BRESIL

BRÉSIL : LE VETO DE BOLSONARO VIDE DE SON SENS UNE LOI FAVORABLE AUX INDIGÈNES ET AUX AFRO-DESCENDANTS

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Brasilia, 10 juillet, (RHC).- Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a opposé son veto aux articles d’une loi favorable aux indigènes et aux communautés de descendants d’esclaves fugitifs.

Le texte initial adopté par le Congrès proposait de considérer ces communautés comme des groupes en situation d’extrême vulnérabilité.

Moyennant son veto, Bolsonaro a barré du texte les articles obligeant le gouvernement à leur fournir l’accès à l’eau potable et aux soins médicaux et à leur distribuer gratuitement des produits de première nécessité. Il a estimé que la loi allait entraîner des dépenses supplémentaires «contraires à l’intérêt public».

Pourtant, la Cour suprême a exigé au gouvernement de présenter un plan de protection à l’intention de ces communautés.

On estime à plus de 8 000 les indigènes contaminés par le Covid-19. 184 en seraient décédés.

Lundi, Bolsonaro a également édulcoré des lois approuvées par le Congrès sur le port du masque obligatoire.

Source : AFP

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/228127-le-veto-de-bolsonaro-vide-de-son-sens-une-loi-favorable-aux-indigenes-et-aux-afro-descendants


 

LE FASCISTE PRESIDENT BRÉSILIEN BOLSONARO OPPOSE SON VETO A UNE LOI SUR LE PORT DU MASQUE AU BRÉSIL

Brasilia, 4 juillet, (RHC).- Le président brésilien, Jair Bolsonaro, a modifié ce vendredi une loi sur le port du masque moyennant son droit de veto.

Alors que ses compatriotes sont fortement touchés par la pandémie de Covid-19, Bolsonaro a rendu le port du masque non-obligatoire dans les commerces et les lieux de culte, signale une dépêche de l’AFP.

Selon le journal officiel, le chef de l’État aurait usé de son droit de veto pour exclure plusieurs articles de la première loi sur le port du masque au niveau national.

Il a également supprimé un article obligeant les commerces et les locaux industriels à fournir gratuitement des masques à leurs employés et un autre disposant que les pouvoirs publics devaient en distribuer aux populations vulnérables économiquement.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/227574-bolsonaro-oppose-son-veto-a-une-loi-sur-le-port-du-masque-au-bresil


 

BRÉSIL : LA COUR SUPREME ÉLECTORALE DECIDE A LA MAJORITÉ DE POURSUIVRE EN JUSTICE LE FASCISTE PRESIDENT BOLSONARO

Brasilia, 1er juillet, (RHC).- La Cour suprême électorale du Brésil a décidé de donner suite aux plaintes portées contre Jair Bolsonaro et Hamilton Mourao pour attaques cybernétiques sur les réseaux sociaux.

Suite au vote du président de cette cour, Luis Roberto Barroso, la poursuite en justice contre Bolsonaro et son vice-président a eu la majorité des voix des magistrats.

Og Fernandes, du Tribunal Suprême de Justice, avait recommandé aux magistrats de la Cour suprême électorale de rejeter les plaintes.

Les ex-candidats à la présidence Guilherme Boulos et Marina Silva ont saisi la cour suprême électorale pour l’attaque cybernétique contre le groupe Les Femmes unies contre Bolsonaro, un mois avant la tenue des élections.

Des hackers ont alors attaqué le site internet de cette organisation regroupant plus de 2,7 millions de personnes. Ils ont remplacé le nom de l’organisation par Femmes avec Bolsonaro et inclus des contenus offensifs à l’encontre de ses opposants.

Source : Prensa Latina

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/227270-la-cour-supreme-electorale-du-bresil-decide-a-la-majorite-de-poursuivre-en-justice-bolsonaro


 

BOLSONARO VEUT RETIRER LE BRÉSIL DE L'OMS

Coronavirus: le Brésil menace de sortir de l’OMS, la crise se calme ailleurs

Coronavirus: le Brésil menace de sortir de l’OMS, la crise se calme ailleurs

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Par AlAhed avec AFP

Le Brésil du président Jair Bolsonaro a menacé vendredi de quitter l'Organisation mondiale de la santé (OMS), en dépit d'une situation sanitaire qui ne cesse de s'aggraver, à l'opposé de l'Europe et des Etats-Unis où l'épidémie semble enfin marquer le pas.

