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1034 ARTISTES IRLANDAIS BOYCOTTENT "ISRAËL" CULTURELLEMENT

Plus de 1.000 artistes irlandais boycottent ‘Israël’ culturellement

 Depuis 2 jours  27 janvier 2021

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 Amérique et Europe - Irlande - Spécial notre site

 

Rédaction du site

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Premier boycott culturel international de l’occupation israélienne, plus d’un millier d’artistes en Irlande ont signé un engagement en fonction duquel ils boycottent culturellement l’occupation israélienne, refusent de célébrer toute activité culturelle conjointe avec elle, et rejettent tout financement israélien pour un spectacle culturel.

Zoe Lawlor, la coordinatrice des relations culturelles à la Fondation «Solidarité irlando-palestinienne », a déclaré le lundi 25 janvier que le nombre d’artistes atteint plus d’un millier est «un jalon qui illustre  l’importance de la solidarité du peuple irlandais avec le peuple palestinien».

Lawlor a indiqué que les Palestiniens « souffrent depuis 73 années de dépossession, de nettoyage ethnique, d’apartheid, d’exil forcé et de l’échec des gouvernements occidentaux à punir Israël », soulignant qu’ils « ont besoin de la solidarité des gens de conscience ».
« Cet engagement joue un grand rôle à cet égard », a-t-elle signifié.

Les 1 034 signataires comprennent des acteurs, des écrivains, des poètes, des peintres, des sculpteurs, des cinéastes, des danseurs, des architectes, des compositeurs, des designers et des musiciens, y compris de nomhttps://french.almanar.com.lb/1995985breux membres de l’Académie des artistes irlandais Aosdána, parrainée par l’État.

https://french.almanar.com.lb/1995985

DE L'UNION EUROPEENNE A "L'UNION DE L'ENFERMEMENT"

De l’Union européenne à « l’Union de l’enfermement »

Par Jean-Michel Grau

Mondialisation.ca, 25 janvier 2021

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A Coralie Delaume (1976-2020)

Après avoir décrit le rôle joué par Klaus Schwab, grand architecte du Grand Reset avec le Covid 19 construit et planifié de toutes pièces au sein du Forum de Davos dans lequel barbotte ce grand crocodile mondialiste, et le rôle de son ingénieur en chef, Christian Drosten, conseiller-virologue apprenti sorcier d’Angela Merkel, suffisamment influent au point d’imposer à tout le monde occidental des décisions de distanciations sociales, de port du masque obligatoire et de confinement ravageuses, il est temps de dévoiler maintenant au grand jour le rôle de l’architecture carcérale qui a permis à la dictature sanitaire de Klaus Schwab de se réaliser : l’Union Européenne.

« L’Europe, c’est la paix »

Telle est la ritournelle que l’on serine à tous les peuples européens à tous les temps et sur tous les modes depuis la 2ème guerre mondiale et ses 60 millions de morts suite à la chute du IIIème Reich. Oui mais voilà, c’est oublier que la paix a été avant tout construite sur la dissuasion nucléaire après la défaite japonaise suite aux bombes atomiques d’Hiroshima et Nagasaki, prélude à la guerre froide et à la division du monde Est-Ouest jusqu’à la chute du mur de Berlin.

Comme le disait très justement Coralie Delaume, étoile trop tôt disparue dans la nuit européenne :

« Faire advenir la paix ne suffit pas à constituer un projet politique et n’a pas empêché la multiplication des institutions technocratiques chargées de le mettre en œuvre. Aujourd’hui, ces institutions se sentent désormais suffisamment fortes pour s’affranchir des Etats européens et contribuer à vider progressivement de leur substance les Etats membres de l’Union, trop heureux de pouvoir se défausser de leurs responsabilités sur Bruxelles ou Francfort. Cette démission des politiques s’accompagne désormais d’une crise économique redoutable. Une situation que les peuples acceptent de moins en moins, sentant bien qu’au nom de « la paix », on leur demande d’entériner tout à la fois leur appauvrissement et l’abandon de leur souveraineté. » (1)

A tel point qu’après avoir bafoué les non au référendum de 2005 en France et aux Pays-Bas, les parlements ont entériné la constitution européenne avec le traité de Lisbonne deux ans plus tard. Aujourd’hui, l’Union européenne franchit un pas supplémentaire en mettant en œuvre toutes ses forces de coercition et de chantage à la peur contre les peuples européens pour le plus grand bonheur de l’oligarchie mondialiste à l’origine de cette gigantesque prise d’otages de masse avec un virus létal à 0,05 %. Pour bien comprendre comment on en est arrivé là, il faut faire un bref retour en arrière aux origines de l’Union européenne.

