CUBA : NOS MARTYRS SONT TOUJOURS DEBOUT A CHAQUE HEURE DE DANGER

tourtaux-jacques Par Le 31/07/2021 0

Dans CUBA

30 Juillet 2021

Nos martyrs sont debout à chaque heure de danger (+Vidéo)
30 juillet 2021
Eduardo Palomares Calderón
Granma
L'affection avec laquelle Cuba se souvient de Frank País a fait de lui "l'inoubliable".

Photo : Granma
Photo : Granma
Si pour Fidel, il était "le plus précieux, le plus utile, le plus extraordinaire de nos combattants", et si Raúl le définissait comme "courageux jusqu'à la témérité et (...) le genre d'homme qui pénètre profondément et définitivement dans le cœur du peuple", l'affection avec laquelle Cuba se souvient de Frank País fait de lui "l'inoubliable".

Il avait à peine 18 ans le 26 juillet 1953 lorsque, réveillé par les tirs de l'attentat de Moncada, il a su que sa voie serait aussi de lutter contre la tyrannie de Batista. C'est dans cet esprit, la raison de son existence, qu'il est entré dans l'immortalité à peine quatre ans plus tard, après avoir été assassiné dans les rues de Santiago le mardi 30 juillet, il y a 64 ans jour pour jour.

Les pages d'un profond dévouement, d'un sens élevé des responsabilités et d'un leadership incontestable, seraient le soulèvement du 30 novembre 1956, qui à l'appui du débarquement du Granma a fait apparaître l'uniforme vert olive à Santiago de Cuba, et l'organisation de l'envoi d'armes et d'hommes à l'armée rebelle naissante.

La prison n'a pas entamé sa détermination : "le jour où il n'y aura plus qu'un seul Cubain qui croira en cette révolution, ce Cubain sera moi", a-t-il déclaré, malgré la persécution féroce du régime, responsable de sa mort.

On dit que les coups de feu du crime lâche ont provoqué un pressentiment tragique dans chaque coin de la ville, qui s'est ensuite transformé en une douleur aiguë, plus terrible dans les poitrines de ses camarades de lutte, de sa petite amie, de la mère qui, pour contrôler le sang généreux, a bouché, un par un, les 36 trous dans le corps de son fils bien-aimé.

La foule qui a accompagné, au milieu des slogans révolutionnaires, son enterrement et celui de son camarade tombé au champ d'honneur, Raúl Pujol, a montré que Frank País restait vivant dans la mémoire des honnêtes gens de son peuple.

Symbole du meilleur de sa génération, la date de sa mort marque le Jour des Martyrs de la Révolution, à la tête desquels Frank, toujours debout, impétueux et mobilisateur, à chaque heure de danger pour la patrie.

source : https://www.pcc.cu/noticias/nuestros-martires-en-pie-en-cada-hora-de-peligro-video

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