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LA CGT PRÉVOIT DE MANIFESTER LE 1er MAI, ET PROPOSE AUX AUTRES ORGANISATIONS SYNDICALES DE LA REJOINDRE

LA CGT PRÉVOIT DE MANIFESTER LE 1ER MAI, ET CONVIE LES AUTRES SYNDICATS

P.D. avec AFP

Le 14/04/2021 à 21:14

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Manifestation le 8 octobre 2020 devant le siège du groupe Mulliez dans le Nord contre "les plans sociaux en cascade"

Manifestation le 8 octobre 2020 devant le siège du groupe Mulliez dans le Nord contre "les plans sociaux en cascade" - DENIS CHARLET / AFP

La CGT, qui prévoit de manifester à Paris le 1er mai, a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre. Parmi les revendications: l'opposition à la réforme de l'assurance chômage et la lutte contre la précarité.

La CGT prévoit de manifester à Paris le 1er mai, et a proposé aux autres organisations syndicales de la rejoindre, selon des responsables de la CGT interrogées. "Nous avons proposé à l'ensemble des organisations syndicales un projet d'appel", a affirmé Céline Verzeletti, dirigeante confédérale de la CGT.

"On veut être là en présentiel. Au regard du mécontentement des salariés, des chômeurs, des intermittents, on a besoin de se retrouver", ajoute-t-elle.

Les mots d'ordre de la manifestation seront la lutte pour l'emploi, contre la précarité et la réforme de l'assurance chômage, la demande de "vraies aides pour la jeunesse", la défense des services publics, et des libertés syndicales et publiques, détaille-t-elle.

Vers une manifestation unitaire

Dans un communiqué publié la semaine dernière, les syndicats CGT, FSU et Solidaires d'Ile-de-France, ainsi que l'Unef (étudiants) et l'UNL (lycéens) appelaient d'ores et déjà à "faire du 1er mai une grande journée de mobilisation avec une manifestation à 14 heures de République à Nation".

L'Union départementale FO de Paris a de son côté fait savoir dans un communiqué que l'Union régionale Ile-de-France FO discutait avec ses homologues CGT, FSU et Solidaires et les organisations étudiantes et lycéennes "pour l'organisation d'une manifestation unitaire (...) qui ne sera possible que si nous réussissons à nous mettre d'accord sur un texte d'appel où les revendications seront claires !".

Dans la matinée, FO prévoit un rassemblement place Gambetta, avec une prise de parole du secrétaire général de la Confédération Yves Veyrier, et l'envoi d'une délégation au Mur des Fédérés, qui se trouve au sein du cimetière du Père-Lachaise.

Les Unions régionales Ile-de-France CGT, FSU et Solidaires, et les organisations de jeunesse Unef et Unl prévoient par ailleurs de manifester le 23 avril de la place d'Italie à la Bastille, pour exiger le retrait de la réforme de l'assurance chômage et pour l'emploi, avec les salariés du spectacle, de la santé, les précaires et les chômeurs.

P.D. avec AFP

https://www.bfmtv.com/economie/economie-social/la-cgt-prevoit-de-manifester-le-1er-mai-et-convie-les-autres-syndicats_AD-202104140470.html?fbclid=IwAR0xf4YNKGZFTPLclZzC_5iwiiNTT_Bf4PwFbvHACq-Lc5vjg7gqHOk6s6Q

LES GODILLOTS DU "PARLEMENT FRANCAIS" ADOPTENT DEFINITIVEMENT LA PROPOSITION DE LOI SUR LA "SECURITE GLOBALE"

JEUDI 15/04/2021 à 13H29 - Mis à jour à 13H48

FAITS DIVERS - JUSTICE

Le Parlement adopte définitivement la proposition de loi controversée sur la "sécurité globale"

Par La Provence (avec AFP)

Dans un climat moins électrique que lors de l'examen en première lecture, l'Assemblée nationale a voté ce texte LREM par 75 voix pour et 33 contre, en dépit des vives contestations de la part des défenseurs des libertés publiques.

Dans un climat moins électrique que lors de l'examen en première lecture, l'Assemblée nationale a voté ce texte LREM par 75 voix pour et 33 contre, en dépit des vives contestations de la part des défenseurs des libertés publiques.PHOTO - AFP - STEPHANE DE SAKUTIN

 

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Le Parlement a adopté définitivement la proposition de loi LREM controversée sur la sécurité globale et sa mesure polémique pénalisant dorénavant la "provocation à l'identification" des forces de l'ordre, après un ultime feu vert des députés jeudi.

Dans un climat moins électrique que lors de l'examen en première lecture, l'Assemblée nationale a voté ce texte soutenu par le ministère de l'Intérieur par 75 voix pour et 33 contre, en dépit des vives contestations de la part des défenseurs des libertés publiques. La gauche a annoncé son intention de saisir le Conseil constitutionnel.

En alimentant les querelles et les accusations autour des violences policières, l'article 24 de la proposition de loi a concentré toutes les critiques et provoqué d'importantes manifestations malgré la pandémie.

Honni à gauche, dénoncé par les organisations de journalistes mais largement soutenu par les syndicats policiers, cet article a pour ambition de protéger les forces de l'ordre en opération en pénalisant la diffusion malveillante de leur image.

Via le Sénat à majorité de droite, la mesure a été réécrite pour la faire sortir du droit de la presse, pour apaiser ceux qui craignent une atteinte à la liberté de l'information. La chambre haute a également aligné à la hausse les peines encourues avec une disposition du projet de loi contre le séparatisme. "Il a été assez aisé et pour tout dire assez rapide de se mettre d'accord", a commenté l'un des co-rapporteurs LREM du texte, Jean-Michel Fauvergue. "L'article 24 a fait naître du bruit, de la fureur et de l'incompréhension", a relevé Gérald Darmanin qui s'est dit cependant "heureux qu'il existe toujours".

A l'appui de son propos, le ministre de l'Intérieur s'est indigné que les visages et les noms de policiers aient été affichés dans la nuit à Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis) dans des immeubles "où on fait du deal", en guise de menace. La "divulgation de la vie personnelle (de ces agents) est une honte", a-t-il tonné.

