CUBA

LE PRESIDENT CUBAIN MIGUEL DIAZ-CANEL : NOTRE DIPLOMATIE SERA TOUJOURS UNE DIPLOMATIE DE LA PATRIE OU LA MORT !

« Notre diplomatie sera toujours une diplomatie de « La patrie ou la mort ! »

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a présidé le bilan annuel des activités du ministère des Relations extérieures en 2019

Auteur:  | internet@granma.cu

Le président cubain a salué le travail du personnel du ministère des Relations extérieurs lors du bilan annuel de cette organisation. Photo: Estudio Revolución

Le président de la République de Cuba, Miguel Diaz-Canel Bermudez, a présidé ce jeudi le bilan annuel du ministère des Relations extérieures (Minrex), et il a reconnu le travail difficile et remarquable accompli en une année marquée par l’intensification brutale du blocus, et au cours de laquelle Cuba a renforcé ses relations avec le monde.

Le chef de la diplomatie cubaine, Bruno Rodriguez Parrilla, a précisé sur son compte Twitter officiel que lors de la réunion « ‘ a été procédé à l’examen du scénario complexe auquel la politique étrangère cubaine a été confrontée en 2019. Une année marquée par l'hostilité croissante des États-Unis ».

Au cours de la réunion de bilan, qui s’est déroulée au siège du ministère des Relations extérieures de notre pays, des informations ont été données sur les principaux événements de la politique internationale et des projections de la politique extérieure de Cuba pour 2020.

Selon le portail du ministère des Relations extérieures Cubaminrex, « les insatisfactions quant au travail réalisé et les nombreux défis qui se posent à l'organisme ont été passés en revue, compte tenu de la complexité de la situation internationale et des perspectives pour la prochaine période ».

Le président Diaz-Canel a participé à la réunion annuelle de bilan du ministère des Relations extérieures. Photo: Estudio Revolución

Par ailleurs, « les cadres et les travailleurs du ministère ont ratifié leur engagement envers notre peuple, notre Parti et notre Gouvernement, dans l'exercice de la diplomatie révolutionnaire, fidèle à l'héritage de Raul Roa, de Che Guevara et de Fidel, sous la conduite du général d'armée Raul Castro Ruz et du président Miguel Diaz-Canel », est-il signalé sur le site officiel du Minrex.

Il a été souligné qu'en 2019, notre pays a poursuivi sa politique étrangère de paix, de multilatéralisme, de coopération et de solidarité, de défense du Droit international, de la durabilité environnementale et d'un nouvel ordre politique et économique plus juste.

En 2019, des échanges actifs ont été menés avec les États qui entretiennent des relations diplomatiques avec notre pays : 25 chefs d'État, 10 vice-présidents ou vice-premiers ministres et 19 ministres des Affaires étrangères ont visité l'Île l'année dernière.

Les tournées internationales du président Diaz-Canel dans plusieurs pays et sa participation à des événements internationaux ont également été soulignées. Des visites qui ont eu un impact significatif sur le développement des relations bilatérales.

Cubaminrex a indiqué que « la solidarité de notre pays avec la République bolivarienne du Venezuela et l'engagement de notre politique étrangère en faveur de l'unité de la gauche, des forces progressistes et des mouvements sociaux en Amérique latine et dans les Caraïbes ont été ratifiés à cette réunion ».

Photo: Twitter

Les participants se sont également félicités du soutien écrasant obtenu à l'Assemblée générale des Nations unies contre le blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis à notre pays, ainsi que du travail soutenu de notre pays pour faire face à la politique étasunienne d'agression et d'hostilité, aux mesures coercitives sévères découlant du blocus et aux actions sans précédent visant à étrangler l'économie cubaine.

Le bilan annuel du ministère des Relations extérieures a aussi mis en exergue le leadership de la Grande Île des Antilles dans la défense de la jouissance des Droits de l'Homme par toutes les personnes et de tous les peuples, et dans la lutte contre la manipulation politique des droits de l'Homme à des fins de domination.

« Cuba a maintenu son engagement en faveur du désarmement général et complet, y compris le désarmement nucléaire ; la défense du droit des peuples à la paix, à l'autodétermination et au développement », fait observer Cubaminrex.

Photo: Twitter

La réunion a également porté sur le processus de renforcement des relations politiques avec la Chine, la Russie et le Vietnam, sur la réalisation d’importants projets dans le domaine économique avec ces pays, ainsi que sur le dialogue politique et la coopération avec les pays d'Afrique, d'Asie et d'Océanie et du Moyen-Orient.

Les progrès des relations de Cuba avec l'Union européenne et ses États membres, sur la base de la réciprocité, du respect et de l'égalité entre les parties, ont également été mis en avant par les participants.

