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AFGHANISTAN : LA CHINE PRETE A TRAVAILLER AVEC LES ETATS-UNIS POUR UN « ATTERRISSAGE EN DOUCEUR »

Par Le 17/08/2021

Wang Yi : La Chine prête à travailler avec les États-Unis pour un « atterrissage en douceur » en Afghanistan

French.china.org.cn | Mis à jour le 17. 08. 2021 | Mots clés : Afghanistan,Wang Yi,Antony Blinken

Antony Blinken a déclaré que la « coexistence pacifique » était un objectif commun

Beijing est prête à communiquer avec Washington pour un « atterrissage en douceur » suite aux bouleversements en Afghanistan, a affirmé lundi le haut diplomate chinois Wang Yi au secrétaire d'État américain Antony Blinken.

L'objectif est d'empêcher le pays d'entrer dans une nouvelle guerre civile, de subir une catastrophe humanitaire ou de redevenir un foyer et un refuge pour le terrorisme.

Notre but est d'encourager l'Afghanistan à établir une structure politique large et inclusive qui convient à ses propres conditions nationales, a déclaré M. Wang, conseiller d'État et ministre chinois des Affaires étrangères, lors d'une conversation téléphonique avec M. Blinken tenue à la demande de ce dernier.

« Le retrait précipité des États-Unis d'Afghanistan a créé des conditions extrêmement défavorables pour la situation là-bas, et il ne serait pas responsable de la part des États-Unis de continuent à créer de nouveaux problèmes. Ils devraient plutôt jouer un rôle constructif dans la paix et la reconstruction en aidant Kaboul à maintenir la stabilité et prévenir les perturbations », a avancé M. Wang.

« Les faits sur le terrain ont prouvé une fois de plus qu'un régime ne peut subsister sans le soutien du peuple », a prétendu M. Wang, qui a ajouté que « tenter de résoudre les problèmes avec la puissance militaire ne fera qu'ajouter aux problèmes. Les leçons à cet égard méritent une réflexion sérieuse », selon une transcription de la partie chinoise.

Lors de l'appel téléphonique, M. Blinken a déclaré que les talibans devraient annoncer une rupture nette avec l'extrémisme, opter pour un transfert de pouvoir ordonné et établir un gouvernement inclusif. Il a également déclaré qu'il s'attendait à ce que la Chine joue un rôle important à cette fin.

Le haut diplomate américain a exprimé son appréciation pour la participation de la Chine à la réunion de Doha sur la question afghane, notant que la situation en Afghanistan entrait dans une phase critique.

Des envoyés spéciaux et des représentants de la Chine, de la Russie, du Pakistan, des États-Unis et des Nations Unies, ainsi que d'autres pays de la région et des organisations internationales, avaient tenu des entretiens à Doha la semaine dernière, appelant le gouvernement élu afghan et les insurgés talibans à accélérer le processus de paix et à parvenir à un règlement politique et un cessez-le-feu global dans les plus brefs délais, selon de précédents rapports de divers médias.

Les États-Unis appellent à ce que l'avenir de l'Afghanistan soit décidé par le peuple afghan, a déclaré M. Blinken, qui a exhorté les talibans à assurer la sécurité de tous ceux qui souhaitent quitter le pays.

Le porte-parole du département d'État américain, Ned Price, a indiqué que MM. Blinken et Wang avaient évoqué « les développements en Afghanistan, y compris la situation sécuritaire et nos efforts respectifs pour mettre les citoyens américains et chinois en sécurité ».

L’appel de M. Blinken est intervenu alors que les États-Unis tentaient d'évacuer leurs ressortissants et leurs diplomates d'un pays qui a été plongé dans le désarroi, alors que les talibans se sont emparés de ce territoire où les États-Unis avaient envoyé des troupes il y a 20 ans pour les chasser du pouvoir, lorsque ces derniers abritaient et soutenaient le groupe terroriste Al-Qaida, responsable des attentats du 11 septembre 2001 aux États-Unis.

Le président américain Joe Biden a admis lundi que l'effondrement du gouvernement afghan s'était produit « plus rapidement » que son administration ne l'avait prévu, tandis que la veille les talibans ont déclaré que la guerre en Afghanistan était terminée et qu'ils déclareraient bientôt la création de « l'Émirat islamique d'Afghanistan ».

« Alors que les défis mondiaux et les problèmes urgents des points chauds régionaux continuent d'apparaître, la Chine et les États-Unis, tous deux membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies et participants importants du système international contemporain, devraient faire preuve de coordination et de coopération, comme le monde l'attend », a déclaré M. Wang.

Il existe des différences idéologiques, sociales, historiques et culturelles entre la Chine et les États-Unis, et aucune partie ne peut remodeler l'autre, a poursuivi M. Wang, ajoutant que la seule bonne façon pour les deux puissances était de chercher une coexistence pacifique sur la base de respect mutuel.

Lors de l'appel téléphonique, M. Blinken a déclaré qu'il était très important pour les États-Unis et la Chine de maintenir la communication sur les principaux problèmes internationaux et régionaux.

Les changements de la situation en Afghanistan ont une fois de plus souligné l'importance de la coopération des États-Unis et de la Chine sur les questions de sécurité régionale de manière constructive et pragmatique, a-t-il indiqué.

M. Blinken a noté que réaliser une coexistence pacifique était un objectif commun pour les États-Unis et la Chine, ajoutant qu'il espérait que les deux parties chercheraient à renforcer et à mener une coopération, selon la transcription de la partie chinoise.

Quant aux différences « évidentes » entre les deux parties, elles peuvent être progressivement résolues de manière constructive dans les jours à venir, a avancé M. Blinken.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-08/17/content_77697912.htm

 

 
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Une vision nouvelle propice à la croissance et la coopération

French.china.org.cn | Mis à jour le 17. 08. 2021 | Mots clés : Xi Jinping,Parti communiste chinois

Le président Xi Jinping a amené la Chine à démontrer son engagement renouvelé et à présenter une nouvelle feuille de route politique au cours des divers évènements diplomatiques de cette année, afin de soutenir la relance mondiale, de consolider la solidarité et de maintenir le multilatéralisme à flot.

Ces efforts, présentant de nouvelles idées pour répondre aux questions urgentes comme la pandémie de Covid-19, les changements climatiques et les inégalités de la croissance, ont fait partie de la Pensée en constante évolution de Xi Jinping sur la diplomatie, montrant le sens aigu du devoir de la Chine en tant que pays en développement majeur.

Un livre sur l'étude de cette pensée a été publié lundi pour présenter la philosophie innovante de la Chine en matière de politique étrangère et de diplomatie depuis le 18e Congrès national du Parti communiste chinois. « Cette pensée est une prémisse fondamentale pour la diplomatie dans la nouvelle ère, ainsi qu'un guide pratique », ont indiqué les officiels.

Depuis le début de cette année, Xi Jinping a eu un agenda diplomatique chargé pour faire avancer la coopération et consolider les consensus par le biais d'un large éventail d'évènements diplomatiques, apportant des idées et des initiatives nouvelles à cette pensée.

Au cours de cette période, il a participé à 11 rencontres multilatérales ou bilatérales clés par liaison vidéo et eu 50 conversations téléphoniques avec 49 chefs d'Etats, chefs de gouvernements ou directeurs d'agences internationales. Afin de faire avancer la « diplomatie en nuage », il a également participé à plus de 50 évènements sous forme de discours en visioconférences, d'envois de messages ou d'échanges par lettres.

Il s'est exprimé au cours d'un certain nombre de rassemblements économiques et de sommets majeurs, afin de renforcer les efforts mondiaux en faveur de la relance économique face à la pandémie. Ces évènements incluent le Forum économique mondial virtuel de Davos au mois de janvier ou encore la conférence annuelle du Forum asiatique de Bo'ao au mois d'avril.

Il a par ailleurs appelé à faire progresser la coopération vaccinale internationale, notamment la distribution équitable de vaccins pour les nations en développement, afin d'aider à bâtir une communauté de destin pour l'humanité.

Les dernières mises à jour politiques dans le domaine des affaires étrangères et de la coopération économique internationale ont été déterminées au cours de la participation du président à ces évènements.

L'approfondissement de l'intégration économique régionale, la mise à profit des opportunités créées par l'innovation technologique mondiale et la poursuite de la construction des nouvelles Routes de la soie font partie des propositions clés avancées par le président.

Afin de développer plus encore l'initiative des nouvelles Routes de la soie, Xi Jinping a évoqué à de nombreuses occasions la nécessité de privilégier une croissance qualitative des nouvelles Routes de la soie, pour en faire « une voie vers la réduction de la pauvreté » et « une voie vers la croissance », afin de contribuer à la prospérité commune de l'ensemble de l'humanité.

Ruan Zongze, le vice-président exécutif de l'Institut des études internationales de Chine, note que la sagesse et les remarques de Xi Jinping « répondent aux défis mondiaux, ainsi qu'à la question de savoir comment promouvoir le développement commun dans le contexte pandémique, montrant les efforts d'un pays majeur qui honore son rôle et son devoir sur la scène mondiale ».

« Derrière ces dernières initiatives politiques se trouve l'engagement de la Chine en faveur du multilatéralisme, de la justice et de l'équité, qui remportent la reconnaissance et le respect au niveau international, et ont enrichi la Pensée de Xi Jinping sur la diplomatie », ajoute-t-il.

Citant la nécessité pour la Chine de suivre de plus près la constante évolution de la Pensée de Xi Jinping sur la diplomatie, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin, souligne que « les actions et la pratique doivent être guidées par des idées et des théories ».

« Guidé par cette Pensée, le service diplomatique de la Chine a bâti un réseau mondial de partenariats et apporté la contribution de la Chine à la réforme et au progrès du système de gouvernance mondiale », a-t-il ajouté au cours d'une conférence de presse régulière tenue le 30 juin.

« Un nouveau paysage a été exploré à la lumière de cette Pensée pour l'ouverture de la Chine et sa coopération gagnant-gagnant avec les pays du monde entier », note Yang Jiechi, membre du Bureau politique du Comité central du PCC et directeur du Bureau de la Commission centrale des affaires étrangères.

La Chine a établi des partenariats avec 108 pays et 4 organisations régionales. Les nouvelles Routes de la soie, proposées initialement par Xi Jinping, sont devenues une réalité constituant « un bien public international largement acclamé », a expliqué Yang Jiechi dans un article publié le mois dernier dans le Quotidien du Peuple.

Le bien-être mondial à l'esprit

Yang Jiechi note que dans le cadre de la Pensée de Xi Jinping, la vision d'une communauté de destin pour l'humanité « revêt une grande importance » et s'avère nécessaire dans la pratique « étant donné les défis mondiaux comme la pandémie et les changements climatiques ».

A la suite de son appel lancé l'année dernière pour établir une communauté mondiale de la santé pour tous, Xi Jinping a proposé le concept d'édification conjointe d'une « communauté de vie pour l'humanité et la nature » à l'occasion d'un Sommet des dirigeants sur le climat organisé au mois d'avril. Au cours de cet évènement, il a dévoilé l'ambition de la Chine d'atteindre son pic d'émissions de carbone d'ici 2030 et de parvenir à la neutralité carbone avant 2060.

Ces annonces « témoignent du sens aigu du devoir de la Chine en tant que pays majeur », fait remarquer Yang Jiechi.

Cette année, Xi Jinping a renouvelé l'engagement de la Chine envers le multilatéralisme, lequel a été un mot clé de la diplomatie du pays dans les nombreux évènements de grande importance au cours desquels le président s'est exprimé, y compris à l'occasion de la célébration du centenaire du PCC le 1er juillet dernier.

« Nous allons continuer à prôner la coopération plutôt que la confrontation, à ouvrir nos portes plutôt qu'à les fermer, à nous concentrer sur les bénéfices mutuels plutôt que sur des jeux à sommes nulles », a annoncé le président chinois, qui est également le secrétaire général du Comité central du PCC et le président de la Commission militaire centrale.

Les discours et les remarques de Xi Jinping ont promu le multilatéralisme, soutenu la consultation sur un pied d'égalité entre les pays et réfuté la logique d'affrontement issue de l'ère de la Guerre froide, a souligné le ministre des Affaires étrangères et conseiller d'Etat Wang Yi dans un article publié le mois dernier dans le journal Study Times.

Selon lui, ces commentaires « ont injecté de la positivité dans un monde assombri par l'instabilité et les incertitudes, ouvrant une nouvelle voie pour la théorie et la pratique du multilatéralisme ».

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/17/content_77698227.htm

 

Le rover martien chinois accomplit ses tâches d'exploration prévues

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 21:41


(ANEC/via Xinhua)

BEIJING, 17 août (Xinhua) -- Le rover martien chinois Zhurong a accompli ses tâches d'exploration et de détection comme prévu, a-t-on appris mardi de l'Administration nationale de l'espace de Chine (ANEC).

Le 15 août 2021, Zhurong avait travaillé sur la surface de Mars pendant 90 jours martiens, soit environ 92 jours sur Terre, et toutes les charges utiles scientifiques avaient commencé à travailler sur les tâches de détection, a déclaré l'administration.

L'ANEC a ajouté que le rover continuerait à se déplacer vers la zone limite entre l'ancienne mer et l'ancienne terre dans la partie sud d'Utopia Planitia et qu'il effectuerait des tâches supplémentaires.

La mission chinoise Tianwen-1, qui comprend un orbiteur, un atterrisseur et un rover, a été lancée le 23 juillet 2020.

L'atterrisseur, transportant ce rover conçu pour une durée de vie d'au moins 90 jours martiens, soit environ trois mois sur Terre, s'est posé le 15 mai dans la partie sud d'Utopia Planitia, une vaste plaine située dans l'hémisphère nord de Mars.

Zhurong est descendu de sa plate-forme d'atterrissage pour atteindre la surface martienne le 22 mai, commençant ainsi son exploration de la planète rouge. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310132785.htm
 
 

Publication d'un recueil de discours de Xi Jinping sur la nouvelle étape, la nouvelle philosophie et le nouveau paradigme de développement de la Chine

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-16 à 22:52

BEIJING, 16 août (Xinhua) -- Un recueil de discours de Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), sur la nouvelle étape de développement, la nouvelle philosophie de développement et le nouveau paradigme de développement de la Chine, a été publié par la maison d'édition Central Party Literature Press.

Le livre contient 72 articles de M. Xi, qui est également président chinois et président de la Commission militaire centrale.

Le livre a été compilé par l'Institut de recherche sur l'histoire et la littérature du Parti relevant du Comité central du PCC. Certains de ces discours ont été rendus publics pour la première fois.

L'accent mis sur la nouvelle étape de développement du pays, l'application de la nouvelle philosophie de développement et la promotion d'un nouveau paradigme de développement constituent une évaluation et une décision stratégiques majeures prises par le Comité central du PCC avec le camarade Xi Jinping comme noyau dirigeant.

Les expositions de M. Xi, qui sont un élément clé de la pensée de Xi Jinping sur le socialisme à la chinoise de la nouvelle ère, fournissent une orientation importante pour promouvoir un développement économique et social de haute qualité, construire pleinement un pays socialiste moderne et réaliser le rêve chinois du grand renouveau national. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/16/c_1310130839.htm

 

Xi présente ses condoléances au président algérien pour les feux de forêt

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 16:53

BEIJING, 17 août (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a adressé mardi un message de condoléances à son homologue algérien Abdelmadjid Tebboune suite aux récents feux de forêt qui ont causé de lourdes pertes dans le pays.

Au nom du gouvernement et du peuple chinois, il a fait part de ses profondes condoléances pour les victimes et exprimé ses sincères sympathies aux familles endeuillées et aux blessés. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310132397.htm

 

Les astronautes chinois effectueront des activités extravéhiculaires pour la deuxième fois

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 22:02

BEIJING, 17 août (Xinhua) -- L'Agence chinoise des vols spatiaux habités (China Manned Space Agency, CMSA) a déclaré mardi que les astronautes actuellement dans le module central de la station spatiale Tianhe effectueraient des activités extravéhiculaires pour la deuxième fois dans les prochains jours.

Ces trois astronautes chinois travaillent et habitent en orbite depuis deux mois. Ils ont été envoyés dans l'espace à bord du vaisseau spatial Shenzhou-12 et sont entrés dans la station spatiale Tianhe le 17 juin.

Les astronautes sont en bonne santé, et la combinaison du module central, du vaisseau spatial et du cargo Tianzhou-2 fonctionne de manière stable, a ajouté la CMSA.

Le vol spatial Shenzhou-12 est la septième mission en équipage de la Chine dans l'espace et la première dans le cadre de la construction de la station spatiale du pays. Il s'agit également de la première mission effectuée en près de cinq ans depuis la dernière mission habitée du pays.

Les trois astronautes sont le commandant Nie Haisheng, un vétéran de 56 ans qui a participé aux missions Shenzhou-6 et Shenzhou-10, Liu Boming, âgé de 54 ans, qui a participé à la mission Shenzhou-7, et Tang Hongbo, âgé de 45 ans, dont il s'agit de la première mission spatiale.

MM. Liu et Tang ont effectué les premières activités extravéhiculaires le 4 juillet, accomplissant les tâches prévues, y compris l'installation d'équipements et le hissage de la caméra panoramique, avec une coordination étroite entre l'espace et le sol, ainsi qu'entre les astronautes à l'intérieur et à l'extérieur du vaisseau spatial.

Les astronautes ont transféré avec succès les fournitures du vaisseau cargo, mis la combinaison sous gestion et opéré le bras mécanique, a précisé le CMSA.

Ils ont également mené des expériences en matière de sciences et technologies spatiales dans de multiples domaines, a ajouté l'agence. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310132800.htm

 

 

Haïti : le bilan du séisme grimpe à 1.419 morts

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 09:11


(Xinhua/David de la Paz)

LES CAYES (Haïti), 16 août (Xinhua) -- Au moins 1.419 personnes ont perdu la vie dans le violent séisme qui a frappé Haïti samedi matin, a annoncé lundi l'agence de protection civile du pays.

Ce séisme de magnitude 7,2 a également blessé au moins 6.900 personnes et détruit plus de 37.000 foyers, a tweeté l'agence, qui a ajouté qu'elle continue d'évacuer des Haïtiens gravement blessés par hélicoptère afin qu'ils puissent être mieux soignés.

Selon l'agence, la plupart des décès ont été enregistrés dans le département du Sud (1.133), dont la capitale est Les Cayes.

Lors d'une conférence de presse, le directeur de l'agence de protection civile, Jerry Chandler, a souligné l'appui international envers son pays.

"Nous continuons de travailler avec nos amis de la communauté internationale. De nombreux d'entre eux sont prêts à venir à notre aide", a-t-il dit. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310131600.htm

 

Les controverses sur les origines du SRAS-CoV-2 visent à détourner l'attention du public sur la réussite chinoise, selon un expert américain (ENTRETIEN)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 16:14

Par Xu Chi

GENEVE, 17 août (Xinhua) -- Les controverses autour de la recherche des origines du virus SRAS-CoV-2 semblent être "des efforts concertés des élites politico-médiatiques américains" pour détourner l'attention du public à l'égard du travail incroyable que la Chine a accompli dans la gestion de l'épidémie dès son déclenchement, estime un professeur universitaire américain.

Les controverses sur les origines du nouveau coronavirus sont conçues pour faire de la Chine un bouc émissaire de l'échec politique de la santé publique des Etats-Unis, déclare dans un récent entretien accordé à Xinhua, Kenneth Hammond, professeur à l'Université d'Etat du Nouveau-Mexique qui est spécialiste de l'histoire de la Chine.

"La réponse chinoise à la pandémie aurait pu servir de source d'inspiration pour les peuples du monde entier, mais cette histoire est entièrement censurée, du moins aux Etats-Unis et chez ses alliés, au profit de questions grosso modo dénuées de sens sur les origines du virus, qui monopolisent l'attention du public", observe cet expert.

Pour lui, il n'y a aucune preuve sérieuse que l'origine du virus puisse être autre que zoonotique, et le récit pernicieux de la fuite d'un laboratoire du SRAS-CoV-2 exige des ripostes vigoureuses. "Je pense qu'il est regrettable que tant de temps et d'énergie aient dû être consacrés à un récit aussi truqué."

Expliquant la raison derrière ces distorsions propagées sans relâche, M. Hammond indique que "les politiciens américains et les mécénats richissimes qui leur tirent les ficelles, sont inquiets de voir leur rôle hégémonique s'effacer dans le monde suite à la réémergence de la Chine en tant qu'acteur important du développement économique du monde et dans les relations géopolitiques".

"Ces élites sont tellement inquiètes qu'elles tentent de bloquer ou de contrecarrer le développement de la Chine de toutes les manières possibles, y compris de nourrir parmi le peuple américain une attitude de haine et de méfiance envers la Chine", poursuit-il.

"La question sur l'origine du virus est un moyen de promouvoir la peur et l'anxiété chez des personnes par ailleurs bien intentionnées. Cela n'a rien à voir avec les faits scientifiques", a conclu M. Hammond. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310132312.htm

 

L'échec américain en Afghanistan était "attendu depuis longtemps", selon un expert (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 16:50

WASHINGTON, 17 août (Xinhua) -- Le fiasco américain en Afghanistan, "essentiellement un échec de la volonté politique", était "attendu depuis longtemps", a estimé lundi l'universitaire réputé Sourabh Gupta.

"Les événements du 15 août à Kaboul étaient attendus depuis longtemps", a ainsi confié à Xinhua ce chercheur principal à l'Institut des études sino-américaines (ICAS) en référence à la prise de la capitale afghane par les talibans et l'évacuation chaotique des forces américaines.

"Au final, l'échec américain est celui d'un échec de la volonté politique", a-t-il dit en jugeant que le premier de ces échecs a été l'incapacité à "construire politiquement l'Aghanistan depuis la base après avoir vaincu militairement les talibans en 2001".

Deuxièmement, cela a été un manque de volonté, "une fois qu'un succès dans l'édification d'une nation était devenu une option impossible, à mettre en place une dispensation politique crédible à Kaboul qui inclurait également les talibans et à mettre en oeuvre honorablement un retrait négocié des troupes".

Selon M. Gupta, la guerre en Afghanistan "s'est en gros transformée en match nul dès 2008. Et après 2011, lorsque (Oussama) ben Laden a été tué, il n'y avait aucune raison valable pour l'armée américaine de s'accrocher indéfiniment en Afghanistan".

Ce qui a manqué aux Etats-Unis, c'est "le courage politique de forcer les autorités à Kaboul et les talibans à conclure un accord de partage du pouvoir", car l'administration du président américain de l'époque, Barack Obama, ne voulait pas d'une telle association politique, a-t-il ajouté.

Elle a donc fait semblant de poursuivre le combat avec le soutien de généraux américains trop heureux de prétendre qu'ils mettraient les talibans au pas s'ils recevaient un feu vert pour se battre six mois de plus, a poursuivi l'expert.

Cela été pareil sous Donald Trump, jusqu'à ce que Washington prenne le taureau par les cornes à la mi-2019 et décide d'opter pour un retrait négocié avec les talibans, a rappelé Sourabh Gupta, tout en jugeant que le gouvernement afghan avait choisi de tergiverser.

Les Etats-Unis et leurs alliés afghans n'ont su "rassembler ni le courage politique ni l'intelligence nécessaire pour élaborer un accord de succession fiable", selon l'expert qui accuse Washington d'une "faible compréhension des relations internationales", lesquelles ne sont vues que comme "une extension de la politique intérieure". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310132393.htm

 

L'héritage de l'Amérique en Afghanistan est désastreux (COMMENTAIRE)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-17 à 19:59

BEIJING, 17 août (Xinhua) -- "L'Afghanistan était la mission ultime de construction d'une nation (...) et nous avions l'obligation morale d'y laisser quelque chose de mieux", a écrit l'ancien président américain George W. Bush dans ses mémoires, revenant sur les motifs qui l'avaient conduit à ordonner l'invasion de l'Afghanistan en 2001.

Alors que les Etats-Unis sont en train de se retirer, vingt années de ce que Washington a appelé "construction d'une nation" s'effondrent sous les yeux du monde. Et les morts, les effusions de sang et une terrible tragédie humanitaire sont ce que les Etats-Unis ont vraiment laissé derrière eux en Afghanistan, comme en témoignent de manière frappante certains Afghans qui sont morts après s'être accrochés à un avion militaire américain qui se hâtait de décoller.

Depuis leur arrivée en Afghanistan, les forces américaines ont fait plus de 30.000 morts parmi les civils, blessé plus de 60.000 personnes et transformé onze millions de personnes en réfugiés.

Selon les chiffres officiels, rien qu'en 2019, au moins 6.825 frappes de drones ont eu lieu en Afghanistan, tandis que 7.423 bombes et autres munitions ont été larguées sur le sol, soit une moyenne de 20 bombes par jour. Avec des bombes américaines qui explosent partout, la paix et la stabilité sont depuis longtemps un objectif bien au-delà de la portée des Afghans ordinaires.

La guerre de vingt ans menée par les Etats-Unis en Afghanistan regorge de tragédies déchirantes pour les familles ordinaires afghanes. L'un de ces drames a été la frappe aérienne meurtrière des Etats-Unis sur un hôpital afghan géré par Médecins sans frontières (MSF) en 2015. Bien que quelque 40 civils aient été tués dans ce que MSF a qualifié de "crime de guerre", le Pentagone a minimisé la gravité de son crime en affirmant que cette attaque avait été "causée principalement par une erreur humaine".

Le 5 mars 2020, la chambre d'appel de la Cour pénale internationale (CPI) a décidé que son procureur pouvait ouvrir une enquête sur les crimes de guerre et les crimes contre l'humanité dans la guerre en Afghanistan depuis mai 2003, y compris ceux commis par des militaires américains et la CIA, tels que des attaques présumées contre des hôpitaux et d'autres cibles non militaires, des pertes civiles causées par des drones, des abus sur des prisonniers et des actes de torture.

Dans un geste typique de l'hégémonisme et de l'intimidation, Washington a ensuite bloqué les avoirs financiers de certains membres de la CPI et leur a imposé, ainsi qu'aux membres de leur famille, des restrictions de visa en guise de représailles.

Pour justifier l'offensive économique et juridique de Washington, le ministre américain de la Justice de l'époque, William Barr, a affirmé que ces mesures "constituaient une première étape importante pour tenir la CPI responsable d'avoir outrepassé son mandat et violé la souveraineté des Etats-Unis".

L'ironie tragique est que les Etats-Unis, le pays qui respecte le moins la souveraineté des autres Etats, ont voulu utiliser la souveraineté comme prétexte pour bloquer une enquête indépendante de la CPI sur leurs crimes de guerre.

Il y a deux décennies, les Etats-Unis ont déboulé en Afghanistan au nom de la lutte contre le terrorisme. S'ils avaient pu limiter leurs efforts sur la cible revendiquée, les atrocités dont cette nation d'Asie centrale a souffert au fil des décennies n'auraient peut-être pas été si horribles.

"Les Etats-Unis ont exposé les Afghans à des dommages prolongés afin de défendre l'Amérique contre une autre attaque terroriste", a écrit Carter Malkasian, un historien autrefois conseiller du général Joseph Dunford, chef des forces américaines en Afghanistan, puis chef d'état-major interarmes des Etats-Unis, dans son livre "La guerre américaine en Afghanistan".

Les Etats-Unis ont peut-être choisi de partir à leurs propres conditions, mais les atrocités indicibles qu'ils ont perpétrées contre ce pays et son peuple seront gravées de manière indélébile dans l'esprit des gens à travers le monde. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/17/c_1310132689.htm

 

 

 

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LA CHINE RESPECTE LES CHOIX DU PEUPLE AFGHAN ET APPELLE A UNE TRANSITION EN DOUCEUR

Par Le 16/08/2021

La Chine respecte les choix du peuple afghan et appelle à une transition en douceur

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-16 à 21:03

BEIJING, 16 août (Xinhua) -- La Chine respecte les choix du peuple afghan et souhaite une transition en douceur pour la situation afghane, a déclaré lundi une porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Les talibans ont indiqué dimanche que la guerre en Afghanistan était terminée et qu'ils allaient bientôt déclarer l'établissement de l'Emirat islamique d'Afghanistan, ainsi que prendre des mesures responsables pour assurer la sécurité des citoyens afghans et des missions étrangères dans le pays.

En réponse, la porte-parole Hua Chunying a indiqué que la situation en Afghanistan a connu des changements majeurs et que la Chine respecte les souhaits et les choix du peuple afghan.

La Chine espère que les talibans respecteront leur engagement d'assurer une transition en douceur de la situation en Afghanistan, de mettre un frein à toutes sortes de terrorisme et d'actes criminels, d'éloigner le peuple afghan des guerres et de reconstruire leur belle patrie, a-t-elle ajouté.

En réponse à une question sur le fait de savoir si la Chine a des contacts avec les talibans et reconnaît leur régime, Mm Hua a déclaré que la Chine a maintenu des contacts avec les talibans afghans sur la base du respect total de la souveraineté nationale afghane et de la volonté de toutes les factions du pays, et a toujours joué un rôle constructif dans la promotion du règlement politique de la question afghane.

Le 28 juillet, le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, a rencontré à Tianjin le mollah Abdul Ghani Baradar, chef politique des talibans afghans.

"Nous espérons que les talibans s'uniront à tous les partis et groupes ethniques en Afghanistan afin d'établir une structure politique large et inclusive convenant à leurs propres conditions nationales pour poser les bases de la réalisation d'une paix durable en Afghanistan", a-t-elle noté.

Selon la porte-parole, les talibans ont exprimé l'espoir à de nombreuses reprises de développer des relations saines avec la Chine, annonçant qu'ils attendent avec impatience la participation de la Chine à la reconstruction et au développement de l'Afghanistan, et qu'ils ne permettront jamais à aucune force d'utiliser le territoire afghan pour mettre la Chine en danger.

La Chine respecte toujours l'indépendance souveraine et l'intégrité territoriale de l'Afghanistan, ne s'immisce jamais dans les affaires intérieures de l'Afghanistan, et poursuit toujours une politique amicale envers tout le peuple afghan, a-t-elle ajouté.

"La Chine respecte le droit du peuple afghan à déterminer de manière indépendante son propre destin, et est prête à développer des relations de bon voisinage, amicales et coopératives avec l'Afghanistan, ainsi qu'à jouer un rôle constructif dans la paix et la reconstruction de l'Afghanistan", a déclaré Mme Hua.

Les Etats-Unis et plusieurs pays européens ont évacué le personnel de leur ambassade du pays. En réponse à une question visant à savoir si la Chine envisage de retirer son ambassade, la porte-parole a déclaré que l'ambassade de Chine en Afghanistan fonctionne toujours normalement, et que l'ambassadeur chinois ainsi que le personnel de l'ambassade continuent de remplir leurs fonctions.

La plupart des citoyens chinois en Afghanistan sont déjà rentrés en Chine selon les arrangements pris par l'ambassade de Chine, mais il y a encore quelques personnes qui ont choisi d'y rester volontairement. L'ambassade maintient des contacts étroits avec eux, et continuera de prêter une attention particulière à la situation en Afghanistan, ainsi que de fournir les services et l'assistance nécessaires à tous les citoyens chinois en Afghanistan, a-t-elle noté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/16/c_1310130734.htm

 

 

Dans CHINE

CHINE : UNE RENCONTRE A WASHINGTON POUR RESTAURER LES LIENS SINO-AMERICAINS

Par Le 15/08/2021

Une rencontre à Washington pour restaurer les liens sino-américains

French.china.org.cn | Mis à jour le 15. 08. 2021 | Mots clés : Washington

L'ambassadeur de Chine aux États-Unis Qin Gang (à droite) rencontre le 12 août la secrétaire d'État adjointe américaine Wendy Sherman au département d'État à Washington. (Ambassade de Chine aux Etats-Unis / Xinhua)

Lors de sa dernière rencontre avec des diplomates américains clés, le nouvel ambassadeur de Beijing à Washington Qin Gang a déclaré que les relations étaient « à un nouveau carrefour », et il a utilisé les mots « rationnelles, stables, gérables et constructives » pour décrire les relations sino-américaines espérées pour lesquelles il travaille.

Selon les experts, sa rencontre avec la sous-secrétaire d'État américaine Wendy Sherman le 12 août témoigne de l'espoir de la Chine que les deux pays pourront conjointement éviter que les relations ne se détériorent davantage. C'est également "une occasion critique de communication sur les relations sino-américaines" qui projette une forte volonté des deux parties à approfondir leur compréhension mutuelle, ont-ils ajouté.

Beijing et Washington ont vu les tensions monter entre eux au cours des derniers mois sur une série de sujets tels que Taïwan, la recherche de l'origine du COVID-19 et les droits de l'homme.

Lors de la réunion, les deux parties ont échangé des sentiments de bonne volonté, Mme Sherman déclarant à M. Qin que le Département d'État fournirait commodité et soutien pour l'exercice de ses fonctions aux États-Unis, tandis le nouvel ambassadeur remerciait pour sa part les États-Unis pour leur soutien et leur assistance.

M. Qin a déclaré qu'il suivrait l'esprit de la conversation téléphonique entre le président Xi Jinping et le président américain Joe Biden à la veille du Nouvel An chinois, et améliorerait la communication et le dialogue avec Washington.

Selon l'ambassade de Chine, les deux parties « ont échangé des points de vue sur des questions d'intérêt mutuel et sont convenues de maintenir un dialogue et une communication étroits ».

S'adressant aux journalistes après la réunion, M. Qin a déclaré : « Les deux parties sont convenues que les relations sino-américaines sont très importantes et qu'il est nécessaire pour elles de gérer les différences et les désaccords, de résoudre les problèmes par le dialogue et la communication et de travailler ensemble pour améliorer les relations bilatérales ». 

Le porte-parole du département d'État américain, Ned Price, a de son côté déclaré que Mme Sherman « a exprimé l'engagement des États-Unis à poursuivre les discussions ».

Su Xiaohui, directeur adjoint du département des études américaines à l'Institut chinois des études internationales, estime que les commentaires de M. Qin sur la maîtrise des divergences étaient « une bonne nouvelle pour les relations sino-américaines ».

Les liens « rationnels, stables, gérables et constructifs » pour lesquels le nouvel ambassadeur s'est engagé à travailler, a-t-il noté, ont envoyé un signal selon lequel « la Chine espère que les relations se stabiliseront avant de passer à la prochaine phase de pourparlers sur la coopération à un niveau supérieur", ajoutant toutefois que « Beijing n'a aucune illusion sur les liens, car Washington n'a pas encore pris de mesures majeures en termes de contrôle des dégâts au sujet de l'impact négatif que les États-Unis ont eu sur les liens depuis (le début de) l'administration Donald Trump ».

Avant l'arrivée de M. Qin, Mme Sherman s'était rendue en Chine, à Tianjin, les 25 et 26 juillet pour des entretiens avec le vice-ministre des Affaires étrangères Xie Feng. Elle avait également rencontré Wang Yi, conseiller d'État et ministre des Affaires étrangères chinois.

Pour M. Su, la rencontre du 12 août est un pas de plus pour renforcer la compréhension mutuelle, et « la pire chose pour les deux parties serait une erreur de jugement plutôt que des différences ».

Lors du voyage de Mme Sherman en Chine, Beijing a désigné trois domaines (le système politique, le développement et la souveraineté de la Chine) comme des zones interdites dans lesquelles les États-Unis ne doivent pas pénétrer. Lors de la réunion du 12 août, M. Qin a pour sa part clairement énoncé la position de la Chine sur la question de Taïwan, déclarant aux journalistes que la question de Taïwan est « la question la plus importante et la plus sensible » dans les relations sino-américaines.

Selon M. Su, « les États-Unis doivent tenir compte de l'avertissement émis par la Chine ».

« Si les États-Unis continuent de mal calculer et remettent en question le résultat d'une seule Chine de la question de Taïwan dans une approche incrémentielle, comme couper un saucisson en tranches, cela conduira certainement à un résultat final incontrôlable », a-t-il averti.

De son côté, la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying, a déclaré le 13 août que la Chine s'opposait fermement à la dénonciation et à l'ingérence flagrante des États-Unis dans les actions légitimes de Beijing, après que le département d'État a affirmé plus tôt cette semaine que « chaque pays doit être en mesure de déterminer les contours de sa propre politique d’"une seule Chine" sans coercition extérieure ».

Qin Gang est arrivé à Washington et a commencé l'auto-quarantaine exactement deux semaines avant sa première rencontre en tant qu'ambassadeur avec Mme Sherman le 12 août.

Diao Daming, professeur agrégé d'études américaines à l’École d’études internationales de l'Université Renmin de Chine, a déclaré que l'organisation de l'emploi du temps du nouvel ambassadeur reflétait son grand sens du devoir et « la volonté de Washington d'entamer une communication avec Beijing dès que possible pour renforcer le dialogue ». 

Il a approuvé la diplomatie publique de M. Qin au cours des deux premières semaines, par exemple quand le diplomate a envoyé une série de tweets couvrant un large éventail de domaines, tels que ses félicitations à TeamUSA pour avoir remporté le plus de médailles aux récents Jeux olympiques de Tokyo.

« Cela montre que Qin Gang est prêt à ouvrir encore plus la porte des relations sino-américaines en s'appuyant sur plus de collaboration et de dialogue pour maintenir la croissance des relations à flot », a-t-il souligné.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-08/15/content_77694349.htm

 

La Chine exhorte le Japon à réfléchir à son histoire d'agression

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-15 à 21:39

BEIJING, 15 août (Xinhua) -- La Chine exhorte le Japon à s'en tenir sincèrement à ses déclarations et engagements pour faire face et réfléchir à son histoire d'agression, et à agir avec prudence sur les questions historiques, y compris le sanctuaire Yasukuni, a déclaré dimanche une porte-parole du ministère des Affaires étrangères (MAE).

La porte-parole Hua Chunying a fait ces remarques après l'envoi par le Premier ministre japonais, Yoshihide Suga, d'une offrande monétaire au célèbre sanctuaire Yasukun, qui est lié à la guerre, et que l'ancien Premier ministre Shinzo Abe, plusieurs membres du cabinet et quelques législateurs du Japon ont visité.

"La partie chinoise a déposé des démarches solennelles auprès de la partie japonaise par voies diplomatiques à Beijing, et à Tokyo, pour exprimer son fort mécontentement et sa ferme opposition", a-t-elle déclaré.

Le sanctuaire Yasukuni, où sont honorés 14 criminels de guerre de classe A de la Seconde Guerre mondiale ayant commis des crimes odieux, est un outil spirituel et un symbole de la guerre d'agression du militarisme japonais, a indiqué Mme Hua.

"Ce que certaines personnalités politiques japonaises ont fait sur la question du sanctuaire Yasukuni offense la justice historique, et porte gravement atteinte aux sentiments des populations des pays asiatiques victimes, dont la Chine. Cela reflète une fois de plus la mauvaise attitude du Japon envers sa propre histoire d'agression", a-t-elle noté.

Mme Hua a exhorté le Japon à rompre définitivement avec le militarisme, et à gagner la confiance de ses voisins asiatiques et de la communauté internationale par des actions concrètes. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/15/c_1310128625.htm

 

La Chine s'engage à poursuivre le traçage scientifique de l'origine du COVID-19

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-14 à 16:01

BEIJING, 14 août (Xinhua) -- La Chine s'est engagée vendredi à poursuivre sa participation au traçage scientifique de l'origine du COVID-19, exhortant le secrétariat de l'OMS à consulter pleinement les pays membres sur le plan de travail mondial sur cette question, et à mener une coopération efficace.

Le vice-ministre chinois des Affaires étrangères, Ma Zhaoxu, a fait ces remarques lors d'un point presse organisé pour les envoyés étrangers en poste en Chine sur le thème du traçage des origines du virus responsable de la pandémie.

"La position de la Chine sur le traçage de l'origine mondiale a été claire et cohérente", a déclaré M. Ma, en soulignant que la question relève de la science. Il ne peut et ne doit être laissé qu'aux scientifiques le fait d'identifier la source zoonotique du virus et les voies de transmission entre l'animal et l'homme.

"Aucun pays n'a le droit de mettre ses propres intérêts politiques au-dessus de la vie du peuple, et une question scientifique ne doit pas être politisée dans le but de calomnier et d'attaquer d'autres pays", a-t-il souligné.

