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DES EXPERTS INTERNATIONAUX SALUENT LES EFFORTS DE LA CHINE POUR PROMOUVOIR LA PAIX MONDIALE ET SOUTENIR LA LUTTE GLOBALE CONTRE LE COVID-19

 

Des experts internationaux saluent les efforts de la Chine pour promouvoir la paix mondiale et soutenir la lutte globale contre le COVID-19 (PAPIER GENERAL)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-25 à 03:00
 

BEIJING, 24 mai (Xinhua) -- Le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de Chine Wang Yi a répondu aux questions de la presse chinoise et étrangère au sujet de la politique étrangère du pays et de ses relations avec l'extérieur, au cours d'une conférence de presse organisée dimanche en marge de la session législative nationale annuelle.

De nombreux observateurs étrangers ont déclaré que la Chine avait apporté d'importantes contributions à la paix et à la stabilité mondiales, notamment en soutenant fermement le multilatéralisme et en s'efforçant d'améliorer la gouvernance mondiale.

Face à l'épidémie de COVID-19, la Chine a mis en pratique son concept de construction d'une communauté de destin pour l'humanité, a porté assistance à divers autres pays et a promu la coopération internationale en matière de lutte contre l'épidémie - une attitude louable, qui atteste de son sens des responsabilités en tant que grand pays, ont-ils souligné.

Jorge Chediek, envoyé du secrétaire général des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud et directeur du Bureau des Nations Unies pour la coopération Sud-Sud, a déclaré que la Chine, en tant que grande économie émergente, avait au cours des dernières années joué un rôle croissant dans la promotion d'une meilleure gouvernance mondiale et la mise en place de nouvelles institutions multilatérales, comme la Nouvelle Banque de développement, la Banque asiatique d'investissement pour les infrastructures, ou encore l'initiative "la Ceinture et la Route" (BRI).

Muthana Mishaan al-Mazrouei, professeur de géopolitique à l'université Mustansiriyah de Bagdad, a déclaré que le statut de grand pays responsable de la Chine avait été particulièrement visible dans son attachement à la voie du développement pacifique et à l'approfondissement de la coopération mutuellement profitable entre les pays, dans ses efforts de médiation dans les affaires les plus délicates, dans sa promotion de la construction d'une communauté de destin pour l'humanité, et dans son engagement en faveur de la paix et de la stabilité dans le monde.

Ilya Kusa, experte à l'Institut ukrainien pour le Futur, a souligné que le concept d'une "communauté de destin pour l'humanité" était crucial pour faire face au COVID-19, mais aussi pour renforcer la paix mondiale et le développement commun. "Je crois que ces propositions sont tout à fait raisonnables et pragmatiques", a-t-elle affirmé.

Face à l'ennemi commun que représente le coronavirus, les experts ont de fait estimé que l'humanité partageait un destin commun, et ont appelé tous les pays du monde à laisser leurs divergences de côté et à lutter de manière concertée.

Sylwester Szafarz, ancien consul général de Pologne dans la ville chinoise de Shanghai, a souligné que les efforts de la Chine avaient été précieux et remarquables face à la pandémie.

La Chine a "partagé une expérience et une expertise précieuses, des équipements modernes et du personnel médical hautement qualifié avec de nombreux pays dans le besoin, ce qui a permis de réduire l'ampleur et la dangerosité de la pandémie et de limiter ses conséquences néfastes au niveau mondial. C'est un parfait exemple du célèbre humanisme international chinois, qui s'incarne dans l'idée de communauté de destin pour l'humanité", a indiqué M. Szafarz.

L'analyste politique syrien Hussam Shuaib a quant à lui déclaré que la Chine avait "traité l'épidémie de manière sérieuse et responsable, démontrant l'humanité du gouvernement chinois et son inquiétude face à la propagation du virus, en particulier dans les pays en développement", en soutenant notamment les efforts de divers pays face au coronavirus et en prenant part à la lutte mondiale contre l'épidémie.

Cavince Adhere, expert en relations internationales spécialisé dans les relations sino-africaines, a fait remarquer que tous les pays du monde avaient pu constater la vitesse à laquelle la Chine avait réussi à maîtriser l'épidémie.

La Chine a déployé de grands efforts pour contribuer à la construction d'une communauté de destin pour l'humanité, ce qui atteste de son sens des responsabilités en tant que grand pays, a indiqué M. Adhere.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/25/c_139084645.htm

 

 

(Deux Sessions) La Chine mène une "diplomatie en nuage" dans le contexte du COVID-19 (ministre des AE)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-24 à 21:17
 


(Xinhua/Cai Yang)

BEIJING, 24 mai (Xinhua) -- La diplomatie chinoise a continué d'aller de l'avant malgré le COVID-19, en activant une "diplomatie en nuage" sous forme d'échanges téléphoniques et de correspondances et de visioconférences, a déclaré dimanche Wang Yi, conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine.

Il s'est ainsi exprimé lors d'une conférence de presse organisée en marge de la session annuelle de l'organe législatif national.

Depuis l'apparition de l'épidémie de COVID-19, le président chinois Xi Jinping a personnellement dirigé les efforts diplomatiques de la Chine et fait progresser la coopération internationale, a annoncé M. Wang.

Selon M. Wang, le président chinois a eu des conversations téléphoniques ou des réunions avec près de 50 dirigeants étrangers et chefs d'organisations internationales.

Le président a également assisté au Sommet extraordinaire des dirigeants du G20 et a prononcé un discours à l'ouverture de la 73e session de l'Assemblée mondiale de la Santé par liaison vidéo, soulignant l'engagement sans équivoque de la Chine en faveur de la solidarité mondiale et de la coopération contre le COVID-19, a-t-il ajouté.

M. Wang a également noté que la diplomatie chinoise s'adapterait régulièrement à la réponse au COVID-19 et se concentrerait sur cinq tâches majeures, notamment l'établissement de partenariats plus solides, le maintien de l'engagement envers le multilatéralisme et l'élargissement actif de la coopération internationale.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-05/24/c_139084363.htm

 

 

Les trains postaux Chine-Europe transportent plus de 2.000 tonnes de courrier vers l'Europe

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-25 à 20:09
 

HANGZHOU, 25 mai (Xinhua) -- Lundi, un total de 2.118,93 tonnes de courrier avaient été transportées par les trains postaux Chine-Europe depuis la Chine vers 36 pays européens, y compris l'Espagne, le Danemark, la Suisse et la France, selon les douanes de Hangzhou.

Dimanche, un train transportant 100 EVP et chargé de 343,15 tonnes de courrier international en provenance de quatre villes et provinces chinoises, dont Shanghai et le Zhejiang, a quitté la ville de Yiwu, dans la province du Zhejiang (est), à destination de Vilnius, capitale de la Lituanie.

Il s'agit du sixième train postal international depuis le lancement du service. Après son arrivée en Lituanie, le courrier sera distribué à travers l'Europe.

En raison de l'épidémie de COVID-19, un grand nombre de vols internationaux à destination et en provenance de Chine ont été suspendus ou réduits, ce qui a eu un impact énorme sur la livraison de courrier international et entraîné une accumulation importante du courrier.

En réponse, les douanes de Hangzhou ont lancé le service de train postal Chine-Europe pour aider au transport du courrier.

"Le service de fret ferroviaire Chine-Europe présente des avantages de logistique évidents en termes de coûts de logistique relativement stables et de temps de transport dans le contexte de l'épidémie", a déclaré Shang Chunyan, membre du personnel des douanes de Yiwu dépendant des douanes de Hangzhou.

Selon les statistiques, fin avril, un total de 129 trains de fret Chine-Europe ont quitté Yiwu cette année. Les trains ont transporté 10.842 EVP de marchandises, en hausse de 44,1% en glissement annuel.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/25/c_139086735.htm

 

 

(Deux Sessions) La Chine apporte un soutien juridique aux efforts anti-épidémiques et au développement économique et social

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-25 à 15:45
 


(Xinhua/Wang Yuguo)

BEIJING, 25 mai (Xinhua) -- Le plus haut organe législatif chinois a indiqué dans un rapport qu'il avait apporté un soutien juridique aux efforts pour lutter contre l'épidémie et au développement économique et social.

Le rapport d'activité du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (APN) a été soumis lundi à la troisième session de la 13e APN pour délibération. Li Zhanshu, président du Comité permanent de l'APN, a présenté le rapport.

L'organe législatif suprême a publié la décision d'interdire complètement le commerce et la consommation illégaux des animaux sauvages après le déclenchement de l'épidémie, selon le rapport.

Il a pris des dispositions pour l'adoption et la révision des lois pour renforcer le système de garantie juridique pour la santé publique, d'après le rapport.

Il a également activement communiqué avec le public pour clarifier les lois sur la prévention et le contrôle de l'épidémie, indique le rapport.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/25/c_139086067.htm

LA CHINE COMPARE TRUMP A UN VIRUS POLITIQUE

Sun May 24, 2020 5:59PM

Le destroyer Xining de l'armée chinoise, la frégate Alborz de la Marine iranienne et la frégate de classe Neustrashimy de la marine russe au cours d'exercices navals conjoints Iran-Russie-Chine dans l'océan Indien et le golfe d'Oman, le 28 décembre 2019. ©AFP

Le destroyer Xining de l'armée chinoise, la frégate Alborz de la Marine iranienne et la frégate de classe Neustrashimy de la marine russe au cours d'exercices navals conjoints Iran-Russie-Chine dans l'océan Indien et le golfe d'Oman, le 28 décembre 2019. ©AFP

Alors que les relations entre Pékin et Washington restent tendues depuis presque deux ans en raison de la guerre commerciale déclenchée par l’administration Trump, la crise sanitaire mondiale attise encore les tensions.

« La Chine et les États-Unis sont au bord d’une nouvelle guerre froide », a déclaré, ce dimanche 24 mai, le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.

« Outre la dévastation causée par le nouveau coronavirus, un virus politique se propage aux États-Unis, un virus politique qui saisit toutes les occasions pour attaquer et diffamer la Chine », a ajouté Wang Yi, en marge de la session annuelle du Parlement chinois.