La réunion a convenu que « 2019 a été une année de défis dans les relations bilatérales avec les États-Unis, au cours de laquelle il a fallu faire face à la détérioration progressive des liens officiels avec ce pays, mais aussi à des actions subversives et des campagnes de diffamation persistantes visant à ternir l'image de notre pays et à justifier des actes et des attitudes hostiles », a ajouté le site du ministère des Relations extérieures.

Ce même site a précisé que malgré l'état déplorable des relations entre les deux nations, la réunion a évalué la poursuite des échanges avec les différents secteurs politiques et sociaux des États-Unis, avec des visites à Cuba de délégations de membres du Congrès, d'universitaires, de journalistes, de responsables religieux, d'hommes d'affaires et autres, qui favorisent les échanges non officiels d'intérêt et profitables aux deux pays.

Selon le profil Twitter de la présidence, il a également été question de la stratégie d'assistance aux missions cubaines afin de favoriser le développement économique, commercial et social à l'étranger et sur les progrès réalisés en matière de travail consulaire et de renforcement des liens entre l'Île et ses ressortissants à l'étranger.

Faisant référence à la Conférence La Nation et l'Émigration, prévue en avril prochain, le président Diaz-Canel a expliqué que cet événement « doit marquer un jalon dans les relations entre les Cubains. Nous devons nous rapprocher et nous comprendre afin de participer ensemble à la défense de la souveraineté, de l'unité et au développement du pays ».

Une reconnaissance particulière a été accordée au travail de communication du Minrex, pour avoir transmis une image objective de notre pays à l'étranger, ainsi que pour son travail auprès de la presse nationale et étrangère.

Les progrès réalisés par le Minrex dans la génération de contenus de politique étrangère et dans le positionnement de ses plateformes numériques sur Internet (web et réseaux sociaux) ont également été salués, et il a été rappelé que le défi fondamental du ministère cubain des Relations extérieures dans la nouvelle période qui s’ouvre est de continuer à consolider ses actions en matière de gouvernement électronique et son interaction avec notre peuple.

De même, le ministère a réaffirmé son engagement en faveur de la formation des nouvelles générations qui étudient à l'Institut supérieur des relations internationales « Raul Roa Garcia ».

Cubaminrex a rappelé que 2019 a été une année où le travail s'est poursuivi pour améliorer le contrôle interne, l'utilisation plus rationnelle des ressources, et pour préserver la conduite austère et éthique de ses cadres, fonctionnaires et travailleurs.

Le compte Twitter du Minrex souligne que le président cubain a reconnu le travail des personnels de ce ministère : « fidèles garants de la politique étrangère de la Révolution cubainePar votre travail, nous avons renforcé cette conviction qu'ils ont tiré sur nous pour nous tuer et que nous sommes vivants ».

Bruno Rodriguez a finalement rapporté sur son compte rendu sur ce même réseau social qu' « à l'issue du bilan annuel, les travailleurs de Cubaminrex ont échangé avec le président Diaz-Canel. Ils ont ratifié leur engagement envers Cuba et notre peuple, et la conviction que – comme il l'a dit lui-même – notre diplomatie est et restera une diplomatie de "La patrie ou la mort !" ».

http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-21/notre-diplomatie-sera-toujours-une-diplomatie-de-la-patrie-ou-la-mort


 

LA RUSSIE ET CUBA SIGNENT LE PLUS GRAND ACCORD COMMUN DE LEUR HISTOIRE. POUTINE ACCEPTE L’INVITATION DE DIAZ-CANEL A VISITER L’ILE

Lors d’une interview, le diplomate a expliqué que les nouveaux crédits russes sont accordés à l’Île pour mettre en œuvre plusieurs projets communs, dont un important accord pour la modernisation de l'infrastructure ferroviaire cubaine

Auteur:  | internet@granma.cu

 

Le président russe Vladimir Poutine a reçu son homologue cubain Miguel Diaz-Canel au Kremlin, au mois d’octobre.

Le président russe Vladimir Poutine a accepté l'invitation de son homologue cubain Miguel Diaz-Canel à visiter notre pays, a annoncé l'ambassadeur russe à La Havane Andréï Gouskov à l’agence de presse Sputnik.

Lors de son voyage en Russie en octobre dernier, Diaz-Canel avait invité son homologue russe à se rendre à Cuba. Le président Poutine avait assuré qu'il ne manquerait pas de profiter de cette invitation.

Moscou et La Havane entretiennent une relation politique et économique qualifiée de stratégique par leurs dirigeants, relation qui s'est resserrée ces dernières années, avec d’importants investissements russes dans plusieurs secteurs vitaux de l'économie cubaine.

