CUBA

CUBA : ARRIVEE A LA HAVANE DES PREMIERES DELEGATIONS AU 8e CONGRES DU PARTI COMMUNISTE

15 Avril 2021

Avec l'enthousiasme de ceux qui se savent aux portes d'un événement historique, et l'honneur de représenter des millions de Cubains, les délégués de plusieurs provinces au 8e Congrès du Parti sont arrivés mercredi soir dans la capitale du pays

Auteur:  | internet@granma.cu

15 avril 2021 10:04:32

 

Photo: Juvenal Balán

Avec l'enthousiasme de ceux qui se savent aux portes d'un événement historique, et l'honneur de représenter des millions de Cubains, les délégués de plusieurs provinces au 8e Congrès du Parti sont arrivés mercredi soir à La Havane.
Tout en suivant rigoureusement les protocoles sanitaires imposés par la pandémie de COVID-19, les délégations des cinq territoires de l'Est, en plus de Camagüey et Ciego de Avila, ont été accueillies par les responsables du Comité central à l'hôtel Palco, adjacent au Palais des Conventions, où se déroulera le grand événement.
La sobre cérémonie d'accueil a été précédée d'un contrôle de la température et d'autres mesures sanitaires.
Prévu du 16 au 19 avril, le 8e Congrès du Parti concentrera son attention sur des questions essentielles pour le présent et l'avenir de la nation, notamment la mise à jour de la Conceptualisation du modèle économique et social cubain de développement socialiste et la mise en œuvre des Orientations de la politique économique et sociale du Parti et de la Révolution.
Il y sera également procédé à une analyse des résultats économiques et sociaux obtenus depuis le 7e Congrès jusqu'à aujourd'hui, ainsi que de questions liées au fonctionnement de l'organisation, telles que ses liens avec les masses et la politique des cadres.
Comme annoncé dans sa convocation en décembre dernier, ce Congrès revêtira une importance stratégique pour le destin de la nation, la garantie de la continuité du processus révolutionnaire et le caractère irréversible du socialisme.

source : http://fr.granma.cu/cuba/2021-04-15/arrivee-a-la-havane-des-premieres-delegations-au-8e-congres-du-parti

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DIX RESULTATS SCIENTIFIQUES CUBAINS DE RENOMMEE MONDIALE

14 Avril 2021

 

Dix résultats scientifiques cubains de renommée mondiale
Considérés comme une étape importante pour un pays en développement soumis à un brutal blocus économique depuis près de 60 ans, dix produits de la science cubaine ont reçu la médaille d'or de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI)

Auteur: Orfilio Pelaez | informacion@granma.cu

14 avril 2021 13:04:55


Considérés comme une étape importante pour un pays en développement soumis à un brutal blocus économique depuis près de 60 ans, dix produits de la science cubaine ont reçu la médaille d'or de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI).

Il s'agit d'une reconnaissance établie en 1979 par cette entité de l'ONU pour encourager l'activité inventive et créatrice dans le monde, principalement dans les pays non-industrialisés.

Selon les informations disponibles sur le site Web de l'Office cubain de la propriété industrielle (www.ocpi.cu), le premier produit cubain à recevoir la médaille d'Or de l'OMPI a été le vaccin antiméningococcique de type B, en 1989, créé par un groupe de chercheurs de l’Institut Finlay des vaccins, dirigé par le docteur Concepcion Campa Huergo.

Puis, en 1996, le Policosanol (connu sous l'acronyme PPG), un médicament fabriqué à partir de cire de canne à sucre par des spécialistes du Centre national de la recherche scientifique (CNIC), et en 2000, l'antibiotique à usage vétérinaire Biocida, du Centre des produits chimiques bioactifs de l'Université centrale Marta Abreu de Las Villas.

En 2002, l'anticorps monoclonal humanisé Cimaher, du Centre d'immunologie moléculaire (CIM), et le produit Stabilak, pour prolonger la durée de conservation du lait cru sans réfrigération, obtenu au Centre national de santé agricole (Censa), ont été récompensés.

D’autres inventions distinguées par la médaille d'Or de l'OMPI sont : le vaccin contre l'Haemophilus Influenzae de type B, résultat de l'ancien Centre des antigènes synthétiques de l'Université de La Havane, en collaboration avec l'Université d'Ottawa, au Canada (2006), ainsi que l'équipement de diagnostic microbiologique rapide Diramic, du CNIC, et le surfactant pulmonaire Surfacen, créé au Censa, pour le traitement du syndrome de détresse respiratoire chez le nouveau-né, tous deux en 2007.

