PAS DE TRÊVE POUR LES PUISSANCES IMPÉRIALISTES DANS LEUR COURSE AUX ARMEMENTS PENDANT LA PANDÉMIE DU COVID-19

LA RUSSIE RÉPOND A LA PROPOSITION DU FAUCON US POMPEO D'UNE "ALLIANCE DE DÉMOCRATIES" CONTRE LA CHINE

Maria Zakharova

Moscou répond à la proposition de Pompeo d’une «alliance de démocraties» contre la Chine

© Sputnik . Ilya Pitalev

INTERNATIONAL

URL courte

12695

S'abonner

S’étonnant du ton de la déclaration faite le 23 juillet par Mike Pompeo au sujet de la Chine, la porte-parole de la diplomatie russe a souligné que Moscou envisageait de poursuivre son partenariat avec Pékin, qu’elle considère comme un facteur important de stabilisation de la situation internationale.

Moscou perçoit les propos du secrétaire d’État américain Mike Pompeo, qui avait proposé le 23 juillet de créer «une nouvelle alliance de démocraties» pour contrer la Chine, comme une tentative d’«enfoncer un coin» entre la Russie et l’empire du Milieu, a déclaré la porte-parole de la diplomatierusse, Maria Zakharova.

Pour rappel, Pompeo avait en outre estimé que «si le monde libre ne change pas, la Chine communiste nous changera à coup sûr».

 

 

Le ministère des Affaires étrangères de la Chine à Pékin

© SPUTNIK . PAVEL LVOV

La Chine explique la fermeture du consulat des États-Unis à Chengdu

Or, selon Maria Zakharova, Moscou envisage de continuer à renforcer sa coopération avec Pékin, qu’elle perçoit comme un facteur de grande importance concernant la stabilisation de la situation dans le monde.

 

Elle s’est étonnée du ton des déclarations de Pompeo «contenant des indélicatesses à l’encontre de la Chine, de son système politique et social et à l’encontre des autorités du pays».

«Les tensions dans les relations avec Pékin, provoquées par Washington, ne nuisent pas qu’aux États-Unis et à la Chine, mais compliquent sérieusement la situation internationale dans son ensemble», a-t-elle fait remarquer.

Et de rappeler que les deux pays étaient membres permanents du Conseil de sécurité de l’Onu et, en conséquence, comme tous les membres de ce «quintet», assumaient une responsabilité accrue dans le maintien de la stabilité à l’échelle internationale.

Réaction du Kremlin

Les propos prononcés le 23 juillet par Pompeo en Californie ont également suscité la réaction du Kremlin. Le porte-parole de la présidence russe a souligné que jamais la Russie ne nouerait d’alliances contre un autre pays.

Et de rappeler que la Russie développait des relations de partenariat particulières avec la Chine.

https://fr.sputniknews.com/international/202007241044158436-moscou-repond-a-la-proposition-de-pompeo-dune-alliance-de-democraties-contre-la-chine/


 

SENEGAL : CE SI VIF DÉBAT AUTOUR DES SYMBOLES COLONIAUX

Sénégal : ce si vif débat autour des symboles coloniaux

REPORTAGE. C'est peu de dire que la survivance d'appellations de rues, statues et places rendant hommage à des personnalités de la colonisation agite la société. Illustration.

Par Clémence Cluzel, à DakarModifié le 19/07/2020 à 10:03 - Publié le 17/07/2020 à 09:35 | Le Point.fr

Ajouter aux favoris

Commenter

Envoyer par email

ABONNEZ-VOUS

La « place de l'Europe » de l'île de Gorée, au Sénégal, délaissera bientôt son appellation longtemps sujette à polémique, pour devenir la « place de la Liberté et de la Dignité humaine ». Une décision adoptée à l'unanimité le 27 juillet par le conseil municipal de l'île, symbole de la traite négrière transatlantique. Un hommage à George Floyd, cet Afro-Américain décédé à la suite de violences policières racistes le 25 mai 2020, comme « une réponse à la vague de violence raciale dont la communauté noire et afro-descendante est régulièrement victime », indique le maire de Gorée, Augustin Senghor, dans un communiqué.

Lire aussi Sénégal : entre antiracisme et panafricanisme

closevolume_off

 

La symbolique forte de l'île de Gorée

« Cette décision n'est pas soudaine, la réflexion était en cours depuis un moment, notamment face aux critiques depuis la nomination de la place de l' Europe en 2018. La mort de George Floyd a été le déclencheur », explique Doudou Dia, directeur du Gorée Institute, organisation panafricaine de la société civile, avant de rappeler que cette demande a d'abord été faite par les associations de l'île, message ensuite porté par le conseil communautaire composé de membres de la société civile. « La mort de George Floyd a aiguisé la conscience des gens et a réactivé une question ancienne, dans les ex-colonies notamment. Cela a été ensuite renforcé par le confinement dû à la pandémie », analyse Doudou Diène, ancien rapporteur spécial de l' ONU sur les formes contemporaines de racisme, de discriminations raciales, de xénophobie et d'intolérance. Gorée, et ses valeurs de paix et de réconciliation, se devait « d'être à l'avant-garde du combat pour l'éradication totale et définitive de toutes les formes de racisme, particulièrement celles dirigées contre les personnes de race noire, conformément à sa vocation de lieu de mémoire », rapporte M. Senghor.