Les crédits que la Russie envisage d'octroyer à Cuba pour réaliser des projets communs pourraient dépasser le milliard d'euros, a révélé l'ambassadeur russe à La Havane, Andréï Gouskov.

Lors d’une interview, le diplomate a expliqué que les nouveaux crédits russes sont accordés à l’Île pour mettre en œuvre plusieurs projets communs, dont un important accord pour la modernisation de l'infrastructure ferroviaire cubaine.

« Une partie importante de ce financement – près de 900 millions d'euros – sera fournie à travers des crédits commerciaux de banques russes », a-t-il précisé.

Selon l'ambassadeur russe, les travaux de conception dans le cadre d'un contrat de modernisation de l'infrastructure ferroviaire de Cuba ont démarré en janvier dernier.

En octobre dernier, le gouvernement cubain et la compagnie des chemins de fer russes RZD ont signé un contrat pour la réhabilitation et la modernisation de l'infrastructure ferroviaire de l’Île. Ce contrat, d'une valeur de 1,88 milliard d'euros, est le « plus important jamais conclu avec Cuba dans l'histoire de la Russie moderne ».

« Il s'agit d'un méga projet d'infrastructure qui est d'une grande importance non seulement économique mais aussi sociale pour Cuba », a déclaré Gouskov.

Le diplomate a assuré que la Russie continuera à soutenir « par tous les moyens » ce projet, qui prévoit la conception, la réparation et la modernisation de plus d’un millier de kilomètres d'infrastructures ferroviaires de l'île avec des équipements et du matériel russes.

L’ambassadeur a également déclaré que la Russie est « prête à étudier les propositions éventuelles des partenaires [cubains] pour continuer à renforcer la capacité de défense de la République de Cuba ».

Le diplomate a rappelé que la coopération technique et militaire est « l'un des plus importants domaines d'interaction entre les deux pays ». Et d’ajouter que « les Forces armées révolutionnaires de Cuba sont largement équipées d'armes et de matériel de guerre de fabrication soviétique et russe, y compris de systèmes de défense antiaérienne et de missiles et d'artillerie côtiers ».

Par ailleurs, les deux pays sont sur le point de mettre en pratique d'autres projets tels que « la deuxième phase de modernisation de l'Entreprise sidérurgique José Marti ou Antillana de Acero, la rénovation de dix unités de production de 100 MW chacune dans des centrales thermiques cubaines, la reconstruction d'usines dans l'industrie textile cubaine, la deuxième phase de livraison de locomotives par l'entreprise Sinara Transport Machines, et l’implantation d'usines de montage du groupe GAZ à Cuba », a-t-il signalé.

Le diplomate a souligné que les fonds investis dans l'économie cubaine seront récupérés grâce à l'annulation des crédits.

Moscou et La Havane ont mis en œuvre une feuille de route pour moderniser le système énergétique cubain et ainsi réduire la dépendance du pays aux hydrocarbures importés, a encore précisé l'ambassadeur de Russie à Cuba.

Il a rappelé que la feuille de route du programme « Développement du secteur des carburants et de l'énergie et renforcement de la sécurité énergétique en République de Cuba » a été signée lors d'une réunion de la Commission intergouvernementale russo-cubaine pour la coopération économique, commerciale et scientifique et technique qui s'est tenue en septembre dernier à Moscou.

À l’heure actuelle, la Russie est le deuxième partenaire commercial de Cuba en Europe, et le cinquième à l’échelle mondiale.

Concernant les relations entre les deux pays, qui traversent leur meilleur moment depuis 20 ans, le président de la République, Miguel Diaz-Canel, a souligné leur importance en les qualifiant de stratégiques. Il a également relevé la participation de la Russie aux programmes de développement socio-économique de l'Île à l’horizon 2030.

 

source:http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-20/la-russie-et-cuba-signent-le-plus-grand-accord-commun-de-leur-histoire-moderne-et-poutine-accepte-linvitation-de-diaz-canel-a-visiter-lile


 

LES MESURES RESTRICTIVES IMPOSÉES PAR LES USA A L’ENCONTRE DE CUBA EMPÊCHENT L’ARRIVEE DE FOURNITURES MÉDICALES

La Havane, 17 février (Prensa Latina) Les mesures restrictives prises par les États-Unis à l’encontre de Cuba empêchent l’arrivée sur l’île d’intrants de santé publique, a signalé hier la directrice des importations de MediCuba S.A., Solainy Fajardo.


Dans une interview publiée ce dimanche par le journal Juventud Rebelde, elle ajoute que le fait de devoir acheter sur des marchés lointains de manière obligatoire et devoir face à la hausse des prix d’importation de médicaments et d’autres produits est dû à un comportement significativement agressif (de la part des États-Unis).

