Billets de tourtaux-jacques

SELON LE PENTAGONE, LES EAU FINANCENT UN GROUPE RUSSE EN LIBYE

Pentagone : les EAU financent le groupe Wagner russe dans la guerre en Libye

 Depuis 3 heures  1 décembre 2020

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 Libye - Maghreb - Monde arabe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Un rapport de l’inspecteur général du Pentagone pour les opérations antiterroristes en Afrique, publié par le journal Foreign Policy, a accué les Emirats Arabes Unis de financer le groupe Wagner de mercenaires russes dans la guerre en Libye.

Il a expliqué que « les Américains sont convaincus que les EAU emploient d’anciens entrepreneurs militaires russes pour déguiser leur rôle dans la crise ».

« En juillet, le Commandement de l’Afrique au Pentagone a accusé le groupe de poser des mines au hasard autour de Tripoli et de mettre en danger la vie de civils », indique le rapport.

Le journal a estimé que « la révélation que ces mercenaires russes pourraient avoir été financés par l’un des plus proches alliés militaires de l’Amérique au Moyen-Orient complique davantage les calculs de Washington ».

Le groupe Wagner s’est déployé en Libye dans le cadre d’un accord avec le maréchal Khalifa Haftar qui occupe l’est du pays et combat les forces du Gouvernement d’entente nationale, reconnue par l’Onu.

Le rapport de l’inspecteur général du Pentagone coïncide avec les pressions exercées sur le président élu Joe Biden pour qu’il suive la campagne des démocrates au Congrès qui s’opposent au contrat de ventes d’armes aux EAU, proposé par l’administration Trump, d’une valeur de 23 milliards de dollars.

La commission sénatoriale des affaires étrangères devait tenir une séance à huis clos pour discuter de l’accord sur les armes lundi soir.

Selon Foreign Policy, 9 pays ont fourni un soutien militaire aux factions belligérantes en Libye, et jusqu’à 10.000 mercenaires et combattants étrangers ont participé au soutien des parties en guerre.

Source: Médias

https://french.almanar.com.lb/1949026

 

MANLIO DINUCCI : LA BOMBE EST PRETE : BIENTOT EN ITALIE

 L’art de la guerre

 

La Bombe est prête : bientôt en Italie

Manlio Dinucci 

 

Une vidéo, publiée le 23 novembre par les Sandia National Laboratories, montre un chasseur USA F-35A qui, volant à vitesse supersonique à 3 000 mètres d’altitude, lance une bombe nucléaire B61-12 (dotée pour le test de tête non-nucléaire). La bombe ne tombe pas verticalement mais plane, jusqu’à ce que dans le kit de queue (“Tail Kit Assembly" ou TKA en anglais, NDT) s’allument des fusées qui lui impriment un mouvement rotatoire et la B61-12 (guidée par un système satellite) se dirige sur l’objectif qu’elle frappe 42 secondes après le lancement. 

 

  Le test a été effectué le 25 août dans le polygone de Tonopah dans le désert du Nevada. Un communiqué officiel confirme son plein succès : il s’agit de la répétition d’une véritable attaque nucléaire que le chasseur effectue à vitesse supersonique et à dispositif furtif (stealth)  (avec les bombes nucléaires placées dans la soute interne) pour pénétrer à travers les défense ennemies. 

 

 La B61-12 a une tête nucléaire avec quatre options de puissance sélectionnables au moment du lancement en fonction de l’objectif à frapper. Elle a la capacité de pénétrer dans le sous-sol, en explosant en profondeur pour détruire les bunkers des centres de commandement et autres structures souterraines.
  

 Le programme du Pentagone prévoit la construction d’environ 500 B61-12, pour un coût estimé d’environ 10 milliards de dollars (faisant que chaque bombe en arrive à coûter le double de ce qu’elle coûterait si elle était construite entièrement en or). Il a été officiellement annoncé que la production en série de la nouvelle bombe nucléaire commencera dans l’année fiscale 2022, qui débute le 1er octobre 2021 (soit dans onze mois).

  

 On ne sait pas combien de B61-12 seront stockées par les USA en Italie, Allemagne, Belgique et Pays-Bas pour remplacer les B61 dont le nombre effectif est secret. Des photos satellites montrent qu’ont été effectués des travaux de restructuration dans les bases d’Aviano et Ghedi en préparation de l’arrivée des nouvelles bombes nucléaires, dont seront armés les F-35A de l’US Air Force et, sous commandement USA, ceux de l’Aéronautique italienne. 

 

  La situation dans laquelle se trouvera l’Italie, quand seront stockées sur son territoire les F-35A prêts à l’attaque nucléaire avec les B61-12, est facilement prévisible. En tant que base avancée du déploiement nucléaire USA en Europe dirigé principalement contre la Russie, l’Italie se trouvera dans une situation encore plus dangereuse. Elle dépendra encore plus qu’avant des décisions stratégiques prises à Washington, qui comportent des choix politiques et économiques préjudiciables à notre souveraineté et à nos réels intérêts nationaux. Elle devra accroître la dépense militaire de 26 milliards actuels à 36 milliards d’euros annuels, auxquels s’ajouteront selon les plans plus de 60 milliards alloués à des fins militaires par le Ministère du développement économique, et pris (plus les intérêts) dans le Fonds de relance.
 

  L’Italie violera encore plus qu’avant le Traité de non-prolifération, auquel elle a adhéré en 1975 en s’engageant à “n’accepter de qui que ce soit, ni directement ni indirectement, le transfert d’armes nucléaires ou autres dispositifs explosifs nucléaires ou du contrôle de telles armes ou de tels dispositifs explosifs”. Elle réfutera encore plus le récent Traité ONU sur l’interdiction des armes nucléaires, qui stipule : “[…] chaque État Partie qui dispose d’une arme nucléaire ou autre dispositif explosif nucléaire sur son territoire ou en tout lieu placé sous sa juridiction ou son contrôle dont un autre État est propriétaire ou détenteur ou qu’il contrôle veille au retrait rapide de ces armes dans les meilleurs délais”.   

