonaro pour avoir mené une politique d’extermination contre les communautés autochtones.

Nous avons vécu des moments très graves dans notre pays. L’actuel Exécutif brésilien applique une politique qui est extrêmement nuisible aux peuples autochtones', a déclaré devant ce conseil Luiz Eloy Terena, avocat de l’APIB.

Il a déclaré que le gouvernement et ses agents doivent être tenus pour responsables de tels actes. Nous sommes face à une politique d’extermination, nous demandons de l’aide pour arrêter le génocide', a-t-il souligné.

L’accusation de l’APIB a reçu l’appui du Conseil autochtone missionnaire et le parrainage de l’Institut pour le développement et les droits de l’homme, de l’Association brésilienne des gays, lesbiennes et transgenres, de la Terre des droits et de l’Institut brésilien d’analyse sociale et économique.

Terena a également révélé que 114 peuples indigènes qui n’ont jamais été en contact avec l’homme blanc sont en danger en raison du coronavirus et des invasions illégales de bois dans des zones de l’Amazonie.

Un rapport de l’Association Hutukara Yanomami a révélé que l’exploitation minière illégale, l’une des principales causes de destruction de l’environnement dans la forêt amazonienne, a augmenté de 30% en 2020 sur les terres yanomami, soit l’équivalent de 500 terrains de football.

 

Source Prensa Latina

 

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261560-la-police-a-reprime-des-autochtones-devant-le-congres-national-du-bresil

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BRESIL : UNE NOUVELLE VICTOIRE JUDICIAIRE DE LULA

Par Le 25/06/2021

25 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-22 17:47:19

      

Brasilia, 22 juin (RHC) La Justice brésilienne a acquitté l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva d’une accusation de corruption passive liée à l’opération Zelotes, qui enquête sur un prétendu schéma de fraude et de corruption dans le secteur automobile.

Le ministère public, qui avait porté plainte en 2017, avait accusé Lula de favoriser les entreprises du secteur automobile en échange de pots-de-vin. Selon l’accusation des entrepreneurs auraient promis jusqu’à 6 millions de reais (près de 1,2 million de dollars) pour financer des campagnes du Parti des travailleurs (PT).

Cependant, le juge fédéral Frederico Botelho de Barros Viana a affirmé que cette plainte "est dépourvue d’éléments pouvant fonder "toute condamnation à l’encontre des accusés".

"Il est prudent et raisonnable de prononcer un jugement d’acquittement avant même que les moyens de défense des accusés ne soient présentés, en évitant de nouvelles restrictions à la présomption légitime d’innocence", a-t-il ajouté.

Barros Viana a également acquitté Gilberto Carvalho, ancien ministre et chef de cabinet de Lula, ainsi que cinq autres accusés.

La décision du juge marque une nouvelle victoire pour l’ancien président, qui a été habilité en avril à participer aux élections présidentielles d’octobre 2022, après l’annulation des condamnations prononcées contre lui dans l’État du Paraná.

Le dirigeant du PT, qui a toujours plaidé non coupable de toutes les charges pour lesquelles il a été inculpé, n’a pas confirmé sa candidature aux élections, mais il a dit qu’il n’hésiterait pas à le faire s’il était en bonne santé et avait des chances de gagner.

Un sondage publié récemment indique que Lula gagnerait au premier tour des élections de 2022 avec 41 % des voix, contre 23 % pour le président Jair Bolsonaro. Et dans un éventuel second tour, le leader révolutionnaire atteindrait 55 % contre 32 % pour l’extrême-droite.

 

(Russia Today)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261561-bresil-une-nouvelle-victoire-judiciaire-de-lula

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BRESIL : LULA SOUTIENT DES MANIFESTATIONS CONTRE LE GOUVERNEMENT DE BOLSONARO

Par Le 18/06/2021

18 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-17 18:34:41

 

 

Brasilia, 17 juin (RHC) L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a soutenu les manifestations de samedi prochain contre l’administration du président Jair Bolsonaro qui, a-t-il affirmé, seront un appel à protester contre la mauvaise gouvernance et le génocide par Covid-19.

Convoqués par des mouvements sociaux et populaires, les événements du 19 juin sont programmés dans au moins 319 villes de tout le pays, centrés sur le manque de vaccins anti-Covid-19 et sur l’absence de réponses à la crise économique et à la faim.

'La société a commencé à bouger', a indiqué le fondateur du Parti des travailleurs (PT) lors d’une interview accordée à une émission de la radio Jovem Pan, dans laquelle il a indiqué que sa participation aux manifestations n’était pas prévue.

Ma participation ne peut être exploitée par les médias qui diraient sûrement :  Lula a manipulé le mouvement et l’a transformé en pièce de campagne, a-t-il précisé.

Il a rappelé la préoccupation des manifestants avec les mesures de précaution dans les mobilisations sur lesquelles les organisateurs ont mis l’accent.

'Tout le monde porte un masque, la plupart avec de l’alcool gel. Même s’ils sont dans la rue, les gens aiment leur vie et se protègent. Une différence substantielle avec l’attitude du président Bolsonaro, qui ne met pas de masque et nie effectivement le vaccin comme solution. Nous voulons construire le Brésil, a-t-il répété.

Au cours de l’entretien, l’ancien dirigeant a répondu à de nombreuses questions et il a expliqué qu’il n’y avait pas de polarisation idéologique dans le pays.

 

'C’est une polarisation entre la société brésilienne démocratique et une petite partie des miliciens qui servent Bolsonaro', a-t-il noté.

Il a dit que 'aujourd’hui vous avez un fasciste au pouvoir, un génocidaire, qui ment tous les jours', qui lutte contre la démocratie.

Un citoyen, a-t-il ajouté, 'utilise de fausses nouvelles. Son plaisir est de dire des mensonges, de faire des provocations, de manquer de respect aux personnes' et 'malheureusement, il a encore une partie de la société, qui n’est pas majoritaire', a-t-il souligné.

En ce qui concerne les mouvements politiques, l’ancien dirigeant ouvrier a affirmé qu’il cherchait des personnes qui voulaient construire un programme pour réparer le Brésil.

Une fois de plus, il a été interrogé sur sa candidature aux élections de 2022 et il a dit une fois de plus qu’il était temps pour d’autres luttes, comme l’augmentation des aides d’urgence, le crédit aux petits entrepreneurs et l’investissement dans les infrastructures.

'Pour que je sois candidat, il faut que les partis le veuillent, que mon parti, le Parti des Travailleurs, le veuille et que je sois en très bonne santé, parce que je ne vais pas jouer avec le peuple brésilien, et il est nécessaire de construire un éventail de soutiens dans les états', a souligné.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/261088-bresil-lula-soutient-des-manifestations-contre-le-gouvernement-de-bolsonaro

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LULA INVITE LES TRAVAILLEURS ET LES ARTISTES A RECONSTRUIRE LE BRESIL

Par Le 16/06/2021

15 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-14 18:47:35

 

 

Brasilia, 15 juin (RHC) L’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a invité des représentants de mouvements sociaux, de communautés et de zones populaires, des artistes, des communicateurs et des travailleurs à reconstruire le Brésil, ont confirmé aujourd’hui des sources du Parti des Travailleurs.

'Il ne sert à rien de se plaindre de ce qui manque. Construisons. Ce pays ne peut plus être édifié par ceux d’en haut. Ce pays a besoin d’être construit, une fois dans la vie, par ceux d’en bas', a déclaré Lula lors d’une réunion à Rio de Janeiro avec des dirigeants de ces secteurs, cité par le site officiel du Parti des travailleurs (PT).

Il a fait remarquer qu’en 2002, il était difficile de trouver une jeune fille et un jeune diplômé de l’université dans une favela. Aujourd’hui, vous pouvez les trouver. Et beaucoup. Alors mettons cette évolution qui a eu lieu à la périphérie pour reconstruire le modèle du Brésil'. Selon le fondateur du PT, il est temps pour le peuple de construire la vraie démocratie dans le géant sud-américain.

Il a précisé que «la démocratie n’est pas quelque chose de vide. La démocratie n’est pas seulement le droit des gens à crier qu’ils ont faim. La démocratie est le droit des gens de manger'.

«Ce n’est pas seulement, a-t-il poursuivi, le droit de crier que l’on veut avoir une école, c’est le droit de l’avoir réellement. Ce n’est pas seulement avoir le droit de dire que nous voulons des transports publics de qualité, c’est avoir des transports publics de qualité. C’est transformer les désirs en réalité', a-t-il souligné.

Dans l’échange de vues avec la classe artistique, l’ancien dirigeant ouvrier a fait une invitation similaire.

Il est nécessaire de les aider à reconstruire ce pays et de considérer la culture comme une industrie qui produit de la culture et de la richesse dans ce pays, a-t-il déclaré.

Il a averti que « nous ne pouvons pas penser que destiner de l’argent à la culture est dépenser. Parce que c’est la manie maudite : tout ce qui est donné aux riches est investissement, tout ce qui est donné aux pauvres est dépense'.

Mais, a-t-il précisé, 'plus nous investirons dans la culture, plus nous aiderons le peuple à défendre ses droits et à faire une révolution démocratique et pacifique'.

Lula a rappelé qu’il est nécessaire d’unir et de convaincre la société de choisir la voie de l’égalité et de la solidarité.

Il n’y a pas de magie. Nous devrons reconstruire avec notre compétence, avec notre intelligence et notre volonté. Il est possible de le faire en parlant à la société brésilienne, sans marginaliser personne, mais en convainquant les gens, comme nous l’avons fait l’autre fois', a-t-il défendu.

Il a appelé à apprendre à aimer ceux qui haïssent et 'nous allons améliorer ce pays en faisant en sorte que les gens reçoivent des livres, aient accès à l’école et que la culture soit promue par l’État'.

Selon le site du PT, l’agenda de Lula à Rio a commencé vendredi, quand il a visité un chantier naval dans la municipalité de Niteroi, démantelé avec la destruction de l’industrie navale, initiée après le coup parlementaire judiciaire contre l’ex-présidente Dilma Rousseff en 2016.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260686-lula-invite-les-travailleurs-et-les-artistes-a-reconstruire-le-bresil

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LULA REITERE QUE LE BRESIL N’A PAS BESOIN DE LA TUTELLE DES USA POUR EXERCER SA SOUVERAINETE

Par Le 10/06/2021

9 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-08 19:25:01

 

 

Brasilia, 9 juin (RHC) L’ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva a exhorté les États-Unis à ne pas s’immiscer dans les affaires d’autres nations et il a affirmé que le Brésil n’a pas besoin de l’autorisation de Washington pour exercer sa souveraineté.

Lula da Silva a déclaré lundi que "l’idée que les Américains soient un phare pour le monde et qu’ils ne permettent à personne d’autre de rivaliser économiquement est erronée. Les Américains doivent savoir que nous ne voulons pas d’un shérif ou d’un tuteur, nous voulons un partenaire. Nous voulons des frères et des sœurs", a-t-il souligné au cours d’une interview accordée à la chaîne russe Russia Today (RT).

Le leader de gauche brésilien a affirmé que, pendant son mandat (2003-2010), il a démontré que le Brésil peut avoir la souveraineté et jouer un rôle international important et qu’il n’a pas besoin des États-Unis pour y parvenir.

"Nous n’avons pas besoin de demander la permission aux Etats-Unis pour être propriétaires de notre propre arrière-cour", a précisé Lula pour ensuite indiquer que le problème est que le Brésil a "une classe dirigeante, une élite servile" qui ne peut rien faire sans l’autorisation de la Maison Blanche.

Il a rappelé qu’en 2002, avant son investiture, il avait été invité à la Maison Blanche par le président américain de l’époque, George W. Bush, qui cherchait un soutien international pour l’invasion planifiée de l’Irak, mais il a refusé de soutenir Washington.

"J’ai dit au président Bush, que je ne connaissais pas Saddam Hussein, que l’Irak était à 12 000 kilomètres de mon pays, que l’Irak n’avait jamais rien fait contre le Brésil et que ma guerre n’était pas contre l’Irak, mais contre la faim dans mon pays", a dit Lula.

En ce qui concerne la pandémie au Brésil, l’ancien dirigeant a qualifié le leadership du président Jair Bolsonaro de désastreux et "presque génocidaire", en tenant compte du fait que le nombre de morts par le COVID-19 approche les 500 000.

Quant à son possible retour à la course électorale en 2022, Lula refuse de confirmer sa candidature aux élections présidentielles de l’année prochaine et il affirme seulement que le contrôle de Bolsonaro diminue à mesure que son soutien public diminue. "Je suis sûr que la démocratie gagnera les élections en 2022", a-t-il prédit.

 

Source HispanTV

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/260076-lula-reitere-que-le-bresil-na-pas-besoin-de-la-tutelle-des-etats-unis-pour-exercer-sa-souverainete

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LA DIRIGEANTE COMMUNISTE BRESILIENNE MANUELA D’AVILA A RECU DES MENACES DE MORT DE LA PART DES BOLSONARISTES

Par Le 08/06/2021

7 Juin 2021

Lundi 7 juin 2021
La dirigeante communiste brésilienne Manuela d'Ávila a reçu des menaces de mort de la part des bolsonaristes.


Dans une déclaration publiée le 4 juin, l'exécutif national du Parti communiste du Brésil (PCdoB) fait référence aux menaces méprisables dirigées contre Manuela d'Ávila, cadre du Parti et ancienne candidate à la vice-présidence. 
Selon la déclaration, Manuela et sa famille ont été la cible de la haine et de la propagande du régime d'extrême droite de Jair Bolsonaro. 

Voici le texte intégral de la déclaration : 


Depuis le 2 février, lorsque l'ancienne députée fédérale Manuela d'Ávila a rendu publiques les dernières menaces à son encontre, une grande vague de solidarité et de répudiation face aux attaques des lâches a émergé sur les réseaux sociaux. D'autre part, les criminels, exprimant toute leur monstruosité, ont menacé de violer la fille de Manuela qui n'a que cinq ans. Et ils ont également menacé, une fois de plus, d'assassiner Manuela.

Il y a eu beaucoup plus de menaces, plus souvent à partir de sa proéminence dans les élections présidentielles de 2018, quand elle était candidate à la vice-présidence de la République et plus récemment quand en 2020 elle était dans une bataille électorale de second tour pour le mandat de maire de la ville de Porto Alegre.

Manuela a été victime de la machine numérique de haine et d'intolérance des bolsonaristes, et ciblée par des milliers de fausses nouvelles -fakenews. Pour défendre la démocratie et la réputation du peuple, Manuela a créé l'Institut E Se Fosse Você ? (Et si c'était vous ?) dans le but de lutter contre les fake news.

Aujourd'hui, au-delà d'une avalanche de mensonges, les criminels ont atteint le raffinement de la cruauté, en ciblant un enfant avec des menaces. Cette attaque criminelle et systématique contre Manuela n'est pas un événement isolé. Elle fait partie de l'émergence de méthodes infâmes utilisées par le néo-fascisme bolonariste pour naturaliser la violence dans la vie sociale et politique, pour détruire les politiques, les idées et l'honnêteté de la justice sociale, et aussi pour encourager ceux qui promeuvent la misogynie, le racisme et l'homophobie.

Le Parti communiste du Brésil (PCdoB) est solidaire de Manuela, l'une des principales dirigeantes politiques du pays et de notre Parti, et joue avec des personnalités et des dirigeants des domaines politique, démocratique et progressiste, un mouvement qui demande aux autorités compétentes de se montrer strictes et de punir les criminels. Ce mouvement de solidarité avec Manuela et sa fille est étendu à toutes les victimes de la persécution haineuse que le bolsonarisme mène contre ceux qui luttent et se battent pour la défense de la vie et de la démocratie, la vaccination et l'aide d'urgence, l'emploi, l'éducation et les droits.

Manuela, qui a tant donné au Brésil ces dernières années a maintenant besoin de notre solidarité et l'aura !

Brasilia, le 4 juin 2021

Exécutif national du Parti communiste du Brésil (PCdoB).

pcdob.org.br

source : https://www.idcommunism.com/2021/06/brazilian-communist-leader-manuela-davila-received-death-threats-from-bolsonaristas.html

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BRESIL : LA CONDAMNATION DE LULA QUALIFIEE D'ERREUR JUDICIAIRE

Par Le 07/06/2021

7 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-06-06 18:10:10

 

 

Brasilia, 7 juin (RHC) La condamnation de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva, annulée récemment par la Cour suprême du Brésil, était une grave erreur judiciaire, a estimé Susan Rose-Ackerman, considérée aujourd’hui comme l’une des plus grandes spécialistes en corruption aux États-Unis.

Lors d’une interview avec le journaliste Ricardo Balthazar, du quotidien Folha de Sao Paulo, reprise par d’autres médias, la professeure de droit et de sciences politiques de l’Université de Yale a déclaré que 'il m’a toujours semblé que le cas de Lula ne correspondait pas bien au modèle révélé dans les cas les plus complexes de (l’opération) Lava Jato'.

Elle a assuré que 'l’appartement, dont la propriété a été attribuée (au fondateur du Parti des travailleurs) ne semblait pas avoir de lien avec les détournements de (entreprise pétrolière d’État) Petrobras et les grands transferts de richesse détectés par les chercheurs'.

Pour l’experte reconnue, 'il serait dommage que les erreurs commises (par l’ancien juge Sérgio Moro) dans le cas particulier de Lula soient utilisées pour disqualifier tout ce qui a été fait'.

En 2019, Rose-Ackerman a signé une lettre avec des collègues juristes internationaux dans laquelle elle était consternée par la révélation des messages échangés entre Moro et les procureurs de Lava Jato, et dénonçait la partialité dans le comportement de l’ancien juge.

'Il s’est passé beaucoup de choses dans l’enquête, Moro était le juge des affaires (de corruption à Petrobras), mais le cas de Lula était différent, il ne faisait pas partie de tout le paquet', a-t-elle expliqué.

Je pense donc que la décision est maintenant correcte, mais il y a certainement un problème de temps, a-t-elle ajouté.

Elle a précisé que la condamnation en 2018 'a empêché Lula d’être candidat et a permis l’ascension de (Jair) Bolsonaro'.

Je ne sais pas ce que les gens pensent maintenant, mais il y a un problème avec le fait que cette décision soit prise maintenant, plusieurs années après les élections, a-t-elle souligné.

La Cour fédérale suprême a confirmé la semaine dernière la reprise, le 23 juin,  du procès de Moro soupçonné de partialité dans des procès contre l’ancien dirigeant ouvrier.

L’assemblée plénière de la cour supérieure a déjà formé une majorité pour maintenir la décision de la deuxième chambre du tribunal qui a déclaré Moro suspect de juger arbitrairement Lula dans l’affaire dite triplex de Guarujá.

Cependant, il manque les votes du ministre Marco Aurélio Mello (qui a demandé plus de temps pour analyser le cas) et du président du STF, Luiz Fux.

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/259803-la-condamnation-de-lula-au-bresil-est-qualifiee-derreur-judiciaire

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LE PEUPLE BRESILIEN EXIGE LA DESTITUTION DE BOLSONARO POUR MAUVAISE GESTION

Par Le 02/06/2021

1 Juin 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-05-31 09:17:31

 

 

Brasilia, 31 mai (RHC) Des manifestations ont eu lieu dans diverses villes du Brésil, notamment à Sao Paulo, contre la gestion du président Jair Bolsonaro face à la pandémie du coronavirus.

Les manifestants reprochent au président de ne pas superviser l’une des épidémies de coronavirus les plus meurtrières au monde et exigent sa destitution.

Les Brésiliens sont de plus en plus furieux de la lenteur du lancement du vaccin au Brésil. Ils pensent que le procès politique de Bolsonaro est la solution pour sauver des vies pendant la pandémie.

Actuellement, sur les 210 millions d’habitants du géant sud-américain, seulement 10 % ont reçu les deux doses nécessaires du vaccin anti-COVID-19.

Le Brésil est l’un des pays les plus touchés par l’épidémie, avec plus de 460 000 morts et plus de 16,4 millions de cas de contamination.

Le président, qui a minimisé dès les premiers jours la gravité du COVID-19, se méfie également de l’efficacité des masques; et rejette les confinements et les mesures de restriction pour éviter la propagation du virus.

 

Source Hispan TV

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/259100-les-bresiliens-demandent-la-destitution-de-bolsonaro-pour-mauvaise-gestion

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LULA ASSURE QUE BOLSONARO PAIERA POUR LES MORTS DU COVID-19 AU BRESIL

Par Le 28/05/2021

27 Mai 2021

Lula a assuré que Bolsonaro paiera pour les morts du Covid-19 au Brésil
 
Brasilia, 27 mai (Prensa Latina) L'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva a déclaré aujourd'hui que le président Jair Bolsonaro paiera l'irresponsabilité et l'insouciance dans cette pandémie de Covid-19 qui a fait 454 429 morts au Brésil à ce jour.

Bolsonaro n'échappera pas au blâme. Cela peut ne pas se produire maintenant, cela peut se produire demain, mais il est important que le président porte la responsabilité d'une partie très importante des personnes qui sont mortes", a déclaré Lula lors d'une interview avec TV Forum.


Le fondateur du Parti des travailleurs a dénoncé le fait qu' "une société qui pleure 450 000 morts ne peut voir un président chevaucher une moto sans offrir un geste de condoléances pour le deuil de milliers de familles dans son pays".

Citant la commission d'enquête parlementaire qui évalue la gestion de la pandémie par le gouvernement, l'ancien dirigeant syndical a fait remarquer que Bolsonaro ne peut rester impuni pour des crimes de responsabilité.

Toujours dans cette interview, Lula a critiqué la privatisation d'Eletrobras, une initiative approuvée par la Chambre des députés.

Il rêvait qu'Eletrobras ait le même poids que Petrobras (compagnie pétrolière). C'est grâce à des entreprises publiques de cette taille que nous avons créé Luz para Todos (un programme établi en 2003 pour fournir de l'électricité aux familles des zones rurales)", a-t-il déploré.

Il s'est demandé : "Quelle entreprise privée apporterait l'électricité à près de 20 millions de familles ? La privatisation n'est pas encore passée par le Sénat, la société doit l'exiger", a-t-il averti.

Si le projet de compagnie électrique est certifié au Sénat, il s'agira de la première grande dénationalisation du gouvernement de Bolsonaro.

La mesure a été présentée personnellement au Parlement par l'ancien capitaine de l'armée le 23 février dans le cadre de son ambitieux programme économique libéral.

Avant son approbation à la chambre basse, Lula a prévenu à cette occasion que cette déstabilisation mettrait en danger la souveraineté et la sécurité énergétiques du Brésil.

Dans un message sur le réseau social Twitter, l'ancien dirigeant syndical a déclaré que Bolsonaro vendra Eletrobras à des "prix de banane" et que "c'est un crime de plus contre le peuple brésilien et l'avenir de notre pays".

Il a insisté sur le fait que dénationaliser Eletrobras "c'est livrer sur un plateau un patrimoine inestimable".

Le modèle de privatisation prévoit l'émission de nouvelles actions qui seront vendues sur le marché sans la participation de l'entreprise, ce qui signifie la perte du contrôle des actionnaires avec droit de vote dont dispose actuellement l'Union.

ga/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=451803&SEO=lula-aseguro-que-bolsonaro-pagara-por-muertes-covid-19-en-brasil

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BRESIL : LULA FAVORI POUR GAGNER L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE 2022

Par Le 23/05/2021

22 Mai 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-05-22 09:12:30

      

Brasilia, 22 mai (RHC) L’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva apparaît aujourd’hui comme favori pour remporter les élections présidentielles de 2022 au premier tour au Brésil, a révélé un sondage réalisé par l’Institut Vox Populi.

Divulguée par le portail de nouvelles Metropolis, la société a fait une étude spontanée et stimulée, avec la question : 'Bien que les élections présidentielles soient encore loin, si elles avaient lieu aujourd’hui, pour qui voteriez-vous ? '.

Dans le vote estimé, le fondateur du Parti des travailleurs gagne avec 43 pour cent. L’actuel président, Jair Bolsonaro, atteint 24.

Plus éloignés apparaissent le présentateur de télévision Luciano Huck avec huit pour cent et le politicien Ciro Gomes, cinq.

Dans le cas de l’élection spontanée, Lula apparaît avec 33 pour cent; Bolsonaro (19) et Gomes (deux).

Sous un autre scénario et au second tour contre l’ancien militaire, Gomes et le gouverneur de Sao Paulo, Joao Doria, l’ancien dirigeant ouvrier aurait également l’avantage.

Face à l’actuel chef d’État, Lula détient 55 % des intentions de vote, tandis que Bolsonaro en obtient 28.

Aucun Blanc/Nul n’enregistre 14 % et 3% ne sait pas.

Avant Gomes, l’avantage de l’ancien dirigeant syndical métallurgique est de 52 pour cent à 19. Et face à Doria, la victoire serait plus facile : 56 pour cent contre 14.

Dans ce cas, le gouverneur pauliste a moins d’intentions que la catégorie personne/blanc/non vote (27 pour cent).

L’enquête pour le second tour de scrutin de 2022 a été réalisée sur la base de deux mille entretiens, appliqués dans 119 villes, selon le sexe, l’âge, l’éducation et le revenu.

La marge d’erreur est de 2,2 %, estimée sur un intervalle de confiance de 95 %.

L’enquête a été menée de manière quantitative, avec des entretiens personnels et dans les foyers. Les entretiens ont été menés avec des Brésiliens de toutes les couches sociales âgés de 16 ans et plus, vivant dans les zones urbaines et rurales, dans les 26 États et dans le District fédéral.

En mars, Lula a recouvré ses droits politiques lorsque la Cour fédérale suprême a annulé quatre procès intentés contre lui dans les tribunaux de la ville méridionale de Curitiba pour un conflit de compétence.

Après l’invalidation des jugements, l’ancien président a également retrouvé sa chance de se présenter à la course au pouvoir l’année prochaine.

 

 

Source Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/258174-lula-favori-au-bresil-pour-gagner-lelection-presidentielle-de-2022

Tag(s) : #Lula#brésil

Dans BRESIL

BRESIL : L’OFFENSE LANCEE PAR UN MINISTRE CONTRE LA CHINE EST QUALIFIEE D’IRRESPONSABLE.

Par Le 01/05/2021

30 Avril 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-04-29 09:40:55

 

 

Brasilia, 28 avril (RHC) Le président du Front parlementaire Brésil-Chine, Fausto Pinato, a qualifié  d’irresponsable la déclaration du ministre de l’Économie, Paulo Guedes, qui a attribué au géant asiatique la fabrication du coronavirus SARS-CoV-2, responsable du Covid-19.

'Guedes s’est habillé en costume de président Jair Bolsonaro et déchire sa biographie pour rester en fonction', a déclaré Pinato au portail Congrès en focus.

Il a averti que cette déclaration funeste complique les relations avec le plus grand partenaire commercial du Brésil et menace l’importation d’intrants pour les vaccins contre le Covid-19.

