DES EXPERTS CHINOIS APPELLENT A SUSPENDRE LE VACCIN A ARNm PFIZER POUR LES PERSONNES AGEES APRES PLUSIEURS DECES EN NORVEGE

tourtaux-jacques Par Le 17/01/2021 0

Dans CHINE

Des experts chinois de la santé appellent à suspendre le vaccin à ARNm Pfizer pour les personnes âgées après plusieurs décès en Norvège

French.china.org.cn | Mis à jour le 17. 01. 2021 | Mots clés : Pfizer,Norvège

 

Les experts chinois de la santé ont appelé la Norvège et d'autres pays à suspendre l'utilisation des vaccins COVID-19 à base d'ARNm produits par des sociétés telles que , en particulier chez les personnes âgées, en raison des incertitudes liées à la sécurité des vaccins suite au décès de 23 personnes âgées norvégiennes qui avaient reçu le vaccin.

Selon un immunologiste chinois, le nouveau vaccin à ARNm a été développé à la hâte et n'a jamais été utilisé à grande échelle pour la prévention des maladies infectieuses, et son innocuité n'a pas été confirmée pour une utilisation à grande échelle chez l'homme.

Les experts estiment que les incidents de décès enregistrés en Norvège ont également prouvé que l'efficacité des vaccins à ARNm COVID-19 n'était pas aussi bonne que prévu.

A la date du 14 janvier, la Norvège a signalé 23 décès liés à la vaccination. « Jusqu'à présent, 13 d'entre eux ont été évalués. Les effets secondaires courants peuvent avoir contribué à une évolution sévère chez les personnes âgées fragiles », a de son côté déclaré l'Agence norvégienne des médicaments sur son site Internet, le média norvégien NRK indiquant pour sa part que tous les décès sont survenus chez des patients âgés et fragiles dans des maisons de retraite. Tous avaient plus de 80 ans et certains plus de 90 ans.

Selon l’agence, deux vaccins anti-COVID-19, Comirnaty, de BioNTec/Pfizer, et Moderna, sont utilisés en Norvège. Ils ont été développés sur la base de la technologie de l'ARNm et ont reçu une approbation temporaire dans l'Union européenne.

La Norvège a lancé une campagne de vaccination de masse à la fin du mois de décembre, les citoyens les plus âgés et les résidents des maisons de soins infirmiers se faisant vacciner en premier, en particulier ceux de plus de 85 ans.

L'Agence norvégienne des médicaments a admis que les études qui constituent la base de l'approbation temporaire du vaccin avaient inclus très peu de personnes de plus de 85 ans, et on sait peu de choses sur la façon dont les effets secondaires affecteront ces tranches d'âge, mais elle a déclaré : « nous supposons que les effets secondaires seront largement les mêmes chez les personnes âgées que chez celles de plus de 65 ans ».

Selon les experts chinois, l'incident de ces décès doit être évalué avec prudence pour comprendre s’ils ont été dus à des vaccins ou à d'autres conditions préexistantes de ces personnes. Yang Zhanqiu, virologue de l'Université de Wuhan, capitale de la province du Hubei (centre de la Chine) a déclaré le 15 janvier au Global Times que l'incident des décès, s'il était prouvé qu'ils ont été causés par les vaccins, montrerait alors que les effets du vaccin Pfizer et d'autres vaccins à ARNm ne sont pas aussi bons que prévu, l'objectif principal des vaccins à ARNm étant de guérir les patients.

Les vaccins à ARNm apprennent aux cellules humaines à fabriquer une protéine pour déclencher une réponse immunitaire ; la réponse immunitaire peut alors éviter aux gens d'être infectés si le vrai virus pénètre dans l'organisme. Mais, dans le même temps, a expliqué le Dr Yang, des substances toxiques peuvent aussi être développées tout au long du processus de vaccination par ARNm, ce qui fait que la sécurité de ces vaccins ne peut pas être pleinement assurée. En revanche, ce n'est pas le cas pour les vaccins inactivés en Chine, qui ont une technologie plus mature, a-t-il noté.

Un immunologiste basé à Beijing, qui a demandé l'anonymat, a déclaré le 15 janvier au Global Times que le monde devrait suspendre l'utilisation du vaccin à ARNm COVID-19 représenté par Pfizer, car cette nouvelle technologie n'a pas prouvé son innocuité dans une utilisation à grande échelle ou dans la prévention de toute maladie infectieuse. Les personnes âgées, en particulier celles de plus de 80 ans, ne devraient pas être recommandées pour recevoir un vaccin anti-COVID-19, a-t-il ajouté.

Selon l’expert, les personnes de plus de 80 ans ont un système immunitaire plus faible et sont plus sujettes aux effets indésirables ; ainsi, il devrait plutôt leur être recommandé de prendre des médicaments pour améliorer leur système immunitaire.

La Chine a commencé la vaccination des personnes âgées de 18 à 59 ans, car les statistiques sur les personnes âgées de 60 ans et plus et les personnes âgées de 18 ans et moins ont été relativement faibles lors des essais cliniques des vaccins. Ainsi, a déclaré au Global Times un autre expert de la santé basé à Beijing qui a demandé à rester anonyme, n’est-il pas possible d’identifier pleinement l'efficacité et les effets secondaires de ces deux groupes.