Ugo Bernalicis au nom de LFI a défendu sans succès une motion de rejet du texte. Son collègue Alexis Corbière a critiqué "un texte d'insécurité globale car il jette de la suspicion sur la police" et empêche la "critique citoyenne". Le PS a également voté contre.

Inquiet du volet encadrant la sécurité privée, le communiste Stéphane Peu s'est alarmé d'une "ubérisation" de la sécurité au service des "riches".

Ian Boucard (LR) a regretté que "l'hémisphère gauche" de la majorité ait limité la portée du texte à quelques mesures techniques "bienvenues" sans résoudre "les problèmes de fond".

Toujours perplexe sur le "24", la Modem Isabelle Florennes a regretté son "parcours chaotique" mais le groupe centriste a majoritairement donné son feu vert.

https://www.laprovence.com/actu/en-direct/6325030/le-parlement-adopte-definitivement-la-proposition-de-loi-controversee-sur-la-securite-globale.html

FRANCE : LE CHANTAGE DU "TOUS VACCINES". ET SI LES VACCINS ETAIENT INUTILES ET INEFFICACES ? LA FRANCE FACE AU PERIL DU VARIANT BRESILIEN

Flacon de vaccin

Et si les vaccins étaient inutiles et inefficaces? La France face au péril du variant brésilien

© Photo / Pexels / Thirdman / Covid Vaccine Vial

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12:42 14.04.2021URL courte

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Le variant P1 fait des ravages au Brésil avec 4.000 morts par jour. Sous la pression des professionnels de santé et des politiques, le gouvernement a suspendu, ce mardi 13 avril, tous les vols en provenance du pays de Bolsonaro. Une décision tardive et une situation qui trahissent la fragilité de la stratégie gouvernementale selon Philippe Murer.

«Ils ont cédé sous la pression, mais cela révèle surtout que tout miser sur les vaccins est une stratégie hautement risquée.»

L’économiste Philippe Murer juge trop tardive l’annonce de la suspension de tous les vols en provenance du Brésil faite ce mardi par Jean Castex. À l’heure où le Covid-19 ravage l’Amérique latine, ayant causé la mort de 355.000 personnes depuis plus d’un an, l’inquiétude s’est fait sentir de voir le nouveau variant (dénommé P1) envahir le territoire français. Personnel soignant et politiques étaient montés au créneau en ce début de semaine pour faire part de leurs inquiétudes à travers plusieurs médias comme Le Parisien. Tous appelaient le gouvernement à durcir les contrôles des arrivants du Brésil où sévit un variant probablement plus contaminant et plus résistant, notamment face aux vaccins.

La «folie» du «tous vaccinés»

Le variant brésilien, de même que le variant sud-africain, est déjà présent sur le territoire français. Mais en faible proportion puisqu’il ne constitue que 1% des contaminations dans l’Hexagone selon Santé publique France. Les craintes des experts appelant à durcir le contrôle aux frontières, auxquelles s’est rallié le Premier ministre ce mardi 13 avril, sont-elles fondées?

​Pas aux yeux de Philippe Murer: «Le vrai problème est justement d’avoir fait reposer en France toute la sortie de crise sur le seul recours à la vaccination.»

«Si le variant brésilien arrive à se propager en France, le risque est qu’il résiste aux vaccins distribués sur notre territoire, comme l’ont avancé plusieurs scientifiques, déclare à notre micro l’économiste rompu aux sujets de souveraineté sanitaire. Avoir fait du “tous vaccinés” la seule issue pour arrêter l’épidémie est une folie que le variant brésilien risque de mettre à nu!»

Les études concluant à la résistance du variant brésilien aux vaccins sont encore incertaines et suscitent des débats au sein de la communauté scientifique. Le variant brésilien a néanmoins un impact reconnu sur “l'échappement immunitaire” post-infection et post-vaccinal. Il est susceptible de mieux résister aux vaccins et aux anticorps sécrétés lors d’une première infection.

«Cela signifierait qu’il faudrait se revacciner dans six mois pour être plus résistant et adapter sans cesse les vaccins à l’apparition de variants? Ce serait sans fin! Cela signifierait de possibles blocages du pays dans six mois, un an, deux ans…» dénonce Philippe Murer.

L’équation est à plusieurs inconnues puisque les vaccins eux-mêmes diffèrent. Certains seraient plus efficaces que d’autres, à l’exemple du Pfizer/BioNTech et de Spoutnik V plus neutralisants à l’égard des variants actuels. Ce qui pourrait ne pas être le cas de l’AstraZeneca, notamment en raison de sa faible efficacité en présence du variant sud-africain.

 

Un aveuglement idéologique?

Reste l’expérience macabre à grande échelle au Brésil. Le pays comptabilise 4.000 morts par jour. Le professeur et ancien président du comité anti-Covid au Brésil, Miguel Nicolelis, n’hésitait pas à parler d’un «Fukushima biologique», «comme un réacteur nucléaire qui aurait déclenché une réaction en chaîne et qui serait désormais hors de contrôle».

Pilules

© PHOTO / PIXABAY / AJALE

Face au Covid, l’ivermectine: médicament miracle bientôt reconnu?

Si la dangerosité est telle, pourquoi ne pas avoir fermé les frontières plus tôt? Lundi 12 avril, le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, déclarait que le maintien des lignes aériennes avec le Brésil s’imposait «par le droit». Le lendemain, le chef du gouvernement rétropédalait lors de la séance de questions au gouvernement à l’Assemblée nationale, annonçant la suspension de tous les vols en provenance du Brésil.

De quoi illustrer «un aveuglement idéologique» face au contrôle des frontières selon Philippe Murer. Et une reproduction, selon lui, «de ce qui s’était passé aux mois de janvier, février et mars 2020 lorsque, devant la crise épidémique avérée, la France avait laissé ouvertes ses liaisons aériennes avec la Chine». Pour éviter une nouvelle catastrophe, le militant souverainiste invite à compléter la boîte à outils du gouvernement pour ne pas tout faire reposer sur le recours aux vaccins. «L’immunité d’un individu ayant guéri de la maladie» est selon lui «bien meilleure que celle d’un individu vacciné», rendant la France beaucoup plus étanche à une reprise de l’épidémie de Covid-19.