Celui qu’on a appelé et qu’on appelle encore abusivement « le père de l’Europe », Jean Monnet, obscur négociant en cognac adoubé par les Américains dans les années 30 via les banques et la finance internationale, avait conscience que l’Europe ne devait être qu’une première étape vers le mondialisme dont il était un chaud partisan. Avec l’apparition d’un marché mondial sans un état de droit mondial, la création de l’Euro était donc bien un piège, et l’adopter mettait la main dans un engrenage conduisant à un nouvel ordre mondial sans avoir à donner la parole aux peuples.

Ainsi, selon l’historien Eric Branca, « dès 1952, lors de l’entrée en vigueur de la Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier (CECA), Jean Monnet avait-il préconisé cet effet d’engrenage, à savoir un transfert « en douceur » mais irréversible des compétences régaliennes vers des organismes techniques échappant à la volonté des peuples.» (2)

Le rôle abject de l’UE dans la crise grecque, bras armé de la troïka avec l’Allemagne à la manœuvre, n’en est que le meilleur exemple.

Ainsi, Giscard d’Estaing, considéré aujourd’hui comme le « père de la constitution européenne » s’acharnera-t-il à réaliser le programme de Jean Monnet, à savoir « la fusion progressive des nations européennes en un Etat fédéral expérimental, prélude d’un gouvernement mondial » Sous son septennat sera créé le Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement, puis sera décidée, en 1977, l’élection du Parlement européen au suffrage universel et en 1979 sera créé le Système monétaire européen, matrice d’où sortira avec le traité de Maastricht en 1992, l’instauration d’une monnaie unique européenne, le 1er janvier 1999.

L’Europe est donc tellement peu la paix, qu’elle fera dire en 2015 à son président de la Commission européenne d’alors, Jean-Claude Juncker :

« Il ne peut y avoir de choix démocratique contre les traités européens. »

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Aujourd’hui, en ce début d’année 2021, nous vivons le dernier avatar de l’Union européenne,
à savoir la mise en coupe réglée des peuples européens pris en otage dans des confinements à répétitions pour en faire des esclaves dociles afin de mettre en place le programme totalitaire de l’oligarchie mondialiste grâce à la peur d’un virus savamment entretenue par les médias mainstream. En témoigne la dernière injonction faite aux européens en date du 24 janvier par la geolière commissaire en chef d’imposer des tests PCR négatifs, ausweis obligatoire pour franchir dorénavant les frontières carcérales européennes malgré la reconnaissance récente par l’OMS de l’invalidité des protocoles de tests PCR recommandés par le Dr Drosten.

Mais surtout, l’exemple de la crise sanitaire montre bien le rôle central joué par l’UE dans la destruction méthodique des Etats européens : la Commission européenne, dans sa volonté hystérique de réduire les dépenses dans les différents Etats européens, continuait à préconiser en pleine crise du Coronavirus de réduire les dépenses de santé alors que la diminution drastique des lits d’hôpitaux depuis 20 ans en France est à l’origine du désastre sanitaire que nous connaissons depuis un an et du nombre quatre fois plus élevé de décès du Covid qu’en Allemagne.

Martin Schirdewan, député européen, rappelle à juste titre qu’à 63 reprises entre 2011 et 2018, la Commission européenne a recommandé aux Etats membres de l’UE de privatiser des pans entiers du secteur de la santé et de réduire les dépenses publiques en matière de santé.

Ainsi, la France a-t-elle supprimé 100 000 lits d’hôpitaux en 20 ans ! (3)

Le professeur Didier Raoult dans sa dernière communication, enfonce le clou :

« Le niveau d’équipement biomédical dans ce pays, en particulier dans les CHU est beaucoup trop faible : il était tellement indécent il y a vingt ans pour manipuler les bactéries pathogènes que vous n’arriviez même pas à faire ce qu’on fait à Kinshasa!» (4)

Comme le rapportent très justement deux professeurs de l’ESSEC, Marc Guyot et Radu Vranceanu dans La Tribune :

« Ce n’est pas le virus qui a créé la crise économique, mais la façon avec laquelle le gouvernement mène sa politique sanitaire, étant donné l’état déplorable des infrastructures médicales en termes de capacité d’hospitalisation. Ce comportement irresponsable a mené à cette situation de confinements à répétitions en train d’anéantir toute l’économie française. » (5)

Il est maintenant clair que les directives européennes en matière de santé comme dans tant d’autres domaines promouvant le dumping social et fiscal sous prétexte de « concurrence libre et non faussée » mènent droit à la destruction programmée des pays de l’Union. La volonté de l’UE de créer des zones à risque jusqu’au rouge foncé pour entretenir la peur, et un passeport vaccinal réclamé par plusieurs Etats membres pour créer des citoyens de seconde zone selon la feuille de route de Klaus Schwab devrait nous ouvrir définitivement les yeux sur la finalité de l’Union : l’enfermement qui en rappelle un autre : celui des untermenschen dans les Stalags il y a 80 ans.