Les conclusions et les recommandations du rapport d'étude conjointe OMS-Chine sont largement reconnues par la communauté internationale et par les scientifiques, et elles doivent être respectées et mises en oeuvre par toutes les parties, y compris l'OMS, a indiqué M. Ma, ajoutant que le futur traçage mondial de l'origine doit partir de cette base, au lieu de réinventer la roue, a-t-il déclaré.

"La Chine soutient toujours et continuera de participer au traçage de l'origine fondée sur la science", a souligné M. Ma, ajoutant que ce à quoi la Chine s'oppose est la politisation du traçage de l'origine, un traçage qui va à l'encontre de la résolution de l'Assemblée mondiale de la santé (AMS) et qui ne tient pas compte du rapport d'étude conjoint.

Il a déclaré que le secrétariat de l'OMS doit donner suite à la résolution de l'AMS, mener des consultations approfondies avec les pays membres sur le plan de travail mondial pour le traçage de l'origine, y compris le mécanisme de suivi, et respecter pleinement les opinions des pays membres. Le plan sur le traçage de l'origine impliquant un pays particulier doit être décidé en consultation avec le pays concerné.

Notant que la Chine attache une grande importance à l'étude mondiale sur la détermination de l'origine, M. Ma a déclaré que le pays coopère activement avec l'OMS sur le traçage de l'origine depuis les premiers jours de l'épidémie, ajoutant que la Chine a publié le séquençage du génome du nouveau coronavirus dès que l'occasion s'est présentée, et qu'elle a invité à deux reprises des experts de l'OMS pour des activités de détermination de l'origine.

La Chine met activement en oeuvre les recommandations du rapport de recherche conjoint et est disposée à partager ses résultats sur la recherche avec d'autres parties, a ajouté M. Ma. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/14/c_1310126988.htm

 

Selon un universitaire pakistanais, la Chine joue un plus grand rôle pour assurer un accès équitable aux vaccins pour les pays en développement (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-15 à 03:15

ISLAMABAD, 14 août (Xinhua) -- Selon un universitaire pakistanais, la Chine joue un plus grand rôle pour assurer un accès juste et équitable aux vaccins anti-COVID-19 dans le monde entier, en particulier pour les pays en développement, avec un noble concept de construction d'une communauté mondiale de la santé pour tous.

La Chine a ainsi récemment annoncé qu'elle fournirait deux milliards de doses de vaccins contre la COVID-19 au monde et offrira 100 millions de dollars au dispositif COVAX tout au long de cette année, ce qui est louable et reflète son engagement dans la lutte mondiale contre la pandémie, a déclaré dans une récente interview à Xinhua le professeur Nadeem Irfan Bukhari, doyen de la faculté de pharmacie de l'Université du Pendjab, au Pakistan.

Le Pakistan a reçu cette semaine son premier lot de plus de 970.000 doses de vaccins anti-COVID-19 chinois Sinopharm fournis par la Chine via le dispositif COVAX, et d'autres devraient arriver dans un proche avenir.

Depuis le déclenchement de la pandémie, la Chine a aidé de nombreux pays, dont le Pakistan, a noté M. Bukhari, ajoutant que les vaccins et autres fournitures médicales livrés par la Chine ont efficacement soutenu les efforts de lutte contre la pandémie du gouvernement pakistanais.

Il a dit estimer que l'approvisionnement récent en vaccins chinois via le dispositif COVAX dans le pays stimulera davantage la campagne nationale de vaccination entreprise dans le cadre des efforts du Pakistan pour contrer la quatrième vague de COVID-19 liée à la propagation rapide du variant Delta.

L'universitaire a également souligné que la Chine avait créé un précédent pour d'autres pays qui souhaitent aussi tendre une main secourable dans la lutte contre la pandémie.

Grâce à ces contributions et à d'autres, a-t-il noté, la Chine prouve qu'elle est un acteur responsable de la communauté internationale en montrant sa volonté d'approfondir la coopération internationale pour lutter contre le COVID-19 et en renforçant son rôle dans la fourniture de biens publics mondiaux, notamment les vaccins anti-COVID-19 dont le monde a un besoin urgent en ce moment.

"Ces mesures sont une manifestation claire de la volonté et de la détermination de la Chine à jouer un rôle responsable au niveau international", a-t-il dit.

M. Bukhari pense par ailleurs que le rôle de la Chine est encore plus critique au moment où certains pays ont adopté une stratégie égoïste de nationalisme vaccinal et ont même imposé des restrictions à l'exportation de vaccins anti-COVID-19 et d'autres fournitures médicales alors que la pandémie fait toujours rage.

"La Chine a un plus grand rôle à jouer dans l'amélioration des initiatives comme COVAX et dans l'amélioration de l'accès aux vaccins pour les pays en développement", a-t-il conclu, ajoutant que seuls des efforts sincères au niveau mondial sauveront le monde de la pandémie, car personne ne sera à l'abri tant que tout le monde ne sera pas en sécurité. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/15/c_1310127396.htm

 

(COVID-19) Cuba dénonce les tentatives de politiser le traçage de l'origine du virus

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-15 à 10:28

MEXICO, 14 août (Xinhua) -- Cuba a appelé la communauté internationale à rejeter les tentatives de politiser le traçage de l'origine du nouveau coronavirus.

Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a déclaré mardi sur Twitter que les pays doivent travailler ensemble pour vaincre la pandémie, au lieu d'interférer dans la recherche scientifique sur la maladie pour promouvoir un agenda politique.

La nation "appelle la communauté internationale à renforcer la coopération et la solidarité. Nous rejetons les tentatives de politiser et de stigmatiser les études sur l'origine de la COVID-19", a-t-il affirmé.

"Nous reconnaissons la contribution responsable et transparente de la Chine dans le cadre de la pandémie", a ajouté M. Rodriguez. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/15/c_1310127798.htm

 

Joe Biden intensifie le déploiement de troupes en Afghanistan dans un contexte de progression des talibans

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-15 à 09:29

WASHINGTON, 14 août (Xinhua) -- Le président des Etats-Unis Joe Biden a annoncé samedi avoir autorisé le déploiement d'environ 5.000 soldats en Afghanistan pour soutenir le retrait du personnel, avertissant les talibans de ne pas mettre en danger le personnel et la mission des Etats-Unis.

"Sur la base des recommandations de nos équipes diplomatiques, militaires et de renseignement, j'ai autorisé le déploiement d'environ 5.000 soldats américains afin de garantir un retrait ordonné et sûr du personnel américain et des autres alliés, ainsi qu'une évacuation ordonnée et sûre des Afghans qui ont aidé nos troupes pendant notre mission et de ceux qui sont particulièrement menacés par l'avancée des talibans", a déclaré M. Biden dans un communiqué.

"Nous avons fait savoir aux représentants des talibans à Doha, par l'intermédiaire de notre commandant de combat, que toute action de leur part sur le terrain en Afghanistan susceptible de mettre en danger le personnel américain ou notre mission, entraînerait une réponse militaire américaine rapide et forte", a-t-il ajouté.

Le Pentagone a annoncé jeudi que trois bataillons d'infanterie, soit environ 3.000 hommes, seront déployés à l'aéroport de Kaboul pour soutenir la réduction du personnel de l'ambassade américaine et l'évacuation des demandeurs afghans de visas spéciaux d'immigrant (VSI), compte tenu de l'offensive rapide des talibans dans le pays. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/15/c_1310127703.htm

 

(COVID-19) Chine : une patiente de la COVID-19 donne naissance à des triplés

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-14 à 12:07


(Xinhua)

KUNMING, 14 août (Xinhua) -- Mercredi matin, une patiente de la COVID-19 a donné naissance à des triplés dans la zone de quarantaine d'un hôpital désigné à Ruili, ville frontalière du sud-ouest de la Chine, a déclaré jeudi la commission provinciale de la santé du Yunnan. Il s'agit du premier cas de ce type en Chine.

Les premiers tests d'acide nucléique des nouveau-nés, effectués sur des échantillons prélevés dans le liquide amniotique, dans la gorge et dans le suc gastrique, étaient tous négatifs.

La mère, âgée de 29 ans, n'était enceinte que de 28 semaines lorsqu'elle a été hospitalisée en tant que cas confirmé de COVID-19 le 9 juillet dans la province chinoise du Yunnan.

"Notre expérience montre que l'état des patientes atteintes de la COVID-19 au troisième trimestre de la grossesse est très compliqué, surtout si elles sont infectées par le variant Delta. Il est donc urgent de veiller à ce que la mère et les bébés reçoivent en temps opportun un traitement précis et efficace", a déclaré Bai Song, directeur adjoint de la commission provinciale de la santé du Yunnan.

Une équipe médicale composée de 32 médecins de premier plan a été dépêchée à Ruili et a personnalisé un plan de traitement pour la patiente tout en prévenant une naissance prématurée. Les professionnels de la santé étaient en service 24 heures sur 24 pour surveiller de près son état.

Les professionnels médicaux, portant des combinaisons de protection et des masques respiratoires complets, ont effectué une césarienne le matin du 11 août. Les bébés sont nés à 10h08.

"Les nourrissons sont dans un état stable et sont soignés dans l'unité de soins spéciaux", a déclaré Duan Jiang, pédiatre du premier hôpital affilié de l'Université médicale de Kunming et membre de l'équipe de traitement.

Le personnel médical prépare un plan d'alimentation pour les triplés afin de les aider à maintenir une respiration stable et à favoriser leur croissance et leur développement. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/14/c_1310126779.htm

 

Les Etats-Unis fabriquent de la désinformation sur le Xinjiang pour contenir la Chine, pas pour protéger les droits humains (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-14 à 22:14

BEIJING, 14 août (Xinhua) -- Les fausses accusations contre le Xinjiang portées par le gouvernement américain, des médias américains et des ONG parrainées par le gouvernement américain ne visent pas à protéger les droits humains, mais à contenir la Chine, a commenté un universitaire italien.

Uniquement pour défendre leurs intérêts géopolitiques, les Etats-Unis ont systématiquement fabriqué et répandu de la désinformation sur le Xinjiang, et "le but principal de cette campagne est de contenir la Chine et de la déstabiliser", a expliqué Fabio Massimo Parenti, professeur d'études internationales à l'Institut international Lorenzo de Medici de Florence, en Italie.

La source des accusations contre le bilan de la Chine en matière de droits de l'homme ne s'appuie pas sur des faits vérifiables mais sur des chiffres et des histoires fabriqués, a indiqué M. Parenti dans une récente interview accordée à Xinhua.

Certains politiciens ainsi que des agences gouvernementales, des médias, des groupes de réflexion et des institutions universitaires aux Etats-Unis se sont depuis longtemps entendus pour créer un ennemi et alimenter la peur parmi la population afin de justifier certaines politiques étrangères américaines, a dit M. Parenti, ajoutant que ces politiques étaient toutes basées sur une logique hégémonique et une mentalité à somme nulle.

Des médias américains, en particulier, utilisent à nouveau le "journalisme de guerre" pour couvrir le Xinjiang, a noté M. Parenti.

"Il n'y a pas de différences significatives entre ce que les médias américains ont fait avec le Kosovo, l'Irak, la Syrie et avec le Xinjiang chinois en matière de techniques de propagande : fabrication de nouvelles, utilisation de faux témoignages, répétition de fausses nouvelles ad nauseam, censure d'explications et de perspectives alternatives, campagne de diffamation personnelle contre les journalistes et universitaires indépendants, etc.", a-t-il déclaré.

Les Etats-Unis, a indiqué M. Parenti, ont développé la machine de propagande moderne la plus sophistiquée, qui a été utilisée pour mener des guerres dans le monde depuis plus d'un siècle.

L'histoire de cette machine remonte à 1916, lorsque le Comité de l'information publique, également connu sous le nom de Comité Creel, a été créé sous l'administration du président américain de l'époque Thomas Woodrow Wilson afin d'influencer l'opinion publique pour qu'elle soutienne le pays dans la Première Guerre mondiale, a-t-il noté.

Outre des médias américains, des ONG affiliées au gouvernement américain constituent une autre chaîne cruciale dans la circulation de fausses informations, a déclaré M. Parenti.

Prenons l'exemple du Congrès mondial ouïghour. L'organisation dédiée à la séparation du Xinjiang de la Chine est parrainée par le National Endowment for Democracy, une agence directement financée par le Congrès américain, a-t-il précisé.

Selon M. Parenti, il nécessaire et important non seulement de dévoiler l'hypocrisie de la machine de propagande américaine et les intérêts réels qui la sous-tendent, mais également de promouvoir des canaux alternatifs de production et de circulation de l'information basés sur la qualité et des normes professionnelles plus élevées. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/14/c_1310127288.htm

 

 

Dans CHINE

VERS UNE ALLIANCE ANTI US TALIBAN/CHINE ?

Par Le 13/08/2021

Une alliance anti-US Taliban-Xi?

Sunday, 11 July 2021 8:11 PM  [ Last Update: Tuesday, 13 July 2021 6:43 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La Chine et l’Afghanistan ont besoin l’une de l’autre, ce qui rapproche les deux pays plus que jamais. ©Tasnim

De plus en plus le retrait US d'Afghanistan prend l'allure d'une ruse de guerre destinée à déstabiliser par guerre civile interposée les frontières des trois pays que sont l'Iran, la Russie et la Chine. Mais il se peut qu'avec le retrait des forces américaines, la Chine mette, prévoit le journal turc Daily Sabah, en œuvre ses plans concernant l'Afghanistan et tire royalement le tapis sous les pieds US. "Bien que la mesure dans laquelle l'agenda de la Chine puisse être réalisé ne soit pas encore claire, il est certain qu'elle a déjà franchi des pas géants. Bien avant le départ des forces américaines d'Afghanistan après près de deux décennies, la Chine, qui surveille tranquillement la situation en Afghanistan depuis des années en vue d'établir une position stratégique dans le pays, a eu des entretiens informels avec des hommes politiques afghans et des Taliban." 

Les Talibans trahis par Biden

Les Talibans trahis par Biden

Les frappes aériennes américaines ont ciblé les talibans dans la province de Kandahar.

"En effet, le retrait des États-Unis et de l'OTAN a laissé la porte ouverte à la Chine pour tenter de devenir le nouveau joueur du «Grand Jeu». Cela rappelle l'époque où les empires britannique et russe étaient enfermés dans une confrontation politique et diplomatique visant à gagner du pouvoir et de l'influence sur l'Afghanistan et les territoires voisins d'Asie centrale et du Sud.

L'invasion soviétique de l'Afghanistan en décembre 1979 et l'invasion américaine d'octobre 2001 ont tous deux mis fin à ce Grand Jeu." 

Lire aussi: Afghanistan: la métastase US s'étend aux pays voisins

Et le journal d'ajouter : "Les États-Unis ont pénétré en Afghanistan pour éradiquer le groupe terroriste Al-Qaïda et les talibans. Mais ils ont fini par se rendre à l'évidence, impossible de gagner la guerre à défaut d'un objectif géostratégique précis. Car contrer la Chine, l'Iran ou la Russie n'est guère une finalité en soi mais une tactique. Or c'est toute autre la perspective chinoise:

Pour la Chine, l'Afghanistan est une étape importante dans son initiative de la nouvelle route de la soie (Belt and Road Initiative), qui vise à renforcer son ancrage dans l'Asie centrale voisine et à étendre sa portée vers l'Europe par rail, route et mer.

Route de la soie: l'Iran connecté!

Route de la soie: l'Iran connecté!

Avec le départ des troupes américaines et d'autres troupes occidentales, les hommes politiques afghans se sont également, entre-temps, inclinés vers la Chine."

"Les efforts passés de la Chine pour rallier le gouvernement afghan ont été infructueux en raison de l'influence exercée par les États-Unis sur les gouvernements afghans, qui ont hésité à rejoindre les plans d'extension de l’initiative de la nouvelle route de la soie de la Chine.

En effet, le président afghan Ashraf Ghani, qui, par respect pour les sensibilités américaines, était par le passé réticent à discuter du projet avec les Chinois, devrait désormais s'entretenir avec Pékin après le retrait américain".

Afghanistan: Aval US à la guerre civile

Afghanistan: Aval US à la guerre civile

Le commandant des forces américaines en Afghanistan donne son feu vert à une guerre civile dans ce pays.

"Ghani a désespérément besoin d'une source alternative de financement, d'armes et même de troupes pour contrer tout revirement inattendu des talibans.

Les observateurs américains des démarches chinoises en Afghanistan rappellent que les Chinois avaient eu des entretiens avec le ministre afghan des Affaires étrangères de l'époque, Salahuddin Rabbani, il y a environ cinq ans au sujet d'une éventuelle extension du corridor économique Chine-Pakistan (CPEC) en Afghanistan dans le cadre du réseau de la nouvelle route de la soie.

Le ministre aurait manifesté de l'intérêt mais a changé d'avis lorsqu'un ambassadeur indien a approché l'ambassadeur des États-Unis à Kaboul pour faire pression sur Rabbani pour qu'il abandonne le partenariat proposé avec la Chine.

L'Inde a fait d'énormes investissements dans des projets de développement en Afghanistan, y compris un projet de barrage hydroélectrique et d'irrigation dans le district de Chishti Sharif à Hérat, surnommé le barrage de l'amitié indo-afghan".

L'agenda de la Chine

"La Chine veut attirer l'Afghanistan enclavée avec des investissements promettant de développer et de reconstruire le pays. La situation stratégique de l'Afghanistan, à son tour, aiderait également la Chine à étendre sa portée à travers le monde, l'Afghanistan servant de plaque tournante commerciale avec des liens vers le Moyen-Orient, l'Asie centrale et l'Europe.

Bien que la Chine, par l'intermédiaire du porte-parole de sa ministère des Affaires étrangères, Zhao Lijian, ait récemment reconnu qu'elle était engagée dans des pourparlers avec plusieurs parties, dont l'Afghanistan, sur l'extension du corridor économique Chine-Pakistan, combler le vide laissé par les États-Unis et l'Occident ne sera pas une tâche facile pour la Chine".

"Bien que le départ des États-Unis semble avoir supprimé un obstacle majeur sur la voie de la Chine pour établir une position forte en Afghanistan, la Chine ne trouvera pas facile de traiter avec les talibans, qui s’opposent à la présence des étrangers dans le pays", ajoute le journal turc.

"Faire signer un accord de paix aux talibans pourrait être un bon début pour la Chine, mais comment être sûr qu'un taliban aux commandes tiendra parole ? Comment la Chine peut-elle s'assurer que les talibans ne chasseront pas un jour les Chinois d'Afghanistan ?", se demande le journal sans aller jusqu'à se demander la même question à une Turquie qui s'apprête à prendre à l'instigation US le contrôle de l’aéroport de Kaboul, façon de servir comme toujours de paravent aux activités de renseignement et secrètes US, une fois le pseudo-retrait US achevé. Le Sultan Erdogan a-t-il aussi pour mission d'en découdre avec la Chine en Afghanistan ?

https://french.presstv.ir/Detail/2021/07/11/661996/Afghanistan-Chine-USA-Route-de-la-soi-Russie-Talibans

Dans CHINE

UN LOT DE VACCINS ANTI-COVID-19 OFFERT PAR LA CHINE AU MECANISME COVAX REMIS AU PAKISTAN

Par Le 13/08/2021

Un lot de vaccins anti-COVID-19 offert par la Chine au mécanisme COVAX remis au Pakistan

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-13 à 03:50


(Xinhua/Ahmad Kamal)

ISLAMABAD, 12 août (Xinhua) -- Un lot de vaccins contre la COVID-19 que la Chine a fourni au mécanisme COVAX a été officiellement remis au Pakistan au cours d'une cérémonie jeudi.

Tôt mercredi matin, un lot de plus de 970.000 doses du vaccin chinois développé par Sinopharm contre la COVID-19 est en effet arrivé à l'aéroport international d'Islamabad.

S'exprimant lors de la cérémonie, l'assistant spécial du Premier ministre pakistanais pour les questions de santé Faisal Sultan a remercié la Chine d'avoir fourni ces vaccins au Pakistan via l'initiative COVAX.

Selon lui, l'arrivée de ces doses de vaccin montre que la Chine prenait des mesures concrètes pour tenir sa promesse de faire des vaccins chinois contre la COVID-19 un bien public mondial, et atteste également des relations spéciales et profondes qui unissent les deux pays.

M. Sultan a déclaré que le vaccin de Sinopharm et les autres vaccins chinois contre la COVID-19 étaient sûrs et efficaces, et étaient largement acceptés au sein du peuple pakistanais. Il a ajouté que le Pakistan avait récemment atteint son objectif d'administrer plus d'un million de doses par jour, et que l'arrivée de ces nouvelles doses contribuerait à l'accélération de sa campagne de vaccination.

A cette occasion, l'ambassadeur de Chine au Pakistan Nong Rong a déclaré que la Chine enverrait à l'avenir encore plus de vaccins au Pakistan via le mécanisme COVAX.

La Chine considère le Pakistan comme une priorité en termes d'aide et d'exportations de vaccins contre la COVID-19, a affirmé M. Nong, ajoutant que la Chine et le Pakistan "travaillaient main dans la main pour s'entraider dans la lutte contre la COVID-19, donnant ainsi l'exemple en matière de coopération mondiale contre la pandémie".

"Face à la COVID-19, la Chine a annoncé une série de grandes initiatives pour soutenir la lutte mondiale contre la pandémie, en promouvant notamment la construction d'une communauté mondiale de la santé pour tous par des mesures concrètes", a-t-il indiqué.

Soulignant la nécessité d'une meilleure coopération et d'une plus grande solidarité internationales pour lutter contre la pandémie, il a déclaré que cet ennemi commun de l'humanité pouvait être vaincu plus tôt si la communauté internationale travaillait de concert. Il faut pour cela "en finir avec le nationalisme vaccinal, s'opposer conjointement à la politisation de la recherche de l'origine du coronavirus (...) et promouvoir une distribution juste et équitable des vaccins dans le monde", a-t-il indiqué. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-08/13/c_1310124077.htm
 
 

(COVID-19) L'Irak reçoit de la Chine un troisième lot de vaccins

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-13 à 20:30


(Xinhua)

BAGDAD, 13 août (Xinhua) -- L'Irak a reçu jeudi un troisième lot de vaccins anti-COVID-19 envoyés en don par le gouvernement chinois sur fond d'augmentation des infections au nouveau coronavirus en raison d'une propagation du variant Delta.

Le chargé d'affaires de l'ambassade de Chine en Irak, Jian Fangning, et des responsables irakiens de la Santé ont assisté à une cérémonie de remise qui s'est tenue à l'aéroport international de Bagdad.

"L'Irak et la Chine sont des amis proches et de bons partenaires", a déclaré M. Jian lors de la cérémonie. "Nous sommes sûrs que cela construira une forte défense pour le peuple et le gouvernement irakiens afin de freiner la pandémie".

Ali al-Baldawi, directeur général de la société d'Etat irakienne pour la commercialisation des médicaments et des appareils médicaux, a déclaré que l'entrée de plus grandes quantités de vaccins en Irak signifiait que plus d'Irakiens recevraient le vaccin, ce qui aura un impact majeur sur la lutte contre la propagation de la maladie.

Le dernier don de la Chine est arrivé en Iraq alors que le ministre irakien de la Santé a signalé jeudi 10.234 nouveaux cas de COVID-19, portant le bilan national à 1.751.176.

L'Irak a reçu les deux premiers lots de vaccins anti-COVID-19 donnés par le gouvernement chinois en mars et avril respectivement. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-08/13/c_1310125711.htm

 
 

Les faits révèlent l'échec des Etats-Unis dans la réponse à la pandémie de COVID-19 (rapport)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-13 à 20:35

WASHINGTON, 13 août (Xinhua) -- Selon un rapport récemment publié par trois groupes de réflexion chinois, les Etats-Unis sont un "pays en échec", un "pays où le virus se propage" et une "source présumée de l'épidémie". Il en ressort donc un tableau complètement différent de celui dépeint par certains médias américains, peut-on lire depuis mardi sur le site américain Inside.

Inside a cité un rapport intitulé "L'Amérique au premier rang ?! : la vérité sur la lutte de l'Amérique contre la COVID-19." Le rapport a été publié lundi et contenait des contributions de l'Institut Chongyang d'études financières de l'Université Renmin de Chine, de l'Institut Taihe et de l'Institut Intellisia.

Les médias chinois réfutent le dernier classement mondial anti-épidémique de l'agence Bloomberg, qui classait les Etats-Unis au "premier rang mondial" dans son indice de résilience à la COVID de juin.

Considérer les Etats-Unis comme "premier au monde" dans leur réponse à la pandémie, c'est "ignorer le fait fondamental que les Etats-Unis sont le numéro un mondial en nombre de cas et de décès dus à la pandémie", ont indiqué les auteurs dudit rapport lors de la conférence de publication.

Le rapport chinois a fait référence à des faits et des données publiés par plusieurs médias américains, dont le New York Times, le Washington Post et la chaîne de télévision CNN, dans son analyse de la réponse du pays à la pandémie.

Outre l'aggravation des disparités de richesse, le racisme systémique et les échecs du contrôle des armes à feu, les Etats-Unis ont en fait échoué dans leur réponse à la pandémie à bien des égards. En outre, leur "terrorisme dans la recherche de l'origine du virus", qui a émergé dans le pays, devrait faire l'objet d'une enquête car il s'agit d'une tentative de manipuler "l'opinion publique mondiale", ont estimé les auteurs.

Le rapport mentionnait également le centre de recherche sur la défense biologique suspect de Fort Detrick, dans le Maryland, qui a été fermé en août 2019 pour des raisons de sécurité.

Un appel mondial à examiner les relations entre l'origine du nouveau coronavirus et le laboratoire biologique de Fort Detrick a pris de l'ampleur. Récemment aux Philippines, une pétition en ligne pour enquêter sur ce laboratoire américain a obtenu près de 500 signatures. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/13/c_1310125716.htm

 

Renvoyer la faute ne peut pas cacher le "Waterloo" américain dans la lutte contre la pandémie (COMMENTAIRE)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-13 à 17:58

BEIJING, 13 août (Xinhua) -- Depuis ses débuts, l'enquête menée par les services de renseignement américains sur les origines de la COVID-19 a suscité une inquiétude générale quant à la politisation de cette question scientifique, et a donc été contestée par des scientifiques du monde entier.

Avec les dernières révélations médiatiques selon lesquelles la Maison Blanche a envisagé de lancer une autre enquête si l'enquête en cours "s'avérait peu concluante", le motif américain est mis à nu : Washington a clairement pour objectif final d'alimenter l'hypothèse de la fuite de laboratoire pour détourner l'attention de ses échecs quant à la réponse à la pandémie et rejeter la faute sur la Chine.

Selon CNN, alors que l'enquête de 90 jours touche à sa fin, le renseignement américain n'a pas réussi à associer le virus mortel à l'institut de virologie de Wuhan "après trois mois d'examen des données et des renseignements originaux".

Cet échec de la tentative des services de renseignement américains n'est pas une surprise. De fait, la théorie infondée de la "fuite de laboratoire" a été largement moquée pendant toute une année et n'a pris de l'ampleur que cette année, après que Michael Gordon, auteur d'articles trompeurs ou totalement inexacts sur la prétendue possession par l'Irak d'armes de destruction massive dans la course à l'invasion de ce pays en 2003, eut fait allusion à un lien tiré par les cheveux entre le "personnel malade" d'un laboratoire de Wuhan et l'épidémie de COVID-19, citant un prétendu "rapport inédit du renseignement américain".

Même Anthony Fauci, conseiller médical en chef de la Maison Blanche, a ouvertement remis en question la "solidité" et la "fiabilité" des renseignements américains reliant l'origine de la COVID-19 au personnel malade d'un laboratoire de Wuhan dans une interview accordée au New York Times.

Depuis longtemps, la justification américaine pour suivre la piste de la "théorie de la fuite de laboratoire" est que les preuves de l'origine naturelle et de ladite théorie sont toutes faibles.

Cependant, comme l'ont soutenu de nombreux scientifiques, dont David Robertson, responsable de la génomique virale et de la bioinformatique à l'université de Glasgow, en Ecosse, un tel argument établit une "fausse équivalence" entre elles, car de nombreuses preuves pointent fortement dans une direction, celle d'un virus naturel.

Pour les dirigeants de Washington, faire de la Chine le bouc émissaire a longtemps été un stratagème opportun pour détourner le blâme de leur réponse désastreuse à la pandémie. Et pourtant, cette manœuvre politique ne trompe personne. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/13/c_1310125462.htm

 

(COVID-19) La Chine présente un "faible risque" de développer une épidémie à grande échelle

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-13 à 18:11


(Xinhua/Li Xin)

BEIJING, 13 août (Xinhua) -- La Chine présente un "faible risque" de développer une épidémie de COVID-19 à grande échelle dans tout le pays, alors que la récente résurgence des foyers d'infection depuis fin juillet est généralement sous contrôle, a déclaré un responsable de la santé.

Jeudi, plus de 1.280 cas locaux avaient été signalés dans 48 villes de 18 régions de niveau provincial. Parmi ces villes, 36 n'ont rapporté aucun nouveau cas pendant plus de cinq jours consécutifs, a précisé He Qinghua, un responsable de la Commission nationale de la santé, lors d'une conférence de presse tenue à Beijing. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/13/c_1310125474.htm

 

L'ambassadeur de Chine aux Etats-Unis rappelle la position de son pays sur Taiwan à Washington

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-13 à 09:27

WASHINGTON, 12 août (Xinhua) -- L'ambassadeur de Chine aux Etats-Unis, Qin Gang, a rencontré jeudi la secrétaire d'Etat adjointe américaine Wendy Sherman, indiquant à la presse que les deux diplomates avaient eu des discussions "en profondeur et franches".

"Les deux parties sont convenues que les relations sino-américaines sont très importantes et qu'il est nécessaire pour elles de résoudre les questions via le dialogue et la communication, de gérer correctement leurs différends et désaccords et d'améliorer les liens bilatéraux", a-t-il dit.

M. Qin a souligné que la question de Taiwan constituait le dossier le plus important et le plus sensible dans les relations sino-américaines. Il a précisé avoir clairement énoncé la position chinoise sur cette affaire à Mme Sherman lors de leur rencontre. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/13/c_1310124632.htm

 

Covid-19 : des échantillons antérieurs sont nécessaires dans les recherches sur l’origine du virus

French.china.org.cn | Mis à jour le 13. 08. 2021 | Mots clés : Covid
 

Plus de données et d’études rétrospectives sur les traces du Covid-19 en 2019 ou avant devraient être étudiées pour obtenir une image plus claire de ses origines mystérieuses, affirment les scientifiques de nombreux pays, alors que les éléments de preuve s’accumulent aux Etats-Unis et en Italie, suggérant que le coronavirus était déjà apparu dans de nombreux pays avant son apparition dans la ville chinoise de Wuhan.

Cette dernière révélation provient d’un article rédigé par un groupe de chercheurs universitaires notamment italiens et américains, soumis pour publication dans le journal The Lancet. D’après ce rapport, qui n’a pas fait l’objet d’un examen par des pairs, les chercheurs auraient découvert des preuves que le coronavirus circulait en Lombardie vers la fin du mois de juin et août 2019, soit plusieurs mois avant sa détection par de précédentes études scientifiques dès novembre 2019 en Italie.

Les chercheurs ont analysé 156 échantillons sur 435, isolé l’ARN de prélèvements de gorge et d’urine, effectué un séquençage de Sanger (une méthode utilisée pour déterminer l’ordre des nucléotides dans un brin d’ADN) et détecté ses mutations, afin d’estimer la date d’émergence du virus.

« L’article ne dit toutefois pas quelles sont les origines du coronavirus », indique Sayaka Miura, un professeur associé du Département de biologie de l’Université Temple, qui a participé à la rédaction de cet article. Selon elle, « la découverte du virus en Italie à l’été 2019 signifie que le virus se propageait déjà rapidement au moins en Italie, soit bien avant son apparition en Chine ».

Elle admet qu’il faudrait toutefois plus de données de 2019 et plus d’études rétrospectives d’un grand nombre de pays différents pour mieux comprendre la propagation initiale du nouveau coronavirus.

Une apparition antérieure, sur plus de sites

A la question de savoir si cette nouvelle étude des chercheurs italiens contribuerait à la prochaine phase des recherches sur l’origine du nouveau coronavirus, un expert étranger proche de l’équipe de l’OMS travaillant sur les origines du virus, qui souhaite rester anonyme, explique que « chaque découverte est utile, mais les scientifiques doivent rester prudents vis-à-vis des résultats de cet article, afin de s’assurer que ses résultats sont fiables ».

Une étude sur plus de 24 000 échantillons prélevés pour un programme de

recherche des Instituts américains de la santé entre le 2 janvier et le 18 mars 2020 suggèrent que 7 personnes dans 5 Etats — l’Illinois, le Massachusetts, le Mississippi, la Pennsylvanie et le Wisconsin — pourraient avoir été infectées bien avant que les premiers cas confirmés aux Etats-Unis n’aient été détectés le 21 janvier 2020.

« Pour la prochaine phase des recherches sur l’origine du nouveau coronavirus, l’OMS doit établir un plan clair pour enquêter dans les pays qui ont détecté des cas antérieurs à ceux de Wuhan. […] Il faut prélever des échantillons des patients ayant eu une pneumonie entre 2018 et 2019, voire avant », note Zeng Guang, un ancien épidémiologiste en chef du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies.

Sur Twitter, certains internautes ont récemment partagé leurs expériences de symptômes « très similaires » au Covid-19 en décembre 2019 ou avant. D’après le Global Times, un habitant de Littlehampton aux Etats-Unis a partagé sur Twitter son expérience d’une maladie contractée en 2019, qu’il suspecte d’avoir été le Covid-19.

Un grand nombre d’internautes ont partagé des histoires similaires. Mardi dernier, « Kate Wilton », qui apparaît comme habitant en Grande-Bretagne, a indiqué sur Twitter avoir été infectée par « une maladie semblable à la grippe, avec des infections thoraciques épouvantables en novembre 2019 », au cours de laquelle elle aurait perdu « le goût et l’odorat ».

En mai 2020, Michael Melham, le maire de Belleville dans le New Jersey, a déclaré sur Fox News avoir commencé à présenter des symptômes à la suite d’une conférence à Atlantic City, deux mois avant que le premier cas confirmé des Etats-Unis ne soit enregistré dans l’Etat de Washington.

Selon lui, un grand nombre de personnes ayant assisté à cette conférence l’ont contacté et eux-aussi ont fait l’expérience de symptômes grippaux extrêmes. Michael Melham raconte qu’à ce moment-là, il n’y avait pas de test pour le Covid-19, mais ce qu’il a eu l’a durement éprouvé, le faisant se sentir « comme un héroïnomane en cours de sevrage ».

Sayaka Miura note que d’après leur précédente étude sur le coronavirus, ils pensaient que l’ancêtre commun le plus récent du virus se propageait probablement à travers le monde plusieurs mois avant et après que les premiers cas de Covid-19 n’aient été détectés en Chine.

Liang Wannian, qui a dirigé l’équipe chinoise au cours de l’enquête conjointe sur les origines du coronavirus menée avec l’OMS en Chine, estime également que l’OMS devrait réaliser la prochaine phase de son étude dans les pays où la transmission du virus a été identifiée avant sa détection à Wuhan.

La politisation brouille la recherche scientifique

Les recherches sur les origines du virus ont été constamment obstruées par la pression politique de certains pays, en premier lieu par les Etats-Unis. Washington ne s’est épargné aucun effort pour accuser la Chine d’être à l’origine du nouveau coronavirus, alors même que Beijing a accueilli l’OMS sur son territoire pour qu’elle réalise son enquête sur les origines du virus.

Le 2 août, Michael McCaul, un élu républicain à la Chambre des représentants des Etats-Unis et membre de son Comité des affaires étrangères, a publié un rapport polémique accusant la Chine d’occulter délibérément ce qui se passait à l’Institut de virologie de Wuhan en 2019.

Ce rapport a été vertement critiqué par un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères comme étant « basé sur des mensonges montés de toutes pièces et sur des faits déformés, sans fournir aucun élément de preuve ».

« Ce rapport n’est ni crédible, ni scientifique. [...] Nous enjoignons aux Etats-Unis de respecter les faits et la science, mais aussi de se concentrer sur la lutte contre le Covid-19 et le sauvetage des vies, plutôt que de s’engager dans des manipulations politiques sous le prétexte de l’épidémie et de rejeter la faute sur les autres », a raillé le porte-parole.

La politisation américaine des recherches sur l’origine du virus contraste fortement avec l’attitude rigoureuse des scientifiques. « A ce stade, la question majeure est d’établir la façon dont [le virus] a débuté, au moins pour éviter de nouvelles pandémies d’origine zoonotique. [...] Il ne s’agit pas d’une tâche triviale, comme le montre les difficultés à comprendre les origines d’autres pandémies, comme le SIDA ou encore la première épidémie de SRAS », souligne Jonathan Stoye, le directeur de la division virologie de l’Institut Francis Crick en Grande-Bretagne.

Selon lui, les accusations ne sont d’aucune aide et « ne font que renforcer les difficultés à mener à bien ces recherches ».

« Ce processus [de recherche sur les origines du virus] doit être collaboratif et pleinement transparent. C’est peut-être un peu naïf de ma part, mais je crois sincèrement que nous devons mettre de côté les différences politiques ou culturelles pour résoudre cette question, pour le bénéfice de la population du monde entier », conclut-t-il.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/13/content_77691759.htm

 

Dans CHINE

CHINE : UN RAPPORT MET EN LUMIERE L’IMPASSE DES ETATS-UNIS FACE AU COVID-19

Par Le 12/08/2021

Un rapport met en lumière l’impasse des Etats-Unis face au COVID-19

French.china.org.cn | Mis à jour le 12. 08. 2021 | Mots clés : impasse des Etats-Unis,COVID-19 

Song Xiaofeng, secrétaire général de l’Institut Taihe, prononce un discours lors de la conférence de presse, le 9 août, à Beijing. (Crédit photo: l’Institut Taihe)

 

Les Etats-Unis ont été en première position dans le « classement de la résilience face au COVID » établi le 28 juin par Bloomberg. Le 9 août, trois groupes de réflexion chinois, à savoir l’Institut Chongyang pour les études financières de l’Université Renmin de Chine, l’Institut Taihe et l’Institut Intellisia, ont conjointement dévoilé un rapport de recherche intitulé « Les Etats-Unis classés à la première place ? La vérité sur la lutte des Etats-Unis contre le COVID-19 ». Composé de cinq chapitres, à savoir « Pour la compétition, pas pour la vie », « Les mesures contre la science et le bon sens », « Les défaillances systémiques rendent l’épidémie difficile à maîtriser », « L’épidémie aggrave les disparités sociales » et « Le sabotage délibéré de la lutte mondiale contre l’épidémie », le rapport cherche à mettre en lumière l’impasse des Etats-Unis face au COVID-19.

Lors d’une interview accordée le 10 août à china.org.cn, Song Xiaofeng, secrétaire général de l’Institut Taihe, a déclaré que le rapport visait à rétablir la vérité sur la lutte contre le COVID-19 aux Etats-Unis. « Nous ne cherchons pas à nous engager dans une guerre des mots. Nous voulons juste dévoiler davantage la vérité pour que les gens ne soient pas induits en erreur à cause des manipulations politiques. Notre but initial consiste à promouvoir la coopération internationale dans la lutte contre la pandémie », a-t-il précisé.  

Martin Jacques, ancien chercheur de l’Université de Cambridge, a estimé lors de la conférence de presse pour la publication de ce rapport que les Etats-Unis avaient donné au COVID-19 un parfum de guerre froide et que cela allait se poursuivre. Une opinion partagée par Song Xiaofeng, qui prévoit que la rhétorique de guerre froide devrait continuer tant que les Etats-Unis n’admettront pas le succès du régime chinois dans la lutte contre le COVID-19. Selon lui, les relations sino-américaines se trouvaient déjà dans l’impasse avant la pandémie. Inquiets d’être dépassés, les Etats-Unis cherchent depuis un certain temps à étouffer le développement de la Chine. L’épidémie a ainsi contribué à la dégradation des relations entre les deux pays. 

