CUBA

OAKLAND, 6ème VILLE DES ETATS-UNIS APPELANT A LA COLLABORATION MEDICALE ET SCIENTIFIQUE AVEC CUBA

Washington, 22 octobre (Prensa Latina) Cinq villes nord-américaines ont adopté jusqu’à ce jour des résolutions appelant à la collaboration médicale et scientifique avec Cuba, et Oakland, dans l’État de Californie, se joint à ce groupe avec l’adoption d’un tel document.

La résolution d’Oakland, adoptée le 20 octobre dernier à l’unanimité par le Conseil de la ville, appelle à développer la collaboration pour faire face à la pandémie de la Covid-19 et exhorte le Congrès du pays à lever les sanctions économiques et de voyage imposées à l’île.

Le texte reconnaît la capacité du système cubain de santé publique et les succès remportés par le pays caribéen dans la maîtrise de l’urgence sanitaire.

Dans le même temps, il déclare que le Conseil soutient la levée des restrictions qui empêchent l’accès au médicament cubain Interféron Alpha 2b humain recombinant.

Il rejette également les mesures en cours prises par le gouvernement fédéral qui empêchent la plus grande des Antilles d’importer du matériel médical et des médicaments pour faire face à la Covid-19, et demande de mettre fin aux tentatives d’empêcher d’autres pays d’accepter des brigades médicales en provenance de l’île.

Le conseiller Dan Kalb, qui a présenté la résolution, a reconnu lors de la réunion du conseil que la ville avait des problèmes urgents et importants sur lesquels se concentrer, comme le manque de logements.

Mais il a souligné la signification de ce document, qui ouvre la possibilité d’une collaboration mutuellement bénéfique avec Cuba, compte tenu du travail que la nation antillaise accomplit en faveur de la santé mondiale.

À son tour, Alicia Jrapko, coprésidente du Réseau national de solidarité avec Cuba aux États-Unis et résidant à Oakland, a souligné qu’il y avait beaucoup à apprendre, tant aux États-Unis que dans d’autres nations, de l’approche de Cuba dans la lutte contre la Covid-19.

« Cuba a un taux d’infection plus faible que la plupart des pays de l’hémisphère Nord et les cubains ont 42 fois moins de risques de contracter le virus que les Américains. En collaborant avec Cuba, nous montrerons l’approche humaniste de l’île dans la lutte contre la pandémie », a-t-elle déclaré.

peo/Jha/mer

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885079:oakland-etats-unis-se-joint-a-des-appels-pour-une-collaboration-avec-cuba&opcion=pl-ver-noticia&catid=69&Itemid=101

 

CUBA A RESISTE A L'ANNEE LA PLUS COUTEUSE DE L'HISTOIRE DU BLOCUS

Photo: Falco

Pour la première fois dans l'histoire de la politique génocidaire du blocus économique, commercial et financier des États-Unis contre Cuba, les dommages comptables sur l'archipel antillais ont dépassé 5 milliards de dollars en un an, a dénoncé ce jeudi le ministre des Relations extérieures Bruno Rodriguez Parrilla.

Dans le rapport annuel qui fait le point sur l'ampleur des dégâts causé par cette politique extraterritoriale au développement quotidien et futur de l'Île, le chef de la diplomatie cubaine a dénoncé, lors d'une conférence de presse tenue en mode virtuel, l'hostilité croissante des États-Unis, dont le gouvernement, sans se soucier du fléau de la pandémie de COVID-19, a imposé davantage de sanctions à son pays, en violation flagrante de toutes les règles du commerce et des investissements.

Conformément à la résolution qui sera soumise à l'Assemblée générale des Nations unies, intitulée « Nécessité de lever le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d'Amérique à Cuba », Rodriguez Parrilla a passé en revue les principaux impacts de ce siège sur les différents secteurs de la société entre avril 2019 et mars 2020.

Il a souligné que, depuis l'arrivée au pouvoir du président Donald Trump, plus de 90 mesures restrictives ont été adoptées en un an seulement, pratiquement une par semaine, ce qui témoigne de son désir hargneux de causer de plus grandes souffrances au peuple cubain et d'affecter négativement les efforts du pays pour articuler une stratégie socio-économique.

