BRESIL

BRÉSIL : DEMANDE DE DESTITUTION CONTRE LE FASCISTE PRESIDENT JAIR BOLSONARO

 

Brasilia, 19 mars (RHC)- Des parlementaires du Parti Socialisme et Liberté du Brésil ont présenté à la Chambre des Députés une demande de destitution du président Jair Bolsonaro pour des délits d'irresponsabilité dans son poste.

Le document indique que le pays traverse une des plus graves crises à cause de la pandémie du nouveau coronavirus ainsi qu'un crise économique qui s'accentue.

La demande indique que Bolsonaro a commis des délits d'irresponsabilité en vertu d'un article de la Constitution Fédérale et de la loi numéro mille 79 en demandant la clôture du Congrès National et du Tribunal Suprême Fédéral.

Le texte sera analysé par le président de la Chambre Basse, Rodrigo Maia, qui décidera s'il ouvre ou non le procès politique.

Edité par Reynaldo Henquen


source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/217208-bresil--demande-de-destitution-contre-le-president-jair-bolsonaro


 

DILMA ROUSSEF, EX-PRÉSIDENTE DU BRÉSIL : NOUS DEVONS PRESENTER DES EXCUSES A LA CHINE POUR L'AGRESSION D'EDUARDO BOLSONARO

Brasilia, 19 mars (Prensa Latina) L’ex-présidente Dilma Rousseff s’est jointe aujourd’hui aux excuses politiques du Brésil pour les déclarations offensantes du député Eduardo Bolsonaro, qui a accusé le pays asiatique d´être responsable de la propagation du coronavirus.


'Nous devons des excuses à la Chine pour l’agression injuste, absurde et subordonnée du candidat servile et frustré (fils du président Jair Bolsonaro) au poste d´ambassadeur aux États-Unis', a écrit Rousseff sur le réseau social Twitter.

«L’initiative de la Chine d’envoyer des médecins, du matériel et des équipements en Italie est un exemple de solidarité entre les nations civilisées », a-t-elle signalé.

Ce jeudi, le président de la Chambre des Députés du Brésil, Rodrigo Maia, a également présenté ses excuses à la Chine pour les propos tenus par Eduardo Bolsonaro. 'Au nom de la Chambre des Députés, je présente des excuses à la Chine et à l’ambassadeur WanmingYang pour les paroles irréfléchies du député Eduardo Bolsonaro', a manifesté Maia sur un réseau social.

En réponse à cette offense, l’ambassadeur Yang Wanming a également indiqué sur une plate-forme numérique que les déclarations du descendant du mandataire d´extrême-droite sont 'une insulte contre la Chine et le peuple chinois. Une telle attitude anti-chinoise ne correspond pas à votre statut de député fédéral, ni à votre qualité de personnalité publique spéciale'.

Selon Yang, les paroles d’Eduardo Bolsonaro nuiront à la relation amicale entre la Chine et le Brésil et il devra en assumer toutes les conséquences.

Il a insisté sur le fait que 'la partie chinoise rejette avec véhémence tes paroles et exige que tu les retires immédiatement et que tu t’excuses auprès du peuple chinois'.

Yang a également déclaré qu’il exprimerait l’indignation de Beijing à la chancellerie brésilienne et à son titulaire Ernesto Araújo, ainsi qu’à Maia.

Sur Twitter, l’ambassade de Chine qualifie le parlementaire de 'personne sans vision internationale ni bon sens, sans connaissance de la Chine et du monde'.

'Nous vous conseillons de ne pas courir pour être le porte-parole des États-Unis au Brésil, pour ne pas trébucher davantage', souligne la représentation diplomatique.

peo/mem/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883695:nous-devons-presenter-des-excuses-a-la-chine-pour-agression-affirme-lancienne-presidente-du-bresil&opcion=pl-ver-noticia&catid=39&Itemid=101


 

LE DICTATEUR ET PRESIDENT BRÉSILIEN BOLSONARO A ÉTÉ TESTE POSITIF POUR LE CORONAVIRUS

SELON PLUSIEURS MEDIAS LOCAUX : Le président brésilien contaminé par le coronavirus ?

Par

 ABDEL Fakry

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Le président brésilien Jair Bolsonaro a été testé positif pour le coronavirus, selon des journaux brésiliens. Une information qui n’est pas anodine. Le leader brésilien ayant passé la soirée de samedi avec le président américain Donald Trump dans sa résidence de Mar-a-Lago située en Floride. Les deux hommes ont longuement été photographiés alors qu’ils se serraient la main avant de partager ensemble un dîner.