«La meilleure stratégie est de traiter et de soigner précocement au moyen de l’hydroxychloroquine selon le protocole Raoult. Mieux encore, avoir recours à l’ivermectine qui divise par quatre la létalité du virus. Ce qui le rendrait, avec 0,12% de létalité, aussi dangereux qu’une grippe et éviterait à la fois les morts et le confinement», détaille notre interlocuteur.

Et l’économiste de s’appuyer sur les recommandations à l’égard de l’utilisation de l’ivermectine du microbiologiste de l’université de Liverpool, Andrew Hill, qui a proposé une méta-analyse. Celle-ci révèle une augmentation des chances de survie de 48 à 88%. Avec la baisse des charges virales et du nombre de contaminés, «l’épidémie s’éteindrait d’elle-même et nous pourrions retourner à la vie normale», conclut Philippe Murer.

https://fr.sputniknews.com/france/202104141045475343-et-si-les-vaccins-etaient-inutiles-et-inefficaces-la-france-face-au-peril-du-variant-bresilien/

 

LA UNE DES BOBARDS : CE MERCREDI 14 AVRIL 2021 A 18H30 C’EST «L’HEURE DE L’METTRE»

CE MERCREDI 14 AVRIL 2021

 

A 18H30

 

C’EST « L’HEURE DE L’METTRE »

 

Sur RADIO CAMPUS Lille 106,6

 

En direct et en archive sur campuslille.com

 

 

                Des rumeurs inquiétantes commencent à courir de par le pays…

 

                Il semblerait que des élections approchent…

 

                On les voit arriver, avec leur cortège de belles paroles, leurs brushings et leurs beaux costumes, des langues de bois grandes commac, et en perspective quelque trône de province assis en un château où ça bouffe le homard en veux-tu en voilà.

 

                Bien sûr, tout ça fera la une des bobards. Et bien sûr ça n’intéressera que quelques marginaux complètement déphasés.

 

                Nous regardons nos auditeurs droit dans les yeux, et nous leur disons, la main sur le cœur : nous ne tiendrons aucun compte de cette mascarade, vous pouvez continuer à nous écouter sans crainte. C’est l’heure de l’mettre !

 

 

"l'heure de l'mettre"
radio campus lille 106,6
en direct sur www.campuslille.com

UNE DEPUTEE DU GRAND EST AFFIRME QUE TOUTES LES PERSONNES QUI VONT SE FAIRE VACCINER SONT DES COBAYES

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 Martine Wonner

«Toutes les personnes qui vont aller se faire vacciner sont des cobayes», lance une députée française

© AFP 2021 STEPHANE DE SAKUTIN

POLITIQUE

14:20 12.04.2021(mis à jour 16:06 12.04.2021)URL courte

Par 

Dossier:

Campagne de vaccination contre le Covid-19 en France (103)

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Présente à des rassemblements de Français «fatigués» par la crise sanitaire, la députée Martine Wonner appelle régulièrement ses concitoyens à enlever les masques et s’interroge sur l’efficacité des vaccins. Lors d’une dernière manifestation en Bretagne, elle a déclaré que «toutes les personnes qui vont aller se faire vacciner sont des cobayes».

En Bretagne, l’association Vie à l'ère libre a organisé le dimanche 11 avril un rassemblement citoyen «pour la défense des libertés» à Quimperlé avec la participation de la figure controversée Martine Wonner, députée du Bas-Rhin.

Cette psychiatre de formation et ardente défenseur de l’hydroxychloroquine prônée par le professeur Raoult a pris la parole devant quelque 600 manifestants anti-vaccin, rassemblés en foule sans masque ni distanciation sociale.

«Toutes les personnes qui vont aller se faire vacciner sont des cobayes, sans exagération. Pourquoi? Parce qu’aujourd’hui, ces espèces de trucs qu’on appelle vaccins, ils ont une autorisation de mise sur le marché conditionnelle. Et l’autorisation de mise sur le marché réelle, quand on aura évalué tous les effets secondaires, ce sera seulement en 2022, voire en 2023. Mais pour qui se prend ce gouvernement pour vous mettre à ce point en danger?», a-t-elle déclaré lors de cette dernière apparition publique.

La manifestation avait été autorisée, dans le respect des gestes barrières et du port du masque. Toutefois, près de 140 verbalisations pour non-port du masque, défaut d’attestation dérogatoire Covid-19 ou stationnement gênant ont été dressées.

En outre, l’élue a vanté le vaccin chinois dont la Chine reconnaît pourtant une efficacité relative. «On sait que le seul vaccin qui fonctionne, c'est celui des Chinois. Parce que c'est un vaccin normal. C’est un vaccin à virus atténué, ce n'est pas cette espèce de cochonnerie génétiquement modifiée», a-t-elle déclaré.

Fréquente participante à des rassemblements

Exclue de La République en marche (LREM) après avoir voté contre le plan de déconfinement, elle avait fait scandale dans l'hémicycle en octobre dernier, en estimant que le port du masque «ne sert strictement à rien» ou encore en demandant quelle est la différence entre le Covid et «une énorme grippe», ce qui n’avait pas manqué de provoquer l’ire d’Olivier Véran.

Sur son site officiel, elle «constate l’inexistence de débat dans l’hémicycle sur la gestion de la crise. Depuis une année, les décisions prises dans un conseil de défense sans légitimités démocratiques par l’exécutif sont liberticides». La députée invite également les citoyens «n’ayant plus confiance dans la stratégie du gouvernement» à la rencontrer.

En effet, l’élue est une habituée des rassemblements anti-masque. Environ 600 personnes, dont Mme Martine Wonner, s’étaient réunies le 13 mars à Lyon pour protester contre le port du masque et la défense des libertés fondamentales.

Le 14 mars, c’était à Strasbourg qu’elle avait soutenu un entraînement de masse qui avait rassemblé des centaines de personnes sans masque.

Le 27 mars, elle avait déclaré lors d’un rassemblement à Mulhouse qu’il était «inadmissible que les personnes en bonne santé décèdent», dans une allusion transparente à l’usage du vaccin AstraZeneca.

Invitée le 8 avril sur la webradio Kernews, Mme Wonner avait déclaré que «le vaccin ne sert à rien».