  

  Pour jeter un pavé dans la mare d’un parlement qui tait tout cela, la députée Sara Cunial (Gruppo Misto) a posé une question à réponse écrite à la Présidence du Conseil et aux Ministres de la Défense et des Affaires Étrangères. Après avoir exposé les faits susmentionnés, la question demande “si le gouvernement entend respecter le Traité de non-prolifération des armes nucléaires, ratifié par l’Italie en 1975 ; s’il entend signer et ratifier le Traité ONU sur l’interdiction des armes nucléaires, qui entre en vigueur en 2021 ; s’il entend faire en sorte que, sur la base de ce que stipulent ces traités, les États-Unis retirent immédiatement toute arme nucléaire du territoire italien et renoncent à y installer les nouvelles bombes B61-12 et autres armes nucléaires”.

 

   Pendant que nous attendons de lire la réponse du Gouvernement, aux États-Unis on fait les derniers essais de la Bombe, qu’on va venir nous mettre sous les pieds.

 

Édition de mardi 1er décembre 2020 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/la-bomba-e-pronta-tra-breve-in-italia/ 

Traduit de l’italien par M-A P. 

 

Apostille pour la version française :

 

À propos du kit de guidage de queue (TKA ) : “Ce dernier permettrait entre autres d’accroitre la précision de l’arme (entre 5 et 30m contre 200m pour une B61 classique) et donc d’en réduire la puissance pour une même capacité destructrice […].

De plus, la consolidation des divers mods stratégiques et non-stratégiques en un seul mod permettrait d’abolir (tout du moins dans l’arsenal américain) la distinction entre armes nucléaires stratégiques et non-stratégiques qui est traditionnellement une source de débat et de blocage lors des négociations internationales.

  Au niveau militaire, le DoD insiste sur la flexibilité et l’employabilité accrue offerte par cette nouvelle arme. Dans l’ensemble, la B61-12 n’offre pas de capacités militaires supplémentaires stricto sensu puisque sa capacité destructrice ne devrait pas être supérieure à celle des autres mods de la B61. Néanmoins, la limitation de la puissance explosive de la B61-12 compensée par une précision accrue permettent de mieux en contrôler les effets et la rendent de facto plus utilisable. Ceci est d’autant plus important à une époque où le Droit International Humanitaire est utilisé de manière croissante dans divers forums internationaux pour justifier une interdiction des armes nucléaires au titre de leurs effets indiscriminés. Si certains s’inquiètent de cette employabilité accrue, les avocats de la B61-12 insistent, eux, sur le caractère dissuasif d’une telle caractéristique puisque celle-ci rend plus crédible la menace d’une éventuelle utilisation” (https://www.areion24.news/2018/06/22/b61-12-un-programme-en-debat/ ).

  

Autrement dit : “La précision accrue et la capacité de pénétration de la terre du Mod 12 permettent de sélectionner un rendement de frappe inférieur, ce qui réduit le risque de retombées radioactives, ce qui le rend potentiellement plus attrayant pour les planificateurs militaires.” (https://fr.qaz.wiki/wiki/B61_nuclear_bomb

Caractères gras par M-A P.

 

À propos de la bombe B61-12 :

« La B61-12, nouvelle bombe nucléaire USA pour l’Italie et l’Europe

   

La nouvelle bombe nucléaire B61-12, qui selon le programme du Pentagone remplace à partir de 2020 la B61 déployée en Italie et d’autres pays européens, n’est pas une simple version modernisée de la précédente. C’est une nouvelle arme nucléaire polyvalente, qui remplace, dans l’arsenal nucléaire USA, les bombes B61-3, -4, -7, -10.

  La B61-12 a une tête nucléaire à quatre options de puissance sélectionnables. Au moment du lancement, on choisit la puissance de l’explosion nucléaire en fonction de l’objectif à frapper : par exemple, la plus grande pour détruire une ville entière, en rendant radioactive une vaste zone ; la plus petite pour détruire une seule zone, en provoquant une radioactivité mineure. […]
  La dangerosité de cette nouvelle arme, fruit de la “modernisation” des forces nucléaires étasuniennes, est mise évidence même par le général James Cartwright, ancien chef du Commandement Stratégique des États-Unis, responsable des armes nucléaires : “La modernisation pourrait changer la façon dont les commandants militaires évaluent les risques dérivant de l’emploi d’armes nucléaires”. En d’autres termes, préviennent Cartwright et d’autres experts, “des armes nucléaires de plus petite puissance et plus précises augmentent la tentation de s’en servir, notamment de s’en servir les premiers plutôt qu’en représailles”.

   Confirmation par la Fédération des Scientifiques Américains : “La haute précision et la possibilité d’employer des têtes moins destructrices peuvent amener les commandants militaires à faire pression pour que, dans une attaque, on utilise la bombe nucléaire, sachant que la retombée radioactive et les dommages collatéraux seraient limités”».

 

Extrait de : L’Europe sur le front nucléaire (chap. 7, in Guerre nucléaire. Le jour d’avant. D’Hiroshima à nos jours, qui nous conduit à la catastrophe et comment. Manlio Dinucci (Guerra nucleare. Il giorno prima. Da Hiroshima a oggi : chi e come ci porta alla catastrofe, Zambon, Milan, 303 pages, 15 euros), traduction Marie-Ange Patrizio, avec une Postface de Bernard Genet (Comité Comprendre et agir contre la guerre, COMAGUER) ; à paraître, augmenté des dernières décisions politiques, “en priorité en janvier” dit l’éditeur…

  

LE PARLEMENT IRANIEN APPROUVE L'AUGMENTATION DE 20% DE LA QUANTITE D'URANIUM ENRICHI

Le Parlement iranien approuve l’augmentation de 20 % de la quantité d’uranium enrichi

Le Parlement iranien approuve l’augmentation de 20 % de la quantité d’uranium enrichi

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Par AA

Le Parlement iranien a approuvé à l'unanimité, dimanche, un projet de loi qui engage l'Organisation de l'énergie atomique d'Iran à augmenter de 20 % la quantité d'uranium enrichi à l'usine nucléaire de Fordo, soit une augmentation de 120 kilogrammes par an.

o que compte le Parlement iranien, selon l'agence de presse iranienne Tasnim.

