IL N'EST PAS RAISONNABLE D'ATTAQUER LA CHINE SUR LA QUESTION DU CLIMAT ET DE L'ENVIRONNEMENT

Il n'est pas raisonnable d'attaquer la Chine sur la question du climat et de l'environnement

 

le Quotidien du Peuple en ligne | 16.10.2020 11h02 

Certains politiciens américains sont connus depuis longtemps pour leur position « fortement régressive » sur les questions climatiques et environnementales. Ironiquement, pour calomnier et discréditer la Chine, ils ont joué de manière absurde la « carte du climat et de l'environnement ». Pour ce faire, ils ont d'abord ignoré les faits sur la plate-forme des Nations Unies et ont calomnié les efforts de la Chine dans le domaine de la protection de l'environnement atmosphérique et marin, puis ils ont fabriqué une soi-disant « liste de faits sur la destruction de l'environnement par la Chine » et dénigré la Chine sans raison. La communauté internationale s'est quant à elle gaussée de ce mauvais spectacle consistant à vouloir faire passer le noir pour du blanc et à tisser des mensonges.

Au contraire, la communauté internationale reconnaît que la Chine est un acteur actif et un contributeur important à la réponse mondiale au changement climatique. La Chine a « apporté une contribution historique et exceptionnelle » à la conclusion de l'Accord de Paris sur le changement climatique et a pris la tête de la signature et a activement mis en œuvre ledit accord. À la fin de 2019, les émissions de dioxyde de carbone de la Chine par unité de PIB avaient diminué de 48,1% par rapport à 2005, dépassant l'objectif d'une réduction de 40% à 45% en 2020 ; les énergies non fossiles de la Chine représentaient 15,3% de sa consommation d'énergie par rapport à 2005. soit une augmentation de 7,9 points de pourcentage, un chiffre qui de plus dépasse l'objectif promis envers l'étranger de passer à environ 15% en 2020 ; la superficie forestière et le volume du stock forestier de la Chine en 2018 ont augmenté de 45,09 millions d'hectares et 5,104 milliards de mètres cubes respectivement par rapport à 2005, faisant d'elle le pays à la plus forte croissance des ressources forestières dans le monde au cours de la même période ; la Chine atteindra globalement un niveau zéro importation de déchets solides d'ici la fin de 2020, et le taux de traitement inoffensif des déchets urbains à travers le pays sera proche de 99%. Enfin, toutes les villes côtières ont mis en place des mécanismes de classification des déchets et d'« assainissement de la mer »... La Chine respecte ses engagements et s'engage avec détermination sur la route d'un développement vert et sobre en carbone, et travaille tous les pays pour construire un monde propre et beau avec des actions pratiques.

La Chine est un grand pays responsable qui encourage fermement la construction d'une civilisation écologique, chérit les eaux vertes et les montagnes, et prend soin de la terre. La Chine a récemment annoncé qu'elle augmenterait ses contributions déterminées au niveau national, adopterait des politiques et des mesures plus puissantes, s'efforcerait d'atteindre son pic d'émissions de dioxyde de carbone d'ici 2030 et s'efforcerait d'atteindre la neutralité carbone d'ici 2060. Cet engagement ferme incarne en outre la responsabilité de la Chine en tant que puissance majeure et a reçu une large attention et un accueil chaleureux de la communauté internationale. L'Agence France-Presse a cité des experts qui ont souligné que l'annonce de son engagement par la Chine est un moment décisif qui relancera les ambitions mondiales en matière d'action climatique ; le ministère allemand de l'Environnement estime que l'annonce par la Chine de la neutralité carbone d'ici 2060 incitera davantage de pays à rejoindre les rangs de la protection de l'environnement. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a pour sa part déclaré qu'elle se félicitait du plan de réduction des émissions de la Chine annoncé aux Nations Unies et de ses efforts pour atteindre la neutralité carbone d'ici 2060, et estime que cela est une étape importante pour la réponse mondiale au changement climatique dans le cadre de l'Accord de Paris.