Bolsonaro a fait l’objet d’un test après que l’un de ses collaborateurs, Fabio Wajngarten, ait été testé positif. Les résultats d’un deuxième test sur le président brésilien devrait être connu vendredi. Tout l’avion contenant la délégation brésilienne qui se serait rendue aux Etats-Unis aurait été contaminé. Le fils de Jair Bolsonaro a réagi à l’annonce des médias brésiliens sur Twitter pour nier l’information. D’après lui, les résultats des tests sont toujours attendus.Interrogé par l’AFP, le palais présidentiel n’avait pas souhaité dire si Jair Bolsonaro avait subi un test de dépistage. Le président a annulé jeudi matin un déplacement et n’avait rien sur son planning officiel de la journée. Jeudi, Trump a évoqué qu’il n’était pas inquiet sur le fait de l’avoir attrapé. Trump et sa famille ne se mettront pas en quarantaine, révèle le Daily Mail.messenger sharing button

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Source :reflexiondz.net

https://algerie7.com/selon-plusieurs-medias-locaux-le-president-bresilien-contamine-par-le-coronavirus/


 

BRÉSIL : MARCHE DES FEMMES SANS TERRES CONTRE LE RACISME, LE CHAUVINISME MASCULIN

 

Marche des femmes sans terre au Brésil contre le racisme, le chauvinisme masculin
Brasilia, 8 mars (Prensa Latina) Plus de 3 500 femmes, qui participent à la première rencontre nationale des femmes sans terre au Brésil, ont marché ici dimanche contre le racisme, le machisme, la violence et toutes les formes d'oppression contre la classe ouvrière.

Nous défendons les avancées des droits acquis par la classe ouvrière qui lui ont été retirés. Nous allons lutter contre la violence et les coupes budgétaires effectuées par le gouvernement de (Jair) Bolsonaro dans les programmes sociaux, qui affaiblissent et mettent en danger la vie des plus pauvres", peut-on lire dans l'appel à la manifestation.

Il souligne que "nous marcherons ensemble contre toutes les formes de violence, pour le droit à la diversité, l'autonomie, la liberté, le droit et la souveraineté de nos corps, pour le droit d'exister".

La manifestation a quitté le Parque da Cidade pour le Palacio de Buriti (siège du gouvernement dans le district fédéral), puis s'est rendue à la Fondation nationale pour les arts (Funarte), à côté de la tour de télévision de Brasilia.

En plus du District fédéral, les Femmes sans terre se sont mobilisées dans tous les états du pays avec des marches et des débats.

mh/abo/jcm/ocs


source : https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=53100&SEO=landless-women-march-in-brazil-against-racism-male-chauvinism


 

LE BRÉSIL EST ACCUSE A L'ONU POUR RISQUE ÉLEVÉ DE GENOCIDE D’INDIGÈNES

Brasilia, 3 mars (Prensa Latina) Le gouvernement brésilien sera aujourd’hui accusé à l’ONU pour le risque élevé de génocide des peuples indigènes isolés et le démantèlement de sa structure étatique pour lutter contre le déboisement.


Selon le portail d’information UOL, la plainte sera présentée à la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, en Suisse, par l’Institut socio-environnemental (ISA) et la Commission Arns (qui propose de surveiller les violations des droits de l’Homme) lors d’un événement auquel participera également l’organisation Conectas Derechos Humanos.

Le leader autochtone Davi Kopenawa Yanomami participera à l’audition à Genève, où il demandera à l’organisation internationale d’exiger des actions concrètes de l’administration du président Jair Bolsonaro pour inverser la situation.

Selon ce site, l’accusation n’implique pas une punition immédiate de l’ONU contre le Brésil mais aggrave encore plus la détérioration de la crédibilité internationale du pays.

En outre, la plainte peut conduire les rapporteurs de l’ONU à demander officiellement un changement de position de l’exécutif brésilien par le biais de visites d’inspection.

L’étude sans précédent réalisée par l’ISA et la Commission Arns, et obtenue par UOL, révèle également que la déforestation et les invasions ont explosé en 2019 dans les territoires amazoniens habités par des indigènes isolés, considérés comme les plus vulnérables aux maladies et à la perte de forêts.

