PAS DE TRÊVE POUR LES PUISSANCES IMPÉRIALISTES DANS LEUR COURSE AUX ARMEMENTS PENDANT LA PANDÉMIE DU COVID-19

Dans VENEZUELA

LE SOUTIEN DE CUBA AUX COMMUNAUTES INDIGENES DU VENEZUELA EST LE BIENVENU

Par Le 23/09/2021

22 Septembre 2021

 

Le soutien de Cuba aux communautés indigènes du Venezuela est le bienvenu
Par Yadira Cruz Valera

Caracas, 22 sept (Prensa Latina) Le vice-ministre des peuples autochtones du Venezuela, César Carias, a remercié aujourd'hui les collaborateurs de Cuba pour leur travail dans les communautés autochtones du Venezuela.

Dans des déclarations exclusives à Prensa Latina, le haut fonctionnaire a déclaré que les Cubains jouent un rôle essentiel dans le soutien des programmes sociaux mis en œuvre par le gouvernement bolivarien dans ces populations ancestrales.

Ce ne sont pas seulement les médecins, tous ceux qui travaillent dans les missions sociales font preuve d'un grand dévouement, quelle que soit la complexité de l'accès, ils ne baissent jamais les bras, ils vont main dans la main avec les Vénézuéliens et les soutiennent dans toutes les tâches nécessaires", a-t-il souligné.

Carias a souligné qu'en raison du mode de vie et des coutumes de ces peuples, il est parfois difficile d'échanger avec des étrangers, mais que cela ne se produit pas avec les Cubains, en raison du respect dont ils font preuve lorsqu'ils arrivent dans ces lieux, où ils sont accueillis.

Il a rappelé que récemment, dans la région de la Meseta de Santa Fe, dans l'État de Sucre, une vaccination anti-Covid-19 massive a été réalisée, avec la participation active du personnel de santé de l'île, sans lequel elle n'aurait pas été possible.

Les frères et sœurs cubains nous apportent un grand soutien aux peuples indigènes, ils étaient même présents lors de la création du Mouvement indigène uni du Venezuela (Miuven)", a déclaré M. Carias dans son échange avec cette agence.

Au Venezuela, il y a huit États avec des populations indigènes, Amazonas, Anzoátegui, Apure, Bolívar, Delta Amacuro, Monagas, Sucre et Zulia, la plupart d'entre eux étant concentrés dans des lieux d'accès difficile et dans des zones frontalières, dans tous ces États se trouvent les travailleurs de la nation caribéenne, dans le cadre des missions sociales de l'État bolivarien.

mem/ycv

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=477320&SEO=agradecen-apoyo-de-cuba-en-las-comunidades-indigenas-de-venezuela

Tag(s) : #Venezuela#Cuba

Dans IRAN

IRAN : LE NAVIRE LANCE-MISSILES QASSEM SOLEIMANI BIENTOT EN SERVICE

Par Le 18/03/2021

Le navire lance-missiles Qassem Soleimani entrera bientôt en action

 Depuis 11 heures  18 mars 2021

Des missiles balistiques iraniens

Des missiles balistiques iraniens

 Iran - Monde islamique

 

Rédaction du site

L’amiral Alireza Tangsiri, commandant de la Force navale du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a déclaré, mercredi 17 mars, lors d’un entretien télévisé, que le navire lance-missiles Qassem Soleimani serait dévoilé dans quelques mois, grâce à une coopération entre les sociétés scientifiques et le ministre de la Défense.

« Ce navire lance-missiles est d’une vitesse de 45 nœuds et il est en mesure de tirer différentes sortes de missiles air-sol, sol-air et sol-sol », a expliqué l’amiral Tangsiri.

« Pendant la nouvelle année solaire (iranienne), trois navires lance-missiles de type Qassem Soleimani, dont la fabrication fait partie des gloires du Corps des gardiens de la Révolution islamique, rejoindront la Force navale du CGRI », a-t-il indiqué.

L’amiral Tangsiri a ensuite fait part de la production d’un autre navire militaire, baptisé Abou Mahdi al-Mohandes, du nom du numéro deux de la résistance irakienne Hachd al-Chaabi, assassiné en compagnie du général Soleimani par un drone US près de l’aéroport de Bagdad, en janvier 2020.

« Ce navire sera doté des capacités d’assaut et de défense », a indiqué M.Tangsiri.

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Cette information intervient après le dévoilement par le CGRI, d’une nouvelle cité balistique souterraine.

Des missiles à courte portée, de type Nasr, ont été exposés lors du dévoilement de la nouvelle cité balistique souterraine.

Ces missiles sont d’une portée qui dépasse une trentaine de kilomètres, et constituent une option propice pour monter sur les vedettes du CGRI et les unités côtières mobiles.

Les autres missiles qui ont été dévoilés dans cette cité balistique sont de type Nassir, une version optimisée du missile Nasr, équipée d’un système accélérateur au combustible solide.