Trois groupes de réflexion chinois ont conjointement dévoilé, le 9 août, à Beijing, un rapport de recherche intitulé « Les Etats-Unis classés à la première place ? La vérité sur la lutte des Etats-Unis contre le COVID-19 ». (Crédit photo: l’Institut Taihe)

 

 

Selon le rapport, le nombre de nouveau cas a dépassé le 30 juillet la barre des 100 000 aux Etats-Unis. Le pays fait face actuellement à une quatrième vague d’infections. Des politiciens américains continuent de faire circuler la « théorie de la fuite de laboratoire ». Sous la pression des Etats-Unis, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a proposé de mener une deuxième phase de recherche sur l’origine du COVID-19 en Chine. Près de 70 pays ont adressé une lettre au secrétariat de l’OMS pour rejeter la politisation des études sur l’origine du COVID-19. Face au « terrorisme de la recherche de l’origine du virus » ainsi qu’aux attaques alimentées par des préjugés idéologiques, M. Song estime d’une part que la Chine doit rester calme et continuer d’exposer sa position d’une manière rationnelle, et que d’autre part, elle doit faire avancer le traçage de l’origine du COVID-19 mené par des scientifiques du monde entier en adoptant une perspective mondiale. 

Le rapport indique que les Etats-Unis, fustigés depuis quelque temps pour refuser d’exporter davantage de vaccins, retombent dans le paradigme de la « politique des petits cercles » sur fond de politisation de la vaccination. La Chine en revanche a fait don de vaccins à plus de 100 pays et en a exporté vers plus de 60, le montant total dépassant 770 millions de doses. La Chine est en tête dans ce domaine et a tenu la promesse de faire des vaccins un bien public mondial, en s’efforçant de rendre les vaccins plus accessibles dans les pays en développement. Song Xiaofeng a souligné que la Chine joue de ce fait un rôle majeur dans la lutte internationale contre la pandémie. 

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/12/content_77689504.htm

 

Le 10.000e train de fret Chine-Europe quitte Xi'an

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-12 à 22:20


(Xinhua/Zhang Bin)

XI'AN, 12 août (Xinhua) -- Xi'an, capitale de la province chinoise du Shaanxi (nord-ouest), a vu mercredi le départ du 10.000e voyage d'un train de fret Chine-Europe.

Le train X9041 avec 50 wagons a quitté le parc international commercial et logistique de Xi'an pour le Kazakhstan, a déclaré la société China Railway Xi'an Group Co. Ltd.

Depuis le lancement du service ferroviaire de marchandises Chine-Europe dans la ville de Xi'an en 2013, 15 lignes en provenance de Xi'an ont été ouvertes, reliant Xi'an à des villes de 44 pays et régions.

Bai Kuanfeng, directeur du parc logistique, a indiqué qu'avec le développement continu du service ferroviaire de fret Chine-Europe, l'éventail des marchandises transportées via Xi'an s'est étendu à neuf catégories, dont des produits textiles, des machines, des produits électroniques, des voitures et des pièces automobiles. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/12/c_1310123852.htm

 

La Chine publie un livre blanc sur les progrès dans le domaine des droits de l'homme grâce à la réalisation d'une prospérité modérée (livre blanc)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-12 à 12:14

BEIJING, 12 août (Xinhua) -- La Chine a publié jeudi un livre blanc expliquant comment la réalisation d'une prospérité modérée à tous égards représente un progrès complet dans la garantie des droits de l'homme universels en Chine, et une nouvelle contribution à la cause mondiale des droits de l'homme.

Intitulé "Prospérité modérée à tous égards : un autre jalon réalisé dans le domaine des droits de l'homme en Chine", le livre blanc a été publié par le Bureau de l'Information du Conseil des Affaires d'Etat.

Le livre blanc a annoncé que sous la direction du Parti communiste chinois (PCC), le peuple chinois a "réalisé la transformation historique de la pauvreté en un accès sûr à la nourriture et aux vêtements, en une vie décente, et enfin en une prospérité modérée".

La prospérité modérée en Chine, selon le livre blanc, est évidente à tous égards : une économie dynamique, la démocratie politique, une culture florissante, l'équité sociale, et des écosystèmes sains ; le développement équivalent entre les régions urbaines et rurales pour bénéficier toutes les personnes ; et un haut niveau de respect et une protection complète des droits de l'homme.

La réalisation de la prospérité modérée en Chine est un fondement solide pour les droits de l'homme, a indiqué le livre blanc.

Il expose les sujets sous cinq aspects : réaliser la prospérité modérée et faire progresser les droits de l'homme ; mettre fin à l'extrême pauvreté et garantir le droit à un niveau de vie adéquat ; promouvoir les droits de l'homme avec le développement et garantir les droits économiques, sociaux et culturels ; protéger les droits civils et politiques avec la loi et la gouvernance ; favoriser l'équité sociale et protéger les droits des groupes spéciaux.

Le livre blanc a salué la réalisation de la prospérité modérée en Chine, un pays avec une population représentant environ un cinquième de la population mondiale, soit un jalon dans l'histoire des droits de l'homme du monde.

"L'approche et l'expérience de la Chine ont fourni une voie distinctive pour les progrès de l'humanité," a ajouté le livre blanc. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/12/c_1310122785.htm

 

La Chine rejette fermement l'approbation d'un projet de loi concernant Taiwan par les Etats-Unis (porte-parole)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-12 à 18:56

BEIJING,12 août (Xinhua) -- La Chine a exprimé jeudi son fort mécontentement et son rejet ferme à la récente approbation par le Sénat américain d'un projet de loi concernant la participation de Taiwan à l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères.

Le 6 août, le Sénat américain a adopté un projet de loi visant à "charger le secrétaire d'Etat d'élaborer une stratégie pour que Taiwan regagne le statut d'observateur au sein de l'OMC" par "consentement unanime", avec seulement quelques sénateurs présents. Ce projet de loi exige que le secrétaire d'Etat américain décrive les changements et les améliorations au plan du Département d'Etat afin de soutenir le statut d'observateur de Taiwan à l'Assemblée mondiale de la santé (AMS).

Qualifiant le projet de loi en question de manipulation politique complète par une poignée d'hommes politiques anti-chinois, la porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a déclaré que le projet de loi violait gravement le principe d'une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains, allait à l'encontre du droit international et des normes fondamentales régissant les relations internationales, et interférait grossièrement dans les affaires intérieures de la Chine.

"La Chine déplore et rejette fermement la décision du Sénat américain, et a déposé des observations solennelles auprès de la partie américaine", a annoncé Mme Hua.

Elle a souligné que, conformément aux résolutions correspondantes de l'Assemblée générale des Nations unies et de l'AMS, la participation de la région chinoise de Taiwan aux événements de l'OMS devait être traitée conformément au principe d'une seule Chine.

Le gouvernement central chinois attache une grande importance à la santé et au bien-être de ses compatriotes taiwanais. "A la condition préalable de respecter le principe d'une seule Chine, nous avons pris des dispositions appropriées pour la participation de la région de Taiwan aux affaires sanitaires mondiales", a-t-elle ajouté.

Mme Hua a exhorté le Congrès américain à reconnaître pleinement la nature hautement sensible de la question de Taiwan, à respecter le principe d'une seule Chine et les trois communiqués conjoints sino-américains, à obéir au droit international et aux normes fondamentales régissant les relations internationales, à s'abstenir d'aider la région de Taiwan à élargir le soi-disant "espace international" et à cesser d'envoyer tout signal erroné aux forces de l'"indépendance de Taiwan". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/12/c_1310123487.htm

 

La Chine exhorte les pays concernés à respecter sa souveraineté judiciaire (porte-parole)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-12 à 18:51

BEIJING, 12 août (Xinhua) -- Une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a exhorté jeudi les pays concernés à maintenir l'Etat de droit, à respecter la souveraineté judiciaire de la Chine et à arrêter de faire des remarques irresponsables.

Ces remarques de la porte-parole Hua Chunying ont été faites après que le Canada avait accusé la Chine d'avoir condamné les Canadiens Michael Spavor à 11 ans de prison pour espionnage et Robert Lloyd Schellenberg à la peine de mort pour trafic de drogue. L'Union européenne et le Royaume-Uni ont exprimé leur soutien au Canada.

Le Canada s'allie avec une poignée de pays pour confondre le bien et le mal, sans tenir compte des faits. Ils pointent du doigt le traitement légal par les tribunaux compétents des affaires impliquant des citoyens canadiens en Chine, ce qui constitue une grave ingérence dans la souveraineté judiciaire de la Chine et une grave violation l'esprit de l'Etat de droit. La Chine condamne fermement ces agissements, a déclaré Mme Hua.

Schellenberg était impliqué dans un trafic international organisé de drogue et dans la contrebande de plus de 222 kg de méthamphétamine. La quantité de drogues impliquées dans cette affaire est particulièrement importante, a indiqué Mme Hua.

Michael Spavor a été poursuivi pour suspicion de crimes portant atteinte à la sécurité nationale de la Chine, et son cas a été examiné en mars dernier conformément à la loi.

Les tribunaux chinois compétents ont prononcé leurs jugements en public, conformément à la loi, sur la base du procès et de l'enquête sur les crimes. Tous les droits légaux des deux individus ont été pleinement garantis, a affirmé la porte-parole.

Aucune nationalité étrangère ne peut servir de "talisman ", a-t-elle ajouté, ajoutant que la Chine est un pays où règne l'Etat de droit, et que les autorités judiciaires traitent tous les criminels sur un pied d'égalité et traitent toutes les affaires dans le strict respect de la loi, quelle que soit la nationalité.

D'un côté, le Canada prétend être un champion de l'Etat de droit et de l'indépendance judiciaire, mais de l'autre, il interfère ouvertement dans le traitement indépendant des affaires par les autorités judiciaires chinoises conformément à la loi, a-t-elle indiqué.

Le Canada bafoue le principe de l'égalité de tous devant la loi, révélant pleinement son hypocrisie de deux poids, deux mesures et sa véritable intention de politiser les questions juridiques, a déclaré Mme Hua.

"Les tentatives de mener une "diplomatie du mégaphone" et de s'allier contre la Chine ont échoué dans le passé, et ne réussiront jamais à l'avenir", a-t-elle souligné. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/12/c_1310123483.htm

 

Chine : la médecine traditionnelle chinoise dans la lutte contre la COVID-19 à Zhangjiajie

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-12 à 16:32

ZHANGJIAJIE, 12 août (Xinhua) -- Des pharmaciens préparent de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) dans un hôpital de MTC à Zhangjiajie, dans la province chinoise du Hunan (centre), le 11 août 2021. Plus de 12.000 doses de décoctions de MTC sont faites chaque jour par l'hôpital pour aider à maîtriser le récent pic d'infections à la COVID-19 à Zhangjiajie. (Photo : Chen Sihan)

 

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http://french.xinhuanet.com/photo/2021-08/12/c_1310123242.htm

 

 

Etats-Unis : Les femmes latines plus susceptibles d'être affectées par la COVID-19

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-12 à 11:41

NEW YORK, 11 août (Xinhua) -- Une enquête a révélé qu'aux Etats-Unis, les femmes latines sont au moins 5% plus susceptibles de tomber malades ou de voir un membre de leur famille tomber malade à cause de la COVID-19 que les autres femmes de couleur, selon un article publié par U.S. BeLatina News.

L'enquête menée par The Harris Poll, une société américaine d'études de marché et d'analyse, a montré qu'au moins 24% des femmes latines ont perdu un membre de leur famille à cause de la COVID-19, a indiqué l'article publié mardi.

Dans l'ensemble, près de 80% des femmes latines ont déclaré avoir été personnellement touchées par la pandémie. L'impact de la maladie a mis en évidence des inégalités préexistantes dans la société américaine et a souligné la gravité du manque d'accès aux soins de santé pour les communautés de couleur, selon un rapport de l'American Psychological Association, cité par l'article. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/12/c_1310122753.htm

 

L'horrible vérité de la réponse américaine à la pandémie (COMMENTAIRE)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-11 à 03:14

BEIJING, 10 août (Xinhua) -- A la date de lundi, les Etats-Unis ont signalé plus de 35 millions de cas cumulés de COVID-19 et plus de 610.000 décès, en tête du classement mondial dans les deux cas.

Cette perte de vies déchirante est un rappel que les leçons douloureuses de Washington dans sa réponse à la COVID-19 doivent être examinées et apprises, afin que l'humanité puisse sauver plus de vies et vaincre le virus au plus vite.

Malgré le fait que certains médias américains ont glorifié l'image du pays dans sa lutte contre la COVID-19, les faits ont montré que les Etats-Unis sont le numéro un mondial de l'échec de la lutte contre la pandémie, le pays où l'on voit le plus d'accusations à caractère politique, et le pays où règne le plus de désinformation, comme l'a souligné lundi un rapport de recherche de trois groupes de réflexion à Beijing.

La vérité sur la réponse des Etats-Unis à la COVID-19 est que, à Washington, certains politiciens sans scrupules se soucient plus des intérêts partisans que de la vie des Américains ordinaires.

Au début de 2020, l'administration du président américain Donald Trump a ignoré les avertissements concernant le virus et minimisé les risques de pandémie dans le but de renforcer la croissance économique et de stabiliser la base des Républicains lors des élections.

Entravé par des conflits partisans, le système de prévention et de contrôle de la pandémie américain a mal fonctionné et les Etats-Unis ont laissé passer l'occasion de mettre en oeuvre des mesures efficaces à plusieurs stades de développement de la pandémie.

La politique monétaire notoire des Etats-Unis a également joué un rôle pendant la pandémie, faisant que, aux yeux du gouvernement, l'importance du capital l'a emporté sur celle des vies humaines.

Après le déclenchement de la pandémie, les Etats-Unis ont libéré des milliers de milliards de dollars d'argent frais, entraînant une hausse continue du marché boursier. Selon Forbes, de mars 2020 à janvier 2021, la richesse combinée de plus de 600 milliardaires américains a augmenté de 38,6%.

Mais dans le même temps, les groupes vulnérables ont été les victimes du laxisme du gouvernement américain. Dan Patrick, lieutenant-gouverneur du Texas, a déclaré que des grands-parents comme lui étaient "prêts" à mourir afin de sauver l'économie pour leurs petits-enfants.

Une autre vérité est que tandis que les politiciens de Washington scandaient "tous les hommes ont été créés égaux", la société américaine voyait s'intensifier les discriminations et les injustices.

L'échec de la réponse américaine à la COVID-19 a exacerbé les conflits raciaux, ce qui s'est reflété dans les attaques et la discrimination croissantes contre les Asiatiques, et le nombre croissant de fusillades dans le pays.

Par ailleurs, selon un article publié par The Atlantic en octobre, le niveau de confiance dans les Etats-Unis, ainsi que dans leurs institutions, leur politique et des citoyens les uns envers les autres "est en chute libre". "Les Américains se sont tournés vers leurs institutions gouvernantes pour assurer leur sécurité. Et presque chacune de leurs institutions les a trahis", a souligné le journal.

Le gouvernement américain a par ailleurs utilisé la pandémie comme prétexte pour servir son propre programme politique et, dans ce processus, il a fait taire les opinions de scientifiques et de professionnels.

Tout en créant des affirmations absurdes sur les origines du virus pour stigmatiser certains pays, le gouvernement américain est aussi resté silencieux sur les questions concernant les infections suspectées aux Etats-Unis fin 2019.

Aujourd'hui, alors que le peuple américain lutte toujours contre la pandémie, chacun espère que Washington fera face à la dure réalité de sa débâcle dans la lutte contre la pandémie et prendra des mesures pour protéger davantage de vies en Amérique et, ce faisant, contribuera, au lieu de l'entraver, à la lutte mondiale contre la pandémie. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/11/c_1310119879.htm

 

 

Dans CHINE

CYBERATTAQUE DE LA CHINE CONTRE "ISRAËL"?

Par Le 11/08/2021

 La Chine attaque Israël

La Chine a lancé une cyberattaque massive contre Israël qui a touché des dizaines d’institutions gouvernementales et d’organisations privées.

La société internationale de cybersécurité FireEye a fait cette annonce lundi, après avoir examiné l’attaque au cours des deux dernières années, a rapporté Haaretz.

Il s’agissait de la plus grande cyberattaque contre Israël depuis la Chine, et « faisait partie d’une campagne plus large qui visait de nombreux autres pays, dont l’Iran, l’Arabie saoudite, l’Ukraine, l’Ouzbékistan et la Thaïlande », toujours selon Haaretz.

Les entités étatiques et privées qui ont été ciblées par l’attaque en 2019-2020 appartenaient aux domaines de la défense, des technologies de l’information, du transport maritime, des universités, des télécommunications et de la haute technologie.

FireEye a déterminé que la cyberattaque provenait des services de renseignement chinois et du ministère de la Sécurité d’État en comparant les outils de piratage qui avaient été utilisés dans des attaques antérieures similaires à ceux utilisés dans celui-ci.

Les cibles populaires comprenaient les entreprises informatiques, car les pirates pouvaient atteindre d’autres entreprises par leur intermédiaire. Les informations que la cyberattaque visait à voler étaient l’intelligence d’affaires, le savoir-faire et les secrets commerciaux.

L’enquêteur principal de FireEye sur l’attaque, Sanaz Yashar, a déclaré que l’initiative chinoise « la Ceinture et la Route » pourrait être une partie de la raison de la cyberattaque, car elle vise à créer une route mondiale pour les produits chinois, et « est liée à d’énormes projets d’infrastructure dans lesquels la Chine est impliquée, y compris en Israël, comme les ports ou les chemins de fer.

“Un autre intérêt chinois pour Israël est son secteur technologique”, a ajouté Yashar. “Il y a beaucoup d’entreprises israéliennes qui sont impliquées dans les domaines mêmes au cœur des intérêts chinois, comme en témoignent leurs plans quinquennaux.

‘Leur objectif n’est pas nécessairement toujours de voler la propriété intellectuelle ; il est possible qu’ils recherchent en fait des informations commerciales’, a-t-elle poursuivi. ‘Du point de vue chinois, il est légitime d’attaquer une entreprise tout en négociant avec elle, afin qu’ils sachent comment évaluer correctement l’accord.

‘Quand les Chinois font des affaires, ils ne concluent pas le contrat les yeux fermés. Ils examinent les autres offres, les e-mails du conseil d’administration, la correspondance entre les gens, quelles sont les intrigues et qui sont les personnes clés.

Quant aux informations sur lesquelles la cyberattaque était axée sur le ciblage, Yashar a déclaré : ‘Cet attaquant s’intéressait particulièrement aux e-mails, aspirant d’énormes quantités d’e-mails. Nous voyons qu’immédiatement après être entrés, ils ont cartographié le réseau et recherché des serveurs de documents et de messagerie.

Des noms d’utilisateur et des mots de passe ont également été arrachés, qui pourraient être utilisés pour entrer à nouveau dans les cibles ou les utiliser pour attaquer d’autres cibles, selon Haaretz.

FireEye, une société cotée en bourse de 4 milliards de dollars, a collaboré avec le bureau du Premier ministre israélien et des experts gouvernementaux en cybersécurité dans le cadre de l’enquête.

Israël a été la cible de cyberattaques au fil des ans de la part de l’Iran, des Palestiniens et des groupes islamistes. Cependant, en raison de l’ampleur de cette cyberattaque chinoise contre Israël, le pays pourrait devoir y répondre, a rapporté Haaretz.

La Chine a été condamnée par les États-Unis, l’UE, l’Australie et la Nouvelle-Zélande le 19 juillet pour une cyberattaque massive sur le serveur de messagerie Microsoft Exchange, qui a subi des dommages importants dans le monde entier.

Source : Marseillenews.net 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/11/664231/La-Chine-attaque-Israel

Dans CHINE

LA CHINE A L’ONU : LES ETATS-UNIS SONT LA PLUS GRANDE MENACE A LA PAIX ET A LA STABILITE EN MER DE CHINE MERIDIONALE

Par Le 11/08/2021

Dai Bing: les Etats-Unis sont la plus grande menace à la paix et à la stabilité en mer de Chine méridionale

French.china.org.cn | Mis à jour le 11. 08. 2021 | Mots clés : mer de Chine méridionale

Dai Bing, le chargé d’affaires de la mission permanente de la Chine aux Nations unies.

La question de la mer de Chine méridionale a récemment fait l’objet d’une hausse des tensions entre Beijing et Washington, avec des diplomates chinois critiquant les manœuvres des Etats-Unis pour attiser le conflit potentiel et déstabiliser la région. Selon eux, Washington et quelques-uns de ses alliés en-dehors de la région se sont avérés être les principaux facteurs des troubles, faisant l’étalage de leurs forces militaires et s’efforçant de semer la division entre la Chine et les autres parties de la région.

Dai Bing, le chargé d’affaires de la mission permanente de la Chine aux Nations unies, a estimé lundi que Washington avait fait des « remarques irresponsables » sur la question de la mer de Chine méridionale, alors même que le pays « n’est pas qualifié pour s’exprimer sur cette question ».

Dai Bing a fait ce commentaire au cours d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations unies sur la sécurité maritime, au cours duquel le secrétaire d’Etat des Etats-Unis, Antony Blinken, a décrit le scénario d’un conflit imaginaire : « Un conflit en mer de Chine méridionale ou dans tout autre océan aurait de graves conséquences mondiales pour la sécurité et le commerce. […] ».

En réponse, Dai Bing a noté que les Etats-Unis avaient « envoyé de manière arbitraire des navires et des avions militaires en mer de Chine méridionale en provocation, tentant publiquement de créer la division entre les pays de la région ». « Ce pays est lui-même devenu la plus grande menace à la paix et à la stabilité en mer de Chine méridionale », a-t-il souligné.

Le mois dernier, la situation s’est tendue lorsque le groupe aéronaval du porte-avions britannique HMS Queen Elizabeth a fait une incursion en mer de Chine méridionale.

Lundi, Antony Blinken a rencontré le conseiller à la sécurité nationale du Japon Takeo Akiba à Washington. Ces derniers se sont engagés à « maintenir la liberté de navigation et de survol, ainsi que d’autres utilisations légales de la mer de Chine méridionale et au-delà », a fait savoir le porte-parole du Département d’Etat des Etats-Unis, Ned Price.

Lundi, Antony Blinken a invoqué la Convention des Nations unies sur le droit de la mer de 1982, lorsqu’il a averti que l’ordre maritime était « gravement menacé ». Or, les Etats-Unis ont signé, mais non ratifié, cette convention.

« Washington se considère lui-même comme un juge de cette convention, pointant du doigt les autres pays et interférant de manière arbitraire, [mais] il n’a aucune crédibilité sur les questions maritimes », a raillé Dai Bing.

La semaine dernière, les diplomates américains ont également utilisé les réunions des Ministres des affaires étrangères sur la coopération en Asie de l’Est pour attiser les conflits potentiels dans la région.

Lors des rencontres avec les 10 membres de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (ASEAN), le conseiller d’Etat et ministre des Affaires étrangères de Chine, Wang Yi, s’est efforcé d’apaiser toute inquiétude : « La situation globale en mer de Chine méridionale est stable » avec la liberté de navigation et de survol légalement préservée. […] Cela peut être attribué aux efforts conjoints engagés par la Chine et les pays de l’ASEAN, qui n’acceptent aucun affaiblissement ni aucun déni », a-t-il souligné.

Sans nommer directement les Etats-Unis et certains de leurs alliés, Wang Yi a qualifié les forces extérieures de « plus grandes menaces à la paix et à la stabilité en mer de Chine méridionale », les avertissant de ne pas s’ingérer dans la région.

Wu Shicun, le président de l’Institut national d’études sur la mer de Chine méridionale, remarque que « les activités militaires et sécuritaires des Etats-Unis en mer de Chine méridionale ont été fréquentes récemment », citant notamment les opérations Freedom of Navigation (« Liberté de navigation ») ou encore la surveillance étroite de la Chine réalisée par des avions militaires.

Selon lui, les Etats-Unis se trouvent également derrière l’étalage par la Grande-Bretagne de sa puissance militaire en mer. « Malgré la paix globale actuelle, nous pourrions enregistrer une certaine perte de contrôle », a-t-il récemment mis en garde dans une interview, ajoutant que la Chine et les pays de l’ASEAN devaient travailler ensemble sur le renforcement de la confiance et se concentrer davantage sur la coopération, afin de faire face à cette évolution de la situation.

La porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Hua Chunying, a déclaré samedi dernier que la Chine et les pays de l’ASEAN partageaient « la même compréhension et la même aspiration pour la mer de Chine méridionale », souhaitant tous « gérer les différences de façon adaptée par le biais de consultations amicales et faire avancer activement la coopération ».

« La grande majorité d’entre nous n’apprécient guère les interférences malintentionnées par des forces extérieures », a-t-elle insisté.

(Contribution de Liu Yinmeng à cet article depuis Los Angeles)

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/11/content_77687053.htm

 

 

Martin Jacques : il faut une enquête internationale sur les raisons de l’échec de l’Occident

French.china.org.cn | Mis à jour le 11. 08. 2021 | Mots clés : Martin Jacques

 

Le COVID-19 a éclaté trois ans après le début de la croisade antichinoise. Dès le début, le virus a été imprégné de la politique de guerre froide. Imaginez si le premier cas de COVID-19 s’était produit fin 2012 plutôt que fin 2019. Si beaucoup de choses auraient été les mêmes, une seule aurait été différente: fin 2012, les relations entre la Chine et les Etats-Unis étaient relativement correctes, alors qu’en 2019, nous étions dans un monde différent. Le nouvel occupant de la Maison Blanche a saisi toutes les occasions pour attaquer, dénigrer et nuire à la Chine.

A partir de janvier, un tsunami d’insultesa été dirigé contre la Chine, qui a été accusée de comportement secret et de dissimulation. Et à ce jour, cela n’a pas cessé. La Chine ne pouvait rien faire de bien. Elle n’a fait l’objet d’aucune compassion même lorsqu’elle luttait seule contre le virus au cours des trois premiers mois. Si nous avions été en 2012, les choses auraient été différentes. Il y aurait eu des critiques envers la Chine, mais aussi du dialogue et de la coopération. Maintenant, rien de tout cela, juste des insultes. Le COVID-19 est devenu le symbole et le porte-drapeau d’une nouvelle guerre froide et de la rupture de la relation américano-chinoise.

La géopolitique a pris le pas sur la science, la vérité a été abandonnée au profit de la polémique politicienne,M. Trump a utilisé une rhétorique raciste avec des termes comme « Kung Flu » et « grippe chinoise ». La Chine est devenue l’Autre, l’outsider, l’inacceptable. Les médias occidentaux ont déversé des torrents de négativité à propos de la Chine. Même lorsqu’il est devenu clair au début de l’été dernier que la Chine avait triomphé du virus, l’assaut a peu ou pas diminué.Ce qui a en effet commencé comme une campagne basée sur la certitude que la Chine avait fait une grosse erreurs’est rapidement transformé en autre chose, une tentative de détourner l’attention de l’échec de l’Occident à faire face à la pandémie et un désir désespéré de cacher à l’opinion publique occidentale les succès de la Chine à la surmonter.

Il n’est pas surprenant que les attitudes envers la Chine en Occident soient devenues beaucoup plus négatives. Le COVID-19 n’est pas la seule raison, mais c’est de loin la plus importante car il a changé les vies en profondeur et a engendré une peur immense. Personne ne voit le monde de la même manière qu’avant le COVID-19. Au cours de la première décennie de ce siècle, il y avait eu une nouvelle ouverture à l’égard de la Chine. C’est terminé. La Chine est devenue toxique. Le poison de la guerre froide est de retour.

L’une des propositions occidentales les plus scandaleuses, émanant du gouvernement australien en avril 2020, consistait à envoyer une équipe internationale indépendante en Chine pour enquêter sur les origines et les causes du COVID-19. Elle a rapidement obtenu le soutien des gouvernements américain et britannique, entre autres. L’absurdité évidente était qu’au cours de cette période, il est devenu très clair que l’Occident n’avait pas réussi à faire face au virus et que la Chine avait remarquablement réussi. Pourquoi enquêter sur la Chine? Qu’en est-il des Etats-Unis et du Royaume-Uni ? Mais c’est passer à côté de la réalité, ou plutôt de l’intention, qui était de blâmer sans cesse la Chine pour ce qui s’était passé.

Cela donne un aperçu de la régression des attitudes occidentales envers la Chine, pas seulement depuis la guerre froide, mais même d’une manière ou d’une autre depuis le XIXesiècle. Pour qui les Chinois se prennent-ils ? La Chine n’est pas notre égale. Il faut la remettre à sa place. L’Occident doit être l’arbitre ultime du comportement de la Chine. Une délégation internationale révélerait la vérité sur la Chine. C’était tout droit sorti de la stratégie du XIXesiècle, lorsque les puissances étrangères traitaient régulièrement la Chine de la sorte. Les dirigeants occidentaux et les médias n’ont jamais ouvertement fait ce lien. Il est fort possible qu’ils n’en aient pas tenu compte, mais cela est encore plus révélateur : la mentalité occidentale envers la Chine fait encore preuvedes comportements de la période impérialisteet reste profondément ancrée dans l’ADN de l’Occident. C’est évident dans le cas de M. Trump, comme le démontrent ses insinuations racistes, mais aussi du Premier ministre australien Scott Morrison, qui croit clairement, comme dans la guerre de mots sur la caricature, que les Chinois ne devraient pas parler que quand on leur dit, rester à leur place et faire preuve de déférence envers les Occidentaux blancs.

C’est M. Trump en avril 2020 qui avait suggéré que le COVID-19 était le résultat d’une fuite de laboratoire à Wuhan. L’idée a été reprise par M. Biden en mai de cette année, qui a donné 90 jours aux agences de renseignement américaines pour enquêter. L’équipe d’enquête conjointe Chine-OMS avait conclu en mars 2021 que cela était extrêmement improbable. La grande majorité de la communauté scientifique internationale pense que le COVID-19 provient de causes naturelles. La fuite de laboratoire est constamment ravivée comme un moyen de rejeter la faute sur la Chine pour la pandémie et de remettre en question son honnêteté et sa compétence. La Chine a maintenant fermé la porte à toute nouvelle enquête internationale sur cette idée. Plutôt que de blâmer la Chine, l’Occident devrait se regarder dans le miroir : son incompétence a causé plus de morts dans le monde que tout ce que la Chine a pu faire. Alors que le nombre de cas dans le monde continue d’augmenter de façon spectaculaire, il devrait y avoir une enquête internationale sur les raisons pour lesquelles l’Occident a échoué de manière si désastreuse.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-08/11/content_77686298.htm

 

Les fabricants de vaccins chinois renforcent l’approvisionnement à l’étranger

French.china.org.cn | Mis à jour le 11. 08. 2021 | Mots clés : COVID-19
31 juillet 2021 : un lot de vaccins Sinovac contre le Covid-19 à l’aéroport international de Phnom Penh au Cambodge. [Crédit photo : Xinhua]

Les fabricants de vaccins chinois approfondissent la coopération avec les pays étrangers pour faciliter la production locale de leurs vaccins contre le Covid-19 et promouvoir les transferts technologiques, dans le cadre de l’intensification des efforts pour renforcer l’approvisionnement des zones faisant face à une pénurie.

La semaine dernière, la société Sinovac Biotech a annoncé qu’elle prévoyait de construire une usine de remplissage et de conditionnement au Chili, avec un investissement de 60 millions de dollars (51 millions d’euros) et une capacité de production annuelle de 50 millions de doses. Basée dans la région de Santiago, cette usine devrait être achevée au premier trimestre de l’année prochaine.

« Ce n’est pas seulement un jour important pour le Chili : lorsque l’usine produira des vaccins ici, il sera possible de les exporter vers l’ensemble de l’Amérique latine », a déclaré le ministre de la Santé du Chili, Enrique Paris, au cours d’une cérémonie organisée le 4 août.

Sinovac envisage par ailleurs d’établir un centre de recherche et développement de vaccins dans la région d’Antofagasta dans le nord du pays, afin d’approfondir la coopération en matière de R&D vaccinale.

Son vaccin en deux doses contre le Covid-19 a obtenu l’approbation pour une utilisation d’urgence au Chili au mois de janvier. Les autorités sanitaires du pays ont indiqué au début du mois d’août qu’en se basant sur les dernières études dans le monde réel, le vaccin de l’entreprise était efficace à plus de 80 % pour empêcher les hospitalisations, les cas graves ou la mort.

A la fin du mois de juin, Sinovac avait obtenu l’autorisation pour une utilisation d’urgence ou une approbation conditionnelle de mise sur le marché dans plus de 50 pays et régions par le biais d’accords multilatéraux. Elle a ainsi fourni des vaccins à plus de 40 pays, principalement en Amérique latine, en Asie du Sud et du Sud-Est, ainsi qu’au Moyen-Orient.

« Lorsque nous avons commencé la recherche pour un vaccin contre le Covid-19, nous avions déjà considéré la possibilité de fournir des produits semi-finis aux économies en développement et de transférer notre technologie sur place sur la base de leur capacité de production locale. […] En plus d’établir notre propre base de production en Chine, la promotion de la production locale [dans les pays étrangers] peut réellement aider à tenir la promesse de faire des vaccins un bien public mondial », explique Yang Guang, la directrice commerciale de Sinovac Biotech.

Selon elle, cette coopération a été lancée initialement dans les pays où Sinovac a réalisé la 3e phase de ses essais cliniques, incluant le Brésil, la Turquie et l’Indonésie, où la demande est également élevée. Sinovac est l’un des principaux développeurs de vaccins contre le Covid-19 en Chine, qui poursuit son transfert de technologie à l’étranger pour renforcer l’approvisionnement local.

Sinopharm, le développeur d’un autre vaccin chinois en deux injections, a de son côté installé une usine de remplissage et de conditionnement en Serbie depuis le 12 juillet. Cette usine produira en moyenne 3 millions de doses par mois et le premier lot sera livré à des zones en Serbie.

Le 5 juillet, l’entreprise a annoncé qu’elle coopérerait aussi avec une entreprise au Maroc pour l’aider à produire 5 millions de doses par mois, en se basant sur une ligne de production déjà existante.

CanSino Biologics, le développeur chinois d’un vaccin en une injection contre le Covid-19, a pour sa part commencé à coopérer avec des pays incluant le Mexique et le Pakistan.

« De l’achat à l’examen des matières supplémentaires, en passant par des méthodes de contrôle qualité des vaccins développées indépendamment, nous avons apporté la technologie chinoise, afin d’aider le Pakistan à produire des vaccins sûrs et efficaces », explique Xin Chulin, un haut responsable de l’entreprise, qui a dirigé une équipe au Pakistan en avril.

Wang Hongyi, le vice-président du Département des affaires internationales de l’entreprise, a déclaré que le vaccin de CanSino était particulièrement utile pour les régions enregistrant des flambées épidémiques soudaines, les zones souhaitant vacciner rapidement certains groupes − comme les enseignants − ou les zones reculées où sa méthode en une injection permet d’économiser des ressources limitées.

« L’établissement d’usines à l’étranger est l’un des domaines sur lequel nous nous concentrons. La mise en place de programmes de coopération stratégique à long terme ne permet pas seulement de renforcer la lutte contre le virus, mais ouvre la voie à une coopération future approfondie », a-t-il souligné.

http://french.china.org.cn/business/txt/2021-08/11/content_77686968.htm

 

Xi Jinping répond à une lettre de jeunes participants étrangers au Dialogue des jeunes dirigeants du monde

Par : Yann |  Mots clés : Chine,Xi Jinping,lettre
French.china.org.cn | Mis à jour le 11-08-2021

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Le président chinois, Xi Jinping, a salué les efforts actifs des représentants des jeunes participants étrangers au Dialogue des jeunes dirigeants du monde qui ont visité différents endroits de la Chine et approfondi leur compréhension du pays.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois, les a invités à approfondir les échanges et l'apprentissage mutuel, et à contribuer à la construction d'une communauté de destin pour l'humanité.

Il a fait ces remarques mardi dans sa lettre de réponse à 36 représentants des jeunes participants étrangers au dialogue, qui viennent de 28 pays.

Initié par des groupes de réflexion chinois, le Dialogue des jeunes dirigeants du monde fournit une plate-forme de partage d'idées et d'apprentissage mutuel parmi les jeunes venant de pays et de domaines différents.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/11/content_77686709.htm

 

La Chine et le Pakistan prévoient d’améliorer leur cadre de coopération en matière de sécurité antiterroriste

French.china.org.cn | Mis à jour le 11. 08. 2021 | Mots clés : Pakistan, antiterroriste
L'ambassadeur chinois Nong Rong a rendu lundi une visite officielle au président pakistanais Arif Alvi.

La Chine et le Pakistan travailleront ensemble pour construire une version renforcée du cadre de coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme. Cet accord montre que le partenariat sino-pakistanais résistera à l'épreuve de l'attaque terroriste récente et deviendra encore plus fort, a-t-il été indiqué lors d’une rencontre entre l'ambassadeur de Chine au Pakistan et le président pakistanais.

L'ambassadeur chinois Nong Rong a rendu lundi une visite officielle au président pakistanais Arif Alvi et ils ont échangé sur les relations sino-pakistanaises, la coopération dans la lutte contre le COVID-19, la construction du Corridor économique Chine-Pakistan (CECP) et la coopération internationale et régionale.

Au cours de la réunion, le président Alvi a déclaré que le Pakistan condamnait fermement la récente attaque terroriste et exprimait ses profondes condoléances et sa sympathie aux familles des victimes chinoises.

Le Pakistan protégera fermement la sécurité des institutions, des projets et du personnel chinois au Pakistan et espère renforcer davantage la coopération dans le port de Gwadar, dans l'industrie et les technologies de l'information, ainsi que poursuivre les échanges commerciaux et la connectivité numérique. Le pays espère tirer des leçons de l'expérience de développement de la Chine dans les domaines de l'éducation, de la santé et d'autres domaines sociaux et de subsistance, a affirmé le président pakistanais.

M. Nong a déclaré que la Chine et le Pakistan étaient des partenaires de coopération stratégiques en tout temps. La Chine est disposée à partager son expérience avec le Pakistan en matière de gouvernance, à offrir de nouvelles opportunités au Pakistan avec le nouveau développement de la Chine et à l’aider à réaliser la vision d'un « nouveau Pakistan ».

La Chine et le Pakistan travailleront ensemble pour construire une version renforcée du cadre de coopération antiterroriste et sécuritaire, a ajouté M. Nong. « Nous pensons que le partenariat sino-pakistanais résistera à l'épreuve de l'attaque terroriste et deviendra encore plus fort. »

« La Chine a toujours considéré le Pakistan comme une priorité dans la coopération étrangère contre le virus, en particulier dans la coopération vaccinale. La Chine continuera de renforcer son soutien en matière de vaccins au Pakistan et apprécie la position objective et juste du Pakistan sur la question de la recherche des origines du virus », a déclaré l'ambassadeur chinois.

Deux suspects, des frères, ont été arrêtés pour leur implication présumée dans l'explosion d'un bus dans la province pakistanaise du Khyber Pakhtunkhwa le 14 juillet, qui a tué neuf ressortissants chinois, ont rapporté les médias locaux le 28 juillet.

Selon les autorités pakistanaises, les suspects sont originaires de la ville de Quetta et vivaient à Lahore depuis 15 ans, a rapporté l'organisation de presse locale SAMAA.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/11/content_77686517.htm

Dans CHINE

LA BANQUE CENTRALE CHINOISE EVITERA UN « DELUGE » DE MESURES DE RELANCE ET MAINTIENDRA LA STABILITE POLITIQUE

Par Le 10/08/2021

La banque centrale chinoise évitera un « déluge » de mesures de relance et maintiendra la stabilité politique

French.china.org.cn | Mis à jour le 10. 08. 2021 | Mots clés : banque centrale chinoise

La banque centrale de Chine s'est engagée lundi à maintenir la stabilité de sa politique monétaire et à éviter de manière résolue un trop grand nombre de mesures de relance.

Dans son deuxième rapport trimestriel sur la mise en œuvre de la politique monétaire, la Banque populaire de Chine (BPC, banque centrale du pays) a réitéré sa position de « non irrigation par inondation », alors qu'elle prévoit un soutien continu à l'économie réelle pour maintenir les opérations économiques dans une fourchette raisonnable.

La BPC s'est engagée à maintenir une politique monétaire normale, à améliorer la conception de la politique intercyclique et à renforcer l'indépendance de la politique macroéconomique, en trouvant un équilibre entre le développement économique et la prévention des risques conformément à la situation économique nationale et aux tendances des prix, peut-on lire dans le rapport trimestriel.

La banque centrale a déclaré qu'elle maintiendrait des liquidités raisonnablement suffisantes et veillerait à ce que la masse monétaire et le financement social augmentent à un rythme largement équivalent au taux de croissance économique nominal.

