CUBA EST UNE NATION PACIFIQUE QUI A ETE VICTIME DU TERRORISME DES ETATS-UNIS

Cuba est une nation pacifique qui a été victime du terrorisme des États-Unis

« Le secrétaire d'État. Michael Pompeo, ment délibérément », a déclaréle directeur général en charge des États-Unis du ministère cubain des Relations extérieures

Auteur:  | internet@granma.cu

13 janvier 2021 11:01:02

« Nous insistons sur le fait qu'il s'agit d'une calomnie, d'une insulte à Cuba, et que le Secrétaire d'État ment délibérément en qualifiant Cuba de commanditaire du terrorisme », a déclaré Fernandez de Cossio. Photocomposition tirée d'Internet

« Cuba s'oppose au terrorisme : elle a été victime de ce fléau, elle n'en a jamais été le commanditaire. L'administration discréditée de Trump fait tout son possible pour entraver et empêcher une amélioration des relations pendant la présidence de Biden », a écrit le président Miguel Diaz-Canel sur son compte Twitter, commentant l'inclusion frauduleuse et arbitraire de Cuba en tant que nation qui favorise une pratique tellement dénigrante.

Le Parlement cubain a également rejeté la présence du pays sur cette liste calomnieuse dans une déclaration de sa Commission des relations internationales, dans laquelle il a dénoncé le fait que « les États-Unis n'ont ni l'autorité ni le mandat, et encore moins la moralité, de le faire, alors qu'en fait ce sont eux qui promeuvent, parrainent et financent le terrorisme, tout en protégeant leurs agents et les véritables assassins qui, après leurs crimes, se promènent librement sur le territoire étasunien. Nous dénonçons cette nouvelle agression auprès des législateurs du monde entier ».

À ce sujet, Carlos Fernandez de Cossio, directeur général en charge des États-Unis au ministère des Relations extérieures, a déclaré à la presse : « le Secrétaire d'État Michael Pompeo ment délibérément".

« Notre pays ne reconnaît aucune autorité à cette liste car elle a été conçue par eux-mêmes », a déclaré le diplomate. « Son seul but est de diffamer des pays avec lesquels les États-Unis ont des différends ou des désaccords. Il a ajouté que Cuba a été victime du terrorisme organisé, financé et perpétré par la Maison-Blanche, ou par des individus et des organisations qui résident ou opèrent sur le territoire de ce pays, sous la tolérance de ces mêmes autorités. »

Il a fait valoir que cette nouvelle agression répond à un opportunisme politique de la part de ces fonctionnaires qui se sentent redevables, du fait des récentes promesses électorales. Elle est également le fait de ceux qui prennent les devants pour accorder des faveurs à des groupes minoritaires, en vue de l'année 2024.

« Il y a une raison supplémentaire, cette mesure est prise par un gouvernement sortant dans le but évident d'essayer d'imposer des obstacles à toute recomposition future des relations entre Cuba et les États-Unis », a-t-il dit, ajoutant qu'un autre de ses objectifs est d'avoir un impact sur le commerce, les finances et les transactions générales avec notre pays.

http://fr.granma.cu/mundo/2021-01-13/cuba-est-une-nation-pacifique-qui-a-ete-victime-du-terrorisme-des-etats-unis

 

La prison de la base navale de Guantanamo est une honte

Selon les experts des droits de l’Homme des Nations unies, cette prison « aurait dû être fermée depuis longtemps »

Auteur:  | internet@granma.cu

13 janvier 2021 11:01:50

Photo avec laquelle le Conseil des droits de l’Homme a accompagné la demande de ses experts aux États-Unis. Photo : Noticias ONU

Huit rapporteurs spéciaux des Nations unies (ONU) sur les Droits de l’Homme ont demandé au gouvernement de Joe Biden, qui prendra ses fonctions le 20 janvier, la fermeture de la prison installée sur la base navale de Guantanamo.

« Guantanamo est un lieu où sévissent l'arbitraire et les abus », ont déclaré les spécialistes, qui ont également demandé une enquête sur les abus juridiques qui y sont commis, où les détenus risquent de mourir de la détérioration rapide de leur santé en raison des conditions cruelles et inhumaines de l'incarcération, précisent-ils dans leur déclaration.

Ils ont qualifié cette prison de « honte pour les États-Unis » ; laquelle, selon eux, devrait être fermée immédiatement, même si « elle aurait dû être fermée depuis longtemps ».

Les experts ont souligné que la prison – située sur le territoire cubain illégalement occupé par les États-Unis depuis plus de 100 ans – est un lieu « d'arbitraire et d'abus, où la torture et les mauvais traitements sont monnaie courante et continuent d'être institutionnalisés, où l'état de droit est suspendu de facto et où la justice est bafouée.

La pandémie de COVID-19 aggrave davantage les vulnérabilités sanitaires de la population carcérale, indiquent-ils. Ils soulignent également que la détention prolongée et indéfinie de personnes qui n'ont été condamnées pour aucun délit par une autorité judiciaire compétente et indépendante dans le cadre d’un procès juste et équitable est arbitraire et constitue une forme de traitement cruel, inhumain et dégradant, voire de torture.