Les missiles Nassir ont la capacité d’être installés sur la ligne côtière, les véhicules ainsi que les navires du CGRI.

Ont également été dévoilés les lance-missiles mobiles réservés aux missiles de croisière sol-mer.

Les missiles de type Qader et Qadir, d’une portée de 200 et 300 kilomètres, ainsi que des systèmes radars, des systèmes d’écoute et des systèmes de guerre électronique ont aussi été remis à la Force navale du CGRI.

Selon le commandant de la Force navale du CGRI, « grâce à ces équipements, la Marine pourra identifier même les signaux éteints et les communications internes de l’ennemi ».

Ces propos mettent en évidence une importante évolution en matière d’écoute et de collecte de signaux électroniques chez la Force navale du CGRI.

Les photos qui ont été publiées de la cérémonie du dévoilement de la cité balistique souterraine laissent voir des tubes longs qui sont très probablement destinés au lancement des missiles de classe Fajr. Les modèles téléguidés, de type radar aussi bien que de type optique, des missiles Fajr ont été déjà développés et ils constituent une excellente option pour la défense côtière et les opérations antinavires.

Jusqu’ici, c’était uniquement la Force aérienne du CGRI qui disposait des missiles balistiques antinavires et antiradars pour frapper les cibles maritimes, mais la Force navale du CGRI sera aussi désormais en mesure d’attaquer les cibles ennemies dans le golfe Persique et dans les eaux lointaines.

 

Source: Avec PressTV

https://french.almanar.com.lb/2028941

Dans IRAN

CHINE/RUSSIE : LE GRAIN DE SEL IRANIEN ?

Par Le 15/03/2021

Ce qu'a changé l'Iran dans la conception sino-russe des rapports de force

Monday, 15 March 2021 3:16 PM  [ Last Update: Monday, 15 March 2021 3:16 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Images des tirs de missiles balistiques par le Corps des gardiens de la Révolution iranien (CGRI) au cours du dernier jour des exercices militaires près des eaux du golfe Persique, le 29 juillet 2020.

La puissance régionale croissante iranienne impose de nouvelles équations sur l'échiquier international.  Et comment cela? L’Iran, la Chine, la Russie, la Corée du Nord et d'autres pays ont décidé de sceller une alliance pour défendre la Charte des Nations unies en repoussant le recours à la force. Une note du « Groupe des amis pour la défense de la Charte des Nations unies » indique que le multilatéralisme « fait actuellement l’objet d’une attaque sans précédent ; ce qui, à son tour, menace la paix et la sécurité mondiales. »

Sanctions: la bataille iranienne s'universalise

Sanctions: la bataille iranienne s'universalise

16 pays dont l’Iran et la Chine cherchent à sceller une alliance ayant pour mission de fare respecter par tous la Charte de l’ONU et d'éviter que des puiss...

L’analyste iranien Gholam-Reza Khaji est d’avis que la Chine et la Russie ont formé cette alliance pour cause de l'issu de la longue bataille US/Iran : « Après la Révolution islamique d’Iran et surtout tout au long de la dernière décennie, la Chine et la Russie se sont rendus compte que les Etats-Unis et l’Europe disposaient de puissantes équipes et qu’au sein du Conseil de sécurité, elles ont monopolisé tout. Certes la conception sinoo-russe consiste à refuser des alliances et à préférer des partenariats. Mais cet état de chose semble changer les deux puissances ayant saisi l’importance de s'allier avec un Iran de plus en plus influent dans la région, ainsi qu’avec une Corée du Nord nucléaire. Or, elles ont décidé de braver l'unilatéralisme européen et américain en formant une alliance. » 

« La Chine et la Russie font face au maximalisme US de par leurs liens privilégiés avec l’Iran et la Corée du Nord », a-t-il indiqué.

Vers une ''contre-OTAN

Vers une contre-OTAN

Le ministère russe des Affaires étrangères a publié une déclaration à l’occasion du 20e anniversaire du traité sur les relations et les principes de coopération entre la République islamique d’Iran et la Russie.

« La formation d'une alliance donne à la Chine et la Russie l’occasion de nouer des liens avec l’Iran et la Corée du Nord, tout en gardant leur place au sein du Conseil de sécurité.  Or cette alliance inquiète et fait peur d'où cet appel conjoint des secrétaires d'Etat et à la Défense qui  ont réitéré, à la veille de leur voyage au Japon et en Corée du Sud, que leur objectif était de contrer les menaces de la Chine et de la Corée du Nord.

Iran: ce que craint l'US Army...

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Téhéran sera en mesure d’infliger des coûts prohibitifs à l’armée américaine en cas d’une intervention militaire des États-Unis, indique le National Interest.

Dès son premier jour de travail, le président Joe Biden a rappelé le réengagement de l'Amérique avec le monde dans le souci de relever les défis actuels.

