LA CHINE DEVOILE UN PROTOTYPE DE TRAIN MAGLEV A TRES GRANDE VITESSE

 

La Chine dévoile un prototype de train maglev à très grande vitesse

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-13 à 15:07


(Xinhua/Liu Kun)

CHENGDU, 13 janvier (Xinhua) -- Un prototype de train utilisant la technologie de maglev supraconducteur à haute température (HTS) a été dévoilé mercredi dans la ville de Chengdu, dans le sud-ouest de la Chine.

Selon l'Université Jiaotong du Sud-Ouest, l'un des concepteurs du train, le train maglev développé par la Chine est conçu pour rouler à 620 km/h.

Une ligne de 165 mètres pour tester la nouvelle technologie a été lancée le même jour.

Lors de la cérémonie de lancement, le train de 21 mètres de long flottait lentement le long de la voie ferrée. Les experts ont salué le développement important de la technologie HTS issue des essais de laboratoire en Chine.

"Bien que la théorie semble bonne, tout le monde l'a considérée (la technologie de maglev HTS) comme un jouet de laboratoire dans le passé, sans essai en situation réelle", a indiqué Deng Zigang, directeur adjoint du centre de recherche de l'Université pour le transport de maglev à très grande vitesse dans des tubes à basse pression.

Par rapport aux autres technologies de maglev, la technologie HTS est plus adaptée au concept futuriste de transport à très grande vitesse dans des tubes à vide, où les trains pourraient atteindre une vitesse dépassant les 1.000 km/h, selon les experts.

Impliquant un investissement de 60 millions de yuans (9,3 millions de dollars), le projet de maglev a été conjointement développé par l'Université Jiaotong du Sud-Ouest, China Railway Group Limited et CRRC Corporation Limited.

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http://french.xinhuanet.com/2021-01/13/c_139664141.htm
 
 

 

Les Etats-Unis annulent la visite d'une diplomate à Taiwan

 French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-13 à 22:01

WASHINGTON, 13 janvier (Xinhua) -- La visite prévue à la province chinoise de Taiwan de l'ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations Unies, Kelly Craft, a été annulée mardi, ont rapporté plusieurs médias en citant un communiqué du département d'Etat américain.

Cette visite de Mme Craft qui était prévue de mercredi à vendredi, annoncée préalablement par le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo, a suscité une vive opposition à Beijing.

"Les Etats-Unis échoueront dans leur tentative visant à nuire aux intérêts fondamentaux de la Chine au moyen d'une manipulation politique de la question de Taiwan", a noté le porte-parole de la Mission permanente de la Chine auprès des Nations Unies. "Nous souhaitons rappeler aux Etats-Unis que quand on joue avec le feu, on se brûle".

Hua Chunying, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, avait jugé la semaine dernière que l'annonce de M. Pompeo constituait une grave violation des principes de base des relations internationales, une immixtion dans les affaires intérieures et la souveraineté judiciaire de la Chine, ainsi qu'une violation du principe d'une seule Chine et du contenu des trois communiqués conjoints sino-américains, ce à quoi la Chine s'oppose et qu'elle condamne.

L'annulation de la visite de Mme Craft aurait fait partie d'une annulation plus large de toutes les visites que M. Pompeo devait effectuer dans les derniers jours de sa fonction, notamment en Belgique et au Luxembourg. S'il a invoqué la nécessité de préparer la transition avec le président élu Joe Biden, certains médias disent que ce serait dû en réalité au refus de responsables européens de le rencontrer.

http://french.xinhuanet.com/2021-01/13/c_139665191.htm

 

 

(COVID-19) Plus de 90 millions de cas d'infection enregistrés à travers le monde (OMS)

 French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-13 à 21:33

GENEVE, 13 janvier (Xinhua) -- Le nombre de cas de COVID-19 dans le monde a dépassé les 90 millions en date de mercredi, selon les derniers chiffres de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

A 8h47 GMT mercredi, 90.054.813 cas confirmés de COVID-19 ont été signalés à l'OMS dans le monde dont 1.945.610 décès.

Les Etats-Unis demeurent en tête à la fois en nombre de cas et de décès, avec 22.428.591 cas confirmés et 373.329 décès signalés à l'OMS. Ils sont suivis par l'Inde avec 10.495.147 cas et 151.529 décès, puis vient le Brésil avec 8.131.612 cas et 203.580 décès.

Parmi les Etats les plus gravement touchés par l'épidémie, on dénombre également 3.448.203 cas en Russie, 3.118.522 au Royaume-Uni, 2.740.656 en France, 2.289.021 en Italie et 2.111.782 en Espagne.

Les pays comptant le plus de morts de la maladie, après les Etats-Unis, l'Inde et le Brésil, sont le Mexique avec 134.368 décès, le Royaume-Uni avec 81.960 décès, l'Italie avec 79.203 décès, la France avec 67.368 décès, la Russie avec 62.804 décès, l'Iran avec 56.360 décès et l'Espagne avec 52.275 décès.

Selon les bureaux régionaux de l'OMS, les Amériques sont toujours la zone la plus touchée par le COVID-19 avec un total de 39.835.210 cas confirmés et 925.289 décès, devant l'Europe où 29.251.917 cas confirmés et 634.670 décès ont été signalés.