Qu’en conclure d’autre aujourd’hui sinon que cette Europe, c’est la guerre ?

Jean-Michel Grau

Photo en vedette : Pixabay.com

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Nous sommes les 99%. RESISTANCE!

Notes :

(1) Coralie Delaume, Europe, les Etats désunis, Michalon
(2) Eric Branca, Le dilemme français, Le Spectacle du Monde
(3) topsante.com/medecine/votre-sante-vous/professionnels-de-sante/urgences-en-crise-100-000- lits-ont-ete-supprimes-en-20-ans-632559
(4) youtube.com/watch?v=9LA6Jmf2IzQ
(5) latribune.fr/opinions/tribunes/de-la-crise-sanitaire-a-la-crise-economique-846712.html

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Michel Grau, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/de-lunion-europeenne-a-lunion-de-lenfermement/5653113

UNE PREMIERE PLAINTE DEPOSEE EN SERBIE CONTRE L’OTAN POUR AVOIR BOMBARDE LE PAYS A L’URANIUM APPAUVRI EN 1999

Justice (image d'illustration)

Une première plainte déposée en Serbie contre l’Otan sur les bombardements en Yougoslavie

© CC0 / NomeVisualizzato

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13:42 25.01.2021URL courte

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Une équipe d’avocats en Serbie poursuit en justice l’Otan pour des bombardements à l’uranium appauvri en 1999. Une première plainte a été déposée le 20 janvier au nom de civils. D’autres devraient suivre. Dans une interview à Sputnik, un avocat serbe dit avoir «rassemblé suffisamment de preuves».

Des Serbes commencent à attaquer en justice l’Otan au nom des victimes des bombardements à l’uranium appauvri en 1999, a déclaré à Sputnik l’avocat Srdjan Aleksic.

Selon un média russe, une première plainte a été déposée le 20 janvier. D’autres suivront d’ici la fin du mois. L’avocat note auprès de Sputnik que c’est la première fois que l’Otan est visée en Serbie au nom de civils.

«Nous parlons des cours supérieures, dans lesquels nous intenterons cinq procès. Les victimes sont des individus - des soldats et des policiers décédés et atteints de maladies de la République fédérale de Yougoslavie, qui se trouvaient au Kosovo en 1999. Nous voulons qu’à la première étape ce soient des cas identiques à ceux de l’armée italienne», expose l’avocat.

À l’instar des militaires d’Europe occidentale qui ont reçu une dose dangereuse de radiations, Srdjan Aleksic prévoit d’obtenir une indemnisation d’au moins 300.000 euros pour chacune des victimes serbes.

«Nous avons rassemblé suffisamment de preuves»

L’avocat a invité dans son équipe l’avocat italien Angelo Fiore Tartaglia qui a représenté avec succès les intérêts de l’armée italienne et qui dispose maintenant de «181 décisions de justice, qui sont déjà entrées en vigueur en Europe».

«Nous avons plus de 3.000 pages de documents, y compris des verdicts, expert opinions, documents d’une commission gouvernementale spéciale Italie. Nous avons rassemblé suffisamment de preuves pour que la décision des cours de Serbie soit en notre faveur», ajoute-t-il.

Après la réception de la demande, la Haute Cour de Belgrade devrait soumettre une notification formelle au siège de l’Otan dans les six mois. Quant à l’Alliance, elle devra y répondre dans les 30 jours.

L’opération de l’Otan

En 1999, pendant onze semaines, l’Alliance a bombardé la Yougoslavie, faisant 2.500 morts. Mais il ne s’agit là que d’un préjudice direct. Les avions de l’Otan ont largué près de 15 tonnes d’uranium appauvri sur le territoire serbe, suite auxquelles près de 5.500 cas de cancer ont été enregistrés pour un million d’habitants.

