LA CHINE LANCE UN VAISSEAU SPATIAL CARGO POUR S’AMARRER AU MODULE DE LA STATION SPATIALE

tourtaux-jacques Par Le 29/05/2021 0

Dans CHINE

La Chine lance un vaisseau spatial cargo pour s'amarrer au module de la station spatiale

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-29 à 21:28


(Xinhua/Ju Zhenhua)

WENCHANG, Hainan, 29 mai (Xinhua) -- La Chine a lancé samedi le vaisseau spatial cargo Tianzhou-2, qui est prévu de s'amarrer au module principal de la station spatiale Tianhe pour livrer des fournitures, des équipements et du carburant.

La fusée Longue Marche-7 Y3, transportant Tianzhou-2, a décollé depuis le site de lancement spatial de Wenchang sur la côte de la province insulaire de Hainan (sud), selon l'Agence chinoise des vols spatiaux habités. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/29/c_139977714.htm

 

 

Les experts saluent la sécurité « remarquable » des vaccins anti-COVID-19 chinois, avec des effets indésirables « extrêmement rares »

French.china.org.cn | Mis à jour le 29. 05. 2021 | Mots clés : experts,vaccins

La Chine a publié le 28 mai pour la première fois des données sur les effets indésirables liés à l'inoculation massive de vaccins anti-COVID-19, montrant que les taux de réactions indésirables normales et graves sont inférieurs à ceux d'autres vaccins courants, ce qui, selon les experts, prouve en outre la sécurité de ces vaccins et stimulera la volonté de vaccination dans le monde.

A ce jour, a indiqué le 28 mai le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies, un total de 31 434 effets indésirables ont été signalés sur 265 millions de doses utilisées entre le 15 décembre 2020 et le 30 avril 2021, soit 11,86 toutes les 100 000 doses.

Les données ont été publiées alors que la Chine accélère son rythme de vaccination. Selon une information de la Commission nationale chinoise de la santé en date du 28 mai, un total de 584 millions de doses ont été administrées à ce jour dans tout le pays, avec un record de 20 millions de doses quotidiennes le 27 mai.

Parmi les effets indésirables, les réactions normales comme de la fièvre et des gonflements représentaient 82,96% tandis que les réactions graves telles que les allergies aiguës représentaient 17,04%. Ces chiffres sont inférieurs aux taux moyens d'effets indésirables signalés sur les vaccins courants utilisés en 2019.

Parmi les cas d'effets indésirables sérieux, 188 ont été jugés « graves », ce qui signifie 0,07 cas pour 100 000 doses administrées, un taux d'occurrence « extrêmement faible ».

Feng Duojia, président de l'Association de l'industrie chinoise des vaccins, a déclaré le 28 mai au Global Times que c’est la première fois que l'autorité sanitaire chinoise publie les données nationales sur les effets indésirables des vaccins anti-COVID-19, et les résultats sont « remarquablement bons ». Il a par ailleurs indiqué que les effets indésirables des vaccins sont normalement collectés et analysés par le département de la santé. Mais comme les vaccins anti-COVID-19 sont utilisés dans tout le pays pour une majorité de la population, il est nécessaire de publier des données connexes pour dissiper les préoccupations du public.

Zhuang Shilihe, un immunologiste basé à Guangzhou, la capitale de la province du Guangdong (sud de la Chine) a déclaré au Global Times que les données révélaient que le taux de réactions indésirables graves était inférieur à celui des vaccins contre la grippe et significativement inférieur à celui des vaccins anti-COVID-19 à ARNm.

Les autorités sanitaires mexicaines ont signalé 13 958 effets indésirables parmi 8,65 millions de vaccins BioNTech-Pfizer (ARNm) et 1 571 cas pour les vaccins chinois de Sinovac (1 368) et CanSino (203) sur 7,7 millions de doses combinées. Les proportions des deux vaccins chinois dans les 7,7 millions de doses n'ont pas été données.