Une dynamique enclenchée depuis un bon bout de temps

Ce changement s'inscrit ainsi dans une démarche globale. Un comité scientifique a été créé afin d'élaborer une documentation d'orientation sur l'aménagement de la place. La statue de « la libération de l'esclavage », actuellement située à côté de la maison des Esclaves, devrait rejoindre la place de la Liberté et de la Dignité humaine lors de son inauguration prévue dans les prochains mois. « Ce comité a aussi en charge la création d'un parcours d'une visite mémorielle, avec des étapes pour aborder la question de l'esclavage et du colonialisme. Le centre international d'archivage et de documentation sur l'esclavage devrait aussi ouvrir prochainement au public », renseigne M. Dia, président de la commission tourisme de l'île.

Goréen et conseiller municipal depuis 2014, pour Djibril Seck, ce changement de nom n'est que la genèse d'autres questionnements : « Cela doit entraîner un changement des mentalités et d'idéologie, notamment une réflexion sur notre indépendance, sur le néocolonialisme. » L'homme souhaiterait que l'une des rues de l'île, dont 90 % des noms proviennent de noms de colons européens, soit renommée du nom de « Boubacar Joseph Ndiaye », l'ancien conservateur extrêmement célèbre de la maison des Esclaves. Mais pour le maire, ces transformations n'ont pas lieu d'être dans cette île-mémoire, classée au patrimoine mondial de l' Unesco depuis 1978. Pour l'élu, ces marques, stigmates de la colonisation et de la traite négrière, permettent de se souvenir du passé et ne pas oublier l'Histoire.

Lire aussi L'Afrique rend un dernier hommage à George Floyd

Lire aussi Le Sénégal est indépendant depuis 60 ans !

La ville de Dakar interpellée

La réflexion sur les noms des rues fait l'objet de vifs débats au Sénégal. Depuis plusieurs années, ceux-ci reviennent régulièrement sur la place publique. Rue Jules-Ferry, avenue Georges-Pompidou, rue Carnot,… autant de noms hérités de la période coloniale que l'on retrouve dans le quartier du Plateau, le centre-ville de Dakar. « Je suis pour le changement, car nous avons besoin de retrouver notre identité, de mettre en valeur nos figures emblématiques, que beaucoup de jeunes d'aujourd'hui connaissent mal d'ailleurs », argumente Babacar, habitant de Fass. Si le trentenaire est pour « la réparation de cette erreur », il souhaite un équilibre : « On ne peut pas tout renommer, il faut conserver certains noms, mais en introduire d'autres, sénégalais » développe-t-il. Le maire de Plateau, Alioune Ndiaye, a ainsi proposé, via une commission, d'engager une réflexion sur le changement des noms de rues. Preuve s'il en faut que le sujet est clivant dans le pays, son ami Souleymane ne partage pas son point de vue. « Ce sont des éléments historiques que nous devons conserver, qui nous font réfléchir. Le vrai combat est ailleurs, d'autres actions sont prioritaires pour provoquer chez les Sénégalais une prise de conscience et réfléchir à notre destin », avance le jeune Dakarois.

Lire aussi Lutte contre le racisme : les pays africains portent le débat devant l'ONU

Lire aussi Tout ce que vous n'aurez plus à demander sur Saint-Louis du Sénégal

Ancienne capitale du Sénégal, Saint-Louis également très concernée

À Saint-Louis, ancienne capitale de l' Afrique -Occidentale française de 1854 à 1865, la polémique concerne surtout la statue du général Louis Faidherbe, ancien gouverneur de la cité. Depuis cent ans, sa statue se tient droite sur la place du même nom et déchaîne les passions. Le blogueur saint-louisien Thierno Dicko, l'un des premiers à demander son déboulonnement il y a dix ans, voit dans cette statue « un symbole de domination et de l'aliénation du peuple sénégalais ». Il réclame son remplacement par une figure locale, à l'image de Lat Dior ou Ndaté Yalla Mbodj, héros de la résistance face aux colons. « Toutes les révoltes débutent d'abord par la démolition des icônes et des symboles dominants d'une civilisation. L'appropriation des noms des rues et les statues érigées sont des expressions du pouvoir dominant des colons. Auparavant, ils ont pris soin de détruire les masques et les statues africaines, arguant que ce n'était pas de l'art, pour changer l'identité des colonisés, pour modifier leur perception et donc asseoir leur domination » note M. Diene.

L'inscription « À son gouverneur Louis Faidherbe, le Sénégal reconnaissant » fait particulièrement tiquer ceux qui souhaitent son déboulonnage. « Faidherbe est responsable du massacre de milliers de nos ancêtres », rappelle Thierno Dicko, pointant du doigt la méconnaissance de cette partie de l'Histoire par les Sénégalais. Dakaroise, Denise d'Erneville s'interroge : « Est-ce que déboulonner cette statue va régler nos problématiques latentes ? Déboulonner pour déboulonner n'aurait aucun sens. Il ne s'agit pas de faire du mimétisme. Le débat est passionné, mais une réflexion est nécessaire. Ce sont aussi des repères de notre Histoire, on ne peut pas le rejeter », souligne-t-elle.