La loi est baptisée «mesures stratégiques pour abolir les sanctions américaines». Elle vise à forcer les États-Unis à annuler les sanctions contre l'Iran, et elle inclut également la restauration de l'ancienne conception du réacteur à eau lourde «Arak».

Cette loi signe «pratiquement» le retrait de Téhéran de l'accord sur le nucléaire conclu avec les grandes puissances en 2015. L'accord contraignait le pays à ne disposer que de faibles quantités d'uranium enrichi.

Cette nouvelle loi stipule que si dans un délai de trois mois après sa ratification, les autres parties décident de respecter leurs obligations conformément à l'accord nucléaire, le gouvernement iranien soumettra un projet de résolution au Parlement pour revenir au respect des termes de l'accord nucléaire initial.

Selon l'ancien accord nucléaire, Téhéran ne doit pas enrichir l'uranium au-delà de 3,67 %.

Il est à noter qu'avant la conclusion de l'accord sur le nucléaire, l'Iran avait un taux de production d'uranium enrichi de 20 %, ce qui représente le niveau requis pour alimenter le réacteur de Téhéran en combustible nucléaire. Quant au réacteur de Bouchehr, dans le sud du pays, il produisait un taux d'enrichissement de 5 %.

https://french.alahednews.com.lb/37743/337

LA MARINE DE GUERRE IRANIENNE S'INSTALLE DANS LE GOLFE PERSIQUE

Marine iranienne: base de Renseignement et de logistique permanente dans l'océan Indien

Sunday, 29 November 2020 6:27 PM  [ Last Update: Sunday, 29 November 2020 6:27 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le navire de guerre océanique Rudaki. (Photo d'archives)

Le destroyer Dena rejoindra la Marine iranienne d’ici début janvier 2021 et la marine sera bientôt déployée dans le nord de l’océan Indien, a déclaré le commandant de la marine de l’armée iranienne. 
L’amiral Hossein Khanzadi a déclaré, samedi 28 novembre, que tout ce dont la marine iranienne avait besoin pour renforcer ses capacités avait été produit en Iran. « Aujourd’hui, nous sommes équipés des infrastructures fondées sur nos capacités scientifiques et technologiques et nous ne sommes pas dépendants aux étrangers ». 

Lire aussi: Le Bassij naval se joint au CGRI dans le Golfe persique 

Le commandant de la marine a souligné que les forces navales iraniennes disposaient d’équipements les plus sophistiqués, dont des systèmes du contrôle de feu, des missiles et de l’artillerie.     
L’amiral Khanzadi a indiqué que le destroyer Dena rejoindrait la marine iranienne d’ici début janvier 2021 et le navire lance-missile Zereh intégrerait la marine dans une semaine. 

Premier porte-hélicoptères iranien

Premier porte-hélicoptères iranien

Équipée d’un navire de guerre océanique, la marine du CGRI renforce sa présence dans l’océan Indien.

Quant au déploiement des unités navales iraniennes dans le nord de l’océan Indien, Hossein Khanzadi a déclaré : « Pendant les dernières années, nous avons exploité les capacités des ports des pays amis pour pouvoir installer nos unités dans le nord de l’océan Indien, mais les conditions spéciales causées par la pandémie de COVID-19 nous ont poussés à mettre en service un navire étant capable de fournir à nos unités une partie des facilités qu’elles peuvent avoir dans un port ». 

Lire aussi: Le navire-spy iranien fait fuir...

Et d’expliquer : « Le navire qui rejoindra la marine pourra transporter entre cinq et sept hélicoptères de tout type et il sera équipé des drones à décollage et atterrissage vertical Pelican. Le navire peut transporter une bonne capacité de carburant, d’eaux et d’autres équipements. La principale mission de ce navire est d’assurer un soutien à long terme aux unités de combat présentes dans le nord de l’océan Indien ».

G. Persique: que prépare le CGRI?

G. Persique : que prépare le CGRI ?

L’amiral Hossein Khanzadi a ajouté que ce navire avait la capacité de déplacer les équipes d’opérations spéciales et de transporter des vedettes. « Ce navire, qui rejoindre la marine d’ici quelques jours renforcera les capacités défensives des forces navales et déséquilibra les rapports de force dans la région ». 

Lire aussi: 1000 bateaux de guerre paradent dans le golfe Persique

Hossein Khanzadi a souligné que les forces navales du Corps des gardiens de la Révolution islamique et de l’armée agissaient de concert. « Les missions sont bien réparties entre ces deux forces et la sécurité est garantie par l’unité qui existe entre elles ».

CGRI: les cités balistiques flottantes?

CGRI : les cités balistiques flottantes ?

« Nous disposons de cités balistiques souterraines qui seront dévoilées lorsque le leadership du pays trouvera le moment propice. » (Commandant de la marine du CGRI)

L’amiral Khanzadi a déclaré que les exercices conjoints avec d’autres pays étaient le résultat de vastes coopérations. 
« L’année dernière, nous avons organisé une manœuvre avec la Russie et la Chine », a-t-il rappelé. 
Il a ajouté que les pays riverains de l’océan Indien voulaient organiser un exercice militaire qui avait été annulé en raison de la pandémie. 
Concernant l’intégration du navire Damavand à la marine, l’amiral Khanzadi a déclaré : « Le navire Damavand est en cours de construction dans le nord. Il sera mis à l’eau cette semaine et il intégrera la marine d’ici quatre mois ». 

