DECLARATION DE L'AMBASSADE DE LA CHINE EN FRANCE AU SUJET DES MENSONGES RÉCEMMENT APPARUS SUR LE XINJIANG

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  • Le 25/07/2020
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Déclaration du porte-parole de l'Ambassade de Chine en France au sujet des mensonges récemment apparus sur le Xinjiang
 
 
2020/07/23

Ces derniers temps, certains hommes politiques américains, australiens et britanniques et quelques soi-disant « organisations de défense des droits de l’homme » occidentaux ont lancé une nouvelle campagne de calomnies contre le Xinjiang de la Chine. Mus par des fins politiques, ils ont fabriqué toute une série de mensonges sensationnels qui ont touché l’opinion publique et même induit en erreur certains hommes politiques en France. L’Ambassade de Chine en France tient une fois de plus à rétablir la vérité.

Certains accusent le Xinjiang d’avoir créé des « camps d’internement » ou « camps de rééducation », dans lesquels « un million de Ouïgours sont détenus ». Ce mensonge est fabriqué de toute pièce et propagé par Chinese Human Rights Defenders, une organisation non gouvernementale financée par l’administration américaine qui, avec rien de plus que des interviews de seulement huit Ouïgours et une vague estimation à l’appui, a tiré la conclusion absurde que « parmi les 20 millions d’habitants du Xinjiang, 10% sont détenus dans des camps de rééducation ».

La réalité, c’est que les centres d’enseignement et de formation professionnels mis en place au Xinjiang en vertu du droit, similaires aux centres de déradicalisation en France et dans d’autres pays, sont une mesure utile de lutte antiterroriste et de déradicalisation. Ces centres observent strictement les principes fondamentaux du respect et de la protection des droits de l’homme inscrits dans la Constitution et la loi chinoises. La liberté personnelle des stagiaires y est pleinement garantie. Les centres sont gérés comme des internats et les repas halal y sont fournis. Ceux qui y suivent la formation peuvent rentrer chez eux régulièrement et demander des congés pour s’occuper des affaires personnelles. Ils peuvent utiliser les langues et les écritures de leur propre ethnie. Les coutumes de tous les groupes ethniques ainsi que la liberté de croyance religieuse sont pleinement respectées et protégées. Grâce à l’apprentissage de la langue commune du pays, des connaissances juridiques et des techniques professionnelles, les stagiaires qui étaient influencés par des idées extrémistes et qui avaient commis de petites délinquances peuvent se débarrasser des idées extrémistes, acquérir des compétences et se réintégrer dans la société. Cette mesure a donné des résultats reconnus et contribué à préserver la stabilité sociale au Xinjiang et à défendre un environnement sain du développement des religions.

Certains accusent le Xinjiang d’organiser « un travail forcé d’envergure». Cette rumeur mensongère provient d’Australian Strategic Policy Institute (ASPI), une organisation subventionnée depuis de longues années par l’administration américaine et les fabricants d’armes américains. Le 1er mars dernier, l’ASPI a concocté un prétendu rapport intitulé « Uyghurs for sale » avec des histoires montées de toute pièce, décrivant calomnieusement l’initiative volontaire des habitants démunis du sud du Xinjiang qui vont à l’est du pays pour trouver des emplois et avoir de meilleurs revenus comme du « travail forcé ». Le Congrès et le Département d’Etat américains ont ensuite relayé ces mensonges et rédigé des prétendus « rapports », dans le but final de s’ingérer dans les affaires intérieures de la Chine, de perturber la stabilité et le développement du Xinjiang et d’opprimer les entreprises chinoises. Sous prétexte des droits de l’homme, ils cherchent à priver les habitants démunis du Xinjiang de leur droit à l’emploi et à une meilleure vie. Quelle malveillance.

La réalité est que le Xinjiang est une région à la frontière nord-ouest de la Chine, où le développement est relativement en retard et de nombreux habitants vivent toujours dans la pauvreté. Depuis les dernières années, le gouvernement de la Région autonome ouïgoure du Xinjiang applique une stratégie de priorité à l’emploi et mène une politique d’emploi proactive en vue de régler le problème de la pauvreté. Les travailleurs des différentes ethnies au Xinjiang peuvent choisir librement leurs métiers, sans la moindre contrainte à la liberté personnelle. Le gouvernement du Xinjiang est très attaché à la protection des droits et intérêts des travailleurs. La discrimination sur base d’ethnie, de sexe et de croyance religieuse n’est point tolérée. Les travailleurs signent des contrats de travail avec les entreprises en vertu du droit, bénéficient de la sécurité sociale - assurances vieillesse, maladie, chômage, accident de travail et maternité, et gagnent des salaires non inférieurs au salaire minimum.