Se mettre face à l'Histoire

Pour le maire de Saint-Louis, Mansour Faye, « la priorité est de conserver l'Histoire et de développer la ville, pas d'épiloguer sur des débats sans intérêts », a-t-il déclaré lors d'une cérémonie, insistant sur l'importance « d'assumer notre responsabilité et notre héritage colonial ». « Beaucoup de pays africains n'ont pas remis en question leur propre Histoire, notamment les régimes néocoloniaux qui n'ont pas voulu s'engager dans cette voie. L'écriture d'une Histoire commune, multiculturelle qui revisite le patrimoine commun est essentielle. Ceci est fondamental d'autant plus que les liens, et donc une mémoire partagée, entre les pays colonisateurs et les ex-colonies sont réels.

La diaspora concernée

La forte diaspora africaine est marquée par ce silence sur des pans de son Histoire et se retrouve à lutter contre la stigmatisation qu'elle subit, fruit de cette histoire partielle », expose Doudou Diène. Des historiens reconnus, philosophes, membres de la société civile, certains religieux également, continuent de réclamer le déboulonnage de la statue, actuellement conservée dans un musée durant la durée des travaux de la place Faidherbe. Thierno Dicko a déjà prévenu : « Si la statue retrouve son emplacement, elle finira dans le fleuve ! »

Lire aussi « C'est aux Africains de rendre hommage à leurs déportés »

https://www.lepoint.fr/afrique/senegal-ce-si-vif-debat-autour-des-symboles-coloniaux-17-07-2020-2384606_3826.php?M_BT=980601392497#xtor=EPR-6-[Newsletter-lepoint-afrique]-20200721


LES PLANS ANTI-IRANIENS DE L'AXE ISRAELO-USA TOMBENT A L'EAU

Quand les plans anti-iraniens de l'axe israélo-US tombent à l'eau

Volume 90%

05:39

05:39

 

Quand les plans anti-iraniens de l'axe israélo-US tombent à l'eau

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

Le pacte d’investissement et de sécurité, signé entre l’Iran et la Chine portera un coup dur à la politique de « pression maximale » de l’administration Trump. Mais ce n'est pas tout, car en Syrie également, l'Iran renforce ses coopérations avec la partie syrienne et a signé un accord militaire stratégique qui a troublé les milieux israélo-américains.

Depuis l'annonce de la signature d'un pacte stratégique aux dimensions sécuritaires et militaires Syrie-Iran, certains observateurs tendent à placer cet accord dans un contexte d'éloignement de la Russie avec la Syrie, ce qui est à la fois perfide et faux.

C'est avec Mikhail Gamandiy-Egorov, analyste-chroniqueur à l'agence Observateur Continental que nous avons analysé cette situation.

Mikhail Gamandiy-Egorov : « Il faut voir cette question dans le contexte de la volonté des alliés de la Syrie de protéger ce pays au maximum, parce que même après avoir cassé la colonne vertébrale des terroristes, les tentatives hostiles des ennemis de la Syrie n’ont jamais cessé, donc tout ce déploiement, du côté iranien et russe rentre dans le cadre de protéger l’allié syrien... »

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/13/629516/Quand-les-plans-anti-iraniens-de-l'axe-isra%C3%A9lo-US-tombent-%C3%A0-l'eau


 

LA RESISTANCE IRAKIENNE SAIGNE L’AMÉRIQUE. FRAPPE ANTI-US D'ENVERGURE!

Irak: la Résistance répond au coup des Patriot ; McKenzie n'ose pas se rendre en Irak

Volume 90%

 

Un convoi US violemment attaqué à al-Diwaniyah. ©Twitter

Depuis mars 2020 où les USA ont laissé entendre avoir déployé les missiles antimissile Patriot à Aïn al-Asad et à Erbil, jusqu'au début juillet, où l'ambassade US ou mieux la base US à Bagdad a maladroitement testé ce même système en pleine zone verte sous prétexte d'avoir à contrer « les roquettes des milices pro Iran », il se passe à peine 6 mois.  Six mois pour que la Résistance irakienne tout comme Ansarallah de Yémen parvienne à faire voler en éclat le mythe ô combien mensonger dit Patriot. Dans la nuit de samedi à dimanche, 12 juillet, un superbe convoi militaire US, bourré d'armes et de munitions, destiné, on s'en doute, aux cellules dormantes de Daech, circulait à al-Diwaniyah, chef-lieu de la province centrale d'al-Qadissiya, quand il a été pris pour cible « d’assaillants armés ». 

undefined

undefined

undefined

C'est une province sunnite où « les milices pro-Iran » devraient, selon la logique US, être absentes mais ce n'est visiblement pas le cas. Au moins trois des camions bourrés d'armes ont pris feu avant d'être réduits en cendres lors de cette attaque qui selon Voice of Iraq aurait impliqué non pas des missiles mais des « bombes ». Cette attaque a évidemment laissé pantois le « CentCom » en tournée dans la région mais qui à l'heure qu'il est, n'a pas osé se rendre en Irak. La coalition pro-US dite anti-Daech n'a pas non plus encore réagi à l'attaque. Et elle a eu raison. Pourquoi? Un quatrième véhicule militaire a pris feu puisque « les pompiers du ministère irakien de la Défense dépêchés sur les lieux » ont refusé d'éteindre l’incendie.