La liste est complétée par le médicament Heberprot P, réalisation emblématique du Centre de génie génétique et de biotechnologie, récompensée en 2011, et l'anticorps monoclonal anticd6 (Itolizumab), du CIM, destiné au traitement et au diagnostic du psoriasis, a obtenu en 2015 la médaille d’Or.


source : http://fr.granma.cu/cuba/2021-04-14/dix-resultats-scientifiques-cubains-de-renommee-mondiale

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LA BATAILLE INLASSABLE DE CUBA POUR LA VIE

12 Avril 2021

Cuba mène une bataille inlassable pour la vie, sans épargner ni efforts, ni ressources. La lutte du pays contre le Covid-19 a été reconnue par les autorités sanitaires mondiales en raison de son caractère  multisectoriel, axée sur la prévention et la surveillance constante qui se maintient et se renforce à un an de l’apparition de la maladie causée par le nouveau coronavirus.

En fait, depuis qu’on a connu le virus et sa transmission dans la ville chinoise de Wuhan,  fin 2019,  la plus grande des Antilles a commencé à élaborer un plan de prévention et de contrôle. Et lorsqu’on a diagnostiqué  les trois premiers cas dans notre territoire il y existait déjà une stratégie pour faire face à la maladie.

Par ailleurs, les autorités analysent tous les jours la situation épidémiologique de l’archipel cubain pour prendre de nouvelles mesures dans les territoires si nécessaires dans le but de freiner l’avancée de la maladie.

C’est le cas de la Havane, qui présente un panorama complexe depuis les dernières semaines et où l’on a mis en œuvre des mesures qui visent à restreindre les déplacement et donc, à éviter la propagation de la pandémie.

Cuba a consacré d’importantes ressources à la lutte contre le coronavirus. Un effort énorme face aux conditions économiques difficiles imposées par le Covid-19 et le renforcement du blocus états-unien sous l’administration de l’ancien président Donald Trump.

Au milieu de cette situation complexe, cinq candidats vaccins cubains anti-Covid-19 se distinguent, dont deux, Soberana 02 et Abdala, dans la deuxième étape de la phase III des essais cliniques avec des résultats encourageants et une réponse immunitaire adéquate.

Eulogio Pimentel, vice-président de BioCubaFarma, a affirmé qu’aucun des volontaires n’a présenté des effets indésirables graves après être immunisé, ce qui démontre la sécurité des candidats vaccins cubains.

Aujourd’hui ces vaccins sont reconnus dans le monde, et ils sont également appliqués en études d’intervention aux travailleurs de la santé, qui développent une bataille acharnée contre la maladie causée par le nouveau coronavirus.

José Moya, représentant à Cuba de l’OMS et l’OPS, Organisations Mondiale et Panaméricaine de la Santé, a affirmé que cette réussite a été possible grâce au potentiel scientifique de la nation caribéenne.

Les scientifiques ont consacré des décennies à la recherche et ils ont apporté non seulement les candidats vaccins mais aussi les protocoles du traitement aux personnes infectées de coronavirus, a souligné le fonctionnaire.

Des avancées remarquables qui peuvent beaucoup apporter à la lutte mondiale contre la pandémie, à laquelle Cuba contribue par son assistance médicale à d’autres peuples.    

La revue MEDICC Review a souligné combien il serait important de compter sur une coopération médicale et scientifique entre des pays tels que Cuba et les États-Unis. Dans ce sens, il a rappelé l’appel de l’OMS et de l’OPS à tous les gouvernements de la planète à travailler ensemble à l’élimination du Covid-19, appel auquel Cuba a répondu sans négliger la protection et l’assistance médicale à son peuple.

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/253735-la-bataille-inlassable-de-cuba-pour-la-vie

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CUBA : LE CONGRES QUI FUT UNE AUTRE REVOLUTION

14 Avril 2021

La tenue, il y a 45 ans, du 1er Congrès du Parti communiste de Cuba, a représenté une étape importante dans l'histoire de cette organisation politique

Auteur:  | jaborrego@granma.cu

13 avril 2021 11:04:47

 

Fidel a parlé de l'importance du Congrès pour la nation et pour la consolidation du Parti, dont le Bureau politique a été renforcé par des camarades de valeur comme Blas Roca Calderio, José Ramon Machado Ventura, Carlos Rafael Rodriguez, Pedro Miret Prieto et Arnaldo Milian Castro. photos : ARCHIVES DE GRANMA

• Comme s'il imitait un topographe, l'un des nombreux camarades qui travaillaient à l'époque sur les systèmes hydrauliques de la centrale électrique Uruguay, l'homme regarda par-dessus le bout de sa bêche et n’entrevit aucun signe de la fin de ce sillon interminable qui, vers les 11 heures, le faisait transpirer de la tête aux pieds.

« Messieurs, je suis tombé sur le pire de tous. Ils auraient dû garder celui-ci pour Joaquin Bernal, qui a inventé les travaux bénévoles à Sancti Spíritus », dit-il à ses compagnons qui étaient les plus proches de lui.