M. Zhuang a également souligné que le fait de savoir si les données ont été ou non collectées dans leur intégralité affectera l'exactitude des chiffres.

Dans le même temps, ont noté les experts, il existe une possibilité de rapports intempestifs et incomplets d'effets indésirables lorsque les vaccins ont été administrés massivement dans un court laps de temps compte tenu de l'urgence des menaces épidémiques, ajoutant que les gens peuvent également avoir des sentiments très différents même si leurs réactions physiques sont similaires.

Une résidente de Beijing du nom de Bai a ainsi confié au Global Times qu'elle avait eu une fièvre de 39,5° C après avoir reçu une dose de vaccin en février, mais n'a pas rapporté la situation. Elle a dit qu'elle ne savait pas qu'elle pouvait le signaler au centre de vaccination ou aux autorités sanitaires, ajoutant que le phénomène en question -de la fièvre- n'est pas rare pour la vaccination et qu’il n'y avait pas lieu de s'inquiéter.

Le monde entier a commencé des vaccinations massives dans l'espoir de freiner la pandémie et de reprendre une vie totalement normale, mais des problèmes de sécurité demeurent. Le 26 mai, le Japon a ainsi signalé 57 décès supplémentaires, portant le total à 85 sur 8,6 millions de doses de Pfizer, les principales raisons étant des crises cardiaques et des accidents vasculaires cérébraux. Les autorités japonaises ont toutefois indiqué qu'elles ne pouvaient pas déterminer les liens entre la vaccination et les décès.

Les injections d'AstraZeneca ont également été renforcées avec réticence après avoir signalé des caillots sanguins parmi certains bénéficiaires. De nombreux pays ont temporairement suspendu son utilisation, avant de la reprendre plus tard dans un contexte de lutte contre l'épidémie plus urgent.

M. Feng a noté que la publication des données sur les effets indésirables a non seulement consolidé la confiance des Chinois dans les vaccins chinois, mais a également contribué à renforcer la confiance des autres pays dans les doses et la volonté de vaccination.

Le 28 mai, la Thaïlande a accordé une utilisation d'urgence aux vaccins chinois Sinopharm. Elle avait déjà donné son feu vert au vaccin chinois Sinovac, ainsi qu'aux vaccins BioNTech-Pfizer, Moderna, AstraZeneca et Johnson & Johnson.

La Chine, a souligné M. Feng, a été transparente et ouverte sur les doses, estimant que les développeurs de vaccins continueront de collecter des données sur les événements indésirables et que les autorités sanitaires chinoises publieront régulièrement des données sur l'utilisation des vaccins.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-05/29/content_77535215.htm

 

Les experts militaires chinois exhortent le pays à renforcer la dissuasion nucléaire en mer face à l'intensification de la menace stratégique américaine

French.china.org.cn | Mis à jour le 29. 05. 2021 | Mots clés : experts militaires chinois

Face à une grave menace stratégique des États-Unis, la Chine doit augmenter le nombre d'armes nucléaires, en particulier sa dissuasion nucléaire en mer composée de missiles balistiques intercontinentaux lancés depuis des sous-marins, afin de dissuader une éventuelle action militaire des bellicistes américains, ont déclaré le 28 mai des experts militaires chinois, après des informations selon lesquelles le nouveau budget américain de la défense va moderniser l’arsenal nucléaire des États-Unis pour dissuader la Chine.

Selon les experts, disposer d'un arsenal nucléaire adapté à sa position aidera la Chine à sauvegarder sa sécurité nationale, sa souveraineté et ses intérêts de développement et à établir un ordre mondial plus stable et pacifique, ce qui sera bénéfique pour le monde entier.

Le budget de la défense américain, qui devait être envoyé au Congrès le 28 mai, devrait inclure des investissements dans la préparation des troupes, l'espace et l'Initiative de dissuasion dans le Pacifique visant à contrer l'existence militaire de la Chine dans la région ainsi que la technologie des armes nucléaires, a rapporté Reuters le 27 mai.