Aujourd’hui, le Brésil a la plus grande présence confirmée de peuples isolés dans le monde, ce qui est considéré comme une richesse incommensurable de diversité culturelle et sociale. Il en existe 115 enregistrés, dont 28 ont déjà été confirmés; les 86 autres faisant toujours l’objet d´investigation quant à leur existance.

Les données de l’ISA montrent qu’en 2019, l’abattage des forêts dans ces territoires a dépassé le taux moyen de perte de la couverture forestière. La déforestation dans ces régions a augmenté de 113 %.

Sur toutes les terres indigènes, l’augmentation a été de 80 %.

'L’étude indique que six terres indigènes ayant 10 peuples isolés enregistrés font partie des 13 territoires qui représentent 90 % du déboisement enregistré en 2019 en Amazonie brésilienne', souligne l’institut.

Pour la seule année 2019, 21 mille 28 hectares ont été déboisés, soit une augmentation de 113 % par rapport à l’année précédente, insiste cette entité.

Elle réaffirme que la situation des peuples indigènes isolés au Brésil est catastrophique.

« Avec l’explosion de la déforestation et la propagation de pratiques illicites telles que le garimpo (extraction minière), l’abattage illégal et l’accaparement des terres, l’existence de ces groupes est sérieusement menacée », avertit l´ISA.

peo/tgj/ocs/cvl

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883564:le-bresil-denonce-a-lonu-pour-risque-de-genocide-dindigenes&opcion=pl-ver-noticia&catid=99&Itemid=101


 

BRÉSIL : LES PEUPLES INDIGÈNES DÉNONCENT LE PROJET GÉNOCIDAIRE DU FASCISTE PRESIDENT BOLSONARO

 

Brasilia, 21 février (Prensa Latina) Les leaders indigènes du Brésil ont remis au Président de la Chambre des Députés, Rodrigo Maia, plusieurs plaintes contre le projet de loi du gouvernement de Jair Bolsonaro qui menace aujourd’hui les communautés autochtones.


Cette mesure, marquée PL-191, libère les activités d’extraction et de production d’énergie dans les territoires traditionnels et stimule le jeu politique autour de l’agenda environnemental au sein du pouvoir législatif.

Les communautés originaires sont 'contre le génocide et l’écocide qui se sont installés au Brésil', a déclaré Sonia Guajajara, coordinatrice de l’organisation des peuples indigènes du Brésil (APIB).

Pour l’APIB, l’initiative gouvernementale est inconstitutionnelle et pose des problèmes techniques et juridiques.

Le cacique Raoni Metuktire, du peuple Kayapo, a remis à Maia un exemplaire du Manifeste de Piaraçu, résultat de la rencontre des peuples et leaders indigènes de Mebengokrê au Brésil qui a réuni 45 peuples traditionnels en janvier en Amazonie.

Je ne veux pas la destruction de la forêt, je ne veux pas que la rivière soit détruite, je ne veux pas des barrages, je ne veux pas le plan que fait le gouvernement de Bolsonaro. Je ne l’accepte pas. Je veux parler de préservation, de nature. Qu’est-ce que l’homme blanc va détruire ? Et les générations qui viennent, que vont-elles faire? ', a demandé Metuktire.

Le document aborde des thèmes tels que la crise climatique, la défense de l’environnement et les préoccupations concernant les actions prédatrices des entreprises minières, les barrages hydroélectriques, les entreprises forestières et les propriétaires terriens.

Les peuples indigènes sont le remède de la Terre parce que là où il y a une présence indigène, il y a de l’eau propre, une forêt protégée, de la nourriture saine. Ce manifeste est contre le génocide, l’ethnocide et l’écocide qui ont eu lieu au Brésil, a-t-il réaffirmé.

peo/mem/ocs

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883492:les-peuples-indigenes-du-bresil-denoncent-le-projet-genocidaire-de-bolsonaro&opcion=pl-ver-noticia&catid=59&Itemid=101


 

LULA, PRIX INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME

Brasilia, 28 janvier (Presse Latine) L’ancien président brésilien Luiz Inácio Lula da Silva a remercié la Fondation Internationale des Droits de l’Homme pour le prix qu’il a reçu vendredi, sans pouvoir assister à la cérémonie de remise des prix à Madrid.


Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, le fondateur du Parti des Travailleurs brésilien a déclaré qu’il remerciait 'du fond du cœur' la fondation pour le prix Nicolas Salmerón, dans la catégorie de la liberté.