«Ce qui était promis et ce qui est vendu, c’est que les vaccins protégeraient au moins des formes graves. Or, le ministre a précisé qu’en fait, il ne protégeait même pas des formes graves. Donc, je ne sais même pas s’il faut légitimement continuer à garder cet acronyme de vaccin, puisque c’est un outil nouveau de thérapie génique, outil pour lequel il n’y a absolument aucun recul, outil qui jusqu’à présent avait été utilisé en thérapie génique dans des maladies extrêmement rares et avec d’ailleurs peu de résultats qualitatifs», a-t-elle insisté.

Participation au film Hold-up

La députée du Bas-Rhin avait également participé au film documentaire controversé Hold-Up aux accents complotistes.

Contrairement à l’ex-ministre de la Santé Philippe Douste-Blazy qui avait demandé à en être retiré, la députée Martine Wonner a assumé complètement sa participation au documentaire, malgré l’appel de l’ancien secrétaire d’État au numérique, Mounir Mahjoubi, à démissionner de l’Assemblée.

«Ce documentaire, on peut en penser ce que l’on veut, mais il a le mérite d’exister. Chaque citoyen peut se faire son opinion et est libre de prendre une partie de ce documentaire et d’en rejeter une autre», avait-elle déclaré à l’Obs. «Une chose est certaine, le bashing qui accompagne la sortie de ce film est assez significatif de la pensée unique qui règne aujourd’hui».

https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202104121045465823-toutes-les-personnes-qui-vont-aller-se-faire-vacciner-sont-des-cobayes-lance-une-deputee-francaise/

REPAS CLANDESTINS : BRICE HORTEFEUX, ANCIEN MINISTRE ET 1er FLIC DE FRANCE SOUS SARKOZY ET ALAIN DUHAMEL ONT DEJEUNE ENSEMBLE LE 30 MARS

Dans un restaurant

Repas clandestins: deux personnalités dévoilent publiquement leur expérience

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16:54 10.04.2021(mis à jour 17:03 10.04.2021)URL courte

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Polémique autour des dîners clandestins en France (25)

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L’ancien ministre Brice Hortefeux a raconté à Mediapart avoir déjeuné fin mars avec l’éditorialiste Alain Duhamel dans un restaurant clandestin géré par le chef Christophe Leroy. Le premier assure qu’il pensait être dans la légalité, le second qu’il a été «un peu piégé».

Une semaine après les révélations de M6 sur des dîners luxueux organisés par le chef Christophe Leroy et le collectionneur Pierre-Jean Chalençon, deux personnalités sont sorties du silence. Il s’agit de Brice Hortefeux, premier flic de France sous Nicolas Sarkozy, et d’Alain Duhamel, célèbre journaliste politique sur BFM TV, lesquels ont confié à Mediapart avoir déjeuné ensemble le 30 mars.

Leur repas n’a pas eu lieu au Palais Vivienne de M. Chalençon, lequel ne semble d’ailleurs pas être lié à cette affaire précise, mais a été organisé par M. Leroy dans un appartement du VIII arrondissement de Paris reconverti en restaurant clandestin. La rencontre devait se faire au siège des Républicains, avant que le lieu ne soit changé la veille à l’initiative de M. Hortefeux.

Le député européen a expliqué avoir été contacté à ce sujet par l’une de ses connaissances. «Si vous avez des déjeuners ou des dîners, il y a un business club dont je suis membre et c’est tout à fait possible d’organiser cela», lui aurait-elle dit. Il avait alors cherché à s’assurer de la légalité de cette pratique, suite à quoi des documents lui avaient été présentés.

«Cette personne me dit: “Il y a beaucoup de monde qui passe, des entreprises, des élus…” Quand vous savez cela, vous vous dites que vous êtes dans les clous», a-t-il plaidé.

«Un peu piégé»

Quant à Alain Duhamel, il a affirmé ne pas avoir su «de quoi il s’agissait» lorsqu’il a été informé du changement de lieu, croyant à un dîner chez M. Hortefeux ou l’un de ses amis. Arrivé sur place, il a remarqué que bien d’autres personnes s’y trouvaient.

«On m’a emmené tout de suite dans une petite salle à manger au fond, où nous étions trois […]. On m’aurait dit : vous êtes huit, j’aurais dit non, je n’y serais pas allé», a-t-il assuré auprès de Mediapart.

Quelques jours plus tard, la diffusion du reportage de M6 a lancé le scandale. L’éditorialiste a confié s’être senti «un peu piégé» et en avoir «mal dormi». Brice Hortefeux a lui aussi été surpris par l’affaire. «Cela vous tombe dessus comme un coup de massue. Je ne savais rien et, honnêtement, c’est très pénible. Je ne le vis pas très bien, je me suis excusé auprès d’Alain Duhamel, j’étais très gêné vis-à-vis de lui», a-t-il expliqué.

Pas un restaurant?

«D’après ce que j’ai compris depuis, ce n’est pas vraiment un restaurant mais un lieu avec un statut associatif ou de club, ce qui explique qu’ils auraient le droit de faire cela. C’est très incertain», a poursuivi l’ancien ministre. C’est visiblement ce qu’a également expliqué Christophe Leroy aux enquêteurs ce vendredi 9 avril.

«Les prestations qu’il a effectuées l’ont été, comme la loi l’autorise, dans des domiciles privés et non pas dans des établissements recevant du public (ERP) de type restaurant», a indiqué son avocat dans un communiqué cité par l’AFP.

Les gardes à vue de M. Leroy et Chalençon pour «mise en danger de la vie d’autrui» et «travail dissimulé» ont été levées vendredi en fin de journée. «À ce stade des investigations, aucun élément ne permet de mettre au jour la participation d'un membre du gouvernement aux repas qui font l'objet de cette enquête», a commenté le parquet de Paris.

https://fr.sputniknews.com/france/202104101045460611-repas-clandestins-deux-personnalites-devoilent-publiquement-leur-experience/

Dr GERARD DELEPINE SUR LE PASSEPORT VACCINAL : CHRONIQUE D'UNE MORT ANNONCEE

Passeport vaccinal : chronique d’une mort annoncée

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 09 avril 2021

Riposte laïque

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Le passeport vaccinal gravement attentatoire aux libertés

Depuis plusieurs mois, les partisans d’une obligation vaccinale anti-Covid essaient de l’imposer au moyen d’un passeport sanitaire.[1]

Un tel système est illogique, discriminatoire et gravement attentatoire aux libertés fondamentales. Heureusement, le refus des USA le condamne à terme.