'C’est une catastrophe. Nous sommes devenus un asile de fous', a ajouté le leader du front composé d’environ 270 députés et sénateurs.

Il a ajouté que le Brésil humilie la Chine depuis le début du gouvernement de Bolsonaro, comportement qui, selon lui, nuira à l’agro-industrie nationale dans les deux prochaines années.

Il considérait que l’ancien ministre des Affaires Étrangères Ernesto Araújo, fréquent dans ses offenses contre la nation asiatique, 'était un attardé. Le pire virus qui existe n’est pas le Covid-19, mais la folie de ce gouvernement irresponsable'.

Selon le député, les journaux chinois vont souligner cette affirmation. C’est une perte pour l’échange de technologie. Guedes joue avec le Brésil jusqu’à la fin', a-t-il critiqué.

Dans un communiqué, Pinato a déclaré que dans un pays sérieux, le ministre de l’Economie serait destituté pour son attaque contre le principal partenaire économique de la nation.

Selon le législateur, le ministre, en provoquant Beijing, tente de créer un écran de fumée pour noyer la commission d’enquête parlementaire qui enquêtera sur les négligences du pouvoir exécutif vis-à-vis du Covid-19 et masquera son échec face à l’équipe économique.

'C’est la stratégie de créer une polémique inutile et d’accroître l’irresponsabilité envers le pays', a-t-il souligné.

Lors d’une réunion ce mardi du Conseil Supplémentaire de la Santé, Guedes a noté que 'les Chinois ont inventé le virus', mais qu’ils ont un vaccin moins efficace que celui développé par les entreprises américaines, comme Pfizer et Moderna.

La rencontre a été diffusée sur les réseaux sociaux du Ministère de la Santé. Apprenant qu’il était enregistré, il a demandé que son contenu ne soit pas diffusé. 'Ne l’envoyez pas à l’antenne, s’il vous plaît', dit-il, mais il était déjà trop tard.

Pour Pinato, 'Dieu seul peut vraiment protéger le Brésil de cette bande d’irresponsables inconséquents'.

 

Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/255689-bresil-loffense-lancee-par-un-ministre-contre-la-chine-est-qualifiee-dirresponsable

Tag(s) : #brésil#Chine

Dans BRESIL

LE DICTATEUR BOLSONARO MENACE DE FAIRE SORTIR L'ARMEE DANS LES RUES DU BRESIL

Par Le 27/04/2021

27 Avril 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-04-26 09:31:21

 

 

Brasilia, 26 avril (RHC) Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a averti qu’il ferait sortir les forces armées dans la rue pour garantir l’ordre au cas où les mesures restrictives ordonnées par les gouverneurs pour faire face à la Covid-19 favoriseraient ce que le chef d’état a appelé le "chaos".

"Si nous avions des problèmes, nous avons un plan pour entrer dans le camp (...). Je suis le chef suprême des forces armées. Notre armée, nos forces armées, si nécessaire, nous irons dans la rue", a-t-il dit au milieu d’une interview à la télévision locale.

Bolsonaro a de nouveau critiqué les mesures restrictives prises par les gouverneurs du Brésil, pays qui vit actuellement une pandémie de coronavirus, et a qualifié d'"absurdes" et de "lâches" les confinements, les mises en quarantaine et les couvre-feux.

"Si je le décrète, ce sera fait. Nos forces armées peuvent se rendre dans les rues un jour,  pour faire respecter l’article 5" de la Constitution, relatif aux libertés individuelles, a souligné le chef de l’État brésilien.

Il a ajouté qu’il ne pouvait cependant pas "extrapoler" et qu’il ne donnerait pas plus de "renseignements" sur son plan, mais il a souligné qu’il l’avait déjà soumis à discussion avec ses 23 ministres.

"Nous en avons discuté ; que faire au cas où un chaos généralisé s’installerait au Brésil par la faim ; par la manière lâche dont certains veulent imposer ces mesures, avec certaines mesures restrictives pour que le peuple reste à l’intérieur de la maison", a condamné le dirigeant.

Bolsonaro est un ancien militaire nostalgique de la dictature militaire de 1964 et 1985 au Brésil. Ces déclarations s’inscrivent dans le cadre de la pression qu’il subit de la part de la population et des dirigeants de l’opposition pour leur gestion désastreuse face à la crise sanitaire globale de la Covid-19, qui a fait 386 000 morts et 14,2 millions de cas de contamination dans tout le pays.

Une étude comparative de l’Université du Michigan, aux États-Unis, a affirmé que le Brésil possédait un réel potentiel et une expérience pour faire face correctement à la pandémie, mais Jair Bolsonaro "a entravé une réponse efficace dans les politiques de santé".

Le dirigeant du géant sud-américain a adopté dès le début une attitude négationniste à l’égard de la pandémie, l’appelant "petite grippe" et critiquant les mesures prises par les gouverneurs pour contrer la propagation du virus.

Dans ce scénario, le Sénat du Brésil prévoit d’entamer cette semaine les travaux d’une commission spéciale pour enquêter sur les éventuelles "omissions" du gouvernement de Jair Bolsonaro et des administrations régionales dans la lutte contre le coronavirus.

 

Source Telesur

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/255305-bolsonaro-menace-de-faire-sortir-larmee-dans-les-rues-au-bresil

Tag(s) : #Bolsonaro#brésil

 

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BRESIL : LA COUR SUPREME CONFIRME QUE LE JUGE MORO ETAIT BIEN PARTIAL ENVERS LULA

Par Le 26/04/2021

25 Avril 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-04-24 09:30:18

      

Brasilia, 24 avril (RHC) Réunie en session plénière, la Cour suprême du Brésil a confirmé la décision de sa deuxième chambre, déclarant l'ancien juge Sergio Moro de «partial» dans le procès pour corruption présumée qui avait conduit l'ancien président Lula (2003-2010) en prison.

La Cour suprême conforte ainsi sa décision prise le 15 avril confirmant l'annulation des condamnations de Lula, le rendant éligible pour la présidentielle de 2022. Sept des onze juges se sont prononcés en faveur du maintien de l'arrêt, deux ont voté contre et les deux autres doivent décider quand ils reprendront l'examen de l'affaire, mais aucune date n'a été fixée.

«C'est une victoire du droit sur l'arbitraire. Il s'agit du rétablissement d'une procédure régulière et de la crédibilité du système judiciaire au Brésil», ont déclaré les avocats de Lula une fois la majorité des 11 juges acquise.

Lula a signalé qu’il a été victime d'un complot visant à l'écarter de la course électorale de 2018 dont il faisait figure de favori. Une élection finalement remportée par le candidat d'extrême droite Jair Bolsonaro.

La décision de la plus haute juridiction du Brésil est aussi une défaite cuisante pour «Lavage express», plus grande enquête anticorruption de l'Histoire du pays, dont le juge Moro était la figure de proue.

L'impartialité de Sergio Moro avait été mise en doute quand il avait accepté fin 2018 de devenir le ministre de la Justice de Jair Bolsonaro. Il avait démissionné avec fracas il y a un an, dénonçant des ingérences du président.

L'enquête «Lavage express» avait ensuite été encore discréditée par la révélation d'échanges de messages par le site The Intercept Brasil, montrant une collusion entre les procureurs et le juge Moro.

Le principal fait d'armes de ce magistrat avait été la condamnation de Lula en première instance en juillet 2017: l'ex-président (2003-2010) était accusé d'avoir reçu un triplex en bord de mer en l'échange de faveurs dans l'attribution de marchés publics. Après avoir été condamné en appel, l'ancien tourneur-fraiseur avait purgé 18 mois de réclusion d'avril 2018 à novembre 2019, avant d'être libéré sur une autre décision de la Cour suprême.

 

Source Le Temps

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/255161-bresil-pour-la-cour-supreme-le-juge-moro-etait-bien-partial-envers-lula

Tag(s) : #brésil#Lula

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LE BRESIL UNIT SES EFFORTS POUR DESTITUER LE PRESIDENT FASCISTE BOLSONARO

Par Le 25/04/2021

25 Avril 2021

Édité par Reynaldo Henquen
2021-04-24 09:53:56

      

Brasilia, 24 avril (RHC) Au moins neuf partis d’opposition, mouvements sociaux, juristes, étudiants et dirigeants religieux au Brésil ont décidé d’unir des dizaines d’initiatives pour demander la destitution du président Jair Bolsonaro, a confirmé samedi le Parti des travailleurs -PT.

La page du PT de la Chambre des députés, précise qu’après une réunion virtuelle avec 150 personnes, il a été décidé de formaliser 'une super demande' d’exonération de l’ancien capitaine de l’Armée, qualifié d’irresponsable face à la pandémie de  COVID-19.

La proposition d’unifier le mouvement a été décidée le 13 avril entre les dirigeants des partis des Travailleurs, Communiste du Brésil, Unité Populaire, Socialisme et Liberté, Réseau de Durabilité, Vert, Démocrate Trabalhista, Citoyenneté et Socialiste Brésilien, qui ont établi une série d’actions conjointes contre le chômage.

De même, agir en faveur de la vaccination de masse contre le Covid-19 et reprendre l’aide d’urgence de 600 reais par mois (106 dollars) pour les travailleurs informels et les familles à faible revenu.

Le groupe d’organisations politiques, toutes signataires de pétitions d’impeachment (procès politique), tente de jeter des ponts pour faire pression sur le président de la Chambre basse, Arthur Lira, afin qu’il ordonne l’ouverture du procès de destitution de l’ancien militaire.

Le rendez-vous a été un jalon pour renforcer le mouvement pour la déposition de Bolsonaro, a commenté le député José Guimarães, qui a indiqué qu’un groupe de travail sera créé qui se réunira la semaine prochaine pour mettre en œuvre les décisions prises.

Dans cette affaire, il a mentionné une demande unique de révocation, un manifeste et une campagne nationale sur les raisons de la destitution.

La nouveauté de la rencontre est la présence, en plus des leaders de gauche, d’anciens anciens partisans de Bolsonaro et de parlementaires de droite comme Joice Hasselmann, Alexandre Frota et Kim Kataguiri.

Les trois législateurs ont approuvé l’unification de plus de 100 demandes d’impeachment pour faire pression sur la Chambre basse au début du procès de destitution de Bolsonaro.

Bien qu’il existe des différences politiques, idéologiques et partisanes entre les différents promoteurs de l’initiative, une convergence de position prévaut sur la nécessité de retirer d’urgence Bolsonaro du poste de président de la République, assure le siège.

La situation économique, sanitaire, hospitalière et sociale du Brésil est très grave, nous sommes face à un gouvernement génocidaire et incompétent, a déclaré le leader du PT à la Chambre des députés, Elvino Bohn Gass.

'Il faut choisir : Bolsonaro ou le Brésil », a-t-il souligné.

 

(Source : Prensa Latina).

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/255167-le-bresil-decide-dunir-ses-efforts-pour-destituer-bolsonaro

Tag(s) : #brésil

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LULA : LE PARTI COMMUNISTE CHINOIS S’ENGAGE A ASSURER UNE LARGE PARTICIPATION DU PUBLIC A LA CROISSANCE ECONOMIQUE

Par Le 18/04/2021

18 Avril 2021

 

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-17 à 20:00
SAO PAULO, 17 avril (Xinhua) -- Le Parti communiste chinois (PCC) a intégré avec succès l'opinion publique à l'élaboration de ses politiques et la Chine est un excellent partenaire de coopération des pays en développement, a estimé l'ancien président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva.

Sous la direction du PCC, "le gouvernement chinois a réussi à intégrer l'opinion publique à l'élaboration des politiques et à promouvoir les moyens de subsistance de la population par le biais du développement économique", a déclaré M. Lula, également fondateur du Parti des travailleurs (PT) du Brésil, dans un récent entretien avec Xinhua.

"La capacité de diriger du PCC est admirable, et j'admire particulièrement le PCC pour sa capacité à écouter l'opinion publique", a-t-il affirmé.

Les réalisations de la Chine en matière de développement indiquent que le développement devait bénéficier au peuple et promouvoir l'intégration sociale et le progrès social, a-t-il noté, en parlant de l'impact mondial du développement de la Chine et de la coopération Sud-Sud.

"Je pense que la Chine pourrait devenir un modèle pour de nombreux pays. Elle est et restera un excellent partenaire pour les pays du Sud", a-t-il ajouté.

Faisant l'éloge du modèle économique chinois, M. Lula a indiqué que "la Chine avait connu une croissance économique extraordinaire au cours des 30 dernières années", et que la croissance économique avait commencé à devenir plus fructueuse lorsque les gens avaient commencé à sortir de la pauvreté et à avoir des possibilités d'étudier, d'avoir de meilleurs emplois et des revenus plus élevés.

"La Chine a évolué de manière extraordinaire, et je pousse les autres pays à suivre l'exemple de la Chine", a-t-il souligné.

Le PT entretient de bonnes relations avec le PCC, a-t-il rappelé. "De nombreux dirigeants du PT se sont rendus en Chine et ont discuté avec les dirigeants du PCC".

"Moi personnellement et mon parti avons un profond respect pour le PCC. Prendre soin du nombre de personnes dont le PCC s'occupe, faire en sorte que l'économie se développe comme elle l'a fait (...) Je pense que c'est magnifique", a déclaré M. Lula.

Le fait que le PCC devienne centenaire et plus fort ne peut être qu'une bonne chose pour la société chinoise, a-t-il ajouté.

Félicitant la Chine pour ses efforts dans la lutte contre la COVID-19, M. Lula a exprimé son souhait de se rendre à nouveau en Chine une fois la pandémie terminée.

"Je veux retourner en Chine (...) Je veux en apprendre davantage sur le fonctionnement de l'économie", a-t-il déclaré.

source : http://french.xinhuanet.com/2021-04/17/c_139887426.htm

Tag(s) : #Lula#Chine#PCC#Communiste

Dans BRESIL

BRESIL : LULA REITERE QU’IL AFFRONTERA LE FASCISTE BOLSONARO LORS DES PROCHAINES ELECTIONS PRESIDENTIELLES

Par Le 18/04/2021

18 Avril 2021

 

Édité par Reynaldo Henquen
2021-04-17 09:38:11

      

Brasilia, 17 avril (RHC) L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a déclaré qu’il se présenterait aux élections de 2022 si cela était nécessaire pour vaincre l’actuel dirigeant Jair Bolsonaro.

"Si cela s’avère nécessaire » je serai candidat, pour vaincre les forces d"un fasciste comme Bolsonaro, un génocidaire parce qu’il est le plus grand responsable du chaos dans la pandémie" de coronavirus, a déclaré Lula da Silva dans une interview à la télévision argentine C5N.

"Je suis en bonne santé. Mais ce n’est pas moi qui doit être nécessairement le candidat. Nous pouvons choisir quelqu’un qui représente les secteurs progressistes du Brésil", a déclaré Lula da Silva.

L’ancien président et dirigeant social brésilien a fait ces déclarations peu après que le Tribunal fédéral suprême (STF) eut confirmé l’annulation de ses condamnations pour corruption présumée.

Lula da Silva espère que le Brésil retrouvera la voie démocratique et il espère participer à ce processus qui redonnera  de l’espoir et de la joie à ses compatriotes. Nous l’avons déjà fait une fois et nous pouvons le faire encore une fois, a-t-il souligné.

Sur la persécution judiciaire et politique contre lui, il a souligné : "C’était un très grand mensonge. Mais mes avocats ont prouvé que c’était une farce. Le juge a menti, les procureurs ont menti, la police fédérale a menti, pour m’éloigner de la campagne électorale. Je suis maintenant prêt à me battre", a déclaré l’ancien président.

 

(Telesur)

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/254376-lula-reitere-quil-affrontera-le-fasciste-bolsonaro-lors-des-prochaines-elections-presidentielles

Tag(s) : #brésil#Lula#Elections

 

17 Avril 2021

 

Brasilia, 16 avril (RHC) L'ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva aurait 18 % d’avantage par rapport au président Jair Bolsonaro, lors d'un éventuel second tour des élections de 2022, révèle un sondage connu aujourd'hui.

Le sondage fait par l'institut Poderdata, publié sur le portail Power 360, assure que Lula apparaît désormais avec 52% des intentions de vote, tandis que l'ancien militaire en marque 34.

Dans une étude précédente, le fondateur du Parti des travailleurs avait 41%, contre 36% pour Bolsonaro.

Le même sondage indique également que l’autre candidat fort capable de vaincre Bolsonaro, dans un éventuel second tour, serait le présentateur de télévision  Luciano Huck.

Si l’on met dans le même contexte les deux candidats, l'homme d'affaires et présentateur de télévision serait le préféré de  48% des personnes interrogées, contre 35% qui soutiendraient Bolsonaro.

Le sondage présentait d'autres candidats virtuels aux élections, mais tous apparaissent avec la parité technique.

Le gouverneur de Sao Paulo, Joao Doria, aurait 37% contre 38% de Bolsonaro.

Même scénario, selon Poderdata, dans une simulation de second tour, l'ancien juge Sérgio Moro aurait 37%  et l’actuel Président 38%

Le politicien Ciro Gomes et Bolsonaro seraient à égalité, avec 38% des intentions de vote.

Lula est également en tête de la simulation du premier tour des élections présidentielles, c’est-à-dire, il aurait 34% des votes probables par rapport aux 31% de Bolsonaro.

Derrière se trouveraient Gomes et Luciano Huck, tous deux avec 6%.

Le sondage comprenait 3 500 enquêtes menées du 12 au 14 avril. La marge d'erreur est d’environ 1,8 %.

Lula est revenu avec force sur la scène politique après l’annulation de ses sanctions le 8 mars par la Cour Fédérale Suprême et a donc retrouvé ses droits et sa participation aux élections de l'année prochaine.

 

Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/254257-lula-depasserait-bolsonaro-au-second-tour-des-elections-au-bresil

Tag(s) : #Lula#brésil#Elections

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LA COUR SUPREME DU BRESIL RATIFIE LA DECISION D’ANNULER LES CONDAMNATIONS DE LULA

Par Le 17/04/2021

17 Avril 2021

 

Brasilia, 16 avril (RHC) Le Tribunal fédéral suprême du Brésil a confirmé  la décision annulant les condamnations de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva, qui a recouvré ses droits politiques et pourra participer aux élections de 2022.

Sur les 11 juges qui composent la cour suprême, huit ont accepté de maintenir l’invalidité des verdicts prononcés contre le fondateur du Parti des travailleurs et trois se sont prononcés contre.

La plupart des ministres du Tribunal Suprême ont reconnu l’incompétence du treizième Tribunal fédéral de la ville méridionale de Curitiba pour juger les affaires contre l’ancien dirigeant ouvrier.

Le 8 mars, le juge Edson Fachin avait jugé cette audience inapte à traiter les affaires de l’appartement triplex de Guarujá et de la ferme d’Atibaia, ainsi que deux procès impliquant l’Institut Lula.

Selon l’accord actuel du tribunal, réuni au grand complet, l’ancien juge Sérgio Moro, suspecté de partialité par le Suprême, n’aurait pas pu juger les affaires contre Lula.

La décision aboutit à l’annulation des condamnations prononcées contre l’ancien dirigeant dans le cadre de l’opération Lava Jato, qui a été désactivée, et Lula revient définitivement au domaine politico-électoral.

Les recherches rapportées la veille montrent que l’ancien dirigeant syndical a 52 pour cent de l’intention de vote contre un 34% du président Jair Bolsonaro dans un possible second tour des élections de l’année prochaine.

Par ailleurs, la présidente du Parti des travailleurs (PT) du Brésil, Gleisi Hoffmann, a qualifié ce jeudi de jour historique la ratification par la Cour suprême d’annuler les condamnations contre l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva.

Le Tribunal Fédéral Suprême -STF-, 'confirme les droits de Lula! Jour historique. Ça a pris du temps, mais c’est arrivé, écrit Hoffmann sur les réseaux sociaux.

Elle a averti qu’il restait encore beaucoup d’actions à mettre en œuvre, mais l’incompétence de l’ancien juge Sérgio Moro a été l’étape clé pour cela, la première requête de la défense.

'Merci à tous ceux qui étaient à nos côtés dans cette lutte. Félicitations Lula! ', a écrit la plus haute dirigeante du PT.

Lors d’une manifestation précédente, la députée a souligné le rôle joué par la défense légale, composée des avocats Cristiano Zanin et Valeska Martins, qui 'n’ont jamais reculé devant les obstacles, et de tous ceux qui ont participé à un moment donné à la défense'.

Elle a souligné l’importance de la mobilisation populaire réalisée dans la ville méridionale de Curitiba, dans d’autres villes brésiliennes et dans le monde entier, pendant les 580 jours où Lula a été emprisonné par la police fédérale.

'Félicitations, Président Lula. Merci pour votre lutte, pour votre exemple et votre détermination. Merci de ne jamais vous être rendu', a déclaré Hoffmann.

Pour la dirigeante du Parti des Travailleurs, 'la décision d’aujourd’hui redonne au pays et à notre peuple l’espoir que l’avenir peut, doit et sera meilleur... Justice pour Lula est justice pour le Brésil', a-t-elle souligné.

 

Source : Prensa Latina).

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/254258-la-cour-supreme-du-bresil-ratifie-la-decision-dannuler-les-condamnations-de-lula

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BRESIL : MISE EN GARDE SUR UNE POSSIBLE RESTITUTION DES CONDAMNATIONS CONTRE LULA

Par Le 07/04/2021

7 Avril 2021

Brasilia, 6 avril (RHC) Le Parti des travailleurs (PT) du Brésil a mis en garde aujourd’hui contre une possible révocation de la décision d’un juge de la Cour suprême qui a annulé les condamnations de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva.

Le PT estime qu’il est absolument nécessaire de présenter ces éclaircissements à la nation et d’alerter la société sur le mouvement des « pêcheurs dans des eaux troubles » qui prétendent révoquer les bonnes décisions du Tribunal Suprême Fédéral à l’égard de l’ancien président Lula', indique l’organisation dans une note.

Signé par la présidente du parti, Gleisi Hoffmann, le texte précise que la décision du 8 mars et le procès conclu le 23 de ce mois par la deuxième chambre du Tribunal Fédéral Suprême (STF) sur la suspicion de partialité de l’ancien juge Sérgio Moro, 'sont très clairs'.

Le PT fait valoir que les deux verdicts 'annulent les illégalités et une partie des injustices' contre Lula au Tribunal fédéral de la ville méridionale de Curitiba.

Il insiste sur le fait que les déterminations concernent exclusivement l’ancien dirigeant ouvrier et aucun autre accusé ou condamné pour l’opération Lava Jato.

'! Elles n’affectent en rien la sécurité juridique du pays, mais au contraire rétablissent ce que la loi fournit, la prévisibilité et la crédibilité de la justice', souligne-t-il.

Selon le parti, la possibilité pour le ministre Edson Fachin, du STF, de revoir sa décision sur l’annulation des condamnations de Lula a été soulevée par le journaliste Merval Pereira, porte-parole des intérêts de la famille Marinho, du puissant groupe de communication Globo.

Dans son article, publié ce dimanche, Pereira assure que, parmi les possibilités du procès en session plénière du Suprême, prévu pour le 14 avril, 'il y a celle de considérer majoritairement que la juridiction de Curitiba est, même, le forum naturel des procès de Lula'.

Pour le PT, la décision de Fachin a entraîné l’annulation de procédures devant le treizième Tribunal fédéral de Curitiba pour incompétence de juridiction.

De même, l’arrêt de la deuxième chambre du STF sur l’arbitraire de Moro à l’égard de Lula 'sont des actes juridiques corrects', qui correspondent pleinement aux allégations formulées depuis 2016 par la défense de l’ancien président.

L’annulation des sentences, ajoute le parti, ainsi que le procès de suspicion a remis en cause les injustices pratiquées par la Lava Jato contre l’ancien dirigeant syndical métallurgique à la lumière du droit à une procédure régulière et a contribué à restaurer la crédibilité du pouvoir judiciaire brésilien, à l’intérieur et à l’extérieur du pays.

Avec la décision de Fachin, l’ancien président a recouvré ses droits politiques et pourrait participer aux élections de 2022. 'Ne touchez pas aux droits de Lula! Justice pour Lula est justice pour le Brésil', a souligné le PT.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/253104-mise-en-garde-au-bresil-sur-une-possible-restitution-des-condamnations-contre-lula

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DES DOCUMENTS DECLASSIFIES MONTRENT QUE LE REGIME MILITAIRE BRESILIEN A PARTICIPE AU RENVERSEMENT D'ALLENDE, PRESIDENT DU CHILI

Par Le 03/04/2021

2 Avril 2021

Washington, 1er avril (RHC) Des documents de renseignement déclassifiés ont révélé comment la dictature militaire brésilienne est intervenue aux côtés des États-Unis pour renverser le gouvernement du président Salvador Allende au Chili.

À l’occasion du 57ème anniversaire du coup d’État militaire au Brésil, le 31 mars 1964, le centre National Security Archive, basé à Washington, a diffusé ces archives de renseignement du Brésil, du Chili et des États-Unis.

On cite, par exemple, des câbles que Raúl Rettig, alors ambassadeur chilien au Brésil, a envoyés en 1971 au ministère des Affaires étrangères de son pays, et dans lesquels on lit : "Armée brésilienne réalisant éventuellement des études sur l’introduction de guérillas au Chili".

Rettig expliquait que "apparemment" l’armée brésilienne avait envoyé au Chili "plusieurs agents secrets, qui seraient entrés dans le pays en tant que touristes, avec l’intention de recueillir des données sur les régions où un mouvement de guérilla pourrait opérer".

Le National Security Archive fait également référence au livre «  Le Brésil contre la Démocratie : dictature, coup d’état au Chili et la Guerre Froise en Amérique du Sud », du Brésilien Roberto Simon.

Simon expose le rôle clandestin du régime militaire brésilien dans le coup d’État du 11 septembre 1973 qui a porté au pouvoir le général Augusto Pinochet, ainsi que sa contribution à l’appareil de répression du Chili pendant les 17 années de dictature.

"Le livre montre comment la dictature militaire brésilienne a travaillé activement pour saper la démocratie au Chili pendant les années d’Allende et, après 1973, pour aider la junte chilienne à consolider son pouvoir", a expliqué l’auteur au centre.

Un autre document, également repris dans le livre fait référence à une réunion privée qu’ont eue à la Maison Blanche, en décembre 1971, le président des États-Unis, Richard Nixon, et le général brésilien Emílio Garrastazu Médici, où ils ont discuté des efforts pour renverser Allende.

Médicis a dit à Nixon qu’Allende serait reversé "pour les mêmes raisons que Joao Goulart l’avait été au Brésil".

Le président brésilien, Joao Goulart, a été renversé lors du coup d’État militaire de 1964, qui a déclenché la dictature militaire qui a pris fin en 1985. Le premier président renversé est décédé en 1976 en Argentine.

