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HIROSHIMA-NAGASAKI : LA FRANCE DOIT S'ENGAGER POUR L'ELIMINATION TOTALE DES ARMES NUCLÉAIRES

Publié le 04/08/2020 par PCF

Hiroshima-Nagasaki : La France doit s’engager pour l’élimination totale des armes nucléaires

Il y a 75 ans, les 6 et 9 août 1945 avaient lieu les terribles bombardements d'Hiroshima et de Nagasaki par l'armée des Etats-Unis d'Amérique. Ils ont fait plusieurs centaines de milliers de morts civiles, de blessés et de vies piétinées sur plusieurs générations parmi les habitant-e-s de ces deux villes et leurs environs. Ils se sont déroulés alors que l'Allemagne et le Japon avaient déjà perdu la guerre et capitulé, et devraient être pour cela qualifiés de crimes de guerre. L'année 2020 marque aussi le 50e anniversaire du TNP (Traité de non- prolifération des armes nucléaires) qui appelle une nouvelle mobilisation pour une dénucléarisation mondiale.

La Haute-Représentante des Nations-Unies pour les affaires de désarmement a déclaré le 26 février 2020 que le TNP restait une pièce maîtresse face au risque de prolifération nucléaire au moment

où les tensions entre certains Etats sont vives. Mais le retrait en 2018 des Etats-Unis du Plan d'action globale commun sur le programme nucléaire iranien, la suspension en 2019 de la participation des Etats-Unis et de la Russie à l'application du Traité sur les armes nucléaires de portée intermédiaire conclu en 1987, les différentes manœuvres et exercices récents des troupes américaines de l'OTAN en Europe et en Asie, mais aussi les tensions entre états au sein même de l'OTAN, et les augmentations de budgets militaires, et singulièrement des budgets consacrés à la rénovation de l'armement nucléaire par les puissances qui la possèdent, constituent de très sérieuses menaces d'escalade belliciste.

C'est pourquoi le TNP nécessite davantage d'initiatives politiques pour protéger des tensions actuelles. C’est pourquoi, le temps est largement venu de franchir un nouveau cap en signant le Traité international pour l'interdiction des armes nucléaires (TIAN – ONU 2017) comme l'ont fait 82 pays à ce jour et en le ratifiant comme 40 Etats à ce jour.

La pandémie et la crise sanitaire ont aggravé les inégalités dans nos pays et entre régions du monde; elles ont aussi souligné l'urgence de la mise en œuvre de politiques publiques de développement humain, social et écologique, facteurs de coopération et de solidarité, donc de paix.

Le Parti communiste français est engagé auprès de toutes celles et ceux qui veulent inscrire la France dans un mouvement multilatéral vers l'éradication totale des armes nucléaires. Pour cela, la France doit s'émanciper de la tutelle des Etats-Unis et de l'OTAN, en visant l'élimination de toutes les armes nucléaires et de destruction massive, la lutte contre le surarmement et contre l'augmentation des budgets militaires qui se fait partout au détriment des besoins sociaux, humains, écologiques des peuples, et de la lutte contre le changement climatique et contre les injustices sociales et économiques.

 

Le PCF appelle à participer massivement, dans le cadre de la journée internationale de la Paix, aux mobilisations et marches pour la Paix du 19 septembre prochain à Paris et dans toute la France à l’initiative du collectif en marche pour la Paix, la justice sociale, les droits hûmains, le climat et le désarmement nucléaire.

 

source : https://www.pcf.fr/actualite_hiroshima_nagasaki_la_france_doit_s_engager_pour_l_limination_totale_des_armes_nucl_aires?recruiter_id=257833


 

FRANCE : DES TRAVAILLEURS DE LA GRANDE DISTRIBUTION EN GREVE. MULTIPLICATION DES BAISSES DE SALAIRE ET DES LICENCIEMENTS

France: des travailleurs de la grande distribution font grève alors que les baisses de salaire et les licenciements se multiplient

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in ECONOMIE

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Hypermarché en libre-service, sans caissière ni hôtesse, une réalité en Haute-Loire !

Par Will Morrow
29 juillet 2020

Des milliers de travailleurs de Castorama, la chaîne de bricolage grande distribution en France, ont lancé de multiples débrayages depuis la semaine dernière pour s’opposer au refus de l’entreprise de verser des milliers d’euros de primes liées à la pandémie de coronavirus.