«Je vous le dis ici, les Etats-Unis sont partis de l'OMS, nous y songeons, à l'avenir», a-t-il déclaré à la presse à Brasilia. «Soit l'OMS travaille sans parti pris idéologique, soit nous la quittons aussi. Nous n'avons pas besoin de gens de l'extérieur pour donner leur sentiment sur la santé ici».

Le géant sud-américain est depuis jeudi le troisième pays avec le plus de morts, avec plus de 34.000 décès répertoriés.

Une «bombe à retardement», selon un médecin infectiologue au Paraguay, frontalier du Brésil. Ce pays a réaffirmé vendredi de rouvrir sa frontière avec un Etat où «la situation est assez chaotique», selon son directeur de la veille sanitaire.

Oxygène «stratégique»

La maladie continue sa propagation dans le reste de l'Amérique latine, mettant sous pression les systèmes de santé.

Face aux graves pénuries d'oxygène nécessaire pour maintenir en vie les patients, le Pérou, pays où la barre des 5.000 morts a été franchie, a déclaré jeudi qu'il était considéré comme une «ressource stratégique».

«Les patients n'ont plus d'oxygène à l'intérieur (de l'hôpital), j'ai dû acheter deux ballons pour que mon père puisse y être transféré», raconte Olga Bravo, 44 ans, à Lima.

Les USA ont «surmonté» la crise

Plus au nord, le président américain Donald Trump a assuré vendredi que les Etats-Unis avaient «largement surmonté» la crise, se basant sur les bons chiffres de l'emploi.

Commentant les chiffres du chômage en mai (13,3%, alors que les plus pessimistes craignaient presque 20%), Donald Trump a vanté la «force» de l'économie américaine. «Cette force nous a permis de surmonter cette horrible pandémie, nous l'avons largement surmontée», a-t-il dit lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche.

En Californie par exemple les tournages de cinéma et de télévision pourront reprendre à compter du 12 juin.

Crise économique durable

En Europe, où les nouvelles hospitalisations sont en chute libre, la Banque centrale européenne a sorti jeudi les grands moyens pour lutter contre la récession et l'endettement public, en doublant presque son fonds de soutien à l'économie et en prolongeant sa durée, signe que les effets de la crise vont durer des années.

Et la reprise progressive de la circulation des personnes se poursuit à l'approche de la saison estivale.

Avant l'Irlande lundi, la levée des restrictions imposées par le coronavirus se poursuit samedi en France, où l'épidémie est désormais «contrôlée», selon les autorités sanitaires.

Lieu emblématique du pays et l'un des plus visités au monde, le château de Versailles, près de Paris, rouvre samedi après plus de 82 jours de confinement. Avec masque obligatoire et nombre de visiteurs limité.

Ailleurs en Europe on veut aussi y croire, et les mesures de déconfinement se multiplient. L'Irlande va ainsi procéder dès lundi à des allégements, avec la réouverture de tous les commerces, hors centres commerciaux, en attendant la fin des restrictions aux déplacements le 29 juin.

Réouverture progressive

La Suisse a décidé de son côté vendredi de rouvrir plus tôt que prévu ses frontières avec tous les pays de l'UE le 15 juin, une mesure réclamée par l'Italie, dont la frontière avec son voisin dans les Alpes devait rester fermée au moins jusqu'au 6 juillet.

La République tchèque a elle aussi décidé de rouvrir ses frontières avec l'Autriche et l'Allemagne, dix jours plus tôt que prévu.

Les ministres européens de l'Intérieur sont convenus vendredi de se coordonner pour une réouverture progressive des frontières extérieures de l'UE européenne et de l'espace Schengen, qui n'est toutefois pas attendue avant le 1er juillet. La décision appartient à chaque Etat membre.

