CUBA

LES SANCTIONS DE L'EMPIRE US PERVERS ET IMMORAL CONTRE CUBA

Les sanctions d'un empire pervers et immoral contre Cuba

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a condamné ce jeudi sur son compte Twitter les dernières actions de Washington contre son pays : « Le gouvernement impérial applique de nouvelles sanctions qui affectent le peuple cubain, alors que le peuple des États-Unis est durement touché par la pandémie et l'escalade raciste. Quel gouvernement immoral, arrogant et pervers ! Ici, personne ne se rend ! »

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo : tirée du compte Twitter du président.

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a condamné ce jeudi sur son compte Twitter les dernières actions de Washington contre son pays : « Le gouvernement impérial applique de nouvelles sanctions qui affectent le peuple cubain, alors que le peuple des États-Unis est durement touché par la pandémie et l'escalade raciste. Quel gouvernement immoral, arrogant et pervers ! Ici, personne ne se rend ! »

À cette occasion, le Secrétaire d'État étasunien, Mike Pompeo, a annoncé l'inclusion de sept entités de notre pays dans la « liste restreinte de Cuba » : Financiera Cimex s.a. (Fincimex), trois hôtels, deux centres de plongée et un parc marin touristique, sous des prétextes illégitimes. Ceci pourrait sembler incroyable si ce n'était de la position impériale cynique d'une administration déterminée à intensifier, jusqu'à l’irrationnel, le criminel blocus appliqué depuis plus d'un demi-siècle contre les familles cubaines.

Alors que le peuple des États-Unis subit malheureusement les effets du fait d'être le pays qui affiche le plus grand nombre de cas confirmés de COVID-19 dans le monde ; que ce pays est secoué par les manifestations les plus importantes enregistrées depuis 1968 pour protester contre la brutalité policière, le racisme, la xénophobie et l'inégalité dans des centaines de villes ; et que les citoyens exigent des solutions aux problèmes urgents de cette société ; son gouvernement persistent dans ses efforts pour faire plier la Grande Île des Antilles en adoptant des mesures coercitives unilatérales, et ce, en pleine pandémie.

Une fois de plus, les représentants du Département d'État des États-Unis mentent lorsqu'ils prétendent que ces sanctions ont pour but d'aider le peuple cubain. En réalité, ils cherchent à s'attirer les faveurs des groupes extrémistes anticubains de la Floride à des fins électorales. Ils cherchent à s'attaquer à notre activité touristique, à nos opérations financières internationales et à l'envoi de fonds d'aide familiale de l'étranger vers l'Île, dans une tentative perverse d'étouffer l'économie nationale.

Avec ces nouvelles mesures, plus de 200 entités et sous-entités cubaines ont déjà été injustement sanctionnées par le gouvernement des États-Unis. Après des décennies d'application du blocus, il a été largement démontré qu'il affecte le peuple cubain, les résidents à l'étranger et des États tiers ; mais aussi, que cette Île résiste et continue de vaincre, car elle a la vérité et la justice de son côté.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-06-05/les-sanctions-dun-empire-pervers-et-immoral-contre-cuba

 

 

CUBA REPRENDRA L’ANNÉE SCOLAIRE EN SEPTEMBRE

La Havane, 5 juin (Prensa Latina) L’année scolaire, arrêtée à Cuba en raison de la pandémie de Covid-19, reprendra au mois de septembre prochain, a annoncé mardi la ministre de l’Education, Ena Elsa Velázquez.

La titulaire a déclaré qu’en raison de la situation épidémiologique, il était souhaitable que les élèves retournent dans les établissements d’enseignement dans un délai de trois mois, mais que les activités d’enseignement se poursuivraient par le biais des classes télévisées et autres applications disponibles.

Au moment adéquat, les étudiants pourront également profiter de la période de vacances, a ajouté la ministre lors de son intervention à la télévision nationale.

Entre-temps, a précisé Velázquez, la programmation des cours télévisés a été réajustée à tous les niveaux d’enseignement en mettant l’accent sur les matières en attente d’évaluations.

Elle a également noté que le portail web Cubaeduca et l’application pour les appareils Android Miclasetv maintiennent gratuitement la possibilité de télécharger le contenu des différents degrés d´enseignement.

Puis la ministre a précisé qu’une fois les cours repris, le processus de continuité des études de ceux qui terminent le secondaire de base sera réalisé en suivant toutes les étapes prévues avec la clarté et la transparence requises. Des évaluations seront également réalisées pour tous les niveaux.

En ce qui concerne les crèches, elle a confirmé que 30 % de ces centres sont ouverts, en respectant strictement les mesures d’hygiène établies, pour certains enfants dont les parents occupent des activités essentielles ou ne sont en mesure de les garder pendant la journée.

Entre-temps, le Ministère de l’Éducation prépare des modifications des programmes scolaires pour l’année scolaire 2020-2021, qui débutera après la fin de la période scolaire actuelle (2019-2020) réellement terminée, a indiqué la titulaire du secteur.

Jha/avr/cvl

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884251:cuba-reprendra-lannee-scolaire-au-mois-de-septembre&opcion=pl-ver-noticia&catid=185&Itemid=101


 

PLUS DE 70 ORGANISATIONS REVENDIQUENT LE PRIX NOBEL DE LA PAIX POUR LES BRIGADES MÉDICALES CUBAINES

La Havane, 4 juin, (RHC).- Plus de 70 organisations sociales, politiques et syndicales en Europe et en Amérique Latine ont revendiqué le Prix Nobel de la Paix pour les brigades médicales cubaines qui apportent leur contribution à la lutte contre la Covid-19 dans diverses parties du monde.