 

(Russia Today)

Édité par Reynaldo Henquen

source:https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/252640-des-documents-declassifies-montrent-que-le-regime-militaire-bresilien-a-participe-au-renversement-dallende

Tag(s) : #Chili#Allende#brésil

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BRESIL : APRES LA DEMISSION DU MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES, LE MINISTRE DE LA DEFENSE DEMISSIONNE

Par Le 30/03/2021

30 Mars 2021

 

Brasilia, 29 mars (RHC) Le ministre de la Défense du Brésil, le général Fernando Azevedo e Silva, a annoncé sa démission quelques heures après que le ministre des Affaires Étrangères, Ernesto Araújo, a présenté la sienne au président, Jair Bolsonaro.

'Je remercie le président de la République, à qui j’ai dédié ma loyauté pendant plus de deux ans, l’opportunité d’avoir servi le pays en tant que ministre de la Défense', indique une note diffusée par le bureau du haut-gradé.

Sans préciser les motifs de sa démission, Azevedo e Silva assure que pendant son mandat de ministre, depuis janvier 2019, quand Bolsonaro a pris le pouvoir, il a préservé 'les forces armées comme institutions de l’État'.

Il déclare qu’il se retire du poste avec la certitude de la mission accomplie et félicite les forces armées qui 'ne lésineront jamais sur les efforts pour répondre aux besoins et aux urgences de la population brésilienne'.

Rien que ce mois-ci, trois changements de ministres ont secoué le cabinet de Bolsonaro.

Le 23 mars, le cardiologue Marcelo Queiroga a été nommé ministre de la Santé lors d’une cérémonie privée en dehors du programme officiel du président et sans presse.

Un décret officiel avalise la nomination du médecin et l’exonération de son prédécesseur, le général Eduardo Pazuello.

Cette substitution et les abandons se produisent dans la pire phase de la pandémie de Covid-19 dans le géant sud-américain, avec des rapports alarmants de décès (plus de 312 mille) et d’infections (environ 13 millions) par l’agent pathogène.

Avant le président de la Société brésilienne de cardiologie, le médecin et ancien député Luiz Henrique Mandetta, le Docteur Nelson Teich et Pazuello commandaient le portefeuille de la santé.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/252275-apres-la-demission-du-ministre-des-affaires-etrangeres-le-ministre-de-la-defense-du-bresil-demissionne

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Dans BRESIL

LULA ACCUSE BOLSONARO DE GENOCIDE AU BRESIL

Par Le 29/03/2021

29 Mars 2021

 

Brasilia, 276 mars (RHC) L’ancien président du Brésil Luiz Inácio Lula da Silva a accusé l’actuel chef d’état d’extrême-droite Jair Bolsonaro du génocide perpétré aujourd’hui au Brésil, qui a fait plus de 300 000 victimes de la pandémie de Covid-19.

'Mardi, 3 158 personnes sont mortes par Covid au Brésil, c’est le plus grand génocide de notre histoire', a déclaré Lula lors d’une interview accordée à la revue allemande Der Spiegel, amplifiée ce vendredi par les médias locaux.

Il a accusé le président de ne pas prendre au sérieux pendant un an le coronavirus SARS-CoV-2, responsable du Covid-19, et de mentir aux Brésiliens.

Il a estimé que si Bolsonaro était meilleur président et humain, 'il aurait présenté ses excuses aux familles des 300 000 morts de Covid et à celles des millions de personnes infectées. C’est de sa faute.

Pour le fondateur du Parti des travailleurs, 'le Brésil ne peut plus supporter si cet homme continue à gouverner ainsi'.

Lula a recouvré ses droits politiques et pourrait se présenter aux élections de l’année prochaine après qu’un juge de la Cour fédérale suprême (STF) a annulé le 8 mars ses condamnations liées à l’opération Lava Jato.

Un autre juge de la Haute Cour a également conclu le 23 mars que l’ancien juge Sérgio Moro était soupçonné de partialité dans les affaires pour lesquelles il avait condamné Lula pour corruption présumée en 2017.

Lors de l’entretien avec Der Spiegel, l’ancien dirigeant ouvrier a demandé que Moro et les procureurs de Lava Jato soient sanctionnés.

'Il y a eu un accord entre le pouvoir judiciaire et certains médias pour évincer la présidente Dilma Rousseff et empêcher ma candidature en 2018', a déclaré Lula, qui a purgé 580 jours de prison politique et attend maintenant d’autres actions en justice.

Ses avocats ont demandé sa libération et l’a obtenue le 8 novembre 2019 après que le STF a approuvé le droit des prisonniers, avec condamnation en deuxième instance, de faire appel jusqu’à épuisement de toutes les procédures légales.

À ce jour, le Brésil accumule 307 112 morts par le Covid-19 en totalisant ce vendredi trois mille 650 dans les dernières 24 heures, record quotidien de pertes humaines.

Selon le rapport le plus récent du Ministère de la santé, 84 245 cas de contamination ont été recensés au cours de la période considérée, pour un total de 12,404 millions de cas.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/252067-lula-accuse-bolsonaro-de-genocide-au-bresil

Tag(s) : #brésil#Lula

Dans BRESIL

AMERIQUE LATINE EN RESISTANCE : LULA LIBRE !

Par Le 24/03/2021

Amérique Latine en Résistance: Lula Libre!

 

24 Mar 2021

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Editorial / Vérités et conséquences de l’absolution de Lula

 

Edson Fachin, juge de la Cour Suprême Fédérale du Brésil, a annulé toutes les condamnations concernant l’ancien président Luís Inácio «Lula» da Silva, liées à la célèbre affaire «Lava Jato».

Ainsi, l’ancien président retrouve-t-il tous ses droits politiques et pourrait être candidat aux prochaines élections présidentielles de 2022.

Cette décision qui est une mesure préventive, constitue une réponse à l’habeas corpus présenté par la défense de Lula contre les agissements de l’ex-juge Sergio Moro.

En juillet 2017, le juge Moro avait condamné Lula, pour des raisons politiques clairement établies, à neuf ans et six mois de prison, pour corruption et blanchiment d’argent. Plus tard, l’ex-juge accepta d’être le ministre de la Justice du président Jair Bolsonaro, poste qu’il a occupé de janvier 2019 à avril 2020.

L’ex-président, quant à lui, a passé un an et sept mois en prison, d’avril 2018 à novembre 2019, date à laquelle il a été remis en liberté. Cette condamnation l’empêcha d’être candidat aux élections de 2018, à un moment où il se trouvait en tête des sondages d’opinion. De son côté, Lula a toujours nié les accusations portées contre lui et il a répété qu’il était victime d’un complot qui avait pour but de l’empêcher d’être candidat.

Après avoir pris connaissance de la décision du tribunal, Lula a affirmé qu’il avait été la « victime du plus grand mensonge juridique jamais rapporté en 500 ans d’histoire » et il a ajouté : « ce n’est pas encore le moment de penser » à une éventuelle candidature. Mais il a clairement fait comprendre qu’il n’abandonnerait pas l’arène politique: « Je veux consacrer les jours qu’il me reste à vivre, et j’espère qu’ils seront nombreux, à parcourir ce pays pour parler avec le peuple ».

L’ex-président a également déclaré que Bolsonaro est un « ignorant” qui “fait offense à la société brésilienne”, car il ne sait pas gérer la crise sanitaire et financière que traverse le pays. « Il est arrivé [au gouvernement] comme Macri, en disant qu’il allait résoudre les problèmes. La différence avec Macri, c’est que Bolsonaro est plus ignorant. Et que ça lui plaît d’être ignorant. »

Le leader historique du Parti des Travailleurs — qui a dirigé le Brésil entre 2003 et 2011 — a également critiqué le contraste saisissant entre les conditions de vie actuelles de la population et celles d’il y a quelques années.

C’est sous son gouvernement que le Brésil a connu l’une des périodes les plus prospères, avec des initiatives politiques telle que la «Bolsa Familia» (le panier familial) qui avait pour but de sortir des dizaines de millions de citoyens de la pauvreté. Lorsqu’il a quitté ses fonctions, Lula était crédité de 80% d’opinions favorables.

Bien qu’il n’ait pris aucune décision définitive, le scénario le plus probable c’est que Lula soit effectivement le candidat qui affrontera Bolsonaro l’année prochaine. Le Brésil connaîtra alors une nouvelle confrontation droite contre gauche, avec un espace possible pour des candidats centristes, et une campagne électorale extrêmement agitée. Tout cela dans un contexte où la pandémie atteint son pic avec plus d’un quart de 250 000 morts et où le pays connaît une grave crise économique.

Un sondage d’opinion, publié ce week-end par le quotidien O Estadão de Sao Paulo, révèle que Lula capitaliserait plus de soutien politique que Bolsonaro. Selon ce sondage, 50% des personnes interrogées voteraient pour le candidat du PT s’il était à nouveau candidat, tandis que 44% déclarent qu’ils ne choisiraient ni Lula ni Bolsonaro.

Cependant, le chemin est encore long et l’actuelle impopularité de Bolsonaro ne garantit nullement une victoire électorale de l’opposition. En effet, le PT doit tirer les leçons de la défaite de 2018, quand on abandonna une perspective de gauche au profit d’un vague discours de «défense de la démocratie».

Pour impliquer à nouveau une grande majorité de citoyens, il est nécessaire d’assumer des choix politiques clairs et ne pas les diluer. Lula est assurément la meilleure option pour vaincre Bolsonaro, mais il faut pour cela qu’il s’adresse au peuple pour lui dire clairement qu’un changement de cap est indispensable, un changement qui favorisera les gens d’en bas au détriment des gens d’en haut. Modérer cette urgence dans le but de s’attirer la bienveillance de certains secteurs de la société, ce serait répéter l’erreur commise en 2018.

Bolsonaro, quant à lui, mise sur la polarisation, avec un groupe de partisans de plus en plus radicaux et de plus en plus armés. Le président actuel pourra recourir à son discours anticommuniste et compter sur le soutien des médias de l’establishment.

Enfin, l’issue de la bataille se joue également sur l’échiquier international. Pour des acteurs tels que l’OEA ou l’administration Biden, il peut être bénéfique de critiquer Bolsonaro pour s’attirer quelques bonnes grâces dans l’opinion publique. Cependant, l’actuel gouvernement d’extrême droite leur est infiniment plus utile que ne le serait un gouvernement « Lula » pour défendre les intérêts des multinationales et les projets impérialistes pour le continent.

https://www.investigaction.net/fr/amerique-latine-en-resistance-lula-libre/

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BRESIL : DENONCIATION DES TENTATIVES DE FAIRE RENAITRE LES ACCUSATIONS CONTRE LULA

Par Le 23/03/2021

23 Mars 2021

 

Brasilia, 22 mars (RHC) Le conseil de presse de l’ancien président du Brésil, Luiz Inacio Lula da Silva a dénoncé les tentatives juridiques et journalistiques  de faire renaître les soupçons et les accusations sans preuves contre l’ancien président (2003-2011).

Le groupe de communication du fondateur du Parti des travailleurs a publié une note dans laquelle il réfute un rapport publié la veille par le journal Folha de Sao Paulo.

Selon le message, le travail du quotidien en question comporte une ' pratique juridique et journalistique absurde » contre l’ancien président'.

Dans la nouvelle, intitulée « Les entrepreneurs veulent une troisième voie pour que Bolsonaro ou Lula gagne en 2022, le quotidien affirme que l’ancien président aurait recouvré des droits politiques, mais qu’il n’a pas 'prouvé son innocence dans les cas de corruption dénoncés par l’opération judiciaire Lava Jato'.

L’affirmation de Folha est fausse.

Dans l’État de droit et selon la Constitution brésilienne, à la différence de l’Inquisition, il appartient à l’État de prouver la culpabilité', ont indiqué des assesseurs.

Ils expliquent que la décision d’annuler l’affaire parce qu’elle n’est pas liée à la compagnie pétrolière Petrobras n’annule pas seulement les condamnations, rendant Lula innocent, comme toute personne contre laquelle il n’y a pas de condamnation, mais aussi invalide le cœur des accusations portées contre lui par la Lava Jato de Curitiba'.

La communication affirme en outre que Folha 'reprend les soupçons d’il y a cinq ans contre l’ancien président' dans le rapport.

Le journal, ajoute-t-il, 'ignore même que cette tactique de multiplier les accusations pour maintenir la défense surchargée faisait partie, selon les messages des procureurs analysés par la défense de Lula, d’un 'Plan Lula' préparé par le coordinateur de la Lava Jato, Deltan Dallagnol'.

Les conseillers de Lula insistent sur le fait que la puissante publication avait, 'il y a longtemps', accès aux documents des messages des procureurs et qu’elles ont cessé de rapporter une grande partie de leur contenu, mais continue à publier, sans critique, des accusations sans fondement légal contre l’ancien dirigeant ouvrier.

Folha a publié ce lundi un sondage dans lequel 57% des personnes interrogées considèrent juste la sentence contre Lula dans le cadre de Lava Jato.

L’ancien dirigeant a été condamné, sans preuve, pour corruption et blanchiment d’argent, mais il y a deux semaines, un juge du Tribunal fédéral suprême a invalidé les procès et Lula a recouvré ses droits politiques, ce qui a ébranlé la société brésilienne.

 

Source: Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/251592-bresil-denonciation-des-tentatives-de-faire-renaitre-les-accusations-contre-lula

Tag(s) : #brésil#Lula

 

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LULA AFFIRME AVOIR ETE VICTIME DU PLUS GRAND MENSONGE JURIDIQUE JAMAIS RACONTE EN 500 ANS D’HISTOIRE DU BRESIL

Par Le 11/03/2021

11 Mars 2021

 

Brasilia, 10 mars (Prensa Latina) Lors de sa première prise de parole publique suite à l’annulation de ses condamnations, l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a affirmé aujourd’hui avoir été victime du plus grand mensonge juridique en 500 ans d’histoire du Brésil.

'Je sais que j’ai été victime du plus grand mensonge juridique jamais raconté en 500 ans d’histoire (du Brésil)', a déclaré le fondateur du Parti des travailleurs au Syndicat des métallurgistes de l’ABC, à Sao Bernado do Campo (Sao Paulo), au sujet des procédures menées par les procureurs de l’opération Lava Jato et jugées par l’ancien magistrat Sérgio Moro.

« J´étais sûr que la vérité triompherait, et ce jour-là est arrivé », a déclaré l’ancien mandataire.

Il a expliqué que la tension suscitée par les poursuites pour corruption avait affecté sa famille. « Ma femme Marisa est morte en raison de cette pression », a-t-il déploré.

Puis il a insisté sur le fait que la souffrance que le peuple brésilien subit en ce moment en raison de la pandémie de la Covid-19, en particulier les pauvres, est plus grande que celle qu´il a dû affronter. 'La douleur que je ressens n’est rien en comparaison avec celle que subissent des millions de personnes et les familles de près de 270 mille morts de la Covid-19', a-t-il dit.

Il a exprimé sa solidarité avec les familles des victimes et avec les professionnels de la santé qui restent en première ligne du combat face à l’agent pathogène.

Lula a également critiqué la posture du président de la République, Jair Bolsonaro, face à son peuple et à la situation sanitaire actuelle du pays.

Au cours de sa longue allocution, l’ancien dirigeant ouvrier a remercié le président argentin, Alberto Fernández, le pape François, le Groupe de Puebla, le Forum de Sao Paulo, les anciens chefs d’État José (Pepe) Mujica (Uruguay), Evo Morales (Bolivie) et d’autres dirigeants politiques mondiaux pour leur soutien.

Il a également remercié le juge Edson Fachin, du Tribunal Fédéral Suprême (STF), qui a annulé cette semaine ses condamnations par la justice de l’État du Paraná concernant ladite opération Lava Jato.

Suite à cette décision, Lula récupère ses droits politiques et redevient éligible à tout poste public.

L’ancien président a insisté sur le fait que, pour la première fois et après tant de mensonges, la vérité a prévalu au STF. 'Je suis heureux avec la vérité', a-t-il manifesté.

Lula a eu des mots d’éloge pour sa défense, composée par les avocats Cristiano Zanin et Valeska Teixeira, qui par leur 'courage' ont permis la décision du STF et qui ont respecté le fait que « je n´échangerais jamais ma dignité pour la liberté ».

Dans son intervention, l’ancien syndicaliste a annoncé qu´il serait vacciné contre la Covid-19 la semaine prochaine et a exhorté le peuple brésilien à se faire vacciner et à continuer de respecter les mesures visant à freiner la propagation de la pandémie.

peo/mgt/ocs

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885791:lula-affirme-avoir-ete-victime-du-plus-grand-mensonge-juridique-au-bresil&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

Tag(s) : #Lula

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BRESIL : LES FEMMES DU MOUVEMENT DES SANS TERRE SE MOBILISENT POUR LA DEFENSE DE LA VIE

Par Le 10/03/2021

9 Mars 2021

 

8 MARS 2021  A

8 mars 2021

Dans le moment le plus difficile de la pandémie qui sévit au Brésil et qui – jusqu’à présent – a tué plus de 260 000 personnes, des femmes de plus de 80 organisations des mouvements populaires se réunissent pour soutenir et diffuser la solidarité dans des actions aux quatre coins du pays .

Les activités comprendront des cycles de formation et de débats, la revitalisation des jardins et des forêts de la biodiversité, la plantation d’arbres, le don de sang, la distribution de boîtes repas, des dons de nourriture et de produits d’hygiène. Ces actions s’ajoutent à la journée du plan national “Planter des arbres, produire des aliments sains”, qui a débuté en 2019, et aux activités du centenaire de Paulo Freire, célébré cette année.

Sous la devise “Les femmes pour la vie semant la résistance, contre la faim et la violence”, les femmes du mouvement des sans terre soulignent la nécessité d’une lutte permanente pour le vaccin pour tous et toutes les Brésiliennes, pour le maintien de l’aide d’urgence et contre toutes les formes de violence.

On sait que pendant la période d’isolement, la violence contre les femmes a augmenté dans tout le pays. Le Brésil a enregistré 648 fémicides au cours du premier semestre 2020, soit 1,9 % de plus que pendant la même période de 2019, selon le Forum brésilien de la sécurité publique (FBSP). Dans une récente déclaration, la directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka, a déclaré qu’en ce moment, “la violence contre les femmes est une pandémie aussi dévastatrice que le coronavirus”.

Il est donc nécessaire de réaffirmer l’engagement à poursuivre la lutte et la mobilisation dans des actions concrètes. L’ensemble du programme d’actions pour ce 8 mars 2021 a été conçu pour respecter les protocoles en matière de santé et de sécurité

Lire le “Manifeste des femmes dans la lutte pour la vie” (uniquement en espagnol)

source : https://viacampesina.org/fr/bresil-les-femmes-du-mouvement-des-sans-terre-se-mobilisent-pour-la-defense-de-la-vie/

Tag(s) : #MST#brésil#8mars

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BRESIL : ANNULATION DES CONDAMNATIONS DE LULA QUI REDEVIENT PRESIDENTIABLE

Par Le 09/03/2021

9 Mars 2021

Le Brésil annule les condamnations de Lula liées au scandale Lava Jato
 
Brasilia, 8 mars (Prensa Latina) Le juge Edson Fachin, de la Cour suprême fédérale du Brésil, a annulé aujourd'hui les condamnations prononcées contre l'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva par la justice de l'État du Paraná, en rapport avec l'opération Lava Jato.

Au Brésil, on dit que seul Lula peut battre Bolsonaro
Avec une telle décision, le fondateur du Parti des travailleurs retrouve ses droits politiques et devient à nouveau éligible.

En accordant l'habeas corpus à Lula, le juge a déclaré le 13e Tribunal fédéral de la ville de Curitiba, dans le sud du pays, incompétent pour entendre les affaires concernant le triplex de Guarujá, le site d'Atibaia et les dons de l'Institut Lula.

Il appartiendra maintenant au tribunal fédéral de district d'analyser si les actes accomplis dans les trois cas sont valables et peuvent être réutilisés.

Compte tenu de ce qui précède, (...) j'accorde l'habeas corpus pour déclarer l'incompétence de la 13e Cour fédérale de la sous-section judiciaire de Curitiba pour poursuivre et juger les actions pénales", a écrit le ministre dans un long jugement de 46 pages.

Après ce verdict, Lula pourrait se représenter aux élections présidentielles prévues pour 2022.

Une loi dite Ficha Limpia l'a exclu des urnes, car il a deux condamnations prononcées par un organe collégial.

La veille, un sondage mesurant le potentiel de vote de 10 candidats possibles pour les élections de l'année prochaine a révélé que l'ancien leader travailliste dépasserait le leader d'extrême droite Jair Bolsonaro.

Publié par le journal O Jornal do Estadão, le sondage indique que 50 % des personnes interrogées ont déclaré qu'elles voteraient ou pourraient voter pour Lula s'il se présentait à nouveau au pouvoir.

Quarante-quatre pour cent ont déclaré qu'ils ne choisiraient pas du tout l'ex-président.

Bolsonaro apparaît avec 12 points de moins dans le vote potentiel (38 %) et 12 de plus dans le rejet (56 %).

L'enquête n'évalue pas une éventuelle confrontation entre l'ex-militaire et Lula.

Contrairement à un sondage d'intentions de vote, le sondage potentiel cherche à mesurer le plancher et le plafond d'acceptation de chaque candidat possible.

Dans une récente interview, l'ancien chef de l'Etat a déclaré une fois de plus qu'il ne se battra pas pour être candidat au pouvoir l'année prochaine, mais que si la gauche le souhaite, il peut se présenter aux prochaines élections.

J'ai été président de la République, je n'ai pas besoin de l'être à nouveau. Pour être candidat, il faut avoir une raison plus importante. S'il est nécessaire de vaincre le bolsonarisme, ne doutez pas que je serai disponible", a-t-il souligné.

mem/ocs

source: https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=434696&SEO=anulan-en-brasil-condenas-contra-lula-relacionadas-con-lava-jato

Tag(s) : #brésil#Lula

 

 

Justice : Condamnations annulées : au Brésil, Lula redevient présidentiable

2 MIN

COURRIER INTERNATIONAL (PARIS)

Un juge de la Cour suprême brésilienne a estimé que les juges qui avaient condamné l’ancien président pour corruption n’étaient pas compétents pour le faire. Les affaires impliquant Lula, qui n’est plus inéligible, vont désormais être examinées par un tribunal du district fédéral, à Brasilia.

 

Un juge de la Cour suprême brésilienne, Edson Fachin, a annulé lundi 8 mars toutes les condamnations de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva en rapport avec les enquêtes de l’opération anticorruption Lava Jatorapporte G1.

Avec cette décision, l’ancien président brésilien “retrouve ses droits civiques et redevient éligible”, précise le site du groupe Globo. Selon la Folha de S. Paulo, dans l’état actuel des choses, Lula pourra donc se présenter à la présidentielle 2022.

À lire aussi:Brésil. Mais que fait donc Lula ?

D’après G1, le juge Edson Fachin a déclaré que le tribunal fédéral de l’État du Paraná, qui avait notamment condamné Lula à 9 ans et demi de prison pour corruption dans l’affaire de l’appartement de Guarujá, sur le littoral de l’État de São Paulo, n’était pas compétent pour le faire. L’ancien président avait passé 19 mois en prison, avant d’être libéré en novembre 2019.

Dénonciations “nulles”

Désormais, les différentes affaires impliquant l’ancien président brésilien seront analysées par la justice du district fédéral, à Brasilia, précise le site brésilien. Outre le dossier de l’appartement de Guarujá, la décision de la Cour suprême brésilienne concerne en effet l’affaire d’une maison de campagne à Atibaia, dans l’État de São Paulo (pour laquelle il avait été condamné à 17 ans de prison), celle concernant l’acquisition d’un terrain pour l’Institut Lula et celle concernant des donations au même institut.

Selon la Folha de S. Paulo, Edson Fachin a déclaré “nulles” les décisions du tribunal fédéral du Paraná, y compris les dénonciations dont Lula a fait l’objet.

“Mon innocence est prouvée et la culpabilité du ministère public et de la police fédérale est plus que prouvée”, avait déclaré ce dernier dans une interview à El Pais Brasil, publiée avant la décision d’Edson Fachin. Et d’ajouter : “Nous avons juste besoin d’une prochaine élection pour nous mesurer [à Jair Bolsonaro].”

https://reveil.courrierinternational.com/?xtor=CS1-1-[reveilcourrier]-[pushweb]#/edition/2002413/article/2002442

Dans BRESIL

LES FEMMES DU BRESIL EXIGENT DE SORTIR BOLSONARO ET LE VACCIN ANTI-COVID-19

Par Le 08/03/2021

8 Mars 2021


Les femmes du Brésil exigent de sortir Bolsonaro et le vaccin anti-Covid-19
Brasilia, 8 mars (Prensa Latina) Au moins 95 groupes féministes brésiliens ont choisi les revendications Fuera Bolsonaro, aide d'urgence et vaccin anti-Covid-19 pour toute la population à l'occasion de la Journée internationale de la femme, qui est célébrée aujourd'hui.

Le programme, en format virtuel, a commencé la veille et se poursuivra jusqu'à la semaine prochaine, avec des actions organisées par des comités dans chaque État.

Dans le manifeste qui sert de base, le gouvernement de Jair Bolsonaro est décrit comme un projet de mort pour sa gestion irresponsable du coronavirus SRAS-CoV-2, la cause du Covid-19, qui a fait jusqu'à présent plus de 260 000 victimes.

Il met en garde contre l'aggravation des inégalités de race, de classe et de sexe pendant la pandémie.

La forte incidence des féminicides et de la violence à l'encontre des personnes LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels, transsexuels, travestis, transsexuelles et transgenres) sont des problèmes qui sont également abordés dans le contenu.

Pendant ce temps, les actions de la ministre de la Femme, de la Famille et des Droits de l'Homme, Damares Alves, reçoivent une mention de rejet dans une lettre des mouvements sociaux.

Nous rejetons les actions du ministre Damares qui tente d'entraver pénalement le droit à l'avortement légal, même dans des situations de violence sexuelle contre des filles et des adolescentes", déclare la lettre.

Elle insiste sur le fait que "la maternité doit être une décision ou elle ne le sera pas". L'éducation sexuelle pour prévenir, les contraceptifs pour ne pas tomber enceinte et l'avortement légal pour ne pas mourir ! Légalisation maintenant !

Le manifeste est signé par 82 organisations de la société civile, représentant les femmes, les noirs, les travailleurs, les LGBT, les avocats et une série de segments sociaux qui luttent pour les droits dans le pays.

Selon le manifeste, outre l'absence de toute identification de l'action de la ministre, l'action de l'administration Bolsonaro et des pro-femmes n'existe pas.

Les données sur le marché du travail montrent que sous ce gouvernement, la situation des femmes n'a fait qu'empirer.

Un bulletin du département intersyndical des statistiques et des études socio-économiques révèle qu'une partie importante de ce sexe a perdu son emploi pendant la période de la pandémie et que beaucoup du sexe faible, mal nommé, n'en a même pas cherché un nouveau.

