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PASSEPORT EUROPEEN : « ON VA SE METTRE SOUS LE CONTROLE D’UN GOUVERNEMENT QUI EST LUI-MEME SURVEILLE »

Le Désordre mondial avec Rachel Marsden

Passeport européen: «on va se mettre sous le contrôle d’un gouvernement qui est lui-même surveillé»

LE DÉSORDRE MONDIAL

14:00 09.06.2021(mis à jour 14:21 09.06.2021)URL courte

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L’Union européenne vient de proposer un portefeuille d’identité digital qui contiendrait les diplômes, les pièces d’identité, les informations sanitaires et médicales ainsi que les moyens de paiement électronique de chaque individu. Quel risque pour les libertés? Analyse d'Antoine Lefébure, historien des médias, pour Le Désordre mondial.

La commission exécutive de l’Union européenne vient d’annoncer l’introduction d’une identification numérique paneuropéenne que les citoyens des États membres pourraient utiliser dans l’ensemble de la zone.

 

 

Ce portefeuille stockerait les documents d’identification et officiels importants comme le permis de conduire, des ordonnances, des diplômes et vraisemblablement des certificats de test et de vaccination contre le Covid-19. Il serait également lié à un porte-monnaie électronique que les grandes plateformes en ligne devront accepter. Un sujet délicat et pas anodin, selon Antoine Lefébure, historien des médias et auteur du livre L’Affaire Snowden: comment les États-Unis espionnent le monde (Éd. La Découverte):

 

«On va se mettre sous le contrôle d’un gouvernement qui lui-même est aussi surveillé. C’est un problème pour les libertés. Aujourd’hui, la liberté rime avec santé, voire avec survie. Avec le Covid, les gens préfèrent vivre dans un univers contrôlé que vivre dans la liberté et être autonomes. Le gouvernement n’aura pas besoin de manipuler l’inquiétude pour imposer ce fichage électronique avec des éléments personnels, sanitaires et financiers. Seule une petite minorité va protester en mettant en avant les libertés, comme toujours.»

https://fr.sputniknews.com/radio_desordre_mondial/202106091045703705-passeport-europeen-on-va-se-mettre-sous-le-controle-dun-gouvernement-qui-est-lui-meme-surveille/

LA BIELORUSSIE PRETE A ADOPTER DES SANCTIONS EN REPONSE A CELLES DE L'UE QUI FERAIT BIEN DE BALAYER DEVANT SA PORTE

Minsk

La Biélorussie prête à adopter des sanctions en réponse à celles de l’UE

© CC BY 2.0 / Mika Stetsovski / Minsk

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07:05 06.06.2021URL courte

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Dossier:

Déroutement d'un avion de Ryanair en Biélorussie (24)

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Les autorités biélorusses ont annoncé avoir préparé une série de mesures qu’elles peuvent prendre en réaction aux restrictions imposées par l’Union européenne à la suite de l’escale imprévue d’un vol de Ryanair à Minsk.

Un projet de réponse biélorusse aux sanctions européennes est déjà prêt, mais la Biélorussie espère que l’Occident renoncera à l’idée de la sanctionner, a déclaré ce samedi 5 juin le Premier ministre biélorusse Roman Golovtchenko à la chaîne de télévision Belarus 1.

«Nous espérons que les têtes chaudes vont se calmer et évaluer, entre autres, les intérêts de leurs entreprises en Biélorussie […]. Nous sommes pour la paix dans la région, pour la politique de bon voisinage, nous voulons nouer des relations de partenariat égal. Nous avons tout fait pour atteindre cet objectif. Mais lorsqu’il s’agit du préjudice causé à nos entreprises, nous avons le droit de le compenser. Un ensemble de mesures est prêt qui doit répondre aux sanctions», a indiqué le Premier ministre.

Quelle peut être la riposte biélorusse?

La Biélorussie peut notamment renoncer aux technologies européennes et américaines au profit des technologies russes et asiatiques et imposer des restrictions à l’égard des produits de consommation courante occidentaux, selon M.Golovtchenko.

«Rien que la Chine peut remplacer 90% des technologies européennes et américaines. Il y a en outre des technologies russes, qui se développent activement».

Le Premier ministre a estimé que le préjudice porté à Minsk par les sanctions financières et commerciales de l’Occident ne dépasserait pas 3% du PIB national. «Mais nous n’allons pas nous taire et attendre qu’on nous porte ce préjudice», a-t-il ajouté.

Sanctions européennes

Le 4 juin, l’UE a formellement interdit aux avions biélorusses d’utiliser l'espace aérien et les aéroports de l'UE à partir du 5 juin et recommandé aux avions européens d’éviter de survoler la Biélorussie.

L'interdiction ne s'applique pas aux vols humanitaires, ainsi qu'aux atterrissages et vols d'urgence. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des sanctions économiques contre la Biélorussie que les pays européens critiquent depuis l’atterrissage imprévu d’un avion de Ryanair à Minsk le 23 mai.

Après l’adoption des sanctions contre Minsk, l'Association du transport aérien international (IATA) a appelé l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) à ne pas faire l’amalgame entre la politique et les questions de la sécurité aérienne. «La sécurité aérienne ne doit jamais être politisée», a déclaré le président de l’IATA, Willie Walsh, dans un communiqué.

Incident de Ryanair

Le 23 mai, un Boeing 737-800 de la compagnie aérienne à bas prix Ryanair, qui effectuait le vol FR4978 Athènes-Vilnius, s’est posé en urgence à Minsk suite à une alerte à la bombe. Un MiG-29 a décollé pour escorter l’avion. Selon le commandant de l’armée de l’air du pays Igor Goloub, le chasseur devait aider l’avion de ligne à suivre le couloir aérien mis à sa disposition et à communiquer avec les aiguilleurs du ciel en cas d’explosion à bord.

L’alerte à la bombe s’est révélée fausse après l’atterrissage. Lors d’un contrôle d’identité, deux passagers du vol, le Biélorusse Roman Protassevitch et une Russe, Sofia Sapega, ont été arrêtés. M.Protassevitch est le fondateur d’une chaîne Telegram considérée comme «extrémiste» par Minsk. Il était recherché par la justice de son pays dans le cadre de plusieurs enquêtes pénales.

Bruxelles a accusé Minsk d’avoir détourné l’avion. Selon la Biélorussie, l’équipage a décidé de se poser à Minsk sans aucune contrainte, alors qu’il ne lui restait que deux minutes de vol jusqu’à Vilnius.

«Il pouvait ne pas suivre la recommandation des aiguilleurs du ciel, deux minutes plus tard il aurait quitté l’espace aérien biélorusse pour la Lituanie et cela serait devenu un problème pour les services aériens lituaniens – une bombe présumée à bord qui risquait d’exploser au-dessus de Vilnius», a noté M.Goloub.