Le principal point de passage Irak-Iran rouvert, la chasse à Daech s'intensifie

Le principal point de passage Irak-Iran rouvert, la chasse à Daech s'intensifie

Que s'est-il passé donc? En l'absence d'un soutien irakien au convoi militaire US et à ses passagers, « ce furent des hélicoptères américains qui ont transporté les blessés vers les hôpitaux de la province irakienne d’al-Diwaniyah », a indiqué une autre source qui tient évidemment à maintenir un blackout total sur le bilan des pertes car comment croire qu'un convoi militaire US fasse l'objet de si fortes explosions et qu'aucun militaire US ne périsse. C'est visiblement une riposte aux explosions de la semaine dernière provoquée par le test des batteries de Patriot en zone civile de Bagdad, explosion qui ont provoqué la mort d'un enfant de sept ans et l'évacuation des habitants des quartiers non loin de l'ambassade US. Les Patriot ne peuvent donc pas pu apporter « la sécurité » pour les soldats US, pas plus que les manœuvres politiques de l'ambassade américaine. Sinon le général McKenzie aurait osé faire ne serait-ce qu'une petite escale à Erbil, alors qu'il était vendredi 11 juillet en visite à Hassaké. 

«Les USA n'ont pas l'intention de faire la guerre en Syrie» (McKenzie)

«Les USA n'ont pas l'intention de faire la guerre en Syrie» (McKenzie)

Selon le commandant du CentCom les États-Unis ne cherchent pas à faire la guerre 

Se référant aux sources irakiennes, la chaîne de télévision Al-Mayadeen a rapporté que le convoi militaire américain s’est déplacé de Bassora à al-Diwaniyah et qu’il avait l’intention de transporter les véhicules militaires vers des bases militaires américaines. La place est trop symbolique pour que les Américains puissent l'ignorer. La ville a été l'une des places fortes de la Résistance anti-US en pleine occupation américaine de l'Irak. Les Américains y ont mené  l'opération Black Eagle en 2007 : [« une opération des forces américaines et polonaises contre les milices fidèles à Moqtada al-Sadr menée dans la ville du 6 au 10 avril 2007 pendant la guerre d'Irak. Les drones et hélicoptères d'attaque US ciblèrent les positions insurgées dans et autour de la ville grâce à l'emploi de missiles AGM-114 Hellfire », dit Wikipédia qui ajoute : « Le 10 avril, l'opération est déclarée accomplie, qui se solde par la mort de 25 insurgés et 39 autres capturés. Toutefois, le gouverneur de la province, Khalil Jalil Hamza ainsi que le chef de la police, le brigadier Khalid Hassan seront tués dans un attentat à la bombe le 11 août 2007 et de nouveaux combats éclateront à la mi-mai 2008. »] 

L'attaque du samedi 11 juillet a été revendiqué elle, par Saraya Thorat al-Ashrin qui n'a pas hésité à bien détailler son modus operandi : « ce furent des bombes qui ont explosé au passage du convoi militaire US. (Regarder la vidéo ci-jointe publiée par le canal Telegram Saberin News)

Et “last but not least” : « Le groupe irakien avait informé les responsables Irakiens avant l'opération et aucun citoyen Irakien ne se trouvait près du lieu de l'attaque. Les blessés (ou les morts) sont tous américains ou occidentaux », selon Al-Mayadeen qui affirme que les Américains ont réellement tort de croire que la ligne médiane adoptée par le PM Kazemi, les remaniements au sein de l'armée et des forces sécuritaires pourraient effacer des années de crimes US en Irak. Même les démonstrations de force des Patriot ne le pourrait pas. L'Irak n'est plus sûr pour les Yankees, note la chaîne pro-Résistance. 

Opérations préventives contre Daech à Samara: les détails

Opérations préventives contre Daech à Samara: les détails

En Irak, les Hachd al-Chaabi s’apprêtent à lancer une opération préventive, en raison des agissements en croissance des cellules dormantes de Daech aux alentours de Samara.

http://french.presstv.com/Detail/2020/07/12/629424/Irak%C2%A0:-Patriot-US-paralys%C3%A9-par-la-R%C3%A9sistance


 

COLOMBIE : FACE A LA FRAUDE ÉLECTORALE, L’APPEL A LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE LANCE PAR UN SÉNATEUR GAGNE DES ADEPTES DANS LE PAYS

Bogota, 8 juillet (Prensa Latina) L’appel à la désobéissance civile lancé par le sénateur Gustavo Petro face à la fraude électorale présumée qui a conduit Iván Duque à la présidence de la Colombie gagne des adeptes aujourd’hui dans ce pays.