« Nous riposterons à chaque offense », a promis le ministre chinois des Affaires étrangères, interrogé sur ce point.

Vers un affrontement Chine/US?

Vers un affrontement Chine/US ?

Que Forbes mette en garde l’armée américaine contre ce qu’il qualifie d’« extension de la base chinoise à Djibouti », un Djibouti dont le président pro-Pékin Guelleh fait face à de multiples tentatives de déstabilisation, c’est que l’heure de face-à-face s’approche comme l’a déjà prévu des rapports récemment publiés par l’armée chinoise, la Covid-19 ayant finalement servi à sortir l’antagonisme sino-américain de son seul contexte économique.

M. Wang a appelé les États-Unis à « cesser de perdre du temps et de gaspiller des vies précieuses », au moment où le pays le plus touché par la pandémie s’apprête à franchir la barre des 100 000 morts.

« La Covid-19 est l’ennemi commun de la Chine et des États-Unis », a souligné Wang Yi, affirmant que son pays avait expédié plus de 11 milliards de masques aux Américains.

Il s’est par ailleurs dit « prêt » pour une coopération internationale afin d’identifier la source du nouveau coronavirus sans en donner plus de détails.

USA: la Chine brandit ses armes nucléaires

USA : la Chine brandit ses armes nucléaires

La Chine devrait tripler son arsenal nucléaire pour dissuader les « bellicistes » américains, selon le quotidien chinois Global Times.

Il a toutefois prévenu qu’une telle initiative devrait s’abstenir de toute « ingérence politique » et qu’elle devait être « menée par l’Organisation mondiale de la Santé ».

« Certaines forces politiques américaines prennent en otage les relations entre la Chine et les États-Unis et poussent nos deux pays au bord d’une nouvelle Guerre froide » avec la crise du coronavirus, a regretté Wang Yi.

Donald Trump a évoqué la possibilité de demander à Pékin de payer des milliards de dollars de réparations pour les dommages causés par l’épidémie. Et les États-Unis ont appelé à une enquête internationale sur l’origine du virus.

Mais ce n'est pas que la pandémie de coronavirus qui fait monter les tensions entre Pékin et Washington. Le Corps des Marines des États-Unis est en train d’être reconfiguré en unités spécialisées destinées à bloquer l’accès de la Chine à la mer :

« Ainsi, de petites forces de Marines se déploieraient autour des îles de la première chaîne d’îles et de la mer de Chine méridionale, chaque élément ayant la capacité de contester l’espace aérien et naval environnant en utilisant des missiles antiaériens et antinavires. Collectivement, ces forces affaibliraient les forces chinoises, les empêcheraient de se déployer vers l’extérieur et, finalement, dans le cadre d’une campagne commune, les repousseraient vers la patrie chinoise ». La « Guerre froide 2.0 » que les États-Unis ont lancée contre la Chine va maintenant connaître d’importantes contre-mesures.

De même, les États-Unis se sont récemment retirés du traité « Ciel ouvert », troisième accord que Donald Trump dénonce depuis son arrivée à la Maison-Blanche. 

Selon les sources d'information, le traité autorise la libre observation de tout le territoire de n'importe lequel de ces pays par l'un des autres signataires, au moyen d'une reconnaissance aérienne non armée mais équipée d'appareils d'observation vidéo, infra-rouge, et radars à synthèse d'ouverture, qui permettent de dessiner les reliefs. Objectif : assurer une totale transparence et éviter la possibilité de concentrations de troupes dissimulées ou de forces militaires secrètement déployées sur quelque territoire que ce soit, et particulièrement sur celui d'un possible adversaire.

Les raisons pour lesquelles les États-Unis veulent sortir de l'accord « ciel ouvert » n'étant pas claires, le Pentagone et le department d'État insistent sur le non respect, par les Russes, des règles de l'accord.

En fait, il semble surtout que l'administration Trump soit en train de lancer, avec l'abandon de ce traité, le premier étage d'un désengagement beaucoup plus lourd de conséquences : celui du traité New Start, écrivent des médias occidentaux. 

Signé en 2010 entre les seuls Russes et Américains, il limite à 1 550 ogives nucléaires la capacité stratégique de chacun des deux pays. L'accord arrive à échéance en février 2021 et l'administration Trump semble clairement opposée à toute forme de reconduction, à moins d'y inclure la Chine.

http://french.presstv.com/Detail/2020/05/24/626043/Etats-Unis-Chine-guerre-commerciale-froide-coronavirus-Trump


 

UN LABORATOIRE CHINOIS PENSE POUVOIR STOPPER LA PANDÉMIE SANS VACCIN

Un labo chinois pense pouvoir stopper la pandémie « sans vaccin »

 Depuis 4 jours  19 mai 2020

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 Asie et Afrique - Chine

 

Une centaine de laboratoires mondiaux rivalisent pour produire un vaccin contre le nouveau coronavirus, mais en Chine des chercheurs affirment avoir déjà mis au point un traitement à même d’arrêter l’épidémie.

Un médicament en phase de test à la prestigieuse Université de Pékin (« Beida ») permettrait non seulement d’accélérer la guérison des malades, mais aussi d’immuniser temporairement contre le Covid-19.

Lors d’un entretien avec l’AFP, Sunney Xie, directeur du Centre d’innovation avancée en génomique de Beida, explique que le traitement marche chez la souris.

Son laboratoire a prélevé des anticorps auprès de 60 patients guéris de la maladie avant de les injecter chez les rongeurs.

« Au bout de cinq jours, leur charge virale avait été divisée par 2.500 », assure-t-il. « Cela signifie que ce médicament potentiel a un effet thérapeutique ».

Une étude sur cette recherche a été publiée dimanche 17 mai dans la revue spécialisée « Cell ». L’étude y voit « un remède » potentiel contre la maladie et note qu’elle permet d’accélérer la guérison.

« Nous sommes experts en séquençage de cellule unique, pas des immunologues ni des virologues », souligne le professeur Xie.

« Lorsque nous avons constaté que notre approche permettait de trouver un anticorps qui neutralise (le virus), nous avons été transportés de joie ».

Selon lui, le traitement pourrait être disponible avant la fin de l’année, à temps en cas de nouvelle offensive hivernale du Covid-19 qui, surgi en Chine à la fin de l’an dernier, a déjà contaminé 4,5 million de personnes dans le monde, dont plus de 316.000 mortellement.

« La préparation des essais cliniques est en cours », ajoute le chercheur, précisant qu’ils se dérouleront en Australie et dans d’autres pays.

Avec la décrue de l’épidémie en Chine, le géant asiatique ne dispose pas suffisamment de porteurs du virus pour procéder à des essais sur l’homme.

« Ce que nous espérons, c’est que ces anticorps deviennent un médicament spécial qui permettra d’arrêter la pandémie », déclare-t-il.

Immunité momentanée

Si plus d’une centaine de laboratoires mondiaux se sont lancés dans la recherche d’un vaccin, celui-ci pourrait n’être disponible que dans 12 à 18 mois, a averti l’Organisation mondiale de la santé.

Un traitement à base d’anticorps pourrait donc s’avérer plus rapide à diffuser dans la population.

En Chine, plus de 700 patients ont déjà reçu du plasma (un constituant du sang) de malades guéris, une technique qui a produit « de très bons effets », selon les autorités sanitaires.

Mais la quantité de plasma disponible « est limitée », relève le professeur Xie.

Alors que les 14 anticorps utilisés dans sa recherche pourraient être rapidement reproduits à grande échelle, selon lui.

Cette approche a déjà été adoptée avec succès pour combattre d’autres virus, comme le VIH, Ebola et le Syndrome respiratoire du Moyen-Orient (Mers).

Un traitement contre Ebola, le remdesivir, a donné de bons résultats aux Etats-Unis contre le Covid-19, accélérant la guérison des malades, mais sans réduire significativement le taux de mortalité.

Selon le professeur Xie, le traitement mis au point à Pékin pourrait lui offrir une immunité momentanée face au virus.

L’étude révèle que si l’on injecte des anticorps à une souris avant de lui administrer le virus, elle reste à l’abri de l’infection.

Cela permettrait de protéger des soignants pendant quelques semaines, voire quelques mois, espère le spécialiste chinois.

« Nous pourrions stopper la pandémie avec un traitement qui marche, même sans vaccin », espère-t-il.

Source: AFP

http://french.almanar.com.lb/1756658


 

L'ESSAI DU VACCIN CONTRE LE COVID-19 DE LA CHINE AFFICHE DES RÉSULTATS PROMETTEURS

 

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L’ethnie Maonan du Guangxi sort officiellement de la pauvreté

French.china.org.cn | Mis à jour le 23. 05. 2020 | Mots clés : Maonan

Des employés travaillent dans un atelier de lutte contre la pauvreté du comté autonome Maonan de Huanjiang, dans la région autonome Zhuang du Guangxi (sud de la Chine), le 14 mai 2020. Le groupe ethnique Maonan est l'un des 28 groupes ethniques de la Chine avec une population particulièrement réduite. Environ 70% des Maonans, soit 64 500 personnes, vivent dans le comté de Huanjiang. Dans le comté, le taux de pauvreté est tombé à 1,48% à la fin de l'année dernière, et il a été retiré de la liste des comtés pauvres de Chine ce mois-ci. Sur la base de la situation de lutte contre la pauvreté de l’ethnie Maonan à travers le pays, le groupe ethnique est désormais sorti de la pauvreté dans son ensemble.

 

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http://french.china.org.cn/china/txt/2020-05/23/content_76081216.htm
 
 
 
 

La Chine affirme qu'aucun pays étranger n'a le droit d'interférer dans la législation sur la sécurité nationale pour la RAS de Hong Kong

Xinhua | 23.05.2020 09h26 

À lire aussi :

La législation sur la sécurité nationale pour la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong est purement une question des affaires intérieures de la Chine, et aucun pays étranger n'a le droit d'interférer, a déclaré vendredi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Un projet de décision sur l'établissement et l'amélioration du système juridique et des mécanismes d'application pour permettre à la RAS de Hong Kong de sauvegarder la sécurité nationale a été soumis vendredi à la troisième session de la 13e Assemblée populaire nationale (APN) pour délibération.

