L'ESSAI DU VACCIN CONTRE LE COVID-19 DE LA CHINE AFFICHE DES RÉSULTATS PROMETTEURS

 

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L’ethnie Maonan du Guangxi sort officiellement de la pauvreté

French.china.org.cn | Mis à jour le 23. 05. 2020 | Mots clés : Maonan

Des employés travaillent dans un atelier de lutte contre la pauvreté du comté autonome Maonan de Huanjiang, dans la région autonome Zhuang du Guangxi (sud de la Chine), le 14 mai 2020. Le groupe ethnique Maonan est l'un des 28 groupes ethniques de la Chine avec une population particulièrement réduite. Environ 70% des Maonans, soit 64 500 personnes, vivent dans le comté de Huanjiang. Dans le comté, le taux de pauvreté est tombé à 1,48% à la fin de l'année dernière, et il a été retiré de la liste des comtés pauvres de Chine ce mois-ci. Sur la base de la situation de lutte contre la pauvreté de l’ethnie Maonan à travers le pays, le groupe ethnique est désormais sorti de la pauvreté dans son ensemble.

 

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http://french.china.org.cn/china/txt/2020-05/23/content_76081216.htm
 
 
 
 

La Chine affirme qu'aucun pays étranger n'a le droit d'interférer dans la législation sur la sécurité nationale pour la RAS de Hong Kong

Xinhua | 23.05.2020 09h26 

À lire aussi :

La législation sur la sécurité nationale pour la Région administrative spéciale (RAS) de Hong Kong est purement une question des affaires intérieures de la Chine, et aucun pays étranger n'a le droit d'interférer, a déclaré vendredi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Un projet de décision sur l'établissement et l'amélioration du système juridique et des mécanismes d'application pour permettre à la RAS de Hong Kong de sauvegarder la sécurité nationale a été soumis vendredi à la troisième session de la 13e Assemblée populaire nationale (APN) pour délibération.

En réponse à certaines remarques de la partie américaine, Zhao Lijian, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a indiqué que la sécurité nationale était la condition préalable de base pour l'existence et le développement d'un pays, et qu'aucun pays ne permettrait des activités mettant en péril sa sécurité nationale sur son propre territoire.

Notant que Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, M. Zhao a déclaré que la législation sur la sécurité nationale pour la RAS de Hong Kong était purement une question d'affaires intérieures de la Chine et qu'aucun pays étranger n'a le droit de s'interférer.

Le gouvernement chinois est résolument déterminé à sauvegarder sa souveraineté nationale, sa sécurité et ses intérêts en matière de développement, à mettre en œuvre le principe "un pays, deux systèmes" et à s'opposer aux interventions extérieures dans les affaires de Hong Kong, a-t-il ajouté.

(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)

http://french.peopledaily.com.cn/Chine/n3/2020/0523/c31354-9693373.html

 

 

 

(Deux Sessions) "Qu'est ce que le peuple d'abord ?" Xi Jinping explique comment la Chine sauve la vie à tout prix

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-23 à 22:06
 

BEIJING, 23 mai (Xinhua) -- "Qu'est ce que le peuple d'abord ?", a demandé le président chinois Xi Jinping, avant de donner sa propre réponse quand il s'est entretenu avec des députés nationaux lors de la session annuelle de l'organe législatif national en cours.

"De nombreuses personnes ont travaillé ensemble pour sauver un seul patient. Au fond, c'est ce qui incarne l'esprit de faire tout son possible (pour sauver des vies)", a-t-il souligné.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, est un député à la 13e Assemblée populaire nationale (APN, parlement chinois).

Le mot "peuple" était un mot clé lors de ses délibérations du rapport d'activité du gouvernement avec des députés de la délégation de la région autonome de Mongolie intérieure vendredi.

M. Xi a mentionné une histoire qui avait été racontée par un autre député dans la matinée. Luo Jie, venant de la province du Hubei, durement touchée par le COVID-19, a déclaré aux journalistes en marge de la session que les professionnels médicaux de son hôpital avaient passé 47 jours à sauver un patient de COVID-19 âgé de 87 ans.

"Environ dix soignants ont méticuleusement pris soin de ce patient pendant des dizaines de jours, et ont réussi finalement à lui sauver la vie", a indiqué M. Xi, ajoutant que "je suis vraiment impressionné".

"Nous avons mobilisé dans l'ensemble du pays les meilleurs docteurs, les équipements les plus avancés et les ressources les plus recherchées pour le Hubei et sa capitale Wuhan, faisant de notre mieux pour sauver des vies", a-t-il affirmé lors des délibérations, ajoutant que le plus vieux des patients guéris est âgé de 108 ans.

