LES POLITICIENS AMERICAINS NE PEUVENT PAS TROMPER LE MONDE EN DIFFAMANT LA CHINE

 

Xi Jinping prend la parole lors d'un symposium du PCC avec des personnes non membres du Parti sur l'élaboration de propositions de développement

 
 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-10-30 à 23:20
 

BEIJING, 30 octobre (Xinhua) -- Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC), a prononcé un discours important lors d'un symposium organisé par la direction du Parti pour solliciter les opinions auprès des personnes non membres du Parti sur l'élaboration des propositions dans le but de formuler un plan pour le développement économique et social de la Chine.

M. Xi a présidé le symposium, organisé le 25 août sur l'élaboration des propositions du Comité central du PCC pour le 14e Plan quinquennal (2021-2025) pour le développement économique et social national et les Objectifs à long terme à l'horizon 2035.

Les membres des comités centraux des partis politiques non communistes en Chine et de la Fédération nationale de l'industrie et du commerce, ainsi que des personnalités sans affiliation à un parti, ont fait part de leurs avis et de leurs suggestions.

M. Xi a déclaré que l'élaboration de bonnes propositions de développement pour la période du 14e plan quinquennal informera le public des principaux objectifs, des domaines de priorité et des tâches clés pour le développement de la Chine au cours des cinq prochaines années, notant que ces propositions mettront en commun nos forces pour faire de nouvelles réalisations encore plus importantes afin de faire progresser le développement économique et social du pays.

M. Xi a appelé à faire la synthèse et à examiner les réalisations et les expériences de la période du 13e Plan quinquennal afin de proposer des mesures importantes pour faire avancer la réforme et l'ouverture et élaborer des plans de réponse anticipant les risques majeurs.

M. Xi a félicité les membres hors du PCC pour leurs précieux commentaires et suggestions qu'ils avaient soumis lors des sollicitations précédentes et a espéré qu'ils continueraient à offrir leurs contributions et à apporter leur sagesse à l'élaboration du 14e Plan quinquennal.

M. Xi a appelé à des efforts pour prendre l'initiative et relever les défis, transformer les risques en opportunités, résoudre une multitude de problèmes structurels, cycliques et institutionnels ayant un impact sur le développement de haute qualité et forger de nouvelles forces motrices fortes et durables pour la croissance économique.

Li Keqiang, Wang Yang, Wang Huning et Han Zheng, qui sont membres du Comité permanent du Bureau politique du Comité central du PCC, ont assisté au symposium.

http://french.xinhuanet.com/2020-10/30/c_139479596.htm

 

Les politiciens américains ne peuvent pas tromper le monde en diffamant la Chine (porte-parole)

 
 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-10-31 à 10:50
 

BEIJING, 31 octobre (Xinhua) -- Une poignée de politiciens américains ne peut ni tromper le monde en salissant la Chine, ni empêcher la Chine de poursuivre le développement pacifique et de réaliser le renouveau national, a déclaré vendredi un porte-parole du ministère des Affaires étrangères.

Le porte-parole Wang Wenbin a fait ces remarques lors d'un point de presse régulier en commentant les propos diffamatoires répétés du secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo contre la Chine lors de ses récentes visites dans des pays asiatiques.

En soulignant que les accusations délibérées de M. Pompeo contre la Chine avaient été laissées de côté par d'autres pays, M. Wang a indiqué que l'action anti-Chine de M. Pompeo "n'a pas d'autres parties que lui-même".

Ses remarques et ses actions contre la Chine ont non seulement été combattues en Asie, mais également été critiquées aux Etats-Unis, selon le porte-parole.

"Les faits ont prouvé qu'il n'y a pas de marché pour répandre des mensonges, créer des divisions et inciter à la confrontation", a noté M. Wang, ajoutant qu'au 21e siècle, ceux qui pratiquent la tromperie, la coercition et l'intimidation, si forts soient-ils, finiront par être rejetés par tous.

http://french.xinhuanet.com/2020-10/31/c_139480711.htm

 

Le nombre de cas de COVID-19 aux États-Unis dépasse les 9 millions : université Johns Hopkins

 
French.xinhuanet.com | Publié le 2020-10-31 à 05:43


(Xinhua/Ting Shen)

NEW YORK, 30 octobre (Xinhua) -- Le nombre de cas de COVID-19 aux États-Unis a dépassé les 9 millions ce vendredi, a rapporté le Centre pour la science et l'ingénierie des systèmes (CSSE) de l'université Johns Hopkins.

Le décompte des cas confirmés du nouveau coronavirus dans tout le pays s'est élevé à 9.007.298, et le nombre de décès dus à cette maladie au niveau national à 229.293, selon le dernier recensement publié par le CSSE aujourd'hui à 15h24 heure locale (19h24 GMT).