Les États-Unis sont le pays qui émet le plus de gaz à effet de serre au monde, avec des émissions cumulées environ trois fois supérieures à celles de la Chine et des émissions de carbone par habitant trois fois plus élevées que la moyenne mondiale et plus du double de celles de la Chine. En termes de climat mondial et de gouvernance environnementale, les États-Unis auraient dû assumer davantage de responsabilités. Cependant, ils n'ont pas d'abord ratifié le « Protocole de Kyoto », puis se sont retirés de l'« Accord de Paris », ont nié leurs propres tâches contraignantes de réduction quantitative des émissions et ignoré leurs propres obligations de réduction des émissions de gaz à effet de serre, qui sont devenues une pierre d'achoppement dans le processus de gouvernance mondiale du climat. En tant que premier exportateur mondial de déchets solides et grand consommateur de plastique par habitant, les États-Unis n'ont non seulement pas ratifié la Convention de Bâle, mais ont de plus mis en place des obstacles au processus mondial de gestion des déchets plastiques et transféré une grande quantité de déchets vers les pays en développement, causant de graves dommages à l'environnement mondial. Pire encore, le gouvernement américain a assoupli à plusieurs reprises les lois et réglementations nationales sur la pollution de l'air. Selon le New York Times, le gouvernement américain actuel a ainsi affaibli l'application de plus de 100 réglementations environnementales. Le journal britannique « The Guardian » a de son côté souligné que certains hommes politiques américains ont fait reculer le monde dans la résolution de la crise concernant la survie de la planète. Les faits ont prouvé que les États-Unis sont le plus grand destructeur de la coopération environnementale internationale et la plus grande menace pour l'environnement mondial. Les États-Unis accusent la Chine sur les questions climatiques et environnementales, se ridiculisant aux yeux du monde entier.

Avec leurs petites manœuvres intelligentes, certains politiciens américains essaient de tromper le monde, mais en agissant ainsi, ils ne récoltent que des moqueries dans le monde entier. Sur la question du climat et de l'environnement, qui progresse, qui recule, qui apporte sa contribution, qui cause des problèmes, les citoyens de tous les pays savent au plus profond d'eux-mêmes la vérité. Certains politiciens américains seraient bien avisés d'arrêter les manipulations politiques et les calomnies malveillantes. La « liste des mensonges » que les médias et les internautes américains leur ont donnée est suffisamment longue. La soi-disant « liste des dommages environnementaux » que ces politiciens ont dressée pour attaquer la Chine ne peut être ajoutée qu'à cette « liste de mensonges ».

(Rédacteurs :实习生2, Yishuang Liu)
source : http://french.peopledaily.com.cn/n3/2020/1016/c96851-9769860.html

 

D'un port de pêche à un centre d'innovation et de technologie du monde, Shenzhen illustre la réussite économique de la Chine (experts français)

 
 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-10-17 à 23:33
 

PARIS, 17 octobre (Xinhua) -- A l'occasion du 40e anniversaire de la création de la Zone économique spéciale (ZES) de Shenzhen, dans le sud de la Chine, des experts français ont estimé que Shenzhen est un hub parfaitement connecté avec le monde tant d'un point de vue logistique, numérique que financier.

Lors d'une grande réunion marquant le 40e anniversaire de la création de la ZES de Shenzhen, le président chinois Xi Jinping a appelé mercredi dans son discours la ville de Shenzhen à devenir un leader mondial de l'innovation technologique et industrielle. M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois et président de la Commission militaire centrale, a exhorté la ville à mettre en oeuvre sans relâche la nouvelle philosophie de développement et à réaliser un développement de meilleure qualité qui soit plus efficace, plus juste, plus durable et plus sûr.

Léon Laulusa, directeur général adjoint de l'ESCP Business School et directeur exécutif de la BCI européenne(Institut Confucius dédié aux affaires)a indiqué à Xinhua que la ZES de Shenzhen illustre admirablement la réussite économique de la Chine et que ses réalisations sont inédites et sans précédent à l'échelle mondiale.

"Rappelons que Shenzhen était un ancien port de pêche qui, avec l'ouverture économique de la Chine, s'est profondément transformée dans les années 1980, pour devenir 'l'usine du monde'. C'est aujourd'hui l'un des plus importants centres d'innovation et de technologie au monde", a souligné M. Laulusa.

Il a affirmé que Shenzhen est rapidement devenue le centre névralgique de la high-tech en Chine, considérée comme la "Silicon Valley" chinoise. "C'est donc une ville particulièrement dynamique et propice à l'entrepreneuriat, qui attire chaque jour des talents du monde entier comme en témoignent les centaines d'entreprises et start-ups qui s'y créent," a-t-il indiqué.

"Shenzhen est un hub parfaitement connecté avec le monde tant d'un point de vue logistique, numérique que financier, et illustre le 'Rêve chinois', où tout est possible et où foisonnent les opportunités. "a-t-il ajouté.

Pascal Ordonneau, secrétaire général de l'Institut de l'Iconomie, a indiqué à Xinhua que le développement impulsé par le président chinois Xi Jinping est impressionnant, qui est le fruit de l'audace mais aussi et surtout de l'action concrète. "Il a incité ses concitoyens à tester et à essayer. C'est le propre de la pensée scientifique, pensée qui s'inscrit solidement dans la durée comme l'a montré l'expérience menée durant quarante ans à Shenzhen", a noté l'économiste français.