Il a précisé que la distinction n’était pas seulement la sienne, mais de tous ceux qui luttent pour la défense des droits de l’Homme, la liberté, la démocratie et contre l’injustice.

L’institution non gouvernementale fait valoir dans sa déclaration qu’elle a donné une telle distinction dans l’édition 2020 pour la dignité et le respect, pacifique et démocratique, avec lesquels Lula a affronté 'la persécution judiciaire et politique dont il a été l’objet et qui a culminé avec son emprisonnement politique pour une période d’un an et huit mois'.

Elle précise que la racine de cette persécution politique répond à l’objectif de conclure l’incident anticonstitutionnel et antidémocratique commis précédemment contre la présidente Dilma Rousseff, dans un acte sans équivoque appelé lawfare (guerre juridique) dont l’objectif final était de perturber illégalement les élections présidentielles d’octobre 2018.

La fondation a également reconnu l’héritage de l’ancien dirigeant ouvrier dans la lutte contre la faim et la pauvreté.

'En tant que président du Brésil, Luiz Inácio Lula da Silva a réussi à mettre trois repas par jour sur la table de millions de ménages, le tout en un temps record dans l’histoire du monde, pour le plus audacieux programme pour l’emploi et la sécurité alimentaire, avec le résultat de sortir de la pauvreté environ 30 millions d’êtres humains', a ajouté le jury qui a décerné le prix.

L’ancien président, âgé de 74 ans, a été libéré le 8 novembre après avoir purgé 580 jours de prison politique.

peo/tgj/ocs/cvl

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883339:lula-prix-international-des-droits-de-lhomme&opcion=pl-ver-noticia&catid=39&Itemid=101


 

BRÉSIL : ESCALADE DE LA VIOLENCE CONTRE LES PEUPLES AUTOCHTONES

La violence éclate contre les peuples autochtones au Brésil
 
Photo de Brasil de Fato
Brasilia, 15 janvier (Prensa Latina) Les peuples indigènes et les " quilombolas " (descendants d'Africains) sont devenus les victimes d'assassinats et d'attaques qui ont commencé dans les premiers jours de 2020 et sont la continuité de l'escalade de la violence contre ces peuples l'année dernière.

Selon le site web Brasil de Fato, le nombre de dirigeants autochtones tués dans des conflits dans les campagnes, par exemple, est le plus élevé depuis au moins 11 ans.

Les données de la Commission de la terre pastorale (CPT) font état de sept morts en 2019, contre deux en 2018. Ces informations sont préliminaires, car le rapport final sera publié en avril, a ajouté la source.

Le site Internet a dénoncé que le 2 janvier, près de 180 familles guarani et kaiowa ont été victimes d'une offensive de gardes de sécurité privés à Dourados, dans l'Etat du Mato Grosso do Sul.

L'affrontement a duré 16 heures et s'est terminé le lendemain, à la suite de quoi sept autochtones ont été blessés par des balles en caoutchouc et des projectiles d'armes à feu.

Paulo Moreira, du coordinateur national du CPT, a noté qu'au cours de la première année du gouvernement Jair Bolsonaro, la violence s'est intensifiée contre les peuples autochtones des zones de forêt tropicale.

rly/cg/jg/tgj/ocs
source :  https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=50997&SEO=violence-breaks-out-against-indigenous-peoples-in-brazil


 

BRÉSIL : LES COMMUNISTES BRÉSILIENS LANCENT UN APPEL A L'UNITE FACE A LA GOUVERNANCE DU FASCISTE BOSLONARO

 

Brasilia, 2 septembre (RHC)- La présidente du Parti Communiste du Brésil, Luciana Santos, a dénoncé le fait que la gestion du président Jair Bolsonaro a pour but de démanteler le pays.

Au cours d'un meeting dans l'état de Pernanbuco à l'occasion de la fin de la Caravane Lula Libre, pour exiger la libération de l'ex-président, Luciana Santos a relevé la nécessité de construire un front unissant les forces progressistes et allant au-delà de ces tendances.

Luciana Santos qui est la vice-gouverneure de cet état du nord-est du Brésil, a insisté sur la nécessité de maintenir vivant le projet que représente Lula pour le Brésil. Elle a cité à ce sujet l'ex-candidat à la présidence Fernando Hadad qu'elle a considéré comme un symbole du projet électoral de ce pays.

 

Edité par Reynaldo Henquen
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/200740-les-communistes-bresiliens-lancent-un-appel-a-l'unite-face-au-gouvernement-de-boslonaro