Le 27 mai, le conseil de l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) a décidé de lancer une enquête pour établir les circonstances de l’incident.

https://fr.sputniknews.com/europe/202106061045693909-la-bielorussie-prete-a-adopter-des-sanctions-en-reponse-a-celles-de-lue/

JOSEP ALMUDEVER MATEU, DERNIER COMBATTANT DES BRIGADES INTERNATIONALES, EST MORT A 101 ANS

26 Mai 2021

Mercredi 26 mai 2021
Josep Almudéver Mateu, dernier combattant des Brigades internationales, meurt à 101 ans


Josep Eduardo Almudéver Mateu, dernier membre encore en vie des Brigades internationales qui ont combattu le régime fasciste de Franco en Espagne, est décédé mardi 26 mai à l'âge de 101 ans. 
Né le 30 juillet 1919 à Marseille de parents espagnols, Almudéver avait 16 ans et vivait dans la ville valencienne d'Alcàsser lorsque le coup d'État de Franco a déclenché la guerre civile espagnole.

En 1936, à l'âge de 17 ans, il s'engage pour rejoindre le combat pour la défense de la République. Il a participé au front d'Aragon où il a été blessé. Il est renvoyé chez lui lorsque son véritable âge apparaît. Cependant, Almudéver ne renonce pas. Il utilise sa nationalité française pour rejoindre les Brigades internationales afin de pouvoir continuer à se battre.


Lorsque les brigades sont dissoutes en 1938 et que beaucoup de leurs combattants sont renvoyés dans les 80 pays dont ils sont originaires, Almudéver choisit de rentrer en Espagne.

Après la victoire de Franco en avril 1939, il est emprisonné dans le camp de concentration d'Albatera avec 17 000 prisonniers républicains et condamné à mort pour le crime d'"aide à la rébellion". Pendant son séjour au camp d'Albatera, lui et d'autres personnes ont été forcés d'assister à l'exécution de leurs camarades. 

Libéré pour bonne conduite en novembre 1942, il rejoint un groupe de guérilla clandestin contre la dictature de Franco. En conséquence, il s'est exilé en France en 1947 et n'est rentré en Espagne qu'en 1965.

"Josep Almudéver Mateu, le dernier survivant des Brigades internationales, l'un des exemples historiques les plus importants de l'internationalisme prolétarien, est mort. Honneur et gloire", a commenté le Parti communiste des travailleurs d'Espagne (PCTE) dans un message publié sur les médias sociaux. 

source : https://www.idcommunism.com/2021/05/josep-almudever-mateu-last-fighter-of-international-brigades.html

Tag(s) : #Espagne#PCTE#Communiste

UNION EUROPEENNE : PRESQUE 12000 MORTS PLUS 1,2 MILLION D’EFFETS SECONDAIRES SUSCEPTIBLES D’ETRE LIES AUX « VACCINS » ANTI-COVID-19

Déjà presque 12000 morts et plus d’1,2 million d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «vaccins» anti-covid dans l’UE

Par Frédéric Gobert

Mondialisation.ca, 20 mai 2021

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Inoculer une substance mettant en péril la vie d’un être humain en toute connaissance de cause est un crime. Imposer un «  passeport sanitaire  » pour imposer ces substances appelées improprement «  vaccins  » anti-covid, susceptibles de causer des millions d’effets secondaires sans résolution à ce jour et des dizaines milliers de décès dans le monde, sans parler des innombrables effets de tous ordres, à moyen et (très) long terme, déjà relevés par nombre de généticiens, épidémiologistes, etc., est un acte dont on peut se demander s’il n’est pas criminel. S’il s’agit d’un crime, les responsables (politiques, industriels, médiatiques…) qui, en toute connaissance des risques et des chiffres ― publics ― cités notamment dans cet article, ont encouragé, voire exigé la «  vaccination  » anti-covid et le «  passeport sanitaire  » devront rendre des comptes, être jugés et condamnés.

Le 3 avril 2021, 5966 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  » utilisés dans l’Union européenne.

Le 24 avril 2021, 8686 décès étaient officiellement susceptibles d’être liés à ces trois «  vaccins  » pour les seuls «  vaccins  » Moderna, Pfizer et Astrazeneca.

Au 15 mai 2021, ce sont 11529 décès qui sont officiellement susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  ».

Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, soit en six semaines seulement, le nombre de décès susceptibles d’être liés aux quatre «  vaccins  » dans l’Union Européenne a tout simplement presque doublé.

Le total des «  effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des quatre «  vaccins  » Moderna, Pfizer, Astrazeneca et Janssen se monte (au 15 mai 2021) à 1.241.141, dont 728.468 effets secondaires non résolus, «  en cours de résolution  », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée (total des colonnes 2, 5, 6 et 7).

Le 3 avril 2021, ce sont 453.752 effets secondaires non résolus, «  en cours de résolution  », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée («  unknown  ») qui étaient recensés. Entre le 3 avril et le 15 mai 2021, en six semaines, on observe donc une augmentation de 60% d’effets secondaires non résolus, «  en cours de résolution  », résolus avec des séquelles ou à l’issue indéterminée.

Il est important de relever que les chiffres ci-dessus sont une estimation basse du nombre d’effets secondaires et de décès dans l’Union Européenne. Une estimation sans doute plus proche de la réalité est bien plus élevée. En effet, une étude portant notamment sur la mortalité covid induite par la vaccination (https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccination-un-deces-pour-700-vaccines-en-france-et-dans-le-monde-montre-une) indique que «  si l’on vaccine 80% de la population française (l’objectif pour atteindre la soi-disant immunité collective), plus de 76 500 décès seront à déplorer. […] Le nombre de décès covid en France est proportionnel au nombre de personnes vaccinées. […] Chaque fois que 700 personnes sont vaccinées, une personne de plus décède de la Covid. Cette observation permet de comprendre pourquoi le nombre journalier de décès Covid reste stable en France autour de 250 / jour depuis des semaines.  » Par surcroît et pour conforter cette étude, on constate que «  la même analyse peut être faite au niveau mondial  ». Pour les détails de l’analyse, se reporter à l’article cité dans ce paragraphe (publié le 14 mai 2021).

En France, le «  vaccin  » Pfizer est chaque jour encensé dans les médias comme étant le plus sûr. Les chiffres ci-dessus permettent de constater que cela est faux. Pfizer n’est pas plus sûr qu’Astrazeneca : les décès susceptibles d’être causés par le «  vaccin  » Pfizer (5757) sont deux fois plus nombreux que les décès liés à Astrazeneca (2308).

Concernant le «  vaccin  » Janssen, il convient de préciser que le faible nombre d’effets secondaires relevés ne signifie pas, à ce jour, qu’il est plus sûr, en raison du fait qu’il a été beaucoup moins inoculé dans l’Union Européenne que les trois autres «  vaccins  ».

Comment les calculs ont-ils été effectués ?

Les effets indésirables recensés au 15 mai 2021 dans cet article proviennent du troisième rapport («  par l’évolution de l’effet  ») de l’onglet 6 («  Nombre de cas individuels pour une réaction donnée  ») de chacune des quatre pages recensant les effets indésirables des quatre «  vaccins  » inoculés dans l’Union européenne (site EudraVigilance).