Le pass vaccinal est totalement illogique

Ses partisans rassemblent des gens encore terrorisés par le covid-19, sous enfumage pluriquotidien des médias (ils se sont fait vacciner ou attendent leur piqûre), des professionnels épuisés prêts à céder au chantage de nos gouvernants « vaccinés ou ruinés » et les lobbyistes des firmes qui rêvent du marché idéal d’une obligation vaccinale déguisée.

Les vaccinés terrorisés du Covid-19 devraient rester cohérents : s’ils croient que les vaccins les protègent, ils n’ont aucune raison de craindre le contact des non vaccinés. Et s’ils craignent de les côtoyer, c’est qu’ils pensent que les vaccins ne les protègent pas suffisamment : ils n’ont alors aucune raison d’imposer un vaccin inefficace à leurs concitoyens.

Personne n’a pu démontrer que la vaccination empêche d’être contaminé. Roselyne Bachelot, la célèbre ministre de la Culture et ancienne de la Santé du temps du H1N1, vient de démontrer le contraire. Elle ne protège pas de mourir de Covid-19, elle ne limite pas la transmission de la maladie. On se demande désormais si la vaccination ne favorise pas la maladie, au contraire, car dans les pays champions des vaccinations, les campagnes de vaccination ont été suivies d’une forte augmentation des contaminations pendant plusieurs semaines.

L’exemple du Bahreïn est caractéristique :

Comme celui des Émirats arabes unis :

La comparaison des mortalités Suède vs Grande-Bretagne est également démonstrative

 

Croire que la reprise des activités sera permise par la vaccination est illusoire

Les professionnels qui espèrent reprendre leur activité normalement grâce à cette obligation vaccinale déguisée se trompent lourdement, en tous cas pour la France.

Un octogénaire qui avait fait ce pari en espérant ainsi se libérer des mesures autoritaires dont le gouvernement nous accable a été débouté par le Conseil d’État auquel il demandait « sa remise en liberté » totale.

Les arguments d’Olivier Véran adressés au Conseil d’État méritent d’être rappelés :

« l’efficacité partielle des vaccins“, et le risque particulier des vaccinés : “les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

Ces affirmations inattendues du ministre de la Santé sur l’incertitude de la capacité de prévention de la transmission du virus par les vaccins anti-Covid sont confirmées par la Haute autorité de Santé.

« Au vu des données limitées à ce jour sur l’impact de la vaccination avec le vaccin d’AstraZeneca sur le risque de transmission du SARS-CoV-2, la HAS insiste sur la nécessité de maintenir l’ensemble des gestes barrières et des mesures de distanciation sociale ».

Après la vaccination expérimentale, vous ne serez pas plus libres qu’avant !

L’OMS n’est pas favorable aux passeports vaccinaux [2]

L’Organisation mondiale de la santé a déclaré qu’elle n’était pas favorable à l’obligation de faire des passeports vaccinaux pour les voyages internationaux.

Margaret Harris, porte-parole de l’OMS, a précisé : « en tant que l’OMS, nous disons à ce stade que nous ne voudrions pas voir le passeport de vaccinationcomme une condition d’entrée ou de sortie, car nous ne sommes pas certains à ce que le vaccin empêche la transmission.

Il y a toutes ces autres questions, à part la question de la discrimination contre les personnes qui ne peuvent pas se faire vacciner pour une raison ou une autre. »

Le Conseil de l’Europe rappelle que le pass viole les droits fondamentaux

Le Conseil de l’Europe [3] qui regroupe tous les États européens, à l’exception du Belarus, du Kosovo et du Vatican est le parrain de la Cour européenne des droits de l’homme. Le 27.01.2021 dans sa résolution 2361/2021[4], il rappelle entre autres, que « personne ne peut être vacciné contre sa volonté ou sous la pression ».

« Les 47 États membres sont invités à̀signaler avant la vaccination que la vaccination n’est pas obligatoire et que les personnes non vaccinées ne doivent pas subir de discrimination.

La discrimination est également expressément interdite en cas de risques sanitaires existants ou si une personne ne souhaite pas être vaccinée

Les fabricants de vaccins sont tenus de publier toutes les informations sur la sécurité des vaccins.

La plus importante organisation de défense des droits de l’homme en Europe a désormais établi des normes et des obligations, ainsi que créer des lignes directrices en vertu du droit international, qui doivent être appliquées par les 47 États membres, y compris l’UE en tant qu’organisation.

Les discriminations, par exemple sur le lieu de travail ou les interdictions de voyager pour les personnes non vaccinées, sont donc exclues dans toute procédure judiciaire, contre toute autorité, tout employeur, tout fournisseur de voyages, tout responsable de maison…

Cette résolution n‘est pas contraignante pour les États, mais rappelle les droits fondamentaux de notre civilisation sur lesquels pourront s’appuyer les juges pour récuser toute tentative d’y porter atteinte.

Les États-Unis ont donné l’exemple en refusant le pass

Donald Trump Jr., le fils de l’ancien Président, a tweeté : « si vous êtes un républicain en poste et que vous ne vous opposez pas vocalement et agressivement aux passeports vaccinaux, il est peut-être temps de trouver une autre carrière. »

Ron De Santis, gouverneur républicain de Floride, a publié une ordonnance interdisant aux entités gouvernementales de délivrer tout type de certificat de vaccin et aux entreprises d’en exiger un [5].

Greg Abbott, le gouverneur du Texas, a signé un décret similaire [6], interdisant à toute organisation qui reçoit de l’argent du gouvernement d’exiger une preuve de vaccination avant d’entrer.

Le gouverneur républicain de l’Idaho, Brad Little, a interdit [7] lui aussi les « passeports vaccinaux » pour le Covid-19.

Madame le gouverneur de l’Iowa, Kim Reynolds, a déclaré [8] :

« je m’oppose fermement aux passeports vaccinaux et je crois que nous devons prendre position en tant qu’État contre eux, ce que j’ai l’intention de faire. Je vais travailler avec les législateurs de l’État sur l’adoption d’une loi durant cette session législative, et si cela échoue, j’émettrai un décret exécutif »

La Maison Blanche a déclaré qu’elle n’introduirait pas de passeports fédéraux obligatoires pour les vaccins Covid [9].