Des personnalités politiques, des intellectuels et des journalistes dont Ignacio Ramonet, directeur de l’édition en espagnol du journal français Le Monde Diplomatique, Salim Lamrani, maître conférencier à l’université de la Réunion et François-Michel Lambert, député écologiste français, ont apporté leur soutien à la campagne.

Le site français www.mesopinions.com a recueilli jusqu’à présent un millier de signatures. Un groupe sur Facebook qui compte presque 2 500 membres accompagne également la proposition en faveur des praticiens cubains.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/224715-plus-de-70-organisations-revendiquent-le-prix-nobel-de-la-paix-pour-les-brigades-medicales-cubaines



 

CUBA, EN DEFENSE DE LA VIE

Cuba, en défense de la vie

Les résultats de Cuba dans la lutte contre le nouveau coronavirus n'ont pas fait ces jours-ci la une des grands médias. Une fois de plus, le silence règne alors que la Grande Île des Antilles s’obstine à sauver des vies, au coup par coup contre la Covid-19

Auteur:  | internet@granma.cu

Le monde répond par un amour naturel à l'aide médicale offerte par Cuba. Photo: Juvenal Balán

Les résultats de Cuba dans la lutte contre le nouveau coronavirus n'ont pas fait ces jours-ci la une des grands médias. Une fois de plus, le silence règne alors que la Grande Île des Antilles s’obstine à sauver des vies, au coup par coup contre la Covid-19, n'épargnant ni ses efforts ni ses ressources, et en défiant un blocus qui persiste et porte préjudice, qui limite et rend tout plus onéreux. Au milieu de cette lutte acharnée pour la santé de notre peuple, l’Île partage aussi avec ceux qui, au-delà de nos frontières, ont besoin de nous en ces moments difficiles.

La vérité est sous les yeux de la planète. Cette fois-ci non plus, ils ne peuvent pas la dissimuler, ni par des campagnes ou des affirmations mensongères, ni avec tout l'or du monde. Notre peuple et ses frères dans le monde témoignent de la lutte digne de Cuba contre la Covid-19, de la préoccupation constante de ses dirigeants dans la lutte contre la pandémie et de sa vocation solidaire dans d’autres pays.

C'est à la Révolution que cette Île doit ses succès en temps de coronavirus. Une île qui, avec de grands sacrifices, a mis en place depuis plusieurs décennies un système de Santé publique universel, gratuit et accessible à toute la population cubaine. Une Révolution dont le centre est l'être humain et non le capital.

Même si cette bataille n'est pas encore gagnée, Cuba a réussi à se maintenir dans une situation favorable dans la lutte contre la pandémie. Notre industrie biopharmaceutique et d'autres laboratoires scientifiques mènent actuellement 70 recherches et essais cliniques, en plus de médicaments pour le traitement de cette maladie, qui ont été demandés par des dizaines de pays.

« L'utilisation de deux médicaments innovants pour contrôler la réaction hyper-inflammatoire qui se produit au stade de la maladie pulmonaire, a augmenté le taux de survie des patients dans un état grave au-delà de 80% et de ceux en état critique de plus de 75% », selon le ministre de la Santé publique, José Angel Portal Miranda.

Depuis 60 ans, notre système de santé a garanti des taux de mortalité infantile et une espérance de vie semblables à ceux de nombreux pays développés et, à la fin de 2018, un niveau immunitaire de 98 %, avec 14 maladies infectieuses éradiquées (11 par vaccin, dont 8 sont de production nationale), 9 qui ne constituaient pas des problèmes de santé, tandis que 29 maladies transmissibles sont contrôlées.

Cependant, la réalité des peuples frères de la Grande Patrie est toute autre. Récemment, l'OMS a déclaré que l'Amérique latine était le nouvel épicentre de la Covid-19. Un épisode qui s'ajoute au handicap d'être la région la plus inégale de la planète, à des décennies de pillage de ses ressources naturelles et aux conséquences du néolibéralisme.

Nous ne pouvons pas rester indifférents face à ce panorama complexe dans Notre Amérique. Comme elle l'avait fait précédemment dans le cadre du forum du Mouvement des pays non alignés et à l'Assemblée mondiale de la santé, Cuba a réitéré sa solidarité avec les peuples de la région et du monde lors de la réunion de travail virtuelle des Parlements d'Amérique latine et des Caraïbes.

La vice-présidente de l'Assemblée nationale du Pouvoir populaire, Ana Maria Mari Machado, intervenant dans le débat, a rappelé que, sans négliger la protection de notre population, 28 brigades de professionnels cubain de la santé ont rejoint les efforts de 24 pays pour combattre la pandémie, s'ajoutant aux plus de 28 000 coopérants qui fournissaient déjà des services dans 59 pays, en dépit de la campagne du gouvernement des États-Unis contre la coopération médicale cubaine dans le but de la discréditer et de la saboter.