Cependant, les experts militaires chinois estiment que les tentatives américaines de renforcer le déploiement militaire dans la région indo-pacifique n'augmenteront pas les bénéfices pour les États-Unis, car la plupart des pays de la région ne laisseront pas les flammes de la guerre allumées par les États-Unis les brûler.

Selon Reuters, les États-Unis devraient acheter des navires et des avions et développer et tester des armes hypersoniques et d'autres systèmes d'armes de « nouvelle génération » pour renforcer leurs capacités de contrer la Russie et la Chine. Le budget total de la sécurité nationale sera de 753 milliards de dollars, soit une augmentation de 1,7% par rapport au chiffre de 2021.

D’après les données, la Chine a quant à elle maintenu ses dépenses de défense à environ 1,3% du PIB ces dernières années, bien en dessous du niveau mondial moyen de 2,6%. Les États-Unis, de loin le premier pays du monde en matière de dépenses militaires, ayant dépensé environ quatre fois plus que la Chine ces dernières années.

De leur côté, les analystes chinois ont souligné que la Chine n'a jamais ciblé les dépenses militaires américaines, pas plus qu’elle ne souhaite s'engager dans une quelconque forme de course aux armements avec les États-Unis.

En revanche, les États-Unis ont exercé une plus grande pression militaire sur la Chine, envoyant des navires et des avions de guerre à une fréquence croissante vers la mer de Chine méridionale et le détroit de Taïwan.

Les États-Unis préparent également ce que les médias américains ont appelé leur « plus grand exercice naval en une génération avec 25 000 hommes répartis dans 17 fuseaux horaires », dans le cadre de leur préparation à un « conflit éventuel » avec la Chine et la Russie.

De plus, les États-Unis ont tenté de renforcer la militarisation de l'espace avec leur nouveau plan budgétaire, notamment leurs investissement dans les armes futures. Sachant que les États-Unis considèrent la Chine comme leur principal ennemi imaginaire, la Chine doit augmenter la quantité et la qualité de ses armes nucléaires, en particulier les missiles balistiques lancés depuis des sous-marins, pour protéger efficacement sa sécurité nationale, sa souveraineté et ses intérêts de développement, a déclaré le 28 mai au Global Times Song Zhongping, un expert militaire et commentateur de télévision chinois.

Certains experts militaires estiment que la Chine devrait augmenter le nombre de ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM) les plus avancés, le DF-41, qui a la plus longue portée opérationnelle parmi tous les ICBM chinois.

Pour M. Song, le renforcement de la dissuasion nucléaire stratégique basée en mer est également une direction importante pour le développement futur de la Chine, car ces armes sont meilleures lors de frappes nucléaires furtives et secondaires. La Chine pourrait utiliser son missile balistique lancé par sous-marin (SLBM) le plus avancé pour contrer efficacement la menace américaine, a-t-il noté.

La Chine vient de mettre en service trois navires de guerre dans la marine de l'Armée populaire de libération, à savoir le Changzheng 18, le Dalian et le Hainan, dans un port naval de Sanya, dans la province de Hainan (sud de la Chine), en avril. Les observateurs ont identifié le Changzheng 18 comme un probable sous-marin lance missiles balistiques stratégique à propulsion nucléaire de type 09-IV.

Selon Reuters, l'initiative américaine de dissuasion dans le Pacifique, créée pour contrer la Chine, se concentre sur la concurrence dans la région Indo-Pacifique et vise à renforcer la préparation des États-Unis dans la région en finançant des radars, des satellites et des systèmes de missiles.