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/29/639608/Iran-ocean-indien-navale-marine-Dena-Khanzadi--

 

IRAK : LES USA FRAPPENT UNE RAFFINERIE CHINOISE

La raffinerie chinoise ciblée par des roquettes US

Sunday, 29 November 2020 7:17 PM  [ Last Update: Sunday, 29 November 2020 7:17 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Une raffinerie de pétrole chinoise frappée dans le nord de l'Irak. (Illustration)

Des sources d’information ont rapporté qu’au moins une roquette Katioucha avait frappé une raffinerie de pétrole chinoise dans la province irakienne de Salaheddine.

Des responsables irakiens ont déclaré à Reuters dimanche soir qu’une roquette avait frappé une petite raffinerie chinoise dans la province, provoquant un incendie et des dégâts mineurs.

Des photos et des vidéos sont également publiées sur les réseaux sociaux confirmant l’incendie de la raffinerie.

Irak: 1er coup anti-US de Pékin!

Irak : 1er coup anti-US de Pékin !

The Voice of Iraq a également signalé que la raffinerie ciblée était la raffinerie de Baiji. L’attaque à la roquette contre la raffinerie n’aurait fait aucune victime.

Aucun groupe ou individu n’a revendiqué cette attaque. Cependant, Sky News Arabiya, basée aux Émirats arabes unis, a prétendu qu’un certain nombre de terroristes de Daech avaient attaqué l’est de la province de Salaheddine.

Bagdad Today a également cité une source de sécurité qui a déclaré que la raffinerie brûlait toujours et que des forces de défense civile avaient été envoyées sur les lieux pour éteindre l’incendie.

« Les pompiers tentent toujours de contenir les incendies, qui ont éclaté après que la roquette a frappé un dépôt de stockage de carburant à l’intérieur de la raffinerie de Siniya », a ajouté la même source.

Irak: la Chine se pointe le bout du nez...

Irak : la Chine pointe le bout du nez...

Les membres du Parlement irakien appellent le Premier ministre à travailler dans le sens de l’accord Bagdad-Pékin.

Récemment, le gouvernement irakien est sous pression pour qu’il annule les contrats avec la Chine.

Lors de sa visite en Chine l’année dernière, l’ancien gouvernement irakien présidé par Adel Abdel Mahdi a signé un important mémorandum d’accord avec la Chine dans le domaine des projets économiques et des transports, etc. Environ un an plus tard, Mustafa al-Kazemi a effectué un voyage similaire aux États-Unis cet été, signant des accords économiques et commerciaux avec des responsables américains.

Certains partis politiques ont critiqué le gouvernement al-Kazemi pour avoir cédé aux pressions des États-Unis qui exigeaient de Bagdad qu'il annule les accords avec Pékin. Cependant, il a démenti les informations sur une annulation des contrats avec les Chinois.

Irak: le coup de maître Iran-Chine?

Irak: le coup de maître Iran-Chine?

Le parlement irakien appelle la diplomatie du pays de clarifier le sort de l’accord Irak-Chine.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/29/639626/Irak-frappe-raffinerie-p%C3%A9trole-Katioucha

ASSASSINAT DU SCIENTIFIQUE IRANIEN : "ISRAËL" COUPABLE : DES PREUVES

Savant iranien assassiné : lsraël a laissé des traces

Sunday, 29 November 2020 7:04 PM  [ Last Update: Sunday, 29 November 2020 7:20 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Cérémonies d'obsèques du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh, assassiné le vendredi 27 novembre 2020, à Téhéran. ©Mehrnews

Malgré leur silence, les sionistes ont laissé des signes qui indiquent tous leur présence directe et leur implication dans l’assassinat du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh.

Avec un long antécédent d’animosité envers la République islamique d’Iran et les alliés de la Résistance, il ne fait aucun doute que l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh a été mené sous la direction du service d’espionnage sioniste, le Mossad. Certes, les États-Unis ont été sérieusement impliqués dans cette action, mais tous deux (Israël et USA) sont restés silencieux et garderont le silence pendant longtemps ; pourtant les signes qui indiquent l’implication de ces deux régimes terroristes dans l’assassinat du scientifique iranien Mohsen Fakhrizadeh sont évidents.

Et l'Iran frappera Israël ...

Et l’Iran frappera Israël...

Fakhri Zadeh lâchement assassiné : le faux-pas de trop 

Dr Fakhrizadeh sur la liste des assassinats du Mossad

À minuit le samedi 28 novembre 2020, The Times of Israel a publié un rapport sur l’assassinat de M. Fakhrizadeh, dans lequel il a fait allusion à un point important. Le document notait que Fakhrizadeh figurait sur la liste des sanctions américaines depuis 2007 et que le nom de ce scientifique iranien, figurait également sur la liste des assassinats du Mossad depuis de nombreuses années, en tant que père du programme nucléaire iranien.

Il est nécessaire de rappeler qu’en été 2019, le Mossad a annoncé l’inscription de trois noms sur sa liste d’assassinats : Seyyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah libanais, le général Qassem Soleimani, commandant de la Force Qods du CGRI et Baha Abu al-Ata, commandant de l’unité de missiles du mouvement du Jihad islamique. Jusqu’à présent, deux personnes figurant sur cette liste ont été assassinées.

Dans un rapport publié en 2012 par le site « Israel Defense » sur l’arrestation du Dr Seyyed Mojtaba Atarodi aux États-Unis pour achat d’équipement de laboratoire sensible, l’armée israélienne a cité le nom du Dr Fakhrizadeh à la tête d’un Institut dont le Dr Atardi était membre.

Iran: un savant atomiste assassiné!

Iran : un savant atomiste assassiné !

Le grand savant atomiste iranien, Hassan Fakhri Zadeh, a été lâchement assassiné dans la banlieue de la capitale, Téhéran.

Rapport du site militaire « Israel Defense » un mois avant l’assassinat

Un mois avant l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh, le site militaire Israel Defense lié à l’armée israélienne, citant un rapport du groupuscule terroriste des Monafeghine, avait prétendu que malgré les sanctions, l’Iran poursuivait un projet de bombe nucléaire dont Dr Fakhrizadeh était l’architecte.

