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MEDECINS FRANÇAIS POUR LA VERITE SUR LA COVID-19. DE PLUS EN PLUS DE GENS VONT COMPRENDRE QUE CETTE OPERATION COVID-19 EST UNE AFFAIRE CRIMINELLE.

Médecins français pour la vérité sur la Covid-19

Par Peter Koenig

Mondialisation.ca, 17 janvier 2021

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La Nouvelle Dynastie Tang (NTD) a diffusé une conférence de presse du 9 janvier 2021 de médecins français indépendants pour la vérité sur la COVID-19. Cette conférence s’appelle « Coordination Santé Libre ». Le groupe, basé en France, représente plus de 30 000 médecins, un nombre équivalent de personnel médical et plus de 100 000 citoyens.

Conférence de presse : Santé Libre | Des collectifs de médecins indépendants pour la Covid19 – Une Initiative de médecins libres français (12 janvier 2021)

 

NTD Television est la plus grande chaîne de télévision internationale indépendante chinoise. Elle a été créée en 2001 à New York, d’où elle diffuse ses programmes à plus de 100 millions de personnes dans le monde entier. En 2010, une antenne française a été créée, afin de servir les téléspectateurs principalement européens. NTD est devenu un réseau d’information alternatif efficace.

Les « Coordinateurs Santé Libre » français indépendants n’ayant pas accès aux grands médias français et européens, ils ont décidé de travailler avec NTD – bénéficiant ainsi de la large couverture du réseau de diffusion. Leur objectif est d’informer le plus grand nombre de personnes possible sur la vérité qui se cache derrière la Covid-19, en expliquant les mythes, les mystères, les controverses scientifiques et les mensonges purs et simples.

Le groupe de coordination médicale a créé 4 cellules de recherche et d’information du public, portant sur la prévention, le traitement, le dialogue et l’information sur les cas COVID-19, notamment :

(1) l’interdiction par le gouvernement (français) d’utiliser des médicaments anti-inflammatoires et infectieux traditionnels et efficaces, comme l’Ivermectine et d’autres ;

(2) l’analyse et la publication des « chiffres » – les statistiques souvent fausses ou trompeuses sur les nouvelles « infections » ou les nouveaux « cas » – le taux de mortalité (qu’est-ce que cela signifie) – et la présentation au public de ces concepts rectifiés ;

(3) les différents aspects et risques des vaccins actuellement disponibles – en grande partie non testés – en Occident, en particulier les dangers des vaccins de type ARNm ; et

(4) l’information publique – qui est actuellement un sujet de désinformation, un chaos de contradictions scientifiques et médicales, de manipulation des faits, de demi-vérités et de contre-vérités, et de mensonges purs et simples, ainsi que d’intenses campagnes de peur. Les personnes qui ont peur deviennent faibles, moralement, physiquement et plus vulnérables aux maladies – toutes sortes de maladies – ainsi devenant obéissantes et déprimées, ce qui peut en fait conduire au suicide.

Il est vraiment étonnant de voir ce que cette coordination médicale française a déjà fait et ce qu’elle prévoit réaliser pour contrer le discours mensonger COVID-19 actuel, diffusé à l’échelle mondiale. Cette coordination veut informer les citoyens sur la vérité se trouvant derrière ce discours officiel.

Avec cette fantastique initiative française, il y a une lueur d’espoir à l’horizon.  De plus en plus de gens vont comprendre que cette opération COVID-19 est une affaire criminelle.

Peter Koenig

 

Le texte original de cet article est en anglais. Traduit par Mondialisation.

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Peter Koenig, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/medecins-francais-pour-la-verite-sur-la-covid-19/5652812

 

CORONAVIRUS : PFIZER CONFIRME QUE SES LIVRAISONS DE "VACCINS" ANTI-COVID VONT RALENTIR...SAUF AUX ETATS-UNIS

CORONAVIRUS

Pfizer confirme que ses livraisons de vaccins vont ralentir, sauf aux Etats-Unis

AFP / le 15 janvier 2021 à 17h29

 

 

Pfizer confirme que ses livraisons de vaccins vont ralentir, sauf aux Etats-Unis

Une fiole et une seringue du vaccin américano-allemand Pfizer Biontech contre le Covid-19, le 23 novembre 2020. Photo d'archives AFP

 Le laboratoire américain Pfizer a confirmé vendredi que ses livraisons de vaccins anti-Covid en dehors des Etats-Unis allaient ralentir fin janvier-début février, le temps de modifier le processus de fabrication et ainsi augmenter la cadence pour les semaines suivantes.

"Pfizer travaille d'arrache-pied pour livrer plus de doses que prévu initialement cette année avec un nouvel objectif déclaré de 2 milliards de doses en 2021", a justifié le groupe dans un message transmis à l'AFP. Les modifications à effectuer dans la structure de production "nécessitent des approbations réglementaires supplémentaires". Il pourra y avoir en conséquence "des fluctuations dans les calendriers de commandes et de livraisons dans l'usine de Puurs (en Belgique, NDLR) dans un avenir proche pour nous permettre d'augmenter rapidement les volumes de production", est-il ajouté.

Ce contretemps dans l'usine de Puurs n'affectera pas les Etats-Unis, où les vaccins développés par Pfizer en collaboration avec BioNTech sont fabriqués sur le site de Kalamazoo dans le Michigan (nord), a par la suite précisé à l'AFP une porte-parole du groupe. Pfizer a par ailleurs garanti à la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen que les doses attendues par l'Union européenne sur l'ensemble du premier trimestre seront bien livrées comme prévu.

https://www.lorientlejour.com/article/1248322/pfizer-confirme-que-ses-livraisons-de-vaccins-vont-ralentir-fin-janvier-debut-fevrier.html

DANIELLE TARTAKOWSKY : « DEPUIS LA GUERRE D’ALGERIE, ON N’A JAMAIS ASSISTE A UN TEL CLIMAT REPRESSIF »

MANIFESTATION

« Depuis la guerre d’Algérie, on n’a jamais assisté à un tel climat répressif »

PAR ELSA GAMBIN 7 JANVIER 2021

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Dans son dernier ouvrage On est là ! La manif en crise, l’historienne Danielle Tartakowsky, spécialiste de l’histoire des mouvements sociaux, décortique les mutations de la manifestation sur les cinquante dernières années. Entretien.

À la brièveté de manifestations d’ampleur qui faisaient reculer de controversées propositions législatives ont succédé des manifs percutantes, durement réprimées, mais s’inscrivant dans la durée. Depuis le début du mandat d’Emmanuel Macron, les mobilisations et manifestations (loi travail, gilets jaunes, réforme des retraites, marche pour le climat, pour les libertés...) sont quasi permanentes. Quels ont été, et sont encore, les rôles de cette forme d’action la plus courante ? Comment l’objet manifestation a t-il évolué, alors qu’il est de plus en plus réduit à d’éventuelles scènes de violences ? Dans une société en crise, est-ce réellement la manif qui ploie, ou le système qui la fait naître ?

Basta ! : Dans votre livre, vous reprenez l’histoire de la manifestation tant en France qu’à l’échelle internationale depuis les années 1970. Vous expliquez que la manifestation a longtemps été un mode de régulation des crises politiques dans le cadre du régime existant puis « un mode d’interpellation » du législateur. ». A-t-elle toujours ce rôle aujourd’hui ?

Danielle Tartakowsky [1] : De 1870 à aujourd’hui, aucun de nos régimes successifs n’est tombé ou né sous l’effet de manifestations. Entre 1934 et 1968, des manifestations en miroir ont en revanche amorcé une crise politique majeure (6 février 1934, Nuit des barricades et 13 mai 1968) puis permis d’engager le processus de sortie de crise dans le cadre du régime existant (12 février 1934 et construction du Front populaire, 30 mai 1968 et élections législatives). De 1984 à 2002, plus d’une dizaine de mobilisations nationales, de droite comme de gauche du reste, sont venues à bout de propositions de lois, de ministres qui les portaient, voire, indirectement en 1984, du gouvernement. D’où une perception du rôle de la manif comme d’un référendum d’initiative populaire.

À partir de 2003, l’affirmation de Jean-Pierre Raffarin selon laquelle « ce n’est pas la rue qui gouverne », en usant du reste du terme « rue » qui dépolitise, a marqué un coup d’arrêt. Excepté le mouvement contre le contrat première embauche en 2006 [qui a obtenu l’abrogation de la mesure, ndlr], toutes les manifestations ultérieures, quelle qu’en soit l’ampleur, ont été mises en échec. Les interactions entre les manifestants et les gouvernements, par la négociation ou une réponse politique aux revendications, sont réduites à néant, si on excepte le maintien de l’ordre, ce qui contribue à une exaspération croissante.

Il s’agit donc bien d’une séquence nouvelle qu’on ne saurait toutefois appréhender de manière univoque. Une manifestation peut produire des effets notables quoique indirects. Si les Gilets jaunes n’ont pas « gagné », ils n’ont pas « perdu » non plus. Ils ont contraint le gouvernement à des reculs et des contournements en contribuant à une reprise des luttes, sensible dans les mouvement dit des « colères » puis dans celui contre la réforme des retraites. Depuis, Macron ne fait que colmater les brèches. Et déplacer le débat là où il n’est pas.