Et alors que les rires du groupe ne s’étaient pas encore arrêtés après son trait d'esprit, on entendit la voix inimitable de Joaquin Bernal Camero, à l'époque Premier secrétaire du Comité provincial du Parti, qui, trois sillons plus bas, était lui aussi, sa bêche à la main, aux prises avec les mêmes mauvaises herbes, tout en écoutant la conversation : « Écoutez, mon ami, terminez le vôtre, car moi je vais finir le mien et je vous assure qu’il n'est pas facile non plus », répondit le responsable.

Invité par Granma, à l’occasion de la célébration imminente du 8e Congrès du Parti, l’ancien dirigeant de Sancti Spiritus ne nie pas la véracité de cet anecdote, ni d'autres qui sous-tendent l'imaginaire local, et témoignent dans une large mesure de ce lien indispensable avec le peuple. Un mandat de Fidel que, selon lui, le Parti doit garder à l'esprit « dans les bonnes comme dans les mauvaises périodes ».

Joaquin, comme on l'appelle encore à Sancti Spiritus, trois décennies après la fin de son mandat, n'a pas eu besoin de forcer beaucoup sa mémoire pour revenir à cette époque qu'il définit comme « de grande effervescence et de grand apprentissage », en particulier pour se souvenir de ce qu'il vécut lors de la célébration dans le pays du 1er Congrès des communistes cubains (décembre 1975). Un événement au cours duquel il fut nommé membre suppléant du Comité central, avec la tâche pas si simple de former une nouvelle province à partir de trois régions différentes.

 

Héritier de la tradition unitaire avec laquelle le Parti fut constitué en 1965, le nouveau Comité central élargit la participation des femmes. Aux côtés de Jorge Lezcano, Vilma EspIín et Yolanda Ferrer. Photo : ARCHIVES DE GRANMA

« Nous y sommes allés en tant que délégués de la province de Las Villas et nous avons ensuite dû mettre en œuvre les politiques adoptées dans une autre, parce qu'immédiatement, ce que l'on appelle la Nouvelle division administrative politique a commencé (à la mi-1976), et je suis devenu le Premier secrétaire du Comité provincial du pcc à Sancti Spiritus », se souvient Bernal Camero.

À cette époque, ce cultivateur de tabac de Cabaiguan s'était déjà formé, de manière autodidacte, dans des cours de politique dans le pays et dans l'ancienne Union soviétique, et surtout dans la rue, à écouter les gens, à discuter. Il avait été Secrétaire du pcc dans les régions de l'Escambray, Sagua la Grande, Santa Clara et Sancti Spiritus, et organisateur du Parti dans l'ancienne province de Las Villas.

- Alors, vous étiez une sorte de lanceur de relève ?

- Dans une large mesure, oui. Milian – il fait référence au combattant communiste vétéran Arnaldo Milian Castro, alors Premier secrétaire à Las Villas, promu membre du Bureau politique au 1er Congrès –, avait l'habitude de m'envoyer dans les endroits où il y avait un problème. Je me souviens que lorsqu'il m'a confié la responsabilité de la région de Santa Clara, il m'a également laissé celle de l'organisation dans la province, mais lorsqu'il y a des jeunes, tout est possible. Je dirigeais la région le jour et la province la nuit, où, en réalité, j'avais une équipe magnifique.

À propos de ce Congrès, qui pour Joaquin Bernal fut « comme une autre Révolution », il se souvient surtout de la profondeur des discussions concernant la politique des cadres, les problèmes de l'économie, etc., de l'impressionnant Rapport Central présenté par Fidel et de l'atmosphère qui régnait à cette époque, après le début de l'épopée angolaise.

TOUS LES MÉRITES AU SEIN DU COMITÉ CENTRAL

Lorsque Fabio Grobart, avec son indiscutable accent polonais, présenta « le fondateur, chef et guide » de la Révolution comme Premier Secrétaire du Comité central du Parti, on reconnaissait non seulement les mérites incontestables de Fidel à la tête de tout le processus qui avait radicalement transformé l'histoire du pays, mais aussi son rôle à la tête de l'organisation politique qu'il avait lui-même construite, avec la patience d'un orfèvre, une décennie plus tôt.

 

Des séances de travail tenues entre le 17 et le 22 décembre 1975 sont également issus la Plate-forme programmatique du Parti et le projet de Constitution de la République de Cuba. Photo : ARCHIVES DE GRANMA

Quelques minutes plus tard, Fidel lui-même allait parler de l'importance du Congrès pour la nation et pour la consolidation du Parti, alors que son Bureau politique se trouvait renforcé par cinq camarades de valeur : Blas Roca Calderio, « dont la vie est un monument à la simplicité, à la modestie, au travail, à l’identification à la cause des travailleurs » ; José Ramon Machado Ventura, « dont les mérites, le caractère, le prestige et l'autorité sont connus de tous ». Carlos Rafael Rodriguez, « dont les capacités sont proverbiales, car même à l'époque du capitalisme, on parlait déjà de Carlos Rafael avec beaucoup de respect » ; Pedro Miret Prieto, « l'un des premiers jeunes universitaires qui rejoignirent la lutte à travers laquelle fut lancé ce processus » et Arnaldo Milian Castro, pour son « travail brillant à la tête de la province de Las Villas ».