« Le blocus est appliqué de manière extraterritoriale contre la souveraineté d'États tiers, d'entreprises et de citoyens d'autres pays », a déclaré Rodriguez Parrilla, qui a exhorté la communauté internationale à rejeter une fois de plus à une écrasante majorité cette cruelle politique d'ingérence, et à approuver, pour la 29e fois, la résolution proposée à l'Assemblée générale des Nations unies, en mai 2021.

Il a déclaré que la traque contre des compagnies de transport pour empêcher l’arrivée de carburant dans l’Île, les sanctions et les calomnies sont de plus en plus perverses : « La personne qui remportera les élections aux États-Unis devra reconnaître que le blocus nuit aux Cubains, aux familles, viole les droits humains et rend plus difficiles les voyages, les visas et le regroupement familial. »

Il a également fait référence à la manière dont les mesures affectent le peuple des États-Unis et plongent son gouvernement dans un « profond isolement et le frappent d’un discrédit encore plus grand », en plus de causer des dommages à d'autres pays, en raison de la violation des souverainetés nationales.

Il a qualifié de cynique l'intention de convaincre les Cubains que le blocus n'a pas d'impact réel, de le minimiser en le présentant comme une question relevant d’un conflit bilatéral, alors que les familles de l'archipel en souffrent « tous les jours et toutes les heures ».

« Le blocus, de par sa nature, et son extraordinaire durcissement au cours de ces deux dernières années, est l'expression de l'incapacité historique du gouvernement des États-Unis à reconnaître que Cuba est une nation indépendante, qui selon le Droit international se doit de jouir et d'exercer pleinement sa souveraineté et son autodétermination », a conclu Rodriguez Parrilla.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-10-23/cuba-a-resiste-a-lannee-la-plus-couteuse-de-lhistoire-du-blocus

 

CUBA FAIT VALOIR EN CHINE SES ATOUTS EN TANT QUE DESTINATION DE TOURISME DE SANTE

La Havane, 20 octobre (RHC) Cuba a montré ce lundi  en Chine les atouts, les réalisations et les attractions qui la positionnent comme une destination sûre pour le tourisme de santé.

Lors d'un événement promotionnel, le Consul général de Cuba à Shanghai, Néstor Torres, a expliqué que la croissance de cette modalité est basée sur les progrès scientifiques en médecine, le traitement humain des professionnels du domaine et le rapport coût-qualité.

Le diplomate a exposé la stratégie appliquée à Cuba en vue de garantir la sécurité sanitaire et hygiénique des vacanciers.

Nelson Torres a indiqué que la santé, la confiance et la sécurité médicale placent notre pays dans une position privilégiée, puisqu'il dispose d'un format bien soigné pour apporter une réponse professionnelle à cette variante du tourisme.

L'Organisation Mondiale de la Santé, a ajouté le consul, considère même le système de santé cubain comme un modèle en termes de centres d'assistance certifiés au niveau international, de personnel hautement qualifié, de progrès médicaux et de service de qualité à des prix raisonnables.

L'événement a rassemblé les représentants de près de 40 agences de voyage basées à Shanghai, le cœur financier de la Chine.

Cuba se veut la porte d'entrée des Caraïbes pour le nombre croissant de touristes chinois qui recherchent des possibilités de loisirs sous d'autres latitudes du monde.

En ce sens, elle a pour objectif de doubler en deux ou trois ans le nombre de voyageurs de ce pays qui arrivent sur son sol et de redoubler d'efforts pour diffuser ses particularités et son potentiel également dans les modalités de la nature, de la culture et du nautisme.

En novembre 2019, Cuba a signé un mémorandum avec l'agence chinoise Ctrip - la deuxième plus grande agence de voyage en ligne au monde - pour positionner les principales destinations sur sa plateforme, en plus de négocier avec Alipay des facilités de paiements numériques pour les citoyens du géant asiatique.

En outre, le groupe Havanatur prévoit d'ouvrir son premier bureau de représentation à Shanghai avec une offre qui intégrera les produits, les forfaits et tous les types d'activités que l'île possède pour attirer le tourisme chinois.

Source : Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/237340-cuba-fait-valoir-en-chine-ses-atouts-en-tant-que-destination-de-tourisme-de-sante

CUBA : DES RAISONS LEGITIMES POUR ETRE MEMBRE DU CONSEIL DES DROITS DE L'HOMME

Des raisons légitimes pour être membre du Conseil des droits de l'Homme

170 États membres de l'Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l'organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l'Homme

Auteur: Enrique Moreno Gimeranez | internet@granma.cu

 

En tant qu'État partie à la Convention relative aux droits de l'enfant, Cuba a conçu des plans, des politiques et des programmes nationaux destinés à ce groupe d’âge prioritaire. Photo: Ismael Batista

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a qualifié de « victoire éclatante » l'élection de notre pays, le 12 octobre, en tant que membre du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies pour la période 2021-2023.