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Source:french.china.org.cn

 

La Xiplomatie dans la coopération mondiale en matière de vaccins

 French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-15 à 20:31

BEIJING, 15 janvier (Xinhua) -- De la promesse de faire de ses vaccins un bien public mondial à son adhésion à l'initiative COVAX, soutenue par l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), la Chine a été active dans la promotion de la coopération mondiale en matière de vaccins, préconisée par le président chinois Xi Jinping.

Depuis l'éclatement de la pandémie de COVID-19, M. Xi s'est engagé dans une "diplomatie du cloud" intensive, notamment en assistant à des réunions en ligne ou en les présidant ; il a aussi participé à des entretiens téléphoniques avec des dirigeants étrangers et des chefs d'organisations internationales, pour apporter la contribution de la Chine à la recherche, au développement et à la distribution des vaccins contre le COVID-19.

Voici quelques points qui ressortent de ses remarques.

Lors de sa conversation téléphonique avec la chancelière allemande Angela Merkel en novembre 2020, M. Xi a déclaré que la Chine était disposée à renforcer les échanges et la coopération avec l'Allemagne en matière de vaccins contre le COVID-19 ; il a insisté pour que ces vaccins soient équitablement distribués en tant que bien public mondial, notamment au bénéfice des pays en développement.

S'exprimant au cours du 12e sommet des BRICS en novembre dernier, qui a également rassemblé des dirigeants de Russie, d'Inde, d'Afrique du Sud et du Brésil, M. Xi a dit que la Chine avait constitué son propre centre national de recherche et développement sur les vaccins ; elle travaillera en ligne et hors ligne avec les autres pays des BRICS pour faire avancer la recherche et les essais collectifs de vaccins, installer des usines, autoriser la production et reconnaître mutuellement les normes.

Lors du débat général qui s'est tenu pendant la 75e session de l'Assemblée générale des Nations Unies en septembre dernier, M. Xi a indiqué que plusieurs vaccins développés par la Chine contre le COVID-19 étaient au niveau des essais cliniques de phase III. Lorsque leur mise au point sera terminée et qu'ils seront prêts à être utilisés, les vaccins seront fournis en priorité à d'autres pays en développement.

Lors du sommet extraordinaire Chine-Afrique sur la solidarité contre le COVID-19 en juin dernier, M. Xi a fait la déclaration suivante : "Nous nous engageons à ce que les pays africains soient parmi les premiers à bénéficier du vaccin contre le COVID-19, une fois qu'il sera mis au point et déployé."

Tandis qu'il a abordé l'ouverture de la 73e session de l'Assemblée mondiale de la Santé en mai dernier, M. Xi a confirmé que lorsque le développement et le déploiement d'un vaccin contre le COVID-19 seraient disponibles en Chine, ce serait un bien public mondial. "Il s'agira de la contribution chinoise à l'accessibilité et l'abordabilité du vaccin dans les pays en développement", a-t-il précisé.

http://french.xinhuanet.com/2021-01/15/c_139671098.htm

 

 

Le 30e anniversaire des relations de dialogue entre la Chine et l'ASEAN ouvre un nouveau chapitre de la prospérité commune (PAPIER GENERAL)

 French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-17 à 03:16

HONG KONG, 16 janvier (Xinhua) -- Cette année marque le 30e anniversaire des relations de dialogue entre la Chine et les 10 membres de l'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (ASEAN).

Ces trois dernières décennies ont vu les relations entre la Chine et l'ASEAN se resserrer et se renforcer en dépit des épreuves et des difficultés. Aujourd'hui, les mesures prises conjointement par la Chine et les Etats membres de l'ASEAN pour construire une communauté avec un avenir partagé ouvrent un nouveau chapitre vers la prospérité commune de la Chine et de l'ASEAN.

"Depuis son lancement, la coopération entre la Chine et l'ASEAN a toujours été axée sur les résultats, pionnière et sensible à la tendance du moment", a déclaré le conseiller d'Etat et ministre des Affaires étrangères chinois Wang Yi dans une interview accordée à Xinhua au début du mois. "Elle est devenue l'exemple le plus réussi et le plus dynamique de la coopération régionale", a indiqué M. Wang.

Le chef de la diplomatie chinoise a conclu samedi une visite de six jours en Asie du Sud-Est, qui l'a conduit au Myanmar, en Indonésie, au Brunei et aux Philippines. Au cours de ce voyage, la Chine et l'ASEAN sont parvenues à un consensus sur le renforcement de la coopération dans toute une série de domaines, notamment les vaccins contre le COVID-19, la reprise économique et la stabilité régionale.

SOUTIEN MUTUEL CONTRE LA PANDÉMIE

La région de l'Asie de l'Est a montré l'exemple dans la lutte mondiale contre la pandémie de COVID-19, a déclaré M. Wang lors d'une conférence de presse conjointe qui s'est tenue mercredi avec le ministre indonésien des Affaires étrangères, Retno Marsudi.