Selon M. Laulusa, l'approfondissement continu des réformes et de l'ouverture de la Chine signifie aussi de mettre en place un nouveau modèle de développement économique fondé sur des systèmes de valeurs inclusives, qui utilise les nouvelles technologies et qui tient compte des grandes problématiques à l'échelle planétaire, telles que le changement climatique pour le bien-être de l'humanité et de la planète.

M. Ordonneau a, de son côté, estimé que le message du président chinois a très justement expliqué l'absolue nécessité d'un développement équilibré. "Ce message a une portée mondiale. Le respect de l'environnement contribue à la réussite des projets de la société. La société tire parti de l'épanouissement harmonieux de la nature. Sur cet équilibre repose la volonté de bâtir un monde de paix", a-t-il conclu.

http://french.xinhuanet.com/2020-10/17/c_139447983.htm

 

(COVID-19) Présence du virus vivant sur l'emballage d'aliments congelés importés à Qingdao

 
 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-10-18 à 12:06
 

BEIJING, 18 octobre (Xinhua) -- Le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a confirmé samedi la détection et l'isolement du nouveau coronavirus vivant sur l'emballage extérieur de morue congelée importée dans la ville côtière de Qingdao (est).

Cette découverte a été réalisée au cours d'une enquête pour retracer la source des récentes infections signalées dans la ville. Elle montre que le contact avec des emballages contaminés par le nouveau coronavirus vivant peut conduire à l'infection, a annoncé le centre sur son site Web.

C'est la première fois dans le monde que le nouveau coronavirus vivant est isolé depuis l'emballage extérieur d'aliments de la chaîne du froid, a noté le centre.

Le risque que les aliments de la chaîne du froid circulant sur le marché chinois soient contaminés par le nouveau coronavirus est très faible, a précisé le centre, citant les récents résultats des tests d'acide nucléique sur des échantillons prélevés dans le secteur.

Au total, 2,98 millions d'échantillons avaient été testés dans les 24 régions de niveau provincial du pays le 15 septembre, dont 670.000 prélevés sur des emballages alimentaires ou des aliments de la chaîne du froid, 1,24 million sur des employés et 1,07 million dans l'environnement.

Seuls 22 échantillons provenant d'emballages alimentaires ou d'aliments de la chaîne du froid ont été testés positifs au virus, d'après le centre.

http://french.xinhuanet.com/2020-10/18/c_139448773.htm

 

L'économiste en chef du FMI s'attend à une reprise mondiale lente avec une pandémie non maîtrisée (INTERVIEW)

 
 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-10-18 à 13:29
 

WASHINGTON, 17 octobre (Xinhua) -- La reprise économique mondiale sera lente tant que la pandémie de COVID-19 ne sera pas sous contrôle, a déclaré l'économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), Gita Gopinath, en appelant à des efforts multilatéraux pour contenir le virus.

Dans un entretien vidéo à distance avec Xinhua en début de semaine, Mme Gopinath a estimé que les résultats économiques au deuxième trimestre ont été moins catastrophiques et que la reprise mondiale devrait être forte au troisième trimestre. Toutefois, la dynamique pourrait connaître un ralentissement par la suite.

"Nous vivons toujours avec la pandémie dans de nombreuses régions du monde, ce qui va ralentir la reprise car les secteurs des services à forte intensité de contact ne se remettront pas complètement tant que la pandémie ne sera pas sous contrôle", selon elle.

UNE REPRISE INCERTAINE

Dans son dernier rapport sur les Perspectives de l'économie mondiale (PEM), le FMI prévoit que l'économie mondiale se contractera de 4,4% en 2020, soit 0,8 point de pourcentage de plus que les prévisions de juin. Malgré cette révision à la hausse, Mme Gopinath a averti que la sortie de cette crise sera probablement "longue, inégale et très incertaine".

Il subsiste une énorme incertitude quant aux perspectives économiques mondiales, selon ce rapport qui a souligné les risques de baisse tels que la résurgence du virus, les restrictions croissantes sur le commerce et les investissements, ainsi que l'incertitude géopolitique croissante.

"Nous sommes très préoccupés par la possibilité d'une deuxième vague", a confié Mme Gopinath à Xinhua. "Et s'il y a effectivement une deuxième vague sérieuse, qui conduit à des mesures de confinement et de verrouillage beaucoup plus étendues, alors cela constituera certainement un grand risque de baisse pour nos prévisions".

Les tensions commerciales sont également une préoccupation majeure, a-t-elle ajouté, notant que ce problème existait déjà antérieurement à la pandémie.