Petro, du mouvement Colombia Humana, a lancé cet appel suite aux révélations d´enregistrements audio dans le cadre de l´affaire dénommée Ñeñepolítica, qui mettent en garde contre une probable complicité du gouvernement actuel avec des trafiquants de drogue et au moins un homme d’affaires étranger dans l’achat de votes.

Le député Petro, rival de Duque lors des élections du dimanche 27 mai 2018, affirme que la désobéissance civile est la forme la plus élevée d’action et de conscience sociale d’un peuple face à des gouvernements tyranniques ou illégitimes.

Il considère que l’administration de Duque est illégitime parce qu´ 'il s’est fait élire avec le vote acheté par l’argent du trafic de drogue'.

Il note que, selon les arrêts du Conseil d’État, en Colombie, il suffit qu’un seul vote ait été frauduleux pour annuler une élection.

'Nous sommes ici devant la présence de centaines de milliers de votes achetés, et les auteurs sont les narcotrafiquants amis du président, sans compter les amis narcotrafiquants de la vice-présidente', a-t-il souligné dans un article publié dans El Espectador.

Il met en garde contre le fait que si la société ne réagit pas, un gouvernement illégitime entachera toute la structure institutionnelle et conduira la société aux abîmes, à la mort et à la désintégration sociale et nationale.

La sénatrice Victoria Sandino pour la Force Alternative Révolutionnaire du Commun a soutenu la convocation de Petro.

Elle a assuré que cela fait longtemps que « les Colombiens, nous avons besoin d’une désobéissance civile organisée et sérieuse qui retire du pouvoir les familles de toujours et qui résolve toutes les violations des droits de l’Homme vécues quotidiennement ».

« Nous ne pouvons pas nous taire devant ceux qui déforment la volonté populaire. Ces mafias nous demandent alors avec un cynisme total, par leurs médias, de cesser la haine, de ne pas polariser, de rester silencieux. Si nous n’obéissons pas, comme des agneaux soumis, ils nous stigmatisent et nous crucifient devant leurs clientèles manipulées », a pour sa part manifesté l’écrivain, scénariste et politicien Gustavo Bolivar.

Il a souligné sur son compte Twitter qu’il s’agit d’un vol inacceptable et inadmissible.

Petro a souligné que l’émancipation est le contraire de l’esclavage. Elle implique une libération républicaine, une rupture avec l’état de servitude auquel conduit le vote acheté et avec le contrôle violent des mafias de la corruption et du narcotrafic.

peo/mgt/otf

 

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884437:lappel-a-la-desobeissance-civile-gagne-des-adeptes-en-colombie&opcion=pl-ver-noticia&catid=29&Itemid=101


 

LE GENERAL IRANIEN SALAMI AUX USA : "DES DÉFAITES EN SÉRIE VOUS ATTENDENT!"

Général Salami aux USA: «Des défaites en série vous attendent!»

Tue Jun 30, 2020 6:11PM

le général Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). ©Tasnim News

le général Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI). ©Tasnim News

Le général Hossein Salami, commandant en chef du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a salué les efforts inlassables du corps médical iranien dans la lutte contre la Covid-19, a rapporté Tasnim News. Par la même occasion, le général Salami a promis des « défaites en série » à l'Arrogance mondiale et notamment aux États-Unis qui « peinent à gérer leurs problèmes » sur divers plans. 

Lors d’une cérémonie d’hommages à l’université des sciences médicales Baqiyatallah à Téhéran, il a déclaré : « Tous ces efforts et ces sacrifices ont créé un nouveau défi pour les combattants du domaine de la santé. Sur la scène internationale, c’est une immense fierté pour notre pays et l’ordre islamique. »

Évoquant la défaillance et les lacunes du système de santé de nombreux pays européens dans la gestion de la crise sanitaire due à la pandémie de nouveau coronavirus, le général Salami a indiqué : « Les pays qui prétendaient être à la pointe du progrès dans les domaines des sciences, de la technologie et de la médecine ont été confrontés à de graves problèmes dans leur système de santé. Le corps médical en Iran a fait plus que ses engagements ordinaires et nous a apporté une estime inédite. »

« Le progrès commence par l’esprit et les croyances. Tout au long de l’histoire, les conquérants des petits sommets n’ont jamais été applaudis, mais les conquérants des hauts sommets ont toujours été et sont dignes d’admiration, et nous sommes en train de construire le monument de la nouvelle civilisation islamique », a-t-il martelé.

« Nous ne sommes pas une société avec de petits rêves, car nous voulons être un nouveau modèle dans le monde alors que les civilisations émanant des courants libéraux n’ont pas réussi à proposer à l’homme les clés de la félicité », a ajouté le général.

Et de poursuivre : « Nous n’avons pas d’autre choix que de devenir plus fort. Dans le contexte actuel, le monde trame une guerre psychologique contre nous. Malgré le régime de sanctions et les obstacles que l’ennemi nous a imposés, nous avons vaincu l’Arrogance mondiale avec à sa tête les États-Unis. Aujourd’hui, c’est eux qui peinent à gérer leurs problèmes. Or nous pouvons leur faire subir des défaites en série ! »

Iran: lutte victorieuse contre le coronavirus

Iran: lutte victorieuse contre le coronavirus

L’Iran a réussi à maîtriser l’épidémie de coronavirus grâce à la coopération de la population avec les autorités, et ce, en dépit des sanctions illégales, inhumaines et unilatérales des États-Unis contre le peuple iranien qui entravent la lutte contre cette maladie.