Laissons à d’autres le soin d’inciter à la haine, aux guerres et aux mensonges et même au silence. Cette terre préfère donner des leçons à travers des actes. Elle offre le meilleur des valeurs de son peuple et continue à se comporter comme une sœur dans le monde, inlassablement, en défense de la vie.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-06-03/cuba-en-defense-de-la-vie


 

A CUBA, LA LUTTE CONTRE LE COVID-19 EST L'AFFAIRE DE TOUS

À Cuba, la lutte contre la COVID-19 est l'affaire de tous

La situation à La Havane et à Matanzas a été passée en revue lors de la réunion du groupe de prévention et de contrôle du nouveau coronavirus. En outre, le travail des services médicaux du ministère des Forces armées révolutionnaires dans la lutte contre la COVID-19 a été analysé, dont les institutions ont traité 64,6% de tous les cas diagnostiqués dans le pays

Auteur:  | informacion@granmai.cu

Six des hôpitaux militaires du pays participent activement à la lutte contre le nouveau coronavirus, dans lesquels 6 863 patients ont été hospitalisés, dont 1 347 ont été testés positifs à la COVID-19. Photo: Freddy Pérez Cabrera

Si une chose est devenue claire au cours de ces 84 jours de lutte contre la COVID-19 à Cuba, c'est la nécessité d'intégrer tous les efforts pour le bien commun et suprême de sauver des vies. Aujourd'hui, alors que La Havane constitue l'épicentre de l'épidémie dans le pays, la vigilance reste de mise et le gouvernement cubain suit de très près la situation dans la capitale, qui a confirmé ce mardi neuf cas, pour un total de 1 075 depuis que la maladie est apparue sur le territoire national.

Compte tenu de ce panorama, une grande partie de la séance du groupe de travail pour la prévention et le contrôle du nouveau coronavirus - dirigé par le président de la République, Miguel Diaz-Canel Bermudez, et le Premier ministre, Manuel Marrero Cruz - a été consacrée à l'analyse du scénario épidémiologique à La Havane, où, selon le ministre de la Santé publique, José Angel Portal Miranda, 152 des 180 cas enregistrés à Cuba sont en hospitalisation.

C'est dans cette région de l’ouest du pays que la plus forte incidence de cas positifs de COVID-19 a été enregistrée au cours des deux dernières semaines. En outre, a-t-il précisé, sur les six événements de transmission locale qui restent ouverts dans le pays, trois sont situés dans la capitale.

À cet égard, le gouverneur de la capitale Reinaldo Garcia Zapata, a notamment livré des détails sur le foyer qui s’était déclaré dans les laboratoires AICA qui ont provoqué cinq des neuf cas positifs identifiés dans la ville mardi.

Au total, 1 035 travailleurs sont soumis à des tests PCR afin de pouvoir conclure en toute sécurité l'étude prévue, et les causes et conditions qui ont provoqué la contagion dans cette importante institution sont toujours en cours d'investigation.

Dans la capitale, a déclaré Garcia Zapata, toutes les mesures de lutte sont renforcées et un plan beaucoup plus complet a été présenté, qui comporte des actions d'ordre intérieur et de santé.

Il a ajouté que les événements de transmission locale des conseils populaires de Luyano Moderno et Cotorro devraient bientôt être jugulés, et il ne devrait rester que celui de la municipalité Centro Habana, d'une ampleur et d'une complexité plus grandes.

Dans le cadre du renforcement des mesures appliquées, le vice-premier ministre Roberto Morales Ojeda a souligné qu’ « à La Havane, nous devons réaliser au moins environ 1 500 tests PCR, non seulement aux contacts et aux suspects, mais il faut aller plus loin, dans le cadre de notre démarche de stratification des risques, car l'enquête clinique, en raison du nombre de personnes asymptomatiques, ne nous donne pas beaucoup d'informations ».

Le dépistage, a-t-il souligné, doit être réalisé en laboratoire et la sécurité est assurée par le PCR : « Indépendamment de toutes les mesures d'isolement, de distanciation sociale, de discipline et de participation active dans lesquelles notre population et toutes les autorités administratives sont engagées, les autorités sanitaires envisagent un autre groupe de décisions à prendre. »

Mais par principe, a-t-il réaffirmé, nous devons réaliser au moins de 1 500 tests à l'heure actuelle, car l’objectif est que nous puissions avancer, de sorte que l'univers à échantillonner chaque jour soit supérieur, en particulier dans les zones de silence, « ce qui nous permettra d’endiguer la propagation de la COVID-19 et de ne pas voir émerger de nouveaux foyers de transmission locale dans les institutions, et ainsi éviter que la "queue" de l'épidémie ne devienne interminable ».

Depuis Matanzas, et par vidéoconférence, le gouverneur Mario Sabines Lorenzo a fait le point sur la situation de ce territoire, qui montre progressivement des résultats plus encourageants. Sur un total de 195 cas, 166 ont surmonté la maladie ; il existe encore 21 cas positifs en hospitalisation et aucun patient n’est dans un état critique ou grave à l’heure actuelle.

Lors de la réunion, le responsable de la direction des services médicaux des Forces armées révolutionnaires, le général de brigade Francisco Martinez Quintela, a donné des détails sur la participation de ces institutions à la lutte contre la pandémie, suite à la décision du général d'armée Raul Castro Ruz d’y destiner six des hôpitaux militaires du pays et deux postes de santé territoriaux.

Il a indiqué que 1 240 lits d'hôpital ont été mis à disposition, dont 110 pour les soins des patients critiques et graves. Plus de 3 380 personnes ont participé à cet effort, dont des médecins, des stomatologues, des infirmiers, des techniciens, des étudiants en médecine militaire, des soldats et des travailleurs civils.