Jen Psaki, l’attachée de presse de la Maison Blanche a précisé :

« le gouvernement n’est pas favorable pour l’instant, et nous ne soutiendra pas non plus un système qui oblige les Américains à porter un passeport vaccinal »

« Il n’y aura pas de base de données fédérale sur les vaccinations, pas d’obligation fédérale exigeant que chacun obtienne un certificat de vaccination. »

Médicalement illogique, inutilement attentatoire aux libertés fondamentales, déconseillé par l’OMS, interdit dans beaucoup d’États américains, le passeport vaccinal que veulent imposer les mercenaires des entreprises vaccinales est condamné. Veillons cependant à ce qu’il soit bien définitivement enterré.

Dr Gérard Delépine

 

Notes :

[1] le groupe UDI à l’Assemblée nationale défend l’instauration d’un “passeport vert”, visant à permettre aux futures personnes vaccinées de “retrouver une vie normale”, comme se rendre dans les restaurants ou dans les lieux de culture.

[2] https://www.fr24news.com/fr/a/2021/04/loms-ne-soutient-pas-les-passeports-de-vaccination-covid-19.html

[3] le Conseil est composé de deux organes : un comité des ministres des Affaires étrangères et une Assemblée parlementaire composée de 648 membres représentant les pays (leur nombre est pondéré en fonction de la population). La délégation française par exemple est composée de 36 députés et sénateurs (titulaires et suppléants confondus). qui a adopté fin janvier la résolution qui nous intéresse.

[4] Vaccins contre la covid-19 : considérations éthiques, juridiques et pratiques https://pace.coe.int/fr/files/29004/html

[5] https://www.lefigaro.fr/flash-eco/la-floride-interdit-le-passeport-vaccinal-au-nom-des-libertes-individuelles-20210403

[6] https://fr.theepochtimes.com/texas-interdit-passeports-vaccinaux-covid-19-1711736.html

[7] https://baptiste-giabiconi.eu/lidaho-devient-le-troisieme-etat-a-interdire-les-passeports-de-vaccins-contre-le-covid-19-liowa-pourrait-etre-le-prochain/?lang=fr

[8] Le gouverneur Kim Reynolds demande l’interdiction des « passeports vaccinaux » https://www.thegazette.com/news/gov-kim-reynolds-calls-for-ban-of-vaccine-passports/

[9] 19 https://www.bbc.com/news/world-us-canada-56657194,

Gérard Delépine : Chirurgien à la retraite Auteur avec Nicole Delépine de « Soigner ou Obéir »

La source originale de cet article est Riposte laïque

Copyright © Dr Gérard DelépineRiposte laïque, 2021

https://www.mondialisation.ca/passeport-vaccinal-chronique-dune-mort-annoncee/5655350

LE DEPUTE PCF ANDRE CHASSAIGNE DENONCE LE PILOTAGE SOLITAIRE DU MONARQUE MACRON, SES ERREURS D’APPRECIATION ET SON ENTETEMENT COUPABLE

8 Avril 2021

Publié le 07/04/2021 par PCF

Jeudi dernier, André Chassaigne intervenait à l’Assemblée nationale suite à la déclaration du gouvernement sur la crise sanitaire. Extraits.

Que faites-vous de notre République ? Cette convocation au lendemain des annonces du Président de la République est la marque du mépris le plus absolu du monarque pour le Parlement et à l’endroit du peuple. Notre pays en est désormais réduit à se plier aux oukases d’un souverain. Trop content d’annoncer à ses 66 millions de sujets le sort qu’il leur réserve et que rien ne semble arrêter, pas même ses propres erreurs et les cris d’alerte d’un personnel soignant à bout de souffle.

Voter sur des mesures déjà annoncées et mises en œuvre a-t-il une quelconque signification ? Qui peut croire que l’application de l’article 50-1 de notre Constitution n’est pas juste un hochet tiré du coffre à jouets pour “faire comme si on était une démocratie” ?

Depuis un an, notre pays reste englué dans une crise sanitaire qui semble sans fin. Des territoires entiers sont abandonnés à leur sort, comme en Outre-mer ou en Seine-Saint-Denis.

Depuis un an, vous décidez seul, sans jamais tenir compte des avis et des propositions de l’opposition. Tout au plus faites-vous mine de nous informer quand tout est déjà étalé à la une des médias. Et comble du comble, hier soir, le Président ose nous dire que ses décisions, ses échecs sont le fruit de choix collectifs, alors qu’ils sont celui d’un pilotage solitaire, d’erreurs d’appréciation et d’entêtements coupables.

Depuis le début de cette crise, le Président de la République, l’ensemble du gouvernement et la majorité ne cessent de nous répéter, avec une arrogance désormais récurrente, qu’ils ont raison, qu’ils prennent les meilleures décisions… tandis que s’accumulent les décès évitables.

Nous sommes ici aujourd’hui pour “commenter” les nouvelles restrictions annoncées par le Président de la République pour 4 semaines au moins. Il y a quatre semaines, le même demandait aux Français de tenir encore 4 à 6 semaines avant un assouplissement de ces restrictions prises !

La dégradation de la situation sanitaire était pourtant prévisible. À l’anticipation, vous avez préféré l’attentisme et la gestion de la crise au fil de l’eau. Ce manque d’anticipation, nous le retrouvons dans la stratégie vaccinale. Depuis 4 semaines, la montée en charge de la vaccination n’est toujours pas au rendez-vous. Elle ne le sera pas plus demain.

Il y a 48 heures, ici même, le ministre de la Santé osait affirmer que nos voisins ne faisaient pas mieux que nous ! C’est faux : la France est toujours largement à la traîne. Au regard du nombre de doses administrées pour 100 personnes, la France se classe à la 29e place. Est-ce digne d’un pays qui se présente comme la 6e puissance économique du monde ? 

Alors, que nous propose le Président de la République pour faire face à ce désastre, à son propre échec ? La fermeture des crèches et des écoles pour 3 semaines, et 1 mois pour les collèges et les lycées ; un effort de tous les soignants, alors que depuis un an ils sont à bout de souffle et n’ont eu en échange que droit à de belles paroles ; l’ouverture de nouveaux lits de réanimation pour atteindre l’objectif de 10 000, après nous avoir psalmodié, depuis un an, que cela était impossible ; la systématisation du télétravail alors qu’elle reste au bon vouloir des employeurs ; la fermeture de tous les commerces dits non-essentiels. Et tout cela pourquoi ? Parce que vous avez échoué à briser la courbe des contaminations.