Entre le troisième trimestre 2019 et le troisième trimestre 2020, le nombre de femmes au chômage a augmenté de 8,6 millions, l'emploi féminin a diminué de 5,7 millions et 504 000 autres sont devenues chômeuses", note le rapport.

Nous occuperons les réseaux sociaux et certains lieux avec des actes politiques et symboliques, tous avec une protection, souligne-t-il.

Dans cet acte, la lutte est pour la vie et nous sommes unies pour elle", a affirmé la secrétaire des femmes de la Centrale Unitaire des Travailleurs, Juneia Batista.

jf/ocs


source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=434530&SEO=mujeres-en-brasil-exigen-fuera-bolsonaro-y-vacuna-anticovid-19

Tag(s) : #brésil#8mars

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BRESIL : LA DEFENSE DE LULA PRESENTE DE NOUVEAUX RECOURS DEVANT LA JUSTICE

Par Le 24/02/2021

24 Février 2021

 

Brasilia,  24 février (RHC)- La défense de l’ancien président Luiz Inacio Lula da Silva a déposé un recours en habeas corpus pour que la Cour Suprême Fédérale (STF) du Brésil annule la certification en cours de l’affaire triplex de Guarujá.

Selon le portail Consultant Juridique, les avocats du fondateur du Parti des Travailleurs veulent en outre la révocation des registres du Tribunal Régional Fédéral de la Quatrième Région.

Ils cherchent ainsi à ouvrir la voie à de nouveaux recours auprès du Tribunal Suprême de Justice (STJ).

La cinquième chambre du STJ a vu l’affaire pour la dernière fois au début du mois.

À cette occasion, le rapporteur du dossier, le juge Félix Fischer, a affirmé que Lula était entré dans la cour avec 433 recours, nombre que la défense conteste, raison pour laquelle elle a ordonné la révocation des registres et le transit de l’affaire jugée.

Pour les avocats de la défense, Fischer a de nouveau ignoré les délais de procédure.

Ils ont souligné qu’il y avait eu violation flagrante des principes d’une procédure régulière, de la procédure contradictoire et d’une défense complète.

L’équipe juridique de l’ex-gouvernant a également contesté la décision de la cinquième chambre, qui a rejeté l’utilisation des messages compromettants attribués à l’ex-juge Sérgio Moro et aux procureurs de l’opération Lava Jato, révélés par des hackers et saisis en juillet par la police fédérale dans l’opération dite Spoofing (usurpation).

L’ex-président est accusé de la possession d’un appartement triplex dans la zone côtière de Guarujá, dans l’État de Sao Paulo, prétendument reçu en qualité de pot-de-vine de l’entreprise OAS.

Les procureurs prétendent que l’ancien chef de l’État a reçu l’immeuble en rémunération des contrats conclus par l’entrepreneur avec la société d’État Petrobras.

Dès le début du procès, toujours en première instance, Lula réaffirme son innocence et la défense affirme que l’appartement ne lui appartient pas, qu’il n’y a pas de preuve contre l’ancien président, qui n’a pas commis de crimes avant, pendant ou après son mandat.

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/248588-bresil-la-defense-de-lula-presente-de-nouveaux-recours-devant-la-justice

Tag(s) : #brésil#Lula

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LES AVOCATS DE LA DEFENSE DE LULA ESTIMENT AVOIR SUFFISAMMENT DE PREUVES POUR POURSUIVRE L’ANCIEN JUGE MORO

Par Le 12/02/2021

12 Février 2021

Brasilia, 10 février (Prensa Latina) La défense de Luiz Inácio Lula da Silva a affirmé hier qu’il existait suffisamment de preuves pour poursuivre l’ancien juge Sérgio Moro pour partialité et illégalité dans la persécution judiciaire qu’il a menée contre l’ancien président brésilien.

Dans un article publié ce mardi, les avocats de la défense du fondateur du Parti des Travailleurs ont déclaré que la lutte contre la corruption était le slogan de l’opération Lava Jato, aujourd’hui désactivée, mais que 'les pratiques judiciaires corrompues et sans scrupules en étaient la réalité quotidienne'.

La défense de Lula a accédé à des conversations piratées par des hackers sur des téléphones portables de membres de la Lava Jato suite à une décision du juge Ricardo Lewandowski, de la Cour suprême fédérale.

Pour les juristes, 'les dialogues qui se révèlent maintenant renforcent ce vieux scénario de suspicion et d’illégalité pratiqué par Lava Jato et montrent à découvert comment l’État de droit a été corrompu'.

Ils ont défendu la légalité des preuves contre Moro et, en ce qui concerne l’origine des conversations capturées, ils ont précisé qu’ils n’avaient rien reçu des pirates cybernétiques.

'Le matériel auquel nous avons accédé a été confisqué par la police fédérale pendant l’opération dite Spoofing (usurpation)', ont-ils précisé.

Ils ont réaffirmé que l’accès avait été autorisé par décision de Lewandowski et qu’il s’agissait donc de matériel détenu par l’État, soumis à l’examen des experts et dont l’accès a été légalisé par l’organe suprême du pouvoir judiciaire.

Les avocats Cristiano Zanin et Valeska Martins ont dénoncé le fait que le contenu du matériel téléphonique confisqué montre des pièges procéduraux de tout ordre et la constitution d’une véritable agence clandestine de persécution contre les adversaires, leurs avocats et y compris certains juges.

'Nous avons là une occasion unique de comprendre comment le lawfare (guerre juridique) peut mener un pays à la ruine, comme ce fut le cas au Brésil', ont-ils enfin souligné.

Les messages ont mis à nu le manque d’impartialité de Moro et son influence sur les procédures et les stratégies de la Lava Jato, ainsi que ses intentions claires de condamner Lula sans preuves.

Le verdict de Lewandowski représente une autre victoire judiciaire pour l’ancien président.

La Cour Suprême Fédérale (STF) du Brésil a donc validé hier la mesure autorisant la défense de l’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva à accéder à ces messages compromettants de procureurs de l’opération Lava Jato désactivée.

Avec cette décision de la deuxième chambre de cette cour, le procès pour suspicion de partialité de l’ancien juge Sérgio Moro et l’annulation des condamnations contre le fondateur du Parti des Travailleurs sont de plus en plus proches.

Les messages ont mis à nu l’arbitraire de Moro et son influence sur les procédures et les stratégies de la Lava Jato, ainsi que ses intentions claires de condamner sans preuves Lula.

Les jugements rendus à l’issue des procès conduits par l’ancien juge Moro au 13 Tribunal fédéral de la ville méridionale de Curitiba pourraient donc être annulés.

peo/mgt/ocs/ode/ocs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885629:la-defense-de-lula-estime-avoir-suffisamment-de-preuves-pour-poursuivre-lancien-juge-moro&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101

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LE TSF BRESILIEN AUTORISE L’ACCES DE LULA A DES MESSAGES QUI PROUVENT LA PARTIALITE DE MORO DANS LE PROCES JUDICIAIRE

Par Le 12/02/2021

12 Février 2021

Brasilia, 11 février (RHC) Le Tribunal Suprême Fédéral (STF) du Brésil a autorisé, par quatre voix pour et une contre, que les avocats de l’ancien président Luiz Inacio Lula Da Silva utilisent comme preuve les conversations filtrées entre l’ancien juge Sergio Moro et des procureurs de l’affaire Lava Jato. 

Nacho Lemus, correspondant de TeleSur au Brésil a informé que ces conversations prouvent les dénonciations de partialité dans le procès contre l’ancien président et elles sont considérées comme un facteur essentiel pour rendre les droits politiques à Lula (2003-2011).

À travers l’opération anti-corruption Lava Jato, déjà disparue, l’ancien juge Sergio Moro a condamné Lula par deux causes différentes à des peines qui comptabilisent presque 25 ans de prison, ce qui l’a écarté de la candidature présidentielle.

André Vieira, un autre correspondant de TeleSur, a signalé que les messages ont été  obtenus par des hackers qui ont mis sur écoute des téléphones et qui ont été révélés en partie par la presse en 2019 dans la série´ « Vaza Jato ».

La conversation montre que l’ancien juge Moro et les membres de l’opération ont procédé de manière illégale pour condamner Lula da Silva » a souligné Vieira.

Il a rappelé que Moro était à la tête du portefeuille de la Justice lorsque la Police Fédérale a mené une opération contre les hackers qui ont mis sur écoute son téléphone et qui ont filtré ses messages compromettants avec les membres de l’affaire Lava Jato. Quelques mois après avoir condamné Lula il a été nommé ministre par le président Jaïr Bolsonaro.

Le contenu intégral des messages obtenu par la Police Fédérale dans l’opération contre les hackers, a été déclassifié le 1er février dernier pour que la défense de Lula puisse y avoir accès et la décision a été reconfirmée ce mardi par la seconde salle du Tribunal Suprême Fédéral. 

La défense de Lula da Silva cherche l’annulation du procès qui l’a condamné afin de lui restituer ses droits politiques.

Source TeleSur

Édité par Reynaldo Henquen

SOURCE / http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/247371-le-tsf-bresilien-autorise-lacces-de-lula-a-des-messages-qui-prouvent-la-partialite-de-moro-dans-le-proces-judiciaire

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LE PARTI DES TRAVAILLEURS (PT) DU BRESIL AFFIRME QUE L’ANCIEN JUGE SERGIO MORO A PEUR DE LA DIVULGUATION DE MESSAGES COMPROMETTANTS

Par Le 06/02/2021

6 Février 2021

 

Brasilia, 5 février (RHC) La présidente du Parti des travailleurs (PT) du Brésil, Gleisi Hoffmann, a affirmé aujourd’hui que l’ancien juge Sérgio Moro a peur de la divulgation de messages prouvant sa conspiration et sa partialité concernant les procédures judiciaires.

Sur les réseaux sociaux, Hoffmann a déclaré que l’ancien magistrat de l’opération Lava Jato avait déposé une requête auprès de la Cour Suprême Fédérale (STF) pour éviter que des conversations téléphoniques qui confirment sa collusion contre l’ex-président Luiz Inácio Lula da Silva ne soient rendues publiques.

« Moro dit qu’il a agi pour protéger l’ancien président. Pensez-vous que quelqu’un va avaler cette ordure? Amusez-vous! Elle a peur de tout ce qui va arriver, a souligné la députée fédérale.

Sur la défensive, après avoir pris connaissance des dialogues de l’affaire Lava Jato, l’ancien ministre de la Justice a saisi le juge Edson Fachin, du STF, pour tenter de freiner la décision du ministre Ricardo Lewandowski de remettre à Lula les messages saisis par la Police Fédérale (PF) aux pirates informatiques.

Le recours est signé par sa femme, Rosângela Moro. Dans le document, il soutient qu’il y a eu une violation du principe du juge naturel, selon le site Web O Antagonista.

Récemment, le PT a dénoncé que, dans le cadre de la revendication cynique de 'sécurité pour la vie et l’intégrité physique et morale de leurs familles', l’avocat Deltan Dallagnol (ancien coordinateur de la Lava Jato) veut également faire taire les conversations recueillies par l’opération dite Spoofing (usurpation).

À la suite de cette croisade, la PF a arrêté fin juillet à Sao Paulo quatre suspects qui avaient piraté les téléphones de Moro et d’autres autorités et membres de l’opération judiciaire.

 

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/246802-pt-bresil-affirme-que-moro-a-peur-de-messages-compromettants

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BRESIL : LE FASCISTE PRESIDENT BOLSONARO EST DENONCE A L'ONU ET A L'OMC POUR AVOIR MEPRISE LE COVID-19

Par Le 01/02/2021

1 Février 2021

Brasilia, 30 jan (RHC) Des évêques ont dénoncé le président Jair Bolsonaro devant les Nations Unies et l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) pour son mépris de la pandémie de Covid-19 au Brésil qui a fait à ce jour plus de 222 mille morts.

Selon le journaliste Jamil Chad, dans sa colonne du portail de nouvelles UOL, des entités religieuses et des prélats ont informé le Haut-Commissaire des Nations Unies aux Droits de l’Homme que la pandémie dans le géant sud-américain est 'alimentée par un comportement politique, économique et sociale contradictoire, négatif, indifférent à la douleur'.

Ils ont également noté que le gouvernement de Bolsonaro, face à son action dans la crise sanitaire, 'amplifie les profondes inégalités' et ils exigent des recherches.

Le groupe a également affirmé qu’il soutenait 'les plus de 60 demandes de destitution du président de la République, en particulier pour les délits de responsabilité envers les politiques de santé publique en temps de pandémie'.

Parmi les entités qui dénoncent Bolsonaro figurent la Commission spéciale de l’écologie intégrale et des mines de la Confédération nationale des évêques, le Conseil national des églises chrétiennes, le Conseil autochtone missionnaire, Franciscains International, la Fondation luthérienne de la Diaconie, ainsi que des organisations de missionnaires, de congrégations et de sœurs.

Outre l’ONU et l’OMS, les plaignants ont exigé que l’Organisation panaméricaine de la santé fasse pression sur le gouvernement brésilien, considérant qu’il n’y a pas de 'transparence dans l’information et encore moins de confiance dans les décisions prises par les représentations politiques concernant la maîtrise de la Covid-19'.

Parmi les 10 personnes qui meurent de l’agent pathogène dans le monde, une est originaire du Brésil, ont-ils souligné. 'L’émergence d’aujourd’hui découle des décisions politiques d’hier', ont-ils souligné.

Ils ont mentionné que la loi dite de plafonnement des dépenses, par exemple, entrave les investissements publics et contribue à accroître les inégalités en privatisant des services essentiels au développement économique, tels que l’assainissement de base, l’éducation et la santé.

Pour le groupe religieux, les populations les plus touchées par ce choix politique sont les Noirs et les indigènes, renforçant ainsi le racisme structurel de notre société.

Ils ont souligné que l’analyse détaillée des décisions du gouvernement concernant la pandémie révèle une stratégie de propagande contre la santé publique, un discours politique qui mobilise des arguments économiques, idéologiques et moraux.

'Encore une fois, le cri de détresse est plus fort en Amazonie, où la vague de pollution dessine des scénarios d’indicible dégradation et de total manque de respect pour la dignité humaine', ont souligné.

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/246188-bolsonaro-est-denonce-aux-nations-unies-et-a-loms-pour-avoir-meprise-le-covid-19

Tag(s) : #brésil

 

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BRESIL : NEGLIGENCE CRIMINELLE DU PRESIDENT FASCISTE BOLSONARO

Par Le 29/01/2021

29 Janvier 2021

 

Une pluie de critiques tombe ces jours-ci sur le président du Brésil, Jair Bolsonaro, en raison de sa gestion défaillante  de la crise sanitaire causée par le covid-19, qui a infecté près de neuf millions de personnes et provoqué la mort de 216 mille dans ce pays.

Un exemple de la gestion négligente du gouvernement de Bolsonaro, est le drame vécu par la ville de Manaus, capitale de l'état d'Amazonas, où des centaines de personnes sont mortes dans les hôpitaux débordés, faute  d'oxygène.

Cette tragédie aurait pu être évitée si le général Eduardo Pazuello, Ministre de la Santé, avait tenu compte des avertissements que les spécialistes lui avaient adressés dans les premiers jours de janvier. Il y a quinze jours, l'armée a été informée que les réserves d’oxygène étaient sur le point de s'épuiser dans cette ville, et il n'a rien fait à ce sujet.

Le Général Pazuello a été nommé au poste de Ministre de la Santé par Bolsonaro, alors qu'il n'avait aucune expérience dans ce domaine.

A l’heure actuelle, les experts préviennent que la tragédie de Manaus pourrait très prochainement se reproduire dans d'autres villes, notamment dans les principaux États, Sao Paulo, Rio de Janeiro et Minas Gerais.

Récemment, on a révélé que la côte de popularité du Président Bolsonaro baisse très rapidement dans les sondages.

Il faut signaler que les maladresses du Président brésilien sont fréquentes. Tout d’abord, il a nié l'existence de la pandémie et quand c’est devenu  une évidence,  il a déclaré qu’il s’agissait d’une simple grippe.

Le journaliste Eric Nepomuceno a rappelé dans un article, publié dans le journal argentin Página 12, que Bolsonaro était invité depuis avril de l'année dernière à rejoindre le mécanisme Covax pour obtenir des vaccins contre le nouveau coronavirus, mais il a refusé d'adhérer à cet accord.

Puis, en août, le groupe pharmaceutique Pfizer lui a proposé 70 millions de doses de vaccin, qui serait prêts en décembre mais le Président n'a pas donné suite à cette proposition.

Maintenant, il a été contraint d'acheter deux millions de vaccins à l'Inde, à un prix supérieur à celui payé par ceux qui avaient commandé à l'avance, une goutte d'eau dans la mer pour les 210 millions d'habitants du Brésil.

 Il s’agit une série d'erreurs, qui constituent plutôt une négligence criminelle. Cela a déclenché de plus en plus de voix réclamant sa mise à pied, même au sein de la droite brésilienne.

La légèreté avec laquelle le Président Bolsonaro a géré la situation, refusant à tout moment d'adopter des mesures drastiques pour éviter la propagation du virus, a conduit de nombreuses personnes à ignorer la gravité de la maladie et à ne pas respecter les moyens de protection, ce qui a provoqué une crise sans précédents.

Le Brésil est ores et déjà, le meilleur exemple dans la région de ce qu'il ne faut pas faire pour protéger la vie et la santé des habitants.

                              

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/245846-negligence-criminelle

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

 

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BRESIL : DILMA ROUSSEF EXIGE QUE LE PROCES POLITIQUE DE BOLSORANO INCLUE UNE PUNITION POUR GENOCIDE

Par Le 28/01/2021

27 Janvier 2021

Brasilia, 27 janvier (RHC) L’ex-présidente du Brésil, Dilma Rousseff, a déclaré que l’actuel chef d’état brésilien, Jair Bosonaro, doit être puni pour génocide et négligence dans la vaccination contre la pandémie du Covid-19, qui a déjà fait plus de 217 000 morts.

"Le procès politique de Bolsonaro devrait être, entre autres crimes, pour génocide, en raison du négationnisme face au Covid-19, qui a conduit à la mort des Brésiliens", a affirmé l’ancienne dirigeante sur son blog).

Parmi les autres chefs d’accusation qui pourraient être retenus contre le chef de l’État brésilien, on peut citer "le manque d’oxygène dans les hôpitaux et la négligence dans la fourniture de vaccins", a-t-elle ajouté.

Rousseff a rejoint les secteurs sociaux qui réclament un procès politique contre Bolsonaro, qui depuis le début de la pandémie du coronavirus SARS-Cov-2, responsable du Covid-19, l’a  minimisée et il a même nié son existence.

Ce week-end, des sympathisants de partis politiques aussi bien de droite que de gauche, ainsi que des mouvements syndicaux, sociaux et les fronts Brésil Populaire et Peuple sans peur ont organisé des manifestations pour exiger la destitution de Bolsonaro.

Il y a actuellement plus de 60 demandes de procès politique contre Bolsonaro déposées à la Chambre des députés, l’irresponsabilité du président pendant la pandémie étant l’un des principaux arguments avancés.

Source Telesur

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/245850-dilma-rousseff-exige-que-le-proces-politique-de-bolsonaro-inclue-une-punition-pour-genocide

Tag(s) : #brésil#Dilma

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LE PARTI DES TRAVAILLEURS DU BRESIL REMERCIE CUBA POUR L'ATTENTION PORTEE A LULA

Par Le 25/01/2021

25 Janvier 2021


Le PT-Brésil remercie Cuba pour l'attention portée à Lula
Brasilia, 25 janvier (Prensa Latina) Le Parti des travailleurs (PT) du Brésil a remercié le peuple et le gouvernement de Cuba pour l'attention accordée à l'ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva lors de son séjour dans l'île des Caraïbes.

Dans une lettre adressée au président Miguel Díaz-Canel, au premier secrétaire du Parti communiste de Cuba, le général d'armée Raúl Castro, et à d'autres dirigeants cubains, le PT fait l'éloge "notamment des soins médicaux prodigués à Lula et à toute la délégation qui l'accompagnait, après le diagnostic positif de Covid-19, le 26 décembre".

L'organisation politique souligne le traitement exemplaire sur lequel l'ancien dirigeant syndical a pu compter durant son voyage et comment "le système de santé publique cubain a démontré une fois de plus son efficacité".

Le document affirme que la délégation entière est retournée au Brésil complètement rétablie et dans des conditions permettant de poursuivre ses activités, "toujours limitées dans notre pays en raison des conditions sanitaires locales, très négligées par notre gouvernement fédéral".

Pour le PT, le système de santé publique cubain, son universalité et sa gratuité, devrait servir d'exemple à son équivalent brésilien.

Grâce à une recherche en santé très avancée, Cuba peut développer ses propres vaccins et travaille actuellement sur un vaccin contre le Covid-19", indique la lettre.

Le PT félicite le gouvernement et le peuple cubains pour ces actions et d'autres encore, et souhaite "poursuivre nos relations bilatérales à la recherche d'un monde plus humain et plus égalitaire".

Après son retour au Brésil le 20 janvier, Lula a condamné l'inclusion de l'île des Caraïbes dans la liste unilatérale des pays qui parrainent le terrorisme.

Dans une déclaration, l'ex-président dénonce cette mesure et assure que l'ancien président américain Donald Trump "quitte l'histoire par la porte de derrière et démontre une fois de plus l'homme vil qu'il est, dans une manœuvre méprisable et opportuniste, chargé de la principale marque de son administration : le mensonge".

Lula insiste sur son manifeste de "solidarité avec Cuba, la Révolution et le peuple cubain". Et je réitère mon rejet de cette nouvelle sordidité, dont le seul but est de tenter d'étouffer notre île, en renforçant le blocus et les agressions qui lui sont imposées depuis plus de six décennies".

Mais, souligne-t-il, "Cuba est là, entière et décente, un exemple pour le monde de la plus grande des vertus, la solidarité humaine".

jf/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=425789&SEO=pt-brasil-agradece-a-cuba-por-atenciones-brindadas-a-lula

Tag(s) : #brésil#PT#Lula#Cuba

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LULA, L’EX-PRESIDENT BRESILIEN REMERCIE LE PRESIDENT VENEZUELIEN MADURO POUR L’AIDE HUMANITAIRE AU BRESIL

Par Le 24/01/2021

24 Janvier 2021

 

La Havane, 23 janvier, (RHC)- L'ex-président brésilien, Luiz Inacio «Lula» da Silva a remercié vendredi le président vénézuélien Nicolas Maduro pour l'envoi d'une aide humanitaire dans une ville amazonienne du Brésil, en pleine crise sanitaire due au manque d'oxygène médical.

Dans la lettre, Lula remercie «le geste de solidarité et de grandeur politique» du président vénézuélien. Au nom du Parti des travailleurs, Lula a signalé que le geste de Maduro «montre qu'il est possible de faire de la politique sans haine». Il a ainsi fait allusion aux divergences politiques notables entre les gouvernements de Caracas et de Brasilia.

Ces derniers jours, des camions en provenance du Venezuela ont apporté à Manaus, de l'oxygène médical, essentiel pour le traitement des patients atteints de Covid-19, après l’augmentation des patients hospitalisés dans cette ville amazonienne du Brésil.

Source: TeleSur

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/245474-lula-remercie-maduro-pour-laide-humanitaire-au-bresil

 

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BRESIL : LE CHEF INDIGENE ROANI PORTE PLAINTE CONTRE LE DICTATEUR BOLSONARO POUR CRIMES CONTRE L’HUMANITE

Par Le 23/01/2021

Brésil

Brésil. Le chef indigène Raoni porte plainte contre Bolsonaro pour « crimes contre l’humanité »

Le cacique Raoni Matuktire a demandé à la Cour pénale internationale d’enquêter contre le président brésilien Jair Bolsonaro pour « crimes contre l’humanité ». En cause : la persécution et la destruction de l’habitat des peuples autochtones de la forêt amazonienne.

Raoni Metuktire à Brasilia, en avril 2017.  | REUTERS/ESLEI MARCELINO

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Ouest-FranceAvec AFP.Publié le 23/01/2021 à 13h35

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Le cacique Raoni Matuktire, défenseur emblématique de la forêt amazonienne, demande à la Cour pénale internationale d’enquêter pour « crimes contre l’humanité » contre le président brésilien Jair Bolsonaro, accusé de « persécuter » les peuples autochtones en détruisant leur habitat et bafouant leurs droits fondamentaux.

« Depuis son investiture (en janvier 2019, NDLR), la destruction de la forêt amazonienne s’est accélérée sans commune mesure : augmentation de la déforestation de 34,5 % en un an, taux d’assassinat de leaders autochtones le plus élevé depuis ces onze dernières années, effondrement et menaces des agences environnementales… », résume la plainte du chef du peuple Kayapo et du cacique Almi Surui, dévoilée samedi par Le Monde et consultée par l’AFP.

 

« Piller les richesses de l’Amazonie »

« Cette situation, la plus dramatique sur ces dix dernières années, résulte directement de la politique d’État développée par le gouvernement de Jair Bolsonaro », qui vise à « lever tous les obstacles pour piller les richesses de l’Amazonie », poursuit la plainte qui cible aussi plusieurs ministres.

 

Cette communication à la CPI d’une cinquantaine de pages, rédigée par l’avocat français William Bourdon, rassemble les accusations portées par des dizaines d’ONG locales et internationales, des institutions internationales et par des scientifiques spécialistes du climat : suspension du démarquage des territoires autochtones, projet de loi pour ouvrir les zones protégées à l’exploitation minière et agricole, budget restreint des agences environnementales reprises en main par les militaires, meurtres impunis de sept chefs autochtones en 2019…

 

Un danger « pour toute l’humanité »

« Une destruction de la forêt amazonienne », indispensable à la régulation du climat et frappée par des incendies records en 2020, « constituerait un danger direct non seulement pour les Brésiliens mais également pour toute l’humanité », souligne la plainte.

 

Les plaignants estiment que cette politique d’État mène à des « meurtres », des « transferts forcés de population » et des « persécutions », constitutifs de « crimes contre l’humanité » tels que définis par le Statut de Rome de la CPI.

En juillet 2020, des membres du personnel de santé au Brésil ont aussi demandé une enquête à la CPI pour « crime contre l’humanité » contre Bolsonaro, cette fois pour sa gestion de la pandémie de Covid-19. Un mois plus tôt, dans un entretien à l’AFP, le chef Raoni avait accusé le président d’extrême-droite brésilien de vouloir « profiter » de la pandémie pour éliminer son peuple.