«Pas d'effet bénéfique» pour l'hydroxychloroquine

La prudence reste de mise. Vendredi, l'OMS a publié de nouvelles directives sur le port du masque, qu'elle recommande désormais en cas de «transmission généralisée» et lorsqu'il est difficile de maintenir une distance physique, «par exemple dans les transports publics, dans les magasins ou dans d'autres milieux fermés ou très fréquentés».

Côté traitements, la polémique se poursuit sur l'efficacité de l'hydroxychloroquine. Elle ne montre «pas d'effet bénéfique» pour les malades du Covid-19, selon les responsables de l'essai clinique britannique Recovery, qui ont annoncé dans un communiqué l'arrêt «immédiat» de l'inclusion de nouveaux patients pour ce traitement.

Recovery, premier essai clinique majeur à livrer des résultats très attendus, était l'un des seuls à n'avoir pas suspendu ses tests sur l'hydroxychloroquine après une étude controversée sur la revue The Lancet, retirée depuis. Cette publication pointait du doigt l'inefficacité, voire l'effet néfaste, de la molécule.

Plus de 392.000 morts

A l'échelle mondiale, la pandémie a fait plus de 392.000 morts depuis que le virus est apparu fin décembre en Chine.

Les Etats-Unis restent de loin le pays le plus touché (plus de 108.000 décès), suivis par le Royaume-Uni (40.261), le Brésil (34.021), l'Italie (33.774) et la France (29.111).

https://www.french.alahednews.com.lb/35394/321

 

LULA BLAME BOLSONARO POUR LES DÉCÈS DE COVID-19 AU BRÉSIL



Lula blâme Bolsonaro pour la mort de Covid-19 au Brésil

Brasilia, 3 juin (Prensa Latina) L'ancien président Luiz Inacio Lula da Silva a blâmé le président de droite Jair Bolsonaro pour la catastrophe sanitaire causée par Covid-19, qui a fait plus de 31 000 morts et près de 600 000 infections au Brésil à partir de mardi.

(Bolsonaro) a commis de nombreux crimes d'irresponsabilité et je pense qu'il mérite déjà d'être puni pour cela", a déclaré Lula à CNN International par webcam depuis son domicile dans la banlieue de São Paulo.

Il a insisté sur le fait que l'ex-militaire mérite un procès politique pour sa gestion irresponsable et négligente de la crise du coronavirus et de l'effondrement économique du pays.

Le Brésil connaît une crise sanitaire profonde, une crise économique et une crise d'irresponsabilité de la part du président de la République, a-t-il dénoncé.

Il a décrit Bolsonaro comme le pire dirigeant de l'histoire du Brésil et a préconisé l'ouverture d'un processus de destitution contre le dirigeant.

A l'heure actuelle, il y a 35 pétitions de destitution au Congrès national. A un moment donné, le président de la Chambre des députés (Rodrigo Maia) devra choisir un projet à soumettre au vote, a déclaré le fondateur du Parti des travailleurs.

sus/apz/oda/ocs

source : https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=56338&SEO=lula-blames-bolsonaro-for-covid-19-deaths-in-brazil


 

BRÉSIL : MISE EN GARDE DE LULA CONTRE UN COUP D’ÉTAT MILITAIRE POSSIBLE SOUS LE MANDAT DE BOLSONARO

Brasilia, 29 mai (Prensa Latina) L’ancien président Luiz Inácio Lula da Silva a alerté aujourd’hui sur la possibilité d’un coup d’État militaire au Brésil sous le gouvernement du mandataire d’extrême droite Jair Bolsonaro, après ses déclarations contre la Cour suprême fédérale (STF).

'Un avertissement aux démocrates du Brésil : les putschistes ont déjà posé un pied sur notre balcon; s’il n’y a pas de réaction, ils enfonceront notre porte', a dénoncé le fondateur du Parti des travailleurs sur le réseau social Twitter.

Lula a ainsi réagi à la harangue de Bolsonaro, qui a critiqué hier matin l’action de la Police Fédérale (PF) dans le cadre de l’enquête du STF contre les fausses informations (fake news).