Sur la page suivante de ce site (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#), on peut lire que les «  informations disponibles sous les onglets 3, 4, 5 et 6 tiennent compte de l’effet ou des effets indésirables suspectés notifié(s) dans un cas individuel ; étant donné qu’un cas individuel peut faire référence à plus d’un effet indésirable suspecté, les informations NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont associés.  » Il est donc explicitement confirmé sur le site d’EudraVigilance que le nombre d’effets indésirables cumulés ci-dessous est exact. Il ne s’agit pas du nombre de personnes concernées par les effets indésirables, mais du nombre total d’effets indésirables recensés dans l’Union Européenne officiellement par EudraVigilance. (À ce chiffre inouï doivent en outre être ajoutés tous les effets secondaires qui n’ont pas été notifiés à EudraVigilance entre autres par les personnels médicaux ou dont ces derniers n’ont pas été informés ― j’y reviens plus bas).

Pour confirmer que les chiffres ci-dessous sont exacts et ne comportent pas de surnumération, j’ai consulté le «  manuel de l’utilisateur pour l’accès en ligne par le portail adrreports.eu  » (EMA/754608/2016 Division de la gestion de l’information) qui permet de comprendre les chiffres cités. En page 8, il est explicitement écrit que lorsqu’une même réaction indésirable est remontée deux fois auprès d’EudraVigilance, le rapport électronique consultable en ligne à partir duquel le décompte ci-dessous a été effectué ne comporte, lui, qu’une seule mention. En page 15, on peut lire : «  les informations présentées dans les onglets 3, 4, 5 et 6 NE représentent PAS le nombre total de cas individuels qui ont été notifiés à EudraVigilance, mais le nombre des effets indésirables qui y sont liés.  » C’est bien ce que recense cet article : le nombre d’effets indésirables. Aucun doublon dans les chiffres ci-dessous ; pas de surnumération.

Les tableaux ci-dessous recensent donc le nombre «  d’effets indésirables susceptibles d’être liés à l’utilisation  » des «  vaccins  » Moderna («  MRNA VACCINE MODERNA (CX-024414)  »), Pfizer («  MRNA VACCINE PFIZER-BIONTECH (TOZINAMERAN)  »), Astrazeneca («  VACCINE ASTRAZENECA (CHADOX1 NCOV-19)  ») et Janssen («  VACCINE JANSSEN (AD26.COV2.S)  ») dans l’Union européenne, mis à jour le 15 mai 2021 sur le site EudraVigilance, et la nature de ces effets indésirables (www.adrreports.eu/fr/search_subst.html#). Les critères de classement sont ceux du site officiel européen European Medicines Agency / EudraVigilance. Tout ce qui suit peut être vérifié en suivant les indications détaillées données dans mon premier article : https://www.agoravox.fr/actualites/sante/article/les-vaccins-contre-la-covid-19-232177.

Remarque sur le vocabulaire utilisé.

Dans cet article comme dans le précédent, le terme «  vaccin  » appliqué aux quatre «  vaccins  » anti-covid est utilisé avec des guillemets pour la raison suivante : «  Les thérapies utilisées appelées “vaccins” ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.  » (https://www.francesoir.fr/societe-sante/57-scientifiques-et-medecins-demandent-larret-immediat-de-toutes-les-vaccinations)

 

 

 

 

Cet article a été publié initialement sur Agora Vox le 17 mai 2021.

 

ERRATUM ― L’article que j’ai publié le 26 avril 2021 sur Agoravox intitulé Bientôt 10.000 morts et 2 millions d’effets secondaires susceptibles d’être liés aux «  vaccins  » contre la Covid-19 comportait une erreur de calcul dont je me suis aperçu le 15 mai. Le nombre de décès susceptibles d’être liés aux « vaccins » était exact, mais pas le nombre total d’effets indésirables indiqué dans le titre. L’erreur était la suivante : un total de 1,7 million d’effets indésirables recensés par EudraVigilance, au 24 avril 2021, avait été calculé, alors que les effets indésirables se montaient à cette date à 1.014.459, ce qui était déjà colossal. Cette erreur était involontaire et il est important de la signaler, même si le total des effets secondaires, passé à plus de 1,2 million au 15 mai, reste considérable.

En outre, le total de tous les effets secondaires officiellement reconnus dans le monde comme « susceptibles » d’être attribués aux « vaccins » anti-covid ne comptabilise pas la majorité des effets secondaires, lesquels ne sont pas recensés : selon une étude réalisée par Harvard (https://www.icandecide.org/wp-content/uploads/2020/12/Lazarus-report.pdf), moins de 1 % de toutes les réactions indésirables aux « vaccins » sont recenséeset notifiées au National Vaccine Adverse Events Reports System (VAERS) (https://www.deconstructingconventional.com/post/18-reason-i-won-t-be-getting-a-covid-vaccine).

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Frédéric Gobert, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/deja-presque-12000-morts-et-plus-d12-million-deffets-secondaires-susceptibles-detre-lies-aux-vaccins-anti-covid-dans-lue/5656733

 

LA COMMISSAIRE EUROPEENNE A LA SANTE PRISE EN FLAGRANT DELIT DE CORRUPTION

La Commissaire européenne à la Santé prise en flagrant délit de corruption

Par Réseau Voltaire

Mondialisation.ca, 13 mai 2021

Voltaire.net

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Selon la Cour des comptes chypriote, la Commissaire européenne à la Santé, Stélla Kyriakídou, ne parviendrait pas à justifier divers versements sur un compte bancaire détenu par son époux, Kyriakos Kyriakídou, au nom de la société Maralo Ltd.

Lors de sa déclaration d’intérêts financiers, Madame Kyriakídou avait omis de déclarer que son époux est le Pdg de Maralo Ltd.

Selon la Cour des comptes de Chypre, qui a étudié les mouvements bancaires de la famille Kyriakídou au titre des règlements concernant les « Personnes politiquement exposées » (PPE), la somme injustifiable serait d’environ 4 millions d’euros.

La Commissaire européenne Kyriakídou a joué un rôle central dans les négociations d’achat de vaccins anti-Covid. Les chefs d’État et de gouvernement du Conseil européen l’avaient en effet chargé d’acheter pour leurs États respectifs ces vaccins de manière groupée bien que cette fonction ne soit pas prévue par les Traités.

Si personne n’a contesté les sommes engagées, la Commissaire Kyriakídou a masqué plusieurs clauses des contrats signés qu’elle considère comme confidentielles. La société britanno-suédoise, AstraZeneca, n’était étrangement pas soumise à un calendrier de livraison.

Selon le journaliste chypriote Miklos Omkolar (V4NA), Madame Kyriakídou se trouvait déjà au centre d’une vaste affaire de corruption à Chypre lors de la nationalisation de tous les centres de traitement des cancers.

L’eurodéputé allemand Sven Giegold (Alliance 90/Les Verts) a exigé des explications de la Commission européenne.

La source originale de cet article est Voltaire.net

Copyright © Réseau VoltaireVoltaire.net, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-commissaire-europeenne-a-la-sante-prise-en-flagrant-delit-de-corruption/5656455

DEMOCRATIE : DAVANTAGE D’ALLEMANDS SE MEFIENT PLUS DES USA QUE DE LA RUSSIE OU DE LA CHINE

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Brandenburger Tor

Démocratie: davantage d’Allemands se méfient plus de Washington que de Moscou ou Pékin

© REUTERS / Fabrizio Bensch

INTERNATIONAL

14:37 06.05.2021(mis à jour 15:05 06.05.2021)URL courte

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Une majorité d’Allemands évaluent plutôt négativement l'influence des États-Unis sur la démocratie mondiale, a conclu une étude. Quant à la démocratie en Allemagne, plus d’un tiers des habitants du pays estime qu’elle est plus en danger face aux États-Unis que face à la Chine ou la Russie.