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/30/628604/General-Salamiaux-USA-Des-defaites-en-serie-vous-attendent


 

DETROIT D'HORMUZ : LA SURPRISE IRANIENNE?

L'Iran inaugure une voie navigable alternative et réduit à néant les sanctions

Fri Jun 26, 2020 6:11PM

L'Iran a lancé un important projet d'oléoduc qui permet au pays d'exporter son pétrole sans dépendre du détroit d'Hormuz. ©Tasnim

L'Iran a lancé un important projet d'oléoduc qui permet au pays d'exporter son pétrole sans dépendre du détroit d'Hormuz. ©Tasnim

Le président iranien Hassan Rohani a lancé jeudi un important projet d'oléoduc qui permet au pays d'exporter son pétrole sans dépendre du détroit d'Hormuz.

« Il s'agit d'une décision stratégique et d'une étape importante pour l'Iran de continuer à exporter son pétrole. Ce qui est stratégique dans ce projet, c'est que de nombreux pays de la région ont réussi à trouver une deuxième voie pour pouvoir exporter leur pétrole chaque fois que le détroit d'Hormuz fait face à un danger », a déclaré le président Rohani lors de l'inauguration du projet.

« Avec le lancement de l'oléoduc de 1 000 kilomètres (qui commencera de Goreh pour finir à Jask), les exportations de pétrole du pays ne seront plus liées au détroit d'Hormuz et ne seront plus interrompues même si le passage maritime international devait être fermé un jour », a-t-il ajouté.

Jask: là où l'US Navy perdra...

Jask: là où l'US Navy perdra...

Et si les USA poussaient l'Iran à fermer le détroit d'Hormuz? La possibilité existe toujours. Mais comme l'Iran est un pays exportateur, il semble peu probable qu’il se laisse piéger !

En ce qui concerne le pétrole, le détroit d'Hormuz est le passage maritime le plus important, où près d'un cinquième du brut mondial soit environ 20 millions de barils par jour traversent les marchés d'Asie, d'Europe, d'Amérique du Nord et au-delà.

L'oléoduc acheminera le pétrole de Goreh à Bouchehr, à Jask dans la province de Hormozgan, ce qui le rend stratégiquement important en tant que deuxième terminal d'exportation de pétrole brut du pays.

Le terminal de l'île de Kharg, au fond du golfe Persique, est actuellement le principal débouché de l'Iran, représentant 90% de ses exportations de pétrole. Pour atteindre Kharg, les pétroliers doivent passer le détroit d'Hormuz.

Le président iranien a indiqué que le Leader de la Révolution islamique, l'Ayatollah Khamenei, voit ce projet comme «le travail le plus stratégique» que son gouvernement ait pu entreprendre.

L’Iran va commencer à exporter le pétrole de l’est d’Hormuz d’ici le début de 2021

L’Iran va commencer à exporter le pétrole de l’est d’Hormuz d’ici le début de 2021

Les autorités iraniennes ont déclaré que les exportations du pétrole de l’est du détroit d’Hormuz seront possibles d’ici le début de 2021.

Le nouveau terminal est proche du port de Chabahar, autre port stratégique; c'est là, en effet, où l'Iran développe ses coopérations avec d'autres pays, notamment celles avec l'Inde.

Chabahar est sur le point de devenir un maillon clé du Corridor de transport international Nord-Sud (INSTC), un réseau multimodal de routes maritimes, ferroviaires et routières pour le transport de marchandises entre l'Inde, l'Iran, l'Afghanistan, l'Arménie, l'Azerbaïdjan, la Russie, l'Asie centrale et l'Europe.

Il offre un corridor commercial et de transport clé qui présente une alternative moins chère et plus courte à la route traditionnelle par le canal de Suez.

L’Iran développe le port de Jask, alternative au détroit d’Hormuz

L’Iran développe le port de Jask, alternative au détroit d’Hormuz

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/26/628325/Iran-ptrole-mer-Caspienne-dtroit-dHormuz


 

LA CORÉE DU NORD A DÉTRUIT LE BUREAU DE LIAISON AVEC LE SUD. POURQUOI?

Pourquoi l’armée nord-coréenne a frappé le bureau du dialogue dans la zone tampon?