Wei Dongxu, un expert militaire basé à Beijing, a déclaré le 28 mai au Global Times que cette initiative permet aux États-Unis d'utiliser toute une variété de satellites d'espionnage pour effectuer des reconnaissances et des collectes de renseignements afin de fournir un soutien étendu et précis du renseignement aux opérations militaires américaines, y compris les opérations militaires conjointes avec leurs alliés, et les États-Unis utiliseront également leurs alliés, tels que des bases militaires américaines à l'étranger, pour déployer davantage de systèmes radar pour guider leurs armes.

Le jour où son budget a été envoyé au Congrès, le secrétaire américain à la Défense Lloyd Austin devait rencontrer le ministre indien des Affaires extérieures, Subrahmanyam Jaishankar, dans le cadre de la première visite du gouvernement indien à Washington, a annoncé le Pentagone, qui a ajouté que « la rencontre entre le secrétaire et le ministre des Affaires extérieures poursuivra les discussions qu’ils ont déjà eues à New Delhi en mars et poursuivra les solides relations bilatérales de défense et de sécurité entre nos deux pays ».

Les experts militaires chinois estiment qu'il est probable que l'Inde achètera davantage d'armes américaines, organisera plus d'exercices militaires avec les États-Unis ou approfondira sa coopération avec les États-Unis dans le partage du renseignement militaire, et les États-Unis les utiliseront en échange de la coopération de l'Inde pour leur stratégie indo-pacifique.

Mais l'Inde sera certainement plus réticente au sujet d’un éventuel déploiement militaire américain sur son sol, a affirmé M. Song, notant que le déploiement d'armes et de radars implique la souveraineté d'un pays, et que l'Inde, qui affirme poursuivre une politique étrangère indépendante, ne donnera probablement pas aux États-Unis une réponse satisfaisante sur ce point. Même si l'Inde souhaite approfondir sa coopération militaire avec les États-Unis, certaines coopérations telles que l'ouverture de bases militaires aux États-Unis ne sont pas une option pour elle, a-t-il ajouté.

L'Inde pourrait ne pas être pas un partenaire idéal, et la plupart des alliés des États-Unis en Asie, notamment le Japon et la Corée du Sud, craignent également que les flammes de la guerre finissent par les brûler.

En Corée du Sud, les protestations contre la présence militaire américaine se sont intensifiées ces dernières années, et la Corée du Sud ne permettra pas aux États-Unis de transformer l'Asie du nord-est en un champ de bataille et de plonger dans la guerre, ni de sacrifier ses relations avec la Chine, ont souligné des observateurs.

De son côté, Zhang Junshe, chercheur principal à l’Institut de recherche en études militaires navales de l’APL, a déclaré le 28 mai au Global Times que l'Australie devrait probablement autoriser les États-Unis à déployer davantage d'équipements militaires sur son sol, ce qui en ferait le seul ami de Washington dans sa stratégie Indo-Pacifique. Mais en agissant ainsi, l'Australie fera aussi d’elle-même une cible pour les futurs conflits militaires entre les États-Unis et d'autres pays, a averti M. Zhang, ajoutant qu'un gouvernement responsable qui se soucie vraiment des intérêts de son peuple ne le permettrait jamais.

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-05/29/content_77535217.htm

 

Xi Jinping insiste sur le renforcement de la science et de la technologie à des niveaux plus élevés

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-28 à 22:00


(Xinhua/Ju Peng)

BEIJING, 28 mai (Xinhua) -- Le président chinois Xi Jinping a appelé vendredi à accélérer les efforts pour faire de la Chine un leader dans le domaine de la science et de la technologie et pour atteindre l'indépendance et le renforcement de la science et de la technologie à des niveaux plus élevés.

M. Xi, qui est également secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président de la Commission militaire centrale, a fait ces remarques lors d'une réunion des assemblées générales des membres de l'Académie des sciences de Chine et de l'Académie d'ingénierie de Chine, ainsi que du congrès national de l'Association chinoise pour la science et la technologie.

L'indépendance et le renforcement de la science et de la technologie doivent toujours être considérés comme un soutien stratégique au développement national, a indiqué M. Xi.