En réponse à certaines remarques de la partie américaine, Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a indiqué que la sécurité nationale était la condition préalable de base pour l'existence et le développement d'un pays, et qu'aucun pays ne permettrait des activités mettant en péril sa sécurité nationale sur son propre territoire.

Notant que Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, M. Zhao a déclaré que la législation sur la sécurité nationale pour la RAS de Hong Kong était purement une question d'affaires intérieures de la Chine et qu'aucun pays étranger n'a le droit de s'interférer.

Le gouvernement chinois est résolument déterminé à sauvegarder sa souveraineté nationale, sa sécurité et ses intérêts en matière de développement, à mettre en œuvre le principe "un pays, deux systèmes" et à s'opposer aux interventions extérieures dans les affaires de Hong Kong, a-t-il ajouté.

(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)

http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2020/0523/c31354-9693373.html

 

 

 

(Deux Sessions) "Qu'est ce que le peuple d'abord ?" Xi Jinping explique comment la Chine sauve la vie à tout prix

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-23 à 22:06
 

BEIJING, 23 mai (Xinhua) -- "Qu'est ce que le peuple d'abord ?", a demandé le président chinois Xi Jinping, avant de donner sa propre réponse quand il s'est entretenu avec des députés nationaux lors de la session annuelle de l'organe législatif national en cours.

"De nombreuses personnes ont travaillé ensemble pour sauver un seul patient. Au fond, c'est ce qui incarne l'esprit de faire tout son possible (pour sauver des vies)", a-t-il souligné.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, est un député à la 13e Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois).

Le mot "peuple" était un mot clé lors de ses délibérations du rapport d'activité du gouvernement avec des députés de la délégation de la région autonome de Mongolie intérieure vendredi.

M. Xi a mentionné une histoire qui avait été racontée par un autre député dans la matinée. Luo Jie, venant de la province du Hubei, durement touchée par le COVID-19, a déclaré aux journalistes en marge de la session que les professionnels médicaux de son hôpital avaient passé 47 jours à sauver un patient de COVID-19 âgé de 87 ans.

"Environ dix soignants ont méticuleusement pris soin de ce patient pendant des dizaines de jours, et ont réussi finalement à lui sauver la vie", a indiqué M. Xi, ajoutant que "je suis vraiment impressionné".

"Nous avons mobilisé dans l'ensemble du pays les meilleurs docteurs, les équipements les plus avancés et les ressources les plus recherchées pour le Hubei et sa capitale Wuhan, faisant de notre mieux pour sauver des vies", a-t-il affirmé lors des délibérations, ajoutant que le plus vieux des patients guéris est âgé de 108 ans.

"Nous voulons sauver des vies à tout prix. Quel que soit l'âge des patients ou quelle que soit la gravité de leur état, nous n'y renonçons jamais", a déclaré le président chinois.

Il a rejoint des conseillers politiques et des députés jeudi et vendredi pour observer un moment de silence en hommage aux victimes du COVID-19, lors de l'ouverture des sessions annuelles de l'organe consultatif politique suprême du pays et de l'organe législatif national.

En tant que pays en développement avec 1,4 milliard d'habitants, c'est seulement en surmontant les difficultés énormes que la Chine a pu contenir le virus en si peu de temps, tout en assurant les besoins fondamentaux de notre peuple, selon le rapport d'activité du gouvernement.

La réponse à l'épidémie est une illustration de la philosophie de gouvernance de la Chine.

L'objectif fondamental du Parti pour unir et diriger le peuple dans la révolution, le développement et la réforme est d'"assurer une meilleure vie pour le peuple", a expliqué M. Xi.

La gouvernance de long terme du Parti, selon M. Xi, réside dans "le maintien permanent d'un lien étroit avec le peuple".

"Nous devons rester fidèles à l'aspiration du peuple et travailler de concert avec lui à travers toutes les épreuves", a-t-il noté.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/23/c_139081960.htm

 

 
 

(COVID-19) Plus de 5 millions de cas de COVID-19 enregistrés dans le monde, selon le chef de l'OMS

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-23 à 00:20
 

GENEVE, 22 mai (Xinhua) -- Plus de cinq millions de cas de COVID-19 ont été enregistrés dans le monde, a déclaré vendredi le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d'un point de presse.

"Alors que le monde passe le seuil des 5 millions de cas enregistrés de COVID-19, nous reconnaissons l'importance de construire une unité nationale et une solidarité mondiale pour apprendre les uns des autres et supprimer le virus partout", a affirmé le chef de l'OMS

En qualifiant cette semaine de "productive", il a rappelé que les Etats membres ont adopté une résolution "historique" sur la réponse au COVID-19.

"Un élément clé de la résolution était qu'en plus de lutter contre le COVID-19, les gouvernements doivent également s'assurer que les services de santé essentiels sont maintenus", a-t-il ajouté.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/23/c_139080117.htm

 

 

L'essai du vaccin contre le COVID-19 de la Chine affiche des résultats prometteurs - The Lancet

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-23 à 02:30
 

LONDRES, 22 mai (Xinhua) -- L'essai du vaccin contre le COVID-19 mis au point par la Chine, premier vaccin de ce type à atteindre la phase 1 de l'essai clinique, a révélé que ce vaccin était sûr, bien toléré par les patients, et capable de produire une réponse immunitaire contre le SRAS-CoV-2 chez l'être humain, selon une étude publiée en ligne vendredi par le journal médical The Lancet.

L'essai ouvert sur 108 adultes en bonne santé affiche des résultats prometteurs au bout de 28 jours et les résultats définitifs seront évalués d'ici six mois, a indiqué The Lancet dans un communiqué de presse. Des essais supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si la réponse immunitaire qu'il génère protège efficacement contre l'infection par le SRAS-CoV-2, indique ce journal médical.

"Ces résultats représentent une étape importante. Ce test démontre qu'une seule dose du nouveau vaccin à adénovirus COVID-19 vectorisé (Ad5-nCov) produit des anticorps spécifiques du virus et des lymphocytes T sous 14 jours, ce qui en fait un candidat potentiel pour poursuivre les enquêtes", a déclaré à Beijing en Chine le professeur Wei Chen de l'Institut de Biotechnologie de Beijing, en charge de cette étude.

"Toutefois, ces résultats doivent être interprétés avec prudence. Les défis du développement d'un vaccin contre le COVID-19 sont sans précédent, et la capacité à déclencher ces réponses immunitaires n'indique pas nécessairement que le vaccin protégera les humains contre le COVID-19. Ces résultats montrent une vision prometteuse pour le développement de vaccins contre le COVID-19, mais nous sommes encore loin d'avoir un vaccin accessible à tous", a déclaré Mme Chen.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/23/c_139080210.htm

 

 

La France a franchi la « ligne rouge » dans les relations sino-françaises en vendant des armes à Taïwan

French.china.org.cn | Mis à jour le 19. 05. 2020 | Mots clés : relations sino-françaises

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères s’est exprimé le 13 mai sur les ventes d’armes de la France à Taïwan, disant que la Chine s’opposait résolument aussi bien aux ventes d’armes de pays étrangers à Taïwan qu’aux échanges sécuritaires dans les affaires militaires avec Taïwan. La Chine a fait part de ses préoccupations sérieuses à la France. La Chine exhorte une fois de plus la France à respecter strictement le principe d’une seule Chine, à retirer son projet de ventes d’armes à Taïwan et à éviter de nuire aux relations sino-françaises.

Le 15 mai, un porte-parole du ministère chinois de la Défense nationale a souligné qu’il n’y a qu’une seule Chine et que Taïwan est une partie inaliénable de la Chine. La Chine s’oppose résolument à la vente d’armes à Taïwan de quelque pays que ce soit et s’oppose résolument à ce qu’un pays quel qu’il soit développe des liens militaires avec Taïwan. La Chine exige que la France résilie immédiatement son projet de vente d’armes à Taïwan pour éviter de nuire davantage aux relations entre les deux pays et les deux armées. L’armée chinoise possède une volonté ferme, une confiance totale et des capacités suffisantes pour contrecarrer toute forme d’ingérence extérieure et d’actions séparatistes pour l’ « indépendance de Taïwan », défend fermement la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, et maintient fermement la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan.

Le journal français Le Monde a récemment rapporté qu’en 1991, la compagnie française Thomson-CSF (aujourd’hui Thales) avait vendu à Taïwan six frégates non armées de classe « Lafayette » pour 2,8 milliards de dollars. Le 7 avril de cette année, Taïwan a annoncé son intention de procéder à une mise à niveau de ces frégates de fabrication française afin de les équiper d’un système de lancement de leurres pour les protéger des attaques de missiles. Le contrat a été obtenu par la société française DCI-DESCO pour un montant d’environ 25 millions d’euros. La Chine a fait part de son mécontentement de la signature de ce contrat, et exhorté la France à « annuler » le contrat en question. La Chine estime qu’une telle transaction commerciale entre la France et Taïwan « nuira aux relations sino-françaises ». 

Selon les médias, le ministère français des Affaires étrangères a publié le 13 mars une déclaration selon laquelle « la France respecte le principe d’une seule Chine », mais « se conforme également strictement à l’accord contractuel conclu avec Taïwan ».

Dans les années 1990, le gouvernement français avait ignoré la forte opposition de la Chine et vendu à deux reprises des armes à Taïwan, ce qui avait entraîné une régression grave des relations sino-françaises. Les gens ont gardé un souvenir vivace de cet épisode historique. 