Inspired byLa CPI, créée en 2002 pour juger les pires atrocités commises dans le monde et qui siège à La Haye (Pays-Bas), n’est pas contrainte de donner suite aux milliers de requêtes déposées auprès de sa procureure, qui décide indépendamment des affaires à soumettre aux juges.

https://www.ouest-france.fr/monde/bresil/bresil-le-chef-indigene-raoni-porte-plainte-contre-bolsonaro-pour-crimes-contre-l-humanite-7128537

 

Dans BRESIL

DES MAGISTRATS BRESILIENS EXIGENT LA DESTITUTION DU PRESIDENT DICTATEUR BOLSONARO

Par Le 19/01/2021

19 Janvier 2021

Brasilia, 16 janvier (RHC) Des magistrats reconnus du Brésil ont précisé le besoin d’expulser du pouvoir le président de droite Jair Bolsonaro pour pouvoir affronter avec des résultats plus tangibles la plus grande crise sanitaire vécue par le pays depuis un siècle, provoquée par la pandémie du Covid-19.  

L’ex-minitre de la Justice Eugênio Aragâo et Pedro Serrano de l'Université Pontificale  Catholique de Sao Paulo ont déclaré respectivement  au site Rede Brasil Atual,  que la procédure de destitution aurait réduit du moins probablement le soutien à l’ancien militaire.

De même elle montrerait à une bonne partie de ses  partisans  la conduite de Bolsonaro  vis-à-vis du virus  et des effets de celui-ci.

Mais, Rede rappelle que le président de la Chambre des Députés, Rodrigo Maia ne veut pas donner son accord pour lancer cette procédure car il exclut l'ouverture d'un procès politique contre l’ex-capitaine de l’Armée, en considérant qu’il n y a pas de raisons pour donner suite aux requêtes qui sont au nombre de 60.

Le parlementaire reconnaît que Bolsonaro “a commis des erreurs” dans la lutte contre la pandémie  minimisant la perte de milliers de vies, mais qu'aucune de ses actions, assure-t-il, ne justifie une procédure de destitution.

Pour qu’une procédure de mise en accusation soit lancée,  Maia doit donner son d’accord. Puis, un comité  doit examiner  s’ils assurent le suivi ou pas. L’accusé a un délai de 20 jours pour se défendre.

Si l’accusation porte sur un crime de droit commun, le procès sera confié à la Cours Suprême Fédérale et s’il s’agit d’un crime de responsabilité, c’est le Sénat qui en sera saisi.

Durant cette phase le président est démis de ses fonctions pour une période de 180 jours. S’il est acquitté, il retourne automatiquement à son poste ; en revanche s’il est condamné il est immédiatement destitué.  

Le site dénonce que « la tragédie et le collapsus du système de santé dans l’Amazonie et la pandémie du Covid-19 s’aggravent dans le pays sous le regard indifférent de Bolsonaro » 

Face à ce cette mauvaise gestion de Bolsonaro, le chiffre des morts causés par le Covid-19 dépasse les 207 milles (plus de mille par jours) et 8,5 millions de contagions. Le Brésil glisse vers l’incertitude et on n’a même pas commencé la vaccination, déjà initiée dans 50 pays.

“Nous avons besoin de comprendre la conduite de l’Exécutif fédéral,  tragique  et  unique au monde vis-à-vis de la pandémie… la conduite de Bolsonaro est génocidaire, il devrait être démis de ses fonctions », a assuré Pedro Serrano.

Aragâo a souligné que la procédure de destitution contribuerait sans doute à une meilleure gestion de cette crise créée par Bolsonaro avec son discours tordu, ses désinformations et surtout son inaction. « Nous n’avons pas de timonier sur le navire, qui navigue à la merci de la tempête. »

(Prensa Latina)

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/244810-des-magistrats-bresiliens-exigent-la-destitution-de-bolsonaro

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

 

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BRESIL : L'AVOCAT DE LULA OBTIENT DES PREUVES CONTRE LE JUGE SERGIO MORO

Par Le 15/01/2021

15 Janvier 2021

Brasilia, 14 janvier (RHC) L'avocat de la défense de l'ancien président brésilien Luiz Inácio Da Silva, Lula  a obtenu des messages confisqués par la police fédérale dans une opération contre les cybercriminels, dont certains compromettent l'ancien juge Sérgio Moro. Il s’agit des conversations téléphoniques entre Sergio Moro et l'avocat Deltan Dallagnol, ancien coordinateur du groupe de travail sur l'opération Lava Jato dans la ville de Curitiba.

L'équipe juridique de l'ex-président a envoyé une déclaration au bureau du juge Ricardo Lewandowski, de la Cour Suprême Fédérale (STF), pour l'informer qu'ils avaient retiré deux disques durs  des archives de la police du district fédéral (DF).

Cependant, sa dénonciation a été rejetée par Waldemar Cláudio de Carvalho, ancien chef de la police du district fédéral.

Entre temps,le site Internet The Intercept Brasil a publié une série de conversations malhonnêtes entre Sergio Moro et les procureurs de Lava Jato.

Ces preuves ont révélée le manque d'impartialité de Moro (ancien ministre de la Justice) et son influence sur les procédures et les stratégies de Lava Jato, ainsi que sa volonté de condamner Lula .

La décision de Lewandowski représente une autre victoire judiciaire pour le fondateur du Parti des travailleurs.

Cependant, il est précisé que Lula ne peut pas avoir accès, comme il l'avait demandé aux conversations le concernant, directement ou indirectement, ainsi qu'à celles liées aux enquêtes et procédures pénales à son encontre présentées devant le 13e Tribunal Pénal Fédéral de Curitiba ou dans toute autre juridiction.

Édité par Reynaldo Henquen

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/244621-lavocat-de-lula-obtient-des-preuves-contre-le-juge-sergio-moro

Tag(s) : #Lula#brésil

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BRESIL : BOLSONARO ATTAQUE VIOLEMMENT L’ARGENTINE APRES SA LEGALISATION.DE L’IVG. LES EVEQUES S’OPPOSENT A CETTE LEGALISATION

Par Le 31/12/2020

Bolsonaro critique la légalisation de l'avortement en Argentine

Le président brésilien s'est dit «désolé pour les enfants argentins», après la décision du Sénat argentin de permettre l'IVG jusqu'à 14 semaines de grossesse.

Par Le Figaro avec AFP

Publié il y a 15 heures, mis à jour il y a 8 heures

Le président brésilien Jair Bolsonaro. SERGIO LIMA / AFP

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Le président brésilien Jair Bolsonaro a déploré mercredi 30 décembre la légalisation de l'avortement en Argentine. «Je suis profondément désolé pour les enfants argentins, dont la vie peut être désormais fauchée dans le ventre de leur mère avec le consentement de l'État», a écrit sur Twitter le leader d'extrême droite, qui bénéficie du soutien des Églises évangéliques néopentecôtistes, qui sont de farouches opposants à la légalisation de l'avortement. «Tant que cela dépendra de moi ou de mon gouvernement, l'avortement ne sera jamais autorisé sur notre sol. Nous nous battrons toujours pour protéger la vie des innocents», a-t-il ajouté.

À LIRE AUSSI :Le Sénat argentin légalise l'avortement

Mercredi matin, le Sénat argentin a approuvé la légalisation de l'avortement jusqu'à quatorze semaines de grossesse. Le président de centre gauche Alberto Fernandez a salué cette décision, déclarant qu'elle fait de l'Argentine «une société meilleure qui étend les droits des femmes et garantit la santé publique.»

Au Brésil, l'avortement est puni de trois ans de prison et n'est permis qu'en cas de viol, de danger pour la mère ou de grave malformation du fœtus. La Cour suprême a tenu une série d'audiences publiques sur la légalisation de l'avortement en août 2018. À cette occasion, le Dr Maria de Fatima, représentante du ministère de la Santé de l'ancien président Michel Temer, a affirmé qu'en dépit d'une législation très restrictive, une Brésilienne sur cinq avait déjà avorté. Selon elle, 203 femmes meurent chaque année à l'issue d'avortements clandestins et 250.000 sont hospitalisées à la suite de complications.

À VOIR AUSSI - IVG en Argentine: liesse à Buenos Aires après la légalisation de l'avortement

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Le Sénat argentin a voté en faveur de la légalisation de l'avortement dans la nuit du mercredi 30 décembre, provoquant la liesse dans les rues de Buenos Aires. Le pays très catholique reste fortement divisé sur la question.

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«Femmes d'Argentine», le documentaire sur la lutte des "foulards verts" pour le droit à l'avortement

https://www.lefigaro.fr/international/bolsonaro-critique-la-legalisation-de-l-avortement-en-argentine-20201231

 

 

Radio Vatican  

Journal de 13h00 (31/12/2020 13:00)

 GrillePodcast18:00 

Journal de 18h00

Des manifestants pro-vie s'étaient rassemblés au cœur de la nuit pour suivre les débats au Sénat.

Des manifestants pro-vie s'étaient rassemblés au cœur de la nuit pour suivre les débats au Sénat. 

EGLISE

ARGENTINE

AVORTEMENT

POLITIQUE

CONFÉRENCE ÉPISCOPALE

PROTECTION DE LA VIE

En Argentine, les évêques s'élèvent contre la légalisation de l'IVG

Le Sénat argentin a approuvé ce mercredi le projet de loi sur l'interruption volontaire de grossesse. L'avortement est ainsi légalisé malgré les appels de l'Église en faveur de la protection de la vie.

Vatican News

Après douze heures de débat et des semaines de discussions à travers toute la société, les sénateurs argentins ont voté par 38 votes contre 29 en faveur de la dépénalisation de l'avortement. Les évêques, qui se sont mobilisés depuis des mois, soulignant l'importance de protéger la vie depuis sa conception, n'ont pas été entendus par la chambre haute du Parlement.

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Les évêques argentins dénoncent «l’obsession fébrile» des autorités pour le projet de loi IVG

 

«L'Église en Argentine (…) continuera à travailler avec fermeté et passion au soin et au service de la vie. Cette loi qui a été votée creusera encore plus les divisions au sein de notre pays» écrivent les évêques dans un communiqué rendu public après le vote. «Nous regrettons profondément l'éloignement d'une partie du pouvoir qui n'a pas écouté le peuple qui s'est exprimé de différentes manières en faveur de la vie dans tout notre pays,» poursuivent-ils. «Nous sommes certains que notre peuple continuera de toujours choisir la vie et toutes les vies» ajoutent-ils.

Les défis qui attendent l'Argentine

Les évêques pointent du doigt les véritables priorités que doit affronter l'Argentine : la paupérisation croissante des enfants, l'abandon scolaire de plus en plus important, la faim et le chômage qui affectent de nombreuses familles. Sans oublier la dégradation de la situation des retraités dont les droits pourraient être une nouvelle fois menacés.

Les évêques saluent tous les Argentins et les parlementaires qui se sont élevés pour défendre la vie, «sans conditions», ce qui les rendra «capables de construire une Nation juste et solidaire où personne ne sera rejeté et au sein de laquelle on puisse vivre une vraie culture de la rencontre».  

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https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2020-12/argentine-legalisation-avortement-reaction-eveques.html

Dans BRESIL

BRESIL : UNE NOUVELLE VICTOIRE JUDICIERE POUR L'EX-PRESIDENT LULA

Par Le 30/12/2020

30 Décembre 2020

 

Brasilia, 29 déc (RHC) Le juge Ricardo Lewandowski, du Tribunal Suprême Fédéral du Brésil a statué ce lundi en faveur  de l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva. Il a décidé que la défense de Lula pourra accéder à des messages  liés à des cybercrimes.  

En vertu de l'opération Spoofing, la police fédérale a découvert une série de conversations et messages entre Sergio Moro, alors en charge du procès intenté contre Lula et Deltan Dallagnol, coordinateur de l'opération Lava Jato. Ces messages, révélés par le site The Intercept Brasil,  ont mis à nu le manque d’impartialité de l’ex-magistrat et son influence sur les procédures et les stratégies de  Lava Jato ainsi que ses claires intentions de condamner Lula sans preuves.

La décision de Lewandowski, représente une victoire judiciaire pour le fondateur du Parti  des Travailleurs. En vertu de cet arrêt,  le Juge du dixième Tribunal Pénal Fédéral du District partagera le contenu des messages avec les avocats de l’ex-dirigeant ouvrier. 

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/243289-une-autre-victoire-judiciaire-de-lexpresident-lula-au-bresil

Tag(s) : #brésil#Lula

Dans BRESIL

BRESIL : DILMA ROUSSEFF QUALIFIE BOLSONARO DE FASCISTE

Par Le 30/12/2020

30 Décembre 2020

 

Dilma Rousseff qualifie Bolsonaro de fasciste
Brasilia, 29 décembre (Prensa Latina) L'ancienne présidente brésilienne Dilma Rousseff a qualifié aujourd'hui de fasciste le leader d'extrême droite Jair Bolsonaro, qui s'est moqué des tortures subies par l'ancienne présidente pendant la dictature militaire (1064-1985).

C'est triste, mais l'occupant du Palais Planalto (siège de l'exécutif) se comporte comme un fasciste. Et au pouvoir, il agit exactement comme un fasciste", a écrit Rousseff dans une note amplifiée par les médias numériques et les réseaux sociaux.

Bolsonaro a déclaré la veille, devant des partisans, que "Dilma a été torturée et sa mâchoire a été brisée. Faites venir les rayons X pour examiner ces os. Je ne suis pas médecin, mais j'attends toujours la radiographie", dit-il avec un sourire moqueur.

Pour Rousseff, cela "révèle, avec le torrent de la débauche et le rire de la moquerie, la nature d'un tortionnaire". En manquant de respect à ceux qui ont été torturés pendant leur détention par l'État, il choisit d'être complice de la torture et de la mort.

Elle a insisté sur le fait que "Bolsonaro ne m'insulte pas seulement moi, mais aussi des milliers de victimes de la dictature militaire, torturées et tuées, ainsi que leurs proches, dont beaucoup avaient même le droit d'enterrer leurs proches.

Elle a souligné que, puisque l'ancien capitaine de l'armée ne respecte aucune limite imposée par l'éducation et la civilité, une exigence pour tout homme politique, et plus encore pour un président de la République, il démoralise une fois de plus le poste qu'il occupe.

Il est indigne de traiter avec irrespect et débauche le fait que j'ai été illégalement arrêté et torturé par la dictature militaire.

Elle a indiqué que, dans chaque manifestation publique comme celle-ci, l'ex-militaire se révèle exactement tel qu'il est : "un individu qui ne ressent aucune empathie pour les êtres humains autres que ceux qu'il utilise pour ses besoins".

Bolsonaro n'a aucun respect pour la vie, il défend la torture et les tortionnaires, et est insensible à la mort et à la maladie, comme il l'a démontré face aux près de 200 000 décès causés par Covid-19, qu'il refuse de combattre.

La vision fasciste du monde se manifeste dans la célébration de la violence, dans la défense de la dictature militaire et dans la destruction de ceux qui s'y opposent", a finalement souligné Rousseff.

otf/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=420627&SEO=expresidenta-de-brasil-califica-a-bolsonaro-de-fascista

Tag(s) : #brésil#Bolsonaro

Dans BRESIL

POUR LA PREMIERE FOIS DE SON HISTOIRE, LE BRESIL POURRAIT PERDRE SON DROIT DE VOTE A L'ONU

Par Le 21/12/2020

21 Décembre 2020

Brasilia, 19 décembre (Prensa Latina) Le Brésil pourrait perdre son droit de vote aux Nations Unies pour la première fois de son histoire s’il ne paye pas 113,5 millions de dollars, avant le 1er janvier, des 390 millions de dettes accumulées à ce jour.

Selon les informateurs Daniel Rittner et Renan Truffi, du quotidien Valor Económico, avec la perte de ce vote le géant sud-américain perdrait son rôle de protagoniste dans les débats mondiaux.

De même, il n’aura pas la possibilité de mener sa campagne pour un retour au Conseil de sécurité de l’ONU en 2022, l’élection des membres non permanents ayant lieu à la fin du prochain calendrier.

À cet égard, le site web de la Centrale Unitaire des Travailleurs (CUT) affirme que ce cas est "une nouvelle honte de plus dont le Palais d´Itamaraty (siège de la chancellerie) est le protagoniste".

Le non-paiement par le Brésil dépasse le montant total des contributions des deux années précédentes. L’Article 19 de la Charte des Nations Unies prévoit la perte du droit de vote comme sanction automatique et immédiate.

La CUT dénonce le fait que le pays perd de sa force à l’Assemblée Générale de l’ONU, ainsi qu’au Conseil économique et social, dont il fait partie et au sein duquel sont débattues des questions liées au développement durable.

Seuls trois pays sont actuellement dans cette situation de dettes accumulées : la Somalie, les îles Comores et Sao Tomé-et-Principe.

Ils ont toutefois affirmé qu’ils traversaient une grave crise économique et ont obtenu une dérogation de la part de la communauté internationale. Ce faisant, ils ont préservé leurs droits dans leur intégralité.

peo/jcm/ocs

source:http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885341:le-bresil-pourrait-perdre-son-droit-de-vote-a-lonu&opcion=pl-ver-noticia&catid=119&Itemid=101

Tag(s) : #brésil

 

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LE BRESIL RECOIT DEUX MILLIONS DE DOSES DU VACCIN CHINOIS COVID-19

Par Le 18/12/2020

18 Décembre 2020


Le Brésil reçoit deux millions de doses du vaccin chinois Covid-19
Brasilia, 18 décembre (Prensa Latina) Le gouvernement de Sao Paulo va recevoir aujourd'hui deux millions de doses de CoronaVac, le vaccin contre le Covid-19 développé par la société biopharmaceutique chinoise Sinovac Biotech en association avec l'Institut Butantan de l'État brésilien.

Avec ce nouveau lot, Sao Paulo disposera, à partir de ce vendredi, de trois millions 120 000 doses du vaccin Butantan", a déclaré le gouverneur Joao Doria.

Il a annoncé que la semaine prochaine, les fournitures seront reçues afin que Butantan "produise plus de vaccins pour servir plus de Brésiliens".

De cette façon, a déclaré Doria, "nous serons prêts à commencer la vaccination dès que nous aurons le feu vert d'Anvisa (Agence nationale de surveillance de la santé) ou de l'Administration nationale des produits médicaux (ANPM), l'agence chinoise de réglementation des médicaments.

Pour sa part, Dimas Covas, directeur de Butantan, a changé de position et a déclaré qu'en plus de l'enregistrement pour la routine finale, il demandera l'autorisation pour l'utilisation d'urgence du CoronaVac.

Si nous faisons cela, la semaine prochaine, le 23 comme prévu, cela signifie qu'au cours de la première semaine de janvier, nous pourrons avoir une réponse d'Anvisa. En d'autres termes, à partir de janvier, nous pouvons avoir l'autorisation d'utiliser le vaccin", a-t-il noté.

L'autorisation d'utilisation d'urgence permet d'appliquer le vaccin uniquement à des groupes spécifiques, et non à la population en général.

Une fois la sécurité et l'efficacité établies avec la publication des résultats concluants des essais cliniques de phase trois sur l'homme, l'enregistrement définitif permettra d'appliquer le médicament dans la population générale.

Le 19 novembre, le gouvernement de Sao Paulo a reçu les 120 000 premières doses de CoronaVac, un des quatre candidats pour le nouveau vaccin contre le coronavirus SRAS-CoV-2, qui cause le Covid-19, en cours d'essai dans le pays.

L'administration de São Paulo a signé un accord pour acheter 46 millions de doses et transférer la technologie à Butantan.

Avec les États-Unis et l'Inde, le géant sud-américain fait partie des pays les plus touchés par l'agent pathogène, avec 184 627 décès et 7 110 434 infections.

tgj/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=418668&SEO=brasil-recibe-dos-millones-de-dosis-de-vacuna-china-anticovid-19

Tag(s) : #Chine#brésil#Covid19

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LA PRESIDENTE DU PARTI DES TRAVAILLEURS DU BRESIL EXIGE LA DESTITUTION DU DICTATEUR BOLSONARO APRES UN NOUVEAU SCANDALE

Par Le 14/12/2020

14 Décembre 2020

Brasilia, 12 décembre (Prensa Latina) La présidente du Parti des travailleurs du Brésil, Gleisi Hoffmann, a défendu aujourd’hui la destitution du mandataire d’extrême-droite Jair Bolsonaro pour avoir employé un organe gouvernemental pour protéger un de ses fils accusé de corruption.

Sur le réseau social Twitter, la députée qualifie de compromettant l’utilisation par le président de l’Agence brésilienne de renseignement (ABIN) pour assister la défense du sénateur Flávio Bolsonaro.

'L’allégation selon laquelle l’ABIN a présenté des rapports aux avocats de Flávio Bolsonaro pour demander l’annulation de l’affaire Queiroz est très grave', a écrit Hoffmann sur le réseau social.

Elle a déclaré que 'le président utilise l’agence nationale de renseignement pour aider son fils qui fait l´objet d´une enquête. C’est une raison plus que suffisante pour l’impeachment (destitution)', a-t-elle manifesté.

Au moins quatre partis d’opposition ont demandé au Bureau du Procureur général d’enquêter sur la question de savoir si l’ABIN avait aidé à défendre le fils du chef de l’État.

La demande a été présentée par les partis des Travailleurs, Socialiste brésilien, Socialisme et liberté, et Novo.

Cette demande est basée sur un reportage de la revue Epoca, selon lequel l’ABIN a aidé le sénateur à préparer sa défense dans un cas de détournement d’argent public qui le poursuit depuis son mandat de député à Rio de Janeiro.

Flávio Bolsonaro est soupçonné d’avoir dirigé un système de corruption et d’avoir bénéficié d’une partie des frais de son bureau alors qu’il était encore représentant de l’État de 2003 à 2019.

Selon le bureau du procureur, l´ancien policier Fabrício Queiroz, arrêté en juin, serait l’opérateur du plan.

L’affaire a été révélée fin 2018, après que l’organisme de contrôle des mouvements financiers (COAF) a découvert des virements atypiques millionnaires en 2016 et 2017 sur un compte en banque de Queiroz, ancien conseiller de Flávio Bolsonaro.

peo/car/ocs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885275:bresil-la-destitution-de-bolsonaro-exigee-apres-un-nouveau-scandale&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101

Tag(s) : #brésil#PT#Bolsonaro

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BRESIL : UNE PLAINTE CONTRE LULA CLASSEE PAR MANQUE DE PREUVES

Par Le 13/12/2020

13 Décembre 2020

Brasilia, 12 décembre (Prensa Latina) La justice de Sao Paulo a ordonné, faute de preuves, la clôture d’une enquête ouverte contre l’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva et son fils Luis Claudio Lula da Silva.

Le portail Rede Brasil Atual a signalé hier que le juge Diego Paes Moreira, du sixième tribunal fédéral de Sao Paulo, a ordonné le classement de la plainte pour trafic d’influence et blanchiment d’argent, basée sur l’accusation d’Emílio Odebrecht et Alexandrino Alencar, exécutifs successifs du groupe Odebrecht impliqués dans plusieurs affaires de corruption.

Le Bureau du Procureur a estimé qu’il n’y avait pas eu d’infraction pénale parce que Lula n’était pas chef d’État au moment des faits allégués.

Il s’agit de la septième accusation contre l’ancien leader du secteur métallurgique présentée par la justice en dehors des domaines de l’opération Lava Jato de la ville méridionale de Curitiba.

Dans le cas de la Lava Jato, les deux condamnations prononcées contre l’ancien dirigeant ouvrier incluaient la participation du juge de l’époque, Sérgio Moro.

Selon la défense du fondateur du Parti des Travailleurs, toutes ces actions classées prouvent que l’ancien dirigeant n’avait pas droit à un procès équitable et impartial dans les enquêtes commandées par la Lava Jato de Curitiba.

'Dans les deux jugements rendus à l’encontre de Lula par l´opération Lava Jato de Curitiba, il n’y a aucun signe d’acte d’office de l’ancien président, dans une situation diamétralement opposée à la décision rendue par le Tribunal fédéral de São Paulo, travaillant avec une nette rigueur technique', indique un extrait de la note signée par les avocats.

Depuis plus de deux ans, la défense de Lula attend le jugement de la Cour suprême fédérale sur un habeas corpus pour juger de la partialité de Moro lorsqu’il a servi comme magistrat et a condamné l’ancien mandataire.

peo/jf/ocs

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885263:une-plainte-contre-lula-est-classee-au-bresil-pour-manque-de-preuves&opcion=pl-ver-noticia&catid=59&Itemid=101

 

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CONFIRMATION DE L’ACCORD ILLEGAL ENTRE LE BRESIL ET LES ETATS-UNIS POUR CONDAMNER LULA

Par Le 03/12/2020

3 Décembre 2020

 

Brasilia, 2 déc. (RHC) Le ministère de la justice a confirmé à la défense de l'ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva qu'il n'existe toujours pas aujourd'hui de document juridique prouvant la coopération entre les procureurs brésiliens et nord-américains dans l'affaire Guarujá.

L'affaire de l'appartement triplex à Guarujá, dans l'intérieur de l'État de Sao Paulo, a conduit sans preuve à la condamnation et à l'arrestation du fondateur du Parti des travailleurs.

Le site Brasil 247 rappelle qu'en 2017, le procureur général adjoint des États-Unis, Kenneth Blanco, a déclaré que des avocats étasuniens avaient coopéré avec les Brésiliens dans le procès du triplex contre Lula.

La déclaration du ministère de la justice démontre que la dite coopération a eu lieu en dehors des paramètres de l'accord d'enquête entre les deux pays, note le site d'information.

Brésil 247 assure que la confirmation du ministère est une victoire pour la défense de Lula, qui avait auparavant signalé des illégalités dans les relations de l'opération judiciaire Lava Jato avec le FBI.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/241277-confirmation-de-laccord-illegal-entre-le-bresil-et-les-etats-unis-pour-condamner-lula

Tag(s) : #Lula#brésil#USA

Dans BRESIL

BRESIL : CATASTROPHE ECOLOGIQUE DANS LE PANTANAL

Par Le 09/10/2020

 

Rio de Janeiro, 8 oct. (RHC) Près de 33 000 kilomètres carrés de forêts ont été dévorés par les incendies de forêt dans le Pantanal brésilien (sud-ouest du pays). C’est sans aucun doute une catastrophe écologique majeure.

L'Institut National de Recherche Spatiale (Inpe) a fait savoir qu'entre le 1er janvier et le 30 septembre de cette année, le feu a dévoré 32 910 kilomètres carrés boisés, une superficie équivalente à 21 fois la taille de la ville de São Paulo (sud-est).

Ce nombre dépasse déjà la superficie brûlée en tout 2019, alors qu'il y avait 20 835 kilomètres carrés. 2020 c'est d’ores et déjà la pire année pour le Pantanal depuis 2002, lorsque le gouvernement a commencé à mesurer les incendies.

Fin septembre, 26% du Pantanal, considéré comme la zone de marais la plus étendue du monde, était déjà consommée par le feu.

L'essentiel du problème s'est concentré en septembre dernier, lorsque le Pantanal a subi plus de 14 000 incendies, soit 120 % de plus que le même mois de l'année dernière et un record historique.