Lire aussi : Violences : « Comparer des voitures brûlées avec les ravages du néolibéralisme depuis 40 ans est absurde »

Actuellement, les manifestations contre le projet de loi Sécurité globale contribuent à accroître les contradictions internes au gouvernement, en le mettant en difficulté. Constatons toutefois que ces manifestations ont été d’autant mieux à même de marquer des points qu’elles ont surgi à l’improviste, de l’initiative d’acteurs à divers titres inédits. Le gouvernement pris au dépourvu a dû réagir avec un temps de retard, comme au demeurant en mai 68, au risque, du reste, d’entretenir l’idée que « la lutte paie ». Un temps déstabilisé, le gouvernement a, à chaque fois, repris l’initiative en recourant à la violence. Les manifestations ont toujours une importance politique : certaines, telles celles relatives à l’urgence climatique, mettent à l’agenda des questions occultées ou minorées, et toutes contribuent à construire ou maintenir un rapport de force. Sans que cela se traduise, hormis cas exceptionnels, par des résultats immédiats.
 

Dans la décennie 1970, plusieurs manifestations se sont soldées par des morts, puis vint Malik Oussekine en 1986, ces événements suscitant un émoi national à chaque fois. Comment expliquez que les morts d’aujourd’hui (Rémi Fraisse, Zineb Redouane, Steve Maia Caniço…), et les dizaines de personnes mutilées, ne soulèvent pas autant les foules ?

C’est un vrai problème, un véritable questionnement. Cela n’est pas sans lien avec ce qu’on peut qualifier de « seuil de tolérance sociale à la violence ». En 1968, l’ampleur de la riposte populaire face aux arrestations d’étudiants, sans morts ni blessés graves, rappelons-le, est sans doute liée, entre autres causes, à la sortie de guerre d’Algérie, en mars 1962. Plus de deux décennies de guerres presque ininterrompues (seconde guerre mondiale, Indochine, Algérie), en tant que facteurs de « brutalisation de la société » – terme emprunté aux historiens de la première guerre mondiale – avaient provoqué un affaissement de ce seuil de tolérance. À la différence de ce qu’il est advenu en Italie ou en Allemagne, et cette fois pour des raisons qui tenaient à l’espoir d’une alternative à gauche, la violence politique est demeurée limitée durant les années 1970. Les morts advenus dans quelques manifestations (indépendantistes, viticulteurs, antinucléaires) ont été le fait de « dérapages » de part et d’autres plus que de stratégies assumées.

Lors de la manifestation contre la loi de Sécurité globale, à Paris, le 28 novembre 2020 / © Anne Paq

Or la société française est confrontée depuis 2015, et à plus fort titre depuis 2017, à un regain de violence inédit depuis la guerre d’Algérie, qu’il s’agisse de violence sociale en miroir à la violence néolibérale, de violence terroriste, de violence à l’encontre de migrants qu’on laisse se noyer par centaines, ou s’agissant de ce qui nous retient ici, de stratégies redéfinies du maintien de l’ordre ou de certains groupes manifestants. Les mots eux-mêmes ne sont pas innocents. La réactivation d’un discours « guerrier », participe d’un regain de brutalisation. S’en suit une espèce d’acclimatation à une violence, révélatrice d’une société en tension et fruit de la désespérance.

Depuis les manifestations contre la loi El Khomri [la loi travail sous la présidence Hollande, ndlr], certains médias, dont les chaînes d’info en continu, tendent à n’appréhender la question de la manifestation qu’au prisme de la violence. Cet angle d’approche qui, pour n’être pas totalement erroné, est pour le moins réducteur. Quand on montre en boucle sur BFM, toute la journée, une voiture en feu, une accoutumance s’opère chez le téléspectateur et dans de larges pans de la société. S’installe le sentiment que les victimes de violences policières l’ont bien cherché. Ce qui contribue à répondre à votre question.

Dans quelle temporalité la question des violences policière s’inscrit-elle ?

Si l’on s’en tient à l’après 1968, il faut souligner l’importance des redéfinitions des modalités du maintien de l’ordre qui se sont opérées en 2005, lors de la révolte des banlieues. Ces méthodes, en rupture avec la « doctrine Grimaud » [du nom de Maurice Grimaud, préfet de police de Paris, de 1967 à 1971, ndlr] et le principe de la mise à distance des manifestants par l’usage de gaz lacrymogènes ou de canons à eau, lui substituent une politique d’interpellation avec ce qu’elle suppose de corps-à-corps et donc de risques accrus. Ces méthodes initiées dans les périphéries urbaines ont ensuite été introduites face aux lycéens et étudiants en 2006 avant de concerner la plupart des manifestations.

La question du Black Bloc est récurrente dans les discours politico-médiatiques. Or, les sciences humaines et sociales ont décrypté depuis longtemps ses membres, son action. Pourquoi cette dernière est-elle aujourd’hui totalement dépolitisée dans les discours ?

La dépolitisation ne leur est pas spécifique comme je l’ai dit s’agissant du terme « rue », substitué à celui de manifestations dans le discours de tous les gouvernements qui se succèdent. Les discours que vous évoquez se sont affirmés à partir des manifestations contre la loi El Khomri quand la tactique dite du « cortège de tête » a donné soudain plus de visibilité et d’efficience à la présence d’un Black Bloc. Ajoutons que qualifier l’adversaire, fut-il indéniablement à l’origine de violences, de « voyous, bandits » ou même « assassins », par la voix du ministre de l’Intérieur, participe à la dévalorisation globale de ce mode d’action démocratique qu’est la manifestation. Faire intervenir les forces de l’ordre en divers points de la manifestation, interpeller à l’aveuglette des manifestants en égrainant leur nombre, d’heure en heure, sur les chaînes d’info en continu, en criant au loup, sans que l’accusation de coups et violences n’ait ensuite pu être retenue pour aucun d’entre eux, comme ce fut le cas samedi 12 décembre lors de la mobilisation contre le projet de loi Sécurité globale, est le dernier exemple en date de cette stratégie gouvernementale.

Dans votre livre, vous rappelez que le défaite de François Hollande est aussi due à sa manière de modifier le maintien de l’ordre, en « gérant les masses », sans négociation possible…

Oui, ça y a contribué, au même titre que le projet de déchéance de la nationalité. Ce sont des arguments qui ont pu peser dans l’éloignement de la jeunesse vis-à-vis du PS.

Pour en rester à la jeunesse, on a vu des images terrifiantes, ces jeunes agenouillés, ces jeunes frappés devant leurs lycées pendant les blocus… Envoyer directement les forces de l’ordre sur des mineurs, c’est nouveau ?

Si on met de côté les manifestations interdites pendant la guerre d’Algérie, on pourrait évoquer de nombreuses interpellations aux portes de lycées ou sur le boulevard Saint-Michel lors de distributions de tracts appelant à manifester contre la guerre au Viêt Nam. Les jeunes étaient alors relâchés quelques heures après et il n’y avait pas de risques « physiques ». Depuis la guerre d’Algérie, on n’a jamais assisté à un climat répressif comme celui que nous traversons. C’est très préoccupant. Depuis 2005, la priorité va à l’interpellation, on a clairement basculé dans le corps-à-corps et la provocation.

Les brutalités policières, légitimées par le pouvoir, obligent-elles les manifestants à répondre en miroir ? Tout en sachant qu’il y a obligatoirement une asymétrie de la violence, étant donné les armes à disposition des forces de l’ordre.

Il est indéniable qu’elles y contribuent, comme on l’a vu lors des manifestations contre la loi El Khomri où s’est opérée une porosité entre Black Bloc et syndicalistes face à un assaillant qui frappait sans discriminer, ou lors de nombreuses manifestations de Gilets jaunes. La violence est toutefois souvent l’énergie du désespoir et le prix à payer de cette asymétrie. Il revient au gouvernement et à son ministre de l’Intérieur d’engager une politique de désescalade, qui prévaut avec succès dans tous les pays voisins, quand c’est au contraire, chez nous, l’escalade qui prévaut.

Certains syndicats ou des coordinations de lutte peuvent appeler, très ponctuellement, à ne pas manifester à cause des risques de répression. Cela s’est vu samedi 12 décembre, où la coordination contre la loi Sécurité globale a appelé à ne pas manifester à Paris. Cela s’est-il déjà vu par le passé ?

Sauf erreur de ma part, je ne vois guère de précédents sous cette forme. Un appel à ne pas manifester faute de pouvoir garantir la sécurité des manifestants menacée par les stratégies déployées par le préfet de police… C’est inquiétant qu’il faille en arriver là. En même temps cela met à nu la spécificité parisienne qui tient à la présence du préfet Lallement, qui radicalise à l’outrance une politique de maintien de l’ordre déjà globalement inquiétante. Les violences advenues ou provoquées à Paris ne sauraient masquer qu’en régions, des manifestations d’importance se sont déroulées en ces circonstances comme en d’autres sans heurts majeurs hormis de rares exceptions.