La Serbie arrive de nos jours en première position en Europe quant au nombre de décès dus au cancer.

https://fr.sputniknews.com/europe/202101251045126995-une-premiere-plainte-deposee-en-serbie-contre-lotan-sur-les-bombardements-en-yougoslavie/

LA SOCIETE CAPITALISTE PHARMACEUTIQUE PFIZER ANNONCE CE 15 JANVIER 2021 QU’ELLE VA REDUIRE TEMPORAIREMENT SES LIVRAISONS DE « VACCINS » EN EUROPE.

Pfizer (photo d'archives)

Pfizer va réduire temporairement ses livraisons de vaccin en Europe

© AP Photo / Virginia Mayo

SANTÉ

13:24 15.01.2021(mis à jour 14:30 15.01.2021)URL courte

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La société pharmaceutique Pfizer a annoncé ce 15 janvier la réduction temporaire de livraisons de son vaccin dans les pays européens à partir de la semaine prochaine, selon le site de l’Institut norvégien de la santé publique (FHI). Cela est expliqué par le besoin de Pfizer de réorganiser sa chaîne de production pour en augmenter les capacités.

À partir de la semaine prochaine, les livraisons du vaccin contre le Covid-19 de la société pharmaceutique Pfizer seront temporairement réduites en Norvège, ainsi que dans le reste de l'Europe, selon le site de l’Institut norvégien de la santé publique (FHI).

«La réduction temporaire concerne tous les pays européens», précise l’Institut.

Il a souligné que le message avait été reçu ce vendredi 15 janvier, alors que la Norvège attendait 43.875 doses du vaccin Pfizer la semaine prochaine.

«Maintenant, nous ne recevrons que 36.075 doses», indique le message.

Il s'agit d'une baisse d'environ 17 % pour le royaume.

Une réorganisation de la production

La réduction est liée à une réorganisation chez Pfizer suite à une augmentation des capacités de production. Une fois cette activité terminée, la société pourra atteindre les 2 milliards de doses par an contre 1,3 milliard actuellement.

En revanche, la date de reprise de la production à pleines capacités n'est pas encore précisée.

https://fr.sputniknews.com/sante/202101151045077745-pfizer-va-reduire-temporairement-ses-livraisons-de-vaccin-en-europe/

BERLIN : MALGRÉ LA RÉPRESSION POLICIÈRE, PLUSIEURS MILLIERS DE MANIFESTANTS RENDENT HOMMAGE À ROSA LUXEMBURG ET KARL LIEBKNECHT

BERLIN : MALGRÉ LA RÉPRESSION POLICIÈRE, PLUSIEURS MILLIERS DE MANIFESTANTS RENDENT HOMMAGE À ROSA LUXEMBURG ET KARL LIEBKNECHT

 Solidarité Internationale PCF AllemagneHistoireAnticommunisme 0

10 JANV. 2021


Malgré la pandémie, plus de 3000 personnes ont participé aujourd'hui, dimanche 10 janvier, à la manifestation annuelle dédiée à la mémoire des dirigeants communistes assassinés, Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, à Berlin

En dépit du caractère pacifique de la manifestation, la police a tenté de disperser les manifestants en attaquant violemment la foule et en créant une situation de tension pendant plusieurs minutes au départ de la manifestation.

Des dizaines de manifestants ont été blessés par la police et environ 35 personnes auraient été arrêtées. Le prétexte de cette agression policière serait le port par certains jeunes manifestants de symboles liés à la République Démocratique Allemande (RDA), en particulier ceux de la Jeunesse Libre Allemande (FDJ), considéré comme illégaux par la police berlinoise.

La manifestation, dont le slogan principal était "Luttons et souvenons-vous : Face à la crise et l'oppression - la réponse est la révolution", a commencé à la Porte de Francfort dans le quartier de Friedrichshain et s'est terminé au cimetière central de Friedrichsfelde où se trouvent les tombes de Luxemburg et Liebknecht ainsi que le Mémorial des Socialistes, fleuris à l'occasion par les diverses organisations communistes et ouvrières participantes.

Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht, deux figures majeures du mouvement communiste allemand et international, avaient été assassinés le 15 janvier 1919 par les Freikorps, milices paramilitaires d'extrême droite, engagés alors par le gouvernement social-démocrate du SPD pour écraser dans le sang la révolution spartakiste à Berlin. Leur double-meurtre faisait ainsi suite à une semaine de massacres dans la capitale allemande, la "semaine sanglante" du 6-13 janvier, qui fit des centaines de morts parmi les travailleurs mobilisés.