Cette action s’inscrit dans le cadre du projet de justification médiatique sioniste, qu’ils mènent toujours avant l’assassinat physique d’une personnalité pour convaincre leur opinion publique, afin de présenter cet assassinat physique comme une mesure logique et correcte. Une telle démarche a été également menée par les sionistes avant l’assassinat du général Soleimani depuis 2015. Et depuis lors, en diffusant des vidéos du général sur diverses chaînes, ils l’ont décrit comme un facteur d’insécurité en Israël.

Discours de Netanyahu en 2018 et son tweet de vendredi

En 2018, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a prétendu que l’Iran continuait de développer son équipement nucléaire pour acquérir une bombe nucléaire lorsqu’il a prétendu que le Mossad avait eu accès à de grandes quantités de documents nucléaires iraniens et les avait transférées à Tel-Aviv. Cependant, le spectacle de Netanyahu n’a pas convaincu l’Europe et l’Agence internationale l’énergie atomique (AIEA), qui ont déclaré qu’ils étaient au courant, depuis 2003, de l’arrêt d’un projet qui pourrait aboutir à la bombe nucléaire et que les informations de Netanyahu n’étaient pas chose nouvelle. Netanyahu a mentionné un nom lors de ce spectacle télévisé : « Mohsen Fakhrizadeh ». Mais la phrase qu’il a prononcée après était plus importante, il a dit : « Mémorisez ce nom. »

Savant assassiné: la riposte?

Savant assassiné : la riposte ?

Le grand savant atomiste iranien, Hassan Fakhri Zadeh a été lâchement assassiné dans une banlieue de la capitale iranienne, Téhéran.

Vendredi, lorsque la nouvelle de l’assassinat du Dr Fakhrizadeh a été rapportée dans tous les médias, Netanyahu a écrit dans un tweet d’un ton méchant : « Citoyens d’Israël, je vous souhaite un bon samedi. »

« Je voudrais partager avec vous une liste de choses que j’ai faites cette semaine. C’est une liste détaillée, mais je ne pourrai pas tout vous révéler », a déclaré Netanyahu, cité par le site d’information en hébreu Intel Times.

Bien que cette simultanéité ne puisse pas prouver à 100 % que le régime sioniste était l’auteur de cet assassinat, mais l’analyse des antécédents du régime sioniste et du Mossad dans l’assassinat de scientifiques nucléaires iraniens avec cette réaction de Netanyahu ne laisse aucun doute sur le fait que cet assassinat a été mené par les sionistes.

Dans ce droit fil, The Times of Israel citant le journal américain The New York Times a écrit : « Un responsable du renseignement américain qui a gardé l’anonymat a déclaré que Fakhrizadeh avait été assassiné par Israël. »

Avec cette reconnaissance officielle, bien qu’elle soit faite de manière anonyme, les doutes quant à l’implication du régime sioniste dans l’assassinat du Dr Fakhrizadeh deviennent certains.

Guerre Israël/Iran: méga cible collatérale?

Guerre Israël/Iran : méga cible collatérale ?

Allusion implicite de l’auteur du Jerusalem Post

Dans un article daté du samedi 28 novembre, Seth J. Frantzman, un spécialiste des questions de sécurité pour le journal israélien Jérusalem Post, a qualifié cet assassinat de « symbolique », sans manquer de dire qu’il était porteur d’un message clair pour tous les scientifiques nucléaires iraniens. « Cette action à Téhéran avait un message très clair selon lequel quiconque ayant des liens avec le système nucléaire iranien ne sera plus en sécurité », a-t-il ajouté. Cette menace sérieuse d’un écrivain sioniste effronté est une allusion implicite au terrorisme présenté par un régime terroriste.

Ce qui a été mentionné ci-dessus, ce sont les signes évidents de l’implication du régime sioniste dans l’assassinat du Dr Fakhrizadeh, qui n’ont été révélés qu’à peine jour après l’assassinat de cette élite iranienne. Il y a beaucoup d’autres preuves non confirmées qui mentionnent l’implication du régime sioniste et qui peuvent prouver le fait que le scientifique iranien a été assassiné par les sionistes.

L’expérience historique a montré que les sionistes vont le reconnaître dans quelques années. Outre les mesures de sécurité et les efforts de renseignement pour punir les auteurs et les exécuteurs de cet assassinat, des poursuites judiciaires doivent désormais être engagées auprès des instances pénales et judiciaires internationales afin qu’on puisse traduire en justice le coupable et l’auteur principal.

Assassinat: le Leader promet une punition définitive

Assassinat: le Leader promet une punition définitive

Le Leader promet une punition définitive pour les auteurs et les commanditaires de l’assassinat de Mohsen Fakhrizadeh.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/29/639614/Iran-Mohsen-Fakhrizadeh-assassinat-Mossad-Isra%C3%ABl

MOHAMED HASSAN : "IL N'Y A PAS DE GUERRE CIVILE EN ETHIOPIE"

Mohamed Hassan: « Il n’y a pas de guerre civile en Éthiopie »

 

21 Nov 2020

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Un conflit ravage la région du Tigré en Éthiopie depuis plusieurs semaines. Certains parlent même de guerre civile. Comment le Premier ministre, Abiy Ahmed, qui avait reçu le Prix Nobel de la Paix s’est-il retrouvé à faire la guerre? Qui sont ceux qui contestent son pouvoir? Quelles répercussions pour la Corne de l’Afrique? Ancien diplomate éthiopien, Mohamed Hassan (La stratégie du chaos – Jihad made in USA) nous explique les enjeux de ce conflit.