Les spécialistes attribuent le nombre élevé d'incendies cette année à la sécheresse extrême et à l'action humaine, car la grande majorité d'entre eux sont destinés à ouvrir de zones de pâturages pour le bétail.

Source : Sputnik

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/236229-catastrophe-ecologique-dans-le-pantanal-bresilien


 

Dans BRESIL

BRESIL : LULA APPELLE A PROTEGER PETROBRAS DE LA PRIVATISATION PARRAINEE PAR LE DICTATEUR BOLSONARO

Par Le 07/10/2020

Brasilia, 6 oct. (RHC).- L'ex-président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a déclaré que «la souveraineté nationale est en danger» suite à la décision de la Cour suprême fédérale du Brésil (STF) d'ordonner la vente de huit des treize raffineries appartenant à l'entreprise publique Petrobas.

La décision prise à la demande du gouvernement de Jair Bolsonaro, sans l'approbation du Congrès national, mettrait la majorité des actions de Petrobras entre les mains de sociétés privées.

Lula a appelé le peuple à défendre l'entreprise publique. «Petrobras est un symbole de ce que nous voulons défendre au Brésil, c'est-à-dire la souveraineté nationale», a-t-il déclaré.

«Il n'est pas possible que le Brésil ait des dirigeants qui n'aiment pas ce pays (...) et qui vendent leur âme au diable. Et c'est ce qu'ils font maintenant», a martelé l'ancien président.

Petrobras est l'entreprise phare du secteur de l'énergie au Brésil en assurant l'approvisionnement en ressources, qui garantissent les droits fondamentaux de la population.

Lula a rappelé que Petrobras est mondialement reconnu dans l'exploration pétrolière en eaux profondes et peut actuellement, avec sa propre technologie, extraire du carburant à une profondeur de sept mille mètres.

(Telesur)

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/236001-lula-appelle-a-proteger-petrobras-de-la-privatisation-parrainee-par-bolsonaro


 

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BRESIL : LE DICTATEUR BOLSONARO S'ATTAQUE A LA BIODIVERSITE DU PAYS

Par Le 02/10/2020

Par Maria Josefina Arce.

Les flammes dévorent des vastes zones de l'Amazonie sous le regard indifférent de l'administration Bolsonaro. Photo: AFP

En 2019, Jair Bolsonaro devient président. C'est alors que la situation environnementale du Brésil a commencé à se compliquer: le géant sud-américain possède la plus grande biodiversité au monde, la plus grande étendue de forêt tropicale et 12% des réserves d'eau douce de la planète.

Bolsonaro a rapidement entrepris de démanteler les politiques environnementales pour favoriser les propriétaires terriens, les mineurs et les membres de l'industrie agroalimentaire.

Il a réduit le budget du ministère de l'Environnement et notamment les fonds destinés aux actions contre le changement climatique.

La nomination de Ricardo Salles à la tête de cet important ministère a confirmé le cours de son gouvernement. Salles, décrit comme l'anti-ministre qui détruit ce dont il devrait s'occuper, a fidèlement suivi les traces du président.

Ces derniers jours, le président a proposé la révocation des lois relatives à la protection de l'environnement, une demande qui a été prise en compte par le CONAMA, le Conseil national de l'Environnement, un organe consultatif du ministère.

La mesure favorise la construction d'hôtels sur la côte brésilienne, au détriment des zones de mangroves et de la flore qui pousse sur le sable des plages.

L'abrogation de ces lois a été approuvée par le vote des huit représentants du gouvernement au sein du CONAMA, qui, lors de sa réforme l'année dernière, a réduit la participation des écologistes et de la société civile, en maintenant les groupes d'entreprises.

La mesure a été largement rejetée au Congrès et par diverses entités. En effet, le groupe des élus du Parti du Socialisme et de la Liberté a introduit  un projet de décret législatif demandant au Congrès de suspendre la décision de la CONAMA.

La désapprobation de l'administration de Salles s'est intensifiée ces derniers mois. On a également appris que le ministère public fédéral a demandé à un tribunal régional d'analyser une demande de licenciement de Salles pour avoir mis en place des politiques irresponsables dans le secteur.

Sous le mandat de Bolsonaro, le Brésil a perdu son chemin. La déformation a été déclenchée en Amazonie, qui en 2019 a subi des dommages considérables à la suite de grands incendies et qui en 2020 n'a pas eu plus de chance.

«Le monde a besoin de la vérité pour surmonter ses défis», a affirmé Bolsonaro dans son discours lors de la 75e session de l'ONU, mais la vérité est que le président brésilien ne reconnaît pas les incendies dans les poumons de la planète, ni la responsabilité de son gouvernement. Il est plus facile de blâmer les autres, comme les peuples indigènes qui vivent en Amazonie, que d'admettre que ses actions visent à tout sauf à prendre soin de la riche biodiversité du Brésil.

 

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/235544-le-gouvernement-bolsonaro-sattaque-a-la-biodiversite-du-bresil


 

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BRESIL : AU PANTANAL, LES FEUX SERVENT A SPECULER SUR LA POSSESSION ACQUISE PAR LES INCENDIES, AFFIRME UN INGENIEUR-FORESTIER

Par Le 22/09/2020

Par Juca Simonard* (Pour Prensa Latina)

São Paulo, 20 septembre (Prensa Latina) Le militant politique et ingénieur forestier Renato Farac a affirmé hier à Prensa Latina que les feux dans le Centre-Ouest du Brésil sont coordonnés par de grands propriétaires fonciers pour spéculer sur la possession acquise par les incendies.

Les incendies qui se produisent dans le Pantanal, biome forestier qui couvre une grande partie du Centre-Ouest du Brésil, mais aussi une partie du Nord et du Paraguay, font partie des plus importants jamais survenus dans le pays. Des milliers d’espèces sont affectées par le feu. En outre, près de la moitié des territoires indigènes régularisés dans la région ont déjà été touchés par les incendies - perdant plantations et habitations-, selon l’ Agência Pública (Agence Publique brésilienne).

Selon le climatologue Carlos Afonso Nobre, ancien enquêteur de l’Institut national de recherches sociales (Inpe), les incendies dans la région ont lieu en raison de l´action humaine. Il a expliqué, dans une interview à CNN, qu´il en est ainsi car il n’y a pas de tempêtes qui engendrent des décharges électriques ou des éclairs qui puissent provoquer le feu dans une végétation sèche.

'Ils (les incendies) sont tous d’origine humaine. Presque tous sont des incendies provoqués par des agriculteurs, des propriétaires fonciers, des fermiers. Ce n’est pas une étincelle accidentelle qui est apparue sur un tracteur utilisé dans un certain lieu, cela est très rare', a déclaré Nobre.

L’ingénieur forestier et militant politique Renato Farac, qui intervient auprès du mouvement des campagnes à Bahia, a déclaré à Prensa Latina que la région du Centre-Ouest brésilien est celle qui a la plus grande concentration foncière. D’après lui, plus importante que dans le nord-est du pays. Les propriétaires terriens, qui ont pour la plupart plus de 10.000 hectares destinés à l’élevage, utilisent souvent les incendies pour augmenter les pâturages.

Il affirme cependant que le Pantanal est une région de pâturage naturel et que les terrains brûlés servent à favoriser le schéma de spéculation foncière. Dans le schéma qu’il indique, les fermiers brûlent les arbres pour étendre leurs terres et spéculer sur les nouveaux territoires acquis en les valorisant. Farac estime que cela se produit à travers l´usurpation de terres, falsifiant des certificats de propriété et des notes d’impôt.

Il accuse également le gouvernement de Jair Bolsonaro qui a réduit le budget de lutte contre les incendies de 58%, selon les données officielles du site Portal da Transparência. Le ministre de l’Environnement Ricardo Salles - accusé pour sa relation avec les propriétaires fonciers - a dépensé, jusqu’en août dernier, environ 105.000 R$, ce qui ne représente que près de 0,4% d´un budget déjà largement réduit.

Le Pantanal vit l’une des pires sécheresses de ces 50 dernières années, mais les incendies qui ont lieu sont bien plus liés au gouvernement de Jair Bolsonaro qu’aux questions climatiques, a déclaré Farac à Prensa Latina.

La région du Pantanal possède l’une des plus grandes concentrations foncières du pays et la situation actuelle est due au soutien et aux incitations à la destruction (de zones naturelles), en vue de l’ouverture de nouveaux terrains pour l´usurpation de terres, a-t-il insisté.

Selon lui, la faute en incombe au gouvernement de Bolsonaro et aux propriétaires terriens qui, ayant connaissance de cette période de sécheresse extrêmement grave, ont réduit de près de 60% les ressources de prévention et de lutte contre les incendies de forêt et mis fin au contrôle de cette situation par la persécution et la censure des organismes de défense de l´environnement.

Il affirme encore qu´un incendie dans ces proportions ne se produit pas de manière accidentelle et encore moins de manière naturelle. « Un bon exemple est celui de l’année dernière, lorsque les propriétaires fonciers ont organisé la Journée du Feu en Amazonie, une action coordonnée qui a augmenté les foyers d’incendie de plus de 300% d’un jour à l’autre dans l’État du Pará », a-t-il expliqué.

Daniel Rocha, qui enquête sur les incendies du Pantanal, a déclaré, dans une interview au programme CNN 360°, que quatre propriétaires font actuellement l´objet d´une investigation pour être soupçonnés d’avoir déclenché les incendies dans la région.

peo/bj/js

*L’auteur est chroniqueur et traducteur d’anglais du site web Brasil 247.

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884909:bresil-au-pantanal-les-feux-servent-a-la-speculation-affirme-un-ingenieur-forestier&opcion=pl-ver-noticia&catid=19&Itemid=101


 

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BRESIL : LE PARTI DES TRAVAILLEURS PRESENTE UN PLAN POUR RECONSTRUIRE LE PAYS

Par Le 21/09/2020

Le Parti des travailleurs présente un plan pour reconstruire le Brésil
Brésil-P.T.Brasilia, 21 septembre (Prensa Latina) Le Parti des travailleurs (PT) présentera aujourd'hui le "Plan de reconstruction et de transformation du Brésil", qui rassemble des propositions pour la reprise du développement économique et social du pays.

L'organisation politique propose d'apporter à la société une initiative capable de garantir une issue à la crise sanitaire, économique et sociale dans laquelle le géant sud-américain est plongé depuis le coup d'État judiciaire parlementaire qui a destitué le président Dilma Rousseff du pouvoir en 2016.

Nous allons sauver des vies, créer des emplois et des revenus, développer l'économie nationale, radicaliser la démocratie qui est aujourd'hui menacée, promouvoir la souveraineté et construire un nouveau pays", a déclaré la présidente du PT, Gleisi Hoffmann.

Le lancement du plan, auquel assisteront les anciens présidents Luiz Inácio Lula da Silva et Rousseff, ainsi que l'ancien candidat Fernando Haddad, sera diffusé en direct sur les profils officiels du PT et de la Fondation Perseu Abramo sur les réseaux sociaux.

Les actions incluses dans le projet visent à assurer une nouvelle voie pour le pays, basée sur l'expansion des opportunités, l'égalité et une large liberté d'expression et de communication, outre la défense de la souveraineté nationale, menacée par le gouvernement de Jair Bolsonaro.

Nous voulons souligner que l'État a un rôle d'incitation au développement", a expliqué l'économiste Aloizio Mercadante, directeur de la Fondation Perseu Abramo et ancien ministre de la Maison civile dans le gouvernement Rousseff (2011-2016). Ces propositions ont été conçues sur la base des contributions de centaines de personnes - travailleurs, femmes, noirs, autochtones, représentants du secteur public, LGBTQI+, artistes et intellectuels - engagées dans le pays.

Le plan est basé sur un diagnostic de la crise brésilienne, aggravée par la pandémie de Covid-19 et le comportement irresponsable du gouvernement Bolsonaro en réponse à l'agent pathogène, qui compromet l'avenir et empêche une sortie rapide de la catastrophe.

Il prévoit également des mesures d'urgence à long terme et développera des politiques publiques protectrices et inclusives pour combattre le racisme structurel, l'oppression, l'homophobie et la violence contre les femmes, les peuples indigènes et les quilombolas (Afro-brésiliens).

asg/ocs

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=397965&SEO=partido-de-los-trabajadores-presenta-plan-de-reconstruccion-de-brasil


 

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BRÉSIL : BOLSONARO A 5 JOURS POUR EXPLIQUER A LA JUSTICE L’UTILISATION DE MILITAIRES DANS L’AMAZONIE

Par Le 06/09/2020

 

Brasilia, 5 septembre (RHC)- Le gouvernement brésilien de Jair Bolsonaro devra expliquer devant la justice le recours à des militaires dans des actions de combat contre le déboisement illégal dans l’Amazonie.

La juge Carmen Lúcia Antunes, du Tribunal Suprême Fédéral, a accordé au président Bolsonaro et au ministre de la défense, le général Fernando Azevedo, un délai de cinq jours pour répondre à la pétition du Parti Vert, PV, qui met en cause l’utilisation des Forces Armées dans des zones de frontière, dans des terres indiennes et dans des parcs naturels de l’Amazonie brésilienne dans des actions contre le déboisement.

Selon cette organisation écologiste, le recours à l’armée dans de telles situations promeut une véritable militarisation de la politique environnementale brésilienne, en flagrante confrontation avec la Constitution et usurpant les compétences des organismes de protection environnementale spécialement de l’Institut Brésilien de l’Environnement et des Ressources Naturelles Renouvelables.

Le PV signale que les militaires n’ont pas une histoire de combat contre le déboisement et contre les incendies et que leur présence dans la zone entrave l’Opération Brésil Vert 2 » dont l’objectif est de combattre les actes illicites environnementaux.

Édité par Reynaldo Henquen

source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/233292-bolsonaro-a-5-jours-pour-expliquer-lutilisation-de-militaires-dans-lamazonie


 

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LA JUSTICE BRÉSILIENNE ANNULE UN DES NEUF PROCÈS POUR CORRUPTION PRÉSUMÉE CONTRE LULA, L'ANCIEN PRESIDENT DU BRÉSIL

Par Le 03/09/2020

Brasilia, 3 septembre (RHC)- La justice brésilienne a annulé un des neuf procès ouverts pour corruption présumée contre l’ancien président Luiz Inacio Da Silva, Lula.

La décision a été prise par un tribunal de Brasilia qui a considéré qu’il n’existe pas suffisamment de preuves pour continuer le procès. Ce serait la cinquième charge contre l’ancien président à être annulée par la justice brésilienne.

Ce tribunal avait déjà rejeté l’année dernière plusieurs des accusations contre Lula da Silva mais il jugeait encore celles de délits de corruption et de trafic d’influences.

La charge annulée se réfère à des accusations de corruption, de trafic d’influences, de blanchiment d’argent et d’association de malfaiteurs présentée contre Lula sous la présomption, non-prouvée, qu’il a favorisé des négoces illicites de la compagnie brésilienne du bâtiment Odebrecht en Angola.  

Dans un communiqué, la défense de Lula da Silva a salué la décision et signalé que la cours a compris que le Procureur a fait une accusation précaire, sans appui probatoire minimum et sans même spécifier les conduites attribuées à Lula.

La défense a annoncé qu’elle centrera ses travaux sur deux recours présentés devant le Tribunal Suprême Fédéral qui demandent l’annulation des procès contre Lula liés à l’Opération Lava Jato, de Curitiva.

Édité par Reynaldo Henquen

source :

http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/233102-un-tribunal-bresilien-annule-une-cause-ouverte-a-lula-pour-corruption-presumee


 

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LA DICTATURE BRÉSILIENNE REFUSE D'AIDER LES INDIGÈNES EN PLEINE CRISE DE COVID-19

Par Le 22/08/2020

Brasilia, 21 août (Prensa Latina) Le gouvernement brésilien a refusé hier d’autoriser l’organisation non gouvernementale Médecins Sans Frontières (MSF) à porter assistance et à détecter des cas suspects de Covid-19 chez des peuples indigènes dans le sud du pays.

Dans un communiqué, MSF révèle que le Secrétariat Spécial à la Santé Indigène (Sesai) a rejeté une offre d’agir dans sept communautés de la région d’Aquidauna, dans l’État du Mato Grosso do Sul (sud-ouest), qui aurait pu potentiellement bénéficier à une population de cinq mille personnes.

Face au projet, l’agence de santé de l’administration de Jair Bolsonaro a autorisé des travaux dans la seule communauté Aldeinha, dans la municipalité d’Anastácio, avec une population d’environ 500 personnes.

"Nous espérons que les autorités écouteront les demandes des communautés touchées et autoriseront immédiatement l’entrée de nos équipes dans les territoires", a indiqué l’organisation.

MSF a souligné que son personnel avait des protocoles rigoureux de prévention et de contrôle des infections qui ont été appliqués avec succès lors de son combat contre le Covid-19 dans le monde entier.

Au total, 690 membres de villages indigènes sont morts du virus SARS-Cov-2, responsable du Covid-19, selon le dernier rapport de l’Articulation des peuples indigènes du Brésil (APIB).

Dans sa mise à jour, l’APIB révèle en outre que 26.443 indigènes ont été confirmés positifs à la maladie et que 155 peuples autochtones sont touchés par l’agent pathogène.

L’association indique également que l’Amazonie (Nord) a été le premier État où la présence d´indigènes contaminés a été confirmée et qu’elle concentre désormais le plus grand nombre de décès parmi les autochtones.

Nous attirons l’attention, ajoute l´organisation, "sur le fait que la Sesai est l’un des principaux vecteurs de l’expansion de la maladie dans les territoires indigènes, qui atteint maintenant la région avec le plus grand nombre de peuples isolés du monde : la vallée de Javari".

Elle fait valoir que le manque de transparence des données de ce secrétariat gouvernemental empêche d’identifier de nombreuses villes dans lesquelles les pertes en vies humaines ont été subies.

Une fois de plus, nous dénonçons le manque de transparence et le racisme institutionnel de la Sesai et nous exigeons le respect de nos droits, exhorte l´organisation.

Pour l’APIB, outre le virus, les menaces contre les peuples autochtones sont nombreuses et exacerbées par la négligence et les attaques de l’Exécutif de Bolsonaro.

peo/agp/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884780:le-gouvernement-bresilien-refuse-daider-les-indigenes-en-plaine-crise-de-covid-19&opcion=pl-ver-noticia&catid=69&Itemid=101


 

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L'EX-PRESIDENT BRÉSILIEN LULA DA SILVA : BOLSONARO A TUE PLUS AU BRÉSIL QUE LA BOMBE D'HIROSHIMA

Par Le 10/08/2020

 

Lula : Bolsonaro a tué plus au Brésil que la bombe d'Hiroshima
Brasília, 9 août (Prensa Latina) L'ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a dénoncé aujourd'hui qu'en raison de son ignorance, le président Jair Bolsonaro a tué plus de 100.000 Brésiliens de Covid-19 et a dépassé les 90.000 morts causées par la bombe d'Hiroshima.


Nous avons atteint le seuil des 100 000 morts. Si vous l'analysez, la bombe atomique d'Hiroshima (Japon 1945) a tué 90 000 personnes. M. Bolsonaro est déjà responsable de la mort de plus de personnes... Sans larguer de bombe atomique, il a largué la bombe de l'ignorance", a déclaré Lula lors d'un entretien avec le journaliste Gustavo Conde, depuis le portail Brasil 247.

Le fondateur du Parti des travailleurs a analysé la mauvaise gestion de Bolsonaro depuis le début de la pandémie de coronavirus au Brésil, où il a traité le Covid-19 "avec un certain dédain, avec une certaine insouciance. Il a décidé de combattre la science, de défier l'OMS (Organisation mondiale de la santé), de suivre les traces du président (Donald) Trump'.

Il a soutenu que le virus SARV-CoV-2, qui a causé le Covid-19, "est une maladie qui était prévue, car elle est apparue en Chine, puis a traversé certains pays riches, tout le monde disait déjà que la meilleure solution était de préparer la société à un isolement".

Il a souligné que, dans ce pays, Bolsonaro, "qui a étudié pour être lieutenant dans l'armée brésilienne et n'est donc pas un spécialiste en médecine, en recherche, aurait pu constituer une équipe technique avec les personnes les plus extraordinaires".

Dans ce sens, il a mentionné l'Institut Butantán, la Fondation Fiocruz et d'autres entités qui existent au Brésil, et "prendre les médecins les plus importants qui comprennent ce sujet, faire un groupe de spécialistes pour guider le comportement du gouvernement dans leur vie quotidienne.

Pour Lula, l'ex-militaire n'a pas fait cela "parce qu'il ne croyait pas au coronavirus, il pensait que c'était une petite grippe, il pensait que nous étions vraiment nés pour mourir et que, par conséquent, si nous mourions, nous le regretterions, mais les laisserions mourir".

L'ancien dirigeant ouvrier a répété que Bolsonaro a défié toutes les personnes qui pouvaient l'aider, a offensé les gouverneurs, "les journalistes, les intellectuels, les médecins, tous ceux qui pensaient différemment de lui".

Selon le dernier bulletin du ministère de la Santé, ce dimanche, le Brésil a augmenté ses pertes humaines à 101,49 et les cas de contagion de Covid-19 à 3,35,422.

Pour atteindre ces chiffres, 572 décès et 23 010 nouvelles infections ont été ajoutés de samedi à dimanche.

Le géant sud-américain est le deuxième pays au monde le plus touché par la pandémie, derrière les États-Unis.

mem/ocs

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=388285&SEO=lula-bolsonaro-mato-en-brasil-mas-que-la-bomba-de-hiroshima


 

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LE TRIBUNAL SUPREME DU BRÉSIL RETIRE LA PLAINTE CONTRE LULA QUI L'A EMPÊCHE D’ÊTRE CANDIDAT AUX ELECTIONS DE 2018

Par Le 06/08/2020

 

Brasilia, 5 août (RHC)- Le Tribunal Suprême Fédéral du Brésil a retiré la plainte de l’ex-ministre Antonio Palocci de l’action judiciaire contre l’ancien président Luiz Inacio Da Silva, Lula, qui l’a empêché d’être candidat aux élections de 2018.

Par deux voix contre une, la Seconde Salle de la Cour Suprême a retiré la dénonciation de l’ex-ministre Antonio Palocci répondant ainsi à une demande de la défense de Lula, qui a signalé une violation de l’impartialité dans l’inclusion de cette information six jours avant les élections de 2018.

La dénonciation de Palocci a été incluse par le juge fédéral d’alors Sergio moro quelques jours avant le premier tour des élections présidentielles.

Pour les dirigeants du Parti des Travailleurs et pour la défense de Lula, c’est une nouvelle démonstration des objectifs politiques de Moro, qui devait devenir ministre de la justice sous le gouvernement d’extrême-droite de Jair Bolsonaro.

La présidente du Parti des Travailleurs, Gleisi Hoffmann a signalé sur twitter » C’est officiel : Moro a agi pour faire élire Bolsonaro » Selon le magistrat de la salle, Ricardo Lewandowski, l’action de Moro avait l’intention, semble-t-il, de générer un fait politique, qui révèle une brèche dans l’ordre constitutionnel actuel.

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/230680-le-tribunal-supreme-du-bresil-retire-la-plainte-contre-lula-qui-l%E2%80%99a-empeche-de-participer-aux-elections-de-2018


 

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BRÉSIL : LE VETO DE BOLSONARO VIDE DE SON SENS UNE LOI FAVORABLE AUX INDIGÈNES ET AUX AFRO-DESCENDANTS

Par Le 12/07/2020

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Brasilia, 10 juillet, (RHC).- Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a opposé son veto aux articles d’une loi favorable aux indigènes et aux communautés de descendants d’esclaves fugitifs.

Le texte initial adopté par le Congrès proposait de considérer ces communautés comme des groupes en situation d’extrême vulnérabilité.

Moyennant son veto, Bolsonaro a barré du texte les articles obligeant le gouvernement à leur fournir l’accès à l’eau potable et aux soins médicaux et à leur distribuer gratuitement des produits de première nécessité. Il a estimé que la loi allait entraîner des dépenses supplémentaires «contraires à l’intérêt public».

Pourtant, la Cour suprême a exigé au gouvernement de présenter un plan de protection à l’intention de ces communautés.

On estime à plus de 8 000 les indigènes contaminés par le Covid-19. 184 en seraient décédés.

Lundi, Bolsonaro a également édulcoré des lois approuvées par le Congrès sur le port du masque obligatoire.

Source : AFP

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/228127-le-veto-de-bolsonaro-vide-de-son-sens-une-loi-favorable-aux-indigenes-et-aux-afro-descendants


 

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LE FASCISTE PRESIDENT BRÉSILIEN BOLSONARO OPPOSE SON VETO A UNE LOI SUR LE PORT DU MASQUE AU BRÉSIL

Par Le 05/07/2020

Brasilia, 4 juillet, (RHC).- Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a modifié ce vendredi une loi sur le port du masque moyennant son droit de veto.

Alors que ses compatriotes sont fortement touchés par la pandémie de Covid-19, Bolsonaro a rendu le port du masque non-obligatoire dans les commerces et les lieux de culte, signale une dépêche de l’AFP.

Selon le journal officiel, le chef de l’État aurait usé de son droit de veto pour exclure plusieurs articles de la première loi sur le port du masque au niveau national.

Il a également supprimé un article obligeant les commerces et les locaux industriels à fournir gratuitement des masques à leurs employés et un autre disposant que les pouvoirs publics devaient en distribuer aux populations vulnérables économiquement.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/227574-bolsonaro-oppose-son-veto-a-une-loi-sur-le-port-du-masque-au-bresil


 

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BRÉSIL : LA COUR SUPREME ÉLECTORALE DECIDE A LA MAJORITÉ DE POURSUIVRE EN JUSTICE LE FASCISTE PRESIDENT BOLSONARO

Par Le 02/07/2020

Brasilia, 1er juillet, (RHC).- La Cour suprême électorale du Brésil a décidé de donner suite aux plaintes portées contre Jair Bolsonaro et Hamilton Mourao pour attaques cybernétiques sur les réseaux sociaux.

Suite au vote du président de cette cour, Luis Roberto Barroso, la poursuite en justice contre Bolsonaro et son vice-président a eu la majorité des voix des magistrats.

Og Fernandes, du Tribunal Suprême de Justice, avait recommandé aux magistrats de la Cour suprême électorale de rejeter les plaintes.

Les ex-candidats à la présidence Guilherme Boulos et Marina Silva ont saisi la cour suprême électorale pour l’attaque cybernétique contre le groupe Les Femmes unies contre Bolsonaro, un mois avant la tenue des élections.

Des hackers ont alors attaqué le site internet de cette organisation regroupant plus de 2,7 millions de personnes. Ils ont remplacé le nom de l’organisation par Femmes avec Bolsonaro et inclus des contenus offensifs à l’encontre de ses opposants.