170 États membres de l'Assemblée générale des Nations unies — soit 88 % des membres de l'organisation — ont soutenu Cuba par leur vote, ce qui constitue une reconnaissance internationale écrasante du travail de la Révolution cubaine dans le domaine des droits de l'Homme.

Ce résultat est d'autant plus grand qu'il a été obtenu face aux mensonges et aux calomnies impériales, à la campagne de diffamation, à la manipulation et au chantage contre notre pays. Rappelons que, de façon honteuse, les États-Unis, dont le bilan est lamentable sur cette question, se sont retirés du Conseil des droits de l'Homme
en 2018. Ce qui n’a pas empêché le Département d'Etat d’émettre une déclaration exprimant son inquiétude quant à l'élection de la Chine, de la Russie et de Cuba au sein de cet organe.

« Le Département d'État a publié aujourd'hui une déclaration dans laquelle il déplore le résultat des élections au Conseil des droits de l'Homme. Il a décidé de se retirer de toutes les instances internationales où il ne peut pas imposer sa volonté. Quand nous étions jeunes et que nous jouions au baseball, le mauvais perdant menaçait toujours de rentrer chez lui, les battes, les balles et les gants sous le bras », a tweeté l'ambassadeur cubain aux États-Unis, José Ramon Cabañas.

Certes, les États-Unis se sont une nouvelle fois retrouvés isolés. Toutefois, il convient de rappeler à Washington que le blocus et leur politique unilatérale d'hostilité constituent une violation flagrante, massive et systématique des droits humains du peuple cubain et le principal obstacle au développement de notre pays.

Face à ces agressions, de nombreuses raisons permettent de confirmer que la promotion et la protection de tous les droits humains pour tous a toujours constitué une priorité pour Cuba, sur la base du caractère universel, indivisible, interdépendant et solidaire de ces droits. Notre pays a obtenu des succès significatifs dans ce domaine, grâce à la volonté politique du gouvernement et à la participation active de la population dans tous les domaines de la vie nationale.

DES RÉSULTATS INDÉNIABLES

Notre pays est partie à 44 des 61 instruments internationaux relatifs aux droits de l'Homme et a continué à remplir ses engagements et obligations à cet égard.

De même, en tant qu'État partie à la Convention relative aux droits de l'enfant, Cuba a conçu des plans, des politiques et des programmes nationaux destinés à ce groupe, en intégrant les postulats de la Convention.

Le Fonds des Nations unies pour l'enfance (unicef) a salué les réalisations de notre pays dans le domaine de la prise en charge des enfants, en particulier le plein accès à la culture, à l'éducation et à la santé.

Le principe de l'intérêt supérieur de l'enfant est dûment intégré dans la législation nationale, et constitue une priorité majeure dans les domaines administratif, éducatif, familial, juridique et judiciaire, selon les informations du ministère des Relations extérieures (Minrex).

En 2015, l'Organisation mondiale de la santé (oms) a reconnu Cuba comme le premier pays à avoir éliminé la transmission du vih et de la syphilis congénitale de la mère à l'enfant, et en juin 2019, elle a ratifié ces résultats pour la troisième fois au cours de la période 2015-2019.

Les articles 72 et 73 de la Constitution cubaine font de la santé publique et de l'éducation, respectivement, des droits de toute personne. « Le droit à l'éducation, qui a un statut constitutionnel, est garanti par le système élargi et gratuit d'écoles, de semi-internats, d'internats et de bourses à tous les types et niveaux d'enseignement et par la fourniture gratuite supplémentaire de matériel scolaire », souligne le Minrex.

Cuba dispose d'un système de santé à tous les niveaux, qui est universel, gratuit et accessible à la population sur tout le territoire national ; en outre, ses programmes de coopération médicale internationale contribuent à la promotion et à la protection du droit à la santé de millions d'êtres humains dans le monde.

À cet égard, le contingent Henry Reeve a reçu le prix Dr Lee Jong-wook pour la Santé publique en 2017, décerné par le Conseil exécutif de l'oms. Grâce au programme d'alphabétisation Yo sí puedo (prix d'alphabétisation unesco Roi Sejong en 2006 et prix Mestres 68 en 2012), plus de neuf millions de personnes ont appris à lire et à écrire dans plus d’une trentaine de pays.