Dès la fin de 1989, les médias français avaient annoncé que la compagnie française Thomson livrerait six frégates à Taïwan, et le cabinet du Premier ministre français avait également confirmé cette information. Le ministère chinois des Affaires étrangères avait rencontré en urgence l’ambassadeur de France en Chine et exprimé sa ferme opposition, demandant l’arrêt de la transaction. L’ambassade de Chine en France avait également négocié avec le ministère français des Affaires étrangères. Selon l’ambassade, l’ambassadeur de Chine en France à l’époque, Zhou Jue, avait transmis les propos du dirigeant suprême chinois au Ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas, disant que « les Chinois n’avaleront jamais cette pilule amère ». Après avoir pesé le pour et le contre, les autorités françaises avaient décidé de ne pas continuer les transactions sur les navires de guerre à Taïwan. Le 6 janvier 1990, le Ministre français des Affaires étrangères avait informé l’ambassadeur de Chine en France de la décision du Président François Mitterrand.

Cependant, en avril 1991, M. Dumas a de nouveau soulevé la question de la vente des navires de guerre à Taïwan. Le 7 mai, Cai Fangbai, qui avait pris la suite de Zhou Jue au poste d’ambassadeur de Chine en France, avait immédiatement exprimé son mécontentement à l’égard de la France et demandé à M. Dumas de respecter son engagement personnel envers l’ambassadeur de Chine le 6 janvier 1990, à savoir qu’il ne continuerait pas à effectuer des transactions sur des navires de guerre avec Taïwan. La Chine et la France avaient ensuite entamé des négociations au niveau des vice-ministres des Affaires étrangères. Le 4 juillet, M. Dumas avait rencontré Tian Zengpei, Vice-Ministre des Affaires étrangères, qui participait aux négociations, et confirmé la déclaration suivante : « Taïwan fait partie du territoire chinois, et la France ne change pas de position, c’est-à-dire qu’il n’y aura aucune forme de relations officielles et aucune forme de contact officiel avec Taïwan ; dans le développement commercial avec l’île, la France n’a pas l’intention d’affecter la situation sécuritaire du détroit de Taïwan. » Mais les faits ont prouvé qu’il ne s’agissait que d’une déclaration hypocrite de la partie française. Le 27 septembre de la même année, le gouvernement français publiait en effet un communiqué annonçant que la France et Taïwan étaient parvenus à un accord sur la vente de six frégates.

L’encre de la signature du contrat de vente de navires de guerre entre la France et Taïwan n’était pas encore sèche qu’en novembre, le gouvernement français autorisait Dassault à négocier avec Taïwan pour la vente chasseurs Mirage 2000-5. En février 1992, lorsque le Ministre français des Affaires étrangères avait rencontré le Ministre chinois des Affaires étrangères Qian Qichen à New York, le plan français de vente des Mirage 2000-5 à Taïwan avait été soulevé. Qian Qichen avait réitéré la position constante de la Chine et averti la France que cette question était d’une grande importance et qu’il fallait faire preuve de prudence. Le 8 novembre, les médias français avaient rapporté des informations de Taïwan selon lesquelles le contrat avait été signé le jour même. La Chine avait immédiatement demandé au ministère français des Affaires étrangères de clarifier cette question. La France s’est montrée déraisonnable et a adopté une tactique dilatoire. Ce n’est que le 22 décembre, sous les appels répétés de la Chine, que le ministère français des Affaires étrangères a reconnu que le gouvernement français avait approuvé un contrat de vente de 60 chasseurs Mirage 2000-5 à Taïwan.

La France avait ignoré l’opposition de la Chine à deux reprises et vendu des navires de guerre et des avions de chasse à Taïwan, nuisant gravement aux relations sino-françaises, et la Chine avait naturellement réagi avec force. Le 23 décembre, le ministère chinois des Affaires étrangères rencontrait d’urgence l’ambassadeur de France en Chine et annonçait quatre mesures. Primo, demander au gouvernement français de fermer son consulat général à Guangzhou dans un délai d’un mois ; secundo, résilier les grands projets en cours de négociation entre les deux pays, dont le métro de Guangzhou, le projet de phase II de la centrale nucléaire de la baie de Daya et l’achat de blé français, et ne plus discuter de nouveaux projets économiques et commerciaux à grande échelle avec la France ; tertio, contrôler strictement les échanges de personnel entre les niveaux sous-ministériels et au-dessus entre les deux pays, et quarto, prendre des mesures pour cesser les contacts avec quatre entreprises française d’armement, dont Dassault. 

La forte réaction du gouvernement chinois a complètement rompu les vœux pieux de la France de prendre ses désirs pour des réalités, de plaire à tout le monde et de tirer profit de ses relations à la fois avec la partie continentale et Taïwan, que le pays sache que le jeu n’en vaut pas la chandelle au niveau économique, et sombre dans la passivité sur le plan de la moralité politique. Cela a également fait office de mise en garde pour les pays qui tentaient de vendre des armes à Taïwan, afin qu’ils n’osent pas agir à la légère. 

En 1993, le parti au pouvoir en France, le Parti socialiste, a subi une terrible défaite aux élections législatives, et Edouard Balladur est devenu Premier ministre. A la fin de l’année, l’envoyé spécial du Premier ministre s’est rendu en Chine pour discuter de la normalisation des relations entre les deux pays. Le 22 janvier 1994, les deux gouvernements ont publié un communiqué conjoint dans lequel la France s’engageait à ne pas approuver la participation des entreprises françaises à l’armement de Taïwan à l’avenir. Le communiqué annonçait la reprise des relations amicales et de coopérations traditionnelles entre les deux pays. En avril, le Premier ministre Balladur se rendait en Chine et les relations sino-françaises tournaient une nouvelle page.

Des leçons tirées du passé, on tire des enseignements pour l’avenir. Avec le recul, il n’est pas difficile de voir que les ventes d’armes à Taïwan sont une « ligne rouge » infranchissable dans les relations sino-françaises. Si elle est franchie, la Chine réagira inévitablement avec force. C’était vrai dans les années 1990, et c’est encore vrai aujourd’hui.

Attendons maintenant de voir comment la France va agir. 

 

Par Shen Xiaoquan, chercheur au Centre de recherche des questions mondiales de l’Agence de presse Xinhua.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2020-05/19/content_76063384.htm

 

 

L'ONU LANCE UNE INITIATIVE MONDIALE POUR LUTTER CONTRE LA DÉSINFORMATION SUR LE COVID-19

 

Xi Jinping : le PCC protège à tout prix la vie et la santé du peuple

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-22 à 20:43
 


(Xinhua/Huang Jingwen)

BEIJING, 22 mai (Xinhua) -- Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a déclaré vendredi que le Parti était prêt à protéger à tout prix la vie et la santé du peuple.

M. Xi, également président chinois et président de la Commission militaire centrale, s'est ainsi exprimé lors d'une délibération avec des députés de la délégation de la région autonome de Mongolie intérieure, dans le cadre de la troisième session de la 13e Assemblée populaire nationale, l'organe législatif national de la Chine.

N'ayant aucun intérêt particulier propre, le PCC place les intérêts du peuple au premier plan, quelles que soient les circonstances, a affirmé M. Xi.

Face à une épidémie majeure, le PCC a, depuis le tout début, indiqué clairement que la vie et la santé du peuple devaient être placées en tête des priorités, a-t-il poursuivi.

Durant la délibération, M. Xi a également loué les efforts faits par la population locale pour protéger les prairies de la région autonome de Mongolie intérieure.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-05/22/c_139079790.htm

 

 

(Deux Sessions) Pourquoi la Chine ne se fixe-t-elle pas d'objectif spécifique de croissance économique

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-22 à 20:37
 

BEIJING, 22 mai (Xinhua) -- La Chine a décidé de ne pas fixer d'objectif spécifique de croissance économique pour 2020. C'est une décision sage, prévoyante et responsable pour faire face à des situations nationales et mondiales complexes.

Le nouveau contenu du rapport d'activité du gouvernement chinois soumis vendredi à l'Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois) révèle le principe pragmatique de la direction centrale qui consiste à s'adapter aux incertitudes et aux immenses difficultés générées par la pandémie de nouveau coronavirus et la récession économique mondiale.

Le COVID-19 a pesé lourd sur l'économie chinoise au premier trimestre. Le PIB a plongé de 6,8% en glissement annuel.

Bien que l'économie connaisse certainement un rebondissement grâce aux politiques de soutien du gouvernement, la Chine doit tenir pleinement compte des difficultés, des risques et des incertitudes et renforcer le sentiment d'urgence.

Les objectifs fixés par le gouvernement chinois cette année sont plus souples et plus réalisables, avec un concept de modèle de développement durable qui ne recherche jamais les gains à court terme au détriment des bénéfices à long terme.

Le rapport souligne l'importance accordée à la promotion de l'emploi, au rôle clé des entités du marché et à l'amélioration du niveau de vie du peuple.

Il faut stabiliser l'emploi avec la création de 9 millions de postes de travail cette année, note le rapport, soulignant le concept de mettre le peuple en priorité.

Le fait qu'aucun objectif spécifique n'ait été fixé ne signifie pas que la Chine a abandonné sa détermination à atteindre une croissance régulière face à des difficultés redoutables. Pour atteindre ces objectifs, la Chine doit s'en tenir inébranlablement à sa politique de réforme et d'ouverture.

L'économie chinoise a encore de belles perspectives. Malgré une baisse prévisible de son taux de croissance du PIB, la Chine devrait voir son économie se développer cette année, et connaître une forte reprise en 2021, selon le dernier rapport du Fonds monétaire international sur les perspectives de l'économie mondiale.

N'avoir aucun objectif spécifique est un bon objectif.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/22/c_139079785.htm

 

 

(Deux Sessions) Un projet de décision sur la législation de la sécurité nationale de Hong Kong soumis à l'APN

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-22 à 12:19
 


(Xinhua/Shen Hong)

BEIJING, 22 mai (Xinhua) -- Un projet de décision sur l'établissement et l'amélioration du système juridique et des mécanismes d'application pour permettre à la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong de sauvegarder la sécurité nationale a été soumis vendredi à l'organe législatif national de la Chine pour délibération.

Wang Chen, vice-président du Comité permanent de l'Assemblée populaire nationale (APN), a expliqué le projet de décision à la troisième session de la 13e APN, qui se déroule du 22 au 28 mai.