Les PEM ont montré que le volume du commerce mondial est en passe de diminuer de 10,4% cette année, précédant un rebondissement de 8,3% l'année prochaine, ce qui semble être conforme à l'affaiblissement de la demande mondiale, a observé Mme Gopinath avant de préciser que les restrictions commerciales n'ont jusqu'à présent pas été un facteur important dans la contraction du commerce mondial.

Malgré cela, l'économiste en chef du FMI a indiqué que les tensions commerciales étaient l'un des principaux risques de baisse pour l'avenir. "Les tensions commerciales, les tensions en matière d'investissement et les tensions technologiques pourraient s'aggraver, et cela pourrait certainement nuire à la reprise mondiale", a-t-elle prévenu.

"Les pays doivent faire très attention à ne pas devenir protectionnistes et devraient travailler en étroite collaboration avec les autres", a recommandé Mme Gopinath, ajoutant qu'il était également important de réformer le système commercial mondial, et qu'il restait beaucoup à faire pour moderniser l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui repose sur des règles multilatérales.

LES RETOMBEES DE LA CHINE

Selon les PEM, l'économie chinoise devrait croître de 1,9% en 2020, soit 0,9 point de pourcentage de plus que les prévisions de juin du FMI, ce qui en fait la seule grande économie qui connaîtra une croissance positive cette année.

La révision à la hausse pour la Chine résulte en partie d'une performance meilleure que prévu des exportations, a expliqué Mme Gopinath, qui a souligné que "la demande d'équipements médicaux et d'équipements de bureau pour travailler à domicile a été élevée. Et les exportations de la Chine ont augmenté à cause de cela".

Un deuxième facteur, a-t-elle poursuivi, est la forte stimulation des investissements publics dans les infrastructures. "Cela a également surpris à la hausse".

L'économiste en chef du FMI a nuancé son propos en mentionnant que la reprise en Chine, comme dans beaucoup d'autres économies, est "quelque peu déséquilibrée", avec une reprise de la consommation plus lente que celle des investissements publics et de certains autres secteurs.

"Nous pensons qu'à l'avenir, la politique budgétaire devra s'éloigner de l'investissement public pour s'orienter vers le soutien des revenus des ménages et des filets de sécurité sociale, afin que la reprise soit davantage axée sur la demande privée que sur les dépenses publiques", a-t-elle prédit.

Commentant le rôle de la Chine dans la reprise mondiale, Mme Gopinath a déclaré à Xinhua que la croissance en Chine - une économie majeure - avait des "retombées", en particulier sur ses voisins. Grâce au commerce mondial, la Chine joue manifestement un rôle important dans la fourniture d'équipements médicaux indispensables, a-t-elle signalé.

En attendant, elle a averti que la Chine sera également menacée si "la faiblesse de l'économie mondiale se poursuit", ajoutant qu'il était important que l'économie mondiale se rétablisse elle aussi.

LE MULTILATERALISME IMPORTE

La croissance cumulée du revenu par habitant des économies de marché émergentes et en développement (hors Chine) en 2020-2021 devrait être inférieure à celle des économies avancées, ce qui signifie que la divergence des perspectives de revenu entre les deux groupes devrait s'aggraver, a noté Mme Gopinath.

"Un soutien international sera nécessaire, en particulier pour les pays en développement à faible revenu", a estimé l'économiste en chef du FMI, ajoutant qu'il fallait davantage de financements concessionnels, plus d'aide, plus de dons et un plus grand allègement de la dette.

Mme Gopinath a également noté que cette crise "laissera probablement des cicatrices à moyen terme", car les marchés du travail mettent du temps à guérir, les investissements sont freinés par l'incertitude et les problèmes de bilan, et la perte de scolarité nuit au capital humain.

La perte cumulée de production par rapport à la trajectoire prévue avant la pandémie devrait passer de 11.000 milliards de dollars américains en 2020-2021 à 28.000 milliards de dollars en 2020-2025, selon les PEM.

Afin de combler l'écart, les pays devraient d'abord trouver un moyen de résoudre la crise sanitaire, a recommandé l'économiste en chef du FMI, soulignant qu'une plus grande collaboration internationale était plus que jamais nécessaire.

Le FMI a calculé que si les solutions médicales peuvent être mises à disposition plus rapidement et plus largement par rapport à sa base de référence, cela pourrait conduire à une augmentation cumulée du revenu mondial de près de 9.000 milliards de dollars d'ici la fin 2025.

"L'importance du multilatéralisme n'a jamais été aussi grande", a affirmé Mme Gopinath à Xinhua. "Avec cette pandémie, si nous ne sommes pas capables de la contrôler partout sur la planète, personne dans le monde ne sera à l'abri : les pays doivent donc travailler ensemble".

http://french.xinhuanet.com/2020-10/18/c_139448829.htm

 

 

 

 

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