CERTAINS INDICATEURS DE SANTÉ

L'espérance de vie est de 78,45 ans.

14 maladies infectieuses ont été éradiquées.

97 202 médecins, soit un médecin pour 116 habitants.

19 825 stomatologues, soit un pour 556 habitants.

LA COOPÉRATION DE CUBA AVEC D'AUTRES PAYS (1963-AVRIL 2020)

87 pays et territoires ont bénéficié de la coopération de Cuba.

Plus de 1,949 million de cas traités.

Plus de 14 millions d'opérations chirurgicales.

Plus de 4 millions d’accouchements.

Plus de 14,7 millions de vaccins administrés.

DANS LA LUTTE CONTRE LA COVID-19

Plus de 3 700 coopérants.

52 brigades médicales.

39 pays et régions touchés ont reçu une aide cubaine.

LA COOPÉRATION CUBAINE AVEC L'ONU DANS LE DOMAINE DES DROITS DE L'HOMME

Cuba a été élu membre fondateur du Conseil des droits de l'Homme pour la période 2006-2009 et a également siégé à cet organe pour les périodes 2009-2012, 2014-2016 et 2017-2019.

C'est la cinquième fois que Cuba occupera un siège dans cet organe des Nations unies. Notre pays « se comporte au sein du Conseil des droits de l'Homme d'une manière constructive, avec son expérience de pays en développement qui prône le dialogue et la coopération, contrairement aux approches punitives et à la sélectivité, en faveur de la promotion et de la protection de tous les droits de l'Homme pour tous », souligne le ministère cubain des Relations extérieures.

Source : Livre sur les droits de l'Homme à Cuba 2020, paru sur le site web du Minrex.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-10-20/des-raisons-legitimes-pour-etre-membre-du-conseil-des-droits-de-lhomme

 

LE CHANT REDEMPTEUR, L'HYMNE NATIONAL CUBAIN

Le chant rédempteur

L'hymne de tous, hier celui de Bayamo, aujourd'hui Hymne national, jouira à jamais de la plus grande reconnaissance du peuple qui le chante la tête découverte et avec de la ferveur dans la voix, car à travers lui il déclare ses principes, célèbre sa culture et affirme sa souveraineté

Auteur: Mailenys Oliva Ferrales | internet@granma.cu

 
Photocomposition : Carlos M. Perdomo

Parmi les dates essentielles qui ont fondé la nation, celle du 20 octobre 1868 a élevé l'âme cubaine à travers ce chant épique, lorsque, dans un foisonnement d'émotions les paroles de l’hymne ont résonné pour la première fois, tel un coup de clairon. Fruit de l'esprit d'indépendance, La Bayamesa a vu le jour, selon José Marti, à « l'heure la plus belle et la plus solennelle de la Patrie ».

Après avoir vaincu les Espagnols, les hommes de Céspedes sont entrés dans Bayamo, la première ville libre de Cuba en armes, et sur la Grande place paroissiale, Perucho Figueredo, sur son cheval, partagea les paroles de la marche avec le peuple qui l’entourait. « Aucune plume ne saurait décrire le délire, l'émotion de cet homme et de ce peuple qui l’écoutait et l’imitait », déclara sa fille Candelaria.

Mais ce chant qui nous identifie, qui exprime notre fierté sur l’Île et à l'étranger, qui n'admet pas les murmures sans honneur, parce qu'il est symbole et essence de l'indépendance conquise, contient d'autres détails qui sont parfois éclipsés par la légende qui entoure cette journée du 20 octobre.

Par exemple, l'hymne est une commande du patriote Francisco Maceo Osorio à Perucho, le 2 août 1867. 12 jours plus tard, l'auteur bayamais jouait chez lui la musique de « notre Marseillaise » au piano, lors d'une réunion du Comité révolutionnaire.

La première publique de l’hymne eut lieu lors de la célébration du Corpus Christi dans la ville, le 11 juin 1868, dans l'église paroissiale principale ; il fut répété une seconde fois le jour de la Sainte Christine lorsque, avec audace, ils firent en sorte que le lieutenant-gouverneur Julian Udaeta, qui avait émis des doutes sur un tel chant, fut accompagné au son de cette mélodie patriotique de sa résidence à la Société philharmonique.