Alors que le monde lutte pour contenir la pandémie, la vaccination est en cours dans certains pays où des vaccins anti-coronavirus ont déjà été autorisés.

Dans le même temps, 236 candidats-vaccins sont toujours en cours de développement dans le monde, dont 63 en phase d'essais cliniques, dans des pays comme l'Allemagne, la Chine, la Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, selon les informations publiées par l'OMS le 12 janvier.

http://french.xinhuanet.com/2021-01/13/c_139665057.htm

 

Les théories conspirationnistes et la diffamation en hausse avant la visite de l’OMS en Chine

French.china.org.cn | Mis à jour le 13. 01. 2021 | Mots clés : Chine

Jeudi, les experts de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) prendront un vol à Singapour pour se rendre en Chine, afin de travailler avec les experts chinois pour enquêter sur l’origine du nouveau coronavirus, a indiqué mardi le ministère chinois des Affaires étrangères. 

Cette visite, qui survient alors que la Chine fait face à une pression considérable du fait des cas de Covid-19 importés et d’une résurgence du virus sur son territoire, montre que le pays reste engagé à apporter sa contribution dans la lutte mondiale contre la pandémie avec une attitude transparente et responsable, ainsi qu’un esprit de respect pour la science. 

L’annonce de mardi est une nouvelle gifle pour certains politiciens, comme le secrétaire d’Etat des Etats-Unis Mike Pompeo, qui persistent à accuser la Chine de cacher des informations sur l’épidémie et utilisent toutes les opportunités pour l’attaquer. De telles tentatives sont particulièrement nombreuses en amont de la visite des experts de l’OMS. 

Mardi matin, Mike Pompeo a déclaré sur Twitter que l’OMS était « corrompue par l’influence de la Chine », dont elle était « à la solde », ajoutant que les enquêteurs de l’OMS n’avaient « toujours pas accès à Wuhan ». Ce coup d’éclat médiatique est apparu bien mal avisé, alors que l’OMS avait annoncé en décembre qu’une équipe internationale de dix scientifiques se rendrait dans la capitale du Hubei au mois de janvier pour enquêter sur les origines du Covid-19. 

Le ministère chinois des Affaires étrangères a réaffirmé qu’il n’avait jamais opposé d’entraves à la venue de l’équipe de l’OMS. L’année dernière, la Chine a déjà invité par deux fois les experts de l’OMS, en février puis en juin, malgré un travail de prévention et de contrôle épidémique de grande ampleur sur son territoire. Les experts chinois et internationaux ont également eu quatre échanges en visioconférence entre octobre et décembre dernier, note le ministère. 

Une autre accusation en amont de la visite des experts de l’OMS a été celle du journal The Mail affilié au Daily Mail, selon lequel des centaines de pages d’informations liées aux études effectuées par l’Institut « top secret » de virologie de Wuhan auraient été supprimées par la Fondation nationale des sciences naturelles de Chine (FNSNC): « Les détails de plus de 300 études, incluant de nombreuses enquêtes sur des maladies se transmettant des animaux aux humains, publiées en ligne par la FNSNC, ne sont plus disponibles. La suppression de preuves capitales a ravivé les craintes sur la tentative par la Chine d’entraver l’enquête sur les origines du virus », affirme le journal. 

Des accusations aussi confuses sont inadmissibles. La FNSNC est responsable de la direction et de la coordination du fonds national des sciences naturelles pour soutenir la recherche fondamentale, ainsi que de l’identification et du développement des talents scientifiques. Elle est également responsable de promouvoir la coopération internationale, mais elle n’est en aucun cas impliquée directement dans quelque étude scientifique que ce soit.

Pour les experts chinois, la détermination de l’origine du coronavirus est une question scientifique, qui ne devrait pas être politisée, et les théories du complot devraient être évitées. L’objectif de l’équipe de l’OMS est de réaliser des échanges scientifiques avec les experts médicaux chinois et non de « passer en revue » ou d’« enquêter » sur la Chine.

« Il n’y a aucun problème à ce que les experts de l’OMS viennent à Wuhan, car nous voulons nous aussi savoir d’où provient ce virus et quelle en a été la source. Toutefois, cette enquête devrait également être réalisée dans d’autres pays − notamment aux Etats-Unis, où plusieurs types du virus ont été identifiés − afin d’obtenir des résultats plus précis », fait remarquer Yang Zhanqiu, le directeur adjoint du Département de biologie pathogénique de l’Université de Wuhan.

Tout ce bruit pour détourner l’attention de la population ne couvrira pas le fait que le coronavirus est potentiellement apparu dans d’autres pays avant d’être détecté à Wuhan et que des enquêtes devraient être réalisées dans ces lieux le plus rapidement possible. 

Selon les dernières découvertes, une femme aurait été testée positive au nouveau coronavirus dès novembre 2019 à Milan en Italie, ce qui fait d’elle la première personne touchée par le coronavirus connue à ce jour, indiquaient lundi des médias locaux, citant un chercheur en dermatologie de l’Université de Milan. Ce dernier estime que cette femme pourrait être la « patiente dermatologique zéro pour l’Italie ».

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-01/13/content_77111910.htm

 

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