Le ratio de levier macroéconomique restera fondamentalement stable, tandis que les tendances des prix seront étroitement surveillées pour stabiliser les attentes du public et maintenir un niveau de prix globalement stable.

L'inflation à la consommation est restée à environ 1% au cours du deuxième trimestre et devrait rester stable au second semestre. L'inflation des prix à la production, bien qu'elle ait augmenté en raison de la hausse des prix des matières premières et des faibles lectures de base, devrait se modérer après avoir atteint un pic progressif, selon le rapport de la BPC.

Le pays est resté fidèle à la mise en œuvre d'une politique monétaire normale depuis que le COVID-19 a frappé l'économie au début de l'année dernière, l'offre et la demande globales restant stables, a indiqué la banque centrale, qui a ajouté qu’il n'y avait aucune base pour une inflation ou une déflation à long terme.

Pour l'avenir, la BPC envisage une amélioration continue de la surveillance des taux d'épargne tout en poussant à une baisse des taux de prêt. En outre, elle prévoit de renforcer la flexibilité du taux de change du yuan, de stabiliser les attentes du marché et d'améliorer la gestion macroprudentielle des financements transfrontaliers.

La BPC a réitéré ses efforts pour maintenir le yuan presque stable à un niveau raisonnable et équilibré.

Les dernières remarques de la banque centrale ont été considérées comme plaidant en faveur de la poursuite de la politique monétaire actuelle, qui privilégie la croissance mais évite les pratiques non conventionnelles.

La masse monétaire M2 du pays a augmenté de 8,6% en glissement annuel en juin, tandis que les nouveaux prêts bancaires ont totalisé 2120 milliards de yuans (327,26 milliards de dollars), selon les données de la banque centrale, dépassant les attentes des analystes.

À compter du 15 juillet, les réserves obligatoires des banques et des institutions financières nationales ont été réduites de 0,5 point de pourcentage, ce qui devrait permettre d'injecter des capitaux à long terme d'environ 1000 milliards de yuans afin de soutenir la croissance au second semestre.

http://french.china.org.cn/business/txt/2021-08/10/content_77684289.htm

 

La Chine déclare que les Etats-Unis ne sont pas qualifiés pour faire des déclarations irresponsables sur la question de la mer de Chine méridionale

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-10 à 05:47

NEW YORK (Nations Unies), 9 août (Xinhua) -- La Chine a déclaré lundi que les Etats-Unis n'étaient pas qualifiés pour faire des déclarations irresponsables sur la question de la mer de Chine méridionale.

"Les Etats-Unis eux-mêmes ne sont pas qualifiés pour faire des déclarations irresponsables sur la question de la mer de Chine méridionale", a déclaré le chargé d'affaires de la mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies, Dai Bing, lors d'une réunion du Conseil de sécurité sur la sécurité maritime.

"Je souhaite également souligner que le Conseil de sécurité n'est pas le lieu approprié pour discuter de la question de la mer de Chine méridionale. Les Etats-Unis viennent de mentionner la question de la mer de Chine méridionale, et la Chine s'oppose fermement à cette action", a déclaré M. Dai

"Actuellement, grâce aux efforts conjoints de la Chine et des pays de l'ASEAN, la situation en mer de Chine méridionale reste généralement stable. Tous les pays bénéficient de la liberté de navigation et de survol en accord avec le droit international. La Chine et les pays de l'ASEAN sont engagés à mettre en oeuvre pleinement et effectivement la Déclaration sur la conduite des parties en mer de Chine méridionale et à s'efforcer de parvenir à un code de conduite en mer de Chine méridionale aussi vite que possible", a indiqué le diplomate, ajoutant que "nous avons la détermination et la capacité pour maintenir la paix et la stabilité en mer de Chine méridionale".

Il a observé que les Etats-Unis avaient alimenté les troubles à partir de rien, en envoyant arbitrairement des navires et avions militaires sophistiqués en mer de Chine méridionale par mesure de provocation et en s'efforçant publiquement de créer des divergences entre les pays de la région, en particulier les pays concernés.

"Ce pays lui-même est devenu la plus grande menace pour la paix et la stabilité en mer de Chine méridionale", a-t-il dit.

"Les Etats-Unis eux-mêmes ne participent pas à la CNUDM (Convention des Nations unies sur le droit de la mer) mais ils se considèrent comme juges de cette convention, pointent du doigt les autres et font ingérence arbitrairement. Ils n'ont aucune crédibilité sur les questions maritimes", a indiqué M. Dai.

"L'action des Etats-Unis au Conseil de sécurité a un but entièrement politique. Le tribunal arbitraire sur la mer de Chine méridionale a enfreint le principe du consentement des Etats et a outrepassé ses pouvoirs. Il y a eu des erreurs manifestes dans l'évaluation des faits et l'application des lois et ses décisions sont invalides et sans force contraignante", a souligné le diplomate.

Le Conseil de sécurité a tenu lundi un débat public par visioconférence sur la sécurité maritime. Cette réunion, qui est l'un des événements majeurs de la présidence de l'Inde au mois d'août, a été présidée par le Premier ministre indien, Narendra Modi. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/10/c_1310118008.htm

 

(COVID-19) Etats-Unis : les enfants représentent 15% des nouveaux cas hebdomadaires

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-10 à 20:49

WASHINGTON, 10 août (Xinhua) -- Les enfants représentaient 15% des nouveaux cas de COVID-19 signalés aux Etats-Unis au cours de la semaine du 30 juillet au 5 août, selon un récent rapport de l'Académie américaine de pédiatrie (AAP).

Alors que l'on constate une résurgence des infections dans le pays causée par le très contagieux variant Delta, presque 94.000 cas de COVID-19 ont été enregistrés chez des enfants au cours de cette semaine, soit "une hausse significative et continue", a indiqué l'AAP dans son rapport mis à jour lundi.

"Après une baisse au début de l'été, les cas infantiles ont constamment augmenté depuis début juillet", selon le document.

Au 5 août, environ 4,3 millions d'enfants avaient été testés positifs à la COVID-19 aux Etats-Unis depuis le début de la pandémie, d'après l'AAP.

"Pour l'heure, il semblerait que les formes graves de la COVID-19 soient peu répandues chez les enfants. Cependant, il est urgent de rassembler plus de données sur l'impact à long terme de la pandémie sur les enfants, y compris les manières dont le virus peut nuire à la santé physique à long terme des enfants infectés, ainsi que ses effets sur la santé émotionnelle et mentale", a-t-elle ajouté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/10/c_1310119487.htm

 

Le président zambien inaugure un terminal d'aéroport de construction chinoise

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-10 à 02:40


(Xinhua/Zhao Yupeng)

LUSAKA, 9 août (Xinhua) -- La Zambie a mis en service lundi un terminal d'aéroport moderne construit par une compagnie chinoise.

Ce pays d'Afrique australe a inauguré le second terminal de l'aéroport international Kenneth Kaunda, un bâtiment qui augmentera le nombre de passagers que peut accueillir cet aéroport à quatre millions par an, contre deux millions actuellement. Ce projet, financé par la Banque d'import-export de Chine a été conçu et réalisé par la China Jiangxi Corporation for International Economic and Technical Cooperation.

Les travaux de construction avaient débuté en 2015. Une fois achevé, ce projet contiendra également un hôtel, un terminal de fret, un bâtiment de contrôle du trafic aérien, et une station de secours et de pompiers, ainsi qu'un centre commercial.

Ce projet témoigne des relations bilatérales chaleureuses qui existent entre les deux pays, a déclaré le président zambien, Edgar Lungu.


(Xinhua/Zhao Yupeng)

La réalisation de ce projet a été une étape significative dans le programme de développement en Zambie car la politique actuelle du pays en matière de transports vise à faire de ce pays un pôle de transports et de logistique régional, a fait remarquer le chef d'Etat zambien.

La mise en service de ce terminal zambien est le signe que le temps est venu de récolter les fruits de la coopération concrète qui existe entre les deux pays, a déclaré de son côté l'ambassadeur de Chine en Zambie, Li Jie.

Ce terminal moderne aidera la Zambie à devenir un pôle de l'aviation dans la région d'Afrique australe grâce à ses installations sophistiquées et la Chine continue de soutenir ce pays dans son entreprise d'améliorer les conditions de vie des gens et de faire des progrès socioéconomiques, a conclu le diplomate chinois. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/10/c_1310117903.htm

 

La Chine décide de rappeler son ambassadeur en Lituanie

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-10 à 18:33

BEIJING, 10 août (Xinhua) -- La Chine a décidé de rappeler son ambassadeur en Lituanie et a demandé au gouvernement lituanien de rappeler son ambassadrice en Chine, a déclaré jeudi un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Au mépris des représentations répétées et des expressions des conséquences potentielles par la Chine, le gouvernement lituanien a récemment annoncé sa décision d'autoriser les autorités taiwanaises à ouvrir un "bureau de représentation" sous le nom de "Taiwan". Le gouvernement chinois a exprimé son opposition catégorique à ce geste, a affirmé le porte-parole.

La décision du gouvernement lituanien viole effrontément l'esprit du communiqué sur l'établissement des relations diplomatiques entre la Chine et la Lituanie, et porte gravement atteinte à la souveraineté et à l'intégrité territoriale de la Chine, a noté le porte-parole.

"Le gouvernement chinois exprime son opposition catégorique à ce geste. La Chine a décidé de rappeler son ambassadeur en Lituanie et a demandé au gouvernement lituanien de rappeler son ambassadrice en Chine", a indiqué le porte-parole.

La partie chinoise avertit la partie lituanienne qu'il n'y a qu'une seule Chine dans le monde et que la République populaire de Chine est le seul gouvernement légal représentant l'ensemble de la Chine. Le principe d'une seule Chine est une norme largement reconnue des relations internationales et un consensus commun de la communauté internationale. C'est la base politique sur laquelle la Chine développe les relations bilatérales avec d'autres pays, a souligné le porte-parole.

"Le gouvernement et le peuple chinois ont la détermination inébranlable de réaliser la réunification du pays. La ligne rouge de sauvegarde de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale ne doit pas être franchie", a affirmé le porte-parole.

"Nous exhortons la partie lituanienne à rectifier immédiatement sa mauvaise décision, à prendre des mesures concrètes pour réparer les dégâts et à ne pas continuer sur la mauvaise voie. Nous avertissons également les autorités taïwanaises que 'l'indépendance de Taiwan' est une impasse et que toute tentative d'activités séparatistes sur la scène internationale est vouée à l'échec", a assuré le porte-parole. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/10/c_1310119303.htm

 

(COVID-19) Les Etats-Unis font de la Chine le bouc émissaire de leur échec à réagir à la pandémie (expert russe)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-10 à 21:49

MOSCOU, 10 août (Xinhua) -- Les Etats-Unis feraient mieux de relever les défis domestiques que leur pose le nouveau coronavirus plutôt que de s'efforcer par tous les moyens de chercher des boucs émissaires à blâmer, estime le directeur général du Conseil russe des affaires internationales (RIAC) Andreï Kortounov.

Dans un article publié sur le site du RIAC, il fait valoir que l'enquête menée par les services de renseignement américains sur les origines du SRAS-CoV-2 a clairement pour objectif de détourner l'attention des échecs de la réponse des Etats-Unis à la pandémie et de blâmer la Chine.

Selon l'expert, l'administration américaine s'efforce de lier à la Chine la propagation du virus, ce qui est intrinsèquement faux.

"L'échec cuisant des Etats-Unis à faire face à la pandémie, en particulier par rapport aux performances sans aucun doute supérieures de la Chine, jette une ombre sur la capacité des Etats-Unis à servir de modèle et de leader dans le monde", écrit M. Kortounov.

En dépit d'un budget de santé énorme, les Etats-Unis ont montré qu'ils n'étaient dangereusement pas préparés à lutter contre une pandémie et que c'est toujours le pays comptant le plus de décès et de cas d'infections au monde à ce jour, note le DG du RIAC.

"Au lieu de chercher des boucs émissaires à l'étranger, l'administration américaine devrait se concentrer à remettre de l'ordre chez soi", poursuit Andreï Kortounov, ajoutant que cette pandémie avait révélé des défauts fondamentaux enracinés dans le système de santé américain.

"Dénigrer la Chine n'aidera pas à résoudre ces problèmes, alors qu'étudier attentivement l'expérience chinoise afin de pouvoir affronter la pandémie et d'être en mesure de gérer son système de santé publique serait probablement une meilleure stratégie", conseille-t-il.

M. Kortounov estime que le leadership au XXIe siècle ne devrait pas être marqué par des campagnes de diffamation agressives, mais par l'empathie et la capacité à apprendre des meilleures pratiques, ce que les Etats-Unis n'ont pas encore démontré. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/10/c_1310119619.htm

 

La Chine devient plus écologique plus rapidement que tout autre pays (BBC)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-10 à 12:03

LONDRES, 10 août (Xinhua) -- La Chine est le leader mondial de la transition vers l'avenir énergétique propre, selon un article publié lundi par la British Broadcasting Corporation (BBC).

La Chine produit plus d'énergie solaire que tout autre pays, ce qui est "un signe de la direction que le pays est en train de prendre", et le nombre de ses installations éoliennes était trois fois plus que celui des tous autres pays en 2020, a indiqué l'article.

"La Chine est déjà à la tête de la transition énergétique mondiale", a dit l'article en citant Yue Cao de l'institut britannique Overseas Development Institute (ODI). "L'une des raisons pour lesquelles nous sommes en mesure de déployer une technologie écologique de moins en moins chère est la Chine."

La Chine se classe également au septième rang mondial en pourcentage de ventes de voitures électriques. Compte tenu de sa taille énorme, le pays fabrique et achète davantage de voitures électriques que tout autre pays "par une marge considérable", a noté l'article.

Des études montrent que les émissions sur la durée de vie des véhicules électriques sont généralement inférieures à celles des véhicules à essence et diesel, ce qui est important car le transport est responsable d'environ un quart des émissions de carbone provenant de la combustion de carburant, les véhicules routiers étant les plus gros émetteurs.

En même temps, les terres deviennent plus vertes en Chine. "Là encore, il y a des nouvelles encourageantes. La Chine verdit à un rythme plus rapide que tout autre pays, principalement grâce à ses programmes forestiers conçus pour réduire l'érosion des sols et la pollution", a fait remarquer l'article, ajoutant que le pays réduira ses émissions autant que possible et absorbera le reliquat à travers d'une combinaison de différentes approches. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/10/c_1310118752.htm

 

Chine : les éléphants errants approchent leur habitat traditionnel au Yunnan

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 09:27


(Xinhua)

KUNMING, 9 août (Xinhua) -- Le troupeau de quatorze éléphants d'Asie sauvages errant dans la province chinoise du Yunnan (sud-ouest) s'approche de leur habitat traditionnel.

Dimanche vers 20h00, le troupeau a traversé le rivière Yuanjiang sous la direction du personnel, selon le centre chargé de surveiller leur migration.

Il n'aurait pas pu traverser la rivière Yuanjiang sans aide humaine, car le niveau de l'eau augmente pendant la saison des pluies. Davantage d'efforts seront déployés pour assurer la sécurité du troupeau sur le chemin du retour, selon le centre.


(Xinhua)

Il y a environ 17 mois, le troupeau a quitté son habitat original dans une réserve naturelle de la préfecture autonome Dai de Xishuangbanna, dans le Yunnan.

Les éléphants d'Asie sauvages, une espèce typique de la forêt tropicale, sont placés sous la protection étatique de niveau A en Chine.

Grâce aux efforts accrus pour protéger l'environnement et la faune sauvage, la population d'éléphants sauvages en Chine, principalement dispersée dans la province du Yunnan, est passée à 300.

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310116561.htm

 

 

Dans CHINE

CHINE : XI JINPING APPELLE A UNE COOPERATION INTERNATIONALE EN MATIERE DE VACCINS

Par Le 09/08/2021

 

Xiplomatie : Xi Jinping appelle à une coopération internationale en matière de vaccins

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 13:20

BEIJING, 9 août (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping attache une grande importance à la distribution juste et raisonnable des vaccins contre le nouveau coronavirus à travers le monde, car ceux-ci sont cruciaux pour la lutte contre la pandémie qui fait toujours rage.

Sous sa direction, la Chine a assumé ses responsabilités en tant que pays majeur et a promu une coopération vaccinale mondiale. Elle a fait don de vaccins à plus de 100 pays et en a exporté vers plus de 60, le montant total dépassant 770 millions de doses, soit le premier au monde.

A diverses occasions bilatérales et multilatérales, M. Xi a appelé à une plus étroite coopération internationale en matière vaccinale. Voici quelques extraits de ses remarques.

Le 18 mai 2020

S'adressant par liaison vidéo à l'ouverture de la 73e session de l'Assemblée mondiale de la santé, M. Xi a déclaré : "Quand le développement et le déploiement d'un vaccin contre la COVID-19 seront disponibles en Chine, ce sera un bien public mondial".

"Il s'agira de la contribution chinoise à l'accessibilité et l'abordabilité du vaccin dans les pays en développement", a-t-il ajouté.

Le 21 novembre 2020

S'adressant au sommet des dirigeants du G20 de Riyad par liaison vidéo, M. Xi a indiqué que la Chine soutient et participe activement à la coopération internationale sur les vaccins contre la COVID-19, a rejoint l'initiative COVAX et est disposée à renforcer la coopération avec d'autres pays en matière de recherche et de développement, de production et de distribution de vaccins contre la COVID-19.

"Nous honorerons notre engagement d'aider et soutenir d'autres pays en développement et de faire en sorte que les vaccins soient un bien public mondial accessible et abordable pour les gens du monde entier", a-t-il promis.

Le 21 mai 2021

Dans un discours prononcé par liaison vidéo lors du Sommet mondial sur la santé, M. Xi a noté : "Il y a un an, j'ai proposé de faire du vaccin un bien public mondial. Aujourd'hui, l'inégalité d'accès à la vaccination augmente".

"Il nous faut rejeter le nationalisme vaccinal, résoudre les problèmes de production et de distribution des vaccins et en renforcer l'accessibilité et l'abordabilité dans les pays en développement", a-t-il souligné.

Le 16 juillet 2021

S'adressant par liaison vidéo à la réunion informelle des dirigeants de la Coopération économique pour l'Asie-Pacifique (APEC), M. Xi a affirmé que tout en surmontant les défis de son propre programme de vaccination de masse, la Chine a fourni plus de 500 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 aux autres pays en développement, et apporterait trois milliards de dollars supplémentaires d'aide internationale au cours des trois prochaines années afin de soutenir la lutte contre la COVID-19 ainsi que la reprise socioéconomique dans les autres pays en développement.

Le 5 août 2021

Dans un message écrit à la première réunion du Forum international sur la coopération en matière de vaccins contre la COVID-19, M. Xi a annoncé que la Chine s'efforcerait de fournir deux milliards de doses de vaccins contre la COVID-19 au monde tout au long de cette année, et offrirait 100 millions de dollars à l'initiative COVAX pour la distribution de vaccins aux pays en développement.

"Nous sommes prêts à travailler avec la communauté internationale pour promouvoir la coopération internationale en matière de vaccins et construire une communauté de destin pour l'humanité", a-t-il déclaré. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310116946.htm

 

 

La Chine prend la tête d'un forum international sur l'inégalité d'accès aux vaccins contre la COVID-19 (médias)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 14:27

HONG KONG, 9 août (Xinhua) -- La Chine est en train de jouer un rôle de leader dans la réduction de l'écart croissant dans la distribution des vaccins contre la COVID-19 entre les pays riches et les pays pauvres, selon un éditorial publié récemment dans le journal hongkongais South China Morning Post (SCMP).

La Chine fournira au monde deux milliards de doses de vaccins contre la COVID-19 et offrira 100 millions de dollars à l'initiative COVAX, le mécanisme mondial en faveur de l'accès équitable aux vaccins, tout au long de cette année, a déclaré jeudi le président chinois Xi Jinping dans un message écrit à la première réunion du Forum international sur la coopération vaccinale, qui s'est tenue conjointement avec 23 pays via des liaisons vidéo.

Lors de ce forum, le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres a indiqué que 11 milliards de doses supplémentaires de vaccins seraient nécessaires pour vacciner 70% de la population mondiale contre la maladie, a noté l'article.

Le décalage des taux d'inoculation dans différents pays du monde suscite pourtant des inquiétudes croissantes, a signalé l'article, ajoutant que selon le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) Tedros Adhanom Ghebreyesus, les pays à revenu élevé avaient administré près de 100 doses pour 100 personnes, contre seulement 1,5 dose pour 100 personnes dans les pays les plus pauvres.

Le conseiller d'Etat et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi affirmé lors du forum que la Chine intensifierait son assistance vaccinale aux pays en développement, notamment par le biais de transferts de technologie et de production coopérative.

"La Chine a été un important fournisseur de vaccins en période de pandémie, principalement grâce à Sinovac et Sinopharm, dont les vaccins ont été ajoutés aux listes d'utilisation d'urgence de l'OMS", a fait remarquer l'article. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310117094.htm

 

Un rapport de recherche réfute l'affirmation "les Etats-Unis classés à la première place" dans la réponse à la COVID-19

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 21:40

BEIJING, 9 août (Xinhua) -- Trois groupes de réflexion ont publié lundi un rapport de recherche exposant la vérité sur la réponse américaine à la pandémie de COVID-19.

Le rapport a été rédigé en réponse à certains médias américains qui ont classé les Etats-Unis comme "numéro un dans le monde" pour leur réponse à la pandémie de COVID-19.

Intitulé "'Les Etats-Unis classés à la première place"?! La vérité sur la réponse des Etats-Unis à la COVID-19", cette étude explore le sujet sous cinq angles : "Pour la concurrence partisane, pas pour la vie", "Les mesures contre la science et le bon sens", "Les défaillances du système rendent l'épidémie difficile à maîtriser", "L'épidémie aggrave les disparités sociales" et "Destruction délibérée de la résistance mondiale à l'épidémie".

Le rapport a été publié conjointement par l'Institut Chongyang pour les études financières de l'Université Renmin de Chine, l'Institut Taihe et l'Institut Intellisia. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310117713.htm

 

Selon un ancien diplomate égyptien, la proposition de l'OMS concernant une deuxième phase de recherche de l'origine de la COVID-19 est politisée (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 13:45

LE CAIRE, 8 août (Xinhua) -- La proposition de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), sous la pression des Etats-Unis, de mener une deuxième phase de recherche de l'origine de la COVID-19 en Chine est politisée, selon un ancien diplomate égyptien.

La Chine a déjà reçu une délégation de l'OMS qui est restée longtemps pour étudier l'origine du virus et a conclu dans un rapport que la théorie de la fuite du laboratoire était "extrêmement improbable", a rappelé Ali el-Hefny, ancien ambassadeur d'Egypte en Chine et ancien vice-ministre des Affaires étrangères, dans un récent entretien accordé à Xinhua.

La Chine a également facilité les réunions des scientifiques et les visites sur le terrain pendant les recherches, a déclaré l'ancien diplomate égyptien.

En faisant pression pour un deuxième cycle de recherche de l'origine du virus, les pays occidentaux visent à semer la confusion et le doute sur la transparence de la Chine, a dit M. Hefny.

Ils tentent d'entraver le développement de la deuxième plus grande économie du monde, a-t-il ajouté.

L'ancien diplomate a également exprimé son soutien aux internautes chinois qui ont signé une lettre ouverte à l'OMS, demandant à l'organisation d'inclure le laboratoire de Fort Detrick aux Etats-Unis dans la prochaine phase des travaux de recherche de l'origine.

Il a aussi fait remarquer que la politisation des questions critiques était une maladie qui touchait le monde depuis longtemps. "Tout le monde peut se rendre compte que l'Occident a toujours instrumentalisé les droits de l'homme et la démocratie de façon à opprimer les pays qui s'opposent à ses plans".

"Poursuivre leurs intérêts en donnant un ton politique à de nombreuses questions et crises, voilà leur stratégie", a-t-il dénoncé, ajoutant qu'il était honteux de politiser la crise du virus quand il s'agit de vies humaines. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310116988.htm

 

La Chine s'oppose fermement à l'ingérence des Etats-Unis dans les affaires de Hong Kong

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 09:44

BEIJING, 9 août (Xinhua) -- Le Bureau des affaires de Hong Kong et de Macao du Conseil des Affaires d'Etat s'est fermement opposé dimanche et a condamné l'ingérence des Etats-Unis dans les affaires de Hong Kong, qui sont les affaires intérieures de la Chine.

Un porte-parole du bureau a fait cette déclaration en réponse au mémorandum lié à Hong Kong du gouvernement américain.

Quand le gouvernement américain a annoncé qu'il voulait se tenir aux côtés des habitants de Hong Kong, il a évidement exprimé son désir de se ranger aux côtés des quelques forces anti-Chine cherchant à perturber Hong Kong, selon le porte-parole.

Le gouvernement américain voulait reproduire des troubles à Hong Kong et a espéré que les forces anti-Chine tentant de perturber Hong Kong continueraient à travailler à cette fin, a déclaré le porte-parole.

En parrainant des organisations liées à Hong Kong, et en adoptant des lois et des mesures administratives à propos de Hong Kong, le gouvernement américain voulait perturber Hong Kong et contenir la Chine, au lieu de défendre la démocratie, les droits de l'homme et la liberté, ou de sauvegarder le principe "un pays, deux systèmes" comme il le prétend, a poursuivi le porte-parole.

Hong Kong a retrouvé la stabilité et la prospérité depuis l'entrée en vigueur de la loi sur la sécurité nationale, a souligné le porte-parole, ajoutant que la diffamation continue venant des Etats-Unis et de quelques autres pays a seulement montré que cette loi avait effectivement frappé les forces anti-Chine cherchant à perturber Hong Kong et avait freiné l'ingérence étrangère.

"L'ingérence étrangère n'affaiblira pas la détermination et la volonté du gouvernement central et de la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong à mettre pleinement en oeuvre la loi sur la sécurité nationale ni n'empêchera le développement de Hong Kong et de la Chine," a conclu le porte-parole. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310116591.htm

 

(COVID-19) Etats-Unis : le nombre de cas quotidiens atteint son plus haut niveau depuis six mois

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 00:12


(Xinhua/Monica McGivern)

WASHINGTON, 8 août (Xinhua) -- Les Etats-Unis comptabilisent plus de 100.000 nouveaux cas quotidiens de COVID-19 pour la première fois depuis le mois de février.

La dernière fois que la moyenne sur sept jours des cas de COVID-19 dépassait la barre des 100.000, c'était le 11 février dernier, selon les données de l'Université Johns Hopkins.

L'actuelle résurgence de la maladie, provoquée par la propagation du variant Delta hautement contagieux, touche principalement la partie de la population qui n'est pas vaccinée contre la COVID-19.

Vendredi, 50% de la population américaine, soit 165,9 millions de personnes, avaient été entièrement vaccinées. Environ 193,7 millions de personnes, soit 58,4% des Américains, avaient reçu au moins une dose de vaccin, selon le Centre de contrôle et de prévention des maladies.

Anthony Fauci, directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses, a averti que le nombre de cas de COVID-19 aux Etats-Unis pourrait doubler pour atteindre 200.000 par jour à l'automne, à moins qu'une grande part des Américains non vaccinés ne reçoivent leurs doses de vaccin. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310115998.htm

 

L'Iran appelle les Etats-Unis à cesser leur politique de pression

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-09 à 21:42

TEHERAN, 9 août (Xinhua) -- Le gouvernement iranien a indiqué lundi que l'administration américaine devait abandonner sa politique de pression lancée par l'ancien président Donald Trump.

Saïd Khatibzadeh, porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, a déclaré, lors de sa conférence de presse hebdomadaire, que l'administration américaine devait comprendre qu'elle ne gagnerait rien en lien avec le renouvellement de l'accord de 2015 sur le programme nucléaire iranien, aussi connu sous le nom de Plan d'action global commun (PAGC), si elle adhérait à la mentalité de M. Trump.

Les Etats-Unis doivent changer d'approche et prendre en compte la réalité sur le terrain, a-t-il insisté, ajoutant que la politique de pression maximale de M. Trump avait échoué.

Interrogé sur la pause dans les négociations de Vienne sur le renouvellement du PAGC, le porte-parole a répondu que l'Iran était occupé par la transition de son administration et que le nouveau président Ebrahim Raïssi déciderait de la suite des pourparlers.

Les sanctions anti-Iran doivent être levées, a souligné M. Khatibzadeh, qui a assuré que "l'Iran n'acceptera rien d'autre que le PAGC".

Le 14 juillet 2015, les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies (Chine, Etats-Unis, France, Royaume-Uni et Russie), l'Allemagne, l'Union européenne et l'Iran ont signé le PAGC. Cet accord-cadre a pour but de limiter le programme nucléaire iranien avec un renforcement des contrôles en échange d'une levée des sanctions internationales qui touchaient le pays.

M. Trump s'est retiré en mai 2018 de cet accord et a unilatéralement réimposé d'anciennes et de nouvelles sanctions contre l'Iran. En représailles, la République islamique a progressivement cessé de mettre en œuvre certaines parties de ses engagements au PAGC depuis mai 2019.

Après six cycles de discussions à Vienne depuis le mois d'avril, les parties au PAGC ont souligné que de grandes divergences demeuraient entre l'Iran et les Etats-Unis au sujet du renouvellement de cet accord. Le sixième cycle de négociations s'est terminé le 20 juin et les pourparlers sont actuellement en pause. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/09/c_1310117714.htm

 

La Chine n'impose pas son système politique ou ses valeurs aux autres pays (universitaire australien)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-07 à 12:44

CANBERRA, 5 août (Xinhua) -- La Chine n'impose pas son système politique ou ses valeurs aux autres pays, assure l'universitaire australien Hugh White dans une tribune publiée en début de semaine sur le site du think tank australien Lowy Institute.

Certains dirigeants occidentaux, dont le Premier ministre australien Scott Morrison, ont commencé à décrire la compétition avec la Chine en "termes idéologiques tranchants", ce qui n'est pas sans rappeler la Guerre froide, selon ce professeur d'études stratégiques à l'Université nationale australienne.

"Rien ne prouve que Beijing cherche à remodeler le monde à son image", dit-il en citant les propos de Peter Varghese, ancien secrétaire du ministère des Affaires étrangères et du Commerce.

"Le Parti communiste chinois fera tout ce qu'il peut pour protéger son propre système contre une remise en cause de l'extérieur, mais (...) il ne semble pas croire que cela nécessite que le reste du monde adopte son modèle", pense l'universitaire.

En outre, il souligne que même si l'économie chinoise connaît une croissance rapide, ce n'est pas pareil que de vouloir imposer un ordre mondial dirigé par la Chine, et encore moins un ordre qui impose son système politique ou ses valeurs aux autres pays.

M. White admet que les systèmes politiques occidentaux sont confrontés à de sérieuses menaces, "mais ces menaces viennent de l'intérieur, et pas seulement en Amérique". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/07/c_1310113680.htm

 

Les sanctions ne peuvent pas résoudre le conflit sino-américain (expert)

French.china.org.cn | Mis à jour le 09. 08. 2021 | Mots clés : Chine,États-Unis

Les conflits, les différends et les problèmes entre la Chine et les États-Unis ne peuvent être résolus par aucune forme de sanctions, a avancé un expert en relations internationales.

L'environnement des affaires sur la partie continentale de la Chine et à Hong Kong « n'a pas été beaucoup affecté par les sanctions américaines sur la question de Hong Kong depuis 2019 », a affirmé Jin Kai, professeur agrégé à l'Académie des sciences sociales du Guangdong et chercheur non-résident en études asiatiques à l'Université George Washington, dans un article d'opinion récemment publié sur le site Internet du magazine The Diplomat.

« Toute mesure suffisamment forte pour causer de réels dommages à la Chine et à sa Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong aurait inévitablement un impact sur les intérêts des États-Unis », a averti M. Jin.

« Des sanctions globales contre la partie continentale de la Chine et Hong Kong, en particulier contre le secteur financier hautement interconnecté et extrêmement sensible, déclencheraient probablement de graves conséquences que l'administration Biden pourrait ne pas être en mesure d'anticiper et de gérer, avec par exemple un bouleversement dramatique dans le système financier mondial dirigé par les États-Unis », a-t-il ajouté.

Selon M. Jin, les entreprises multinationales, en particulier, ont toujours un niveau de confiance élevé dans l'économie chinoise, dans la reprise rapide de la Chine après le COVID-19, et dans le rôle unique que Hong Kong joue toujours dans les activités commerciales internationales.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-08/09/content_77682634.htm

Dans CHINE

CHINE : LES USA COMPLOTENT

Par Le 08/08/2021

La Chine dénonce la logique de sédition US

Sunday, 08 August 2021 6:11 PM  [ Last Update: Sunday, 08 August 2021 6:24 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les tensions sino-américaines ne se passent pas sans impacter les finances en Asie. ©AP/Illustration

La Chine a mis en garde les États-Unis contre l’ingérence dans les affaires de Hong Kong. À cet égard, le porte-parole du service diplomatique chinois a déclaré que le véritable objectif des États-Unis était de soutenir les forces antichinoises est de saboter et de priver Hong Kong d’atteindre la prospérité et la stabilité.

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a appelé dimanche les États-Unis à respecter la souveraineté de la Chine et à s’abstenir de s’ingérer dans les affaires de Hong Kong,

Selon le site web de la CGTN, Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a déclaré que le nouveau mémorandum du président américain Joe Biden ternissait la loi sur la sécurité nationale de Hong Kong et la politique de la Chine envers la péninsule.

L’avertissement de la Chine aux États-Unis intervient après que le président américain Joe Biden a signé un mémorandum concernant Hong Kong.

« Le soi-disant mémorandum salit la loi sur la sécurité nationale à Hong Kong et la politique de la Chine à l’égard de Hong Kong. La Chine est fortement insatisfaite de cette décision et s’y oppose fermement », a déclaré Hua Chunying.

Hong Kong: l’OTAN contre la Chine?

Hong Kong : l’OTAN contre la Chine ?

L’ambassadeur de Chine au Royaume-Uni a mis en garde les politiciens britanniques contre toute ingérence dans les affaires de Hong Kong, au milieu d’affron...

Hua Chunying a déclaré que cette approche américaine était une autre manifestation de l’ingérence flagrante de Washington dans les affaires intérieures de Hong Kong et de la Chine. Il a ajouté que la Chine était « fortement insatisfaite » de cette décision et avait exprimé son opposition aux États-Unis.

 « La loi sur la sécurité nationale à Hong Kong a amélioré l’État de droit, rétabli la sécurité et la stabilité dans la ville et protégé les droits et intérêts légitimes et légaux des résidents de Hong Kong », a-t-elle poursuivi.

Pour sa part, le porte-parole du Bureau des affaires de Hong Kong et Macao du Conseil des Affaires d’État a également condamné ce dimanche la décision du gouvernement américain.

Hua Chunying a réfuté la prétention de Washington de fournir un refuge aux résidents de Hong Kong, soulignant que le véritable objectif des États-Unis était d’y mener des actes sabotage et de priver Hong Kong d’atteindre la prospérité et la stabilité.

USA : la Chine prépare la guerre

USA : la Chine prépare la guerre

En réponse aux menaces du président américain Joe Biden de déclencher une véritable guerre contre la Chine, les médias d’État chinois ont appelé Pékin à tr...

Cette porte-parole du ministère des Affaires étrangères a déclaré qu’aucune intervention étrangère ne pourrait saper la volonté des responsables chinois et de la Région administrative spéciale de Hong Kong de mettre en œuvre la loi sur la sécurité nationale et n’entraverait pas le développement de Hong Kong et les progrès de la Chine.

Plus tôt cette année, lors de la 46e session du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies, plus de 70 pays ont soutenu la mise en œuvre de la loi sur la sécurité nationale à Hong Kong et ont appelé certains pays à cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/08/664028/La-Chine-d%C3%A9nonce-la-logique-de-s%C3%A9dition-US

Dans CHINE

LA ZAMBIE RECOIT DES VACCINS CHINOIS POUR LUTTER CONTRE LA PANDEMIE DE COVID-19

Par Le 08/08/2021

La Zambie reçoit des vaccins chinois pour lutter contre la pandémie de COVID-19

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-08 à 02:51


(Xinhua/Zhao Yupeng)

LUSAKA, 7 août (Xinhua) -- Un lot de vaccins chinois de Sinopharm est arrivé samedi en Zambie et s'ajoute à l'ensemble des vaccins contre la COVID-19 reçus par la nation d'Afrique australe.

Un avion d'Ethiopian Airlines transportant les vaccins a atterri samedi à l'aéroport international Kenneth Kaunda. L'ambassadeur de Chine en Zambie, Li Jie, le secrétaire permanent chargé des services techniques au ministère zambien de la Santé, Kennedy Malama, ainsi que des représentants des institutions des Nations Unies ont assisté à l'arrivée des vaccins.

Le diplomate chinois a affirmé que ce don constituait un signe supplémentaire de l'amitié et de l'unité indéfectibles entre les deux gouvernements et les deux peuples dans la lutte contre la pandémie.

Il a dit espérer que le don de vaccins et de seringues soutiendrait les efforts de lutte contre l'épidémie de la Zambie, tout en mettant l'accent sur l'importance de l'unité et de la coopération pour lutter efficacement contre la pandémie.

"La Chine promeut activement le vaccin contre la COVID-19 comme une mesure importante pour lutter contre la pandémie", a-t-il dit.


(Xinhua/Zhao Yupeng)

L'ambassadeur a souligné l'importance du vaccin contre la COVID-19 en tant que bien public mondial et a appelé toutes les parties à poursuivre leurs efforts pour rendre le vaccin accessible et abordable dans les pays en développement.

De son côté, M. Malama a remercié la Chine pour ce don, affirmant qu'il contribuera substantiellement à compléter le programme de vaccination du pays.

La Zambie a besoin de plus de soutien pour le programme de vaccination, car de nombreuses personnes n'ont pas encore été vaccinées, a-t-il fait remarquer, affirmant que la Chine est depuis longtemps un partenaire important du processus de développement de la Zambie et que le secteur de la santé du pays a énormément bénéficié de ce soutien.

La Zambie travaille avec le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, qui a fourni un soutien technique et moral, a ajouté M. Malama. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/08/c_1310114618.htm

JO de Tokyo : finale de la boxe féminine

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-08 à 22:30

TOKYO, 8 août (Xinhua) -- La Chinoise Li Qian (à gauche) salue la Britannique Lauren Price après la finale de la boxe féminine - 69 - 75 kg (poids moyen), aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, à Tokyo, au Japon, le 8 août 2021. (Photo : Ou Dongqu)

 

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http://french.xinhuanet.com/photo/2021-08/08/c_1310115940.htm

 

Que signifie le PCC aux yeux du monde ?

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-07 à 19:50

BEIJING, 7 août (Xinhua) -- Depuis sa fondation il y a 100 ans, le Parti communiste chinois (PCC) a conduit la Chine à accomplir d'énormes réalisations sur son sol et à apporter parallèlement des contributions significatives à la paix et au développement dans le monde.

Alors que les dirigeants des partis politiques du monde entier tentent de déchiffrer les secrets du succès du PCC à l'occasion de son 100e anniversaire, cinq éléments ont été le plus souvent associés à ce parti qui compte désormais 95 millions de membres.

MIRACLE ECONOMIQUE

Lors de la grande cérémonie du 1er juillet célébrant le centenaire du PCC, le secrétaire général du Comité central du PCC, Xi Jinping, qui est également président du pays, a déclaré que la Chine avait atteint son premier objectif centenaire, à savoir la construction d'une société modérément prospère à tous égards.

La Chine est désormais la deuxième économie mondiale, le plus grand bénéficiaire d'investissements directs étrangers et l'un des plus grands marchés consommateurs du monde. Son PIB a dépassé le seuil des 100.000 milliards de yuans (environ 15.470 milliards de dollars).

Abbas Zaki, membre du comité central du parti palestinien Fatah en charge des relations avec la Chine et les pays arabes, a visité la Chine une dizaine de fois depuis son premier voyage là-bas en 1974. Il a noté qu'en une seule génération, la Chine s'était transformée en un pays fort et moderne et qu'elle avait relevé avec succès des défis majeurs, y compris la satisfaction des besoins fondamentaux de son immense population.

"Ce qui était autrefois des villages pauvres ont été transformés en villages productifs et riches presque du jour au lendemain. Certains endroits reculés et désolés dans le passé sont devenus des zones industrielles dynamiques", a-t-il constaté. "Les grands changements en Chine sont inimaginables".