Dans des périodes de forte répression, d’autres formes d’actions, de luttes, ont-elles surgi ?

La manifestation n’a jamais été exclusive d’autres formes d’action. Les mutations formelles des mouvements sociaux ne doivent pas tout à la répression. Les manifestations de salariés n’ont été longtemps que des appendices de la grève qui était première. Beaucoup d’entre elles le sont encore. Or il faut bien être conscient que des manifestations font d’autant plus aisément plier le gouvernement qu’elles sont sous-tendues par une grève généralisée ou déployée dans le secteur stratégique des transports, qui pèse sur l’économie, comme en 1936, 1968 ou encore en 1995. Le déclin des grèves qui s’est amorcé au tournant des années 1970 a contribué à des modifications durables qui s’expriment entre autres, depuis 1995, par des séquences de manifestations réitératives durant plusieurs semaines, plusieurs mois ou, s’agissant des Gilets jaunes dont la sociologie excluait qu’ils recourent à la grève, près de deux ans.

La démultiplication des acteurs qui recourent à la manifestation est également à l’origine de novations. Ce que le sociologue Charles Tilly a nommé le « répertoire d’actions » s’est élargi cette dernière décennie avec l’occupation des places. Les occupations jusqu’alors essentiellement limitées aux entreprises ou universités se sont déplacées dans l’espace public dans des dizaines d’États. Avec en France les Veilleurs, en marge de la Manif pour tous, Nuit Debout, ou les ZAD. Cette modalité d’action dont les acteurs sont souvent composites s’inscrit pareillement dans la durée quoique sur un autre mode, et permet la construction d’un collectif au nom d’un changement qui se revendique en faveur d’un « ici et maintenant ». Mais la temporalité de l’occupation dépend de la maîtrise de l’espace. Qu’on excepte les ZAD où des compromis sont advenus avec les pouvoirs publics, l’évacuation signifie la disparition de ce présent recomposé. Enfin, de nombreuses manifestations se déploient à une échelle planétaire à partir de questionnements mondiaux, qu’il s’agisse de l’urgence climatique ou du racisme.

Le droit de manifester est-il en danger ?

Les organismes internationaux de protection des droits humains nés de l’après-guerre ont associé étroitement la liberté de manifestation à la démocratie en considérant la première comme une condition essentielle de l’existence de la seconde. Et réciproquement. La liberté de manifestation, tenue comme une forme de concrétisation d’autres libertés, dont celles d’expression, de pensée de conscience et de religion, ou encore d’association, a ainsi fait l’objet d’une reconnaissance ferme et généralisée en droit international des droits humains. Principalement à travers la liberté de réunion qui l’englobe, régulièrement réitérée. La Cour européenne des droits de l’Homme considère ainsi, que « la liberté de réunion et le droit d’exprimer ses vues à travers cette liberté font partie des valeurs fondamentales d’une société démocratique ». Il paraît peu probable que ces principes soient explicitement remis en cause, du moins dans le temps court. Mais ils n’excluent pas la multiplication des contraintes et restrictions, autorisées par l’état d’exception qui tend à devenir la norme, et les politiques visant à dissuader de se rendre dans une manifestation, ou de la rendre invisible, hormis quand il s’agit de l’assimiler à l’action de « barbares »… Soulignons toutefois que ni l’Occupation allemande, de 1940 à 1944, ni aucun état d’urgence, qu’il soit la conséquence de la guerre d’Algérie ou de la pandémie, n’ont jamais suffi à empêcher les manifestations. Quel qu’en soit le prix. Ceci vaut aussi bien pour des dizaines de pays dictatoriaux ou illibéraux.

Alors est-ce la manifestation qui est en crise, ou le système néolibéral ?

Ce que j’ai voulu montrer dans mon livre, c’est que depuis un demi-siècle, la majorité des manifestations, en France et ailleurs, sont des réponses à la crise de l’état social puis aux crises du néolibéralisme cependant que la politique des gouvernements successifs, attachée depuis 2005 à les mettre en crise, s’essaie à redéfinir les liens qu’elles ont longtemps entretenus avec la démocratie. Ces phénomènes sont concomitants.

Comment envisagez la suite, avec ce glissement très à droite qui s’opère ?

De crise en crise, le gouvernement ne fait au mieux que colmater les brèches et persiste dans ses orientations stratégiques, même s’il lui faut parfois les repousser à plus tard. Si certains des mouvements en cours ont contribué aux victoires locales remportées par les Verts lors des dernières élections municipales, leur ampleur globale n’a suscité aucun prolongement politique. À cette heure, Emmanuel Macron ne se sent pas menacé par les présidentielles qui arrivent et qui sont son horizon. Oserons-nous dire qu’il reste un peu plus d’une année pour qu’il en aille autrement ?

Propos recueillis par Elsa Gambin

Photo de une : Lors de la manifestation contre la loi de sécurité globale, à Paris, le 28 novembre 2020 / © Pedro Brito Da Fonseca

On est là ! La manif en crise, éditions du Détour, octobre 2020, et de Crises politiques et manifestations en France XIXe-XXe siècles, Le pouvoir est dans la rue, Champs Flammarion, août 2020.

"Le pouvoir est dans la rue", Champs Flammarion

Notes

[1] Danielle Tartakowsky est historienne, auteure de On est là ! La manif en crise, éditions du Détour, octobre 2020, et de Crises politiques et manifestations en France XIXe-XXe siècles, Le pouvoir est dans la rue, Champs Flammarion, août 2020.

https://www.bastamag.net/Depuis-la-guerre-d-Algerie-on-a-jamais-assiste-a-un-tel-climat-repressif-Danielle-Tartakowsky-manifestation

LOI SECURITE GLOBALE : DES MANIFS A PARIS ET DANS TOUT LE PAYS POUR LES LIBERTES

Loi Sécurité globale : des manifestations «pour les libertés» ce samedi à Paris et partout en France

Près de 80 rassemblements sont programmés ce samedi dans les rues des principales villes de France pour « défendre les libertés » face à la proposition de loi Sécurité globale.

 Une manifestation contre la loi de sécurité globale à Paris, le 28 novembre dernier. (Image d’illustration)

Une manifestation contre la loi de sécurité globale à Paris, le 28 novembre dernier. (Image d’illustration) LP/Olivier Corsan

Par Le Parisien avec AFP 

Le 16 janvier 2021 à 11h43

Les opposants à la proposition de loi Sécurité globale reprennent du service ce samedi. Mobilisés depuis novembre et prêts à manifester « tant qu'il le faudra », ces derniers prévoient de battre le pavé un peu partout en France pour « la défense des libertés ». Ils seront rejoints dans plusieurs villes (Paris, Bordeaux, Lille, Nantes, Rennes…) par les « teufeurs » de la mouvance des « free parties », au nom du « droit à la culture ».

À Paris, alors que la neige s'est invitée sur la capitale, la manifestation partira à 14 heures de la place Daumesnil pour rejoindre celle de la Bastille. Au total, près de 80 rassemblements sont prévus dans le pays « pour le droit à l'information, contre les violences policières, pour la liberté de manifester et contre la surveillance de masse », à l'appel de la coordination d'associations et syndicats mobilisés contre la loi « sécurité globale ».

La mouvance des « free parties », rarement unie, fait cette fois front commun pour promouvoir le droit à la culture et s'opposer à « répression disproportionnée » après la rave party de Lieuron (Ille-et-Vilaine) qui a réuni 2 400 personnes au Nouvel an. La coordination regroupe des associations comme La Ligue des droits de l'Homme et Amnesty, de nombreux syndicats et associations, de journalistes et réalisateurs notamment.

« Les enjeux touchent au respect de l'Etat de droit »

La proposition de loi « sécurité globale », dont le très controversé article 24 restreint notamment la diffusion d'images des forces de l'ordre, a déjà été votée en première lecture à l'Assemblée nationale. Elle doit maintenant être examinée en mars au Sénat.

« Les enjeux sont […] majeurs. Ils touchent au respect même de l'État de droit » et du contrôle des autorités « par les citoyens, le Parlement, la justice et la presse », soulignent les associations, qui continuent d'exiger le retrait de plusieurs dispositions, à commencer par l'article 24.

Le collectif, qui demande à être reçu par le président Emmanuel Macron, cible également les articles 21 et 22 sur l' usage des caméras-piéton et des drones par les forces de l'ordre, et du « nouveau schéma national du maintien de l'ordre » (SNMO), régulièrement invoqué par les forces de l'ordre pour limiter la couverture médiatique des manifestations.