Malgré une sympathie pour le nouveau Président américain Joe Biden, les Allemands se montrent critiques concernant les États-Unis, écrit le Spiegel qui se réfère au Democracy Perception Index (DPI) de l'institut d'études de marché Latana.

Cette enquête menée auprès de 50.000 personnes dans 53 pays entre fin février et mi-avril a montré qu'environ un tiers des Allemands (36%) estime que l'influence des États-Unis constitue une plus grande menace pour la démocratie en Allemagne que celle de la Chine (33%) ou de la Russie (29%).

À titre de comparaison, en France, moins de 25% de la population considèrent la Russie comme une menace pour la démocratie française.

La démocratie mondiale en danger

Un Allemand sur deux (51%) considère l'influence des États-Unis sur la démocratie mondiale comme plutôt négative, contre un tiers de la population (32%) comme positive.

«Le mandat de l'ancien Président Donald Trump a sans aucun doute porté atteinte au niveau de confiance des partenaires démocratiques en Europe», a déclaré Jonas Parello-Plesner, directeur général de l'Alliance des démocraties au Spiegel.

Cependant, un «effet Biden» peut être aussi observé. Par rapport au DPI du printemps 2020, la perception positive des États-Unis a augmenté en Allemagne de 20%.

Les personnes interrogées en Allemagne ont en outre qualifié les inégalités économiques (49%) de plus grande menace perçue pour la démocratie allemande, suivies du pouvoir des grandes entreprises technologiques (46%) et des restrictions à la liberté d'expression (40%).

https://fr.sputniknews.com/international/202105061045561731-democratie-davantage-dallemands-se-mefient-plus-de-washington-que-de-moscou-ou-pekin/

CHINE : LE RAPPORT DE L’UE, UN « VOLEUR CRIANT AU VOL »

Le rapport de l’UE, un « voleur criant au vol »

French.china.org.cn | Mis à jour le 30. 04. 2021 | Mots clés : UE

Des observateurs chinois ont vertement raillé un rapport de l’Union européenne qui accuse les médias chinois et russes de « désinformation », estimant que ce dernier s’apparente à « un voleur criant au vol ». De plus, ce rapport ignore les calomnies grotesques de l’Occident vis-à-vis de la Chine sur les questions liées notamment mais pas uniquement au Covid-19. 

Ce rapport publié mercredi par le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) affirme que les médias d’Etat chinois et russes prennent pour cibles les vaccins occidentaux, amplifiant les contenus sur leurs effets secondaires, ce qui pourrait alimenter le sentiment d’opposition à la vaccination en Europe et « renforcer la promotion des vaccins chinois et russes en tant qu’alternatives ».

« Un rapport d’information, qui ne possède aucune base factuelle, est en soi un exemple de désinformation », a souligné jeudi le porte-parole de la mission chinoise auprès de l’UE. 

Le rapport du SEAE fait ainsi la liste de 18 articles du Global Times, 4 reportages de la chaîne d’information China Global Television Network (CGTN) et 4 articles du China Daily. Même les tweets des porte-paroles du ministère des Affaires étrangères, dans lesquels Zhao Lijian interroge l’activité des laboratoires biologiques américains tandis que Hua Chunying célèbre les 100 millions de doses de vaccins chinois livrées dans le monde, sont considérés comme de la désinformation!

Li Haidong, un professeur de l’Institut des relations internationales affilié à l’Université des affaires étrangères de Chine, note que ce sont précisément les médias occidentaux qui ont fait état en premier lieu des questions de sécurité du vaccin occidental et les médias chinois se sont basés là-dessus. 

« Si les rapports des médias chinois constituent de la désinformation, les rapports des médias occidentaux le sont alors tout autant... Accuser les médias chinois revient à tendre le bâton pour se faire battre », fait-il remarquer. 

Parmi les 18 articles du Global Times, 5 d’entre eux étaient des commentaires et le reste étaient des articles d’information, dont les sources proviennent pratiquement toutes des médias occidentaux. 

En ce qui concerne le contenu, l’un d’entre eux remettait en question les deux poids et deux mesures des médias occidentaux. Un autre article concernait les cas de thrombose en Europe, dont le vaccin AstraZeneca semblait être la cause, et les médias occidentaux étaient directement cités.

Six articles du média russe Sputnik sont également ciblés par le rapport du SEAE. D’après les analystes, un tel échange d’informations est une chose courante dans les médias internationaux.

Li Baiyang, un expert en analyse des données de l’Université de Wuhan dans la province de Hubei, indiquait jeudi que la plupart des cas de désinformation collectés par le site EUvsDiSiNFO, la base de données sur laquelle le rapport du SEAE a été publié, proviennent des médias occidentaux et américains. 

Les accusations à l’encontre de la Russie dans ce rapport ont clairement un objectif politique et les accusations contre la Chine ne tiennent pas, car les articles des médias chinois cités dans le rapport du SEAE font état de données et de cas rapportés par les médias occidentaux.

Entre la théorie de la « fuite du virus depuis un laboratoire », le discours stéréotypé de Donald Trump sur le « virus chinois », la remise en question des données publiées par la Chine sur les cas de Covid-19 et de l’efficacité de son modèle épidémique, l’utilisation d’un filtre grisâtre par la BBC lors de son reportage sur Wuhan ou encore le battage médiatique sur la « faible efficacité » du vaccin chinois, ce sont les médias et les politiciens occidentaux qui ont diffamé la Chine, et non l’inverse.

« La Chine est le pays qui a souffert le plus de la désinformation sur le Covid-19 et les vaccins », insiste Li Baiyang.

Certains médias et politiciens occidentaux ayant des motivations cachées dénigrent la Chine depuis le début de l’épidémie, ce qui reflète leur volonté inavouée de la juguler. 

« Les pays occidentaux ont été mauvais en matière de distribution des vaccins, faisant des réserves au lieu de les exporter. Cela contraste fortement avec les exportations par la Chine de ces vaccins, considérés comme un bien public mondial », fait remarquer l’expert. 

D’après les analystes, même si la tendance actuelle de l’opinion publique internationale dominée par l’Occident n’a pas changé, les efforts de la Chine et d’autres pays et organisations permettront de mettre au jour de plus en plus de ce genre de comportements déplorables. 

http://french.china.org.cn/china/txt/2021-04/30/content_77456045.htm

MANLIO DINUCCI : UKRAINE, BOMBE USA EN EUROPE

Ukraine, bombe USA en Europe

L’art de la guerre

Par Manlio Dinucci

Mondialisation.ca, 13 avril 2021

ilmanifesto.it

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Des chasseurs F-16 USA, envoyés depuis la base d’Aviano (Frioul), sont engagés dans de “complexes opérations aériennes” en Grèce, où hier a commencé l’exercice Iniochos 21. Ils appartiennent au 510th  Fighter Squadron basé à Aviano, dont le rôle est indiqué par son emblème : le symbole de l’atome, avec trois éclairs qui frappent la terre, flanqué de l’aigle impérial. Ce sont donc des avions d’attaque nucléaire qui sont engagés par l’US Air Force en Grèce, qui a concédé en 2020 aux États-Unis l’utilisation de toutes ses bases militaires. Participent aussi à l’Iniochos 21 des chasseurs-bombardiers F-16 et F-15 d’Israël et des Émirats Arabes Unis. L’exercice se déroule sur la Mer Égée au bord de l’aire comprenant Mer Noire et Ukraine, où se concentre le maxi exercice Defender-Europe 21 de l’Armée USA.