"Nous voulons sauver des vies à tout prix. Quel que soit l'âge des patients ou quelle que soit la gravité de leur état, nous n'y renonçons jamais", a déclaré le président chinois.

Il a rejoint des conseillers politiques et des députés jeudi et vendredi pour observer un moment de silence en hommage aux victimes du COVID-19, lors de l'ouverture des sessions annuelles de l'organe consultatif politique suprême du pays et de l'organe législatif national.

En tant que pays en développement avec 1,4 milliard d'habitants, c'est seulement en surmontant les difficultés énormes que la Chine a pu contenir le virus en si peu de temps, tout en assurant les besoins fondamentaux de notre peuple, selon le rapport d'activité du gouvernement.

La réponse à l'épidémie est une illustration de la philosophie de gouvernance de la Chine.

L'objectif fondamental du Parti pour unir et diriger le peuple dans la révolution, le développement et la réforme est d'"assurer une meilleure vie pour le peuple", a expliqué M. Xi.

La gouvernance de long terme du Parti, selon M. Xi, réside dans "le maintien permanent d'un lien étroit avec le peuple".

"Nous devons rester fidèles à l'aspiration du peuple et travailler de concert avec lui à travers toutes les épreuves", a-t-il noté.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/23/c_139081960.htm

 

 
 

(COVID-19) Plus de 5 millions de cas de COVID-19 enregistrés dans le monde, selon le chef de l'OMS

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-23 à 00:20
 

GENEVE, 22 mai (Xinhua) -- Plus de cinq millions de cas de COVID-19 ont été enregistrés dans le monde, a déclaré vendredi le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus, lors d'un point de presse.

"Alors que le monde passe le seuil des 5 millions de cas enregistrés de COVID-19, nous reconnaissons l'importance de construire une unité nationale et une solidarité mondiale pour apprendre les uns des autres et supprimer le virus partout", a affirmé le chef de l'OMS

En qualifiant cette semaine de "productive", il a rappelé que les Etats membres ont adopté une résolution "historique" sur la réponse au COVID-19.

"Un élément clé de la résolution était qu'en plus de lutter contre le COVID-19, les gouvernements doivent également s'assurer que les services de santé essentiels sont maintenus", a-t-il ajouté.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/23/c_139080117.htm

 

 

L'essai du vaccin contre le COVID-19 de la Chine affiche des résultats prometteurs - The Lancet

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-05-23 à 02:30
 

LONDRES, 22 mai (Xinhua) -- L'essai du vaccin contre le COVID-19 mis au point par la Chine, premier vaccin de ce type à atteindre la phase 1 de l'essai clinique, a révélé que ce vaccin était sûr, bien toléré par les patients, et capable de produire une réponse immunitaire contre le SRAS-CoV-2 chez l'être humain, selon une étude publiée en ligne vendredi par le journal médical The Lancet.

L'essai ouvert sur 108 adultes en bonne santé affiche des résultats prometteurs au bout de 28 jours et les résultats définitifs seront évalués d'ici six mois, a indiqué The Lancet dans un communiqué de presse. Des essais supplémentaires sont nécessaires pour déterminer si la réponse immunitaire qu'il génère protège efficacement contre l'infection par le SRAS-CoV-2, indique ce journal médical.

"Ces résultats représentent une étape importante. Ce test démontre qu'une seule dose du nouveau vaccin à adénovirus COVID-19 vectorisé (Ad5-nCov) produit des anticorps spécifiques du virus et des lymphocytes T sous 14 jours, ce qui en fait un candidat potentiel pour poursuivre les enquêtes", a déclaré à Beijing en Chine le professeur Wei Chen de l'Institut de Biotechnologie de Beijing, en charge de cette étude.

"Toutefois, ces résultats doivent être interprétés avec prudence. Les défis du développement d'un vaccin contre le COVID-19 sont sans précédent, et la capacité à déclencher ces réponses immunitaires n'indique pas nécessairement que le vaccin protégera les humains contre le COVID-19. Ces résultats montrent une vision prometteuse pour le développement de vaccins contre le COVID-19, mais nous sommes encore loin d'avoir un vaccin accessible à tous", a déclaré Mme Chen.

http://french.xinhuanet.com/2020-05/23/c_139080210.htm

 

 

La France a franchi la « ligne rouge » dans les relations sino-françaises en vendant des armes à Taïwan

French.china.org.cn | Mis à jour le 19. 05. 2020 | Mots clés : relations sino-françaises

Un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères s’est exprimé le 13 mai sur les ventes d’armes de la France à Taïwan, disant que la Chine s’opposait résolument aussi bien aux ventes d’armes de pays étrangers à Taïwan qu’aux échanges sécuritaires dans les affaires militaires avec Taïwan. La Chine a fait part de ses préoccupations sérieuses à la France. La Chine exhorte une fois de plus la France à respecter strictement le principe d’une seule Chine, à retirer son projet de ventes d’armes à Taïwan et à éviter de nuire aux relations sino-françaises.

