CHINE : DES MEDAILLES COMMEMORATIVES DECERNEES AUX MEMBRES DU PCC AYANT 50 ANS D'ANCIENNETE

tourtaux-jacques Par Le 02/06/2021 0

Dans CHINE

Des médailles commémoratives décernées aux membres du PCC ayant 50 ans d'ancienneté

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-02 à 13:54

Photo prise le 26 mai 2021 de la médaille commémorative décernée aux membres du Parti communiste chinois (PCC) ayant cinq décennies d'ancienneté au sein du Parti. (Photo : Li Xiang)

BEIJING, 2 juin (Xinhua) -- Des événements ont été lancés à travers la Chine mercredi pour décerner des médailles commémoratives aux membres du Parti communiste chinois (PCC) ayant cinq décennies d'ancienneté au sein du Parti.

Les bénéficiaires éligibles sont les personnes qui sont membres du PCC depuis 50 ans ou plus à compter du 1er juillet 2021 et qui ont toujours bien joué leur rôle.

L'attribution des médailles, qui devrait durer jusqu'au 1er juillet, concernera plus de 7,1 millions de membres du PCC à travers le pays, selon les responsables.

Ces médailles de 50 mm de diamètre sont faites en alliage cuivre-zinc et sont en rouge et or.

A l'avenir, l'attribution des médailles commémoratives se tiendra une fois par an, généralement autour du 1er juillet, l'anniversaire du PCC.

Le PCC marque son centenaire cette année.

http://french.xinhuanet.com/2021-06/02/c_139984654.htm

 

Xi Jinping met l'accent sur l'amélioration de la capacité de communication internationale du pays

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-01 à 20:47

BEIJING, 1er juin (Xinhua) -- Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a mis l'accent sur l'amélioration de la capacité du pays à s'engager dans la communication internationale afin de présenter une vue réelle, multidimensionnelle et panoramique de la Chine.

M. Xi a fait cette remarque lundi lors d'une session d'études de groupe du Bureau politique du Comité central du PCC.

Il a souligné la nécessité de comprendre profondément qu'il est important et indispensable d'améliorer la communication internationale du pays, et de développer une voix dans le discours international qui est conforme à la puissance nationale globale de la Chine et à son statut international.

Si l'influence de la Chine sur le discours international s'est remarquablement améliorée depuis le 18e Congrès national du PCC en 2012, le pays est confronté à de nouvelles situations et missions, a-t-il noté.

M. Xi a exhorté à doubler d'efforts pour construire le discours et le récit propres à la Chine afin d'interpréter les pratiques du pays par ses propres théories.

Il a appelé à l'utilisation de nouveaux concepts, domaines et expressions pour mieux raconter les histoires de la Chine et la force d'esprit derrière ces récits.

En ce qui concerne la communication du PCC, M. Xi a demandé que des efforts soient davantage déployés pour aider le public étranger à comprendre que le PCC ne poursuit rien d'autre que le bien-être du peuple chinois.

Il a également souligné l'importance d'introduire la culture chinoise à l'étranger et de s'efforcer de bâtir une image fiable, admirable et respectable de la Chine.

Le président chinois a insisté sur la nécessité de promouvoir en profondeur la position, la sagesse et l'approche de la Chine car le pays a la capacité ainsi que la responsabilité de jouer un plus grand rôle dans les affaires mondiales et d'apporter de plus grandes contributions à la résolution commune des problèmes de l'humanité avec d'autres pays.

D'après lui, il faut mettre en avant le multilatéralisme, s'opposer à l'unilatéralisme et à l'hégémonisme afin de guider la communauté internationale dans la construction commune d'un ordre international plus juste et plus équitable, ainsi que de forger un nouveau type de relations internationales.