LIRE AUSSI > Pour le Conseil de l’Europe, l’article 24 de la loi Sécurité globale est « une atteinte à la liberté d’expression »

« C'est la reprise du combat », note Gérald Le Corre, un des responsables de la CGT en Seine-Maritime, qui déclare sentir venir un « vent de colère » avec l' extension du couvre-feu à 18 heures et parce que « les seules libertés » accordées le sont « à l'économie ». « Le gouvernement (prend) des mesures liberticides dans un contexte social et économique qui se dégrade », dénonce Stéphane Obé, secrétaire départemental de la CGT Gironde.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/loi-securite-globale-des-manifestations-pour-les-libertes-ce-samedi-a-paris-et-partout-en-france-16-01-2021-8419463.php

MANIFESTATIONS DANS TOUTE LA FRANCE CE SAMEDI 16 JANVIER 2021 CONTRE LA LOI « SÉCURITÉ GLOBALE » ET LE PROJET DE LOI « SÉPARATISME »

MANIFESTATION SAMEDI CONTRE LA LOI « SÉCURITÉ GLOBALE » ET LE PROJET DE LOI « SÉPARATISME »

15 janvier 2021ACTUALITÉSAGENDA

A Paris, nous sommes invités à participer ce samedi 16 janvier à une manifestation qui partira à 14 H de la Place Daumesnil (75012, Métro Daumesnil) pour aller place de la Bastille. Les enjeux sont importants et nous concerne toutes et tous !

Communiqué intersyndical d’Ile de France :

 

LE LICENCIEMENT « SECRET » POUR « CAUSE REELLE ET SERIEUSE » DE JEROME SALOMON DE L’INSTITUT PASTEUR EN 2012 REFAIT SURFACE

Jérôme Salomon

Le licenciement «secret» de Jérôme Salomon de l’Institut Pasteur en 2012 refait surface

© AP Photo / Goeffroy van der Hasselt

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12:55 15.01.2021(mis à jour 16:31 15.01.2021)URL courte

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Le Parisien révèle les dessous du licenciement de l’actuel directeur général de la Santé de l’Institut Pasteur en 2012. Selon ses sources, le cumul de fonctions désigné comme raison de son départ n’est qu’un «artifice». L'avocat de Jérôme Salomon souligne pour sa part le licenciement «fluide» de son client de l'institut.

L’affaire «longtemps restée secrète» survenue en 2012 éclate au grand jour dans Le Parisien. À l’époque, Jérôme Salomon - qui s’est depuis fait connaître du grand public comme directeur général de la Santé en pleine pandémie - est licencié de l’Institut Pasteur officiellement pour «cause réelle et sérieuse», en raison du cumul de ses fonctions suite à sa récente nomination comme professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM).

Or, selon Le Parisien, les circonstances de son départ de l'institut posent question. Le quotidien évoque dans ce contexte une dénonciation calomnieuse et une lettre anonyme.

Reconduit «manu militari»

Dispensé de son activité rémunérée au prestigieux Institut, Jérôme Salomon doit se décider et opte pour son licenciement, indique Le Parisien qui précise qu’après avoir remis badge, clés du bureau, chéquier et cartes bancaires, il est «reconduit manu militari par un agent de la sécurité de la fondation privée». Finalement, M.Salomon est licencié avec des indemnités de rupture négociées pendant l’audience de conciliation prud’homale.

Un courrier anonyme

Selon les informations du quotidien, deux chercheuses de l’Institut de Pasteur reçoivent dans le même temps une lettre anonyme dactylographiée, dont l’auteur, un salarié «aux services support», accuse un haut responsable de l’organisme de harcèlement sexuel, corruption et menace de mort.

«Je veux que ce cauchemar cesse!!! Je crois que je vais vraiment finir par craquer et sauter bientôt d’une terrasse du BIME [la biologie intégrative des maladies émergentes, ndlr]» indique l’auteur de la lettre consultée par le Parisien. La victime supposée dénonce des faits de pédophilie, zoophilie et sadomasochisme.

Le corbeau de la lettre serait Salomon

Une enquête préliminaire est alors confiée à la Brigade de répression de la délinquance contre les personnes (BRDP) suite au signalement d’Alice Dautry, la directrice générale de l'Institut Pasteur.

Lors d’une séance du Comité des directeurs (Codir), elle «était très mystérieuse», «n’a pas voulu dévoiler la nature des accusations» et a demandé «la plus grande confidentialité pour garantir l’efficacité de l’enquête», d’après les sources du quotidien.

Ensuite, en petit comité, les accusations contre le haut responsable concerné sont jugées «infondées et abjectes», poursuit Le Parisien. La lettre lui est montrée en accord avec la police.

L’accusé et un autre salarié travaillant auprès de la directrice générale croient «reconnaître le possible corbeau en la personne de Jérôme Salomon». Les deux semblent le connaître «intimement». Ils ont confirmé auprès de BRDP que «la graphie des lettres, le lignage et la mise en page du courrier dactylographié ainsi que l’utilisation de certaines formules de politesse et d'accusation désignent Jérôme Salomon», toujours selon Le Parisien.

«On a trouvé un artifice»

À l’époque où l’Institut Pasteur se sépare de Jérôme Salomon, le haut responsable accusé dans le courrier porte plainte contre X pour dénonciation calomnieuse.

«On a eu la conviction qu’il [Jérôme Salomon] était l’auteur de cette lettre, sans en avoir la preuve matérielle, et il était important qu’il ne fasse plus partie des effectifs. On a trouvé un artifice: le cumul des fonctions. Ceci a servi de prétexte», confie auprès du média une source proche du dossier.

Et d’expliquer:

«On ne pouvait pas licencier Salomon sur la seule base de nos soupçons, c’était trop risqué devant les prud’hommes en cas de classement de l'enquête par la justice».

Jérôme Salomon nie être l’auteur de la lettre en question et, dans un courrier à Mme Dautry consulté par Le Parisien, se dit «surpris du fait que les auditions ont eu lieu juste avant le lancement d’une procédure de licenciement à [s]on égard au cours de laquelle des mesures d’allure disciplinaire ont été prises de façon inexpliquée et particulièrement brutale».

En conclusion, il dit espérer «qu’il ne s’agit que d'une coïncidence».

Enquêtes classées sans suite

Comme indiqué par le parquet de Paris, les deux enquêtes préliminaires (une relative aux accusations énoncées dans la lettre anonyme et l’autre ouverte pour dénonciation calomnieuse) ont été classées sans suite. Il précise qu’à l’époque, la BRDP n’a pas fait de perquisition chez Jérôme Salomon et son imprimante personnelle n’a pas été saisie.

L’avocat de Salomon réagit

Contacté par Le Parisien, l’avocat de Jérôme Salomon a commenté le licenciement de ce dernier de l’Institut:

«Au-delà des modalités administratives, qui se sont transformées en un départ fluide, sa collaboration avec l’IP n’en a jamais souffert», explique-t-il.

Ce licenciement de l’Institut Pasteur date de l’époque «où il a été nommé professeur des universités au CNAM. Il avait naturellement informé l'Institut Pasteur de sa nomination et en retour il a reçu un courrier de licenciement», ajoute-t-il.

Son avocat l’assure: la lettre anonyme en question n’a «rien à voir avec» M.Salomon. 

https://fr.sputniknews.com/france/202101151045077557-cumul-de-fonctions-lettre-anonyme-le-licenciement-de-jerome-salomon-de-linstitut-pasteur-pose/

L’ANCIEN PDG DE SUD RADIO, DIDIER MAISTO, SUR LE DURCISSEMENT DES MESURES SANITAIRES : « ON N’EST PAS OBLIGE DE TUER LE PAYS DE LA SORTE »

Couvre-feu lors de la deuxième vague à Paris

Durcissement des mesures sanitaires: pour Didier Maïsto, «on n’est pas obligé de tuer le pays de la sorte»

© Sputnik . Dominique Butin

FRANCE

15:49 15.01.2021(mis à jour 15:51 15.01.2021)URL courte

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Avec un état d’urgence sanitaire prolongé jusqu’à fin juin, un couvre-feu à 18 heures étendu sur tout le territoire et la menace d’un confinement qui plane, les mesures restrictives ne semblent pas prêtes d’être levées et la grogne des Français est palpable. Ainsi, pour Didier Maïsto, «cette tendance à déconfiner pour reconfiner est absurde».

«Quoi qu’il arrive, je ne me reconfinerai pas. Je me mettrai hors la loi. Je l’assumerai. Je ferai ma vie», a lancé Didier Maïsto, dans l’émission Morandini Live sur CNews et Non Stop People, le 12 janvier dernier.

Une décision de ne pas respecter la loi que l’ancien PDG de Sud Radio n’a pas hésité à afficher sur d’autres plateaux de télévision, estimant que «des millions de Français» partageaient sa décision.

Est-ce à dire que le journaliste envisage une insurrection face au nouveau durcissement des mesures sanitaires? Dans un entretien avec Sputnik, Didier Maïsto se veut mesuré, mais n’exclut pas des vagues de mécontentement:

«Je ne veux pas être le révolutionnaire qui appelle à la sédition. Je dis ce que moi je compte faire et ce que fera aussi une partie des Français. Je suis logé comme tout le monde à la même enseigne, mais je pense qu’en étant responsable et en respectant un protocole strict, on n’est pas obligés de tuer le pays de la sorte. L’État demande aux gens de se coucher, car il n’a pas su gérer. Les citoyens l’ont compris maintenant.»