Shoichi Kondo, secrétaire général de l'Union parlementaire de l'amitié sino-japonaise, est tout aussi impressionné par le développement remarquable de la Chine.

"Je suis allé en Chine en 1981 pour y étudier et on est aujourd'hui en 2021. La Chine s'est développée à une vitesse incroyable et a accompli un miracle, réalisé par le peuple chinois sous la direction du Parti communiste chinois", a-t-il noté.

"La Chine est encore en développement aujourd'hui, et à un rythme stupéfiant. C'est un miracle", a-t-il poursuivi.

CONTRIBUTIONS AU MONDE

Le PCC a également conduit la Chine à devenir un contributeur actif au développement, à la paix et à la stabilité du monde, tout en accomplissant des progrès nationaux miraculeux, ont témoigné des observateurs étrangers.

La Chine a activement pris part aux mécanismes régionaux et internationaux de coopération bilatérale et multilatérale, faisant des contributions significatives à la promotion de la coopération internationale dans le cadre des Nations Unies, a déclaré Le Hoai Trung, chef de la Commission des relations extérieures du Comité central du Parti communiste du Vietnam.

Pour promouvoir les échanges et la coopération à travers le monde, M. Xi a mis en avant des idées telles que l'Initiative la Ceinture et la Route (ICR) et la construction d'une communauté de destin pour l'humanité.

L'ICR est populaire dans le monde parce qu'elle relie les gens et c'est là toute sa beauté, a déclaré Richard Todwong, secrétaire général du parti au pouvoir en Ouganda, le Mouvement de résistance nationale.

"Dans la plupart des économies d'Afrique, en particulier en Afrique subsaharienne, nous avons vu les Chinois réaliser des projets d'infrastructures", a-t-il témoigné. Selon lui, "les Chinois sont venus et ont construit pour nous un certain nombre de barrages, ce qui nous a permis d'alimenter notre économie".

Pour Andrzej Szejna, vice-président du parti polonais Nouvelle Gauche, le concept d'une communauté de destin pour l'humanité pourrait servir de solution aux problèmes auxquels fait face le monde, car "il est basé sur la paix et la coopération".

"Sous la conduite du PCC, la Chine a grandement contribué aux progrès socioéconomiques de toute l'humanité", a salué Khuon Sodary, deuxième vice-présidente de l'Assemblée nationale du Cambodge. "La Chine continuera de jouer un rôle important dans l'établissement de la paix dans le monde, la promotion d'un développement global et le maintien de l'ordre international", a-t-elle estimé.

SUCCES DE LA GOUVERNANCE

Les dirigeants politiques étrangers s'accordent à dire que le grand développement domestique de la Chine et ses contributions mondiales sont basés sur le leadership fort du PCC et la gouvernance réussie de ce pays vaste et peuplé.

La direction du PCC est le facteur déterminant des grands changements et des réalisations remarquables de la Chine, a déclaré Ali Ahmadov, vice-Premier ministre azerbaïdjanais et vice-président du Parti du nouvel Azerbaïdjan (YAP, au pouvoir).

Le PCC dispose d'une forte capacité de mobilisation politique qui lui permet d'unir toutes les forces sociales de la Chine pour s'engager à servir le peuple, ce qui lui a permis de s'attirer le soutien ferme des masses, selon lui.

Aux yeux de Vojtech Filip, président du Parti communiste de Bohême et Moravie (KSCM) en Tchéquie, le "miracle chinois" accompli par le PCC ces dernières décennies prouve que le socialisme à la chinoise est la bonne voie menant au développement réussi du pays.

"De plus, les politiques adoptées par la Chine ont fait la part belle au sens de l'initiative des membres du PCC et du peuple chinois", a-t-il ajouté.

En outre, le PCC a formulé pour le pays un modèle de développement à succès en s'appuyant sur les expériences des pays tant développés qu'en développement, a estimé l'ancien secrétaire général du Parti communiste du Sri Lanka (CPSL) D.E.W. Gunasekera.

Ce parti a réussi à combiner le marché et l'intervention de l'Etat dans le développement économique, tout en restant fidèle à l'histoire et à la culture du pays, a-t-il remarqué.

DONNER LA PRIORITE AU PEUPLE

"En contemplant ces cent ans d'histoire, être toujours au côté du peuple est le secret des grandes réalisations du PCC dans les annales de l'histoire", a déclaré l'ancien Premier ministre japonais Yukio Hatoyama.

Son commentaire reflète un consensus général parmi les dirigeants politiques du monde entier. Slimane El Omrani, secrétaire général adjoint du Parti de la justice et du développement (PJD) au Maroc, pense que l'aspect le plus remarquable du modèle chinois est sa philosophie de gouvernance "centrée sur le peuple".

"L'Etat, c'est le peuple; et le peuple, c'est l'Etat", a souligné M. Xi lors de la cérémonie du centenaire. "C'est dans le peuple que le Parti prend ses racines, son élément vital et sa force".

Le Parti a toujours représenté les intérêts fondamentaux de tout le peuple chinois; il est à ses côtés contre vents et marées et partage un destin commun avec lui, a-t-il ajouté. "Le Parti n'a aucun intérêt égoïste, il n'incarne aucun groupe d'intérêt, aucune clique influente, ni aucune classe privilégiée".

Faisant l'éloge de la réponse efficace de la Chine à l'épidémie de nouveau coronavirus, l'ex-Premier ministre hongrois Peter Medgyessy a noté que l'approche "centrée sur le peuple" du PCC était un facteur clé pour cette maîtrise avec succès de la pandémie.

Les communistes chinois ont accompli de grandes réalisations dans le développement du pays en respectant leur engagement de tout pour le peuple, a déclaré Jacques Cheminade, président du parti français Solidarité et Progrès. Pour le PCC, aimer les gens n'est pas seulement un engagement politique, mais aussi une source de force, a-t-il dit.

UN EXEMPLE POUR LES AUTRES PAYS

Bassam Saleh, secrétaire général du Parti populaire palestinien, a parlé au nom de beaucoup lorsqu'il disait que le modèle de développement de la Chine est une source d'inspiration pour d'autres pays dans leur recherche d'une voie de développement efficace.

En dirigeant un pays aussi grand que la Chine, le PCC fournit une expérience considérable qui peut être mise à profit dans le domaine de la gouvernance, selon Mauro Alboresi, secrétaire national du Parti communiste italien. "Les faits en disent long", a-t-il dit, prenant comme exemple la campagne chinoise de réduction de la pauvreté.

Selon Guennadi Ziouganov, président du Comité central du Parti communiste de la Fédération de Russie, la Chine a montré l'exemple sur la façon de combiner progrès économique et progrès social. "C'est l'ensemble de la population qui récolte des fruits de ce développement plutôt qu'un petit groupe de personnes", a-t-il souligné.

Parlant avec Xinhua de l'expérience de gouvernance de la Chine, de nombreux experts ont fait référence au livre "Xi Jinping : La gouvernance de la Chine" qui, selon M. Saleh, est une fenêtre sur l'observation et la compréhension de la Chine.

Ce livre est très important et utile en Chine et à l'étranger, car il explique la philosophie de la gouvernance du PCC d'un double point de vue historique et prospectif, note le chef du parti palestinien.

Avec son histoire centenaire, le PCC a donné une grande inspiration aux partis politiques d'autres pays, a jugé Nalinee Taveesin, responsable des affaires étrangères du parti thaïlandais Pheu Thai.

Le PCC, a-t-elle ajouté, constitue un exemple positif qui montre que "les partis politiques doivent rester en contact avec les communautés, servir le peuple, renforcer la bonne gouvernance et répartir les richesses plus équitablement". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/07/c_1310114327.htm

 

(Multimédia) Chine : le commerce extérieur en hausse de 24,5% au cours des sept premiers mois

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-07 à 15:42

Un navire chargé quitte un terminal à conteneurs à Lianyungang, dans la province chinoise du Jiangsu (est), le 13 juillet 2021. (Photo : Wang Jianmin)

BEIJING, 7 août (Xinhua) -- Le total des importations et exportations de la Chine a augmenté de 24,5% sur un an au cours des sept premiers mois de l'année, pour atteindre 21.340 milliards de yuans (environ 3.300 milliards de dollars), selon des données officielles publiées samedi.

Ce volume a connu une hausse de 22,3% par rapport au niveau de la même période en 2019, ont indiqué les données de l'Administration générale des douanes de Chine.

Les exportations et les importations ont enregistré une croissance à deux chiffres de janvier à juillet, soit 24,5% et 24,4% respectivement par rapport à l'année précédente.

L'excédent commercial a augmenté de 24,8% en glissement annuel au cours des sept premiers mois à 1.980 milliards de yuans.

Pour le seul mois de juillet, les importations et exportations ont augmenté de 11,5% sur un an à 3.270 milliards de yuans, d'après les données. ■

http://french.xinhuanet.com/2021-08/07/c_1310113974.htm

 

(COVID-19) Les Etats-Unis enregistrent une moyenne quotidienne de plus de 100.000 cas

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-08 à 17:01

NEW YORK, 8 août (Xinhua) -- Alors que le variant Delta, hautement contagieux, a continué à se propager dans certains Etats américains à faible taux de vaccination, le décompte quotidien moyen des cas de COVID-19 dans le pays a grimpé vendredi à plus de 100.000, le niveau le plus élevé depuis la poussée hivernale de 2020.

La moyenne sur sept jours des infections nouvellement signalées aux Etats-Unis a atteint 107.143, tandis que le nombre moyen de décès pendant la même période était de près de 500, selon le décompte de l'Université Johns Hopkins.

Le nombre de cas d'infection quotidiens a atteint un pic d'environ 300.000 au début du mois de janvier et a atteint son point le plus bas à la fin du mois de juin.

Les responsables sanitaires ont prévenu que les infections et les décès dans le pays continueraient de croître si un grand nombre d'Américains refusaient encore de se faire vacciner.

Vendredi, la Floride, Etat du sud du pays, a enregistré un nombre record de 23.903 cas supplémentaires de maladie à coronavirus, établissant ainsi pour la troisième fois cette semaine son record de nouveaux cas quotidiens, selon les chiffres des CDC.

Environ 49% de la population de Floride a été entièrement vaccinée. Ce taux est inférieur à ceux d'autres grands Etats comme la Californie et New York, et supérieur à ceux du Texas, du Mississippi et de l'Alabama. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/08/c_1310115572.htm

 

La politique à l'encontre des étudiants chinois de l'ère Trump a fait plus de mal aux Etats-Unis qu'à la Chine (experts)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-08 à 13:13

WASHINGTON, 7 août (Xinhua) -- La politique de l'ère Trump qui a exclu de meilleurs étudiants chinois pourrait nuire davantage aux Etats-Unis qu'à la Chine, ayant un impact négatif non seulement sur les étudiants mais aussi sur la qualité de la recherche américaine, ont estimé des experts dans une tribune parue vendredi sur le site de la chaîne d'information américaine CNN.

"Ce qu'on a fait, c'est d'empêcher des milliers d'étudiants de très grande valeur d'accéder à des domaines très précieux qui contribuent beaucoup à la recherche américaine", a indiqué Eric Fish, auteur de "China's Millennials: The Want Generation" ayant étudié et enseigné en Chine pendant plusieurs années.

L'interdiction introduite par l'ancien président américain Donald Trump a empêché les étudiants diplômés en sciences, technologies, ingénierie et mathématiques de plusieurs universités chinoises d'obtenir des visas pour se rendre aux Etats-Unis, a rappelé le texte.

Les experts ont également affirmé que cette interdiction pourrait "avoir un impact sur la capacité des institutions américaines à recruter des étudiants chinois" et envenimer les relations entre la Chine et les Etats-Unis.

Combinée à la pandémie de COVID-19, l'interdiction a conduit à "un déraillement complet des études (des étudiants), de leurs carrières et de leurs vies", a confié un étudiant chinois interrogé par CNN, qui attend depuis un an et demi pour pouvoir retourner à la Northeastern University à Boston. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/08/c_1310115205.htm

 

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Des experts étrangers apprécient l'engagement de la Chine dans la lutte mondiale contre la pandémie de COVID-19

French.china.org.cn | Mis à jour le 08. 08. 2021 | Mots clés : Chine,COVID-19

Des experts et des universitaires étrangers ont exprimé leur gratitude envers l'engagement de la Chine à promouvoir la coopération internationale dans la lutte contre la pandémie de COVID-19 et à faire des vaccins un bien public mondial.

La Chine fournira deux milliards de doses de vaccins contre la COVID-19 au monde et offrira 100 millions de dollars américains au mécanisme COVAX tout au long de cette année, a déclaré jeudi le président chinois Xi Jinping dans un message écrit à la première réunion du Forum international sur la coopération en matière de vaccins COVID-19, qui s'est tenue conjointement, avec 23 pays, via des liaisons vidéo.

"Il est impératif que la communauté internationale réponde à l'appel du président Xi Jinping pour renforcer et approfondir une plus grande coopération dans le développement et la production de vaccins", a dit Lee Pei May, experte politique à l'Université islamique internationale de Malaisie.

La Chine a joué un rôle fondamental pour garantir l'équité en matière de vaccins et sa décision de faire don de 100 millions de dollars américains au mécanisme COVAX est "louable", a-t-elle ajouté.

Ronnie Lins, directeur du Centre Chine-Brésil pour la recherche et les affaires, a dit à Xinhua que la Chine a aidé beaucoup de pays, dans la mesure de ses capacités, depuis l'apparition de la COVID-19, qu'elle a adhéré au concept d'une communauté mondiale de la santé pour tous et qu'elle a promu la coopération internationale en matière de vaccins, donnant ainsi un bon exemple aux autres pays du monde.

Sonia Bressler, écrivaine et sinologue française, a salué l'attitude ouverte de la Chine et ses efforts incroyables pour promouvoir la coopération internationale en matière de vaccins.

Samer Khair Ahmed, écrivain jordanien et expert des relations arabo-chinoises, a estimé que le message de M. Xi témoignait une fois de plus du comportement hautement responsable de la Chine dans le monde, ainsi que de ses valeurs et de sa morale profondément ancrées.

"La Chine apporte une aide réelle aux pays en développement en fournissant des vaccins à leur population", a-t-il déclaré.

Ces efforts mettent en évidence les valeurs morales de la Chine et sont également conformes à l'Initiative "la Ceinture et la Route", a indiqué l'expert, ajoutant que la Chine considère les pays en développement comme des partenaires dans le monde de l'humanité et dans la réalisation du développement mondial.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2021-08/08/content_77680135.htm

Dans CHINE

SA MAJESTE DANS LE FILET SINO-RUSSE

Par Le 07/08/2021

Ce qui attend Londres de trop vouloir jouer aux bœufs

Saturday, 07 August 2021 6:14 PM  [ Last Update: Saturday, 07 August 2021 6:14 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La flotte sous-marine chinoise. ©AFP

À la suite des provocations organisées par l’OTAN près des frontières chinoises, trois sous-marins russes du projet Varshavyanka ont été envoyés par le commandement naval de la marine de la République populaire de Chine (RPC) pour intercepter des navires de guerre américains et britanniques.

À l’heure actuelle, les sous-marins de la marine de la République populaire de Chine sont déjà entrés dans les eaux du détroit de Taïwan et surveillent de près les activités des navires britanniques.

Compte tenu des informations fournies par la télévision d’État chinoise, jusqu’à présent la Grande-Bretagne n’a créé aucune provocation.

Le projet Varshavyanka est une classe de sous-marins d’attaque diesel-électrique d’origine russe. En Occident, ces navires sont connus sous le nom de classe Kilo améliorée. Cette classe a été initialement développée pour l’exportation vers les pays du Pacte de Varsovie. Les étapes finales du développement de la fabrication de ce type de sous-marins ont été financées par la Chine, qui est le principal client à l’exportation pour cette classe.

Sa Majesté manque de bateaux!

Sa Majesté manque de bateaux !

En Hongrie, Viktor Orbán a annoncé le 21 juillet la tenue prochaine d’un référendum et demandé le soutien des électeurs sur la loi anti-LGBT+.

Il convient de noter que l’émergence d’un groupe d’attaque dans la zone pourrait être liée à un mouvement offensif contre la Chine, ce qui n’est en aucun cas dans l’intérêt de ce pays.

« Si la Grande-Bretagne veut violer les eaux territoriales chinoises, comme elle l’a fait dans le cas de la Russie, la Chine ripostera immédiatement et attaquera les navires ennemis sans avertissement. Pékin a déjà averti Londres des conséquences désastreuses de toute provocation », a déclaré un expert chinois.

Le 2 juillet, le ministère russe de la Défense a affirmé avoir effectué des tirs de sommation en direction d’un navire de guerre britannique accusé d’avoir violé les eaux territoriales russes, et même bombardé sa trajectoire.

Peu de temps après Mikhail Popov, secrétaire adjoint du Conseil de sécurité de la Russie a mis en garde contre les déclarations du Premier ministre britannique et du ministre britannique des Affaires étrangères selon lesquelles le destroyer pourrait à nouveau entrer en Crimée, affirmant que le comportement et la réaction de Londres après l’incident étaient incompréhensibles.

Russie: «la Royal Navy va saigner»

Russie : « la Royal Navy va saigner»

La Russie a mis en garde la Grande-Bretagne 

À cet égard, Londres semble avoir dépassé les lignes rouges et a annoncé il y a trois semaines que des opérations secrètes spéciales seraient menées contre la Russie.

Il est prévu que lors de ces actions, les Britanniques procèdent à utiliser plusieurs milliers de soldats des forces spéciales Air Service (SAS) et des forces Special Boat Sections (SBS).

Selon les informations publiées par le journal Times il y a trois semaines, citant le général Mark Totten, la Grande-Bretagne avait annoncé son intention d’agir durement à la fois contre la Russie et la Chine.

Le général de brigade Mark Totten avait déclaré : « Les forces spéciales britanniques (SAS et SBS) entreprendront une nouvelle mission secrète contre la Chine et la Russie. Ces deux services auront plus de temps et de budget pour mener à bien des missions “à haut risque” qui nécessitent plus de détails, de planification et des habiletés des forces. Par conséquent, les Royal Marines assumeront la mission conventionnelle des deux services ».

USA: Iran/Russie/Chine ripostent!

USA : Iran/Russie/Chine ripostent !

L’axe de la Résistance ferait mieux sceller une alliance avec la Russie et la Chine, ce qui lui permettrait d’opter pour une stratégie assez ferme face aux...

Le journal avait rapporté qu’à l’avenir, sous la direction du général Totten une nouvelle unité commando britannique serait composée de 4 000 hommes qui partageraient avec les forces d’élite britanniques, des responsabilités pour lutter prétendument contre le terrorisme dans différentes parties du monde.

Une source au sein des forces armées britanniques, sans présenter aucune justification, avait qualifié les actions de la Chine d’hostiles et avait déclaré que les forces spéciales britanniques pourraient également former les marines des pays proches de la mer de Chine méridionale pour contrer la Chine.

Alliance militaire Iran-Chine-Russie

Alliance militaire Iran-Chine-Russie

Si les accords économiques sont bel et bien appliqués, l’Iran, la Chine et la Russie pourraient aussi sceller une alliance militaire.

Tenant compte du ferme soutien de la Russie à sa souveraineté contre toute agression britannique et de la grande capacité de l’armée russe dans les domaines aérien, maritime et terrestre, la publication d’une telle déclaration par la Grande-Bretagne pourrait conduire à une réaction très dure de la Russie.

À cet égard, Mikhail Popov avait averti que des actions similaires à l’avenir seraient contrées par les méthodes les plus dures de la part de la Russie.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/07/663950/-La-Chine-a-mis-en-garde-la-majest%C3%A9-

Dans CHINE

MEGA PARI « IRANIEN » DE LA CHINE

Par Le 06/08/2021

Avec Raïssi, l'Iran surprendra le monde

Friday, 06 August 2021 6:15 PM  [ Last Update: Friday, 06 August 2021 6:15 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les drapeaux iranien et chinois. (Archives)

La Chine félicite le nouveau président iranien Ebrahim Raïssi, a déclaré vendredi une porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

La porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Hua Chunying, a déclaré que « la Chine est convaincue que l'Iran réalisera de plus grands progrès dans l'édification de la nation et le développement socio-économique sous la direction du président Ebrahim Raïssi ».

Raïssi, homme d'alliance avec Pékin?

Raïssi, homme d'alliance avec Pékin?

La coopération entre la Chine, la Russie et l'Iran

Notant que la Chine et l'Iran sont des partenaires stratégiques globaux, Hua a déclaré que la Chine attachait une grande importance au développement des relations bilatérales et se tenait prête à travailler avec l'Iran pour saisir l'occasion du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques cette année pour élever les relations bilatérales à un nouveau niveau, a déclaré Hua.

Cela intervient alors que le Wall Street Journal a souligné que « la Chine constitue l’obstacle majeur au plan de Trump visant à réduire les exportations de pétrole de l'Iran ».

Selon le Wall Street Journal, l'achat du surplus de pétrole iranien a en effet compensé l'impact économique des sanctions américaines et rapproché Téhéran de Pékin, qui est actuellement en guerre commerciale avec les États-Unis.

USA: Chine/Iran font peur

USA: Chine/Iran font peur

Les États-Unis s’inquiètent de l’essor des relations sino-iraniennes qui sape l’ordre mondial qu’ils dirigent.

En mai 2018, l’ex-président américain Donald Trump a retiré son pays du Plan global d’action conjoint (PGAC) et a annoncé qu'il rétablirait les sanctions contre l'Iran.

La Chine a donné un rôle central à l’Iran dans la conception de son initiative « Une ceinture, une route » et investit massivement dans ses infrastructures, telles que les chemins de fer et les routes.

La Chine est également depuis longtemps le plus grand partenaire commercial de l'Iran. Le premier voyage à l'étranger du ministre iranien des Affaires étrangères M. Zarif a eu lieu en Chine après que Trump a annoncé qu'il imposerait à nouveau des sanctions à l'Iran.

La Chine félicite Raïssi et ...

La Chine félicite Raïssi et ...

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/06/663881/Iran-Chine-USA-sanctions-p%C3%A9trole

 

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LA CHINE S’ENGAGE EN FAVEUR DE CUBA FACE AUX USA

Par Le 06/08/2021

La Chine s’engage en faveur de Cuba face aux USA

 Depuis 3 heures  6 août 2021

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 Amérique et Europe - Cuba

 

Pékin a apporté son soutien à La Havane face aux attaques émanant de Washington. Le leadership chinois hausse de plus en plus le ton face à l’adversaire étasunien, tout en apportant un soutien diplomatique et humanitaire à l’allié cubain.

La Chine exhorte les États-Unis à tenir compte de l’appel universel de la communauté internationale, à lever immédiatement et complètement les sanctions et l’embargo contre Cuba, et à cesser immédiatement de chercher des excuses pour s’engager dans une ingérence et une déstabilisation flagrantes – c’est ce qu’a déclaré un porte-parole du Ministère chinois des Affaires étrangères, cité par l’agence de presse Xinhua.

Le représentant diplomatique chinois a par ailleurs souligné que la Chine s’opposait fermement à toute mesure visant à imposer arbitrairement des sanctions unilatérales et à s’ingérer dans les affaires intérieures d’autres pays sous prétexte des soi-disant liberté, droits de l’homme et démocratie : « Les récentes sanctions américaines contre les institutions et des officiels cubains violent gravement les normes de base régissant les relations internationales et démontrent une fois de plus au monde le deux poids, deux mesures et l’intimidation typique des États-Unis ».

Il a en outre ajouté que la Chine continuera de mettre en œuvre le consensus atteint par les dirigeants des deux pays, d’approfondir les relations amicales entre la Chine et Cuba et de soutenir fermement les efforts de Cuba pour surmonter l’impact de l’épidémie, promouvoir le développement économique et maintenir la stabilité sociale.

Ces déclarations s’ajoutent à celles d’il y a environ deux semaines, lorsque Pékin avait à travers le porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian, ouvertement soutenu l’argument du leadership cubain selon lequel Washington devrait envisager des sanctions contre soi-même pour les violations des droits de l’homme avant d’en pouvoir accuser d’autres pays du monde.

Si la Chine s’impose effectivement et de plus en plus comme l’une des principales forces internationales au sein des pays latino-américains, le ton adopté désormais par les hauts responsables chinois à l’encontre de l’establishment occidental, et plus particulièrement étasunien, concerne bien évidemment une approche réellement globale. En ce sens, les déclarations du ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, lors de sa récente visite dans la capitale syrienne Damas n’en représentent qu’une preuve supplémentaire.

D’autre part, la référence faite par le leadership chinois quant à la notion de communauté internationale est extrêmement importante : car elle traduit justement, et une fois de plus, le fait que ni Washington, ni l’axe occidental de façon générale, n’ont aucune légitimité à pouvoir parler au nom de la communauté internationale, ne représentant qu’une évidente minorité planétaire, d’ailleurs bien loin de faire l’unanimité au sein de leurs propres populations.

Cette approche de la Chine, pas tant nouvelle mais surtout beaucoup plus affirmée, conforte le renforcement du concept multipolaire mondial actuel – d’autant plus que ces efforts se font en étroite coordination avec les autres grandes puissances non-occidentales et partenaires privilégiés. Et ce aussi bien dans le grand espace eurasiatique, sur le continent africain ou dans l’espace latino-américain.

Évidemment, l’establishment occidental a énormément de mal à pouvoir se faire à cette réalité. D’où son extrême mécontentement face aux grands processus d’alliances et d’intégrations observés au sein de l’espace non-occidental, à sa chute d’influence politique et médiatique à divers endroits du monde – y compris là, où encore récemment il se sentait être en position de force, notamment en Afrique, et aussi quant à la nécessité de devoir faire face à des contre-mesures efficaces frappant les instigateurs des sanctions occidentales. Il est vrai que lorsque la mentalité néocoloniale fait partie intégrante de l’esprit de tel ou tel personnage, il lui devient fort difficile de pouvoir accepter des gifles régulières, d’autant plus douloureuses.

Il est vrai que les grandes puissances mondiales non-occidentales, dont la Chine, ne cherchent pas forcément à infliger de telles leçons – si les interlocuteurs d’en face auraient été un minimum capables d’accepter et de s’adapter à une réalité simple – celle de l’impossibilité pour une extrême minorité mondiale de pouvoir dicter encore sa volonté à l’écrasante majorité du globe terrestre. Et si l’Occident politico-médiatique restera dans cette optique, ce qui d’ailleurs sera vraisemblablement le cas, qu’il ne soit guère surpris quant à la suite désagréable qu’il aura à subir en termes de perte d’influence au niveau international.

 

Par Mikhail Gamandiy-Egorov

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2123783

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LA CHINE S’INTERROGE SUR LA FERMETURE DU LABORATOIRE DE FORT DETRICK AUX ETATS-UNIS

Par Le 06/08/2021

 

La Chine s’interroge sur la fermeture du laboratoire de Fort Detrick aux Etats-Unis

 Depuis 2 heures  6 août 2021

 Amérique et Europe - USA

 

La bataille sur la responsabilité de l’origine de la Covid-19 fait maintenant rage. Et, c’est la Chine qui ouvre les hostilités sur le terrain légal pour réclamer des investigations pour répondre à des questions qui semblent bien être légitimes.

Il faut, donc, trouver les responsables de cette grave situation de crise. Ainsi, voilà que la Chine a exhorté la communauté internationale à intervenir et agir pour réaliser des vérifications au laboratoire de Fort Detrick aux Etats-Unis.

Les soupçons s’orientent sur un laboratoire américain. Lors d’une conférence de presse donnée à la fin du mois de juillet 2021, Zhao Lijian, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a, le plus officiellement, déclaré que «les Etats-Unis doivent inviter des experts de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) à enquêter sur le laboratoire biologique de Fort Detrick et leurs plus de 200 laboratoires biologiques à l’étranger», déclarant qu’ «en particulier, le laboratoire biologique de Fort Detrick est le camp de base des activités de militarisation biologique des Etats-Unis, l’Institut de recherche médicale de l’armée américaine sur les maladies infectieuses en est l’entité la plus importante, et [que] les activités illégales, opaques et dangereuses qui ont été menées dans le laboratoire biologique de Fort Detrick ont préoccupé depuis longtemps la communauté internationale ainsi que la population américaine».

Il a rajouté: «L’institut est engagé depuis longtemps dans l’étude et la transformation des coronavirus. En 2019, de graves incidents de sécurité s’y sont produits et l’institut a été fermé. Peu après, une maladie présentant des symptômes similaires à ceux de la Covid-19 a éclaté aux Etats-Unis. Sur ces questions, les Etats-Unis n’ont jamais donné d’explication à la communauté internationale et à leur propre population». Il demande aussi aux Etats-Unis d’ «inviter des experts de l’OMS à enquêter sur l’Université de Caroline du Nord» et à «publier les données des cas parmi les athlètes militaires américains ayant participé aux Jeux mondiaux militaires de Wuhan».

Ainsi, Pékin accuse directement les Etats-Unis de porter la responsabilité de la contamination mondiale liée à la Covid-19 et d’avoir provoqué le gigantesque désastre humanitaire planétaire. La communauté internationale est, donc, officiellement informé des accusations de la Chine et de sa demande auprès de l’OMS. Cependant cette demande n’est pas relayée par les média occidentaux, certainement pour éviter une prise de conscience des populations occidentales.

La Chine avait déjà demandé à l’OMS d’agir. En effet, le 30 mars dernier, Pékin avait déjà demandé à l’Organisation mondiale de la santé (OMS) de vérifier la possibilité d’une fuite du coronavirus venant des laboratoires d’autres pays, notamment des Etats-Unis, en pointant le laboratoire militaire américain de Fort Detrick, auquel les autorités chinoises, avaient, donc, déjà associé l’origine de l’épidémie de coronavirus.

Ce laboratoire utilisé pour la guerre bactériologique a été fermé. Exactement, le 5 août 2019, six mois avant l’annonce de la contamination mondiale à la Covid-19, The New York Times a publié un article informant que «la recherche mortelle sur les germes est fermée au laboratoire de l’armée [des Etats-Unis] en raison de problèmes de sécurité». Cela a eu lieu en juillet 2019. «Des problèmes d’élimination des matières dangereuses ont conduit le gouvernement [des Etats-Unis ] à suspendre les recherches dans le principal centre de biodéfense de l’armée»: «Les problèmes de sécurité dans un important laboratoire de germes militaires ont conduit le gouvernement à arrêter des recherches impliquant des microbes dangereux comme le virus Ebola». Le laboratoire de Fort Detrick n’avait pas de «systèmes suffisants en place pour décontaminer les eaux usées» de ses laboratoires de haute sécurité, précise le quotidien américain.

Déjà en 2009 des problèmes découverts à Fort Detrick. The New York Times écrit que «la recherche suspendue [en 2019] implique certaines toxines, ainsi que des germes appelés agents sélectionnés, qui, selon le gouvernement [des Etats-Unis], ont «le potentiel de constituer une menace grave pour la santé publique, animale ou végétale ou pour les produits animaux ou végétaux» et qu’ «il existe 67 agents et toxines sélectionnés; les exemples incluent les organismes qui causent Ebola, la variole, l’anthrax et la peste, et le poison ricin». On lit, aussi, que «des faux pas se sont produits dans d’autres laboratoires gouvernementaux, y compris ceux des Centers for Disease Control et des National Institutes of Health», et qu’ «en 2009, la recherche à l’institut de Fort Detrick a été suspendue car il stockait des agents pathogènes non répertoriés dans sa base de données» et que «l’institut de l’armée a également employé Bruce E. Ivins, un microbiologiste qui était l’un des principaux suspects – mais qui n’a jamais été inculpé – dans les envois d’anthrax en 2001 qui ont tué cinq personnes». Le Dr Ivins est décédé en 2008, apparemment par suicide, souligne le journal. La Chine met, donc, le doigt sur une question importante.

L’OMS, si prompte à réagir sur des actions de santé, n’a pas encore répondu à la demande chinoise. Si le patron de l’OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, ne dit rien, c’est qu’il y a la volonté de cacher au monde une vérité.

Par Olivier Renault

Source: Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/2123816

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PREPARATION D’UN EXERCICE MILITAIRE CONJOINT CHINE-RUSSIE

Par Le 06/08/2021

 

Préparation d'un exercice militaire conjoint Chine-Russie

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-06 à 13:23

YINCHUAN, 6 août (Xinhua) -- Des militaires russes effectuent un entraînement adaptatif pour un exercice militaire conjoint Chine-Russie, le 2 août 2021. Un exercice militaire conjoint des armées chinoise et russe se tiendra du 9 au 13 août dans une base d'entraînement de l'Armée populaire de libération de la Chine, dans la région autonome Hui du Ningxia (nord-ouest de la Chine). (Photo : Ding Kai)

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http://french.xinhuanet.com/photo/2021-08/06/c_1310111373.htm

 

La Chine fournira deux milliards de vaccins contre la COVID-19 au monde cette année (Xi Jinping)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-06 à 09:27

BEIJING, 6 août (Xinhua) -- La Chine fournira deux milliards de doses de vaccins contre la COVID-19 au monde et offrira 100 millions de dollars à COVAX tout au long de cette année, a déclaré jeudi le président chinois Xi Jinping dans un message écrit à la première réunion du forum international sur la coopération en matière de vaccins COVID-19.

Les 100 millions de dollars versés à COVAX serviront principalement à la distribution de vaccins aux pays en voie de développement, a-t-il indiqué, ajoutant que la Chine ferait de son mieux pour aider ces pays à lutter contre la pandémie de COVID-19.

La Chine s'est engagée à construire une communauté mondiale de la santé pour tous et a fourni des vaccins au monde entier, en particulier aux pays en voie de développement. Le pays a activement mené une production conjointe, ce qui illustre le concept de vaccins en tant que biens publics mondiaux, a souligné M. Xi.

"J'espère que ce forum favorisera l'accessibilité aux vaccins et la distribution équitable des vaccins dans le monde, renforcera la solidarité et la coopération dans les pays en voie de développement, et apportera de nouvelles contributions pour une victoire rapide contre la pandémie", a-t-il ajouté.

Lors du Sommet mondial sur la Santé en mai dernier, M. Xi a annoncé cinq mesures visant à soutenir la solidarité mondiale contre la COVID-19. Parmi celles-ci, la proposition de créer un forum international sur la coopération vaccinale pour les pays producteurs et développeurs de vaccins, les entreprises et les autres parties prenantes, afin d'explorer les moyens de promouvoir une distribution juste et équitable des vaccins dans le monde.

"Nous sommes disposés à travailler avec la communauté internationale pour promouvoir la coopération internationale en matière de vaccins et construire une communauté de destin pour l'humanité", a déclaré M. Xi. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/06/c_1310111150.htm

 

Sinovac va soumettre une demande de recherche et d'utilisation d'urgence sur des vaccins contre les variants Gamma et Delta

French.china.org.cn | Mis à jour le 06. 08. 2021 | Mots clés : Sinovac ,Gamma,Delta

La société chinoise Sinovac va soumettre une demande dans plusieurs pays pour la recherche clinique et l'utilisation d'urgence sur des vaccins ciblant les variants Gamma et Delta, a fait savoir jeudi le PDG de Sinovac, Yin Weidong, lors d'un forum sur la coopération internationale en matière de vaccins contre le COVID-19, organisé par le conseiller d'État et ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi.

Le Global Times a appris que les vaccins mentionnés par M. Yin seraient de nouveaux produits, différents du vaccin CoronaVac actuellement disponible sur le marché, et qu’ils seraient spécialement conçus pour des variants spécifiques.

Les nouveaux produits, s'ils sont développés et approuvés avec succès dans d'autres pays, seraient fournis en fonction du variant local dominant, a appris le Global Times.

M. Yin a noté lors du forum de jeudi que Sinovac était capable de produire différents types de vaccins ciblant différents variants, selon un document partagé par la société avec le Global Times.

M. Yin a déclaré que Sinovac avait également terminé ses recherches sur les injections de rappel du CoronaVac, ces dernières montrant que des injections de rappel pouvaient rapidement augmenter le niveau d'anticorps neutralisants en une semaine. Les résultats seront bientôt publiés dans le journal Science.

Selon lui, plus d'un milliard de doses de CoronaVac ont été administrées en Chine et dans le reste du monde. La société a signé des contrats avec environ 20 pays et régions pour fournir près de 900 millions de doses de CoronaVac. Le vaccin a été approuvé pour une utilisation d'urgence ou pour une utilisation selon certaines conditions dans plus de 50 pays et régions du monde.

Selon divers médias, Zhang Yuntao, vice-président de China National Biotech Group, une filiale du géant pharmaceutique chinois Sinopharm, a également mentionné lors du forum que Sinopharm allait soumettre une demande de recherche clinique sur des vaccins contre le variant Delta.

Sinopharm mène également des tests sur les animaux pour des vaccins contre le variant Beta, ont rapporté les médias.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/06/content_77677566.htm

Dans CHINE

COMMENT 13 HOMMES ALLAIENT DETERMINER LE SORT DU MONDE. 100 ANS DE PARTI COMMUNISTE EN CHINE

Par Le 06/08/2021

Comment 13 hommes allaient déterminer le sort du monde. 100 ans de parti communiste en Chine

 

04 Août 2021

   

Il y a 100 ans, 13 hommes se rencontraient pour la réunion secrète créant le parti communiste chinois. Après bien des errances et de multiples aventures, le parti est devenu le plus grand groupement politique du monde. Il allait indubitablement et dans une large mesure déterminer le cours du 21e siècle. Texte et explications de Marc Vandepitte, expert de la Chine.

 

Contexte historique

Pendant des siècles, la Chine a été un empire influent et puissant. Cette situation a changé radicalement après les guerres de l’opium à partir de 1840 (1). Le pays devint une semi-colonie.

De vastes régions furent occupées par des puissances étrangères ou passèrent sous leur sphère d’influence. Les pays impérialistes détruisirent l’industrialisation naissante. La population fut totalement appauvrie, les famines étaient fréquentes (2). Des dizaines de millions de Chinois sont morts au cours de cette période, victimes de privations et de violences politiques. C’est également à cette époque que la traite des esclaves noirs a été relayée par la traite jaune des ouvriers chinois.

À maintes reprises la population chinoise s’est rebellée contre les mauvaises conditions de vie et en faveur de l’indépendance nationale. En 1911, il y a eu une révolution au cours de laquelle l’empereur fut renversé. Le nouveau président Sun Yat-sen était le fondateur de la république de Chine. Cependant, il n’a pas réussi à mettre fin à la domination étrangère et aux structures féodales du pays.

C’est dans ce contexte que, dix ans plus tard, treize délégués se sont réunis dans le plus grand secret pour créer un nouveau parti communiste (PCC). L’un d’entre eux était Mao Zedong. Leur grand modèle était la révolution russe de 1917. À cette époque, le parti comptait à peine 53 membres.

 

Un parti axé sur le développement

Les partis politiques jouent un rôle important dans la vie politique des sociétés modernes. Historiquement, ils sont apparus de deux façons. Au sein du capitalisme, des partis électoraux ou « électoralistes » sont apparus. Après disparition de la position monopolistique de la noblesse, la bourgeoisie montante et, plus tard, le mouvement ouvrier ont fondé leurs propres partis pour défendre leurs propres intérêts et faciliter la participation aux élections et à l’administration de l’État.

Dans ces pays, une structure étatique forte et moderne avait déjà été établie.

Le second type pourrait être décrit comme des partis « orientés vers le développement ». Ils sont nés dans un tout autre contexte, plus précisément à la périphérie du capitalisme. Ils sont généralement apparus dans le sillage des mouvements de libération nationale après la Seconde Guerre mondiale. Ils aspirent à l’indépendance nationale et au développement rapide de leur pays. Ils voulaient mettre fin aux conditions de vie misérables et à l’oppression impérialiste.

Dans la plupart de ces pays, il n’existait pas encore de structure étatique moderne. La création d’un parti politique fort et bien organisé était précisément ce qu’il fallait pour y parvenir (3). Ce type de parti politique n’a pas été créé pour réaliser des idéaux politiques à travers la compétition parlementaire. Au contraire, ils aspirent à un ordre politique et/ou économique nouveau. Cela s’opère souvent via une révolution. Afin de renverser les anciens systèmes et de construire un nouvel ordre, les partis axés sur le développement pensaient qu’ils avaient besoin d’une organisation solide et d’une discipline stricte.