M. Xi a appelé à mener les échanges entre les personnes, former des professionnels compétents pour la communication internationale, étudier ses théories et mieux comprendre ses lois afin d'accroître l'attrait et l'efficacité de la communication internationale du pays, ainsi que d'élargir le cercle d'amis qui comprennent la Chine. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/01/c_139983208.htm

 

Le ministre chinois des A.E. accueillera le dialogue entre les ministres des A.E. Chine-Afghanistan-Pakistan

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-02 à 18:51

BEIJING, 2 juin (Xinhua) -- Le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères de la Chine, Wang Yi, accueillera jeudi le quatrième Dialogue entre les ministres des Affaires étrangères de la Chine, de l'Afghanistan et du Pakistan, a déclaré mercredi Wang Wenbin, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.

Le ministre afghan des Affaires étrangères, Mohammad Haneef Atmar, et le ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mahmood Qureshi, assisteront au dialogue par liaison vidéo, a ajouté M. Wang.

Les ministres des Affaires étrangères des trois pays échangeront des points de vue approfondis sur le processus de paix et de réconciliation en Afghanistan, la coopération pratique trilatérale et la coopération en matière de sécurité antiterroriste, a indiqué le porte-parole. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/02/c_139985208.htm

 

Chine : Huawei lance son HarmonyOS 2 pour les smartphones

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-02 à 21:38

SHENZHEN, 2 juin (Xinhua) -- Le géant chinois des télécommunications, Huawei, a officiellement lancé mercredi son système d'exploitation HarmonyOS 2 pour les smartphones, fournissant à la clientèle mondiale une alternative compétitive qui fonctionne sur un large éventail d'appareils.

HarmonyOS, ou Hongmeng en chinois, est un système d'exploitation open-source conçu pour différents appareils et scénarios. Il a été lancé pour la première fois sur des appareils de l'Internet des objets, y compris les technologies portables et les tablettes en août 2019.

Huawei prévoit que le nombre d'appareils équipés d'HarmonyOS puissent atteindre 300 millions fin 2021, dont plus de 200 millions pour les appareils Huawei. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/02/c_139985479.htm

 

Le ministre chinois des Affaires étrangères présente des suggestions pour la coopération des BRICS

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-02 à 10:02


(Xinhua/Yang Wenbin)

GUIYANG, 2 juin (Xinhua) -- Le conseiller d'Etat chinois et ministre des Affaires étrangères Wang Yi a avancé mardi des suggestions aux pays des BRICS pour promouvoir la solidarité à travers le monde, s'attaquer au problème du déficit de gouvernance et répondre aux défis communs.

Lors d'une réunion en ligne des ministres des Affaires étrangères des pays des BRICS, à savoir le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, M. Wang a appelé les pays à promouvoir la solidarité mondiale pour lutter contre la pandémie et à être les gardiens de la santé des populations.

Notant que la Chine a fourni plus de 350 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 à la communauté internationale, M. Wang a émis son souhait que les BRICS continuent à faire des vaccins des biens publics mondiaux, à respecter le principe d'une distribution juste et raisonnable, à soutenir l'Organisation mondiale de la santé pour accélérer la mise en œuvre du COVAX, et à aider l'Organisation mondiale du commerce à prendre rapidement une décision sur une exemption de DPI pour les vaccins contre la COVID-19.

M. Wang a déclaré qu'il était nécessaire d'accélérer la construction du centre des BRICS de recherche et de développement sur les vaccins, de soutenir les entreprises nationales de vaccins pour transférer la technologie vers d'autres pays en développement, de réaliser la production coopérative et de fournir de l'aide pour l'élimination mondiale de la "fracture vaccinale".

Selon M. Wang, la Chine propose d'établir un forum international pour la coopération en matière de vaccins, avec la participation des pays et des entreprises des BRICS.

M. Wang a noté que les pays des BRICS devraient pratiquer un véritable multilatéralisme et être les défenseurs de l'ordre international.

Il a ajouté que les cinq pays devraient faire des efforts concertés pour renforcer le système international avec l'Organisation des Nations unies (ONU) comme centre et maintenir l'ordre international basé sur le droit international.