La liste des produits concernés comprend notamment des réactifs, du matériel médical, du matériel jetable, des équipements et des pièces détachées, un problème qui devient quotidien pour des entités telles que la Société d’importation et d’exportation de produits médicaux du Ministère de la Santé Publique, MediCuba.

Le journal cubain signale que les autorités déploient des efforts considérables pour fournir les intrants nécessaires au traitement des maladies cardiaques, par exemple.

Fajardo souligne que le blocus économique, commercial et financier imposé à Cuba par les États-Unis est affiné chaque année par de nouvelles proclamations présidentielles et des mesures législatives.

La spécialiste insiste sur le fait que les restrictions, loin de perdre de leur force, sont comme des murs qui grandissent avec le temps.

Les produits qui peuvent être autorisés à acquérir par Cuba doivent satisfaire aux exigences de contrôle et de classification établies par les Réglementations de l’Administration des exportations du Département du Commerce des États-Unis.

Outre le fait que la vente de technologies de pointe pour le secteur de la santé n’est pas autorisée, les États-Unis ne délivrent les licences que s’ils sont en mesure de contrôler et de vérifier l’utilisation effective du produit dans le but pour lequel il a été autorisé.

Par ailleurs, les ventes de produits destinés au secteur de la santé nécessitent une licence spécifique, avec une durée limitée et des conditions particulières.

Fajardo explique qu’en raison du blocus, Cuba ne peut pas les acheter directement à des fournisseurs nord-américains et doit donc s’adresser à des tiers. Cela rend le produit et son fret plus chers et complique toute transaction commerciale avec certaines banques.

Acheter sur des marchés lointains et faire face à la hausse des prix d’importation de médicaments, réactifs, instruments médicaux, matériel jetable et pièces de rechange devient le quotidien de ceux qui veillent à la santé.

peo/acl/rfc

source ; http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883461:les-etats-unis-empechent-larrivee-de-fournitures-medicales-a-cuba&opcion=pl-ver-noticia&catid=89&Itemid=101


 

LE PRESIDENT CUBAIN MIGUEL DIAZ-CANEL SOULIGNE LES PERFORMANCES DE LA CHINE CONTRE LE CORONAVIRUS COVID-19

Le président cubain souligne les performances de la Chine contre le coronavirus
 

Le président cubain souligne la réponse de la Chine au coronavirusHavana, 15 février (Prensa Latina) Le président cubain Miguel Diaz-Canel a souligné aujourd'hui l'énorme sens des responsabilités de la Chine envers son peuple et le monde face à l'épidémie de coronovirus Covid-19.

Le président a également réitéré sur son compte Twitter le soutien, la confiance et la solidarité avec le peuple, le parti et le gouvernement du pays asiatique.

Díaz-Canel et d'autres autorités ont eu un échange de vues la veille avec l'ambassadeur chinois à Cuba, Chen Xi, à qui il a réitéré la ferme volonté du pays des Caraïbes de les accompagner dans tout ce qui est nécessaire.

La Chine a l'expérience nécessaire et la direction précise du Parti communiste pour surmonter l'adversité, a déclaré le chef de l'Etat cubain lors de la réunion.

La nation asiatique a signalé samedi la diminution, pour le onzième jour consécutif, des nouveaux cas de coronavirus Covid-19 en dehors de la province de Hubei et de sa capitale Wuhan, signe de l'efficacité de son mécanisme de prévention et de contrôle épidémiologique.

Wuhan, l'épicentre de l'épidémie, a montré une légère tendance à la baisse du nombre de nouvelles infections depuis le premier jour de l'épidémie, et plus de 30 % des patients ont récupéré dans les deux hôpitaux construits en un temps record, selon les médias.

On sait également que l'interféron recombinant antiviral alpha 2B (IFNrec), un produit biotechnologique cubain de premier plan, est l'un des médicaments utilisés dans le traitement des patients.

L'IFNrec est appliqué contre les infections virales causées par le VIH, les papillomatoses respiratoires récurrentes causées par le papillomavirus humain, le condyloma acuminatum et les hépatites de types B et C.

Il est également efficace dans les thérapies pour divers types de cancer.

Le géant asiatique lutte sans relâche contre l'épidémie, qui a fait plus de 564 morts et 28 060 personnes infectées, et a imposé le décret d'urgence maximale dans 31 de ses 34 districts administratifs.