Ces manoeuvres militaires, et d’autres, qui font de l’Europe une grande place d’armes, créent une tension croissante avec la Russie, focalisée sur l’Ukraine. L’OTAN, après avoir désagrégé la Fédération Yougoslave en insérant le coin de la guerre dans des fractures internes, s’érige maintenant en paladin de l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Le président du Comité Militaire de l’OTAN, le britannique Stuart Perch chef de la Royal Air Force, rencontrant à Kiev le président Zelensky et le chef d’état-major Khomchak,  a déclaré que “les alliés OTAN sont unis pour condamner l’illégale annexion de la Crimée par la Russie et ses actions agressives en Ukraine orientale”. Il a ainsi répété la version selon laquelle ce serait la Russie qui aurait annexé par la force la Crimée, ignorant que ce sont les Russes de Crimée qui ont décidé par un référendum de se détacher de l’Ukraine et de rentrer en Russie pour éviter d’être attaqués, comme les Russes du Donbass, par les bataillons néo-nazis de Kiev. Ceux utilisés en 2014 comme force d’assaut dans le putsch de Place Maïdan, amorcé par des snipers géorgiens qui tiraient sur les manifestants et sur les policiers, puis dans les actions successives : villages mis à feu et à sang, militants brûlés vifs à la Maison des Syndicats d’Odessa, civils sans armes massacrés à Mariupol, bombardés au phosphore blanc à Donetsk et Lugansk. Un coup d’état sanglant géré par USA/OTAN, dans le but stratégique de provoquer en Europe une nouvelle guerre froide pour isoler la Russie et renforcer, en même temps, l’influence et la présence militaire des États-Unis en Europe.

Le conflit dans le Donbass, dont les populations se sont auto-organisées dans les Républiques de Donetsk et Lugansk avec leur propre milice populaire, a traversé une période de relative trêve avec l’ouverture des colloques de Minsk pour une solution pacifique. Mais à présent le gouvernement ukrainien s’est retiré des colloques, au prétexte qu’il refuse d’aller à Minsk car la Biélorussie ne serait pas un pays démocratique. En même temps les forces de Kiev ont repris les attaques armées dans le Donbass. Le chef d’état-major Khomchak, que Stuart Perch a félicité au nom de l’OTAN pour son “engagement dans la recherche d’une solution pacifique du conflit”, a déclaré que l’armée de Kiev “se prépare pour l’offensive en Ukraine orientale” et que dans cette opération “est prévue la participation d’alliés OTAN”.

  Ce n’est pas un hasard si le conflit dans le Donbass s’est rallumé quand, avec l’administration Biden, la charge de secrétaire d’État a échu à Antony Blinken. D’origine ukrainienne, il a été le principal organisateur du putsch de Place Maïdan dans le rôle de vice-conseiller de la sécurité nationale dans l’administration Obama-Biden. Comme vice-secrétaire d’État, Biden a nommé Victoria Nuland, aide-organisatrice en 2014 de l’opération USA, qui a coûté plus de 5 milliards de dollars, pour instaurer en Ukraine le “bon gouvernement” (comme elle déclara elle-même). Il n’est pas exclu qu’ils aient maintenant un plan : promouvoir une offensive des forces de Kiev dans le Donbass, soutenue de fait par l’OTAN. Elle mettrait Moscou devant un choix qui tournerait dans tous les cas à l’avantage de Washington : laisser massacrer les populations russes du Donbass, ou intervenir militairement pour les soutenir. On joue avec le feu, pas au sens figuré, en allumant la mèche d’une bombe au coeur de l’Europe.

Manlio Dinucci

Édition de mardi 13 avril 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/ucraina-bomba-usa-in-europa/ 

Traduit de l’italien par Marie-Ange Patrizio

La source originale de cet article est ilmanifesto.it

Copyright © Manlio Dinucci, ilmanifesto.it, 2021

https://fr.sputniknews.com/france/202104131045471328-tous-vaccines-contre-tous-confines-il-existe-une-troisieme-alternative/?utm_source=push&utm_medium=browser_notification&utm_campaign=sputnik_fr

RUSSIE : "BIDEN A MINE L'EUROPE"

Le partage du pouvoir dans le cadre de l’OTAN

Monday, 29 March 2021 6:00 PM  [ Last Update: Monday, 29 March 2021 5:58 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le drapeau et des forces de l'OTAN. (Photo d'illustration)

Dès le début de sa formation, ce que réellement cherchait l’OTAN (l'Organisation du traité de l'Atlantique nord) était de réunir les puissances du Continent vert sous le joug des États-Unis sous prétexte de ce que ces dernières n’embrasent plus le monde entier en déclenchant une autre guerre. 

Ce qui faisait toujours peur aux États-Unis était le fait que l’Union européenne se transforme en une puissance militaire étant en mesure de désobéir aux lignes de conduite américaines. Chose non-dit est que l’OTAN a pour mission d’empêcher les pays de l’Union européenne, notamment l’Allemagne et la France, de devenir des puissances militaires à l’échelle mondiale
Lorsque la Crimée a été rattachée à la Russie, les vagues incessantes de campagnes antirusses ont permis aux Européens d’évoquer une fois de plus le concept de la formation d’une armée européenne, sous prétexte de vouloir se défendre face aux « menaces russes ». 
En outre, le Brexit et les bras de fer entre Donald Trump et les membres européens de l’OTAN ont encouragé, plus que jamais, l’Union européenne à réclamer la formation d’une armée européenne afin de ne plus dépendre des États-Unis, comme l’a dit la chancelière allemande, Angela Merkel. 

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En effet, avant d’entreprendre toute mesure concrète favorisant la création d’une véritable armée européenne, l’Union européenne devra fournir une garantie aux États-Unis pour les assurer qu’elle n’entend pas rivaliser avec eux et qu’elle ne laisse pas ses capacités militaires dépasser celles de l’OTAN. 
Autrement dit, l’alliance militaire des Européens sera autorisée tant qu’elle contribue au renforcement de l’OTAN au lieu d’être un facteur affaiblissant cette organisation. 

Armée: Europe-USA réellement divisés?

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L’idée de mettre sur pied une armée européenne est de plus en plus évoquée par les dirigeants du Vieux Continent depuis l’élection de Donald Trump.

C’est dans le cadre de ce deal non-écrit que l’Amérique du démocrate Joe Biden, ayant comme mot d’ordre « le développement des relations outre-atlantistes et le multilatéralisme », permet aux partenaires européens de l’OTAN de concrétiser une partie de leurs ambitions conformément aux principes de cette organisation. 