Didier Maïsto rappelle donc que «les Français ont été gentils et disciplinés jusque-là», un nouveau confinement serait pour eux donc difficile à accepter. À mesure que les règles sanitaires se prolongent dans tout le pays, les protestations se font en effet plus fortes.

Couvre-feux, confinements, les Français à bout?

Depuis plusieurs jours, des restaurateurs exaspérés par la fermeture prolongée de leurs établissements projettent de rouvrir «quoi qu’il en coûte» –pour reprendre les mots d’Emmanuel Macron– le 1er février. Début janvier, le restaurateur Stéphane Turillon avait publié une vidéo dans laquelle il appelait ses confrères à se révolter contre le maintien des fermetures. Une séquence massivement relayée et dans laquelle il semble mettre au défi le Président de la République. «Je vais ouvrir mon restaurant […] et si vous voulez venir me fermer, venez», a ainsi lancé le chef cuisinier, appelant à nouveau à la désobéissance civile sur RMC le 14 janvier.

 

Image d'illustration

© AFP 2020 BRENDAN SMIALOWSKI

La peur des «antivax» a-t-elle conduit le gouvernement à rater la campagne de vaccination?

Plusieurs syndicats de restaurateurs et des chefs de renom sont également montés au créneau pour sensibiliser le gouvernement sur le sort de leurs confrères, menacés de faillite en masse: 50% d’entre eux pourraient mettre la clef sous la porte à cause de la crise sanitaire. Un cri d’alarme auquel Emmanuel Macron s’est contenté de répondre en promettant le même jour que les restaurants et bars rouvriraient «dès que cela sera possible».

 

Selon Didier Maïsto, le gouvernement fait payer aux Français ses mauvais choix.

«Cela a été relativement passé sous silence, mais depuis 1993, on a supprimé 103.000 lits [d’hôpital, ndlr]. Les gens l’ont oublié, mais à chaque rentrée c’est le même cinéma avec les grippes et les hôpitaux saturés. Les leçons n’ont pas été retenues et on en paye le prix fort», souligne l’ex-patron de Fiducial Medias.

Des représentants politiques comme Jean-Frédéric Poisson, candidat à la présidentielle pour 2022, ont même encouragé «les Français et les maires à protester vigoureusement contre ces mesures de confinement!»

Une vindicte populaire et politique qui a récemment fait reculer le gouvernement sur le projet de loi «instituant un régime pérenne de gestion des urgences sanitaires», déposé le 21 décembre dernier.

La grogne des Français a déjà fait plier le gouvernement

Un texte qui prévoyait notamment de «subordonner les déplacements des personnes, leur accès aux moyens de transport ou à certains lieux, ainsi que l’exercice de certaines activités à la présentation des résultats d’un test de dépistage établissant que la personne n’est pas affectée ou contaminée, au suivi d’un traitement préventif, y compris à l’administration d’un vaccin, ou d’un traitement curatif.» 

Mesures restrictives à Paris

© SPUTNIK . DOMINIQUE BUTIN

Comme «beaucoup de Français», Didier Maïsto compte se mettre «hors la loi» et ne pas se reconfiner

Devant le tollé suscité par cette possible mise en place d’un «passeport vaccinal», jugée liberticide et discriminante, Olivier Véran, ministre de la Santé, a annoncé que son examen serait remis à une date ultérieure.

 

En attendant, sans grande surprise, le Premier ministre a annoncé ce jeudi 14 janvier un couvre-feu à partir de 18 heures généralisé à l’ensemble du territoire, durant au moins 15 jours.

Pas de «solution miracle»

Ce dispositif, déjà en vigueur dans 25 départements, débute samedi 16 et pourrait déboucher sur un nouveau confinement si la situation ne s’améliorait pas. Or, pour Didier Maïsto, la prolongation de ces mesures et leur durcissement est un réel danger.

«Il faut s’occuper en priorité des personnes à risque et laisser les autres reprendre leurs activités. On ne peut pas mettre le pays sous cloche continuellement, ça donne des suicides, des pathologies sociales […] C’est la pire des solutions», tonne le journaliste.

Et, si le confinement est à bannir, le couvre-feu à 18 heures est peut-être encore pire, juge-t-il. «Cela voudrait dire que les gens sortiront du boulot à 16h pour se ruer chercher les enfants à l’école puis ensuite à l’hypermarché tous en même temps. Une catastrophe assurée…»

Il paraît néanmoins difficile de s’accorder sur une alternative efficace sans pour autant bloquer le pays. Pour l’ancien PDG de Sud Radio, la solution miracle n’existe pas et aucune mesure n’a su faire ses preuves jusqu’à présent.

«Il y a déjà eu deux confinements, des couvre-feux qui n’ont pas montré leur efficacité. On enchaine les “stop and go” et on voit bien qu’il n’y a pas de solution miracle. Il faut donc être extrêmement modeste. La science tente de trouver des solutions, nous verrons ce que ça donne avec les vaccins, mais cette tendance à déconfiner pour reconfiner est absurde, sachant que la plupart des clusters ont lieu dans les cercles familiaux», conclut-il.

https://fr.sputniknews.com/france/202101151045078475-durcissement-des-mesures-sanitaires-pour-didier-maisto-on-nest-pas-obliges-de-tuer-le-pays-de-la/

DIDIER LALLEMENT, PREFET DE POLICE DE PARIS ET DE HAUTS MAGISTRATS VISES PAR UNE ENQUETE POUR FAUX TEMOIGNAGE

 

Didier Lallement

Le préfet de police de Paris et de hauts magistrats visés par une enquête pour faux témoignage

© AFP 2020 CHRISTOPHE ARCHAMBAULT

FAITS DIVERS

19:25 14.01.2021(mis à jour 19:53 14.01.2021)URL courte

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Le parquet de Nanterre a annoncé l'ouverture d'une enquête contre le préfet de police de Paris et de hauts magistrats pour «faux témoignage» lors de leurs auditions devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale.

Le préfet de police de Paris et de hauts magistrats sont visés par une enquête pour «faux témoignage» lors de leurs auditions devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur les obstacles à l'indépendance du pouvoir judiciaire, a indiqué jeudi le parquet de Nanterre à l'AFP.

Outre Didier Lallement, le président de la Cour d'appel de Paris Jean-Michel Hayat, la procureure générale de Paris Catherine Champrenault, le procureur de Paris Rémy Heitz et l'ancienne procureure du Parquet national financier (PNF) Eliane Houlette sont visés par cette enquête ouverte après des signalements du député LFI Ugo Bernalicis, a précisé le parquet.

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/faits_divers/202101141045072090-le-prefet-de-police-de-paris-et-de-hauts-magistrats-vises-par-une-enquete-pour-faux-temoignage/

COVID-19 – LE VACCIN INACHEVE … UNE VASTE FUMISTERIE QUI CACHE LES OBJECTIFS REELS DES PRODUCTEURS DE «VACCINS MIRACLE» AVEC LA COMPLICITE DE MACRON

COVID-19 – Le vaccin inachevé…

Par Jean-Loup Izambert et Claude Janvier

Mondialisation.ca, 13 janvier 2021

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Impossible d’ignorer que Pfizer et Moderna ont créés en moins d’une année un vaccin ARN messager décrit et salué par des médecins, des politiciens et la presse main stream comme révolutionnaire et efficace contre le Coronavirus. Une vraie prouesse ! Et une vaste fumisterie qui cache les objectifs réels de ces  producteurs de « vaccins miracle ». Avec la complicité du gouvernement français.

Tout est bon pour inciter les citoyens à se faire injecter le précieux liquide. Du chef de l’Etat, en passant par les ministres, les parlementaires, les médias et une certaine caste de médecins, la propagande bat son plein. Comme si cela ne suffisait pas, un collectif d’artistes s’est formé afin de marteler le message tout en louant les vertus de ce vaccin1. Du reste que connaissent-ils ces artistes du processus de la mise au point d’un vaccin ? Rien ! Strictement rien ! Leur démarche est guidée par le bla-bla des lobbyistes des laboratoires et des toubibs médiatiques comme Karine Lacombe, récemment promue pour recevoir la Légion d’honneur en récompense de … Et bien, bonne question, on ne sait pas. Certainement pour son nombre d’interviews record. Elle va bientôt figurer en pôle position dans le Guinness. Pendant ce temps-là, d’autres docteurs et infirmières travaillant en milieu hospitalier nuits et jours ne bénéficieront pas de la même reconnaissance officielle. Pour ces derniers le pouvoir réserve matraques, gazages, arrestations et amendes s’ils viennent à protester contre sa politique de liquidation du système de santé publique.

Quant aux artistes engagés pour la vaccination, on retrouve entre autre Berléand2 qui avait dévoilé son mépris pour le peuple et les Gilets Jaunes, et le décevant Grand Corps Malade. En effet, avec sa chanson « Pas essentiel », on s’attendait à plus de réflexion3. Ce qui est dommage c’est que tout ce beau monde est fermement persuadé que, grâce à cette vaccination, la vie va reprendre comme avant. Retour à la normale, jouée en partition uniquement pour pipeau et violon ! 