Après l’épisode calamiteux des masques et celui non moins funeste des tests, l’échec de votre stratégie vaccinale est patente. Alors que vous avez tout misé sur la vaccination pour faire reculer le virus, que dire des plus de 75 ans qui, aujourd’hui, sont encore dans l’impossibilité de trouver un rendez-vous ? Que dire des commandes de vaccin non encore honorées ? Que dire de la farce des vaccinodromes refusés puis ouverts, voire ouverts puis fermés ? Que dire du retard à mobiliser les capacités de production nationale pour produire des vaccins ? Que dire du département de la Seine-Saint-Denis, le plus touché et le moins vacciné ? Que dire de l’annonce de 220 000 personnes vaccinées par jour quand notre voisin anglais vaccine aujourd’hui 1 million de personnes tous les jours ?

De la même manière, depuis un an, notre pays n’a pas accru ses capacités hospitalières de manière pérenne, notamment en termes de lits de réanimation. Avant l’épidémie, 5 000 à 5 100 lits étaient ouverts en France, avec des taux d’occupation moyens oscillant entre 85 et 90 %. Au 19 mars, la direction générale de la Santé en recensait 7503, dont 86 % occupés par des patients atteints par la Covid ou non. Ces ouvertures de lits à flux tendus impliquent en réalité des déprogrammations d’opérations. À l’inverse, certains hôpitaux ont continué à fermer des lits d’hospitalisation.

Résultat : nous voilà revenu à la situation d’il y a un an, les services de réanimation sont au bord de la saturation et, pour reprendre l’expression d’un collectif de médecins de l’AP-HP, le « gouvernement se déresponsabilise de façon hypocrite ».

Quant aux écoles, parlons-en des écoles ! Les annonces du Président hier sont une catastrophe pour tous nos enfants. Vous avez jusque-là laissé les écoles ouvertes. C’est ce qu’il fallait faire, non pour satisfaire aux besoins du Medef et transformer les établissements en garderie, mais parce que nos enfants en avaient besoin. Mais il fallait dans le même temps mettre en place tout le nécessaire pour empêcher leur fermeture.

Avez-vous suffisamment protégé nos enseignants ? Non.

Avez-vous recruté du personnel pour remplacer les absences inévitables en temps de pandémie ? Non.

Avez-vous mis en place des classes allégées pour éviter le développement de foyers épidémiques ? Non.

Avez-vous testé largement pour éviter la propagation du virus ? Non.

Avez-vous équipé les établissements de purificateurs d’air ? Non.

(…) Vous nous mettez, une fois encore, devant le fait accompli de décisions prises la veille pour le lendemain sans consultation démocratique préalable, sans préparation.

Les oppositions, toutes les oppositions vous ont fait des propositions sérieuses qui auraient mérité d’être étudiées et débattues. Nous aurions pu bâtir collectivement une sortie de crise à la hauteur. Vous voulez continuer à décider seul, alors nous vous laisserons seuls pour plébisciter des décisions déjà prises.

source : https://www.pcf.fr/pilotage_solitaire_erreur_d_appr_ciation_et_ent_tement_coupable

NOUVEAU PAS DANS LA FASCISATION DU PAYS. LE SENAT ENVISAGE LA DISSOLUTION DE L’UNEF, ET UNE CERTAINE GAUCHE REGARDE AILLEURS

Nouveau pas dans la fascisation du pays

Le Sénat envisage la dissolution de l'UNEF, et une certaine gauche regarde ailleurs

C'était bien le 1er avril, mais cela n'a rien d'un poisson : le Sénat a voté, sans aucune voix contre, un amendement interdisant des réunions en non-mixité et la dissolution des organisations qui les mettraient en œuvre. C'est un scandale politique.

Aujourd'hui, la bourgeoisie veut interdire aux victimes d'oppressions spécifiques le droit de s'auto-organiser pour mieux résister à l'oppression dont elles sont victimes. Mais d'abord, de quel droit s'ingère-telle dans le fonctionnement de nos organisations ? De quel droit nous impose-t-elle nos modalités de lutte ?

L'auto-organisation des travailleurs et de l'ensemble des opprimés est un mode de fonctionnement historique du mouvement ouvrier pour organiser la défense de ses propres intérêts. Cette forme d'organisation a toujours effrayé la classe sociale dominante qui a tenté, notamment par la loi Le Chapelier de le leur interdire au XIXème siècle. Accepter cet amendement, c'est remettre en cause notre histoire de luttes pour la construction d'organisations ouvrières qui défendent nos seuls intérêts.

Accepter un tel amendement, c'est aussi ouvrir la porte à une attaque de masse contre l'ensemble du mouvement progressiste.

Accepter la dissolution de l'UNEF, c'est accepter de mettre sur le même plan Génération Identitaire et ses méthodes violentes et fascistes et un syndicat étudiant historique. Jusqu'alors, la dissolution devait être le fait de troubles à l’ordre public. Aujourd'hui, le gouvernement et le Sénat qui fait de la surenchère vont chercher le moindre prétexte dans les modes d'organisation et, demain, dans les revendications. Cet amendement, ajouté à la loi sur les séparatismes aux relents islamophobes assumés, vise à empêcher les exploités de s'auto-organiser au nom d'illusoires " principes républicains", notion fourre-tout dans laquelle même le RN trouve ses petits.

Quelle est la prochaine étape ? La dissolution des organisations issues de l’immigration ? La dissolution des syndicats qui défendent les intérêts matériels et moraux des travailleurs ? La dissolution des organisations communistes comme dans nombre de pays européens déjà ? Avec un tel amendement, c 'est l'ensemble des organisations progressistes et démocratiques qui sont sur la sellette. Elle va renforcer la criminalisation des actes de résistance contre les attaques ultra-libérales de la bourgeoisie. Elle conforte la criminalisation du communisme impulsée par l'Union Européenne.

