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CHINE : RETOUR SUR LES TRACES DE PREMIERS DIRIGEANTS DU PCC A L’ETRANGER PENDANT LEUR JEUNESSE

(Multimédia) Sauver la nation - Retour sur les traces de premiers dirigeants du PCC à l'étranger pendant leur jeunesse (SYNTHESE)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-05 à 04:39

Une sculpture d'un groupe de révolutionnaires chinois est dévoilée dans le centre culturel de Chine à Paris, en France, le 23 mars 2019. (Xinhua/Shan Yuqi)

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Alors que le Parti communiste chinois (PCC) célèbre cette année son centenaire, les traces laissées par des fondateurs et des premiers dirigeants du PCC à travers le monde dans leur quête d'une nouvelle Chine ont attiré l'attention des historiens et des universitaires.

A partir de l'année 1919, des milliers de jeunes Chinois sont arrivés en Europe occidentale et dans d'autres régions d'Asie pour étudier tout en travaillant. Certains, inspirés par le marxisme, y créèrent les premiers groupes du PCC dans les pays où ils se trouvaient et devinrent des pionniers de la renaissance de la Chine dans les décennies qui suivirent.

MONTARGIS, FRANCE : UN DEBUT D'EMBRYON POUR LE PCC

Dans le centre-ville de Montargis, une petite ville située à environ 100 km au sud de Paris, une plaque posée dans le jardin Durzy affiche une photo de groupe en noir et blanc d'une douzaine d'étudiants chinois. Ils font partie de ceux qui participèrent au "mouvement Travail-Etudes", dans le cadre duquel des milliers de jeunes chinois progressistes furent envoyés en France, où ils travaillèrent dans des usines de Paris, Lyon et Montargis pour payer leurs études.

Parmi ces jeunes envoyés à Montargis se trouvait un jeune homme du nom de Deng Xiaoping, qui devint plus tard le dirigeant de la Chine et l'architecte en chef de la réforme et de l'ouverture du pays.

Des visiteurs regardent des photos présentées dans une exposition marquant le centenaire du mouvement Travail-Etudes dans le Centre culturel de Chine à Paris, en France, le 23 mars 2019. (Xinhua/Shan Yuqi)

Du 6 au 10 juillet 1920, ces jeunes Chinois se réunirent dans le jardin pour discuter des moyens de "transformer la Chine et le monde", et l'idée de fonder un parti communiste en Chine surgit.

Selon Jean-Louis Rizzo, professeur d'histoire à la retraite de Sciences Po, une université de recherche basée à Paris, Cai Hesen, l'un des membres fondateurs du PCC et un ami de Mao Zedong, était d'une importance particulière parmi ces étudiants.

"Les idées tirées de ces discussions furent envoyées à un ami de Cai, qui était resté en Chine. Et cet ami, c'était Mao", a confié M. Rizzo à Xinhua.

"Ils ont échangé des lettres entre eux, se disant qu'ils étaient d'accord avec cette théorie ... Les idées de Montargis ont alors constitué un peu le ferment, l'embryon du PCC", a-t-il noté.

A des centaines de mètres du jardin Durzy se trouve une maison vieille d'environ 300 ans. Dans les années 1920, certaines pièces de la maison furent louées aux jeunes Chinois. Le bâtiment a depuis été transformé en musée.

Au premier étage du musée, une présentation sur Deng Xiaoping raconte aux visiteurs comment il arriva en France en octobre 1920, alors qu'il venait d'avoir 16 ans. Le futur dirigeant chinois s'installa à Montargis et y travailla comme ouvrier dans l'usine de caoutchouc Hutchinson en février 1922, lorsqu'il connut un tournant majeur de sa vie.

À la suite de rencontres et de discussions avec ses pairs, Deng Xiaoping fut attiré par le marxisme et développa une meilleure compréhension du monde et de la Chine. Dès lors, il devint un fervent partisan du communisme.

GÖTTINGEN, ALLEMAGNE : UNE PATRIE TEMPORAIRE POUR L'UN DES FUTURS MARECHAUX DE L'ARMÉE CHINOISE

La bibliothèque de Göttingen, une ville historique du centre de l'Allemagne, abrite une série de documents qui retracent la vie des étudiants chinois il y a une centaine d'années.

Parmi ces étudiants se trouvait Zhu De, l'un des principaux fondateurs de la République populaire de Chine et le premier des dix maréchaux de l'Armée populaire de libération (APL).

Une femme passe devant l'ancienne résidence de Zhu De, l'un des principaux fondateurs de la République populaire de Chine et le premier des dix principaux maréchaux de l'Armée populaire de libération (APL), à Goettingen, en Allemagne, le 26 juin 2015. (Xinhua/Zhang Fan)

Parmi ces documents, une carte d'enregistrement jaunie par le temps porte l'écriture de Zhu De, montrant qu'il se déclarait "Chinois", "de la province du Sichuan," étudiant "la sociologie, au département de philosophie" et résidant "Planckstrasse 3".

Zhu De est né en 1886 et fut diplômé de l'Académie militaire du Yunnan, dans le sud-ouest de la Chine. Il rejoint la Révolution de 1911 qui renversa la dynastie Qing et participa aux guerres suivantes contre les seigneurs de guerre qui se multipliaient alors en Chine, avant de venir en Europe.

"Il n'était déjà plus jeune et avait passé de nombreuses années dans l'armée. Il voulait élargir sa vision ici, dans un pays occidental industrialisé", a expliqué Rolf Kohlstedt, historien aux Archives de la ville de Göttingen.

Sur une autre carte, le rapport d'enregistrement du ménage de Zhu De à la police locale. Sur une photo de portrait portant un cachet, on voit le futur maréchal, alors un homme de 36 ans en costume et aux yeux brillants. Sur la carte, il avait déclaré qu'avant d'emménager à Göttingen, il était à "Wilmersdorf, Berlin".

Selon des documents historiques, Zhu De a rencontré Zhou Enlai, un autre futur grand dirigeant du PCC, qui résidait à Wilmersdorf en 1922 et avait rejoint le PCC avec la conviction que le Parti était pour la Chine, un pays alors déchiré par la guerre et la pauvreté et sous la coupe des impérialistes, le seul remède.

Dans la rue Planckstrasse, située dans la partie est de Göttingen, se trouve une maison de deux étages en briques rouges où Zhu De aurait vécu pendant son séjour en Allemagne, et qui est toujours une attraction majeure pour les touristes chinois.

Pendant cette période, a déclaré Dagmar Yu-Dembski, ancienne directrice exécutive de l'Institut Confucius de l'Université libre de Berlin, citant les mémoires des amis et camarades de Zhu De et des documents historiques, le futur maréchal obtint des informations importantes sur la pensée stratégique militaire et les techniques de communication.

"Zhu De a participé au groupe de langue chinoise du Parti communiste allemand et était un apprenant assidu, qui était régulièrement présent aux débats hebdomadaires sur la théorie marxiste et les problèmes des luttes politiques internationales en quête d'indépendance", a ajouté Mme Yu-Dembski, notant que "Zhu De a joué un rôle actif dans les manifestations et les réunions anti-impérialistes de l'époque".

Pour Mei Duanmu, historienne à l'Académie chinoise des sciences sociales, "ces représentants éminents du mouvement travail-études ont joué un rôle historique dans la future révolution, le développement et la réforme de la Chine".

"Leur expérience de travail-études en Europe leur permit d'acquérir un regard lointain, une vision large et un cœur ouvert. Ce sont précisément ces trois qualités extraordinaires qui les rendirent exceptionnels et firent d'eux les leaders de la révolution, du Parti et du pays", a-t-elle souligné.

TOKYO, JAPON : UNE VILLE TEMOIN DE LA LUTTE D'UN PIONNIER DU PCC POUR SAUVER LA CHINE

A l'hiver 1913, à des milliers de kilomètres de l'Europe, un jeune Chinois du nom de Li Dazhao partit étudier au Japon et commença à vivre à Tokyo. En septembre 1914, il débuta officiellement ses études d'économie politique à l'Université Waseda.

L'entrée principale de l'université Waseda prise en photo le 31 mars 2021 à Tokyo, au Japon. (Xinhua/Du Xiaoyi)

Dans un livre écrit par Hikotaro Ando, professeur honoraire à l'Université Waseda, figurent non seulement les relevés de notes de Li Dazhao, mais également des listes détaillées des 11 matières qu'il étudia à l'université et leurs professeurs correspondants. "Par rapport aux autres étudiants japonais, les résultats de de Li Dazhao étaient plutôt bons", a commenté M. Ando.

En janvier 1915, pendant la première année d'études de Li Dazhao à l'Université Waseda, le Premier ministre japonais d'alors Shigenobu Okuma et son gouvernement proposèrent secrètement les "Vingt et une demandes" contre la Chine. Les jeunes Chinois qui étudiaient au Japon réagirent très fermement à l'incident, et Li Dazhao participa également activement aux manifestations des étudiants.

Des livrets enregistrant les paiements de Li Dazhao pendant ses études à l'étranger pris en photo le 30 mars 2021 à Tokyo, au Japon. (Xinhua/Du Xiaoyi)

Il refusa aussi de suivre les cours dispensés par Kazutami Ukita, un ardent défenseur des "Vingt et une demandes", et par quelques autres professeurs japonais, et publia des articles critiquant Kazutami Ukita et les autres.

Au printemps 1916, Li Dazhao, qui devint plus tard l'un des principaux fondateurs du PCC et un grand diffuseur du marxisme, écrivit un article intitulé "Jeunesse", allumant au sein du peuple chinois une lueur d'espoir pour la construction d'une Chine plus forte.

En avril 1916, Li Dazhao, comme des centaines de jeunes Chinois étudiant au Japon, mit fin à ses études au Japon et retourna en Chine.

En 1927, il sacrifia sa jeune vie dans sa poursuite du marxisme. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/05/c_139924993.htm

 

Xi Focus : citations de Xi Jinping sur la jeunesse

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-04 à 15:35

BEIJING, 4 mai (Xinhua) -- Mardi marque la Journée de la jeunesse en Chine. Le président chinois Xi Jinping attache une grande importance au développement de la jeunesse.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, a en particulier exhorté les jeunes à contribuer au renouveau national.

Voici quelques points saillants de ses citations :

-- Vivant dans une époque prospère et assumant de lourdes responsabilités, la jeunesse chinoise est une génération qui avance avec la nouvelle ère.