Mais le moment le plus beau et le plus rédempteur, ce fut lorsque le chant – le jour même de la première grande victoire militaire et morale des Cubains – devint la marche des insurgés, qui chantèrent pour la première fois: « Au combat, courez, Bayamais, car la Patrie vous contemple avec fierté ! »

Les anecdotes sur l'Hymne de Bayamo sont nombreuses, comme la contribution apportée à la mélodie par la Bayamaise Isabel, épouse de Perucho, ou les plus de 20 versions qui ont vu le jour après la disparition de la partition originale, dans l'incendie de Bayamo, en janvier 1869, ou ses reproductions dans le journal Patria, de la main de José Marti, comme la plus grande expression de respect pour ce chant de guerre, qui n’a été reconnu comme symbole national que le 5 novembre 1900, par l'Assemblée constituante de l'époque.

L'hymne de tous, hier celui de Bayamo, aujourd'hui Hymne national, jouira à jamais de la plus grande reconnaissance du peuple qui le chante la tête découverte et de la ferveur dans la voix, car à travers lui il déclare ses principes, célèbre sa culture et affirme sa souveraineté.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-10-20/le-chant-redempteur

 

CUBA INAUGURE UN AUTRE LABORATOIRE DE BIOLOGIE MOLECULAIRE

Un autre laboratoire de biologie moléculaire est inauguré à Cuba

 

La Havane, 19 oct. (RHC)- Un laboratoire de biologie moléculaire a été inauguré ce dimanche à Matanzas, capitale de la province de même nom. Ce laboratoire aura la capacité d'effectuer jusqu'à un millier de tests PCR pour le diagnostic du Covid-19.

Le directeur de l'Institut de Médecine Tropicale Pedro Kourí (IPK) de La Havane, Manuel Romero, a souligné à la presse l'importance de la nouvelle institution pour le territoire de Matanzas et d'autres régions environnantes, dans le cadre de la lutte pour le contrôle du nouveau coronavirus.

Pour l’instant, ce laboratoire sera affecté au diagnostic du Covid-19 et au contrôle rapide de chacun de possibles foyers de la maladie. Mais, dans l’avenir, une fois que la pandémie sera passée, le personnel de ce laboratoire pourra faire des examens qui jusqu’à présent n’étaient réalisés qu’à l’IPK.

Le nouveau laboratoire de biologie moléculaire s’intègre ainsi au réseau national.

«Il est très important non seulement pour Matanzas mais encore pour les provinces attenantes comme Mayabeque, Villa-Clara et Sancti Spiritus. Il pourra même collaborer avec La Havane, parce que quand nous sommes en butte à une grande épidémie, les membres du réseau doivent s’appuyer les uns les autres».

L'expert a rappelé que Matanzas commencera à recevoir des touristes étrangers à partir du 25 octobre, après la réouverture de la célèbre et proche station de Varadero et les protocoles sanitaires pour garantir leur sécurité prévoient la réalisation de tests PCR.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/237212-un-autre-laboratoire-de-biologie-moleculaire-est-inaugure-a-cuba


 

LE SPORT CUBAIN SE SOUVIENT D'UN ACTE TERRORISTE QUI A TUE 73 PERSONNES LE 6 0CTOBRE 1976

Le sport cubain se souvient des victimes d’un acte terroriste

 

Par Reinaldo Wossaert Silva (*)

La Havane, 16 octobre (Prensa Latina) Il y a 44 ans, un acte terroriste a tué 73 personnes à bord d’un avion de Cubana de Aviación, et malgré le passage du temps, le peuple et le mouvement sportif de l’île rendent hommage aux victimes.

Depuis le triomphe de la Révolution, le 1er janvier 1959, les ennemis de celle-ci, en particulier les différents gouvernements des États-Unis, se sont efforcés de l’achever par tous les moyens possibles et sans distinction de rang.

Bien que plus de 600 attentats aient été déjoués par les organes de sécurité de l’État contre le leader historique Fidel Castro, d’autres n’ont pas pu être avortés et ont laissé de profondes traces de douleur.

L’un d’eux, sans aucun doute, a été celui qui s’est produit le 6 octobre 1976, lorsque des terroristes ont fait exploser l’avion CUT-1201 de Cubana de Aviacion.

Parmi les victimes se trouvait un groupe de jeunes escrimeurs célébrant les victoires récemment remportées aux quatrièmes Jeux d’Amérique centrale et des Caraïbes, au Venezuela.