M. Wang a appelé les pays des BRICS à contribuer à la reprise de l'économie mondiale. Il a noté que la Chine soutenait la formulation d'un plan d'action pour la coopération des BRICS en matière d'innovation scientifique et technologique dans le but de former un nouvel élan de développement avec l'innovation technologique et la transformation numérique.

La Chine a établi une base d'innovation pour le partenariat des BRICS sur la nouvelle révolution industrielle dans la ville de Xiamen, dans la province du Fujian, et attend avec impatience la participation active des pays des BRICS, a déclaré M. Wang.

Les pays des BRICS devraient renforcer la coopération dans l'industrie verte, les technologies vertes et le financement vert pour construire ensemble une communauté de vie entre l'homme et la nature, selon M. Wang, appelant à étendre le modèle de coopération "BRICS+" et la Nouvelle banque de développement des BRICS.

M. Wang a également appelé les pays des BRICS à résoudre les conflits et les confrontations régionaux et à apporter des contributions à la paix mondiale.

Les pays des BRICS devraient travailler à faciliter le règlement politique des questions liées au conflit israélo-palestinien, à l'accord nucléaire avec l'Iran, à l'Afghanistan, au rejet de l'eau nucléaire contaminée de la centrale nucléaire de Fukushima au Japon et au terrorisme, a-t-il énoncé.

M. Wang a ajouté que les pays devraient résoudre les différends par le dialogue et la consultation et mener plus d'actions préventives.

Le ministre indien des Affaires étrangères Subrahmanyam Jaishankar a présidé la réunion. La ministre sud-africaine des Relations internationales et de la Coopération Naledi Pandor, le ministre brésilien des Affaires étrangères Carlos Franca et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov ont également assisté à la réunion.

Les ministres ont appelé au renforcement de la coopération des BRICS en matière de lutte contre l'épidémie et ont soutenu l'organisation de séminaires de coopération sur les vaccins des BRICS pour apporter une plus grande contribution à la sécurité sanitaire mondiale.

Réaffirmant l'engagement en faveur du multilatéralisme, les ministres ont insisté sur le maintien du système international fondé sur l'ONU, sur le plein rôle du mécanisme de coopération des BRICS et sur la construction d'un système international multipolaire plus équitable, juste, inclusif, égal et plus représentatif.

Les ministres ont souligné le rôle important joué par la Nouvelle banque de développement dans la construction d'infrastructures et le développement durable et ont salué la Chine pour avoir établi une base d'innovation pour le partenariat des BRICS sur la nouvelle révolution industrielle.

Les ministres ont également précisé que tous les conflits devaient être résolus par le dialogue et la négociation conformément au droit international. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/02/c_139984318.htm

 

Les Etats-Unis minent la mondialisation en considérant la Chine comme une menace (expert)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-02 à 21:31

HONG KONG, 2 juin (Xinhua) -- Les Etats-Unis sapent la mondialisation en considérant l'essor économique de la Chine comme une menace pour la sécurité, a récemment averti un expert.

Dans un commentaire publié dimanche dans le South China Morning Post, Anthony Rowley, journaliste chevronné spécialisé dans les affaires économiques et financières asiatiques, a exprimé son opposition aux analyses axées sur la "sécurité" faites par les Etats-Unis, qui sous-estiment les complexités et les bénéfices mutuels générés par les interactions économiques.

Alors que la mondialisation a apporté de nombreux avantages économiques, une telle analyse a tendance à empoisonner les relations entre les nations et à créer des tensions qui peuvent rapidement passer du niveau économique et sectoriel au niveau de l'Etat, a expliqué M. Rowley, ajoutant qu'une telle analyse menaçait également d'aboutir à une confrontation idéologique ou même physique.

M. Rowley a pris comme exemple les tensions entre la Chine et les Etats-Unis et a notamment cité les guerres commerciales et technologiques menées par l'ancien président américain Donald Trump.