-- Que la jeunesse s'épanouisse dans la lutte inlassable pour la patrie, la nation, le peuple et l'humanité.

-- En regardant vers l'avenir, nous pouvons voir que notre jeune génération a un avenir prometteur et accomplira beaucoup de choses.

-- Vous (la jeunesse) devez surfer sur les vagues de votre époque, et dans le processus de réalisation du Rêve chinois, accomplir vos rêves de jeunesse.

-- Une nation est pleine d'espoir et jouit d’un grand avenir quand ses jeunes générations ont des idéaux, des capacités et un grand sens des responsabilités.

http://french.xinhuanet.com/2021-05/04/c_139924284.htm

 

Le PCC a conçu une formule pour promouvoir le développement rapide de la Chine, selon un responsable panaméen

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-04 à 18:38

PANAMA, 4 mai (Xinhua) -- Le Parti communiste chinois (PCC), qui célèbre son 100e anniversaire cette année, a tracé une voie qui lui est propre et accompli des exploits en matière de développement social, de préservation de l'environnement et de gouvernance publique, a estimé le dirigeant politique panaméen Hector Aleman.

La Chine a trouvé la formule pour favoriser son développement et améliorer efficacement le bien-être de sa population, a confié le secrétaire aux relations internationales du Parti révolutionnaire démocratique (PRD, au pouvoir) dans un récent entretien accordé à Xinhua.

Ce pays a su trouver un équilibre entre développement social et protection de l'environnement, a jugé M. Aleman selon qui "trouver cet équilibre et faire en sorte que de plus en plus de Chinois sortent de la pauvreté est un exploit incroyable", difficile à réaliser pour n'importe quel autre pays.

Evoquant l'ambition chinoise de bâtir une "Chine magnifique", il a estimé que "cela doit être compris comme la possibilité de garantir le développement économique tout en gardant l'équilibre avec l'environnement. Et c'est aussi un objectif que la Chine atteint en respectant ses engagements envers les objectifs de développement mondial fixés par les Nations Unies".

Hector Aleman s'est rendu en Chine à plusieurs reprises et a ainsi pu être témoin de son développement rapide. En décembre 2019, il y a conduit une délégation du PRD, signant un accord avec le PCC pour renforcer les liens entre les deux formations.

Le but de ses visites en Chine était de comprendre comment le PCC gérait un grand pays très complexe avec une population de 1,4 milliard d'habitants et comment il faisait face aux différents besoins de la population, a-t-il déclaré.

A chaque étape de l'histoire du PCC, "il y a eu des dirigeants capables, prenant la tête du parti pour piloter chaque étape et accomplir des objectifs", a-t-il dit.

M. Aleman a souligné aussi la philosophie politique que le président chinois Xi Jinping a exposée dans son livre sur la gouvernance de la Chine. Pour lui, certains concepts décrits soulignent la nécessité pour le PCC "d'être un exemple et pour ses dirigeants d'être les premiers à réunir toutes ces caractéristiques pour diriger le peuple. C'est fondamental".

Notant que la Chine est un pays qui a ses propres caractéristiques politiques, économiques et sociales, l'homme politique panaméen a jugé que "l'idée, c'est le respect de cette diversité, la réalisation de son potentiel et non sa suppression, afin de garantir cette coexistence. Il s'agit de garantir un système qui fait plus que profiter de cette diversité". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/04/c_139924512.htm

 

La Chine fournit la plupart des concentrateurs d'oxygène à l'Inde

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-05 à 03:23

NEW DELHI, 4 mai (Xinhua) -- La Chine fournit la plupart des concentrateurs d'oxygène à l'Inde et continue de produire des concentrateurs d'oxygène et d'autres équipements médicaux pour l'Inde, a tweeté mardi l'ambassadeur de Chine en Inde Sun Weidong.

"Les entreprises chinoises ont un sens aigu de la compassion, se concentrent sur le sauvetage des vies, répondent aux désirs et aux besoins du peuple indien", a écrit M. Sun dans un autre tweet.

"Cela révèle leurs responsabilités sociales ainsi que la bonne volonté d'aider l'Inde à combattre la COVID-19", peut-on lire dans le tweet.

Depuis avril dernier, la Chine a fourni à l'Inde plus de 5.000 respirateurs, 21.569 générateurs d'oxygène, 21,5 millions de masques et environ 3.800 tonnes de médicaments, selon les statistiques de l'Administration générale des douanes de Chine, avait indiqué M. Sun dans un tweet du 29 avril.

Les entreprises chinoises ont accéléré la production d'au moins 40.000 générateurs d'oxygène pour l'Inde, et travaillent à un rythme rapide pour livrer le plus rapidement possible, a expliqué l'ambassadeur de Chine.

De nombreuses entreprises et organisations privées chinoises utilisent également leurs propres canaux pour fournir diverses aides à l'Inde, a-t-il ajouté.

L'Inde est aux prises avec la deuxième vague de la pandémie de COVID-19. Les hôpitaux de plusieurs Etats souffrent d'une grave pénurie de médicaments, d'équipements, d'oxygène et de lits.

Le nombre de cas de COVID-19 en Inde a franchi la barre des 20 millions, atteignant 20.282.833 cas mardi, a confirmé le ministère fédéral de la Santé, avec 357.229 nouveaux cas enregistrés dans le pays au cours des dernières 24 heures.

Par ailleurs, 3.449 nouveaux décès ont été enregistrés, portant le nombre de morts à 222.408. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/05/c_139924950.htm

 

Les partis politiques au Mexique et en Chine peuvent préparer la jeunesse aux défis de l'avenir, selon une responsable d'un grand parti mexicain

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-05 à 11:55

MEXICO, 4 mai (Xinhua) -- Les partis politiques mexicains et chinois peuvent contribuer à mieux former et préparer la jeunesse à relever les défis posés par les problèmes du monde, notamment la pandémie de COVID-19, a déclaré Sofia Carvajal, secrétaire aux Affaires internationales du Parti révolutionnaire institutionnel (PRI) du Mexique.

"C'est ainsi que nous devons passer le relais à la génération suivante, afin que cette jeunesse arrive mieux préparée et avec une vision plus large, plus mondialisée", a confié Mme Carvajal à Xinhua dans un récent entretien.

"Cela me semble être la chose la plus tangible que nous puissions faire, en plus des forums, des discussions et des réunions. Mais cet échange de jeunes, de personnes en formation, je pense que c'est la chose la plus solide que nous pouvons échanger", a-t-elle ajouté.

Le Parti communiste chinois (PCC), qui fêtera le 100e anniversaire de sa fondation en juillet, a donné un bon exemple à la jeunesse de son pays, notamment en évoluant constamment pour répondre aux besoins de l'époque, a estimé Mme Carvajal.

Le PRI doit également s'actualiser, évoluer et se transformer "afin d'être proche de ce dont les gens ont besoin et de ce qu'ils demandent, tout en ayant la crédibilité et la légitimité dont nous avons besoin pour exister en tant que parti", a-t-elle recommandé.

Au fil des ans, le PRI a entretenu des relations "très riches" avec le PCC, notamment par l'échange d'expériences et d'informations lors de forums, ainsi que par l'envoi de hauts fonctionnaires et de jeunes militants du PRI en Chine, a rappelé Mme Carvajal, dont le parti avait été fondé en 1929 sous le nom de Parti révolutionnaire national.

La responsable du PRI a souligné qu'il existe de nombreux domaines potentiels de coopération entre les deux pays, "tels que les questions de santé publique (...) car je pense que la pandémie n'est pas près de s'arrêter", ainsi que l'environnement et les énergies renouvelables.

Un autre domaine de coopération est, selon elle, "les systèmes de gouvernance qui doivent être mis à jour, qui doivent changer, qui ne peuvent pas rester statiques (parce que) nous devons réussir à englober toutes les personnes" et à rendre la gouvernance plus inclusive.

Le PRI a encore beaucoup à apprendre du PCC dans des domaines tels que l'organisation, l'ordre et la discipline, qui sont essentiels à la gouvernance, a noté Mme Carvajal.

Son succès durable sur une période aussi longue que 100 ans est principalement dû à sa réforme constante, a-t-elle jugé.

"Nous maintenons cette vision de la coopération et de la coordination, de la solidarité mondiale, qui est si nécessaire aujourd'hui. C'est la seule façon de coopérer au niveau international pour que toutes les nations avancent et qu'aucune ne soit laissée pour compte", a conclu Mme Carvajal. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/05/c_139925655.htm

 

Netanyahou échoue à former un nouveau gouvernement dans les délais

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-05 à 09:57

JERUSALEM, 4 mai (Xinhua) -- Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou n'a pas réussi à former un nouveau gouvernement avant la date limite de minuit mardi et a rendu le mandat qu'il avait reçu du président Reuven Rivlin le 6 avril.

"Peu avant minuit, M. Netanyahou a informé la résidence présidentielle qu'il n'avait pas été en mesure de former un gouvernement et qu'il rendait donc son mandat au président", a indiqué un communiqué de la présidence.

Lors des élections du 23 mars, le parti de droite Likoud dirigé par M. Netanyahou avait obtenu 30 sièges à la Knesset (le Parlement israélien), qui en compte 120, mais n'a pas réussi depuis à former une coalition avec une majorité de 61 sièges.

Bien que les partis de droite aient remporté une large majorité aux élections, certains refusent de coopérer avec M. Netanyahou en raison de querelles persistantes.

"Mercredi matin, la résidence présidentielle sera en contact avec les factions concernant la poursuite du processus de formation du gouvernement", a ajouté le communiqué.

Plus tôt dans la soirée de mardi, le Likoud a commencé à promouvoir une série de projets de loi, dont certains visaient à augmenter les chances de M. Netanyahou de rester Premier ministre.

Le parti a fait la promotion d'une loi visant à organiser l'élection directe du Premier ministre lors des prochaines consultations électorales, parallèlement aux élections parlementaires. Selon tous les sondages, M. Netanyahou aurait de fortes chances d'être élu dans ce cas de figure.

Le Likoud a également tenté de faire passer une loi qui annulerait l'accord de rotation au sein du gouvernement actuel. C'est l'actuel ministre de la Défense, Benny Gantz du parti Bleu et Blanc, qui devrait être nommé Premier ministre en novembre de cette année.