Cette légion d’honneur, distribuée à tout-va comme des confettis à des enfants, ne signifie plus grand chose à part récompenser certains malfaisants. Jacques Servier, feu le grand patron des laboratoires du même nom, s’était vu remettre la décoration prestigieuse en plein scandale du Médiator. Rappelons que pendant trente ans, de 1976 à 2009, ce produit dangereux à été prescrit à plus de 5 millions de patients. Jugement final en 2021. Un record de « rapidité » dû à l’état de délabrement avancé du système judiciaire français que mettent en évidence depuis plusieurs années les enquêtes de la Commission européenne pour l’efficacité de la justice (CEPEJ). Entre 220 et 300 décès à court terme et entre 1300 et 1800 à long terme4.  Ce qui n’a pas empêché Nicolas Sarkozy, alors chef de l’Etat à l’époque, de remettre à Servier, le 7 juillet 2009, la plaque et le cordon de grand-croix – la plus haute distinction – de la Légion d’honneur5, alors que la célèbre pneumologue Irène Frachon, dans son livre – Médiator 150 mg, combien de morts ? – publié deux ans plus tôt dénonçait les méfaits du médicament « miracle ». 

Mais revenons à ce vaccin miraculeux fabriqué en moins d’un an. Les chercheurs ont bossé nuit et jour. Quand il y a des bénéfices à faire, pas d’hésitation…

Effets indésirables graves : la question est loin d’être résolue

Le professeur Raoult que l’on ne présente pas déclare le 8 janvier 2021 que ce vaccin n’est pas la baguette magique qui va arrêter l’épidémie. Extrait de l’article « … Je pense que la plupart d’entre eux (les vaccins) ne présentent pas de risques à court terme. À moyen-long terme, personne ne peut le savoir sur des formes nouvelles (…) on a évalué les effets secondaires qui ne sont ni plus ni moins que ceux des autres vaccins : il ne s’est pas passé de choses extraordinaires. À moyen-long terme, personne ne peut le savoir sur des formes nouvelles (…) on a évalué les effets secondaires qui ne sont ni plus ni moins que ceux des autres vaccins : Je ne le crois pas non plus. »6.

Côté Pfizer, le vaccin Covid-19 assurerait une efficacité globale de 80,2 % après la première injection, atteignant 94,1 % 14 jours après la seconde injection7.  

Côté Vidal, la bible des médecins, au 10 décembre 2020, dans son article  « Vaccin Pfizer/Biontech contre la Covid-19 : Enfin des données à analyser ! » : « un taux de protection de 52,4 % dès la première injection » mais surtout : « Les questions relatives à l’efficacité qui demeurent en suspens », « Des effets indésirables post-injection plus sévères chez les moins de 56 ans », « Les questions relatives à la toxicité qui demeurent en suspens »… Puis plus loin : « La possibilité d’effets indésirables graves, rares ou décalés dans le temps »8 ; « La toxicité chez les moins de 16 ans, les femmes enceintes et allaitantes et les personnes immunodéprimées ». Le Vidal souligne en conclusion : « la question d’une éventuelle toxicité à long terme se pose toujours, ainsi que celle des effets indésirables graves et rares qui pourraient survenir. » En  cas d’effets indésirables graves possibles, qui ne semblent  nullement gêner ceux qui vaccinent avec ces vaccins inachevés, rendez-vous à l’hôpital s’il reste des lits hospitaliers ou au…cimetière. 

Le prix de l’incompétence

Comment ignorer que le développement et la mise au point d’un vaccin prend en moyenne une dizaine d’années en respectant le principe de précaution qui permet de s’assurer qu’il soit sans danger pour l’homme avant sa mise sur le marché ?

« Des prototypes de candidats-vaccins sont mis au point en laboratoire à partir de germes, puis on lance la production pharmaceutique et on réalise les premiers tests sur des animaux. Il faut ensuite obtenir des autorisations réglementaires pour mener des essais cliniques, plus vastes sur l’Homme. »9

Admettons quand même que ce vaccin soit efficace à 94,1 %. Si tel était le cas, et s’il protégeait réellement les vaccinés, pourquoi obliger ceux qui n’ont pas envie d’être vacciné à l’être ? Pourquoi vouloir établir un « passeport de santé/vaccination » qui serait exigible avant de prendre un avion, de monter dans un train, ou d’aller au spectacle ? La vérité semble ailleurs…

Nos braves artistes partant en guerre pour que tout le monde se fasse vacciner, feraient bien de revoir leurs copies. Car, s’ils s’imaginent que les salles de spectacles, les théâtres, les cinémas, et les restaurants (pour manger un petit bout en fin de soirée), vont réouvrir très vite, ils se fourrent le doigt dans l’oeil jusqu’au coude. 

Comment voulez-vous que le Conseil scientifique donne son feu vert à la liberté, vu que Jean-François Delfraissy, le  président du Conseil scientifique du pouvoir, a déclaré le 18 décembre 2020 que 2021 ressemblera à 202010. Tout comme il avait déjà déclaré en 2009 qu’il allait falloir vacciner deux fois les Français contre le virus de la grippe H1N1, alors présentée comme une terrible pandémie. Terrible au point qu’elle disparut en une année presqu’aussi vite qu’elle avait surgit … Coût pour l’Etat de ces prévisions aussi alarmistes qu’infondées et fumeuses : plus de 500 millions d’euros pour la seule opération vaccin dont des millions de doses seront annulées après dédommagements financiers de ses producteurs et 15 millions d’autres détruites ! Banco. 

Comme le reconnut lui-même le professeur Delfraissy une fois que l’orage fût passé, il « n’était pas un spécialiste des virus de la grippe », pas plus qu’il ne l’est d’ailleurs aujourd’hui de ce coronavirus. Voilà qui « rassure » et laisse déjà entrevoir que la nouvelle ardoise laissée par ce régime et ses conseillers – des milliards d’euros avec un nouveau surendettement du pays – pourrait bien tomber plus vite que prévu comme des tuiles sur la place publique.  

Un vaccin est normalement sensé vous immuniser contre une maladie. Si vous êtes vacciné contre le tétanos, vous êtes protégé à 100 %. Extrait du Vidal : « La vaccination contre le tétanos est efficace à 100 % et cette maladie a quasiment disparu dans les pays, dont la France, où une politique vaccinale complète est appliquée et réalisée. De 2005 à 2017, 112 cas de tétanos ont été déclarés en France – sois moins de 10 par an. » Si le vaccin contre la Covid-19 ne peut être efficace à 100% en 2021, aucun de ses fabricants ne peut garantir sa sûreté. Ceux-ci ne s’étendent pas sur ses possibles effets secondaires. Comme on les comprend. 

Si le vaccin vous rend malades, on y est pour rien…

Une réunion du comité consultatif de la Food and Drug Administration (FDA) des États-Unis intitulée Vaccins et produits biologiques connexes qui s’est tenue le 22 octobre 2020 n’a-t-elle pas listé 22 conséquences négatives possibles, y compris la mort, avec ces vaccins alors en cours d’élaboration ?11 Cette liste, projet de travail sur les événements indésirables très graves pouvant survenir, n’incluait pas tous les effets négatifs mineurs et non étudiés sur la santé qui résulteront de ces injections pour une raison simple : ceux-ci ne peuvent apparaître qu’au bout de plusieurs années.

Voilà qui explique pourquoi les dirigeants de ces transnationales de la pharmacie ont été jusqu’à solliciter très fortement la Commission « européenne » afin qu’elle les décharge de leurs responsabilités sur les effets secondaires. Extrait de l’article LCI du 22 septembre 2020 : «  Le 27 août, la Commission européenne a confirmé être en discussion avec les laboratoires » sur ce sujet. Ces clauses sont ainsi en discussion afin de « compenser les risques élevés pris par les laboratoires ». Risques élevés ? Risques de pertes de profits faramineux par la vente de vaccins qui ne peuvent qu’être inachevés dans leur conception au moment de leur mise sur le marché ? Non, risques financier pour des effets secondaires liés à « une éventuelle toxicité à long terme (qui) se pose toujours » en début d’année 2021 « ainsi que celle des effets indésirables graves et rares qui pourraient survenir. » Et c’est justement pourquoi « les contrats d’achat anticipé prévoient que les états membres de l’UE indemnisent les fabricants pour les responsabilités encourues dans certaines conditions. »12 

Cerise sur le gâteau, ces vaccins ne garantiraient qu’une immunité de quelques mois, variable selon les fabricants. Ensuite rebelote pour une injection et jackpot pour Pfizer, Moderna et les autres. 