Les travailleurs d’environ deux tiers des 100 magasins Castorama en France ont participé à des arrêts de travail ou à des opérations de coup de poing tout au long de la semaine dernière. Le nombre d’employés impliqués n’a pas été signalé, mais l’entreprise elle-même admet qu’au moins 20 pour cent des employés y ont participé. Castorama emploie 11 000 personnes en France. Elle appartient à 100 pour cent au groupe britannique Kingfisher, qui exploite également des magasins en Pologne et en Russie.

L’entreprise utilise l’accord qu’elle a signé avec les syndicats l’année dernière pour réduire les primes versées aux salariés. Par le passé, la prime était plafonnée en fonction du salaire d’un travailleur sur une année, mais Castorama l’applique maintenant sur la base du dernier trimestre, au cours duquel l’entreprise a été partiellement fermée en raison de la pandémie. Les syndicats calculent que la prime baisse de son niveau antérieur de 3 600 euros à seulement 900 euros, pour un salarié gagnant juste au-dessus du salaire minimum de 1 500 € brut par mois.

L’affirmation de la Fédération française démocratique du travail (CFDT) et de la Confédération générale du travail (CGT) selon laquelle elles sont choquées que Castorama applique l’accord le plus récent qu’ils ont signé, plutôt que le sens «comme prévu», est absurde. Les travailleurs sont habitués à ce que ces clauses soient régulièrement insérées dans des accords derrière leur dos par les syndicats et les entreprises lors de négociations en coulisses, leur permettant de réduire en cachette les salaires et les avantages sociaux des travailleurs.

Le fait que l’entreprise ait pu poursuivre ses activités dans tous les magasins sauf un, malgré l’opposition massive du personnel à ses réductions de salaires, montre que les travailleurs n’ont guère confiance dans les syndicats, qui ne sont rien de plus que des partenaires sociaux à la botte du patronat. Les syndicats se sont largement limité à des opérations coup de poing démoralisantes, avec des photos postées de travailleurs brandissant des pancartes devant des magasins restés ouverts.

Castorama réduit les avantages sur fond de ventes record depuis la fin du confinement. La société utilise la menace du chômage collectif comme une épée de Damoclès pour réduire les salaires tandis que les licenciements et les fermetures se propagent dans le secteur de la vente au détail.

Des dizaines de détaillants ont été placés en liquidation judiciaire. Le détaillant de mode Camaïeu est en liquidation et pourrait fermer, menaçant 3 900 emplois. Les repreneurs potentiels ont déclaré qu’ils conserveraient au plus les deux tiers des emplois.

Les travailleurs du magasin de mobilier de maison Alinéa au Mans ont organisé samedi une grève contre la fermeture prévue du magasin. La société est en liquidation et les repreneurs potentiels qui devraient prendre le contrôle de la société le 31 août prévoient de maintenir ouverts au maximum 9 des 28 magasins. Aucun des travailleurs qui ont fait grève n’appartenait à un syndicat, et le débrayage comprenait tous les caissiers du détaillant, pour faire en sorte que les clients puissent entrer dans le magasin sans rien acheter.

La principale préoccupation des syndicats est d’empêcher un mouvement social de toute la classe ouvrière en France et à travers l’Europe contre la vague de licenciements et d’austérité poursuivis par la classe dirigeante européenne. En France, le gouvernement Macron a installé un nouveau cabinet dirigé par le premier ministre Jean Castex avec pour mission d’accélérer le programme d’austérité qu’il poursuit depuis son entrée en fonction en 2017.

Castex a exclu tout retour à un confinement, quelle que soit la propagation du virus qui a déjà tué plus de 30000 personnes en France. Avec des cas quotidiens atteignant plus de 1100 en France la semaine dernière, contre quelques dizaines peu après le déconfinement du 11 mai, il est clair qu’il y a une résurgence du virus. Castex a déclaré samedi qu’un confinement « brise la progression de l’épidémie, certes, mais au niveau économique et social, c’est catastrophique… »

En d’autres termes, la mort potentielle de centaines de milliers de personnes ne peut pas faire obstacle au fonctionnement de la machine à profit des entreprises françaises.

Le gouvernement Macron prépare un plan de relance économique de 100 milliards d’euros qui sera annoncé le mois prochain et qui permettra de canaliser davantage de richesse dans les comptes bancaires et les portefeuilles d’actions des super-riches. Des coupes radicales dans les régimes de retraite, de chômage et d’autres services sociaux sont en cours de préparation pour financer les aides aux entreprises. Pendant tout ce temps, Castex rencontre continuellement les syndicats pour organiser cet assaut et tenter de réprimer une large opposition à cette politique dans la classe ouvrière.