Les tarifs douaniers punitifs imposés par l'administration Trump sur les importations de marchandises chinoises s'inscrivent dans une politique qui, selon les économistes, a davantage nui aux consommateurs américains qu'à ceux de Chine, a-t-il déclaré.

Le journaliste a souligné que la croissance du commerce extérieur de la Chine après son adhésion à l'Organisation mondiale du commerce en 2001 était souvent mal comprise.

Il a cité un livre de Xing Yuqing, professeur d'économie à l'Institut national des hautes études politiques de Tokyo, affirmant que la Chine était devenue un géant du commerce mondial et non, comme on l'entend souvent, une "menace" usant de moyens légitimes.

En s'insérant dans les chaînes de valeur mondiales de fabrication et d'assemblage, la Chine, grâce à son avantage concurrentiel dans les biens à forte intensité de main-d'œuvre, a donné aux multinationales un moyen peu coûteux d'augmenter massivement la production et les ventes, selon le livre.

Mais une grande partie des bénéfices de cette hausse revient aux entreprises mondiales, ce qui "a conduit à une exagération significative des exportations et de l'excédent commercial de la Chine vis-à-vis des Etats-Unis" et à "une distorsion par les statistiques commerciales conventionnelles du déséquilibre commercial", a analysé M. Rowley.

Tout en déplorant que la mondialisation soit victime de la concurrence des grandes puissances, il a fait remarquer que la Chine essayait de maintenir la mondialisation à flot avec de nouveaux accords commerciaux et la construction d'infrastructures internationales.

L'ouverture de la Chine a profité aux multinationales désireuses de pénétrer dans le plus grand marché de consommation du monde, a-t-il ajouté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/02/c_139985475.htm

 

(COVID-19) Les théories d'une fuite de laboratoire ont des origines politiques aux Etats-Unis, selon le FT

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-01 à 16:26

LONDRES, 1er juin (Xinhua) -- Alors que le président américain Joe Biden a demandé la semaine dernière une explication sur les origines de la COVID-19 à la communauté américaine du renseignement, il devient de plus en plus évident que seule la politique pourra justifier une histoire des origines du nouveau coronavirus que Washington aimera.

Ce point de vue est partagé par plusieurs responsables et experts américains qui estiment que la théorie du complot selon laquelle le virus pourrait s'être échappé d'un laboratoire est fondamentalement politique, a rapporté lundi le quotidien britannique Financial Times (FT).

Des responsables actuels et anciens ont déclaré qu'un facteur crucial expliquant l'acceptation par l'administration Biden de telles théories, que les démocrates avaient auparavant réfutées, est que le précédent locataire de la Maison Blanche, Donald Trump, partisan de la fabrication de telles théories, n'était plus en fonction.

Ainsi, les démocrates n'ont plus à craindre que les efforts de Trump visant à calomnier la Chine pour détourner le blâme pourraient l'aider à remporter les élections.

La semaine dernière, M. Biden a annoncé qu'un tiers des 18 branches de la communauté du renseignement penchaient davantage vers la théorie d'une fuite de laboratoire, bien qu'elles ne disposent pas de suffisamment de preuves, selon le FT.

"La communauté (du renseignement) dans son ensemble est loin d'être parvenue à quelque chose qu'on pourrait même qualifier de semi-conclusion ferme", a jugé Paul Pillar, un ancien haut responsable de la CIA, cité par le quotidien économique.

"Le fait que de nombre des agences impliquées ne soient pas arrivées à un consensus, ne serait-ce que pour établir un jugement de 'faible confiance', vous montre combien elles sont loin de parvenir à quelque chose de concluant", a-t-il ajouté.

En mars dernier, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait estimé que l'irruption du nouveau coronavirus à la faveur d'un incident en laboratoire était "extrêmement improbable", réfutant les théories sur ce sujet.