Selon M. Xi, le développement scientifique et technologique doit viser les fronts mondiaux de la science et de la technologie, servir les principaux champs de bataille économiques, s'efforcer de répondre aux besoins importants du pays et profiter à la vie et à la santé du peuple.

Les scientifiques et les ingénieurs doivent suivre de près les tendances actuelles, prendre l'initiative, affronter les problèmes de front et surmonter les difficultés, a-t-il ajouté.

Selon M. Xi, la réunion est une occasion importante de discuter des plans du pays pour promouvoir l'innovation et le développement de la science et de la technologie, car la Chine est sur une nouvelle voie pour construire pleinement un pays socialiste moderne.

Au nom du Comité central du PCC, il a adressé ses félicitations à la réunion et ses salutations aux professionnels occupant divers postes dans le domaine de la science et de la technologie.

Notant que le PCC a toujours attaché une grande importance à la science et à la technologie, M. Xi a indiqué que l'innovation en matière de science et de technologie avait été placée au cœur du développement global de la Chine depuis le 19e Congrès national du PCC en 2017.

Il a salué les progrès obtenus dans l'innovation en matière de science et de technologie, la recherche fondamentale, l'innovation originale, la science et la technologie stratégiques, les industries haut de gamme, ainsi que le rôle significatif de la science et de la technologie pour contenir l'épidémie de COVID-19.

M. Xi a exhorté les professionnels chinois dans le domaine de la science et de la technologie à assumer les responsabilités de l'époque et à s'efforcer d'atteindre l'indépendance et le renforcement de la science et de la technologie à des niveaux plus élevés. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-05/28/c_139976146.htm
 
 

Le "soleil artificiel chinois" établit un nouveau record du monde

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-28 à 18:31


(Xinhua/Zhou Mu)

HEFEI, 28 mai (Xinhua) -- Des scientifiques chinois ont établi un nouveau record mondial en atteignant une température de plasma de 120 millions de degrés Celsius durant une période de 101 secondes lors de la dernière expérience menée vendredi, une étape clé vers le test de fonctionnement d'un réacteur à fusion.

Cette avancée a été annoncée par Gong Xianzu, chercheur à l'Institut de physique des plasmas de l'Académie des sciences de Chine, qui est responsable de l'expérience menée à Hefei, capitale de la province chinoise de l'Anhui (est).

L'expérience du tokamak Supraconducteur avancé expérimental (experimental advanced superconducting tokamak, EAST), ou "soleil artificiel chinois", a également permis d'atteindre une température de plasma de 160 millions de degrés Celsius pendant 20 secondes. Fin

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http://french.xinhuanet.com/2021-05/28/c_139975692.htm
 

 

Cent ans après, le PCC guide la Chine sur la voie de la prospérité, selon un ancien MAE thaïlandais (INTERVIEW)

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-29 à 12:31

BANGKOK, 29 mai (Xinhua) -- Au cours de ces cent dernières années, le Parti communiste chinois (PCC) a parcouru un long chemin vers une prospérité que la Chine a finalement atteinte, surmontant de nombreuses difficultés pour rapprocher le pays du centre de la scène mondiale, estime Tej Bunnag, ancien ministre thaïlandais des Affaires étrangères.

Alors que cette année marque le 100e anniversaire de la fondation du PCC, "il est évident que sans le PCC, la Chine ne serait pas ce qu'elle est aujourd'hui", a-t-il dit dans un récent entretien accordé à Xinhua.

M. Tej, qui a également été ambassadeur de Thaïlande à Beijing de 1986 à 1990, a été témoin de l'ouverture de la Chine au monde extérieur et de sa transformation d'une région pauvre en un contributeur majeur à l'économie mondiale.