On imagine mal que des producteurs de vaccins assurés de l’efficacité et de la sûreté de leurs produits aillent quémander l’aide d’un Etat qu’ils ne cessent de stipendier au nom de la « libéralisation des entreprises » et auquel ils reprochent un prétendu « interventionnisme » pour qu’il prenne à sa charge les déboires qui pourraient survenir après l’injection de leur « vaccin révolutionnaire »… 

Aussi, nul besoin d’être un grand devin pour deviner que le délire confinatoire avec port du masque et couvre feu va continuer alors que le mardi 12 mars 2020, l’inénarable Directeur général de la Santé, Jérôme Salomon, déclarait que « 98% des gens guérissent » de la Covid-19. Et attention, en matière de coronavirus le haut fonctionnaire Jérôme sait de quoi il parle : c’est lui qui annonça le 3 février 2020 qu’ « il n’y a pas d’épidémie en France, même pas de chaîne de transmission dans notre pays et aucune circulation du virus sur le territoire. » Le jour même la France comptait ses six premiers cas confirmés porteurs du virus SRAS-CoV-2, 57 le 29 du même mois et 191 avec le premier décès le 3 mars !

Notre enquête

 Se soigner ? Du repos chez soi, et pour aider, du zinc, de la vitamine D, de la vitamine C, de l’aspirine ou du Doliprane13, 14. Mais alors que devient l’Hydroxychloroquine, interdite par la « sinistre » de la Santé Buzyn aux médecins généralistes bien que ceux-ci parviennent à soigner des malades à l’hôpital s’ils sont traités dès les premiers symptômes ? 

Difficile de s’y retrouver dans les affirmations les plus contradictoires qui agitent la communauté scientifique auxquelles s’ajoutent les fausses  nouvelles diffusées par le Premier ministre et certaines administrations. Rien d’étonnant pourtant puisque ce coronavirus est nouveau pour les chercheurs, du moins pour ceux qui ne travaillent pas à la mise au point d’armes biologiques offensives dans l’un de ces laboratoires de l’armée des Etats-Unis échappant à tout contrôle international. Mais ceci est une autre histoire, celle de guerres biologiques et chimiques qui ne commencent ni en République populaire de Chine, ni en France mais au cœur de la Maison Blanche…

Nous sommes journalistes et non scientifiques et notre rôle est de rapporter avec rigueur à la population les informations et les idées qui circulent dans la société. Nous n’avons pas la prétention d’affirmer ce qu’il faut faire ou ne pas faire au plan médical ainsi que s’y ridiculisent des éditocrates parisiens et autres médecins imaginaires autoproclamés qui se répandent dans des médias dont les transnationales de Big Pharma sont l’un des principaux annonceurs. Par contre nous avons la détermination inébranlable de dénoncer les fausses informations, d’où qu’elles viennent, en nous appuyant sur des sources fiables – Insee, CNRS, Inserm, etc. -, en vérifiant et croisant leurs données et en analysant les faits avec le nécessaire recul. 

La pratique rigoureuse de l’enquête journalistique implique de suivre la « règle des trois principes » : bannir toute idée reçue, ne faire confiance à personne, vérifier les informations par recoupements. C’est pourquoi nous pouvons affirmer que ce gouvernement ment à l’opinion publique lorsqu’il prend prétexte d’une prétendue virulence du virus pour imposer de nouvelles mesures qui détruisent le contrat social français. Parvenu à ce stade de mensonge d’Etat, ce gouvernement n’a plus d’autre choix que d’entretenir la peur pour endiguer la révolte qui menace et permettre aux sociétés transnationales de la pharmacie d’écouler leurs millions de doses de vaccins autant inutiles qu’inachevés. 

Vous doutez ?

Fausses informations gouvernementales

Un nouvel exemple de l’esbroufe gouvernementale appert en début d’année 2021 : le nombre de personnes contaminées par la Covid-19 annoncé en décembre 2020 par le gouvernement, son ministre de la santé et son administration, et relayé par la plupart des médias, est de 1068 cas confirmés par semaine par million d’habitants. Cette statistique est diffusée par la plateforme ouverte des données publiques françaises (www.data.gouv.fr, https://LaFibre.info/Covid19, Comparatif du nombre de cas Covid-19 par semaine entre pays rapporté par million d’habitants, mise à jour du 06 décembre 2020 à 17h.)

Or, si l’on examine de près les chiffres du réseau Sentinelles de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm) composé de 1200 cabinets médicaux sur tout le territoire, ce rapport s’avère bien différent : 14 cas pour 100 000 personnes soit environ 140 cas pour un million d’habitants. Huit fois moins ! Rappelons que le taux de Sentinelles correspond aux vrais malades symptomatiques rencontrés dans les cabinets médicaux et testés. Ainsi que l’indique le réseau Sentinelles dans son bulletin sur la situation observée pour la semaine 53 – du 28 décembre 2020 au 03 janvier 2021-, « à partir des données cliniques et virologiques concernant les cas d’IRA (NdA : Infections respiratoires aiguës) vus en consultation de médecine générale, il est possible d’estimer la part de ces cas dus au COVID-19. » En semaine 53 à cheval entre décembre 2020 et janvier 2021, « aucun prélèvement n’a été testé positif au SARS-CoV-2 (COVID-19) parmi les prélèvements analysés. Ceci permet d’estimer que le taux d’incidence des cas d’IRA dus au SARS-CoV-2 (COVID-19) vus en médecine générale serait inférieur à 14 cas pour 100 000 habitants, représentant moins de 9 097 nouveaux cas de COVID-19 ayant consulté un médecin généraliste. » Précision de l’Inserm : « Cette estimation est stable par rapport aux semaines précédentes. » Quel média vous a rapporté ces faits et cette « stabilité par rapport aux semaines précédentes » ?… Le seuil épidémique étant de 150 à 200 cas pour 100 000 personnes, il est permis d’affirmer que le virus est en voie de disparition. 

Aussi, la troisième vague, le reconfinement, le couvre-feu et autres mesures annoncées par le gouvernement à grand renfort de médias semblent n’avoir qu’une raison d’être : entretenir la peur pour écouler le stock de millions de doses de vaccins ! Olivier Veran, ministre des Solidarités et de la Santé, ne tient visiblement pas à jouer « Bachelot 2 le retour » sur les traces de la « sinistre » de la Santé du gouvernement Fillon. Rappelez-vous : en 2010 celle-ci, suivant à la lettre les conseils du même Jean-François Delfraissy et de son équipe pour contrer la grippe H1N1, s’était retrouvée avec des dizaines de millions de doses de vaccins inutiles…

Les « profiteurs pandémiques »

Ceux qui depuis le début de l’année 2020 n’arrêtent pas de diffuser des annonces gouvernementales et d’administrations sans les vérifier puisqu’émises par des sources officielles  – donc a priori crédibles – se retrouvent, devant les arguments que nous présentons aux lecteurs, seuls et démunis avec le sentiment d’avoir été trompés par le pouvoir et ses représentants pour les plus honnêtes et professionnels d’entre eux. Si, si, il en existe encore… Si des erreurs peuvent survenir dans la création et la diffusion d’informations, celles-ci répétées dans le temps sur un même sujet façonnent ce qui s’appelle un mensonge d’Etat.

Ceux qui en font les frais ? 

Les professionnels de la santé et, d’une manière générale, les salariés des entreprises, les transporteurs, commerçants, artisans, hôteliers-restaurateurs, patrons de boîtes nuits, autocaristes, TPE et PME-PMI, les professions du spectacle et de l’événementiel, les salles de sports…Bref, tous les entrepreneurs et indépendants, qui grâce à leur travail et à leur dur labeur font vivre leurs familles et donnent de la convivialité à notre nation sont en train de disparaître.

En revanche, comme nous le montrons dans Le virus et le président, les « profiteurs pandémiques » se portent plutôt très bien. Parmi eux, les sociétés transnationales du CAC 40 – dont celles de la pharmacie – qui, tout en réalisant les plus importants chiffres d’affaires reçoivent, bon an mal an, plus de 200 milliards d’euros de subventions publiques et d’exonérations fiscales de l’Etat et de l’Union dite « européenne » et continuent de coter à la hausse en Bourse tout en tuant des milliers et des milliers d’emplois en France. C’est un peu aussi pourquoi nous disons que lorsque le président Macron qui a consacré son temps, depuis qu’il s’est assis en 2012 près de l’ancien président François Hollande, a privatiser l’économie, créer du chômage, réduire encore le système de santé publique, endetter le pays, déclare vouloir « reconstruire une économie forte et souveraine » c’est un peu comme si une dinde fêtait Noël.

Le livre qui dérange

Le virus et le président n’oublie pas ces fauteurs de crise tant sanitaire qu’économique et financière. Vous y lirez comment les privilégiés du système se gavent des richesses de notre beau pays avec le concours de parlementaires qui, pour la plupart, ne sont plus que des sortes de greffiers de la Commission « européenne » qui confinent le budget de la Santé publique dans l’une des dernières places du budget de l’Etat. Pendant que la France du travail et de la création perd sa santé jusqu’à l’agonie sur l’une des toutes premières marches du podium du taux de suicide d’Europe occidentale, des profiteurs sans scrupules la pillent en flux tendu 24 heures sur 24. La fable du « vaccin miracle » inachevé contre la Covid-19 ne raconte pas une autre histoire que celle des manigances de ces accapareurs à la recherche de profit maximum immédiat quelles qu’en soient les conséquences pour le peuple.