« Avant ce premier déplacement du mandat de Biden-Harris, nous voulons expliquer pourquoi les alliances sont vitales pour notre sécurité nationale », ont fait savoir Anthony Blinken et Lloyd Austin dans une note commune. « La région indo-pacifique est de plus en plus le centre de la géopolitique mondiale. Il abrite des milliards de personnes dans le monde, plusieurs puissances établies et émergentes et cinq des alliés des traités américains. De plus, une grande partie du commerce mondial passe par ses voies maritimes », ont-ils ajouté. 

Guerre US des pétroliers: l'acte II?

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Les récentes actions du régime sioniste montrent que Netanyahu cherche un conflit militaire partiel ou général afin d’étendre son pouvoir si les élections échouent.

Les ministres n’ont pas pu cacher d’ailleurs la vraie inquiétude : « Certains cherchent à remettre en question l'ordre international - c'est-à-dire les règles, les valeurs et les institutions qui réduisent les conflits et rendent possible la coopération entre les nations. Comme les pays de la région le savent, la Chine n'est que trop disposée à recourir à la coercition pour réussir. Là encore, nous voyons à quel point il est essentiel de travailler avec nos alliés. Une conjugaison des forces nous rendra plus performants face aux menaces de la Chine. »

Reste à savoir la quelle des deux alliances l'emportera : celle basée sur des liens de vassalités ou celle qui voit à travers chaque membre un partenaire à part entière. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/15/647336/L%E2%80%99Iran-s%E2%80%99impose-sur-l%E2%80%99echiquier-international

Dans Amérique

L’ALBA-TCP ANNONCE LA CREATION D’UNE BANQUE DE VACCINS POUR SOUTENIR LES PAYS D’AMERIQUE QUI EN ONT BESOIN

Par Le 05/03/2021

5 Mars 2021

Caracas, 4 mars (RHC) Le secrétaire exécutif de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique-Traité de commerce des peuples (ALBA-TCP), Sacha Llorenti, a annoncé la création d’une Banque de vaccins pour ses pays membres qui en ont besoin.

Interviewé par Telesur, Llorenti a affirmé que l’ALBA-TCP "va à contre-courant du modèle néolibéral", qui fait de tout une marchandise, comme ils l’ont fait avec le vaccin contre la Covid-19, qui l’ont transformé en « une marchandise d’accaparement".

"Face à cette nécessité, l’ALBA a créé une banque de vaccins pour que les pays puissent l’utiliser en cas de besoin, elle a créé un fonds humanitaire pour les pays des Caraïbes orientales qui font partie de l’alliance afin qu’ils puissent acheter les vaccins" a déclaré l’ancien ambassadeur de Bolivie auprès des Nations unies (ONU).

Le fonctionnaire a cité en exemple le fait que la Chine avait fait don de vaccins à la Dominique, qui lui avaient été fournis par un pont aérien avec la compagnie aérienne d’État vénézuélienne Conviasa et avec le soutien de la Banque de l’ALBA.

"Nous avons prouvé par des faits que d’autres formes de relations sont possibles", a-t-il répété.

Il a souligné que "la pandémie a mis au grand jour le fonctionnement du système néolibéral, les faiblesses du système multilatéral et les raisons pour lesquelles les États forts qui donnent la priorité à la santé sont nécessaires".

Llorenti a souligné le bon contrôle de la pandémie du coronavirus par le Venezuela, Cuba et le Nicaragua. "Ce sont des Etats qui ont investi dans la santé, ils vont à l’encontre de la logique néolibérale. Nous avons besoin d’États forts et d’un système multilatéral solide pour remplir leurs mandats", a-t-il déclaré.

Il a indiqué que "d’autres types de relations entre États, entre peuples sont possibles et que l’ALBA-TCP propose un modèle différent qui devrait être reproduit par d’autres instances au niveau mondial".

 

Source Prensa Latina

Édité par Reynaldo Henquen

source : https://www.radiohc.cu/fr/noticias/internacionales/249566-lalba-tcp-annonce-la-creation-dune-banque-de-vaccins-pour-soutenir-les-pays-qui-en-ont-besoin

Tag(s) : #ALBA

LA PANDEMIE REPRESENTE LE PLUS GROS CHOC JAMAIS VECU PAR LE SECTEUR AERIEN. DES MILLIERS DE SUPPRESSIONS D'EMPLOIS

Par Le 19/02/2021

Dévastée par la pandémie, l’aviation enregistre des pertes massives

Dévastée par la pandémie, l’aviation enregistre des pertes massives

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Par AlAhed avec AFP

Laminé. La pandémie représente le «plus gros choc que le secteur aérien ait jamais vécu» avec une chute de 66% de la fréquentation en 2020, selon le chef économiste de l’Association internationale du transport aérien (Iata), Brian Pearce. La fréquentation est retombée au niveau de 2003, avec 1,8 milliard de passagers en 2020, loin des 4,5 milliards de 2019, relève l’Organisation de l’aviation civile internationale (OACI).