Depuis le 13 mars, a-t-il ajouté, 6 863 patients ont été hospitalisés, dont 1 347 ont été testés positifs à la COVID-19. Ce chiffre représente 64,6 % du nombre total de cas diagnostiqués dans le pays.

Dans nos services de soins intensifs, a-t-il précisé, 35 patients sont décédés du nouveau coronavirus, pour un taux de létalité de 2,5%, bien en dessous de la moyenne mondiale qui était de 6,06% mardi.

« De plus, nous avons participé à 14 essais cliniques proposés par le ministère de la Santé publique et le groupe BioCubaFarma, parmi lesquels l'utilisation de l'Heberferon Alpha 2b, le peptide CIGB-258 chez des patients critiques, le plasma hyperimmun et, plus récemment, les études liées à la stratégie de soutien psychologique, qui se distinguent par leurs résultats satisfaisants. »

À l'issue de cette présentation détaillée, le président Diaz-Canel a salué les excellents résultats obtenus dans ces institutions du ministère des Forces armées révolutionnaires (FAR), ainsi que la motivation et l’engagement de ses personnels, qui n'ont pas ménagé leurs efforts dans la noble tâche de sauver des vies. Au sein d'un peuple entièrement mobilisé dans la lutte contre la COVID-19, les institutions militaires ont fait bien plus que répondre présent, a-t-il souligné.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-06-03/a-cuba-la-lutte-contre-la-covid-19-est-laffaire-de-tous


 

CUBA CONDAMNE LE TERRORISME ET LA MANIPULATION POLITIQUE

Cuba condamne le terrorisme et la manipulation politique

Déclaration du ministère des Relations extérieures

Auteur:  | internet@granma.cu

Cuba a invariablement apporté son soutien à la paix en Colombie. Photo: Ariel Cecilio Lemus

Le ministère des Relations extérieures exprime son ferme rejet de la calomnieuse inclusion de la République de Cuba dans une liste du Département d'État des États-Unis concernant des pays qui soi-disant ne coopérent pas pleinement avec les efforts des États-Unis contre le terrorisme, rendue publique le 13 mai 2020, qui a été fermement rejetée par le président Miguel Diaz-Canel Bermudez.

Il s'agit d'une liste unilatérale et arbitraire, sans fondement, autorité ou soutien international quel qu’il soit et, comme on le sait, ne sert qu'à des fins de diffamation et de coercition contre les pays qui refusent de se plier à la volonté du gouvernement des États-Unis dans leurs décisions souveraines.

Le principal argument utilisé par le gouvernement des États-Unis a été la présence sur le territoire national cubain de membres de la délégation de paix de l'Armée de libération nationale (ELN) de Colombie.

Comme on le sait fort bien, la délégation de paix de l'Armée de libération nationale colombienne (ELN) se trouve sur notre territoire parce que, en raison de l'abandon soudain par l'Équateur de son statut de siège et à la demande du gouvernement colombien et de l'ELN, le processus de paix a été déplacé à La Havane en mai 2018.

Ce dialogue de paix avait débuté le 7 février 2017 à Quito. Cuba, avec le Brésil, le Chili, l'Équateur, le Venezuela et la Norvège, a été le garant du processus de paix, à la demande des parties.

Depuis l'arrivée de M. Ivan Duque Marquez à la présidence de la Colombie le 7 août 2018, des représentants de ce gouvernement ont eu, du 8 août de cette année-là jusqu'en janvier 2019, plusieurs échanges avec Cuba et la délégation de paix de l'ELN dans le but de poursuivre les dialogues entamés pendant le mandat du président Santos, un processus dans lequel notre pays a agi avec la discrétion requise et le respect rigoureux de son rôle de garant.

À la suite de l'attentat perpétré le 17 janvier 2019 contre l'école des cadets de la police de Bogota, le président de la République de Cuba et le ministre des Relations extérieures ont immédiatement exprimé leurs condoléances au gouvernement et au peuple colombiens, en particulier aux familles des victimes de l'attentat, et ont réitéré la ferme position de notre pays de rejet et de condamnation de tous les actes, méthodes et pratiques terroristes sous toutes leurs formes et manifestations.

Le gouvernement colombien a alors engagé des actions politiques et juridiques contre la délégation de paix de l'ELN qui se trouvait sur le territoire cubain et a rompu le dialogue de paix. En outre, il a décidé d'ignorer le protocole de rupture, un abandon clair et un non-respect des engagements pris par cet État envers six autres pays signataires.

Le Protocole de rupture a été signé dans le cadre des négociations de paix par le gouvernement colombien, l'ELN et les pays garants, le 5 avril 2016. Il y est précisé le retour en toute sécurité de la délégation de la guérilla en Colombie en cas de rupture du dialogue.

Le gouvernement cubain a maintenu et maintient aujourd'hui que ce qu’il convient de faire, selon les documents adoptés, c’est d’appliquer le protocole. Cette position, largement soutenue par la communauté internationale et les secteurs engagés dans la recherche d'une solution négociée au conflit armé colombien, est une pratique universelle reconnue et ratifiée à plusieurs reprises car elle respecte le Droit international et les engagements du pays garant et siège des dialogues. C’est en raison de la non-application de ce protocole que les membres de la délégation de paix de l'ELN sont toujours dans le pays.