La Coordination Communiste 59/62 dénonce cet amendement qui est une porte ouverte à la dissolution de toute organisation s'opposant à la politique liberticide et capitaliste du gouvernement. C'est une brique de plus posée sur la voie de la fascisation. Elle affirme sa solidarité avec l'UNEF et s'oppose catégoriquement à cet amendement porté par des sénateurs dont la vision nauséabonde n'honore pas la démocratie qu'ils sont censés protéger. Elle appelle les organisations de gauche a ouvertement clarifier leur position et critiquer leurs sénateurs qui se sont laissés aller à voter ou s'abstenir devant un tel amendement.

http://cercles.communistes.free.fr/cc5962/publi.php?idArticle=2021_04_05_unef

POUR LES LIBERTES SYNDICALES ET DANS L’INTERET GENERAL RASSEMBLEMENT MERCREDI 14 AVRIL A 13H DEVANT LE TRIBUNAL DE CHALONS (51)

Pour les libertés syndicales et l’intérêt général
Rassemblement mercredi 14 avril à 13
 h 30
devant le tribunal de Châlons-en-Champagne

Soutien aux trois militant·es CGT accusé·es d'avoir soutenu Anthony Smith

https://soutienanthonysmith.fr/2021/04/08/rassemblement-le-mercredi-14-avril-a-13h30-devant-le-tribunal-de-chalons-en-champagne-soutien-aux-militant-es-cgt-pour-les-libertes-syndicales-et-linteret-general/

Communiqué intersyndical du Ministère du travail

La Responsable de l’Unité Départementale de la Marne porte plainte contre des responsables syndicaux avec le soutien du ministère du travail ! Ils et elles risquent la mise en examen pour avoir soutenu Anthony SMITH !

L’intersyndicale CGT-FSU-SUD-CNT du Ministère du travail et de l’Inspection du travail a pris connaissance d’une plainte pour « diffamation publique » déposée par Mme AVRIL Zdenka, Responsable de l’Unité Départementale de la DIRECCTE de la Marne, à l’encontre de 3 responsables de l’Union Départementale CGT de la Marne pour leur action dans le cadre de la campagne de soutien à Anthony SMITH, Inspecteur du Travail. On parle d’une possible mise en examen pour un trait d’humour «  »poi(s)son d’Avril ». C’est inacceptable et nous réaffirmons le droit plein et entier à la liberté d’expression syndicale !

Nous sommes choqué-e-s et atterré-e-s de constater que la première responsable du dialogue social départemental, représentante du ministère du travail -oui du travail !- porte plainte contre la principale organisation syndicale de salariés du Département. Cela en dit long sur l’état de perte de repères des services du Ministère du travail et de son encadrement supérieur !

Cette nouvelle affaire intervient au moment où le tribunal administratif de Strasbourg vient de contraindre, en référé, la DIRECCTE de la Marne à conduire une enquête, suite à de nombreux signalements, sur les conditions de travail et les risques psychosociaux auxquels sont soumis les agents de l’Unité Départementale que dirige Mme AVRIL Zdenka.

Pire, le Ministère accorde la protection fonctionnelle à la directrice, alors qu’elle est si difficile à obtenir pour les agent-e-s réellement agressé-e-s ou menacé-e-s. C’est la responsabilité du Ministère de faire en sorte que cette plainte honteuse soit retirée. Nous exigeons que le Ministère mette fin aux pratiques de cette encadrante, qui, rappelons-le, s’est illustrée pendant l’affaire Anthony SMITH en demandant notamment à un employeur de ne pas satisfaire aux mesures indiquées par cet Inspecteur suite à son contrôle, contrevenant ainsi directement aux dispositions de la Convention 81 de l’Organisation Internationale du travail qui garantit l’indépendance de l’action des inspecteurs du travail!

Nous affirmons notre totale solidarité avec les syndicalistes mis en cause et l’UD CGT de la Marne. Une délégation de nos organisations syndicales sera présente le 14 avril prochain devant le tribunal de Châlons en Champagne pour soutenir les militant-e-s qui se rendront chez le juge.

Les organisations syndicales sont une composante essentielle de la démocratie, ni Mme AVRIL Zdenka, ni aucun patron ne nous fera taire ! Tous ensemble, dans l’unité, Résistance !
 

Communiqué intersyndical Fonction publique (CGT FA FP FSU et Solidaires)
POUR LES LIBERTÉS SYNDICALES ET L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

Nos organisations représentatives de la Fonction publique apportent tout leur soutien aux responsables CGT de la Marne qui font l’objet d’une plainte pour diffamation publique déposée par la responsable de l’Unité départementale de la DIRECCTE de la Marne pour leur action dans la campagne de soutien à Anthony Smith, inspecteur du travail.

Cette nouvelle affaire intervient au moment où le tribunal administratif de Strasbourg vient de contraindre, en référé, la DIRECCTE de la Marne de conduire une enquête, suite à de nombreux signalements, sur les conditions de travail et les risques psychosociaux auxquels sont soumis les agent·es au sein de cette unité.

Pour rappel, Anthony Smith, inspecteur du travail et militant CGT avait été suspendu il y a bientôt un an le 15 avril 2020 puis sanctionné, pour avoir demandé des mesures de protection, notamment des masques FFP2 pour des aides à domicile, travailleuses précarisées et dont l’utilité sociale est fondamentale.

Grâce à une forte mobilisation dans les services de l’inspection, interprofessionnelle dans la Marne et partout en France, soutenue très largement par de nombreuses organisations, personnalités, salarié·es et citoyen·nes, nous avions obtenu une première victoire.

Ce combat d’intérêt général s’inscrit dans un contexte de crise sanitaire, où les entraves à l’indépendance de l’inspection du travail se multiplient et où la répression contre les militant·es syndicaux s’intensifie. Une fois de plus, les libertés syndicales sont attaquées.

Nous affirmons notre totale solidarité avec nos camarades mis en cause et l’union départementale CGT de la Marne.
Un rassemblement est organisé le 14 avril prochain à 13h30 devant le tribunal de Châlons-en-Champagne pour soutenir les militant·es qui se rendront chez le juge.

Nos organisations sont mobilisées sur tous les fronts pour des services publics au service de l’intérêt général avec des agent.es reconnu·es à leur valeur et dotés de moyens pour exercer leurs missions !

Paris le 8 avril