Effet des quarantaines et des fermetures de frontières, le trafic international a été plus touché (-75,6%) que les liaisons intérieures (-48,8%), selon l’Iata. Le nombre de passagers sur les vols intérieurs aux Etats-Unis, plus important marché au monde, baissait encore de 63% en décembre sur un an, de 43% en Inde, de 12% en Russie, de près de 8% en Chine.

En Europe, il y avait toujours deux tiers de vols en moins mi-février qu’un an auparavant, selon Eurocontrol, l’organisme européen de surveillance du trafic aérien.

Quelles conséquences pour les compagnies aériennes ?

Chute vertigineuse du nombre de passagers, des avions cloués au sol représentant des coûts fixes très compliqués à réduire: un redoutable effet ciseau pour les compagnies qui ont perdu 510 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2020, selon l’Iata.

Leurs pertes financières, de 118 milliards de dollars en 2020, devraient s’établir à 38 milliards en 2021.

Pour privilégier leurs avions les plus rentables, les compagnies ont mis à la retraite 3400 appareils en 2020, dont 2400 de manière anticipée, selon une étude du cabinet Oliver Wyman. Dont une grande partie des flottes des symboliques Boeing 747 et Airbus A380.

Face aux enjeux, les Etats ont sorti le carnet de chèques, mais «on estime déjà que 40 compagnies aériennes ont disparu», selon le directeur général de l’Iata, Alexandre de Juniac.

Avec à la clef la précarisation des personnels: en Europe, quelque 18’000 postes de pilotes sur 65’000 ont été supprimés ou sont menacés, selon l’European Cockpit Association; aux Etats-Unis, des dizaines de milliers d’emplois dans l’aérien sont en sursis.

Des pertes qui se chiffrent en milliards

Airbus a plongé dans le rouge en 2020 mais est parvenu à limiter les dégâts provoqués par la déconfiture du secteur aérien sous l’effet de l’épidémie de Covid-19 qui le conduit à rester prudent pour 2021.

Le constructeur aéronautique européen a publié jeudi une perte nette de 1,1 milliard d’euros en 2020, quand son concurrent, le géant américain Boeing, plombé par les déboires du 737 MAX et les retards des premières livraisons du 777X à fin 2023, a essuyé une perte de 11,9 milliards de dollars.

La perte nette d’Airbus est légèrement inférieure à celle de 2019 (-1,4 milliard), une année qui avait été marquée par une amende de 3,6 milliards d’euros dans une affaire de corruption.

Air France-KLM a perdu 7,1 milliards d’euros l’année dernière, un choc «sans précédent" provoqué par le Covid-19 qui a ravagé le transport aérien et privé le groupe franco-néerlandais des deux tiers de ses clients.

Le chiffre d’affaires s’est effondré de 59% par rapport à 2019 pour tomber à 11,1 milliards d’euros, a précisé jeudi le groupe dans un communiqué, en prévenant que le premier trimestre 2021 serait «difficile» et que la visibilité d’une reprise restait «limitée», même s’il s’attend à un regain de trafic au deuxième et troisième trimestres.

Même paysage sinistré que pour les compagnies: selon le Conseil international des aéroports (ACI) qui fédère les gestionnaires de 1933 équipements dans 183 pays, leurs pertes de revenus pour 2020 ont atteint 111,8 milliards de dollars.

Là aussi, de nombreux plans d’économies ont été lancés, suppressions d’emplois à la clé, et des projets annulés, comme l’ambitieux terminal T4 de Roissy/Paris-Charles De Gaulle.

Même sous perfusion d’argent public (173 milliards de dollars sous différentes formes en 2020, selon l’Iata) ou ayant réussi à obtenir des prêts, les compagnies vont devoir tenir jusqu’à une reprise du trafic, qui dépendra de la levée des restrictions.

En outre, «certains gouvernements vont arrêter les aides ou se concentrer sur une ou deux compagnies. Certains acteurs vont disparaître (…) et ce sera surtout des compagnies de taille moyenne», explique Yan Derocles.

Rien qu’en Europe, «460 sociétés (…) exploitent moins de 50 appareils», selon lui.

Les acteurs traditionnellement présents sur les liaisons intercontinentales devraient souffrir plus longtemps. Des «low-cost» très rentables avant la crise comme Ryanair abordent l’après-Covid en position de force.

https://french.alahednews.com.lb/38766/373

Dans VIETNAM

VIETNAM : XI FELICITE NGUYEN PHU TRONG POUR SA REELECTION A LA TETE DU PARTI COMMUNISTE VIETNAMIEN

Par Le 01/02/2021

1 Février 2021

French.xinhuanet.com | Publié le 2021-01-31 à 22:33
BEIJING, 31 janvier (Xinhua) -- Le secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) Xi Jinping a envoyé dimanche un message à Nguyen Phu Trong, le félicitant pour sa réélection en tant que secrétaire général du Comité central du Parti communiste vietnamien (PCV).