Source : Prensa Latina

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/227270-la-cour-supreme-electorale-du-bresil-decide-a-la-majorite-de-poursuivre-en-justice-bolsonaro


 

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BOLSONARO VEUT RETIRER LE BRÉSIL DE L'OMS

Par Le 06/06/2020

Coronavirus: le Brésil menace de sortir de l’OMS, la crise se calme ailleurs

Coronavirus: le Brésil menace de sortir de l’OMS, la crise se calme ailleurs

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Par AlAhed avec AFP

Le Brésil du président Jair Bolsonaro a menacé vendredi de quitter l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en dépit d'une situation sanitaire qui ne cesse de s'aggraver, à l'opposé de l'Europe et des Etats-Unis où l'épidémie semble enfin marquer le pas.

«Je vous le dis ici, les Etats-Unis sont partis de l'OMS, nous y songeons, à l'avenir», a-t-il déclaré à la presse à Brasilia. «Soit l'OMS travaille sans parti pris idéologique, soit nous la quittons aussi. Nous n'avons pas besoin de gens de l'extérieur pour donner leur sentiment sur la santé ici».

Le géant sud-américain est depuis jeudi le troisième pays avec le plus de morts, avec plus de 34.000 décès répertoriés.

Une «bombe à retardement», selon un médecin infectiologue au Paraguay, frontalier du Brésil. Ce pays a réaffirmé vendredi de rouvrir sa frontière avec un Etat où «la situation est assez chaotique», selon son directeur de la veille sanitaire.

Oxygène «stratégique»

La maladie continue sa propagation dans le reste de l'Amérique latine, mettant sous pression les systèmes de santé.

Face aux graves pénuries d'oxygène nécessaire pour maintenir en vie les patients, le Pérou, pays où la barre des 5.000 morts a été franchie, a déclaré jeudi qu'il était considéré comme une «ressource stratégique».

«Les patients n'ont plus d'oxygène à l'intérieur (de l'hôpital), j'ai dû acheter deux ballons pour que mon père puisse y être transféré», raconte Olga Bravo, 44 ans, à Lima.

Les USA ont «surmonté» la crise

Plus au nord, le président américain Donald Trump a assuré vendredi que les Etats-Unis avaient «largement surmonté» la crise, se basant sur les bons chiffres de l'emploi.

Commentant les chiffres du chômage en mai (13,3%, alors que les plus pessimistes craignaient presque 20%), Donald Trump a vanté la «force» de l'économie américaine. «Cette force nous a permis de surmonter cette horrible pandémie, nous l'avons largement surmontée», a-t-il dit lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

En Californie par exemple les tournages de cinéma et de télévision pourront reprendre à compter du 12 juin.

Crise économique durable

En Europe, où les nouvelles hospitalisations sont en chute libre, la Banque centrale européenne a sorti jeudi les grands moyens pour lutter contre la récession et l'endettement public, en doublant presque son fonds de soutien à l'économie et en prolongeant sa durée, signe que les effets de la crise vont durer des années.

Et la reprise progressive de la circulation des personnes se poursuit à l'approche de la saison estivale.

Avant l'Irlande lundi, la levée des restrictions imposées par le coronavirus se poursuit samedi en France, où l'épidémie est désormais «contrôlée», selon les autorités sanitaires.

Lieu emblématique du pays et l'un des plus visités au monde, le château de Versailles, près de Paris, rouvre samedi après plus de 82 jours de confinement. Avec masque obligatoire et nombre de visiteurs limité.

Ailleurs en Europe on veut aussi y croire, et les mesures de déconfinement se multiplient. L'Irlande va ainsi procéder dès lundi à des allégements, avec la réouverture de tous les commerces, hors centres commerciaux, en attendant la fin des restrictions aux déplacements le 29 juin.

Réouverture progressive

La Suisse a décidé de son côté vendredi de rouvrir plus tôt que prévu ses frontières avec tous les pays de l'UE le 15 juin, une mesure réclamée par l'Italie, dont la frontière avec son voisin dans les Alpes devait rester fermée au moins jusqu'au 6 juillet.

La République tchèque a elle aussi décidé de rouvrir ses frontières avec l'Autriche et l'Allemagne, dix jours plus tôt que prévu.

Les ministres européens de l'Intérieur sont convenus vendredi de se coordonner pour une réouverture progressive des frontières extérieures de l'UE européenne et de l'espace Schengen, qui n'est toutefois pas attendue avant le 1er juillet. La décision appartient à chaque Etat membre.

«Pas d'effet bénéfique» pour l'hydroxychloroquine

La prudence reste de mise. Vendredi, l'OMS a publié de nouvelles directives sur le port du masque, qu'elle recommande désormais en cas de «transmission généralisée» et lorsqu'il est difficile de maintenir une distance physique, «par exemple dans les transports publics, dans les magasins ou dans d'autres milieux fermés ou très fréquentés».

Côté traitements, la polémique se poursuit sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine. Elle ne montre «pas d'effet bénéfique» pour les malades du Covid-19, selon les responsables de l'essai clinique britannique Recovery, qui ont annoncé dans un communiqué l'arrêt «immédiat» de l'inclusion de nouveaux patients pour ce traitement.

Recovery, premier essai clinique majeur à livrer des résultats très attendus, était l'un des seuls à n'avoir pas suspendu ses tests sur l'hydroxychloroquine après une étude controversée sur la revue The Lancet, retirée depuis. Cette publication pointait du doigt l'inefficacité, voire l'effet néfaste, de la molécule.

Plus de 392.000 morts

A l'échelle mondiale, la pandémie a fait plus de 392.000 morts depuis que le virus est apparu fin décembre en Chine.

Les Etats-Unis restent de loin le pays le plus touché (plus de 108.000 décès), suivis par le Royaume-Uni (40.261), le Brésil (34.021), l'Italie (33.774) et la France (29.111).

https://www.french.alahednews.com.lb/35394/321

 

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LULA BLAME BOLSONARO POUR LES DÉCÈS DE COVID-19 AU BRÉSIL

Par Le 04/06/2020



Lula blâme Bolsonaro pour la mort de Covid-19 au Brésil

Brasilia, 3 juin (Prensa Latina) L'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva a blâmé le président de droite Jair Bolsonaro pour la catastrophe sanitaire causée par Covid-19, qui a fait plus de 31 000 morts et près de 600 000 infections au Brésil à partir de mardi.

(Bolsonaro) a commis de nombreux crimes d'irresponsabilité et je pense qu'il mérite déjà d'être puni pour cela", a déclaré Lula à CNN International par webcam depuis son domicile dans la banlieue de São Paulo.

Il a insisté sur le fait que l'ex-militaire mérite un procès politique pour sa gestion irresponsable et négligente de la crise du coronavirus et de l'effondrement économique du pays.

Le Brésil connaît une crise sanitaire profonde, une crise économique et une crise d'irresponsabilité de la part du président de la République, a-t-il dénoncé.

Il a décrit Bolsonaro comme le pire dirigeant de l'histoire du Brésil et a préconisé l'ouverture d'un processus de destitution contre le dirigeant.

A l'heure actuelle, il y a 35 pétitions de destitution au Congrès national. A un moment donné, le président de la Chambre des députés (Rodrigo Maia) devra choisir un projet à soumettre au vote, a déclaré le fondateur du Parti des travailleurs.

sus/apz/oda/ocs

source : https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=56338&SEO=lula-blames-bolsonaro-for-covid-19-deaths-in-brazil


 

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BRÉSIL : MISE EN GARDE DE LULA CONTRE UN COUP D’ÉTAT MILITAIRE POSSIBLE SOUS LE MANDAT DE BOLSONARO

Par Le 30/05/2020

Brasilia, 29 mai (Prensa Latina) L’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a alerté aujourd’hui sur la possibilité d’un coup d’État militaire au Brésil sous le gouvernement du mandataire d’extrême droite Jair Bolsonaro, après ses déclarations contre la Cour suprême fédérale (STF).

'Un avertissement aux démocrates du Brésil : les putschistes ont déjà posé un pied sur notre balcon; s’il n’y a pas de réaction, ils enfonceront notre porte', a dénoncé le fondateur du Parti des travailleurs sur le réseau social Twitter.

Lula a ainsi réagi à la harangue de Bolsonaro, qui a critiqué hier matin l’action de la Police Fédérale (PF) dans le cadre de l’enquête du STF contre les fausses informations (fake news).

'Les choses ont une limite, hier c’était le dernier jour', a menacé le mandataire, qui a considéré qu´une nouvelle « journée triste » s´était écoulée, en allusion à la « croisade » d´agents contre plusieurs de ses alliés pour exécuter 29 mandats de perquisition et de saisie sur ordre d’Alexandre de Moraes, ministre du STF.

L’opération fait partie d’une enquête ouverte par le président de la cour suprême, Antonio Dias Toffoli, pour enquêter sur la diffusion de fausses informations et les atteintes à la démocratie sur les réseaux sociaux.

'Je répète, nous ne vivrons pas un autre jour comme celui d´hier. C’est suffisant. Nous avons atteint la limite', a insisté Bolsonaro.

Face à ces faits, l’un des fils du président, le député Eduardo Bolsonaro, a indiqué de son côté dans une interview qu’il ne s’agit pas de discuter si un 'moment de rupture' se produira au Brésil, mais quand il se produira.

La PF suit également la participation d’un autre fils du chef de l’État, Carlos Bolsonaro, dans un réseau de fausses informations.

Ce mois-ci, la députée Joice Hasselmann a accusé les deux fils du président d’être les principaux coordinateurs d’un schéma d’attaques et de diffusion de rumeurs sur des plateformes numériques.

'Eduardo est très impliqué et c’est l’un des leaders de ce groupe que nous appelons la « milice virtuelle ». Carlos et Eduardo sont les meneurs, les mentors', a précisé la législatrice, ancienne alliée du mandataire et ex-porte-parole du gouvernement au Congrès.

Elle a insisté sur le fait qu’il existe un 'bureau de la haine' qui, selon elle, est coordonné par Carlos et Eduardo pour diffuser les dénommées fake news contre des opposants politiques.  

'Je veux croire que le président n´est pas au courant (des attaques orchestrées), a-t-elle souligné.

peo/tgj/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884241:lula-met-en-garde-contre-un-possible-coup-detat-militaire-au-bresil-sous-le-mandat-de-bolsonaro&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101



 

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PARTI COMMUNISTE BRÉSILIEN : PLUS DE 400 ORGANISATIONS SYNDICALES ET PARTIS POLITIQUES DÉPOSENT UNE DEMANDE DE DESTITUTION CONTRE BOLSONARO

Par Le 26/05/2020

PLUS DE 400 ORGANISATIONS SYNDICALES, PARTIS ET MOUVEMENTS POLITIQUES BRÉSILIENS DÉPOSENT UNE DEMANDE DE DESTITUTION CONTRE BOLSONARO - DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE BRÉSILIEN (PCB)

 Solidarité Internationale PCF BrésilAmériqueLatine 0

24 MAI 2020


Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF


DESTITUTION POPULAIRE CONTRE LE GOUVERNEMENT GÉNOCIDAIRE


Le PCB, le PSOL, le PT, le PCdoB, l'UP, le PSTU, le PCO et plus de 400 organisations déposent une demande de destitution contre Jair Bolsonaro


Déclaration de la Commission Politique Nationale du Parti Communiste Brésilien


Le Parti communiste brésilien (PCB), le Parti Socialisme et Liberté (PSOL), le Parti des travailleurs (PT), le Parti communiste du Brésil (PCdoB), le Parti Socialiste des Travailleurs Unifié (PSTU), le Parti de la Cause Ouvrière (PCO) et l'Unité populaire (UP), en alliance avec plus de 400 organisations du mouvement social, populaire et de la jeunesse, ont déposé le jeudi 21 mai, à 11 heures, une demande de destitution contre le président Jair Bolsonaro.

Cette initiative est différente des autres demandes de destitution déjà présentées car elle a un très grand poids politique et social, puisqu'elle rassemble un large champ unitaire d'organisations et de mouvements populaires, sociaux et de jeunesse, en plus des principaux partis d'opposition du pays.

Parmi les organisations populaires signataires de la demande, on retrouve le Front du peuple sans peur, le Forum syndical, populaire et des jeunes pour les droits et libertés démocratiques, l'Union Nationale des Étudiants (UNE), l'Union brésilienne des étudiants du secondaire (UBES), la Marche mondiale des femmes, l'Articulation des peuples indigènes du Brésil (APIB), le Mouvement des travailleurs sans-toit (MTST), la Confédération nationale des associations d'habitants (CONAM), le Syndicat national des enseignants des établissements d'enseignement supérieur (ANDES), la Fédération des syndicats de travailleurs des universités brésiliennes (FASUBRA), la Fédération nationale des syndicats de travailleurs de la santé, du travail, de la protection et de l'assistance sociale (FENASPS), la Fédération nationale des journalistes (FENAJ), le Syndicat national des travailleurs de la Fondation Oswaldo Cruz (ASFOC), la Centrale syndicale et populaire Conlutas (CSP-Conlutas), la Centrale de la classe ouvrière INTERSINDICAL, en plus de nombreux syndicats de travailleurs, de comités et de syndicats étudiants, d'organisations de femmes, du mouvement noir, des peuples indigènes, de la communauté des quilombolas, des LGBTQI+, de mouvements luttant pour le logement et la terre, d'associations communautaires, culturelles, artistiques ou religieuses.

Au nom des communistes, outre les dirigeants nationaux du PCB, sont également signataires l'Union de la jeunesse communiste, le syndicat Unité de classe, le Collectif féministe de classe Ana Montenegro, le Collectif noir Minervino de Oliveira et le Collectif LGBT communiste.

La demande se base sur un certain nombre de "crimes de responsabilité" commis directement par le Président de la République, tels que son soutien à des manifestations réactionnaires appelant à l'intervention militaire, les camions de la mort, ses déclarations qui mettent en danger la santé de la population, les menaces constantes contre les libertés démocratiques durement gagnées dans la lutte contre la dictature, son ingérence dans la police fédérale, entre autres.

Pour le PCB, ses interactions avec les partis d'opposition et les mouvements sociaux et populaires autour de la procédure de destitution de Bolsonaro visent à empêcher la politique génocidaire et putschiste du gouvernement fédéral. Nous estimons qu'il s'agit là de la tâche la plus urgente de la classe ouvrière dans la situation actuelle.

En effet, nous, communistes, considérons qu'il est nécessaire d'explorer toutes les possibilités capables d'accélérer les contradictions internes du bloc dominant, afin de faire place à la lutte la plus conséquente des partis et organisations de gauche, qui construisent, dans leurs combats quotidiens aux côtés de la classe ouvrière, l'alternative anticapitaliste et anti-impérialiste pour le Brésil.

En signant cette demande de destitution, nous ne nous faisons néanmoins aucune illusion au sujet du vice-président, dont la figure fait partie du même camp réactionnaire que Bolsonaro et qui s'est lui-aussi toujours montré servile aux intérêts de la bourgeoisie et de l'impérialisme américain dans notre pays. En raison de leur orientation, tous deux sont des ennemis du peuple brésilien et, pour cette même raison, les communistes resteront fermes dans leur opposition à tous gouvernements de la bourgeoisie, et continueront de défendre les pleins droits de la classe ouvrière, les libertés démocratiques et la souveraineté nationale, en vue de la conquête du pouvoir populaire et du socialisme.


DEHORS BOLSONARO ET MOURÃO ! DESTITUTION IMMÉDIATE !

ORGANISONS LA LUTTE POPULAIRE POUR LES DROITS ET LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES !

POUR LE POUVOIR POPULAIRE, EN ROUTE VERS LE SOCIALISME !

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/05/plus-de-400-organisations-syndicales-partis-et-mouvements-politiques-bresiliens-deposent-une-demande-de-destitution-contre-bolsonaro?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

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BRÉSIL : DÉMISSION DU MINISTRE DE LA SANTE SUITE AUX PRESSIONS DE BOLSONARO

Par Le 17/05/2020

 

À cause aussi de divergences avec Bolsonaro, l’orthopédiste Luiz Henrique Mandetta a été destitué de son poste le 17 avril, date de la prise de possession de Teich.

Mandetta appuyait le confinement social comme principale mesure pour endiguer la pandémie tandis que Bolsonaro rejette la quarantaine et se prononce pour le retour au travail et aux activités commerciales.

Le 24 avril l’ex-juge fédéral Sergio moro a également décidé de ne plus continuer à être le ministre de la justice. Il a accusé Bolsonaro d’interférence politique dans le travail de la Police Fédérale.

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/222879-bresil--le-ministre-de-la-sante-demissionne-a-cause-des-pressions-de-bolsonaro


 

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BRÉSIL : LE PARTI DES TRAVAILLEURS TRACE SA STRATÉGIE POUR LE PROCÈS DE DESTITUTION DE BOLSONARO

Par Le 15/05/2020

Brasilia, 15 mai (RHC)- Le Parti des Travailleurs du Brésil a prévu une réunion en ligne sur la demande de procès  de destitution contre le président d’extrême-droite Jair Bolsonaro.

Selon le revue Veja la direction nationale du Parti des Travailleurs a programmé la rencontre virtuelle afin d’achever les détails de la stratégie à suivre en ce qui concerne la destitution de Bolsonaro pour avoir appuyé des actes anti-démocratiques et pour avoir une conduite irresponsable face à la pandémie de Covid-19.

Veja assure que l’organisation politique signera la pétition qui sera présentée le 20 mai par des organisations de la société civile.

Edité par Reynaldo Henquen

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/222797-bresil--le-pt-trace-sa-strategie-pour-le-proces-de-destitution-de-bolsonaro


 

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L’ANCIENNE PRÉSIDENTE DILMA ROUSSEFF REJETTE LE SOUTIEN DU GOUVERNEMENT BRÉSILIEN A L’ESCALADE DE L’AGRESSION CONTRE LE VENEZUELA

Par Le 12/05/2020

 

L'ancienne présidente Dilma Rousseff rejette le soutien du gouvernement brésilien à l'escalade de l'agression contre le Venezuela
Ecrit par Stefany Arias le 11/05/2020. Publié dans Actualités

L'ancienne présidente de la République fédérative du Brésil, Dilma Rousseff, a rejeté ce lundi l'escalade des agressions contre la République bolivarienne du Venezuela et la complicité de l'actuel gouvernement brésilien dans les actions et mesures coordonnées depuis les États-Unis et dirigées par le président Donald Trump pour augmenter la pression sur le gouvernement vénézuélien.
Sur ces faits, elle a rappelé la tentative d'expulsion de 34 fonctionnaires diplomatiques de l'ambassade du Venezuela au Brésil, qui s'est produite quelques jours avant l'incursion planifiée de mercenaires en Colombie.

À cette occasion, malgré les accords internationaux et même au milieu de la bataille de Covid-19, le gouvernement de Jair Bolsonaro, a voulu ajouter à la négligence de la communauté vénézuélienne au Brésil, alléguant que les négociations n'ont jamais eu lieu.

"C'était un acte illégal et inhumain, malgré les accords internationaux que le Brésil a signés et le fait que des familles ont été emmenées hors de chez elles en pleine épidémie. La Cour suprême fédérale a opposé son veto à la loi pendant 10 jours", a déclaré Mme Rousseff.

L'ancienne présidente a également averti que bien que l'invasion des mercenaires ait été repoussée, la République bolivarienne du Venezuela continue d'être "une cible du blocus génocidaire contre son peuple".

Rousseff, qui est également membre du groupe Puebla, a publié une déclaration de ce forum politique et universitaire rejetant la tentative d'invasion contre le pays d'Amérique latine.

"Il est absolument inacceptable qu'au XXIe siècle, l'Amérique latine continue d'être l'objet d'actions illégales, violentes et clandestines, visant à promouvoir des changements dans le régime politique de n'importe quel pays", peut-on lire dans le document.

source :  http://mppre.gob.ve/2020/05/11/expresidenta-dilma-rousseff-rechaza-gobierno-brasileno-escalada-agresiones-venezuela/

 

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BRÉSIL : LE TRIBUNAL SUPREME ORDONNE UNE ENQUÊTE CONTRE BOLSONARO

Par Le 29/04/2020

 

Brasilia, 28 avril (RHC)- Celso de Mello, juge du Tribunal Suprême Fédéral du Brésil a ordonné l’ouverture d’une enquête sur les accusations de l’ex-ministre de la justice Sergio Moro contre le président Jair Bolsonaro dont il a dit qu’il a cherché à interférer dans des enquêtes policières.

Le magistrat brésilien a donné un délai de 60 jours pour que la Police Fédérale interroge l’ex-ministre Moro sur les dénonciations contre le président Bolsonaro, après avoir démissionné vendredi dernier de son poste de ministre de la justice.

Les conclusions de l’enquête devront être remises au Procureur Général de la République, Augusto Aras, pour pouvoir avancer dans une demande de procès politique contre le gouvernant d’extrême-droite ou d’accusation de faux témoignage contre Moro.

Selon le juge de Mello les crimes supposément commis par monsieur le président de la République semblent avoir une connexion  avec l’exercice du mandat présidentiel, ce qui permet une enquête à ce propos.

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/221124-bresil--le-tribunal-supreme-federal-ordonne-une-enquete-contre-bolsonaro


 

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BRESIL : LULA PROMOUVRA LA CAMPAGNE "BOLSONARO DEHORS!"

Par Le 22/04/2020

 

Brasilia, 21 avril (RHC)- L’ex-président du Brésil, Luiz Inacio Da Silva, Lula, a débattu aujourd’hui en vidéoconférence avec des leaders du Parti des Travailleurs sur des stratégies de l’action « Bolsonaro dehors ! » pour la conduite irresponsable du gouvernant d’extrême-droite au milieu de la pandémie de Covid 19.

« Nous ne pouvons pas accepter un président qui gouverne contre la Constitution qu’il a juré de défendre. Il a dépassé toutes les limites, donc la question de son départ se pose », a affirmé José Guimarães, leader de la majorité à la Chambre des Députés. « Comment le faire, s’est-il demandé et il a répondu nous l’évaluerons », nous ferons appel aux forces politiques plus larges, aux mouvements sociaux ».

Le débat a eu après la participation dimanche de Bolsonaro à une manifestation de partisans à Brasilia où en plus de promouvoir la fin des mesures de distancement social face au Covid-19, il a demandé l’intervention de l’armée.

À cause de la mauvaise gestion de Bolsonaro, Lula a écrit sur son compte twitter que la même Constitution qui permet qu’un président soit élu démocratiquement a des mécanismes  pour éviter qu’il n’entraîne le pays vers la rupture de la démocratie et au génocide de la population.

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/220431-lula-promouvra-la-campagne-%C2%AB-bolsonaro-dehors-!-%C2%BB


 

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COUP D’ÉTAT AU BRÉSIL CONTRE LE FASCISTE BOLSONARO?

Par Le 18/04/2020

 

COUP D'ÉTAT AU BRÉSIL ?
Publié le : 14.04.2020
Par Marco Consolo *

La nouvelle s'est répandue comme un éclair sur les réseaux sociaux la semaine dernière. L'armée brésilienne viendrait de réaliser une sorte de "coup blanc" contre le président Jair Bolsonaro, un personnage de plus en plus gênant même pour eux et totalement incapable de faire face à l'urgence du coronavirus.
Tout d'abord, prenons du recul.

Tout est parti d'une émission de télévision en Argentine, où un journaliste d'investigation bien connu, Horacio Verbisky, a affirmé qu'une de ses sources dans la Force armée argentine. avait reçu un appel téléphonique d'un haut commandant brésilien. Au téléphone, ce dernier aurait informé l'Argentine que des officiers de haut rang des forces armées brésiliennes avaient placé le général Walter Braga Netto à la tête de la Casa Civil [i] et lui avaient confié les pleins pouvoirs (un concept qui est redevenu très à la mode). Sa tâche serait de prendre des décisions opérationnelles quotidiennes et notamment la gestion de la pandémie du virus Covid-19, étant donné le déni criminel de Bolsonaro. En d'autres termes, avoir un président pour la politique et un général comme président opérationnel.

Malheureusement, le timing ne convient pas, étant donné que Bolsonaro a annoncé la nomination de Braga Netto le 13 février dernier, c'est-à-dire il y a plus d'un mois. Mais le monde est inattentif, même à propos de ce qui se passe dans le géant brésilien.

Regardons les événements dans l'ordre.

Un gouvernement plein de soldats
Tout d'abord, le personnel militaire a joué un rôle énorme dans le gouvernement Bolsonaro depuis le début. Peut-être même pas à l'époque de la dictature civilo-militaire (1964-1985), il y avait tant d'hommes en uniforme avec des postes gouvernementaux. Bolsonaro lui-même était un militaire, le vice-président est un général, le ministre de la Casa Civil est un autre général, 9 secrétaires d'État sont dans les forces armées et il y a aussi une police en tant que secrétaire d'État. En plus des postes de première ligne, un certain nombre de membres des deuxième et troisième rangées portent l'uniforme, avec un total d'environ 2500.

Formellement, ce n'est pas encore une dictature militaire, mais c'est certainement un gouvernement "hautement militarisé" avec un président élu (grâce à l'emprisonnement de Lula, mais c'est un autre problème). En bref, il n'est pas identique aux dictatures civilo-militaires du passé, et bien qu'il leur ressemble beaucoup, il a une image plus moderne.

Deuxièmement. Il y a des contradictions et des conflits au sein des forces armées, et surtout au sein de la police militaire des différents États. La ligne Bolsonaro est fortement soutenue par de nombreux officiers supérieurs, mais aussi par les niveaux inférieurs des hiérarchies militaires. En outre, le Bolsonaro bénéficie d'un grand soutien dans la police militaire des différents États, qui au Brésil compte plus de 420 000 hommes [ii]. Il s'agit d'une force de combat avec une expérience militaire bien plus importante que celle des troupes de l'armée.

Cela signifie que les soldats d'active et les réservistes, qui s'opposent aux "excès" de Bolsonaro, même s'ils sont d'accord avec la ligne de conduite générale, sont très prudents. Bien sûr, certains peuvent le considérer comme un "idiot utile", mais il n'est pas un "président banane" que l'on peut traiter comme une marionnette.

En d'autres termes, essayer de mettre Bolsonaro sous contrôle total n'est pas facile. Il serait plus facile de le faire déposer ou de le mettre de côté par une mise en accusation légale ou pour des raisons médicales. Ces choix ne doivent pas être écartés. Pourtant, ces dernières semaines, de nombreuses rumeurs ont circulé sur la "protection" ou la tutelle. Le nouveau ministre de la Casa Civil, le général Braga Netto, est très proche du commandant en chef de l'armée, le général Edson Leal Pujol. Et il est certain que Braga Netto a été envoyé à la Casa Civil pour essayer d'avoir plus de contrôle sur les secteurs des forces armées qui ne sont pas entièrement bolsonaristes ou qui le sont de moins en moins. Mais, comme nous l'avons dit, cela s'est produit il y a plusieurs semaines, après la mutinerie de la police militaire de l'État de Cearà fin février, les manifestations contre le Parlement et la Cour suprême des ultras bolonaristes et le début de la crise du coronavirus qui se profile à l'horizon. Cela ne signifie pas qu'une "tutelle directe et complète" ne peut pas être obtenue, mais si cela devait se produire, ce serait le signe avant-coureur d'une situation encore plus confuse.