Si l’objectif était d’intimider le peuple, cela a échoué, et s’ils voulaient empêcher le développement du sport dans le pays, ils ont perdu leur temps, parce que les victoires et les exploits des sportifs cubains se sont ensuite multipliés.

Le travail réalisé depuis la fin des années 1970 jusqu’au début du XXIe siècle, a de nouveau élevé les escrimeurs de la nation antillaise au sommet du sport, que ce soit lors de jeux régionaux, continentaux ou de niveau mondial.

peo/jdg/rws

(*) Journaliste à la rédaction de Deportes de Prensa Latina.

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885020:le-sport-cubain-se-souvient-des-victimes-dun-acte-terroriste&opcion=pl-ver-noticia&catid=109&Itemid=101

 

ONU : LA COMMUNAUTE INTERNATIONALE RECONNAIT CUBA EN MATIERE DE DROITS DE L'HOMME

La communauté internationale reconnaît Cuba en matière de droits de l’Homme

 

Nations Unies, 16 octobre (Prensa Latina) L’élection de Cuba au Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, malgré les manœuvres des États-Unis, montre aujourd’hui la reconnaissance de la communauté internationale pour la trajectoire de l’île en la matière.

Tel est le critère exprimé sur son compte officiel Twitter par la représentante permanente suppléante de Cuba auprès de l’ONU, Ana Silvia Rodriguez, qui a également souligné l’isolement du gouvernement nord-américain dans sa politique d’hostilité envers la nation caribéenne.

Mardi dernier, 170 États membres des Nations Unies ont voté en faveur de la plus grande des Antilles pour siéger au Conseil des droits de l’Homme de l´organisme multilatéral pour la période 2021-2023.

La contribution décisive de Cuba à la consolidation d’une approche de coopération et de dialogue constructif dans les travaux du mécanisme des droits de l’Homme de l´ONU est ainsi reconnue, a souligné l’ambassadrice.

La diplomate s’est également interrogée sur l’attitude du Gouvernement des États-Unis, qui cherche à discréditer Cuba alors qu’il est responsable de plusieurs des violations des droits de l’Homme les plus brutales et les mieux documentées de l’histoire récente.

C’est le premier et le seul pays à avoir utilisé délibérément des armes atomiques contre des civils innocents, et l’Agent Orange a utilisé contre le peuple vietnamien, a-t-elle manifesté.

Elle a également écrit sur Twitter que ce gouvernement ne se préoccupe que de ses intérêts mesquins et tourne le dos aux efforts de la communauté internationale pour relever les défis mondiaux.

En effet, a rappelé la diplomate cubaine, les États-Unis se retirèrent du Conseil des droits de l’Homme parce que cela ne sert pas leurs intérêts et ont récemment quitté l’Organisation Mondiale de la Santé au milieu de la pandémie de Covid-19.

Les États-Unis se sont également retirés de l’Accord de Paris, mettant en péril l’avenir de l’humanité en raison du changement climatique, une réalité incontournable que ce pays contribué à créer, a déclaré la représentante de Cuba.

Cuba entamera son mandat au Conseil des droits de l’Homme en janvier de l’année prochaine et l’ambassadrice auprès de l’ONU a souligné qu’elle travaillera pour assurer le plein respect des principes d’universalité, d’indivisibilité, d’objectivité, la non-politisation et la non-sélectivité des travaux de l’organe.

L´île s’efforcera également d’empêcher la manipulation politique dans les travaux de ce Conseil.

Avec cette nouvelle élection, a souligné Rodriguez, Cuba réaffirme son attachement à un ordre international fondé sur l’inclusion, la justice sociale, la dignité humaine, la compréhension mutuelle et la promotion et le respect de la diversité culturelle.

De même, a-t-elle manifesté, mon pays continuera de défendre les justes revendications des peuples du Sud et de toute la planète, pour la réalisation effective du droit au développement, des droits à l’éducation et à la santé, la lutte contre le racisme, la discrimination raciale et la xénophobie.