Depuis la rétrocession de Hong Kong à la patrie, la Chine a fermement mis en oeuvre les principes dits "un pays, deux systèmes" et "administration de Hong Kong par les Hongkongais", ainsi qu'un haut degré d'autonomie, selon le document d'explication présenté par M. Wang.

La pratique du principe "un pays, deux systèmes" a obtenu des succès sans précédent à Hong Kong, indique le document.

Cependant, les risques de plus en plus notables en termes de sécurité nationale dans la RAS de Hong Kong sont devenus un problème majeur, explique le document, citant des activités qui ont gravement défié la ligne rouge du principe "un pays, deux systèmes", sapé l'état de droit et menacé la souveraineté nationale, la sécurité et les intérêts de développement du pays.

Des mesures rigoureuses fondées sur la loi doivent être adoptées pour prévenir, arrêter et sanctionner de telles activités, selon le document.

L'article 23 de la Loi fondamentale de la RAS de Hong Kong stipule que la RAS de Hong Kong promulguera des lois pour interdire tout acte de trahison, de sécession, de sédition ou de subversion contre le gouvernement populaire central, ou le vol de secrets d'Etat, pour interdire aux organisations ou organes politiques étrangers de mener des activités politiques dans la RAS de Hong Kong et pour empêcher les organisations ou organes de la RAS de Hong Kong d'établir des liens avec les organisations ou organes politiques étrangers.

Cependant, plus de 20 ans après la rétrocession, les lois concernées n'ont toujours pas été adoptées en raison des actes de sabotage et d'obstruction menés par ceux qui tentent de semer le trouble à Hong Kong et en Chine en général, ainsi que par les forces extérieures hostiles, selon le document.

Prenant en considération l'actuelle situation à Hong Kong, des efforts doivent être déployés au niveau de l'Etat pour établir et améliorer le système juridique et des mécanismes d'application afin de permettre à la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong de sauvegarder la sécurité nationale, dans le but de changer le statut "sans défense" du domaine de la sécurité nationale.

Cela permettra de faire avancer l'édification institutionnelle pour sauvegarder la sécurité nationale sur la base de la Constitution de la Chine et de la Loi fondamentale de la RAS de Hong Kong, indique le document.

Cela renforcera en outre le travail de sauvegarde de la sécurité nationale et assurera le développement stable et durable de la cause "un pays, deux systèmes".

http://french.xinhuanet.com/2020-05/22/c_139078541.htm

 
 
 

L'ONU lance une initiative mondiale pour lutter contre la désinformation sur le COVID-19

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-22 à 05:02
 

NEW YORK (Nations Unies), 21 mai (Xinhua) -- Les Nations Unies ont lancé jeudi une initiative intitulée "Verified" ("Vérifié") destinée à lutter contre la désinformation relative au COVID-19, en augmentant notamment le volume et la diffusion des informations fiables et précises sur le virus.

"Nous ne pouvons pas abandonner nos espaces virtuels à ceux qui trafiquent des mensonges, de la peur et de la haine. La désinformation se propage en ligne, dans les applications de messagerie instantanée, et de personne à personne. Ses créateurs utilisent des méthodes de production et de distribution éprouvées. Pour y remédier, les scientifiques et les institutions comme les Nations Unies doivent se donner les moyens d'atteindre les gens et de leur transmettre des informations précises, dans lesquelles ils puissent avoir confiance", a déclaré le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, en annonçant cette initiative.

L'initiative "Verified" sera dirigée par le Département de la Communication globale (DCG) de l'ONU, et fournira des informations sur trois grands thèmes : science, solidarité et solutions.

L'initiative appelle également les gens du monde entier à s'inscrire pour devenir des "volontaires de l'information", afin de partager du contenu de confiance avec leur famille et leur communauté. Les volontaires recevront un flux quotidien de contenus vérifiés et optimisés pour le partage sur les réseaux sociaux, avec des messages simples et convaincants visant à contrecarrer la désinformation ou à remédier à une absence d'information.

"Dans de nombreux pays, la désinformation qui déferle sur les canaux numériques fait obstacle aux mesures de réponse en matière de santé publique, et suscite même des troubles. On assiste à des efforts inquiétants pour exploiter la crise", a déclaré Melissa Fleming, secrétaire générale adjointe des Nations Unies à la Communication globale.

Le COVID-19 n'est pas seulement la plus grave urgence de santé publique de ce siècle, c'est aussi une crise de la communication, a ajouté Mme Fleming au cours d'un point de presse virtuel.

Plus d'un quart des vidéos les plus vues sur Youtube au sujet du COVID-19 contiennent ainsi des informations trompeuses, a-t-elle indiqué, citant une récente étude du British Medical Journal.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/22/c_139076768.htm

 

L'économie chinoise va rebondir après la pandémie de COVID-19 (expert)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-22 à 14:58
 

WASHINGTON, 21 mai (Xinhua) -- L'économie chinoise se remet de la pandémie de nouveau coronavirus avec une reprise des dépenses de consommation, du secteur manufacturier et des investissements, selon Andy Rothman, un expert américain en investissement.

"Lorsqu'on réfléchit aux perspectives de l'économie chinoise, l'un des facteurs les plus importants est de savoir si le coronavirus reste sous contrôle. A ce stade, la Chine semble avoir maîtrisé le COVID-19", a écrit lundi ce stratège en placement de la société d'investissement Matthews Asia, basée à San Francisco, dans une analyse.

"Il est également encourageant de constater que deux semaines après cinq jours fériés en Chine, où plus de 100 millions de personnes ont voyagé pour leurs loisirs, il n'y a pas eu de pic de cas de COVID-19", note M. Rothman, ajoutant que l'économie chinoise semble être en bonne voie de se remettre du confinement imposé par le virus.

"Un retour à la normale n'aura peut-être pas lieu avant l'année prochaine, mais les dépenses de consommation, le secteur manufacturier et les investissements semblent tous rebondir fortement", observe-t-il.

Comme la consommation a représenté près de 60% de la croissance du PIB de la Chine l'an dernier, l'expert estime que la reprise des dépenses de consommation est essentielle pour que la Chine se remette de la pandémie.

Citant la reprise des ventes dans l'automobile et l'immobilier en avril, Andy Rothman pense que cela reflète le fait que les consommateurs chinois ont à la fois assez d'argent et de confiance en l'avenir pour le dépenser.

Il a souligne également l'importance du soutien du gouvernement aux salariés et aux entreprises, ce qui a jeté les bases d'une reprise économique.

"En conséquence, lorsque l'Assemblée populaire nationale (parlement chinois, ndlr) se réunira plus tard ce mois-ci, je ne m'attends qu'à une modeste relance destinée à élargir le coussin amortissant et à accélérer le rythme de la reprise pour qu'elle revienne à la normale", ajoute ce conseiller en placement.

Nicholas Lardy, chercheur principal à l'Institut Peterson pour l'économie internationale, un think tank basé à Washington, a également estimé mardi que les tests de dépistage pratiqués à grande échelle par la Chine pourraient ouvrir la voie à une forte reprise économique.

"Parce que la reprise économique de la Chine dépendra en grande partie de la relance de son secteur des services, sa stratégie de tests COVID-19 à grande échelle peut contribuer à rétablir la confiance des consommateurs, ouvrant la voie à une reprise plus forte de la consommation privée", selon lui.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/22/c_139078952.htm


 

CHINE : OUVERTURE DE LA CESSION ANNUELLE DE L’ORGANE CONSULTATIF SUPREME. CÉRÉMONIE DU DRAPEAU NATIONAL A BEIJING

 

Cérémonie de lever du drapeau national à Beijing

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-21 à 13:51
 

BEIJING, 21 mai (Xinhua) -- Cérémonie de lever du drapeau national sur la place Tian'anmen, à Beijing, capitale chinoise, le 21 mai 2020. Le Comité national de la Conférence consultative politique du Peuple chinois (CCPPC), organe consultatif politique suprême du pays, ouvrira sa session annuelle jeudi après-midi à Beijing. (Photo : Li He)

 

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http://french.xinhuanet.com/photo/2020-05/21/c_139074637.htm

 

Chine : ouverture de la session annuelle de l'organe consultatif politique suprême

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-21 à 19:10
 


(Xinhua/Li Xueren)

BEIJING, 21 mai (Xinhua) -- L'organe consultatif politique suprême de la Chine a inauguré sa session annuelle jeudi après-midi à Beijing.

Xi Jinping et d'autres dirigeants chinois ont assisté à la réunion d'ouverture de la troisième session du 13e Comité national de la Conférence consultative politique du peuple chinois (CCPPC), organisée au Grand Palais du Peuple.

Tous les participants à la réunion ont observé un moment de silence en hommage aux martyrs qui sont décédés dans la lutte contre le COVID-19 et aux compatriotes qui ont perdu leur vie dans l'épidémie.

Lors de la réunion, l'ordre du jour de la session a été examiné et approuvé.

Wang Yang, président du Comité national de la CCPPC, a présenté à la session un rapport de travail du Comité permanent du Comité national de la CCPPC.

Le rapport souligne le rôle des conseillers politiques dans la lutte contre l'épidémie de COVID-19, affirmant qu'ils ont soumis plus de 1.300 rapports et suggestions sur la prévention et le contrôle de l'épidémie, la reprise du travail et de la production, la stabilisation des attentes du public et le renforcement de la gouvernance fondée sur la loi.

En jouant pleinement son rôle d'organe consultatif spécialisé, la CCPPC a organisé 71 réunions de consultation, 97 voyages de recherche ainsi que des consultations en ligne au cours de la dernière année, a-t-il indiqué.

Le rapport a pris des dispositions pour le travail de la CCPPC en 2020 dans six aspects, exhortant les conseillers politiques à remplir leurs devoirs en matière de réalisation d'une société modérément prospère à tous égards.

Les participants ont également été informés du traitement des propositions soumises depuis la session annuelle précédente de l'organe consultatif politique suprême.

