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LA CHINE ADOPTE DES MESURES POUR STIMULER L'ECONOMIE FRAPPÉE PAR LE VIRUS

 

Xi Jinping répond à une lettre de travailleurs de quartier engagés dans la lutte contre le COVID-19

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-09 à 15:45
 

BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Le président chinois, Xi Jinping, a fait l'éloge des travailleurs de quartier pour leur rôle important dans la lutte contre le COVID-19, les exhortant à poursuivre leurs efforts soutenus pour endiguer l'épidémie et servir sans réserve le peuple.

M. Xi, également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a tenu ces propos mercredi dans une lettre adressée aux travailleurs chargés de la gestion d'un quartier de Wuhan, capitale de la province centrale du Hubei.

"Je suis très heureux d'apprendre que la vie dans les quartiers à Wuhan, dont le vôtre, revient progressivement à la normale", a-t-il noté.

M. Xi a indiqué que les travailleurs de quartier dans les zones urbaine et rurale ont lutté contre le COVID-19 sans peur et avec solidarité.

Dans sa lettre, il a mis en garde contre tout relâchement dans le contrôle épidémique malgré le fait que les restrictions sur les voyages en dehors de Wuhan ont été levées.

"Les quartiers restent toujours une ligne importante de défense contre l'importation de cas provenant de l'étranger et la reprise de l'épidémie chez nous", a noté la lettre.

M. Xi a appelé les travailleurs de quartier à effectuer leur solide travail de contrôle épidémique et à réaliser des nouvelles contributions à la victoire complète de la guerre populaire contre le COVID-19.

Les quartiers sont le front de la bataille anti-virale. Dans tout le pays, plus de quatre millions de travailleurs de quartier sont restés à leurs postes dans quelque 650.000 quartiers urbains et ruraux depuis l'épidémie, contribuant grandement à contrôler l'épidémie et à assurer l'approvisionnement en produits de première nécessité de la population.

Attachant une grande importance au contrôle épidémique au niveau des quartiers, M. Xi a donné des instructions en ce sens, salué des travailleurs de quartier et visité des quartiers à Beijing et à Wuhan.

Les travailleurs de quartier à Wuhan que M. Xi avait récemment visité lui ont écrit une lettre pour exprimer leur gratitude à M. Xi et au Comité central du PCC, ainsi que leur solide détermination à remplir leurs devoirs.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/09/c_138961214.htm

 

 

Chine : production de masques à Shanghai

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-09 à 15:05
 

SHANGHAI, 9 avril (Xinhua) -- Des travailleurs produisent des masques de protection dans une usine de masques de Threegun Group, marque chinoise de sous-vêtements, à Shanghai, dans l'est de Chine, le 8 avril 2020. La production de masques de l'entreprise s'est récemment accrue, avec un million de masques sortant de la ligne de production chaque jour. (Photo : Wang Xiang)

 

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http://french.xinhuanet.com/photo/2020-04/09/c_138961106.htm

 

 

 

(COVID-19) La Chine renforcera le contrôle de l'épidémie dans les régions frontalières

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-09 à 21:17
 

BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- Un groupe dirigeant chinois de réponse au COVID-19 a souligné, jeudi, l'importance des mesures pour renforcer la capacité de test et de traitement de la maladie dans les régions frontalières.

Le groupe dirigeant a décidé de transférer plus de ressources des zones intérieures afin d'assurer les réserves de fournitures médicales dans les régions frontalières et les villes portuaires et de promouvoir leur capacité de test.

Mettant l'accent sur l'expansion rapide de la pandémie du COVID-19 dans le monde, le groupe a appelé à une réduction des voyages transfrontaliers non essentiels, tout en assurant le transport de fret régulier.

Il s'est également engagé à promouvoir l'établissement de mécanismes conjoints de prévention et de contrôle avec les pays voisins.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/09/c_138961907.htm

 

 

La Chine adopte des mesures pour stimuler l'économie frappée par le virus

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-09 à 09:44
 

BEIJING, 9 avril (Xinhua) -- La Chine renforcera sa régulation macro-économique et accordera davantage de soutien de crédit aux petites entreprises et aux entreprises privées, selon un communiqué publié à l'issue d'une réunion du comité de la stabilité et du développement financiers du Conseil des Affaires d'Etat.

Lors de la réunion présidée mardi par le vice-Premier ministre Liu He, il a été décidé de mettre pleinement en valeur les marchés des capitaux, de reconstituer les capitaux des petites et moyennes banques et de suivre de près la pandémie de nouveau coronavirus et les situations économiques et financières dans le monde.

Depuis le début de l'épidémie de COVID-19, la Chine a utilisé une gamme d'outils politiques pour maintenir les liquidités à un niveau raisonnablement suffisant, garder ses bourses ouvertes comme en temps normal, élargir les canaux de financement à faible coût pour les entreprises et fournir des services financiers différentiés, afin d'accélérer la reprise du travail et de maintenir la stabilité économique globale.

Pour la prochaine phase, le comité n'épargnera aucun effort pour stimuler l'économie, a-t-on appris de la réunion.

Une politique monétaire prudente sera maintenue avec une flexibilité plus modérée, et une plus grande attention sera accordée au soutien à l'économie réelle.

La Chine continuera d'offrir davantage de soutien de crédit aux micro-entreprises et aux petites et moyennes entreprises, ainsi qu'aux entreprises privées qui ont été durement frappées par l'épidémie, ont indiqué les participants à la réunion.

Le pays fera également bon usage des marchés des capitaux, luttera contre les fraudes et les escroqueries et assouplira ou supprimera les restrictions non nécessaires pour revigorer le marché.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/09/c_138960221.htm

 

 

(COVID-19) L'Espagne se rapproche de la phase descendante de l'épidémie de coronavirus (PM)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-09 à 18:19
 

MADRID, 9 avril (Xinhua) -- Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré jeudi que son pays s'apprêtait à entrer dans la phase descendante de l'épidémie de nouveau coronavirus.

Les données disponibles sur l'épidémie sont encourageantes et "l'incendie commence à être maîtrisé", a-t-il dit devant le Parlement avant que ce dernier ne vote la prolongation de l'état d'urgence pour deux semaines supplémentaires, soit jusqu'au 26 avril.

Le ministre de la Santé, Salvador Illa, avait déclaré la veille que l'Espagne avait "atteint le pic de la contagion", bien que le pays ait enregistré une augmentation des nouveaux cas de COVID-19 et des décès pour un second jour de suite après quatre jours consécutifs de déclin.

Selon les données quotidiennes publiées par son ministère, le nombre de malades a augmenté mercredi de 6.180 pour atteindre un total provisoire de 146.690.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/09/c_138961523.htm

 

 

 

LA CHINE FAIT DON DE MATERIEL MEDICAL A 18 PAYS AFRICAINS

(COVID-19) La Chine fait don de matériel médical à 18 pays africains

French.xinhuanet.com|Publié le 2020-04-07 à 00:02

 


(Xinhua/Xu Zheng)

ACCRA, 6 avril (Xinhua) -- Du matériel médical en provenance de Chine et à destination de 18 pays africains est arrivé lundi dans la capitale ghanéenne Accra et devrait être livré aux 17 autres pays dans les prochains jours.

Les pays africains bénéficiaires de cette aide sont le Ghana, le Nigeria, le Sénégal, le Gabon, la Sierra Leone, la Guinée-Bissau, la Guinée, la Côte d'Ivoire, la Gambie, le Liberia, le Mali, le Burkina Faso, la République du Congo, la Guinée équatoriale, le Togo, le Bénin, le Cap-Vert et Sao Tomé-et-Principe.

Les fournitures vitales et urgentes ont été acheminées par un vol charter de la compagnie aérienne China Air Cargo et comprennent des équipements de protection individuelle, des masques faciaux N95, des combinaisons de protection médicale, des lunettes de protection, des gants, des thermomètres infrarouges et des respirateurs artificiels.

L'ambassadeur chinois au Ghana Wang Shiting a déclaré que bien que la Chine vienne seulement de sortir de l'épidémie de COVID-19 avec un stock limité de matériel médical, elle tenait absolument à apporter son soutien à ses amis africains afin de vaincre la maladie.

"Cet effort illustre l'engagement de la Chine envers les relations sino-africaines et le renforcement des liens historiques solides qui unissent la Chine et l'Afrique", a affirmé M. Wang.

La ministre ghanéenne des Affaires étrangères et de l'Intégration régionale Shirley Ayorkor Botchwey, qui a réceptionné l'envoi, a déclaré que ce don venait à point nommé alors que la plupart des pays bénéficiaires en ont urgemment besoin pour freiner la propagation de la pandémie.

Au nom des 18 pays bénéficiaires, Mme Botchwey a exprimé sa profonde gratitude au gouvernement et au peuple chinois, ajoutant que la Chine avait prouvé par ses actions qu'elle était une amie fiable de l'Afrique.

 

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http://french.xinhuanet.com/afrique/2020-04/07/c_138952066.htm

 

 
 

(COVID-19) La Chine ne ménage aucun effort pour assurer l'approvisionnement en médicaments essentiels contre le COVID-19

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-08 à 19:38

 

 

 

BEIJING, 8 avril (Xinhua) -- La Chine a fait tous ses efforts pour assurer la production et la fourniture de médicaments essentiels contre le COVID-19, a déclaré mercredi une responsable.

En Chine, la capacité de production quotidienne du phosphate de chloroquine peut répondre à la demande de 100.000 personnes, a déclaré Cao Xuejun, du ministère de l'Industrie et des Technologies de l'information, lors d'une conférence de presse.

Selon Mme Cao, la capacité de production quotidienne d'un autre médicament, l'Arbidol, peut répondre à la demande de 50.000 personnes, et 15.500 personnes quant au Favipiravir.

Le pays a également intensifié la production de la médecine traditionnelle chinoise (MTC) contre la maladie. La capacité de production de deux principaux médicaments de la MTC ont atteint respectivement 2 millions de boîtes et 26.000 boîtes par jour, a indiqué Mme Cao.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/08/c_138958344.htm

 

 

Xi Jinping préside une réunion sur le contrôle régulier de l'épidémie et la reprise du travail

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-08 à 19:55
 

BEIJING, 8 avril (Xinhua) -- Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a présidé mercredi une réunion dirigeante sur les nouvelles dispositions pour l'application des mesures régulières de prévention et de contrôle de l'épidémie et pour la promotion globale de la reprise du travail.

Les participants à la réunion du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC ont analysé la situation de l'épidémie de COVID-19 et la conjoncture économique à l'échelle nationale et internationale.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/08/c_138958403.htm

 

 

La Chine agit pour stabiliser le commerce extérieur et l'investissement

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-07 à 22:00
 

BEIJING, 7 avril (Xinhua) -- La Chine établira de nouvelles zones pilotes pour le commerce électronique transfrontalier, soutiendra le commerce de la transformation et organisera la Foire de Canton en ligne dans le but de stabiliser le commerce extérieur et l'investissement face à la pandémie de COVID-19, a-t-on appris d'une réunion exécutive du Conseil des Affaires d'Etat.

Les participants à cette réunion présidée par le Premier ministre Li Keqiang ont indiqué qu'il était nécessaire de poursuivre les politiques fiscales préférentielles pour les entreprises de services financiers inclusifs et de micro-crédits afin d'aider les petites et micro-entreprises, les travailleurs indépendants et les agriculteurs en difficultés.