 

Des mouvements populaires et une révolution pacifique ont mis fin à la dictature du Front de libération du peuple du Tigré (TPLF) en Éthiopie, il y a deux ans. Dictature qui avait été dirigée d’une main de fer par Meles Zenawi durant de longues années[1]. En 2018, Abiy Ahmed était porté au pouvoir. Le nouveau Premier ministre reconnaissait les partis d’opposition et signait un accord de paix historique avec les voisins d’Érythrée. Abiy Ahmed obtenait même le Prix Nobel de la Paix pour ces démarches. Mais depuis quelques semaines, des combats opposent les forces du FLPT à l’armée nationale. Certains observateurs parlent même d’une guerre civile. Comment l’Éthiopie, qui semblait avoir retrouvé la paix après une histoire mouvementée, a-t-elle sombré à nouveau dans la violence?

Il ne s’agit pas d’une guerre civile. Les forces du TPLF qui avaient été renversées en 2018 ont attaqué le gouvernement éthiopien pour tenter de reprendre le pouvoir. Mais les membres du TPLF ne représentent pas la population du Tigré, c’est un groupe minoritaire qui ne défend que ses propres intérêts. Après avoir dominé l’Éthiopie pendant 27 ans, le TPLF a été chassé du pouvoir. Il a refusé la main tendue par le Premier ministre qui a réuni tous les mouvements politiques autour de la table pour construire un nouvel avenir en Ethiopie, et il s’est replié dans le Tigré. Avec l’argent qu’ils avaient volé, en tentant de saboter l’autorité du gouvernement central et en essayant de provoquer des conflits ethniques, les responsables du TPLF ont voulu reprendre le pouvoir. Ils ont ainsi attaqué une base de l’armée nationale dans le Tigré pour voler des armes et lancer une offensive vers Addis-Abeba, dans le but de destituer le Premier ministre. C’est ce qui a provoqué la guerre actuelle. Mais le TPLF est vaincu. Il est encerclé dans la capitale du Tigré, Mekelle, et n’a d’autres choix que de se rendre.

L’Éthiopie est un grand pays multiethnique. Comment un groupe minoritaire comme le TPLF a-t-il pu tenir les rênes du pouvoir si longtemps?

La domination du TPLF reposait sur cinq piliers. Ils avaient tout d’abord créé une fausse organisation, le Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (FDRPE) qui était censé associer les Amharas et les Oromos, groupes majoritaires, ainsi que les peuples du Sud. En réalité, le FDRPE était dominé par le TPLF, ça lui permettait d’avancer couvert. Le deuxième pilier, c’est le fédéralisme. Le TPLF a organisé un faux fédéralisme qui leur a permis d’appliquer la célèbre stratégie du « diviser pour régner ». Le système était chapeauté par le ministre du Fédéralisme qui était membre du bureau politique du TPLF. Les services de renseignement constituent le troisième pilier. Ils étaient également dirigés par un responsable du TPLF. Et 20% des agents du renseignement étaient issus de la minorité Tigré, ce qui ne représente pas du tout la démographie en Éthiopie. Ces services disposaient en outre du budget le plus important du pays. Dans la même veine, le TPLF se reposait sur l’armée, le quatrième pilier. La plupart des officiers étaient des Tigrés. Enfin, le cinquième pilier s’appuyait sur le contrôle de l’économie. L’Éthiopie était une néo-colonie dont les richesses étaient pillées par les multinationales. En tant que bourgeoisie compradore, le TPLF s’en mettait plein les poches au passage. Mais il ne développait rien pour répondre aux besoins de la population qui était extrêmement pauvre. 

Tout cela explique les soulèvements qui ont conduit au reversement du TPLF. Mais comment le gouvernement a-t-il pu mettre fin à cette domination qui semblait bien ancrée, notamment dans les services de renseignements et l’armée?

Le TPLF avait instauré un véritable régime d’apartheid en Éthiopie, mais leur pouvoir a fondu comme neige au soleil à partir de 2017. Certes, il dominait la direction de l’appareil de sécurité. Mais le TPLF est minoritaire et la majorité des membres de ces services appartenait à d’autres ethnies. Quand il y a eu des soulèvements populaires, ces membres ont refusé d’obéir plus longtemps aux ordres du TPLF. Ils refusaient de réprimer leurs frères ou leurs enfants qui se soulevaient.

Le TPLF s’est alors retranché dans la région du Tigré, mais il n’avait manifestement pas renoncé au pouvoir. S’il ne peut pas reprendre Addis-Abeba, pourrait-il chercher la sécession?

Le TPLF a une double stratégie. D’abord, organiser la « longue marche vers le Tigré » où il a pris le pouvoir et de là, déstabiliser le pays. Les bandits du TPLF comptaient sur leur argent, leurs armes et les tensions ethniques pour déstabiliser le gouvernement et reprendre le pouvoir. Ils sont en train d’échouer.

Le TPLF a aussi une stratégie à long terme: créer un grand Tigré indépendant. Mais la région est enclavée, il leur faut un accès à la mer. C’est pourquoi ils ont toujours voulu faire la guerre à l’Érythrée, ils voulaient récupérer un accès aux côtes de la mer Rouge. Ils voudraient déclencher un nouveau conflit avec leurs voisins, mais c’est un rêve impossible. Les pays occidentaux qui les ont soutenus si longtemps dans leur terreur et dans leurs guerres ne les soutiendront pas cette fois-ci. Le TPLF est condamné. Les médias occidentaux et les groupes de réflexion prétendant qu’il y a une guerre civile en Éthiopie essaient en fait de sauver une organisation criminelle. Cette organisation doit être dissoute et ses responsables doivent se rendre pour répondre de leurs actes devant la justice.

Le TPLF dispose-t-il d’une base sociale importante dans la région du Tigré?