Les détenus, qui ont été soumis à la torture ou à des traumatismes comparables, vivent dans un vide juridique, hors de portée du système judiciaire constitutionnel étasunien, ajoutent-ils dans leur déclaration, publiée sur le site de l'ONU.

À propos des commissions militaires, ils ont signalé qu'elles violent les exigences d'impartialité, d'indépendance et de non-discrimination. Aucun procès n’étant prévu à court terme, il en résulterait la détention indéfinie des prisonniers.

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Photo avec laquelle le Conseil des droits de l’Homme a accompagné la demande de ses spécialistes aux États-Unis. PHOTO NOTICIAS ONU

La prison étasunienne, située sur la base navale de Guantanamo, a été créée le 11 janvier 2002. En 2003, il y avait 700 prisonniers, et à l’heure actuelle en 2021, il en reste 40, mais seulement neuf ont été accusés ou condamnés pour un délit quelconque.

Au cours de ses 19 années d'existence, les rapporteurs des Nations unies n'ont pas cessé d’exiger la fermeture de la prison de Guantanamo. « Nous appelons les autorités étasuniennes à poursuivre les personnes détenues à Guantanamo, dans le plein respect des lois sur les Droits humains, ou à les libérer ou les rapatrier immédiatement, en respectant le principe de non-refoulement », ont-ils précisé.

« Avec l’arrivée d'un nouveau gouvernement aux États-Unis et à l'approche du 20e anniversaire du 11 septembre, Guantanamo devrait être fermé à jamais », ont-ils conclu.

Les rapporteurs spéciaux sont des personnes mandatées par le Conseil des droits de l'Homme au titre des Procédures spéciales, précisent les Nations unies. Ces spécialistes travaillent sur la base du volontariat ; ils ne font pas partie du personnel des Nations unies et ne reçoivent pas de salaire pour leur travail.

Palabras claves :        

http://fr.granma.cu/cuba/2021-01-13/la-prison-de-la-base-navale-de-guantanamo-est-une-honte

 

Cuba a enregistré un taux de mortalité infantile de 4,9 au cours d'une année marquée par la COVID-19

Selon les informations préliminaires du Minsap, le résultat extraordinaire de ne pas avoir enregistré un seul décès infantile ou maternel dû à la pandémie s'est accompagné du taux de mortalité provoqué par des malformations congénitales le plus bas de l'histoire, avec 0,7 pour mille naissances vivantes

Auteur:  | informacion@granmai.cu

12 janvier 2021 12:01:53

Photo: Anabel Díaz

Cuba a resserré les rangs en matière de protection de ses enfants et a maintenu les indicateurs du premier monde, au terme de 2020, avec un taux de mortalité infantile de 4,9 pour 1 000 naissances vivantes, soit 36 décès de moins que l'année précédente. Ce résultat a été obtenu, alors que la COVID-19 a provoqué l'une des pires crises sanitaires au monde.

Selon les informations préliminaires du Minsap, le résultat extraordinaire de ne pas avoir enregistré un seul décès infantile ou maternel dû à la pandémie s'est accompagné du taux de mortalité provoqué par des malformations congénitales le plus bas de l'histoire, avec 0,7 pour mille naissances vivantes, et la réduction, de 6,6 à 6,2 pour mille naissances vivantes, du taux de mortalité des moins de cinq ans, par rapport à 2019.

Dans l'Île, 105 030 enfants sont nés – 4 686 de moins que l’année dernière – et dans 32 municipalités du pays (19,05 %), aucun décès n'a été enregistré.

Les provinces ayant les taux de mortalité infantile les plus bas pour 1 000 naissances vivantes sont Holguin (3,4), Sancti Spiritus (3,4), Mayabeque (3,5), Villa Clara (3,7) et Pinar del Rio (3,7).

L'année dernière, le taux de mortalité maternelle était de 40 pour 100 000 naissances vivantes, soit un décès de plus que l'année précédente (37,4).

Par ailleurs, le taux de mortalité préscolaire est passé de 3,5 à 2,8 pour 10 000 habitants de un et quatre ans, avec 37 décès en moins. Le taux de mortalité scolaire est également passé de 2,0 à 1,6 pour 10 000 habitants de 5 et 14 ans, avec 50 décès en moins dans cette tranche d'âge. La survie dans les services de Néonatologie du pays a augmenté : de 98,5% à 98,8%

Les principales causes de décès chez les enfants de moins de un an ont été principalement associées à une naissance prématurée et à un retard de croissance utérine, tandis que pour les autres âges pédiatriques, elles ont été liées à des tumeurs malignes, à des accidents et des anomalies congénitales.

Durant la crise de COVID-19, les protocoles sanitaires ont inclus, dès le début, la prise en charge, de manière différenciée, des femmes enceintes, des femmes en post-partum et des patients pédiatriques ; les services essentiels ont été garantis afin de préserver les acquis du programme d’attention mère-enfant.

http://fr.granma.cu/cuba/2021-01-12/cuba-a-enregistre-un-taux-de-mortalite-infantile-de-49-au-cours-dune-annee-marquee-par-la-covid-19

 

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