La propagation accélérée de la pandémie a eu l'effet de chocs sur l'économie mondiale et sur le commerce et l'investissement internationaux. Les autorités à tous les niveaux doivent poursuivre la politique d'ouverture et adopter des mesures pour stabiliser le commerce extérieur et l'investissement afin d'atténuer les impacts de la pandémie sur l'économie du pays, notamment le marché de l'emploi.

En plus des 59 zones pilotes transfrontalières de commerce électronique déjà établies, la Chine en créera 46 nouvelles et exemptera les produits d'exportation de détail de la TVA et de la taxe à la consommation dans tous les zones pilotes, tout en invitant les entreprises à construire conjointement et à partager les entrepôts à l'étranger.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/07/c_138955271.htm

 

 

La Chine établira de nouvelles zones pilotes intégrées pour l'e-commerce transnational afin de stabiliser le commerce et l'investissement extérieurs

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-08 à 09:55
 

BEIJING, 8 avril (Xinhua) -- La Chine établira 46 nouvelles zones pilotes intégrées pour stimuler l'e-commerce transfrontalier, soutiendra le secteur de la transformation et organisera la foire de Canton en ligne pour maintenir le commerce extérieur et les investissements stables dans le contexte de l'épidémie, a-t-on appris d'une réunion exécutive du Conseil des Affaires d'Etat (gouvernement central) présidée mardi par le Premier ministre Li Keqiang.

Les chiffres de l'Administration générale des douanes montrent que les ventes au détail de l'e-commerce transnational ont atteint 186,21 milliards de yuans (26,25 milliards de dollars) en 2019.

Les participants à la réunion ont évoqué l'impact massif de la pandémie, qui se propage rapidement à l'échelle internationale, sur l'économie, le commerce et l'investissement dans le monde. Une forte augmentation de l'e-commerce transnational ces dernières années est devenue un nouveau moteur du commerce extérieur du pays. Il est important de profiter de l'avantage unique de l'e-commerce transfrontalier, alors que les secteurs traditionnels du commerce extérieur ont été gravement touchés par la pandémie de COVID-19, afin de donner un nouveau souffle au commerce extérieur en ces temps difficiles.

Le gouvernement chinois a décidé lors de la réunion d'établir 46 zones pilotes intégrées supplémentaires pour l'e-commerce transnational qui viendront s'ajouter aux 59 zones existantes. Outre l'application des pratiques ayant prouvé leur efficacité dans le renforcement du commerce, les entreprises de ces zones bénéficieront de politiques préférentielles, telles que l'exemption de la taxe sur la valeur ajoutée et de la taxe à la consommation concernant les exportations de produits de détail et le prélèvement évalué de l'impôt sur les sociétés.

"Nous devons accélérer le développement de l'e-commerce transnational et d'autres nouveaux modèles pour pousser le commerce et l'investissement extérieurs. Les départements compétents doivent exercer une bonne supervision de la qualité et assurer des services de logistique sans entraves", a déclaré le Premier ministre.

Des mesures en faveur du secteur de la transformation ont également été abordées lors de la réunion. Alors que ce secteur représente un quart du commerce extérieur du pays, le Conseil des Affaires d'Etat a mis l'accent lors de la réunion sur la nécessité de coordonner le commerce intérieur et extérieur et d'aider les entreprises du secteur à surmonter leurs difficultés, ainsi que de stabiliser les investissements étrangers et l'emploi.

"Nous devons adopter une approche holistique dans le développement du commerce intérieur et extérieur et introduire progressivement des politiques de soutien privilégiant les ventes nationales par les entreprises du secteur de la transformation", a noté M. Li.

Face à la gravité de la situation épidémiologique mondiale, il a également été décidé que la 127e Foire des importations et des exportations de Chine, aussi connue sous le nom de Foire de Canton, serait organisée en ligne de la mi-juin à la fin juin.

 

Wuhan lève ses restrictions sur les voyages au départ de la ville, mettant fin à plus de deux mois de confinement

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-08 à 09:39
 


(Xinhua/Xiao Yijiu)

WUHAN, 8 avril (Xinhua) -- Alors que des voitures faisaient la queue aux péages d'autoroute et que des passagers s'apprêtaient à monter à bord des trains pour quitter Wuhan, la mégapole du centre de la Chine a commencé à lever ses restrictions de voyage mercredi, après quelque onze semaines de confinement pour freiner la propagation du COVID-19.

Au péage de Fuhe dans le nord de Wuhan, des voitures klaxonnaient et se ruaient après la levée des barrières à minuit.

Guo Lei, qui dirigeait une entreprise à Wuhan, est arrivé au péage avec six autres personnes à bord de sa voiture vers 20h40 et attendait de pouvoir entamer son voyage pour retourner chez lui.

"Je suis impatient de rentrer dans ma ville natale", a expliqué M. Guo, originaire de la province du Shandong. "J'habite à Wuhan depuis huit ans. Durant les vacances de la fête du Printemps, mes proches sont venus dans la ville pour m'aider à livrer des marchandises. Nous étions tous bloqués ici à cause de l'épidémie".

La police de la route de Wuhan a prévu via les mégadonnées un pic des départs sur les autoroutes pour mercredi.

Alors que davantage d'entreprises reprennent leurs activités, Wuhan a connu une hausse du nombre de véhicules en transit à près de 400.000 au cours des 15 derniers jours, et ce nombre devrait atteindre 1,8 million après mercredi, selon la police de la route de la ville.

La police de la route publiera en temps réel des informations sur la circulation à travers la radio, les plates-formes sociales en ligne et les applications cartographiques.

"Je suis très heureux de voir le verrouillage se lever. La réouverture du trafic au départ de la ville illustre l'amélioration de la situation épidémiologique et montre que le travail assidu des deux derniers mois a porté ses fruits", a indiqué Fang Jing, membre du personnel d'un péage d'autoroute à Wuhan.

"Nous devons continuer de nous protéger face au virus et rappeler aux passagers l'importance de faire attention à leur santé, car l'épidémie n'a pas encore pris fin", a-t-elle ajouté.

A la gare de Wuhan, un total de 442 passagers ont pris le train K81 à destination de Guangzhou, capitale de la province méridionale du Guangdong, mercredi à 00h50.

Plus de 55.000 passagers devraient quitter Wuhan en train mercredi, et environ 40% d'entre eux ont pour destination la région du delta de la rivière des Perles. Un total de 276 trains de passagers quitteront Wuhan pour Shanghai, Shenzhen et d'autres villes.

Les autorités ferroviaires demandent aux passagers de scanner des codes de santé et de procéder à un contrôle de la température lorsqu'ils entrent dans les gares, ainsi qu'à porter des masques afin de réduire les risques d'infection.

Les trains, les entrées et les sorties, les salles d'attente et les plates-formes des gares ont été désinfectés par avance.

L'Aéroport international Tianhe de Wuhan a commencé mercredi à reprendre les vols de ligne intérieurs. L'aéroport devrait accueillir plus de 200 vols au départ et à destination de la ville dans la journée.

Le 23 janvier, Wuhan a décrété des restrictions de circulation sans précédent, dont la suspension des transports publics et de tous les vols et trains au départ de la ville, dans le cadre des efforts pour contenir l'épidémie.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-04/08/c_138956706.htm


 

 

(COVID-19) Le COVID-19 a fait plus de 80.000 morts dans le monde, selon l'université Johns Hopkins

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-08 à 04:21
 

NEW YORK, 7 avril (Xinhua) -- Le bilan mondial des décès causés par le COVID-19 a dépassé les 80.000 mardi à 15H00 heure de l'Est (19H00 GMT), selon un décompte de l'université Johns Hopkins.

Le total mondial des décès a atteint 80.759, tandis que le nombre total de cas confirmés à travers le monde atteignait 1.407.123, selon une carte interactive tenue à jour par le Centre pour la science et l'ingénierie des systèmes (CSSE) de l'université.

L'Italie a enregistré le plus grand nombre de décès, avec 17.127 morts sur 135.586 cas confirmés. Elle est suivie par l'Espagne, avec 13.897 décès sur 140.511 cas.

Les Etats-Unis ont quant à eux signalé 383.256 cas confirmés, soit le plus grand nombre de cas au monde, tandis que le nombre de décès s'élevait à 12.021 à travers le pays.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/08/c_138955701.htm

 

 

 

 

MER DE CHINE : LA CHINE SURPRENDRA LES USA

Mer de Chine: Pékin réserve des surprises à l'US Navy?

Tue Apr 7, 2020 5:30PM

Des chasseurs F / A-18 Super Hornets de l'US Navy sur le porte-avions USS Ronald Reagan (CVN-76), le 16 octobre 2019. ©AFP

Des chasseurs F / A-18 Super Hornets de l'US Navy sur le porte-avions USS Ronald Reagan (CVN-76), le 16 octobre 2019. ©AFP

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a critiqué l’approche militaire américaine en pleine lutte mondiale contre la propagation du nouveau coronavirus.

Lors d’une conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian a exhorté ce mardi 7 avril les États-Unis à se concentrer sur la lutte contre la pandémie dans le pays au lieu de violer la souveraineté nationale de la Chine.

Lire aussi : La Covid-19 ou comment une bio-arme commence à en faire baver son « parrain »

« Alors que la Chine aide les autres dans la lutte contre la pandémie, les États-Unis envoient fréquemment des avions et des navires en mer de Chine méridionale, violant la souveraineté de la Chine », a-t-il déclaré.

Lire aussi : Coronavirus : « La présidence de Trump est terminée »

Dans une autre partie de ses propos, le haut diplomate chinois a rejeté toute discrimination envers les ressortissants étrangers, ajoutant que Pékin appliquait des mesures de confinement sans discrimination.

Mer de Chine méridionale : sérieux avertissement de Pékin à l’US Navy

Mer de Chine méridionale : sérieux avertissement de Pékin à l’US Navy

L’armée chinoise a sérieusement averti un navire de guerre agresseur de l’US Navy dans les eaux territoriales de la Chine.

Les autorités chinoises ont à plusieurs reprises mis en garde les Américains contre leurs agissements dans la mer de Chine méridionale et le détroit de Taïwan qu’elles considèrent comme parties intégrantes des territoires chinois, ce qui n’a pourtant pas empêché les Américains d’y poursuivre leurs agissements.

Ces derniers jours, les États-Unis ont lancé un exercice anti-sous-marin dans la mer de Chine méridionale alors que la présence des navires de guerre américains dans la région s’est intensifiée.

Pékin souligne que les politiques de Washington envers Taïwan et la mer de Chine méridionale déstabilisent fortement la région. Pékin a averti à maintes reprises Washington qu’il ne fallait pas sous-estimer les capacités militaires chinoises.

US Navy : Pékin sort son méga navire

US Navy : Pékin sort son méga navire

La marine chinoise a mis en œuvre son navire de guerre le plus sophistiqué, long de 180 mètres et d’un tonnage de 10 000 tonnes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/07/622530/Pkin-dnonce-le-militarisme-US-en-pleine-pandmie


 

LA CHINE DÉNONCE LE MILITARISME US EN PLEINE PANDÉMIE

Mer de Chine: Pékin appelle les USA à se concentrer sur la lutte contre la Covid-19

Tue Apr 7, 2020 5:30PM

Des chasseurs F / A-18 Super Hornets de l'US Navy sur le porte-avions USS Ronald Reagan (CVN-76), le 16 octobre 2019. ©AFP

Des chasseurs F / A-18 Super Hornets de l'US Navy sur le porte-avions USS Ronald Reagan (CVN-76), le 16 octobre 2019. ©AFP

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a critiqué l’approche militaire américaine en pleine lutte mondiale contre la propagation du nouveau coronavirus.