'Les choses ont une limite, hier c’était le dernier jour', a menacé le mandataire, qui a considéré qu´une nouvelle « journée triste » s´était écoulée, en allusion à la « croisade » d´agents contre plusieurs de ses alliés pour exécuter 29 mandats de perquisition et de saisie sur ordre d’Alexandre de Moraes, ministre du STF.

L’opération fait partie d’une enquête ouverte par le président de la cour suprême, Antonio Dias Toffoli, pour enquêter sur la diffusion de fausses informations et les atteintes à la démocratie sur les réseaux sociaux.

'Je répète, nous ne vivrons pas un autre jour comme celui d´hier. C’est suffisant. Nous avons atteint la limite', a insisté Bolsonaro.

Face à ces faits, l’un des fils du président, le député Eduardo Bolsonaro, a indiqué de son côté dans une interview qu’il ne s’agit pas de discuter si un 'moment de rupture' se produira au Brésil, mais quand il se produira.

La PF suit également la participation d’un autre fils du chef de l’État, Carlos Bolsonaro, dans un réseau de fausses informations.

Ce mois-ci, la députée Joice Hasselmann a accusé les deux fils du président d’être les principaux coordinateurs d’un schéma d’attaques et de diffusion de rumeurs sur des plateformes numériques.

'Eduardo est très impliqué et c’est l’un des leaders de ce groupe que nous appelons la « milice virtuelle ». Carlos et Eduardo sont les meneurs, les mentors', a précisé la législatrice, ancienne alliée du mandataire et ex-porte-parole du gouvernement au Congrès.

Elle a insisté sur le fait qu’il existe un 'bureau de la haine' qui, selon elle, est coordonné par Carlos et Eduardo pour diffuser les dénommées fake news contre des opposants politiques.  

'Je veux croire que le président n´est pas au courant (des attaques orchestrées), a-t-elle souligné.

peo/tgj/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884241:lula-met-en-garde-contre-un-possible-coup-detat-militaire-au-bresil-sous-le-mandat-de-bolsonaro&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101



 

PARTI COMMUNISTE BRÉSILIEN : PLUS DE 400 ORGANISATIONS SYNDICALES ET PARTIS POLITIQUES DÉPOSENT UNE DEMANDE DE DESTITUTION CONTRE BOLSONARO

PLUS DE 400 ORGANISATIONS SYNDICALES, PARTIS ET MOUVEMENTS POLITIQUES BRÉSILIENS DÉPOSENT UNE DEMANDE DE DESTITUTION CONTRE BOLSONARO - DÉCLARATION DU PARTI COMMUNISTE BRÉSILIEN (PCB)

 Solidarité Internationale PCF BrésilAmériqueLatine 0

24 MAI 2020


Traduction NK pour Solidarité Internationale PCF


DESTITUTION POPULAIRE CONTRE LE GOUVERNEMENT GÉNOCIDAIRE


Le PCB, le PSOL, le PT, le PCdoB, l'UP, le PSTU, le PCO et plus de 400 organisations déposent une demande de destitution contre Jair Bolsonaro


Déclaration de la Commission Politique Nationale du Parti Communiste Brésilien


Le Parti communiste brésilien (PCB), le Parti Socialisme et Liberté (PSOL), le Parti des travailleurs (PT), le Parti communiste du Brésil (PCdoB), le Parti Socialiste des Travailleurs Unifié (PSTU), le Parti de la Cause Ouvrière (PCO) et l'Unité populaire (UP), en alliance avec plus de 400 organisations du mouvement social, populaire et de la jeunesse, ont déposé le jeudi 21 mai, à 11 heures, une demande de destitution contre le président Jair Bolsonaro.

Cette initiative est différente des autres demandes de destitution déjà présentées car elle a un très grand poids politique et social, puisqu'elle rassemble un large champ unitaire d'organisations et de mouvements populaires, sociaux et de jeunesse, en plus des principaux partis d'opposition du pays.