Héritier de la même tradition unitaire avec laquelle le Parti avait été constitué en 1965, le nouveau Comité central, comme la société elle-même, fut peint « en noir et en blanc », donna leur place aux femmes et se nourrit de personnes anonymes, comme le combattant internationaliste de Guinée Bissau, Pedro Rodriguez Peralta, à l'époque dans une prison de colonialistes portugais ; le coupeur de canne à sucre Reinaldo Castro, excellent lors de la récolte ; Pilar Fernandez, une modeste ouvrière d'usine ; le scientifique Zoilo Marinello ou le poète Nicolas Guillén.

Même si l’on sait que dans le Parti et dans la Révolution « le népotisme ne peut pas exister, et n'existera jamais (...), il arrive que deux cadres soient unis », expliqua Fidel aux délégués et invités de 86 délégations internationales réunis au théâtre Karl Marx, pour révéler ensuite le privilège que représentait pour lui le fait d'avoir un Deuxième Secrétaire du Parti qui, « en plus d'être un extraordinaire cadre révolutionnaire, est aussi un frère ».

La relation familiale servit à ce que lui, en tant que frère aîné, l'enrôle dans le processus révolutionnaire et l'invite à l’attaque de la caserne Moncada, déclara le commandant en chef lui-même lors de la cérémonie de clôture : « Et ce fut le début. Et la prison, et l'exil, et l'expédition de Granma, et les moments difficiles, et le Deuxième Front, et le travail réalisé pendant ces années », dit-il, en évoquant la trajectoire de Raul.

UN CONGRÈS À RELIRE

Plus qu'un recueil de chiffres ou d'idées, le Rapport central du Premier Congrès du Parti est un portrait de la vie économique, politique et sociale du pays, après 16 ans de Révolution, « un document percutant », selon Joaquin Bernal, l'un des 3 116 délégués au Congrès, qui mit en lumière les apports de cette étape de la construction du socialisme cubain, tout en reconnaissant les erreurs commises à l'époque.

« La discussion fut serrée dans les commissions », se souvient Dagoberto Pérez Pérez, délégué de la région de l’Escambray de l'ancienne province de Las Villas. « Nous défendions la thèse selon laquelle il était impossible d'étudier tout en travaillant. Je me souviens que Julio Camacho Aguilera mena le débat de main de maître et, à la fin, ils nous ont convaincus du contraire. »

Cependant, au Congrès, on n’a pas seulement « cuisiné » le Rapport. Des séances de travail, tenues entre le 17 et le 22 décembre 1975, sont issues la Plate-forme programmatique du Parti, le Projet de Constitution de la République de Cuba, finalement approuvé par référendum populaire le 24 février 1976, la nouvelle Division politique et administrative, qui mettait fin à l'ancien schéma colonial, et fut mise en œuvre à partir de 1976, ainsi qu'aux Thèses et aux Résolutions sur divers domaines de la vie nationale.

 

En plus du discours de la cérémonie de clôture au théâtre Karl Marx, Fidel en a prononcé un deuxième devant le peuple le 22 décembre 1975. Photo : ARCHIVES DE GRANMA

Même si plus de vingt de ces derniers ont été approuvés, il est évident que certains de ces documents se limitent à l'événement lui-même, d'autres à des questions très concrètes, y compris à la vie interne de l'organisation. Toutefois, la plupart d'entre eux ont une portée universelle et une pertinence indiscutable à la lumière de notre époque.

C'est le cas des Thèses et des Résolutions qui se réfèrent au plein exercice de l'égalité des femmes ; à la Constitution et à la Loi de Transit Constitutionnel ; à la question agraire et aux relations avec la paysannerie ; à la culture artistique et littéraire ; à la Division politique et administrative ; à la formation des enfants et des jeunes ; à la lutte idéologique ; à la Plateforme programmatique du Parti ; la politique de formation, de sélection, de placement, de promotion et de perfectionnement des cadres ; la politique relative à la religion, à l'église et aux croyants ; la politique internationale ; sur les organes du Pouvoir populaire ; sur les médias, les orientations pour le développement économique et social au cours de la période quinquennale 1976-1980 ; la politique scientifique nationale et la politique éducative.

Quand, ces jours-ci, deux projets de loi sont présentés en Floride pour montrer « les horreurs du communisme » – selon la proposition, la maîtrise du sujet devrait être une condition pour passer de niveau à la fin des études secondaires –, et qu'en Espagne, la présidente de la communauté de Madrid, Isabel Diaz Ayuso a posé la question du choix entre « communisme ou liberté », il est évident que les Thèses et les Résolutions, approuvées il y a 45 ans par les communistes cubains, aient adopté alors la maxime léniniste : « le socialisme est impossible sans démocratie ».