Ce vol noir de corbeaux sur le pays qu’ils enchaînent à coups d’ordonnances de l’Union « européenne » et de lois liberticides et anti-sociales est le tableau « idyllique » annoncé par Klaus Schwab, le fondateur de Davos et de son Forum Economique Mondial, ainsi qu’il l’explique dans son livre, Covid-19 : la grande réinitialisation. C’est écrit noir sur blanc et ce n’est pas complotiste. C’est une réalité qui est en train de s’étendre, comme une gangrène malfaisante à toute la planète15. Aussi, le temps de la perdition, de la désespérance et du silence est révolu. Place à la réflexion, au débat et à l’action ! 

Notre livre Le virus et le président, (IS Edition, www.is-edition.com), qui vient de sortir souhaite y contribuer, peut vous éclairer, vous permettre de comprendre comment et pourquoi le pouvoir vous trompe, favoriser le débat, inciter à rechercher et à écrire les propositions qui permettront de changer de cap. Enquêtes minutieuses, faits, chiffres, zestes d’humour16… 

Le vaccin inachevé ? Comme pour ses promoteurs et propagandistes, au vu de ce qui précède, vous aurez deviné notre position. 

Jean-Loup Izambert et Claude Janvier

 

Image en vedette : pixabay.com

 

Notes :

1.https://www.msn.com/fr-fr/actualite/france/appel-de-200-artistes-pour-la-vaccination-c-est-le-seul-moyen-de-sortir-de-ce-bordel/ar-BB1cyLhj?ocid=msedgdhp et https://www.leparisien.fr/culture-loisirs/covid-19-l-appel-de-200-personnalites-de-la-culture-qui-veulent-se-faire-vacciner-06-01-2021-8417619.php

2.https://www.lefigaro.fr/cinema/ils-me-font-ch-francois-berleand-s-explique-devant-des-gilets-jaunes-20191209

3.https://www.youtube.com/watch?v=NencPkx7qgY

4.https://www.lepoint.fr/justice/proces-mediator-dernier-round-07-07-2020-2383304_2386.

5.https://www.nouvelobs.com/societe/20111010.OBS2124/nicolas-sarkozy-et-la-legion-d-honneur-le-revers-de-la-medaille.html

6.https://www.lindependant.fr/2021/01/08/covid-19-pour-didier-raoult-le-vaccin-nest-pas-la-baguette-magique-qui-va-arreter-lepidemie-9299989.php

7.https://www.vidal.fr/actualites/26337-vaccin-pfizer-biontech-contre-la-covid-19-enfin-des-donnees-a-analyser.html

8.https://www.vidal.fr/actualites/26105-vaccins-contre-la-covid-19-doit-on-s-inquieter-du-risque-de-maladie-aggravee-chez-les-personnes-vaccinees.html

9.https://www.santemagazine.fr/traitement/medicaments/vaccins/vaccins-contre-le-coronavirus-quelles-differences-pour-qui-quand-873097

10.https://www.ouest-france.fr/sante/virus/coronavirus/covid-19-jean-francois-delfraissy-2021-ressemblera-a-2020-7091792 

11.FDA U.S., Food & Drug Administration, Steve Anderson, VRBPAC, meeting October 22, 2020. Vaccines and Related Biological Products Advisory Committee (VRBPAC), October 22, 2020. Meeting Announcement. La FDA révèle une longue liste de problèmes de santé graves pouvant résulter de la vaccination contre le covid-19, y compris la mort, par Lance D.Jolmage, Natural News, mercredi 09 décembre 2020.

12.https://www.lci.fr/sante/vaccins-contre-le-covid-19-les-laboratoires-seront-ils-vraiment-decharges-de-toute-responsabilite-en-cas-d-effets-secondaires-2165265.html

13.https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/haute-garonne/toulouse/collectif-medecins-preconise-utilisation-vitamine-du-zinc-prevenir-formes-graves-covid-1908356.html

14.https://www.bfmtv.com/sante/en-combien-de-temps-guerit-on-du-coronavirus_AN-202003120174.html

15.https://blogs.mediapart.fr/semcheddine/blog/011220/covid-19-grande-reinitialisation-ou-insurrection-des-consciences et  https://lecourrierdesstrateges.fr/2020/12/29/le-great-reset-annonce-t-il-la-fin-du-travail-independant/

16.https://www.is-edition.com/actualites/parution-le-virus-et-le-president-jean-loup-izambert-claude-janvier/

 

« Le virus et le Président » paraît aux formats papier comme numériques (formats ePub, Mobi/Kindle et PDF), dans tous les réseaux de librairies via les distributeurs Hachette Livre (livre imprimé) et Immateriel (eBooks).

Quelques liens pour commander le livre : 

Librairie IS :https://www.is-ebooks.com/produit/194/9782368452905/le-virus-et-le-president

Amazon :https://www.amazon.fr/virus-Pr%C3%A9sident-Enqu%C3%AAte-tromperies-lHistoire/dp/2368452893

Fnac :https://livre.fnac.com/a15528388/Jean-Loup-Izambert-Le-virus-et-le-President

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Les auteurs :

Jean-Loup Izambert est journaliste d’investigation indépendant (économie, finance et politique), collaborateur de médias français et étrangers et écrivain. Plusieurs de ses ouvrages ont défrayé la chronique: «Le krach des 40 banques », « Le Crédit Agricole hors la loi ? », « Crédit Lyonnais, la mascarade », « Faut-il brûler l’ONU ? », « 56 – Tome 1 : L’État français complice de groupes criminels », « 56 – Tome 2 : Mensonges et crimes d’État » et enfin « Trump face à l’Europe ».

Claude Janvier est écrivain polémiste. Un rien provocateur, doté d’un humour noir et disciple de Pierre Desproges, il est l’auteur de trois livres « coups de gueule ». Depuis quinze ans, il fouille, déterre, décortique et analyse l’actualité afin de mettre à jour les véritables informations. Il intervient notamment sur Sud Radio, Agoravox, Les Moutons Enragés, Le blog à Lupus, Réseau International, Stratégika, Mondialisation.ca, Planetes360 et bien d’autres. Un beau parcours dans l’hôtellerie et la restauration lui a permis de développer son sens de l’observation. Il reste fidèle à sa devise : « Je râle donc je suis ».

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Loup Izambert et Claude Janvier, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/covid-19-le-vaccin-inacheve/5652709

FRANCE : LANCE CE JEUDI, LE SITE GOUVERNEMENTAL PERMETTANT DE S’INSCRIRE A LA VACCINATION EST HORS SERVICE

Vaccination (image d'illustration)

À peine lancé, le site gouvernemental permettant de s'inscrire à la vaccination est hors service

© CC BY 2.0 / SELF Magazine / Closeup of doctor's hands, vaccine, and arm

FRANCE

13:10 14.01.2021URL courte

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Lancé ce jeudi par le gouvernement, le site Sante.fr n’est déjà plus accessible, après avoir connu des lenteurs en raison d’une grande affluence. Le ministère de la Santé a affirmé auprès de BFM TV avoir volontairement bloqué le site pour y entrer des données, sans évoquer de saturation.

Nouvel accroc dans la campagne de vaccination française. Jeudi 14 janvier, le site Sante.fr a été lancé afin de permettre aux plus de 75 ans, dans un premier temps, de trouver un centre de vaccination près de chez eux puis de prendre rendez-vous. Face à l’afflux de connexions, le site a connu des lenteurs puis est devenu inaccessible.

La page d’accueil a d’abord fait part d’une «maintenance» en cours, relate Le Progrès. Elle affiche désormais le message «l'horaire précis d'ouverture du service de prise de rendez-vous en ligne pour la vaccination sera communiqué prochainement».

«Pas en panne»

Contacté par BFMTV, le ministère de la Santé assure que «le site n’est pas en panne», expliquant l’avoir bloqué volontairement «le temps de rentrer tous les centres de vaccination répertoriés». «Il sera opérationnel demain matin», promet-il.

Le site est censé afficher une carte des centres de vaccinations pour ensuite renvoyer vers trois plateformes privées (Doctolib, Keldoc et Maiia) sélectionnées par l’État afin de prendre rendez-vous. L’inscription n’est pour l’instant ouverte qu’aux 75 ans et plus, soit environ cinq millions de personnes, et peut également se faire par téléphone.

En visite au CHR de Metz ce matin, le Premier ministre Jean Castex pressentait déjà une grande influence sur les services de prise de rendez-vous. «Les choses se mettent en place, mais il faudra aussi être patients, parce qu'évidemment ça va susciter un rush, c'est tout à fait normal», a-t-il déclaré, se félicitant que «l'adhésion à la vaccination augmente».

https://fr.sputniknews.com/france/202101141045069583-a-peine-lance-le-site-gouvernemental-permettant-de-sinscrire-a-la-vaccination-est-hors-service/