"Lorsque je suis allé en Chine pour la première fois en 1973, Shenzhen n'était qu'un petit village de pêcheurs. Aujourd'hui, c'est une ville internationale de plus de 10 millions d'habitants et un centre de haute technologie", note cet observateur de la Chine âgé de 77 ans.

Sous la direction du PCC, la Chine a fait des progrès remarquables dans tous les domaines. "Ce qui m'impressionne le plus est la croissance rapide de la richesse générale de la Chine", dit l'ex-diplomate.

Le peuple chinois bénéficie d'un PIB par habitant et d'un niveau de vie bien plus élevés que jamais et le pays a réussi à éradiquer l'extrême pauvreté, indique M. Tej.

Selon lui, le développement des infrastructures chinoises est également "incroyable". A l'époque où il était ambassadeur en Chine, se souvient-il, il fallait plus de trois heures pour se rendre de Beijing à Tianjin, soit environ 110 km entre les deux villes, alors qu'aujourd'hui, il ne faut qu'une demi-heure en train à grande vitesse.

Tout au long de ses cent ans d'histoire, le PCC a résolument suivi la voie d'un socialisme à la chinoise, s'adaptant avec souplesse aux changements et améliorant ses politiques, ce qui, selon M. Tej, est une source de force pour le parti.

La Chine s'est engagée dans sa politique de réforme et d'ouverture, a mené un développement axé sur l'innovation, a fait des propositions telles que l'Initiative la Ceinture et la Route (ICR) et a promu un nouveau type de relations internationales et la construction d'une communauté de destin pour l'humanité, apportant des contributions au développement du monde, dit-il.

"Je suis sûr que le PCC continuera de changer et de se développer pour le bien du peuple chinois", assure Tej Bunnag.

Evoquant la lutte contre le nouveau coronavirus, l'ancien diplomate estime que la Chine a fait des merveilles pour contenir ce fléau et "a fait preuve d'un bon esprit internationaliste en aidant d'autres pays avec des vaccins, ce que nous apprécions tous".

Rappelant que le premier vaccin qui a été utilisé en Thaïlande provenait de la société pharmaceutique chinoise Sinovac, il assure : "Nous continuerons de coopérer avec la Chine et à lui demander de l'aide pour intensifier notre campagne de vaccination". Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/29/c_139977151.htm

 
 

(COVID-19) L'OMS réitère son appel à une enquête "dépolitisée" sur l'origine de la pandémie

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-29 à 14:48

GENEVE, 28 mai (Xinhua) -- L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a réitéré vendredi son appel à un "environnement dépolitisé" pour l'étude sur l'origine du nouveau coronavirus, car l'ensemble du processus de l'étude est aujourd'hui "empoisonné par la politique".

S'exprimant lors d'un point de presse, Mike Ryan, directeur exécutif du programme de gestion des urgences sanitaires de l'OMS, a appelé "tout le monde à séparer, s'ils le peuvent, la politique de cette question de la science".

"Si vous attendez des scientifiques qu'ils fassent leur travail, si vous attendez des scientifiques qu'ils collaborent et obtiennent réellement les réponses que vous souhaitez, qu'ils cherchent réellement, dans un environnement non culpabilisant, à trouver l'origine du virus afin que nous puissions tous apprendre comment empêcher que cela ne se produise à l'avenir, nous demandons que cela soit fait dans un environnement dépolitisé où la science et la santé sont l'objectif de tout ça et non de blâmer la politique", a-t-il dit.

Le haut fonctionnaire de l'OMS a jugé "assez inquiétant" de voir ces derniers jours "de plus en plus de discours dans les médias avec terriblement peu de nouvelles, de preuves ou de nouveaux éléments" concernant les origines possibles du virus SRAS-CoV-2, le coupable de la pandémie actuelle de COVID-19.

Tout en appelant les gouvernements à travailler ensemble et à créer l'espace nécessaire pour que l'étude sur l'origine du virus soit menée à bien, M. Ryan a estimé que la politisation actuelle de cette question avait placé l'OMS dans une position "très injuste" pour "fournir les réponses que le monde souhaite".