La complexité de la situation épidémiologique a conduit l'Organisation mondiale de la santé à déclarer une urgence internationale il y a une semaine, avec la crainte qu'elle ne s'étende à des pays dont les systèmes de santé sont faibles.

jcm/lbp

source :  https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=342607&SEO=resalta-presidente-de-cuba-actuacion-de-china-ante-coronavirus

CUBA, LE PAYS LE PLUS SUR POUR LE TOURISME : UNE VÉRITÉ QUE LES USA NE POURRONT PAS TERNIR

Cuba, le pays le plus sûr pour le tourisme : une vérité que les États-Unis ne pourront pas ternir

D'avril 2018 à mars 2019, les mesures adoptées par l’administration de Trump ont causé, avec le blocus, des pertes s'élevant à quelque 1,383 milliard de dollars, dans des domaines importants liés aux voyages, aux services, aux opérations et à la logistique

Auteur:  | informacion@granmai.cu

Cuba est reconnue dans le monde entier comme une destination touristique sûre. Photo: Juvenal Balán

Cuba est reconnue dans le monde entier comme une destination touristique sûre, qui attire l'attention des visiteurs par sa tranquillité et par l'hospitalité de ses habitants, ce qui lui a valu d’être récompensée du Prix d'Excellence comme le pays le plus sûr pour le tourisme, décerné lors de la 38e Foire internationale du secteur –Fitur 2018 –, à Madrid, en Espagne.

Ces références n’ont pas pu être remises en question, malgré les campagnes et les mesures adoptées par l'administration de Donald Trump contre Cuba depuis 2017, dans le but de porter préjudice à ce secteur stratégique du développement économique et social de notre pays. Des dispositions qui, avec le blocus, d'avril 2018 à mars 2019, ont causé des pertes s'élevant à quelque 1,383 milliard de dollars, dans des domaines importants liés aux voyages, aux services, aux opérations et à la logistique. On estime que, si le blocus n'existait pas, 35 % du nombre total de visiteurs à Cuba en un an pourraient provenir des États-Unis.

Mais cette situation ne nous décourage pas, et le pays ratifie sa volonté d'améliorer et d'élargir son offre touristique, car l'intérêt et le respect que lui portent les entrepreneurs du secteur dans le monde entier se confirme de plus en plus. Dans ce contexte, outre le grand défi que représente l’entrée en service du pôle touristique Varadero del Oasis, un complexe hôtelier qui comptera environ un millier de chambres et qui fait actuellement l’objet d’un éventail considérable de travaux de rénovation, d'autres objectifs sont également visés, notamment dans le Parc Josone et à Plaza America, en vue de la Foire internationale du tourisme (FitCuba 2020), prévue en mai de cette année.

Pour Ivis Fernandez Peña, déléguée du Tourisme de la province, FitCuba 2020 confirmera le prestige international de Varadero et sera également un prétexte pour attirer les voyagistes et les hommes d'affaires du secteur, qui pourront constater les progrès du tourisme à Cuba, un tourisme basé sur des valeurs telles que la culture, la nature, la qualité des services et la sécurité.  

http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-13/cuba-le-pays-le-plus-sur-pour-le-tourisme-une-verite-que-les-etats-unis-ne-pourront-pas-ternir


 

CUBA : RAUL A PRESIDE LA CÉRÉMONIE DES OBSÈQUES EN HOMMAGE A EFIGENIO AMEIJEIRAS

Raul a présidé la cérémonie des obsèques en hommage à Efigenio Ameijeiras

Le Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC), le général d'armée Raul Castro Ruz, a présidé hier après-midi la cérémonie des obsèques et les honneurs militaires rendus au général de division et héros de la République de Cuba, Efigenio Ameijeiras Delgado, au Panthéon des anciens combattants, au cimetière de Colomb

Auteur:  | internet@granma.cu

Photo: Estudio Revolución

Le Premier secrétaire du Parti communiste de Cuba (PCC), le général d'armée Raul Castro Ruz, a présidé hier après-midi la cérémonie des obsèques et les honneurs militaires rendus au général de division et héros de la République de Cuba, Efigenio Ameijeiras Delgado, au Panthéon des anciens combattants, au cimetière de Colomb de La Havane.

Après avoir exprimé ses condoléances à la famille et aux proches du prestigieux combattant, le Deuxième secrétaire du PCC, José Ramon Machado Ventura, a évoqué le parcours exceptionnel du seul des Ameijeiras à avoir vu grandir la Révolution triomphante et qui consacra toutes ses forces à la construction d'une nouvelle Cuba, ses frères Juan Manuel, Gustavo et Angel (Machaco) ayant donné leurs vies pour leur pays durant la lutte contre la dictature de Fulgencio Batista.

« Efigenio trouva la force morale nécessaire pour transformer la douleur face à chaque frère tombé dans la lutte, et fit preuve d’un courage, d'un esprit de sacrifice et d’une foi inébranlables dans la victoire », a souligné Machado Ventura.