Cependant, la promotion de ces lois a été arrêtée à défait d'avoir obtenu la majorité nécessaire. Le Likoud a pu commencer à promouvoir des lois considérées comme étant de droite, notamment la légalisation des colonies en Cisjordanie et un texte qui permettrait de contourner les décisions de la Cour suprême. Il a également l'intention de promouvoir une loi visant à imposer la peine de mort aux terroristes.

Selon les analystes politiques, les actions du Likoud visent à provoquer une rupture entre les autres partis de droite et leurs partenaires potentiels du centre et de la gauche, empêchant ainsi la formation d'un gouvernement par ses factions rivales. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/05/c_139925459.htm

LE MISSILE CHINOIS CAPABLE D'ATTEINDRE L'ENSEMBLE DES ETATS-UNIS !

Les USA à la portée du nouveau sous-marin chinois 

Monday, 03 May 2021 5:44 PM  [ Last Update: Monday, 03 May 2021 5:41 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un sous-marin chinois. ©AP/Archives

Armé de missiles, le nouveau sous-marin chinois est capable d’atteindre l’ensemble des États-Unis; l'ancien secrétaire d'État américain mettant en garde contre une guerre froide entre Pékin et Washington.

Nommé Type 094A, le sous-marin nucléaire chinois nouvellement mis en service est équipé de missiles balistiques capables de frapper des cibles à une distance de 10 000 kilomètres, a rapporté le South China Morning Post, citant une source au sein de l’armée chinoise.

Le Type 094A est la version améliorée du Type 094 doté des systèmes hydrocinétiques et turbulents, lui permettant de transporter de nouveaux missiles balistiques avec plus de puissance, a indiqué la source, dimanche 2 mai.

À l’heure qu’il est, la Chine dispose de six sous-marins de Type 094 et de Type 094A, chacun étant capable de transporter 16 missiles JL-3.Mais, le nouveau sous-marin à propulsion nucléaire, qui a été dévoilé la semaine dernière pour marquer le 72e anniversaire de la marine chinoise, est armé du missile balistique naval JL- 3, selon le journal South China Morning.

Des armes avancées capables de «détruire les satellites américains»

PressTV / French / 1 mai

Avant la mise à niveau, le sous-marin était capable de tirer des missiles balistiques qui ne pouvaient toucher que le nord-est des États-Unis, a affirmé la source, notant qu’actuellement il est capable de couvrir tout le continent américain. D’où la mise en garde de Henry Kissinger, ancien secrétaire d'État américain, lors d'une récente conférence au groupe de réflexion McCain.

Selon lui, les relations tendues avec la Chine sont la plus grande préoccupation des États-Unis et le monde, dont la non-résolution risque d’engendrer une nouvelle guerre froide entre la Chine et les États-Unis partout dans le monde.

Lire aussi : 27 milliards de plus pour combattre la Chine

Faisant référence à la construction d'une bombe atomique par les États-Unis et la Russie, durant la guerre froide entre Washington et Moscou et à l'utilisation de l'intelligence artificielle, il a déclaré: «Nous avons développé une technologie de puissance que personne n’imaginait se produire il y a soixante-dix ans. »

« Maintenant, la question de la technologie de pointe vient s’ajouter à la question nucléaire », a fait noter Kissinger en poursuivant : « L'intelligence artificielle est, quant à elle, essentiellement basée sur le fait que les humains deviennent les partenaires dans les machines et que les machines peuvent développer leur capacité à juger. »

Lire aussi : Les failles militaires qui feront sauter les verrous défensifs US face à la Chine

En comparaison avec l’Union soviétique qui avait une puissance militaire étendue pendant la guerre froide, la Chine est maintenant une puissance économique qui dispose d’expertise technique plus importante, a poursuivi Kissinger en expliquant que l’Union soviétique n'était pas économiquement viable et n’avait pas la capacité de développement technologique comme la Chine.

Soulignant que l’approche de l'administration Biden envers la Chine semble être hostile, Kissinger avait précédemment déclaré que l'émergence d'une nouvelle guerre froide entre les États-Unis et la Chine était liée aux avancées technologiques qui ont changé le paysage géopolitique.

Lire aussi : « Les États-Unis devront jeter du lest, car un basculement définitif de l'Iran dans le camp sino-russe, nous fera perdre » (The National Interest) avec l'Iran servira les intérêts américains en Eurasie (The National Interest)

Pour Kissinger, les États-Unis avaient besoin d'un « nouvel état d’esprit » pour comprendre que le monde était trop complexe pour qu’un pays atteigne une supériorité stratégique et économique unilatérale sans être menacé par qui que ce soit.

Il convient de rappeler que suite à l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier 2017, les Américains ont intensifié les tensions avec la Chine: les États-Unis sont entrés dans une guerre commerciale avec la Chine, ont soutenu les séparatistes de Hong Kong et de Taïwan et ont accusé Pékin de la propagation du virus Corona dans le monde entier.

Comment Pékin compte miner le camp US?

Les relations sino-américaines sont entrées dans une nouvelle phase sous la présidence de Joe Biden.

PressTV / French / 25 avr.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/03/651854/Chine-USA-guerre-froide

CHINE-RUSSIE : LA PIRE DEFAITE MILITAIRE DES ETATS-UNIS ?

La suprématie US en déclin dans le monde (Atwan)

Sunday, 02 May 2021 5:05 PM  [ Last Update: Monday, 03 May 2021 3:44 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un J-20 chinois.( Archives)

Abdel Bari Atwan, éditorialiste de Rai al-Youm, se penche sur ce qui a décidé les États-Unis de retirer leurs troupes d’Afghanistan.

Les États-Unis ont annoncé le retrait officiel d’environ 3 500 soldats d’Afghanistan à partir du premier mai après que 2 500 Gi’s ont été tués et 24 000 autres blessés.

Les États-Unis ont dépensé deux mille milliards de dollars dans cette guerre. Le retrait des troupes US signifie que l’armée américaine reconnaît d’une certaine façon sa défaite en Afghanistan et la fin de la plus longue guerre de l’histoire des États-Unis. Elle se prépare pour de nouvelles guerres en Asie de l’Est et en Europe du Nord, souligne Rai al-Youm.

Déploiement de missiles tactiques US aux portes de l'Iran, de la Chine et de la Russie

 

PressTV / French / 29 avr.

« Nous nous préparons à un éventuel conflit à l’avenir ». C’est ce qu’a déclaré le général Lloyd Austen, secrétaire américain à la Défense, lors d’une visite au quartier général du Commandement américain du Pacifique à Hawaï hier.

 

1ère attaque anti US à Kandahar depuis un an; les talibans reprennent les armes

 

PressTV / French / 2 mai

Dans ses propos, le général Austen n’a pas nommé la Chine ou la Russie comme les deux principaux ennemis des États-Unis ni mentionné que le retrait des troupes américaines d’Afghanistan intervient obligatoirement à cause de leur échec. Mais la décision d’envoyer des navires de guerre et des porte-avions vers la mer Noire qui est la sphère d’influence de la Russie, ainsi que vers la mer de Chine méridionale qui est la sphère d’influence de l’armée chinoise, est un signal clair des nouveaux champs de bataille militaire et politique des États-Unis.

Atwan souligne certains aspects de l’évolution militaire et stratégique de la Russie et de la Chine qui ont changé l’équilibre des pouvoirs et les règles de la compétition pour le leadership mondial : premièrement, la Chine a dévoilé pour la première fois ses chasseurs J-20, qui sont équipés d’un système de guerre électronique très puissant et ont le pouvoir de commander et de contrôler une flotte de drones. Selon la publication Ordnance Industry Science Technology, le chasseur fonctionne de manière à détruire les systèmes de défense aérienne ennemis.

Deuxièmement, la Chine a également expédié ses porte-avions et navires d’assaut amphibie, qui pèsent 40 000 tonnes sont à peu près de la taille des porte-avions européens tels que le Charles de Gaulle français, et peuvent transporter 20 chasseurs, 20 hélicoptères, des dizaines de chars, de véhicules blindés et des systèmes de défense aérienne avancés.

Troisièmement, la Russie a récemment dévoilé ses nouvelles armes, destinées à l’armée de terre, la marine et l’armée de l’air, qui seront bientôt mises en service. Ces armes comprennent des sous-marins nucléaires très avancés et des missiles balistiques d’une portée de 18 000 milles.

Quatrièmement, la supériorité officielle de la Chine par rapport aux États-Unis tient à ce que celle-ci dispose de 100 destroyers, et la supériorité des Su-34 russes sur les F-35 américains ou les fantômes américains face aux bombardiers géants de Russie Tu-160. Selon des analystes militaires en Occident, ces bombardiers russes sont supérieurs à leur homologue américain B-52.

Atwan souligne cependant : « Nous convenons avec le général Austen que les guerres futures seront différentes des guerres classiques. La plus grande différence est que les États-Unis n’ont plus la supériorité militaire et économique du siècle dernier. La force de l’OTAN dirigée par les États-Unis, destinée à intimider les pays rivaux, s’effrite aussi. »

48 heures après la destruction d'un E-11 A américain en Afghanistan, un autre avion militaire US s'écrase en Irak

 

PressTV / French / 29 janv. 2020

Conspirations inépuisables

Pendant ces deux dernières décennies, Israël a tout fait pour diviser l’Irak en cantons ethniques, sectaires et religieux. Cela se manifestait clairement dans les propos de l’ex-ministre israélien de la Guerre, Avigdor Lieberman en 2016, qui a déclaré : « Il existe des conclusions selon lesquelles le monde doit se débarrasser du conflit au Moyen-Orient. Un démembrement de l’Irak et de la Syrie s’impose. »

L’auteur avertit que dans la phase suivante, l’Irak ne sera pas épargné par les plans des Israéliens qui consistent à l’orienter vers une normalisation de ses relations avec Israël, et cela justifie les ingérences étrangères, en particulier celles de l’Arabie saoudite et des Émirats arabes unis.