Le 17 juillet, le gouvernement a annoncé qu’il reportait à l’année prochaine les négociations sur ses réformes des retraites avec les syndicats et qu’il retarderait l’imposition des réductions des allocations de chômage à l’année prochaine également.

Cela n’a rien à voir avec un changement de politique. Castex et Macron ont déclaré à plusieurs reprises qu’ils étaient déterminés à imposer des coupes impopulaires dans le système de retraite, y compris l’introduction d’un système de pension basé sur des points qui peut être utilisé pour réduire continuellement les droits conformément aux exigences budgétaires.

Castex a déclaré que le report des réformes était nécessaire parce qu’elles étaient une source particulière de « division». Les réformes des retraites ont déclenché des grèves massives des cheminots et d’autres travailleurs du secteur public à la fin de l’année dernière. Le gouvernement attend son heure jusqu’à ce qu’il ait imposé davantage de renflouements d’entreprises, et change potentiellement la forme de ses compressions budgétaires.

Les syndicats saluent le gouvernement Castex, affirmant frauduleusement qu’il se détourne de l’austérité, pour cacher aux travailleurs les attaques que Macron et les syndicats préparent.

Le chef de la CFDT Laurent Berger a répondu à l’annonce de Castex le 17 juillet par un tweet déclarant croire à la « sincérité du Premier ministre sur sa volonté de dialogue social et la conviction que la priorité est placée au bon endroit en termes d’objectifs et de calendrier : l’emploi ! »

Philippe Martinez, le chef de la CGT, a déclaré sur France Inter le 18 juillet que Castex était quelqu’un qui « connaît bien les syndicats, c’est quelqu’un de direct et c’est bien de ne pas tourner autour du pot ».

Le «passé» de Castex comprend la supervision de la restructuration du système public de santé en tant que conseiller, de 2005 à 2007, du gouvernement droitier de Nicolas Sarkozy. Il a introdui le modèle de «tarification à l’activité», permettant un financement aux hôpitaux en fonction du nombre d’interventions effectuées, ce qui a eu un impact dévastateur sur le système de santé. Cependant, il est connu pour avoir favorisé la poursuite de ces politiques favorables aux entreprises en étroite collaboration avec les syndicats, ce qui est la revendication majeure de la bureaucratie syndicale.

(Article paru en anglais le 28 juillet 2020)

Source: WSWS

https://planetes360.fr/france-des-travailleurs-de-la-grande-distribution-font-greve-alors-que-les-baisses-de-salaire-et-les-licenciements-se-multiplient/


 

LE REVIREMENT DU GOUVERNEMENT MACRON SUR LE PORT DU MASQUE PROVOQUE UN TOLLÉ. CASTEX N'EXCLUT PAS UN RECONFINEMENT GENERAL EN FRANCE

 

 

Un homme portant un masque à Paris, image d'illustration

Castex n'exclut pas un «reconfinement généralisé» en France

© AP Photo / Francois Mori

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Alors que le port du masque dans les lieux ouverts a été réintroduit dans certaines villes du pays, le chef du gouvernement français a appelé ses compatriotes à la vigilance si nécessaire pour éviter un «reconfinement généralisé».

Lors d’un point de presse à Roubaix, le Premier ministre Jean Castex a appelé lundi les Français et les services étatiques à «ne pas baisser la garde» face à une résurgence du Covid-19 et ce pour éviter «la perspective d’un reconfinement généralisé».

«Le virus n'est pas en vacances, et nous non plus», a souligné le chef du gouvernement en déplacement dans la métropole lilloise où la résurgence de l’épidémie est constatée. Il a rajouté qu’il fallait se protéger contre le virus sans que la vie économique ni sociale ne s’arrêtent.

Et de constater que dans un contexte de «progression des données de l’épidémie» dans certaines régions du pays, il était nécessaire d’être «plus que jamais attentifs».

«J'appelle chaque Français à rester très vigilant, car la lutte contre le virus dépend bien sûr de l'État, des collectivités locales, des institutions, mais aussi de chacun d'entre nous», a ajouté M.Castex.

Masques de retour

Face à la résurgence de l’épidémie, certaines villes ont décidé de rendre le port du masque obligatoire dans les espaces publics ouverts.