Les Thèses et les Résolutions reconnaissent que « l'anticommunisme n'est pas seulement dirigé contre le marxisme-léninisme, mais contre toute pensée démocratique et progressiste, contre toutes les idées qui entravent les objectifs des classes réactionnaires ». Une vérité qui, au moins sur le continent américain, est devenue tangible à Cuba comme en Argentine, au Venezuela et au Nicaragua comme au Honduras, en Équateur, au Brésil, en Bolivie, et partout où apparaissent des idées anti-hégémoniques.

Les Thèses et les Résolutions sur la lutte idéologique identifient, sans demi-mesure, les ennemis de la Révolution qui déforment et dénaturent l'expérience politique de notre lutte insurrectionnelle, ou ceux qui tentent de démontrer que la Révolution cubaine est une « exceptionnalité non reproductible », ou que son expérience nie la thèse marxiste-léniniste sur la nécessité du parti dans la révolution socialiste, et appelle à combattre de telles contrevérités avec la force d'une vérité historiquement prouvée : Cuba n'était et n'est pas une exception, « mais la confirmation de la force extraordinaire des idées de Marx, Engels et Lénine. »

Un autre exemple de la validité des documents approuvés lors du 1er Congrès mérite d'être mentionné : à une époque où notre culture et nos créateurs sont harcelés par une machine médiatique sans précédent, les Thèses et les Résolutions sur la culture artistique et littéraire rappellent que « la société socialiste exige un art qui, à travers le plaisir esthétique, contribue à l'éducation du peuple » – ce qui n'implique pas de limiter son rôle à une fonction purement didactique – et, en même temps, censure la vulgarité et la médiocrité dans toutes ses manifestations.

À une date relativement lointaine, comme en 1975, le Congrès du Parti défendait ce que l'Union des écrivains et des artistes de Cuba et l'Association Hermanos Saiz n’ont cessé de réclamer : la nécessité d'une critique artistique et littéraire qui reconnaisse la qualité, et qui sache en même temps signaler les défauts de l'œuvre en question.

Le fait que, quelques jours après la clôture du 1er Congrès, la nouvelle Constitution de la République de Cuba ait été soumise à référendum, que les autorités régionales aient commencé à reconnaître les nouvelles limites géographiques établies par la Division politique et administrative approuvée et que, à la fin de 1976, les organes locaux du Pouvoir populaire aient commencé à prendre forme, ne sont que trois preuves que les décisions de cet événement ne sont pas restées lettre morte.

UNE PHILOSOPHIE POUR TOUS LES TEMPS

Le 8e Congrès du Parti a été qualifié de Congrès de la continuité, non seulement en raison du remplacement important des générations, mais aussi – et c'est tout aussi important – parce que, avec ses transformations et ses mises à jour, le cours de la Révolution reste identique.

Comme le stipule la nouvelle Constitution approuvée par l'Assemblée nationale et entérinée par le vote de l'écrasante majorité des Cubains en 2019, le Parti communiste de Cuba conserve son statut de « force politique dirigeante supérieure de la société et de l'État » ; la propriété socialiste continue d'être la propriété fondamentale, même si la Constitution en reconnaît d'autres ; la politique étrangère reste aussi verticale et indépendante qu'il y a 45 ans ; les conquêtes sociales – santé, éducation, emploi, sécurité sociale, etc – sont une priorité pour le Parti, le gouvernement et pour l’État.

Il en va de même pour l'élimination de la discrimination raciale et la lutte pour l'égalité des femmes, deux projets impulsés par la Révolution dès le premier jour, actualisés en fonction de l'époque, et sous-tendus par une perspective scientifique, également stimulée et mise en œuvre par l'État cubain, au-delà des campagnes insidieuses.

C'est ce que ressent Dagoberto Pérez Pérez, un ancien dirigeant du Parti, un campagnard de la région de Jiquima de Pelaez, à Cabaiguan, qui, un beau jour de décembre 1975, s'est reconnu, stupéfait, devant ces énormes rideaux du théâtre Karl Marx, qui bougeaient d'un côté à l'autre, comme les tiges d'un palmier quand le vent les agite.

« Lorsque je vois toutes les tournées que Diaz-Canel effectue, et tous les problèmes auxquels il fait face jour après jour, c'est comme si je voyais le Fidel de l'époque », avoue-t-il, assis dans sa maison de la rue Céspedes, dans la ville de Sancti Spiritus, où il conserve, déjà défraîchi par le temps, l'emblème du 1er Congrès du Parti communiste de Cuba.