Lesdites théories sont fausses et certains articles dans des médias américains ne reposent que sur du ouï-dire, a estimé le biologiste allemand Matthias Glaubrecht, directeur scientifique du département de la diversité animale de l'Université de Hambourg, dans une récente interview accordée à l'hebdomadaire Der Spiegel.

Dans un entretien donné la semaine dernière à la chaîne australienne ABC, Dominic Dwyer, professeur à l'Université de Sydney et membre de l'équipe d'experts de l'OMS envoyée en Chine pour enquêter sur l'origine du nouveau coronavirus, a noté qu'aucune preuve ne venait étayer cette théorie.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a dit ne pas être convaincu par la théorie d'une fuite de laboratoire. Dans une interview exclusive diffusée dimanche par la chaîne canadienne CBC, il a dit : "Je garde l'esprit ouvert à ce sujet, mais je serai clair avec vous : à ce jour, les choses que j'ai vues ne suggèrent pas que le (...) candidat N°1 pour ça soit une fuite de laboratoire".

"Ce que j'ai vu suggère qu'à l'heure actuelle, le suspect N°1 de l'origine de ce virus est toujours une maladie zoonotique résultant de l'élevage d'animaux sauvages d'une manière ou d'une autre", a-t-il ajouté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/01/c_139982881.htm

Le monde doit trouver des solutions applicables pour faire face à la crise des océans, déclare le président de l'Assemblée générale de l'ONU

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-06-02 à 05:27


(Loey Felipe/UN Photo/via Xinhua)

NEW YORK (Nations Unies), 1er juin (Xinhua) -- Le monde doit mettre au point "des solutions claires, transformatrices et applicables" pour faire face à la crise des océans, a déclaré mardi Volkan Bozkir, président de l'Assemblée générale des Nations Unies, à l'ouverture d'une réunion visant à créer une dynamique positive en prévision de la prochaine Conférence des Nations Unies sur les océans, qui doit se tenir en 2022, lorsque les conditions de santé publique le permettront.

"Pour le dire simplement, notre relation avec les océans de la planète doit changer", a déclaré M. Bozkir lors d'un débat thématique de haut niveau portant sur les océans et sur l'Objectif de développement durable n°14 (ODD 14), intitulé "La vie aquatique".

Dans un contexte où les activités humaines menacent de détruire le délicat équilibre qui régit cet écosystème - un écosystème qui revêt une valeur à la fois nutritionnelle, économique et sociale pour des milliards de personnes dans le monde - il n'existe "tout simplement aucun scénario" dans lequel nous pourrions vivre sur une planète sans océan, a indiqué M. Bozkir.

Les gens ne veulent pas vivre dans "un monde où les crises se succèdent sans interruption", a déclaré le président de l'Assemblée générale, appelant à chérir "la sécurité, la durabilité et la tranquillité d'esprit" qui accompagnent une planète en bonne santé.

Il est nécessaire d'adopter de nouvelles approches en matière de gouvernance, de politiques et de gestion des marchés, afin d'encourager à la fois la rentabilité et la durabilité, et ce pour les personnes aussi bien que pour la planète. Cela permettra de créer une "relance bleue" et de renforcer la résilience aux chocs climatiques, en particulier dans les petits Etats insulaires en développement, a affirmé le président de l'Assemblée générale.

"Construire une économie océanique durable est l'une des plus importantes tâches, mais aussi l'une des plus grandes opportunités de notre temps", a-t-il affirmé, exhortant les gouvernements, les industries, la société civile et toutes les autres parties à "unir leurs forces pour développer et mettre en œuvre des solutions dans le domaine océanique".

Etant donné que les cibles de l'ODD 14 seront parmi les premières à devoir êtres atteintes, M. Bozkir a encouragé tout le monde à "réfléchir à l'avenir" et à se rendre à la deuxième Conférence sur les océans à Lisbonne, au Portugal, avec "des preuves tangibles de progrès". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-06/02/c_139983671.htm

 
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