"Nous demandons donc que l'on sépare la science de la politique et que l'on s'efforce de trouver les réponses dont nous avons besoin dans une atmosphère positive, où nous aurons la science à disposition pour trouver des solutions dans le cadre d'un processus fondé sur la solidarité", a-t-il plaidé.

Pour sa part, Maria Van Kerkhove, responsable technique de la COVID-19 à l'OMS, a suggéré que chacun lise en détail le rapport d'étude sur l'origine du virus publié par l'équipe d'experts internationaux de l'OMS en mars, qui couvre une grande quantité de connaissances et expose clairement l'approche technique concernant la poursuite de l'étude de l'origine du virus.

Trouver l'origine du virus nécessite de nombreuses études et de multiples missions, pour lesquelles la collaboration, l'ouverture et le temps sont nécessaires, a-t-elle noté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/29/c_139977275.htm

 

La Chine rejette les propos liés à Taiwan faits par le Japon et l'UE

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-29 à 11:05

BEIJING, 29 mai (Xinhua) -- La Chine déplore et rejette les propos liés à Taiwan dans une déclaration conjointe du Sommet Japon-UE, a déclaré vendredi le porte-parole du ministère des Affaires étrangères Zhao Lijian.

"Les propos liés à Taiwan faits par le Japon et l'Union européenne ont complètement dépassé le cadre du développement normal des relations bilatérales et sont nuisibles à la paix et à la stabilité internationales, à la compréhension mutuelle et à la confiance entre les pays de la région, sans parler des intérêts d'une tierce partie", a indiqué M. Zhao, lors d'un point de presse.

La Chine ne permettra jamais à aucun pays de s'immiscer de quelque manière que ce soit dans les questions liées à Taïwan, a-t-il souligné.

Selon lui, le Japon a, depuis un certain temps, fait de la Chine un sujet de discorde à plusieurs reprises, en présentant la Chine comme une menace. En s'alliant à quelques autres pays pour poursuivre la confrontation géopolitique, le Japon calomnie la Chine. Ces calomnies sont basées sur des mensonges et de fausses informations et constituent une grosse ingérence dans les affaires intérieures de la Chine, a affirmé M. Zhao.

"L'approche erronée du Japon va à l'encontre de la tendance de l'époque de la paix et des résultats gagnant-gagnant et a eu des effets négatifs sur les relations bilatérales et la stabilité régionale", a-t-il poursuivi.

Selon lui, la diplomatie du mégaphone n'est pas la bonne approche quand il s'agit des relations avec la Chine. Les attaques et les calomnies vont conduire à des effets inverses, la formation des gangs n'aide point, tandis que la coercition et la confrontation ne mènent nulle part.

"Nous espérons que le Japon saura éviter de s'engager plus loin sur le mauvais chemin", a-t-il noté. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/29/c_139977101.htm

 

Ouverture à Beijing d'un centre des BRICS sur les vaccins

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-05-29 à 10:44

BEIJING, 29 mai (Xinhua) -- Le centre des BRICS de recherche et de développement sur les vaccins - Centre Chine a été lancé vendredi à Beijing par Sinovac Research and Development Co., Ltd.

Le centre combinera des méthodes en ligne et hors ligne pour promouvoir la recherche conjointe, le développement et le test des vaccins, ainsi que la construction d'usines. Il encouragera également la production autorisée et la reconnaissance mutuelle des normes entre le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, a indiqué la société basée à Beijing.

Sinovac a fourni 540 millions de doses de vaccins contre la COVID-19 CoronaVac en Chine et à près de 40 pays et régions du monde, représentant environ un quart de l'offre mondiale totale. Près de 400 millions de doses de CoronaVac ont été administrées à l'échelle mondiale, selon les données. Fin

http://french.xinhuanet.com/2021-05/29/c_139977050.htm

 
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