Lors d’une conférence de presse hebdomadaire, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Zhao Lijian a exhorté ce mardi 7 avril les États-Unis à se concentrer sur la lutte contre la pandémie dans le pays au lieu de violer la souveraineté nationale de la Chine.

Lire aussi : La Covid-19 ou comment une bio-arme commence à en faire baver son « parrain »

« Alors que la Chine aide les autres dans la lutte contre la pandémie, les États-Unis envoient fréquemment des avions et des navires en mer de Chine méridionale, violant la souveraineté de la Chine », a-t-il déclaré.

Lire aussi : Coronavirus : « La présidence de Trump est terminée »

Dans une autre partie de ses propos, le haut diplomate chinois a rejeté toute discrimination envers les ressortissants étrangers, ajoutant que Pékin appliquait des mesures de confinement sans discrimination.

Mer de Chine méridionale : sérieux avertissement de Pékin à l’US Navy

Mer de Chine méridionale : sérieux avertissement de Pékin à l’US Navy

L’armée chinoise a sérieusement averti un navire de guerre agresseur de l’US Navy dans les eaux territoriales de la Chine.

Les autorités chinoises ont à plusieurs reprises mis en garde les Américains contre leurs agissements dans la mer de Chine méridionale et le détroit de Taïwan qu’elles considèrent comme parties intégrantes des territoires chinois, ce qui n’a pourtant pas empêché les Américains d’y poursuivre leurs agissements.

Ces derniers jours, les États-Unis ont lancé un exercice anti-sous-marin dans la mer de Chine méridionale alors que la présence des navires de guerre américains dans la région s’est intensifiée.

Pékin souligne que les politiques de Washington envers Taïwan et la mer de Chine méridionale déstabilisent fortement la région. Pékin a averti à maintes reprises Washington qu’il ne fallait pas sous-estimer les capacités militaires chinoises.

US Navy : Pékin sort son méga navire

US Navy : Pékin sort son méga navire

La marine chinoise a mis en œuvre son navire de guerre le plus sophistiqué, long de 180 mètres et d’un tonnage de 10 000 tonnes.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/07/622530/Pkin-dnonce-le-militarisme-US-en-pleine-pandmie


 

LA CHINE CHAMPIONNE DES DEMANDES INTERNATIONALES DE BREVET (ONU) RAFLANT LE TITRE AUX ETATS-UNIS

La Chine devient le champion des demandes internationales de brevet (ONU)

 Depuis 5 heures  7 avril 2020

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 Asie et Afrique - Chine

 

La Chine est devenue en 2019 le principal déposant de demandes internationales de brevet, raflant pour la première fois le titre aux Etats-Unis, a indiqué mardi l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (Ompi), une agence de l’ONU basée à Genève.

« En 1999, l’Ompi recevait 276 demandes en provenance de la Chine, contre 58.990 en 2019, soit 200 fois plus aujourd’hui qu’il y a 20 ans », a détaillé le directeur général de l’organisation, Francis Gurry, cité dans un communiqué.
« La croissance rapide de la Chine pour atteindre la tête du classement (…) met en lumière le déplacement de la géographie de l’innovation vers l’Est, les déposants asiatiques représentant désormais plus de la moitié de toutes les demandes », l’Europe et l’Amérique du Nord représentant chacune moins d’un quart de ces demandes, a-t-il ajouté.

La Chine a ainsi mis fin au règne des Etats-Unis (57.840 demandes en 2019), qui dominaient le classement chaque année depuis la création du Traité de coopération en matière de brevets (PCT) de l’Ompi en 1978. Les deux grandes puissances sont suivies du Japon, de l’Allemagne, de la Corée du Sud et de la France.

L’Ompi note également que la forte croissance des demandes internationales de brevet en Turquie a permis au pays de se classer dans le top 15.
Globalement, les demandes internationales de brevet déposées par l’intermédiaire du PCT ont augmenté de 5,2% (265.800 demandes) en 2019, marquant une nouvelle année record pour l’ensemble des services mondiaux de propriété intellectuelle de l’Ompi.

Dans son rapport annuel, l’Ompi relève aussi que pour la troisième année consécutive, le géant chinois des télécommunications, Huawei Technologies, avec 4.411 demandes publiées, a été le principal déposant en 2019. Viennent ensuite Mitsubishi Electric Corp. au Japon, Samsung Electronics en Corée du Sud, Qualcomm Inc. aux Etats-Unis et Guang Dong Oppo Mobile Telecommunications en Chine.

Lot de consolation pour les Etats-Unis, l’Université de Californie reste en tête du classement parmi les demandes internationales de brevet déposées par un établissement d’enseignement. Elle est suivie par l’Université de Tsinghua en Chine.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1709974



 

LES ATTAQUES CONTRE LA CHINE RENDENT LA PANDÉMIE DE COVID-19 ENCORE PLUS MORTELLE

 

Les attaques contre la Chine rendent la pandémie de COVID-19 encore plus mortelle (COMMENTAIRE)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-06 à 12:07
 

BEIJING, 6 avril (Xinhua) -- Dans la course mondiale pour sauver des vies et contrôler la pandémie de COVID-19, certains hommes politiques et médias occidentaux semblent s'engager avec entêtement dans une recrudescence d'attaques contre la Chine, colportant une théorie malsaine après l'autre depuis le déclenchement de la crise.

A peine la Chine s'était-elle engagée dans la bataille contre le COVID-19 qu'ils ont remis en question sa transparence. Plus tard, ils ont l'accusée d'avoir violé les droits de l'homme pour avoir pris des mesures de quarantaine nécessaires, et les propos racistes ont fusé. Il semble maintenant qu'ils concentrent leur puissance de feu sur l'aide à l'étranger fournie par Beijing.

Ils tentent de qualifier les actions humanitaires de la Chine de "diplomatie du masque" et de caricaturer son aide en la présentant comme une campagne d'amélioration de son image, une lutte géopolitique ou la démonstration d'une victoire idéologique. Il semblerait qu'ils aient choisi de croire en tout, sauf en la bonne volonté de la Chine.

Pour mémoire, la Chine a jusqu'à présent offert son assistance à plus de 120 pays et organisations internationales pour faire face à la pandémie qui fait rage, dont beaucoup avaient eux-mêmes aidé la Chine dans son propre effort de lutte contre l'épidémie. De plus, ces aides ont été fournies sans avoir été assorties de conditions politiques préalables.

Plus important encore, l'aide de Beijing est conforme à sa vision sur la construction d'une communauté de destin pour l'humanité. La Chine comprend parfaitement que si elle veut réellement vaincre la maladie mortelle dans ce monde très connecté, elle doit aussi aider ceux qui sont dans le besoin à surmonter leurs difficultés. Dans le cas contraire, tout progrès pourrait s'avérer fragile et temporaire.

La question dite de la qualité des masques est encore plus grotesque. Des acheteurs locaux dans des pays comme les Pays-Bas et la Belgique se sont déjà manifestés et ont clairement indiqué que ces masques fabriqués en Chine, qui sont manifestement destinés à un usage non médical, étaient des achats commerciaux et ne faisaient donc pas partie des lots officiels envoyés par Beijing.

Quelles peuvent donc être les causes de leur syndrome de dénigrement de la Chine ?

Le motif le plus immédiat est peut-être d'essayer de détourner l'attention du public de la situation épidémique désastreuse dans leurs propres frontières, et de trouver un bouc-émissaire pour leurs tentatives maladroites de répondre à la crise.

Leur mode de pensée "gagnant-perdant" à somme nulle est une autre raison profonde. De ce fait, leurs esprits ont été enfermés dans une cage idéologique et ils interprètent désormais toute action chinoise comme un complot de la Chine communiste.

Plus fondamentalement, c'est l'ego de ces sceptiques occidentaux qui est à l'œuvre. Au fond de leur cœur et de leur esprit, le développement de la Chine est un fait qu'ils ont du mal à accepter. Ils craignent que la pandémie ne soit le début de la fin de l'ordre mondial dirigé par l'Occident.

Pourtant, des voix faisant entendre un son de cloche différent se sont élevées au sein de la communauté internationale. La chancelière allemande Angela Merkel a déclaré que son pays était "très heureux" de l'aide apportée par la Chine. Le président serbe Aleksandar Vucic a également exprimé ses remerciements les plus sincères au peuple chinois pour son assistance.

Dimanche, les infections confirmées au nouveau coronavirus ont dépassé 1,2 million et le nombre de décès approcherait les 70.000, selon le dernier décompte établi par l'université américaine Johns Hopkins.

La pandémie qui se propage rapidement exige que la communauté internationale agisse de manière plus prompte et plus décisive en faisant preuve de davantage de solidarité. Si certaines personnes de l'Occident continuent à perdre leur temps précieux à salir la Chine et à désinformer le grand public, ils pourraient donner au diable un coup de pouce pour faire encore plus de victimes.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/06/c_138950949.htm

 

 

 

(COVID-19) L'ambassadeur chinois aux Etats-Unis estime que la Chine et les Etats-Unis devraient coopérer contre le nouveau coronavirus

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-06 à 15:46
 

WASHINGTON, 5 avril (Xinhua) -- L'ambassadeur de Chine aux Etats-Unis Cui Tiankai a lancé un appel en faveur de la coopération entre Beijing et Washington pour combattre la pandémie de nouveau coronavirus, déclarant que "l'heure est à la solidarité, à la collaboration et au soutien mutuel".

"Reconnaissons que des paroles déplaisantes ont été échangées entre nos pays à propos de cette maladie. Mais ce n'est pas le moment de s'accuser. L'heure est à la solidarité, à la collaboration et au soutien mutuel", a écrit M. Cui dans une tribune du New York Times.

"Nous nous souviendrons toujours que dans les moment les plus difficiles, nos amis de tant d'endroits – dont beaucoup d'Américains, beaucoup de New-Yorkais – nous ont tendu la main. Nous sommes maintenant prêts à leur rendre la pareille et à les aider à s'en sortir", a-t-il rappelé.

M. Cui a souligné que la Chine fait tout ce qu'elle peut pour aider les pays dans le besoin, y compris les Etats-Unis.

"Nous facilitons l'achat par le gouvernement américain d'équipements de protection individuelle fabriqués en Chine. En effet, les usines fonctionnent à plein rendement pour répondre aux commandes de fournitures médicales de l'Etat de New York et d'autres régions des Etats-Unis. Les gouvernements provinciaux et municipaux en Chine accourent à l'aide des Etats et villes frères américains. Et les dons affluent du secteur chinois des affaires", a-t-il indiqué.

M. Cui a suggéré que la Chine et les Etats-Unis déploient des efforts conjoints pour vaincre la pandémie.

"La Chine et les Etats-Unis doivent prendre la tête des efforts internationaux dans la recherche collaborative de traitements et de vaccins, et explorer le partage des technologies pharmaceutiques. Nous devons aider les pays dont les systèmes médicaux sont moins développés et contribuer à une meilleure gouvernance mondiale de la santé", a-t-il suggéré.

M. Cui a également appelé les deux plus grandes économies du monde à "renforcer la coordination de leurs politiques macroéconomiques afin de stabiliser les marchés, d'assurer la croissance et les moyens de subsistance des populations et de maintenir les chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales ouvertes, stables et sûres".

Dans le même temps, l'ambassadeur chinois a mis en garde contre le risque d'attiser le racisme et la xénophobie et de faire d'autres pays ou races des boucs émissaires, en ce moment où la solidarité est essentielle.