 

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http://french.xinhuanet.com/2020-05/21/c_139075712.htm


 

XI JINPING : LA CHINE S’OPPOSE AUX ACTES QUI PERTURBENT LA COOPERATION ANTI-EPIDEMIQUE INTERNATIONALE

Xinhua | 21.05.2020 08h14 

Le président chinois Xi Jinping a déclaré mercredi que la Chine s'opposait aux actes qui perturbent la coopération internationale contre la pandémie de COVID-19 et minent les efforts anti-épidémiques du monde entier, notamment des pays en voie de développement.

Au cours d'une conversation téléphonique avec la Première ministre bangladaise Sheikh Hasina, M. Xi a indiqué que la Chine était disposée à continuer de travailler avec la communauté internationale, y compris le Bangladesh, pour soutenir le rôle de premier plan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), promouvoir la coopération internationale dans la prévention et le contrôle conjoints des épidémies, et préserver la sécurité internationale en matière de santé publique.

M. Xi a affirmé que quand la Chine était la plus touchée par la maladie à coronavirus, diverses couches de la société bangladaise ont apporté leur soutien à la Chine de différentes manières, ce qui a illustré la profonde amitié qui lie les peuples bangladais et chinois.

Alors que la pandémie se propage actuellement en Asie du Sud, il reste beaucoup à faire pour prévenir et contrôler les infections, a souligné M. Xi, ajoutant que la Chine continuerait d'apporter un soutien ferme et autant d'assistance que possible aux efforts anti-épidémiques du Bangladesh, en accord avec les besoins de ce dernier, et qu'elle enverrait sous peu une équipe médicale dans le pays.

Le président chinois s'est dit confiant dans le fait que sous la direction de Mme Hasina, le peuple bangladais vaincrait l'épidémie au plus tôt possible.

Exprimant sa gratitude pour l'aide accordée par le gouvernement bangladais aux ressortissants chinois au Bangladesh, M. Xi a réitéré que la Chine continuerait de garantir la sécurité et la bonne santé des ressortissants bangladais en Chine.

La Chine et le Bangladesh sont des pays voisins qui jouissent d'une amitié traditionnelle et sont également d'importants partenaires de développement, a indiqué M. Xi, suggérant que les deux pays renforçaient leur partenariat stratégique de coopération et approfondissaient leur collaboration dans la construction conjointe de la Ceinture et la Route.

La Chine est prête à travailler avec le Bangladesh, sur la base de la mise en place de mesures adéquates de prévention et de contrôle des épidémies, afin de progressivement créer des conditions favorables aux deux parties pour la reprise de leurs principaux projets de coopération, le maintien de la stabilité des chaînes industrielles et d'approvisionnement, et l'établissement de bases solides en vue de l'élargissement de leur coopération dans divers domaines après la pandémie, a ajouté le président chinois.

Pour sa part, Mme Hasina a déclaré que le Bangladesh et la Chine étaient depuis longtemps liés par une profonde amitié, et que la visite d'Etat réussie du président Xi au Bangladesh en 2016 avait porté à un nouveau palier leurs relations bilatérales.

Alors que le Bangladesh traversait la phase difficile de sa lutte contre l'épidémie, la Chine lui a fourni une aide et un soutien précieux, qui ont renforcé sa capacité à prévenir et à contrôler l'épidémie, et lui ont redonné confiance en ses capacités à surmonter les difficultés, a-t-elle rappelé, ajoutant que le Bangladesh était en conséquence profondément reconnaissant envers la Chine.

La pandémie de COVID-19 est un défi mondial qui doit être relevé conjointement par tous les pays du monde, a-t-elle déclaré.

La Première ministre bangladaise a remercié la Chine d'avoir pris soin des ressortissants bangladais en Chine, et plus particulièrement des étudiants bangladais à Wuhan, ajoutant que son pays veillerait lui aussi sur la santé et la sécurité des ressortissants chinois au Bangladesh.

Le Bangladesh est prêt à travailler de concert avec la Chine pour construire conjointement la Ceinture et la Route, et pour promouvoir un développement continu du partenariat de coopération stratégique entre les deux pays, a-t-elle ajouté.

(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)
source :  http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2020/0521/c31354-9692382.html


 

LA CHINE EXHORTE LES USA A S’ENGAGER DANS LA LUTTE CONTRE LE COVID-19, AU LIEU DE LANCER UN ULTIMATUM A L’OMS

 

Xinhua | 21.05.2020 16h10 

La Chine a exhorté mercredi les Etats-Unis à s'engager à vaincre la pandémie de COVID-19 le plus vite possible, au lieu de lancer un "ultimatum" à l'organisation internationale qui mène la lutte contre la pandémie.

Zhao Lijian, porte-parole du ministère des Affaires étrangères de la Chine, a tenu ces propos lors d'une conférence de presse en commentant la réponse du Premier ministre canadien Justin Trudeau, du porte-parole pour les affaires étrangères et la politique de sécurité de la Commission européenne et du représentant permanent de la Russie auprès de l'Office des Nations unies à Genève (ONUG) à la lettre publiée sur Twitter par le président américain Donald Trump.

"Il est clair que la communauté internationale est généralement en désaccord avec les actions des Etats-Unis qui déforment les faits, se contredisent, blâment les autres et sapent la coopération internationale dans la lutte contre la pandémie", a déclaré M. Zhao.

M. Zhao a indiqué que la Chine avait clarifié et réfuté les erreurs énumérées dans la lettre à de nombreuses reprises.

La lettre prétend que "l'autorité de Taiwan a communiqué à l'Organisation mondiale de la santé (OMS) des informations indiquant une transmission interpersonnelle d'un nouveau virus". Le fait est que le courriel envoyé par la partie taiwanaise à l'OMS le 31 décembre n'a aucunement mentionné la transmission interpersonnelle, mais visait principalement à obtenir des informations auprès de l'OMS.

L'allégation selon laquelle "le dirigeant chinois a fait pression sur le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, pour qu'il n'annonce pas l'épidémie de nouveau coronavirus comme une urgence" n'est que pure invention. La Chine et l'OMS ont toutes deux fait des déclarations solennelles. Le dirigeant chinois n'a pas eu une conversation téléphonique avec M.Tedros le 21 janvier.

En ce qui concerne les accusations portées contre le directeur général de l'OMS, M. Tedros, pour avoir fait l'éloge du gouvernement chinois pour sa transparence par rapport au coronavirus, en annonçant que la Chine avait établi une nouvelle norme en matière de contrôle des épidémies, la partie américaine semble avoir oublié que le dirigeant américain a publiquement et positivement évalué le travail antiépidémique de la Chine à plusieurs occasions.

Le 25 janvier, le président américain M. Trump a publié un tweet disant que la Chine avait travaillé très dur pour contenir le coronavirus, et que les Etats-Unis appréciaient les efforts déployés par la Chine et sa transparence. Le 13 mars, M. Trump a déclaré aux journalistes que les données partagées par la Chine aideraient les Etats-Unis dans la lutte contre l'épidémie, selon M. Zhao.

"Il existe encore plusieurs erreurs et lacunes de la partie américaine, et plus de mensonges et de rumeurs. Je ne les énumérerai pas un par un", a déclaré M. Zhao, ajoutant que les faits sont mis à nu pour que tout le monde puisse les voir, et que la communauté internationale a sa propre opinion sur la crédibilité de cette lettre.

Lorsque Wuhan est entré en confinement le 23 janvier, il y avait un cas confirmé aux Etats-Unis. Le 2 février, les Etats-Unis ont fermé leurs frontières à tous les citoyens chinois et étrangers qui s'étaient rendus en Chine au cours des 14 derniers jours. Il y avait alors 11 cas confirmés selon les données officielles des Etats-Unis. Le 13 mars, les Etats-Unis ont déclaré l'état d'urgence national. A ce moment-là, ce nombre est passé à 1.264. Le 19 mars, les cas confirmés ont dépassé 10.000. Le 27 mars, ce nombre a bondi à plus de 100.000. Le 8 avril, lorsque le verrouillage de Wuhan a été levé, le nombre de cas confirmés aux Etats-Unis était de 400.000. Aujourd'hui, il y a plus de 1,57 million de cas, avec plus de 90.000 décès.

"Nous sommes attristés par ces vies perdues et souhaitons au peuple américain une victoire rapide sur la pandémie", a déclaré le porte-parole, ajoutant que les politiciens américains pourraient être forts en termes de manipulation politique, mais leur tentative de rejeter le blâme ne fonctionnera pas, parce que les conséquences de leur irresponsabilité sont trop coûteux.

Notant que la Chine est non seulement responsable de la sécurité et de la santé de son peuple, mais aussi de la cause de santé publique mondiale, M. Zhao a déclaré que la Chine avait pris les mesures de prévention et de contrôle les plus complètes, strictes et approfondies.

Selon lui, avec une attitude ouverte, transparente et responsable, la Chine a fourni en temps utile les informations à jour sur la pandémie à l'OMS et aux pays concernés, y compris les Etats-Unis, partagé la séquence génomique du virus le plus tôt possible. Elle continue à partager l'expérience sur la prévention et le traitement avec toutes les parties sans réserve, et à aider d'autres pays dans le besoin au mieux de ses capacités.

Soulignant le soutien ferme de la Chine au rôle dirigeant de l'OMS dans la coopération mondiale contre la pandémie, le porte-parole a déclaré que l'unilatéralisme, l'égoïsme, la fuite des responsabilités et même la coercition et l'intimidation de l'OMS sont des actes d'indifférence à la vie, des défis à l'humanitarisme et une atteinte à la coopération internationale contre la pandémie.

"Nous conseillons à certains politiciens américains de réfléchir sur eux-mêmes, d'arrêter la manipulation politique et d'utiliser leur énergie pour sauver plus de vies", a déclaré M. Zhao.

(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)
source :  http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2020/0521/c31354-9692734.html


 

TEXTE INTEGRAL DU DISCOURS PRONONCE PAR XI JINPING LORS DE LA 73ème ASSEMBLÉE MONDIALE DE LA SANTE

 

Discours prononcé par Xi Jinping lors de la 73e Assemblée mondiale de la santé (Texte intégral)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-18 à 23:00
 


(Xinhua/Li Xueren)

BEIJING, 18 mai (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a prononcé un discours via liaison vidéo lundi à Beijing à l'ouverture de la 73e Assemblée mondiale de la Santé.