Parmi les organisations populaires signataires de la demande, on retrouve le Front du peuple sans peur, le Forum syndical, populaire et des jeunes pour les droits et libertés démocratiques, l'Union Nationale des Étudiants (UNE), l'Union brésilienne des étudiants du secondaire (UBES), la Marche mondiale des femmes, l'Articulation des peuples indigènes du Brésil (APIB), le Mouvement des travailleurs sans-toit (MTST), la Confédération nationale des associations d'habitants (CONAM), le Syndicat national des enseignants des établissements d'enseignement supérieur (ANDES), la Fédération des syndicats de travailleurs des universités brésiliennes (FASUBRA), la Fédération nationale des syndicats de travailleurs de la santé, du travail, de la protection et de l'assistance sociale (FENASPS), la Fédération nationale des journalistes (FENAJ), le Syndicat national des travailleurs de la Fondation Oswaldo Cruz (ASFOC), la Centrale syndicale et populaire Conlutas (CSP-Conlutas), la Centrale de la classe ouvrière INTERSINDICAL, en plus de nombreux syndicats de travailleurs, de comités et de syndicats étudiants, d'organisations de femmes, du mouvement noir, des peuples indigènes, de la communauté des quilombolas, des LGBTQI+, de mouvements luttant pour le logement et la terre, d'associations communautaires, culturelles, artistiques ou religieuses.

Au nom des communistes, outre les dirigeants nationaux du PCB, sont également signataires l'Union de la jeunesse communiste, le syndicat Unité de classe, le Collectif féministe de classe Ana Montenegro, le Collectif noir Minervino de Oliveira et le Collectif LGBT communiste.

La demande se base sur un certain nombre de "crimes de responsabilité" commis directement par le Président de la République, tels que son soutien à des manifestations réactionnaires appelant à l'intervention militaire, les camions de la mort, ses déclarations qui mettent en danger la santé de la population, les menaces constantes contre les libertés démocratiques durement gagnées dans la lutte contre la dictature, son ingérence dans la police fédérale, entre autres.

Pour le PCB, ses interactions avec les partis d'opposition et les mouvements sociaux et populaires autour de la procédure de destitution de Bolsonaro visent à empêcher la politique génocidaire et putschiste du gouvernement fédéral. Nous estimons qu'il s'agit là de la tâche la plus urgente de la classe ouvrière dans la situation actuelle.

En effet, nous, communistes, considérons qu'il est nécessaire d'explorer toutes les possibilités capables d'accélérer les contradictions internes du bloc dominant, afin de faire place à la lutte la plus conséquente des partis et organisations de gauche, qui construisent, dans leurs combats quotidiens aux côtés de la classe ouvrière, l'alternative anticapitaliste et anti-impérialiste pour le Brésil.

En signant cette demande de destitution, nous ne nous faisons néanmoins aucune illusion au sujet du vice-président, dont la figure fait partie du même camp réactionnaire que Bolsonaro et qui s'est lui-aussi toujours montré servile aux intérêts de la bourgeoisie et de l'impérialisme américain dans notre pays. En raison de leur orientation, tous deux sont des ennemis du peuple brésilien et, pour cette même raison, les communistes resteront fermes dans leur opposition à tous gouvernements de la bourgeoisie, et continueront de défendre les pleins droits de la classe ouvrière, les libertés démocratiques et la souveraineté nationale, en vue de la conquête du pouvoir populaire et du socialisme.


DEHORS BOLSONARO ET MOURÃO ! DESTITUTION IMMÉDIATE !

ORGANISONS LA LUTTE POPULAIRE POUR LES DROITS ET LIBERTÉS DÉMOCRATIQUES !

POUR LE POUVOIR POPULAIRE, EN ROUTE VERS LE SOCIALISME !

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/05/plus-de-400-organisations-syndicales-partis-et-mouvements-politiques-bresiliens-deposent-une-demande-de-destitution-contre-bolsonaro?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

BRÉSIL : DÉMISSION DU MINISTRE DE LA SANTE SUITE AUX PRESSIONS DE BOLSONARO

 

À cause aussi de divergences avec Bolsonaro, l’orthopédiste Luiz Henrique Mandetta a été destitué de son poste le 17 avril, date de la prise de possession de Teich.