Cuba est membre fondateur du Conseil des droits de l’Homme, créé en 2006 : elle y a siégé deux fois de suite jusqu’en décembre 2012, puis y a de nouveau occupé un siège pendant deux autres périodes consécutives (2014-2016 et 2017-2019).

peo/mem/ifb

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885017:la-communaute-internationale-reconnait-cuba-en-matiere-de-droits-de-lhomme&opcion=pl-ver-noticia&catid=29&Itemid=101

 

LE GOUVERNEMENT DES ETATS-UNIS UTILISE L'ARGENT DES CONTRIBUABLES POUR FINANCER L'OPPOSITION A CUBA

Les États-Unis payent pour encourager l'opposition à Cuba

 

 

La Havane, 16 oct. (RHC) Le gouvernement étasunien utilise l'argent des contribuables pour financer et promouvoir une opposition politique à Cuba, signale le quotidien Granma.

Le journal reprend la dénonciation du directeur pour les Etats-Unis du ministère cubain des Affaires étrangères, Carlos Fernández de Cossio, concernant le versement par l'Agence américaine pour le Développement (USAID) de 400 000 dollars à la firme Digital News Association pour mener des activités contre notre pays.

«L’USAID, une agence fédérale du gouvernement étasunien, accorde 410 000 dollars pour recruter ou acheter une opposition politique contre Cuba», a écrit le diplomate sur son compte Twitter.

«C'est la démocratie à l'américaine. La DNA, l'une des nombreuses organisations anti-cubaines de Floride qui vivent de l'argent des contribuables, en est cette fois le bénéficiaire», a publié le diplomate.

Selon Granma, ce n'est là qu'une des dépenses que l'USAID a effectuées ces dernières semaines au profit des organisations que le Département d'Etat utilise comme fer de lance de sa politique contre notre pays.

Le journal a rapporté que les fonds distribués récemment à ces fins s'élevaient à environ quatre millions de dollars. Le montant total, dit-il, depuis que Donald Trump est devenu président des États-Unis a atteint 50 millions de dollars.

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/237009-les-etats-unis-payent-pour-encourager-lopposition-a-cuba

CUBA : TOUTE LA PRODUCTION SCIENTIFIQUE DOIT SE REFLETER DANS LE PROGRES NATIONAL

Toute la production scientifique doit se refléter dans le progrès national

Le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez a prévu, dans le programme de la visite gouvernementale à Santiago de Cuba une halte pour échanger avec les responsables, chercheurs, diplômés et étudiants de l'Université d’Oriente

Auteur: Eduardo Palomares Calderón | internet@granma.cu

 
Photo: Studios Revolution

SANTIAGO DE CUBA. — Dans le cadre de l’intervention proactive du gouvernement cubain qui a appelé à multiplier les liens entre la production scientifique et le reste des secteurs productifs du pays afin de générer des impacts concrets sur l'économie nationale, le président Miguel Diaz-Canel Bermudez a prévu, dans le programme de la visite gouvernementale à Santiago de Cuba, une halte pour échanger avec des responsables, chercheurs, diplômés et étudiants de l'Université d’Oriente.

Le chef de l'État cubain s'est enquis de la manière dont cet établissement d'enseignement supérieur est fortement inséré dans la stratégie d’accroissement et de diversification alimentaire par l'application d'une trentaine de résultats scientifiques, générés dans des projets issus de disciplines liées à ce domaine, et qui impliquent 3 330 étudiants.

Évoquant les nouveaux espaces consacrés à l'évaluation des impacts et à l'établissement d'une coordination des programmes de développement scientifique et technologique menés dans le pays, il a signalé que de nombreuses lacunes persistent, mais que les contributions des chercheurs ont déjà commencé à porter leurs fruits, ce qui a conduit à la création, dans toutes les agences de l'Administration centrale de l'État, de conseils consultatifs techniques, avec la participation de spécialistes de l'Académie des sciences de Cuba et de chercheurs universitaires. 

« Tout cela, avec une approche intersectorielle, et la participation de tous les savoirs, y compris le rôle essentiel des sciences sociales, a été mis à l'épreuve dans la lutte contre la COVID-19, où, avec une stratégie bien définie, nous avons fait appel à des spécialistes d'institutions scientifiques », a-t-il souligné.

« Ce qui a encouragé plus de 700 recherches dans le pays, de nouveaux essais cliniques, des points forts dans les protocoles de prise en charge des patients, et pour leur suivi chaque semaine nous voyons ces scientifiques et spécialistes, dans le cadre d'une expérience transférée à d'autres domaines tels que les réunions de la communauté scientifique et la production alimentaire », a-t-il conclu.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-10-16/toute-la-production-scientifique-doit-se-refleter-dans-le-progres-national