L’Irak est toujours la cible des complots d’Israël, non seulement parce que c’est un pays riche en ressources, mais aussi parce qu’il est au cœur de la lutte contre l’hégémonie israélo-américaine dans la région.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/02/651778/Dessous-du-retrait-US-de-l-Afghanistan

DES ARMES AVANCEES CHINOISES CAPABLES DE DETRUIRE DES SATELLITES AMERICAINS PETRIFIENT LES USA

Des armes avancées capables de «détruire les satellites américains»

Saturday, 01 May 2021 1:24 PM  [ Last Update: Saturday, 01 May 2021 1:33 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le chef du Pentagone, Lloyd Austin, déclare qu'une prochaine guerre majeure sera «très différente». ©Flickr

Le secrétaire américain à la Défense, Lloyd Austin, a déclaré dans son premier discours que les États-Unis et leurs alliés devraient se préparer à un nouveau type de conflit militaire, a rapporté l’agence de presse russe Sputnik.

« La façon dont nous combattons la prochaine grande guerre sera très différente de la façon dont nous avons combattu les dernières », a déclaré Austin vendredi lors d’un changement au sein du Commandement indopacifique américain à Joint Base Pearl Harbor-Hickam.

Austin a souligné le rythme rapide des progrès technologiques, affirmant qu’ils nécessiteraient « des changements dans le travail que nous effectuons pour assurer la sécurité des États-Unis dans les cinq domaines de conflit potentiel - pas seulement aérien, terrestre et maritime, mais aussi l’espace et le cyberespace ».

OTAN: Moscou avertit contre un recours à l’option militaire

Moscou n

PressTV / French / 5 avr.

« Ils signifient que nous avons besoin de nouvelles capacités et de flexibilités opérationnelles pour les combats du futur. »

Austin n’a mentionné aucun pays spécifique comme un adversaire en particulier, cependant, le commandant sortant du commandement indopacifique américain, l’amiral Philip Davidson, qui parlait après Austin, a pointé du doigt la Chine.

« La compétition stratégique dans l’Indo-Pacifique n’est pas entre nos deux nations, c’est une compétition entre la liberté - l’idée fondamentale derrière une Indo-Pacifique libre et ouverte - et l’autoritarisme, l’absence de liberté et l’objectif du Parti communiste de la Chine », a déclaré Davidson.

Selon l’amiral, pour maintenir la paix, les États-Unis et leurs alliés « doivent être prêts à se battre et à gagner ».

Le discours intervient dans un contexte de relations tendues entre Washington et Pékin, les États-Unis augmentant leur présence militaire dans la région indopacifique et menant des opérations dites de « liberté de navigation » dans ou à proximité des eaux chinoises.

Selon le porte-parole du ministère chinois de la Défense, le colonel Wu Qian, les actions de provocation des États-Unis dans les eaux chinoises et à proximité ont augmenté en 2021.

« Ce type de comportement ne fera que nuire aux autres et à lui-même et mènera à une “prophétie autoréalisatrice”. La Chine n’a aucune intention de menacer ou de défier un pays. Cependant, si quelqu’un insistait pour menacer ou défier la Chine, nous n’aurions pas d’autre choix que de riposter », a déclaré Wu.

La guerre nucléaire avec la Chine ou la Russie est une vraie perspective. (Chef du commandement stratégique de l’armée américaine)

Les États-Unis doivent être préparés à une guerre nucléaire avec la Chine ou la Russie. (Chef du commandement stratégique de l’armée américaine)

PressTV / French / 4 févr.

Auparavant, le rapport annuel d’évaluation des menaces de la communauté du renseignement américain publié le 13 avril citait un large éventail de menaces, amplifiées par une technologie en évolution rapide, et mettait en garde contre les grands défis de sécurité nationale posés par la Chine et la Russie.

Un général de la Force spatiale américaine a averti que l’espace était devenu un « domaine de combat », tout comme l’air, la terre et la mer, la branche nouvellement créée de l’armée étant confrontée à de nouveaux défis et à des menaces en constante évolution.

Le général John William Jay Raymond, qui est le chef des opérations spatiales de l’US Space Force, est apparu sur « The Path Forward » du Washington Post pour affirmer que la Chine, qui était auparavant désignée comme une « menace de rythme », et la Russie se sont développées « des armes qui peuvent soit perturber nos satellites, soit détruire nos satellites, depuis le sol ou dans l’espace, ou dans le cyber ».

« C’est quelque chose qui s’est vraiment matérialisé ici au cours des dernières années », a déclaré le général, avant d’ajouter : « Nous pensons que bien qu’il s’agisse d’un domaine de la guerre, notre objectif est de ne pas entrer dans un conflit qui commence ou s’étend dans l’espace. Notre objectif est d’empêcher que cela se produise… Nous ne voulons pas entrer dans un conflit qui commence ou se prolonge dans l’espace.

Le général a pesé sur le récent rapport annuel d’évaluation de la menace, publié le 13 avril par le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) qui déclarait que “la Chine a déjà déployé des missiles au sol [armes antisatellites] destinés à détruire des satellites dans [Orbite terrestre basse] et les lasers ASAT au sol probablement destinés à aveugler ou endommager les capteurs optiques spatiaux sensibles des satellites LEO.”

Alors qu’il évaluait une multitude de menaces pesant sur les États-Unis, dans le contexte de la pandémie de coronavirus en cours, comme les concurrents des États-nations, comme la Chine et la Russie, les armes de destruction massive et le changement climatique, il a souligné la préparation déclarée de la Chine à utiliser ASAT (anti-satellite) pour détruire les satellites américains.

En accord avec le témoignage, le général a déclaré que toute une gamme de menaces allait du “brouillage réversible des satellites de communication et des satellites GPS” aux lasers apparemment utilisés pour aveugler ou éblouir les satellites américains.

Il a été souligné que le satellite chinois Shijian 17 dispose d’un bras de robot qui peut atteindre et saisir d’autres satellites.

“Notre objectif est de dissuader que… tout le poids de la Force interarmées soit utilisé pour être en mesure de dissuader ce conflit de se produire”, a-t-il déclaré.

Biden part en guerre contre Poutine?

 

PressTV / French / 30 janv.

https://french.presstv.com/Detail/2021/05/01/651703/Russie-Chine-USA-guerre-cyber-satellite

UNE STATION SPATIALE PERMANENTE CHINOISE ?

Une station spatiale permanente chinoise ? 

Une belle histoire de revanche. Écartée par les États-Unis d’Amérique du projet de l’ISS ou Station Spatiale Internationale, la Chine a développé sa propre station permanente en orbite basse, dont le module central, long de 18 mètres et baptisé TianHe (Paix ou Harmonie des Cieux) vient d’être placé en orbite sans le moindre accroc par une fusée Longue Marche 5B.

Le premier module central sera complété par deux autres modules de 14,4 mètres, respectivement baptisés MengTian (Rêve des Cieux) et WenTian (Quête des Cieux). Au total, la Chine prévoit onze lancements en moins de deux années pour compléter sa station spatiale permanente. Trois taïkonautes chinois occuperont le module central dans le courant de cette année.

C’est l’administration Obama qui a écarté la Chine de toute participation à l’ISS au motif que les Chinois n’avaient aucune maîtrise technologique en la matière et surtout par crainte d’espionnage technologique. Ironie du sort, la station spatiale permanente chinoise sera la seule en orbite quand l’ISS sera retirée en 2024.

Sur un registre totalement différent, mais lié au domaine spatial, la Chine a pour la première fois délibérément toléré des fuites- au compte-gouttes il est vrai, sur un programme secret avancé centré autour de la propulsion antigravitationnelle qui fait un grand bruit au sein de la communauté du renseignement militaire US.

Cette belle performance est un simple rappel que les tentatives d’écarter la Chine de la course technologique comme ce fut le cas de manière flagrante avec le géant Huawei sont au mieux contre-productifs et ne servent qu’à renforcer les capacités grandissantes de la Chine dans des domaines où elle était exclue.

Source : strategika51

 

DEUX EMINENTS INTELLECTUELS AMERICAINS DENONCENT : « LES ALLEGATIONS DE GENOCIDE AU XINJIANG SONT INJUSTIFIEES »

Deux éminents intellectuels US dénoncent: « Les allégations de génocide au Xinjiang sont injustifiées »

 

29 Avr 2021

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Parmi les responsables du gouvernement US, c’est Mike Pompeo le premier qui a décrété que la Chine commettait un génocide au Xinjiang. On aurait pu croire que le délire antichinois allait descendre d’un cran avec l’arrivée à la Maison-Blanche de Joe Biden, présenté comme plus « raisonnable » que son prédécesseur. Mais l’accusation de génocide a été réitérée. Jeffrey Sachs et William Schabas ont donc signé un article dans le Project Syndicate, un réseau de 459 médias dans 150 pays. Ils soulignent ce que beaucoup ont déjà dénoncé: l’accusation, particulièrement grave, ne repose pas sur des bases solides. La particularité de cet article réside dans le profil de ses auteurs. Économiste de renommée mondiale, proche du camp Démocrate, Sachs a été conseiller de plusieurs secrétaires généraux des Nations Unies, dont Antonio Gutteres.  Schabas est professeur de droit, connu mondialement lui aussi. Spécialiste sur les questions de la torture, de la peine de mort et du génocide, il intervient régulièrement à l’ONU. (IGA)

 

L’administration du président américain Joe Biden a réitéré l’affirmation selon laquelle la Chine organise un génocide contre le peuple Ouïghour dans la région du Xinjiang. Mais elle n’a fourni aucune preuve et, à moins qu’elle ne le fasse, le département d’État devrait retirer cette accusation et soutenir une enquête de l’ONU sur la situation au Xinjiang.

NEW YORK/LONDRES – Le gouvernement américain a inutilement intensifié sa rhétorique contre la Chine en affirmant qu’un génocide est en cours contre le peuple Ouïghour dans la région du Xinjiang. Une accusation aussi grave a son importance, car le génocide est considéré à juste titre comme « le crime des crimes ». De nombreux experts appellent désormais au boycott des Jeux olympiques d’hiver de 2022 à Pékin, qu’ils qualifient de « Jeux olympiques du génocide« .

L’accusation de génocide a été lancée le dernier jour de l’administration de Donald Trump par le secrétaire d’État de l’époque, Michael Pompeo, qui ne cachait pas sa conviction que le mensonge était un outil de la politique étrangère américaine. Aujourd’hui, l’administration du président Joe Biden s’est ralliée à l’affirmation peu convaincante de Pompeo, même si les principaux juristes du département d’État partagent notre scepticisme à l’égard de cette accusation. Comme le HRP n’utilise jamais le terme, sauf une fois dans la préface du rapport et une autre fois dans le résumé du chapitre consacré à la Chine, les lecteurs doivent deviner les preuves. Une grande partie du rapport traite de questions telles que la liberté d’expression, la protection des réfugiés et les élections libres, qui ont peu de rapport avec l’accusation de génocide.