Tue Jun 16, 2020 10:46AM

La tension entre Séoul et Pyongyang est montée d’un cran après la distribution de tracts à la frontière commune. (Image d'illustration)

La tension entre Séoul et Pyongyang est montée d’un cran après la distribution de tracts à la frontière commune. (Image d'illustration)

La guerre des nerfs qui consistait il y a à peine un mois à annoncer à tort et à travers la mort du leader nord-coréen, façon de déstabiliser l'État a fini par pousser la Corée du Nord à procéder à de vastes et rapides réformes au sein de l'armée et à se préparer à une riposte militaire "imprévisible" à tout aventurisme US. Les récents agissements américains, eux, ont fait déborder le vase : ces derniers jours,  des "opérations d'infiltration" ont été tentées à destination de la Corée du Nord, et ce, visiblement, par le biais des "transfuges nord-coréens" que la CIA aurait répartis en "milice" et chargés d'envoyer, d'abord, et depuis le territoire du sud " des ballons chargés de messages menaçants" avant que ces menaces se concrétisent en acte armé. Évidemment, pour Pyongyang, il s'agit d'un acte de guerre surtout que Séoul a repris ses exercices militaires avec les Américains et que le dialogue dans ce contexte ne veut rien dire : les ponts sont coupés, suivant une décision de Pyongyang. 

Puis, larmée nord-coréenne a déclaré dans un communiqué qu'elle était prête à envoyer des troupes dans les zones frontalières avec la Corée du Sud et à répondre militairement à tout acte hostile. Le bureau du dialogue Sud-Nord vient d'ailleurs être pris pour cible d'une explosion et il n'est plus. 

« Les relations entre les deux Corée s’étant détériorées, nos forces militaires surveillent de près la situation actuelle et sont pleinement prêtes à concrétiser toute décision prise par le gouvernement  de mener une action extrafrontalière », a ajouté déclaré le chef d'état-major interarmées de l'armée nord-coréenne.

La mise en garde de Pyongyang aux États-Unis

La mise en garde de Pyongyang aux États-Unis

La  Corée du Nord a mis en garde les États-Unis contre toute ingérence dans les relations des deux Corées.

Dans la foulée, l'armée sud-coréenne a intensifié sa supervision sur les activités militaires de son voisin du nord. Plus tôt, Kim Yo-jong, première vice-directrice du Comité central du Parti et conseillère principale du leader nord-coréen et sa sœur, a critiqué l'attaque généralisée de Séoul contre Pyongyang, menaçant la Corée du Sud de rompre les relations bilatérales. Voilà une chose qui est faite.

Entre-temps, à la veille du deuxième anniversaire de la rencontre controversée entre Kim Jong-un et Donald Trump pour la dénucléarisation de la Corée du Nord et pour mettre fin aux tensions entre Pyongyang et Washington, le ministre nord-coréen des Affaires étrangères Ri Son Gwon a annoncé dans un communiqué que les deux ans de relations diplomatiques et diplomatiques avec les États-Unis sont devenus un "cauchemar horrible" et que "Pyongyang continuera de renforcer sa capacité nucléaire".

Kim: un coup à la

Kim: un coup à la "vénézuélienne"?

Les USA auraient retiré leurs Patriot d'Arabie puisqu'ils s'inquiètent d'une "menace combinée"... Iran/Chine/Corée du Nord...

C'est un avertissement bien grave alors même que les USA et la Chine passent à la vitesse supérieure dans leur face-à-face. Certains analystes estiment que l'escalade militaire entre les deux Corée n'est pas sans rapport avec les tensions sino-américaines. Mais quoi qu'il en soit, elle peut mener trop loin. Suites à l'escalade des tensions dans la péninsule coréenne, Pyongyang a menacé de mettra fin à l'accord militaire avec la Corée du Sud conclu en 2018 si Séoul n'empêche pas les activités des anti-Pyongyang dans les zones frontalières. Une question qui dépasse évidemment la volonté sud-coréenne, les bases US servant  en Corée du Sud de base arrière à des activités de déstabilisation dans le Nord. 

http://french.presstv.com/Detail/2020/06/16/627555/Core-du-nord-Core-du-Sud-Kim-Jongun-Ri-Son-Gwon-action-militaire


 

PAS DE TRÊVE POUR LES PUISSANCES IMPÉRIALISTES DANS LEUR COURSE AUX ARMEMENTS PENDANT LA PANDÉMIE DU COVID-19

Pas de trêve pour les puissances impérialistes dans leur course aux armements pendant la pandémie du Covid-19

mardi 19 mai 2020
par  Alger republicain

 

Selon le rapport de l’Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri) publié le 27 avril. « Les dépenses militaires dans le monde ont atteint, sur la seule année 2019, la somme de 1.917 milliards de dollars. Une progression de 3,6 % sur un an.

Nan Tian, chercheur au Sipri note « Les dépenses militaires ont atteint leur plus haut niveau depuis la fin de la Guerre froide » (1989). Le plus gros budget reste celui des Etats-Unis avec une augmentation de 5,3% en 2019, à 732 milliards de dollars (38% des dépenses mondiales). En second on trouve la Chine, avec 261 milliards de dollars, soit une progression de 5,1% sur un an, troisième l’Inde avec 71,1 milliards de dollars (+6,8% sur un an), quatrième la Russie et cinquième l’Arabie Saoudite.

A eux seuls, ces 5 pays représentent plus de 60% des dépenses militaires totales. L’Allemagne arrive 7e juste derrière la France et enregistre la plus forte progression des dépenses +10% en 2019, à 49,3 milliards de dollars.