Deux semaines avant leur assassinat, Rosa Luxemburg et Karl Liebnecht avaient fondé le Parti communiste d'Allemagne (KPD).

Berlin : Malgré la répression policière, plusieurs milliers de manifestants rendent hommage à Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht

Berlin : Malgré la répression policière, plusieurs milliers de manifestants rendent hommage à Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht

Berlin : Malgré la répression policière, plusieurs milliers de manifestants rendent hommage à Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht

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Berlin : Malgré la répression policière, plusieurs milliers de manifestants rendent hommage à Rosa Luxemburg et Karl Liebknecht

 http://solidarite-internationale-pcf.fr/2021/01/berlin-malgre-la-repression-policiere-plusieurs-milliers-de-manifestants-rendent-hommage-a-rosa-luxemburg-et-karl-liebknecht.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

BELGIQUE : 60e ANNIVERSAIRE DE LA GRANDE GREVE DE 1960 -1961

27 Décembre 2020

 

Webinar, le jeudi 28 janvier 2021 à 18h00

La grande grève de 1960-1961

avec Adrien Thomas

La grande grève belge de 1960-1961 fête cet hiver son soixantième anniversaire.

Que retenir de la “grève du siècle” ? Comment le mouvement a-t-il pu mobiliser jusqu’à 600 000 travailleurs et durer tout un mois ? Quel rôle ont joué la FGTB, la CSC, André Renard, les socialistes et les communistes ? La grève s’est-elle limitée à la Wallonie ? Ces questions peuvent aider les travailleurs d’aujourd’hui dans les grands combats sociaux à venir.

Adrian Thomas est historien et travaille actuellement pour la FGTB à une biographie du dirigeant syndical communiste Robert Dussart. Il a écrit un article sur la grève 60-61 dans le nouveau numéro de Lava (n°15 : Comment les communistes ont précipité la grève du siècle).

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BIELORUSSIE : QUELLE REVOLUTION?

Biélorussie : quelle révolution?

Par Jean Géronimo

Mondialisation.ca, 10 décembre 2020

L'Humanité 13 novembre 2020

Région : 

Thème: 

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Papier publié dans le journal l’Humanité, le 13 novembre 2020.

La contestation issue de l’écrasante victoire présidentielle du 9 août 2020 de Viktor Loukachenko avec 80% des voix, exprime un profond malaise de la société biélorusse, longtemps muselée par un pouvoir fort, voire dictatorial – mais paternaliste. Avec 10% des voix et adepte d’un ultralibéralisme anti-social, son adversaire Svetlana Tikhanovskaïa a dénoncé une « élection frauduleuse » relayée par le droit-de-l’hommisme occidental contre la « dernière dictature stalinienne » en Europe. Le 24 septembre 2020, l’UE a acté la non-légitimité du président. Cependant, au vu des ingérences extérieures, la réalité est – beaucoup – plus complexe.

Depuis le 10 août 2020, la protestation post-électorale vise un régime liberticide et manipulateur, isolé dans une surréalité idéologique – mais ayant créé un socialisme de marché égalitaire. A partir d’une bureaucratie tentaculaire, le régime s’est appuyé sur un parti unique et une élite nomenklaturiste bloquant toute opposition. En lui donnant un vernis légitime, les élections ont verrouillé la reproduction du pouvoir de Loukachenko depuis 1994 via la domination du Parti-Etat, « avant-garde du prolétariat ». Or, sanctionnée par un score soviétique, son élection « truquée » sera le détonateur de la contestation. A priori, une révolte spontanée.

Pourtant, surfant sur des ONG politisées, cette révolte reflète une révolution colorée attisée de l’étranger et impulsée par deux agences fédérales américaines : NED (National Endowment for Democracy) et USAID (United States Agency for International Development). Depuis plusieurs années, le terreau de la contestation biélorusse a été nourri par les ONG libérales et dollarisées encadrées par la NED. Fondation liée au Congrès et créée en 1983 par Ronald Reagan pour combattre le communisme, la NED cherche depuis 1991 à étendre l’influence du libéralisme américain dans l’espace post-soviétique. Elle vise à développer la liberté de l’information via des médias alternatifs et à structurer l’opposition pour renverser le régime. En vue du formatage de l’opinion publique, l’USAID a soutenu une station de radio biélorusse trés critique contre le régime, euroradio.fm. Liée au Département d’État, l’USAID vise à promouvoir les objectifs de Washington et le développement démocratique dans le monde.

Après la chute du Mur, les fondations Open Society (Société ouverte) de G. Soros ont créé des institutions démocratiques en Europe de l’Est pour l’ouvrir au libéralisme et empêcher tout retour du communisme. La fondation Carnegie, centre de réflexion et d’influence (think tank) axé sur la promotion des politiques libérales et des intérêts américains, a été active en Biélorussie jusqu’aux années 2000. Dans cette effervescence révolutionnaire, on note l’activisme politique de Radio Free Europe/Radio Liberty, financée par le Congrès et opérante sur l’espace post-soviétique, dont biélorusse.

Dans cette stratégie médiatique, la Pologne a été la base de 3 chaînes d’information en langue biélorusse diffusant une communication de propagande contre le régime de Loukachenko : Belsat TV, Nexta, Adio Racja. Le gouvernement polonais a lancé l’idée d’un fond européen de stabilisation d’un milliard d’euros et, pour attirer les travailleurs et étudiants biélorusses, prévu un programme d’aide de 11,2 millions d’euros. Au final, sous couvert de développer « l’éducation démocratique », est construite par Washington une révolution de couleur visant à étendre l’idéologie libérale. Déstabilisation programmée.

Centrées sur le réveil de la société civile et des mouvements anti-communistes, les révolutions colorées suivent un modèle déjà testé dans la décennie 2000 sur l’espace post-soviétique (Serbie, Géorgie, Ukraine, Kirghizstan), selon un scénario en 5 phases :

1) Travail politique d’ONG infiltrant l’opposition via ses leaders ;

2) Rejet de présidentielles validant un candidat pro-russe ;

3) Manifestations massives contre le régime cadrées par des activistes ;

4) Radicalisation du mouvement déstabilisant le pouvoir via des groupes paramilitaires – et snippers ;

5) Organisation d’élections plaçant un candidat pro-occidental, reconnu par la communauté internationale.

Au cœur de la contestation biélorusse de 2020, on note le rôle d’activistes proches du leader du groupe néonazi Azov, Igor Mossijtchouk, décisif dans le coup d’état du 22 février 2014 contre le président ukrainien pro-russe, Viktor Ianoukovitch – avant le massacre des « rouges » d’Odessa du 2 mai 2014. Une stratégie néolibérale de regime change, teintée d’un vernis révolutionnaire et s’appuyant sur des forces brunes liées au nationalisme d’extrême droite. Mariage avec le diable.

L’hypothèse d’une révolution colorée est validée par l’ingérence des Etats les plus anti-russes et anti-communistes de la région, traumatisés par l’expérience soviétique et sous tutelle américaine : Lituanie, Pologne, République tchèque, Ukraine. Logique, donc, que S. Tikhanovskaïa, leader de l’opposition et égérie de la révolution biélorusse, ait trouvé refuge en Lituanie où elle a créé un « Conseil de coordination pour le transfert du pouvoir ».

V. Tsepkalo, l’une des trois femmes (avec S. Tikhanovskaïa et M. Kolesnikova) ayant uni leurs forces contre le « dictateur », a trouvé l’exil en Pologne – à l’instar de l’opposante O. Kovalkova. Au nom de ses valeurs fondatrices, l’UE a rejeté le résultat des présidentielles pour soutenir l’orientation néolibérale de Tikhanovskaïa, en prônant de nouvelles élections et des sanctions pour une « transition pacifique et démocratique ». Elle a promis un soutien à la « société civile », avec une aide de 53 millions d’euros pour les « médias indépendants » et les victimes des répressions.

Sur la base d’une réforme constitutionnelle, Loukachenko a accepté le 17 aout 2020 l’idée de nouvelles élections. Sous menace d’une grève générale, l’ultimatum de Tikhanovskaïa exigeant sa démission avant le 25 octobre a échoué. Début novembre, la lutte semble s’essouffler mais pourrait être relancée par l’interventionnisme du nouveau président américain, Joe Biden – au nom d’un devoir moral d’ingérence, comme en Irak en 2003.

Dans ses grandes lignes, ce processus s’apparente à la construction d’un coup d’état aiguillé de l’étranger et poursuivant le reflux de l’idéologie communiste et de ses dérivées issues de la sphère soviétique. Comme une impression d’ingérence et de déjà-vu – à l’instar du Maïdan ukrainien, matrice d’un ultralibéralisme fascisant*.

Jean Geronimo

Spécialiste de la Russie

 

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Jean Geronimo (2015) : « Ukraine,  une bombe géopolitique au cœur de la Guerre tiède », Préface J. Sapir et M. Gorbatchev, Sigest

La source originale de cet article est L'Humanité

Copyright © Jean GéronimoL'Humanité, 2020

https://www.mondialisation.ca/bielorussie-quelle-revolution/5651937

 

LOUKACHENKO, PRESIDENT LEGITIME BIELORUSSE : « L’ORDRE INTERNATIONAL GLISSE VERS LE CHAOS CONTROLE »

Alexandre Loukachenko, archives

«L’ordre international glisse vers le chaos contrôlé», alerte Loukachenko

© Sputnik . Sergueï Gouneïev

INTERNATIONAL

13:56 02.12.2020URL courte

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Pour le Président biélorusse, l’ordre international glisse vers le «chaos contrôlé». Quant au système des relations internationales, il subit une «déformation fondamentale», a-t-il estimé ce mercredi 2 décembre pendant un sommet de l’Organisation du traité de sécurité collective.

Lors du sommet en visioconférence de l’Organisation du traité de sécurité collective (OTSC), Alexandre Loukachenko s’est prononcé sur l’ordre international. Selon lui, il fonce tout droit vers le «chaos contrôlé».

«L’ordre international glisse vers le chaos contrôlé. L’activité bien réfléchie et orchestrée par des acteurs mondiaux, qui parfois ne tiennent compte de rien, même pas des intérêts de leur propre peuple, est évidente», a déclaré le Président biélorusse.

«Une déformation fondamentale»

Il a ajouté que les activités de l’OTSC se déroulaient «dans des conditions difficiles».

«Le système des relations internationales, les mécanismes de contrôle des armements subissent une déformation fondamentale. La rhétorique de la confrontation domine de plus en plus dans la communication [entre les pays, NDLR]. Le monde est de nouveau sur le point de déclencher une course aux armements incontrôlée», a souligné M.Loukachenko.

D’après lui, les phénomènes les plus dangereux, à savoir les confrontations militaires entre les centres mondiaux de pouvoir, s’intensifient.

https://fr.sputniknews.com/international/202012021044865211-lordre-international-glisse-vers-le-chaos-controle-alerte-loukachenko/?fbclid=IwAR07SLVHj0UNhbulRtQdK91AKDXTaKS8qc97EdVPfT_x0qwOlgYRUEHjsIw

 

LE FORUM EUROPEEN EXIGE LA FIN DU BLOCUS CONTRE CUBA

1 Décembre 2020


Bruxelles, 1 décembre (Prensa Latina) Les organisations écologiques et de gauche européennes ont exigé aujourd'hui la fin du blocus économique, commercial et financier des Etats-Unis contre Cuba et ont rappelé le rejet généré par cette mesure unilatérale à l'Assemblée générale des Nations unies.

Dans la déclaration finale du quatrième Forum européen des forces vertes, progressistes et de gauche, ils ont prôné le plein respect de la Charte des Nations unies, dont les objectifs et les principes transgressent le siège imposé par Washington à l'île depuis six décennies.

C'est pourquoi nous considérons comme importante la levée des blocus et des embargos maintenus par les États-Unis contre Cuba et d'autres pays, mesures que l'ONU rejette comme étant contraires au "Droit international", indique le texte diffusé ici.

De même, l'événement en ligne a montré l'opposition aux politiques qui cherchent à conduire la planète vers une nouvelle guerre froide et à la diviser en blocs fermés et confrontés économiquement et militairement.

La déclaration finale du forum comprend un plan d'action pour la mobilisation populaire, un document signé, entre autres, par la Gauche européenne, les Verts/Alliance libre européenne, le Comité confédéral de la Gauche unitaire européenne/Gauche verte nordique, le CC AKEL (Chypre), SYRIZA (Grèce), la Gauche républicaine et socialiste (France), le Parti communiste espagnol et le Sinn Féin (Irlande).

Les forces ont également exigé le libre accès au vaccin Covid-19 comme un droit social, le respect des droits des femmes, la fin des politiques de dégradation de l'environnement et la lutte contre le racisme et la xénophobie.

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=414890&SEO=demandan-partidos-europeos-fin-del-bloqueo-contra-cuba

MANLIO DINUCCI : LES EUROMISSILES NUCLEAIRES REVIENNENT

Les euromissiles nucléaires reviennent

Manio Dinucci

Quand, il y a plus de cinq ans, nous avions titré sur il manifesto (9 juin 2015) “Les missiles reviennent-ils à Comiso ?”, cette hypothèse fut ignorée par l’ensemble de l’arc politique et liquidée par quelque soi-disant expert comme “alarmiste”. L’alarme, malheureusement, était fondée.

  

  Il y a quelques jours, le 6 novembre, la société Lockheed Martin (celle-là même qui produit les F-35) a signé un premier contrat de 340 millions de dollars avec l’US Army pour la production de missiles à portée intermédiaire, y compris à tête nucléaire, projetés pour être installés en Europe. Les missiles de cette catégorie (avec base au sol et portée entre 500 et 5.500 km) avaient été interdits par le Traité FNI, signé en 1987 par les présidents Gorbatchev et Reagan : il avait éliminé les missiles balistiques nucléaires Pershing 2, déployés par les États-Unis en Allemagne de l’Ouest, et les missiles nucléaires de croisière Tomahawk, déployés par les États-Unis en Italie (Comiso), Grande-Bretagne, Allemagne de l’Ouest, Belgique et Pays-Bas, et en même temps les missiles balistiques SS-20 déployés par l’Union Soviétique sur son territoire. 

  En 2014, l’administration Obama accusait la Russie, sans aucune preuve, d’avoir expérimenté un missile de croisière (sigle 9M729) de la catégorie interdite par le Traité et, en 2015, annonçait : “face à la violation du Traité FNI par la Russie, les États-Unis sont en train de considérer le déploiement en Europe de missiles avec base au sol”. Le témoin est ensuite passé à l’administration Trump, qui en 2019 a décidé le retrait des États-Unis du Traité FNI, en accusant la Russie de l’avoir “délibérément violé”.

  Après quelques essais de missiles, Lockheed Martin a été chargée de réaliser un missile de croisière dérivé du Tomahawk et un balistique dérivé du SM-6 de Raytheon. Selon le contrat, les deux missiles seront opérationnels en 2023 : donc prêts d’ici deux ans à être installés en Europe. On gardera à l’esprit le facteur géographique : alors qu’un missile balistique nucléaire USA à portée intermédiaire, lancé depuis l’Europe, peut frapper Moscou en quelques minutes, un missile analogue lancé depuis la Russie peut frapper les capitales européennes, mais pas Washington. Si l’on inverse le scénario, c’est comme si la Russie déployait des missiles nucléaires à portée intermédiaire au Mexique. On gardera en outre à l’esprit que le SM-6, précise Raytheon, concentre la fonction de “trois missiles en un” : anti-aérien, anti-missile et d’attaque. Le missile nucléaire dérivé du SM-6 pourra donc être utilisé depuis les navires et installations terrestres du “bouclier” USA en Europe dont les tubes de lancement, précise Lockheed Martin, peuvent lancer “des missiles pour toutes les missions”. 

  

  Dans une déclaration du 26 octobre 2020, le président Poutine réaffirme la validité du Traité FNI, qualifiant de “grave erreur” le retrait étasunien, et l’engagement de la Russie à ne pas déployer des missiles analogues tant que les USA ne déploieront pas les leurs au bord de son territoire. Il propose ensuite aux pays OTAN un “moratoire réciproque” et des “mesures réciproques de vérification”, c’est-à-dire des inspections dans les installations réciproques de missiles. La proposition russe a été ignorée par l’OTAN. Son secrétaire général Jens Stoltenberg a réaffirmé, le 10 novembre, que “dans un monde aussi incertain, les armes nucléaires continuent à jouer un rôle vital dans la préservation la paix”.  

  Aucune voix ne s’est élevée des gouvernements et parlements européens, bien que l’Europe risque de se trouver en première ligne dans une confrontation nucléaire analogue ou plus dangereuse que celle de la guerre froide. Mais il ne s’agit pas là de la menace du Covid, donc on n’en parle pas. 

  L’Union Européenne, dont 21 des 27 membres font partie de l’OTAN, s’est déjà fait entendre quand, en 2018, elle a rejeté, aux Nations Unies, la résolution présentée par la Russie sur la “Préservation et respect du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire”, donnant son feu vert à l’installation de nouveaux missiles nucléaires USA en Europe. 

  Est-ce que quelque chose changera quand Joe Biden se sera installé à la Maison Blanche ? Ou bien, après que le démocrate Obama a ouvert la nouvelle confrontation nucléaire avec la Russie et le républicain Trump l’a aggravée en déchirant le Traité FNI, le démocrate Biden (ancien vice-président d’Obama) signera-t-il l’installation des nouveaux missiles nucléaires USA en Europe ?  

Édition de mardi 17 novembre 2020 d’il manifesto 

https://ilmanifesto.it/ritornano-gli-euromissili-nucleari/ 

Traduit de l’italien par M-A P