Dans son allocution, Machado Ventura a également fait l'éloge de la lignée familiale formée par Manuel et Maria de las Angustias, ses parents, qui, avec leurs enfants, ont « réédité l'exemple des Maceo Grajales », et ont lutté sans relâche pour changer le régime injuste en place à Cuba avant la victoire finale de l'Armée rebelle, en janvier 1959.

Parmi les innombrables exploits qui jalonnent son empreinte impérissable, le Deuxième secrétaire du PCC a évoqué son activité militante au sein du Mouvement 26 Juillet, sa qualité de membre de l'expédition du yacht Granma et sa présence lors la rencontre historique de Cinco Palmas entre Fidel et Raul, sa contribution importante à la première action militaire victorieuse de la guérilla, contre la caserne de La Plata, ainsi que son statut de fondateur du 2e Front oriental Frank Pais.

Concernant son parcours méritoire après le triomphe révolutionnaire, Machado Ventura a mis l’accent sur la responsabilité qu'il assuma en devenant le premier chef de la Police nationale révolutionnaire, et son travail à la tête du bataillon de cette institution armée, lors de l'invasion de Playa Giron ; de même, il a évoqué son leadership et son rôle de premier plan dans la lutte contre les bandes contre-révolutionnaires dans les montagnes de l'Escambray, ainsi que sa participation aux contingents cubains qui s’acquittèrent de missions internationalistes en Algérie et en Angola.

« La vie et l'œuvre du général de division Efigenio Ameijeiras Delgado constitue un exemple de modestie, d'honnêteté et de dévouement sans faille au devoir, aux Forces armées révolutionnaires (FAR) et à la Révolution. À ceci s’ajoute sa loyauté inconditionnelle au commandant en chef Fidel Castro Ruz et au général d'armée Raul Castro Ruz (...). Devant les cendres de notre frère disparu, réaffirmons, une fois de plus, notre décision inébranlable de rester à jamais dignes de l'héritage des héros de la Patrie », a-t-il conclu.

La dernière garde d'honneur auprès de la dépouille mortelle de l'éternel combattant a été montée par le Premier secrétaire du PCC, le général d'armée Raul Castro Ruz ; le Deuxième secrétaire du PCC, José Ramon Machado Ventura ; le ministre des FAR, le général de corps d'armée Leopoldo Cintra Frias et le général de division de la réserve Samuel Rodiles Planas.

Photo: José Manuel Correa

Photo: José Manuel Correa

Photo: José Manuel Correa

Photo: José Manuel Correa

Photo: José Manuel Correa

http://fr.granma.cu/cuba/2020-02-12/raul-a-preside-la-ceremonie-des-obseques-en-hommage-a-efigenio-ameijeiras


 

LA BRIGADE MÉDICALE CUBAINE EN CHINE CONFIRME SA VOLONTÉ DE CONTRIBUER A LA LUTTE CONTRE LE CORONAVIRUS

La Havane, 10 février, (RHC).- La brigade médicale cubaine qui prête ses services en Chine a confirmé son engagement de poursuivre son travail et de consolider les liens avec la Chine face aux contingences découlant de l’épidémie du coronavirus.

Mme le Dr. Yamira Palacios, chef de la mission médicale cubaine à Beijing, a souligné que les praticiens cubains ont décidé de continuer à prêter leurs services comme ils le font depuis 14 ans sans interruption.

La Docteure Palacios s’est dite confiante dans le fait que les autorités sanitaires chinoises pourront remporter cette bataille pour la vie parce que le peuple chinois sait s’imposer aux adversités les plus difficiles.

Source : Prensa Latina

Edité par Francisco Rodríguez Aranega

 

source : http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/214062-la-brigade-medicale-cubaine-en-chine-confirme-sa-volonte-de-contribuer-a-la-lutte-contre-le-coronavirus


 

L'HISTOIRE OFFICIELLE DU BLOCUS DES ETATS-UNIS CONTRE CUBA

Par Orlando Oramas Leon*

La Havane, 5 février (Prensa Latina) Le blocus économique, financier et commercial des États-Unis contre Cuba a officiellement 58 ans, mais Washington l’a appliqué bien avant à la Révolution cubaine.


Le 3 février 1962, le président John F. Kennedy a décrété le blocus total du commerce avec l’île voisine, conformément à l’article 620 (a) de la loi sur l’assistance extérieure.

Mais en réalité, la loi elle-même était déjà appliquée dans le cadre d’une politique d’hostilité contre Cuba, qui comprenait une tentative de renverser le processus révolutionnaire par l’invasion mercenaire d’avril 1961, ainsi que le soutien à des bandes armées semant la terreur en divers points de l’archipel.

La Proclamation présidentielle 3437 de février 1963 officialise alors la guerre économique, financière et commerciale que les Etats-Unis exercent contre Cuba depuis près de 60 ans.