 

 

Port du masque obligatoire

© AFP 2020 DENIS CHARLET

De «ça ne sert à rien» à «obligatoire»: le revirement du gouvernerment sur le port du masque provoque un tollé

Dans la métropole lilloise, où le Premier ministre s’est rendu ce lundi 3 août, le port du masque est désormais obligatoire dans certains lieux publics ouverts. Le taux de positivité atteint 3%, un niveau «trois fois plus élevé que dans le reste du département», et le taux d'incidence s'établit désormais à 38 personnes contaminées pour 100.000 habitants contre 17 deux semaines plus tôt, rappelle l’AFP.

 

Éviter par-dessus tout le reconfinement général

Le 25 juillet, le Premier ministre avait déjà déclaré à Nice-Matin qu’il fallait éviter «par-dessus tout» le reconfinement général, estimant que cette mesure serait catastrophique non seulement au niveau économique et social mais aussi pour la santé psychologique de certains Français.

Toutefois, éviter ne signifie pas ne pas s’y préparer. Sur Franceinfo, Olivier Véran a confirmé que des scénarios de reconfinement étaient «non seulement à l'étude, mais aboutis» en cas de forte reprise de l'épidémie de coronavirus.

«Nous avions travaillé avec le Conseil scientifique avant même le déconfinement», a-t-il déclaré.

Pour rappel, l’Espagne, qui a levé les mesures de confinement en juin, réintroduit certaines restrictions face à l’augmentation du nombre de nouvelles contaminations. Ainsi, l’obligation de porter un masque a été renforcée dans la région de Madrid. En outre, la région de Murcie a ordonné le23 juillet le reconfinement des 30.000 habitants de la commune de Totana.

https://fr.sputniknews.com/france/202008031044197844-castex-nexclut-pas-un-reconfinement-generalise-en-france/

 

 

 

Port du masque obligatoire

De «ça ne sert à rien» à «obligatoire»: le revirement du gouvernerment sur le port du masque provoque un tollé

© AFP 2020 DENIS CHARLET

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Lille, Nice, la Mayenne... La liste des zones ayant décidé d’imposer le masque dans les endroits fréquentés s’allonge. Les réactions à cette décision sont loin d’être enthousiastes compte tenu du fait qu’en mars dernier le gouvernement affirmait que le masque dans la rue ne servait à rien.

En se rendant ce 3 août à Lille, Jean Castex a rappelé que les préfets pouvaient désormais, en lien avec les autorités sanitaires et les élus, imposer le port du masque dans les endroits très fréquentés où la distanciation sociale est impossible. C’est pour cette raison que dans la métropole de Lille des zones ont été sélectionnées par les maires et la préfecture. Depuis lundi, des panneaux indiquent avec un logo cette obligation à l'entrée des rues concernées.

Même situation en Mayenne, où la préfecture a imposé le port du masque dans ses 69 communes. Il est également obligatoire dans une grande partie du centre-ville de Nice. Le maire Christian Estrosi a publié un arrêté municipal en ce sens. L'amende en cas de non-port s'élève à 35 euros.

À Saint-Genis-Laval, une commune située dans la métropole de Lyon, l'arrêté municipal imposant le port du masque dans l'enceinte des marchés Saint-Genois est prolongé jusqu'à nouvel ordre.

«Ça ne sert à rien»

Le port obligatoire ne fait toutefois pas consensus: en mars dernier, la Direction de la santé publique affirmait en effet «l’inutilité de porter un masque pour se protéger du coronavirus, puisqu’il s’agit là d’un faux sentiment de sécurité».

C’est Jérôme Salomon qui à l’époque avait lancé que le port du masque était «totalement inutile dans la rue».

​Ou encore Édouard Philippe et Agnès Buzyn qui avaient dit que le port du masque dans la rue, «ça ne sert à rien»

Débats sur le Net

Mais depuis le vent a tourné, ce qui n’a pas laissé les internautes indifférents.

À coté de ceux qui soutiennent l’initiative gouvernementale en affirmant que le confort de chacun est moins important que de sauver des vies, d’autres y voient une manoeuvre politique ou économique.

Certains ont eu hâte de rappeler les propos d’Olivier Véran qui disait que les masques ne servaient à rien.