"Une telle acrimonie saperait non seulement la coopération entre nos nations, mais elle sèmerait aussi les graines de la suspicion et de la confrontation qui pourraient mettre nos peuples – voire même le monde – en grand danger à cause de ce virus déchaîné et des retombées économiques qu'il provoque", a-t-il averti.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/06/c_138951249.htm

 

 

 

(COVID-19) Chine : 5,57 millions de personnes du Hubei retournent au travail

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-05 à 22:35
 

WUHAN, 5 avril (Xinhua) -- Environ 5,57 millions de personnes de la province chinoise du Hubei (centre), lourdement touchée par l'épidémie du nouveau coronavirus, avaient repris le travail vendredi, selon le département provincial des ressources humaines et de la sécurité sociale.

Parmi elles, un total de 3,46 millions de personnes étaient retournées sur leurs lieux de travail en dehors du Hubei, les provinces du Guangdong, du Zhejiang et du Jiangsu étant les trois premières destinations.

Un responsable du département a indiqué que le Hubei avait affrété plus de 22.600 bus et 60 trains pour envoyer directement 630.000 travailleurs migrants de chez eux vers les usines hors de la province à un moment où les entreprises de tout le pays se dépêchent à reprendre leurs activités.

Aucun nouveau cas confirmé de la maladie à nouveau coronavirus (COVID-19) n'a été signalé samedi au Hubei. La province a enregistré un total de 67.803 cas confirmés de COVID-19, dont 50.008 à Wuhan, capitale provinciale, a indiqué dimanche la commission de la santé du Hubei.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/05/c_138949774.htm

 

 

 

(COVID-19) La Chine publie un calendrier sur le partage des informations et la coopération internationale face à l'épidémie

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-06 à 21:29
 

BEIJING, 6 avril (Xinhua) -- La Chine a publié lundi un calendrier détaillé sur la réponse du pays à l'épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19), décrivant les principaux faits et les mesures prises par le pays dans les efforts conjoints mondiaux de lutte contre l'épidémie.

Sur la base des informations dans les médias et des données publiées par la Commission nationale de la santé, les institutions de recherche scientifique et d'autres départements, le calendrier offre un aperçu des efforts déployés par la Chine dans la publication des informations en temps opportun, le partage des expériences en matière de prévention et de contrôle de l'épidémie et la promotion de la coopération et des échanges internationaux.

Les événements majeurs de fin décembre 2019 à mars 2020 ont été documentés.

Le COVID-19 est un événement d'urgence de santé publique majeur. Il a eu la propagation la plus rapide, a provoqué les infections les plus nombreuses et a été le plus difficile à contenir depuis la fondation de la République populaire de Chine en 1949, selon le document.

Sous la direction ferme du Comité central du Parti communiste chinois avec le camarade Xi Jinping comme noyau dirigeant, la Chine a pris les mesures de prévention et de contrôle les plus globales, les plus strictes et les plus complètes pour lutter contre l'épidémie, indique le document.

Dans leur lutte acharnée contre le coronavirus, les 1,4 milliard de Chinois se sont rassemblés. Ils ont payé un prix considérable et ont beaucoup sacrifié.

Grâce aux efforts conjoints de toute la nation, la tendance positive dans la prévention et le contrôle de l'épidémie en Chine a été constamment consolidée et élargie, et la reprise de la production normale et de la vie quotidienne a été accélérée, indique le calendrier.

Le calendrier note l'"énorme défi" pour la sécurité de la santé publique mondiale, alors que la pandémie s'est récemment propagée rapidement dans le monde.

D'après des données publiées par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), plus de 200 pays et régions ont été touchés par le COVID-19 avec plus de 1,13 million de cas confirmés recensés, selon le bilan établi dimanche.

Le virus ne connaît pas de frontières nationales, et l'épidémie ne distingue aucune race. Ce n'est qu'avec la solidarité et par la coopération que la communauté internationale pourra l'emporter sur la pandémie et sauvegarder la patrie commune de l'humanité, note le document.

Défendant la vision de la construction d'une communauté de destin pour l'humanité, la Chine a divulgué en temps opportun les informations sur le COVID-19 depuis le début de l'épidémie de manière ouverte, transparente et responsable, partageant sans réserve avec l'OMS et la communauté internationale son expérience dans la réponse à l'épidémie et le traitement de la maladie et renforçant la coopération sur la recherche scientifique.

Elle a également fourni une assistance à toutes les parties au mieux de ses capacités, selon le document.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/06/c_138951786.htm

 

 

La diffusion en direct de la tournée de la Cité Interdite attire des millions de visites

 

French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-06 à 15:23
 


(Xinhua/Wang Junlu)

BEIJING, 6 avril (Xinhua) -- La diffusion en direct d'une visite guidée de deux heures de l'ancien palais impérial chinois, la Cité Interdite, vieille de 600 ans, a accumulé lundi des millions de vues dans le contexte de l'épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19).

L'émission en direct lundi matin de 08h00 à 10h00 a recueilli plus de 34 millions de vues sur le seul service de diffusion en direct en nuage de Xinhuanet.

Cette diffusion intervient alors que le site historique, également connu sous le nom de Musée du Palais depuis 1925, a été temporairement fermé au public pendant plus de 70 jours en raison de l'épidémie de COVID-19.

La diffusion en direct via les plates-formes en ligne est le premier événement de ce genre sur le Musée du Palais pendant sa fermeture, a déclaré le conservateur Wang Xudong dans un message vidéo, ce qui vise à permettre au public de sentir la beauté du printemps et de l'architecture dans le musée et en apprendre davantage sur la culture traditionnelle chinoise.

Cet événement se déroule en trois créneaux horaires de deux heures au total, deux le dimanche et un le lundi, sur les plates-formes en ligne, y compris Xinhuanet, Quotidien du Peuple, Douyin et Tencent Nouvelles.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-04/06/c_138951207.htm

 

 

 

 

   

CHINE : L'IRAN GAGNE LE GROS LOT

Covid-19 : " l'Iran a intelligemment joué la carte de la Chine "

Mon Apr 6, 2020 2:5PM

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif  (G) et son homologue chinois Wang Yi. ©AFP

Le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif (G) et son homologue chinois Wang Yi. ©AFP

Dans un long article, le Washington Institute for Near East Policy s’est penché sur les perspectives des relations de la Chine avec les pays d'Asie de l’Ouest et notamment l’Iran dans le contexte de la propagation du Coronavirus.

Se référant au soutien de l'Iran à la Chine en pleine propagation de la Covid-19 à Wuhan en janvier, le think tank américain a écrit que la Chine a réciproquement aidé l’Iran dans la lutte contre le nouveau Coronavirus.

« La Chine estime que le fait de gagner un soutien international est aussi important que de répondre aux besoins médicaux. Pékin privilégie le concept de réciprocité. Tout au long de l'histoire diplomatique de la Chine, le pays a présenté de grandes quantités d'aide humanitaire à d'autres pays pour compenser leur soutien. L'exemple peut-être le plus évident serait l’aide au développement de la Chine aux pays africains, essentiellement en réponse aux votes positifs des pays africains au retour de la Chine aux Nations unies en 1971 », peut-on lire dans l’article.

Lire aussi: Covid-19: le chef d'état-major iranien remercie les forces armées chinoises pour leur assistance à l'Iran

Dans une autre partie de son article, le think tank américain aborde le principe de réciprocité dans la politique chinoise : « Cet aspect de la puissance molle de la Chine peut désormais aider à façonner sa politique étrangère envers le Moyen-Orient. La Chine est l'un des plus grands investisseurs au Moyen-Orient, et l’amélioration de l’image de la Chine dans la région par le biais de l’initiative de “la Ceinture et la Route” est l'une des stratégies majeures et vitales soutenues par le président Xi Jinping. Bien que la crise sanitaire en Chine puisse éclipser le rôle économique croissant du pays dans la région, la Chine surveille de près la réaction des différents pays de la région pour adopter une politique adéquate vis-à-vis de ces pays. La Chine a reçu des aides ou d'autres soutiens matériels de divers pays du Moyen-Orient, tels que l'Égypte, l'Arabie saoudite et la Turquie, mais le soutien verbal et matériel de l'Iran a été le plus largement cité dans les médias.»

L'auteur de l’article reconnaît le soutien de l'Iran à la Chine : « l'Iran est l'un des pays du Moyen-Orient dont la Chine n'oublie jamais le soutien aux moments difficiles. L'Iran et la Chine se sont rapprochés ces dernières années en raison des pressions des États-Unis. La Chine, la Russie et l'Iran ont tranquillement établi dans ce contexte des normes de coopération stratégique. »

Iran-Russie-Chine: USA, encerclés...

Iran-Russie-Chine: USA, encerclés...

Il s'agit de la première coopération militaire entre les trois pays, envoyant un message clair au gouvernement américain, ce qui est un signe important de l'émergence d'une alliance militaire sérieuse.

Début février, le ministre des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif a déclaré à son homologue chinois Wang Yi que l'Iran était disposé à travailler avec la Chine pour lutter contre l'épidémie causée par le Coronavirus.

Zarif a également salué le gouvernement chinois pour avoir pris « des mesures adéquates et résolues de manière responsable et transparente » pour lutter contre l'épidémie, affirmant qu'il a empêché non seulement une détérioration de l'épidémie en Chine mais aussi dans le monde entier.

Le ministre a déclaré que l'Iran avait fourni à la Chine des fournitures médicales dont elle avait un besoin urgent et se tenait prêt à offrir plus d'assistance.

Wang a remercié l'Iran d'avoir fourni à la Chine des fournitures médicales au moment critique de la prévention et du contrôle des épidémies. Il a également salué Zarif comme le premier ministre des Affaires étrangères au monde à avoir exprimé publiquement son soutien à la Chine, affirmant que cela montrait l'amitié des deux pays, a rapporté l'agence de presse Xinhua.

Pékin réagit aux sanctions US contre l’Iran

Pékin réagit aux sanctions US contre l’Iran

Le ministre chinois des Affaires étrangères a dénoncé les actions américaines contre l’Iran.

Soulignant l’entretien téléphonique du ministre iranien des Affaires étrangères avec son homologue chinois et l’envoi par Téhéran d'aides médicales en Chine en pleine crise causée par le Coronavirus, et faisant allusion au message posté par Zarif en langue chinoise sur Twitter en signe d'appui aux efforts de Pékin, le think tank américain indique que les deux pays se sont rapprochés plus que jamais.

Dans un premier message en chinois, le chef de la diplomatie iranienne a affirmé que les mesures chinoises contre le Coronavirus étaient « plus efficaces et responsables » que celles des États-Unis face à la grippe porcine en 2009. Le deuxième tweet était plus intéressant de ce point de vue que Zarif y a cité un ancien poème chinois sur l'amitié. Ce poème est tiré du célèbre recueil de « Poésie classique », qui est l'un des recueils les plus importants des « Cinq classiques » édités par Confucius.

L’article ajoute: « la reconnaissance par l’Iran des mesures prises par le gouvernement chinois, ainsi que le message de solidarité de Téhéran, ont été chaleureusement accueillis par le gouvernement et l’opinion publique chinois. Compte tenu du principe de réciprocité dans la politique de la Chine, ces réactions pourraient promouvoir les relations bilatérales entre la Chine et l'Iran. Il est très probable que la Chine augmente ses investissements et son aide à l'Iran sous forme d'actions réciproques. La Chine devrait également fournir plus de soutien international à l'Iran et former une alliance plus forte entre la Chine, la Russie et l'Iran.