Depuis lors, le Règlement relatif au contrôle des avoirs cubains du Département du Trésor a imposé le gel de tous les avoirs de l’île aux États-Unis.

Il a également interdit les transactions financières et commerciales à moins qu’elles ne soient approuvées par une licence fédérale.

De même, les exportations cubaines vers le pays voisin ont été interdites et les transactions en dollars avec Cuba ont été interdites à toute personne physique ou morale des États-Unis ou de pays tiers. Législations, réglementations et décrets constituent le bouclier du siège de la plus grande des Antilles, dans le souci de faire plier par la faim, la maladie et les besoins ses habitants en raison de leur soutien au processus révolutionnaire.

La loi de 1992 sur la Démocratie Cubaine, ou loi Torricelli constitue un nouveau pas dans la mise en oeuvre du blocus et dans son caractère extraterritorial.

Par la Torricelli, les sociétés étasuniennes ou leurs filiales dans d’autres pays sont empêchées de faire du commerce avec Cuba ou avec des concitoyens cubains.

Elle interdit aux navires de pays tiers qui débarquent dans des ports cubains d´aborder aux États-Unis dans un délai de 180 jours, à l’exception de ceux qui ont une licence du Secrétariat au Trésor.

Cette mesure vise à rendre encore plus difficile le commerce de l’île des Caraïbes, y compris la fourniture de biens essentiels pour la population.

De son côté, la loi Helms-Burton, adoptée en 1996 sous le gouvernement de William Clinton, a codifié les dispositions du blocus et en a élargi la portée extraterritoriale.

Cela passe par l’imposition de sanctions aux dirigeants de sociétés étrangères qui effectuent des transactions par des propriétés nationalisées à Cuba.

Parallèlement, l’article 211 de la loi sur les allocations supplémentaires et d’urgence pour l’année fiscale 1999 dispose de la non-reconnaissance par des tribunaux des États-Unis des droits des entreprises cubaines sur les marques liées à des propriétés nationalisées.

L’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche marque une escalade des actions anticubaines et un renforcement du blocus. Cette intention est officiellement consignée le 16 juin 2017.

À cette date, Trump signe en Floride un mémorandum présidentiel sur la politique à l’égard de Cuba, annonce la fin du rapprochement initié par son prédécesseur Barack Obama (2009-2017) et ordonne de nouvelles restrictions aux déplacements individuels et au commerce.

En septembre de cette même année, le Département d’État annonce le retrait de la plupart de son personnel diplomatique à La Havane et suspend la délivrance des visas.

Par la suite, l’administration Trump a décidé de prendre d’autres mesures qui rendent difficile l’obtention de visas par les citoyens cubains, lesquels doivent maintenant se rende dans les consulats des États-Unis à l’étranger pour toute démarche.

Fin 2017, Washington a décrété d’autres restrictions aux voyages et aux échanges commerciaux avec Cuba, notamment une nouvelle liste de 180 entités et sous-entités cubaines avec lesquelles les étasuniens ne peuvent effectuer de transactions.

Cette liste noire a depuis été élargie et dépasse déjà les 200 entreprises et entités concernées.

Le 5 avril 2019, la Maison Blanche a imposé des sanctions contre les navires et les compagnies pétrolières qui transportent du pétrole vénézuélien à Cuba, une mesure qui a été répétée en d’autres occasions au cours de cette année et a entraîné une pénurie de combustible sur l’île.

De même, le 2 mai 2019, les autorités nord-américaines ont activé le titre III de la loi Helms-Burton, ouvrant la voie à des poursuites judiciaires contre des entreprises cubaines et de pays tiers ayant des affaires et des investissements concernant des propriétés nationalisées à Cuba.

En outre, les voyages de bateaux de croisière, d’avions et de yachts privés à destination de l’île ont été interdits, puis les possibilités de visites de ressortissants étasuniens et les envois de fonds ont été restreintes.

Depuis septembre 2019, les États-Unis ont également lancé une croisade contre le programme de missions médicales cubaines à l’étranger.

Puis à la fin de l’année, une mesure est entrée en vigueur qui empêche les compagnies aériennes commerciales nord-américaines de se rendre dans toutes les destinations de Cuba, à l’exception de l´aéroport international de La Havane. En janvier 2020, le même sort a été réservé aux vols affrétés.

Les atteintes concernent tous les aspects de la vie, dont l’accès aux médicaments et aux technologies de la santé, et même le sport, les échanges universitaires, ou encore l’absence forcée (par le refus de visas) de fonctionnaires et de scientifiques cubains lors d´événements internationaux aux États-Unis, y compris de l´ONU.

La grande majorité des cubains est née sous le blocus des États-Unis, que Cuba considère comme une politique génocidaire et une violation des droits de l’Homme de ses citoyens.