Dans ce message, M. Xi s'est dit heureux d'apprendre que M. Nguyen avait été réélu secrétaire général du Comité central du PCV et lui a adressé de sincères félicitations, ainsi qu'à travers lui à la nouvelle direction centrale du PCV, au nom du Comité central du PCC et en son propre nom.

Depuis son 12e Congrès national, le PCV, sous la ferme direction de son Comité central dirigé par M. Nguyen, a renforcé l'édification du parti et a conduit le peuple vietnamien à une série de réalisations dans la cause de la construction et de la réforme socialistes, a déclaré M. Xi, ajoutant que la convention réussie du 13e Congrès national du PCV avait lancé une nouvelle phase dans la modernisation socialiste du Vietnam.

M. Xi estime que, sous la direction du nouveau Comité central du PCV toujours dirigé par M. Nguyen, de nouveaux succès plus importants seront obtenus dans les diverses causes du PCV et du Vietnam.

La Chine et le Vietnam sont des pays voisins socialistes et amicaux qui forment une communauté de destin d'importance stratégique, a affirmé M. Xi.

Le président chinois a assuré qu'il attachait une grande importance aux relations entre les deux partis et les deux pays et qu'il était prêt à travailler avec M. Nguyen pour renforcer la communication stratégique, développer l'amitié traditionnelle, approfondir les échanges et la coopération dans divers domaines et promouvoir la cause du socialisme.

Ce faisant, a-t-il ajouté, ils orienteront conjointement le partenariat stratégique global de coopération entre la Chine et le Vietnam sur la voie d'un développement durable, sain et stable, apporteront davantage de bénéfices aux peuples des deux pays et contribueront de manière positive à la promotion de la paix, du développement et de la coopération gagnant-gagnant aux échelles régionale et mondiale.

M. Xi a formulé le souhait sincère que M. Nguyen réalise de nouvelles réussites à son noble poste.

source : http://french.xinhuanet.com/2021-01/31/c_139711359.htm

Tag(s) : #Chine#vietnam#PCC#PCV#Communiste

Dans Afrique

NIGERIA : 13 SOLDATS TUES LORS D'UNE ATTAQUE TERRORISTE

Par Le 11/01/2021

Nigéria: 13 militaires tués dans une attaque terroriste

Nigéria: 13 militaires tués dans une attaque terroriste

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Par AFP

Treize soldats nigérians ont été tués ce samedi dans une embuscade tendue par des terroristes liés à «Daech» dans l'État de Yobe, dans le nord-est du Nigéria, ont déclaré ce lundi à l'AFP deux sources militaires.

Ces terroristes du groupe «Daech» en Afrique de l'Ouest (Iswap) ont ouvert le feu sur un convoi militaire avec des armes lourdes et des lance-roquettes dans le village de Gazagana, près de la ville de Gujba, à 30 kilomètres de la capitale de l'État, Damaturu, selon ces sources. «Nous avons perdu 13 soldats dans cette embuscade et plusieurs ont été blessés», a déclaré à l'AFP un officier. Le convoi était en route vers une base militaire située dans la ville de Buni Yadi, à 50 km de Damaturu, a précisé à l'AFP une deuxième source militaire, qui a communiqué le même bilan. «Les affrontements ont été féroces et les terroristes ont également subi des pertes», a ajouté cette source, sans donner le nombre de terroristes tués.

La région de Buni Yadi est un des bastions de l'Iswap qui y mène régulièrement des attaques contre des militaires et des voyageurs. Les insurgés se déplacent sur l'axe reliant Buni Yadi et un camp situé dans une forêt près de Benisheikh, dans l'État voisin du Borno. Des affrontements réguliers se produisent entre les terroristes et les troupes sur cet axe. Depuis 2009, le nord-est du Nigeria, et particulièrement l'État du Borno, est en proie aux attaques terroristes du groupe Boko Haram.

En 2016, Boko Haram s'est scindé en deux factions: celle dirigée par le chef historique Abubakar Shekau et l'Iswap, affiliée au groupe «Daech». Depuis le début du conflit, plus de 36.000 personnes ont été tuées, et plus de deux millions de personnes ont dû fuir leur domicile.

https://french.alahednews.com.lb/38251/307

 

Dans RUSSIE

POUTINE S’INTERROGE SUR LES PRETENTIONS DE L’OCCIDENT : «POURQUOI VOUS NOUS PRENEZ POUR DES CONS?»