Coronavirus : Pékin fournit à l'Iran des équipements médicaux

Coronavirus : Pékin fournit à l'Iran des équipements médicaux

 

Le Washington Institute for Near East Policy conclut : « le nouveau type de Coronavirus semble avoir un impact mondial, non seulement sur des personnes directement touchées par la maladie, mais aussi sur l'approche chinoise envers les questions internationales. Le soutien de l'Iran à la Chine en pleine pandémie dans le pays asiatique renforcerait les relations bilatérales Téhéran-Pékin.

http://french.presstv.com/Detail/2020/04/06/622436/Covid19-rapproche-lIran-et-la-Chine-plus-que-jamais


 

CHINE, AFRIQUE, FRANCE : STATISTIQUES "BIKINI" ET LEÇON D’HUMILITÉ DE LA CHINE DANS LA GESTION DU COVID-19

Déchargement de masques de protection d'un avion d'Air China.

Chine, Afrique, France: statistiques «bikini» et leçon d’humilité dans la gestion du Covid-19

© REUTERS / ALKIS KONSTANTINIDIS

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La polémique suscitée en France par les chiffres officiels chinois concernant le nombre de décès du Covid-19 n’a guère ému Siré Sy, président du think tank Africa WorldWide Group. Dans un entretien à Sputnik France, ce géoéconomiste préfère parler de «gestion exemplaire» de la pandémie par Pékin et saluer l’aide sanitaire chinoise à l’Afrique.

«Les statistiques, disait Coluche, c’est comme le bikini: ça donne des idées, mais ça cache l’essentiel! En ce qui concerne la Chine, je vais prendre le contrepied de Coluche, car les statistiques chinoises [sur le Covid-19, ndlr] montrent l’essentiel: que la Chine a le meilleur système de santé publique à l’heure actuelle et qu’elle n’hésite pas à aider certains pays, en Occident comme en Afrique, alors qu’on ne l’a guère aidée –physiquement– quand l’épidémie s’est déclarée chez elle», a déclaré le président du think tank Africa WorldWide Group, le Sénégalais Siré Sy, au micro de Sputnik France.

Invité Afrique de Sputnik France, le mercredi 1er avril, en direct de Dakar (Sénégal), ce géopolitologue et géoéconomiste, qui milite pour un développement «afrocentré» de l’Afrique, n’en démord pas.

 

«Oui, on peut faire confiance à la Chine en ce qui concerne les statistiques officielles qu’elle a données sur le coronavirus, y compris sur le nombre de morts», insiste Siré Sy. Car ce qui importe selon lui, ce ne sont pas les chiffres en eux-mêmes, «compte tenu de l’évolution des décès à venir dans les hôpitaux chinois», mais la lecture que l’on en fait.

 

«Moi, je constate que la Chine a réussi à guérir 75.500 personnes sur un total de 82.421 personnes qui ont été contaminées depuis le début de l’épidémie et qu’il n’y a eu que 3.300 morts des suites du Covid-19 en Chine! Donc ce que ces chiffres nous disent, c’est que la Chine a su gérer la pandémie grâce à son système de santé, qui est l’un des meilleurs au monde. Maintenant que la fin de la pandémie a été déclarée chez elle, elle est en mesure d’apporter son aide aux autres nations et cela, c’est une preuve de sagesse et d’humilité incontestable à mes yeux», a insisté Siré Sy.

Ces chiffres officiels, et particulièrement le nombre décès de Chinois dus à la pandémie, ont été contestés en France et ailleurs en Occident, où de nombreuses sources officielles affirment que «la Chine a menti sur le bilan du Covid-19», aggravant la situation sanitaire au lieu de l’améliorer. Ce que Pékin a aussitôt démenti.

Diplomatie du masque

Face à la pénurie de masques un peu partout dans le monde, des voix se sont élevées dans les pays les plus touchés par la pandémie et notamment en France pour dénoncer les agissements supposés de Pékin et d’un certain nombre de firmes chinoises concernant des «détournements de cargaisons» de ces précieux outils pour les personnels soignants ou bien encore des «rachats» au pied des avions-cargos avec des surenchères dignes des plus mauvais romans d’espionnage.

 

 

Des gens portant des masques se réposent au pied de la Tour Eiffel

© SPUTNIK .

Washington assure n'avoir jamais acheté à la Chine de masques destinés à la France

À tel point que la Chine est devenue en quelques semaines le «bouc émissaire» préféré de certains médias occidentaux à propos de la pandémie de coronavirus. Là encore, le président de Africa Worldwide Group refuse de tomber dans la polémique, l’exagération ou les vindictes, de quelque origine qu’elles soient. Il invite les puissances occidentales à confronter «leurs propres insuffisances en matière de systèmes de santé», aujourd’hui plus criantes que jamais depuis le début officiel de la pandémie, le 10 mars dernier.

 

«La Chine est en train de donner des leçons importantes au reste de l’humanité et notamment que le temps, ce n’est pas que de l’argent, mais que c’est la santé avant tout! En effet, le plus grand bien pour les peuples, aujourd’hui, ce n’est pas d’avoir du cash-flow, mais de rester en bonne santé. Et c’est pourquoi les sociétés occidentales se sont réveillées quelque peu abasourdies se rendant compte que leur système de santé, malgré toutes leurs richesses, était pris en défaut», condamne Siré Sy.

à la question de savoir s’il n’y aurait pas là un «calcul» géoéconomique de la part des autres puissances pour dénigrer la Chine –même si sa principale rivale, l’Amérique, est le pays qui compte aujourd’hui le plus grand nombre de nouveaux cas d’infection au Covid-19-, l’auteur d’«Afrique, le modèle du monde– essai sur une géostratégie afro-centrée», paru en 2018, en Allemagne, aux Éditions Universitaires Européennes, préfère réserver son jugement.

«Au lieu d’indexer [accuser, ndlr] la Chine, cette crise nous montre qu’il y a une nouvelle géographie de l’économie qui est en train de se dessiner et une nouvelle grammaire des relations internationales qui est en train de se mettre en place», se contente de répondre Siré Sy.

Quant à la diplomatie sanitaire déployée par la Chine, qui a commencé à livrer des masques ou du matériel respiratoire en Occident, mais aussi en Afrique et notamment à l’Algérie, il n’y voit pas non plus de calcul géopolitique de la part de l’Empire du Milieu.

Covid-19, «une maladie de blancs»?

à défaut d’une politique aux intérêts bien compris, –qui a l’heur de faire enrager un certain nombre d’experts invités par France 24,– le géoéconomiste sénégalais n’y voit, quant à lui, qu’une stratégie de réciprocité de la part d’une puissance capable de rendre «les services qu’on lui a donnés quand elle était dans l’adversité», insiste-t-il.

«La Chine nous rappelle –aussi– que l’économie doit être au service de l’homme et pas le contraire. Ces crises, que ce soit les grandes épidémies, les guerres ou les pandémies, sont toujours annonciatrices d’un monde nouveau. Et là, le monde dans lequel nous voulons nous réveiller est un monde dans lequel il ne devrait pas y avoir que l’économie de marché et l’accumulation de capital comme option, mais aussi des systèmes de santé qui tiennent compte du bien-être du plus grand nombre», dit encore Siré Sy.

 

Un médecin de l'hôpital central de Wuhan

© SPUTNIK . HÔPITAL CENTRAL DE WUHAN

La Chine va construire un hôpital en Algérie pour soigner les malades du coronavirus

Que pense également Siré Sy de l’affirmation que l’on entend un peu partout dans les grandes capitales africaines –de Dakar à Kinshasa et de Johannesburg au Caire– selon laquelle, «le coronavirus est une maladie apportée par les Blancs

 

«Ce serait faire un mauvais procès à l’Afrique que de tout prendre au 1er degré dans ce qui se dit par chez nous, car il y a une certaine joie de vivre chez les Africains qui fait qu’il y a beaucoup d’humour et que nous savons rire de tout, même dans les situations les plus désespérées. Donc, il ne faut surtout pas croire que nous voulons stigmatiser qui que ce soit en Afrique, car nous sommes tous dans le même bateau», insiste Siré Sy.

Il n’en reste pas moins que de nombreux cas d’attaques physiques ou verbales contre des blancs, tenus pour responsables de la contamination, se sont produits un peu partout sur le continent. C’est notamment le cas en Éthiopie, où le Premier ministre Abiy Ahmed a dû lancer un appel public à la tolérance en réaction à des attaques contre des étrangers.

«Il est important de noter que le virus n’est lié ni à un pays ni à une nationalité. […] Tout le monde est égal devant le risque… Ne laissons donc pas la peur nous voler notre humanité», a déclaré le leader éthiopien pour tenter de calmer les esprits.

 

 

Afrique du Sud

© CC0 / MONIKAWL999

Mesures encore plus strictes en Afrique où le coronavirus progresse

Au Sénégal, la «dichotomie entre "nous" et "eux" a d’abord été entretenue par la communication gouvernementale sur le premier cas répertorié», qui était un Français venant de Nice, selon le Dr El Hadji Malick Sy Camara, enseignant-chercheur de sociologie à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, interrogé par le correspondant sur place de Sputnik France.

 

«En fait, ce que nous dit cette pandémie, c’est que le monde actuel est tellement imbriqué que nous sommes tous dans une communauté de destin. On ne saurait donc parler de maladie de blancs, de jaunes ou de noirs, mais bien d’une destinée commune. Car si la case de Birima brûle, mieux vaut l’aider à éteindre l’incendie, car sinon, ce sera ta case qui brûlera ensuite», poursuit Siré Sy.

Il cite également un dicton indonésien qui dit qu’«aider ton prochain, ce n’est pas de l’altruisme, mais du bon sens!» dans une situation aussi grave que celle que nous sommes en train de vivre.  

Pour lui, en effet, les «attitudes négatives» n’aident pas et sont même à bannir, «parce que personne sur cette planète ne sera épargné». Hormis 18 pays dans le monde très excentrés, dont quelques-uns en Afrique qui, eux, sont plutôt enclavés, c’est exactement ce qui est en train de se passer, puisque la pandémie s’est répandue partout et gagne chaque jour du terrain.

https://fr.sputniknews.com/afrique/202004061043489931-chine-afrique-france-statistiques-bikini-et-lecon-dhumilite-dans-la-gestion-du-covid-19/


 

BENJAMIN MATEUS : ENTRETIEN AVEC QUATRE MÉDECINS CHINOIS A L’ÉPICENTRE DE LA PANDÉMIE A WUHAN

Entretien avec quatre médecins chinois à l’épicentre de la pandémie à Wuhan

Par Benjamin Mateus

Mondialisation.ca, 04 avril 2020

wsws.org 3 avril 2020

Région : 

Thème: 

Le South China Morning Post, basé à Hong Kong, arapporté le mois dernier qu’un homme de 55 ans pouvait avoir attrapé une nouvelle infection de coronavirus le 17 novembre 2019. Cet individu est le premier cas confirmé de COVID-19, mais les autorités pensent qu’il n’était pas le patient-zéro. Le prochain cas confirmé est apparu le 1er décembre 2019, mais n’avait aucun lien avec le Marché de fruits de mer de Huanan situé à Wuhan. La chaîne de télévision publique chinoise CCTV a rapporté le 9 janvier 2020 que l’éclosion avait été détectée pour la première fois à Wuhan le 12 décembre. Des cas de maladies de pneumonie atypique sont apparus dans les hôpitaux locaux.