Certains parlent de « stérilisations forcées » au Xinjiang. C’est une ânerie totale. Comme l’a révélé le site d’information indépendant américain The Grayzone, Adrian Zenz, un soi-disant spécialiste allemand sur le Xinjiang et auteur de ce mensonge, est en fait membre d’une organisation d’extrême droite soutenue par l’administration américaine. Il est aussi membre principal d’un groupe de recherche sur les centres d’enseignement et de formation professionnels au Xinjiang mis en place et manipulé par le renseignement américain. Adrian Zenz est connu pour avoir l’habitude de fabriquer des désinformations contre la Chine. Ses discours mensongers se sont déjà fracassés sur la réalité des faits il y a longtemps.

Le gouvernement chinois protège avec la même attention les droits et intérêts légitimes des populations de tous les groupes ethniques en Chine. En réalité, depuis de longues années, la politique démographique chinoise penche en faveur des minorités ethniques. De 1978 à 2018, la population ouïgoure du Xinjiang est passée de 5,55 millions à 11,68 millions d’habitants, représentant environ 46,8% de la population totale de la région. Combien de pays dans le monde ont vu leur population doubler en 40 ans ?

Certains accusent la Chine de « détruire des mosquées au Xinjiang ». C’est une pure fable. En 2018, la Grande Mosquée de Kargilik a été identifiée comme bâtiment à risque après une expertise technique. En février 2019, le District de Kargilik a rénové cette mosquée pour la protéger. Elle a rouvert ses portes le mois suivant. Quant à la Mosquée Id Kah de Keriya, une mosquée vieille de 800 ans située dans la préfecture de Hotan, non seulement elle n’a jamais été détruite, bien au contraire, elle a été classée par le gouvernement central chinois sur la liste des patrimoines nationaux protégés. Les auteurs des fake news étayaient leurs mensonges par des photos de mosquées en mauvais état, mais ils ne montreront jamais les photos de ces mêmes mosquées après les travaux de rénovation. Aujourd’hui, le Xinjiang compte 24 400 mosquées, soit une mosquée tous les 530 musulmans - plus de dix fois de plus que le nombre total de mosquées aux Etats-Unis.

Certains prétendent qu’il y a une « surveillance massive de la population du Xinjiang ». En réalité, comme dans les autres régions chinoises, le gouvernement du Xinjiang installe, conformément à la loi, des caméras de vidéosurveillance sur les routes principales, dans les axes de transport et d’autres lieux publics, dans le but d’élever le niveau de gouvernance et de prévenir et combattre plus efficacement la criminalité. Ces dispositifs ne visent aucune ethnie particulière. Elles ont permis aux habitants de se sentir en meilleure sécurité et obtenu le soutien général de la population locale multiethnique. Certains aux Etats-Unis qualifient l’utilisation des moyens de haute technologie au Xinjiang d’« attentatoire aux droits de l’homme » et s’en servent pour imposer des sanctions aux entreprises chinoises, alors qu’il est de notoriété publique que les services de renseignement américains surveillent le monde entier 24 heures sur 24. C’est la pratique du double critère et de la logique de bandit.

Il est à souligner que durant les 20 années précédant l’application des mesures préventives antiterroristes et de déradicalisation au Xinjiang, la région avait connu des milliers d’attentats terroristes, avec des centaines de victimes, des milliers de blessés et des pertes économiques inestimables. Tandis qu’aujourd’hui, le Xinjiang n’a pas connu d’attentat depuis plus de 40 mois, l’économie locale se développe bien, la société est stable et la population vit en paix. Pourtant, il y a des gens qui ne veulent pas voir cela. Ils brandissent les droits de l’homme et la religion et fabriquent sans cesse des mensonges absurdes à l’extrême. Leur vrai dessein ? Déstabiliser le Xinjiang et endiguer la Chine. Aujourd’hui, ce n’est pas « des preuves pour attester l’innocence de la Chine » ou de l’envoi des « observateurs indépendants » en Chine dont nous avons le plus besoin, mais de savoir qui a concocté toutes sortes de mensonges sur le Xinjiang et comment ils ont été concoctés, afin de percer la vérité au grand jour et protéger les peuples du monde des tromperies.

 
     
 
 
 
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