Né en 1935, Dagoberto a étudié la mécanique automobile par correspondance, il a participé à des grèves et vendu des bons, jusqu'à ce que, du jour au lendemain, il s’est retrouvé au cœur de l'ouragan de la Révolution, ce qui l'a amené à travailler pour le Parti, au sein duquel il fut Premier Secrétaire des municipalités de Caracusey et Condado, dans la banlieue de Trinidad, et organisateur, d'abord dans la région de l'Escambray, puis dans la jeune province de Sancti Spiritus.

Avant d'arriver là-bas, René Anillo Capote le convoqua avec un autre groupe de jeunes au siège du pcc à Santa Clara, l'ancien chef-lieu de Las Villas, où il les surprit en leur annonçant une nouvelle qui, à l'époque – juin 1963 – aucun d'entre eux ne comprit : « Vous allez construire le Parti dans l'Escambray. »

Il n'en a pas fallu plus pour qu'il se retrouve à l'arrière d'une jeep en direction de Manicaragua, et encore moins pour être face au combattant de Las Villas, Eugenio Urdandibel, qui était chargé de répartir les gens sur le terrain.

– Lequel d’entre vous sait conduire ? demanda-t-il.

– Bon, savoir, ce qu'on dit savoir, je sais, ce qui se passe c'est que je n'ai pas mon permis, répondit Dagoberto.

– Ce n'est pas nécessaire, lui répondit-il, puis il posa une autre question.

– Tu as un sac à dos ?

– J’en ai un.

– Bon, alors tout est dit ; si tu sais conduire et que tu as un sac à dos, c'est parti. Tu vas aux bataillons, et fais attention, car l'Escambray est en guerre. •

source : http://fr.granma.cu/cuba/2021-04-13/le-congres-qui-fut-une-autre-revolution

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CUBA PLAIDE A L'ONU POUR UNE NOUVELLE ARCHITECTURE FINANCIERE INTERNATIONALE

13 Avril 2021

 

La Havane, 13 avril (RHC) Le Premier ministre cubain, Manuel Marrero, a plaidé ce lundi devant les Nations Unies pour une transformation de l'architecture financière internationale en raison des inégalités entre les pays, creusées pendant le Covid-19.

S’exprimant en visioconférence lors d’un forum de l’ECOSOC, le Conseil économique et social des Nations Unies, Manuel Marrero souligné que les nations en voie de développement sont confrontées à des défis tels que l'augmentation des coûts des services de santé, la contraction des économies, l'insécurité alimentaire, le chômage et la pauvreté, ce qui entrave la mise en application de l'Agenda 2030 pour le développement durable.

«En revanche, certaines puissances gaspillent des milliers de milliards de dollars en dépenses militaires, ne respectent pas leur engagement de consacrer 0,7 % de leur PIB à l'aide publique au développement et imposent des mesures coercitives unilatérales qui violent la Charte des Nations Unies et le droit international», a-t-il déclaré.

Le chef du gouvernement cubain a d’autre part dénoncé le blocus de Cuba par les États-Unis ainsi que la mise en œuvre par l'administration Trump de plus de 240 mesures toujours en vigueur.

D'autre part, il a souligné que «25 ans après la création de l'Organisation Mondiale du Commerce, le cycle de négociations de Doha est paralysé et un traitement spécial et différencié pour les pays du Sud est toujours une chimère».

Le Premier ministre cubain a appelé à soutenir les efforts des pays en voie de développement par des actions concrètes «en termes de transfert de technologie, de financement extérieur dans des conditions équitables, d'accès au marché, de renforcement des capacités et de coopération Nord-Sud».

Dans son discours au nom de Cuba, Il  a réitéré l'importance de régler immédiatement le problème de la dette extérieure «dont le montant excessif entrave les efforts des pays du Sud pour se concentrer sur leur développement».

«Il est temps que les pays du «Premier monde» règlent leur dette historique envers l'humanité pour le colonialisme, les guerres injustes et la déprédation des ressources naturelles et de l'environnement» a-t-il souligné.

Source: Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253860-cuba-plaide-a-lonu-pour-une-nouvelle-architecture-financiere-internationale

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CUBA : L'INVASION DE LA BAIE DES COCHONS, "UN DESASTRE ABSOLU" ECRIT UN EXPERT NORD-AMERICAIN

13 Avril 2021

La Havane, 13 avril (RHC)- Lawrence Haas, expert nord-américain en relations internationales qualifie ce lundi la tentative d’invasion de Cuba par la baie des Cochons, «d’aventure militaire mal conçue et d’un désastre absolu».

 «Il y a 60 ans, un nouveau président indécis (John F. Kennedy, JFK) a lancé une action militaire contre Cuba d'une ingéniosité étonnante, avec une force de quelque 1 400 émigrés formés et financés par les États-Unis» signale Lawrence Haas dans un article publié dans The Hill.

L'objectif était de provoquer «un soulèvement populiste qui renverserait un révolutionnaire communiste soutenu par les Soviétiques, Fidel Castro, mais ce fut un désastre total», a-t-il ajouté.