Mandetta appuyait le confinement social comme principale mesure pour endiguer la pandémie tandis que Bolsonaro rejette la quarantaine et se prononce pour le retour au travail et aux activités commerciales.

Le 24 avril l’ex-juge fédéral Sergio moro a également décidé de ne plus continuer à être le ministre de la justice. Il a accusé Bolsonaro d’interférence politique dans le travail de la Police Fédérale.

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/222879-bresil--le-ministre-de-la-sante-demissionne-a-cause-des-pressions-de-bolsonaro


 

BRÉSIL : LE PARTI DES TRAVAILLEURS TRACE SA STRATÉGIE POUR LE PROCÈS DE DESTITUTION DE BOLSONARO

Brasilia, 15 mai (RHC)- Le Parti des Travailleurs du Brésil a prévu une réunion en ligne sur la demande de procès  de destitution contre le président d’extrême-droite Jair Bolsonaro.

Selon le revue Veja la direction nationale du Parti des Travailleurs a programmé la rencontre virtuelle afin d’achever les détails de la stratégie à suivre en ce qui concerne la destitution de Bolsonaro pour avoir appuyé des actes anti-démocratiques et pour avoir une conduite irresponsable face à la pandémie de Covid-19.

Veja assure que l’organisation politique signera la pétition qui sera présentée le 20 mai par des organisations de la société civile.

Edité par Reynaldo Henquen

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/222797-bresil--le-pt-trace-sa-strategie-pour-le-proces-de-destitution-de-bolsonaro


 

L’ANCIENNE PRÉSIDENTE DILMA ROUSSEFF REJETTE LE SOUTIEN DU GOUVERNEMENT BRÉSILIEN A L’ESCALADE DE L’AGRESSION CONTRE LE VENEZUELA

 

L'ancienne présidente Dilma Rousseff rejette le soutien du gouvernement brésilien à l'escalade de l'agression contre le Venezuela
Ecrit par Stefany Arias le 11/05/2020. Publié dans Actualités

L'ancienne présidente de la République fédérative du Brésil, Dilma Rousseff, a rejeté ce lundi l'escalade des agressions contre la République bolivarienne du Venezuela et la complicité de l'actuel gouvernement brésilien dans les actions et mesures coordonnées depuis les États-Unis et dirigées par le président Donald Trump pour augmenter la pression sur le gouvernement vénézuélien.
Sur ces faits, elle a rappelé la tentative d'expulsion de 34 fonctionnaires diplomatiques de l'ambassade du Venezuela au Brésil, qui s'est produite quelques jours avant l'incursion planifiée de mercenaires en Colombie.

À cette occasion, malgré les accords internationaux et même au milieu de la bataille de Covid-19, le gouvernement de Jair Bolsonaro, a voulu ajouter à la négligence de la communauté vénézuélienne au Brésil, alléguant que les négociations n'ont jamais eu lieu.

"C'était un acte illégal et inhumain, malgré les accords internationaux que le Brésil a signés et le fait que des familles ont été emmenées hors de chez elles en pleine épidémie. La Cour suprême fédérale a opposé son veto à la loi pendant 10 jours", a déclaré Mme Rousseff.

L'ancienne présidente a également averti que bien que l'invasion des mercenaires ait été repoussée, la République bolivarienne du Venezuela continue d'être "une cible du blocus génocidaire contre son peuple".

Rousseff, qui est également membre du groupe Puebla, a publié une déclaration de ce forum politique et universitaire rejetant la tentative d'invasion contre le pays d'Amérique latine.

"Il est absolument inacceptable qu'au XXIe siècle, l'Amérique latine continue d'être l'objet d'actions illégales, violentes et clandestines, visant à promouvoir des changements dans le régime politique de n'importe quel pays", peut-on lire dans le document.

source :  http://mppre.gob.ve/2020/05/11/expresidenta-dilma-rousseff-rechaza-gobierno-brasileno-escalada-agresiones-venezuela/