Le gouvernement colombien s'est engagé dans une série d'actions hostiles contre Cuba, y compris des déclarations publiques, des menaces et des injonctions, à travers la manipulation, ingrate et politiquement motivée, à propos de notre contribution irréprochable à la paix en Colombie. Parmi ces actions, il y a eu un changement de la position historique de la Colombie en faveur de la Résolution adoptée chaque année par l'Assemblée générale des Nations unies demandant la fin du blocus économique, commercial et financier des États-Unis qui cause des dommages et des souffrances au peuple cubain. Cette action a ostensiblement changé la position constante et invariable de tous les gouvernements colombiens depuis 1992.

Le jour même où les États-Unis ont annoncé l'inclusion de Cuba dans la liste des pays qui prétendument ne coopèrent pas pleinement avec les efforts étasuniens contre le terrorisme, le haut-commissaire pour la paix du gouvernement colombien, M. Miguel Ceballos Arevalo, a déclaré publiquement que la décision du Département d'État d'inclure l'île était un « soutien » au gouvernement colombien et à sa « demande insistante » que Cuba lui remette les membres de la délégation de paix de l'ELN.

Ces déclarations de M. Ceballos ont été critiquées en Colombie par de larges secteurs engagés en faveur de la paix et plusieurs politiciens colombiens ont exigé du gouvernement des explications à leur sujet et sur l’ignorance du Protocole de rupture.

Le ministère des Relations extérieures rejette, en termes énergiques, les déclarations du haut fonctionnaire colombien.

Ce qui ressort des commentaires du haut-commissaire pour la paix est que la conduite du gouvernement colombien a servi et facilité les arguments en faveur des objectifs agressifs des États-Unis contre notre pays et qu'il a apporté son « soutien » aux infamies que les États-Unis profèrent contre un pays d'Amérique latine et des Caraïbes.

La présence de représentants de l’ELN sur notre territoire, sur laquelle repose l'accusation des États-Unis, n'est rien d’autre qu’un prétexte fragile et malhonnête, dénué de sens et facilité par l'attitude ingrate du gouvernement colombien, si tant est que les déclarations de M. Ceballos méritent quelques crédits.

Quoi qu’il en soit, et même avec cette prétendue aide du gouvernement colombien, l'accusation des États-Unis est totalement infondée. Il existe des preuves concrètes, dont certaines très récentes, de notre coopération bilatérale avec les États-Unis dans la lutte contre le terrorisme et dans les efforts conjoints d’application et de respect de la Loi, dans des actions qui les intéressent particulièrement, ce qui fait de la qualification annoncée par le Département d'État un acte délibéré de déformation de la vérité.

Il convient de rappeler que Cuba est un pays qui a été victime de nombreux actes terroristes organisés, financés et exécutés depuis le territoire des États-Unis par des groupes et des individus qui y ont bénéficié de la tolérance et de la protection du gouvernement, une réalité qui est du domaine public. Elle a également été victime, dans le passé, du terrorisme d'État perpétré directement par le gouvernement des États-Unis, qui a agi parfois en collusion avec le crime organisé de ce pays. À la suite de ces actions, 3 478 Cubains ont trouvé la mort et 2 099 ont souffert ou souffrent d'un handicap quelconque.

Le 30 avril dernier, notre ambassade aux États-Unis a fait l'objet d'une attaque terroriste. Depuis lors, le gouvernement des États-Unis a maintenu un silence complice, sans condamner ni même rejeter l'acte, et il s'abstient de prendre toute mesure contre les individus et les groupes terroristes basés sur le territoire des États-Unis qui incitent à la violence contre Cuba et ses institutions.

Dans ce contexte, à la suite de l'attaque terroriste contre notre mission diplomatique à Washington, des menaces ont été proférées contre l'intégrité des diplomates et des ambassades cubaines aux États-Unis mêmes, ainsi qu'au Mexique, au Costa Rica, à Antigua-et-Barbuda, au Canada, à Chypre, en Autriche et en Angola, ce qui a été signalé aux gouvernements respectifs.

L'attitude de complicité évidente du gouvernement des États-Unis entraîne le danger qu’elle soit considérée comme une approbation du terrorisme. Elle est cohérente avec l'intensification de la politique d'agression et d'incitation à la violence contre Cuba, menée y compris dans les pays où le personnel de santé cubain exerce dans le cadre de programmes de coopération bilatérale.

L'engagement de notre pays envers une action énergique et une condamnation du terrorisme est inscrit dans la Constitution. Il est absolu et catégorique contre toutes ses formes et manifestations, en particulier le terrorisme d'État, et il est soutenu par une législation adéquate. Il y a de nombreuses raisons pour douter que le gouvernement des États-Unis puisse faire une déclaration aussi catégorique sur sa position en matière de terrorisme.

Cuba a toujours maintenu son soutien à la paix en Colombie et a travaillé en tant que garant de l'application de l'accord de paix entre le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée du peuple (FARC-EP), alors que le gouvernement colombien n'a pas garanti la protection de cet accord et n'a pas veillé à son strict respect.

Comme la question a été évoquée par la voie diplomatique, le ministère des Relations extérieures demande au gouvernement colombien de faire savoir quelle est sa position quant au statut des garants dans le processus de paix colombien, en particulier celui de Cuba.

De même, il souhaite connaître quelle est la position du gouvernement sur la mise en œuvre et le respect de l'accord de paix entre le gouvernement colombien et les FARC-EP.