Ce qui s'est passé ces derniers jours ne semble être ni la mise sous tutelle du président, ni un coup d'État militaire.

En fait, cela ressemble à un ballon d'essai pour préparer psychologiquement le terrain à la possibilité que, si nécessaire, le vice-président Hamilton Mourão prenne la présidence. Paradoxalement, il n'y aurait pas de réactions fortes, car cela ne serait pas interprété comme un coup de pouce des militaires, étant donné que Mourão est le vice-président élu. Même si c'est difficile à croire, Mourão est beaucoup plus à la droite du général Braga Netto et du général Pujol et aussi brutal, voire pire, que Bolsonaro.

Cependant, mis à part comment nous voulons l'appeler, la question principale est de savoir ce qui va réellement se passer à partir de maintenant. Bolsonaro est de plus en plus isolé et cherche désespérément un moyen de sortir de la crise institutionnelle, de la crise économique et du chômage croissant causé par la quarantaine partielle et l'interruption de certaines activités productives importantes.
La faim et la misère augmentent de jour en jour au Brésil, en particulier dans les favelas où vivent des millions de personnes.

L'impact du virus
Au Brésil, l'impact du virus Corona est déjà extrêmement violent et il sera malheureusement dramatique dans les prochaines semaines. Malgré de grandes annonces, l'incapacité du gouvernement à articuler des mesures concrètes est catastrophique. Les retards et la bureaucratie envahissent l'immense territoire brésilien, ainsi que les pressions et le chantage exercés par l'élite économique industrielle pour maintenir les grandes usines ouvertes, indépendamment de la santé des travailleurs. Après le coup d'État institutionnel contre Dilma Roussef en 2016, on a assisté à un démantèlement progressif des politiques sociales, grâce aussi à une "réforme" constitutionnelle qui a interdit toute augmentation des dépenses sociales, de santé et d'éducation pour les vingt prochaines années. La capacité opérationnelle à faire face à l'urgence sanitaire et au traitement des maladies (par exemple le sida) a été progressivement démantelée. Et l'affrontement ouvert entre Bolsonaro et son ministre de la santé, Luiz Henrique Mandetta, remplit les pages des journaux nationaux et internationaux.

Sur le plan économique, deux initiatives approuvées par le Parlement et proposées par le "tsar de l'économie" ultra-libéral, Paolo Guede, ont été au centre de l'attention. D'une part, l'autorisation de réduire les salaires jusqu'à 70% (avec des subventions aux entreprises pour maintenir les emplois). D'autre part, le "revenu de citoyenneté de base", pas encore opérationnel : 104 euros pour 3 mois, pour l'armée des travailleurs informels qui vont dans la rue tous les jours pour avoir quelque chose à manger le soir.

Le cadre politique
Sur le plan politique, la situation évolue rapidement et les alliances les plus diverses ont été formées. La plus significative, au "centre", est représentée par le président du Parlement fédéral, Rodrigo Maia, qui tente d'articuler la droite avec les gouverneurs de Sao Paulo et de Rio de Janeiro, João Doria et Wilson Witzel. Ces deux derniers, qui dans le passé ont soutenu inconditionnellement Bolsonaro, sont aujourd'hui ses adversaires. En vue des élections présidentielles et aux prises avec le véritable gouvernement de leurs villes, ils ont été contraints de donner la priorité aux problèmes de santé, et de laisser l'économie de côté pour plus tard. Maia a également tenté d'affaiblir une extrême droite qui, grâce au soutien de Bolsonaro, comptait sur 40% (aujourd'hui 28-30%) et qui se mobilise dans la rue, encourageant la population à retourner au travail et à critiquer les deux gouverneurs. En même temps, l'initiative "centre" cherche à déplacer le PT de Lula, le PCdoB et d'autres forces de la gauche politique en l'éloignant d'une possible alliance avec le centre. Dans un document signé par de nombreuses personnalités de l'opposition, Bolsonaro a été prié de démissionner, malgré les hésitations et les débats internes de certaines forces politiques, y compris celles de gauche, soucieuses d'ouvrir la voie aux militaires. En outre, il faut signaler les tentatives, toujours en suspens, d'éliminer le PT du registre électoral, sous l'accusation d'être une "organisation criminelle".

Pour leur part, les mouvements sociaux (Frente Brasil Popular et Frente Povo Sem Medo) ont présenté leur plate-forme de revendications avec 60 mesures urgentes. Au centre de la plate-forme se trouvent le renforcement de la santé publique, la garantie des revenus et de l'emploi, la protection sociale et le droit à l'alimentation pour tous, le droit au logement, la reconversion de l'économie et l'utilisation des ressources publiques. Bolsonaro est considéré comme la principale menace pour la sécurité et le bien-être de la population et ils exigent sa démission immédiate. Bien sûr, la capacité des secteurs populaires à réagir par des mobilisations de rue en ce moment est sévèrement limitée par la quarantaine, mais les initiatives dans les réseaux sociaux qui tentent de maintenir l'organisation se multiplient. Et, surtout dans les grandes villes, des panelaços massives (coups de pots ...) se poursuivent contre Bolsonaro, également par des secteurs de la classe moyenne qui avaient voté pour lui.

Dans un scénario difficile à prévoir, la perspective d'une articulation entre les mouvements sociaux et syndicaux d'en bas, les secteurs du monde économique (notamment les PME) et une opposition parlementaire et institutionnelle, luttant pour un autre gouvernement, est encore lointaine.
À court terme, le scénario est une période d'instabilité croissante. Malgré les nombreuses contradictions qu'il comporte, l'élite dirigeante a cependant besoin d'ordre et pourrait hypothétiquement parier sur la destitution de Bolsonaro et son remplacement par le vice-président Mourão. Le roi serait nu, avec les militaires au gouvernement pour la deuxième partie du mandat de Bolsonaro et avec des perspectives inconnues, mais trop similaires à l'histoire de l'Amérique latine dans le passé récent.

Enfin et surtout, la position inconnue des États-Unis, qui reste à ce stade dans les coulisses.

Je termine par une phrase empruntée à un célèbre humoriste brésilien,Barão de Itararé : "Tout peut arriver, même rien".

________________________________________
*membre du Bureau exécutif de la GE

[i] Le chef de la Casa Civil est le bras droit du président et, dans les systèmes présidentiels, il est considéré comme le ministre le plus important, une sorte de ministre coordinateur du gouvernement. Il peut être comparé au chef de gouvernement des systèmes parlementaires, bien que formellement cela corresponde au Président de la République qui, en même temps, exerce les deux fonctions.
[ii] En 2013, ils étaient 425 248 (Source IBGE 2013)

L'article original a été publié ici : http://marcoconsolo.altervista.org/golpe-in-brasile/

source : https://www.european-left.org/coup-in-brazil/

http://mouvementcommuniste.over-blog.com/2020/04/coup-d-etat-au-bresil.html


 

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BRÉSIL : LE TRIBUNAL SUPREME STATUE EN FAVEUR DES GOUVERNEURS CONTRE BOLSONARO

Par Le 17/04/2020

 

Brasilia, 16 abr (RHC)- Le tribunal Suprême du Brésil a décidé que les gouvernements des États peuvent imposer des mesures restrictives pour enrayer la pandémie du nouveau coronavirus.

Le correspondant de la chaîne multinationale Telesur au Brésil, André Vieira, dans un message posté sur le réseau social twitter a considéré comme une défaite pour le président brésilien Jair Bolsonaro le verdict du Tribunal Suprême qui a également rejeté une demande du gouvernant qui prétendait concentrer ses décisions.

Les magistrats du Tribunal Suprême ont formé une majorité au moment d’analyser une action en justice présentée contre une mesure du gouvernement de Bolsonaro qui essayait d’éviter la prise de mesures par les États et les districts du géant sud-américain pour combattre la pandémie de Covid-19.

Jusqu’à hier le Brésil cumulait 28 320 cas confirmés de Covid-19 avec 1 736 décès. Il reste le pays latino-américain avec le plus grande nombre de cas.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/219959-bresil-le-tribunal-supreme-statue-en-faveur-des-gouverneurs-contre-bolsonaro


 

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BRÉSIL : LULA DÉNONCE L' IRRESPONSABILITÉ DE JAIR BOLSONARO DANS LE COMBAT CONTRE LE COVID-19

Par Le 22/03/2020

 

 

Brasilia, 20 mars (RHC)- L'ex-président du Brésil Luiz Inacio Da Silva « Lula » a dénoncé l'irresponsabilité et le manque d'initiative et de coordination dont fait preuve le gouvernement de Jair Bolsonaro dans la lutte contre le COVID-19.

Dans un vidéo qui circule sur des sites d'Internet et sur des réseaux sociaux, Lula s'est référé à une interview de Bolsonaro qu'il a qualifiée de spectacle de narcissisme dans lequel il n'a donné des orientations au peuple ni sur la façon d'agir pour éviter le nouveau coronavirus ni sur ce que fera le gouvernement pour réduire les possibles souffrances de la population.

Lula, qui est également fondateur du Parti des Travailleurs du Brésil a ajouté que l'interview n'a servi qu'à démontrer qu'en ce moment les Brésiliens n'ont ni gouvernement ni personne à même de les guider.

Lula a accusé l'exécutif de ne fournir aucune information sûre et il lui a exigé des mesures pour protéger toute la population du COVID-19., spécialement les plus vulnérables.

 

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/217296-lula-da-silva-denonce-l'irresponsabilite-de-jair-bolsonaro-dans-le-combat-contre-le-covid-19

 


 

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BRÉSIL : DEMANDE DE DESTITUTION CONTRE LE FASCISTE PRESIDENT JAIR BOLSONARO

Par Le 21/03/2020

 

Brasilia, 19 mars (RHC)- Des parlementaires du Parti Socialisme et Liberté du Brésil ont présenté à la Chambre des Députés une demande de destitution du président Jair Bolsonaro pour des délits d'irresponsabilité dans son poste.

Le document indique que le pays traverse une des plus graves crises à cause de la pandémie du nouveau coronavirus ainsi qu'un crise économique qui s'accentue.

La demande indique que Bolsonaro a commis des délits d'irresponsabilité en vertu d'un article de la Constitution Fédérale et de la loi numéro mille 79 en demandant la clôture du Congrès National et du Tribunal Suprême Fédéral.

Le texte sera analysé par le président de la Chambre Basse, Rodrigo Maia, qui décidera s'il ouvre ou non le procès politique.

Edité par Reynaldo Henquen


source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/217208-bresil--demande-de-destitution-contre-le-president-jair-bolsonaro


 

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DILMA ROUSSEF, EX-PRÉSIDENTE DU BRÉSIL : NOUS DEVONS PRESENTER DES EXCUSES A LA CHINE POUR L'AGRESSION D'EDUARDO BOLSONARO

Par Le 20/03/2020

Brasilia, 19 mars (Prensa Latina) L’ex-présidente Dilma Rousseff s’est jointe aujourd’hui aux excuses politiques du Brésil pour les déclarations offensantes du député Eduardo Bolsonaro, qui a accusé le pays asiatique d´être responsable de la propagation du coronavirus.


'Nous devons des excuses à la Chine pour l’agression injuste, absurde et subordonnée du candidat servile et frustré (fils du président Jair Bolsonaro) au poste d´ambassadeur aux États-Unis', a écrit Rousseff sur le réseau social Twitter.

«L’initiative de la Chine d’envoyer des médecins, du matériel et des équipements en Italie est un exemple de solidarité entre les nations civilisées », a-t-elle signalé.

Ce jeudi, le président de la Chambre des Députés du Brésil, Rodrigo Maia, a également présenté ses excuses à la Chine pour les propos tenus par Eduardo Bolsonaro. 'Au nom de la Chambre des Députés, je présente des excuses à la Chine et à l’ambassadeur WanmingYang pour les paroles irréfléchies du député Eduardo Bolsonaro', a manifesté Maia sur un réseau social.

En réponse à cette offense, l’ambassadeur Yang Wanming a également indiqué sur une plate-forme numérique que les déclarations du descendant du mandataire d´extrême-droite sont 'une insulte contre la Chine et le peuple chinois. Une telle attitude anti-chinoise ne correspond pas à votre statut de député fédéral, ni à votre qualité de personnalité publique spéciale'.

Selon Yang, les paroles d’Eduardo Bolsonaro nuiront à la relation amicale entre la Chine et le Brésil et il devra en assumer toutes les conséquences.

Il a insisté sur le fait que 'la partie chinoise rejette avec véhémence tes paroles et exige que tu les retires immédiatement et que tu t’excuses auprès du peuple chinois'.

Yang a également déclaré qu’il exprimerait l’indignation de Beijing à la chancellerie brésilienne et à son titulaire Ernesto Araújo, ainsi qu’à Maia.

Sur Twitter, l’ambassade de Chine qualifie le parlementaire de 'personne sans vision internationale ni bon sens, sans connaissance de la Chine et du monde'.

'Nous vous conseillons de ne pas courir pour être le porte-parole des États-Unis au Brésil, pour ne pas trébucher davantage', souligne la représentation diplomatique.

peo/mem/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883695:nous-devons-presenter-des-excuses-a-la-chine-pour-agression-affirme-lancienne-presidente-du-bresil&opcion=pl-ver-noticia&catid=39&Itemid=101


 

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LE DICTATEUR ET PRESIDENT BRÉSILIEN BOLSONARO A ÉTÉ TESTE POSITIF POUR LE CORONAVIRUS

Par Le 13/03/2020

SELON PLUSIEURS MEDIAS LOCAUX : Le président brésilien contaminé par le coronavirus ?

Par

 ABDEL Fakry

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Le président brésilien Jair Bolsonaro a été testé positif pour le coronavirus, selon des journaux brésiliens. Une information qui n’est pas anodine. Le leader brésilien ayant passé la soirée de samedi avec le président américain Donald Trump dans sa résidence de Mar-a-Lago située en Floride. Les deux hommes ont longuement été photographiés alors qu’ils se serraient la main avant de partager ensemble un dîner.

Bolsonaro a fait l’objet d’un test après que l’un de ses collaborateurs, Fabio Wajngarten, ait été testé positif. Les résultats d’un deuxième test sur le président brésilien devrait être connu vendredi. Tout l’avion contenant la délégation brésilienne qui se serait rendue aux Etats-Unis aurait été contaminé. Le fils de Jair Bolsonaro a réagi à l’annonce des médias brésiliens sur Twitter pour nier l’information. D’après lui, les résultats des tests sont toujours attendus.Interrogé par l’AFP, le palais présidentiel n’avait pas souhaité dire si Jair Bolsonaro avait subi un test de dépistage. Le président a annulé jeudi matin un déplacement et n’avait rien sur son planning officiel de la journée. Jeudi, Trump a évoqué qu’il n’était pas inquiet sur le fait de l’avoir attrapé. Trump et sa famille ne se mettront pas en quarantaine, révèle le Daily Mail.messenger sharing button

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Source :reflexiondz.net

https://algerie7.com/selon-plusieurs-medias-locaux-le-president-bresilien-contamine-par-le-coronavirus/


 

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BRÉSIL : MARCHE DES FEMMES SANS TERRES CONTRE LE RACISME, LE CHAUVINISME MASCULIN

Par Le 09/03/2020

 

Marche des femmes sans terre au Brésil contre le racisme, le chauvinisme masculin
Brasilia, 8 mars (Prensa Latina) Plus de 3 500 femmes, qui participent à la première rencontre nationale des femmes sans terre au Brésil, ont marché ici dimanche contre le racisme, le machisme, la violence et toutes les formes d'oppression contre la classe ouvrière.

Nous défendons les avancées des droits acquis par la classe ouvrière qui lui ont été retirés. Nous allons lutter contre la violence et les coupes budgétaires effectuées par le gouvernement de (Jair) Bolsonaro dans les programmes sociaux, qui affaiblissent et mettent en danger la vie des plus pauvres", peut-on lire dans l'appel à la manifestation.

Il souligne que "nous marcherons ensemble contre toutes les formes de violence, pour le droit à la diversité, l'autonomie, la liberté, le droit et la souveraineté de nos corps, pour le droit d'exister".

La manifestation a quitté le Parque da Cidade pour le Palacio de Buriti (siège du gouvernement dans le district fédéral), puis s'est rendue à la Fondation nationale pour les arts (Funarte), à côté de la tour de télévision de Brasilia.

En plus du District fédéral, les Femmes sans terre se sont mobilisées dans tous les états du pays avec des marches et des débats.

mh/abo/jcm/ocs


source : https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=53100&SEO=landless-women-march-in-brazil-against-racism-male-chauvinism


 

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LE BRÉSIL EST ACCUSE A L'ONU POUR RISQUE ÉLEVÉ DE GENOCIDE D’INDIGÈNES

Par Le 04/03/2020

Brasilia, 3 mars (Prensa Latina) Le gouvernement brésilien sera aujourd’hui accusé à l’ONU pour le risque élevé de génocide des peuples indigènes isolés et le démantèlement de sa structure étatique pour lutter contre le déboisement.


Selon le portail d’information UOL, la plainte sera présentée à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, en Suisse, par l’Institut socio-environnemental (ISA) et la Commission Arns (qui propose de surveiller les violations des droits de l’Homme) lors d’un événement auquel participera également l’organisation Conectas Derechos Humanos.

Le leader autochtone Davi Kopenawa Yanomami participera à l’audition à Genève, où il demandera à l’organisation internationale d’exiger des actions concrètes de l’administration du président Jair Bolsonaro pour inverser la situation.

Selon ce site, l’accusation n’implique pas une punition immédiate de l’ONU contre le Brésil mais aggrave encore plus la détérioration de la crédibilité internationale du pays.

En outre, la plainte peut conduire les rapporteurs de l’ONU à demander officiellement un changement de position de l’exécutif brésilien par le biais de visites d’inspection.

L’étude sans précédent réalisée par l’ISA et la Commission Arns, et obtenue par UOL, révèle également que la déforestation et les invasions ont explosé en 2019 dans les territoires amazoniens habités par des indigènes isolés, considérés comme les plus vulnérables aux maladies et à la perte de forêts.

Aujourd’hui, le Brésil a la plus grande présence confirmée de peuples isolés dans le monde, ce qui est considéré comme une richesse incommensurable de diversité culturelle et sociale. Il en existe 115 enregistrés, dont 28 ont déjà été confirmés; les 86 autres faisant toujours l’objet d´investigation quant à leur existance.

Les données de l’ISA montrent qu’en 2019, l’abattage des forêts dans ces territoires a dépassé le taux moyen de perte de la couverture forestière. La déforestation dans ces régions a augmenté de 113 %.

Sur toutes les terres indigènes, l’augmentation a été de 80 %.

'L’étude indique que six terres indigènes ayant 10 peuples isolés enregistrés font partie des 13 territoires qui représentent 90 % du déboisement enregistré en 2019 en Amazonie brésilienne', souligne l’institut.

Pour la seule année 2019, 21 mille 28 hectares ont été déboisés, soit une augmentation de 113 % par rapport à l’année précédente, insiste cette entité.

Elle réaffirme que la situation des peuples indigènes isolés au Brésil est catastrophique.

« Avec l’explosion de la déforestation et la propagation de pratiques illicites telles que le garimpo (extraction minière), l’abattage illégal et l’accaparement des terres, l’existence de ces groupes est sérieusement menacée », avertit l´ISA.

peo/tgj/ocs/cvl

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883564:le-bresil-denonce-a-lonu-pour-risque-de-genocide-dindigenes&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101


 

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BRÉSIL : LES PEUPLES INDIGÈNES DÉNONCENT LE PROJET GÉNOCIDAIRE DU FASCISTE PRESIDENT BOLSONARO

Par Le 25/02/2020

 

Brasilia, 21 février (Prensa Latina) Les leaders indigènes du Brésil ont remis au Président de la Chambre des Députés, Rodrigo Maia, plusieurs plaintes contre le projet de loi du gouvernement de Jair Bolsonaro qui menace aujourd’hui les communautés autochtones.


Cette mesure, marquée PL-191, libère les activités d’extraction et de production d’énergie dans les territoires traditionnels et stimule le jeu politique autour de l’agenda environnemental au sein du pouvoir législatif.

Les communautés originaires sont 'contre le génocide et l’écocide qui se sont installés au Brésil', a déclaré Sonia Guajajara, coordinatrice de l’organisation des peuples indigènes du Brésil (APIB).

Pour l’APIB, l’initiative gouvernementale est inconstitutionnelle et pose des problèmes techniques et juridiques.

Le cacique Raoni Metuktire, du peuple Kayapo, a remis à Maia un exemplaire du Manifeste de Piaraçu, résultat de la rencontre des peuples et leaders indigènes de Mebengokrê au Brésil qui a réuni 45 peuples traditionnels en janvier en Amazonie.

Je ne veux pas la destruction de la forêt, je ne veux pas que la rivière soit détruite, je ne veux pas des barrages, je ne veux pas le plan que fait le gouvernement de Bolsonaro. Je ne l’accepte pas. Je veux parler de préservation, de nature. Qu’est-ce que l’homme blanc va détruire ? Et les générations qui viennent, que vont-elles faire? ', a demandé Metuktire.

Le document aborde des thèmes tels que la crise climatique, la défense de l’environnement et les préoccupations concernant les actions prédatrices des entreprises minières, les barrages hydroélectriques, les entreprises forestières et les propriétaires terriens.

Les peuples indigènes sont le remède de la Terre parce que là où il y a une présence indigène, il y a de l’eau propre, une forêt protégée, de la nourriture saine. Ce manifeste est contre le génocide, l’ethnocide et l’écocide qui ont eu lieu au Brésil, a-t-il réaffirmé.

peo/mem/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883492:les-peuples-indigenes-du-bresil-denoncent-le-projet-genocidaire-de-bolsonaro&opcion=pl-ver-noticia&catid=59&Itemid=101


 

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LULA, PRIX INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME

Par Le 29/01/2020

Brasilia, 28 janvier (Presse Latine) L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a remercié la Fondation Internationale des Droits de l’Homme pour le prix qu’il a reçu vendredi, sans pouvoir assister à la cérémonie de remise des prix à Madrid.


Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, le fondateur du Parti des Travailleurs brésilien a déclaré qu’il remerciait 'du fond du cœur' la fondation pour le prix Nicolas Salmerón, dans la catégorie de la liberté.

Il a précisé que la distinction n’était pas seulement la sienne, mais de tous ceux qui luttent pour la défense des droits de l’Homme, la liberté, la démocratie et contre l’injustice.

L’institution non gouvernementale fait valoir dans sa déclaration qu’elle a donné une telle distinction dans l’édition 2020 pour la dignité et le respect, pacifique et démocratique, avec lesquels Lula a affronté 'la persécution judiciaire et politique dont il a été l’objet et qui a culminé avec son emprisonnement politique pour une période d’un an et huit mois'.

Elle précise que la racine de cette persécution politique répond à l’objectif de conclure l’incident anticonstitutionnel et antidémocratique commis précédemment contre la présidente Dilma Rousseff, dans un acte sans équivoque appelé lawfare (guerre juridique) dont l’objectif final était de perturber illégalement les élections présidentielles d’octobre 2018.

La fondation a également reconnu l’héritage de l’ancien dirigeant ouvrier dans la lutte contre la faim et la pauvreté.

'En tant que président du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva a réussi à mettre trois repas par jour sur la table de millions de ménages, le tout en un temps record dans l’histoire du monde, pour le plus audacieux programme pour l’emploi et la sécurité alimentaire, avec le résultat de sortir de la pauvreté environ 30 millions d’êtres humains', a ajouté le jury qui a décerné le prix.

L’ancien président, âgé de 74 ans, a été libéré le 8 novembre après avoir purgé 580 jours de prison politique.

peo/tgj/ocs/cvl

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883339:lula-prix-international-des-droits-de-lhomme&opcion=pl-ver-noticia&catid=39&Itemid=101


 

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BRÉSIL : ESCALADE DE LA VIOLENCE CONTRE LES PEUPLES AUTOCHTONES

Par Le 16/01/2020

La violence éclate contre les peuples autochtones au Brésil
 
Photo de Brasil de Fato
Brasilia, 15 janvier (Prensa Latina) Les peuples indigènes et les " quilombolas " (descendants d'Africains) sont devenus les victimes d'assassinats et d'attaques qui ont commencé dans les premiers jours de 2020 et sont la continuité de l'escalade de la violence contre ces peuples l'année dernière.

Selon le site web Brasil de Fato, le nombre de dirigeants autochtones tués dans des conflits dans les campagnes, par exemple, est le plus élevé depuis au moins 11 ans.

Les données de la Commission de la terre pastorale (CPT) font état de sept morts en 2019, contre deux en 2018. Ces informations sont préliminaires, car le rapport final sera publié en avril, a ajouté la source.

Le site Internet a dénoncé que le 2 janvier, près de 180 familles guarani et kaiowa ont été victimes d'une offensive de gardes de sécurité privés à Dourados, dans l'Etat du Mato Grosso do Sul.

L'affrontement a duré 16 heures et s'est terminé le lendemain, à la suite de quoi sept autochtones ont été blessés par des balles en caoutchouc et des projectiles d'armes à feu.

Paulo Moreira, du coordinateur national du CPT, a noté qu'au cours de la première année du gouvernement Jair Bolsonaro, la violence s'est intensifiée contre les peuples autochtones des zones de forêt tropicale.

rly/cg/jg/tgj/ocs
source :  https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=50997&SEO=violence-breaks-out-against-indigenous-peoples-in-brazil


 

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BRÉSIL : LES COMMUNISTES BRÉSILIENS LANCENT UN APPEL A L'UNITE FACE A LA GOUVERNANCE DU FASCISTE BOSLONARO

Par Le 03/09/2019

 

Brasilia, 2 septembre (RHC)- La présidente du Parti Communiste du Brésil, Luciana Santos, a dénoncé le fait que la gestion du président Jair Bolsonaro a pour but de démanteler le pays.

Au cours d'un meeting dans l'état de Pernanbuco à l'occasion de la fin de la Caravane Lula Libre, pour exiger la libération de l'ex-président, Luciana Santos a relevé la nécessité de construire un front unissant les forces progressistes et allant au-delà de ces tendances.

Luciana Santos qui est la vice-gouverneure de cet état du nord-est du Brésil, a insisté sur la nécessité de maintenir vivant le projet que représente Lula pour le Brésil. Elle a cité à ce sujet l'ex-candidat à la présidence Fernando Hadad qu'elle a considéré comme un symbole du projet électoral de ce pays.

 

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/200740-les-communistes-bresiliens-lancent-un-appel-a-l'unite-face-au-gouvernement-de-boslonaro