 

Le système de parti unique

Après la révolution de 1911, Sun Yat-sen a opté pour un système multipartite sur le modèle de la Grande-Bretagne et des États-Unis. Mais comme dans la plupart des pays du tiers monde, ce fut un échec. Il lui est vite apparu que le modèle de la révolution russe était plus approprié pour faire progresser la Chine. Il a créé son parti révolutionnaire, le Guomindang (KMT), sur une base léniniste (4).

En 1925 Sun Yat-sen meurt et Chiang Kai-shek devient le nouveau leader du KMT. Il était beaucoup plus conservateur et a déclenché une véritable chasse aux sorcières contre les communistes, faisant de nombreux morts. Pendant la seconde guerre sino-japonaise (1937-1945), le KMT a formé une alliance avec le parti communiste pour lutter contre l’occupation japonaise. À l’époque, le Japon était un empire fasciste et l’une des puissances de l’Axe, alliées de l’Allemagne hitlérienne. Cette guerre est devenue un chapitre important de la Seconde Guerre mondiale. Après la victoire sur le Japon, la guerre civile entre le KMT et le PCC a repris.

Le PCC disposait de beaucoup moins d’hommes et de ressources que le KMT, mais il était mieux organisé et discipliné. Les communistes étaient également beaucoup plus en contact avec la paysannerie. Ce sont les communistes, et non le KMT, qui ont été considérés par le peuple comme les patriotes et les porte-drapeaux de la lutte contre les Japonais et pour l’indépendance de la Chine (5). Finalement, cette guerre civile a été remportée par le PCC en 1949 et Mao Zedong a proclamé la République populaire de Chine. Les dirigeants et de nombreux partisans du KMT se sont réfugiés sur l’île de Taïwan.

Le PCC a dû gérer un énorme défi. Il a dû faire face à un État brisé, une économie détruite et une population totalement paupérisée. À cette époque, la Chine était l’un des pays les plus pauvres du monde. Avec plus d’un cinquième de la population mondiale, le PIB représentait à peine 4,5 % du total mondial. Le niveau de vie, exprimé en PIB par habitant, était la moitié de celui de l’Afrique et un sixième de celui de l’Amérique latine. L’espérance de vie moyenne était de 35 ans (6).

Pour relever ces défis, il fallait un parti fort, centralisé et discipliné. Mais ce n’est pas la seule raison. Les proportions du pays sont énormes. La Chine a la taille d’un continent : elle est 17 fois plus grande que la France et compte autant d’habitants que l’Europe occidentale, l’Europe orientale, les pays arabes, la Russie et l’Asie centrale réunis. Si vous transposez cela à la situation européenne, cela signifierait que l’Égypte ou le Kirghizistan devraient être gouvernés depuis Bruxelles. Compte tenu de ces proportions, des différences très grandes entre les régions et des défis gigantesques auxquels le pays est confronté, une puissante force de cohésion est nécessaire pour maintenir le pays gouvernable et pour le diriger avec force. Selon The Economist, « les dirigeants chinois estiment que le pays ne peut rester uni sans un système de parti unique aussi solide que celui d’un empereur – et il se pourrait bien qu’ils aient raison ».

Bref, le système actuel en Chine est adapté à l’échelle du pays et il s’enracine dans la lutte contre l’occupation japonaise du pays, contre le Guomindang réactionnaire et contre l’effroyable misère et l’arriération dans lesquelles le pays était alors plongé. De cette lutte, le PCC a émergé comme leader du pays, un leader qui s’est donné pour tâche de restaurer la dignité, de sauvegarder la souveraineté de la nation chinoise, de sortir le pays du sous-développement et de lutter pour une société socialiste humaine.

 

Le fardeau de l’Histoire

Pour paraphraser Marx : « Les partis font leur propre histoire, mais ils ne la font pas arbitrairement, dans les conditions choisies par eux … ». Pour le PCC, ces conditions ont été particulièrement difficiles. Le pays était sous-développé et son économie totalement détruite. La guerre froide faisait rage et le pays était soumis à un embargo technologique de la part de l’Occident. Cela a duré jusqu’en 1971, lorsque les relations avec les États-Unis se sont améliorées.

Au début de la révolution, l’Union soviétique a apporté son aide, mais en 1958, les deux pays sont entrés en conflit. Toute l’assistance a été arrêtée et les techniciens soviétiques se sont retirés. Mao avait escompté que des révolutions éclateraient dans divers pays du tiers-monde. Ces pays seraient alors en mesure de former ensemble un front et de se renforcer mutuellement. Toutefois ces révolutions ne se sont pas concrétisées et la Chine s’est retrouvée seule.

Au cours des premières années, il existait également une réelle menace militaire de la part des États-Unis. Par deux fois, en 1954 et en 1958, le président américain a menacé d’utiliser des armes atomiques contre la Chine. Il a également vu comment l’Union soviétique, sous la direction de Khrouchtchev, a commencé à prendre un cours de plus en plus capitaliste.

 

La fuite en avant

Dans ces circonstances, Mao ressentait de plus en plus la nécessité de développer le pays de manière accélérée et de surmonter les retards en peu de temps. Il lança notamment le slogan de rattraper le niveau de l’Angleterre en quinze ans. Il pensait pouvoir compenser les conditions défavorables par une mobilisation massive et incessante de la population.

Le court sprint vers l’Utopie a conduit à des expériences téméraires et folles. Le Grand Bond en avant (1958-1961) a été une tentative volontariste d’industrialisation accélérée des campagnes, sans aucune étude ni préparation sérieuse. Le parti était inexpérimenté et n’avait pas une connaissance suffisante des lois économiques. Cette tentative excessivement optimiste a complètement échoué et a provoqué une famine qui a tué des millions de personnes (7).

Mao craignait que la Chine ne suive le même chemin que l’URSS. Il voulait donc tout faire pour éradiquer les idées pro-capitalistes au sein de son propre parti. C’est dans ce sens qu’il a lancé la Révolution culturelle (1966-1976) (8). Cette mobilisation de masse est devenue totalement incontrôlable et a finalement conduit à l’anarchie, l’armée ayant même dû être déployée. La révolution culturelle a été une période tragique et a fait beaucoup de tort au PCC.

Cependant, la fuite en avant de Mao n’a pas été un échec total. Malgré les échecs du Grand Bond en avant et de la Révolution culturelle, la Chine a réussi à nourrir sa population assez rapidement, contrairement à l’Inde par exemple (9). Pendant les trente premières années de la révolution, le pays a connu une croissance économique annuelle plus que respectable de 4,4 %. Les bases ont été posées pour le développement industriel rapide qui a démarré en 1978. Au cours de cette période, le revenu par habitant a triplé et l’indice de développement humain (10) a été multiplié par 4,5 (11).

 

Réformes économiques

À la fin de cette période, cependant, il devenait de plus en plus évident que la politique économique devait changer de cap. L’Occident disposait toujours d’un monopole scientifique et technologique écrasant, ce qui rendait la Chine particulièrement vulnérable. Et sur le plan économique, le pays perdait du terrain face aux quatre tigres asiatiques : Singapour, la Corée du Sud, Taïwan et Hong Kong.

Sur la voie du communisme, le socialisme est une longue phase de transition au cours de laquelle il est préférable de ne sauter aucune étape. C’est ce que les débâcles des années précédentes avaient démontré. Dans ses écrits, Marx parlait de la « mission historique du capitalisme » consistant à développer les forces productives (principalement la technologie) (12). C’est précisément ce que les Chinois voulaient maintenant mettre en œuvre.

Au cours des trente premières années, l’accent a été mis principalement sur les rapports de production (propriété) et la lutte des classes. Tout fut collectivisé au maximum afin de parvenir à une égalité aussi grande que possible. C’est à partir de 1978 que l’accent fut mis sur le développement des forces productives (13).

Deux pistes ont été suivies pour y parvenir. Premièrement, ils ont intégré les effets dynamisants des forces du marché dans le développement économique du pays. Les capitaux privés furent autorisés. Il existait encore une planification solide au niveau macroéconomique, élaborée sous la direction du gouvernement central et axée sur les objectifs de développement mondiaux. Mais la planification rigide et hypercentralisée de la phase initiale fut assouplie et décentralisée. La métaphore de « l’oiseau en cage » fut utilisée à cet effet. L’oiseau (forces du marché) a une certaine liberté de voler, mais il ne peut pas abandonner la cage (planification centrale). L’avenir nous dira si cette dynamique de marché contrôlée peut être maîtrisée.

La deuxième piste consista à attirer les capitaux étrangers. Les investisseurs étrangers étaient les bienvenus à condition qu’ils mettent à disposition une partie de leur technologie et de leur savoir-faire. Dans de nombreux pays du tiers monde, l’ouverture de l’économie au monde extérieur – commerce, investissements et flux de capitaux financiers – a eu des conséquences désastreuses. En Chine, cette ouverture a été couronnée de succès parce qu’elle a été déterminée par les besoins et les objectifs nationaux, et parce qu’elle a été pleinement intégrée dans une solide stratégie de développement (14).

 

L’histoire d’une réussite

Cette double stratégie a porté ses fruits. De 1978 à 2020, le taux de croissance annuel moyen a été de près de 10 %. Il s’agit de la croissance économique la plus rapide jamais enregistrée par un grand pays. En 75 ans, la Chine sera passée du statut de pays quasi le plus pauvre du monde à celui d’une économie à haut revenu. Le pays a également réussi à maintenir son économie à flot dans les tempêtes des 25 dernières années : la crise financière asiatique en 1997, le krach de la bulle Internet en 2001, la crise du SRAS, la grande crise financière de 2008 et, plus récemment, la crise du COVID. En ce qui concerne la crise de 2008, Richard McGregor, ancien journaliste du Financial Times, a écrit que « la Chine était mieux équipée que n’importe où ailleurs dans le monde pour faire face à la soudaine récession » (15) .

La technologie et la science ont également beaucoup progressé. Aujourd’hui, les entreprises chinoises sont largement reconnues comme leaders ou chefs de file mondiaux dans les équipements de télécommunication 5G, les trains à grande vitesse, les lignes de transmission à haute tension, les sources d’énergie renouvelables, les véhicules à énergie nouvelle, les paiements numériques, l’intelligence artificielle et de nombreux autres domaines. En 2018, la Chine a dépassé les États-Unis en termes de nombre de publications scientifiques; en 2019, pareil pour le nombre de brevets.

Depuis 1981, 853 millions de Chinois sont sortis de la pauvreté, selon l’ONU. Cela représente 76 % de toutes les personnes sorties de la précarité dans le monde au cours de cette période. Antonio Guterres, secrétaire général des Nations unies, parle de « la plus imposante réalisation de l’Histoire en matière de réduction de la pauvreté ». Le principal indicateur de développement social d’un pays est la mortalité infantile. Avec 9 pour mille, le score de la Chine est remarquable. Par exemple, si l’Inde offrait à ses citoyens les mêmes soins médicaux et le même soutien social que la Chine, il mourrait 680 000 enfants indiens de moins chaque année (16).

Alors que dans de nombreux pays, les salaires stagnent ou diminuent, en Chine, ils ont triplé au cours de la dernière décennie. Entre 1978 et 2015, le revenu des 50 % de Chinois les plus pauvres a augmenté de 400 %, tandis qu’aux États-Unis, il baissait de 1 % sur la même période.

La résilience de la société chinoise a été évidente lors de la dernière crise du COVID. L’OMS décrit l’approche chinoise comme étant « peut-être la lutte contre la maladie la plus ambitieuse, la plus souple et la plus agressive de l’Histoire ». Le rôle important du parti communiste dans ce domaine n’a pas échappé à The Economist : « Les efforts de la Chine n’ont pas consisté uniquement à mobiliser les éléments évidents, tels que le personnel médical, les travailleurs de la santé, les scientifiques et la police. Elle a également fait un usage intensif du réseau de sections du parti pour fournir la main-d’œuvre et l’expertise de gestion nécessaires à une opération dirigée par le parti, à une échelle rarement vue dans l’ère post-Mao. »

 

Les ombres au tableau

Cette réussite présente par ailleurs d’importants défauts. L’introduction d’éléments de marché à partir de 1978 a réintroduit l’exploitation capitaliste, quoique de manière contrôlée. Un gouffre béant s’est ouvert entre la ville et la campagne. Une masse de 230 millions de « migrants internes » a moins de droits sociaux et est souvent victime de discrimination. Les grands-parents doivent souvent suppléer pour élever les enfants des migrants. La politique de l’enfant unique (de 1979 à 2015) a entraîné de nombreux avortements sélectifs et un excédent masculin de plus de 30 millions, avec toutes les conséquences sociales que cela implique.

Le rapide développement économique a entraîné des abus de pouvoir et une corruption généralisée. L’introduction du capital privé a provoqué la création d’une classe supérieure de capitalistes. Les deux phénomènes s’accordent difficilement avec les idéaux socialistes. Individualisme et arrivisme, consumérisme et goût du luxe et de l’ostentatoire ont fortement ébranlé les valeurs du PCC.

 

Une grande légitimité

Toutefois, les inconvénients ne l’emportent pas sur les avantages. Le parti peut compter sur un grand soutien populaire. Près de trois quarts des Chinois disent soutenir le système de parti unique. Ces dernières années, le soutien au gouvernement central s’est même situé entre quatre-vingt et quatre-vingt-dix pour cent. Ce score dépasse de loin celui des pays occidentaux. Selon The Economist, qui n’est pas vraiment un ami de la Chine, ce n’est pas surprenant : « Le parti communiste chinois a une histoire puissante à raconter. Malgré ses nombreux défauts, il a créé une prospérité et un espoir qu’une génération plus âgée aurait jugés impensables. » Cela explique également la grande stabilité politique de ces 30 dernières années.

D’un point de vue occidental, c’est difficile à comprendre car à nos yeux la société chinoise n’est pas démocratique . Mais pour la plupart des Chinois, la démocratie signifie avant tout gouverner dans l’intérêt général avec une bonne gouvernance (17). Nous accordons beaucoup plus d’importance à la façon dont les décisions sont prises et par qui elles le sont. Les Chinois attachent plus d’importance à la qualité de leurs politiciens qu’aux procédures de sélection de leurs dirigeants.

Selon Daniel Bell, expert de la Chine, le système politique chinois est une combinaison de méritocratie au sommet, de démocratie à la base et d’espace pour l’expérimentation aux niveaux intermédiaires. Les dirigeants politiques sont sélectionnés sur la base de leurs mérites et, avant d’atteindre le sommet, ils passent par un processus très dur de formation, de pratique et d’évaluation. Il existe des élections directes au niveau municipal et pour les congrès provinciaux du parti. Les innovations politiques, sociales ou économiques sont d’abord testées à petite échelle – quelques villes ou provinces – puis, après évaluation et ajustement approfondis, elles sont introduites à plus grande échelle (18).

En outre, le gouvernement central réalise très régulièrement des sondages d’opinion pour évaluer les performances du gouvernement dans les domaines de la sécurité sociale, de la santé publique, de l’emploi et de l’environnement; la popularité des dirigeants locaux est également sondée. Les politiques sont ajustées ou corrigées en fonction de ces sondages.

Certes, le système politique peut être amélioré. Les dirigeants chinois eux-mêmes le reconnaissent explicitement. Ils n’ont pas peur d’admettre ouvertement leurs erreurs (19). La recherche d’un meilleur système de prise de décision est loin d’être achevée. Mais le système actuel a fait ses preuves. Selon Francis Fukuyama, « la principale force du système politique chinois est sa capacité à prendre rapidement des décisions importantes et complexes, et à les prendre relativement bien, du moins en matière d’économie. La Chine s’adapte rapidement, prend des décisions difficiles et les met en œuvre efficacement. »

 

Les défis

La liste des défis auxquels sont confrontés le PCC et le pays est longue. Nous nous limiterons aux principaux d’entre eux. Sur le plan social, il y a la redistribution des richesses et la question des « migrants internes ». Sur le plan économique, il y a la question du vieillissement de la population, la transition vers un marché intérieur et la réduction de la dette. Sur le plan politique, la coexistence harmonieuse des différentes ethnies, la maîtrise des ressentiments nationalistes, la lutte contre la corruption, le développement de l’État de droit, la poursuite de la démocratisation du processus décisionnel, le contrôle de la classe supérieure capitaliste, la restauration de la morale socialiste et le comblement du vide idéologique. Sur le plan écologique, on a bien sûr la question du dérèglement climatique, et surtout la réduction du charbon, mais aussi l’élimination de la pollution environnementale.

 

Le clash du siècle

Le plus grand défi de tous, cependant, c’est la menace croissante que représentent les États-Unis. Après la chute du mur de Berlin et le démantèlement de l’Union soviétique, les États-Unis se sont imposés comme le leader incontesté de la politique mondiale. Le Pentagone en 1992 : « Notre premier objectif est de prévenir l’apparition d’un nouveau rival sur la scène mondiale. Nous devons conserver les mécanismes de dissuasion des compétiteurs potentiels, qu’ils soient tentés de jouer un rôle régional plus important ou un rôle global. » (Wolfovitz). Trente ans plus tard, la Chine est devenue le principal « rival » à maîtriser. Comme le dit Domenico Losurdo, « la Chine reste le dernier grand territoire qui échappe à l’influence politique américaine; c’est la dernière frontière à conquérir » (20).

C’est pourquoi les États-Unis ont désigné la République populaire de Chine comme leur principal ennemi. Dans le cadre des discussions sur le budget 2019, le Congrès a déclaré que « la concurrence stratégique à long terme avec la Chine est une priorité essentielle pour les États-Unis ». Il s’agit d’une stratégie globale à mettre en œuvre sur plusieurs fronts. Les États-Unis tentent de contrecarrer l’essor économique et technologique de la Chine, ou, comme ils le disent, de « l’émousser » (21).

Si nécessaire, cela se fera par des moyens extra-économiques. La stratégie militaire à l’égard de la Chine suit deux pistes : une course aux armements et une pression sur le pays (22). Quatre points stratégiques sont utilisés par les États-Unis pour attiser la braise : Taïwan, les Ouïghours, Hong Kong et le Tibet (23). Ils servent d’une part à affaiblir la Chine sur le plan interne et d’autre part à retourner l’opinion publique mondiale contre la Chine (24) pour justifier de futures agressions.

Les États-Unis ont la pulsion guerrière, le bellicisme au coeur de leur ADN. Les Yankees se sont battus pendant 227 des 244 années de leur histoire. Au cours des 20 dernières années, ils ont largué une moyenne de 46 bombes par jour. Obama, le président qui a obtenu le prix Nobel de la paix en 2009, a bombardé sept pays simultanément en 2016. Pour ce qui est de la Chine, sa dernière guerre a eu lieu en 1979, contre le Vietnam. Hormis l’incident frontalier de 2020 avec l’Inde, l’essor de la Chine a été remarquablement exempt de conflits en Asie de l’Est (25).

Entre-temps, Joe Biden a converti les fanfaronnades bouffonnes de Trump sur la Chine en une doctrine savamment concoctée. C’est très inquiétant. « Les déclarations et les actions de plus en plus agressives du gouvernement américain à l’égard de la Chine (…) menacent la paix mondiale et empêchent l’humanité de s’attaquer avec succès aux problèmes communs très graves auxquels elle est confrontée, tels que le dérèglement climatique, la lutte contre les pandémies, la discrimination raciale et le développement économique », indique la déclaration « No Cold War ».

 

Au-delà de la perspective occidentale

Dans son livre influent « Le Choc des civilisations », Huntington a écrit : « Si la Chine devient une grande puissance, elle éclipsera tous les phénomènes similaires de la dernière moitié du deuxième millénaire » (26). Il ne pourrait en être autrement. La montée des États-Unis en tant que superpuissance depuis 1870 a déjà profondément modifié les relations mondiales. Mais la Chine de 1978 a une population 24 fois plus importante que celle des États-Unis d’alors, et un taux de croissance de plus du double. (27). Après un siècle de guerres, d’occupations et d’humiliations impérialistes, ce pays de civilisation millénaire reprend sa place sur la scène mondiale.

Récemment encore, l’Occident avait un monopole absolu sur la technologie, les armes de destruction massive, les systèmes monétaires et financiers, l’accès aux ressources naturelles et la communication de masse. Grâce à ce monopole, il pouvait contrôler ou soumettre les pays du Sud (28). L’Occident, avec les États-Unis à sa tête, risque à présent de perdre ce monopole. Un monde unipolaire fait place à un monde multipolaire. La Chine, et dans son sillage l’Inde et d’autres pays émergents, bouleversent rapidement les relations internationales et transforment le monde comme jamais auparavant.

Pour la première fois dans l’histoire récente, un pays pauvre et sous-développé s’est hissé en un rien de temps au rang de superpuissance économique. La Chine a montré au monde que le modèle occidental n’est pas le seul moyen de se moderniser (29). La crise financière de 2008 et la gestion désastreuse de la crise du COVID par l’Occident ont remis plus encore en question notre modèle capitaliste.

C’est une pensée provocante pour nous. C’est pourquoi il nous est si difficile de regarder la Chine avec un esprit ouvert. Martin Jacques s’exprime ainsi : « Toute discussion est presque toujours colorée par un jugement de valeur selon lequel, parce que la Chine a un gouvernement communiste, nous connaissons déjà les réponses à toutes les questions importantes. C’est une mentalité de guerre froide, qui ne nous permet pas de comprendre la nature de la politique chinoise ou du régime actuel (30). »

Quoi qu’il en soit, le projet chinois est loin d’être achevé. L’idéal communiste est encore loin d’être atteint; il comporte trop de déséquilibres graves. C’est un processus long, qui est au plus fort de son évolution. Des résultats extraordinaires ont été obtenus, mais la route est encore longue et difficile, pleine de contradictions, de risques et de défis. Le résultat est totalement imprévisible. La Révolution française, après de nombreuses fautes, expériences et guerres sanglantes, a mis plus de 80 ans pour former une république parlementaire stable. En tout état de cause, les dirigeants chinois considèrent leur projet comme un projet de longue durée. Notre évaluation tient également compte d’une telle perspective à long terme.

 

 

Source originale: De Wereld Morgen

Traduction du néerlandais : Anne Meert pour Investig’Action

Notes:

(1) Entre 1839 et 1860, deux guerres de l’opium ont été menées entre le Royaume-Uni et la Chine. Les Britanniques avaient le monopole du trafic d’opium, qui intoxiquait des millions de personnes. Quand la Chine prit des mesures, les Britanniques déclenchèrent une guerre contre elle. Les conflits servaient en fait à mettre la Chine au pas pour lui imposer des conditions commerciales défavorables.

(2) Sesam Atlas bij de wereldgeschiedenis, Deel 2, Apeldoorn 1989, p. 91; Shouy B., An Outline History of China, Beijing 2002, p. 388ss.

(3) Yongnian Z., The Chinese Communist Party as Organizational Emperor, Londres 2010, p. 12-4.

(4) McGregor R., The Party. The Secret World of China’s Communist Rulers, New York 2010, p. 123; Yongnian Z., op. cit., p. 60; Chuntao X. (ed.), Why and How The CPC Works in China, Beijing 2011, p. 107

(5) Jacques M., When China Rules the World. The Rise of the Middle Kingdom and the End of the Western World, Londres, 2009, p. 92.

(6) Angus Maddison, L’économie chinoise. Une perspective historique. Deuxième édition, révisée et mise à jour : 960-2030, Paris, OCDE, 2007 ; Hobsbawm E., L’Âge des extrêmes, histoire du court XXe siècle, Ed. Complexe 1999,;

Chuntao X. (ed.), op. cit., p. 72.

(7) Losurdo D., Fuir l’histoire? La révolution russe et la révolution chinoise aujourd’hui, Ed. Delga, Paris 2007, p. 69-72 et 175-6; Chuntao X. (ed.), op. cit., p. 29-30. Le Grand Bond en avant a fait passer la mortalité chinoise de 12 pour mille à 25,4 pour mille en 1960, après quoi elle revint à 4 et 10 pour mille respectivement en 1960 et 1962. Mais ce taux de mortalité de la pire année, 1960, différait à peine de celui de l’Inde, soit 24,8 pour mille, ce qui était une moyenne « normale ».

(8) La révolution culturelle lancée par Mao Zedong était le soulèvement des étudiants et des travailleurs chinois pour préserver les acquis du socialisme. La cible était certains chefs de parti et cadres de l’appareil d’État qui s’étaient installés dans une position de pouvoir confortable et qui se souciaient de moins en moins des idéaux communistes d’égalité et de solidarité. Cela s’est produit dans le contexte d’un éloignement (politique et idéologique) croissant du Parti communiste de l’Union soviétique, accusé de suivre une voie pro-capitaliste (« révisionnisme »).

Pour ce que l’on appelait la « rééducation sociale », de nombreux intellectuels, cadres et jeunes étudiants étaient temporairement envoyés à la campagne pour effectuer des travaux physiques et apprendre la solidarité avec le paysan ou l’ouvrier. Les premières années de la révolution culturelle ont été particulièrement chaotiques et, à un moment donné, l’armée a même dû être déployée pour rétablir l’ordre. La révolution culturelle a laissé de profondes cicatrices sur le peuple chinois.

(9) En 1976, la production alimentaire avait augmenté de moitié par rapport à 1965. La production pétrolière fut multipliée par sept au cours de cette période. Chuntao X. (ed.), op. cit. p. 34-5.

En Inde, l’indice de la faim dans le monde (GHI) s’élève à 27,5 et elle appartient donc au groupe des pays présentant un problème grave. Il y a près de 200 millions d’Indiens qui ont faim. La Chine fait partie de la catégorie « faible problème » (GHI < 5).

(10) L’indice de développement humain ou IDH est un indice statistique composite pour évaluer le taux de développement humain des pays du monde, compte tenu du PNB par habitant, du niveau de vie, du niveau d’éducation et de la santé. L’IDH est développé par le PNUD, l’organe onusien chargé du développement et de la réduction de la pauvreté dans le monde.

(11) Jacques M., op. cit., p. 99.

(12) “It is the historical mission of the capitalist system of production to raise these material foundations of the new mode of production to a certain degree of perfection.” Marx K., Capital III, p. 306. Marx a élaboré ce thème dans les Grundrisse (Introduction générale à la critique de l’économie politique, 1857).

(13) Thompson I., ‘China and the ‘socialist market economy’’, in : China: Revolution and Counterrevolution, San Francisco 2008, 87-97.

(14) Herrera R. & Long Z., La Chine est-elle capitaliste ?, Éditions Critiques, Paris 2019, p. 29-30.

(15) McGregor R., op. cit., p. 28.

(16) Calculé sur la base de Unicef.

(17) Shambaugh D., China’s Communist Party. Atrophy and Adaptation, Washington D.C. 2009, p. 37.

(18) Bell D., The China Model. Political Meritocracy and the Limits of Democracy, Princeton 2015, p. 179-188. (la « méritocratie verticale démocratique »).

(19) Ainsi par exemple, les principaux problèmes du pays sont listés, discutés et traduits en points d’action avant et pendant le XVIIIème Congrès.

(20) Losurdo D., op. cit., p. 18.

(21) Rush Doshi, nouveau directeur pour la Chine au Conseil de sécurité nationale du président Biden, compare cette stratégie de sape à un “asymmetric blunting” (émoussement asymétrique).

(22) Pour une analyse détaillée, voir Vandepitte M., Trump et la Chine : guerre chaude ou guerre froide ?

(23) Losurdo D., op. cit., p. 219.

(24) Cet objectif a déjà pas mal réussi. Selon une étude récente du Pew Research Center, dans 14 pays les opinions défavorables sur la Chine ont beaucoup augmenté l’année dernière. Les 4 points stratégiques mentionnés ainsi que les compte-rendus à leur propos y sont pour beaucoup.

(25) Jacques M., op. cit., p. 315.

(26) Huntington, Le Choc des civilisations, Paris, Odile Jacob, 1997.

(27) Maddison A., op. cit.; Herrera R. & Long Z., op. cit., p. 53.

(28) Amin S., Obsolescent Capitalism, Londres 2003, p. 63-4.

(29) McGregor R., op. cit., p. 272

(30) Jacques M., op. cit., p. 206.

https://www.investigaction.net/fr/comment-13-hommes-allaient-determiner-le-sort-du-monde-100-ans-de-parti-communiste-en-chine/

Dans CHINE

LA CHINE ENVOIE DEUX SATELLITES MULTIMEDIA EN ORBITE

Par Le 05/08/2021

La Chine envoie deux satellites multimédia en orbite

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 21:50


(Xinhua/Zheng Taotao)

TAIYUAN, 4 août (Xinhua) -- La Chine a envoyé mercredi avec succès deux satellites multimédia en orbite préétablie depuis le Centre de lancement des satellites de Taiyuan dans la province septentrionale du Shanxi.

Les satellites ont été lancés par une fusée porteuse Longue Marche-6 à 19h01 (heure de Beijing).

Ce lancement constituait la 382e mission de vol des fusées porteuses de la série Longue Marche. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107856.htm
 

 

Le ministère de la Sécurité publique de la Chine s'oppose à l'adoption par le Sénat américain d'un projet de loi lié au Xinjiang

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-05 à 22:18

BEIJING, 5 août (Xinhua) -- Le ministère de la Sécurité publique de la Chine a exprimé un fort mécontentement et une opposition résolue à un projet de loi lié au Xinjiang récemment adopté par le Sénat américain.

L'adoption du soi-disant Acte de prévention du travail forcé des Ouïgours est une nouvelle mesure des Etats-Unis visant à contenir la Chine en perturbant le Xinjiang, a déclaré le ministère dans un communiqué.

Les allégations telles que la "détention arbitraire de masse", la "torture" et la "surveillance grâce à la haute technologie" sont de pures inventions, ajoute le communiqué, qui sont censées salir la Chine, sanctionner des individus et entités chinois concernés, interférer dans les affaires intérieures de la Chine, et saper la stabilité et le développement du Xinjiang. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/05/c_1310110282.htm

 

La fermeture du laboratoire de Fort Detrick n'est pas une coïncidence (expert)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-05 à 01:25

MOSCOU, 4 août (Xinhua) -- La soudaine fermeture du laboratoire de la base américaine de Fort Detrick et l'épidémie de pneumonie qui a suivi ne sont clairement pas des coïncidences et elles devraient être étudiées dans le cadre de l'actuelle enquête sur l'origine de la pandémie de COVID-19, a affirmé un observateur politique russe.

Dans son article publié samedi dans le journal en ligne Free Media, Sergueï Plotnikov a relevé certains événements frappants qui ont suivi la fermeture du grand laboratoire biologique militaire du Maryland.

En plus d'un manque de transparence du gouvernement américain concernant cette fermeture, les médias ont peu parlé de la mystérieuse épidémie de pneumonie qui a éclaté en juillet 2019 dans deux maisons de retraite, qui se trouvaient "par coïncidence" près de la base militaire, a écrit M. Plotnikov.

Alors que la maladie continuait de se propager aux Etats-Unis sans que l'on en connaisse la cause ni l'origine, le laboratoire américain a fermé et n'a été impliqué dans aucune recherche, a-t-il ajouté.

Les autorités locales ont rapidement relié l'épidémie inédite de pneumonie à l'utilisation des cigarettes électroniques quand des victimes au Wisconsin, en Virginie du Nord et dans d'autres Etats du pays ont continué de souffrir de cette maladie pulmonaire.

Des spécialistes de l'Institut national américain de la santé estiment que le SRAS-CoV-2, qui était encore inconnu à l'époque, aurait commencé à se propager aux Etats-Unis à l'automne 2019, selon M. Plotnikov.

"Certains des 24.000 échantillons de sang collectés début 2020 en différents endroits des Etats-Unis contenaient déjà des anticorps contre la COVID-19", a-t-il souligné.

D'autres preuves présentées dans les journaux USA Today et The Palm Beach Post montrent que 171 cas étaient liés au nouveau coronavirus en Floride en décembre 2019, dont 107 patients qui n'avaient pas voyagé hors des Etats-Unis.

En tenant compte de la fermeture du laboratoire, de la soudaine épidémie et du refus du gouvernement américain d'enquêter ouvertement sur la nature des premières infections au Maryland, il devient difficile de qualifier ces développements de coïncidences, a conclu M. Plotnikov. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/05/c_1310108069.htm

(COVID-19) Une vice-Premier ministre chinoise met l'accent sur des mesures rigoureuses pour contenir la résurgence de l'épidémie

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 22:17


(Xinhua/Li Xiang)

BEIJING, 4 août (Xinhua) -- La vice-Premier ministre Sun Chunlan a mis l'accent, mercredi, sur l'application rigoureuse des mesures anti-épidémique pour contenir la propagation de la résurgence de la COVID-19.

Tous les départements concernés doivent être immédiatement mobilisés et prendre des mesures, a indiqué Mme Sun, qui est également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, lors d'une téléconférence organisée par le mécanisme conjoint de prévention et de contrôle de la COVID-19 du Conseil des Affaires d'Etat.

La prévention et le contrôle de la COVID-19 doivent être "la priorité absolue" des gouvernements locaux, a indiqué Mme Sun, demandant instamment aux centres locaux du contrôle épidémique de fonctionner 24 heures sur 24.

Les aéroports, les ports et les frontières terrestres doivent être étroitement surveillés pour empêcher l'importation de cas de COVID-19. Les voyageurs internationaux et les cargaisons doivent être strictement séparés de l'espace où la population locale peut entrer, a-t-elle poursuivi.

Elle a insisté sur la gestion fermée des personnes travaillant à des postes à haut risque, qui doivent éviter tout contact avec les membres de leur famille et les communautés locales pendant leur service.

La vice-Premier ministre a également demandé que les infections soient signalées rapidement après leur détection.

Les personnes les plus exposées aux risques d'infection doivent être mises en quarantaine immédiatement. Les enquêtes régionales visant des contacts étroits doivent être menées dans les 24 heures.

Elle a exigé un examen à l'échelle nationale des mesures de contrôle des infections dans les hôpitaux. Les hôpitaux qui n'atteignent pas les normes doivent procéder à des rectifications ou même suspendre leurs activités.

Les informations sur l'épidémie doivent être publiées à temps, a ajouté Mme Sun. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107892.htm

 

D'importantes manifestations éclatent au Liban à l'occasion du 1er anniversaire des explosions de Beyrouth

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-05 à 03:00


(Xinhua/Bilal Jawich)

BEYROUTH, 4 août (Xinhua) -- A l'occasion du premier anniversaire des explosions qui ont ravagé Beyrouth, plusieurs manifestations de grande envergure ont éclaté au Liban, notamment dans le port de Beyrouth, réclamant justice pour les victimes, a rapporté la chaîne de télévision locale al-Jadeed.

Selon la chaîne, des manifestants réunis dans le centre-ville de Beyrouth ont tenté de pénétrer dans le parlement en lançant des pierres vers les forces de sécurité, tandis que la police anti-émeute utilisait des grenades fumigènes et des canons à eau pour les disperser.

Les familles des victimes ont quant à elles appelé à une enquête transparente pour révéler la vérité sur les explosions.

Deux explosions meurtrières ont secoué le port de Beyrouth le 4 août 2020. Causées par le stockage non sécurisé d'une énorme quantité de nitrate d'ammonium dans le port pendant des années, elles ont coûté la vie à 214 personnes, et en ont blessé plus de 6.000 autres. Un an après les faits, aucun haut responsable n'a encore été tenu pour responsable, suscitant la colère des Libanais, dont le pays est en outre menacé d'effondrement financier. Fin

 

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http://french.xinhuanet.com/2021-08/05/c_1310108126.htm
 
 

La couverture médiatique américaine de la Chine est "hystérique", même pendant les JO (analyste britannique)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 23:16

MOSCOU, 4 août (Xinhua) -- La couverture médiatique américaine des succès de la Chine, y compris pendant les actuels Jeux olympiques de Tokyo, vise à modifier l'image publique de la Chine en discréditant les réussites du pays, a estimé l'analyste politique britannique Tom Fowdy dans une tribune parue vendredi dernier sur le site de la chaîne d'information russe RT.

M. Fowdy a noté qu'une représentation négative de la Chine était devenue une composante nécessaire à presque toute couverture médiatique américaine des succès chinois, que ce soit dans le domaine du sport, du commerce, de la technologie ou de la médecine.

"Le fait que le New York Times puisse produire un article aussi effarant sur la Chine n'est pas surprenant, c'est représentatif d'une tendance plus large dans les médias américains qui, conformément à la politique étrangère du gouvernement, est devenue aussi négative, diffamatoire et même hystérique que possible", a-t-il écrit.

Selon M. Fowdy, les Etats-Unis sont si obsédés par leur insécurité et la "concurrence géopolitique" qu'ils utilisent aveuglément leurs médias pour décrire la Chine de manière négative et minimiser chacune de ses victoires.

Le New York Times, le Washington Post et le Wall Street Journal "crachent un flot quotidien et infini d'articles anti-chinois" avec l'objectif de miner les développements du pays, "souvent à l'aide d'arguments totalement ridicules", a-t-il poursuivi.

Washington craint que la Chine n'excelle au point de défier l'hégémonie américaine et sa soi-disant suprématie. Les Etats-Unis ont malheureusement "perdu leur capacité à réfléchir" et comprendre le monde tel qu'il est, ce qui se voit particulièrement dans ce type d'articles, a analysé M. Fowdy. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107983.htm

Dans CHINE

LA CHINE QUALIFIE DE HARCELEMENT LES SANCTIONS DE WASHINGTON CONTRE CUBA

Par Le 05/08/2021

4 Août 2021

Édité par Francisco Rodríguez Aranega
2021-08-04 12:41:38

 

Édifice du ministère chinois des Affaires étrangères à Beijing.

La Havane, 4 août, (RHC)- La Chine a considéré ce mercredi les sanctions de Washington contre des fonctionnaires et des policiers cubains  comme une démonstration de harcèlement et de deux poids deux mesures.

Après avoir rejeté un tel comportement, la Chine a  appelé la communauté internationale à envoyer au peuple cubain davantage d'aide humanitaire.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a exprimé son ferme rejet de l'imposition de telles mesures arbitraires et unilatérales et de l'ingérence dans les affaires intérieures de tout pays sous le prétexte de protéger la liberté, les droits de l'homme et la démocratie.

«Les récentes sanctions prises par les États-Unis à l'encontre des institutions et des responsables cubains violent gravement les normes fondamentales régissant les relations internationales et illustrent une fois de plus au monde leur style typique de double standard et de harcèlement», a souligné le ministère chinois des Affaires étrangères.

La Chine a dénoncé en même la persistance du blocus économique, financier et commercial de Washington comme le principal obstacle aux efforts du gouvernement cubain pour améliorer son économie et accroître le bien-être de sa population, mais aussi comme une atteinte au droit à la subsistance et au développement.

Le ministère chinois des Affaires étrangères a exigé que la Maison Blanche tienne compte de la clameur de la communauté internationale, qu'elle mette fin à cette politique immédiatement et complètement, et qu'elle cesse de chercher des excuses pour poursuivre l'ingérence et la déstabilisation.

Beijing souligne que les gestes de solidarité de la Chine, de divers pays et organisations du monde entier à l’égard de Cuba sont le reflet de la façon dont la véritable amitié est mise à l'épreuve dans l'adversité.

Le ministère des Affaires étrangères a ratifié la volonté de la Chine de travailler avec Cuba pour mettre en œuvre le consensus atteint par les plus hauts dirigeants et pour approfondir les liens amicaux cultivés depuis 60 ans entre les deux nations.

Il a également exprimé son soutien à Cuba dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, ainsi que dans la promotion du progrès économique et le maintien de la stabilité sociale.

Ces dernières semaines, le géant asiatique a réaffirmé à de nombreuses reprises qu'il se tenait aux côtés de Cuba dans les moments difficiles qu'elle traverse.

Dans ce contexte, elle a envoyé 30 ventilateurs pulmonaires à haute performance dans le cadre d'un premier don de matériel médical et enverra prochainement d'autres fournitures, principalement des moyens de protection, sur le territoire antillais.