Hôpital de Jinyintan, l’un des premiers hôpitaux à admettre des patients atteints de maladies infectieuses souffrant d’une pneumonie atypique

Les fluides prélevés dans les poumons de ces patients admis aux unités de soins intensifs (USI) ont été évalués à l’Institut de virologie de Wuhan. Six des sept patients de l’USI étaient des vendeurs ou des livreurs travaillant au marché. Le 21 décembre, le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a publié son rapport sur un groupe de patients atteints d’une «pneumonie de cause inconnue».

Alors que des patients ayant eu contact avec le marché étaient de plus en plus admis pour une maladie grave semblable à une pneumonie, le comité municipal de la santé de Wuhan a publié un avis urgent le 30 décembre sur son compte de médias sociaux Weibo. L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a été informée de 27 cas suspects, dont sept dans un état critique. À ce moment, la séquence génétique du pathogène était considérée à tort comme indiquant qu’il s’agissait d’un coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS).

De nombreux médecins ont partagé ces informations sur Internet, y compris le Dr Li Wenliang, un ophtalmologiste à l’hôpital central de Wuhan, qui a envoyé un avertissement à ses collègues de l’école de médecine via un groupe WeChat. Lorsque son poste est devenu viral, il a été sévèrement réprimandé par les autorités pour avoir «fait de faux commentaires» et «perturbé gravement l’ordre social» et contraint de signer des aveux. Il a contracté l’infection le 12 janvier et est décédé le 7 février.

Le 1er janvier, les autorités chinoises ont fermé le marché des fruits de mer de Huanan. Le 2 janvier, 41 patients ont été hospitalisés pour des infections confirmées en laboratoire. Ils ont été transférés à l’hôpital Jinyintan à Wuhan.

Les scientifiques chinois de l’Institut national de la prévention de maladies virales ont déterminé la séquence génétique du nouveau virus le 3 janvier, le nommant 2019-nCoV. Les autorités sanitaires ont été alarmées par le bond soudain des cas signalés, dont beaucoup étaient gravement malades. Aucun décès n’avait été signalé, mais les personnes avec qui ils ont été en contact étroit ont été surveillées. Par ailleurs, le directeur du Centre de la prévention de maladies (CDC) américain, Robert Redfield, a alerté le même jour le secrétaire américain à la Santé et aux Services sociaux, Alex Azar, sur ses discussions avec des médecins chinois sur le virus.

Le Centre d’infection de Hong Kong a averti que la ville devrait commencer à mettre en place une surveillance stricte contre une nouvelle pneumonie virale qui se propageait d’homme à homme. Le ministère de la Santé de Singapour a été informé d’une fillette chinoise de trois ans atteinte de pneumonie et ayant voyagé à Wuhan. Le jeune enfant a été testé négatif pour le SRAS et le MERS-CoV.

Une équipe de soignants examine un patient

Le 7 janvier, les autorités chinoises supprimaient toutes les informations publiées par les médias sociaux sur l’épidémie. Le CDC américain a émis un avis de voyage déconseillant Wuhan. En Corée du Sud, les autorités sanitaires ont placé une Chinoise de 36 ans en isolement après son retour de Wuhan avec des symptômes de toux et de fièvre. L’Organisation mondiale de la santé a confirmé qu’un nouveau coronavirus avait été isolé le 9 janvier. Le premier décès a également été confirmé: un homme de 61 ans qui était un client régulier du marché de fruits de mer. Il avait de multiples conditions médicales, dont une maladie chronique du foie.

Le 13 janvier, des virologues chinois avaient publié la séquence du génome du virus sur la base de données des séquences génétiques du NIH, GenBank. La Thaïlande a signalé le premier cas confirmé de 2019-nCoV chez une Chinoise arrivée à Bangkok le 8 janvier. Le 15 janvier, le deuxième décès d’un homme de 69 ans en Chine a été confirmé, tombé malade le 31 décembre.

L’OMS a confirmé qu’une équipe du Centre allemand de recherche sur les infections et des virologues de l’hôpital Charité de Berlin avait développé un nouveau test de laboratoire capable de détecter le 2019-nCoV. Le protocole d’analyse a été publié. Selon le Dr Christian Drosten, directeur de l’institut, «Maintenant que ce test de diagnostic est largement disponible, je m’attends à ce qu’il ne nous faudra pas longtemps pour diagnostiquer de manière fiable les cas suspects. Cela aidera également les scientifiques à comprendre si le virus est capable de se propager d’homme à homme. Il s’agit d’une étape importante dans notre lutte contre ce nouveau virus. »

Le 21 janvier, 291 cas au total avaient été signalés dans les principales villes de Chine. Le MRC Centre for Global Infectious Disease Analysis de l’Imperial College de Londres a suggéré que sa modélisation prévoyait plus de 1.700 cas d’infection. Le gouvernement chinois a commencé à avertir les responsables subalternes de ne plus cacher la propagation du nouveau coronavirus. Il a également été révélé par la suite que le président Xi Jinping était au courant de l’épidémie plus tôt que rapporté. Le même jour, les États-Unis ont signalé leur premier cas dans l’État de Washington.

Le 24 janvier, davantage de pays en dehors de la Chine signalaient des cas importés. Le premier cas confirmé de transmission interhumaine à l’extérieur de la Chine s’est produit au Vietnam. Le Politburo chinois a placé toute la province du Hubei sous quarantaine ville par ville, touchant près de 60 millions de personnes.

Chambre des patients à Huoshenshan, l’un des hôpitaux construits en dix jours

À la mi-mars, Benjamin Mateus du WSWS a eu l’occasion de communiquer, par le biais d’un intermédiaire, avec quatre médecins chinois impliqués depuis le début dans la réponse massive à la pandémie de COVID-19 à Wuhan. Pour assurer l’anonymat de ces personnes, les noms et les lieux ont été modifiés. La correspondance a été révisée et reformatée pour plus de clarté et de concision.

Benjamin Mateus (BM): Bonjour. Je vous remercie tous de partager vos expériences. Elles sont importantes pour que les lecteurs comprennent ce qui s’est passé à Wuhan et apprennent directement de vous comment vous avez travaillé pendant cette période pénible. Mais avant de commencer, pourriez-vous nous dire brièvement ce que vous faites?

Dr X: Je suis anesthésiste dans un centre tertiaire provincial de la province du Hubei.

Dr D: Je travaille au service des urgences. Je travaille dans une autre province dans un centre tertiaire provincial.

Dr Z: Merci. Oui, je suis interne avec une spécialité en médecine respiratoire. Pendant l’épidémie de Wuhan, mon objectif était d’évaluer les patients suspects avec des prélèvements de la gorge à la recherche du coronavirus. Nous avons également organisé leurs scanographies. S’ils étaient positifs ou avaient des résultats concernant la pneumonie, nous les avons admis à l’hôpital. Nous avons appelé cette zone la salle «d’observation».

Dr W: Je suis obstétricien et gynécologue – accouchement et prise en charge des problèmes de santé des femmes. Le Dr Z et moi sommes tous deux de Wuhan.

BM: Dr. D, quand avez-vous été appelé à Wuhan?

Dr D: Mon équipe et moi avons été dépêchées à Wuhan le 24 janvier, lorsque la province du Hubei a été mise en confinement. C’était la veille du nouvel an chinois. Une fois que nous avons reçu les instructions du gouvernement, nous avons immédiatement organisé nos équipes et nos fournitures médicales. J’ai travaillé en équipe avec 138 travailleurs.

BM: Vous vous y êtes rendus comment?

Dr D: On a été transporté par un vol affrété par le gouvernement. Une fois arrivés, nous avons été logés dans un hôtel voisin. Tous les travailleurs médicaux, même ceux de Wuhan, bien que leurs maisons soient justes à côté de l’hôpital, ont dû rester dans les hôtels désignés. La nourriture était abondante et nutritive. Elle a été donnée par les citoyens.

Des médecins intubent un patient

BM: Pourquoi avez-vous été hébergés de cette façon?

Dr Z: Principalement, pour protéger nos familles. On s’est rendu compte qu’il serait impossible d’être avec eux et de les protéger.

BM: Pouvez-vous nous parler de la façon dont les hôpitaux étaient approvisionnés?

Dr D: Le gouvernement était responsable de la coordination de toutes les fournitures nécessaires. Un ministère gouvernemental assurait la coordination à travers les instances régionales qui les distribuaient ensuite aux hôpitaux. Il existe un réseau que nous avons établi pour ces questions.

BM: Dr D, où avez-vous travaillé?

Dr D: Mon équipe a été affectée à un hôpital général traditionnel à Hankou qui a été converti en hôpital d’admission de patients COVID-19 pendant l’épidémie.

[La ville de Wuhan est une agglomération de «trois villes de Wuhan» – Hankou, Wuchang et Hanyang. Elle se situe au nord du confluent des fleuves Han et Yangtze.]

BM: Dr X, pouvez-vous parler du nombre d’agents de santé qui a été mobilisé à Wuhan?

Dr X: Lorsque le confinement est entré en vigueur et que nos ressources ont été mobilisées, je pense que nous avions environ 40.000 agents de santé soutenant nos efforts ici dans la province du Hubei. C’était difficile au début. Les hôpitaux étaient submergés de patients et nous n’avons pas pu suivre. Nous manquions de fournitures, mais nous avons maintenant réussi à doter les hôpitaux en personnel et à disposer du matériel nécessaire.

BM: Et comment s’est déroulé le travail dans les services? Nous avons vu des photos de médecins chinois portant un équipement de protection individuelle complet.

Dr X: Nous avons rapidement appris à développer la procédure pour mettre et enlever notre équipement de protection. [Ils ont expliqué qu’ils portaient un équipement de protection complet – au lieu de seulement des blouses et des filets à cheveux — avec des masques et des boucliers et comprenant quatre paires de gants]. C’était très difficile d’y travailler. Nous avions des quarts de travail. Les médecins effectuaient un quart de travail de six heures tandis que les infirmières effectuaient un quart de travail de quatre heures. Nous passions une heure avant notre quart de travail pour enfiler notre protection et une autre heure après juste pour les retirer. Lorsque nous intubions des patients, nous utilisions des respirateurs.

Dr D: Nous avons peut-être été trop zélés avec le port de lunettes et de vêtements de protection extérieurs alors que peut-être cela n’était pas nécessaire. Nous avons porté trois à quatre couches de gants. Mais il était difficile de dire si c’était nécessaire ou non. Mais nous y sommes allés avec beaucoup de prudence.

BM: Dr Z, j’avais lu que les médecins chinois utilisaient des scanographies pour diagnostiquer les patients atteints de COVID-19. Pourquoi ça?

Dr Z: Nous avons reconnu que les patients présentant des symptômes bénins étaient parfois renvoyés chez eux et qu’ils s’effondraient ensuite. Nous avons appris que la scanographie avait valeur de pronostic. Ainsi, si un patient est testé positif, mais présente des symptômes bénins, il peut rentrer chez lui à moins que sa scanographie ne montre qu’il y a des infiltrats [pneumonie]. Nous hospitalisons ces patients parce que nous avons constaté qu’ils pourraient connaitre une décompensation plus tard.

Dr D: Même maintenant que l’épidémie est passée, nous restons vigilants. Il y a peut-être deux ou trois semaines, nous avons fait venir un homme de 72 ans sans aucune difficulté à respirer ou de la fièvre, juste des étourdissements et de la fatigue. Le patient a été admis au service de neurologie. Quand ils ont fait une tomodensitométrie, le patient avait toutes les caractéristiques de poumons atteints de COVID-19. Dix-sept médecins et infirmières ont été infectés et le service a été fermé. Ainsi, la tomodensitométrie [scanographie] s’est avérée utile lorsque les patients ne présentent pas les signes et symptômes courants.