​Et d’autres se moquent de l’inutilité de cet équipement de protection:

En outre, une pétition contre le port obligatoire du masque dans les lieux publics circule sur le Web en récoltant des dizaines de milliers de signatures.

https://fr.sputniknews.com/france/202008031044197452-de-ca-ne-sert-a-rien-a-obligatoire-le-revirement-du-gouvernerment-sur-le-port-du-masque-provoque-un/


 

LE CHEF DU SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES A LA PITIÉ-SALPÊTRIÈRE ESTIME QU’IL FAUT LAISSER LES JEUNES SE CONTAMINER ENTRE EUX AU COVID-19

Paris lors de la cinquième journée de déconfinement, 15 mai 2020

Un chef de la Pitié-Salpêtrière propose que les jeunes «se contaminent entre eux»

© Sputnik .

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À condition que les jeunes ne voient pas leurs proches, il faut les laisser se contaminer entre eux au Covid-19, estime, dans une interview accordée au Parisien, le professeur Éric Caumes, un chef de service à la Pitié-Salpêtrière. Dans le cas contraire l’épidémie sera ingérable, selon lui.

Alors qu’en France le nombre de cas journaliers reste toujours à plus de 1.000 et que les contaminations augmentent chez les jeunes de 20 à 30 ans, le chef du service des maladies infectieuses à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière, le professeur Éric Caumes, s’est exprimé auprès du Parisien.

Il estime qu’il ne sera pas possible de leur «imposer le masque partout et de leur interdire de se rassembler, surtout en plein été».

«Ce n'est peut-être pas politiquement correct, mais je pense de plus en plus qu'il faut les laisser se contaminer entre eux, à condition qu'ils ne voient pas leurs parents et leurs grands-parents», a avancé le professeur Caumes.

 

 

Des médicaments

© CC0 / EMILIANDANAILA

Une médecin russe nomme les vitamines qu’il faut prendre après le Covid-19

D’après lui, dans le cas contraire, les jeunes seront «un réservoir de contamination», ce qui entraînera une «épidémie ingérable».

 

Il a ajouté qu’il ne fallait pas les «stigmatiser», mais aussi leur dire de respecter «les anciens».

«En les laissant se contaminer, ils participeront à l'immunité collective et elle sera plus importante à la rentrée, dans les écoles et les universités, même si cela aura des conséquences. Les jeunes peuvent aussi avoir des formes graves…» a fait remarquer le professeur Caumes.

La deuxième vague

 

 

Coronavirus (image d'illustration)

© CC0 / THEDIGITALARTIST /

Est-il possible de développer une immunité préexistante contre le Covid-19?

Le chef de service est également revenu sur la deuxième vague de Covid-19.

 

Il a confié que cela l’«ennuyait d'employer ce terme pour le moment», bien qu’on voit «que les hôpitaux commencent à se remplir doucement». Il a rappelé que «le flux s'est inversé dans les services de réanimation d’Île-de-France»:

«En un mois, on est passé de zéro à trois admissions à cinq à 10 par jour surtout dans le nord de la région, où la précarité est plus importante. Si ça continue, oui, on ira vers une deuxième vague. Quelle sera son amplitude? Ce sera tout l’enjeu.»
https://fr.sputniknews.com/france/202008021044192770-un-chef-de-la-pitie-salpetriere-propose-que-les-jeunes-se-contaminent-entre-eux/

 

MERCREDI 5 AOÛT À PARIS : RASSEMBLEMENT À 18 HEURES PLACE DE LA CONCORDE POUR LA LIBÉRATION DE MUMIA

POUR LA LIBERATION DE MUMIA : RASSEMBLEMENT À PARIS LE MERCREDI 5 AOÛT 2020 PLACE DE LA CONCORDE (18H)

Actualité

MERCREDI 5 AOÛT À PARIS : RASSEMBLEMENT À 18 HEURES PLACE DE LA CONCORDE POUR LA LIBÉRATION DE MUMIA

Notre rassemblement mensuel aura lieu à proximité de l’Ambassade des Etats-Unis, toujours avec certaines mesures sanitaires obligatoires: port d’un masque, distanciation physique, mise à disposition de gel hydro-alcoolique pour se laver les mains. Nous rappelons que notre Collectif s’est engagé auprès de la préfecture de police de Paris à faire respecter ces mesures par les participants.

En dépit de l’encadrement du droit de manifestation lié à l’épidémie de la COVID-19 qui n’est toujours pas éradiquée, le combat pour la libération de Mumia ne saurait connaître une pause à quelques semaines de la publication d’un rapport judiciaire commandée par la Cour suprême de Pennsylvanie, laquelle devra ensuite statuer sur la tenue ou non du nouveau procès qu’un juge lui a accordé en 2019 pour défendre son innocence.