Source: Prensa Latina

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/266073-la-chine-qualifie-de-harcelement-les-sanctions-de-washington-contre-cuba

 

Tag(s) : #Chine#Cuba

Dans CHINE

CHINE : MISE EN SERVICE D’UN NOUVEAU CHEMIN DE FER A GRANDE VITESSE DANS LE NORD-EST

Par Le 04/08/2021

 

Chine : mise en service d'un nouveau chemin de fer à grande vitesse dans le nord-est

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 07:32

JINZHOU, 3 août (Xinhua) -- Photo d'un train roulant sur la ligne à grande vitesse Chaoyang-Linghai dans la province du Liaoning, dans le nord-est de la Chine, prise le 3 août 2021. Long de 107 km, le chemin de fer à grande vitesse Chaoyang-Linghai a été mis en service mardi, permettant aux trains de rouler à une vitesse maximum de 350 km/h, et de réduire considérablement le temps de trajet entre Beijing et des grandes villes dans le nord-est du pays, telles que Dalian et Jinzhou. (Photo : Yang Qing)

 

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http://french.xinhuanet.com/photo/2021-08/04/c_1310105535.htm

 

Le président chinois nomme de nouveaux ambassadeurs

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 21:01

BEIJING, 4 août (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a nommé quatre nouveaux ambassadeurs conformément à une décision du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois), selon un communiqué de l'organe législatif national mercredi.

Qin Gang a été nommé ambassadeur aux Etats-Unis, en remplacement de Cui Tiankai.

Hu Bin a été nommé ambassadeur à Djibouti, en remplacement de Zhuo Ruisheng.

Zhu Liying a été nommé ambassadeur à Maurice, en remplacement de Sun Gongyi.

Ma Hui a été nommé ambassadeur à Cuba, en remplacement de Chen Xi. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107773.htm

 

(COVID-19) Plus de 1,7 milliard de doses de vaccins administrées en Chine

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 17:55

BEIJING, 4 août (Xinhua) -- Plus de 1,7 milliard de doses de vaccins contre la COVID-19 avaient été administrées en Chine selon un bilan établi mardi, a déclaré mercredi la Commission nationale de la santé.

A la suite de l'émergence de nouveaux cas de COVID-19 transmis localement dans plusieurs régions, des mesures anti-épidémiques strictes ont été préconisées, en particulier concernant les cas importés et les régions clés qui sont vulnérables à la propagation du virus.

Selon des experts de contrôle des maladies, le variant Delta est hautement transmissible, mais se trouve encore dans la portée des vaccins existants.

Les conseils sur la vaccination et d'autres mesures de contrôle ont été publiés, alors que les voyages vers des zones à risque haut et moyen ont été suspendus. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107468.htm

 

(COVID-19) Un expert français en biosécurité rejette la théorie de la fuite de laboratoire (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 16:25

BEIJING, 4 août (Xinhua) -- Le laboratoire P4 (pathogène de classe 4) de l'Institut de virologie de Wuhan (WIV) a été construit dans le cadre d'une étroite coopération franco-chinoise et il n'y a aucun doute sur sa conformité aux meilleurs standards internationaux de biosécurité. La théorie de la fuite du nouveau coronavirus de ce laboratoire n'est pas crédible, estime Gabriel Gras, un expert français en biosécurité.

Face aux polémiques sur l'origine de la pandémie mondiale, cet ancien coordinateur français en charge du suivi de la construction du laboratoire P4 au WIV l'assure : "Je ne spécule pas, je préfère m'appuyer sur des faits".

Pendant son séjour en Chine, il a participé à la coordination de la mise en œuvre de l'Accord franco-chinois de 2004 sur les maladies infectieuses émergentes et, dans ce cadre, au suivi de la construction, puis de l'accréditation du laboratoire P4 de Wuhan. De 2012 à 2017, il s'est rendu dans ce laboratoire une à deux fois par mois.

Selon lui, la construction et le fonctionnement du laboratoire de Wuhan se sont conformés à des normes très strictes. "C'était mon travail de vérifier tout cela et il n'y avait aucun doute sur le niveau de sécurité de l'installation : j'y ai travaillé en tant qu'expert en biosécurité et en confinement biologique, et chercheur en virologie", a-t-il précisé.

La théorie de la fuite du virus SRAS-CoV-2 du WIV "est contre le bon sens, car les coronavirus ne nécessitent pas d'être manipulés dans un laboratoire P4", a indiqué l'expert français.

"Il est très coûteux d'exploiter un laboratoire P4, en argent mais aussi en temps, puisque les expériences sont plus longues à mettre en place du fait des contraintes liées à la sécurité telles que le port d'un scaphandre surpressé (...) On ne travaille pas en P4 (sur) des agents pathogènes de classe 3, pas plus qu'on ne travaille en P3 (sur) des agents pathogènes de classe 2, c'est du simple bon sens. Comme je l'ai indiqué précédemment : les coronavirus sont de classe 2 (la plupart) ou 3 (le SRAS-CoV de 2002, le MERS-CoV de 2012 et enfin le SRAS-CoV-2 de 2019). Aucun n'est classé au niveau 4", a noté Gabriel Gras.

En effet, la classification P4 d'un laboratoire signifie "pathogène de classe 4", ce qui implique qu'on y manipule les micro-organismes les plus pathogènes tels que la fièvre hémorragique à virus Ebola. Dans le monde, les laboratoires de ce type sont également nommés BSL4 (de l'anglais biosafety level 4).

"Utiliser un P4 pour travailler sur un coronavirus, c'est comme si vous utilisiez une grue de 20 tonnes pour déplacer un réfrigérateur de 30 kilos, ce serait complètement illogique", a-t-il avancé. Les classifications des agents pathogènes, ainsi que les directives sur les conditions de leur manipulation, sont établies par l'OMS et les différentes autorités nationales pertinentes; elles sont publiques et disponibles sur internet.

Pour ce qui est de l'origine du SRAS-CoV-2, il s'agit d'un tout autre débat. Actuellement, les analyses faites par les scientifiques spécialistes de ces questions ont conclu que le virus était naturel et pas artificiel, ce qui fait consensus dans la communauté scientifique. "Donc, il est apparu dans la nature et pas en laboratoire et il reste à découvrir comment il s'est transmis à l'homme", a souligné Gabriel Gras. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107293.htm

 

Un accord secret entre la base américaine de Fort Detrick et l'Unité 731 japonaise dévoilé

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 16:21

HARBIN, 4 août (Xinhua) -- Les Etats-Unis ont gracié des membres d'une tristement célèbre unité de guerre bactériologique après la Seconde Guerre mondiale en échange de leurs données sur les armes biologiques, révèle une étude menée par un historien chinois.

Dans un accord secret conclu entre septembre 1945 et novembre 1948, la base de Fort Detrick de l'armée américaine a dépensé 250.000 yens, soit plusieurs milliers de dollars à l'époque, pour obtenir des données et des documents médicaux sur les expérimentations humaines, les essais bactériens, la guerre bactériologique et les expérimentations de gaz toxiques menés par l'Unité 731, selon Jin Chengmin, conservateur du Musée des preuves des crimes de guerre commis par l'Unité 731 de l'armée japonaise.

Les Etats-Unis ont par la suite utilisé ces données et documents médicaux pour mener des recherches sur les armes biologiques, a noté M. Jin. Ses conclusions sont basées sur des rapports et des comptes des enquêteurs envoyés par Fort Detrick pour négocier l'accord avec les Japonais et des archives d'institutions de recherche américaines.

La preuve principale de l'accord secret repose sur trois rapports médicaux concernant des expérimentations humaines (1.500 pages au total) que Fort Detrick a obtenus de l'Unité 731, a indiqué M. Jin, ajoutant que les copies originales de ces rapports étaient aujourd'hui archivées à la Bibliothèque du Congrès des Etats-Unis.

"Les accords louches et les secrets sont depuis longtemps une marque de Fort Detrick, comme il a été prouvé dans son accord sordide avec l'Unité 731", a souligné M. Jin. "Fort Detrick a une longue histoire de recherche sur les virus et en stocke une grande quantité qui menacent la sécurité des êtres humains".

Le fait que les Etats-Unis ont gracié des membres de l'Unité 731 au mépris total de leurs activités criminelles a compromis la justice des procès de la Seconde Guerre mondiale et illustre sa pratique de longue date de deux poids, deux mesures, a ajouté M. Jin. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107280.htm

 

(COVID-19) Une vice-Premier ministre chinoise met l'accent sur des mesures rigoureuses pour contenir la résurgence de l'épidémie

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-04 à 22:17


(Xinhua/Li Xiang)

BEIJING, 4 août (Xinhua) -- La vice-Premier ministre Sun Chunlan a mis l'accent, mercredi, sur l'application rigoureuse des mesures anti-épidémique pour contenir la propagation de la résurgence de la COVID-19.

Tous les départements concernés doivent être immédiatement mobilisés et prendre des mesures, a indiqué Mme Sun, qui est également membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, lors d'une téléconférence organisée par le mécanisme conjoint de prévention et de contrôle de la COVID-19 du Conseil des Affaires d'Etat.

La prévention et le contrôle de la COVID-19 doivent être "la priorité absolue" des gouvernements locaux, a indiqué Mme Sun, demandant instamment aux centres locaux du contrôle épidémique de fonctionner 24 heures sur 24.

Les aéroports, les ports et les frontières terrestres doivent être étroitement surveillés pour empêcher l'importation de cas de COVID-19. Les voyageurs internationaux et les cargaisons doivent être strictement séparés de l'espace où la population locale peut entrer, a-t-elle poursuivi.

Elle a insisté sur la gestion fermée des personnes travaillant à des postes à haut risque, qui doivent éviter tout contact avec les membres de leur famille et les communautés locales pendant leur service.

La vice-Premier ministre a également demandé que les infections soient signalées rapidement après leur détection.

Les personnes les plus exposées aux risques d'infection doivent être mises en quarantaine immédiatement. Les enquêtes régionales visant des contacts étroits doivent être menées dans les 24 heures.

Elle a exigé un examen à l'échelle nationale des mesures de contrôle des infections dans les hôpitaux. Les hôpitaux qui n'atteignent pas les normes doivent procéder à des rectifications ou même suspendre leurs activités.

Les informations sur l'épidémie doivent être publiées à temps, a ajouté Mme Sun. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/04/c_1310107892.htm

 

La délégation chinoise est la première à remporter plus de 30 médailles d'or aux Jeux olympiques de Tokyo

French.china.org.cn | Mis à jour le 04. 08. 2021 | Mots clés : délégation chinoise , Jeux olympiques de Tokyo

La Chine est devenue le premier pays à remporter plus de 30 médailles d'or aux Jeux olympiques de Tokyo 2020, avec ses victoires obtenues mardi en gymnastique et en plongeon.

 

La Chine est en tête du tableau des médailles, avec 32 médailles d'or, 21 d'argent et 16 de bronze, devant les États-Unis qui ont eux récolté 24 médailles d'or, 28 d'argent et 21 de bronze.

 

Au centre de gymnastique Ariake, Guan Chenchen a décroché sa première médaille olympique – une médaille d'or – lors de la finale de poutre féminine. La coéquipière de Guan, Tang Xijing, a remporté l'argent, tandis que la gymnaste star américaine Simone Biles a remporté le bronze.

 

À 16 ans, Guan est devenu l'une des plus jeunes gagnantes de l'épreuve après l'Américain Shawn Johnson, qui avait remporté l’épreuve de poutre à 16 ans aux JO de 2008 à Beijing.

 

« Je ne m'attendais pas à obtenir une médaille. Mon entraîneur m’avait dit : “C'est ta première fois aux Jeux olympiques et personne ne te connaît, alors vas-y et fais de ton mieux” », a déclaré Guan après sa victoire.

 

Malgré son jeune âge, Guan a indiqué : « En fait, j'ai commencé la gymnastique bien plus tard que les autres, donc je pense que c'est un très bon résultat pour moi. Même si cette compétition est très fatigante, je suis très contente de ce résultat. »

 

Tang Xijing avait engrangé une bonne avance avec 14,233 points pour sa routine. Biles est passée deuxième après une routine propre et confiante qui lui a valu 14,000 points. La star américaine, qui a remporté une médaille d'argent par équipe la semaine dernière, a été sous les projecteurs après s'être retirée de plusieurs événements individuels, invoquant des problèmes de santé mentale.

 

Malgré la pression, Guan a exécuté sa routine presque à la perfection, récoltant 14,633 points et remportant ainsi la médaille d'or.

 

Quelques minutes plus tôt, Zou Jingyuan a remporté la première médaille d'or de la journée pour la Chine en remportant les barres parallèles hommes.

 

« Bien que j'ai remporté une médaille d'or cette fois-ci, je n'aurais jamais pu y arriver tout seul. C'était vraiment un effort mondial pour organiser les Jeux olympiques, et je tiens donc à remercier tous ceux qui ont contribué à cela », a déclaré Zou.

 

Dans le bassin de plongeon, Xie Siyi a remporté sa deuxième médaille d'or à Tokyo dans l’épreuve de tremplin masculin de 3 mètres. Il a devancé son coéquipier Wang Zongyuan, avec qui il s'était précédemment associé pour remporter l'épreuve masculine de plongeon synchronisé sur 3 m.

 

L’athlète de 25 ans a fondu en larmes après sa victoire.

 

« Cela n'a vraiment pas été facile toutes ces années », a déclaré Xie. « J'ai l'impression que tout le stress et les fardeaux que je portais ont été soulagés à ce moment (de la victoire). »

 

Sur la piste de course, Wang Chunyu est entrée dans l'histoire en terminant cinquième avec un record personnel de 1 minute 57 secondes dans la finale du 800 m féminin. C'était la première apparition d'une Chinoise dans une finale de cette épreuve aux Jeux olympiques.

 

La lanceuse de marteau chinoise Wang Zheng a elle remporté l'argent avec un lancer de 77,03 m en finale, à 1,45 m derrière la médaillée d'or polonaise Anita Wlodarczyk.

 

Le sprinteur Xie Zhenye, actuel détenteur du record d'Asie du 200 m hommes, n'a pas réussi à atteindre la finale avec un temps de 20,45 secondes. Xie est cependant entré dans l'histoire en devenant le premier coureur chinois à atteindre les demi-finales du 200 m masculin aux Jeux olympiques.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/04/content_77672441.htm

 
Dans CHINE

LA TOURNEE DE WAN YI DANS LE GRAND MOYEN-ORIENT

Par Le 03/08/2021

La tournée de Wang Yi dans le Grand Moyen-Orient

Par Vladimir Terehovb
Arrêt sur info — 02 août 2021

 

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Lors de sa visite à Damas le 17 juillet 2021 le ministre chinois des Affaires étrangères a affirmé que la Chine soutenait la Syrie dans la « sauvegarde de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et de sa dignité nationale, et s’opposait à toute tentative d’imposer un changement de régime en Syrie ».

 

Wang Yi, le ministre chinois des Affaires étrangères

Par Vladimir Terehovb

Paru le 27 juillet 2021 sur New Eastern Outlook

New Eastern Outlook a déjà noté à plusieurs reprises que le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, est probablement celui qui connaît, dans son domaine, l’activité la plus intense parmi ses homologues étrangers. Cela s’inscrit dans le processus général d’un accroissement spectaculaire du rôle international du pays qu’il représente. Avec les États-Unis, il constitue le principal duo géopolitique (en opposition) qui détermine en grande partie le déroulement de l’étape actuelle du Grand Jeu.

Il convient de souligner encore que, contrairement aux États-Unis, la composante économique de la puissance mondiale qu’est la Chine est le principal outil permettant d’assurer sa pertinence. Par conséquent, l’« expansion » extérieure de la Chine est accueillie assez favorablement par les cibles qu’elle vise. La composante militaire est également en progression rapide, mais elle ne joue qu’un rôle de soutien de sa politique étrangère. Et cela continuera, apparemment, d’être le cas pour le proche avenir.

Il est également important de souligner l’absence de tentatives de la part de Pékin de, comme ils le disent, « provoquer le sentiment des partenaires » dans ses relations bilatérales. Ce qui, avec ses démonstrations de force à coup de porte-avions, est plutôt la méthode de Washington en politique étrangère . Et l’absence totale de facteurs montrant la validité des prétentions à l’autorité morale de ce dernier confirme la thèse selon laquelle l’impudence le mène.

Rien de semblable n’accompagne le concept clé de la politique étrangère chinoise, dite « Communauté à un seul destin », à laquelle tous les pays du monde, y compris les adversaires géopolitiques, sont invités à participer volontairement. Ce concept est incarné par l’initiative mondiale des Nouvelles Route de la soie, qui évoque souvent des associations avec l’ancienne Grande route de la soie.

Comme il y a deux mille ans, l’un des principaux itinéraires de cette initiative chinoise doit passer par la région très troublée du Grand Moyen-Orient. Mais sans (au moins) réduire le niveau de turbulence dans cette région, la construction et le fonctionnement durable de ce projet est impossible. C’est la raison pour laquelle Pékin y accorde une attention accrue, qui est en train de se concrétiser.

L’achèvement en mars 2021 d’années de négociations sino-iraniennes sur la signature (pour 25 ans) de l’Accord de partenariat politique, stratégique et économique, qui a été signé au nom de la République Populaire de Chine par le même Wang Yi, est d’une importance capitale.

Depuis, les facteurs d’aggravation de la situation en Afghanistan (en conséquence de la décision de Washington de retirer le reste du contingent militaire américain à un rythme accéléré) et les conflits qui se produisent plus ou moins régulièrement dans différentes régions du monde arabe ont commencé à acquérir une importance particulière. Le ministre chinois des affaires étrangères a abordé ces problèmes lors de sa récente visite en deux étapes dans cette région.

La première étape (12-16 juillet) comprenait des visites dans trois pays d’Asie centrale (Turkménistan, Tadjikistan et Ouzbékistan), où des entretiens ont eu lieu avec ses collègues sur tous les aspects des relations bilatérales. Mais surtout sur la situation en Afghanistan qui, avec l’expansion des Talibans sur son territoire, constitue une préoccupation croissante pour ses voisins.

En outre, à Douchanbé, Wang Yi a participé à la réunion ministérielle ordinaire des États membres de l’OCS, puis à Tachkent à la conférence internationale « Asie centrale et Asie du Sud : Connectivité régionale. Challenges et opportunités ». Le principal point à l’ordre du jour de ces deux événements était le problème afghan, discuté par les représentants de presque tous les pays concernés d’une manière ou d’une autre.

Il est encore trop tôt pour pouvoir parler du résultat de ces activités, compte tenu des différents intérêts des participants, de la nature complexe des relations entre eux et de l’évolution rapide de la situation en Afghanistan même. Néanmoins, il est utile de noter le point principal : Le problème afghan ne sera pas laissé de côté par les « intérêts extérieurs ». Cela aurait trop de conséquences désagréables pour eux-mêmes, mais surtout pour l’Afghanistan.

Tachkent a été suivi de la deuxième étape, « arabe » (17-20 juillet), de la tournée de Wang Yi, qui comprenait des visites en Syrie, en Égypte et en Algérie. Dans chacun de ces pays, l’invité chinois a également été reçu par ses collègues et des hauts dirigeants. En outre, Wang Yi a rencontré Ahmed Aboul Geith, secrétaire général de la Ligue arabe, à El-Alamein, en Égypte. À l’issue des entretiens, une déclaration commune a été adoptée.

La principale chose qui attire l’attention dans les commentaires sur la visite de Wang Yi dans ces trois pays arabes est peut-être le soutien mutuel évident exprimé par les parties pour trouver des moyens de résoudre leurs problèmes internes. Il n’y a pas eu le moindre mot moralisateur lorsqu’il s’est agi de certains aspects « sensibles » de la situation politique interne des pays au nom desquels les négociateurs se sont exprimés à Damas, au Caire et en Algérie.

Le 17 juillet 2021, le Président Bachar al-Assad a rencontré, à Damas, le Ministre des Affaires étrangères Wang Yi, en visite officielle en Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad a notamment exprimé son « soutien inconditionnel » à la position de Pékin sur les questions liées à Taïwan, au Xinjiang et à Hong Kong, c’est-à-dire sur les trois causes principales des attaques de propagande de plus en plus féroces que les États-Unis et leurs alliés les plus proches mènent contre la République populaire de Chine. Pour sa part, Wang Yi a exprimé l’opposition de la Chine à toute tentative de changement de régime en Syrie, et a souhaité que la Syrie rejoigne l’initiative des Routes de la soie.

L’Égypte l’a déjà rejoint depuis janvier 2016, et le niveau de coopération atteint dans le cadre de ce projet a été salué lors de la rencontre de Wang Yi avec le président Abdel-Fattah al-Sisi.  Au cours de la conversation, ce dernier a exprimé son espoir d’une nouvelle expansion de la coopération bilatérale dans ce cadre et a souligné la capacité de l’Égypte à servir de médiateur du projet avec d’autres pays du continent africain. Comme en Syrie, Wang Yi a été assuré du soutien indéfectible de l’Égypte à la politique d’une seule Chine et de sa volonté de coordonner les actions dans le secteur de la sécurité.

Des mots plus ou moins similaires à ceux prononcés à Damas et au Caire ont également été prononcés lors de la rencontre de Wang Yi avec le président algérien Abdelmadjid Tebboune. Là aussi, une extrême satisfaction a été exprimée quant à la participation au projet des Routes de la soie et à la nature des relations avec la Chine en général. Comme dans les deux autres capitales, des remerciements ont été exprimés pour l’assistance rapide dans l’obtention du vaccin chinois Covid-19 (sa production a commencé en Égypte).

Deux caractéristiques notables doivent être relevées dans la rhétorique des interlocuteurs de ces six pays musulmans visités (trois d’Asie centrale et trois arabes). Premièrement, ils ont tous souligné le rôle décisif du Parti communiste chinois dans le développement de la Chine et dans son émergence en tant que puissance mondiale. Deuxièmement, il n’a pas été question de la soi-disant « oppression des Ouïghours », c’est-à-dire du peuple très religieux vivant dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang. Il convient de noter que ce problème n’est que dans le collimateur des adversaires musulmans de la Chine. Toutefois, il est probable que ces derniers n’aient pas grand-chose à voir avec leurs propres racines religieuses et culturelles.

D’une manière générale, la récente tournée du ministre chinois des affaires étrangères dans la région du Grand Moyen-Orient est une preuve supplémentaire du prestige croissant de la Chine dans le monde, en particulier dans le tiers-monde. Ce qui se passe (le plus souvent) sans montrer les muscles et encore moins en sortant une arme.

Cela démontre une fois de plus l’efficacité de la stratégie bien connue :

…maintenant il faut être plus doux avec les gens, et regarder les problèmes de manière plus large.

Vladimir Terehovb

Source

https://arretsurinfo.ch/la-tournee-de-wang-yi-dans-le-grand-moyen-orient/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=la-tournee-de-wang-yi-dans-le-grand-moyen-orient

Dans CHINE

LE DECLIN DE L’HEGEMONIE AMERICAINE N’A RIEN A VOIR AVEC LA CHINE

Par Le 03/08/2021

Le déclin de l'hégémonie américaine n'a rien à voir avec la Chine (universitaire)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-03 à 17:09

SINGAPOUR, 3 août (Xinhua) -- Le déclin de l'hégémonie américaine n'a rien à voir avec la Chine, mais il est inéluctable, estime l'universitaire chinois Sun Xingjie dans une tribune parue lundi dans le quotidien singapourien Lianhe Zaobao.

L'ascension de l'hégémonie américaine dans la période post-Guerre froide, bien qu'événement historique singulier, a été faussement perçue comme la norme aux Etats-Unis, écrit ce professeur de géopolitique à l'Université de Jilin (nord-est de la Chine).

Ce déclin est également la conséquence de grandes erreurs stratégiques de la part des Etats-Unis, écrit M. Sun, notant qu'en vertu de ce mythe hégémonique, les Etats-Unis se sont embarqués dans des décennies de bourbier militaire au Moyen-Orient.

L'universitaire souligne que pour dégeler leurs relations glaciales, la Chine et les Etats-Unis doivent non seulement continuer d'avoir des interactions diplomatiques, mais aussi entamer une coopération sur des sujets précis afin de bâtir une confiance mutuelle. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/03/c_1310105036.htm

 

Les accusations des Etats-Unis envers la Chine sur l'origine de la COVID-19 sont "totalement inappropriées", selon une responsable syrienne (ENTRETIEN)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-03 à 14:55

DAMAS, 3 août (Xinhua) -- Les accusations des Etats-Unis envers la Chine concernant l'origine de la pandémie de COVID-19 sont "totalement inappropriées", selon Bouthaina Chaabane, conseillère politique auprès de la présidence syrienne.

La responsable a fait ces remarques au cours d'un récent entretien avec Xinhua alors qu'elle participait à la célébration du 65e anniversaire des relations diplomatiques entre la Syrie et la Chine et du 94e anniversaire de la fondation de l'Armée populaire de libération de Chine qui se tenait à Damas.

Il n'était pas approprié de la part des Etats-Unis d'accuser la Chine car cette dernière a combattu la pandémie avec une grande efficacité et a offert son aide à de nombreux pays dans leur lutte contre ce fléau, a-t-elle dit.

Les Etats-Unis ne parviendront à tromper personne, "car le monde sait quelle est l'origine de ces accusations", a-t-elle souligné.

En outre, elle a appelé les pays occidentaux, en particulier les Etats-Unis, à réviser leurs positions et à réaliser qu'ils vivent dans un monde comme une seule famille et sur une seule planète.

Saluant les efforts anti-épidémiques déployés par la Chine, Mme Chaabane a déclaré que "la Chine a été beaucoup plus capable que les pays occidentaux de contrôler cette épidémie, et elle a montré l'exemple".

La responsable syrienne a qualifié l'avenir des relations entre les deux pays de "très prometteur", exprimant ses remerciements envers la Chine pour avoir fourni des vaccins au peuple syrien et avoir apporté des dispositifs ainsi que des équipements pour contenir le virus.

Depuis l'apparition de l'épidémie en Syrie en mars 2020, la Chine lui a fourni différents types d'aide médicale et d'équipements spéciaux destinés à lutter contre la pandémie dans ce pays déchiré par la guerre. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/03/c_1310104717.htm

 

Xi Focus : citations de Xi Jinping sur le développement de haute qualité de la Chine

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-02 à 17:53

BEIJING, 2 août (Xinhua) -- Dans un contexte d'environnement externe de plus en plus complexe et dangereux, la direction centrale de la Chine a exhorté à déployer davantage d'efforts pour approfondir la réforme structurelle du côté de l'offre, accélérer l'édification d'un nouveau paradigme de développement et faire avancer le développement de haute qualité du pays.

Le président chinois Xi Jinping, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, a à maintes reprises mis l'accent sur l'importance de la croissance de haute qualité et donné des précisions sur certaines tâches cruciales.

Voici quelques points saillants de ses citations :

-- Actuellement, la principale contradiction dans la société chinoise a évolué, devenant celle entre l'aspiration croissante de la population à une vie meilleure et un développement déséquilibré et insuffisant, ce qui nécessite de placer la qualité du développement à une position plus importante.

-- Pour prévenir et désamorcer diverses sortes de risques et résoudre de façon proactive les défis apportés par les changements externes, la Chine a besoin de se focaliser sur ses propres affaires et d'améliorer la qualité du développement.

-- Le développement de haute qualité restera le thème du développement socio-économique dans la période du 14e Plan quinquennal (2021-2025) et au-delà et touche à la situation globale de l'effort de modernisation socialiste du pays.

-- Le développement de haute qualité est l'exigence générale pour tous les aspects du développement socio-économique.

-- Suivre la voie du développement de haute qualité signifie rester engagé en faveur de l'approche axée sur le peuple et du concept du développement innovant, coordonné, vert, ouvert et inclusif.

-- Alors que le socialisme à la chinoise est entré dans une nouvelle ère, le développement économique de la Chine a également embarqué dans une nouvelle phase, dont la caractéristique fondamentale est la transition de notre économie depuis une croissance rapide vers un développement de haute qualité.

-- Le développement de haute qualité signifie passer d'une recherche de la croissance à une recherche de meilleure croissance.

-- En reconnaissant que "nos solutions résident dans la nature", nous devons nous efforcer de trouver des opportunités de développement tout en préservant la nature et de parvenir à une situation gagnant-gagnant à la fois dans la conservation écologique et le développement de haute qualité.

-- Nous devons approfondir la réforme et l'ouverture dans tous les domaines, enraciner notre travail dans cette nouvelle phase de développement, appliquer de manière complète et fidèle la nouvelle philosophie de développement et former un nouveau modèle de développement. Nous devons promouvoir le développement de haute qualité et renforcer la force de notre pays dans la science et les technologies. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/02/c_1310102780.htm

 

Le Conseil des Affaires d'Etat va enquêter sur les réponses aux inondations dans le centre de la Chine

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-02 à 21:37

BEIJING, 2 août (Xinhua) -- Le Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement chinois) a annoncé lundi avoir décidé de mettre en place une équipe d'enquête pour évaluer les réponses aux inondations dévastatrices dans la ville centrale de Zhengzhou.

L'équipe sera dirigée par le ministère de la Gestion des urgences et comprendra des fonctionnaires et des experts des départements concernés, a indiqué le Conseil des Affaires d'Etat dans un communiqué.

L'enquête vise à faire la synthèse de l'expérience et des leçons tirées de la réponse et à proposer des mesures qui peuvent être prises pour améliorer la prévention des catastrophes et les secours à l'avenir, a précisé le communiqué.

Ceux qui ont manqué à leurs devoirs dans la réponse aux inondations de Zhengzhou seront tenus responsables selon la loi et les règlements, a ajouté le communiqué.

Lundi midi, la mort de 292 personnes a été confirmée, et 47 sont portées disparues dans la ville de Zhengzhou, capitale provinciale du Henan, à la suite des graves inondations de la mi-juillet, selon le gouvernement provincial. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/02/c_1310103224.htm

 

 

Les Etats-Unis ordonnent à 24 diplomates russes de quitter le pays d'ici le 3 septembre (ambassadeur de Russie)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-03 à 08:44

WASHINGTON, 2 août (Xinhua) -- L'ambassadeur de Russie aux Etats-Unis, Anatoli Antonov, a révélé que Washington avait demandé à 24 diplomates russes de quitter le pays d'ici le 3 septembre en raison de l'expiration de leur visa.

"Nous avons reçu une liste de vingt-quatre diplomates qui devront quitter le pays avant le 3 septembre 2021", a déclaré Anatoli Antonov dans une interview accordée au journal The National Interest, basé à Washington, publié dimanche. "La quasi-totalité d'entre eux partiront sans être remplacés, car Washington a brusquement durci les procédures de délivrance de visas".

"En décembre dernier, le département d'Etat a unilatéralement établi une limite de trois ans à la période de mission du personnel russe aux Etats-Unis qui, à notre connaissance, n'est appliquée à aucun autre pays", a-t-il ajouté.

Le porte-parole du département d'Etat américain, Ned Price, a répondu lundi que la "caractérisation de la situation par M. Antonov n'est pas exacte. Elle est incorrecte".

"La limite de trois ans sur la validité du visa pour les Russes, ce n'est pas nouveau. Lorsque les visas expirent [...], ces personnes sont censées quitter le pays ou demander une prolongation. C'est ce qui est en jeu ici", a-t-il expliqué aux journalistes lors d'un point de presse quotidien.

L'interview avec l'ambassadeur de Russie a été publiée deux jours après que le département d'Etat américain a annoncé avoir licencié 182 employés locaux et des dizaines de contractuels dans les installations diplomatiques américaines en Russie, à la demande de Moscou. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/03/c_1310103991.htm

 

(COVID-19) Des centaines de partis et sociétés soumettent une déclaration conjointe à l'OMS contre la politisation du traçage du virus

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-08-02 à 23:30

BEIJING, 2 août (Xinhua) -- Plus de 300 partis politiques, sociétés sociales et groupes de réflexion, issus de plus de 100 pays et régions, se sont opposés à la politisation du traçage de l'origine du virus responsable de la COVID-19 dans une déclaration conjointe envoyée lundi au Secrétariat de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Face à la gravité de la menace que représente la COVID-19 à l'encontre de la vie, de la sécurité et de la santé de toute l'humanité, la déclaration souligne que la société internationale doit renforcer la coopération anti-épidémique, appelle l'OMS à mener l'enquête mondiale sur l'origine du nouveau coronavirus de manière objective et juste, et s'oppose résolument à la politisation de la question relative au traçage de son origine.

"En tant qu'humains, nous vivons dans une communauté de destin au sein de laquelle nous progressons ou sombrons ensemble. Face à des crises majeures, aucun pays ne peut rester isolé et intact. Les virus ne connaissent ni frontières, ni races. La seule manière de les vaincre, c'est que la communauté internationale travaille de concert", selon la déclaration.

"Le traçage de l'origine (du nouveau coronavirus) est une question scientifique sérieuse qui doit être étudiée par les scientifiques et experts médicaux du monde entier, en coopération, avant qu'une conclusion scientifique ne puisse être tirée sur la base de faits et de preuves", insiste le texte.

"Nous sommes d'avis que le traçage de l'origine est une obligation commune à tous les pays. Le projet du plan de travail de la prochaine étape, proposé unilatéralement par le Secrétariat de l'OMS, ne respecte pas ce qui est énoncé dans la résolution concernée de l'Assemblée mondiale de la santé et n'a pas fait l'objet de consultations adéquates avec les Etats membres, tout en ne reflétant pas pleinement les dernières avancées dans la recherche mondiale sur l'origine du virus. En conséquence, il n'est pas propice à offrir la direction nécessaire pour la coopération future à ce sujet", poursuit la déclaration.

Les auteurs du texte ont appelé le Secrétariat de l'OMS à "agir selon la résolution concernée adoptée par l'Assemblée mondiale de la santé pour faire progresser l'étude mondiale sur l'origine du virus en coopération avec tous les Etats membres, en tenant pleinement compte des nouvelles preuves scientifiques émergentes et en suivant fidèlement les recommandations du Rapport de la Mission conjointe OMS-Chine sur la maladie à coronavirus 2019".

"Nous soutenons les experts médicaux et les chercheurs scientifiques dans l'enquête approfondie et professionnelle sur l'origine du virus, couvrant plusieurs pays et plusieurs lieux, afin d'apporter l'expérience de référence nécessaire pour prévenir la prochaine pandémie éventuelle", ont-ils noté.

"Nous sommes résolument opposés à toute tentative de politisation, d'étiquetage géographique et de stigmatisation, ainsi qu'à l'obstruction du processus de recherche et de la coopération internationale anti-épidémique par un quelconque facteur politique ou toute manipulation politique", ont-ils souligné.

"Nous sommes reconnaissants du fait que la Chine et d'autres pays ont pris des mesures positives afin de fournir des vaccins au reste du monde, en particulier aux pays en développement, apportant ainsi une grande contribution à la coopération mondiale anti-épidémique. Nous exhortons les pays ayant des capacités en matière de vaccin à ne pas imposer de restrictions sur les exportations ou recourir à un stockage excessif, mais à s'opposer résolument au nationalisme vaccinal pour que l'écart mondial de l'immunisation se réduise et qu'une barrière internationale plus forte puisse se dresser contre le virus", explique la déclaration.

"Nous sommes d'avis que les partis politiques et les organisations de tous les pays doivent assumer leurs responsabilités pour améliorer la coopération, s'efforcer de faciliter la coopération mondiale anti-épidémique, la coordination politique et la complémentarité des mesures, et ainsi injecter une force directrice inépuisable à la lutte mondiale contre la COVID-19 et à l'établissement d'une communauté de santé pour tous", ajoute le document. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-08/02/c_1310103367.htm

 

 

Dans CHINE

LA CLE DU SUCCES DU PARTI COMMUNISTE CHINOIS : L’ « AMOUR DU PEUPLE »

Par Le 02/08/2021

1 Août 2021

L'« amour du peuple », la clé du succès du Parti communiste chinois
le Quotidien du Peuple en ligne | 30.07.2021 11h22

A l'occasion du 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois, le discours du Secrétaire général Xi Jinping a attiré l'attention des milieux politiques et universitaires du monde entier. Le Quotidien du Peuple en ligne a interviewé monsieur Jacques Cheminade, président du parti français Solidarité et progrès, et madame Christine Bierre, rédactrice en chef de « Nouvelle Solidarité », magazine mensuel de Solidarité & progrès. Ils se sont réjoui des réalisations du PCC au cours du siècle dernier et ont fait une interprétation dynamique du discours de Xi Jinping.

Le succès du PCC découle de « l'amour du peuple » et de « l'audace »

Jacques Cheminade a indiqué : « Il y a deux choses qui sont vraiment les plus remarquables dans les réalisations du PCC. C'est d'abord l'amour du peuple, comme l'a dit Xi Jinping : "le peuple est la source de force à laquelle les communistes chinois doivent se tenir" ; ensuite, il y a l'audace que Deng Xiaoping un jour a soulignée : si l'on veut poursuivre les idées de réforme et d'ouverture, il faut montrer plus d'audace et oser faire des expériences nouvelles" et "on ne doit pas avancer à petits pas comme les femmes aux pieds bandés". Pour moi, ce sont l'amour du peuple et l'audace qui ont fait tout ce succès politique du PCC depuis 1949 ».  

Il a également souligné que : « Les progrès de la Chine au cours de ces 70 dernières années et en particulier depuis les 35 dernières années sont considérables, sans précédent dans l'histoire du monde ». Il a pris comme exemple l'espérance de en moyenne, rappelant qu'« elle est passée d'environ 35 ans il y a 70 ans à 77,3 ans aujourd'hui, un progrès absolument extraordinaire. Le revenu par habitant en Chine a également connu des progrès remarquable. Enfin, la Chine est le seul pays à avoir une croissance positive de 2.3% en 2020 en pleine pandémie. Ce sont toutes des preuves du succès ».

En outre, pour Jacques Cheminade, la réussite de la Chine dans le domaine culturel est aussi remarquable. Il a notamment pensé au programme « Héros de la poésie » de CCTV. Selon lui, « il y a toute cette histoire de la Chine qui est là, qui est présente à travers la poésie. On constate des participants de 7 à 70 ans, même de plus de 70 et 80 ans qui sont dans les émissions de "Héros de la poésie". Il y a des enseignants, des paysans, car le programme s'adresse à tout le monde. Donc si l'on veut bien comprendre la Chine, il faut voir sa réalisation matérielle et cette base culturelle. »

Le PCC représente les intérêts fondamentaux du peuple chinois

Dans son discours, le Secrétaire général Xi Jinping a mentionné que « le pays est le peuple et que le peuple est le pays. Combattre pour le pays et protéger le pays, cela veut dire défendre les intérêts fondamentaux du peuple. » Sur cela, Christine Bierre a déclaré : « C'est la grande force de la Chine aujourd'hui ! Les principaux pays occidentaux traversent des crises politiques et économiques importantes, le Brexit, les "Gilets Jaunes", etc. Ce sont autant de signes de ce mal-être profond qui ronge les pays du G7. Les inégalités se sont creusées dans tous ces pays, où l'argent ne va plus à la recherche, à l'industrie, aux hôpitaux, aux écoles, mais aux gains à court terme dans les services ou la finance spéculative. Le mécontentement est tel que dans certains pays, les populations font la grève civique et ne se déplacent plus pour voter ».

Jacques Cheminade a souligné : « Un sondage de l'Economist Intelligence Unit de Grande-Bretagne en 2018 nous a dit que la population chinoise est celle qui a le plus d'adhésion et qui a la plus confiance en leur gouvernement, avec 91.4%. C'est parce qu'en Chine, on se conçoit comme une communauté qui travaille pour le bien commun, et cet objectif est incarné par le PCC. Aujourd'hui, le PCC fait tous les efforts pour y parvenir. C'est cette communauté qu'on ne trouve pas dans les pays occidentaux où l'individualisme s'est développé parfois contre l'intérêt même de la communauté ».

Selon Jacques Cheminade, « les résultats de la Chine sont guidés par l'aspiration du peuple chinois à une belle vie, et il y a une responsabilité pour libérer et développer les forces productrices sociales. Ce but est consciemment à l'esprit des dirigeants chinois, ce qui explique le succès ». Il a ajouté : « En Chine, il y a une vision historique longue, et dans un certain nombre de domaines, lorsqu'il y a eu une histoire, il y aura une grande réussite, comme le 14e Plan quinquennal et le "Made-in-China 2025". Il y a quelque chose de très important évidemment adapté aux caractéristiques actuelles du socialisme en Chine. Donc c'est toute une histoire qui prouve que la Chine a suivi une voie de développement adapté à sa réalité nationale, mais aussi un développement chinois qui constitue une opportunité pour le reste du monde ».