Par Le 18/12/2020

Conférence de presse de Vladimir Poutine

«Pourquoi vous nous prenez pour des cons?»: Poutine s’interroge sur les prétentions de l’Occident

© Sputnik . Pavel Bednyakov

RUSSIE

15:35 17.12.2020(mis à jour 11:28 18.12.2020)URL courte

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Dossier:

Grande conférence de presse de Vladimir Poutine - 2020 (3)

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Vladimir Poutine a rappelé que ce n’est pas la Russie qui se retirait d’accords internationaux et qui possédait tout un réseau de bases militaires à travers le monde. Répondant à une question d’un journaliste de la BBC, il lui a demandé pourquoi l’Occident prenait les Russes «pour des cons».

Lors de sa grande conférence de presse annuelle tenue pour la 16e fois ce jeudi 17 décembre, le Président russe a commenté les prétentions de l’Occident à l’égard de son pays et portant sur le domaine militaire. Il a rappelé que les États-Unis s’étaient progressivement retirés de plusieurs ententes internationales, notamment du traité ABM (missile antibalistique) et de celui sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI).

«Ensuite, ils sont sortis du traité Ciel ouvert. Que nous reste-t-il? Je ne veux pas vous poser cette question, mais qu’a-t-on à faire dans ce contexte? Laisser les choses telles qu’elles sont? Vous, en tant que pays de l’Otan, vous allez survoler notre pays et tout transmettre au partenaire américain. Et nous, nous devons être privés de cette option pour le territoire américain? Vous êtes intelligents, mais pourquoi vous nous prenez pour des cons? Pourquoi vous considérez que nous ne pouvons pas analyser des choses aussi élémentaires?», lance Vladimir Poutine au journaliste de la BBC qui lui a demandé si la Russie se sentait responsable de la détérioration des relations avec l’Occident.

 

Par ailleurs, le Président russe a mentionné l’existence d’autres questions qui suscitent la préoccupation de la Russie, notamment l’éventuelle prolongation du traité New Start.

 

Qui est qui?

Vladimir Poutine a en outre rappelé que les États-Unis possèdent un vaste réseau de bases militaires à travers le monde.

«Répondez donc à votre question: qui est blanc et laineux, et qui est piquant et agressif. Nous avons deux-trois bases de déploiement, d’ailleurs sur les axes à risque terroriste: au Kirghizstan, au Tadjikistan, en Syrie. [...] Savez-vous quel est notre budget militaire? 46 milliards. Celui du Royaume-Uni est beaucoup plus important et aux États-Unis il est de 770 milliards».

https://fr.sputniknews.com/russie/202012171044949179-pourquoi-vous-nous-prenez-pour-des-cons-poutine-sinterroge-sur-les-pretentions-de-loccident/

 

Dans Afrique

AFRIQUE : COTE D'IVOIRE, GUINEE, RCA, LE DOUBLE STANDAR DE PARIS

Par Le 05/12/2020

Côte d’Ivoire, Guinée, RCA: le double standard de Paris

 Depuis 1 jour  4 décembre 2020

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 Asie et Afrique

 

 

 

 

La réélection d’Alpha Condé à la tête de l’Etat guinéen a jeté un froid dans les relations entre Conakry et Paris. La différence d’approche de l’Elysée par rapport à d’autres pays africains, notamment la Côte d’Ivoire, démontre un positionnement orienté sur les intérêts géopolitiques français, dans ce qu’il continue à considérer comme étant son «pré-carré».

Nombre d’analystes africains n’ont pas manqué de remarquer une approche clairement différente dans le traitement des élections présidentielles de certains pays africains francophones, et des situations intérieures respectives. Si en Côte d’Ivoire, le gouvernement en place – allié de Paris mais contesté par nombre de citoyens ivoiriens, peut compter sur de chaleureuses félicitations émanant du leadership français, c’est bien loin d’être le cas en ce qui concerne les élections présidentielles récentes en République de Guinée, ou à venir – comme en République centrafricaine.

Comme le note le média Financial Afrik en lien avec les félicitations froides et tardives d’Emmanuel Macron destinées à Alpha Condé pour sa réélection en tant que président guinéen, «la déclaration du président Macron intervient dix jours après de vertes critiques envers Alpha Condé qu’il reprochait d’avoir modifié la constitution pour se représenter. Ces félicitations tardives et réservées ôtent en tout cas la France dans une intenable position contradictoire entre l’ivoirien Alassane Ouattara, chaleureusement félicité et son homologue guinéen réélu (…)».

Evidemment, Paris pourra toujours se référer au fait que les élections guinéennes ont eu lieu dans «un climat de contestations» et d’accusations de fraudes par l’opposition. Il n’empêche que lorsqu’on connait la contestation que connait le chef d’Etat ivoirien dans son pays, et les diverses manœuvres ayant écarté de la course à la présidentielle nombre de ses concurrents, dont l’ex-président Laurent Gbagbo, sans oublier les pressions exercées sur les activistes panafricains dans le pays, la position élyséenne en ressort non seulement contradictoire – mais surtout fortement hypocrite.