Même pas. Pendant les 27 années où ils étaient au pouvoir, les responsables du TPLF se sont enrichis personnellement. Ils ont placé leur argent dans des paradis fiscaux, mais n’ont pratiquement rien investi dans la région du Tigré. Ils n’ont même pas été capables d’alimenter la capitale Mekelle en eau potable! Le TPLF a perdu depuis longtemps ses liens avec les masses, il ne représente pas le peuple du Tigré. C’est un gang criminel dirigé par une poignée d’individus. En Éthiopie, tout le monde le sait! L’ensemble de la population éthiopienne veut traduire le TPLF en justice. Ce conflit, ce n’est pas une vendetta ni une guerre entre le Tigré et le reste de l’Éthiopie. C’est une guerre contre des bandits qui ont volé le pays.

Y a-t-il dans ce conflit une intervention des puissances impérialistes qui ont soutenu la dictature du TPLF pendant de longues années?

Pas pour l’instant. Les impérialistes savent que les peuples et les gouvernements de la Corne de l’Afrique sont unis contre le TPLF. Dans la région, il  jouait le rôle de gendarme pour les puissances néocoloniales. Il a ainsi envoyé des troupes de « maintien de la paix » dans plusieurs pays. Le TPLF a notamment tué 16.000 Somaliens. Il est détesté dans la région et les gouvernements de la Corne de l’Afrique soutiennent Abiy pour faire reculer ce cancer. Le Soudan qui a récemment connu un changement de gouvernement coopère avec le Premier ministre éthiopien. Tout comme l’Érythrée. Un nouvel avenir peut commencer, sans le TPLF et les ingérences des puissances impérialistes.

L’accord de paix passé avec l’Érythrée est effectivement historique. L’Érythrée avait arraché son indépendance à l’Éthiopie après 30 ans de lutte. C’était en 1991. Mais depuis, des conflits éclataient souvent entre les deux frères ennemis.

La guerre avec l’Érythrée n’avait pas lieu d’être. Ce conflit était artificiellement entretenu par le TPLF lorsqu’il était au pouvoir en Éthiopie. Ce faux conflit lui permettait de détourner l’attention des véritables problèmes sociaux, économiques et politiques que rencontrait le peuple éthiopien. La guerre a aussi servi de tremplin au TPLF pour devenir la puissance dominante dans la Corne de l’Afrique, avec le soutien des impérialistes. Pour les puissances néocoloniales, le TPLF était un client idéal. Ce groupe marginal, représentant une minorité de 6% de la population, avait besoin du soutien des impérialistes pour se maintenir au pouvoir. Et les impérialistes pouvaient en retour se réjouir d’avoir dans cette région stratégique un serviteur prêt à déstabiliser la Corne de l’Afrique et à briser les relations entre les peuples.

Il semble que la tendance s’est inversée. Il y a quelques années, lorsque le TPLF était encore au pouvoir, vous nous expliquiez que la Corne de l’Afrique avait tout pour réussir si elle parvenait à se libérer des chaines de l’impérialisme: elle est stratégiquement située en face du Golfe et en bordure de l’Océan indien, elle dispose de nombreuses ressources et de capacités agricoles importantes, elle peut également compter sur une large population active…

C’est exact. La Corne de l’Afrique, c’est près de 130 millions de personnes et de nombreuses ressources. Au cours des 80 dernières années, la région n’a pas pu se développer correctement, car elle était dominée par les puissances impérialistes et leurs agents qui appliquaient la stratégie coloniale du diviser pour régner en exploitant les différences ethniques et religieuses. Mais tous les peuples de la Corne de l’Afrique ont des liens historiques, culturels et sociaux entre eux. En coopérant, les gouvernements de la région peuvent sensiblement améliorer le quotidien de ces peuples. C’est ce qui est en train de se passer, un nouveau départ est possible pour la Corne de l’Afrique.

 

Source: Investig’Action

Note:

[1] Pour une analyse complète du contexte historique, voir la série d’interviews que nous avait accordées Mohamed Hassan sur l’Ethiopie.

https://www.investigaction.net/fr/mohamed-hassan-il-ny-a-pas-de-guerre-civile-en-ethiopie/

 

HO CHI MINH-VILLE FETE L'ANNIVERSAIRE DES RELATIONS VIETNAM-CUBA

29 Novembre 2020

L’Union des organisations d’amitié de Ho Chi Minh-Ville a organisé le 28 novembre une rencontre en l’honneur du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Vietnam et Cuba.
 samedi, novembre 28, 2020 15:07 

Remise des prix d’un concours de dessins pour enfants en l’honneur du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques Vietnam-Cuba. Photo : VNA
 
Ho Chi Minh-Ville (VNA) – L’Union des organisations d’amitié de Ho Chi Minh-Ville a organisé le 28 novembre une rencontre en l’honneur du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques entre le Vietnam et Cuba (2 décembre) et le 30e de la fondation de l’Association municipale d’amitié Vietnam-Cuba.

Lors de cet événement, la présidente de l’Association d’amitié Vienam-Cuba de Ho Chi Minh-Ville, Truong Thi Hien, a souligné que la solidarité et l’amitié entre les deux pays étaient un bien inestimable des deux peuples.

De son côté, Indira Lopez Arguelles, consule générale de Cuba à Ho Chi Minh-Ville, a indiqué que ces 60 dernières années, la coopération entre les deux pays n’avait cessé de se développer dans plusieurs domaines tels que la construction, l'éducation, la santé, l'agriculture... Elle a affirmé la volonté de son pays d’acquérir des expériences du Vietnam en termes de développement national, ajoutant que Cuba était prêt à soutenir le Vietnam dans l’éducation, la culture, la santé...

A cette occasion, le Comité populaire de Ho Chi Minh-Ville a remis des satisfecit à des membres de l’Association d’amitié Vietnam-Cuba pour leurs contributions à la solidarité entre la mégapole du Sud et Cuba.