Comme on le constate, malgré la pandémie catastrophique qui touche tout les pays, les usines d’armement tournent à plein régime dans tous les pays impérialistes. 1917 milliards de dollars et certainement plus, partent en fumée. 250 dollars par habitant de la planète. L’industrie de l’armement est le moteur de l’économie dans les pays capitalistes. Ce sont ces milliers d’ouvriers et des centaines d’ingénieurs de haut niveau qui participent à la fabrication des armes de plus en plus sophistiquées pour détruire le plus rapidement possible et tuer le plus grand nombre de personnes à moindre coût. Sans état d’âme des dirigeants des puissances impérialistes, des armes terrifiantes de dernière génération sont utilisées contre les populations civiles.

La vente d’arme est un marché très lucratif, qui rapporte gros aux multinationales des pays impérialistes. Les conflits sont donc d’une nécessité absolue pour trouver des acheteurs. C’est la politique de la canonnière qui oblige les pays à s’armer.

C’est bien la plus grande puissance impérialiste du monde, en l’occurrence les USA, qui est à la manœuvre de cette politique désastreuse et évidemment, avec la complicité des pays vassaux que sont l’Angleterre, la France, l’Allemagne et quelques petits pays voulant jouer dans la cour des grands.

Pour imposer leur suprématie sur tous les pays de la planète, les USA possèdent la plus puissante armée du monde. Elle est présente militairement dans plus de 180 pays. 500000 hommes sont répartis dans près de 800 bases militaires équipées d’un armement ultra moderne et surtout d’un armement nucléaire : 6000 avions, 200 drones, 3000 missiles de croisières, 500 missiles balistiques et intercontinentales à tête nucléaire. Cette machine de guerre est en état d’alerte permanente 24 heures sur 24.

Sous commandement de US Air Force Global Shike, 200 à 300 bombardiers stratosphériques B1, B2 et le dernier en date le B21 ultra sophistiqué, armé de bombes atomiques, 10 fois plus puissantes que celles d’Hiroshima et de Nagasaki au Japon, sillonnent le ciel jour et nuit. Et ce n’est pas tout, les mers du globe sont aussi chasse-gardée des USA. Des centaines de navires de gros tonnages, porte-avions et sous-marins équipés aussi de missiles balistiques et de missiles intercontinentaux à tête nucléaire, surveillent les mers du globe en permanence. Mais ce déploiement disproportionné a un coût faramineux, plusieurs milliards de dollars par an.

Le symbole de cette politique de puissance et d’agression, c’est l’emblématique et importante base militaire US de Guantanamo sur l’Ile de Cuba, occupée illégalement par la force et qui est dirigée vers tous les pays des Caraïbe et de l’Amérique Latine.

A quoi sert toute cette puissance de feux terrifiante, surdimensionnée par rapport au pays ? Est-ce que le USA sont menacés par une armée étrangère ? La réponse est non. Aucune armée étrangère n’est aux portes de l’Amérique. Non, cette armada est prévue pour imposer son hégémonisme sur la planète entière par la force.

De ce fait, l’Amérique impose un état de guerre permanent sur toute la planète. Nous ne sommes pas en paix. A tout moment, le moindre incident ou accident peut déclencher l’apocalypse.

En s’en prenant à l’Europe et à Hitler a provoqué la mort de plus de 50 millions de personnes. Mais les Américains veulent être les maîtres du monde pour combien de centaines de millions de morts ?

La France puissance coloniale et impérialiste n’est pas en reste. Surtout en Afrique sa chasse gardée où elle est présente militairement et politiquement dans plusieurs pays, de Djibouti au Sénégal en passant par la Côte d’Ivoire, le Centre Afrique, le Tchad, le Mali et le Gabon, ainsi que d’autres. Elle quadrille le continent du Sahel à la Corne de l’Afrique pour épancher la soif inextinguible de surprofits de ses multinationales et participer au maintien par le fer et le feu du système capitaliste-impérialiste dans le monde.

Elle est aussi présente en supplétif dans les conflits déclenchés par les USA dans le monde. (Irak, Afghanistan, Libye, Syrie, etc,). Elle soutient totalement la politique de terreur des USA.

Les dirigeants des puissances impérialistes, de véritables monstres en liberté, sèment la terreur, le sang, la misère, le chômage et l’exode de millions de personnes dans le monde.

Ils dépensent des milliards et des milliards de dollars pour entretenir leur machine de guerre pour imposer leur hégémonisme et dompter les peuples. Peu importe que près de la moitié des habitants de la planète, soit 2,8 milliards de personnes, n’ont pas les moyens de se nourrir, de s’instruire, de se soigner et de se loger. Selon la FAO, un enfant de moins de cinq ans meurt de faim toutes les six secondes.

Mais ces dirigeants n’en ont cure. L’essentiel pour ces sinistres personnages, c’est l’accumulation du profit sans limite, la conquête de nouveaux marchés, le contrôle des matières premières, le pillage et la rapine partout dans le monde.
Il faut arrêter cette sinistre mainmise mortifère qui entraîne le monde vers l’abîme avant qu’il ne soit trop tard.

Seul le socialisme peut déclarer la paix à tous les peuples de la terre

LIÈS SAHOURA

http://www.alger-republicain.com/Pas-de-treve-pour-les-puissances.html