Personnel soignant portant l’équipement de protection individuelle complet

BM: Comment vos familles gèrent-elles votre absence pendant l’épidémie?

Dr W: Mon mari travaille dans un chantier naval en tant que cadre et nous avons été séparés pour le protéger contre l’infection. Mais il est également impliqué dans la lutte contre COVID-19. Ce ne sont pas seulement les agents de santé. Le pays tout entier est impliqué dans la lutte – il me manque, mais cela nous aide à comprendre que tout le monde est impliqué.

Dr X: Mon fils est à l’université, donc nous savons qu’il est en sécurité. Ma femme est également médecin et nous travaillons dans le même hôpital. Nous sommes hébergés à l’hôtel, mais avons des chambres séparées. La situation est difficile, mais nous savons que la maladie est évitable, contrôlable et traitable si nous restons engagés et vigilants.

Dr Z: Mon mari est médecin et travaille également dans notre hôpital. Nous avons envoyé notre fils chez ses grands-parents avant le verrouillage de Wuhan. Nous savions que la situation serait très grave et nous ne pourrions pas prendre soin de lui.

BM: Quelles ont été les difficultés rencontrées par Wuhan selon vous dans sa lutte contre l’épidémie?

Dr X: Au début de l’épidémie à Wuhan, les autorités locales ont dissimulé le problème. Elles ne l’ont pas signalé au ministère de la Santé ou au gouvernement. Plus tard, il est devenu impossible de le cacher, mais l’infection évoluait rapidement. Le système de santé manquait de personnel et de fournitures.

BM: Est-ce pour cela que le taux de mortalité était tellement plus élevé à Wuhan que dans les autres provinces?

Dr X: Nous étions dans une situation difficile. Il nous manquait les fournitures médicales. Cependant, le gouvernement a pu allouer du matériel médical – combinaisons de protection, gants, masques – même de la nourriture et plus à chaque hôpital. Nous avons même construit deux hôpitaux en deux semaines.

BM: Avez-vous travaillé là-bas? C’était un exploit formidable.

Dr W: Non, nous n’y étions pas.

BM: Les hôpitaux en Europe et aux États-Unis sont submergés de cas. Comment avez-vous fait face à l’afflux des patients infectés?

Dr X: À l’hôpital où je travaillais, ils avaient 3.000 chambres pour patients hospitalisés. Nous avons décidé de mettre les patients avec COVID-19 dans la même chambre, mais de garder les patients suspects isolés dans une seule chambre chacun. De cette façon, nous avons augmenté notre capacité. Mais il faut faire ce qui est nécessaire. Le fait de regrouper les patients COVID-19 ensemble les a également aidés à mieux faire face à la maladie car ils se tenaient compagnie. Les familles n’étaient pas autorisées à faire des visites.

BM: Dr W, avez-vous constaté que les patientes enceintes atteintes de COVID-19 se portent mal ou ont plus de complications?

Dr W: Nous n’avons pas vu de risques particuliers supplémentaires pour la grossesse par rapport aux femmes non enceintes. Nous n’avons pas traité leur grossesse différemment que d’habitude, mais leurs familles n’étaient pas autorisées à être avec elles.

BM: Donc, les femmes enceintes se portaient bien?

Dr W: Oui, pour la plupart. Nous avions un seuil inférieur pour la prise en charge d’une patiente pour une césarienne en raison de la difficulté à respirer pendant le travail.

BM: Et qu’en est-il du nouveau-né?

Dr W: Les nouveau-nés ont été envoyés dans une chambre d’hospitalisation à pression négative, isolés et sont restés en quarantaine pendant deux semaines. Les mères sont restées en quarantaine deux semaines supplémentaires après être devenues asymptomatiques et avoir eu un test d’acide nucléique négatif. Si la mère et le bébé ont été testés tous deux négatifs, le bébé pouvait rester avec sa mère qui pouvait l’allaiter.

BM: Quelle partie du travail avez-vous trouvée la plus difficile?

Dr X: J’ai travaillé à l’USI du centre régional d’admission. Ainsi, tous les patients les plus sévèrement touchés nous arrivaient. Je sais que les patients ont toujours été très reconnaissants de nos efforts et ils savaient que nous faisions de notre mieux. On pouvait voir qu’ils avaient peur. Parfois, on se sentait tellement impuissant et c’était douloureux.

J’ai eu un patient. Il avait la cinquantaine. Il avait perdu ses parents à cause de COVID-19. Bien qu’il ait été intubé, il a toujours levé le pouce. Il a toujours essayé de rester positif. Mais son état ne s’améliorait pas, alors je savais qu’il n’allait pas se rétablir. Trois semaines plus tard, il est décédé d’une insuffisance respiratoire. Je ne sais pas pourquoi sa mort m’a autant affecté. Je me suis senti écrasé. Je suis retourné dans ma chambre d’hôtel isolé. Ma femme était dans la pièce voisine. Nous nous asseyions contre le mur et nous parlions. Je n’oublierai jamais cette nuit.

Dr D: Lorsqu’on se reposait – on ne se sentait jamais vraiment reposé. C’est difficile à expliquer. Ce n’était pas un engourdissement ou une perplexité. Peut-être un sentiment de douleur ou de peur. Dans ma tête, tout ce à quoi je pouvais penser était de savoir comment sauver ces patients – rechercher constamment des références, consulter des lignes directrices, lire des articles, avoir des discussions et des réunions.

Voir un patient sous respirateur et regarder son taux d’oxygène dans le sang diminuer lentement, à ce stade, il n’y a plus rien à faire. Les voir mourir lentement est très douloureux. On se sent tellement impuissant.

Je pense que 129 patients sont décédés dans l’hôpital où je travaillais en février seulement – 38 d’entre eux rien que dans mon service. Au plus fort de l’épidémie, j’ai vu quatre corps gardés dans le service pendant plus de 24 heures, car la morgue était pleine et manquait de personnel. C’était tellement bouleversant que la peur a traversé mon corps de la pointe de mes cheveux jusqu’à mes pieds. J’avais le sentiment que le monde entier était malade – le monde entier est juste malade.

Beaucoup de mes collègues m’ont dit qu’ils n’étaient pas capables de dormir. Beaucoup ont développé de graves angoisses lors de leur arrivée dans le service. Ils tremblaient quand ils devaient nettoyer les déchets médicaux. J’ai essayé de les consoler, de travailler avec eux, de les calmer.

Dr Z: Je me souviens que nous avions perdu un patient et je cherchais le courage d’avertir la famille. J’ai appelé et dès qu’il a répondu au téléphone, il a dit: «C’est mon père?» J’ai dit oui. Puis il a dit: «Merci. Je serai là dans environ une heure. Je dois finir de soigner un patient.» C’est mon collègue. Il m’a dit que sa mère était décédée la veille et ses deux frères la semaine précédente. Il est venu et a signé les papiers et est reparti. Je l’ai appelé et il s’est retourné et a dit «Merci. Au revoir», et est parti.

BM: Pouvez-vous parler du Dr Li Wenliang? Il est décédé de COVID-19 [le 7 février 2020], mais a été réprimandé lorsqu’il a averti ses collègues sur les réseaux sociaux de l’épidémie en décembre. Quelles sont vos pensées?

Dr W: Je le connaissais. J’avais parlé avec lui. Je suis choqué qu’il soit mort. Il était si jeune. Sa femme était enceinte quand il est décédé. Il est difficile d’en parler. Cela aurait pu arriver à n’importe qui. Mais ce sont des questions politiques… Et sa famille ne pouvait pas être avec lui. Ils ont juste mis son corps dans un sac et l’ont livré aux pompes funèbres.

BM: J’ai lu que le Parti communiste chinois (PCC) l’avait exonéré et avait présenté des «excuses solennelles» à sa famille.

Dr W: Il ne s’agit pas de l’exonérer. Parler du PCC – je déteste surtout en parler. Trop de sacrifices inutiles. Trop de pertes de vie inutiles. Quatre médecins sont décédés de COVID dans leur propre hôpital – deux du même service (ophtalmologie). Il y a également quatre médecins qui sont toujours sous respirateur depuis près de deux mois. Personne n’ose les laisser mourir, car le public ne leur pardonnera pas.

BM: Dr D, combien d’agents de santé sont venus à Wuhan et combien ont été infectés?

Dr D: Au moment où mon équipe est arrivée, nous avions environ 40.000 agents de santé dans la province du Hubei. Je pense qu’environ 3.000 personnes ont été infectées, mais surtout pendant la phase initiale de la réponse. Nous n’avions pas encore mis en place de politique stricte de contrôle des infections et nous manquions de fournitures médicales.

BM: Des membres de votre équipe ont-ils été infectés?

Dr X: Nous avons été impliqués presque immédiatement début janvier. Dans mon équipe, quatre ont été infectés, mais un seul a dû être intubé, mais ils ont récupéré.

Dr D: Aucun de nos 138 agents de santé de mon équipe n’a été infecté.

BM: Quelles leçons avez-vous tirées de cette épidémie? Qu’est-ce qui a bien fonctionné et qu’est-ce qui n’a pas fonctionné?

Dr X: Il était important de poser le diagnostic tôt. Nous avons rapidement isolé les patients et mis en place un traitement immédiatement. Mais, plus important encore, la protection des travailleurs de la santé est essentielle. Nous avons environ 200 employés dans notre institut de virus et zéro infection.

Pour la population en général, le port de masques et le lavage des mains étaient essentiels pour réduire les infections. Cela vaut également pour les agents de santé. Mais le port correct de l’équipement de protection est quelque chose que nous avons appris rapidement. Nous avons également constaté que la ventilation des chambres des patients aidait à contrôler les infections.

Dr Z: On a également immédiatement arrêté toutes les rotations cliniques pour les étudiants en médecine. On a demandé à plusieurs reprises aux résidents de porter une attention particulière aux procédures de protection individuelle. On montait les escaliers au lieu d’utiliser l’ascenseur. On limitait notre temps dans des espaces fermés. On avait un ensemble de vêtements, chaussures et chapeau à porter à l’extérieur. On aspergeait tout notre corps avec de l’alcool médical avant de regagner notre chambre, puis on prenait immédiatement une douche. On a coupé nos cheveux très courts.

BM: Y a-t-il eu des traitements que vous avez trouvés inefficaces? Aux États-Unis et en Europe, les gens utilisent la chloroquine parce qu’ils ont entendu dire qu’elle pouvait aider à combattre l’infection.

Dr X: Nous avons utilisé Arbidol (umifenovir — un traitement antiviral pour la grippe utilisé en Russie et en Chine). Cela n’a pas aidé du tout et a causé des dommages au foie. Nous avons également administré du lopinavir (antirétroviral de la classe des inhibiteurs de protéase utilisé contre le VIH), qui a également provoqué des lésions hépatiques et donné des nausées ou des vomissements aux patients. C’était également inutile. Le virazole (également connu sous le nom de ribavirine, utilisé pour traiter les infections du virus respiratoire syncytial) n’a eu aucun effet secondaire évident, mais n’a eu aucun avantage. Les stéroïdes ne semblent pas non plus avoir eu des effets bénéfiques, mais peuvent avoir réduit l’immunité des patients.

BM: Quelle a été votre expérience clinique avec cette infection? L’âge des patients, combien de temps il leur a fallu pour tomber malade, à quel point l’infection était-elle mortelle?