Le ministère des Relations extérieures demande instamment au gouvernement colombien de déclarer sa position officielle sur les raisons de l'inclusion de Cuba dans la liste établie par le Département d'État des États-Unis et de clarifier le rôle et la position de ses fonctionnaires lors des échanges préalables avec les États-Unis sur cette question.

En tant que pays victime du terrorisme, Cuba déplore toute manifestation de manipulation politique et d'opportunisme dans le traitement d'une question aussi sensible.

La Havane, le 1er juin 2020.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-06-01/cuba-condamne-le-terrorisme-et-la-manipulation-politique


 

COVID-19 : LE PRESIDENT CUBAIN MIGUEL DIAZ-CANEL DEPLORE L'EXCLUSION DE CUBA DE LA LISTE DES PAYS AUX MEILLEURS RÉSULTATS

 

La Havane, 29 mai, (RHC).- Le président cubain, Miguel Díaz-Canel, a déploré ce vendredi que les grands médias passent sous silence les résultats de de Cuba dans la lutte contre la Covid-19.

«Des médias internationaux parlent des pays de la région aux meilleures réponses à la Covid-19 et ne font pas mention de Cuba. C’est de la censure, de l’oubli et une intention perverse de ne pas nous reconnaître ?» s’est-t-il demandé dans un tweet.

Toujours sur Twitter, le président cubain a salué les résultats de Cuba dans la lutte contre le nouveau coronavirus sur la base d’une approche scientifique multidisciplinaire, notamment dans l’attention des enfants et des personnes âgées.

Edité par Francisco Rodríguez Aranega
source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/224130-covid-19--miguel-diaz-canel-deplore-l%E2%80%99exclusion-de-cuba-de-la-liste-des-pays-aux-meilleurs-resultats


 

CUBA VA MODIFIER L'UTILISATION DE CHLOROQUINE CHEZ LES PATIENTS DU COVID-19

La Havane, 29 mai (Prensa Latina) Bien que Cuba ait utilisé la chloroquine face au Covid-19 sans enregistrer de complications chez les patients, les autorités sanitaires ont annoncé hier des modifications de son utilisation à la suite de récentes observations divulguées au niveau international.

Lors d’une conférence de presse, le Directeur d´Épidémiologie du Ministère de la Santé Publique, Francisco Durán a précisé que le groupe d’experts chargé de définir les comportements thérapeutiques réexaminera l’utilisation de ce médicament et qu´il y aura des changements du point de vue de son utilisation dans certains groupes d’âge et chez les personnes atteintes de certaines maladies.

Ces derniers jours, des études scientifiques ont montré que la chloroquine et l’hydroxychloroquine pouvaient réduire les chances de survie des patients atteints du SRAS-Cov-2, après quoi l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décidé de les retirer de ses essais cliniques concernant cette affection.

Cependant, Durán a précisé que Cuba a sa propre expérience dans le traitement des patients atteints du Covid-19 et a utilisé la chloroquine même chez les personnes suspecte sans qu’il y ait de complications.

Malgré cela, a-t-il réaffirmé, la question sera revue à la lumière des analyses qui ont été faites dans le monde.

peo/ft/lmg

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884242:cuba-va-modifier-lutilisation-de-chloroquine-chez-les-patients-du-covid-19&opcion=pl-ver-noticia&catid=193&Itemid=101


 

CUBA : LES RÉSULTATS DE LA SCIENCE CUBAINE RÉCONFORTENT ET FONT LA FIERTÉ DU PEUPLE CUBAIN

Les résultats de la science cubaine nous réconfortent et font notre fierté

Un aspect positif de la lutte contre la COVID-19 à Cuba a été l'application de médicaments qui avaient déjà été mis au point et adaptés pour être utilisés dans le contexte actuel

Auteur:  | internet@granma.cu

Le président Diaz-Canel s’est félicité de la capacité du pays, du point de vue de la science et de l'innovation, à faire face à des situations complexes, comme celle de la COVID-19. Photo: Ahmed Velázquez

Lors d'une nouvelle et encourageante réunion avec le groupe de scientifiques et de spécialistes directement impliqués dans la lutte de Cuba contre la COVID-19, le président de la République Miguel Diaz-Canel Bermudez a souligné que les résultats obtenus dans différents domaines « constituent un exemple incontestable de la contribution de la science cubaine à cet effort ».

Et c'est aussi - a ajouté le chef de l'État - une preuve de la capacité du pays, du point de vue de la science et de l'innovation, à faire face à des situations complexes. Les réalisations qui ont été présentées ici aujourd'hui, a-t-il dit, « nous donnent beaucoup d'encouragement, et de force, et prouvent qu'il existe aussi une approche intégrale de la gestion de la science et de l'innovation, car tous les savoirs scientifiques sont impliqués dans ces recherches ».

Lors de la réunion du jeudi 28, le président a souligné l'intégration non seulement des sciences médicales, biotechnologiques et pharmaceutiques, mais aussi des sciences exactes, avec la contribution de physiciens et de mathématiciens, ainsi que des sciences sociales dans le soutien psychosocial et la santé mentale de notre population.

Au cours de la réunion, à laquelle, comme à l'accoutumée, le Premier ministre, Manuel Marrero Cruz, a également participé, l'analyse des différents modèles de prévision s’est poursuivie, des modèles qui confirment l'efficacité des mesures adoptées par le gouvernement cubain.