Les dons de fournitures médicales des Etats membres de l'ASEAN ont soutenu la Chine alors qu'elle était au plus fort de sa lutte contre la maladie. La Chine leur a rendu la pareille en offrant des fournitures médicales, en envoyant des équipes médicales, en partageant ses expériences en matière de prévention et de traitement et en renforçant la coopération en matière de vaccins.

Jeudi, l'Indonésie a lancé sa vaste campagne de vaccination contre le COVID-19, en utilisant un vaccin développé par la société chinoise Sinovac Biotech. Le président Joko Widodo a reçu la première injection pour témoigner de sa confiance dans le vaccin.

La Chine a promis de faire des vaccins contre le COVID-19 fabriqués en Chine un bien public mondial afin de mener la relance mondiale consécutive à la pandémie.

L'Indonésie et la Malaisie ont respectivement commandé 125,5 millions et 14 millions de doses du vaccin Sinovac. La Thaïlande et les Philippines devraient également recevoir des millions de doses de la Chine dans les mois à venir.

La Chine a également décidé de faire don d'un lot de vaccins contre le COVID-19 au Myanmar et aux Philippines, et de continuer à les aider à combattre le nouveau coronavirus.

CATALYSEUR DE LA REPRISE ÉCONOMIQUE MONDIALE

Alors que la pandémie continue de faire rage dans le monde entier et que les gouvernements s'efforcent de trouver un équilibre entre la maîtrise du COVID-19 et la relance de l'économie, les analystes considèrent que la coopération est la solution.

Lors de sa visite en Indonésie, la plus grande économie d'Asie du Sud-Est, M. Wang a déclaré que la Chine était prête à travailler avec l'Indonésie pour mettre en œuvre conjointement le Partenariat économique régional global (RCEP) le plus tôt possible et pour mettre à profit les dividendes du plus grand bloc de libre-échange du monde.

Le RCEP regroupe 15 pays de la région Asie-Pacifique, qui représentent ensemble près de 30% de la population mondiale et environ 30% du produit intérieur brut (PIB) mondial.

"C'est un accord gagnant-gagnant. Personne ne perd, et tout le monde gagne", a indiqué Dino Patti Djalal, ancien ambassadeur indonésien aux Etats-Unis.

Les échanges commerciaux entre la Chine et les membres de l'ASEAN ont connu une forte croissance malgré la pandémie. Selon les données publiées par l'administration générale des douanes chinoises, le volume des échanges bilatéraux a augmenté de 7% en 2020, faisant de l'ASEAN le premier partenaire commercial de la Chine.

"En coopérant, l'ASEAN et la Chine peuvent devenir un puissant catalyseur du progrès et du commerce mondial", a déclaré Wilson Lee Flores, analyste et chroniqueur au quotidien anglophone The Philippine Star.

La Chine a également travaillé avec les pays concernés de l'ASEAN pour accélérer la construction de grands projets et pousser à l'alignement de l'initiative "la Ceinture et la Route" avec les stratégies de développement locales.

Tang Zhimin, directeur des études sur la Chine et l'ASEAN à l'Institut de gestion Panyapiwat, basé à Bangkok, a estimé que le renforcement de la coopération bilatérale dans les secteurs émergents tels que la 5G, l'économie numérique, l'intelligence artificielle et les applications gérant de grandes quantités de données contribuera à favoriser de nouveaux moteurs de croissance dans la région.

POINT D'ANCRAGE DE LA STABILITÉ RÉGIONALE

Les relations solides et harmonieuses entre l'ASEAN et la Chine constitueront un point d'ancrage solide pour la stabilité et le développement économique de la région Asie-Pacifique, ainsi que pour la paix mondiale aujourd'hui assaillie par des incertitudes et des problèmes complexes, a déclaré M. Flores.

Le consensus sur le maintien de la paix et de la stabilité régionales a été l'un des points forts du voyage de M. Wang en Asie du Sud-Est, les pays s'étant engagés à gérer les différends par la négociation, a fait remarquer M. Tang.

La Chine souhaite renforcer la coopération et la solidarité avec tous les pays de l'ASEAN et gérer correctement les différends, afin de garantir que la mer de Chine méridionale soit pacifique et stable, a déclaré M. Wang lors des discussions avec le sultan du Brunei, Haji Hassanal Bolkiah.

Parmi les relations entre l'ASEAN et ses partenaires de dialogue, les relations Chine-ASEAN sont les plus dynamiques et les plus fructueuses, et sont devenues un pilier important pour la paix et la stabilité régionales, le développement et la prospérité, a déclaré M. Wang lors des entretiens avec le secrétaire général de l'ASEAN, Lim Jock Hoi.

Créée en 1967, l'ASEAN regroupe le Brunei, le Cambodge, l'Indonésie, le Laos, la Malaisie, le Myanmar, les Philippines, Singapour, la Thaïlande et le Vietnam.

http://french.xinhuanet.com/2021-01/17/c_139673445.htm

 

 

 
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