Il existe des accusations crédibles de violations des droits de l’homme à l’encontre des Ouïghours, mais elles ne constituent pas en soi un génocide. Et nous devons comprendre le contexte de la répression chinoise au Xinjiang, qui avait essentiellement la même motivation que l’incursion américaine au Moyen-Orient et en Asie centrale après les attentats de septembre 2001 : mettre fin au terrorisme des groupes islamiques militants.

Comme l’a raconté l’homme d’affaires et écrivain Weijian Shan, basé à Hong Kong, la Chine a connu des attaques terroristes répétées au Xinjiang au cours des mêmes années où la réponse imparfaite de l’Amérique au 11 septembre a conduit à des violations répétées du droit international et à des effusions de sang massives. En effet, jusqu’à la fin de l’année 2020, les États-Unis ont classé le Mouvement islamique du Turkestan oriental ouïghour comme un groupe terroriste, ont combattu les combattants Ouïghours en Afghanistan et en ont retenu beaucoup comme prisonniers. En juillet 2020, les Nations unies ont constaté la présence de milliers de combattants Ouïghours en Afghanistan et en Syrie. L’accusation de génocide ne doit jamais être portée à la légère. Une utilisation inappropriée de ce terme peut aggraver les tensions géopolitiques et militaires et dévaloriser la mémoire historique de génocides tels que l’Holocauste, entravant ainsi la capacité à prévenir de futurs génocides. Il incombe au gouvernement américain de porter toute accusation de génocide de manière responsable, ce qu’il n’a pas fait ici.

Le génocide est défini en droit international par la convention des Nations unies sur le génocide (1948). Des décisions judiciaires ultérieures ont clarifié sa signification. La plupart des pays, y compris les États-Unis, ont intégré la définition de la convention dans leur législation nationale sans y apporter de modifications importantes. Au cours des dernières décennies, les principaux tribunaux de l’ONU ont confirmé que la définition exigeait la preuve, selon des critères très stricts, de la destruction physique intentionnelle d’un groupe national, ethnique, racial ou religieux, et que l’un des cinq actes suivants devait être perpétré. De toute évidence, le meurtre figure en tête de liste. Le rapport du département d’État sur la Chine indique qu’il y a eu de « nombreux rapports » de meurtres, mais que « peu ou pas de détails étaient disponibles », et ne cite qu’un seul cas – celui d’un Ouïghour détenu depuis 2017 et mort de causes naturelles, selon les autorités. Le rapport n’explique même pas pourquoi l’explication officielle devrait être remise en question.

Techniquement, un génocide peut être prouvé, même sans preuve que des personnes ont été tuées. Mais comme les tribunaux exigent la preuve de l’intention de détruire physiquement le groupe, il est difficile d’établir cette preuve en l’absence de preuves de meurtres à grande échelle. Cela est particulièrement vrai lorsqu’il n’existe pas de preuves directes de l’intention génocidaire, par exemple sous la forme de déclarations politiques, mais simplement des preuves circonstancielles, ce que les tribunaux internationaux appellent un « modèle de comportement« .

Les tribunaux internationaux ont déclaré à plusieurs reprises que lorsque les accusations de génocide ne sont fondées que sur des déductions tirées d’un modèle de comportement, les autres explications doivent être définitivement écartées. C’est pourquoi la Cour internationale de justice a rejeté en 2015 l’accusation de génocide portée contre la Serbie et la contre-accusation portée contre la Croatie, malgré les preuves d’un nettoyage ethnique brutal en Croatie.

Alors, qu’est-ce qui pourrait encore constituer une preuve de génocide en Chine ? Le rapport du Département d’État fait référence à l’internement massif de peut-être un million de Ouïghours. Si cela était prouvé, cela constituerait une violation flagrante des droits de l’homme, mais, encore une fois, ce n’est pas une preuve, en soi, d’une intention d’extermination.

Un autre des cinq actes de génocide reconnus est « l’imposition de mesures destinées à empêcher les naissances au sein du groupe ». Le rapport du département d’État fait référence aux politiques de contrôle des naissances notoirement agressives de la Chine. Jusqu’à récemment, la Chine appliquait strictement sa politique de l’enfant unique à la majorité de sa population, mais était plus libérale envers les minorités ethniques, notamment les Ouïghours.

Aujourd’hui, la politique de l’enfant unique n’est plus appliquée à la majorité des Chinois Han, mais des mesures plus strictes ont été imposées à la minorité musulmane du Xinjiang, dont les familles sont traditionnellement plus nombreuses que la moyenne chinoise. Le Xinjiang enregistre néanmoins un taux de croissance démographique global positif, la population ouïghoure ayant augmenté plus rapidement que la population non ouïghoure du Xinjiang entre 2010 et 2018.

L’accusation de génocide est alimentée par des « études » comme le rapport du Newlines Institute qui a récemment fait la une des journaux. Newlines est décrit comme un groupe de réflexion « non partisan » basé à Washington, DC. En y regardant de plus près, on s’aperçoit qu’il s’agit du projet d’une minuscule université de Virginie comptant 153 étudiants, 8 professeurs à temps plein et un programme politique apparemment conservateur. D’autres grandes organisations de défense des droits de l’homme se sont abstenues d’utiliser ce terme.

Les experts de l’ONU demandent à juste titre que l’ONU enquête sur la situation au Xinjiang. Le gouvernement chinois, quant à lui, a récemment déclaré qu’il accueillerait favorablement une mission de l’ONU au Xinjiang basée sur « les échanges et la coopération », et non sur « la culpabilité avant preuve ».

À moins que le département d’État ne puisse étayer l’accusation de génocide, il devrait retirer cette accusation. Il devrait également soutenir une enquête menée par l’ONU sur la situation au Xinjiang. Le travail de l’ONU, et notamment des rapporteurs spéciaux sur les droits de l’homme, est essentiel pour promouvoir la lettre et l’esprit de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Jeffrey SACHS et William SCHABAS
20 avril 2021.

 

Source originale: Project Syndicate

Traduit de l’anglais par Le Grand Soir

https://www.investigaction.net/fr/deux-eminents-intellectuels-us-denoncent-les-allegations-de-genocide-au-xinjiang-sont-injustifiees/

LA CHINE LANCE AVEC SUCCES LE SATELLITE DE TELEDETECTION YAOGAN- 34

La Chine lance avec succès le satellite de télédétection Yaogan-34

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-30 à 18:14


(Xinhua/Wang Jiangbo)

JIUQUAN, 30 avril (Xinhua) -- La Chine a envoyé avec succès dans l'espace un nouveau satellite de télédétection, Yaogan-34, depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan, dans le nord-ouest du pays, vendredi à 15h27 (heure de Beijing).

Le satellite a été lancé à bord d'une fusée Longue Marche-4C et est entré avec succès sur son orbite prévue.

Il sera utilisé dans l'étude des ressources terrestres, la planification urbaine, la confirmation des droits fonciers, la conception du réseau routier, l'estimation du rendement des cultures et la prévention et la réduction des catastrophes. Il fournira également des services d'information pour la construction de "la Ceinture et la Route".

Il s'agit de la 368e mission de vol de la série de fusées porteuses Longue Marche. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-04/30/c_139917458.htm
 
 

Les miracles de la Chine se poursuivront sous le leadership du PCC, selon le chef du PC bulgare (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-30 à 13:07

SOFIA, 30 avril (Xinhua) -- La Chine a accompli et continuera d'accomplir des miracles en matière de développement grâce au leadership du Parti communiste chinois (PCC), a estimé Alexandre Paunov, premier secrétaire du Parti communiste bulgare (PCB), dans un entretien exclusif récemment accordé à Xinhua.

"A mon avis, le miracle chinois est principalement dû à la direction du PCC, car il a trouvé un modèle de développement dans ce monde dynamique", qui est le socialisme aux caractéristiques chinoises, a-t-il déclaré.

M. Paunov s'est rendu en Chine à quatre reprises, passant par Beijing, Shanghai, Qingdao, Wuhan et d'autres endroits. A chaque fois, il a été émerveillé par les changements qui s'opèrent dans le pays. "Je pense que le miracle chinois va se poursuivre à l'avenir", a-t-il prédit.

Le chef du PCB a noté que malgré les grands défis de l'année écoulée, le Parti communiste chinois a permis à son peuple de remporter la lutte contre la pandémie de nouveau coronavirus dans les plus brefs délais et d'atteindre une croissance économique positive grâce à la philosophie du PCC centrée sur le peuple.

"La plus grande richesse d'un pays est son peuple. Le PCC a permis au peuple chinois de remporter le combat contre l'épidémie, principalement parce qu'il se soucie toujours du peuple", a dit M. Paunov selon qui la pandémie constitue non seulement un défi pour le système médical, mais aussi pour la gouvernance.

La Chine a donné une réponse avec sa propre pratique réussie, fournissant une référence aux autres pays du monde, a-t-il noté.

Alexandre Paunov, qui est né en 1949, l'année même où la Chine et la Bulgarie ont établi des relations diplomatiques, a dit espérer voir davantage de coopération entre les deux pays.

"Si j'en ai l'occasion, je veux me rendre à nouveau en Chine", a-t-il déclaré.

http://french.xinhuanet.com/2021-04/30/c_139916835.htm

 

L'OMS va bientôt évaluer les vaccins chinois contre le COVID-19, selon un responsable

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-30 à 21:46

GENÈVE, 30 avril (Xinhua) -- L'Organisation mondiale de la santé (OMS) se réunira entre cette semaine et la suivante pour évaluer les vaccins chinois contre le COVID-19 mis au point par Sinopharm et Sinovac en vue de la procédure d'inscription sur la liste de l'OMS pour les utilisations d'urgence, selon un responsable de l'OMS et de récents rapports des médias.

"Un groupe consultatif se réunit aujourd'hui et dans les prochains jours pour évaluer Sinopharm", a déclaré Mariângela Batista Galvao Simao, sous-directrice générale de l'OMS pour l'accès aux médicaments et aux produits de santé, lors d'une réunion d'information lundi.

"Nous évaluerons Sinovac" le 5 mai, a-t-elle ajouté, précisant s'attendre "à ce que Sinopharm fasse l'objet d'une décision avant la fin de cette semaine, et Sinovac très probablement à la fin de la semaine prochaine".