L’Union des organisations d’amitié de Ho Chi Minh-Ville a également remis les prix d’un concours de dessins pour enfants en l’honneur du 60e anniversaire de l’établissement des relations diplomatiques Vietnam-Cuba. -VNA

source : https://fr.vietnamplus.vn/ho-chi-minhville-fete-lanniversaire-des-relations-vietnamcuba/152302.vnp

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L'ILE DE MADAGASCAR SE MORCELLE EN PLUSIEURS PETITES ILES

L’île de Madagascar est en train de se morceler en plusieurs petites îles (S et A)

NOV 28

Publié par 

Par Joël Ignasse 

L’Île Rouge n’en sera plus une d’ici quelques millions d’années.

Cadre sismotectonique des Comores (source : carte sismo-tectonique du... |  Download Scientific Diagram

Cadre sismotectonique des Comores (source : carte sismo-tectonique du Monde 1/50 000 000, ed. CCGM et UNESCO, 2002)

Le continent africain se sépare lentement en plusieurs grands et petits blocs tectoniques le long du système du rift est-africain ce qui a des répercussions jusqu’à Madagascar qui elle-même se divisera également en îles plus petites.

Le sud et le centre de l’île de Madagascar se déplacent dans deux directions différentes

Une nouvelle étude de la complexe répartition et évolution des plaques tectoniques africaines menée par Sarah Stamps du Département de Géoscience de Virginia Tech et publiée dans la revue Geology a conduit à cette conclusion. Pour y arriver, les géologues ont effectué des relevés GPS de surface en Afrique de l’Est, à Madagascar et sur plusieurs autres îles de l’océan Indien. Et ils ont constaté que l’île de Madagascar était en train de se morceler : le sud porté par la plaque Lwandle se détache du reste de l’île tandis que le centre porté par la plaque Somalienne se déplace dans une autre direction.

Rift est-africain - Wikiwand

Rift est-africain (Wikiwand)

Une séparation à un rythme de quelques millimètres par an

Le reste de l’île est également sujet à un complexe processus de division qui s’étend jusqu’aux Comores, situées dans l’océan Indien entre l’Afrique de l’Est et Madagascar, et qui s’achèvera par la formation d’archipels. Ce n’est toutefois pas pour les prochaines années… La séparation se fait à un rythme très lent, quelques millimètres par an. Les grands bouleversements prévus n’auront pas lieu avant quelques millions d’années quand l’écartement des terres donnera naissance à de nouveaux océans. En attendant, ce travail permettra de mieux appréhender l’activité sismique et volcanique récente et en cours dans les Comores.

SourceScience & Avenir

https://tsimokagasikara.wordpress.com/2020/11/28/lile-de-madagascar-est-en-train-de-se-morceler-en-plusieurs-petites-iles/

VENEZUELA : LE PIED DE NEZ ANTI-US

Chine: le pétrole vénézuélien coule à flot à nouveau

Saturday, 28 November 2020 4:53 PM  [ Last Update: Saturday, 28 November 2020 5:09 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

La compagnie pétrolière vénézuélienne PDVSA. ©AFP

Le Venezuela reprend ses expéditions directes de pétrole vers la Chine en dépit des sanctions américaines.

Reuters rapporte que selon les données de suivi des navires de Refinitiv Eikon et des documents internes de la société d’État Petroleos du Venezuela (PDVSA), le Venezuela a repris ses exportations directes de pétrole vers la Chine, suite à la réduction de ce commerce depuis plus d’un an en raison des sanctions américaines.

Selon le média, les entreprises publiques chinoises, dont la China National Petroleum Corporation (CNPC) et la compagnie PetroChina, clients de longues dates de PDVSA avaient cessé de charger du pétrole et des carburants dans les ports vénézuéliens en août 2019 à la suite de l’extension des sanctions américaines. Les sanctions américaines incluaient toute société négociant avec la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne.

Venezuela/Iran, une alliance aussi «gazière»?

Venezuela/Iran, une alliance aussi « gazière » ?

Les relations avec l’Amérique latine apportent du pouvoir et de la richesse.

Les sanctions faisaient partie d’une tentative échouée de l’administration Trump pour faire pression sur le président vénézuélien Nicolas Maduro dans l’objectif de le pousser à démissionner et de suspendre les exportations de pétrole vénézuélien.

Les clients pétroliers de PDVSA ont augmenté leurs importations via la Malaisie où le transfert de cargaison entre les pétroliers en mer a permis à la plupart des exportations de pétrole du Venezuela de continuer à s’écouler vers la chine via des intermédiaires commerciaux.

Lire aussi : Iran-Cuba-Venezuela : les USA pourront-ils jouer longtemps aux pirates de mer ?

« PDVSA, PetroChina, CNPC et le ministère vénézuélien du Pétrole ont refusé de commenter à ce sujet malgré la demande des médias », a rapporté Reuters.

Un porte-parole du département américain du Trésor a déclaré mercredi que les personnes impliquées dans le secteur pétrolier vénézuélien risquaient des sanctions.

Lire aussi : Le séisme pétrolier iranien au Venezuela...

Selon Al Jazeera, un tribunal vénézuélien a condamné six anciens directeurs de la société de raffinage Citgo, filiale de PDVSA aux États-Unis pour corruption.

Les condamnés ont été arrêtés en novembre 2017 après avoir assisté à une audience à l’invitation de la compagnie pétrolière nationale vénézuélienne. Ils sont accusés de blanchiment d’argent et de complot.

L’ancien PDG de Citgo, José Pereira, a été condamné à une amende de 2 millions de dollars et à 13 ans et 7 mois de prison pour détournement de fonds, et six autres accusés qui étaient ses adjoints ont été condamnés à huit ans de prison. Cependant, les six condamnés ont nié leur culpabilité et leurs avocats affirment qu’ils protestent contre la décision du tribunal.

En réponse à la condamnation des six ressortissants américains par un tribunal vénézuélien, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo a impudemment demandé à Caracas de les libérer sur-le-champ.

Venezuela: 6 agents US capturés!

Venezuela: 6 agents US capturés!

Un tribunal vénézuélien a condamné six Américains, dirigeants du secteur pétrolier, à la peine de prison.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/28/639537/Venezuela--expedition-directe-de-petrole-vers-la-Chine