Lawrence Haas, membre du Conseil de Politique extérieure des États-Unis, rappelle : «Castro a rapidement étouffé les espoirs de soulèvement et JFK a subi un revers mondial embarrassant trois mois seulement après le début de sa présidence».

Pire encore, le désastre est survenu quelques semaines seulement après le lancement par Kennedy de son Alliance pour le Progrès, destinée à redorer le blason de Washington dans la région, «mais la baie des Cochons a enterré ces espoirs en ressuscitant le spectre de l'impérialisme américain dans une région qui en avait vu plus qu'assez», a-t-il noté.

Le fiasco a toutefois eu un côté positif, car Kennedy «a appris à ses dépens à ne pas se fier aveuglément aux conseils de ses chefs militaires et de renseignement décorés, dont la plupart lui ont assuré que le succès de la baie des Cochons était extrêmement probable».

Cette défaite a convaincu JFK, un an plus tard, de rejeter les conseils de ses chefs militaires lorsqu'ils ont recommandé une action de guerre pour éliminer les missiles nucléaires soviétiques sur l'île lors de la crise dite d'octobre 1962, précise l’expert.

Lawrence Haas établit un parallèle avec la situation actuelle de la politique étrangère des États-Unis et souligne que, trois mois après le début de son mandat, le président Joe Biden n'a pas connu de faux pas ressemblant de près ou de loin au fiasco de la baie des Cochons.

Toutefois, le leader démocrate devrait prendre à cœur les importantes leçons apprises par les dirigeants nord-américains sur les questions mondiales qui nous touchent aujourd'hui, conseille l'universitaire dans son article.

En conclusion, Lawrence Haas affirme que des expériences comme celles-ci devraient maintenant être prises en compte par le chef de la Maison Blanche pour faire face avec certitude aux défis auxquels il est confronté dans les relations avec la Chine et la Russie, entre autres défis de politique étrangère.

Source: Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source:https://www.radiohc.cu/fr/especiales/exclusivas/253778-linvasion-de-la-baie-des-cochons-un-desastre-absolu-ecrit-un-expert-nord-americain

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CUBA DENONCE DEVANT L'UNESCO, L'IMPACT DU BLOCUS NORD-AMERICAIN

13 Avril 2021

La Havane, 12 avril, (RHC)- A Paris, Yahima Esquivel,  représentante permanente de Cuba auprès de l'UNESCO, a dénoncé ce lundi l'impact du blocus nord-américain dans la sphère de compétence de l'organisation multilatérale.

«Notre peuple subit depuis plus de six décennies un blocus qui a été renforcé sous l'administration sortante du gouvernement nord-américain. Cette politique illégale et génocidaire affecte le développement de la science et de la coopération scientifique, les échanges culturels entre nos peuples et l'accès aux technologies de l'information et de la communication», a-t-elle souligné.

 «Il est temps de faire passer la solidarité et la coopération internationale avant les conflits sur la planète, et d'exiger d'une seule voix la levée des mesures coercitives unilatérales imposées à certains pays, qui ont eu un fort impact sur la gestion de la crise sanitaire» a-t-elle souligné.

Elle a également appelé la communauté internationale à abandonner l'égoïsme et les intérêts étroits, à choisir la voie de l'inclusion, du multilatéralisme et du respect de l'autodétermination des peuples.

«L'UNESCO a une responsabilité fondamentale dans la réflexion globale sur les dimensions éthiques de cette crise sans précédent. Le moment exige une action politique coordonnée, décisive et innovante, fondée sur les principes de la Charte des Nations Unies», a insisté Yahima Esquivel.

Source: Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253859-cuba-denonce-devant-lunesco-limpact-du-blocus-nord-americain

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CUBA : SOBERANA PLUS PROTEGE CONTRE LA REINFECTION PAR LE COVID-19

13 Avril 2021

La Havane, 13 avril (RHC) Une dose unique du candidat-vaccin cubain, Soberana Plus, est capable de protéger une personne contre la réinfection par le Covid-19 et d'augmenter la réponse immunitaire contre les variantes du SARS-CoV-2.

Lors d'une conférence de presse télévisée, le Dr Rolando Ochoa, chercheur à l’Institut Finlay de vaccins et responsable du projet, a expliqué que ce produit est destiné aux convalescents. Soberana Plus pourrait être également utilisé comme rappel pour ceux qui reçoivent des calendriers de vaccination avec d'autres comme Soberana 02, en phase III d'essais cliniques.

Soberana Plus a récemment reçu l'autorisation de l'organisme de réglementation cubain de commencer sa phase II, qui comprendra 450 volontaires souffrant de Covid-19 et présentant des symptômes cliniques légers, modérés ou asymptomatiques.

L'objectif de cette période est d'évaluer la sécurité, la réactogénicité et l'immunogénicité du candidat vaccin et se déroulera à l'Institut d'Hématologie et d'Immunologie de La Havane.