S'ils sont approuvés, les vaccins chinois seraient les premiers d'un pays non occidental à recevoir l'aval de l'agence mondiale de la santé, selon un rapport de Reuters publié mardi.

Le soutien de l'OMS aux vaccins chinois pourrait avoir un "impact significatif" sur leur rôle dans l'approvisionnement mondial en vaccins, selon le South China Morning Post qui cite Huang Yanzhong, chargé de mission pour la santé mondiale au Council on Foreign Relations, un groupe de réflexion new-yorkais.

"Autoriser l'utilisation d'urgence du vaccin chinois légitimerait la commercialisation internationale du vaccin chinois et faciliterait les campagnes de vaccination dans les pays qui ont reçu le vaccin", a déclaré Huang, ajoutant que l'approbation de l'OMS permettrait également à l'initiative COVAX, dirigée par l'OMS, d'acheter des vaccins chinois pour les distribuer. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-04/30/c_139917838.htm

 

Les objectifs climatiques de la Chine témoignent d'un grand courage et d'un engagement fort (cheffe du climat de l'ONU)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-30 à 15:50

BERLIN, 30 avril (Xinhua) -- En tant que pays en développement avec une population énorme et de nombreuses priorités socio-économiques, la Chine a fait preuve de grand courage et d'un engagement fort dans ses objectifs et efforts climatiques, a estimé Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la Convention cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), dans une récente interview à Xinhua.

La Chine défend les actions climatiques mondiales dans divers domaines, promeut les énergies renouvelables s'appuyant sur les technologies, garantit l'accès à une électricité propre dans des régions éloignées et n'épargne aucun effort pour le reboisement, a-t-elle relevé.

Mme Espinosa s'est dite "très impressionnée par les efforts du gouvernement chinois pour transformer son économie en une économie circulaire verte à faible émission de carbone". "Il est évident que les actions climatiques sont devenues un élément stratégique dans la transition du pays vers une croissance économique durable".

Ces efforts ont créé une certitude politique et reflètent la détermination du gouvernement chinois dans ses objectifs politiques, a-t-elle poursuivi.

La Chine reste déterminée à réduire l'utilisation du charbon et est devenue un nouveau leader mondial des énergies renouvelables, lesquels contiennent d'énormes potentiels dans le secteur énergétique, selon Mme Espinosa.

"Je suis convaincue qu'avec une feuille de route et un plan d'action clairs, la Chine sera en mesure d'atteindre ses objectifs ambitieux", a-t-elle estimé, ajoutant que les efforts chinois contribueraient grandement aux objectifs de 1,5 degré Celsius dans le cadre de l'Accord de Paris.

Conclu en 2015, ce dernier est un accord multilatéral juridiquement contraignant et "nous avons besoin d'une transformation juste qui ne laisse personne de côté" au cours de cette transition économique et sociale mondiale vers une voie durable que demande par l'accord, a demandé Patricia Espinosa.

"Et cela ne peut être réalisé qu'à travers la coopération multilatérale", a-t-elle noté. "Aucun pays ne peut résoudre à lui seul ce problème mondial et mes sincères remerciements vont à la Chine pour avoir mis l'accent sur la nécessité d'une coopération multilatérale".

Abordant le principe dit des "responsabilités communes mais différenciées" que la Chine préconise pour la gouvernance mondiale du climat, Mme Espinosa a affirmé qu'il s'agissait aussi d'un principe de la CCNUCC, appelant toutes les parties de l'Accord de Paris à s'y engager.

Alors que le monde est occupé depuis l'an dernier à combattre la pandémie de nouveau coronavirus, une grande partie du travail urgent dans le domaine climatique demeure en suspens, a-t-elle reconnu. Aussi juge-t-elle crucial de "se remettre sur les rails" de la 26e Conférence des Nations Unies sur les changements climatiques (COP26), prévue en novembre à Glasgow.

"Les gouvernements doivent s'entendre sur les règles de mise en œuvre de l'Accord de Paris. Ce travail d'une importance cruciale ne peut réussir qu'avec une coopération renforcée entre tous les pays, et en particulier entre les grandes puissances", a souligné Mme Espinosa.

"C'est un moment de leadership, de courage et de solidarité entre les dirigeants mondiaux, en particulier les grandes puissances. C'est aussi un temps d'ambition, d'engagement et de volonté politique pour atteindre les jalons qui doivent être atteints cette année", a-t-elle conclu. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-04/30/c_139917097.htm

 

La Chine fait un pas vers la construction d'une station spatiale habitée (médias étrangers)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-30 à 17:14

BEIJING, 30 avril (Xinhua) -- La Chine a fait un très grand pas en avant dans la réalisation de son objectif de construire et d'exploiter indépendamment une station spatiale habitée, ont estimé plusieurs médias étrangers en rapportant le lancement réussi jeudi par la Chine du module central de sa station spatiale.

La fusée Longue Marche-5B Y2 transportant le module Tianhe (Harmonie céleste) a décollé du pas de tir de Wenchang sur la côte de la province insulaire de Hainan (sud) à 11h23 (3h23 GMT).

Ce succès est intervenu près de 30 ans après que la Chine a élaboré ses premiers plans, a noté l'agence de presse allemande dpa. Elle cite l'ancien spationaute allemand Reinhold Ewald, aujourd'hui professeur à l'Université de Stuttgart, faisant l'éloge du succès de la Chine. "En règle générale", dit-il, "une station spatiale démontre l'étendue de la technologie spatiale d'un pays".

Si la Station spatiale internationale (ISS) devait cesser de fonctionner comme prévu dans les prochaines années, "la Chine deviendrait le seul pays à exploiter une station spatiale", relève dpa.

Notant que Tianhe est le premier grand composant de la future station spatiale chinoise, le quotidien allemand Die Welt relève que la Chine "poursuit avec constance ses projets spatiaux et célèbre de grands succès".

Le pays asiatique mène sa stratégie spatiale pas à pas, indique Die Welt, ajoutant que la Chine est passée du statut d'apprenti à celui de maître dans le domaine de l'exploration spatiale avec son propre vol spatial habité.

Alors que la Chine ouvre ses portes à d'autres pays dans le domaine des technologies spatiales, les Etats-Unis, à l'inverse, n'ont jamais permis à un Chinois d'entrer dans l'ISS, déplore-t-il.

L'agence Reuters rapporte que la Chine "a intensifié son programme spatial avec des missions sur la Lune, le lancement d'une sonde inhabitée vers Mars et la construction de sa propre station spatiale".

L'agence japonaise Jiji Press a estimé jeudi que ce lancement signifiait que le plan ambitieux du gouvernement chinois visant à construire une base spatiale habitée permanente avait franchi une étape majeure, ajoutant que la Chine avait indiqué qu'elle accueillerait favorablement des projets conjoints avec des organisations étrangères".

Enfin, l'agence australienne AAP a considéré de son côté que le lancement de Tianhe constituait "le dernier succès en date d'un programme qui a accompli un certain nombre de ses ambitions croissantes ces dernières années". Il s'agit là d'une "autre avancée majeure pour l'exploration spatiale" chinoise", a-t-elle ajouté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-04/30/c_139917359.htm

 

 

LA CHINE LANCE LE MODULE DE BASE TIANHE DE SA STATION SPATIALE

 

La Chine lance le module de base Tianhe de sa station spatiale

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-29 à 18:31


(Xinhua/Ju Zhenhua)

WENCHANG, Hainan, 29 avril (Xinhua) -- La Chine a envoyé jeudi dans l'espace le module de base de sa station spatiale, donnant le coup d'envoi d'une série de missions de lancement clés qui visent à achever la construction de la station spatiale d'ici la fin de l'année prochaine.

Le module Tianhe sera utilisé comme centre de gestion et de contrôle de la station spatiale Tiangong, qui signifie Palais Céleste, avec un noeud pouvant accoster jusqu'à trois vaisseaux spatiaux à la fois pour de courts séjours, ou deux pour de longs séjours, a déclaré Bai Linhou, concepteur en chef adjoint de la station spatiale à l'Académie chinoise de technologie spatiale, sous l'égide de la China Aerospace Science and Technology Corporation.

Tianhe a une longueur totale de 16,6 mètres, un diamètre maximum de 4,2 mètres et une masse au décollage de 22,5 tonnes, et est le plus grand vaisseau spatial développé par la Chine.

La station spatiale sera en forme de T avec le module de base au centre et une capsule de laboratoire de chaque côté. Chaque module pèsera plus de 20 tonnes. Lorsque la station s'amarrera avec des engins spatiaux habités et cargo, son poids pourrait atteindre près de 100 tonnes.

La station spatiale fonctionnera en orbite terrestre basse à une altitude entre 340 km et 450 km. Elle a été conçue pour une durée de vie de dix ans, mais les experts jugent qu'elle pourrait durer plus de 15 ans avec une maintenance et des réparations appropriées.

"Nous allons apprendre à assembler, faire fonctionner et maintenir de grands vaisseaux spatiaux en orbite, et nous visons à faire de Tiangong un laboratoire spatial de niveau d'Etat capable de soutenir le long séjour des astronautes et les expériences scientifiques, technologiques et d'application à grande échelle", a déclaré M. Bai.

"La station devrait également contribuer au développement et à l'utilisation pacifiques des ressources spatiales grâce à la coopération internationale, ainsi qu'à enrichir les technologies et l'expérience pour les futures explorations de la Chine dans un espace plus lointain", a ajouté M. Bai.

En tant que fondation de la station, Tianhe aidera les ingénieurs aérospatiaux de la Chine à effectuer la vérification des technologies clés, dont les ailes solaires flexibles, l'assemblage et la maintenance en orbite, et surtout un nouveau système de support de vie.

Cette année, la Chine enverra également le vaisseau spatial cargo Tianzhou-2 et le vaisseau spatial habité Shenzhou-12 pour s'amarrer au module de base. Trois astronautes seront à bord de Shenzhou-12 et resteront en orbite pendant trois mois, a indiqué Hao Chun, directeur de l'Agence chinoise des vols spatiaux habités (China Manned Space Agency, CMSA).

"Nous transporterons d'abord le matériel de soutien, les composants de rechange et les équipements nécessaires, puis nos membres d'équipage", a ajouté M. Hao.