Jacques Cheminade a toujours des attentes positives au sujet de l'initiative « la Ceinture et la Route ». Il a déclaré : « Faire bénéficier les peuples riverains de l'initiative "la Ceinture et la Route", parce qu'aujourd'hui le seul projet de civilisation à l'échelle du monde, c'est l'initiative "la Ceinture et la Route". C'est la grande initiative gagnant-gagnant, inclusive qui crée une cohésion de coopérations normales ».

Le PCC est sur le chemin de la bonne direction

Il a été mentionné dans le discours de Xi Jinping que « nous apprendrons activement toutes les réalisations bénéfiques de la civilisation humaine, et toutes les suggestions utiles sont les bienvenues, ainsi que les critiques bien intentionnées, mais nous n'accepterons jamais les prédications des soi-disant "maîtres enseignants" », et « le peuple chinois ne permettra jamais à des forces étrangères de l'intimider, de l'opprimer ou de l'asservir. Quiconque voudra le faire sera sûrement confronté à un bain de sang devant la Grande Muraille d'acier construite par plus de 1,4 milliard de Chinois ».

Sur cette détermination, Christine Bierre a déclaré : « Je crois que le Président Xi Jinping fait peut-être référence à ce qu'on appelle en France des "donneurs de leçons". Ce sont des hypocrites qui ne font pas eux-mêmes ce qu'ils prêchent et ne cherchent qu'à soumettre les gens à leur pouvoir arbitraire. Je crois que le message du Président Xi à l'égard de ceux qui veulent une guerre froide, voire une vraie guerre contre la Chine, est très clair : le peuple chinois est soudé, uni, et ceux qui s'en prendraient à la Chine risqueraient des conséquences terribles pour eux, mais aussi pour le monde. »

Christine Bierre a rajouté : « Les politiques énoncées par le Président Xi Jinping dans son discours, ainsi qu'une concentration sur l'intérêt du peuple, permettront aux PCC d'assurer la bonne direction ».

Aujourd'hui, le PCC s'engage à amener le peuple chinois sur la voie pour atteindre l'objectif du second centenaire. Face à la situation internationale, Jacques Cheminade a déclaré : « Aujourd'hui, la conception dominante sur la scène internationale est à la fois financière et géopolitique, qui n'est pas une conception d'amitié et de soutien mutuel. »

Selon lui, « il faut que les principaux pays du monde se réunissent pour remettre en place un système économique et financier international gagnant-gagnant. La Russie, la Chine, l'Inde et les États-Unis doivent travailler ensemble. On ne peut pas être anti-américain, anti-chinois ou anti-russe, ou même anti-anglais. Il faut lutter contre les oligarchies financières qui penseraient à l'avantage des désaccords entre les peuples. Les principaux pays du monde ont la responsabilité de créer une stabilité dans le monde. Nous espérons beaucoup que la Chine jouera son rôle de la paix qui nous semble essentiel pour le bien commun et pour les générations futures ». 

(Rédacteurs :Ying Xie, Yishuang Liu)
source : http://french.peopledaily.com.cn/Horizon/n3/2021/0730/c31362-9878668.html

Tag(s) : #Communiste#Chine#PCC

Dans CHINE

LA CHINE PREPARE SON ARMEE A LA GUERRE

Par Le 02/08/2021

Pékin prépare son armée à la guerre

 Depuis 14 heures  2 août 2021

president_chinois

 Asie et Afrique - Chine

 

Rédaction du site

Le président chinois Xi Jinping a réclamé « une grande concentration sur le développement de l’armée chinoise », notant que « Pékin doit préparer son armée à un conflit militaire à la lumière des menaces croissantes auxquelles le pays est confronté ».

Lors d’une réunion avec des chefs militaires, Jinping a souligné l’importance de « préparer très rapidement une armée forte pour faire face aux dangers qui menacent la Chine », affirmant que « le travail doit continuer pour renforcer la planification globale de la guerre et faire les préparatifs nécessaires à un conflit militaire ».

En avril dernier, l’armée chinoise a accusé les États-Unis de prendre des mesures qui « envoient un mauvais message et détruisent la stabilité dans la région », sur fond de l’entrée d’un porte-avions américain et de ses navires en mer de Chine méridionale.

En mars dernier, le président chinois a appelé l’armée à être constamment prête à affronter ce qu’il a appelé « l’instabilité » et à faire face à toutes sortes de situations complexes et difficiles, lors d’une réunion avec la délégation militaire à l’Assemblée populaire nationale chinoise.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/2120923

Dans CHINE

A LA VEILLE DE LA JOURNEE DE L’ARMEE, XI JINPING INSISTE SUR LE LEADERCHIP DU PCC ET LA REALISATION DES OBJECTIFS FIXES POUR LE CENTENAIRE DE L’APL

Par Le 01/08/2021

 la veille de la Journée de l'armée, Xi Jinping insiste sur le leadership du PCC et la réalisation des objectifs fixés pour le centenaire de l'APL

French.china.org.cn | Mis à jour le 01. 08. 2021 | Mots clés : Xi Jinping

A la veille de la Journée de l'armée chinoise -le 94e anniversaire de la fondation de l'Armée populaire de libération (APL), célébré le 1er août, Xi Jinping, président de la Commission militaire centrale (CMC), a souligné le leadership du PCC dans les systèmes militaires et la réalisation de l'objectif du centenaire fixé pour l’APL. Selon les analystes, la loyauté de l'APL envers le Parti communiste chinois (PCC) est un principe et une voie importants pour atteindre l'objectif du centenaire de celle-ci, construire une armée moderne.

 

Dans son article publié à l’occasion de la Journée de l'armée, le 1er août, dans le 15e numéro de cette année du journal Qiushi, le magazine phare du Comité central du PCC, Xi Jinping, également secrétaire général du Comité central du PCC et président chinois, a par ailleurs insisté sur le renforcement de l'enseignement de l'histoire chez les officiers et les soldats des forces armées chinoises pour assurer leur allégeance aux dirigeants du PCC.

 

L'article rappelle que la raison la plus fondamentale pour laquelle l'APL a été capable de surmonter toutes sortes de difficultés et de remporter constamment des victoires est qu'elle suit indéfectiblement les instructions du Parti. Il est important, a noté l’article, de s'assurer que les troupes sont absolument loyales et fiables.

 

Selon l’article, le principe et le système fondamentaux du leadership absolu du Parti sur les forces armées sont les caractéristiques politiques et les avantages enracinés des forces de l'APL qui les distinguent complètement de toutes les autres forces armées à l'ancienne.

 

Faisant ces remarques le 30 juillet lors d'une conférence d'étude de groupe du Bureau politique de le Comité central du PCC, Xi Jinping a également exigé une volonté et une détermination résolues de travailler dur et de manière concrète pour atteindre les objectifs fixés pour le centenaire de l'APL.

 

Il a enfin adressé ses vœux de bonnes vacances à tous les membres des forces militaires chinoises présents à la session.

 

Xi Jinping a rappelé que la réalisation de l'objectif du centenaire de l’APL est une décision majeure prise par le Comité central du PCC et la CMC dans la poursuite d'une armée plus forte. Il s'agit d'une tâche majeure liée à la sécurité globale et au développement de la Chine, et une étape cruciale dans la modernisation de la défense nationale et des forces armées.

 

D'ici 2027, année qui marquera le centenaire de la fondation de l'APL en août 1927, la Chine construira une armée entièrement modernisée, un objectif conforme à la force nationale et qui répondra aux futurs besoins de défense nationale, ont déclaré des analystes chinois après le Communiqué de la cinquième session plénière du 19e Comité central du PCC, publié le 29 octobre 2020, fixant l'objectif de développement de l'APL pour les années suivantes.

 

De son côté, Song Zhongping, expert militaire et commentateur de télévision, a déclaré le 31 juillet au Global Times que ce n'est que lorsque l'armée est absolument loyale au Parti qu'elle peut atteindre efficacement l'objectif des « trois modernisations » -à savoir l'informatisation, la mécanisation et l'intellectualisation- fixées pour le 100e anniversaire de la fondation de l'APL.

 

« Comme le monde n'est pas pacifique de nos jours, les pays occidentaux ont constamment pris diverses mesures et lancé diverses campagnes pour bloquer et contenir la Chine, y compris même une stratégie militaire de siège. Par conséquent, il est nécessaire que la Chine renforce les capacités de l'APL à maintenir la sécurité, la souveraineté, et les intérêts du développement de la nation. C'est très important. Et c'est pourquoi Xi Jinping a mentionné la loyauté de l'APL envers le Parti », a noté M. Song.

 

Le 30 juillet, Xi Jinping a également souligné que la réalisation de l'objectif du centenaire est de la responsabilité de l'armée chinoise, du Parti et de l'ensemble du pays. Il a exhorté à prendre pleinement en considération les besoins de l'armée dans le développement économique et social de la Chine, à appliquer strictement les exigences de la défense nationale dans la construction d'infrastructures majeures et à résoudre activement les difficultés d'emploi des familles de militaires, la scolarisation des enfants de militaires, la réinstallation des anciens combattants et la mise en place d'un traitement préférentiel pour les groupes ayant des droits en la matière.

 

Depuis que l'objectif du centenaire a été avancé l'année dernière, des progrès importants ont été réalisés dans les aspects suivants : le personnel militaire est devenu plus professionnel ; la modernisation des armements et équipements a été actualisée et renforcée ; et la réforme du système militaire s'est encore approfondie. Ce sont là des considérations importantes qui ont été prises en compte depuis que l'objectif a été proposé. La réforme du système militaire, a noté M. Song, se reflète principalement dans l'ajustement effectif du mécanisme.

 

Selon des articles de l'agence de presse Xinhua, en tant que commandant suprême de l'APL, Xi Jinping a dirigé les efforts visant à moderniser la défense nationale et les forces armées, et à faire de l'APL une force de classe mondiale. Pour atteindre cet objectif, il a conçu et réalisé des réformes militaires massives et dirigé le développement militaire par le biais de réunions, d'ordres et d'instructions.

 

En outre, a rapporté Xinhua, Xi Jinping a passé en revue les troupes, visité des casernes, embarqué des véhicules blindés et des navires de guerre, et adressé ses salutations aux soldats des patrouilles frontalières.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/01/content_77666171.htm

 

Selon la Commission nationale de la santé, la nouvelle vague de COVID-19 à Nanjing pourrait s'étendre à d'autres régions de Chine

French.china.org.cn | Mis à jour le 01. 08. 2021 | Mots clés : COVID-19

La nouvelle résurgence de l'épidémie de COVID-19 due à la souche du variant Delta, qui touche actuellement Nanjing, la capitale de la province du Jiangsu (est de la Chine), pourrait continuer à se propager à plus de régions à court terme, a déclaré le 31 juillet lors d'une conférence de presse He Qinghua, haut responsable de la Commission nationale de la santé.

 

La récente résurgence de l’épidémie est causée par la souche du variant Delta, qui est très contagieuse et se propage rapidement, a-t-il souligné. Dans le même temps, ce cycle de l'épidémie s'est produit pendant l'été lorsque les touristes se rassemblent sur des sites touristique, et il a été détecté pour la première fois à l'aéroport international de Nanjing Lukou où il y a un grand flux de passagers.

 

« En raison des trois caractéristiques ci-dessus, la résurgence de l'épidémie de Nanjing s'est propagée à d'autres régions à l'intérieur et à l'extérieur de la province du Jiangsu. Il existe un risque qu'elle continue de se propager à d'autres régions », a-t-il déclaré.

 

Depuis que le premier cas confirmé de la dernière vague a été détecté le 20 juillet à l'aéroport international de Nanjing Lukou, un total de 262 infections ont été signalées à la date du 30 juillet.

 

La Chine a signalé un total cumulé de 328 cas transmis localement rien qu'en juillet, atteignant approximativement le total combiné au cours des cinq mois précédents, ont montré les données de la Commission nationale de la santé publiées le 31 juillet.

 

Zhangjiajie, dans la province du Hunan (centre de la Chine), est devenue un autre point clé de la résurgence de la pandémie de COVID-19.

 

Selon M. He, des équipes de travail ont été envoyées dans les provinces du Jiangsu et du Hunan pour gérer l'épidémie, les travaux en la matière étant menés de manière ordonnée. « À l'heure actuelle, nos mesures de prévention de l’épidémie sont toujours efficaces », a-t-il affirmé, notant que la souche du variant Delta est toujours un coronavirus dont la source et le canal de transmission sont clairs, et que le pays a réussi à contenir plus de 30 résurgences de l’épidémie dans des régions telles que les provinces du Guangdong (sud de la Chine), et du Liaoning (nord-est de la Chine).

 

Feng Zijian, directeur général adjoint du Centre de contrôle et de prévention des maladies chinois et secrétaire général de l'Association chinoise de médecine préventive, a déclaré lors de la même conférence que le pays avait lancé une série de mesures de lutte contre la pandémie comme le suivi à grande échelle des personnes sortant de Nanjing. et Zhangjiajie, en plus de puissantes mesures de contrôle globales dans les deux villes.

 

Il a également rappelé que les personnes habitant les régions à risque moyen et élevé devaient annuler leurs voyages intraprovinciaux, tandis que celles qui prévoient de se rendre dans ces régions devaient reporter leurs voyages.

 

A la date du 31 juillet après-midi, la Chine comptait 3 zones à haut risque et 70 zones à risque moyen dans sept provinces.

 

A la date du 30 juillet 18 heures, 29 provinces et municipalités avaient publié des notifications demandant aux résidents de réduire les déplacements intra-provinciaux inutiles, tandis que certaines villes de provinces telles que les provinces du Zhejiang et du Fujian, dans l'est de la Chine, ont demandé aux enseignants et aux étudiants d'annuler les échanges et les activités de formation en dehors des provinces pendant les vacances d'été.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/01/content_77666172.htm

 

(COVID-19) La partie continentale de la Chine signale 53 nouveaux cas transmis localement

Par : Norbert |  Mots clés : Chine,COVID-19
French.china.org.cn | Mis à jour le 01-08-2021

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La partie continentale de la Chine a signalé samedi 53 nouveaux cas transmis localement de COVID-19, a annoncé dimanche la Commission nationale de la santé dans son rapport quotidien.

Parmi ces cas, 30 ont été rapportés au Jiangsu, 12 au Henan, quatre au Hunan, trois au Yunnan, un au Fujian, un au Shandong, un au Hubei et un au Ningxia, selon la commission.

La partie continentale a également signalé 22 nouveaux cas importés, à savoir sept au Yunnan, cinq à Shanghai, trois à Tianjin, deux en Mongolie intérieure, deux au Guangdong, un au Zhejiang, un au Henan et un au Sichuan.

Un nouveau cas suspect venant de l'extérieur de la partie continentale a été enregistré à Shanghai. Aucun nouveau décès lié à la COVID-19 n'a été rapporté sur la partie continentale de la Chine, a ajouté la commission.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-08/01/content_77666020.htm

 

 

Dans CHINE

CHINE : XI APPELLE KIM A RENFORCER LA COOPERATION MILITAIRE

Par Le 01/08/2021

Pékin appelle au renforcement de la coopération militaire avec Pyongyang

Saturday, 31 July 2021 4:33 PM  [ Last Update: Saturday, 31 July 2021 4:38 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Pékin appelle au renforcement de la coopération militaire avec Pyongyang. (Illustration)

Le président chinois a appelé au renforcement des capacités militaires et de défense nationale de son pays, ainsi qu’au renforcement des liens avec la Corée du Nord.

Lors d’une réunion du groupe d’étude du Bureau politique du Comité central du Parti communiste chinois, le président chinois, Xi Jinping, a appelé à redoubler d’efforts pour renforcer l’armée et la défense nationale.

Dans une lettre adressée au dirigeant nord-coréen Kim Jong-un, Xi a également appelé au développement et à la protection de l’alliance entre les deux pays, selon Newsweek.

« Dans les nouvelles circonstances, la partie chinoise, avec la République populaire démocratique de Corée, participera à la réalisation de l’idéal du socialisme dans les deux pays et à une coopération constructive pour répondre aux besoins des peuples des deux pays ainsi que pour le bonheur, la prospérité, la paix, la stabilité, et le développement dans la région grâce à la mise en œuvre des accords entre les deux parties, que les relations bilatérales puissent être consolidées et défendues avec succès et que des efforts puissent être déployés pour les développer », tel est le contenu de la lettre, selon Newsweek.

L'armée chinoise en état d'alerte

L’armée chinoise en état d’alerte

La Chine met en garde les USA contre la violation de son espace aérien.

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a, quant à lui, appelé vendredi les responsables politiques et militaires du parti au pouvoir en Corée du Nord à augmenter les forces politiques et militaires et l’esprit de la lutte révolutionnaire.

« À l’heure actuelle, les forces hostiles renforcent systématiquement leur capacité de lancer des frappes préventives contre la République populaire démocratique de Corée et, dans le même temps, elles augmentent leurs stocks d’armes en intensifiant toutes sortes d’exercices militaires violents, débridés et persistants », a déclaré le dirigeant nord-coréen.

Ces remarques interviennent alors que la Corée du Sud et les États-Unis spéculent sur une répétition militaire à la mi-août tout en craignant que les exercices n’affectent les mesures prises par les deux Corées cette semaine.

Lire aussi : Pékin dévoile la version chinoise d’un missile américain

D’autre part, les États-Unis et leurs autres alliés en Asie-Pacifique, dont le Japon, l’Australie et des pays européens comme la Grande-Bretagne, ont lancé des actions de provocation en mer de Chine méridionale contre Pékin, ce qui a provoqué à plusieurs reprises une réaction chinoise.

Dans le dernier cas, le ministère chinois de la Défense a mis en garde vendredi contre les actes de provocation d’un porte-avions britannique en mer de Chine méridionale : le porte-avions Queen Elizabeth of England et son groupe de navires sont entrés mardi dans les eaux de la mer de Chine méridionale sans tenir compte des avertissements chinois. La flotte a rejoint les marines américaine et australienne, qui affirment être présentes pour la sécurité de la navigation dans cette zone sensible.

Lire aussi : Chine : visite du président au Tibet sur fond de tensions avec les États-Unis

Le ministère britannique de la Défense affirme qu’une flotte accompagnée du porte-avions Queen Elizabeth a choisi la route la plus directe pour une répétition avec ses alliés. Le ministère chinois de la Défense prévient que les Britanniques envisagent d’envoyer deux autres navires de guerre en mer de Chine méridionale cette année. 

Par ailleurs, la diplomatie chinoise a exprimé son mécontentement par rapport aux pourparlers stratégiques entre les législateurs taïwanais, japonais et américains en indiquant : « Ces soi-disant pourparlers n’auront aucun effet », en ajoutant : « Ces actions sont erronées et négatives en termes de forme et de contenu. »

Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a noté que Taïwan fait partie intégrante du territoire chinois et que les efforts pour se réunir avec la Chine ne s’arrêteront pas ; le Japon et les États-Unis doivent donc s’engager à conclure des accords politiques bilatéraux avec la Chine.

USA : la Chine prépare la guerre

USA : la Chine prépare la guerre

Selon le tabloïd chinois, Global Times, Pékin doit augmenter sa puissance militaire pour contrer les menaces américaines.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/31/663444/Chine-Coree-du-Nord-Etats-Unis-Grande-Bretagne-

Dans CHINE

L’US NAVY MENACE LA CHINE D’UNE GUERRE TOTALE

Par Le 30/07/2021

L’US Navy menace Pékin d'une guerre totale

Friday, 30 July 2021 10:21 AM  [ Last Update: Friday, 30 July 2021 10:21 AM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les militaires chinois en manœuvre au sud de la mer de Chine, le 12 avril 2018. ©Reuters

En réponse aux menaces du président américain Joe Biden de déclencher une véritable guerre contre la Chine, les médias d'État chinois ont appelé Pékin à travailler pour renforcer ses défenses.

Lors d'une visite au bureau du directeur du renseignement national mardi, Biden a parlé des "menaces" croissantes posées par la Russie et la Chine à la sécurité nationale des États-Unis. Il a prétendu qu'une cyberattaque importante contre les États-Unis pourrait conduire à "une véritable guerre de tir" avec une grande puissance. Selon Global Times, cela ressemble plus à une menace de guerre contre la Chine et la Russie qu'à un simple avertissement.

L'armée chinoise en état d'alerte

L'armée chinoise en état d'alerte

La Chine met en garde les USA contre la violation de son espace aérien.

Il est bien connu que la nature politique des cyberattaques est généralement difficile à clarifier. Les allégations de Biden ont considérablement abaissé le seuil de menace de guerre entre les grandes puissances, faisant craindre que la machine de guerre américaine ne soit dirigée par une équipe hautement irresponsable.

Lire plus: La Chine et la Russie raffermissent leur lien pour contrer l’hégémonie US

La Chine peut étendre massivement cette force de sorte que si les États-Unis provoquent une confrontation militaire en mer de Chine méridionale, tous leurs gros navires là-bas soient ciblés par des missiles terrestres en même temps.

Bien qu'ils disposent des forces militaires les plus puissantes au monde, les États-Unis ne peuvent pas battre la Chine aux portes de la Chine.

La Chine ne s'engagera pas dans une course aux armements tous azimuts avec les États-Unis, mais dans les eaux côtières chinoises, Pékin doit être déterminé à surpasser les États-Unis en termes de capacité militaire. La Chine a un potentiel suffisant pour atteindre cet objectif. La Chine doit convaincre le monde dans un avenir proche qu’elle ne va pas provoquer les États-Unis, mais si les États-Unis viennent combattre ce pays dans le détroit de Taïwan ou en mer de Chine méridionale, l'armée chinoise aura une capacité suffisante pour battre ses ennemis.

Chine: coup de Jarnac anti-US?

Chine: coup de Jarnac anti-US?

Les États-Unis en état alerte en raison de « puissants dragons » chinois.

John Mearsheimer, professeur de relations internationales de l'Université de Chicago affirme quant à lui que la Chine est pour sûr, la plus grande menace pour la sécurité nationale des États-Unis.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/30/663368/Chine-Etats-Unis-Missiles-Russie-Mer-de-Chine-Cyberattaque

Dans CHINE

LA CHINE LANCE LE SATELLITE TIANHUI I-04

Par Le 30/07/2021

La Chine lance le satellite Tianhui I-04

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-29 à 13:15


(Xinhua/Wang Jiangbo)

JIUQUAN, 29 juillet (Xinhua) -- La Chine a lancé avec succès jeudi à midi le satellite Tianhui I-04 depuis le Centre de lancement de satellites de Jiuquan, dans le nord-ouest de la Chine.

Le satellite a été lancé par une fusée porteuse Longue Marche-2D à 12h01 (heure de Beijing), et a réussi à entrer en orbite prévu.

Il s'agit de la 381e mission de la série des fusées Longue Marche. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-07/29/c_1310094113.htm

 

Les tentatives américaines de manipuler l'OMS sont répugnantes (COMMENTAIRE)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-30 à 03:15

BEIJING, 29 juillet (Xinhua) -- Certains politiciens américains ont récemment intensifié leur tentative pour salir la Chine en jouant sur la soi-disant théorie des fuites de laboratoire pour retracer l'origine de la COVID-19.

Le 28 juillet, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a de nouveau demandé l'ouverture d'une deuxième phase de recherche de l'origine de la COVID-19 ciblant la Chine, lors d'une rencontre au Koweït avec Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Cherchant à tout prix à établir une "présomption de culpabilité" contre la Chine, la tentative des Etats-Unis de manipuler l'OMS pour politiser la question de la recherche de l'origine du virus est particulièrement répugnante.

Car, de fait, le rapport d'étude de recherche de l'origine de la COVID-19 de la mission conjointe Chine-OMS publié par l'agence de santé mondiale en mars dernier a clairement conclu qu'une fuite de laboratoire est extrêmement improbable. Cependant, bien qu'elles aient été largement reconnues comme hautement professionnelles -ce qu'elles sont- les conclusions du rapport qui se sont appuyées sur des bases de recherche scientifique ont été vicieusement discréditées par les Etats-Unis.

Malheureusement, se montrant oublieux des efforts et des conclusions précédents, l'OMS change à présent son fusil d'épaule sur la question et propose un plan de travail sur une étude concernant les origines de la deuxième phase avec un objectif de recherche cohérent avec le calcul malveillant des Etats-Unis contre la Chine.

Cette volte-face de l'OMS a stupéfié et déçu les scientifiques et la communauté internationale car, ce faisant, elle s'écarte des exigences de la résolution de la 73e Assemblée mondiale de la santé et ignore également les conclusions et recommandations du rapport de recherche conjoint de la première étape.

Selon un article récemment publié sur le site Internet du média russe Russia Today, le changement de ton de l'organisation "est typique de l'incapacité de l'OMS à fonctionner de manière cohérente, et un symptôme de son infection et de son dérapage dus à la lutte géopolitique plus large qui lui est imposée par Washington".

De toute évidence, l'un des motifs des politiciens américains est de détourner la responsabilité de l'échec de leur propre pays dans sa lutte contre la COVID-19 en calomniant la Chine.

Cependant, quel que soit le niveau de sophistication et de tromperie de leurs manipulations et stratagèmes, l'incompétence des politiciens américains dans la gestion de la pandémie ne saurait être dissimulée.

Aujourd'hui, le pays le plus développé du monde est confronté à un nombre croissant de nouveaux cas confirmés, d'hospitalisations et de décès. Cependant, ces chiffres marqués au sceau du sang n'ont pas réussi à changer l'avis de ces politiciens américains sans scrupules, qui continuent de propager des "virus" politiques partout et perturbent la coopération mondiale anti-pandémie.

Comme l'ont bien montré les médias, les politiciens américains ont transformé le virus mortel en prétexte à se livrer à un chantage international. Mais un tel stratagème est voué à l'échec. En tant que pays indépendant et souverain, la Chine n'acceptera et ne peut accepter aucun plan de travail qui ne soit pas un véritable plan pour trouver les origines du virus, mais un plan visant à la discréditer.

Parallèlement, la communauté internationale est également largement opposée à la politisation du travail de recherche des origines de la COVID-19. Jusqu'à présent, près de 60 pays ont envoyé des lettres à l'OMS, exprimant leur accord avec les résultats de la première phase des recherches de l'origine du virus et s'opposant à toute tentative de politiser l'étude de cette origine. De nombreux dirigeants politiques, experts et médias ont souligné à plusieurs reprises que la lutte contre la pandémie et la recherche des origines du virus doivent reposer sur des bases scientifiques.

Ce dont a besoin la recherche de l'origine de la COVID-19, c'est la coopération plutôt que le discrédit, la vérité plutôt que les mensonges et le respect de la science plutôt que les manipulations politiques.

Les politiciens américains doivent être conscients que quelle que soit la plate-forme qu'ils utiliseront pour se livrer à leurs petites manœuvres politiques, il leur sera impossible de contenir le développement de la Chine, et ce genre d'actes méprisables ne fera que révéler leur véritable hypocrisie. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-07/30/c_1310095731.htm

 

Le rover chinois Zhurong sur Mars arrive sur un terrain complexe

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-30 à 15:46

BEIJING, 30 juillet (Xinhua) -- Le rover chinois Zhurong a atteint une zone présentant un terrain complexe, selon le Centre d'exploration lunaire et du programme spatial de l'Administration nationale de l'espace de Chine.

Après avoir exploré une deuxième dune, Zhurong s'est déplacé vers le sud et est arrivé dans une zone pleine de roches, de cratères d'impact et de dunes, a déclaré l'Administration.

Le contrôle au sol complètera le positionnement visuel et la planification du trajet en se basant sur les images quotidiennes du terrain prises par le rover et guidera Zhurong pour qu'il traverse la zone en toute sécurité.

Lorsque le rover atteindra des objectifs de recherche scientifique, le détecteur de composition de surface et la caméra multispectrale effectueront des travaux de détection.

Zhurong mettra également en marche le radar du sous-sol, l'instrument de mesure météorologique et le détecteur de champ magnétique de surface pour mener les travaux de détection pendant son voyage.

Le 30 juillet 2021, le rover travaillait sur la surface de Mars depuis 75 jours martiens, et l'orbiteur était en orbite depuis 372 jours. Les deux appareils sont en bon état et fonctionnent correctement.

Un jour martien est environ 40 minutes plus long qu'un jour sur la Terre. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-07/30/c_1310097099.htm

 

(Multimédia) Un train de marchandises Chine-Europe affrété pour exporter des appareils électriques

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-29 à 19:00

Un train de marchandises transportant 100 EVP de fret à destination de Minsk, en Biélorussie, part de Yiwu, dans la province chinoise du Zhejiang (est), le 21 octobre 2020. (Gong Xianming)

HANGZHOU, 29 juillet (Xinhua) -- Un train de marchandises Chine-Europe affrété pour transporter des exportations chinoises d'outils électriques est parti de la ville orientale de Jinhua à destination de pays d'Asie centrale jeudi.

Le premier train de ce type, chargé de 100 EVP d'outils électriques tels que des perceuses, des ponceuses et des marteaux, était également le 1000e train au départ ou à destination de Jinhua depuis le lancement du service de trains de fret Chine-Europe dans la ville en août 2017.

Cette ville de la province du Zhejiang a développé 18 lignes de trains de fret Chine-Europe reliant plus de 120 villes dans une dizaine de pays.

Jeudi, 405 trains avaient transporté 33.592 EVP de fret via le réseau du service de trains de fret de Jinhua cette année. ■

http://french.xinhuanet.com/2021-07/29/c_1310094961.htm

 

 

Dans CHINE

LA CHINE INTENSIFIE SES EFFORTS DE SECOURS D’URGENCE ET DE LUTTE CONTRE LES CATASTROPHES AU HENAN

Par Le 29/07/2021

La Chine intensifie les efforts de secours d'urgence et de lutte contre les catastrophes au Henan

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-28 à 22:16


(Xinhua/Li An)

BEIJING, 28 juillet (Xinhua) -- La Chine a mobilisé du personnel, des fonds et des équipements dans un contexte d'efforts consolidés pour mener des opérations de secours d'urgence et de lutte contre les catastrophes après que de fortes pluies au Henan ont provoqué plusieurs vagues d'inondations, a indiqué un responsable mercredi.

Le pays a envoyé environ 46.000 membres de l'Armée populaire de Libération et de la Force de police armée ainsi que 61.000 membres de la milice au Henan pour le travail de contrôle des inondations et de secours d'urgence, a indiqué Zhou Xuewen, vice-ministre de la Gestion des urgences et des Ressources en eau, lors d'une conférence de presse.

Le ministère de la Gestion des urgences a dépêché environ 4.000 sapeurs-pompiers et secouristes venant de douze provinces au Henan, ainsi qu'un grand nombre d'équipements, tels que des bateaux, des camions de drainage et des pompes de drainage mobile de grande et moyenne taille, selon M. Zhou.

La Chine a assigné 3 milliards de yuans (environ 462 millions de dollars) de la réserve financière centrale pour soutenir le travail de reprise et de reconstruction post-catastrophe et fournira un soutien accru conformément à la situation d'inondations, a-t-il indiqué. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-07/28/c_1310092727.htm

 

 

La Chine ne fera aucune concession dans la sauvegarde de ses intérêts fondamentaux, déclare le ministre de la Défense nationale

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-29 à 02:53


(Xinhua)

DOUCHANBE, 28 juillet (Xinhua) -- Le conseiller d'Etat et ministre de la Défense nationale de Chine Wei Fenghe a déclaré mercredi lors d'une visite au Tadjikistan que la Chine ne ferait jamais aucune concessions en matière de sauvegarde de ses intérêts nationaux fondamentaux.

La Chine s'est engagée à maintenir la prospérité et la stabilité mondiales, et son développement profitera à l'humanité et au monde en général, a indiqué M. Wei au cours de la 18e réunion des ministres de la Défense des Etats membres de l'Organisation de coopération de Shanghai (OCS), tout en soulignant que la Chine n'avait jamais intimidé d'autres pays, et ne se laisserait pas non plus intimider.

La Chine vient de célébrer le 100e anniversaire de la fondation du Parti communiste chinois (PCC). Sous la direction du président Xi Jinping, la Chine a achevé la construction d'une société modérément prospère à tous égards, et a initié un processus historique irréversible visant à réaliser le renouveau national, a-t-il déclaré.

Sur les questions concernant Taiwan, Hong Kong, le Xinjiang, le Tibet et la mer de Chine méridionale, la Chine ne fera jamais de compromis ni de concession, a souligné M. Wei, ajoutant que le pays a l'ambition, les capacités et la confiance nécessaires pour résister à toutes les pressions extérieures, surmonter tous les risques et défis, et sauvegarder fermement ses intérêts nationaux fondamentaux.

Depuis la fondation de l'OCS il y a 20 ans, grâce aux efforts des chefs d'Etat des pays membres et avec "l'esprit de Shanghai", les départements de la Défense des participants n'ont cessé de renforcer leur confiance stratégique mutuelle et leur coopération pragmatique de haut niveau, a affirmé M. Wei, ajoutant que l'OCS est devenue une importante force constructive dans les affaires internationales et régionales.

Il a estimé que les Etats membres de l'OCS devaient maintenir une communication et des échanges étroits, améliorer les mécanismes de coopération de l'organisation, approfondir leur coopération dans divers domaines spécialisés, inventer de nouveaux modèles de coopération face à la pandémie de COVID-19, et s'efforcer de créer un environnement de sécurité caractérisé par les contributions conjointes et les bénéfices partagés, afin de contribuer à faire de l'OCS une véritable communauté de destin.

Le monde est loin d'être pacifique, dans la mesure où la pandémie de COVID-19, un événement comme il ne s'en produit qu'une fois par siècle, se conjugue à des transformations d'une ampleur rarement vue depuis cent ans, a fait remarquer le ministre chinois.

En temps de crise, la communauté internationale devrait s'unir et s'entraider, s'opposer conjointement à l'hégémonisme, à l'unilatéralisme et à l'interventionnisme, défendre et pratiquer un véritable multilatéralisme, et travailler de concert pour assumer ses responsabilités, relever les nouveaux défis et surmonter toutes les difficultés, a-t-il poursuivi.

A l'heure où la situation en Afghanistan traverse des changements majeurs et où les risques pour la sécurité régionale augmentent, les pays membres de l'OCS doivent intensifier leur coordination et leur coopération pour prévenir et combattre conjointement les "trois forces du mal" que sont le terrorisme, le séparatisme et l'extrémisme, et consolider les barrières de sécurité régionales, a-t-il affirmé.

Au cours de la réunion, les ministres de la Défense ont fait l'éloge des réalisations de l'OCS en termes de maintien de la paix et de la stabilité régionales et de promotion de la coopération dans les domaines de sécurité et de la défense au cours des 20 dernières années.

Ils sont convenus de continuer à renforcer leur communication, à bâtir des consensus et à élargir leur coopération pour mettre en place des conditions propices au développement continu de l'OCS.

Toutes les parties en présence ont souligné la nécessité de soutenir activement le processus de paix et de réconciliation en Afghanistan, de renforcer la coopération antiterroriste, de combattre le terrorisme et de préserver la sécurité et la stabilité régionales.

En marge de la réunion, M. Wei a également eu des entretiens séparés avec les ministres de la Défense du Pakistan, de Biélorussie, de Russie, du Kazakhstan et du Kirghizistan, avec lesquels il a échangé des points de vue sur les situations internationale et régionale, les relations bilatérales et militaires et la coopération antiterroriste. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-07/29/c_1310092970.htm

 

La porte des relations sino-américaines "ne peut être fermée" (nouvel ambassadeur chinois)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-07-29 à 12:36


(Xinhua/Liu Jie)

WASHINGTON, 28 juillet (Xinhua) -- Le nouvel ambassadeur de Chine aux Etats-Unis, Qin Gang, a affirmé mercredi sa conviction que "la porte des relations sino-américaines, qui est déjà ouverte, ne peut être fermée".

"C'est la tendance du monde, l'appel de l'époque et la volonté des peuples", a-t-il souligné, dans son discours adressé aux médias américains et chinois à son arrivée aux Etats-Unis.

Il y a cinquante ans, Henry Kissinger avait effectué une visite secrète en Chine et ouvert la porte à la normalisation des relations sino-américaines, a rappelé M. Qin. "C'était pendant la Guerre Froide ; à cette époque-là, il n'y avait pratiquement aucun contact entre les deux pays. Le Dr Kissinger avait dû passer par un pays tiers pour se rendre secrètement en Chine".

"Aujourd'hui, cinquante ans plus tard en tant que onzième ambassadeur de Chine aux Etats-Unis, je peux voyager le plus ouvertement et prendre l'avion directement vers ce pays. Comment le monde a changé avec le temps", a-t-il poursuivi.

Au cours du demi-siècle écoulé, les relations sino-américaines se sont développées en dépit des tours et détours qu'elles ont connu, selon l'ambassadeur.

"Cela a non seulement eu un impact profond sur les deux pays, mais a aussi modifié le cours de l'histoire et du monde de manière significative. Le monde d'aujourd'hui traverse des changements majeurs sans précédent depuis un siècle", a-t-il noté.

Avant ce nouveau mandat, M. Qin a été vice-ministre chinois des Affaires étrangères. Son prédécesseur, l'ambassadeur Cui Tiankai, a terminé son mandat et est rentré en Chine le 23 juin. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-07/29/c_1310094054.htm

 

 

Dans CHINE

CHINE : LES ACTIONS DES ETATS-UNIS REVIENNENT A « EXPORTER LE VIRUS »

Par Le 28/07/2021

Les actions des États-Unis reviennent à « exporter le virus »

French.china.org.cn | Mis à jour le 28. 07. 2021 | Mots clés : COVID-19

Un article publié le 25 juillet dans le Quotidien du Peuple souligne que les États-Unis, en tant que pays disposant de la technologie médicale la plus avancée et la plus mature au monde, n’ont pas seulement échoué à contenir l’épidémie de COVID-19 à l'intérieur de leurs frontières en laissant près de 35 millions de personnes contracter le nouveau coronavirus et plus de 610 000 personnes perdre la vie. Ils ont aussi causé une propagation du virus en dehors de leurs frontières, en jouant un rôle de véritable proliférateur. En quoi l’Amérique a-t-elle fait preuve d’un quelconque sens des responsabilités ? A-t-elle montré le moindre souci de préserver la vie ? 

Les États-Unis ont échoué dans la lutte contre l’épidémie sur leur territoire, et en ne prenant pas de mesures substantielles et efficaces pour empêcher le virus de sortir de leurs frontières, ils ont exacerbé la propagation mondiale de la pandémie. L’expulsion à grande échelle d’immigrants sans papiers par les États-Unis, malgré l’opposition et les préoccupations éthiques de la communauté internationale, a provoqué une intensification de l’épidémie dans les pays d’Amérique latine. Le 8 avril 2020, un institut de recherche sur l’Amérique latine à Washington et plus de 60 autres institutions ont publié une déclaration commune condamnant les États-Unis pour avoir mis le monde en danger en intensifiant les expulsions d’immigrants sans papiers à un moment où les déplacements internationaux étaient restreints et où des contrôles stricts étaient mis en place à travers le monde. Selon un commentaire du New York Times, les États-Unis ont « exporté le virus » en renvoyant des milliers de personnes susceptibles d’avoir contracté la maladie vers des pays pauvres mal équipés pour y faire face.

Début juillet 2020, le gouverneur de la préfecture d’Okinawa a tenu une conférence de presse pendant laquelle il a déclaré que plusieurs dizaines de soldats d’une base américaine au Japon avaient été testés positifs. L’armée américaine a refusé d’imposer à ses soldats des mesures de quarantaine et un grand nombre d’entre eux sont sortis de leur base pour faire la fête à l’extérieur. Le 31 mai 2021, en Corée du Sud, un grand nombre de militaires américains en permission se sont rassemblés sur la plage de Haeundae à Busan et ont refusé le port du masque, provoquant le mécontentement de la population locale. Le Pentagone, selon plusieurs médias américains, « a empoisonné l’atmosphère ».

Les actes ont plus de poids que les mots. Un véritable sens des responsabilités ne peut et ne doit se manifester que par des actes. Les dernières statistiques des États-Unis montrent qu’à la date du 23 juillet, le nombre de cas confirmés dans le pays était passé à près de 120 000 par jour, le rythme le plus rapide de propagation depuis plus de cinq mois. Les États-Unis ne sont pas en mesure de parler de « responsabilité » et de « sauver des vies » tant que l’épidémie n’est pas contenue dans le pays, tant que l’égoïsme circule librement et en l’absence de réelle transparence dans les réponses aux questions de la communauté internationale.