Ce qui est sûr – c’est qu’une telle différence d’approche est sans aucun doute géopolitique et géoéconomique. Dans une mentalité purement néocoloniale. En Guinée, la diversification des partenariats extérieurs, y compris dans le secteur économique, ne profite pas pleinement à Paris – à la grande différence de la Côte d’Ivoire. Plus que cela, le chef d’Etat guinéen n’a pas manqué de remettre les points sur les «i» face aux représentants des médias français, dans une interview de septembre 2018, ayant fait beaucoup de bruit à l’époque. Notamment en lien avec le comportement des journalistes français participant à ladite interview, coupant régulièrement la parole au chef d’Etat guinéen.

Avant cela, dans un autre entretien daté d’avril 2017, accordé à la chaine Euronews, Alpha Condé avait rappelé que la France doit considérer les pays africains comme souverains. Une prise de position que l’Elysée est loin d’apprécier dans sa relation avec les pays africains anciennement colonisés par l’Etat français.

Mais cette politique élyséenne du deux poids, deux mesures, en Afrique ne se limite pas à la Guinée. L’autre exemple actuel est évidemment la République centrafricaine – elle aussi une ancienne colonie française. Là aussi, Paris au lieu de vanter les mérites du président Faustin-Archange Touadéra, un intellectuel arrivé au pouvoir dans un cadre démocratique, ayant apporté une paix globale et bien plus de stabilité à un pays qui fut meurtri par un long cycle de violences internes, préfère critiquer les choix, notamment en termes de politique extérieure de Bangui.

Plus que cela, l’establishment français en a fait une affaire personnelle de première importance : par tous les moyens déstabiliser (ou peut-être redéstabiliser) la RCA. Le tout pour une raison simple et connue – la large diversification des relations extérieures du pays au cours de la présidence de M. Touadéra, notamment en direction de la Russie et de la Chine. D’ailleurs cela se traduit par d’innombrables campagnes de lobbying opérées par la diplomatie française. Notamment via son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian.

Le souci dans tout cela pour l’élite politico-médiatique hexagonale, c’est qu’au final une telle approche n’augmente qu’un peu plus les sentiments de ras-le-bol observés pratiquement dans toute l’Afrique francophone vis-à-vis de la politique française sur le continent. Plus que cela, Paris semble ne pas se rendre compte, dans une arrogance néocoloniale extrême, que si un chef d’Etat africain s’intéresserait aux affaires intérieures françaises d’une façon ne serait-ce que semblable à celle que pratique depuis un long moment l’Elysée, il est bien peu probable que cela soit toléré par l’establishment français. Cela a d’ailleurs souvent été rappelé par les panélistes de la grande chaine de télévision panafricaine Afrique Média TV.

Mais étant dans l’incapacité réelle de pouvoir changer un comportement datant de dizaines d’années, si ce n’est pas dire plus, les élites françaises doivent tout simplement se rendre à l’évidence que leur perte d’influence en Afrique se poursuivra de façon claire, rapide et confirmée.

Par Mikhail Gamandiy-Egorov
Source : Observateur continental

https://french.almanar.com.lb/1952876

 

Dans Afrique

LE SENEGAL EXPULSERA L'AFRICOM?

Par Le 21/11/2020

Zoom Afrique du 20 novembre 2020

Friday, 20 November 2020 2:19 PM  [ Last Update: Friday, 20 November 2020 2:35 PM ]

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Zoom Afrique du 20 novembre 2020

L’actualité en Afrique :

Pour son premier investissement au Mali, la SFI engage 10,5 millions $ dans les secteurs agricole et minier

Côte d’Ivoire : Perenco envisage d’acquérir environ 51 % des actions sur le bloc offshore CI-11

Total Gabon réalise un bénéfice au troisième trimestre qui lui permet de réduire ses pertes de 2020

Tchad: le gouvernement ambitionne de construire une centrale solaire de 30 MW à Sarh

Mali : les employés des mines d’or déclenchent une grève de 72 heures, risques de baisse de la production nationale

 

 

Les analyses de la rédaction :

Des pirates enlèvent 14 marins d'un navire de transport lourd dans le golfe de Guinée

Comment décider de l'avenir des investissements dans les pays africains? En semant l'insécurité. Au Sahel c'est le fléau djihadiste que les services secrets occidentaux ont inventé et entretiennent. Ailleurs c'est la piraterie de mer tantôt pour faire fuir les Chinois tantôt pour ramener les forces armées occidentales au nom de la lutte pour la sécurité.

Le 13 novembre, le « Zhen Hua 7 », un navire-cargo dont l'armateur est basé à Shanghai, a été attaqué au large de Sao Tomé. Les kidnappeurs ont enlevé 14 personnes. C’est la 8e attaque dans le golfe de Guinée en moins de 2 semaines. La région totalise déjà 95% des enlèvements dans le monde, cette année.