Le 15 mai, un porte-parole du ministère chinois de la Défense nationale a souligné qu’il n’y a qu’une seule Chine et que Taïwan est une partie inaliénable de la Chine. La Chine s’oppose résolument à la vente d’armes à Taïwan de quelque pays que ce soit et s’oppose résolument à ce qu’un pays quel qu’il soit développe des liens militaires avec Taïwan. La Chine exige que la France résilie immédiatement son projet de vente d’armes à Taïwan pour éviter de nuire davantage aux relations entre les deux pays et les deux armées. L’armée chinoise possède une volonté ferme, une confiance totale et des capacités suffisantes pour contrecarrer toute forme d’ingérence extérieure et d’actions séparatistes pour l’ « indépendance de Taïwan », défend fermement la souveraineté nationale et l’intégrité territoriale, et maintient fermement la paix et la stabilité dans le détroit de Taïwan.

Le journal français Le Monde a récemment rapporté qu’en 1991, la compagnie française Thomson-CSF (aujourd’hui Thales) avait vendu à Taïwan six frégates non armées de classe « Lafayette » pour 2,8 milliards de dollars. Le 7 avril de cette année, Taïwan a annoncé son intention de procéder à une mise à niveau de ces frégates de fabrication française afin de les équiper d’un système de lancement de leurres pour les protéger des attaques de missiles. Le contrat a été obtenu par la société française DCI-DESCO pour un montant d’environ 25 millions d’euros. La Chine a fait part de son mécontentement de la signature de ce contrat, et exhorté la France à « annuler » le contrat en question. La Chine estime qu’une telle transaction commerciale entre la France et Taïwan « nuira aux relations sino-françaises ». 

Selon les médias, le ministère français des Affaires étrangères a publié le 13 mars une déclaration selon laquelle « la France respecte le principe d’une seule Chine », mais « se conforme également strictement à l’accord contractuel conclu avec Taïwan ».

Dans les années 1990, le gouvernement français avait ignoré la forte opposition de la Chine et vendu à deux reprises des armes à Taïwan, ce qui avait entraîné une régression grave des relations sino-françaises. Les gens ont gardé un souvenir vivace de cet épisode historique. 

Dès la fin de 1989, les médias français avaient annoncé que la compagnie française Thomson livrerait six frégates à Taïwan, et le cabinet du Premier ministre français avait également confirmé cette information. Le ministère chinois des Affaires étrangères avait rencontré en urgence l’ambassadeur de France en Chine et exprimé sa ferme opposition, demandant l’arrêt de la transaction. L’ambassade de Chine en France avait également négocié avec le ministère français des Affaires étrangères. Selon l’ambassade, l’ambassadeur de Chine en France à l’époque, Zhou Jue, avait transmis les propos du dirigeant suprême chinois au Ministre français des Affaires étrangères Roland Dumas, disant que « les Chinois n’avaleront jamais cette pilule amère ». Après avoir pesé le pour et le contre, les autorités françaises avaient décidé de ne pas continuer les transactions sur les navires de guerre à Taïwan. Le 6 janvier 1990, le Ministre français des Affaires étrangères avait informé l’ambassadeur de Chine en France de la décision du Président François Mitterrand.

Cependant, en avril 1991, M. Dumas a de nouveau soulevé la question de la vente des navires de guerre à Taïwan. Le 7 mai, Cai Fangbai, qui avait pris la suite de Zhou Jue au poste d’ambassadeur de Chine en France, avait immédiatement exprimé son mécontentement à l’égard de la France et demandé à M. Dumas de respecter son engagement personnel envers l’ambassadeur de Chine le 6 janvier 1990, à savoir qu’il ne continuerait pas à effectuer des transactions sur des navires de guerre avec Taïwan. La Chine et la France avaient ensuite entamé des négociations au niveau des vice-ministres des Affaires étrangères. Le 4 juillet, M. Dumas avait rencontré Tian Zengpei, Vice-Ministre des Affaires étrangères, qui participait aux négociations, et confirmé la déclaration suivante : « Taïwan fait partie du territoire chinois, et la France ne change pas de position, c’est-à-dire qu’il n’y aura aucune forme de relations officielles et aucune forme de contact officiel avec Taïwan ; dans le développement commercial avec l’île, la France n’a pas l’intention d’affecter la situation sécuritaire du détroit de Taïwan. » Mais les faits ont prouvé qu’il ne s’agissait que d’une déclaration hypocrite de la partie française. Le 27 septembre de la même année, le gouvernement français publiait en effet un communiqué annonçant que la France et Taïwan étaient parvenus à un accord sur la vente de six frégates.