Le vaisseau spatial cargo Tianzhou-3 et le vaisseau spatial habité Shenzhou-13 seront également envoyés à la fin de cette année pour s'amarrer à Tianhe, et trois autres astronautes commenceront leur séjour de six mois en orbite.

Pour le moment, le séjour le plus long effectué dans l'espace par des astronautes chinois est de 33 jours. "Dans les missions précédentes, nous avons envoyé de l'eau et de l'oxygène dans l'espace avec les astronautes. Mais pour un séjour de trois à six mois, l'eau et l'oxygène rempliraient le vaisseau cargo sans laisser de place pour d'autres produits et matériels nécessaires. Donc, nous avons installé dans le module de base un nouveau système de support de vie pour recycler l'urine, le condensat d'air exhalé (EBC) et le dioxyde de carbone", a expliqué M. Bai.

Après les cinq missions de lancement de cette année, la Chine prévoit en 2022 six missions, dont le lancement des modules de laboratoires Wentian et Mengtian, de deux vaisseaux spatiaux cargo et de deux vaisseaux spatiaux habités pour compléter la construction de la station spatiale.

"Nous devons nous assurer que chaque lancement soit fiable et que le fonctionnement des vaisseaux spatiaux en orbite soit sûr et solide. Chaque mission est un test pour notre organisation, notre gestion, notre capacité technologique et de soutien", a indiqué Zhou Jianping, concepteur en chef du programme spatial habité de la Chine.

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http://french.xinhuanet.com/2021-04/29/c_139915200.htm
 
 

Xi Focus : Xi Jinping présente ses félicitations pour le succès du lancement du module de base de la station spatiale

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-29 à 18:11

BEIJING, 29 avril (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a présenté jeudi ses félicitations pour le lancement réussi du module de base de la station spatiale chinoise.

Au nom du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), du Conseil des Affaires d'Etat et de la Commission militaire centrale (CMC), M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du PCC et président de la CMC, a adressé des félicitations chaleureuses et des voeux sincères à tous les membres qui ont participé à la mission dans un message de félicitations.

M. Xi a indiqué dans le message que le lancement réussi du module de base Tianhe marquait l'entrée de la construction de la station spatiale chinoise dans la phase de mise en œuvre complète, ce qui pose une base solide pour les tâches suivantes.

Il a noté que la construction d'une station spatiale et d'un laboratoire spatial national était un objectif important de la stratégie en trois étapes du programme spatial habité de la Chine, ainsi qu'un projet directeur important pour renforcer la puissance du pays dans la science et la technologie, ainsi que dans l'espace.

M. Xi a exprimé dans son message l'espoir de voir tous les membres de la mission, grâce à leur autonomie et à leur innovation, obtenir une réussite complète dans leur mission de construction de la station spatiale et réaliser des nouvelles et plus grandes contributions à l'édification d'un pays socialiste moderne dans tous les aspects.

Le Premier ministre Li Keqiang, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, et Wang Huning, membre du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC et membre du Secrétariat du Comité central du PCC, ont assisté au lancement au Centre de contrôle aérospatial de Beijing.

Le message de félicitations a été lu par Zhang Youxia, membre du Bureau politique du Comité central du PCC et vice-président de la CMC, au Centre de lancement spatial de Wenchang, à Hainan.

La fusée porteuse Longue Marche-5B Y2, transportant le module Tianhe, a été lancée depuis le Centre de lancement spatial de Wenchang jeudi à 11h23 (heure de Beijing).

La station spatiale chinoise est une station spatiale habitée construite et opérée indépendamment par la Chine. Elle se compose de trois modules : le module de base Tianhe, et les modules de laboratoires Wentian et Mengtian. Premier module de la station spatiale lancé en orbite, Tianhe constitue le centre de gestion et de contrôle de la station spatiale.

Selon le programme de la mission, la Chine mettra fin à la construction de la station spatiale en orbite en 2022. La station sera capable d'effectuer des expériences scientifiques et technologiques à long terme et d'explorer les ressources spatiales en orbite terrestre basse.

http://french.xinhuanet.com/2021-04/29/c_139915175.htm

 

 

UN TEST QUI INTERESSERAIT L’IRAN ? LA CHINE PULVERISE UN NAVIRE CIBLE « ENNEMI » AVEC UN MISSILE DE CROISIERE ANTI-SUPERSONIQUE YJ-18.

Un test qui intéresserait l'Iran? La Chine détruit un navire américain avec un missile supersonique

Wednesday, 28 April 2021 1:05 PM  [ Last Update: Wednesday, 28 April 2021 1:05 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La couverture hypothétique du DF-17, depuis les sites connues de la Base n°61 (Image : East Pendulum)

Un test qui intéresserait l'Iran? Le missile supersonique antinavire chinois, d'une portée de 500 km et d'une vitesse maximale de Mach 3, a été lancé à partir du destroyer à missiles guidés de type O52D en direction d'un navire américain. Une vidéo diffusée à l'occasion du 72e anniversaire de la marine de l'Armée populaire de libération chinoise montre la destruction d'un navire cible « ennemi » avec le missile de croisière anti-supersonique YJ-18. 

La Chine détruira les USA en 30'

Le nouveau missile chinois à arme nucléaire atteint les USA en 30 minutes.

PressTV / French / 29 sept. 2019

Le type 052D est une classe de destroyers lourds, lanceurs de missiles guidés de la marine de l'Armée populaire de libération chinoise. Selon les informations datant du janvier 2018, les six premiers navires de ce complexe sont en service et sept autres sont à différents stades de construction.

« La Chine construit en quatre ans l’équivalent de la Marine française », avait déclaré, au printemps 2018, l’amiral Christophe Prazuck, alors chef d’état-major de la Marine nationale. Et effectivement, entre 2015 et 2018, le tonnage de la composante navale de l’Armée populaire de libération [APL] avait augmenté de 350.000 tonnes…

Ce qui fait que, désormais, elle compte 333 navires, soit 37 de plus que son homologue américaine. Mais cet effort n’est pas seulement quantitatif, il est aussi qualitatif, comme en témoigne la cérémonie organisée à la base navale de Sanya [province de Hainan], le 23 avril, en présence du président Xi Jinping. En effet, ce jour-là, la marine chinoise a mis en service trois nouveaux vaisseaux, représentant à eux trois près de 60.000 tonnes. Avec ses 35.000 à 40.000 tonnes, le plus imposant est le navire d’assaut amphibie [ou porte-hélicoptères] de type 075, baptisé « Hainan ». 

Le CGRI fait des émules en Chine?

Le Pentagone a averti que l

PressTV / French / 17 mai 2020

Pouvant voler à la vitesse de 170 km/h et disposant d’une autonomie de 5 heures, ces appareils sont conçus pour effectuer, en fonction de leur charge utile, des missions de reconnaissance, de guerre électronique, de transport ou encore de frappe. Le « Hainan » sera bientôt rejoint par deux autres navires du même type. L’un a entamé ses essais en mer en décembre 2020 tandis que l’autre a été lancé en janvier dernier. Au total, huit doivent être construits.

Le second bâtiment admis au sein de l’APL est un croiseur de type 055. Le premier de la série, le CNS Nanchang, a été engagé pour la première fois dans le groupe aéronaval du porte-avions CNS Liaoning, au début de ce mois. Baptisé « Dalian », il s’agit du troisième navire de ce type [et le second à voir été mis en service cette année].

Le missile

 

Pour rappel, un croiseur de type 055 affiche un déplacement de 13.000 tonnes. Il est doté de 112 112 tubes de lancement vertical [48 à l’avant et 64 à l’arrière] pouvant tirer des missiles anti-navire YJ-18A, des missiles de croisière CJ-10 ainsi que des tirer des missiles anti-aérien HHQ-9 et HHQ-16. Il est aussi muni d’un système anti-aérien de courte portée utilisant 24 missiles HHQ-10, en complément d’une tourelle H/PJ-38 de 130 mm et d’un canon automatique à 7 tubes CIWS de type 1130.

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PressTV / French / 25 avr.

Ce navire est également bien pourvu en équipements électroniques, avec radar AESA [à antenne active] multi-fonctions type 346B, d’un radar de tir AESA X-Band, de brouilleurs, de radars passifs, de lance-leurre type 726-4 et de deux sonars [un, volumineux, de proue, l’autre, à basse fréquence, remorqué]. Et pour exploiter ses capacités de détection sous-marine, il dispose de roquettes anti-sous-marins CY-5 et 6 tubes lance-torpilles de 324mm.

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Selon le renseignement militaire américain, un tel croiseur illustre les « progrès technologiques de la Chine en matière de conception navale », lesquels « ont commencé à approcher, voire à dépasser dans certains cas, le niveau des marines modernes. » Et d’estimer que ce navire fait partie des « plus avancés et des plus puissants au monde. » Il est estimé que huit unités seront construites au total.

Enfin, l’APL a admis au service actif le Changzheng 18, soit son sixième sous-marin nucléaire lanceur d’engins de type 094. Les données concernant ce navire n’ont fait l’objet d’aucune publication officielle. Il est supposé que son déplacement est de 11.000 tonnes en plongée [pour une longueur de 135 m] et qu’il peut emporter jusqu’à 12 mer-sol-balistique-stratégique JL-2. A priori, 8 unités doivent entrer en dotation au total.

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PressTV / French / 26 avr.

« Le Changzheng 18 est probablement une version améliorée du sous-marin nucléaire de type 09IV. […] Il donne à la Chine une dissuasion nucléaire encore plus crédible », a commenté Song Zhongping, un expert militaires chinois, cité par le quotidien « Global Times. »

Quoi qu’il en soit, même si cette cérémonie marquant la mise en service simultanée de trois navires sert évidemment la propagande chinoise [c’est un message « contre les sécessionnistes américains, japonais, taïwanais », a admis le Global Times, ndlr], il n’en reste pas moins qu’elle illustre les ambitions navales de Pékin.