L’insécurité dans les eaux du golfe de Guinée persiste. Le 13 novembre vers 15h GMT, le « Zhen Hua 7 », un navire de transport lourd battant pavillon libérien, a été arraisonné par des pirates à environ 80 miles nautiques au nord-est de Sao Tomé. 14 des 27 membres d'équipage ont été pris en otage, rapporte le cabinet de conseil en sécurité maritime Dryad Global.

Le navire de 50 000 tpl (tonnes de ports en lourd), exploité par l’armateur Shanghai Zhenhua Shipping Co, naviguait dans la zone depuis la mi-octobre.

Cet arraisonnement est la huitième attaque ou tentative d'attaque dans la région en neuf jours, selon Dryad. Il met ainsi en évidence le risque critique actuel pour les expéditions au large de l'Afrique de l'Ouest. Il constitue également le 21e enlèvement de l'année dans la région et porte à 110 le nombre total de marins enlevés et détenus contre rançon.

Le rythme de l'activité des pirates dans le golfe de Guinée s'est accéléré. Ces dernières semaines, on a dénombré les attaques du navire Torm Alexandra arraisonné au large des côtes du Bénin, du pétrolier Wesley attaqué au sud d’Escravos au large du Nigeria, et du navire la Bohème qui a subi une attaque au large de Cotonou. Sans oublier le pétrolier Bob Barker et celui battant pavillon de Singapour, qui ont été approchés dans la même zone.

Devenu la zone la plus tumultueuse à l’échelle internationale, le golfe de Guinée a enregistré une augmentation de 40% du nombre d'enlèvements signalés, au cours des neuf premiers mois de cette année, par rapport à la même période de l'année dernière, a révélé le Bureau maritime international (BMI) dans son dernier rapport. La région totalise déjà 95% des enlèvements dans le monde.

Sénégal: vers le démarrage des travaux de l’autoroute Mbour – Fatick – Kaolack, financée par la Chine

Décidément le Sénégal de Maky Sall a choisi sa voie et elle tend vers l'est avec tout ce que cela représente pour un axe US/OTAN qui voit à travers le grand Sénégal une base arrière de ses opérations navales ou un QG de l'Africom et se trompant lourdement sur un Sénégal décidé a faire valoir d'abord son droit souverain.

Le chef de l’État sénégalais a demandé l’accélération des diligences pour le démarrage des travaux de l’autoroute à péage Mbour – Fatick – Kaolack (100 km) doté de 4 échangeurs. Ce projet intégrateur pour la sous-région CEDEAO est évalué à $826 millions dont 85% mobilisés par la Chine.

Le projet de construction de l’autoroute à péage Mbour – Fatick – Kaolack au Sénégal devrait démarrer sous peu. Au cours du Conseil des ministres du 18 novembre, le président Macky Sall (photo) « a demandé au ministre de l’Économie, du Plan et de la Coopération et au ministre des Infrastructures, des Transports terrestres et du Désenclavement d’accélérer l’exécution du projet […] dont les travaux doivent être lancés dans les meilleurs délais ».

Selon les spécifications techniques, cette autoroute de 100 km sera construite en 2×2 voies extensibles à 2×3 voies. Le tracé traversera 17 communes des régions de Thiès, Fatick et Kaolack. Il est prévu la construction de 4 échangeurs à Thiadiaye, Fatick, Gandiaye et Kaolack ; de 3 grands ponts d’une longueur totale de 290 m pour traverser la zone des marécages de Fatick et de 210 ouvrages hydrauliques. Le projet comprend aussi la construction de 20 km de routes de connexion aux villes de Thiadiaye et de Gandiaye, ainsi que le contournement de Kaolack sur 7 km.

Le coût total du projet est estimé à 460 milliards FCFA ($ 826 millions), dont 85 % financés par Exim Bank of China et 15% par l’État du Sénégal. Une fois achevée, cette autoroute participera au soutien à la politique de développement et de renforcement du réseau autoroutier national tout en assurant la desserte de l’aéroport international de Dakar Blaise-Diagne (AIBD) à partir du centre du Sénégal. De même, le projet permettra à terme de développer les corridors Dakar – Bamako et Dakar – Lagos dans l’espace CEDEAO.

 

Analyse des évolutions géopolitiques en RDC

Alors que les tensions ne cessent de s'accroître au sommet de l’État entre le président Félix Thsisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila, le porte-parole de l’armée a mis en garde les politiciens et a appelé les militaires à « ne pas se laisser influencer ».

Que se passe-t-il au Congo? Comment les Occidentaux s’ingèrent-ils dans les élections congolaises? Que fait la France et comment Kabila compte-t-il revenir au pouvoir?

Luc Michel, géopoliticien nous en dit plus.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/20/638994/Zoom-Afrique-du-20-novembre-2020