Avec 925.509 cas recensés, la Californie est l'État qui enregistre la plus forte contamination. Le Texas occupe la deuxième place de ce classement, avec 919.661 cas, suivi par la Floride avec 799.738 cas. L'État de New York recense plus d'un demi-million de cas confirmés.

Les autres États dénombrant plus de 210.000 cas comprennent l'Illinois, la Géorgie, la Caroline du Nord, le Tennessee, l'Arizona, le New Jersey, le Wisconsin, l'Ohio et la Pennsylvanie, selon le CSSE.

Les États-Unis restent de loin le pays le plus durement touché par la pandémie, avec le plus grand nombre de cas et de décès au monde, représentant 20% du total au niveau mondial dans les deux cas.

Le nombre de cas de COVID-19 aux États-Unis a dépassé 5 millions le 9 août, avant d'atteindre 6 millions le 31 août, de dépasser 7 millions le 25 septembre puis 8 millions le 16 octobre.

Les États-Unis ont enregistré une envolée massive de contaminations et de décès cet automne, puisque 30 États ont enregistré en octobre un nouveau record de leur nombre de cas déclarés en 24 heures.

Le nombre de cas enregistrés en une journée aux États-Unis s'est élevé à 88.521 ce jeudi, soit le nombre le plus élevé depuis le début de la pandémie, selon les statistiques compilées par l'université Johns Hopkins.

Scott Gottlieb, ex-commissaire de l'Administration américaines des produits alimentaires et pharmaceutiques, a exprimé dans une interview télévisée la crainte de voir le nombre quotidien de cas recensés aux États-Unis dépasser les 100.000 "à un moment donné dans les prochaines semaines", redoutant que les réunions de famille de Thanksgiving ne contribuent à accroître encore la propagation du virus.

L' Institut de mesure et d'évaluation de la santé (IHME) au sein de l'université de Washington a prédit que le nombre de décès dus au COVID-19 aux États-Unis pourrait atteindre 399.163 d'ici au 1er février 2021, selon une projection basée sur les tendances actuelles.

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http://french.xinhuanet.com/2020-10/31/c_139479855.htm
 
 

Comment les États-Unis menacent la sécurité politique mondiale en interférant dans les affaires intérieures d'autres pays

le Quotidien du Peuple en ligne | 29.10.2020 10h58 

Aucun acte pervers ne peut gagner le cœur des gens. Tout acte qui porte atteinte à la sécurité politique mondiale se retournera contre son auteur. Quiconque persiste dans l'hégémonie, l'intimidation ou la domination finira immanquablement par en payer le prix du sang.

Qu'est-ce que la sécurité et qu'entend-on par-là ? Il y a un vieux et célèbre dicton en Occident qui dit : « Il est dangereux et imprudent de faire les choses sans conscience ». Cependant, certains politiciens américains n'ont manifestement aucune idée de ce qu'est la conscience. Serrant dans leurs bras une sorte de « bible de la sécurité » absurde, ils n'épargnent aucun effort pour attaquer et discréditer d'autres pays sous le prétexte de la soi-disant sécurité nationale des États-Unis. Un exemple plus récent est la présentation du soi-disant « projet de loi du groupe de travail sur la Chine » par la Chambre des représentants des États-Unis, qui exagère sans la moindre honte la pseudo « menace de la Chine » et interfère grossièrement dans les affaires intérieures du pays.

Ce n'est pas la première fois que les États-Unis tentent de faire passer des mensonges fabriqués de manière malveillante sur des questions de sécurité internationale devant l'Assemblée générale des Nations Unies. Cependant, les miasmes suscités par ces manipulations politiques, quoi qu'on en dise, ne pourront pas couvrir la main noire hégémonique que les États-Unis ont étendue sur le monde. Les faits incontestables ont montré à maintes reprises que les États-Unis sont le principal coupable qui menace la sécurité politique mondiale. Ils utilisent fréquemment l'intervention et la subversion des régimes d'autres pays comme outil de politique étrangère et ont causé un grand nombre de tragédies humaines qui ont entraîné la destruction d'un grand nombre de vies humaines.