MANIFESTATION À PHILADELPHIE EN FAVEUR DE MUMIA ET CONTRE LES VIOLENCES POLICIÈRES

Le 4 juillet dernier, jour de la fête nationale américaine, les soutiens à Mumia étaient particulièrement nombreux à manifester dans les rues de Philadelphie (photos ci-dessous) pour exiger la libération de celui qui incarne la résistance à l’injustice d’Etat et dénonce les violences et les exactions racistes de la police.

http://mumiabujamal.com/v2/category/actualite/


 

CGT POLICE 75 : DOCTRINE D’UTILISATION DES MASQUES POUR LE MINISTÈRE DE L’INTERIEUR. ACTUALISATION A LA SUITE DU DÉCRET DU 17 JUILLET 2020

Doctrine d’utilisation des masques pour le ministère de l’intérieur Actualisation à la suite du décret du 17 juillet 2020

CONDITIONS DE TRAVAIL / COVID-19 DOCUMENTS DGAFP / PUBLICATIONS  31 JUIL 2020  

Le décret n° 2020-884 du 17 juillet 2020 a modifié le décret du 10 juillet 2020 n°2020-860 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans les territoires sortis de l’état d’urgence sanitaire et dans ceux où il a été prorogé. Il conduit tout particulièrement à actualiser la doctrine relative au port du masque dans les établissements recevant du public, notamment ceux de l’administration (ERP de type W) sauf dans les bureaux.

La note ici:

Port-du-masque-nouvelle-doctrine-ministérielle-1Télécharger

 

https://cgtpolice75.fr/2020/07/31/doctrine-dutilisation-des-masques-pour-le-ministere-de-linterieur-actualisation-a-la-suite-du-decret-du-17-juillet-2020/?utm_source=mailpoet&utm_medium=email&utm_campaign=doctrine-d-utilisation-des-masques-pour-le-ministere-de-l-interieur-actualisation-a-la-suite-du-decret-du-17-juillet-2020_256

SYNDICAT CGT CULTURE DE LA VILLE DE PARIS : CANICULE : AU-DELÀ DE 33 DEGRÉS, IL FAUT FERMER LES ETABLISSEMENTS !

31 juillet 2020

Canicule : Au-delà de 33 degrés, il faut fermer les établissements !

Canicule : Au-delà de 33 degrés, il faut fermer les établissements !

Et ce n’est pas nous qui le disons mais rien moins que des experts de la question que sont l’INRS et la CNAM ou encore un spécialiste du droit social

A chaque période de canicule, les bâtiments municipaux parisiens semblent pris au dépourvu. Ainsi lors du dernier coup de chaud qui s'était abattu sur la capitale, plusieurs bibliothèques avaient dû cesser totalement ou partiellement toute activité comme à Chaptal (IXe), Saint Eloi (XIIe), Colette Vivier (XVIIe), Arkoun (Ve), Romilly (XVIIIe), Sabatier (XVIIIe) ou encore Hélène-Berr(XIIe). D’autres auraient dû légitimement les imiter tant les températures étaient élevées (au minimum 35 °C) vu que leurs locaux ont été conçus pour un climat « tempéré »... Ce qui devrait normalement être le cas, vu la position géographique de la Capitale. Sauf que désormais les périodes caniculaires sont (et seront) de plus en plus fréquentes. Et la même question revient à chaque fois que les températures deviennent insupportables : Que faut faire pour assurer un travail dans de bonnes conditions ? Pour les spécialistes en santé-sécurité au travail, la réponse est sans appel : au-delà de 33 °C, il faut fermer les établissements !

Ainsi l’INRS (Institut National de Recherche et de Sécurité) rappelle « qu'au-delà de 30°C pour une activité sédentaire (et 28°C pour un travail nécessitant une activité physique) la chaleur peut constituer un risque pour les salariés ». Et l’institut de préciser que « le travail par fortes chaleurs et notamment au-dessus de 33°C présente des dangers ». De son côté, la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) recommande, elle aussi, aux responsables d’établissement de faire évacuer le personnel des bureaux quand les conditions d’hygiène et de sécurité deviennent mauvaises, ce qui est le cas quand les températures atteignent les 33°C.