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Par exemple, simultanément au virage des États-Unis vers la région d’Indopacifique, les membres européens de l’OTAN ont été autorisés à combler le vide qui a été créé en Asie de l’Ouest en raison du transfert de forces et d’équipements américains vers l’Asie du Sud-est. 
La multiplication par huit du nombre de forces de l’OTAN en Irak ainsi que la prolongation de dix mois de la mission de militaires allemands en Afghanistan sont des exemples manifestes de ce deal non-écrit déjà scellé entre les Européens et les Américains. 
Cela ne signifie pourtant pas que les Européens seront mis du côté des équations politico-militaires de l’Indopacifique et de l’Eurasie sous prétexte du vide militaire en Asie de l’Ouest

Trump insulte la France souveraine!

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Par ailleurs, le Pentagone a annoncé qu’Israël passerait sous la tutelle de son Commandement central axé sur le Moyen-Orient (CENTCOM) et qu’il devrait mettre fin à sa relation de longue date avec le Commandement européen (EUCOM). Cette décision a été prise afin de donner plus d’espace à l’OTAN pour qu’elle puisse mieux se concentrer sur la Russie
Ailleurs dans la région d’Indopacifique, les membres européens de l’OTAN ont le feu vert des Américains pour s’engager dans le projet d’une lutte contre la Chine. Viennent à l’appui de cette affirmation, le déploiement d’un sous-marin atomique français dans la mer de Chine méridionale et d’un navire d’assaut français dans la mer de Chine de l’Est, le possible déploiement du navire La Reine Elisabeth du Royaume-Uni dans le Pacifique occidental ainsi que la circulation d’une frégate allemande dans la mer de Chine méridionale après 19 ans d’absence dans cette région très stratégique. 

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La conclusion ; pour garder de l’équilibre entre les ambitions militaires de l’Union européenne et le souhait des États-Unis de maintenir leur suprématie militaire dans le cadre de l’OTAN, il a été convenu que l’OTAN ne soit plus une organisation militaire passive mais plutôt un acteur actif qui joue son rôle sur l’échiquier international. Dans le même temps, les équations du pouvoir ont été transférées de l’océan Atlantique à l’océan Pacifique. 

https://french.presstv.com/Detail/2021/03/29/648331/Etats-Unis-Otan-Europe-Biden-Merkel-armee-europeenne-

PIÉGÉE ENTRE LES «MEULES » DU SYSTÈME D’EXPLOITATION: LA BIÉLORUSSIE, TÉMOIN DES INTERVENTIONS IMPÉRIALISTES

PIÉGÉE ENTRE LES «MEULES » DU SYSTÈME D’EXPLOITATION: LA BIÉLORUSSIE, TÉMOIN DES INTERVENTIONS IMPÉRIALISTES

 Solidarité Internationale PCF BiélorussieRussie et ex-URSSNon à l'UE du CapitalEtatsUnisChine Aucun commentaire

01 OCT. 2020

Piégée entre les «meules » du système d’exploitation: la Biélorussie, témoin des interventions impérialistes

Le 10 août, au lendemain de l'élection présidentielle biélorusse, un pétrolier a accosté dans le port de la ville lituanienne de Klaipėda avec 76 000 tonnes de pétrole brut américain, commandé par le "dernier dictateur d'Europe" comme les média occidentaux appellent le président biélorusse Alexandre Loukachenko

C'était la deuxième cargaison américaine reçue par la Biélorussie. Au début de l'été, 77 000 tonnes ont été reçues par voie ferroviaire et maritime. La Biélorussie envisageait également de recevoir du pétrole américain ou saoudien via des ports polonais, tout cela ayant pour but d'accroitre son «indépendance» à l'égard du pétrole russe. Cet envoi de cargaison fut défini lors de la visite en février dernier du secrétaire d'État américain, M. Pompeo. Bien sûr, après les évènements qui ont suivi l'élection présidentielle, tous ces plans sont restés en suspens, n’est-ce pas?

Regardons alors quelques données par rapport à la Biélorussie

Sur la Biélorussie

Ce pays compte environ 10 millions d'habitants. Il dispose de frontières à l'ouest avec trois pays de l'UE (Lituanie, Lettonie, Pologne), au sud avec l'Ukraine et à l'est avec la Russie. Il est considéré comme le plus grand État clos d'Europe, c'est-à-dire non entouré par la mer.

La Biélorussie est née de la dissolution de l'Union Soviétique et a «hérité» d'infrastructures développées pour la production agricole et industrielle. Elle entretient des relations politico-économiques et militaires très étroites avec la Russie. Elle a conclu un accord avec cette dernière pour la création d'un État unique, cependant ce processus n’a pas avancé. Elle participe à des associations régionales, où la Russie joue un rôle de «locomotive», comme l'Union économique eurasienne (EEU) ou l'Organisation du traité de sécurité collective (OTSC).

Suite à une proposition de Loukachenko approuvée par référendum en 1996, la journée consacrant « l'Indépendance » nationale a été déplacé du 27 juillet (jour de sa sortie de l'URSS) au 3 juillet, jour où l'Armée rouge a libéré la capitale Minsk pendant la Seconde Guerre mondiale (03/07/1944), au cours de laquelle la Biélorussie a perdu 1/3 de sa population.

Les relations avec la Russie et la Chine

La Biélorussie est fortement dépendante des sources d'énergie russes et joue un rôle important dans l'exportation des hydrocarbures russes vers l'Europe. Elle a «hérité» de l'URSS d'une part important des oléoducs et  gazoducs à partir desquels 50% du pétrole et 30% du gaz russe est exporté chaque année vers l'Europe.

Dans le même temps, la Biélorussie tire des revenus importants du traitement du pétrole brut russe, car elle dispose de grandes raffineries produisant de l'essence et du diesel qu'elle revend aux pays européens; elle garantit ainsi jusqu'à 25% des recettes budgétaires de l'État (8 milliards d'euros par an). Par ailleurs, la Biélorusse a reçu un certain nombre d'aides financières et de prêts de la Russie (représentant 40% de la dette extérieure du pays) et de la Chine (26%). La Russie et la Chine sont les premier et deuxième importateur de produits biélorusses (produits laitiers, tracteurs, bus, etc.). Enfin, ses investissment directs à l'étranger en 2019 proviennent majoritairement de la Russie (44,2%), mais aussi de la Grande-Bretagne (19,7%) et de Chypre (6,6%); toutefois, il s'agit là de deux pays où le capital russe circule abondamment.

La Chine considère la Biélorussie comme le "dernier arrêt" sur la "Route de la Soie" avant l'Union Européenne. Ces dernières années, elle a fait de nombreux et a financé l'économie bélarussienne au profit de ses propres monopoles.

Les relations entre la Biélorussie et la Russie au cours des 26 dernières années, avec Loukachenko à la présidence du pays, ont constamment oscillé entre le froid et le chaud. D'une part, la Biélorussie est devenue le plus proche « allié » de la Russie. D’autre part, les deux pays n'ont eu de cesse de batailler sur des questions commerciales, qu'il s'agisse du prix de transit des hydrocarbures russes, du prix auxquel la Biélorussie achète les hydrocarbures russes, ou des importations de produits laitiers biélorusses en Russie (les médias russes jugent que l'État biélorusse subventionne la production de ces produits beaucoup plus que ne le fait l'État russe, source de concurrence déloyale). De leur côté, les médias biélorusses pro-gouvernementaux pestent contre les aspirations du capital russe à s'emparer des secteurs de l'économie du pays qui n'ont pas encore été privatisés.

Plusieurs fois, Loukachenko a saboté les plans de la Russie qui visait à approfondir l'unification capitaliste des pays de l'Union économique eurasienne (UEE), comme par exemple au sujet d'une monnaie commune. Lors du dernier sommet de l'EOE (mai 2020), la Biélorussie et l'Arménie ont bloqué la proposition de la Russie d'un "développement stratégique jusqu'en 2025", soulignant la priorité d'imposer un tarif commun pour les hydrocarbures dans tous les territoires de l'OEE.

Loukachenko n'a pas non plus soutenu la Russie dans ses plans géo-stratégiques, tels que l'intégration de la Crimée dans la Fédération de Russie ou l'opération militaire en Ossétie du Sud ou en Syrie.

Au cours des années, la Russie a pris conscience de l’importance de son alliance stratégique avec la Biélorussie, véritable obstacle à l'encerclement du territoire russe par l’OTAN, mais aussi «terre amicale» la plus occidentale par laquelle la Russie peut rejoindre son enclave de Kaliningrad et assurer la sécruité de l'acheminement de ses hydrocarbures vers l’Europe. Si la Russie comprend l'effort de la bourgeoisie biélorusse et de ses dirigeants pour négocier de meilleures conditions dans le processus d'unification capitaliste en cours dans les territoires de l'ex-URSS, elle considère que ses marges de manœuvres sont très limitées. Il y a eu des moments où la Russie a semblé perdre son sang-froid dans ce «marchandage», comme au cours de l'été 2002, lorsque Poutine a proposé la dissolution de la Biélorussie en 7 régions et leur intégration dans la Fédération de Russie.

Les plans de l'impérialisme euro-atlantique

Le capital occidental (européen et américain) nourri des aspirations depuis plusieurs années mais, sous la présidence de Loukachenko, a plus de difficultés que les capitaux russes et chinois à pénétrer dans le pays.

L'UE et les États-Unis considèrent depuis des années la Biélorussie comme un "fruit défendu". Ainsi, ils ont fait pression sur Loukachenko pour qu'il "ouvre" son pays à l'Occident, pour qu'il procède à des "réformes" politiques et économiques. Ils poussent depuis des décennies, en usant parfois de la "carotte" (cf. le "Partenariat oriental de l'UE") mais surtout du "bâton", finançant et entraînant des forces de l'opposition, imposant des sanctions aux dirigeants biélorusses, développant et renforçant les forces de l'OTAN à ses frontières. Ces efforts n'ont toujours pas donné lieu à de résultats tangible; dans les rapports récents de l'UE, on ne s'attendait à aucun changement politique immédiat dans ce pays.

Alors que la crise s'intensifiait dans tout le monde capitaliste, les États-Unis ont tenté d’exploiter les tensions dans les relations russo-biélorusses. A l'image de ce que la Russie a entrepris avec la Turquie, en profitant de la rupture de ses relations avec les États-Unis.

En février 2020, le secrétaire d'État américain M. Pompeo s'est rendu en Biélorussie, déclarant que les États-Unis pouvaient répondre à 100% des besoins énergétiques de la Biélorussie en hydrocarbures. Loukachenko a alors déclaré que son pays réduirait ses importations d'hydrocarbures russes à hauteur de 30-40% de ses besoins, et achèterait du pétrole américain et saoudien. La visite de Pompeo s'est suivie d'un assouplissement mais d'aucune levée des sanctions que les États-Unis continuent d'imposer à ce pays. Pour la Biélorussie, l’importance de cette visite était davantage politique qu'économique, utilisant son rapprochement avec les États-Unis pour faire pression sur la Russie.

La politique de Loukachenko et le mouvement communiste

Il y a 26 ans, le mouvement communiste en Biélorussie s'est déclaré favorable à Loukachenko. Il a salué son refus d’engager le pays sur la voie de l'OTAN et de l'UE come son rejet des «instructions» du FMI pour mettre en oeuvre des réformes rapides. Il s'est félicité des déclarations pro-soviétiques du Président tout en se montrant critique à l’égard de sa volonté de renforcer ses pouvoirs au détriment du Parlement et d'exercer un mode de gouvernement autoritaire, pratiquant le culte de la personnalité.

En 1996, il y a eu une scission au sein du Parti des communistes de Biélorussie, dont certains ont rejoint l'opposition, tandis que le Parti Communiste de Biélorussie (résultant de la scission) a continué de soutenir Loukachenko. Le Parti des communistes de Biélorussie est devenu un parti social-démocrate, changeant son nom pour le « Parti de la gauche biélorusse » et a rejoint le « Parti de Gauche Européen ». De son côté, le Parti communiste de Biélorussie participe aux Rencontres Internationales des PC et à l'Union des PC-PCUS, soutient toujours Loukachenko et compte 11 députés sur 110; certains de ses cadres, comme son ancien premier secrétaire Karpenko, aujourd'hui ministre de l'Éducation, ont même pris des positions gouvernementales. D'autres partis de l'ex-URSS, comme le Parti communiste de la Fédération de Russie, l'Union des PC-PCUS, adoptent une telle position basée sur l'ancienne stratégie du Mouvement communiste international des « degrés » de participation « aux gouvernements de centre-gauche » au sein du système capitaliste, en défendant un secteur étatique fort capable de « contrôler » et « réguler » le marché.

Bien sûr, la réalité du capitalisme en Biélorussie, où une grande partie de l'économie reste entre les mains de l'État, est indéniable. Les acquis datant de la période de l'URSS, et peut-être à un rythme plus lent que dans d'autres pays, diminuent ou disparaissent peu à peu. La Biélorussie a ainsi décidé de relèver l’âge du départ à la retraite, ou de commercialiser des besoins sociaux comme la santé et l'éducation. Des milliers de personnes sont désormais obligées de chercher du travail en Russie, en Pologne, en Lituanie, en République tchèque, etc. Les chiffres officiels montrent qu'environ 60% des travailleurs sont dans des entreprises non publiques, un pourcentage plus élevé en Russie. Par rapport à il y a 20 ans, la montée du secteur privé est frappante comme l'augmentation des inégalités sociales dans le pays. En 2020, des dizaines d'entreprises figurent sur la liste des privatisations futures.

Il existe d'autres forces communistes plus petites dans le pays, comme le Parti communiste ouvrier de Biélorussie, affilié au Parti communiste ouvrier de Russie. Ce parti a une position de "soutien critique" de Loukachenko. Il n'est pas reconnu par les autorités comme un parti politique à part entère et ne peut donc pas participer aux élections. Toutefois, il a essuyé la même répression de l'État bourgeois que toutes les luttes ouvrières.

Les élections présidentielles de 2020. Contexte et résultats

Pendant la période pré-électorale, les autorités bélarusses, pour divers prétextes, ont interdit plusieurs candidats présidentiels de se présenter aux élections présidentielles.

Ainsi, Viktor Babariko, banquier et président de la BelGazprombank, détenue à 49% par la société russe Gazprom et à 49% par la banque russe Gazprombank, a été exclu du procesus électoral. Suite au rejet de sa candidature, il a été emprisonné par les autorités bélarusses pour implication dans un scandale financier.

De la même manière, Valery Tsepkalo, entrepreneur, ancien ambassadeur de Biélorussie aux États-Unis et ancien vice-ministre aux affaires étrangères, n'a pas pu se présenter aux élections. Il a trouvé refuge en Russie, d'où il a continué ses accusations contre Loukachenko.

À quelques jours de l'élection présidentielle, 32 citoyens russes ont été arrêtés par les autorités biélorusses, des «touristes de guerre» comme on surnomme ces mercenaires d'une armée privée. Les autorités biélorusses les ont directement accusés de "terrorisme" et d'entreprise de "déstabilisation", demandant des explications à la Russie, car on sait que les différentes "armées privées" apparues en Russie (ainsi qu'aux États-Unis) sont liées de façon complexe aux structures étatiques formelles. Loukachenko a ainsi accusé l'oligarchie russe et les forces politiques néolibérales de Russie de tenter de le renverser.

Les élections ont finalement eu lieu. Selon les données officielles, plus de 84% des électeurs inscrits ont pris part au vote, et Alexander Loukachenko, président du pays depuis 1994, fut réelu avec 80,1% des voix.

Sa principale rivale, Svetlana Tikhanovskaya, l'épouse de Sergei Tikhanovsky, également exclu des élections, a enregistré 10,1% mais conteste les résultats donnés par la commission électorale. Elle s'estime gagnante sur la base du décompte effectué par les représentants de l'opposition. Le couple d'entrepreneurs Tikhanovskaya-Tikhanovsky a un «agenda» clairement plus pro-occidental que les autres candidats exclus, favorables à une «coopération internationale avec toutes les parties». Tous, cependant, réclament l'extension des privatisations. Finalement, Tikhanovskaya s'est enfui en Lituanie, où elle a mis en place un "Conseil de coordination" réclamant à Loukachenko de lui remettre le pouvoir.

Evènements post-électoraux

Après l'annonce de la réélection d'Al. Loukachenko, des manifestations ont éclaté pendant plusieurs jours dans le centre de Minsk et dans d'autres villes, avec des drapeaux nationalistes et des slogans anti-gouvernementaux tels que "Allez-vous-en!" Il y a eu des affrontements entre les manifestants et la police, une répression intense (avec utilisation de grenades, de balles en plastique, etc.) qui a conduit à l'arrestation de 6 à 7 000 manifestants et à la mort de deux personnes. Dans le même temps, dans plusieurs grandes entreprises du pays, les forces de l'opposition ont organisé des grèves massives.

Les autorités ont dénoncé l'implication de quelques pays de l'UE dans le soutien des forces de l'opposition, principalement des États baltes (en particulier la Lituanie) et de la Pologne, et les violations flagrantes des droits et des libertés démocratiques (comme la persécution des communistes). Le 13 aôut 2020, les ambassadeurs de l'UE et des États-Unis ont déposé des fleurs à l'endroit où un manifestant antigouvernemental a été tué.

Jusqu'à présent, seules la Russie, la Chine, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, la Moldovie, l'Azerbaïdjan, le Tadjikistan, le Kirghizistan, la Syrie, le Venezuela, le Nicaragua, le Vietnam, la Turquie et l'Arménie (par son Premier ministre et non par son président) ont reconnu la victoire d'Al. Lukachenko. L'UE ne reconnaît pas le résultat et est allée dans la direction opposée, en imposant des sanctions, tout comme les États-Unis, mais s'est faite plus discrète qu'à l'accoutumée.

Il est à noter que les forces soutenant Loukachenko ont également organisé des rassemblements avec des drapeaux d'État et le slogan «Nous ne laisserons pas le pays se désintégrer». Loukachenko a prononcé un discours lors d’un de ces rassemblements et est allé (en hélicoptère) rencontrer les grévistes d'une grande entreprise à Minsk. Il a assuré aux travailleurs qu'ils ne perderaient pas leur emploi et que le "pays ne sera pas dissous» mais qu'ils devaient se tenir «à l'écart de la politique». Bien sûr, cela a provoqué le courroux de certains grévistes.

Dans le même temps, Loukachenko, après l'aggravation de la situation politique, a fait diverses déclarations «pro-russes» et a déclaré être en contact permanent avec Vladimir Poutine et que les forces de l'OSCE pourraient intervenir en Biélorussie, si les vélléités d’intervention de l’Occident devaient s'intensifier. Enfin, il a laissé une "fenêtre" ouverte à de nouvelles élections après l'approbation de la nouvelle Constitution du pays par référendum.

Le président biélorusse a mobilisé les forces militaires du pays à l'ouest, invoquant le renforcement des forces de l'OTAN, et a semblé déterminé à poursuivre ceux qui avaient rejoint le "Conseil de coordination" de Tikhanovskaya exigeant la "reddition du pouvoir".

Les choses se sont accélérées depuis [mi-aout 2020]. Le prisonnier V. Babariko a envoyée une lettre à Poutine. Le "Conseil de coordination" a promis qu'il n'avait pas l'intention de perturber les relations avec la Russie. Enfin, l'ancien président de la Pologne, A. Kwaśniewski, qui a joué un "rôle spécial" dans le renversement en Ukraine, a averti l'UE que "toute tentative visant à renverser Loukachenko pourrait se solder, de manière inattendue, par l'avènement au pouvoir d'un dirigeant pro-russe en Biélorussie".

Quelques conclusions utiles

La Biélorussie a été au centre des manoeuvres impérialistes des États-Unis, de l'UE et de l'OTAN. Leur objectif était de "resserrer" encore plus l’étau autour de la Russie, pour que les forces euro-atlantiques s'accaparent des «piliers» économiques et géopolitiques dans le cadre de la rivalité féroce avec les autres forces impérialistes, comme la Russie et la Chine.

Comme elle l'a fait en Ukraine, la triplette USA-UE-OTAN a soutenu et financé des mouvements politiques parmi les plus réactionnaires et nationalistes de Biélorussie. Ces mouvements se sont renforcées, comme la classe bourgeoise, que Loukachenko a paradoxalement "élevé".

Les problèmes sociaux et les impasses du développement capitaliste en Biélorussie au cours des 26 années constituaient une "matière inflammable". Le cynisme et la répression avec lesquels l'élite politique dominante a cherché à contrôler les élections bourgeoises et son résultat n'a fait qu'allumer la mèche pour rendre la situation explosive.

Les dirigeants biélorusses sont désormais «coincés» et sur le point de s’écraser après avoir chercher à exploiter des oppositions intra-impérialistes de forces plus fortes.

Dans ces circonstances, la solidarité avec les communistes et les travailleurs de Biélorussie a une importance particulière, qui peuvent et doivent organiser leur lutte de manière indépendante et en fonction de leurs propres intérêts, afin de repousser les interventions étrangères, revendiquer la satisfaction des besoins populaires modernes et ouvrir la voie au socialisme, qui est la seule alternative viable aux impasses du mode de développement capitaliste.

Eliasios Vagenas

Publié le 22/08/2020 dans "Rizospastis" (journal du KKE)

MR pour Solidarité Internationale PCF

http://solidarite-internationale-pcf.fr/2020/10/piegee-entre-les-meules-du-systeme-d-exploitation-la-bielorussie-temoin-des-interventions-imperialistes.html