Voici le texte intégral de son discours :

Vaincre le COVID-19 par la solidarité et la coopération et construire ensemble une communauté de santé pour l'humanité

-- Allocution de M. Xi Jinping

Président de la République populaire de Chine à l'ouverture de la 73e Assemblée mondiale de la Santé

(18 mai 2020)

Monsieur le Président de l'Assemblée mondiale de la Santé,

Monsieur le Directeur général de l'Organisation mondiale de la Santé,

Mesdames et Messieurs les Délégués,

Tout d'abord, j'estime que la tenue, à un moment crucial de la lutte de l'humanité contre le COVID-19, de la présente Assemblée mondiale de la Santé est d'une importance majeure.

L'humanité vit aujourd'hui l'urgence mondiale de santé publique la plus grave depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Survenu avec une grande soudaineté, le COVID-19 a touché plus de 210 pays et régions du monde et affecte plus de sept milliards de personnes. Et plus de 300.000 personnes en sont malheureusement décédées. À cette occasion, je tiens à exprimer mes condoléances pour les victimes du COVID-19 et mes sentiments de sympathie à leurs familles.

L'histoire de la civilisation humaine est aussi celle de la lutte contre les maladies et les catastrophes. Le virus ne connaît ni frontières ni ethnies. Face à la propagation rapide du COVID-19, la communauté internationale n'a pas reculé, et les peuples du monde ont lutté avec courage et fait preuve d'entraide et de solidarité, montrant le meilleur de l'humanité et rassemblant une force extraordinaire contre la maladie.

Grâce à des efforts ardus et au prix de grands sacrifices, la Chine a résolument inversé la situation et préservé la vie et la santé du peuple. Dans un esprit ouvert, transparent et responsable, elle a communiqué sans tarder les informations liées à la maladie à l'OMS et aux pays concernés, publié aussi vite que possible les informations notamment sur la séquence génétique du virus, partagé sans réserve avec les différentes parties ses expériences en matière de contrôle et de traitement, et apporté, au mieux de ses capacités, d'importants soutiens et aides aux pays qui en avaient besoin.

Monsieur le Président,

Le COVID-19 continue de se propager et appelle des efforts constants. À cet égard, je voudrais avancer les propositions suivantes:

Premièrement, nous devons tout mettre en œuvre pour endiguer la maladie. Telle est l'urgence du moment. Nous devons, en plaçant les peuples au centre de nos préoccupations et en accordant la première priorité à la vie, organiser adéquatement les ressources médicales et les matériels importants et adopter des mesures énergiques dans les domaines clés tels que la protection, la quarantaine, le test, le traitement et le traçage, pour endiguer au plus vite la propagation du virus dans le monde et stopper autant que possible les transmissions transfrontalières. Nous devons renforcer le partage des informations et les échanges des expériences utiles et des bonnes pratiques, promouvoir la coopération internationale sur les méthodes de dépistage, les traitements cliniques et la R&D de vaccins et de médicaments, et continuer de soutenir les scientifiques du monde entier dans leurs efforts de recherche mondiale sur l'origine du virus et ses modes de transmission.

Deuxièmement, nous devons faire valoir le rôle leader de l'OMS. Sous la direction du Directeur général le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, l'OMS a apporté une contribution importante à la conduite et la promotion de la coopération internationale contre le COVID-19, ce qui est hautement salué par la communauté internationale. À ce stade crucial, soutenir l'OMS, c'est soutenir la coopération internationale et sauver des vies. La Chine appelle la communauté internationale à accroître son soutien politique et financier à l'OMS et à mobiliser les ressources à travers le monde pour gagner cette guerre sanitaire.

Troisièmement, nous devons accroître le soutien aux pays africains. Les systèmes de santé publique des pays en développement, notamment des pays africains, sont fragiles. Les aider à mieux faire face au COVID-19 est une priorité absolue dans la lutte internationale contre le virus. Nous devons apporter aux pays africains plus de soutiens matériels, techniques et humains. La Chine a livré à plus de 50 pays africains et à l'Union Africaine d'importantes quantités de fournitures médicales et envoyé cinq groupes d'experts médicaux pour soutenir leur lutte contre la maladie. Au cours des 70 ans écoulés, plus de 200 millions d'Africains ont bénéficié des services des équipes médicales chinoises envoyées en Afrique. Les 46 équipes, aujourd'hui présentes en Afrique, se lancent dans le combat local contre le virus.

Quatrièmement, nous devons renforcer la gouvernance mondiale de la santé publique. Nous vaincrons cette maladie. Mais ce ne sera pas la dernière fois que l'humanité sera confrontée à une grande urgence de santé publique. Il nous faut, en prenant en compte les défaillances et insuffisances qu'elle a révélées, perfectionner le système de gouvernance de la santé publique, assurer une réaction plus rapide aux urgences sanitaires et créer des réserves mondiales et régionales de matériel destiné à la lutte contre les épidémies. La Chine soutient une évaluation globale de la réponse internationale après que la maladie aura été jugulée dans le monde pour en tirer les enseignements et remédier aux défaillances. Ce travail doit se baser sur la science et le professionnalisme, être piloté par l'OMS et se faire dans le respect du principe de l'objectivité et de l'impartialité.

Cinquièmement, nous devons promouvoir la reprise du développement économique et social. Les pays où les conditions sont réunies doivent, tout en assurant la prévention et le contrôle réguliers, favoriser la reprise de la production et la réouverture des écoles de manière ordonnée conformément aux recommandations de l'OMS. Nous devons renforcer la coordination internationale des politiques macroéconomiques, préserver la stabilité et la fluidité des chaînes industrielles et d'approvisionnement mondiales et œuvrer à la reprise de l'économie mondiale.

Sixièmement, nous devons renforcer la coopération internationale. Tous les êtres humains sont une communauté d'avenir partagé. La solidarité et la coopération sont l'arme la plus puissante contre les épidémies. C'est un enseignement précieux que la communauté internationale a tiré de la lutte contre les grandes épidémies telles que le VIH/SIDA, Ebola, la grippe aviaire et la grippe A (H1N1). C'est la bonne voie à suivre pour les différents peuples dans la lutte contre le COVID-19.

Monsieur le Président,

La Chine porte depuis toujours la vision de la communauté d'avenir partagé pour l'humanité. Elle assume ses responsabilités pour protéger la vie et la santé de son peuple et remplit son devoir pour préserver la santé publique mondiale. Pour promouvoir la coopération internationale contre le COVID-19, j'annonce ce qui suit:

-- La Chine accordera d'ici deux ans une aide de deux milliards de dollars US pour soutenir les pays touchés, notamment les pays en développement, dans leur lutte contre le COVID-19 et la reprise de leur développement économique et social.

-- La Chine créera, en collaboration avec les Nations Unies, un dépôt et hub de réponse humanitaire globale pour assurer les chaînes d'approvisionnement en matériel destiné à la lutte contre les épidémies, et mettra en place des corridors verts de transport et de dédouanement.

-- La Chine mettra en place un mécanisme de coopération entre des hôpitaux chinois et 30 hôpitaux africains et accélérera la construction du siège du CDC africain, pour accompagner l'Afrique dans le renforcement de ses capacités de prévention et de contrôle des maladies.

-- Quand le développement et le déploiement d'un vaccin contre le COVID-19 seront disponibles en Chine, ce sera un bien public mondial. Il s'agira de la contribution chinoise à l'accessibilité et l'abordabilité du vaccin dans les pays en développement.

-- La Chine œuvrera avec les autres membres du G20 à concrétiser l'initiative sur la suspension du service de la dette pour les pays les plus pauvres, et travaillera avec la communauté internationale pour accroître le soutien aux pays durement touchés et soumis à une forte pression, en vue de les aider à surmonter les difficultés actuelles.

Je nous invite à travailler main dans la main pour protéger la vie et la santé de nos peuples, préserver la planète Terre, notre foyer commun, et construire une communauté de santé pour l'humanité.

Je vous remercie.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/18/c_139067324.htm

 

 

 

Vaincre le COVID-19 de façon solidaire, pour la santé de tous (COMMENTAIRE)

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-19 à 15:22
 

BEIJING, 19 mai (Xinhua) -- La 73e Assemblée mondiale de la santé (AMS) s'est ouverte à un moment critique où le nouveau coronavirus ravage le monde, fauchant des vies et causant des ravages dans l'économie mondiale.

A l'ouverture de la réunion virtuelle lundi, le président chinois Xi Jinping a appelé la communauté internationale à lutter contre le COVID-19 de façon solidaire et à construire une communauté de santé pour l'humanité, en insufflant de la confiance et un élan à la campagne collective du monde pour mettre fin à l'épidémie.

La pandémie mortelle, l'urgence de santé publique mondiale la plus grave de l'après-guerre, s'est jusqu'à présent propagée à plus de 210 pays et régions, a touché plus de sept milliards de personnes et causé plus de 300.000 décès. Face à ce défi commun, les pays du monde entier s'occupent les uns des autres et s'efforcent de faire passer la vie humaine avant toute autre considération.

Depuis l'apparition de l'épidémie, la Chine a agi avec ouverture, transparence et responsabilité. Beijing a publié aussi vite que possible la séquence du génome du virus, partageant ses informations et son expérience en matière de confinement épidémique avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les pays concernés en temps opportun. Elle a également fait tout qu'elle a pu pour aider les pays dans le besoin en leur fournissant du matériel et en y dépêchant des équipes d'experts médicaux.

Cependant, la situation dans le monde reste préoccupante. L'épidémie n'a pas encore atteint son point culminant dans certains pays, alors que d'autres sont en train de s'efforcer de ramener le travail et la production à la normale, bien que le risque d'une deuxième vague d'infections reste élevé.

Dans le même temps, l'humanité a encore besoin de mieux comprendre ce virus jusqu'alors inconnu, et l'arrivée de médicaments et de vaccins efficaces n'est pas en vue.