*Chef de la rédaction nationale de Prensa Latina

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source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=883399:lhistoire-officielle-du-blocus-des-etats-unis-contre-cuba&opcion=pl-ver-noticia&catid=89&Itemid=101

Tag(s) : #Blocus#Cuba


 

FIDEL : NUL NE PEUT SE PERMETTRE D’ÊTRE INDIFFERENT A LA GUERRE. LE RECOURS AUX ARMES ATOMIQUES IMPLIQUERAIT LA FIN DE L’HUMANITE.

Fidel : nul ne peut se permettre d'être indifférent à la guerre

En raison de son extraordinaire actualité, Granma reprend un message du Commandant en chef Fidel Castro Ruz contre la guerre nucléaire, paru le 15 octobre 2010

Auteur:  | informacion@granma.cu

Photo: Varela Ravelo, Erik

Le recours aux armes atomiques en cas de nouvelle guerre impliquerait la fin de l’humanité. C’est ce qu’avait prévu le scientifique Albert Einstein qui mesura leur capacité destructive : les températures de millions de degré qu’elles génèrent volatilisent tout dans un vaste rayon d’action. Le génial chercheur fut l’un des promoteurs de cette arme parce qu’il redoutait que le régime nazi génocide n’en dispose le premier.
N’importe quel gouvernement au monde a l’obligation de respecter le droit à la vie de n’importe quelle nation et de l’ensemble des peuples de la planète.  
Il existe aujourd’hui un risque de guerre imminent au cours de laquelle ce genre d’arme serait utilisé, et je n’ai pas le moindre doute qu’une attaque des USA et d’Israël contre la République islamique d’Iran se convertirait inévitablement en un conflit atomique mondial.
Les peuples ont le devoir d’exiger des dirigeants politiques qu’ils respectent leur droit à la vie. Quand la vie de sa propre espèce, de son peuple et de ses êtres les plus chers court un tel risque, nul ne peut se payer le luxe d’être indifférent ni de perdre une minute pour exiger le respect de ce droit. Demain, il sera trop tard.
Albert Einstein avait dit : « Je ne sais pas quelles armes on utilisera dans la troisième guerre mondiale, mais je sais que, dans la quatrième, on utilisera des bâtons et des pierres. » On comprend bien ce qu’il a voulu dire et il avait raison, sauf qu’il n’y aura plus personne pour manier des bâtons et des pierres.
Les dirigeants politiques et militaires des USA nous disent que la guerre provoque des dommages collatéraux, ce qui leur permet de justifier la mort d’innocents.
Dans une guerre atomique, le dommage collatéral serait tout simplement  l’existence même de l’humanité.
Ayons le courage de dire tout haut que toutes les armes, qu’elles soient atomiques ou classiques, que tout ce qui sert à faire la guerre, doit disparaître !

Fidel Castro Ruz
15 octubre 2010

http://fr.granma.cu/cuba/2020-01-09/fidel-nul-ne-peut-se-permettre-detre-indifferent-a-la-guerre


 

CUBA : SUR PROPOSITION DU PRESIDENT MIGUEL DIAZ-CANEL, MANUEL MARRERO EST ELU PREMIER MINISTRE POUR UN MANDAT DE CINQ ANS

 

La Havane, 21 déc. (RHC).- L’Assemblée Nationale a élu ce samedi Manuel Marrero au poste de Premier ministre pour un mandat de cinq ans.

Manuel Marrero qui détenait jusqu’à présent le portefeuille du tourisme avait été proposé par le président Miguel Díaz-Canel comme l’établit la Constitution proclamée en avril dernier.

Le président cubain a alors souligné le travail réalisé par Manuel Marrero à la tête du ministère du Tourisme ainsi que son honnêteté et son dévouement.

Le poste de chef de gouvernement revient à la structure du gouvernement cubain. Fidel Castro, leader historique de la Révolution cubaine, avait été Premier ministre depuis février 1959 jusqu’à la réforme constitutionnelle de décembre 1976 lorsqu’il a été élu président du Conseil d’État et du Conseil des ministres.

Conformément à la Constitution cubaine, le chef du gouvernement est responsable devant le Parlement et le président de la République. Il leur rend compte de sa gestion, de celle du Conseil des ministres et de son comité exécutif.

Il détient la faculté de convoquer et de diriger les séances du Conseil des ministres ou de son comité exécutif.

Il doit contrôler le travail des organismes de l’Administration centrale de l’État, des entités nationales et des administrations locales, entre autres fonctions.

 

Edité par Francisco Rodríguez Aranega


source :  http://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/210353-manuel-marrero-est-elu-au-poste-de-premier-ministre