Depuis plus de 200 ans, l'histoire des États-Unis a accumulé un nombre incalculable d'histoires honteuses d'ingérence hégémonique à l'étranger. L'ancien président américain Jimmy Carter a souligné un jour que les États-Unis étaient le pays le plus vindicatif de l'histoire du monde parce qu'ils veulent imposer leurs valeurs à d'autres pays. Le monde n'oubliera jamais que les États-Unis ont présenté la « doctrine Monroe » en 1823, citant ouvertement les Amériques comme leur seule sphère d'influence et poursuivant de manière agressive fusions et expansion. Ce sur quoi il faut se montrer vigilant, c'est que bien que la communauté internationale ait depuis longtemps perçu la nature hégémonique de la « doctrine Monroe », certains politiciens américains l'ont aujourd'hui ouvertement blanchie, emballée dans une « nouvelle doctrine Monroe » et accru les ingérences des États-Unis à l'étranger. Prenons l'exemple de l'Afghanistan, de l'Irak, de la Libye, de la Syrie et d'autres pays. Des années de guerres sans fin ont montré au monde que les États-Unis sont toujours en train d'étendre leur main noire et de susciter des troubles dans ces endroits. Le monde sait fort bien qui a « contrôlé à distance » les troubles en Asie occidentale et en Afrique du Nord dans ces années-là, et qui a dirigé les « révolutions des couleurs », qui a laissé de nombreux pays sans paix pendant longtemps.

Dans ce monde, les États-Unis, sous couvert d'« humanitarisme », utilisent le bâton de l'hégémonie pour semer le désordre, ce qui conduit à des catastrophes humanitaires. La recherche sur le projet « Les coûts de la guerre » du Watson Institute of International and Public Affairs de l'Université Brown a révélé que depuis 2001, les États-Unis ont mené des opérations antiterroristes dans 80 pays à travers le monde et que le coût de ces guerres a dépassé 6 400 milliards de dollars. Plus de 800 000 personnes sont mortes des suites des violences de guerre directe, dont environ 335 000 civils, et le nombre de morts indirectes pourrait être plusieurs fois plus élevé. Environ 21 millions de personnes en Afghanistan, en Irak, en Syrie et dans d'autres pays ont été déplacées ou vivent dans des conditions extrêmement précaires. Face à une telle perte de vies et de biens, comment calculer et rembourser cette lourde note ?

Isolés dans leur tour d'ivoire, certains politiciens américains sont pleins de prétention et d'arrogance. Ils utilisent souvent l'ingérence dans les affaires intérieures d'autres pays et les guerres d'exportation pour répondre aux besoins politiques intérieurs des États-Unis. Ils ont l'illusion de maintenir l'hégémonie en intervenant et en « réformant » d'autres pays, devenant le plus grand facteur d'instabilité pour la sécurité politique mondiale. Stephen Waterheim, directeur adjoint de l'Institut de stratégie nationale de l'Université Quincy, estime que la stratégie consistant à faire passer l'armée au premier plan après la guerre froide a fait des États-Unis un pays avec un rôle destructeur dans le monde.

Partout, l'ingérence brutale des États-Unis dans les affaires intérieures d'autres pays s'accumule et suscite la colère du public.

Le Centre de recherche sur les politiques arabes, dont le siège est à Doha, la capitale du Qatar, a récemment annoncé les résultats d'un sondage. Plus de 70% des Arabes interrogés sont en désaccord avec la politique américaine à l'égard de la Palestine, de la Syrie, de l'Irak, de la Libye et du Yémen. 81% des personnes interrogées estiment que la politique américaine au Moyen-Orient constitue une menace pour la sécurité et la stabilité régionales. Constance Steelzenmiller, chercheuse principale au Centre américano-européen de la Brookings Institution, a quant à elle souligné qu'« au cours des 30 dernières années, nous avons assisté à une série d'échecs moraux, diplomatiques et militaires des États-Unis ». En fait, il y a près d'un demi-siècle déjà, en réfléchissant sur la relation entre l'« épée » et la « charrue », le général Maxwell Taylor avait averti que les États-Unis « couraient un risque sérieux de laisser leur système démocratique être détruit par leurs propres atrocités ».

La tendance générale de l'histoire et la tendance de l'époque sont inarrêtables. Certains politiciens américains, aveuglés par leur arrogance et leurs préjugés, perdent leur sens des réalités. Il y a un esprit de justice dans le monde et aucun acte pervers ne pourra gagner le cœur des gens. Aucun acte pervers ne peut gagner le cœur des gens. Tout acte qui porte atteinte à la sécurité politique mondiale se retournera contre son auteur. Quiconque persiste dans l'hégémonie, l'intimidation ou la domination finira immanquablement par en payer le prix du sang. Le développement pacifique et la coopération gagnant-gagnant sont la seule bonne voie dans le monde.

( Par Zhong Sheng, Zhong Sheng est un pseudonyme souvent utilisé par le Quotidien du Peuple pour exprimer son point de vue sur la politique étrangère)

(Rédacteurs :孙晨晨, Yishuang Liu)
http://french.peopledaily.com.cn/Horizon/n3/2020/1029/c31362-9774450.html
 
 
 
 

 

 
 
 
 
 
 
 
 

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