Dr X: Pour les personnes âgées, c’était assez dévastateur. Elles ne s’en sont pas bien sorties, mais nous avons vu tous les âges. D’habitude, une fois qu’une personne est exposée, il fallait quelques jours ou une semaine avant de développer des symptômes. Les patients présentant des symptômes minimes ont été isolés à domicile et des agents de santé les ont régulièrement contrôlés. Après une semaine ou deux, ils se sont rétablis ou se sont présentés à l’hôpital et ont été admis. Environ 80 pour cent des patients nécessitant une intubation sont décédés, généralement au cinquième jour d’hospitalisation. Parfois, ils restaient plus longtemps, mais les chances de guérison s’aggravaient.

BM: Je voulais conclure en vous demandant votre avis sur la réponse mondiale à cette pandémie. Qu’aimeriez-vous dire au reste du monde – en Europe, aux États-Unis, en Afrique et en Amérique latine?

Dr D: Chaque gouvernement doit accorder autant d’attention que possible à cette pandémie. Allouer du matériel, des agents de santé aux zones les plus touchées. Fermez la ville, même le pays tôt. Isolez tôt les personnes à risques.

Dr Z: Je pense qu’il est important que nous travaillions ensemble. Après cette énorme catastrophe et la pénurie de matériel, la Chine a envoyé 300 travailleurs de la santé pour aider l’Italie et apporter des fournitures médicales.

Dr X: Dans les pays sous-développés, leurs gouvernements doivent utiliser leurs ressources de la manière la plus efficace possible. Ils doivent protéger la population en général et si cela signifie fermer les villes ou les pays, ils devraient le faire le plus tôt possible. Ils devraient éduquer la population à se laver les mains et à garder leurs maisons ventilées. Protéger les travailleurs de la santé.

Nous n’avons pas prêté assez attention au début.

BM: Je tiens à vous remercier tous pour votre participation. Je vous remercie pour votre travail. Et faites attention à vous.

Le 18 mars 2020, les autorités chinoises n’ont signalé aucune nouvelle infection, franchissant une étape importante dans une pandémie qui a touché plus de 200 pays et territoires avec plus d’un million de cas et plus de 53.000 décès. La lutte contre la pandémie est menée dans ses nouveaux épicentres en Europe et aux États-Unis. La Chine a contenu son nombre de cas à moins de 82.000, avec plus de 76.000 personnes ayant récupéré et 3.318 décès signalés. Il y a actuellement 1.863 cas actifs.

Le 25 mars, le verrouillage strict dans la province du Hubei a pris fin lorsque la Commission de la santé du Hubei a annoncé qu’elle assouplirait les restrictions de voyage. Cependant, les autorités locales refusent de lever les interdictions de voyager. Malgré la tentative de Pékin de ramener les gens au travail, il existe de grandes inquiétudes et des doutes quant aux assurances données par le gouvernement que l’épidémie a été maîtrisée. Le 28 mars, la police de la ville de Jiujiang a mis en place un blocus pour empêcher les travailleurs migrants de quitter le Hubei. La situation est devenue violente avec des images montrant des policiers de Jiujiang et Huangmei s’affrontant ainsi que des centaines de personnes attaquant la police.

Mardi, la province du Henan, dans le centre de la Chine, juste au nord du Hubei, a mis en confinement le comté de Jia, touchant 600.000 personnes. Toutes les entreprises ont été fermées, à l’exception des services essentiels comme les services publics, les fournisseurs médicaux et la logistique. La raison citée pour ces mesures a été un reportage dans les médias qui faisait état de trois nouvelles infections dimanche. Un médecin nommé Liu a été testé positif samedi ainsi que deux collègues à qui il avait transmis l’infection.

 

Article paru en anglais, WSWS, le 3 avril 2020

La source originale de cet article est wsws.org

Copyright © Benjamin Mateuswsws.org, 2020

https://www.mondialisation.ca/entretien-avec-quatre-medecins-chinois-a-lepicentre-de-la-pandemie-a-wuhan/5643761


 

(COVID-19) CHINE : UN AUTRE ARRONDISSEMENT DE WUHAN CLASSE COMME ZONE A FAIBLE RISQUE

 

(Multimédia) Le nombre de cas de COVID-19 aux Etats-Unis dépasse les 300 000, selon l'Université Johns Hopkins

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-05 à 06:03
 

Des gens portant des masques font la queue devant une épicerie du quartier de Brooklyn à New York le 3 avril 2020. (Michael Nagle / Xinhua)

NEW YORK, 4 avril (Xinhua) -- Le nombre de cas de COVID-19 aux Etats-Unis a dépassé les 300 000 samedi à 15h40 heure locale (19h40 GMT), selon le Centre pour la science et l'ingénierie des systèmes (CSSE) de l'Université Johns Hopkins.

Le nouveau chiffre a atteint 300 915 cas et 8 162 décès, selon le CSSE.

L'Etat de New York, qui a le plus souffert dans le pays, a enregistré 113 806 cas et 3 565 décès. Parmi les autres Etats ayant enregistré plus de 10 000 cas, citons le New Jersey, le Michigan, la Californie, la Louisiane, la Floride, le Massachusetts et la Pennsylvanie.

Au niveau mondial, les pays et les régions ont enregistré au total 1 181 825 cas et 63 902 décès, tandis que plus de 240 000 personnes se sont remises de la maladie.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/05/c_138948079.htm

 

 

(COVID-19) Un autre arrondissement de Wuhan classé comme zone à faible risque

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-05 à 10:43
 

WUHAN, 5 avril (Xinhua) -- Un autre arrondissement de Wuhan, la ville la plus durement touchée par l'épidémie de nouveau coronavirus (COVID-19), a été classé comme zone à faible risque épidémiologique, a déclaré samedi le centre de prévention et de contrôle du COVID-19.

Le nombre d'arrondissements à faible risque à Wuhan est ainsi passé à neuf sur un total de 13. Quatre autres sont classés comme zones à risque moyen, selon le centre.

Wuhan a vu son évaluation du risque de coronavirus passer de "risque élevé" à "risque moyen" le 27 mars.

A ce jour, aucune ville et aucun district de la province du Hubei ne sont classés comme présentant un "risque élevé".

Vendredi, la province du Hubei a signalé un nouveau cas de COVID-19 et quatre nouveaux décès, tous à Wuhan.

Selon les critères de risques définis dans une ligne directrice publiée par le Conseil des Affaires d'Etat, gouvernement central, les villes, les districts et les arrondissements présentant zéro cas nouvellement confirmé au cours des 14 derniers jours sont classés comme zones à faible risque. Ceux qui rapportent moins de 50 nouveaux cas ou plus de 50 cas, mais sans foyer concentré sont considérés comme zones à risque modéré, alors que ceux qui signalent plus de 50 cas et un foyer concentré sont définis comme zones à risque élevé.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/05/c_138948784.htm


 

Les chemins de fer chinois se préparent à l'augmentation des voyages de passagers pendant les vacances de nettoyage des tombes

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-05 à 20:19
 

BEIJING, 5 avril (Xinhua) -- Les chemins de fer chinois devraient connaître un rebond du trafic de passagers au cours des vacances de trois jours de nettoyage des tombes alors que l'épidémie de nouveau coronavirus s'est atténuée dans le pays.

Respectivement, 3,96 millions et de 3,89 millions de voyages ferroviaires ont été effectués les 3 et 4 avril, constituant un record pour une seule journée après la fête du Printemps, selon les données de la société China State Railway Group Co., Ltd..

La société a déclaré qu'elle ajouterait 260 trains chaque jour pendant les vacances et améliorerait ses services afin de répondre à la demande croissante, ainsi que d'assurer des voyages sûrs et ordonnés.

La journée de nettoyage des tombes, aussi connue sous le nom de fête de Qingming, tombe le 4 avril cette année. Pendant cette fête traditionnelle chinoise, les gens rendent hommage aux défunts. De nombreuses personnes profitent également de ces vacances de trois jours pour voyager.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/05/c_138949610.htm


 

L'incertitude mondiale due au COVID-19 atteint un niveau record, selon le FMI

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-05 à 05:08
 

WASHINGTON, 4 avril (Xinhua) -- Selon un article de blog publié samedi par le Fonds monétaire international (FMI), une nouvelle évaluation de l'incertitude mondiale due au coronavirus a atteint un niveau record.

"Le coronavirus continue de se propager. Alors que de plus en plus de pays imposent des mesures de quarantaine et de distanciation sociale, la peur de la contagion et des pertes de revenus accroît l'incertitude dans le monde", ont écrit dans le blog Hites Ahir et Davide Furceri, responsables du Département des études du FMI, et Nicholas Bloom, professeur d'économie à l'Université de Stanford.

Pour quantifier l'incertitude liée à la crise du nouveau coronavirus et la comparer avec les pandémies et épidémies précédentes, les trois chercheurs ont développé le World Pandemic Uncertainty Index (WPUI) pour 143 pays à partir de 1996.

A la date du 31 mars, le WPUI du COVID-19 était trois fois plus important que l'incertitude enregistrée lors de l'épidémie de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de 2002-03 et environ 20 fois supérieure à celle de l'épidémie d'Ebola.

"Le niveau d'incertitude autour du coronavirus devrait rester élevé du fait que les cas continuent d'augmenter et qu'on ne sait toujours pas quand la crise prendra fin", ont écrit les chercheurs, avertissant qu'une incertitude élevée coïncide aussi historiquement avec des périodes de croissance plus faible et des conditions financières plus strictes.

"Le niveau actuel d'incertitude lié à la crise du coronavirus ne fait pas exception, car l'impact économique est déjà visible dans les pays les plus touchés par l'épidémie", ont-ils ajouté, notant qu'une "action coordonnée accrue" sera essentielle pour renforcer la confiance et assurer la stabilité de l'économie mondiale.

L'incertitude croissante notée par le FMI est survenue alors que le nombre de cas confirmés de COVID-19 dans le monde a dépassé 1,14 million avec plus de 60 000 décès, selon le décompte de l'Université Johns Hopkins.

http://french.xinhuanet.com/2020-04/05/c_138948056.htm

 

 

(Multimédia) L'Espagne va prolonger l'état d'alerte alors que le nombre de cas de COVID-19 dépasse les 126 000

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-04-05 à 06:18
 

La photo prise le 21 mars 2020 montrant l'hôpital de campagne installé au parc des expositions IFEMA de Madrid, en Espagne. (EFE / Document via Xinhua)

MADRID, 4 avril (Xinhua) -- Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a confirmé samedi qu'il allait demander que l'état d'alerte soit prolongé jusqu'à "minuit le 25 avril" afin d'endiguer la propagation du coronavirus.

M. Sanchez a expliqué cette décision "dure" lors d'une conférence de presse télévisée après avoir rencontré le comité technique du gouvernement pour le coronavirus et après que le ministère espagnol de la Santé, de la Consommation et de la Protection sociale a confirmé que le nombre de cas de coronavirus avait atteint 126 736 et que le nombre de décès s'élevait à 11 744.

Les chiffres du ministère de la Santé montrent également que le nombre de nouveaux cas diminue chaque jour, tandis que le nombre de décès sur une période de 24 heures a également baissé au cours des deux derniers jours.

L'état d'alerte lié au COVID-19 est entré en vigueur dans le pays le 15 mars dernier.

Le Premier ministre a déclaré que les données prouvaient que "les semaines d'isolement et de sacrifice collectif" fonctionnaient, mais que l'Espagne devait "maintenir la même discipline et la même ténacité".

http://french.xinhuanet.com/2020-04/05/c_138948085.htm