L’encre de la signature du contrat de vente de navires de guerre entre la France et Taïwan n’était pas encore sèche qu’en novembre, le gouvernement français autorisait Dassault à négocier avec Taïwan pour la vente chasseurs Mirage 2000-5. En février 1992, lorsque le Ministre français des Affaires étrangères avait rencontré le Ministre chinois des Affaires étrangères Qian Qichen à New York, le plan français de vente des Mirage 2000-5 à Taïwan avait été soulevé. Qian Qichen avait réitéré la position constante de la Chine et averti la France que cette question était d’une grande importance et qu’il fallait faire preuve de prudence. Le 8 novembre, les médias français avaient rapporté des informations de Taïwan selon lesquelles le contrat avait été signé le jour même. La Chine avait immédiatement demandé au ministère français des Affaires étrangères de clarifier cette question. La France s’est montrée déraisonnable et a adopté une tactique dilatoire. Ce n’est que le 22 décembre, sous les appels répétés de la Chine, que le ministère français des Affaires étrangères a reconnu que le gouvernement français avait approuvé un contrat de vente de 60 chasseurs Mirage 2000-5 à Taïwan.

La France avait ignoré l’opposition de la Chine à deux reprises et vendu des navires de guerre et des avions de chasse à Taïwan, nuisant gravement aux relations sino-françaises, et la Chine avait naturellement réagi avec force. Le 23 décembre, le ministère chinois des Affaires étrangères rencontrait d’urgence l’ambassadeur de France en Chine et annonçait quatre mesures. Primo, demander au gouvernement français de fermer son consulat général à Guangzhou dans un délai d’un mois ; secundo, résilier les grands projets en cours de négociation entre les deux pays, dont le métro de Guangzhou, le projet de phase II de la centrale nucléaire de la baie de Daya et l’achat de blé français, et ne plus discuter de nouveaux projets économiques et commerciaux à grande échelle avec la France ; tertio, contrôler strictement les échanges de personnel entre les niveaux sous-ministériels et au-dessus entre les deux pays, et quarto, prendre des mesures pour cesser les contacts avec quatre entreprises française d’armement, dont Dassault. 

La forte réaction du gouvernement chinois a complètement rompu les vœux pieux de la France de prendre ses désirs pour des réalités, de plaire à tout le monde et de tirer profit de ses relations à la fois avec la partie continentale et Taïwan, que le pays sache que le jeu n’en vaut pas la chandelle au niveau économique, et sombre dans la passivité sur le plan de la moralité politique. Cela a également fait office de mise en garde pour les pays qui tentaient de vendre des armes à Taïwan, afin qu’ils n’osent pas agir à la légère. 

En 1993, le parti au pouvoir en France, le Parti socialiste, a subi une terrible défaite aux élections législatives, et Edouard Balladur est devenu Premier ministre. A la fin de l’année, l’envoyé spécial du Premier ministre s’est rendu en Chine pour discuter de la normalisation des relations entre les deux pays. Le 22 janvier 1994, les deux gouvernements ont publié un communiqué conjoint dans lequel la France s’engageait à ne pas approuver la participation des entreprises françaises à l’armement de Taïwan à l’avenir. Le communiqué annonçait la reprise des relations amicales et de coopérations traditionnelles entre les deux pays. En avril, le Premier ministre Balladur se rendait en Chine et les relations sino-françaises tournaient une nouvelle page.

Des leçons tirées du passé, on tire des enseignements pour l’avenir. Avec le recul, il n’est pas difficile de voir que les ventes d’armes à Taïwan sont une « ligne rouge » infranchissable dans les relations sino-françaises. Si elle est franchie, la Chine réagira inévitablement avec force. C’était vrai dans les années 1990, et c’est encore vrai aujourd’hui.

Attendons maintenant de voir comment la France va agir. 

 

Par Shen Xiaoquan, chercheur au Centre de recherche des questions mondiales de l’Agence de presse Xinhua.

http://french.china.org.cn/foreign/txt/2020-05/19/content_76063384.htm

 

 

 

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