« La stratégie navale de la Chine comporte une dimension militaire de plus en plus visible, destinée en particulier à contrôler les points de passage en eaux profondes indispensables à la navigation sous-marine […] Acquérir progressivement la maîtrise du ‘sea power’ est indispensable à l’exercice de la puissance. La Chine l’a parfaitement compris et s’y consacre », relevait ainsi Thomas Gomart [IFRI], dans son livre L’Affolement du monde: 10 enjeux geopolitiques« .

https://french.presstv.com/Detail/2021/04/28/651472/La-Chine-detruit-un-navire-americain

CHINE : FETE DES SOEURS DU GROUPE ETHNIQUE MIAO AU GUIZHOU

Chine : Fête des soeurs du groupe ethnique Miao au Guizhou

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-26 à 20:05

Des membres du groupe ethnique Miao participent à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Yang Wenbin)

TAIJIANG, 26 avril (Xinhua) -- Classée comme patrimoine culturel intangible national, la Fête des soeurs Miao est célébrée tous les ans autour du 15e jour du 3e mois lunaire selon le calendrier lunaire chinois.

Des membres du groupe ethnique Miao participent à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Tao Liang)

Des enfants du groupe ethnique Miao participent à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Yang Ying)

Des membres du groupe ethnique Miao participent à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Tao Liang)

Une fille du groupe ethnique Miao participe à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Yang Ying)

Des membres du groupe ethnique Miao participent à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Yang Wenbin)

Des membres du groupe ethnique Miao participent à une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Yang Wenbin)

Deux femmes se prennent en selfie lors d'une parade pour célébrer la Fête des soeurs Miao dans le district de Taijiang, dans la préfecture autonome Miao et Dong de Qiandongnan, dans la province chinoise du Guizhou (sud-ouest), le 25 avril 2021. (Photo : Yang Ying)

http://french.xinhuanet.com/2021-04/26/c_139907822.htm

 

La Chine lance neuf satellites commerciaux

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-27 à 13:44


(Xinhua/Zheng Taotao)

TAIYUAN, 27 avril (Xinhua) -- La Chine a lancé mardi sa fusée Longue Marche-6, envoyant neuf satellites commerciaux dans l'espace.

La fusée a décollé du Centre de lancement de satellites de Taiyuan dans la province septentrionale du Shanxi à 11h20 (heure de Beijing).

Il s'agit de la 366e mission de vol de la série des fusées Longue Marche.

Les satellites, dont Qilu-1 et Qilu-4, sont entrés dans leur orbite prévue et fourniront à la province orientale du Shandong des services de télédétection pour l'étude des sols, la construction urbaine, l'agriculture, la sylviculture, l'énergie, la prévention et la réduction des catastrophes.

D'autres satellites à bord de la fusée seront utilisés pour tester des technologies de conception de plateformes des satellites, d'imagerie et d'observation en temps réel, d'acquisition et de transmission de données, ou pour offrir des services d'observation de petits corps célestes et des services de télédétection.

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http://french.xinhuanet.com/2021-04/27/c_139909641.htm
 
 

Xi Jinping présente ses condoléances au chef du CMT tchadien pour le décès du président Déby

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-28 à 19:21

BEIJING, 28 avril (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a adressé mercredi un message de condoléances au chef du Conseil militaire de transition (CMT) du Tchad, Mahamat Idriss Déby, pour le décès du président tchadien Idriss Déby Itno .

Dans son message, M. Xi a exprimé, au nom du gouvernement et du peuple chinois, ainsi qu'en son propre nom, son profond chagrin et adressé ses sincères condoléances au gouvernement et au peuple du Tchad, ainsi qu'aux proches du défunt président Déby.

M. Xi a souligné que le président Déby avait dirigé le peuple tchadien en défendant la sécurité nationale et l'intégrité territoriale, promouvant le développement économique et social national et s'efforçant de maintenir la paix et la stabilité dans la région.

De son vivant, le président Déby avait attaché une grande importance au développement des relations avec la Chine, promu activement les échanges et la coopération entre les deux pays dans divers domaines et fait d'importantes contributions à la promotion du développement de relations amicales et coopératives bilatérales, a-t-il noté.

M. Xi a dit attacher une grande importance à l'amitié entre les peuples des deux pays, ajoutant que la Chine était disposée à travailler avec le Tchad pour faire avancer leurs relations bilatérales au bénéfice des deux pays et de leurs peuples.

http://french.xinhuanet.com/2021-04/28/c_139912657.htm

 

Le PM chinois appelle la Chine et l'Allemagne à donner l'exemple pour une coopération ouverte, mutuellement bénéfique et gagnant-gagnant

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-28 à 21:05

BEIJING, 28 avril (Xinhua) -- En tant qu'économies majeures et pays d'influence, la Chine et l'Allemagne défendent toutes deux le multilatéralisme et le libre-échange et doivent donner l'exemple pour une coopération ouverte, mutuellement bénéfique et gagnant-gagnant, a déclaré mercredi le Premier ministre chinois, Li Keqiang.

M. Li a fait ces remarques alors qu'il présidait conjointement le sixième cycle de consultations intergouvernementales Chine-Allemagne avec la chancelière allemande, Angela Merkel, via liaison vidéo à Beijing.

La consultation intergouvernementale a servi de "super moteur" dans la promotion de la coopération pratique globale entre la Chine et l'Allemagne, a-t-il expliqué, ajoutant que malgré la COVID-19, les consultations étaient organisées de manière spéciale de "dialogue en nuage" et avaient réuni 25 ministres des deux parties, soit le plus grand nombre ces dernières années.

"Cela illustre pleinement l'importance que les deux pays accordent aux relations et à la coopération bilatérales", a-t-il ajouté.

D'après M. Li, face à une pandémie majeure, la communauté internationale doit envoyer un message fort de coopération et montrer la force de l'unité.

Notant les nouveaux progrès dans la coopération entre la Chine et l'Allemagne au cours des deux années depuis le dernier cycle de consultations, le Premier ministre chinois a déclaré que la Chine avait élargi son ouverture avec une série de nouvelles mesures, et que les entreprises allemandes et les autres entreprises étrangères en avaient bénéficié.

Malgré l'impact de la COVID-19, les échanges commerciaux entre les deux pays n'ont cessé de croître, ce qui prouve la force et le potentiel de la coopération bilatérale. Cette coopération a apporté des avantages réels aux deux peuples et a contribué à la stabilité des chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales, a-t-il poursuivi.

L'année prochaine marquera le 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et l'Allemagne.

Le Premier ministre chinois a indiqué que les deux pays devaient porter leur regard sur la coopération au cours des cinq prochaines décennies, maintenir une coopération sincère et gagnant-gagnant et éliminer les perturbations inutiles afin de garantir une croissance saine et régulière des relations sino-allemandes à long terme.

Dans son discours d'ouverture, Mme Merkel a annoncé que, grâce aux consultations intergouvernementales, la coopération bilatérale dans les domaines des affaires étrangères, du commerce, de l'agriculture, du progrès social, de la sécurité des aliments, du développement durable et de la réponse au changement climatique avait fait de nouveaux progrès, tant dans leur ampleur que dans leur profondeur. Et elle a exprimé l'espoir de voir les consultations en tant que mécanisme se poursuivre.

Notant que la Chine et l'Allemagne avaient joué un rôle important dans la réponse mondiale à la COVID-19, Mme Merkel a déclaré que l'Allemagne était prête à faire progresser sa coopération avec la Chine sur la production et la reconnaissance mutuelle des vaccins.

http://french.xinhuanet.com/2021-04/28/c_139912808.htm

 

La Chine s'engage à approfondir la coopération anti-pandémique avec les pays d'Asie du Sud

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-04-28 à 10:10


(Xinhua/Li Xiang)

BEIJING, 28 avril (Xinhua) -- Les ministres des Affaires étrangères de la Chine, de l'Afghanistan, du Pakistan, du Népal, du Sri Lanka et du Bangladesh ont convenu mardi de renforcer la coopération alors que les pays d'Asie du Sud sont confrontés à une nouvelle vague de pandémie de COVID-19.

Le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a organisé une vidéoconférence avec ses cinq homologues, discutant des efforts visant à consolider la coopération anti-coronavirus, y compris l'approvisionnement en vaccins, dans le but de stimuler la reprise économique post-épidémique et de maintenir un environnement international sain pour le développement de tous les pays.

La Chine exprime sa profonde sympathie pour la pandémie qui fait rage en Inde et présente ses sincères condoléances au peuple indien, a déclaré M. Wang.

"La Chine est prête à fournir un soutien et une assistance au peuple indien à tout moment en fonction des besoins de l'Inde", selon M. Wang.

Il a exprimé l'espoir que la réunion de mardi, à laquelle l'Inde était également invitée, apportera une aide à la lutte de l'Inde contre la pandémie.

"La Chine défendra le concept d'une communauté de destin pour l'humanité, se tiendra fermement aux côtés des peuples des pays d'Asie du Sud et joindra ses efforts et s'unira jusqu'à ce que tous les pays de la région finissent par l'emporter sur la pandémie", a déclaré M. Wang.

Appelant les six pays à consolider le consensus sur la coopération en matière de lutte contre la COVID-19, il a souligné que les pays devraient continuer à s'opposer aux tentatives d'étiqueter le virus et de politiser l'épidémie, afin d'éviter toute ingérence dans la coopération internationale anti-épidémique.

La Chine est prête à promouvoir la coopération en matière de vaccins avec d'autres pays par des méthodes flexibles telles que l'aide gratuite, les achats commerciaux, le stockage et la production de vaccins, dans le cadre du mécanisme de coopération des six pays, afin que les populations d'Asie du Sud puissent obtenir des approvisionnements en vaccins plus diversifiés et plus stables, selon M. Wang.

Il a déclaré que la Chine était également disposée à créer une réserve de fournitures d'urgence Chine-Asie du Sud à la suite de consultations amicales avec toutes les parties.

Au sujet de la reprise post-épidémique, M. Wang a indiqué que la Chine proposait de créer un centre de coopération Chine-Asie pour la réduction de la pauvreté et le développement afin d'échanger des expériences en matière de réduction de la pauvreté avec d'autres pays.

Appelant toutes les parties à maintenir un environnement international et régional propice au développement de tous les pays, M. Wang a déclaré que la Chine travaillerait avec les pays de la région pour défendre le système international avec les Nations unies comme noyau et l'ordre international basé sur les droits internationaux, et pour résister aux actes illégaux d'ingérence dans les affaires intérieures d'autres pays et de contrainte d'autres pays pour choisir leur camp.

Les propositions de M. Wang ont été soutenues par les autres ministres des Affaires étrangères, qui ont déclaré que les vaccins devaient être distribués selon le principe de l'équité et de l'égalité, au lieu d'être monopolisés par quelques pays.

http://french.xinhuanet.com/2021-04/28/c_139911658.htm