Lors de la réunion de lundi, la Chine s'est engagée à soutenir le rôle de premier plan que joue l'OMS dans la lutte contre la pandémie mondiale, à intensifier l'assistance à l'Afrique, à renforcer la gouvernance mondiale de la santé publique et à faire du vaccin chinois contre le COVID-19 un bien public mondial lorsque celui-ci sera disponible.

Ces propositions, qui se sont inspirées de l'expérience de la Chine et du consensus de la communauté internationale, sont très importantes pour coordonner les actions dans le monde entier et ont démontré la volonté de la Chine d'assumer sa juste part de responsabilité mondiale.

Lors de la séance d'ouverture, M. Xi a appelé la communauté internationale à se réunir et à déployer des efforts concertés pour protéger la vie et la santé des peuples de tous les pays, ainsi que pour sauvegarder la planète Terre.

Les virus ne respectent aucune frontière. Les races et les nationalités n'ont aucun sens face à une pandémie. L'épidémie de COVID-19 a prouvé une fois de plus que l'espèce humaine appartient à une communauté de destin. La solidarité et la coopération sont les seuls moyens permettant de surmonter la crise du moment.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/19/c_139069533.htm

 

 

 

Trump menace de geler définitivement le financement américain de l'OMS

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-19 à 15:54
 

WASHINGTON, 18 mai (Xinhua) -- Le président américain Donald Trump a menacé lundi de geler définitivement le financement américain de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à moins que cette dernière n'effectue "des améliorations substantielles sous 30 jours".

Dans une lettre au directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, dont il a tweeté le contenu, il menace de reconsidérer l'adhésion de son pays à l'agence onusienne.

Cette menace survient alors que le monde continue de se battre contre la pandémie du nouveau coronavirus, lequel a infecté plus de 4,8 millions de personnes et tué plus de 318.000.

A eux seuls, les Etats-Unis comptent plus de 1,5 million d'infectés et plus de 90.000 morts en date de lundi 20h03 GMT, selon le décompte de l'Université Johns Hopkins, soit plus que dans n'importe quel autre pays.

M. Trump avait annoncé à la mi-avril que son gouvernement suspendait son financement de l'OMS, une décision dénoncée par beaucoup d'experts disant y voir là une tentative visant à rejeter le blâme et la qualifiant de contre-productive en matière de gestion de crise sanitaire.

Son rival démocrate à la prochaine élection présidentielle, l'ancien vice-président Joe Biden, a déploré lundi le fait que l'administration Trump avait perdu beaucoup de temps.

"C'est déchirant de que tant de peurs, de pertes et de souffrances auraient pu être évitées si le président n'avait pas perdu tant de temps et assumé ses responsabilités", a-t-il dit lors d'une rencontre virtuelle. A la place, "on a eu, du déni, du retard et des diversions".

http://french.xinhuanet.com/2020-05/19/c_139069629.htm

 

 

 

(COVID-19) L'OMS appelle à renforcer et à financer les systèmes existants pour combattre la pandémie de COVID-19

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-19 à 00:20
 


(Xinhua)

GENEVE, 18 mai (Xinhua) -- L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé lundi à renforcer et à financer les systèmes et organisations existants pour combattre la pandémie de COVID-19.

"Le monde n'a pas besoin d'un autre plan, d'un autre système, d'un autre mécanisme, d'un autre comité ou d'une autre organisation", a déclaré le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l'OMS, à l'ouverture de la 73e Assemblée mondiale de la santé (AMS). "Il doit renforcer, mettre en œuvre et financer les systèmes et les organisations dont il dispose - y compris l'OMS", a-t-il souligné.

Le chef de l'OMS a estimé que le monde ne pouvait plus se permettre "l'amnésie à court terme qui a trop longtemps caractérisé sa réponse à la sécurité sanitaire" et a appelé à la mise en place d'un cadre global afin de se préparer aux futures épidémies et pandémies.

"Le monde ne manque pas d'outils, de science ou de ressources pour le mettre à l'abri des pandémies", a-t-il déclaré. "Ce qui manque, c'est un engagement soutenu à utiliser les outils, la science et les ressources dont il dispose".

Pour y parvenir, le directeur général de l'OMS a proposé un système d'examen périodique universel, dans le cadre duquel les pays acceptent de procéder à un examen "régulier et transparent" de l'état de préparation de chacun.

Le chef de l'OMS a également annoncé le lancement d'une évaluation indépendante le plus tôt possible afin d'examiner l'expérience acquise et les enseignements tirés, et de formuler des recommandations pour améliorer la préparation et la réponse aux pandémies nationales et mondiales", a-t-il conclu.

A ce jour, plus de 4,5 millions de cas de COVID-19 ont été signalés à l'OMS, tandis que plus de 300.000 personnes ont perdu la vie à cause du coronavirus.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/19/c_139067397.htm

 

CHINE : LE DESERT DE MU US VA "DISPARAÎTRE" SUR LA CARTE DE LA PROVINCE DU SHAANXI

Le désert de Mu Us aura « disparu » sur la carte de la province du Shaanxi

le Quotidien du Peuple en ligne | 23.04.2020 17h13 

Le désert de Mu Us aura « disparu » sur la carte de la province du Shaanxi
(Photo : Xinhua)

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Les arbres plantés sont disposés à 1 mètre d'espacement, dont la longueur peut entourer 54 fois l'équateur terrestre.

Le 22 avril, ShiGuangyin, héros national contre la désertification, âgé de près de 70 ans, travaille à Langshawo dans le comté de Dingbian comme à son habitude. Il a témoigné et a participé au processus de lutte contre la désertification dans le nord de la province du Shaanxi (nord-ouest de la Chine). Aujourd'hui, son rêve se réalise. Le même jour, le journaliste a été informé par l'Office des forêts de la province du Shaanxi que le taux de verdissement dans la ville de Yulin a atteint 93,24%, ce qui veut dire que le désert de Mu Us a « disparu » de la carte de la province du Shaanxi. « La lutte contre la désertification a commencé à Yulin, son expérience réussie est un exemple pour la même tâche en Chine voire dans le monde », a commenté Zhang Jianlong, responsable de l'Administration Nationale des forêts et prairies.

« L'histoire a transformé les forêts en déserts pendant 1 000 ans, et sous la direction du parti communiste chinois, le peuple a fait que les déserts redeviennent des forêts. » a dit Zhang Yinglong, modèle national des travailleurs et personnage avancé de la lutte contre la désertification de la province du Shaanxi.

Le désert de Mu Us est l'un des quatre principaux déserts de Chine. Il est également connu sous le nom de terre de sable d'Ordos et de terre de sable de Mu Us, avec une superficie totale de 42 200 kilomètres carrés, dont la moitié se trouve à Yulin, dans la province du Shaanxi. Le désert de Mu Us est appelé « désert artificiel ». Historiquement, cette région était fertile, avec des groupes de bovins et de moutons. De la dynastie Tang aux dynasties Ming et Qing, la région de Mu Us est progressivement devenue un vaste désert en raison du développement et de l'utilisation déraisonnables qu'en ont fait les êtres humains.

Au début de la fondation de la République populaire de Chine, « le vent soufflait sur le sable jaune, il était difficile d'ouvrir les yeux, les semis ne pouvaient pas complètement pousser, les bâtiments étaient ensevelis et les gens partaient, et ils secouaient la tête lorsqu'ils voyaient le sable jaune ». C'était la dure réalité de l'environnement écologique difficile de la région de Yulin.

Le vert est le rêve de mille ans des gens de Yulin. Semer le vert est ce que veulent depuis 70 ans le peuple du Shaanxi. Alors que les projets clés nationaux tels que les forêts de protection de Sanbei, la protection des forêts naturelles et le retour des terres cultivées à la forêt ont été lancés l'un après l'autre, de plus en plus de gens ont fixé leurs vues et leurs traces ici. Le héros national de la lutte contre la désertification, Niu Yuqin, a reboisé 110 000 acres de désert en plus de 30 ans, transformant la terre stérile en une « oasis artificielle ». La compagnie des miliciennes populaires de lutte contre la désertification de Bulianghe, dirigée par le 14e commandant de compagnie, a rasé plus de 800 dunes de sable et créé 35 forêts de protection. Shi Guangyin a créé la première entreprise de lutte contre la désertification appartenant aux agriculteurs en Chine, et il a consacré toute sa vie à la lutte contre la désertification... L'esprit héroïque de « transformation de l'environnement naturel » témoigne des exploits audacieux de la lutte contre la désertification.

Le chameau a disparu dans le désert, le désert a été reboisé. Au cours des 70 dernières années, Yulin a continué de réduire la superficie du désert de Mu Us à un taux d'inversion annuelle de la désertification de 1,62%; les arbres plantés sont disposés à 1 mètre d'espacement et ils peuvent faire 54 fois le tour de l'équateur terrestre; le taux de couverture forestière est passé de 0,9% au début de la fondation de la République Populaire de Chine à 34,8%, le territoire vert du Shaanxi a poussé vers le nord de plus de 400 kilomètres.

Quand la montagne a été reboisée et que l'eau est redevenu pure, la richesse est arrivée. Au fil des ans, la culture en serre, la culture de semis et le tourisme dans le désert dans la région désertique de Yulin ont prospéré. Il y a plus de 150 entreprises et institutions engagées dans l'industrie du sable dans la ville, avec une valeur de production annuelle de 480 millions de yuans et plus de 100 000 employés.

« En tant que relief naturel, le désert de Mu Us ne disparaît pas vraiment, mais les dunes de sable mobiles sont toutes fixes. Ces résultats de gouvernance sont toujours des interventions artificielles. Il est nécessaire d'accélérer la succession positive du système écologique du désert, de réaliser la circulation naturelle et de changer le paysage écologique du désert sur le fond », a déclaré Dang Shuangren, directeur de l'Office des forêts de la province du Shaanxi. 

(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)

http://french.peopledaily.com.cn/n3/2020/0423/c96851-9683356.html