Le problème, c’est qu'à la Ville de Paris on n’admet un « déséquilibre thermique » que pour une température supérieure à... 36°C (donc contre l'avis des vrais spécialistes). Et l’administration parisienne de surenchérir en martelant que ce « déséquilibre thermique » n’est valable « que lorsque le travail est pénible comme le port de charge lourde » ! Ce qui, si on réfléchit bien, relève quand même du grand n’importe quoi. Et s’il est indiqué que « la décision de fermer l’équipement » peut être prise avant cette température, celle-ci relèverait du « cas par cas » et du chef d’établissement. Bref, à lui ou à elle de se démerder avec ses équipes.

Ceci dit l'administration reste attentive à ses agents puisque elle recommande jusqu'alors à ces mêmes chefs d’établissement de « mettre à disposition un endroit frais (salle rafraîchie ) », et des « dispositifs pour lutter contre la chaleur : climatiseurs, ventilateurs ». Mais le hic c’est que ce dispositif est désormais proscrit pour cause de pandémie car pouvant faciliter la diffusion du virus ! La guigne. Alors comme le recommande l’avocat spécialiste en droit social, maître Rocheblave sur son site, pour éviter toute responsabilité pénale : « Je vous conseille vivement de ne pas ignorer les recommandations de l’INRS et de la CNAM : « Au-delà de 33 °C, évacuez vos salariés » (lire ici).

Canicule : Au-delà de 33 degrés, il faut fermer les établissements !

http://daccgtculture.over-blog.com/2020/07/canicule-au-dela-de-33-degres-il-faut-fermer-les-etablissements.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail


 

LE PROFESSEUR RAOULT PORTE PLAINTE CONTRE MARTIN HIRSCH, DIRECTEUR GENERAL DE L'ASSISTANCE PUBLIQUE-HÔPITAUX DE PARIS

audition du Pr Raoult devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale

Polémique sur la mortalité à Paris: le Pr Raoult porte plainte contre Martin Hirsch

© AP Photo / Christophe Ena

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«Là, c'est différent, mon client risque cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende». Didier Raoult a déposé plainte contre le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP) Martin Hirsch pour dénonciation calomnieuse, a annoncé La Provence se référant au parquet de Paris.

Le 29 juillet, une plainte pour dénonciation calomnieuse a été déposée devant le procureur de Paris à l'encontre de Martin Hirsch par Me Brice Grazzini, conseiller du professeur Raoult.

L’affaire remonte au 24 juin, lors d’une audition du Pr Raoult devant la commission d'enquête de l'Assemblée nationale. Le médecin, défenseur ardent de l'hydroxychloroquine dans le traitement contre le coronavirus, a indiqué que la mortalité dans les réanimations de l’AP-HP était «de 43%», soulignant qu’à Marseille elle était de 16%.

Dans un courrier adressé au président de l'Assemblée nationale peu après, le directeur de l'AP-HP, Martin Hirsch, avait protesté contre les déclarations du chercheur marseillais. Il avait estimé que les propos du Pr Raoult «semblent s'apparenter à un faux témoignage».

«Jusqu'ici, il s'agissait de controverses scientifiques qui existent depuis toujours, le Pr Raoult a toujours accepté les polémiques mais là cela dépasse la sphère scientifique», a déclaré à l'AFP Me Brice Grazzini. «Là, c'est différent, mon client risque cinq ans d'emprisonnement et 75.000 euros d'amende».

«Il n'y a pas de match entre l'AP-HP et l'AP-HM»

Selon lui, Martin Hirsch a «accusé le Pr Raoult de faux témoignage sous serment alors qu'il se basait sur des statistiques de l'AP-HP». Pendant son audition, le Pr Raoult s’appuyait en effet sur un rapport de la cellule de crise de l'AP-HP daté du 14 avril.

Il avait ajouté qu'à l'époque, selon ce même document, environ la moitié des patients hospitalisés en réanimation y étaient encore admis, et qu'on ne connaissait donc pas encore l'issue de leur maladie (décès ou guérison).

 

 

Didier Raoult

© AP PHOTO / DANIEL COLE

«En même temps»: Macron complimente Raoult mais assure qu’il ne prendrait pas de chloroquine

«Il n'y a pas de match entre l'AP-HP et l'AP-HM, le Pr Raoult parlait juste de manque de moyens, du fait qu'on avait anticipé les choses en testant plus à Marseille qu'ailleurs», a souligné Me Grazzini.

 

Début juillet, M.Hirsch a cependant assuré que la mortalité des patients atteints du Covid-19 dans les services de réanimations de l'AP-HP était estimée entre 25% et 35%, et non 43% comme l’avait affirmé le Pr Raoult.