Le Dr Ochoa a souligné que, lors des essais de phase I sur 30 sujets, il a démontré sa capacité à stimuler des niveaux protecteurs d'anticorps neutralisants et à protéger les patients contre une éventuelle réinfection, sans effets indésirables graves.

«Bien qu'il n'y ait pas eu beaucoup de cas, il y a à Cuba des personnes qui sont retombées malades avec le Covid-19, principalement en raison d'un faible niveau d'anticorps après la première infection», a déclaré le médecin.

«C'est pourquoi, a-t-il réaffirmé, un candidat comme Soberana Plus a une grande importance, surtout à l'avenir, car Cuba aura un nombre important de convalescents à renforcer en présence de nouvelles souches dans le pays».

Source : Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253855-soberana-plus-protege-contre-la-reinfection-par-le-covid-19

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LE PRESIDENT CUBAIN, MIGUEL DIAZ-CANEL, REAFFIRME LA CONTINUITE DE LA REVOLUTION

11 Avril 2021

11 avril 2021
ACN

 Miguel Diaz-Canel Bermudez, président de la République de Cuba, a souligné aujourd'hui la continuité de la Révolution, qu'il considère comme unique depuis les luttes pour l'indépendance vis-à-vis de l'Espagne jusqu'à aujourd'hui.

Le président, sur son compte Twitter, a évoqué le moment où le leader historique, Fidel Castro, a commémoré le centenaire du débarquement de José Martí, Máximo Gómez et d'autres patriotes à Playita de Cajobabo, dans l'est de l'île, qui sont arrivés le 11 avril 1895 pour rejoindre la guerre contre la métropole.

"La nuit du 11 avril 1995, #Fidel s'est rendu à Playitas au moment même où, 100 ans plus tôt, Martí est arrivé avec Gómez sur la plage de galets au pied de Cajobabo. Il a levé le drapeau, presque dans la mer et a salué l'histoire", a écrit le chef de l'État sur le réseau social, ajoutant que la Révolution est une.

Le 24 février 1895, les Cubains reprennent leur lutte pour l'indépendance vis-à-vis de l'Espagne, une lutte organisée par José Martí, à la tête du Parti révolutionnaire cubain.

Antonio Maceo, Flor Crombet, José Maceo et d'autres patriotes atteignent les côtes cubaines à Duaba, dans l'est du pays, le 1er avril de cette année-là, tandis que Gómez, Martí, Marcos del Rosario et d'autres arrivent 10 jours plus tard, après une traversée de nuit dans une mer agitée.

"Ils descendent du bateau. Il pleut fort quand on commence. Nous ne naviguons pas bien. Des idées diverses et mélangées dans le bateau. Encore des bourrasques. Le gouvernail est perdu. Nous avons mis le cap. Je prends la rame d'avant. Nous ceignons nos revolvers. La lune apparaît, rouge, sous un nuage", écrit Martí dans son journal de campagne.

"Nous sommes arrivés sur une plage de galets, la petite plage au pied de Cajobabo, je reste dans le bateau le dernier à le vider", a-t-il dit à propos de ce moment d'émotion.

"J'ai sauté. Une grande joie", a déclaré le héros national cubain à propos de cette épopée, un événement que le leader de la Révolution cubaine Fidel Castro, qui célèbre le centenaire, a qualifié d'exploit extraordinaire.

source  : https://www.pcc.cu/noticias/presidente-de-cuba-reafirma-continuidad-de-la-revolucion

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CUBA DISPOSE DE 25 LABORATOIRES AU SERVICE DU DEPISTAGE DE CAS DE LA COVID-19

12 Avril 2021

La Havane, 11 avril, (RHC)- Cuba dispose aujourd'hui de 25 laboratoires de biologie moléculaire répartis dans tout le pays pour le dépistage des patients infectés par le virus SARS-CoV-2.

2 nouveaux laboratoires ont été officiellement inaugurés cette fin de semaine. L’un à Las Tunas et l’autre à Bayamo, tous deux dans l’est de notre pays.

Il s'agit d'institutions équipées d'une technologie de pointe et d'un personnel qualifié, formé par des spécialistes de l'Institut de Médecine Tropicale Pedro Kourí de La Havane, pour le traitement en temps réel des tests de réaction en chaîne par polymérase (PCR).

La Dr Maria Guadalupe Guzman, responsable du Centre de recherche, de diagnostic et de référence de l'IPK, a signalé à plusieurs reprises que le diagnostic dans ce pays de la présence du SARS-CoV-2 a commencé le 14 février 2020 dans cette institution avec l'analyse de moins de 100 échantillons.

Actuellement, le réseau de laboratoires de biologie moléculaire analyse plus de 20 mille échantillons chaque jour.

Source: Prensa Latina

Édité par Francisco Rodríguez Aranega

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/nacionales/253708-cuba-dispose-de-25-laboratoires-au-service-du-depistage-de-cas-de-covid-19

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