Une fois de plus, le caractère exclusif de l'expérience cubaine face au nouveau coronavirus se trouve confirmé, avec la tendance qui nous place sous la courbe la plus favorable du modèle mathématique, a rappelé le Dr. Raul Ginovar Diaz, doyen de la Faculté de mathématiques et d'informatique de l'Université de La Havane. Toutefois, a-t-il averti, ces résultats ne doivent pas conduire à un excès de confiance.

Plus loin, le Dr Celso Pazos Alberdi, directeur de l'Institut national de météorologie, a fait le point sur les prévisions et le comportement réel du SARS-CoV-2 par province en fonction des conditions météorologiques.

Il a indiqué qu'au cours du mois de mai, le schéma géographique de propagation du virus s'est maintenu, bien qu'à un niveau inférieur, alors que des signes de diminution du risque d'épidémie ont été constatés dans l’ouest comme dans l’est du pays. Cependant, a-t-il précisé, il reste élevé dans le centre et dans les provinces de La Havane, Matanzas et Mayabeque.

Au vu des études réalisées, le Dr Pazos Alberdi a souligné que les conditions climatiques à Cuba sont favorables à la poursuite de la propagation du virus au cours du mois de juin, notamment à La Havane, Mayabeque, Matanzas et Villa Clara, et dans une moindre mesure dans le reste du pays.

Il a été démontré - a-t-il ajouté pour conclure - que les valeurs élevées de température et d'humidité enregistrées au cours des mois de mars, avril et mai dans l’Île n'ont pas jusqu'à présent limité la propagation de la COVID-19, un comportement qui devrait se poursuivre dans les prochains mois.

LA BIOMODULINE-T, UN MÉDICAMENT POUR LA VIE

Un aspect positif de la lutte contre la COVID-19 à Cuba a été l'application de médicaments qui avaient déjà été mis au point et adaptés pour être utilisés dans le contexte actuel. C'est le cas de la Biomoduline-T, qui a commencé à être largement administrée aux personnes âgées placées dans des établissements de soins de longue durée.

À cet égard, la Dr Liliam Rodriguez Rivera, directrice du Centre de recherche sur la longévité, le vieillissement et la santé (cité), a souligné la pertinence de l’administration de ce médicament dans le cadre de la stratégie conçue dans le pays pour les soins précoces et l'intervention préventive auprès des personnes âgées.

Depuis le début de l'infection, a-t-elle précisé, « les principaux efforts ont visé à protéger la population vulnérable, en particulier les personnes hébergées dans des maisons de retraite, qui ont généralement un système immunitaire affaibli en raison du vieillissement et qui souffrent de pathologies associées à des maladies chroniques de base ou à la comorbidité ».

Dans cet effort pour gagner du temps face au virus dans le pays, la Dr Rodriguez Rivera a révélé que le 3 avril, l'application de la Biomoduline-T a commencé dans toutes les maisons de retraite de La Havane. Une mesure qui a été progressivement étendue au reste des provinces et à la municipalité spéciale de l'Île de la Jeunesse, à partir du 14 du mois en cours.

Comme un succès incontestable de l'application de ce protocole, et qui a permis à nos personnes âgées d’avoir un comportement différent du reste du monde face au virus, la spécialiste a souligné qu'aucune personne âgée vivant en institution, traitée préventivement à la Biomoduline-T n'est tombée malade de la COVID-19.

À ce propos, le président Diaz-Canel a affirmé qu' « il s'agit d'une réponse à la fois humaine, sanitaire, éthique, et de sécurité sociale ».

« C'est un résultat à la fois émouvant et encourageant », a-t-il dit, avant de souligner qu’il s’inscrit dans l'un des objectifs fixés pour la phase de relèvement, notamment dans la stratégie d'immunisation de la population.

LES PATIENTS PÉDIATRIQUES ÉGALEMENT AU CENTRE DE L'ATTENTION

L'ordre du jour de ce jeudi a également comporté la présentation d'une caractérisation épidémiologique clinique des enfants et adolescents cubains qui jusqu'à présent ont été touchés par le nouveau coronavirus.

En ce sens, la Dr Lissette Lopez Gonzalez, responsable du groupe national de pédiatrie du ministère de la Santé publique, a expliqué que 220 patients ont été confirmés dans cette tranche d'âge, dont seulement 17 continuent d'être positifs et dont l’état clinique évolue de manière satisfaisante.

Elle a précisé que depuis le début de l'épidémie dans le pays, entre 10 et 12 % du total des cas diagnostiqués étaient des enfants. Ces chiffres, bien que supérieurs à la moyenne mondiale, sont en grande partie liés aux actions de dépistage actif et à l'isolement des contacts.

Elle a ajouté que, sur le nombre total d'enfants et d'adolescents confirmés, 53,4 % sont de sexe masculin et que l'incidence principale est observée chez les plus de 10 ans. La source d'infection la plus fréquente a été la contagion d'un membre de la famille.

À ce jour, a-t-elle ajouté, « aucun décès d’enfant n’a été à déplorer, aucun cas d'infection n’a été signalé associé aux soins de santé, et aucun cas de contamination parmi le personnel de santé chargé de dispenser des soins respiratoires à ces patients n’a été enregistré ».

Elle a également relevé l'efficacité du protocole de traitement pharmacologique suivi avec la population pédiatrique, qui comprend l'utilisation de l'interféron.

La spécialiste a précisé qu'à ce jour, aucun cas de syndrome inflammatoire multisystémique n'a été signalé à Cuba, soulignant que l'ensemble du système de surveillance de la santé publique demeure actif pour pouvoir détecter sa présence chez les nourrissons, qui, s'ils sont suspectés d'être atteints de ce syndrome, seront directement admis à l'unité de soins intensifs, dans le respect de toutes les règles de biosécurité.

SANTÉ MENTALE ET SOUTIEN PSYCHOSOCIAL

Dans le cadre d'autres études menées dans cette phase de lutte contre la COVID-19, les résultats préliminaires du programme d'intervention de santé mentale et de soutien psychosocial aux patients touchés par le nouveau coronavirus ont également été présentés.

La Dr Carmen Borrego Calzadilla, responsable de la section de santé mentale du ministère de la Santé publique, a indiqué que les propositions d'actions formulées visent à fournir un soutien psychologique, de différentes manières et à différents stades, à la population en général et aux personnes classées comme à risque, aux patients hospitalisés, en convalescence, ainsi qu'aux personnels soignants.

Parmi les principaux résultats constatés, il convient de mentionner l'extension du service de conseil par téléphone (103), qui permet d'offrir à la population une assistance psychosociale 24 heures sur 24. Plus de 5 000 appels ont été reçus, notamment en provenance des provinces de La Havane et de Villa Clara, pour demander un soutien psychologique et des conseils relatifs aux tensions familiales, à l'anxiété et au stress.

AUCUN RELACHEMENT

La réunion habituelle du groupe de travail temporaire pour la prévention et le contrôle du nouveau coronavirus, au cours de laquelle le président de la République a insisté sur la priorité à donner à l'application rigoureuse de toutes les mesures adoptées dans le pays, a été le point culminant de la journée intense mais fructueuse qui s'est déroulée jeudi au Palais de la Révolution.

Dans le cadre de la mise à jour effectuée par le ministre de la Santé publique, José Angel Portal Miranda, lors de ces réunions - présidées chaque après-midi par le chef de l'État et le Premier ministre -, il a annoncé la fermeture de deux cas de transmission locale : celle de la communauté de Gerona Norte, dans la municipalité spéciale de l'Île de la Jeunesse, et celle située dans l'avenue Cardenas, dans la municipalité de Banes, dans la province d’Holguin. Ainsi, seuls sept événements de ce type demeurent actifs.

Concernant la situation dans les différents territoires du pays, les provinces d’Holguin, Matanzas et La Havane ont également rendu compte de leur travail. La capitale demeure la plus complexe sur le plan épidémiologique, en raison d’un foyer épidémique qui s’était déclaré dans le magasin de La Epoca, qui a provoqué des cas infection dans d'autres municipalités de la capitale et dans la province d'Artemisa.

Finalement, le ministre de la Culture, Alpidio Alonso Grau, et le président de l'Institut national des sports, de l'éducation physique et des loisirs, Osvaldo Vento Montiller, ont fait état des actions mises en œuvre dans le cadre du Plan de prévention et de contrôle du nouveau coronavirus, qui constitue la pierre angulaire de la lutte contre l'épidémie à Cuba.

http://fr.granma.cu/cuba/2020-05-29/les-resultats-de-la-science-cubaine-nous-reconfortent-et-font-notre-fierte


 

CUBA CONDAMNE L’INGÉRENCE AMÉRICAINE DANS LES AFFAIRES INTÉRIEURES DE LA CHINE

 

Cuba condamne l'ingérence américaine dans les affaires intérieures de la Chine
La Havane, 28 mai (Prensa Latina) Le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez, a déclaré aujourd'hui que son pays condamne l'ingérence des États-Unis dans les affaires intérieures de la Chine.

Sur son compte Twitter, le ministre des affaires étrangères a également exprimé son soutien au droit de la Chine à assurer le bien-être de tous ses citoyens.

Le chef de la diplomatie de l'île a également salué les décisions de la Chine de consolider son développement, de se remettre du Covid-19 et de renforcer les institutions, la légalité et la sécurité nationale sur l'ensemble de son territoire.

Ce soutien est généré par la campagne contre l'approbation, par le Parlement du pays asiatique, d'une décision de formuler une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, dont les principaux instigateurs sont des fonctionnaires du gouvernement américain.

La veille, le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a déclaré sur Twitter qu'il avait informé le Congrès que "Hong Kong n'est plus autonome par rapport à la Chine, compte tenu des faits sur le terrain", ce qui aura des conséquences dans un certain nombre de domaines.

Pour sa part, le Premier ministre chinois Li Keqiang a exhorté les États-Unis à gérer avec prudence tout différend bilatéral et à éviter la confrontation, notamment en s'ingérant dans leurs affaires intérieures.

Hong Kong est une région administrative spéciale de la Chine, qui conserve ce statut selon la formule "un pays, deux systèmes" ; mais tant Washington que d'autres puissances encouragent sa séparation définitive.

Le Congrès national populaire chinois (Parlement) a approuvé ce jeudi l'élaboration d'une loi sur la sécurité nationale à Hong Kong, dans le but de neutraliser l'organisation et l'exécution d'actes de terrorisme, de sécession, de subversion du pouvoir de l'État et d'ingérence étrangère.

mh/sus/abo/mem/kmg

source : https://www.plenglish.com/index.php?o=rn&id=56170&SEO=cuba-condemns-us-interference-in-chinas-internal-affairs