«Mon rôle n'est pas de faire la police des pourcentages, mais si c'est pour (influencer) la commission d'enquête à partir de données biaisées et partielles, c'est mon rôle de réagir promptement», avait-t-il déclaré le 6 juillet devant les députés.

Le parquet de Paris précise que cette plainte est actuellement à l'étude.

https://fr.sputniknews.com/france/202007301044179152-polemique-sur-la-mortalite-a-paris-le-pr-raoult-porte-plainte-contre-martin-hirsch/


 

FRANCE – VIOLENCES ET INCIVILITÉS DANS LES TRAINS : LA CGT CHEMINOTS DE LA REGION PACA TIRE LE SIGNAL D’ALARME

Violences et incivilités dans les trains, les cheminots Paca CGT tirent le signal d’alarme

La CGT cheminots alerte sur la situation de la sécurité des agents et des usagers. Le syndicat lance une alerte sociale et menace d’appeler à la grève si la direction de la SNCF ne prend pas les mesures nécessaires.

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MARSEILLE /

28/07/2020 | 19H20

Violences et incivilités dans les trains, les cheminots Paca CGT tirent le signal d’alarme

La fédération CGT des cheminots Paca alertent sur la recrudescences des actes d’incivilités et des violences dans les trains et dans les gares et lance une alerte sociale.( D.R. )

Suite à l’agression, lundi, d’une contrôleuse sur un train entre Marseille et Avignon, la fédération CGT des cheminots Paca alerte sur la situation explosive et anxiogène que représentent les incivilités et les violences que supportent agents et usagers. « Comme cette agression d’avant-hier fait suite à une série et à une succession d’actes de violences envers les agents, on a lancé une alerte sociale et demandé à rencontrer notre direction régionale », explique Cédric Giminez, secrétaire du syndicat CGT des cheminots Paca.

Alerte sociale

La CGT s’inquiète surtout de l’inaction de la direction de la SNCF et du conseil régional Paca, autorité organisatrice des transports dans la région, qui, indique le syndicat, sont plus animés par des logiques comptables que par la sécurité et la protection des agents et des usagers. « Pour des choix d’économies, la direction SNCF n’a eu de cesse de réduire le personnel », déplore le syndicaliste. Un contexte d’abandon qui, estime-t-il, fait en sorte qu’aujourd’hui « le service public est dégradé où les trains et les gares deviennent des zones hors contrôle ». L’organisation syndicale enjoint les responsables à mettre en place les mesures nécessaires et avertit que si rien de concret n’est acté lors de la rencontre avec la direction régionale prévue ce mercredi, il lancera une grève dans les jours et les semaines à venir.

https://www.lamarseillaise.fr/societe/violences-et-incivilites-dans-les-trains-les-cheminots-paca-cgt-tirent-le-signal-d-alarme-BX4088102


 

SYNDICAT CGT CULTURE VILLE DE PARIS : UN CAS DE COVID-19 A LA BIBLIOTHÈQUE MARGUERITE DURAS (20e). LES PERSONNELS EXERCENT LEUR DROIT DE RETRAIT

Un cas de Covid-19 détecté à la bibliothèque Marguerite Duras (XXe)

Un cas de Covid-19 détecté à la bibliothèque Marguerite Duras (XXe)

Les personnels exercent leur droit de retrait pour ne pas créer un foyer de contamination

C'est le premier dossier pour la nouvelle adjointe en charge de la culture, madame Carine Rollanf, fraichement nommée hier en remplacement de Christophe Girard.

En effet ce matin a été confirmé la présence avérée d'un cas de covid-19 au sein de la médiathèque Marguerite Duras, située rue de Bagnolet dans le XXème arrondissement de Paris.

Du côté de l'administration on voulait tout de même ouvrir coûte que coûte au mépris de toute prudence sanitaire. Néanmoins la bibliothèque sera toute de même fermée car les agents ont décidé d'exercer leur droit de retrait pour ne pas créer un foyer de contamination.

Dans leur courrier d'alerte envoyé à la direction des affaires culturelles de la Ville de Paris ils indiquent en outre vouloir se faire tester sans délais avant de pouvoir retourner dans leur établissement. De son côté notre syndicat demande qu'un comité Hygiène et Sécurité (CHSCT) soit réuni en urgence.

 

                     Premier dossier chaud pour la nouvelle adjointe à la culture, Carine Rolland

 

http://daccgtculture.over-blog.com/2020/07/un-cas-de-covid-19-detecte-a-la-bibliotheque-marguerite-duras-xxe.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail