FRANCE

FRANCE

Dans FRANCE

AFGHANISTAN : L’INSATIABLE JUPITER PART EN GUERRE…

Par Le 17/08/2021

Jupiter en guerre !


Dans un discours attendu sur le dossier afghan, le Président français a constaté qu’un “tournant historique” aux “conséquences majeures” pour la communauté internationale se déroulait en ce moment en Afghanistan. Deux avions militaires et des membres des forces spéciales y arriveront prochainement, a-t-il ajouté.

Emmanuel Macron a annoncé lundi 16 août que plus de 600 employés afghans des structures françaises, ainsi que les membres de leurs familles, avaient déjà été accueillis en France, alors que la situation sécuritaire s’est rapidement dégradée en Afghanistan avec la prise de Kaboul par les talibans*.

Évoquant un “tournant historique” en Afghanistan, avec des “conséquences majeures pour l’ensemble de la communauté internationale”, le Président français a souligné que l’“urgence absolue” était de mettre en sécurité les ressortissants français présents en Afghanistan ainsi que les Afghans ayant travaillé pour la France.

“C’est notre devoir et notre dignité de protéger ceux qui nous aident : interprètes, chauffeurs, cuisiniers et tant d’autres. Près de 800 personnes sont d’ores et déjà sur le sol français. Plusieurs dizaines de personnes sont encore sur place […] pour lesquelles nous restons pleinement mobilisés”, a déclaré Emmanuel Macron lors d’une allocution télévisée.

L’objectif de la France sera en premier lieu “de lutter activement contre le terrorisme islamiste sous toutes ces formes” puisque “l’Afghanistan ne doit pas redevenir le sanctuaire du terrorisme qu’il a été”, a-t-il mis en valeur.

“C’est un enjeu pour la paix et la stabilité internationale, contre un ennemi commun, le terrorisme et ceux qui le soutiennent, à cet égard, nous ferons tout pour que la Russie, les États-Unis et l’Europe puissent efficacement coopérer, car nos intérêts sont les mêmes.”

“Le peuple afghan a le droit de vivre dans la sécurité et les femmes afghanes ont le droit de vivre dans la liberté et la dignité”, a poursuivi le Président.

Deux avions militaires et des membres des forces spéciales françaises arriveront dans les prochaines heures en Afghanistan, a également indiqué M.Macron.

Migrants : plan franco-britannique

La France va porter avec l’Allemagne “une initiative pour construire sans attendre une réponse robuste, coordonnée et unie” afin de “protéger contre des flux migratoires irréguliers importants”, a annoncé le chef de l’État.

“Le Conseil de sécurité des Nations unies devra donc apporter une réponse responsable et unie. J’ai échangé sur ce point avec le Premier ministre Johnson et nous prendrons des initiatives communes dans les prochaines heures”, a-t-il ajouté, alors que la France et le Royaume-Uni sont deux des cinq membres permanents du Conseil de sécurité.

Source : RT France 

http://french.presstv.ir/Detail/2021/08/17/664627/Afghqnistqn---Jupiter-part-en-guerre

Dans FRANCE

PASS SANITAIRE DANS LES AEROPORTS DE PARIS : « HUMAINEMENT, CE N’EST PAS TENABLE » POUR LA POLICE AUX FRONTIERES

Par Le 16/08/2021

L'aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, le 18 mars 2021

Pass sanitaire dans les aéroports de Paris: «Humainement, ce n’est pas tenable» pour la Police aux frontières

© AFP 2021 ERIC PIERMONT

FRANCE

18:10 16.08.2021URL courte

Par 

9125

S'abonner

Le temps d’attente à l’aéroport de Roissy s’étire intolérablement à cause de la vérification des pass sanitaires. Les passagers sont excédés. Quant aux agents de la division de l’immigration, ils adressent une lettre ouverte à leur direction. Ambiance…

Une «grande souffrance» des agents de la Police aux frontières. C’est ce que signale le syndicat CGT de la division immigration de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle, à Roissy. Victimes collatérales du pass sanitaire, les policiers sont confrontés au «doublement du temps de contrôle, sans pour autant que les personnels chargés de cette mission aient été renforcés», dénonce l’organisation représentative dans sa lettre ouverte à la direction.

«Les passagers sont clairement énervés. Les hôtesses d’accueil présentes avant les lignes de frontière, pour diriger les flux, sont en train de négocier en permanence et d’essayer de calmer des gens qui hurlent: “Ce n’est pas normal! Vous rendez-vous compte du temps d’attente?”»

 

Terrasse d'un restaurant

© PHOTO / PIXABAY / DISTELAPPARATH

Pass sanitaire: imbroglio autour du contrôle d’identité des clients

Simon Laplace, membre du bureau du syndicat de la CGT Police SGAMI Île-de-France compatit à ces passagers qui «viennent de passer six ou sept heures dans un avion et poireautent trois quarts d’heure ou une heure debout». Mais ce policier n’a qu’une solution à leur proposer: «écrire au ministère et à la direction de la Police aux frontières». Sans grande conviction quant aux résultats escomptés.

 

«Connaissant la direction de la Police aux frontières, [je crois que] ils vont faire le dos rond. On va faire comme d’habitude: les gens vont attendre et nous, on va galérer. On va attendre la période creuse à partir de la mi-septembre», se résigne le syndicaliste.

Cet agent de la division immigration de la Police aux frontières de l’aéroport de Roissy rappelle que la situation n’est pas nouvelle, mais «le pass sanitaire a ajouté une couche aux problèmes».

Le problème récurrent des sous-effectifs

Actuellement, les policiers «se retrouvent à deux-trois agents par ligne» dans le terminal 2 de l’aéroport de Paris-Charles de Gaulle. Et quand trois-quatre vols arrivent d’un coup, «avec une centaine de passagers chaque fois», le temps paraît long aux policiers comme aux voyageurs.

«Ça nous met une pression en permanence, parce que ce sont des vagues successives qui arrivent. Ça nous met sur plusieurs heures. Humainement, ce n’est pas tenable», assure Simon Laplace.

 

Manifestation contre le pass sanitaire à Paris, 14 août 2021

© SPUTNIK

Les anti-pass sont soutenus par un tiers de la population, un pourcentage qui ne faiblit pas

Le problème est que, en cette période estivale, les policiers «en congés annuels prévisionnels ne sont pas rappelables». À la différence du reste de l’année, quand «on peut être rappelé du jour au lendemain pour pallier un trou dans les effectifs».

 

Et à ces «effectifs en vacances» s’ajoute l’isolement des positifs au Covid. Bien qu’en partie vaccinée, sa brigade d’une quarantaine de personnes est lourdement impactée par le virus, avec treize ou quatorze cas de Covid et deux collègues hospitalisés. Une situation qui ne contribue guère à la sérénité des équipes…

https://fr.sputniknews.com/france/202108161046009487-pass-sanitaire-dans-les-aeroports-de-paris-humainement-ce-nest-pas-tenable-pour-la-police-aux/

Dans FRANCE

Dr GERARD DELEPINE : LA DESTRUCTION DE NOTRE SYSTEME DE SOIN ET LES MESURES SANITAIRES DETRUISENT NOTRE ECONOMIE

Par Le 14/08/2021

La destruction de notre système de soin et les mesures sanitaires détruisent notre économie

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 13 août 2021

nouveau-monde.ca 12 août 2021

Thème: 

Analyses: 

 7   1  0  8

Il y a vingt ans notre système de soins était reconnu comme l’un des meilleurs du monde. Maintenant nous sommes au-delà du 20e rang mondial. Et la surcharge prétendue des services de réanimation constitue le prétexte à des contraintes liberticides qui achèvent l’économie mise à mal, non pas par l’épidémie, mais par les mesures inutiles censées la combattre.

Certes le gouvernement Macron n’est pas le seul responsable de la destruction de notre système de santé, mais toutes ses actions n’ont fait qu’aggraver considérablement la situation.

La diminution du nombre de lits et la prise de contrôle de la médecine par la bureaucratie

Toutes les politiques sanitaires depuis plus de vingt ans sont décidées par des non-médecins[1] qui considèrent que la santé a uniquement un coût qu’il faut absolument abaisser. Ils ont drastiquement diminué le nombre de lits. Entre 2000 et 2015, “le nombre de lits d’hôpitaux en France a diminué de 15 %,[2]alors que la population a augmenté de 10 % et a fortement vieilli. Le nombre de lits pour 1000 habitants est ainsi descendu de 8 à 6,1 tandis que les besoins de soins d’une population plus nombreuse et plus âgée grandissaient.[3]

Et malgré la pandémie, Gouvernement et autorités sanitaires continuent de fermer des centaines de lits d‘hospitalisation temps plein dans les hôpitaux. En mai 2020, le ministre de la Santé Olivier Véran affirmait qu’il fallait « sortir du dogme de la fermeture des lits » mais c’est une promesse reniée de plus.[4]

Une gestion dispendieuse qui oublie la raison d’être de l’hôpital

Un hôpital devrait être conçu pour répondre aux besoins de la population. Mais la gestion uniquement financière a détourné le système hospitalier de sa mission fondatrice. Les directeurs favorisent systématiquement les activités rentables, poussent les soignants à multiplier les actes intrusifs et abandonnent celles qui le sont moins dans le système de paiement à l’acte (tout ce qui relève de la clinique. C’est l’une des raisons de l’abandon des services des urgences au profit des actes de chirurgie réglée, plus rentables.

Les services de gestion ont été considérablement hypertrophiés aux dépens des services de soin. En trente ans, dans certains hôpitaux de l’AP-HP, le rapport nombre de gestionnaires/ nombre de lits a été multiplié par 10 tandis que celui soignants/lits stagnait.

Et cette gestion n’est pas efficace : lorsque le ministère constatant l’état déplorable des ordinateurs du service nous a alloué un budget dédié pour y remédier la direction nous a imposé le service d’achat centralisé qui a acquis le matériel à un prix nettement supérieur à celui du marché de l’époque, matériel qui ne nous ait d’ailleurs pas parvenu car il aurait été volé le soir même de sa livraison à l’hôpital !

Ce n’est pas seulement d’argent que l’hôpital a besoin mais d’une gestion peu couteuse, transparente et efficace, recentrant les moyens disponibles vers le soin et les soignants et limitant, comme à l’armée en temps de crise, les effectifs de « l’arrière » à un pourcentage réduit de l’effectif total. Donner plus de ressources à l’hôpital pour augmenter le nombre de non soignants est inutile, voire malfaisant.

Les politiques ont limité fortement le nombre de médecins car former des médecins revient cher d’autant que le temps de formation d’un médecin est long (10 ans). Augmenter le numérus clausus nécessiterait d’augmenter les moyens des facultés de médecine qui sont aujourd’hui au maximum de leurs capacités d’accueil. Un rapport de l’OCDE note que si entre 2000 et 2015, le nombre de médecins en France est resté stable (3,3 médecins pour 1000 habitants), “il a augmenté presque partout” en Europe. La France qui affichait un niveau “plus élevé que la moyenne européenne en 2000 », se situe désormais en-dessous. Et la baisse est particulièrement marquée pour les médecins généralistes qui constituent les soignants de première ligne contre le Covid19 entre autres maladies.

Ces médecins français sont en outre relativement âgés : plus de 50 % d’entre eux ont plus de 55 ans, En 2025, la France aura perdu un médecin généraliste sur quatre en vingt ans.[5] Actuellement plus de 5,4 millions de personnes, soit 8 % de la population, vivent dans des zones où l’accès à un médecin généraliste est limité. Sans alternative, ils se tournent alors régulièrement vers les urgences constamment débordées.

La démotivation des soignants culmine avec l’obligation d’un pseudovaccin expérimental

Bien avant la crise du Covid les soignants criaient à l’aide par des tribunes, une grève des urgences qui durait depuis près d’un an et des manifestations réprimées avec violence. Pour un représentant syndical, « à force de ronger l’hôpital public, on en a atteint l’os ». Depuis le début de la crise Covid le gouvernement a affiché son mépris des soignants en leur interdisant de traiter les malades selon leur expérience, le ministre dictant leur ordonnance : pas d’antibiotiques ni de chloroquine, Doliprane seul pour les formes bénignes, Rivotril pour achever les vieux. Maintenant il veut leur imposer une injection expérimentale inefficace suscitant des préavis de grève dans de nombreux hôpitaux. Les soignants ne sont pas des antivax, mais ils savent que l’inefficacité du traitement expérimental Pfizer se confirme chaque jour davantage comme le montrent les données officielles de l’état hébreux, et ils en constatent chaque jour directement les effets secondaires aux urgences, dont certains mortels

« La France est en guerre » a déclaré le président en mars 2020. Mais quel général peut espérer gagner une guerre en réduisant le nombre de ses soldats de première ligne, en les désarmant ? en fermant les lits d’hospitalisation temps plein, en leur interdisant de traiter précocement, et en cassant le moral des troupes par le mépris qu’il affiche à leur égard en voulant leur imposer des pseudo-vaccins qu’ils savent inefficaces et dangereux.

Et quel soldat peut encore avoir confiance en un général qui s’est parjuré après son allocution du 24 novembre 2020 où il déclarait “Je veux aussi être clair : je ne rendrai pas la vaccination obligatoire” ?

Au total, il aurait suffi d’une dizaine de milliards et d’écouter les soignants pour remettre l’hôpital au niveau de 2000 et redonner confiance aux personnels. Macron a répondu qu’il n’y a « pas d’argent magique » à leur consacrer, mais les mesures prises en urgence parce que l’hôpital risquait d’être débordé ont déjà couté 400 milliards. Et l’hémorragie financière continue à saigner la France et à détruire l’économie.

Le mirage de la sanctuarisation par la vaccination

Le ministre prétend pouvoir transformer les hôpitaux en sanctuaire sans covid par la vaccination. Mais sait-t-il vraiment de ce qui se passe dans le monde réel où un taux de 100 % de vaccinés ne protège pas des reprises de l’épidémie ?

Un exemple récent d’échec de sanctuarisation par les pseudovaccins est celui du porte avion britannique Queen Elizabeth. 1300 marins à bord, tous complètement vaccinés depuis plus de 4 mois. Une escale. Et trois jours plus tard une épidémie éclate avec plus de 100 cas.

L’exemple de Gibraltar démontre qu’un taux de vaccination record est loin de protéger la population. Ce micro-état de 34000 habitants a commencé l’injection d’Astra Zeneca en décembre2020 et, au terme d’une campagne éclair, est parvenu à une couverture vaccinale de 115 % (car elle concernait aussi les travailleurs espagnols).

Malheureusement cette couverture vaccinale record a été suivie d’une dissémination colossale de la maladie, d’une mortalité record (95 morts soit 2794/Million contre 1049/M aux Pays-Bas et 189/M en Norvège) et n’a pas empêché la reprise récente de l’épidémie par le variant delta.

Un plus petit exemple, plus proche de nous, est celui des moines retraités de Vendée. À Chavagnes-en-Paillers, entre le 14 avril et le 21 avril, tous les prêtres retraités des Fils de Marie Immaculée ont reçu l’un des « vaccins » expérimentaux ARNm, à l’exception d’un prêtre infecté auparavant. Sur les 22 prêtres vaccinés, 21 sont tombés malades et sept sont décédés dans un délai de deux à trois semaines et demie.

Le mirage de la création de sanctuaires par les vaccins, né de simulations virtuelles, n’existe pas dans le monde réel.

L’inefficacité des pass sanitaires

L’inefficacité des pseudo-vaccins actuels expliquent l’inefficacité des pass sanitaires que la loi scélérate récente instaure. Donnons-en quelques exemples :

Les 20 000 participants du festival Verknipt à Utrecht se sont crus protégés par leur pass sanitaire vérifié à l’entrée via l’application CoronaCheck. Mais quelques jours après le festival, plus de mille d’entre eux participants ont été infectés dont une majorité de vaccinés. Au moins 448 festivaliers auraient été infectés le premier jour et 516 le deuxième jour.

Les 50 000 participants des festivals tests Canet Rock, Vida et Cruïlla qui ont eu lieu en Catalogne, entre le 1er le 11 juillet ont présenté à l’entrée des pass valides ou des tests négatifs et porté des masques. Dans les jours qui ont suivi 2300 personnes se sont révélés contaminés : 466 participants au Vida Festival, 956 au Canet Rock, et 857 à la Cruïlla, soit au total 842 de plus que dans les groupes témoins équivalents.

L’Autriche a instauré un pass sanitaire obligatoire pour l’accès aux restaurants, aux hôtels, aux théâtres, aux concerts, dans les stades ou les salles de sport le 1er juillet 2021 alors que l’épidémie régressait (taux moyen lissé sur 7 jours : 79 nouvelles contaminations journalières).

Depuis l’instauration du pass, l’épidémie est repartie de plus belle et se stabilise à 6 fois la valeur d’avant passe (479 cas/jour).

En France aussi, le pass n’empêche pas les clusters : 80 contaminations dans une discothèque à Lille, 44 dans les Vosges ou encore une trentaine d’adolescents dans un camping en Corse.

L’inefficacité sanitaire du pass et son caractère discriminatoire inédit l’ont fait abandonner dans la plupart des pays qui l’ont essayé : après un mois à Moscou, deux mois en Israël, quatre mois au Danemark…Et de nombreux pays démocratiques l’ont jugé anti constitutionnel : les USA, la Grande-Bretagne, la Suède, les Pays-Bas…

Alors pourquoi la loi scélérate impose-telle une discrimination majeure attentatoire aux libertés fondamentales, inefficace et abandonnée par presque tous ceux qui l’ont essayé ?

Les mesures dites sanitaires tuent la population, mais aussi l’économie

Ces mesures prétendument sanitaires[6] visent à masquer la responsabilité de nos gouvernants dans la destruction de notre système de santé. Mais elles aggravent considérablement la situation du pays en rajoutant aux victimes directes de la maladie les victimes collatérales des mesures sanitaires, une crise sociale, scolaire, et économique et politique majeure.

Le confinement et le plan blanc ont aggravé la mortalité globale par les refus et retards de soins, des maladies aigues et chroniques, l’arrêt des programmes de prévention, multiplié les troubles psychiatriques, multiplié les décrochages scolaires, aggravé la pauvreté et le chômage et détruit inutilement une partie de notre économie.

Les pertes financières ont touché plus fortement les pauvres aggravant d’autant leur pauvreté.[7]

Au deuxième trimestre de l’année 2020, l’INSEE indique une baisse de 13,7 % du PIB par rapport au trimestre précédent (dont -31 % en avril) ce qui constitue un des plus gros chocs économiques qu’a connus la France depuis 1945. L’impact du 2e confinement a été moins violent (-11,6 % de PIB en novembre) grâce à des mesures moins drastiques et la réouverture des commerces non-essentiels deux semaines avant la levée du confinement. Au total, d’après l’INSEE, l’économie française a subi une chute du produit intérieur brut de 8 % en 2020,[8] bien supérieure à celle observée dans les pays qui n’ont pas subi de confinement (tel que la Suède où la chute du PIB n’a atteint que 2,8 %[9] ou les Pays-Bas où elle est d’environ 3,8 %[10])

La responsabilité des restrictions sanitaires dans ce désastre économique sans précédent est confirmée par la proportionnalité de la chute des PIB et l’intensité des restrictions imposées aux populations selon le schéma ci-après publié par le Monde. Ceux qui ont fait pire que nous sont ceux qui ont appliqué les mesures ls plus restrictives de liberté (Italie, Espagne, Grande-Bretagne :

La poursuite d’une propagande covid terroriste et de mesures restrictives comme le pass sanitaire continue d’entraver la reprise économique et risque de condamner une grande partie des secteurs les plus durement touchés comme le spectacle, le tourisme, les restaurateurs,[11] les transports. l’hôtellerie qui ne peuvent redémarrer sans le retour de la clientèle internationale et des voyageurs d’affaires que le pass qui n’existe pas dans leurs pays rebute.

L’incertitude a forcé les Français qui le pouvaient à économiser. Mais pour qu’ils reprennent le chemin des commerçants et relancent l’économie, il faut leur redonner confiance dans la parole de l’état et dans le futur.

Cela nécessite de reconnaitre que les pseudovaccins actuels et le pass ne sont pas efficaces contre le variant delta puisqu’il a d’abord prospéré dans les pays qui les ont utilisés.

Dire enfin la vérité : qu’il est plus contagieux mais très peu dangereux et qu’il n’y donc aucune raison pour que la vague en cours submerge les hôpitaux. Reconnaître enfin que la suppression de toutes les mesures sanitaires en Grande-Bretagne le 19 juillet par B. Johnson a été suivie d’une forte baisse es contaminations et qu’il ne faut donc pas en avoir peur en France.

La poursuite de la propagande de terreur par le gouvernement et les médias covid terroristes nous condamne à une stagnation économique sans fin.

Dr Gérard Delépine

[Voir aussi sur economiematin.fr]

 

Notes :

[1] Un médecin est une personne qui traite non pas des maladies mais des malades en tenant compte de leur nature unique (antécédents, besoins…)

[2] Gaëtan Lafortune économiste à l’OCDE. Diminution du nombre de lits à l’hôpital mais hausse de la population selon un rapport de l’OCDE France info 24/11/2017.
https://www.francetvinfo.fr/sante/hopital/diminution-du-nombre-de-lits-a-l-hopital-mais-hausse-de-la-population_2483265.html

[3] https://www.francetvinfo.fr/sante/hopital/salaires-des-infirmiers-nombre-de-lits-niveau-de-la-dette-neuf-graphiques-pour-comprendre-la-situation-des-hopitaux-avant-les-annonces-d-edouard-philippe_3709593.html

[4] Le gouvernement continue de supprimer des lits d’hospitalisation : la carte des hôpitaux concernés – Basta ! (bastamag.net)

[5] https://www.lemonde.fr/sante/article/2016/06/02/le-manque-de-medecins-generalistes-s-accentue_4930689_1651302.html

[6] Aucune des contraintes majeures (masque en extérieur, confinement, couvre-feux, fermeture des restaurants et café en terrasse, pseudovaccin) n’a scientifiquement prouvée qu’elle était efficace

[7] Annie Firlej, Émilie Pawlowski Insee Des conséquences financières du premier confinement plus ou moins marquées selon les territoires

[8] Victor Amoureux, Jean-Cyprien Héam, Thomas Laurent (Insee Les comptes de la Nation en 2020 No 1860
Paru le : 28/05/2021
https://www.insee.fr/fr/statistiques/5387891

[9] https://www.tradesolutions.bnpparibas.com/fr/explorer/suede/apprehender-le-contexte-economique

[10] https://www.tradesolutions.bnpparibas.com/fr/explorer/pays-bas/apprehender-le-contexte-economique

[11] https://www.youtube.com/watch?v=kdQUxa1VaB0

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-destruction-de-notre-systeme-de-soin-et-les-mesures-sanitaires-detruisent-notre-economie/5659159

Dans FRANCE

Dr STEPHANIE SENEFF : « JE PENSE QUE LES PERSONNES VACCINEES SERONT DESAVANTAGEES PAR RAPPORT AUX PERSONNES NON VACCINEES

Par Le 13/08/2021

"Je pense que les personnes vaccinées seront désavantagées par rapport aux personnes non vaccinées" Stephanie Seneff

 Publié le 13/08/2021 à 19:24

Dr. Stephanie Seneff

FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...308

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

Chercheuse scientifique principale au MIT, Stephanie Seneff y est affiliée de façon continue depuis plus de cinq décennies. Après avoir obtenu quatre diplômes du MIT (B.S. en biophysique, M.S., E.E., et Ph.D. en génie électrique et informatique), elle a mené des recherches sur les réseaux à commutation de paquets, la modélisation informatique du système auditif humain, le traitement du langage naturel, les systèmes de dialogue parlé et l’apprentissage de la langue seconde. Spécialisée dans la modélisation et l’analyse du système auditif humain pour améliorer la communication entre humains et ordinateurs, elle fait des recherches et publie également sur des sujets liés à la biologie et à la médecine.

Frappée par l’augmentation de l’autisme qui frappe de plus en plus de personnes aux Etats-Unis, elle analyse de nombreuses molécules toxiques et conclut par ses recherches que le glyphosate est la cause principale de l’autisme. Ce pesticide jouerait également un rôle dans l’augmentation des épidémies de diabètes et d’obésités.

Depuis quelques mois, ses recherches se portent sur la pathologie du Sars-CoV-2 et surtout sur la technologie des vaccins à ARNm et à ADN. Elle conclut à l’extrême dangerosité de ces injections, susceptibles de provoquer une augmentation rapide des maladies auto-immunes, notamment la maladie de Parkinson et les scléroses en plaque au sein de la population. Elle détaille longuement le processus de réaction que provoque la protéine Spike dans les cellules qui « sont en feu » et se mettent à produire massivement des anticorps en réaction. Ces anticorps produits en trop grand nombre pourraient attaquer les tissus de plusieurs organes vitaux comme le cœur, le foie, le cerveau, les ovaires et la rate et engendrer toutes sortes de maladies dégénératives.

 

Stephanie Seneff a écrit un livre "Héritage toxique - Comment le glyphosate désherbant détruit notre santé et l'environnement". Le printemps silencieux de notre temps ?"

 

toxicg.jpg

Elle a aussi rédigé un article scientifique avec l'oncologue Greg Nuit : "Pire que la maladie ? Examen de certaines conséquences involontaires possibles des vaccins à ARNm contre le COVID-19" Publié dans un journal à comité de lecture : International Journal of Vaccine Theory, Practice, and Research, elle y revoit les effets des vaccins à ARNm.

Dans son debriefing, elle détaille tous ces sujets, ainsi que le fait que son université, le célèbre MIT, a rendu la vaccination obligatoire, comme d'autres. Un choix compliqué, dit-elle, pour certains qui ont besoin d’un salaire pour faire vivre leur famille. Un debriefing proposé en partenariat avec BonSens.org.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/stephanie-seneff

Dans FRANCE

FIN DE LA GRATUITE DES TESTS COVID SANS PRESCRIPTION POUR LA MI-OCTOBRE

Par Le 11/08/2021

Un médecin (image d'illustration)

La fin de la gratuité des tests Covid sans prescription annoncée pour la mi-octobre

© Photo / Pixabay/shameersrk

FRANCE

15:37 11.08.2021(mis à jour 16:35 11.08.2021)URL courte

Par 

98750

S'abonner

À l'issue du Conseil des Ministres, Gabriel Attal a annoncé que «la fin des tests gratuits sera actée à la mi-octobre», alors que le pass sanitaire serait exigé dans les grands centre commerciaux des départements où le taux d'incidence dépassait 200.

Les tests de dépistage du Covid-19 sans prescription médicale seront payants à partir de la «mi-octobre», a indiqué le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, à l'issue d'un Conseil de défense sanitaire et d'un Conseil des ministres.

«Nous avons décidé d'acter la fin de la gratuité des tests hors prescription médicale», a expliqué M. Attal, conformément «à l'annonce qu'avait fait le Président de la République dans son allocution du 12 juillet» et «aux choix que font un certain nombre de nos voisins européens».

«Les tests à répétition n'empêchent pas d'aller à l'hôpital et de contaminer fortement. D'ici mi-octobre, chacun aura eu le temps de s'organiser et de prendre ses responsabilités, nous prenons également les nôtres», a-t-il ajouté.

Gabriel Attal a fait également savoir que tous les voyageurs en provenance des pays dont la situation sanitaire est considérée à risque seraient contrôlés par test antigénique afin de limiter l'entrée sur le territoire de personnes contaminées par le Coronavirus.

Pass sanitaire dans les centres commerciaux

Le gouvernement a demandé aux préfets de rendre le pass sanitaire obligatoire dans les centres commerciaux de plus de 20.000 m2, dans les départements où le taux d'incidence dépasse les 200 pour 100.000.

En outre, dans ces départements, les préfets doivent rétablir le port du masque obligatoire en intérieur dans les lieux recevant du public, a ajouté le porte-parole du gouvernement, des décisions prises ce mercredi en Conseil de défense pour tenter de «freiner des quatre fers» l'épidémie de Covid-19.

https://fr.sputniknews.com/france/202108111045987385-la-fin-de-la-gratuite-des-tests-covid-sans-prescription-annoncee-pour-la-mi-octobre/

Dans FRANCE

« DOCTEUR » MACRON IGNORE LES DEMANDES DE L’OMS ET ANNONCE UN RAPPEL VACCINAL DES LA RENTREE

Par Le 11/08/2021

RECHERCHE

Emmanuel Macron

Macron ignore les demandes de l'OMS et annonce un rappel vaccinal dès la rentrée

© AP Photo / John Thys

FRANCE

14:07 11.08.2021(mis à jour 14:41 11.08.2021)URL courte

Par 

647139

S'abonner

L’accès à une troisième dose de vaccin pour certaines catégories de la population ayant fait l’objet de discussions ces dernières semaines, Emmanuel Macron vient de confirmer la mise en place d'une campagne de rappel vaccinal à partir de la rentrée pour les plus vulnérables.

Se penchant aujourd’hui sur le pass sanitaire étendu depuis peu, sur la situation préoccupante des hôpitaux du Sud de la France ou encore sur la flambée des cas aux Antilles, le Conseil de Défense sanitaire a également abordé le sujet de la troisième dose pour certaines tranches de la population.

Plus tôt, le président de la campagne vaccinale Alain Fischer avait fait savoir qu’un arbitrage sur ce dossier était attendu pour ce 11 août. Emmanuel Macron l’a confirmé: dès la rentrée, une campagne de rappel vaccinal, avec une troisième dose pour les plus de 80 ans et les personnes particulièrement vulnérables, sera mise en place.

Dans un entretien à Franceinfo, Alain Fischer a préconisé cette mesure, estimant que les projets du gouvernement de vacciner 50 millions de Français avec au moins une dose d’ici la fin de l’été semblaient réalistes.

«Nous avons proposé que dès la rentrée, les personnes les plus fragiles, les plus vulnérables, en gros, les personnes âgées de plus de 80 ans, en particulier celles qui résident en Ehpad et qui ont été les toutes premières vaccinées fin décembre et au mois de janvier dernier, et d'autre part, les malades extrêmement fragiles, immunodéprimés, puissent bénéficier d’un rappel très vite, sans attendre», a précisé ce 11 août le «Monsieur Vaccin» du gouvernement.

Selon le ministère de la Santé, face à un possible «affaiblissement des réflexes immunitaires» chez certaines catégories de vaccinés «autour de neuf mois après la première injection», «il sera possiblement nécessaire de revacciner un certain nombre de personnes de type résidents d'Ehpad, personnes de plus de 80 ans, personnes à très haut risque de forme grave, dès neuf mois après leur première injection, ce qui possiblement pourrait avoir lieu dès septembre».

Un moratoire réclamé

Le Président de la République avait commencé à évoquer cette mesure dès la mi-juillet, ceci à l’instar d’«autres pays européens».

En Allemagne, en premier lieu, le rappel concernera les personnes vulnérables et celles ayant reçu les vaccins d’AstraZeneca ou de Johnson & Johnson. Ces citoyens obtiendront une dose de vaccin de Moderna ou de Pfizer. Le Royaume-Uni y songe aussi.

Israël a quant à lui déjà commencé la campagne de rappel afin d’endiguer la propagation du variant Delta. En Russie, certains optent pour la revaccination avec une troisième dose si le nombre d'anticorps chute environ six mois après le schéma complet de vaccination, selon des médias locaux qui relatent certains parcours. Selon le directeur adjoint du centre Gamaleïa, concepteur du Spoutnik V, la vaccination avec la troisième dose de ce remède est sûre. Le ministère russe de la Santé recommande la revaccination avec le Spoutnik Light qui est un remède unidose.

Or, craignant un manque de doses pour toute la planète, l’OMS a réclamé début août un moratoire sur les doses de rappel, «au moins jusqu'à la fin septembre», selon le directeur de l’organisation Tedros Adhanom Ghebreyesus.

Ainsi, les groupes pharmaceutiques ont été invités à ne pas traiter en priorité les demandes de troisièmes doses, puisqu’il était nécessaire de passer «d'une majorité de vaccins allant vers les pays riches à une majorité allant vers les pays pauvres».

https://fr.sputniknews.com/france/202108111045987219-macron-ignore-les-demandes-de-loms-et-annonce-un-rappel-vaccinal-des-la-rentree/

Dans FRANCE

MARTINIQUE : LE CHU SATURE COMPLETEMENT AVEC DES PATIENTS EXTREMEMENT JEUNES

Par Le 11/08/2021

Fort de France, Martinique

Le CHU de Martinique constate une «saturation complète» du système avec des patients «extrêmement jeunes»

© CC BY-SA 3.0 / Jean-Louis Lascoux / vue sur Fort de France, en revenant des Trois-Ilets, Martinique

FRANCE

21:12 10.08.2021URL courte

Par 

145463

S'abonner

Le coronavirus continue de mettre à l’épreuve le système de santé martiniquais. Le directeur général du Centre hospitalier universitaire a listé sur France info les défis principaux auxquels est confrontée cette collectivité territoriale où un nouveau confinement débute ce mardi 10 août.

La quatrième vague de Covid-19 lance de nouveaux défis aux établissements et professionnels de santé de Martinique. Le directeur général du Centre hospitalier universitaire (CHU) de Martinique, Benjamin Garel, a mis en relief sur France info le nombre beaucoup plus important de jeunes développant des formes graves de la maladie, ce qui n’était pas le cas lors des précédentes vagues de Covid-19 sur l’île.

«Chaque jour, on accueille une trentaine de nouveaux patients, et une dizaine sort de l'établissement. Ces nouveaux patients sont extrêmement jeunes», indique-t-il à la radio. «Plus du tiers des patients en réanimation ont entre 19 et 35 ans au CHU de Fort-de-France.»

Choix éthiques quotidiens

Selon Benjamin Garel, face à la propagation du virus chez les jeunes, les capacités hospitalières sont complètement saturées.

Environ la moitié des patients actuellement hospitalisés devraient être placés en réanimation, mais le service ne peut tous les accueillir et les médecins sont obligés de faire au quotidien des choix éthiques «de la manière la plus humaine possible», a expliqué le directeur général du CHU de Martinique.

Cette situation demande des efforts considérables des soignants, dont les équipes, «parfois en sous-effectif énorme», subissent ce dernier temps une «tension extrême».

«D'habitude, pour un patient grave, ils vont être un infirmier pour deux patients. Et là, actuellement, ils sont un infirmier pour quatre patients. Voire même un pour 12 patients, dont certains sont dans un état extrêmement grave», a déploré M.Garel auprès de France info.

Renfort de la métropole

L’interlocuteur de la radio a salué l’initiative du gouvernement français d’envoyer aux Antilles un renfort de 240 médecins, mais doute que cette mesure à elle seule soit capable de remédier à la situation sanitaire compliquée.

«On va rester dans des conditions de soin très dégradées. Ils [les renforts de médecins, ndlr] vont tout de même nous permettre d'ouvrir un nouveau grand service, qui devrait mettre deux à trois jours à se remplir. Mais ce n'est pas sûr, ça dépend de l'épidémie. Ils vont aussi renforcer les équipes […], et cela devrait nous permettre d'ouvrir cinq lits de réanimation en plus», a calculé Benjamin Garel.

Interrogé par la radio sur le taux de vaccination très faible sur l’île, le directeur général du CHU a souligné le problème du scepticisme de la population locale quant à la gravité du Covid-19 et la saturation des capacités médicales de la collectivité, alimenté sur les réseaux sociaux. Selon M.Garel, la contrainte, qui pour l’instant «marche très mal», reste essentielle pour donner un nouveau souffle à la campagne de la vaccination en Martinique où un peu plus de 20% d’habitants sont primo-vaccinés.

À titre de comparaison, la métropole, qui depuis lundi 9 août vit avec un pass sanitaire encore plus étendu, a franchi le seuil des 50% des personnes complètement vaccinées.

https://fr.sputniknews.com/france/202108101045985518-le-chu-de-martinique-constate-une-saturation-complete-du-systeme-avec-des-patients-extremement/

Dans FRANCE

"ASSEZ!" Dr MAUDRUX

Par Le 10/08/2021

 

"Assez !" Dr Maudrux

 Publié le 10/08/2021 à 16:53

"Je me trouve dans un pays où toutes les valeurs que je défendais n’existent plus, et pire, ne semblent plus défendables"

DR

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...14

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

TRIBUNE - J’ai accepté de faire ce blog, il y a maintenant bientôt 6 ans, pour une raison : je ne supporte pas le mensonge, la désinformation, l’injustice, et je voulais faire de l’anti-désinformation gouvernementale et syndicale, en matière de santé, retraite et économie, les journalistes ne faisant pas leur travail. J’ai toujours dit ce que je croyais être juste, avec des chiffres, des faits, toujours vérifiables, je n’ai jamais fait une seule erreur. C’était la prolongation de 25 ans de combats divers, avec le même esprit, sans avoir jamais une seule fois été mis en défaut, même quand j’annonçais ce qui paraissait invraisemblable, mais qui s’est toujours vérifié.

Aujourd’hui je me trouve dans un pays où toutes les valeurs que je défendais n’existent plus, et pire, ne semblent plus défendables. Un monde de fous, un monde de mensonges permanents, à tel point qu’on ne sait plus qui ment, y compris soi-même, tant cette situation est savamment entretenue, comme si la vérité ne pouvait plus exister, ne devait plus exister.

close

volume_off

 

Assez de voir ce pays qui cache les décisions qui concernent la santé de toute la population. Toutes ces décisions, pourtant médicales, étant prises en « Conseil de défense », sont soumises au secret défense, protégeant les responsables pendant 50 ans, soit après leur mort.

Assez de voir les agences du médicament, créées sur des lois leur imposant la transparence, refuser de communiquer les discussions et les motivations concernant les autorisations et les refus de traitements dans la Covid. Assez de voir un Ministre qui ne répond pas quand on lui demande de voir ce problème de transparence et de décisions illégales. Assez de voir les responsables cacher aux patients qui vont recevoir des traitements, les contrats passés avec les laboratoires. Assez de voir les responsables s’offusquer de voir la population chercher sur internet ces informations qu’ils nous cachent, et les censurer. Assez de voir ces dirigeants et la presse, qui hier fustigeaient la censure en Chine ou en Birmanie, l’appliquer eux-mêmes aujourd’hui avec beaucoup de cynisme.

Choqué de voir un Président de la République diviser les Français jusque dans les familles, au lieu de les rassembler, les monter les uns contre les autres, en désignant brutalement 40% d’entre eux comme boucs émissaires de l’incapacité des vaccins à stopper l’infection chez les vaccinés. C’est totalement indigne de la fonction, qu’il ait raison ou non sur le fond. Comportement jamais vu depuis la dernière guerre ou la Saint Barthélémy.

Assez de voir traiter d’ignorants, d’incapables, d’irresponsables, voire de charlatans, des centaines, des milliers de médecins, de chercheurs, de professeurs, de soignants expérimentés du monde entier et plusieurs prix Nobel, par des pseudo scientifiques, friands de salons parisiens et de congrès financés par les laboratoires pharmaceutiques. Une carrière bien remplie au service des patients mérite plus de respect.

Assez de voir ce pays interdire aux médecins de traiter avec des traitements simples, non dangereux et éprouvés. Assez de voir ceux qui n’ont jamais essayé ces traitements sur un seul patient, empêcher leurs confrères de le faire, les menaçant s’ils racontent ce qu’ils font et avec quels résultats. Assez de voir des médecins accepter de ne pas essayer de soigner, et leurs instances poursuivre ceux qui le font.  Nous n’avons pas la prétention de guérir toujours, mais de » guérir parfois, soulager souvent, soigner toujours ” disait Ambroise Paré. J’ajouterai que ce n’est pas une prétention, mais un devoir. Toutes ces valeurs ont été rayées des consciences, ne sont plus portées par la profession.

Assez de voir un pays proposer et voter l’interdiction de l’accès aux hôpitaux pour les soins courants et la prévention pour les non vaccinés, exigeant des médecins qu’ils bafouent le serment d’Hippocrate imposant de soigner de la même manière tous les patients, quelles que soient leur race, leur opinion, leur religion.

Assez de ce cynisme de nos élus, sans aucune compassion pour ces conjoints et familles interdits de visites de leur anciens ou malades en Ehpad ou hôpital, sans aucune compassion pour les parents de ces jeunes décédés ou fortement atteints par les complications de la vaccination. Tous sommés de subir un traitement aux résultats aléatoires, qu’ils craignent. Pire, au lieu de chercher à les comprendre, on les traite d’égoïstes, d’antivax, alors qu’ils sont depuis toujours à jour de tous les autres vaccins, et seraient les premiers à accepter un vaccin sûr, éprouvé, avec une garantie de résultat. Honte à ceux qui ont décidé, qui ont voté et qui appliquent. Je ne veux plus côtoyer ces sans cœur.

Assez de voir insulter ceux qui demandent l’application du principe de précaution qu’on leur a toujours imposé. Assez de voir un pays imposer à sa population de participer à la phase 3 d’un produit nouveau, avant de savoir quels en sont les effets à long terme. Assez de voir un pays qui ne retient pas les leçons du passé, celles de la Thalidomide, du Distilbène. Assez de voir ce pays faire du chantage à l’emploi, agressant les familles financièrement pour arriver à ses fins pour son expérimentation.

Assez de ces discours à géométrie variable. Après les masques inutiles puis obligatoires, voici les vaccins. Vaccinez-vous, si ce n’est pas pour vous, c’est pour les autres, mais les autres, ils sont vaccinés, alors où est le problème ? D’une promesse de protection à 96%, on devient autant sensible ou porteur que les autres…. sauf avec un passe !

Assez de voir ceux qui réclament plus de prudence, ceux qui refusent l’apartheid, être insultés, traités d’égoïstes, de malfaisants, de dangereux personnages. Assez d’entendre dire aux jeunes qu’il faut qu’ils se vaccinent pour protéger les vieux. Quelle personne de 80 ans accepterait de sacrifier des jeunes de 20 ans en bonne santé pour pouvoir vivre (peut-être) 3 ans de plus ? Pas moi. C’est ignoble, cela restera gravé dans notre histoire, dans les siècles à venir, comme les sacrifices d’enfants par les incas. L’histoire jugera, car ceux qui seront morts au champ d’honneur ne seront pas là pour le faire.

Choqué de voir le Conseil Constitutionnel, chargé du respect de la Liberté, de l’Egalité, de la Fraternité, accepter que cette Liberté ne soit plus un droit, mais une concession d’un pouvoir qui ne la supporte pas ; accepter la fin de cette Egalité avec une partie de la population qui ne dispose plus des mêmes droits que le reste de la collectivité, y compris dans l’accès aux soins ; accepter la fin de cette Fraternité et de l’union nationale en validant ces scissions et ses conséquences.

Je ne souhaite plus être un des acteurs de ce cirque, quel que soit le côté où l’on me situe. Ni complotiste, ni anarchiste, pro-vaccins sauf un, j’ai fait ce que j’ai pu depuis bientôt 18 mois pour expliquer, pour convaincre, en premier les autorités et les médecins, en le faisant du mieux possible, le plus honnêtement possible.  Aux autres maintenant à se prendre en charge.

Je vais donc cesser ce blog. Ne voulant pas décevoir, et parce que l’histoire n’est pas finie, je suis en train d’organiser la suite, avec un ou d’autres responsables, et sous une autre forme. D’un côté des articles, de l’autre un forum. Ce blog est devenu un forum, riche en informations diverses, avec plus de bon que de moins bon, il n’est pas inutile, certains en ont besoin. J’y ai aussi beaucoup appris, je souhaite que cela continue.

.

P.S. Je fais un billet avec des chiffres sous 48h pour vous permettre des commentaires jusqu’à la rentrée.

Ce billet est paru initialement sur le blog du Dr Maudrux et repris avec son aimable autorisation.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/assez-dr-maudrux

Dans FRANCE

PARIS : CE 10 AOUT 2021, COMMEMORATION DE LA GREVE INSURRECTIONNELLE DES CHEMINOTS GARE DE L’EST A 11 HEURES

Par Le 09/08/2021

PARIS : CE 10 AOUT 2021, COMMEMORATION DE LA GREVE INSURRECTIONNELLE DES CHEMINOTS GARE DE L’EST A 11 HEURES

 

Cheminots victimes de la répression 1940-1945 : Mémorial, de Thomas  Fontaine : avis et résumé critique de Benjamin

 

La deuxième guerre mondiale a coûté la vie à 8938 cheminots. 15977 ont été blessés.

Parmi eux 809 fusillés, massacrés, et 1157 morts en déportation pour faits de Résistance.

Simples et humains, ils ont donné volontairement leur vie pour qu’au-delà de la victoire des armes un sens nouveau et jeune soit donné aux idées de liberté et de démocratie.

Le 30 octobre 1949, la Légion d’Honneur et la croix de guerre avec palme étaient décernées à la SNCF en reconnaissance des mérites civiques et militaires des cheminots.

Dans FRANCE

FRANCE : LA LIBERTE RESPONSABLE, ETHIQUE DE COMPTOIR D'UN PRESIDENT ET SA RESPONSABILITE SCIENTIFIQUE

Par Le 09/08/2021

 

La liberté responsable, éthique de comptoir d’un Président et sa responsabilité scientifique

 Publié le 09/08/2021 à 16:56

Place de la République

Thomas Samson - AFP

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...25

Auteur(s): Pierre-Antoine Pontoizeau, pour FranceSoir

-A+A

TRIBUNE - Emmanuel Macron vient de faire une leçon de morale, style IIIe République, pour expliquer à la petite classe que nous sommes tous, que la liberté s’organise et se codifie :

« Je suis tout à fait libre de boire un verre, deux verres, trois verres, quatre verres de vin, de rester chez moi, de voir des amis, il n’y a aucun problème. Par contre, depuis des années, on a accepté qu’après avoir bu, je ne suis plus libre de prendre le volant parce qu’à ce moment-là, ma liberté de prendre le volant peut vous mettre en danger, peut mettre en danger une jeune fille qui traverse la rue ou quelqu’un qui n’a rien à voir. »

 

C’est insupportable de médiocrité. Nous devrions donc tous nous faire vacciner pour nous protéger et respecter les autres. Ce jeune président oublie qu’il y a une différence notable entre son exemple et ce que nous vivons. La liberté responsable commence par l’exigence d’enseigner des faits scientifiquement établis, lui-même ayant évoqué les vérités scientifiques. Alors soyons tous des scientifiques responsables.

 

En effet, fut un temps où les fameux quatre verres n’empêchaient pas de prendre le volant. Il a fallu des années pour que l’alcoolisme au volant soit dûment démontré comme une des causes d’accidents graves et mortels. Il a fallu du temps pour s’en convaincre tous et s’éduquer à ne pas prendre le volant. A cet égard, les éthylotests dans les véhicules imaginés par quelques fonctionnaires et assureurs ont été définitivement abandonnés le 22 mai 2020, le pass sanitaire subira le même sort. C’est donc un travail collectif et surtout une responsabilité scientifique avec ses preuves, ses expériences et ses mesures indubitables que l’alcool au volant fait perdre des facultés de réactions qui s’avèrent fatales.

 

En est-il de même pour les thérapies contre la Covid-19 ? La responsabilité scientifique d’un chef de l’État aurait été de laisser pratiquer les hommes de l’art, c’est-à-dire les médecins. Or, ceux-ci ont été dépossédés de leur liberté de prescription au profit d’une administration centrale : la politique sanitaire. Est-ce responsable et scientifiquement légitime de prétendre que des administratifs savent mieux que les praticiens ? CQFD ! Emmanuel Macron peut-il répondre scientifiquement par des preuves irréfutables et des faits d’expériences avérés que le « vaccin » est efficace ? Non, et les retours d’expérience bien réels montrent jo<ur après jour qu’il n’en est rien. Merveilleux vaccin qui n’empêche pas d’être malade, voire hospitalisé pour certains, de décéder même, et plus encore de transmettre à des tiers, comme un non-vacciné. Est-ce un fait scientifique avéré ? Oui. Le Président pratiquerait-il le déni ? Oui, et cela est irresponsable. Peut-il prouver scientifiquement qu’il n’y pas d’effets secondaires dangereux pour les populations ? Non, car nous sommes en phase 3 et les registres de pharmacovigilance sont déjà et malheureusement bien documentés, mais il faut le censurer et le taire, le Président est encore dans le déni scientifique. Oui. Est-il irresponsable ? Oui. Est-ce cela l’esprit de liberté responsable et la responsabilité scientifique d’un chef de l’État ? On peut en douter. Est-il en capacité de démontrer qu’il n’y pas des risques graves et mortels pour la population ? Non, et les décès sous 48 heures comptabilisés aux États-Unis et des cas en France sont des faits avérés dramatiques qui inviteraient à la prudence ou à la précaution. L’article de Laurent Mucchielli, accessible sur France Soir, vient d’être retiré du site Médiapart sous la pression alors que ses chiffres sont sourcés, vérifiés, que ces décès établissent un lien de succession et du fait du nombre constituent une présomption déjà troublante à étudier de toute urgence. Or, il n’en est rien. Un autre déni. Enfin, Emmanuel Macron a-t-il le début d’une évaluation de sa politique publique comme les hauts fonctionnaires aiment à pratiquer ? A-t-il un calcul du bénéfice-risque des coûts économiques et sociaux de ses politiques sanitaires au regard de la dangerosité de ces coronavirus après 18 mois de mesures ? Rien. Combien de milliards ? Combien de morts ? Quelles comparaisons avec les autres pays ? Rien ; pas d’évaluation, pas de classement, pas de « benchmark ». Étonnant.

 

A dire vrai, est-il capable de s’appliquer à lui-même sa leçon de morale, malgré l’indigence intellectuelle de son propos totalement affligeant ? Que faisons-nous si de nouvelles vagues (réputées vagues) se succèdent ? En l’absence de tout retour d’expérience, faudra-t-il vacciner trois fois, quatre fois, cinq fois sans esprit critique ? Faudra-t-il confiner, reconfiner sans aucune mesure de la corrélation entre cette disposition et des effets mesurables ?

Voir aussi : "Irresponsabilité" : Macron devrait balayer devant sa porte...

La France nous a donné Jean Dausset, prix Nobel de médecine en 1980. Elle attend autre chose de son président qui pourrait passer à la postérité comme un vil obscurantiste au service de la cupidité de quelques-uns. Lui, a découvert le système des groupes tissulaires (Human Leucocyte Antigen) dont il conclut que chaque organisme est unique et singulier. En conséquence, les thérapeutiques peuvent correspondre à des groupes, à des cas. Et la vaccination est alors une stratégie largement inadaptée. La preuve expérimentale est sous nos yeux, puisqu’un même virus ne fait rien sur certains, quelques effets sur d’autres, entraîne des complications, voire la mort pour quelques-uns. CQFD là encore. Cette dispersion des réactions démontre que J. Dausset dit vrai et qu’il s’agit d’adapter des thérapeutiques selon les antécédents, la comorbidité, etc. ; soit l’art du médecin en situation face à son patient. Dausset jeta les bases d’une médecine prédictive-préventive et singulière, soit tout l’inverse de la pratique actuelle promise à l’échec mais rémunératrice en dépit du réel état de l’art.

 

J’invite le lecteur et Emmanuel Macron à relire ces deux extraits d’un autre vrai homme de science, lui. Claude Bernard, médecin et fondateur de la démarche expérimentale au 19e siècle. Lisons-le attentivement et exigeons d’Emmanuel Macron une démarche scientifique réelle, expérimentale, étayée, forte de controverses et de débats en donnant de nouveau à ceux qui savent le pouvoir et la liberté de soigner. Ce n’est pas le rôle de l’État de pratiquer la médecine, mais c’est son rôle d’organiser les moyens qui permettent à ceux-là d’agir en hommes et femmes de science. Voilà la véritable liberté responsable de chacun.

 

Premier extrait : 

« Les hommes qui ont une foi excessive dans leurs théories ou dans leurs idées sont non seulement mal disposés pour faire des découvertes, mais ils font encore de très mauvaises observations. Ils observent nécessairement avec une idée préconçue et, quand ils ont institué une expérience, ils ne veulent voir dans ses résultats qu’une confirmation de leur théorie. Ils défigurent ainsi l’observation et négligent souvent des faits très importants, parce qu’ils ne concourent pas à leur but. C’est ce qui nous a fait dire ailleurs qu’il ne fallait jamais faire des expériences pour confirmer ses idées, mais simplement pour les contrôler, ce qui signifie, en d'autres termes, qu'il faut accepter les résultats de l'expérience tels qu'ils se présentent, avec tout leur imprévu et leurs accidents. » (introduction à la médecine expérimentale, chapitre II)

Deuxième extrait :

« La première condition que doit remplir un savant qui se livre à l'investigation dans les phénomènes naturels, c'est de conserver une entière liberté d'esprit assise sur le doute philosophique. Il ne faut pourtant point être sceptique ; il faut croire à la science, c'est-à-dire au déterminisme, au rapport absolu et nécessaire des choses, aussi bien dans les phénomènes propres aux êtres vivants que dans tous les autres ; mais il faut en même temps être bien convaincu que nous n'avons ce rapport que d'une manière plus ou moins approximative, et que les théories que nous possédons sont loin de représenter des vérités immuables. Quand nous faisons une théorie générale dans nos sciences, la seule chose dont nous soyons certains, c'est que toutes ces théories sont fausses absolument parlant. Elles ne sont que des vérités partielles et provisoires qui nous sont nécessaires, comme des degrés sur lesquels nous nous reposons, pour avancer dans l'investigation ; elles ne représentent que l'état actuel de nos connaissances, et, par conséquent, elles devront se modifier avec l'accroissement de la science, et d'autant plus souvent que les sciences sont moins avancées dans leur évolution. » (1865, p.63 et 1984, p.68-69)

Voir aussi : Abandonné et seul au monde, Macron s’adresse aux murs de Brégançon

Je laisse chaque lecteur juger d’où est Emmanuel Macron aujourd’hui. Quant à nous, manifestons et soutenons ceux qui sont exposés à perdre l’exercice de leur libre consentement. Mais, faisons aussi science ensemble, échangeons nos savoirs, apportons des preuves, racontons en détail les expériences de nos proches sur les réseaux. Décrivons les effets de la vaccination, les malades pourtant vaccinés, etc. Diffusons ces faits et apportons des preuves irréfutables. Bref, témoignons et faisons la vérité ensemble avec l’esprit critique qui fait tant défaut à l’arrogant qui nous gouverne. 

Auteur(s): Pierre-Antoine Pontoizeau, pour FranceSoir

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-liberte-responsable-ethique-de-comptoir-dun-president-et-sa-responsabilite

Dans FRANCE

FRANCE : LE NOMBRE DE CAS QUOTIDIENS DE COVID DIVISE PAR QUATRE PAR RAPPORT A LA VEILLE

Par Le 09/08/2021

URGENT

Le nombre de cas quotidiens de Covid en France divisé par quatre par rapport à la veille

FRANCE

19:18 09.08.2021(mis à jour 19:23 09.08.2021)URL courte

 0 810

S'abonner

Après 20.450 contaminations enregistrées dimanche, les autorités sanitaires françaises font état de 5.775 cas de Covid-19 ce lundi. A contrario, les nombres de décès et de patients en réanimation repartent à la hausse.

Les autorités sanitaires françaises font état de 5.775 cas de Covid-19.

Détails à suivre

https://fr.sputniknews.com/france/202108091045981228-le-nombre-de-cas-quotidiens-de-covid-en-france-divise-par-quatre-par-rapport-a-la-veille/

Dans FRANCE

FRANCE : ETAT DE DROIT OU ETAT DEPRAVE ?

Par Le 09/08/2021

État de droit ou État Dépravé ?

Par Claude Janvier

Mondialisation.ca, 08 août 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 10   0  0  12

« Dupont-Moretti s’est fendu d’un tweet le 5 août 2021 à 10:00 PM et je cite : non, nous ne sommes pas dans une dictature, mais dans un État de droit ! Ceux qui hurlent après le Conseil constitutionnel pour sa décision sur le #PassSanitaire l’auraient encensé s’il les avait confortés. Contrairement à leurs convictions le droit, lui, ne peut être manipulé. »

Ce genre de rhétorique fleure bon la droiture, l’équité, l’intégrité, l’éthique ! Un état de droit… Sonnez buccins et trompettes !

La réalité est toute autre. Au vu du nombre de casseroles, – des chaudrons pour certains -, que se traînent pratiquement tous les politiques, et au vu du fait qu’un casier judiciaire vierge ne soit toujours pas exigé pour être député, – alors que pour ouvrir un restaurant, c’est une obligation -, l’équité, la droiture et tout le flonflon ont déjà du plomb dans l’aile.

15 janvier 1990 : Michel Rocard, alors 1er ministre de la Ve République fit voter la loi d’amnistie pour les délits et crimes liés au financement des partis politiques et des campagnes électorales, dans le cadre d’un projet de régulation du financement de la vie politique française. Le début de la fin. (1)

Mais au fait, qu’est-ce qu’un état de droit ?

« Le concept d’État de droit s’oppose à la notion de pouvoir arbitraire. Il désigne un État dans lequel la puissance publique est soumise aux règles de droit.

Le concept d’État de droit est théorisé par le juriste Hans Kelsen au début du XXe siècle qui le définit ainsi : un « État dans lequel les normes juridiques sont hiérarchisées de telle sorte que sa puissance s’en trouve limitée ».

L’État de droit implique une hiérarchie des règles de droit, l’égalité devant la loi et la séparation des pouvoirs.

Le respect de la hiérarchie des normes

La hiérarchie des normes implique que chaque norme juridique est rédigée sur le fondement d’un droit qui lui est supérieur. Par exemple, en France, au sommet de la hiérarchie des normes figure le bloc de constitutionnalité (composé de la Constitution de 1958 et de plusieurs textes tels que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 ou le Préambule de la Constitution de 1946). Viennent ensuite les traités internationaux, les lois et les règlements. À la base de la hiérarchie des normes figurent les décisions administratives ou les conventions entre personnes de droit privé.

L’égalité devant la loi

L’égalité des sujets de droit constitue la deuxième condition essentielle d’un État de droit. Cela implique que les personnes et les organisations reçoivent la personnalité juridique, en tant que personnes physiques pour les personnes, en tant que personne morale pour les organisations. L’État est lui-même considéré comme une personne morale.

La séparation des pouvoirs

Pour être effectivement appliqué, l’État de droit suppose la séparation des pouvoirs qui vise à éviter la concentration du pouvoir dans les mains d’un despote. Le pouvoir est distribué entre des organes indépendants et spécialisés :

– Le pouvoir de voter la loi (pouvoir législatif) ;

– Le pouvoir d’exécuter les lois et pour ce faire d’édicter des règlements (pouvoir exécutif) ;

– Le pouvoir de rendre la justice (pouvoir judiciaire). (2)

Le quatrième pouvoir ne figure pas dans ce texte, mais il existe : la presse. Contrôlée par une clique de milliardaires issue du CAC 40 et aux ordres de l’État, elle est un organe de propagande assurant que le pouvoir reste dans les mêmes mains.

Sur le papier, un État de droit paraît être le garant du peuple. En réalité, un Président possédant la majorité à l’Assemblée nationale et au Sénat est le maître du pays. Étant donné aussi que les membres des Conseils d’État et constitutionnel sont souvent des anciens ministres, la boucle est bouclée. Un État de droit n’est pas différent d’un pouvoir arbitraire.

L’imposition de la loi concernant le passe sanitaire le démontre. Emmanuel Macron et ses ministres en voulaient l’instauration. Votée la nuit en commission mixte le 25 juillet 2021, et entérinée par le Conseil constitutionnel en ce 5 août 2021, – jour funeste pour la démocratie -, cette loi inique prouve bien que l’État de droit français ressemble plus à une république d’opérette qu’à une institution bienveillante censée protéger le peuple.

L’instauration du passe sanitaire privant les citoyens du droit le plus élémentaire qui est la libre circulation, prouve indubitablement que nous sommes vraiment en dictature.

Il n’y a aucune différence entre un État de droit tel que nous le subissons depuis trop longtemps et un État arbitraire soumis au bon vouloir d’un souverain.

De plus en plus de Français sont dans la rue pour dire « Non » au passe de la honte. En plein mois d’août, le nombre de manifestants présents est un record. Mais ne vous y fiez pas, combattre le passe sanitaire ne représente que le sommet de l’iceberg. 

Une refonte totale de nos institutions est urgente. Il est plus que nécessaire de sortir de l’Europe, de faire le ménage, et d’avoir enfin des politiciens intègres prenant soin des citoyens. 

Claude Janvier

 

La manifestation du 7 août 2021. Toutes les photos sont de l’auteur.

 

Notes :

(1) https://fr.wikipedia.org/wiki/Amnistie_parlementaire

(2) Extrait de vie publique : – publié de 1er juillet 2020 – https://www.vie-publique.fr/parole-dexpert/270286-quest-ce-que-letat-de-droit

 

Claude Janvier : Ecrivain, polémiste. Co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition. https://www.is-edition.com/actualites/parution-le-virus-et-le-president-jean-loup-izambert-claude-janvier/

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Claude Janvier, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/etat-de-droit-ou-etat-deprave/5659043

Dans FRANCE

MOBILISATION CONTRE LE PASS SANITAIRE : ENJEUX D’UNE LUTTE OPPOSEE A UNE SOCIETE DE CONTROLE

Par Le 08/08/2021

Mobilisation contre le Pass sanitaire: enjeux d’une lutte opposée à une société de contrôle

 

04 Août 2021

   

En France, les manifestations contre le pass sanitaire s’enchaînent. Dans Planète Malade, Michel Collon a analysé la gravité de la pandémie et a exploré différentes pistes pour lutter contre. Le dispositif mis en place par Emmanuel Macron n’y répond pas. La mobilisation contre le pass sanitaire révèle ainsi les failles de la gestion de la crise sanitaire en France. Difficile de faire croire qu’elle est limitée à quelques « complotistes » et autres « antivax » mal informés. Caducité juridique, ségrégation sociale, menaces pour l’État de droit, mise en pratique inconcevable… Matthieu Bogosavlijevich analyse ce qui coince avec ce fameux pass sanitaire. (IGA)

 

En ce troisième samedi de manifestation contre l’extension du pass sanitaire aux actes de la vie quotidienne, une chose est sûre : la mobilisation ne faiblit pas, elle se renforce.

Ces rassemblements et manifestations ont pour objet la dénonciation d’un dispositif privatif de liberté entraînant une ségrégation d’une partie de la population de la majeure partie des lieux publics.

Les classes populaires étant encore davantage ségréguées ; en effet le taux de vaccination parmi les classes les plus défavorisées y est plus faible et de ce fait l’engagement contre le pass sanitaire y est encore plus fort.

Or ce que certains appellent une incitation renforcée à la vaccination relève plus d’un pari électoral : celui de l’opposition entre vaccinés et non-vaccinés qui permet de légitimer pour des motifs sanitaires l’exclusion de la société d’une partie substantielle de la population, celle qui n’est d’aucun intérêt pour Emmanuel Macron.

Que l’on ne s’y trompe pas, l’introduction du pass sanitaire n’introduit pas une seule rupture d’égalité entre deux catégories de citoyens, les vaccinés et les non-vaccinés :le contrôle permanent qu’introduit le « pass » s’adresse bien à l’ensemble de la population.

Il s’agit d’un changement de paradigme « au pays des droits de l’Homme », où le contrôle devient la règle, la liberté l’exception ;avec en prime un nouveau degré de servitude volontaire.

Si ledit pass est condamné à cesser d’exister selon ses créateurs en même temps que la pandémie prendra fin, de nombreux exemples de dispositifs juridiques d’exception ont vu leur existence se pérenniser et leur domaine s’étendre [ tel que le Fichier national des empreintes génétiques, ou encore l’état d’urgence] ce qui n’est pas de bon augure.

Dès lors seule une large mobilisation du plus grand nombre d’acteurs possible est en mesure de mettre un terme à cette parenthèse noire pour les libertés publiques.

Et si ce n’est pas sur le parlement réduit à n’être qu’une simple chambre d’enregistrement qu’il faudra compter, l’essor de la mobilisation populaire est gage d’espoir

 

Plus de deux cents rassemblements et manifestations dans toute la France pour contrer le projet de loi d’extension du pass sanitaire

Une mobilisation sous-évaluée qui croît de samedi en samedi

Plus de 4 000 personnes[1] manifestaient à Chambéry dans les rues du centre-ville le samedi 24 juillet 2021, au moins tout autant ce samedi 31 juillet[2] contre l’extension du pass sanitaire au son de « liberté, liberté » ou encore :«  le pass sanitaire : on n’en veut pas, l’État autoritaire: on n’en veut pas ».

C’est donc bien dans le cadre de l’adoption du projet de loi étendant l’application du pass sanitaire aux actes de la vie quotidienne qu’ont lieu en France plus de deux cents manifestations et rassemblements, dont le nombre de participants est en forte hausse de samedi en samedi, et ce alors même que les mobilisations se tiennent en pleine période de vacances estivales.

Qu’il s’agisse de Paris, Lyon, Marseille ou de plus petites villes, la dynamique est la même de partout, les manifestations drainent de plus en plus de personnes. Quant aux chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur, nul doute qu’il est largement sous-évalué ; il suffit pour s’en rendre compte de voir sur différents canaux internet des vidéos émanant de drones filmant les différentes mobilisations [ à Paris notamment] que le nombre de manifestants est largement supérieur à celui donné par la place Beauvau et repris sans trop d’esprit critique par les médias dominants.

Le pass sanitaire, enjeu de lutte

Il convient en amont de préciser ce qu’est le pass sanitaire, ce précieux sésame totalement macronien, du nom au contenu.

Une partie du nom est issu d’un anglicisme, pass, de manière à le rendre plus « cool » et ainsi rester dans la continuité de ce à quoi nous sommes habitués avec la république en marche et ses fameux slogans « disruptifs » tels que « choose France ». L’usage de cet anglicisme permet ainsi d’atténuer la dimension de passeport audit pass. Au demeurant, en Italie la démarche est sensiblement la même, le pass sanitaire de l’autre côté des Alpes est dénommé « green pass », à l’heure où la communication compte plus que tout autre domaine, on ne peut imaginer que cet aspect n’ait pas été mûrement réfléchi.

Si par son apparence le pass sanitaire est fidèle aux préceptes de LREM, grâce à un nom « cool » accompagné d’une utilisation « fun » grâce au QR code à flasher avec son téléphone, son contenu est lui aussi totalement macronien. Il accentue les divisions dans la société française entre vaccinés et non-vaccinés, entre utilisateurs et personnes refusant d’utiliser le pass sanitaire et surtout marque une nette rupture d’égalité entre les citoyens. Si hier Emmanuel Macron triait la population entre«  les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien » c’est désormais en fonction du statut vaccinal et l’acceptation de le justifier que s’opère le tri.

Initialement prévue pour les seuls rassemblements de plus de 1000 personnes et les parcs d’attractions, puis étendue uniquement aux discothèques, son application vient de s’étendre aux actes de la vie quotidienne alors même que tous les dirigeants politiques dont les premiers d’entre eux, Emmanuel Macron ou Olivier Véran, juraient qu’il ne concernerait jamais les actes de la vie quotidienne.

Le pass sanitaire consiste en la présentation, numérique (via l’application TousAntiCovid) ou papier, d’une preuve sanitaire, parmi les trois suivantes : la vaccination, la preuve d’un test pcr négatif de moins de 48 heures ou encore le résultat d’un test RT-PCR positif attestant du rétablissement du Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois[3].

Son extension à la plupart des actes de la vie quotidienne entraîne une levée de boucliers [principalement populaire] qui se traduit par des mobilisations, dont le nombre de participants pourrait encore s’amplifier cette semaine si la mobilisation croît comme elle a crû en l’espace de trois semaines.

Ce pass sanitaire qui dans un premier temps était circonscrit aux seuls événements rassemblant plus de mille personnes ainsi qu’aux discothèques voit désormais son champ d’application largement élargi de façon à s’appliquer aux bars et restaurants, piscines, cinémas, théâtres et spectacles recevant plus de cinquante personnes, hôpitaux et ephad ou encore pour les transports dits longs : train, bus, avion[4].

 

Rupture d’égalité entre les citoyens vaccinés et non-vaccinés

Si la rupture d’égalité entre les citoyens vaccinés et les citoyens non-vaccinés est flagrante, elle ne se limite pas à cette seule opposition.

Cette rupture d’égalité concerne aussi les personnes vaccinées éprises de liberté qui refusent par conviction de devoir présenter leur certificat via une fiche papier ou l’application pour entrer dans un des lieux qui le nécessitent.

En effet, lors des mobilisations qui ont eu lieu dans toute la France le quatorze juillet ainsi que les trois samedis qui ont suivi, de nombreuses personnes étaient vaccinées.

En outre, les sondages, quoique moyennement crédibles, montrent qu’au moins plus d’un tiers de la population soutient les manifestations anti-pass sanitaire et ce alors même que plus de quarante millions de Français sont déjà des primo-vaccinés.

Ce qui démontre que le débat autour de l’extension du pass sanitaire n’oppose pas vaccinés contre non-vaccinés, mais plutôt des personnes sensibilisées aux questions de libertés publiques face à d’autres qui le sont moins.

Cela prouve aussi que la stratégie de division entre vaccinés et non-vaccinés voulue par Emmanuel Macron ne fonctionne pas sur tous.

Revenons sur les nombreuses libertés et les droits fondamentaux protégés par la Constitution, par le bloc de constitutionnalité [qui inclut notamment la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ] et par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, bafoués par l’extension du pass sanitaire :

Liberté de commerce et d’industrie [ à valeur constitutionnelle], liberté de circulation,  droit au respect de la vie privée et familiale [art 8 de la CESDH] , liberté de réunion [art 11 de la CESDH] , interdiction de la discrimination [art 14 de la CESDH], principe de précaution de la santé [ à valeur constitutionnelle].

Encore une fois, si la liste n’est pas exhaustive, on peut dire de manière certaine que l’on assiste à une rupture d’égalité nette entre les citoyens en fonction de leur statut vaccinal, ou idéologique [ refus de se soumettre à un contrôle permanent].

Il ne fait aucun doute de l’existence d’une disproportion entre les moyens employés pour « lutter » contre l’épidémie [via l’extension du pass sanitaire] et les restrictions de libertés.

Ceci dit, le Conseil constitutionnel aura-t-il le courage de censurer ces mesures ?

Le Premier ministre Jean Castex a appelé personnellement le président dudit conseil afin de s’assurer qu’il y aura bien la présence des neuf juges pour statuer de la constitutionnalité du pass, afin que le conseil statue le plus vite possible[5].

Qu’un Premier ministre appelle le président du Conseil constitutionnel, l’enjoigne à statuer dans un certain délai et avec une certaine composition de juges ne rassure pas quant à l’indépendance dudit conseil et des interférences qui existent entre lui et le pouvoir exécutif.

 

Une ségrégation des classes populaires

Les décisions prises par la majorité d’étendre le pass sanitaire aux activités quotidiennes impactent prioritairement les classes populaires, dont une part non négligeable n’est pas vaccinée. Or le sentiment de défiance à l’égard du pouvoir explique en partie cette différence de part vaccinale entre les classes populaires et les classes supérieures. Et ce ne sont pas les médias dominants qui contribueront à rétablir la confiance entre le pouvoir [dont ils font partie] et les classes populaires.

La ségrégation introduite par l’extension du pass sanitaire touche en premier lieu les classes populaires

La défenseure des droits s’alerte que « La carte des plus faibles vaccinations recoupe celle de la pauvreté, de la fracture numérique, de l’accès aux services publics. Les nouvelles mesures comportent ainsi le risque d’être à la fois plus dures pour les publics précaires et d’engendrer ou accroître de nouvelles inégalités ».

Or ce n’est pas anodin si l’annonce du président de la République s’est faite le douze juillet, car à cette date les classes les plus favorisées étaient déjà fortement vaccinées. Les mesures qu’il prenait n’auraient donc qu’un impact très limité sur son électorat.

Les classes sociales qui ont le plus voté pour Emmanuel Macron au premier comme au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2017 sont celles qui disposent du plus grand capital économique, culturel et social. Or ces classes sociales affichent un taux de vaccination très élevé.

Le président de la République française n’a donc pas pris de grands risques en étendant le pass sanitaire aux activités de la vie quotidienne, son vivier de voix n’en ressentira pas les effets, ou de manière très limitée. Alors que les personnes mises sur le banc de la société, considérées comme des personnes issues de classes moyennes et populaires et qui ne font pas partie de son électorat, elles, peuvent être exclues de la cité, avoir du ressentiment à son égard et même se mobiliser, cela ne porte pas à conséquence, ils ne lui seront d’aucune utilité.

On peut en somme dire que ce pass sanitaire n’est que la continuité des petites phrases ô combien clivantes et prononcée avec dédain par le monarque présidentiel dont la plus fameuse : «Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien  » ; au moins à partir d’août, il aura réussi à débarrasser les gares des gens qui ne sont rien, ils n’auront plus le droit d’y entrer[6].

Une défiance des classes populaires à l’égard des recommandations sanitaires

Or, si une partie de la population se braque, la moins aisée, celle qui subit le plus les affres de la mondialisation, les réformes néolibérales qui lui durcissent son existence, ceci n’a rien d’anodin.

En effet, les classes populaires, que l’on voudrait réduire à des ignares, ont déduit une chose essentielle de leur expérience : si gouvernement, médias, industriels et éditocrates vous disent de faire une chose, c’est par nature qu’elle leur est profitable et qu’elle nuira aux plus pauvres [réforme des retraites, de l’assurance chômage, les lois travail, les délocalisations, les mensonges de guerre].

Or dans une situation de pandémie, ce défaut de confiance à l’égard des dirigeants amène une frange non négligeable de la population à douter de ce qui est dit, exigé.

Comme le rappelle un journaliste du Média, Théophile Kouamouo, si une partie de la population française ne se fait pas vacciner, ce n’est pas par défiance vis-à-vis de la science, mais par défiance à l’égard d’un gouvernement qui a tant menti.

Dans un de ses éditos[7], il fait un parallèle intéressant entre le terrible développement du VIH entre la fin des années quatre-vingt et le début des années quatre-vingt-dix dans des pays d’Afrique de l’Ouest francophone. Il rappelle que plus les journaux et les télévisions appelaient la population à se protéger, plus une partie de celle-ci faisait le contraire. Pourquoi ? Car comme ici aujourd’hui, la défiance du peuple à l’égard du pouvoir [et de son parti unique], des médias qui lui étaient inféodés, était grande[8].

S’il existe aujourd’hui une telle défiance à l’endroit des vaccins, c’est donc surtout à cause d’une crise de confiance entre le peuple et les gouvernants, gouvernants devant être entendus dans une large acception.

Par défiance à l’égard des grandes entreprises qui recherchent avant toute chose le profit, les entreprises pharmaceutiques ne faisant pas exception.

Par défiance vis-à-vis des médias dominants qui lors des invasions guerrières des forces américaines et européennes ont menti et fabriqué le consentement de la population aux guerres pour des raisons purement mercantiles.

Par défiance des gouvernements, médias et grandes entreprises qui des décennies durant ont tout fait pour imposer des réformes antisociales que le peuple ne voulait pas.

C’est en somme cette défiance à l’égard des puissants qui ont toujours tenté et très souvent réussi à imposer leur volonté qui amène à douter de la parole publique.

Or la traduction de cette défiance aujourd’hui amène une partie de la population à se dire « s’ils disent que la vaccination est la solution, c’est que la vaccination est le problème ».

Et ce n’est pas la pléthore d’acteurs néoconservateurs qui entrent dans la course à l’échalote pour savoir qui aura le commentaire le plus acerbe contre les opposants à la vaccination obligatoire  comme BHL, Kouchner, Romain Goupil ou Christian Estrosi pour ne citer qu’eux qui convaincra les réticents.

Ce n’est pas non plus l’accord secret exonérant en partie la responsabilité des fabricants de vaccins conclu entre ces derniers et la Commission européenne qui le fera.

En effet, les contrats signés entre la Commission européenne et les entreprises telles que Pfizer ou Moderna demeurent secrets. On ne connaît donc pas à quelle hauteur se ferait ce partage de responsabilité si des affections graves ou moins graves surgissaient chez des personnes vaccinées. Serait-il encore question d’une privatisation des gains  et d’une mutualisation des pertes ? Il fait assez peu de doutes là-dessus.

Michèle Rivasi, député européenne de la Drôme, fait partie des parlementaires européens qui avaient tenté de prendre connaissance de ces fameux contrats. Son acharnement avait fini par payer.

Mais si elle s’était vu proposer des contrats, ils étaient expurgés via du blanco. L’accès auxdits documents lui était autorisé à condition qu’elle n’ait pas de téléphone portable sur elle et qu’elle  reste au maximum quarante-cinq minutes pour consulter soixante-sept pages[9].  Qu’est-ce qui peut justifier tant de précautions et ce refus de transparence?

D’autres questionnements irriguent une frange réfractaire de la population à la vaccination dont les raisons de la présence des seuls vaccins américains et européens sur le territoire européen.

Il existe aussi des interrogations quant à la stratégie vaccinale. Pourquoi vouloir vacciner une population jeune, très peu à risque alors que durant la totalité de la crise sanitaire, le principe de précaution prévalait [précisément lorsque les confinements à répétition ont été instaurés]?

Ce principe n’est désormais plus sollicité au point qu’une personne se prévalant de celui-ci puisse être considérée comme déraisonnable au mieux dangereuse, bête ou complotiste au pire.

Au regard d’une récente étude américaine du centre de contrôle et de prévention des maladies, depuis l’arrivée du variant delta, les personnes vaccinées transmettraient tout autant le virus que les personnes qui ne le sont pas[10].

Il devient de ce fait risqué [si l’étude vient à être confirmée par d’autres] de vouloir continuer à vacciner les mineurs alors même que le risque qu’ils meurent du coronavirus est infinitésimal[11] et que l’incitation à la vaccination ne repose que sur le risque qu’ils transmettent le virus.

Par ailleurs il sera difficile de maintenir la vaccination obligatoire des soignants alors même que celle-ci repose sur le risque que les non-vaccinés font peser aux personnes vulnérables[12]. Ce sont bien ces mêmes personnes qui ont été pointées du doigt par ministres et présidents comme responsables de nouveaux foyers épidémiques dans les ephad. Comment passer de « héros à salauds » en s’appuyant sur des critères mensongers.

Restaurer la confiance publique est une priorité, cependant le chemin n’a jamais été aussi long qu’il ne l’est aujourd’hui.

S’il existait une forte relation de confiance entre les citoyens et les dirigeants, s’il existait une entreprise pharmaceutique publique non soumise aux lois du marché, il est fort à parier qu’une partie non négligeable des personnes non vaccinées serait plus encline à se faire injecter la solution.

Reste qu’il est plus facile pour les puissants de qualifier les réfractaires d’idiots, d’irresponsables ou d’égoïstes que de changer le type d’économie et le mode de gouvernance.

Le manque de pluralité dans les médias

S’il existe à l’égard d’une institution un fort sentiment de défiance en France, c’est bien à l’encontre des médias. Plus de deux tiers des Français estiment que les journalistes ne sont pas indépendants du pouvoir, qu’il soit financier ou gouvernemental[13]. Dès lors, comment pouvoir adhérer aux recommandations sanitaires [parfois contradictoires] qui y sont dispensées ?

Ce qui suscite en outre de la défiance c’est le manque de pluralité. La crise sanitaire ne fait pas exception.

Si certains s’alarment de l’absence de pluralité de points de vue tant sur les chaînes et radios du service public que sur les chaînes privées, qu’ils trouvent que les fameux experts qui y interviennent si régulièrement ne débattent pas des enjeux de libertés publiques mis à mal par l’introduction du pass sanitaire, mais uniquement des modalités de sa mise en œuvre et font mine de s’écharper sur des mesures de forme alors que sur le fond ils sont tous d’accord, qu’ils se rassurent, ils ne se trompent pas.

Les débats médiatiques peuvent se résumer par des prises de position à haute teneur irrévérencieuse comme « il aurait fallu décaler l’entrée en vigueur du pass au 15 août »

Cette regrettable unanimité de point de vue a été analysée par deux fins connaisseurs des médias que sont Edward Hermann et Noam Chomsky et elle n’est pas réservée au pass sanitaire.

L’enseignement qu’ils ont tiré de ces experts médiatiques prompts à intervenir peu importe le sujet et qui sonne toujours aussi juste aujourd’hui est qu’ils « argumentent le consensus ».

Dès lors, rien n’est à attendre des chaînes de radios et télévisions dites dominantes, si ce n’est de la déception.

Pourtant, les médias de service public ont une obligation de pluralité, qu’ils ont tendance à oublier et à surtout ne pas respecter[14].

Il convient de préciser que si le constat et sensiblement le même dans les médias privés, il est décevant de constater l’apparition du nom de Michèle Rivasi dans la rubrique « le mur des cons » du Canard Enchaîné alors même que son tweet dénonçant une nouvelle forme d’apartheid sonne juste.

 

Changement de paradigme au pays des droits de l’homme où le contrôle devient la règle, la liberté l’exception

Un changement de paradigme concernant à la fois  les vaccinés et les non-vaccinés

Il est bien question d’un changement de paradigme, puisque jamais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale un gouvernement n’eut pris de lois ségréguant de la sorte une partie substantielle de la population, non pas comme il est dit pour un unique refus vaccinal, mais aussi pour un refus de se soumettre à la présentation d’un QR code à l’entrée de quasi tous les lieux de société. C’est en somme condamner à la mort sociale et professionnelle quiconque refusera de présenter ce pass sanitaire, l’ostraciser et le rendre coupable de son refus d’adhérer à une société de surveillance généralisée.

Outre les libertés  précitées mises à rude épreuve notamment par la rupture d’égalité entre les citoyens acceptant de se soumettre à ce contrôle et ceux le refusant se pose un autre problème : celui de la banalisation du contrôle dans une société dite démocratique.

Il est effectivement question d’un changement de paradigme puisqu’en France le contrôle d’identité fait l’objet d’un encadrement strict : l’identité ne peut être contrôlée que dans les cas suivants :

Dans un but préventif afin de prévenir la survenue de troubles à l’ordre public

Dans un contexte de suspicion de commission d’infraction

Sur réquisition du procureur dans un laps et un espace déterminé

À cela s’ajoutent les contrôles frontaliers, dits Schengen.

Il convient de noter que le contrôle d’identité reste l’exception, la norme étant la liberté et l’un de ses corollaires l’anonymat.

Désormais il faudra être en mesure de décliner son identité cinq à dix fois par jour voire plus, ce qui contrevient complètement à la conception d’une société démocratique.

– « Nous ne sommes pas de la police », cette rengaine commence à faire son petit bonhomme de chemin parmi les restaurateurs, serveurs, hôteliers, contrôleurs SNCF, certains ajoutent « ni de la médecine du travail ». Outre le temps que nécessite le contrôle d’un pass sanitaire, c’est surtout la méthode qui est rejetée.

Comme le rappelle la défenseure des droits Claire Hédon dans un avis passé largement inaperçu : le fait que des personnes privées soient : « chargées de contrôler la situation sanitaire des individus, et donc leur identité, [remet] en cause des principes de liberté de circulation et d’anonymat pourtant longtemps considérés comme constitutifs du pacte républicain ».

Elle rappelle aussi dans cet avis que si tant est qu’il y ait un pass sanitaire, faut-il encore que : « Ce contrôle [relève] des autorités publiques, compte tenu des risques inhérents à l’exercice d’un tel pouvoir »[15].

Ce qui est en passe de ne plus être un risque, mais une réalité fait de notre société une société de contrôle permanent où il devient nécessaire de prouver son état de santé de manière répétée et ceci, sera permis par la collaboration d’une pléthore d’acteurs non étatiques. Chaque personne devient alors le contrôleur de l’autre, et peut ainsi lui refuser l’accès à un lieu pour son simple refus de participer à cette société de contrôle permanent.

Comme le rappelle David Guyon avocat au barreau de Montpellier, quand la liberté devient conditionnelle, on ne peut plus parler de liberté. Or en l’espèce la liberté est bien conditionnée à la présentation d’un certificat.

Quid des effets de la surveillance de masse sur la population ?

« L’histoire montre que la simple existence d’un système de surveillance de masse, quelle que soit l’utilisation qu’on en fait, suffit en soi à étouffer toute dissidence. Un corps social qui a conscience d’être constamment observé devient vite obéissant et craintif »[16].

Cette citation issue du livre relatant l’histoire d’Edward Snowden par Glenn Greenwald[17] permet au mieux de rendre compte des motivations des manifestants contre le pass sanitaire : le refus d’une surveillance globale qui tendrait à faire du peuple français une meute dépolitisée, amorphe et capable d’aller de renoncement en renoncement.

Au-delà de l’aspect démobilisateur induit par le sentiment de surveillance se pose la question des données.

Or les mises en garde répétées de Julian Assange ou d’Edward Snowden sur la question n’ont pas l’air d’avoir servi à tout le monde.

Julian Assange écrivait déjà dans un de ses livres en 2013 qu’il n’était plus le temps d’écrire des manifestes, car il était trop tard pour cela, son livre était un « cri d’alarme ».

Il y a déjà huit ans, son cri d’alarme était relatif à la dystopie vers laquelle se « précipitait » le monde. Il prévoyait et à juste titre « qu’à moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire ». Le moyen permettant cette surveillance postmoderne étant internet, « le meilleur de nos outils d’émancipation [qui] est devenu le plus redoutable des auxiliaires du totalitarisme qu’on n’ait jamais connu »[18].

En l’occurrence, comment ne pas voir le pass sanitaire en un instrument supplémentaire de surveillance de masse. À ceci près que celui-ci introduit une forme de servitude volontaire, où chaque citoyen accepte de reléguer une partie de ses libertés, ce qui est nouveau, puisque jusqu’à présent cette surveillance se faisait à l’insu des citoyens.

Les craintes de Julian Assange sont à mettre en lumière avec les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse mise en place par les acteurs du renseignement américain au détriment de la population étasunienne notamment, celle-ci ciblait de manière indifférenciée l’ensemble des citoyens américains en pleine contradiction avec le quatrième amendement.

Or en l’espèce pour le pass sanitaire ce n’est pas son objet [le contrôle de la pandémie] qui prémunira les citoyens qui l’utilisent d’une dérive. Il suffit d’effectuer un retour en arrière de moins d’un an pour se convaincre des dévoiements de certains objets connectés, dont le compteur Linky est un exemple frappant.

Des précédents alarmants de dévoiement d’objets connectés

Ce compteur qui permet de rendre compte en temps réel de la consommation d’électricité des administrés français voit son déploiement ralenti par une vague de résistance de personnes refusant d’avoir un mouchard chez soi.

Il s’avère que les risques dénoncés par certains se sont réalisés durant la pandémie. En effet les craintes afférentes au compteur communicant étaient liées aux données du compteur et ses possibles exploitations.

Imaginez en temps de guerre, de fascisme [pourquoi pas de pandémie] où une partie de la population est marginalisée pour ses idées ou son appartenance à un groupe, se doit de se cacher, comme il se fut le cas durant la Deuxième Guerre mondiale.

La communication du compteur électrique permet d’emblée de démontrer en temps réel un changement anormal de consommation synonyme que des personnes aient investi une demeure inhabitée ou peuplée de peu de personnes.

Une fois n’est pas coutume, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les risques se réalisent.

Pourtant les arguments avancés par des associations et collectifs de citoyens avaient été démontés par les habituels experts politiques et médiatiques qui garantissaient eux que les données seraient et resteraient secrètes, et ne pourraient faire l’objet d’un autre usage que celui pour lequel est destiné le compteur.

En l’espèce durant le premier confinement, Christian Estrosi, maire de Nice et acharné défenseur de la reconnaissance faciale avait demandé à ENEDIS le distributeur d’électricité de surveiller ( dénoncer) les résidences de vacances qui seraient tout à coup occupées, de façon à pouvoir sanctionner les personnes n’ayant pas respecté le confinement[19].

Si Enedis n’a pas donné suite à la sommation de Christian Estrosi, il n’échappe à personne que s’il avait été au pouvoir, la société d’électricité aurait difficilement pu refuser d’accéder à sa requête.

Des risques majeurs de pérennisation du pass sanitaire dans le temps ?

Est-ce irréaliste que de croire que le pass sanitaire puisse se pérenniser?

Le pass sanitaire n’étant annoncé comme un dispositif circonscrit dans le temps et uniquement destiné à contrôler l’état de vaccination ou de non-contamination au virus dans un contexte de crise sanitaire.

Est-ce crédible ?

Les dangereux précédents d’extension/pérennisation de mesures d’exception

On constate que l’élargissement du pass sanitaire à un grand nombre d’activités du quotidien pouvait être prévisible et risque de pouvoir soit s’étendre à d’autres domaines encore non concernés [ oui, oui, difficile à croire, mais il en reste encore ] soit être destiné à durer dans le temps contrairement à ce qui est aujourd’hui avancé.

Petit retour des mesures liberticides désormais pleinement inscrites dans le droit et dans les mœurs.

Une technique bien connue consiste à pérenniser, élargir le spectre d’une mesure ayant fait consensus à d’autres domaines, non initialement prévue.

Le Fichier national d’empreintes génétiques est un cas d’école d’extension d’une mesure de contrôle ciblée aux seuls criminels sexuels étendue à la quasi-totalité des délits et crimes

De nombreux exemples pullulent en matière d’extension de mesures liberticides. En effet la technique reste peu ou prou à chaque fois la même, un événement à forte teneur émotionnelle permet de faire adhérer la population à certaines mesures attentatoires aux libertés individuelles, mais ce dans une sphère circonscrite au seul cadre dudit événement. Puis, une fois entrée par la fenêtre, la mesure liberticide s’étend à un spectre beaucoup plus large, et ce sans entraîner une forte levée de boucliers, le temps ayant permis à la population de s’accoutumer à la mesure, son extension fait alors peu de bruit.

Prenons l’exemple du fichier national des empreintes génétiques. Crée en 1998 par une loi relative à la répression des infractions de nature sexuelle dans le contexte de l’affaire du tueur en série Guy Georges[20], la création de ce fichier faisait naturellement consensus en ce qu’il permettait de pouvoir confondre violeurs et tueurs. Cependant ce fichage qui ne concernait au départ que les crimes sexuels a été étendu progressivement à des infractions qui n’étaient en rien de nature sexuelle tels que les délits de vol ou encore de dégradation[21].

Ledit fichier semble désormais si bien introduit dans le spectre juridique français qu’une personne refusant de s’y soumettre peut être condamnée pour ce refus, et ce même si elle est relaxée de l’infraction pour laquelle elle était poursuivie.

En l’espèce une personne interpellée lors du mouvement des gilets jaunes, suspectée d’avoir dégradé un commissariat, a refusé de se soumettre au FNAEG a été poursuivie pour la dégradation du commissariat, mais aussi pour son refus de se soumettre au FNAEG.

Ceci étant, cette dernière a été relaxée par la cour d’appel pour l’infraction relative à la dégradation du commissariat, ce qui logiquement aurait du faire tomber l’infraction de refus de se soumettre au FNAEG. Pourtant si la personne a été acquittée de l’infraction principale qui conduisait à son inscription au FNAEG, elle a été condamnée pour ne pas s’être soumise audit fichier.

On peut donc être condamné pour avoir refusé de donner ses empreintes génétiques pour une infraction dont on n’est pas coupable. Décision certes ubuesque, mais avalisée par la Cour de cassation[22].

Outre l’extension du FNAEG aux délits mineurs on peut  recenser notamment la transcription dans le droit commun des mesures d’exceptions d’état d’urgence censées ne durer que de manière provisoire.

En effet la loi antiterroriste votée définitivement le premier novembre 2017 permet ainsi de faire entrer dans le droit commun la plupart des dispositions incluses dans celles de l’État d’urgence.

Quid de ces mesures ? Elles permettent à l’autorité administrative [qui dépend directement du ministère de l’Intérieur] de disposer de prérogatives extraordinaires telles que la possibilité d’engager des « visites domiciliaires», qui correspondent dans les faits à des perquisitions, initiative normalement réservée à l’institution judiciaire[23], de mettre en place des assignations à résidence, mais aussi d’élargir la collecte de renseignements grâce à la collecte de données et leur traitement[24].

Ces mesures qui n’étaient par définition que des mesures d’exception ont été transcrites dans le droit commun, saupoudrées de quelques légers garde-fous pour faire bonne figure, mais ont tout de même été transposées.

Dès lors quelle assurance y a-t-il que le pass sanitaire ne devienne pas une mesure pérenne dans le temps ?

La parole politique ne pourra aucunement être prise comme garantie eu égard aux nombreuses déclarations mensongères quant à l’élargissement du pass sanitaire émanant du ministre de la Santé Olivier Véran, du Premier ministre Jean Castex, du président de la République Emmanuel Macron pour ne citer qu’eux.

Or si le pass sanitaire était amené à durer, il pourrait entrer dans les mœurs que, pour sortir il faille avoir ce précieux sésame. Il pourrait aussi être ressorti lors de n’importe quelle occasion le « justifiant ».


Sur quels contres-pouvoirs s’appuyer ?

Le pass sanitaire risque s’il ne rencontre pas de forts contre-pouvoirs de se pérenniser ou d’être ressorti lors de n’importe quelle autre situation. Or ce n’est pas sur le parlement tel qu’il est composé actuellement qu’il faudra compter, n’étant qu’une simple chambre d’enregistrement, mais plutôt sur une partie de la population avide de libertés dont les mouvements ont tendance à être de plus en plus durement réprimés.

Le Parlement, une chambre d’enregistrement

Si sporadiquement certains députés pourtant proches idéologiquement du parti présidentiel se détachent par leurs prises de position et leurs votes dans l’hémicycle contre de l’instauration du pass sanitaire -on pourra citer notamment les députés LREM Pacôme Rupin et ex LREM Aurélien Taché – on ne pourra pas parler de fronde. Ces exceptions ne doivent pas faire oublier une donnée essentielle qui perdure depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le groupe majoritaire LREM lui est totalement dévoué.

En l’espèce le groupe macroniste en votant le projet de loi tel quel a contribué à faire de l’Assemblée nationale une nouvelle fois une simple chambre d’enregistrement de projets de loi[25].

Parmi les groupes d’oppositions au Palais Bourbon si l’on note à la France Insoumise [dont le groupe parlementaire est quasi vacciné en intégralité] une opposition franche au pass sanitaire, les autres groupes d’opposition ]PS, LR, RN] se sont moins alarmés contre l’instauration dudit pass,  mais ont néanmoins en majorité votés contre[26]. Cependant la présence de seuls six socialistes sur un total de vingt-six lors du dernier vote de dimanche soir alarme ; n’est-ce pas une manière habile de ne pas prendre position, tout en contribuant quand même à l’extension du pass sans s’en voir attribuer la responsabilité, n’y d’être taxé d’irresponsable[27].

La stratégie du groupe Les Républicains est compliquée à suivre. S’ils ont voté contre à l’Assemblée nationale, il n’en est pas de même au Sénat. En effet le palais du Luxembourg dominé par le groupe majoritaire LR – considéré par certains comme d’opposition – vient de voter l’instauration du fameux pass ce dimanche vingt-cinq juillet 2021.

Manque de cohérence ou simulacre d’opposition ?

Le groupe LR a réussi l’exploit de se dédire en moins de vingt-quatre heures, en se targuant de ne pas vouloir voter le projet de loi en l’état, notamment en voulant ne pas imposer de pass concernant les terrasses de restaurants et bars, il n’en sera finalement rien. L’unique avancée dont se glorifie le sénat [ s’agit-il réellement d’une avancée?] et d’avoir réussi à ne pas imposer le licenciement des soignants ne souhaitant pas se faire vacciner.

Cependant il y a un mais, ces mêmes soignants qui étaient applaudis en plein confinement en 2020, s’ils ne sont pas vaccinés ne seront pas licenciés certes, mais suspendus, et ce sans traitement. N’est-ce pas encore plus pervers ?

Quant aux écologistes, peu présents à l’Assemblée nationale et au sénat, l’accueil réservé au tweet de l’une des leurs,  Michèle Rivasi, qui comparait le pass sanitaire à une forme d’apartheid a été pour le moins glacial, glacial serait même un euphémisme.

Ce n’est donc pas non plus auprès de ces derniers qu’il faut aller chercher une quelconque défense des libertés publiques mises en péril par le gouvernement.

Répression des manifestations : un nouveau cadre du maintien de l’ordre bien plus répressif mis en place lors du mouvement des gilets jaunes

Si l’opposition des acteurs institutionnels est décevante, tel n’est pas le cas de l’opposition des acteurs populaires.

Assistons-nous à une sorte de retour des gilets jaunes sur la forme, mais avec un fond sensiblement différent ?

Il convient de voir que ces manifestations mobilisent une pléthore d’acteurs, souvent plus jeunes que lors des manifestations habituelles.

Il est question de liberté, or cette quête de liberté n’est pas forcément la bienvenue sur tout le territoire.

Parmi les manifestants des soignants, des familles, beaucoup de jeunes, et des moins jeunes se mobilisent de partout en France.

La réponse apportée par le pouvoir diffère en fonction des villes. Si nombre de rassemblements et manifestations ont lieu dans un cadre pacifique, d’autres [notamment à Lyon et Paris] sont émaillés d’incidents dont la cause principale est la façon de maintenir l’ordre par la puissance publique,  le principal but étant de créer la peur, dissuader le maximum de personnes de revenir manifester et ainsi pouvoir marginaliser les personnes les plus courageuses en les assimilant à de dangereux radicaux.

En effet, le rassemblement qui avait lieu de manière très pacifique sur la place Jean Macé dans le septième arrondissement de Lyon le dix-sept juillet s’est soldé en l’espace de trente minutes par un gazage en règle de l’ensemble de la foule présente [qui comptait entre autres des enfants et des personnes âgées] rendant l’air irrespirable, et ce alors même qu’aucune violence n’était à mettre à l’actif des personnes rassemblées. S’en est suivi la formation d’une nasse, empêchant un grand nombre de personnes de partir.

Ce type de maintien de l’ordre brutal est la conséquence d’une nouvelle doctrine mise en place par Didier Lallement, nommé préfet de Paris en plein épisode des gilets jaunes, dont la technique dite de « nasse » est un des piliers. On en connaît le résultat : vingt-cinq éborgnés, cinq mains arrachées, des centaines de blessés, une mobilisation en berne.

Or on constate que ce changement de type de maintien de l’ordre né durant les gilets jaunes a irrigué d’autres manifestations, le mouvement anti-pass sanitaire ne faisant pas exception.

Même si la technique dite de « nasse » a été jugée au mois de juin illégale par le Conseil d’État[28], elle continue d’être exercée, et ce n’est pas une figure historique de la république en marche, le député Joachim Son-Forget qui dira le contraire.

Effectivement, l’actuel député non inscrit et ancien de LREM a lui-même été nassé lors du rassemblement du samedi vingt-quatre juillet à Paris. Il s’est plaint de la brutalité de la police au point qu’il : « commenc[ait] à les comprendre les gilets jaunes de l’époque »[29].

Il ne faut pas pourtant pas espérer une amélioration de la situation des conditions de manifestations dans certaines grandes villes pour les semaines qui viennent,  la Légion d’honneur décernée à Didier Lallement par le président de la République en ce mois de juillet[30] poussera les préfets les plus zélés et en mal de reconnaissance à œuvrer de la même manière ; et c’est sans doute l’objectif poursuivi par le chef de l’État.

Tout pouvoir qui voudrait encourager un maintien de l’ordre d’une grande fermeté n’agirait pas d’une manière différente.

 

Conclusion

Si l’introduction dans notre société d’un tel dispositif constitue non pas une potentielle mise en danger des libertés, mais une atteinte aux libertés certaine, la révolte s’accentue.

De nombreux points amènent à rester optimiste tant grâce à la pléthore d’acteurs qui s’engage contre le pass sanitaire que dans les décisions juridiques attendues.

On peut noter l’engagement de certains professeurs de droit public [même si pour certains d’entre eux ce sont plus les modalités qui sont remises en question] qui s’alarment des atteintes aux libertés ainsi que de la rupture d’égalité qu’introduit le pass sanitaire. Ces derniers mettent en place conjointement avec des avocats dont fait partie Fabrice di Vizio des recours devant différentes institutions judiciaires et administratives.

On note aussi que comme l’avocat précité d’autres avocats engagés mettent du temps au service de cette cause, on pourra citer notamment David Guyon ou encore dix de ses confrères qui dans une tribune parue sur le Figaro démontrent l’inconstitutionnalité du pass sanitaire[31]. Ceci permet de réhabiliter la profession face à un président du Conseil National des barreaux Jérôme Gavaudan qui tout en critiquant le pass sanitaire [pouvait-il vraiment faire autrement?] ne voit pas en ce dispositif quelque chose de liberticide, puisque selon lui pour être liberticide fallait-il encore qu’il y ait une volonté de porter atteinte aux libertés[32]. Depuis quand faut-il une quelconque intentionnalité pour qualifier une loi de liberticide? Avec sa conception du droit l’infraction d’homicide involontaire n’existerait pas.

Des associations comme la Quadrature du net font des recours et on fait des recours devant le Conseil d’État contre le pass sanitaire, ces derniers ont fait valoir le risque de piratage des données, qui n’a pas convaincu le Conseil d’État dans sa première décision concernant le pass sanitaire  première mouture [lorsqu’il ne concernait que les grands rassemblements]

Il existe une très forte mobilisation, la rue se montre digne, le nombre de participants ne cesse d’augmenter alors même que la saison estivale voudrait que ce ne soit pas le cas. En l’espace de trois samedis consécutifs, le nombre de participants n’a cessé de croître.

Certains syndicats courageux comme Sud Rail ont pris franchement position en disant qu’ils appelaient les cheminots à ne pas vérifier le pass sanitaire[33] contrant ainsi une direction de la SNCF zélée et pressée d’appliquer le projet de loi, se disant elle prête pour des contrôles « massifs dans les trains »[34].

Il y a encore la décision du Conseil constitutionnel qui est attendue [ les espoirs sont limités].

De nombreux cafetiers et restaurateurs, projectionnistes … comptent ne pas mettre en place ce dispositif par conviction.

Une autre forme de mobilisation plus égoïste risque aussi de pointer le bout de son nez. Celles des commerçants en colère dont le chiffre d’affaires aura baissé. On assiste déjà à une baisse de fréquentation des cinémas, allant jusqu’à 90%[35].

Pour tuer dans l’œuf une éventuelle fronde des commerçants, le gouvernement réfléchit à des aides pour les commerces impactés par l’extension du pass sanitaire[36]. Y aura-t-il une révolte de cette catégorie de la population choyée par Emmanuel Macron, exaspérée par la chute de ses recettes ? Rien n’est à exclure.

Ne cédons pas devant l’avancée à pas de géants d’une société de surveillance massive et rappelons-nous que, comme le disait en 2013 Julian Assange « À moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale  sera devenue une dystopie de surveillance postmoderne ».

Impulsons ce changement de cap.

 

Source: Investig’Action

Photo: Manifestation à Chambéry, le 24 juillet 2021

Notes:

[1] J’ai moi-même procédé à un décompte du nombre de manifestants, ce chiffre est en outre corroboré par Libération ou Le Dauphiné Libéré.

[2]Le Dauphiné Libéré, « Manifestation anti-pass sanitaire en Savoie : 4 000 personnes ont défilé à Chambéry, 400 à Albertville », Le Dauphiné Libéré, publié le 31/07/21, en ligne, Savoie. Manifestation anti-pass sanitaire en Savoie : 4 000 personnes ont défilé à Chambéry, 400 à Albertville (ledauphine.com) .

[3]Info Coronavirus Covid-19 – « Pass sanitaire » | Gouvernement.fr

[4]Info Coronavirus Covid-19 – « Pass sanitaire » | Gouvernement.fr

[5]Le Canard Enchaîné, « Allô Fabius, c’est Castex », N°5255, paru le 28/07/21, page 2.

[6]Du moins, ils ne pourront plus prendre de TGV.

[7]Le Média, « pass sanitaire: non les manifestants ne sont pas cons », Youtube, publié le le 27/07/21, en ligne, PASS SANITAIRE : NON, LES MANIFESTANTS NE SONT PAS CONS ! – YouTube .

[8]On ne peut exclure aussi l’influence des recommandations de l’Église.

[9]Elodie Guéguen, « Achats européens des vaccins : un secret très bien gardé » France Inter, publié le 19/02/21, consulté le 27/07/21, en ligne, Achats européens des vaccins : un secret très bien gardé (franceinter.fr) .

[10]Afp, «  La guerre a changé : les vaccinés transmettraient autant le variant delta que les autres », La voix du nord, publié le 30/07/21, modifié le 31/07/21, en ligne, «La guerre a changé»: les vaccinés transmettraient autant le variant Delta que les autres (lavoixdunord.fr) .

[11]Quinze mineurs sont morts en France depuis le début de l’épidémie de coronavirus en France. Emma Donada, « Combien de moins de 18 ans sans comorbidité sont morts du Covid-19 ? », Libération, publié le 2/07/21, en ligne,Combien de moins de 18 ans sans comorbidité sont morts du Covid-19 ? – Libération (liberation.fr) .

[12]Une nouvelle foi s si cette étude se confirme.

[13]Aude Carasco, « Baromètre médias : pourquoi 4 Français sur 10 boudent l’information », Lz Croix, publié le 15/01/20, en ligne, Baromètre médias : pourquoi 4 Français sur 10 boudent l’information (la-croix.com)

[14]Protéger le pluralisme politique – CSA – Conseil supérieur de l’audiovisuel.

[15]Défenseure des droits, « Extension du pass sanitaire:les 10 points d’alerte de la défenseure des droits, publié le 20/07/21, en ligne, Extension du passe sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits | Défenseur des Droits (defenseurdesdroits.fr) .

[16]Glenn Greenwald, Nulle part où se cacher. L’affaire Snowden par celui qui l’a dévoilée au monde, JC Lattès, 2014, p.16.

[17]Journaliste et avocat défenseur des libertés publiques        . C’est lui qu’Edward Snowden avait sollicité pour révéler le scandale de la surveillance de masse mise en place par la NSA.

[18]Julian Assange, Menace sur nos libertés, Robert Laffont, Paris, 2013, p.7.

[19]Emma Donada, « Le compteur Linky est-il utilisé pour surveiller les résidences secondaires pendant le confinement ? », Libération, publié le 16/04/20, consulté le 28/07/20, en ligne, Le compteur Linky est-il utilisé pour surveiller les résidences secondaires pendant le confinement ? – Libération (liberation.fr).

[20]« 1998 La création du FNAEG et du service central de préservation des prélèvements biologiques », gendarmerie.interieur.gouv.fr

[21]Art 706-55 du code de procédure pénale.

[22]Décision de la cour de cassation : Cass crim 28 oct.2020 n°19-85.812  

[23]France Info, « La loi antiterrorisme entre en vigueur ce 1er novembre (francetvinfo.fr) », publié le 01/11/17, consulté le 26/07/21, en ligne.

[24]Jeanne Sulzer, « Deux ans de mise en œuvre de la loi SILT – Rapport 2019 », Antiterrorisme, droits et libertés, publié le 6/11/19, consulté le 26/07/21, en ligne,

Deux ans de mise en oeuvre de la loi SILT – Rapport 2019 – Antiterrorisme, droits et Libertés (antiterrorisme-droits-libertes.org).

[25]Analyse du scrutin n° 3943 – Troisième séance du 22/07/2021 – Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr)

[26]Analyse du scrutin n° 3943 – Troisième séance du 22/07/2021 – Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr)

[27]Analyse du scrutin n° 3949 – Première séance du 25/07/2021 – Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr)

[28]Le Monde avec AFP, « Le Conseil d’Etat juge illégal le recours à la « technique des nasses » par les forces de l’ordre lors des manifestations », Le Monde, publié le 10/06/21, en ligne, Le Conseil d’Etat juge illégal le recours à la « technique des nasses » par les forces de l’ordre lors des manifestations (lemonde.fr) .

[29]Blast, « PASSE SANITAIRE : LA MOBILISATION TOUJOURS PLUS FORTE », Youtube, publié le 25/07/21, en ligne, [6.50′-7.30], PASSE SANITAIRE : LA MOBILISATION TOUJOURS PLUS FORTE – YouTube .

[30]Ludovic Séré, « Légion d’honneur : apparemment, l’action de Didier Lallement serait «noble» », Libération, publié le 14/07/21, en ligne,

Légion d’honneur : apparemment, l’action de Didier Lallement serait «noble» – Libération (liberation.fr) .

[31]Tribune collective, « Passe sanitaire : »Pourquoi le projet de loi anti-Covid heurte de manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales » », Le Figaro, publié le 01/08/21, en ligne, Passe sanitaire : «Pourquoi le projet de loi anti-Covid heurte de manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales» (lefigaro.fr).

[32]Sud Radio, « Jérôme Gavaudan – Passe sanitaire : « cette discrimination est de fait très grave » », Youtube, publié le 29/09/21, en ligne, [0,30′-2′], https://www.youtube.com/watch?v=Ifg8TqS9UG0 .

[33]20 minutes avec AFP, « Pass sanitaire : SUD-Rail appelle les cheminots à ne pas contrôler », 20 minutes.fr, publié le 26/07/21, en ligne, Pass sanitaire : SUD-Rail appelle les cheminots à ne pas contrôler (20minutes.fr)

[34]Sarah Lemoine, « Pass sanitaire : la SNCF se dit prête à des contrôles massifs à partir du 9 août, dans les gares et à bord des trains », France Info, publié le 30/07/21, en ligne, Pass sanitaire : la SNCF se dit prête à des contrôles massifs à partir du 9 août, dans les gares et à bord des trains (francetvinfo.fr)

[35]Remi Brancato, « Avec le pass sanitaire, la fréquentation des cinémas en forte baisse », France Inter, publié le 26/07/21, en ligne, Avec le pass sanitaire, la fréquentation des cinémas en forte baisse (franceinter.fr)

[36]Jean Gabriel Bourgeois et Maud Descamps, « Pass sanitaire : comment le gouvernement va-t-il contrer la baisse de fréquentation des commerces ? », Europe 1, publié le 29/07/21, en ligne, Pass sanitaire : comment le gouvernement va-t-il contrer la baisse de fréquentation des commerces ? (europe1.fr)

https://www.investigaction.net/fr/mobilisation-contre-le-pass-sanitaire-enjeux-dune-lutte-opposee-a-une-societe-de-controle/

Dans FRANCE

ET NOUS DEVRIONS FAIRE CONFIANCE A LA « SCIENCE » DE L’INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE ?

Par Le 08/08/2021

Et nous devrions faire confiance à la « science » de l’industrie pharmaceutique ?

Par William Engdahl
Arrêt sur info — 07 août 2021

 

Facebook

Facebook

Par William Engdahl

Paru le 29 juillet 2021 sur New Eastern Ooutlook sous le titre And We Should Trust ‘The Science’ of the Pharma Industry?

L’indéboulonnable chef du NIAID, Tony Fauci, a demandé à plusieurs reprises au public de « faire confiance à la science », alors qu’il passe lui-même d’une opinion scientifique à une autre. Ce qui n’est jamais mentionné dans les grands médias occidentaux et presque partout dans le monde, c’est le bilan scientifique des principaux géants pharmaceutiques mondiaux fabricants de vaccins. En bref, il est abyssal et alarmant à l’extrême. Ce seul fait devrait empêcher les gouvernements d’imposer à leurs populations des injections expérimentales radicales et non testées, sans avoir procédé à des tests approfondis à long terme pour garantir leur sécurité.

En avril dernier, alors que le programme de vaccination américain battait son plein, le conseiller en chef de Biden pour la Covid-19, M. Fauci, 80 ans, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID) depuis 1984, annonçait que les Centres américains de contrôle des maladies (CDC) et la Food and Drug Administration (FDA) avaient décidé d’ordonner une « pause » dans l’administration du vaccin Johnson & Johnson (Janssen) afin d’examiner les rapports faisant état de caillots sanguins. Il s’est avéré que six cas de caillots sanguins ont été signalés sur quelque sept millions de personnes ayant reçu le vaccin J&J. Dans ses remarques à la presse, Fauci a déclaré : « L’une des choses qui est, je pense, si bonne dans notre système ici, c’est que nous sommes régis par la science, et non par toute autre considération. » Il y a de bonnes raisons de mettre en doute sa remarque.

Cette déclaration était censée rassurer les gens sur le fait que les autorités faisaient preuve d’une extrême prudence avec les médicaments expérimentaux contre la Covid-19 qui, après tout, n’ont jamais été testés en masse sur des humains auparavant et n’ont obtenu qu’une « autorisation d’utilisation d’urgence », une approbation provisoire de la FDA. La FDA a rapidement levé la pause lorsque J&J a accepté d’imprimer sur ses paquets que son vaccin pouvait provoquer des caillots sanguins.

Pourtant, dans le même temps, les fabricants de vaccins rivaux, Pfizer et Moderna, qui utilisent tous deux un traitement génétique hyper-expérimental connu sous le nom d’ARNm, n’ont pas été freinés par « la science » malgré le fait que des centaines de milliers de réactions graves alarmantes liées aux vaccins, y compris des données officielles faisant état de plusieurs milliers de décès dus aux deux, ont été enregistrées par la base de données VAERS (Vaccine Adverse Event Reporting System) du CDC.

Selon le CDC, ces événements « indésirables », post-vaccinaux, comprennent l’anaphylaxie, la thrombose avec syndrome de thrombocytopénie, le syndrome de Guillain-Barré, la myocardite, la péricardite et la mort. Pour la semaine du 16 juillet, le VAERS des CDC a fait état d’un nombre alarmant de 9 125 décès signalés depuis la fin décembre suite à la vaccination pour la Covid-19. Jamais dans l’histoire un nombre aussi élevé de décès n’a été associé à un vaccin, et pourtant les médias gardent un silence assourdissant à ce sujet.

Leur bilan scientifique lamentable

La formulation de Fauci est précise et délibérément manipulatrice. Elle suggère qu’il existe une chose fixe que nous pouvons appeler « la science », comme un dogme religieux du Vatican, alors que la véritable méthode scientifique est celle du questionnement continu, du renversement des hypothèses passées par de nouvelles hypothèses prouvées, de l’ajustement permanent. Pourtant, lorsqu’il s’agit de « science », la poignée de grosse compagnies fabricants de vaccins, parfois connus sous le nom de Big Pharma, un cartel qui n’est pas sans rappeler Big Oil, ont un palmarès de fraude, de falsification délibérée de leurs propres tests, ainsi que de corruption généralisée de médecins et de responsables médicaux pour promouvoir leurs différents médicaments malgré les résultats de la « science » qui contredisent leurs affirmations de sécurité. Un regard sur les principaux géants pharmaceutiques mondiaux est instructif.

J&J

Nous commençons par la société Johnson & Johnson du New Jersey. Le 21 juillet 2021, J&J et trois autres petits fabricants de médicaments ont accepté de payer 26 milliards de dollars de dommages et intérêts à un groupe d’États américains pour leur rôle dans l’épidémie d’opioïdes en Amérique. Sur ce montant, J&J paiera 5 milliards de dollars. Le CDC estime que l’utilisation d’opioïdes hautement addictifs comme analgésiques a causé au moins 500 000 décès entre 1999 et 2019. Johnson & Johnson est accusé d’avoir poussé à l’utilisation excessive d’antidouleurs mortels et d’avoir minimisé les risques de dépendance. Ils étaient pourtant bien placés pour le connaitre.

Le même J&J est dans une énorme bataille juridique pour avoir sciemment utilisé un cancérogène dans sa célèbre poudre pour bébé. Une enquête de Reuters datant de 2018 a révélé que J&J savait depuis des décennies que l’amiante, un cancérigène connu, se cachait dans sa poudre pour bébé et d’autres produits cosmétiques à base de talc. L’entreprise envisagerait de scinder légalement sa division de poudre pour bébé en une petite société distincte qui se déclarerait ensuite en faillite pour éviter de gros versements. Le vaccin contre la Covid-19 de J&J, contrairement à celui de Pfizer et Moderna, n’utilise pas de modification génétique de l’ARNm.

Les deux fabricants mondiaux de vaccins contre la Covid-19, qui détiennent de loin le plus grand marché à ce jour, sont ceux dont Fauci fait personnellement la promotion. Il s’agit de Pfizer, en alliance avec la minuscule société allemande BioNTech sous le nom de Comirnaty, et de la société américaine de biotechnologie Moderna.

Pfizer

Pfizer, l’un des plus grands fabricants de vaccins au monde en termes de ventes, a été fondé en 1849 aux États-Unis. Cette société possède également l’un des casiers judiciaires les plus chargés en matière de fraude, de corruption, de falsification et de dommages avérés. Selon une étude canadienne datant de 2010, « Pfizer a été un « délinquant chronique », s’engageant de manière persistante dans des pratiques commerciales illégales et corrompues, soudoyant des médecins et supprimant des résultats d’essais défavorables. » C’est grave. Il convient de noter que Pfizer n’a pas encore rendu publics les détails de ses études sur le vaccin contre la Covid-19 pour un examen externe.

La liste des crimes commis par Pfizer s’est allongée depuis 2010. L’entreprise fait actuellement l’objet de poursuites judiciaires liées à des accusations selon lesquelles son médicament contre les brûlures d’estomac, le Zantac, est contaminé par une substance cancérigène. En 2009, Pfizer a reçu la plus grosse amende de l’histoire des États-Unis dans le domaine des médicaments, dans le cadre d’un accord de plaidoyer portant sur 2,3 milliards de dollars, pour avoir fait la promotion mensongère des médicaments Bextra et Celebrex et versé des pots-de-vin à des médecins complaisants. Pfizer a plaidé coupable d’avoir commercialisé quatre médicaments, dont le Bextra, « avec l’intention de frauder ou d’induire en erreur ». L’entreprise a été contrainte de retirer son antidouleur contre l’arthrite, le Bextra, aux États-Unis et dans l’Union européenne, car il provoquait des crises cardiaques, des accidents vasculaires cérébraux et de graves maladies de la peau.

Dans le but évident d’augmenter ses revenus, Pfizer a illégalement versé des pots-de-vin à des médecins pour une utilisation « non indiquée sur l’étiquette » de plusieurs de ses médicaments, ce qui a entraîné des blessures ou la mort de patients. Parmi ceux-ci figuraient le Bextra (valdécoxib), le Geodon (ziprasidone HCl), un antipsychotique atypique, le Zyvox (linézolide), un antibiotique, le Lyrica (prégabaline), un médicament contre les crises d’épilepsie, son célèbre Viagra (sildénafil), un médicament contre les troubles de l’érection, et le Lipitor (atorvastatine), un médicament contre le cholestérol.

Dans un autre procès, les filiales de Pfizer ont été contraintes de payer 142 millions de dollars et de divulguer des documents de l’entreprise qui montraient qu’elle commercialisait illégalement la gabapentine pour des utilisations non indiquées sur l’étiquette. « Les données révélées dans une série de procès américains indiquent que le médicament était promu par la société pharmaceutique comme traitement de la douleur, des migraines et des troubles bipolaires – alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était en fait toxique dans certains cas, selon la Therapeutics Initiative, un groupe indépendant de recherche sur les médicaments de l’Université de Colombie-Britannique. Les essais ont forcé l’entreprise à publier toutes ses études sur le médicament, y compris celles qu’elle gardait cachées. »

En 2004, Warner-Lambert, filiale de Pfizer, a été contrainte de payer 430 millions de dollars pour régler les accusations criminelles et la responsabilité civile découlant de ses pratiques commerciales frauduleuses concernant le Neurontin, sa marque pour le médicament gabapentin. Développé à l’origine pour le traitement de l’épilepsie, Neurontin a fait l’objet d’une promotion illégale pour le traitement de la douleur neurologique, et en particulier pour la migraine et le trouble bipolaire, alors qu’il n’était pas efficace pour traiter ces affections et qu’il était même toxique dans certains cas. Le Neurontin pour des utilisations non approuvées a représenté environ 90 % des 2,7 milliards de dollars de ventes en 2003.

Un rapport du New York Times a révélé en 2010 que Pfizer « …a versé environ 20 millions de dollars à 4 500 médecins et autres professionnels de la santé aux États-Unis pour des consultations et pour parler en son nom au cours des six derniers mois de 2009 ». Elle a versé 15,3 millions de dollars supplémentaires à 250 centres médicaux universitaires et autres groupes de recherche pour des essais cliniques. Dans la pratique juridique américaine, il est rare que les dirigeants d’entreprise qui commettent des actes criminels soient poursuivis. Il en résulte que les amendes judiciaires sont traitées comme des « coûts commerciaux » dans ce milieu cynique. En huit ans de malversations répétées jusqu’en 2009, Pfizer a accumulé un peu moins de 3 milliards de dollars d’amendes et de sanctions civiles, soit environ un tiers de ses revenus nets annuels.

En 2020, alors que son vaccin contre la Covid-19 était en cours de développement, Pfizer a payé 13 150 000 dollars en lobbying auprès du Congrès et de fonctionnaires à Washington, entre autres. Il faut également noter que la Fondation Bill et Melinda Gates possède des actions à la fois de Pfizer et de leur partenaire dans le principal vaccin à ARNm, l’allemand BioNTech.

Moderna

Le troisième producteur de vaccins contre la Covid-19 ayant reçu une autorisation d’utilisation d’urgence (EUA) de la FDA est Moderna, de Cambridge, Massachusetts. Contrairement à J&J ou Pfizer, il n’a pas encore été poursuivi pour pratiques illégales. Peut être parce qu’avant son EUA pour son vaccin expérimental à ARNm il n’avait, en dix ans d’existence depuis 2010, pas réussi à obtenir l’approbation de la FDA pour commercialiser un seul médicament, malgré des tentatives répétées et infructueuses. Cependant, Moderna a un panneau au néon rouge qui indique « conflit d’intérêts » qui devrait donner à réfléchir.

Moderna et le NIAID de Fauci ont collaboré au développement de vaccins en utilisant la plateforme ARNm de Moderna et le NIAID de Fauci sur les coronavirus, dont le MERS, depuis au moins novembre 2015. Le 13 janvier 2020, avant même que le premier cas d’un supposé « nouveau coronavirus » de Wuhan, en Chine, ne soit détecté aux États-Unis, le NIAID de Fauci et Moderna signaient un accord de coopération actualisé qui les décrivait comme copropriétaires d’un coronavirus basé sur l’ARNm et qu’ils avaient finalisé une séquence pour l’ARNm-1273, le vaccin qui est maintenant administré à des millions de personnes pour soi-disant éviter le nouveau coronavirus. Cela signifie que le NIAID de Fauci, et peut-être Fauci personnellement (c’est autorisé aux États-Unis), allait tirer d’énormes avantages financiers de l’approbation d’urgence du vaccin Moderna, mais Fauci n’a jamais admis publiquement ce conflit lorsqu’il était conseiller de Trump, ni lorsqu’il était conseiller de Biden.

Dix jours plus tard, le 23 janvier 2020, Moderna annonçait qu’elle avait obtenu un financement du CEPI, un fonds pour les vaccins créé par la fondation de Bill Gates et le WEF de Davos, entre autres, pour développer un vaccin à ARNm contre le virus de Wuhan.

Moderna a été créé par un investisseur en capital-risque, Noubar Afeyan, ainsi que par Timothy A. Springer, professeur à Harvard, et d’autres personnes. En 2011, Afeyan a recruté Stéphane Bancel, homme d’affaires français et ancien cadre d’Eli Lilly, comme PDG. Bien qu’il n’ait aucun diplôme en médecine ou en sciences, ni aucune expérience dans la gestion d’une opération de développement de médicaments, Bancel se présente comme cotitulaire d’une centaine de brevets de Moderna liés aux différents vaccins. À partir de 2013, la petite Moderna a reçu des subventions du Pentagone pour développer sa technologie ARNm. En 2020, juste avant de recevoir l’autorisation d’utilisation d’urgence de la FDA, 89 % des revenus de Moderna provenaient de subventions du gouvernement américain. Cette entreprise est loin d’être expérimentée, mais elle tient le destin de millions de personnes entre ses mains. Comme le dit Fauci, « faites confiance à la science ».

En février 2016, un éditorial de la revue Nature reprochait à Moderna de ne pas publier d’articles évalués par des pairs sur sa technologie, contrairement à la plupart des autres sociétés de biotechnologie émergentes ou établies. L’entreprise reste ultra-secrète. La même année, en 2016, Moderna a obtenu 20 millions de dollars de la Fondation Gates pour le développement de vaccins utilisant l’ARNm.

Jusqu’à ce qu’elle reçoive l’approbation de l’EUA pour son produit « covid » à base d’ARNm en décembre 2020, Moderna n’avait cumulé que des pertes, depuis sa fondation. Puis, curieusement, à la suite d’une réunion personnelle en mars 2020 avec le président de l’époque, Trump, où Bancel a dit au président que Moderna pourrait avoir un vaccin prêt en quelques mois, l’opportunité pour Moderna est à portée de main.

Le 15 mai, Trump annonçait la création de l’opération « Warp Seed » pour mettre en place un vaccin contre la Covid-19 d’ici décembre. Le chef du groupe présidentiel était un vétéran de 30 ans de R&D de la grande firme pharmaceutique britannique GSK, Moncef Slaoui. En 2017, Slaoui avait démissionné de GSK et rejoint le conseil d’administration de nul autre que Moderna. Sous le Warp Speed de Slaoui, quelque 22 milliards de dollars de l’argent des contribuables américains ont été donnés à différents fabricants de vaccins. Moderna en fut l’un des principaux bénéficiaires, un conflit d’intérêt flagrant, mais personne ne semblait s’en soucier. Slaoui a acheminé quelque 2 milliards de dollars de fonds publics vers son ancienne société, Moderna, pour développer le vaccin à ARNm contre la Covid-19. Ce n’est que sous la critique publique que Slaoui a vendu ses actions dans Moderna, faisant des millions de bénéfices grâce au rôle de Moderna en tant que candidat principal pour le vaccin contre la Covid-19. Peu de temps après sa démission à la fin de la présidence Trump, Slaoui a été licencié par son ancienne entreprise GSK suite à des accusations de harcèlement sexuel envers une employée d’une filiale de l’entreprise.

En février 2020, le secrétaire d’État à la santé et aux services sociaux de Trump, Alex Azar, a invoqué la loi sur la préparation et l’état de préparation aux situations d’urgence (PREP) pour exempter Moderna, Pfizer, J&J et tout futur fabricant anti-covid de toute responsabilité découlant des dommages ou des décès causés par leurs vaccins contre le coronavirus de Wuhan. La protection juridique dure jusqu’en 2024. Si les vaccins sont si bons et sûrs, pourquoi une telle mesure est-elle nécessaire ? M. Azar était auparavant à la tête du géant américain de la pharmacie Eli Lilly. Il y a de sérieuses questions qui doivent être soulevées ouvertement concernant les fabricants de vaccins qui poussent pour que des formulations expérimentales génétiquement modifiées très controversées soient expérimentés sur la population.

William Engdahl

NdT. C’est typique de l’ultralibéralisme. Les grosses entreprises peuvent tout se permettre sans subir de conséquences à la hauteur de la gravité de leurs actes. Un individu tue ou blesse gravement quelqu’un, même involontairement, et il passe par la case prison. Une Société Anonyme le fait et s’en tire avec une amende qui la touche à peine. Pourquoi ne pas envoyer le directeur en prison ou même la dissoudre pour de tels agissements ? Mais non c’est la politique du laisser-faire, sans limites. Si bien que les méthodes pour augmenter leurs profits vont continuer à défier de plus en plus les règles, jusqu’à destruction du tissu social si l’État n’intervient pas pour y mettre le holà. Et vu l’état dans lequel est l’État on peut en douter.

Sputnik France publie aujourd’hui un article rappelant que « Interrogé lors de son procès pour fraude fiscale au sujet des versements du laboratoire sur un compte ouvert en Suisse en 1992, M.Cahuzac [un ministre de Francois Hollande], reconnaît alors qu’en 1993 «deux versements des laboratoires Pfizer» ont été faits au profit du financement politique. »

Crédit image: New Eastern Oouttlook

Article original: New Eastern Ooutlook

Traduction: Le Saker francophone

https://arretsurinfo.ch/et-nous-devrions-faire-confiance-a-la-science-de-lindustrie-pharmaceutique/?utm_source=rss&utm_medium=rss&utm_campaign=et-nous-devrions-faire-confiance-a-la-science-de-lindustrie-pharmaceutique

Dans FRANCE

Dre NICOLE DELEPINE : LES PSEUDOSVACCINS ANTICOVID (INJECTIONS GENIQUES) NE PROTEGENT NI LES VACCINES, NI LEURS CONTACTS

Par Le 07/08/2021

Les pseudovaccins anticovid (injections géniques) ne protègent ni les vaccinés, ni leurs contacts

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 06 août 2021

Thème: 

Analyses: 

 7   0  0  14

Chaque jour nous sommes harcelés par la propagande vaccinale qui répète « seule la vaccination peut mettre fin à l’épidémie » « les vaccins sont efficaces contre le variant delta » « une fois la population vaccinée il n’y a plus de risque ».

Ces affirmations sont totalement mensongères. Les vaccins actuels ne sont pas efficaces contre le variant delta, ne protègent ni les vaccinés ni leurs contacts et ne préviennent pas les reprises de l’épidémie. Ils sont incapables de mettre fin à l’épidémie.

Pour s’en convaincre il suffit de regarder les évolutions récentes de l’épidémie dans les pays champions de la vaccination décrites dans les publications de l’OMS (OMS Covid Dashboard) et les courbes de OurWorldinData Covid.

En Grande-Bretagne l’épidémie repart malgré l’Astra Zeneca

La vaccination Astra Zeneca a été suivie par une augmentation importante des cas et de la mortalité pendant deux mois ; Janvier et février 2021 ont ainsi établi les records mensuels de nouvelles contaminations et de morts depuis le début de l’épidémie. Avec près de 70% de vaccinés les responsables de la politique sanitaire espéraient que la population bénéficierait d’une immunité contre le covid, mais la forte reprise de l’épidémie depuis le 26 mai a mis fin à leur illusion  en démontrant  que les pseudovaccins actuels ne sont pas efficaces contre le variant delta.

 

L’incapacité des injections anti-covid à protéger les vaccinés et leurs contacts a été récemment illustrée par l’épidémie de plus de 100 cas qui a touché les 1300 marins du HMS Queen Elizabeth, alors qu’ils avaient tous été complètement vaccinés depuis plus de trois mois.

De plus, contrairement aux annonces répétées de nos gouvernants, les injections anti-covid ne protègent ni des formes graves, ni de la mort. Santé Publique Angleterre, faisant le bilan des derniers mois, a constaté que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin 2021, 163 (63,4%) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : “les personnes vaccinées meurent plus que les non-vaccinées”.

En Israël, les injections Pfizer n’empêchent pas la reprise de l’épidémie

Même phénomène en Israël où la vaccination a été suivie d’une explosion de cas et de morts pendant deux mois. Après une accalmie de 3 mois, une reprise de l’épidémie qui s’accélère depuis début juillet montre que le vaccin Pfizer est inefficace contre le variant delta.

En Israël les vaccinés représentent actuellement près de la moitié des nouveaux cas. Et contrairement aux annonces des labos et des gouvernants, recevoir l’injection Pfizer ne protège pas non plus des formes graves : en Israël les vaccinés sont actuellement plus nombreux en réanimation que les non vaccinés : 71% de ces 118 Israéliens sérieusement atteints (serious, critical) sont totalement vaccinés !

Pire encore, la proportion de malades graves vaccinés est supérieure à la proportion de personnes totalement vaccinées (61%.)

Ces chiffres commencent à faire douter les autorités sanitaires de l’efficacité du vaccin Pfizer. Le gouvernement a réintroduit l’obligation légale de porter des masques dans les lieux publics, deux semaines seulement après son abandon et conseille maintenant une troisième injection aux plus de 60 ans. Lui qui prétendait qu’après deux injections les Israéliens seraient libres et protégés, accuse ses concitoyens d’indiscipline au lieu de reconnaître que le vaccin Pfizer est inefficace. Néanmoins, selon les médias israéliens, le ministère de la Santé a annoncé qu’à partir du 1er août, tout Israélien de plus de 18 ans recevant sa première dose recevra le vaccin Moderna. Aucune explication pour ce changement. 

Aux Emirats Arabes Unis, champion arabe des injections, celles-ci ne sont pas  plus efficaces

Aux EAU,  la vaccination a débuté en fin décembre 2020 à l’aide de Pfizer et Sinopharm et actuellement plus de 80% de la population a reçu les deux doses de vaccin depuis plus de 3 mois. Mais le nombre de nouvelles contaminations et la mortalité quotidienne restent toujours plus élevés qu’avant la vaccination

Avant la vaccination, en 9 mois d’épidémie, les EAU comptaient 197124 cas et  632 morts. Après 7 mois de vaccination, au 1/8/2021, ces chiffres ont plus que  triplé avec respectivement  682377 cas et 1943 morts. Dans ce pays aussi les injections anticovid ne sont pas efficaces.

Dans ces pays champions des vaccins anti-covid, ceux-ci n’ont pas protégé les vaccinés de la maladie, ni empêché les transmissions, ni prévenu les formes graves, ni évité une nouvelle vague d’infections.

Les campagnes de vaccination ont de plus été suivies à chaque fois pendant deux mois ou plus d’une augmentation forte des contaminations et de la mortalité (hécatombe post vaccinale) établissant les records mensuels de nouveaux cas et de morts depuis le début de l’épidémie.

Catastrophe post vaccinale aux Seychelles

Dans ce petit pays d’environ 100000 habitants les injections anti covid Sinopharm ainsi qu’une version indienne du sérum AstraZeneca ont été administrées à plus de 75% de la population avec des suites franchement délétères.

Avant la vaccination débutée en février 2021 les Seychelles recensaient 1243 cas et 3 morts. Six mois après la vaccination, le 2/8/21 elles comptent 18189 cas et 94 morts malgré le confinement et les autres mesures sanitaires qui leur ont été imposées depuis la campagne d’injections anti-covid.

Catastrophe post vaccinale en Mongolie

Avant la vaccination débutée le 23 février 2021 la Mongolie avait été épargnée par le Covid et ne recensait que 2723 cas et 2 morts. 5 mois après la vaccination, le 2/8/21 malgré une couverture vaccinale très élevée, supérieure à 65% elle comptabilise 164155 cas et 827 morts.

 

Catastrophe post vaccinale au Cambodge

Avant la vaccination le Cambodge avait été épargné par l’épidémie et ne recensait aucun mort de Covid. La vaccination a commencé le 7 février 2021. Neuf jours plus tard a été observé le premier décès dont le nombre total atteignait 1442 au 2 aout 2021.

Dans ces trois pays, auparavant quasiment indemne de Covid, les injections anti-covid ont exacerbé l’épidémie de manière dramatique

 Pourquoi les injections anti-covid sont-elles aussi inefficaces ?

Contrairement à ce qui est officiellement raconté, les injections actuelles ne sont pas des vaccins (elles ne contiennent pas d’antigènes viral ni de virus inactivé) mais des injections d’ARN messager. Cette technique n’a jamais été utilisée chez l’homme pour lutter contre des infections et les résultats des essais de phase 3 ne seront pas connus avant 2023. Il s‘agit donc d’un traitement totalement expérimental qui n’aurait jamais dû être commercialisé avant la fin et l’analyse des essais cliniques phase 3 (2023). En population réelle, ils se révèlent trop peu efficaces.

L’aggravation dépendante des anticorps[1] [2] [3] [4] peut expliquer les hécatombes post injections

L’explosion précoce des cas et de la mortalité après les campagnes d’injections anti-covid traduit vraisemblablement un phénomène d’anticorps facilitants (aggravation dépendante des anticorps ADE) déjà observé dans plusieurs infections virales, notamment le virus de la dengue, et les infections précédentes à coronavirus le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). Sa nocivité a été tristement démontrée par la mort de plusieurs centaines d’enfants lors de la catastrophe sanitaire du vaccin Dengvaxia aux Philippines.

L’aggravation dépendante des anticorps (ADE, antibody-dependent enhancement) est un large concept qui survient en lien avec certaines infections virales, lors de réinfection ou de primo-infection, en dépit d’une vaccination. Il peut s’agir : d’une « maladie aggravée associée à l’infection (initiale) » (IAED, infection-associated enhanced disease) ou d’une « maladie aggravée associée à la vaccination » (VAED, vaccine-associated enhanced disease). Le plus souvent, l’ADE survient lorsque la personne présente des taux circulants d’anticorps neutralisants faibles (vaccination insuffisante ou ancienne, personnes âgées, infection peu symptomatique) ou une faible spécificité de ces anticorps, par exemple lors d’immunité croisée entre deux infections virales.

Ce risque avait été évoqué par l’académie de médecine en janvier 2021[5] : « le risque individuel d’aggravation par « anticorps facilitants » doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants ».

La fuite immunitaire avec l’apparition des variants explique l’incapacité à prévenir les futures rechutes

L’Académie avait averti que la généralisation d’un traitement insuffisamment efficace facilite l’apparition des variants ainsi « au plan collectif, l’obtention d’une couverture vaccinale élargie, mais fragilisée par un faible niveau d’immunité, constituera un terrain favorable pour sélectionner l’émergence d’un ou de plusieurs variants échappant à l’immunité induite par la vaccination. »

Le Pr Delfraissy et quatre autres membres du comité scientifique dans un article [6] en anglais malheureusement non relayé en France avaient averti : « la dynamique de l’immunité collective naturelle ou vaccinale dans les régions où ces variantes ont émergé pourrait avoir exercé une pression substantielle sur l’écosystème viral, facilitant l’émergence d’un variant avec une transmissibilité accrue… Au niveau de la population…, ils pourraient induire une sélection virale et une fuite, rendant de plus en plus éloignée la perspective d’obtenir une immunité collective. »

Conclusions

L’examen des faits avérés publiés par l’OMS montrent que les injections anti-covid actuelles sont incapables de protéger ceux qui les reçoivent de la maladie, ni des formes graves, ni d’en mourir.

Elles n’empêchent pas non plus la transmission aux contacts. Elles sont inefficaces contre le variant delta et donc incapables de prévenir les récidives des épidémies.

Les campagnes d’injection sont presque constamment suivies par une recrudescence de cas et de morts pendant plus de deux mois.

Comme elles exposent de plus à des complications graves, parfois mortelles comme le montre (entre autres) le site européen chargé de la surveillance des effets secondaires des médicaments dépendant de l’agence européenne, il n’existe aucune justification médicale à les conseiller et encore moins de les imposer directement ou indirectement par l’artifice d’un passe discriminatoire.

Les irresponsables ne sont pas ceux qui doutent des injections anti-covid expérimentales, mais bien ceux qui veulent les imposer sans attendre les résultats définitifs des essais phase 3 et refusent de recommander les traitements précoces qui ont fait leurs preuves dans de nombreux pays dont l’Inde.

Dre Nicole Delépine

 

Notes

[1] Stéphane KORSIA-MEFFRE VACCINS CONTRE LA COVID-19 : DOIT-ON S’INQUIÉTER DU RISQUE DE MALADIE AGGRAVÉE CHEZ LES PERSONNES VACCINÉES ? 03 novembre 2020

[2] Lee, W.S., Wheatley, A.K., Kent, S.J. et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol 5, 1185–1191 (2020). https://doi.org/10.1038/s41564-020-00789-5

[3] Eroshenko, N., Gill, T., Keaveney, MK et al. Implications de l’amélioration de l’infection dépendante des anticorps pour les contre-mesures du SRAS-CoV-2. Nat Biotechnol 38, 789-791 (2020). https://doi.org/10.1038/s41587-020-0577-1

[4] Ricke DO. Two Different Antibody-Dependent Enhancement (ADE) Risks for SARS-CoV-2 Antibodies. Front Immunol. 2021 Feb 24 ;12 :640093. doi : 10.3389/fimmu.2021.640093. PMID : 33717193 ; PMID : PMC7943455.

[5] Communiqué de l’Académie de médecine : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ? 11/1/21

[6]Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy, Denis Malvy Immune evasion means we need a new COVID-19 social contract the Lancet public health 18 février 2021 DOI VOLUME 6, NUMÉRO 4, E199-E200,1 AVRIL 2021 : https://doi.org/10.1016/S2468 2667(21)00036-0

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dre Nicole Delépine, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-pseudovaccins-anticovid-injections-geniques-ne-protegent-ni-les-vaccines-ni-leurs-contacts/5659027

 

 

 

 

 

 

 

Dans FRANCE

EN FRANCE, LES 17, 24 ET 31 JUILLET : CHIFFRES DES MANIFESTATIONS ENTRE MANIPULATION ET COMMUNICATION

Par Le 07/08/2021

Chiffres des manifestations : entre manipulation et communication

 Publié le 07/08/2021 à 12:23

Chiffre des manifestations : entre manipulation et communication

FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...78

Auteur(s): Wolf Wagner, journaliste pour FranceSoir

-A+A

ENQUETE - À l'heure où une partie de la France conteste massivement dans la rue l'instauration d'un passe sanitaire aux allures de vaccination obligatoire, ils sont nombreux à s'interroger sur la crédibilité des chiffres communiqués par le ministère de l'Intérieur. Seul organisme en charge de compter officiellement ces cortèges, Beauvau pourrait-il chercher à minimiser l'ampleur des manifestations hostiles à une mesure que son gouvernement cherche absolument à mettre en place ?

Quiconque s'est déplacé dans la rue au cours des derniers samedis, qui plus est à Paris, a pu prendre conscience de l'immense décalage pouvant exister entre les chiffres officiels relatés par Beauvau et la réalité constatée sur le terrain.

Le 31 juillet 2021, le ministère de l'intérieur a par exemple relevé environ 15.000 personnes en tout et pour tout dans les rues de la capitale, là où plusieurs cortèges, dont a minima deux de plus de 20.000 personnes, y avaient été recensés par les manifestants.

Dès lors, comment le Ministère de l'intérieur opère-t-il pour manipuler les apparences ? Sur quelles failles et sur quels mécanismes s'appuie-t-il pour obtenir des chiffres aussi bas ?

Dans l'enquête qui suit; vous découvrirez dans un premier temps les imprécisions et les qualités de chaque méthode de comptage utilisée en France (celle de la police, mais aussi des syndicats, de la presse et des Gilets jaunes). Dans un second temps, vous apprendrez comment Libération a pu colporter une fausse information à trois reprises dans l'unique but de minimiser la connivence entre le pouvoir en place et Assaël Adary, le président d'Occurence, la société en charge de compter les manifestants pour les grands médias.

close

volume_off

 

Enfin, dans la dernière partie de cette enquête, démonstration scientifique et factuelle à l'appui, vous comprendrez, point par point, comment Beauvau manipule les apparences en optimisant chaque faille, chaque possibilité lui permettant de niveler vers le bas ses comptages.

Une enquête et une multitude d'informations inédites dans la presse française qui, à l'avenir, vous permettront de mieux analyser la manière avec laquelle les chiffres des manifestations sont habituellement communiqués en France.

 


 

Wolf Wagner est journaliste indépendant.

Auteur(s): Wolf Wagner, journaliste pour FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-france/chiffre-des-manifestations-entre-manipulation-et-communication

Dans FRANCE

CE SAMEDI 7 AOUT MANIFESTATIONS DANS TOUTE LA FRANCE CONTRE LE PASSE SANITAIRE

Par Le 07/08/2021

Manifestations contre le passe sanitaire le 7 août : elles continuent de prendre de l'ampleur

 Publié le 06/08/2021 à 20:49 - Mise à jour à 20:50

Les manifestations contre le contrôle social imposé par le passe sanitaire, se poursuivent ce samedi 7 août : récapitulatif

FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...89

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

Depuis trois semaines, tous les samedis et partout en France, des centaines de milliers de manifestants marchaient ensemble pour contester le projet de loi du passe sanitaire. Jeudi 5 août, le Conseil constitutionnel, représentant du peuple français et de la démocratie, a validé ce passe, faisant fi des contestations et des arguments d’un pan entier de la population.

Ces contestataires, qu’Emmanuel Macron qualifie d’« irresponsables » et d’« égoïstes », ne semblent pour autant pas prêts de se taire et semblent même redoubler d'envie de se faire entendre. Tour d'horizon des manifestations prévues ce week-end :

close

volume_off

 

Plus de 188 lieux de rassemblements sont pour l'instant prévus, et rassembleront sans doute encore plus de monde que les précedentes :

Malgré la période estivale, les manifestations rassemblent un peu plus de monde chaque week-end et vont sans doute continuer à prendre de l'ampleur. 

Le récapitulatif à l'heure où nous publions : (à retrouver ici)

Samedi 7 août

En France 14h devant toutes les préfectures

Abbeville - Samedi 7 - 14H - Mairie

Agen - Samedi 7 - 14H - Gravier

Aix-En-Provence - Samedi 7 - 10H - place de Général de Gaulle (Fontaine de la Rotonde)

Ajaccio Samedi 7 - 18H30 Sous Préfecture (A confirmer ??)

Albertville Samedi 7 10H Palais de Justice

Albi - Samedi 7 - 14H - Place du Vigan

Alençon - Samedi 7 - 14h - Halle aux blés

Alès - Samedi 7 - 17H Devant Sous-préfecture

Amiens - Samedi 7 - 14H - Maison de la culture

Angers Samedi 7 15H Place du Ralliement

Angoulême - samedi 7 - 14h - place New-York

Annecy - Samedi 7 - 14H - Le Pâquier

Annonay - samedi 7 - 10h - rp Davézieu et pique nique

Antibes - samedi 7 - 10h30 - rond point de provence 

Arras (62) - samedi 7 - 14h - Place des Héros

Aubenas Samedi 7 14h place du château

Auch 32 - samedi 7 - 14h - mairie

Aurillac - samedi 7 - 10h - place de la liberté

Autun - samedi 7 - manifestation/marche blanche 15h devant le parvis de la mairie

Auxerre - Samedi 7 - 14H - Place de l'Arquebuse

Avignon - samedi 7 - 14h - Place de l'horloge

Bar-le-Duc (55) - samedi 7 - 14h00 - devant la gare SNCF

Bastia Samedi 7 - 19 heures Marche pour la Liberté au départ de la préfecture

Bayonne - Samedi 7 - 14H - Place de la liberté

Beauvais - Samedi 07 - 14h - Mairie??

Bellac samedi 7 au marché à 10h

Bergerac - samedi 7 - 10h - palais de justice

Besançon - Samedi 7 - 14H - Place de la révolution

Béziers samedi 7 10H30 > 12H30 Place du 14 juillet (champ de Mars)

Blois Samedi 7 14H Place Louis XII

Blois - Samedi 7 - 14h - RP de la patte d oie

Bordeaux - Samedi 7 - 13H30 - place de la bourse https://fb.me/e/4G5R3no8n

Bordeaux - Samedi 7 - 13H - Centre routier avenue des 3 cardinaux (Mobilisation de motards) (Avoir une moto)

Bormes les mimosas - Samedi 7 - 10H - Fort de Bregançon https://fb.me/e/R0SHpMG6

Boulogne-sur-Mer - samedi 7 - 17H - parvis de Nausicaa

Bourges - samedi 7 - 15h - Séraucourt

Bourg-en-Bresse - Samedi 7 - 10h - champ de foire > 14H préfecture

Bourgoin-Jallieu - samedi 7 - 14h- mairie

Brégançon Samedi 7 - 10H Plage de Cabasson au pied du fort

Brest - Samedi 7 -14H - Place de Strasbourg

Bretenoux Tous les samedis 14H Av. de la République

Brignoles (Var) - samedi 7 - 14h00 - devant l'Hôpital en bas du Cours des Ursulines

Caen - Samedi 7 - 14h - Théâtre de Caen

Calais - Samedi 7 - 13H30 théâtre

Cahors - samedi 7 - 14h - tribunal

Cambrai - samedi 7 - 14:30 - place Aristide Briand

Carcassonne - samedi 7 a- 14h30 - square GAMBETTA

Châlons-Sur-Saône - Samedi 7 - 14H - Place de Beaune

Chambéry - Samedi 7 - 14h - palais de justice

Charleville-Mézières - samedi 7 - 14h - place de l’hôtel De Ville

Chartres Samedi 7 14H30 place du châtelet

Châteaulin - Samedi 7 - 13h30 - place de la mairie

Chateauroux - samedi 7 -14h - palais de justice

Chaumont (52) - Samedi 7 - 15H - Mairie

Chauny - samedi 7 - 14h - Place bouzier

Cherbourg-en-Cotentin - samedi 7 - 14h - place du Général de Gaulle

Clermont-Ferrand - samedi 7 - 14h - Place de Jaude

Colmar - samedi 7 - 14H - Place Rapp

Coutances samedi 7 14h places saint Nicolas

Dax Samedi 7 10h Parc de la mairie (Parc Mora)

Dieppe - samedi 7 - 10H - Gare Dieppe - (Peut être annulé??)

Dijon - Samedi 7 - 14H - Place de la République

Dinan - samedi 7 - 14 h - place de la résistance

Dole (39) - Samedi 7 - 14H - Avenue de Lahr

Draguignan - Samedi 7 - 14H - Sous-Préfecture

Dunkerque - samedi 7 - 14H - place Jean Bart https://fb.me/e/2saKtLpIF

Epinal Vosges - Samedi 7 - 14h - préfecture

Etampes - samedi 7 - 11h - rd point d étampes chemin des lys

Ferney-Voltaire samedi 7 14H Parking du bijou

Flers - Samedi 7 - 14H - Chateau

Foix - Samedi 7 - 10H - Allées de villote

Fort de France ( Martinique ) - samedi 7 - 9h - départ Maison des syndicats

Fréjus - Samedi 7 - 14H - Base nature de Fréjus

Gap - Samedi 7 - 14H - parc de la pépinière

Grenoble - Samedi 7 - 14H30 - Place de Verdun

Groix - Samedi 7 - 14H30 - Place de la Mairie

Guéret - samedis 7 - 14h - place Bonnyaud, à coté de la fontaine, amenez vos pancartes

Guingamp - Samedi 7 -10H - Place du Vally

Hendaye Samedi 7 15H Mairie

La Ciotat - samedi 7 - 14h - église du vieux port

La Ferté-sous-Jouarre - Samedi 7 - 14H - En blanc

La Flèche- samedi 7 - 10h rp de la monnerie pour gj 14h pour tous

la rochelle - samedi 7 - 13h - aquarium de la rochelle

La Roche-Sur-Yon - Samedi 7 - 14H - Place Napoléon

La tour du pin - samedi 7 - 10H - RP la tour du pin

Le Havre - Samedi 7 - 14H - Hotel de ville du Havre

Le Mans - samedi 7 - 14 heures 30 - devant le Parc des Expositions du Mans

Le Puy-en-Velay Samedi 7 14H Place de Breuil (A confirmer ??)

Laval - samedi 7 - 10h - Préfecture 46 rue mazagran 

Lille - samedi 7 - 10H-18H (Mais manif à 14H) - Place de la république

Limoges - Samedi 7 - 14h - place Jourdan

Lisieux - Samedi 7 - 9h30 - Place Mitterrand

Londe les maures samedi 7 - 9h30 Station BP (Motards) > Fort de Brégançon

Lons le saunier - samedi 7 - 14h - devant l hopital

Lorient - Samedi 7 - 14H - devant le théâtre

Lunel - Samedi 7 - 9H - Mairie

Lyon - Samedi 7 - 14h - place des Terreaux

Lyon Samedi 7 14h Cortège départ Métro Brotteaux vers Jean Macé / Place jean Jaurès (au lieu de Lyautey)

Mâcon samedi 7 - 10h Esplanade Lamartine / place St Pierre

Manosque - Samedi 7 - 14H - Place de la mairie

Marseille - Samedi 07 - 14 h - Vieux Port

Maubeuge Samedi 7 20H Place de Wattignies (A confirmer ??)

Melun - samedi 7 - 14h - préfecture

Metz - Samedi 07 - 14H - Place de la république

Millau samedi 7 - 14h place de la capelle

Montargis Samedi 7 14H Gare

Montauroux - samedi 7 - 14H - Collège de Montauroux ? Sur le terrain de la brocante ?

Montbéliard - Samedi 7 - 14H - La roselière (Parking derrière maison du peuple)

Montceau les mines - samedi 7 - 10h - Pl de la mairie

Mont de Marsan - Samedi 7 - 10h - Place St Rock

Montélimar Samedi 7 16H Devant la Mairie

Montluçon (03) - Samedi 7 - 10H - Rue du Faubourg Saint-Pierre

montpellier - Samedi 7 Aout - 10H30 - atelier à montpellier à pour préparer la manif qui aura lieu en début d'après midi

Montpellier - samedi 7 - 14 h - comédie

Morlaix - samedi 7 - 10 h - devant la mairie

Moulins - Samedi 7 - 16h - Place d'Allier

Mulhouse - samedi 7 - 14H - Square de la Bourse https://fb.me/e/1059PZKcm

Nancy - Samedi 7 - 14H Place Maginot

Nantes - tout les samedis - 15h à la croisée des trams

Narbonne Samedi 7 10H30 Cours de la république (passerelle) / Pont des marchands

Neuilly-sur-Seine Samedi 7 13H RDV devant RTL 56 Avenue Charles de gaule > Le Figaro > l'AFP > la Banque de France > le Conseil d'Etat

Nevers - samedi 7 - 15h30 - place de la résistance

Nice - Samedi 7 - 11h - Place Masséna

Nice - Samedi 7 - 14h - Place Garibaldi

Nimes - samedi 7 - 17 h - Hôtel de préfecture du Gard NIMES 

Niort - samedi 7 - 10h - gare de Niort

Nyons - samedi 7 - 10h - Place de la Liberté

Oléron - samedi 7 - La Côtiniere 11h parking coopérative maritime

Orléans - Samedi 7 - 14H/14H30 - Place de la République

Paris - samedi 7 - Rendez-vous devant l'opéra Bastille à 14:00, départ vers 14:20

Paris - Samedi 7 - 14H30 - Ecole Militaire > Place Joffre 

Paris - Samedi 7 Août - Rdv 11h : Métro pont de Neuilly ligne 1 - Départ 12h30 : pour le centre de Paris - Arrivée : av Victoria près de place du chatelet paris 1er arrondissement

paris samedi 7 rdv au sénat direction conseil d'état à 14h30

Pau - Samedi 7 - 10h - place verdun

Périgueux - samedi 7 - 10h - devant palais de justice

perpignan - samedi 7 - 14h - place catalogne

Pertuis (84)- samedi 7 - 10h - Place Jean Jaurès

Pézenas Samedi 7 14h00 Place de la République, fontaine Marianne

Ploermel (56) - samedi 7 - 10h - place de la Mairie

Poitiers - samedi 7 - 14h30 place d'armes + Occupartion RP

Quebec (Quebec) - Samedi 7 - 13H - Parlement du Quebec

Quimper - Samedi 7 - 14H - Croix des gardiens 

Redon - samedi 7 - 14h - place de l Hotel de Ville prevoyez un bouchon..

Rennes - samedi 7 - 14h - place de la république

Reims - Samedi 7 - 13h30 - Parking Boulingrin/Hotel de Ville 

Roanne - samedi 7 - 14h - hôtel de ville

Rodez - Samedi 7 - 14 h - Esplanade des Rutènes

Rouen - Samedi 7 - 14H - Hotel de ville

Royan - Samedi 7 - 15H - Au grand rond point à l'entrée de Médis

Saint-Brieuc - Samedi 7 - 14H - Place du-Guesclin

Saint-Claude - samedi 7 - 14h - devant l hopital

Saint-denis ( La réunion ) - samedi 7 - 14 h - préfecture

Saint-Dié-des-Vosges - Samedi 7 - 14h30 - Place du Gl de Gaulle

Saint-Etienne Samedi 7 14H Place bicentenaire

Saint-Gaudens Samedi 7 18H Place Jean-Jaurès (collégiale)

Saint-Lo (50) - samedi 7 - 11 h - devant la médiathèque

Saint-Maximin-La-sainte-Baume Samedi 7 17H D2560 Place Malherbe

Saint-Nazaire - samedi 7 - 14h - place de la mairie

Saint-Paul (Réunion) - Samedi 7 - 14h - devant la mairie

Saint-pierre ( la réunion ) - samedi 7 - 10 h - marché forain

Sallanches - Samedi 7 - 14H - place Charles Albert (Marche de la liberté)

Sarlat Samedi 7 14h au tribunal

Saumur Samedi 7 14H Place du Chardonnet

Sélestat - samedi 7 - 14H - Place du Maréchal de Lattre de Tassigny

Sens - Samedi 7 - 16 h à la fontaine près du théâtre

Strasbourg - Samedi 7 - 13h - place Kleber, départ cortège à 14h

Tarbes - samedi 7 - 14h - place de la mairie et place Verdun

Terrasson - Samedi 07 - 13h45 - place de la libération

Thonon-les-bains - Samedi 7 - 14H30 - Place des Arts

Tours (37) - samedi 7 -14h - place Jean jaures

Toulon - Samedi 7 - 14h - place de liberté ?

Toulon - samedi 7 - 13h - station La Chaberte à la farlède ( motards ) 

Toulouse - Samedi 7 - 14H - Métro Jean-Jaurès 

Troyes - Samedi 7 - 15H - place de la préfecture

Tulle Samedi 7 - 16H - Place de la Cathédrale Notre-Dame de Tulle

valence - samedi 7 - 12h - devant la préfecture

Vannes - samedi 7 - 14 - esplanade du port

Vesoul - Samedi 07 - 14h - devant la mairie

Vichy - Samedi 7 - 10h - mairie

Vienne - Samedi 7 - 16H - Jardin De Cybele

Viriat Samedi 7 10H La Neuve (A confirmer ??)

Voiron (38) - Samedi 7 - 14H - Devant l'église 

 

Dimanche 8 août

Avranches tous les dimanches midi, place de la Mairie

Les Abrets-en-Dauphiné - Dimanche 8 - 13H30 - Mairie > Maison de retraite

Saint-Amour - Dimanche 8 - 10h - Mairie

Saint-malo - dimanche 8 - 15h - porte de Dinan

Villard de Lans (38250) - Dimanche 8 - 14h30 - Place de la Libération.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-france/les-manifestations-contre-le-pass-sanitaire-continuent-de-prendre-de-lampleur

Dans FRANCE

MOBILISATION CONTRE LE PASS SANITAIRE : ENJEUX D’UNE LUTTE OPPOSEE A UNE SOCIETE DE CONTROLE

Par Le 06/08/2021

Mobilisation contre le Pass sanitaire: enjeux d’une lutte opposée à une société de contrôle

 

04 Août 2021

   

En France, les manifestations contre le pass sanitaire s’enchaînent. Dans Planète Malade, Michel Collon a analysé la gravité de la pandémie et a exploré différentes pistes pour lutter contre. Le dispositif mis en place par Emmanuel Macron n’y répond pas. La mobilisation contre le pass sanitaire révèle ainsi les failles de la gestion de la crise sanitaire en France. Difficile de faire croire qu’elle est limitée à quelques « complotistes » et autres « antivax » mal informés. Caducité juridique, ségrégation sociale, menaces pour l’État de droit, mise en pratique inconcevable… Matthieu Bogosavlijevich analyse ce qui coince avec ce fameux pass sanitaire. (IGA)

 

En ce troisième samedi de manifestation contre l’extension du pass sanitaire aux actes de la vie quotidienne, une chose est sûre : la mobilisation ne faiblit pas, elle se renforce.

Ces rassemblements et manifestations ont pour objet la dénonciation d’un dispositif privatif de liberté entraînant une ségrégation d’une partie de la population de la majeure partie des lieux publics.

Les classes populaires étant encore davantage ségréguées ; en effet le taux de vaccination parmi les classes les plus défavorisées y est plus faible et de ce fait l’engagement contre le pass sanitaire y est encore plus fort.

Or ce que certains appellent une incitation renforcée à la vaccination relève plus d’un pari électoral : celui de l’opposition entre vaccinés et non-vaccinés qui permet de légitimer pour des motifs sanitaires l’exclusion de la société d’une partie substantielle de la population, celle qui n’est d’aucun intérêt pour Emmanuel Macron.

Que l’on ne s’y trompe pas, l’introduction du pass sanitaire n’introduit pas une seule rupture d’égalité entre deux catégories de citoyens, les vaccinés et les non-vaccinés :le contrôle permanent qu’introduit le « pass » s’adresse bien à l’ensemble de la population.

Il s’agit d’un changement de paradigme « au pays des droits de l’Homme », où le contrôle devient la règle, la liberté l’exception ;avec en prime un nouveau degré de servitude volontaire.

Si ledit pass est condamné à cesser d’exister selon ses créateurs en même temps que la pandémie prendra fin, de nombreux exemples de dispositifs juridiques d’exception ont vu leur existence se pérenniser et leur domaine s’étendre [ tel que le Fichier national des empreintes génétiques, ou encore l’état d’urgence] ce qui n’est pas de bon augure.

Dès lors seule une large mobilisation du plus grand nombre d’acteurs possible est en mesure de mettre un terme à cette parenthèse noire pour les libertés publiques.

Et si ce n’est pas sur le parlement réduit à n’être qu’une simple chambre d’enregistrement qu’il faudra compter, l’essor de la mobilisation populaire est gage d’espoir

 

Plus de deux cents rassemblements et manifestations dans toute la France pour contrer le projet de loi d’extension du pass sanitaire

Une mobilisation sous-évaluée qui croît de samedi en samedi

Plus de 4 000 personnes[1] manifestaient à Chambéry dans les rues du centre-ville le samedi 24 juillet 2021, au moins tout autant ce samedi 31 juillet[2] contre l’extension du pass sanitaire au son de « liberté, liberté » ou encore :«  le pass sanitaire : on n’en veut pas, l’État autoritaire: on n’en veut pas ».

C’est donc bien dans le cadre de l’adoption du projet de loi étendant l’application du pass sanitaire aux actes de la vie quotidienne qu’ont lieu en France plus de deux cents manifestations et rassemblements, dont le nombre de participants est en forte hausse de samedi en samedi, et ce alors même que les mobilisations se tiennent en pleine période de vacances estivales.

Qu’il s’agisse de Paris, Lyon, Marseille ou de plus petites villes, la dynamique est la même de partout, les manifestations drainent de plus en plus de personnes. Quant aux chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur, nul doute qu’il est largement sous-évalué ; il suffit pour s’en rendre compte de voir sur différents canaux internet des vidéos émanant de drones filmant les différentes mobilisations [ à Paris notamment] que le nombre de manifestants est largement supérieur à celui donné par la place Beauvau et repris sans trop d’esprit critique par les médias dominants.

Le pass sanitaire, enjeu de lutte

Il convient en amont de préciser ce qu’est le pass sanitaire, ce précieux sésame totalement macronien, du nom au contenu.

Une partie du nom est issu d’un anglicisme, pass, de manière à le rendre plus « cool » et ainsi rester dans la continuité de ce à quoi nous sommes habitués avec la république en marche et ses fameux slogans « disruptifs » tels que « choose France ». L’usage de cet anglicisme permet ainsi d’atténuer la dimension de passeport audit pass. Au demeurant, en Italie la démarche est sensiblement la même, le pass sanitaire de l’autre côté des Alpes est dénommé « green pass », à l’heure où la communication compte plus que tout autre domaine, on ne peut imaginer que cet aspect n’ait pas été mûrement réfléchi.

Si par son apparence le pass sanitaire est fidèle aux préceptes de LREM, grâce à un nom « cool » accompagné d’une utilisation « fun » grâce au QR code à flasher avec son téléphone, son contenu est lui aussi totalement macronien. Il accentue les divisions dans la société française entre vaccinés et non-vaccinés, entre utilisateurs et personnes refusant d’utiliser le pass sanitaire et surtout marque une nette rupture d’égalité entre les citoyens. Si hier Emmanuel Macron triait la population entre«  les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien » c’est désormais en fonction du statut vaccinal et l’acceptation de le justifier que s’opère le tri.

Initialement prévue pour les seuls rassemblements de plus de 1000 personnes et les parcs d’attractions, puis étendue uniquement aux discothèques, son application vient de s’étendre aux actes de la vie quotidienne alors même que tous les dirigeants politiques dont les premiers d’entre eux, Emmanuel Macron ou Olivier Véran, juraient qu’il ne concernerait jamais les actes de la vie quotidienne.

Le pass sanitaire consiste en la présentation, numérique (via l’application TousAntiCovid) ou papier, d’une preuve sanitaire, parmi les trois suivantes : la vaccination, la preuve d’un test pcr négatif de moins de 48 heures ou encore le résultat d’un test RT-PCR positif attestant du rétablissement du Covid-19, datant d’au moins 11 jours et de moins de 6 mois[3].

Son extension à la plupart des actes de la vie quotidienne entraîne une levée de boucliers [principalement populaire] qui se traduit par des mobilisations, dont le nombre de participants pourrait encore s’amplifier cette semaine si la mobilisation croît comme elle a crû en l’espace de trois semaines.

Ce pass sanitaire qui dans un premier temps était circonscrit aux seuls événements rassemblant plus de mille personnes ainsi qu’aux discothèques voit désormais son champ d’application largement élargi de façon à s’appliquer aux bars et restaurants, piscines, cinémas, théâtres et spectacles recevant plus de cinquante personnes, hôpitaux et ephad ou encore pour les transports dits longs : train, bus, avion[4].

 

Rupture d’égalité entre les citoyens vaccinés et non-vaccinés

Si la rupture d’égalité entre les citoyens vaccinés et les citoyens non-vaccinés est flagrante, elle ne se limite pas à cette seule opposition.

Cette rupture d’égalité concerne aussi les personnes vaccinées éprises de liberté qui refusent par conviction de devoir présenter leur certificat via une fiche papier ou l’application pour entrer dans un des lieux qui le nécessitent.

En effet, lors des mobilisations qui ont eu lieu dans toute la France le quatorze juillet ainsi que les trois samedis qui ont suivi, de nombreuses personnes étaient vaccinées.

En outre, les sondages, quoique moyennement crédibles, montrent qu’au moins plus d’un tiers de la population soutient les manifestations anti-pass sanitaire et ce alors même que plus de quarante millions de Français sont déjà des primo-vaccinés.

Ce qui démontre que le débat autour de l’extension du pass sanitaire n’oppose pas vaccinés contre non-vaccinés, mais plutôt des personnes sensibilisées aux questions de libertés publiques face à d’autres qui le sont moins.

Cela prouve aussi que la stratégie de division entre vaccinés et non-vaccinés voulue par Emmanuel Macron ne fonctionne pas sur tous.

Revenons sur les nombreuses libertés et les droits fondamentaux protégés par la Constitution, par le bloc de constitutionnalité [qui inclut notamment la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen ] et par la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950, bafoués par l’extension du pass sanitaire :

Liberté de commerce et d’industrie [ à valeur constitutionnelle], liberté de circulation,  droit au respect de la vie privée et familiale [art 8 de la CESDH] , liberté de réunion [art 11 de la CESDH] , interdiction de la discrimination [art 14 de la CESDH], principe de précaution de la santé [ à valeur constitutionnelle].

Encore une fois, si la liste n’est pas exhaustive, on peut dire de manière certaine que l’on assiste à une rupture d’égalité nette entre les citoyens en fonction de leur statut vaccinal, ou idéologique [ refus de se soumettre à un contrôle permanent].

Il ne fait aucun doute de l’existence d’une disproportion entre les moyens employés pour « lutter » contre l’épidémie [via l’extension du pass sanitaire] et les restrictions de libertés.

Ceci dit, le Conseil constitutionnel aura-t-il le courage de censurer ces mesures ?

Le Premier ministre Jean Castex a appelé personnellement le président dudit conseil afin de s’assurer qu’il y aura bien la présence des neuf juges pour statuer de la constitutionnalité du pass, afin que le conseil statue le plus vite possible[5].

Qu’un Premier ministre appelle le président du Conseil constitutionnel, l’enjoigne à statuer dans un certain délai et avec une certaine composition de juges ne rassure pas quant à l’indépendance dudit conseil et des interférences qui existent entre lui et le pouvoir exécutif.

 

Une ségrégation des classes populaires

Les décisions prises par la majorité d’étendre le pass sanitaire aux activités quotidiennes impactent prioritairement les classes populaires, dont une part non négligeable n’est pas vaccinée. Or le sentiment de défiance à l’égard du pouvoir explique en partie cette différence de part vaccinale entre les classes populaires et les classes supérieures. Et ce ne sont pas les médias dominants qui contribueront à rétablir la confiance entre le pouvoir [dont ils font partie] et les classes populaires.

La ségrégation introduite par l’extension du pass sanitaire touche en premier lieu les classes populaires

La défenseure des droits s’alerte que « La carte des plus faibles vaccinations recoupe celle de la pauvreté, de la fracture numérique, de l’accès aux services publics. Les nouvelles mesures comportent ainsi le risque d’être à la fois plus dures pour les publics précaires et d’engendrer ou accroître de nouvelles inégalités ».

Or ce n’est pas anodin si l’annonce du président de la République s’est faite le douze juillet, car à cette date les classes les plus favorisées étaient déjà fortement vaccinées. Les mesures qu’il prenait n’auraient donc qu’un impact très limité sur son électorat.

Les classes sociales qui ont le plus voté pour Emmanuel Macron au premier comme au deuxième tour de l’élection présidentielle de 2017 sont celles qui disposent du plus grand capital économique, culturel et social. Or ces classes sociales affichent un taux de vaccination très élevé.

Le président de la République française n’a donc pas pris de grands risques en étendant le pass sanitaire aux activités de la vie quotidienne, son vivier de voix n’en ressentira pas les effets, ou de manière très limitée. Alors que les personnes mises sur le banc de la société, considérées comme des personnes issues de classes moyennes et populaires et qui ne font pas partie de son électorat, elles, peuvent être exclues de la cité, avoir du ressentiment à son égard et même se mobiliser, cela ne porte pas à conséquence, ils ne lui seront d’aucune utilité.

On peut en somme dire que ce pass sanitaire n’est que la continuité des petites phrases ô combien clivantes et prononcée avec dédain par le monarque présidentiel dont la plus fameuse : «Une gare, c’est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien  » ; au moins à partir d’août, il aura réussi à débarrasser les gares des gens qui ne sont rien, ils n’auront plus le droit d’y entrer[6].

Une défiance des classes populaires à l’égard des recommandations sanitaires

Or, si une partie de la population se braque, la moins aisée, celle qui subit le plus les affres de la mondialisation, les réformes néolibérales qui lui durcissent son existence, ceci n’a rien d’anodin.

En effet, les classes populaires, que l’on voudrait réduire à des ignares, ont déduit une chose essentielle de leur expérience : si gouvernement, médias, industriels et éditocrates vous disent de faire une chose, c’est par nature qu’elle leur est profitable et qu’elle nuira aux plus pauvres [réforme des retraites, de l’assurance chômage, les lois travail, les délocalisations, les mensonges de guerre].

Or dans une situation de pandémie, ce défaut de confiance à l’égard des dirigeants amène une frange non négligeable de la population à douter de ce qui est dit, exigé.

Comme le rappelle un journaliste du Média, Théophile Kouamouo, si une partie de la population française ne se fait pas vacciner, ce n’est pas par défiance vis-à-vis de la science, mais par défiance à l’égard d’un gouvernement qui a tant menti.

Dans un de ses éditos[7], il fait un parallèle intéressant entre le terrible développement du VIH entre la fin des années quatre-vingt et le début des années quatre-vingt-dix dans des pays d’Afrique de l’Ouest francophone. Il rappelle que plus les journaux et les télévisions appelaient la population à se protéger, plus une partie de celle-ci faisait le contraire. Pourquoi ? Car comme ici aujourd’hui, la défiance du peuple à l’égard du pouvoir [et de son parti unique], des médias qui lui étaient inféodés, était grande[8].

S’il existe aujourd’hui une telle défiance à l’endroit des vaccins, c’est donc surtout à cause d’une crise de confiance entre le peuple et les gouvernants, gouvernants devant être entendus dans une large acception.

Par défiance à l’égard des grandes entreprises qui recherchent avant toute chose le profit, les entreprises pharmaceutiques ne faisant pas exception.

Par défiance vis-à-vis des médias dominants qui lors des invasions guerrières des forces américaines et européennes ont menti et fabriqué le consentement de la population aux guerres pour des raisons purement mercantiles.

Par défiance des gouvernements, médias et grandes entreprises qui des décennies durant ont tout fait pour imposer des réformes antisociales que le peuple ne voulait pas.

C’est en somme cette défiance à l’égard des puissants qui ont toujours tenté et très souvent réussi à imposer leur volonté qui amène à douter de la parole publique.

Or la traduction de cette défiance aujourd’hui amène une partie de la population à se dire « s’ils disent que la vaccination est la solution, c’est que la vaccination est le problème ».

Et ce n’est pas la pléthore d’acteurs néoconservateurs qui entrent dans la course à l’échalote pour savoir qui aura le commentaire le plus acerbe contre les opposants à la vaccination obligatoire  comme BHL, Kouchner, Romain Goupil ou Christian Estrosi pour ne citer qu’eux qui convaincra les réticents.

Ce n’est pas non plus l’accord secret exonérant en partie la responsabilité des fabricants de vaccins conclu entre ces derniers et la Commission européenne qui le fera.

En effet, les contrats signés entre la Commission européenne et les entreprises telles que Pfizer ou Moderna demeurent secrets. On ne connaît donc pas à quelle hauteur se ferait ce partage de responsabilité si des affections graves ou moins graves surgissaient chez des personnes vaccinées. Serait-il encore question d’une privatisation des gains  et d’une mutualisation des pertes ? Il fait assez peu de doutes là-dessus.

Michèle Rivasi, député européenne de la Drôme, fait partie des parlementaires européens qui avaient tenté de prendre connaissance de ces fameux contrats. Son acharnement avait fini par payer.

Mais si elle s’était vu proposer des contrats, ils étaient expurgés via du blanco. L’accès auxdits documents lui était autorisé à condition qu’elle n’ait pas de téléphone portable sur elle et qu’elle  reste au maximum quarante-cinq minutes pour consulter soixante-sept pages[9].  Qu’est-ce qui peut justifier tant de précautions et ce refus de transparence?

D’autres questionnements irriguent une frange réfractaire de la population à la vaccination dont les raisons de la présence des seuls vaccins américains et européens sur le territoire européen.

Il existe aussi des interrogations quant à la stratégie vaccinale. Pourquoi vouloir vacciner une population jeune, très peu à risque alors que durant la totalité de la crise sanitaire, le principe de précaution prévalait [précisément lorsque les confinements à répétition ont été instaurés]?

Ce principe n’est désormais plus sollicité au point qu’une personne se prévalant de celui-ci puisse être considérée comme déraisonnable au mieux dangereuse, bête ou complotiste au pire.

Au regard d’une récente étude américaine du centre de contrôle et de prévention des maladies, depuis l’arrivée du variant delta, les personnes vaccinées transmettraient tout autant le virus que les personnes qui ne le sont pas[10].

Il devient de ce fait risqué [si l’étude vient à être confirmée par d’autres] de vouloir continuer à vacciner les mineurs alors même que le risque qu’ils meurent du coronavirus est infinitésimal[11] et que l’incitation à la vaccination ne repose que sur le risque qu’ils transmettent le virus.

Par ailleurs il sera difficile de maintenir la vaccination obligatoire des soignants alors même que celle-ci repose sur le risque que les non-vaccinés font peser aux personnes vulnérables[12]. Ce sont bien ces mêmes personnes qui ont été pointées du doigt par ministres et présidents comme responsables de nouveaux foyers épidémiques dans les ephad. Comment passer de « héros à salauds » en s’appuyant sur des critères mensongers.

Restaurer la confiance publique est une priorité, cependant le chemin n’a jamais été aussi long qu’il ne l’est aujourd’hui.

S’il existait une forte relation de confiance entre les citoyens et les dirigeants, s’il existait une entreprise pharmaceutique publique non soumise aux lois du marché, il est fort à parier qu’une partie non négligeable des personnes non vaccinées serait plus encline à se faire injecter la solution.

Reste qu’il est plus facile pour les puissants de qualifier les réfractaires d’idiots, d’irresponsables ou d’égoïstes que de changer le type d’économie et le mode de gouvernance.

Le manque de pluralité dans les médias

S’il existe à l’égard d’une institution un fort sentiment de défiance en France, c’est bien à l’encontre des médias. Plus de deux tiers des Français estiment que les journalistes ne sont pas indépendants du pouvoir, qu’il soit financier ou gouvernemental[13]. Dès lors, comment pouvoir adhérer aux recommandations sanitaires [parfois contradictoires] qui y sont dispensées ?

Ce qui suscite en outre de la défiance c’est le manque de pluralité. La crise sanitaire ne fait pas exception.

Si certains s’alarment de l’absence de pluralité de points de vue tant sur les chaînes et radios du service public que sur les chaînes privées, qu’ils trouvent que les fameux experts qui y interviennent si régulièrement ne débattent pas des enjeux de libertés publiques mis à mal par l’introduction du pass sanitaire, mais uniquement des modalités de sa mise en œuvre et font mine de s’écharper sur des mesures de forme alors que sur le fond ils sont tous d’accord, qu’ils se rassurent, ils ne se trompent pas.

Les débats médiatiques peuvent se résumer par des prises de position à haute teneur irrévérencieuse comme « il aurait fallu décaler l’entrée en vigueur du pass au 15 août »

Cette regrettable unanimité de point de vue a été analysée par deux fins connaisseurs des médias que sont Edward Hermann et Noam Chomsky et elle n’est pas réservée au pass sanitaire.

L’enseignement qu’ils ont tiré de ces experts médiatiques prompts à intervenir peu importe le sujet et qui sonne toujours aussi juste aujourd’hui est qu’ils « argumentent le consensus ».

Dès lors, rien n’est à attendre des chaînes de radios et télévisions dites dominantes, si ce n’est de la déception.

Pourtant, les médias de service public ont une obligation de pluralité, qu’ils ont tendance à oublier et à surtout ne pas respecter[14].

Il convient de préciser que si le constat et sensiblement le même dans les médias privés, il est décevant de constater l’apparition du nom de Michèle Rivasi dans la rubrique « le mur des cons » du Canard Enchaîné alors même que son tweet dénonçant une nouvelle forme d’apartheid sonne juste.

 

Changement de paradigme au pays des droits de l’homme où le contrôle devient la règle, la liberté l’exception

Un changement de paradigme concernant à la fois  les vaccinés et les non-vaccinés

Il est bien question d’un changement de paradigme, puisque jamais depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale un gouvernement n’eut pris de lois ségréguant de la sorte une partie substantielle de la population, non pas comme il est dit pour un unique refus vaccinal, mais aussi pour un refus de se soumettre à la présentation d’un QR code à l’entrée de quasi tous les lieux de société. C’est en somme condamner à la mort sociale et professionnelle quiconque refusera de présenter ce pass sanitaire, l’ostraciser et le rendre coupable de son refus d’adhérer à une société de surveillance généralisée.

Outre les libertés  précitées mises à rude épreuve notamment par la rupture d’égalité entre les citoyens acceptant de se soumettre à ce contrôle et ceux le refusant se pose un autre problème : celui de la banalisation du contrôle dans une société dite démocratique.

Il est effectivement question d’un changement de paradigme puisqu’en France le contrôle d’identité fait l’objet d’un encadrement strict : l’identité ne peut être contrôlée que dans les cas suivants :

Dans un but préventif afin de prévenir la survenue de troubles à l’ordre public

Dans un contexte de suspicion de commission d’infraction

Sur réquisition du procureur dans un laps et un espace déterminé

À cela s’ajoutent les contrôles frontaliers, dits Schengen.

Il convient de noter que le contrôle d’identité reste l’exception, la norme étant la liberté et l’un de ses corollaires l’anonymat.

Désormais il faudra être en mesure de décliner son identité cinq à dix fois par jour voire plus, ce qui contrevient complètement à la conception d’une société démocratique.

– « Nous ne sommes pas de la police », cette rengaine commence à faire son petit bonhomme de chemin parmi les restaurateurs, serveurs, hôteliers, contrôleurs SNCF, certains ajoutent « ni de la médecine du travail ». Outre le temps que nécessite le contrôle d’un pass sanitaire, c’est surtout la méthode qui est rejetée.

Comme le rappelle la défenseure des droits Claire Hédon dans un avis passé largement inaperçu : le fait que des personnes privées soient : « chargées de contrôler la situation sanitaire des individus, et donc leur identité, [remet] en cause des principes de liberté de circulation et d’anonymat pourtant longtemps considérés comme constitutifs du pacte républicain ».

Elle rappelle aussi dans cet avis que si tant est qu’il y ait un pass sanitaire, faut-il encore que : « Ce contrôle [relève] des autorités publiques, compte tenu des risques inhérents à l’exercice d’un tel pouvoir »[15].

Ce qui est en passe de ne plus être un risque, mais une réalité fait de notre société une société de contrôle permanent où il devient nécessaire de prouver son état de santé de manière répétée et ceci, sera permis par la collaboration d’une pléthore d’acteurs non étatiques. Chaque personne devient alors le contrôleur de l’autre, et peut ainsi lui refuser l’accès à un lieu pour son simple refus de participer à cette société de contrôle permanent.

Comme le rappelle David Guyon avocat au barreau de Montpellier, quand la liberté devient conditionnelle, on ne peut plus parler de liberté. Or en l’espèce la liberté est bien conditionnée à la présentation d’un certificat.

Quid des effets de la surveillance de masse sur la population ?

« L’histoire montre que la simple existence d’un système de surveillance de masse, quelle que soit l’utilisation qu’on en fait, suffit en soi à étouffer toute dissidence. Un corps social qui a conscience d’être constamment observé devient vite obéissant et craintif »[16].

Cette citation issue du livre relatant l’histoire d’Edward Snowden par Glenn Greenwald[17] permet au mieux de rendre compte des motivations des manifestants contre le pass sanitaire : le refus d’une surveillance globale qui tendrait à faire du peuple français une meute dépolitisée, amorphe et capable d’aller de renoncement en renoncement.

Au-delà de l’aspect démobilisateur induit par le sentiment de surveillance se pose la question des données.

Or les mises en garde répétées de Julian Assange ou d’Edward Snowden sur la question n’ont pas l’air d’avoir servi à tout le monde.

Julian Assange écrivait déjà dans un de ses livres en 2013 qu’il n’était plus le temps d’écrire des manifestes, car il était trop tard pour cela, son livre était un « cri d’alarme ».

Il y a déjà huit ans, son cri d’alarme était relatif à la dystopie vers laquelle se « précipitait » le monde. Il prévoyait et à juste titre « qu’à moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d’ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire ». Le moyen permettant cette surveillance postmoderne étant internet, « le meilleur de nos outils d’émancipation [qui] est devenu le plus redoutable des auxiliaires du totalitarisme qu’on n’ait jamais connu »[18].

En l’occurrence, comment ne pas voir le pass sanitaire en un instrument supplémentaire de surveillance de masse. À ceci près que celui-ci introduit une forme de servitude volontaire, où chaque citoyen accepte de reléguer une partie de ses libertés, ce qui est nouveau, puisque jusqu’à présent cette surveillance se faisait à l’insu des citoyens.

Les craintes de Julian Assange sont à mettre en lumière avec les révélations d’Edward Snowden sur la surveillance de masse mise en place par les acteurs du renseignement américain au détriment de la population étasunienne notamment, celle-ci ciblait de manière indifférenciée l’ensemble des citoyens américains en pleine contradiction avec le quatrième amendement.

Or en l’espèce pour le pass sanitaire ce n’est pas son objet [le contrôle de la pandémie] qui prémunira les citoyens qui l’utilisent d’une dérive. Il suffit d’effectuer un retour en arrière de moins d’un an pour se convaincre des dévoiements de certains objets connectés, dont le compteur Linky est un exemple frappant.

Des précédents alarmants de dévoiement d’objets connectés

Ce compteur qui permet de rendre compte en temps réel de la consommation d’électricité des administrés français voit son déploiement ralenti par une vague de résistance de personnes refusant d’avoir un mouchard chez soi.

Il s’avère que les risques dénoncés par certains se sont réalisés durant la pandémie. En effet les craintes afférentes au compteur communicant étaient liées aux données du compteur et ses possibles exploitations.

Imaginez en temps de guerre, de fascisme [pourquoi pas de pandémie] où une partie de la population est marginalisée pour ses idées ou son appartenance à un groupe, se doit de se cacher, comme il se fut le cas durant la Deuxième Guerre mondiale.

La communication du compteur électrique permet d’emblée de démontrer en temps réel un changement anormal de consommation synonyme que des personnes aient investi une demeure inhabitée ou peuplée de peu de personnes.

Une fois n’est pas coutume, il n’a pas fallu attendre longtemps pour que les risques se réalisent.

Pourtant les arguments avancés par des associations et collectifs de citoyens avaient été démontés par les habituels experts politiques et médiatiques qui garantissaient eux que les données seraient et resteraient secrètes, et ne pourraient faire l’objet d’un autre usage que celui pour lequel est destiné le compteur.

En l’espèce durant le premier confinement, Christian Estrosi, maire de Nice et acharné défenseur de la reconnaissance faciale avait demandé à ENEDIS le distributeur d’électricité de surveiller ( dénoncer) les résidences de vacances qui seraient tout à coup occupées, de façon à pouvoir sanctionner les personnes n’ayant pas respecté le confinement[19].

Si Enedis n’a pas donné suite à la sommation de Christian Estrosi, il n’échappe à personne que s’il avait été au pouvoir, la société d’électricité aurait difficilement pu refuser d’accéder à sa requête.

Des risques majeurs de pérennisation du pass sanitaire dans le temps ?

Est-ce irréaliste que de croire que le pass sanitaire puisse se pérenniser?

Le pass sanitaire n’étant annoncé comme un dispositif circonscrit dans le temps et uniquement destiné à contrôler l’état de vaccination ou de non-contamination au virus dans un contexte de crise sanitaire.

Est-ce crédible ?

Les dangereux précédents d’extension/pérennisation de mesures d’exception

On constate que l’élargissement du pass sanitaire à un grand nombre d’activités du quotidien pouvait être prévisible et risque de pouvoir soit s’étendre à d’autres domaines encore non concernés [ oui, oui, difficile à croire, mais il en reste encore ] soit être destiné à durer dans le temps contrairement à ce qui est aujourd’hui avancé.

Petit retour des mesures liberticides désormais pleinement inscrites dans le droit et dans les mœurs.

Une technique bien connue consiste à pérenniser, élargir le spectre d’une mesure ayant fait consensus à d’autres domaines, non initialement prévue.

Le Fichier national d’empreintes génétiques est un cas d’école d’extension d’une mesure de contrôle ciblée aux seuls criminels sexuels étendue à la quasi-totalité des délits et crimes

De nombreux exemples pullulent en matière d’extension de mesures liberticides. En effet la technique reste peu ou prou à chaque fois la même, un événement à forte teneur émotionnelle permet de faire adhérer la population à certaines mesures attentatoires aux libertés individuelles, mais ce dans une sphère circonscrite au seul cadre dudit événement. Puis, une fois entrée par la fenêtre, la mesure liberticide s’étend à un spectre beaucoup plus large, et ce sans entraîner une forte levée de boucliers, le temps ayant permis à la population de s’accoutumer à la mesure, son extension fait alors peu de bruit.

Prenons l’exemple du fichier national des empreintes génétiques. Crée en 1998 par une loi relative à la répression des infractions de nature sexuelle dans le contexte de l’affaire du tueur en série Guy Georges[20], la création de ce fichier faisait naturellement consensus en ce qu’il permettait de pouvoir confondre violeurs et tueurs. Cependant ce fichage qui ne concernait au départ que les crimes sexuels a été étendu progressivement à des infractions qui n’étaient en rien de nature sexuelle tels que les délits de vol ou encore de dégradation[21].

Ledit fichier semble désormais si bien introduit dans le spectre juridique français qu’une personne refusant de s’y soumettre peut être condamnée pour ce refus, et ce même si elle est relaxée de l’infraction pour laquelle elle était poursuivie.

En l’espèce une personne interpellée lors du mouvement des gilets jaunes, suspectée d’avoir dégradé un commissariat, a refusé de se soumettre au FNAEG a été poursuivie pour la dégradation du commissariat, mais aussi pour son refus de se soumettre au FNAEG.

Ceci étant, cette dernière a été relaxée par la cour d’appel pour l’infraction relative à la dégradation du commissariat, ce qui logiquement aurait du faire tomber l’infraction de refus de se soumettre au FNAEG. Pourtant si la personne a été acquittée de l’infraction principale qui conduisait à son inscription au FNAEG, elle a été condamnée pour ne pas s’être soumise audit fichier.

On peut donc être condamné pour avoir refusé de donner ses empreintes génétiques pour une infraction dont on n’est pas coupable. Décision certes ubuesque, mais avalisée par la Cour de cassation[22].

Outre l’extension du FNAEG aux délits mineurs on peut  recenser notamment la transcription dans le droit commun des mesures d’exceptions d’état d’urgence censées ne durer que de manière provisoire.

En effet la loi antiterroriste votée définitivement le premier novembre 2017 permet ainsi de faire entrer dans le droit commun la plupart des dispositions incluses dans celles de l’État d’urgence.

Quid de ces mesures ? Elles permettent à l’autorité administrative [qui dépend directement du ministère de l’Intérieur] de disposer de prérogatives extraordinaires telles que la possibilité d’engager des « visites domiciliaires», qui correspondent dans les faits à des perquisitions, initiative normalement réservée à l’institution judiciaire[23], de mettre en place des assignations à résidence, mais aussi d’élargir la collecte de renseignements grâce à la collecte de données et leur traitement[24].

Ces mesures qui n’étaient par définition que des mesures d’exception ont été transcrites dans le droit commun, saupoudrées de quelques légers garde-fous pour faire bonne figure, mais ont tout de même été transposées.

Dès lors quelle assurance y a-t-il que le pass sanitaire ne devienne pas une mesure pérenne dans le temps ?

La parole politique ne pourra aucunement être prise comme garantie eu égard aux nombreuses déclarations mensongères quant à l’élargissement du pass sanitaire émanant du ministre de la Santé Olivier Véran, du Premier ministre Jean Castex, du président de la République Emmanuel Macron pour ne citer qu’eux.

Or si le pass sanitaire était amené à durer, il pourrait entrer dans les mœurs que, pour sortir il faille avoir ce précieux sésame. Il pourrait aussi être ressorti lors de n’importe quelle occasion le « justifiant ».


Sur quels contres-pouvoirs s’appuyer ?

Le pass sanitaire risque s’il ne rencontre pas de forts contre-pouvoirs de se pérenniser ou d’être ressorti lors de n’importe quelle autre situation. Or ce n’est pas sur le parlement tel qu’il est composé actuellement qu’il faudra compter, n’étant qu’une simple chambre d’enregistrement, mais plutôt sur une partie de la population avide de libertés dont les mouvements ont tendance à être de plus en plus durement réprimés.

Le Parlement, une chambre d’enregistrement

Si sporadiquement certains députés pourtant proches idéologiquement du parti présidentiel se détachent par leurs prises de position et leurs votes dans l’hémicycle contre de l’instauration du pass sanitaire -on pourra citer notamment les députés LREM Pacôme Rupin et ex LREM Aurélien Taché – on ne pourra pas parler de fronde. Ces exceptions ne doivent pas faire oublier une donnée essentielle qui perdure depuis l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, le groupe majoritaire LREM lui est totalement dévoué.

En l’espèce le groupe macroniste en votant le projet de loi tel quel a contribué à faire de l’Assemblée nationale une nouvelle fois une simple chambre d’enregistrement de projets de loi[25].

Parmi les groupes d’oppositions au Palais Bourbon si l’on note à la France Insoumise [dont le groupe parlementaire est quasi vacciné en intégralité] une opposition franche au pass sanitaire, les autres groupes d’opposition ]PS, LR, RN] se sont moins alarmés contre l’instauration dudit pass,  mais ont néanmoins en majorité votés contre[26]. Cependant la présence de seuls six socialistes sur un total de vingt-six lors du dernier vote de dimanche soir alarme ; n’est-ce pas une manière habile de ne pas prendre position, tout en contribuant quand même à l’extension du pass sans s’en voir attribuer la responsabilité, n’y d’être taxé d’irresponsable[27].

La stratégie du groupe Les Républicains est compliquée à suivre. S’ils ont voté contre à l’Assemblée nationale, il n’en est pas de même au Sénat. En effet le palais du Luxembourg dominé par le groupe majoritaire LR – considéré par certains comme d’opposition – vient de voter l’instauration du fameux pass ce dimanche vingt-cinq juillet 2021.

Manque de cohérence ou simulacre d’opposition ?

Le groupe LR a réussi l’exploit de se dédire en moins de vingt-quatre heures, en se targuant de ne pas vouloir voter le projet de loi en l’état, notamment en voulant ne pas imposer de pass concernant les terrasses de restaurants et bars, il n’en sera finalement rien. L’unique avancée dont se glorifie le sénat [ s’agit-il réellement d’une avancée?] et d’avoir réussi à ne pas imposer le licenciement des soignants ne souhaitant pas se faire vacciner.

Cependant il y a un mais, ces mêmes soignants qui étaient applaudis en plein confinement en 2020, s’ils ne sont pas vaccinés ne seront pas licenciés certes, mais suspendus, et ce sans traitement. N’est-ce pas encore plus pervers ?

Quant aux écologistes, peu présents à l’Assemblée nationale et au sénat, l’accueil réservé au tweet de l’une des leurs,  Michèle Rivasi, qui comparait le pass sanitaire à une forme d’apartheid a été pour le moins glacial, glacial serait même un euphémisme.

Ce n’est donc pas non plus auprès de ces derniers qu’il faut aller chercher une quelconque défense des libertés publiques mises en péril par le gouvernement.

Répression des manifestations : un nouveau cadre du maintien de l’ordre bien plus répressif mis en place lors du mouvement des gilets jaunes

Si l’opposition des acteurs institutionnels est décevante, tel n’est pas le cas de l’opposition des acteurs populaires.

Assistons-nous à une sorte de retour des gilets jaunes sur la forme, mais avec un fond sensiblement différent ?

Il convient de voir que ces manifestations mobilisent une pléthore d’acteurs, souvent plus jeunes que lors des manifestations habituelles.

Il est question de liberté, or cette quête de liberté n’est pas forcément la bienvenue sur tout le territoire.

Parmi les manifestants des soignants, des familles, beaucoup de jeunes, et des moins jeunes se mobilisent de partout en France.

La réponse apportée par le pouvoir diffère en fonction des villes. Si nombre de rassemblements et manifestations ont lieu dans un cadre pacifique, d’autres [notamment à Lyon et Paris] sont émaillés d’incidents dont la cause principale est la façon de maintenir l’ordre par la puissance publique,  le principal but étant de créer la peur, dissuader le maximum de personnes de revenir manifester et ainsi pouvoir marginaliser les personnes les plus courageuses en les assimilant à de dangereux radicaux.

En effet, le rassemblement qui avait lieu de manière très pacifique sur la place Jean Macé dans le septième arrondissement de Lyon le dix-sept juillet s’est soldé en l’espace de trente minutes par un gazage en règle de l’ensemble de la foule présente [qui comptait entre autres des enfants et des personnes âgées] rendant l’air irrespirable, et ce alors même qu’aucune violence n’était à mettre à l’actif des personnes rassemblées. S’en est suivi la formation d’une nasse, empêchant un grand nombre de personnes de partir.

Ce type de maintien de l’ordre brutal est la conséquence d’une nouvelle doctrine mise en place par Didier Lallement, nommé préfet de Paris en plein épisode des gilets jaunes, dont la technique dite de « nasse » est un des piliers. On en connaît le résultat : vingt-cinq éborgnés, cinq mains arrachées, des centaines de blessés, une mobilisation en berne.

Or on constate que ce changement de type de maintien de l’ordre né durant les gilets jaunes a irrigué d’autres manifestations, le mouvement anti-pass sanitaire ne faisant pas exception.

Même si la technique dite de « nasse » a été jugée au mois de juin illégale par le Conseil d’État[28], elle continue d’être exercée, et ce n’est pas une figure historique de la république en marche, le député Joachim Son-Forget qui dira le contraire.

Effectivement, l’actuel député non inscrit et ancien de LREM a lui-même été nassé lors du rassemblement du samedi vingt-quatre juillet à Paris. Il s’est plaint de la brutalité de la police au point qu’il : « commenc[ait] à les comprendre les gilets jaunes de l’époque »[29].

Il ne faut pas pourtant pas espérer une amélioration de la situation des conditions de manifestations dans certaines grandes villes pour les semaines qui viennent,  la Légion d’honneur décernée à Didier Lallement par le président de la République en ce mois de juillet[30] poussera les préfets les plus zélés et en mal de reconnaissance à œuvrer de la même manière ; et c’est sans doute l’objectif poursuivi par le chef de l’État.

Tout pouvoir qui voudrait encourager un maintien de l’ordre d’une grande fermeté n’agirait pas d’une manière différente.

 

Conclusion

Si l’introduction dans notre société d’un tel dispositif constitue non pas une potentielle mise en danger des libertés, mais une atteinte aux libertés certaine, la révolte s’accentue.

De nombreux points amènent à rester optimiste tant grâce à la pléthore d’acteurs qui s’engage contre le pass sanitaire que dans les décisions juridiques attendues.

On peut noter l’engagement de certains professeurs de droit public [même si pour certains d’entre eux ce sont plus les modalités qui sont remises en question] qui s’alarment des atteintes aux libertés ainsi que de la rupture d’égalité qu’introduit le pass sanitaire. Ces derniers mettent en place conjointement avec des avocats dont fait partie Fabrice di Vizio des recours devant différentes institutions judiciaires et administratives.

On note aussi que comme l’avocat précité d’autres avocats engagés mettent du temps au service de cette cause, on pourra citer notamment David Guyon ou encore dix de ses confrères qui dans une tribune parue sur le Figaro démontrent l’inconstitutionnalité du pass sanitaire[31]. Ceci permet de réhabiliter la profession face à un président du Conseil National des barreaux Jérôme Gavaudan qui tout en critiquant le pass sanitaire [pouvait-il vraiment faire autrement?] ne voit pas en ce dispositif quelque chose de liberticide, puisque selon lui pour être liberticide fallait-il encore qu’il y ait une volonté de porter atteinte aux libertés[32]. Depuis quand faut-il une quelconque intentionnalité pour qualifier une loi de liberticide? Avec sa conception du droit l’infraction d’homicide involontaire n’existerait pas.

Des associations comme la Quadrature du net font des recours et on fait des recours devant le Conseil d’État contre le pass sanitaire, ces derniers ont fait valoir le risque de piratage des données, qui n’a pas convaincu le Conseil d’État dans sa première décision concernant le pass sanitaire  première mouture [lorsqu’il ne concernait que les grands rassemblements]

Il existe une très forte mobilisation, la rue se montre digne, le nombre de participants ne cesse d’augmenter alors même que la saison estivale voudrait que ce ne soit pas le cas. En l’espace de trois samedis consécutifs, le nombre de participants n’a cessé de croître.

Certains syndicats courageux comme Sud Rail ont pris franchement position en disant qu’ils appelaient les cheminots à ne pas vérifier le pass sanitaire[33] contrant ainsi une direction de la SNCF zélée et pressée d’appliquer le projet de loi, se disant elle prête pour des contrôles « massifs dans les trains »[34].

Il y a encore la décision du Conseil constitutionnel qui est attendue [ les espoirs sont limités].

De nombreux cafetiers et restaurateurs, projectionnistes … comptent ne pas mettre en place ce dispositif par conviction.

Une autre forme de mobilisation plus égoïste risque aussi de pointer le bout de son nez. Celles des commerçants en colère dont le chiffre d’affaires aura baissé. On assiste déjà à une baisse de fréquentation des cinémas, allant jusqu’à 90%[35].

Pour tuer dans l’œuf une éventuelle fronde des commerçants, le gouvernement réfléchit à des aides pour les commerces impactés par l’extension du pass sanitaire[36]. Y aura-t-il une révolte de cette catégorie de la population choyée par Emmanuel Macron, exaspérée par la chute de ses recettes ? Rien n’est à exclure.

Ne cédons pas devant l’avancée à pas de géants d’une société de surveillance massive et rappelons-nous que, comme le disait en 2013 Julian Assange « À moins d’un changement de cap, la civilisation mondiale  sera devenue une dystopie de surveillance postmoderne ».

Impulsons ce changement de cap.

 

Source: Investig’Action

Photo: Manifestation à Chambéry, le 24 juillet 2021

Notes:

[1] J’ai moi-même procédé à un décompte du nombre de manifestants, ce chiffre est en outre corroboré par Libération ou Le Dauphiné Libéré.

[2]Le Dauphiné Libéré, « Manifestation anti-pass sanitaire en Savoie : 4 000 personnes ont défilé à Chambéry, 400 à Albertville », Le Dauphiné Libéré, publié le 31/07/21, en ligne, Savoie. Manifestation anti-pass sanitaire en Savoie : 4 000 personnes ont défilé à Chambéry, 400 à Albertville (ledauphine.com) .

[3]Info Coronavirus Covid-19 – « Pass sanitaire » | Gouvernement.fr

[4]Info Coronavirus Covid-19 – « Pass sanitaire » | Gouvernement.fr

[5]Le Canard Enchaîné, « Allô Fabius, c’est Castex », N°5255, paru le 28/07/21, page 2.

[6]Du moins, ils ne pourront plus prendre de TGV.

[7]Le Média, « pass sanitaire: non les manifestants ne sont pas cons », Youtube, publié le le 27/07/21, en ligne, PASS SANITAIRE : NON, LES MANIFESTANTS NE SONT PAS CONS ! – YouTube .

[8]On ne peut exclure aussi l’influence des recommandations de l’Église.

[9]Elodie Guéguen, « Achats européens des vaccins : un secret très bien gardé » France Inter, publié le 19/02/21, consulté le 27/07/21, en ligne, Achats européens des vaccins : un secret très bien gardé (franceinter.fr) .

[10]Afp, «  La guerre a changé : les vaccinés transmettraient autant le variant delta que les autres », La voix du nord, publié le 30/07/21, modifié le 31/07/21, en ligne, «La guerre a changé»: les vaccinés transmettraient autant le variant Delta que les autres (lavoixdunord.fr) .

[11]Quinze mineurs sont morts en France depuis le début de l’épidémie de coronavirus en France. Emma Donada, « Combien de moins de 18 ans sans comorbidité sont morts du Covid-19 ? », Libération, publié le 2/07/21, en ligne,Combien de moins de 18 ans sans comorbidité sont morts du Covid-19 ? – Libération (liberation.fr) .

[12]Une nouvelle foi s si cette étude se confirme.

[13]Aude Carasco, « Baromètre médias : pourquoi 4 Français sur 10 boudent l’information », Lz Croix, publié le 15/01/20, en ligne, Baromètre médias : pourquoi 4 Français sur 10 boudent l’information (la-croix.com)

[14]Protéger le pluralisme politique – CSA – Conseil supérieur de l’audiovisuel.

[15]Défenseure des droits, « Extension du pass sanitaire:les 10 points d’alerte de la défenseure des droits, publié le 20/07/21, en ligne, Extension du passe sanitaire : les 10 points d’alerte de la Défenseure des droits | Défenseur des Droits (defenseurdesdroits.fr) .

[16]Glenn Greenwald, Nulle part où se cacher. L’affaire Snowden par celui qui l’a dévoilée au monde, JC Lattès, 2014, p.16.

[17]Journaliste et avocat défenseur des libertés publiques        . C’est lui qu’Edward Snowden avait sollicité pour révéler le scandale de la surveillance de masse mise en place par la NSA.

[18]Julian Assange, Menace sur nos libertés, Robert Laffont, Paris, 2013, p.7.

[19]Emma Donada, « Le compteur Linky est-il utilisé pour surveiller les résidences secondaires pendant le confinement ? », Libération, publié le 16/04/20, consulté le 28/07/20, en ligne, Le compteur Linky est-il utilisé pour surveiller les résidences secondaires pendant le confinement ? – Libération (liberation.fr).

[20]« 1998 La création du FNAEG et du service central de préservation des prélèvements biologiques », gendarmerie.interieur.gouv.fr

[21]Art 706-55 du code de procédure pénale.

[22]Décision de la cour de cassation : Cass crim 28 oct.2020 n°19-85.812  

[23]France Info, « La loi antiterrorisme entre en vigueur ce 1er novembre (francetvinfo.fr) », publié le 01/11/17, consulté le 26/07/21, en ligne.

[24]Jeanne Sulzer, « Deux ans de mise en œuvre de la loi SILT – Rapport 2019 », Antiterrorisme, droits et libertés, publié le 6/11/19, consulté le 26/07/21, en ligne,

Deux ans de mise en oeuvre de la loi SILT – Rapport 2019 – Antiterrorisme, droits et Libertés (antiterrorisme-droits-libertes.org).

[25]Analyse du scrutin n° 3943 – Troisième séance du 22/07/2021 – Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr)

[26]Analyse du scrutin n° 3943 – Troisième séance du 22/07/2021 – Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr)

[27]Analyse du scrutin n° 3949 – Première séance du 25/07/2021 – Assemblée nationale (assemblee-nationale.fr)

[28]Le Monde avec AFP, « Le Conseil d’Etat juge illégal le recours à la « technique des nasses » par les forces de l’ordre lors des manifestations », Le Monde, publié le 10/06/21, en ligne, Le Conseil d’Etat juge illégal le recours à la « technique des nasses » par les forces de l’ordre lors des manifestations (lemonde.fr) .

[29]Blast, « PASSE SANITAIRE : LA MOBILISATION TOUJOURS PLUS FORTE », Youtube, publié le 25/07/21, en ligne, [6.50′-7.30], PASSE SANITAIRE : LA MOBILISATION TOUJOURS PLUS FORTE – YouTube .

[30]Ludovic Séré, « Légion d’honneur : apparemment, l’action de Didier Lallement serait «noble» », Libération, publié le 14/07/21, en ligne,

Légion d’honneur : apparemment, l’action de Didier Lallement serait «noble» – Libération (liberation.fr) .

[31]Tribune collective, « Passe sanitaire : »Pourquoi le projet de loi anti-Covid heurte de manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales » », Le Figaro, publié le 01/08/21, en ligne, Passe sanitaire : «Pourquoi le projet de loi anti-Covid heurte de manière disproportionnée nombre de libertés fondamentales» (lefigaro.fr).

[32]Sud Radio, « Jérôme Gavaudan – Passe sanitaire : « cette discrimination est de fait très grave » », Youtube, publié le 29/09/21, en ligne, [0,30′-2′], https://www.youtube.com/watch?v=Ifg8TqS9UG0 .

[33]20 minutes avec AFP, « Pass sanitaire : SUD-Rail appelle les cheminots à ne pas contrôler », 20 minutes.fr, publié le 26/07/21, en ligne, Pass sanitaire : SUD-Rail appelle les cheminots à ne pas contrôler (20minutes.fr)

[34]Sarah Lemoine, « Pass sanitaire : la SNCF se dit prête à des contrôles massifs à partir du 9 août, dans les gares et à bord des trains », France Info, publié le 30/07/21, en ligne, Pass sanitaire : la SNCF se dit prête à des contrôles massifs à partir du 9 août, dans les gares et à bord des trains (francetvinfo.fr)

[35]Remi Brancato, « Avec le pass sanitaire, la fréquentation des cinémas en forte baisse », France Inter, publié le 26/07/21, en ligne, Avec le pass sanitaire, la fréquentation des cinémas en forte baisse (franceinter.fr)

[36]Jean Gabriel Bourgeois et Maud Descamps, « Pass sanitaire : comment le gouvernement va-t-il contrer la baisse de fréquentation des commerces ? », Europe 1, publié le 29/07/21, en ligne, Pass sanitaire : comment le gouvernement va-t-il contrer la baisse de fréquentation des commerces ? (europe1.fr)

https://www.investigaction.net/fr/mobilisation-contre-le-pass-sanitaire-enjeux-dune-lutte-opposee-a-une-societe-de-controle/

Dans FRANCE

APRES LA REVOLUTION : LE PROCES D’ « UBU » MACRON

Par Le 06/08/2021

Après la Révolution : le procès d’« Ubu » Macron

 Publié le 06/08/2021 à 12:36 - Mise à jour à 14:17

Accusé, levez-vous !

AFP

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...317

Auteur(s): Alexandre Gerbi pour FranceSoir

-A+A

TRIBUNE - La Révolution a eu lieu. Sous l’œil impavide des forces de l’ordre et de l’Armée, le palais de l’Élysée est tombé, pris d’assaut par le peuple. Macron n’a pas réussi à s’échapper. Il a été arrêté. Voici venue, enfin, l’heure de son procès. Attention, ceci est une fiction. Même si toute ressemblance avec des événements à venir ne serait pas totalement fortuite…

Lorsque Macron entra dans la salle du tribunal pleine à craquer, un grand silence se fit. Même les remuants Gilets Jaunes, nombreux parmi le public, en restèrent bouche bée. 

close

volume_off

 

Un déchet vaguement humain

Difficile, en effet, de reconnaître l’étrange personnage qui gagnait, d’un pas lent, le box des accusés. Sa mine défaite, joues creusées, teint hâve, sa frêle stature, sa barbe de trois jours étonnèrent. Mais c'est surtout son regard torve, presque fou, qui frappèrent l’assistance. Le président de la République déchu n’était plus qu'une créature chétive et pitoyable, manifestement désaxée. Difficile de croire que ce nabot dérisoire avait pu être l’artisan, le deus ex machina de la gigantesque escroquerie du Covid-19 qui avait broyé et ruiné la France pendant un an et demi. L’âme damnée dont l’influence délétère avait accompagné l’Europe et une bonne partie du monde dans un songe absurde, destructeur, liberticide et finalement criminel : « Ce n’était donc QUE ça ! », railla une voix anonyme dans la salle. Celui qui pérorait en avril 2020 en annonçant aux journalistes du Financial Times : « La bête de l’événement est là », dans une référence sibylline et que d’aucuns affirment luciférienne, cet ectoplasme livide paraissait revenu tout droit des Enfers. En un mot comme en cent, à vue d’œil, l’ancien chef de l’Etat n’était plus qu’un déchet vaguement humain…

Qu’il était loin le temps où les médias unanimes présentaient la créature de François Hollande et de Jacques Attali comme un petit génie de la finance doué pour tout, travailleur infatigable jouissant d’une intelligence hors du commun. Un être d’exception doté d’un charme et d’un charisme époustouflants. Un esprit merveilleux, fin et profond, normalien, brillant énarque, philosophe pétri de lettres, ancien secrétaire de Paul Ricœur. Certes, tout était faux ou presque dans ce storytelling dûment fabriqué. Mais beaucoup y avaient cru, même s’ils avaient le plus grand mal, aujourd’hui, à s’en souvenir…

Dans le box des accusés, il ne restait décidément plus grand-chose du fondateur d’En %arche dont le sourire s’affichait en 2016 et 2017 sur des dizaines de couvertures de magazines, volant de victoire en triomphe, comme en apesanteur. Porté par le Tout-Paris et le Tout-Monde, depuis la City de Londres jusqu’à son ami Pfizer rencontré chez Rothschild, en passant par New York, le siège de BlackRock, ce colossal fonds d’investissement aux milliers de milliards de dollars qui ouvrent toutes les portes et amadouent les plus récalcitrants… 

En fait de génie, Macron avait surtout compris très tôt où était la puissance. Et qui il fallait servir pour être bien doté en retour. Le Young Leader (promotion 2012) de la French American Foundation (FAF), avait, entre autres faits d’armes, livré le fleuron Alstom à General Electric (2014). Il avait ainsi torpillé la France au cœur, en hypothéquant son indépendance énergétique et même militaire. Mais loin de compromettre son avenir personnel, il l’avait ainsi conforté. Car ce coup de maître l’avait assuré du soutien indéfectible des puissants réseaux états-uniens. Il était devenu le bon cheval, leur parfait cheval de Troie. 

Trois ans plus tard, en 2017, une machination politico-judiciaire inouïe, aux multiples facettes, l’avait fait président de la République…
 

Entre « Rastignac », « Iago », « Machiavel »… et « Ubu »

Comme le nota Jean-Michel Aphatie lors de sa dernière chronique sur LCI : 

« Celui qui, après avoir poignardé son pays en tant que ministre des Finances, trahit de part en part sa charge de chef de l’Etat ; celui qui, pendant près de quatre ans et demi, foula aux pieds le peuple français et transgressa sans vergogne les principes les plus sacrés de la République ; ce Rastignac ne fut en réalité qu’une baudruche à l’effarante nullité, un prince du mensonge, un gros ballon vide gonflé de son seul cynisme, passé maître dans l’art de naviguer à vue. Le principal mérite de ce Iago shakespearien, de ce valet empressé des ploutocrates, résida, au fond, dans sa faculté de tirer parti de la puissance inhérente à sa fonction, mais aussi des appuis colossaux de ses maîtres, services étrangers et autres milliardaires, auxquels il avait donné les gages nécessaires. Tout en jouant, tel un Machiavel de quatre sous, de la crédulité et du moutonisme général. » 

A ce stade des événements, cette analyse était bien sûr partagée par tous, mais elle ne suffit pas à protéger son auteur : Aphatie, à l’instar de plusieurs dizaines de ses confrères et consœurs, fut balayé en pleine tentative de retournement de veste. Dès le lendemain, sur ordre du Gouvernement de Salut Public de la République Française (GSPRF) issu de la Révolution, l’éditorialiste au délicieux accent méridional avait été démis de ses fonctions comme tant d’autres journalistes, eux aussi impliqués dans l’effarante aventure macronienne. Arrêté et placé en détention pour « complicité de haute trahison » et « manquements majeurs à l’éthique de sa profession », son procès devait se tenir en même temps que celui de ses confrères, à une date non encore fixée.

 

L’homme le plus détesté de France

Malgré son délabrement physique mais aussi manifestement psychique, Macron se tenait plutôt convenablement debout dans le box, la mâchoire serrée et l’iris à présent mobile derrière la vitre blindée, installée pour prévenir une éventuelle tentative d’assassinat. Afin de lever toute équivoque, le Gouvernement de Salut Public de la République Française (GSPRF) avait annoncé que la peine de mort serait exclue, « conformément aux textes en vigueur sous la Ve République » qu’il n’était « pas question de renverser ». C’était là une utile précision. Car depuis la prise de l’Elysée par la marée humaine des manifestants et l’arrestation dans la foulée de Macron, des membres de son gouvernement, ainsi que celle d’une ribambelle de personnages-clefs impliqués dans l’escroquerie covidienne, députés, sénateurs, hauts fonctionnaires, membres du Conseil prétendument « scientifique », membres du Conseil d’Etat, du Conseil constitutionnel, etc., le chaos avait paru, au cours des jours suivants, menacer de déferler sur la France. La continuité de l’Etat et des Institutions, réaffirmée par les autorités, apparaissait donc comme l’indispensable garant de la stabilité.

Apprenant par la voix du GSPRF que le tyran déchu sauverait sa tête, les réseaux sociaux s’étaient immédiatement enflammés. Les menaces de mort contre l’homme le plus détesté de France, les images de guillotines, de pelotons d’exécution, d’écartèlement ou encore de bûchers, proliféraient comme jamais sur la Toile, accompagnées de messages personnels parfaitement explicites. Facebook comme Twitter avaient pris le parti, depuis que la Révolution était un fait accompli, de ne plus rien censurer. De son côté, l’Etat avait admis, une fois pour toutes, que ces saillies faisaient office « d’utiles exutoires, aisément compréhensibles au regard de l’ampleur des crimes » de celui que la presse surnommait désormais « Ubu », d’après le célèbre personnage d’Alfred Jarry. De fait, le nombre des victimes du défunt macronisme rendait plausible une éventuelle vengeance individuelle qui, fort heureusement, n’eut finalement pas lieu. Si jusqu’au bout le pire fut redouté, le procès put aller jusqu’à son terme sans véritable anicroche.

 

Un procès déconcertant

Au-delà de ces péripéties, ce qui fut en définitive le plus déconcertant, c’est la simplicité avec laquelle les débats furent menés. Les mensonges accumulés par Macron et sa clique étaient tellement patents et accablants, grossiers surtout, qu’on se demanda comment tout un peuple avait pu rester si longtemps sans réaction. Le philosophe centenaire, Edgar Morin, prit la parole à la barre et livra l’explication : les Français avaient été, suivant les principes énoncés par Milgram, « manipulés » et « hypnotisés » par « le gouvernement scélérat » et « les médias à sa solde ». Selon le sociologue-philosophe, il n’y avait donc nul mystère dans la manière dont les foules avaient répondu à des réflexes dès longtemps étudiés. Du Discours de la servitude volontaire de La Boétie à La Fabrique du consentement de Noam Chomsky, des travaux visionnaires de Foucault à La Stratégie du Choc de Naomi Klein, tout l’arsenal de la manipulation était disponible et prêt à l’emploi. Et c’est peu dire que les cerveaux du complot, dont Macron était l’homme-lige, en avaient fait un usage immodéré. « Il s’en sont servi et bien servi », conclut ironiquement Morin sous le regard bienveillant du président du Tribunal. 

Après cette audition, les réseaux sociaux s’insurgèrent à nouveau. Silvano Trotta, désormais courtisé par la grosse presse, tout en se félicitant de cette charge, accusa le vieil intellectuel de récupérer « in extremis » des thèses « complotistes » qu’il s’était bien gardé de reprendre à son compte durant l’interminable développement de l'escroquerie covidienne (2020-2021). Trotta rappela que Morin n’avait, au contraire, cessé de la cautionner par ses réflexions lénifiantes. Une pénible réalité dont les médias, Le Monde, Le Figaro et Libération en tête, devenus archanges de la Révolution, s’empressèrent de se faire l’écho, tressant à Trotta des couronnes de lauriers, et précipitant en contrepartie la déchéance et la disparition définitive du sociologue centenaire, cloué au pilori comme la plupart de ses collègues « philosophes ». A vrai dire, du lisier soi-disant intellectuel français, il ne restait qu’un vaste champ de ruines, un cimetière grotesque dont l’ancêtre Morin n’était qu’une des figures emblématiques. Sa chute apparut révélatrice du lamentable naufrage de l’intelligentsia hexagonale qui, du reste, ne datait pas d’hier…

Le procès d’Ubu, disions-nous, tourna au jeu de massacre, tant l'imposture macronienne avait été énorme. L’avocat général joua sur du velours. Il égrena la litanie des mensonges, des contre-vérités, des manipulations éhontées dont l’ancien président de la République et ses collaborateurs, par corruption ou par lâcheté, s’étaient rendus coupables. A cette occasion, la France contempla sa propre bêtise dans le miroir, elle, pourtant réputée la plus intelligente, la plus sensée, la plus indocile des nations. Heureusement que cette fois, le Peuple français, de nouveau fidèle à lui-même, avait fini par reprendre le dessus, conformément au portrait sublime qu’en avait brossé Léopold Sédar Senghor :

« Je sais que ce peuple de feu, chaque fois qu’il a libéré ses mains, a écrit la fraternité sur la première page de ses monuments. »

La fraternité que le diviseur Macron avait voulu briser, le Peuple français s’était élevé pour la protéger et la sauver, à l’heure où son arrêt de mort avait été âprement signé. En cortèges immenses, rejoints par une police et une gendarmerie, une armée lassées de se rendre complices de l’innommable, les manifestants avaient avancé, ce samedi désormais sacré et gravé dans le marbre de l’Histoire. En foules joyeuses, chantants, dansants, ils ont marché sur l’Elysée. Ils sont venus y chercher le félon détesté. Ainsi, après avoir investi un palais dépourvu de défense, aidés disent certains par des militaires, des gendarmes et des policiers partageant leur cause, ils ont capturé le tyran. Et, c’est leur gloire, sans attenter à ses jours. S’ils l’avaient voulu, ils l’étripaient. Mais les Français en révolution, se rappelant sans doute que l’exécution du roi avait jadis entraîné le peuple dans un interminable bain de sang, se sont bornés à mettre l’infâme hors d’état de nuire. Enfin.

 

Un réquisitoire accablant

L’avocat général, dans sa robe d’hermine, lut l’acte d’accusation :

« Emmanuel Macron, je vous accuse de crime contre l’humanité, de crime contre la France et de crime contre la Nation. Au nom du peuple français, je vous accuse de crime contre le peuple français. »

Ces mots retentirent dans une salle entièrement silencieuse. Certains savaient qu’ils auraient dû être prononcés, en son temps, contre Charles de Gaulle, mais qu’ils ne le furent jamais. D’ailleurs, fallait-il vraiment s’étonner qu’un régime qui s’acharnait à glorifier, soixante-dix ans plus tard, le traître De Gaulle, destructeur de la Communauté Franco-Africaine, liquidateur de l’Algérie, fossoyeur de la France qu’il transforma en pays faible et sans idéal, au prix de multiples violations de la Constitution et de crimes en tous genres, fallait-il vraiment s’étonner que ce régime ait pu, en son agonie, hisser sur le pavois un autre traître, le traître Macron ? 

Heureusement, le moment était venu de solder les comptes. Avec Macron, c’est l’ennemi de l’intérieur, l’ennemi infiltré qu’il s’agissait d’enfin châtier à la hauteur de ses crimes. En définitive, Macron le caricatural, avatar ultime d’un régime vicié dès ses origines, payait pour tous les autres, ses prédécesseurs, qui s’étaient chacun livrés, peu ou prou, à l’assassinat de leur pays et de leur peuple. En métropole comme outre-mer, outre-Méditerranée et outre-Sahara…

L’avocat général reprit :

« Emmanuel Macron, je vous accuse d’être un corrompu. Un misérable, un méprisable corrompu. Je vous accuse d’avoir servi, par ambition personnelle et peut-être pour des motifs encore plus obscurs, des intérêts contraires à ceux du peuple et de la Nation. Plus grave encore, je vous accuse de crime contre l’humanité. »

Puis l’avocat général énonça les faits.

« Vous avez, Emmanuel Macron, prétendu qu’une maladie au taux de mortalité banal sinon dérisoire, 0,1 %, était une menace majeure pour la population tout entière. Vous saviez pourtant parfaitement, dès le mois de mars 2020, au moment où vous déclenchiez l’odieux confinement, que cette maladie, dont l’origine exacte reste à déterminer, ne pouvait essentiellement tuer que de grands vieillards ou des patients frappés de lourdes comorbidités, à l’espérance de vie le plus souvent très réduite. Vous avez pourtant laissé accroire, avec la complicité des médias dévoyés dont votre qualité de président de la République vous rendait maître par le jeu du pouvoir, des accointances diverses et des subventions d’Etat, vous avez affirmé que cette maladie pouvait tuer n’importe qui à n’importe quel âge. Vous avez laissé dire à votre directeur de la Santé, Jérôme Salomon, et à votre ministre de la Santé, Olivier Véran, dont les procès viendront bientôt, qu’il s’agissait là d’une nouvelle « peste », d’une maladie effroyable, alors même que les personnes en bonne santé de moins de 65 ans y sont pour ainsi dire, et vous le saviez, invulnérables. Ces mensonges, avec votre approbation, ont été proférés devant les plus hautes instances de la République et n’ont, bien entendu, jamais valu à leurs auteurs la moindre sanction. Pire, ils ont été relayés, ad nauseam, par les médias. Vous avez ainsi abreuvé le peuple, jour après jour, mois après mois, de ces contrevérités. Vous avez de la sorte semé la terreur, en mentant délibérément, à seule fin de conditionner le peuple, pour qu’il consente à vos agissements criminels. Ainsi, vous avez pu suspendre une grande partie des libertés publiques au gré d’un motif fallacieux. Vous avez, ce faisant, bafoué les devoirs fondamentaux inhérents à votre charge. Vous avez violé la Constitution, en abusant de la confiance des masses, qui ne pouvaient vous croire capable de telles ignominies. Pour alimenter votre machination, vous avez usé de tests truqués, les trop fameux tests PCR, lesquels vous permirent d’alimenter la peur et de répandre l’idée que le virus était partout, même lorsqu’il ne l’était pas. Sans doute plus criminel encore, avec la complicité de médecins notoirement stipendiés par les grandes firmes pharmaceutiques, jusqu’à l’Ordre lui-même, criblés de conflits d’intérêts et que vous avez promus en parfaite connaissance de cause, vous avez combattu systématiquement et même interdit, par la menace et la sanction, les traitements efficaces et bon marché, Azithromycine, Ivermectine, Hydroxychloroquine, etc. Alors que des milliers de praticiens de terrain constataient, jour après jour, mois après mois, l’indubitable efficacité de ces médicaments sur leur patientèle. Violant le serment d’Hippocrate, vous avez interdit de soigner autrement qu’avec du Doliprane qui, justement, ne soignait pas. Par ces menées aberrantes, en privant de traitement des centaines de milliers de vos compatriotes, vous avez provoqué des dizaines de milliers de morts. Lesquels ont servi votre macabre propagande et votre cynique, votre criminelle manipulation. Voilà la réalité effroyable : ces morts par milliers servaient votre politique, ils étaient par conséquent voulus par elle ! »

Une rumeur envahit la salle. L’avocat général reprit :

« Vous avez, Emmanuel Macron, toute honte bue, avec vos complices de la Commission européenne, tandis que vous interdisiez, je le répète, tous les traitements efficaces et bon marché, vous avez promu des traitements inefficaces, dangereux et de surcroît ruineux pour la Sécurité sociale, et bien sûr délétères pour la santé publique. Là encore, les victimes et les morts provoqués par vos choix déments se comptent par milliers. Je vous accuse, en conséquence, Emmanuel Macron, de crime contre l’humanité. »

Un silence de mort s’était abattu sur la salle. Derrière sa vitre blindée, l’accusé roulait des yeux hallucinés. L’avocat général poursuivit :

« D’autre part, Emmanuel Macron, vous avez, toujours sous prétexte de cette maladie fallacieusement dévastatrice, décrété la paralysie économique du Pays et ainsi provoqué une désorganisation catastrophique du tissu productif qui entraîna d’innombrables malheurs individuels. Vous avez, cyniquement, prévenu toute révolte des travailleurs, des artisans, des commerçants, des artistes réduits au chômage ou acculés à la faillite, en distribuant sans compter des centaines de milliards d’euros. Par là même, vous avez creusé de façon abyssale la dette publique. Ces dépenses colossales étaient apparemment ineptes. En réalité, elles relevaient d'un double calcul : d'un côté, anesthésier les victimes de votre politique ; et de l'autre, mettre l’Etat à la merci de ses créanciers, en vue d’une privatisation généralisée et d’une liquidation de notre système social, tout en vous permettant de justifier la destruction du Code du Travail. Qui ne voit que tout cela servait vos desseins ultralibéraux, qu’en temps normal vous n’auriez jamais pu réaliser ? »

Une nouvelle rumeur parcourut la salle. L'avocat général reprit :

« Toujours dans l’ordre du désastre, vous avez semé le désespoir parmi le peuple, en particulier parmi la jeunesse. Vous avez privé d’école, d’université une jeunesse désorientée, qui pourtant, essentiellement, ne risquait rien du Covid-19, et dont la confrontation au virus, qui ne la menaçait en rien, aurait permis de gagner, en quelques mois, une immunité collective salutaire pour l’ensemble de la population. Ayant livré la jeunesse et plus généralement le peuple à une épreuve de solitude et de dénuement inédits dans l’histoire en temps de paix, votre règne fut marqué par un taux de suicide jamais vu, y compris parmi les étudiants, les adolescents, et jusqu’aux plus jeunes enfants ! Enfin, au bout de votre ubris malfaisante, par le biais du « passe sanitaire », vous avez cherché à contraindre cette jeunesse, ainsi que tout le peuple, à une prétendue vaccination avec des produits expérimentaux et dangereux. Or tout indique que cette injection et ce passe visaient en réalité, à tout le moins, l’instauration d’une société de contrôle contraire à tous nos principes et à toutes nos traditions. En conclusion, je vous accuse, Emmanuel Macron, de n’avoir rien fait de ce que votre charge exigeait, et d’avoir fait tout ce qu’elle proscrit. »

 

Perpétuité pour un nouveau monde

L’avocat général s’interrompit une dernière fois, et acheva :

« Heureusement, le Peuple de France a su vous arrêter dans votre fuite en avant, dont nul ne sait exactement où elle aurait pu vous conduire et nous conduire… Au vu de l’ensemble de ces motifs, Emmanuel Macron, je demande que vous soyez condamné, pour haute trahison, pour intelligence avec l’ennemi et pour crime contre l’humanité, à la prison à vie. Dans un cachot étroit. Avec pour seule compagnie celle des livres de nos grands auteurs que, de toute évidence, vous n’avez jamais lus, ou dont vous n’avez strictement rien compris. »

Ubu Macron était immobile dans le box. Quelques injures fusèrent dans la salle. Un « à mort ! » cingla. 

Après en avoir délibéré, le jury populaire condamna Macron à la prison perpétuelle. 

 

Un nouveau monde, que tous espéraient moins laid, pouvait déployer ses ailes…

Auteur(s): Alexandre Gerbi pour FranceSoir

PARTAGER CET ARTICLE :

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/apres-la-revolution-le-proces-d-ubu-macron

Dans FRANCE

LAURENT MUCCHIELLI : LA VACCINATION A L'EPREUVE DES FAITS. LES CHIFFRES DE L'EPIDEMIE

Par Le 04/08/2021

La vaccination à l’épreuve des faits. Les chiffres de l’épidémie

Première partie

Par Laurent Mucchielli

Mondialisation.ca, 04 août 2021

Le blog de Laurent Mucchielli 20 juillet 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 3   0  0  13

A en croire le discours politico-médiatique, seule la vaccination protègerait de l’épidémie et permettrait de «retrouver une vie normale». Or les campagnes vaccinales ont débuté depuis plus de 6 mois dans le monde. Délai trop court pour évaluer pleinement l’impact de la vaccination sur les formes sévères, mais qui suffit déjà à montrer que le «passe sanitaire» n’a pas de fondement épidémiologique.

Épisode 56

Alors qu’ils avaient explicitement promis aux Français qu’ils ne le feraient jamais (note 1), le président de la République, le Premier ministre, le ministre de la Santé et tout le gouvernement ne cessent d’appeler par tous les moyens à la vaccination intégrale de la population et ne cachent plus leur intention d’essayer de rendre cette vaccination obligatoire. Dans cette vaste opération, le pouvoir exécutif déploie toutes les ficelles du marketing et de la propagande. Il s’agit notamment 1) d’effrayer la population avec la circulation d’un nouveau « variant delta » semblant pourtant assez inoffensif (surtout en été), 2) de prétendre que la vaccination protège presque totalement (« 95% ») tant du risque d’infection que du risque de formes sévères de la maladie (et donc, au final, du risque de décès), 3) de faire accepter à la population les termes d’un chantage : vaccination ou reconfinement. Dans le même temps, la question des effets secondaires de la vaccination, quelle que soit leur gravité, semble tabou. L’ensemble de ces questions vont être abordées dans une mini-série que nous inaugurons sur les enjeux de la nouvelle vaccination.

Comment évolue l’épidémie dans les pays qui ont déjà le plus vacciné ?

Dans cette première partie, nous nous demandons ce qui se passe dans les pays du monde qui, depuis le démarrage des campagnes de vaccination (de décembre 2020 à février 2021 selon les pays), ont déjà vacciné la grande majorité de leur population. On utilise pour cela les données qui sont agrégées par le site usuel « Our world in Data ». On y constate que, avec la Pologne, la Tchéquie, la Grèce et la Suisse, la France est effectivement « en retard » sur sa campagne de vaccination par rapport à d’autres pays européens. Inversement, les 15 pays ayant le plus vacciné leur population à la mi-juillet sont Gibraltar, Malte, les Émirats Arabes Unis, les Seychelles, l’Uruguay, le Canada, le Chili, l’Angleterre, les Pays-Bas, la Belgique, le Danemark, Israël, le Qatar, Bahreïn et la Mongolie. Dans tous les cas, on observera l’évolution de la mortalité et celle des contaminations (indicateur fragile toutefois puisqu’il dépend du nombre de tests effectués ainsi que des flux touristiques dans certaines régions). On fera aussi à plusieurs reprises des comparaisons supplémentaires entre pays voisins pour observer ressemblances et différences, la comparaison étant souvent instructive.

les-pays-les-plus-vaccines-du-monde

courbe-du-rythme-des-vaccinations

Gibraltar compte environ 34 000 habitants, vaccinés à 100%. Il connaît pourtant une flambée de nouveaux cas depuis le début du mois de juillet. La vaccination intégrale n’a donc pas empêché une nouvelle épidémie. L’explication est probablement que le vaccin fabriqué à partir de la souche de Wuhan ne protège pas des variants. En revanche, cette hausse apparente des contaminations ne s’accompagne d’aucune mortalité, ce qui signifie soit que le variant concerné est moins létal, soit que la vaccination protège effectivement des formes graves.

courbe-cas-gibraltar

Malte compte elle aussi près d’un demi-million d’habitants, vaccinés à 86% à la mi-juillet. Et l’on y fait exactement le même constat qu’à Gibraltar.

courbe-cas-malte

Les Émirats Arabes Unis ont une population de 10 millions d’habitants, vaccinés à 77,5%. Ceci ne semble pas avoir un quelconque rapport avec la dynamique de l’épidémie marquée par une envolée en janvier-février 2021 puis de nouveau en juin 2021. La courbe de mortalité, de niveau très faible, semble également sans rapport avec la vaccination.

courbe-cas-emirats-arabes-unis

courbe-deces-emirats-arabes-unis

La comparaison avec son grand voisin, l’Arabie Saoudite (près de 35 millions d’habitants), est intéressante. Ce dernier pays a vacciné à 53%. On y constate une dynamique épidémique d’avril à juillet dans laquelle les cas et les décès évoluent parallèlement, comme si la vaccination était sans effet.

courbe-cas-arabie-saoudite

courbe-deces-arabie-saoudite

Les Seychelles comptent près de 100 000 habitants, vaccinés à près de 73% à la mi-juillet. Or, tandis que ces îles n’avaient quasiment pas eu un seul cas jusque-là, elles ont connu une première petite épidémie tardive en mai-juin 2021, qui a provoqué quelques morts. La vaccination ne semble donc pas avoir protégé ce pays.

courbe-cas-seychelles

courbe-deces-seychelles

L’Uruguay compte près de 3,5 millions d’habitants, vaccinés à 70%. Or, tandis qu’il n’avait pas connu de phase précédente, l’épidémie y a été forte de mars à juin 2021, provoquant également une forte hausse des décès, puis une chute tout aussi forte. Certains se précipiteront peut-être pour y voir un effet de la vaccination générale. Or il suffit de regarder chez certains de ses voisins pour comprendre la fragilité de cette interprétation. Ainsi le Paraguay (7 millions d’habitants) n’a quasiment pas vacciné (moins de 10% de la population), or il a fait une épidémie comparable au même moment.

courbe-cas-uruguay

courbe-deces-uruguay

courbe-cas-paraguay

courbe-deces-paraguay

Le Canada compte près de 38 millions d’habitants, vaccinés à 70%. Ceci n’a pas empêché la phase épidémique de mars-avril 2021, suivie d’une disparition de l’épidémie tant en contaminations qu’en décès. On n’y constate pas (encore ?) la reprise épidémique de juillet des pays européens.

courbe-cas-canada

Le Chili compte plus de 17,5 millions d’habitants, vaccinés à quasiment 70%. On constate que la campagne de vaccination n’a nullement empêché la phase épidémique de la première partie de l’année 2021 (en mars-avril, puis fin mai-début juin). La courbe des décès, elle, est restée plutôt plate, avec cependant une tendance à la hausse régulière depuis le mois de décembre 2020. Après l’Uruguay et le Paraguay, c’est un troisième exemple sur le même continent, qui a connu une dynamique épidémique comparable mais une courbe de mortalité encore différente. La comparaison entre ces trois voisins suggère que l’épidémie suit son cours sans se soucier véritablement des vaccins.

courbe-cas-chili

courbe-deces-chili

Le Royaume-Uni compte près de 67 millions d’habitants, vaccinés à 68%, ce qui n’a empêché ni la phase épidémique de décembre 2020 à janvier 2021, ni celle de juin-juillet 2021. Cette dernière, de nouveau, ne provoque pas de surmortalité significative, soit que le variant Delta est très peu dangereux, soit que la vaccination y est efficace contre les formes sévères.

courbe-cas-gb

Les Pays-Bas comptent un peu plus de 17 millions d’habitants, vaccinés à 68%. Ils ont pourtant fait face à plusieurs phases épidémiques en mars-avril 2021 puis en juillet 2021 (sans relation avec la mortalité là non plus). Le même doute sur l’interprétation de la faible mortalité subsiste. Un article paru ce jour rapporte que les hôpitaux néerlandais constatent en ce moment-même une forte augmentation des personnes contaminées au variant Delta parmi les personnels de santé ayant pourtant été vaccinés de façon complète. Une semaine avant, l’on apprenait également que, parmi les 20 000 participants du festival Verknipt, ayant tous justifié d’un passe sanitaire avant de pénétrer dans les lieux, un millier avaient été contaminés. Toujours aux Pays-Bas, quelques jours auparavant, l’on apprenait cette fois que c’était près d’un tiers des quelques 600 participants à une énorme soirée dans une discothèque qui étaient contaminés alors qu’ils étaient théoriquement tous protégés.

courbe-cas-pays-bas

La Belgique compte environ 11,5 millions d’habitants, vaccinés à 66,5%. On y constate là aussi une remontée des cas positifs en juillet, sans lien avec la mortalité là non plus. Les mêmes constats s’observent également au Danemark et en Israël (reprise en juillet), respectivement 11ème et 12ème dans le classement de la vaccination. Viennent ensuite le Qatar (3 millions d’habitants) et Bahreïn (1,7 millions d’habitants), deux pays voisins, vaccinés dans des proportions similaires (autour de 65%). Dans les deux cas, on y constate des phases épidémiques tardives (février-avril 2021 pour le Qatar, mars-mai 2021 pour Bahreïn) qui ont de surcroît fait plus de morts que jamais depuis le début de l’année 2020. Les effectifs sont cependant trop petits pour en tirer des leçons fortes.

courbe-deces-qatar

courbe-deces-bahrein

En quinzième position, arrive enfin la Mongolie, qui compte près de 3,3 millions d’habitants, vaccinés à 64% (avec le principal vaccin chinois). Et alors qu’elle n’avait connu jusque-là aucune épidémie, elle a soudain fait face à deux phases intenses en mars-avril puis juin-juillet 2021, qui ont provoqué une mortalité inconnue jusque-là depuis le début de la crise mondiale.

courbe-cas-mongolie

courbe-deces-mongolie

Conclusions

Sans qu’il soit besoin de procéder à de longs et compliqués calculs, l’examen de ces quelques données statistiques de base (la vaccination, les cas positifs, la mortalité) suffit à montrer que la réalité de la dynamique des épidémies suscitées par les différents variants du Sars-Cov-2 n’a pas grand-chose à voir avec les discours politico-médiatiques vantant le miracle vaccinal. En réalité, la vaccination ne semble pas avoir davantage d’impact sur cette dynamique que les mesures de confinement. En clair : elle ne protège pas de la contamination (et bien moins que l’immunité naturelle acquise par les anciens contaminés). Si c’est « la circulation du virus » qui inquiète, alors, à la question-piège « vaut-il mieux la vaccination ou le reconfinement ? » posée par le pouvoir exécutif français, la seule réponse sérieuse est : ni l’un, ni l’autre. Et le simple fait que la vaccination ne protège pas d’une contamination (note 2) suffit également d’emblée à discréditer le projet de « passe sanitaire » qui discriminerait les vaccinés des non-vaccinés dans l’accès à tel ou tel lieu ou tel ou tel service sous prétexte de risque de contamination. Ceci est une évidence qui devrait être connue de tous les citoyens ainsi que des élus et des magistrats amenés à prendre des décisions importantes dans les semaines et les mois à venir.

Reste la deuxième question, celle de la possible réduction des formes sévères de la Covid dans les populations les plus vaccinées. En réalité, trois hypothèses sont en concurrence pour expliquer le fait que, dans presque tous les pays occidentaux, le nouveau variant dit Delta provoque une reprise épidémique tandis que la mortalité n’augmente pas. La première hypothèse est l’effet de la vaccination. Cette dernière varie toutefois de 40 à 100% de la population avec des résultats finalement assez similaires, ce qui laisse place au doute. La seconde est la bien moindre dangerosité de ce variant (certains souhaitantpour cette raison qu’il circule le plus possible et contribue ainsi à construire une immunité collective naturelle plus efficace que la vaccination), du moins en été. La troisième (probablement la plus importante) est la saisonnalité des maladies infectieuses, qui voit toujours la mortalité concernée s’effondrer durant l’été.

Quant aux pays extra-européens, les cas du Qatar, de Bahreïn, de l’Uruguay, du Chili, des Émirats Arabes Unis, des Seychelles et de la Mongolie indiquent que les intenses campagnes de vaccination n’ont en rien empêché la survenue de nouvelles épidémies qui, contrairement à l’Europe, ont été parfois plus mortelles que les précédentes. Certains généticiens (voir notre entretien avec Christian Vélot) préviennent d’ailleurs du risque que la vaccination générale (avec des vaccins génétiques à ARN ou ADN) contribue elle-même au développement de variants qui pourraient échapper à l’immunité acquise lors de la première épidémie.

A ce stade, il n’est donc pas possible de départager les différentes explications possibles des développements actuels des épidémies de coronavirus. En revanche, il est clair que les sortes de cycles épidémiques que l’on constate un peu partout dans le monde (et qui donnent ces fameuses courbes en cloche) semblent se jouer des interventions humaines. L’hypothèse qui nous paraît la plus raisonnable, car elle s’appuie aussi sur les leçons de l’année 2020, est que les principaux facteurs de la dynamique épidémique sont à rechercher du côté de l’histoire naturelle des virus, des facteurs climatiques (d’où la saisonnalité des maladies infectieuses) et des structures démographiques et sanitaires des populations (la clef étant la proportion de personnes à risque du fait du grand âge, des maladies cardio-vasculaires antérieures, de l’obésité, etc.), et non du côté des décisions politiques, fussent-elles de vacciner plus ou moins vite et plus ou moins fortement la population générale.

Laurent Mucchielli

Notes

(1) « Je veux aussi être clair : je ne rendrai pas la vaccination obligatoire », déclarait Emmanuel Macron lors de son allocution télévisée le 24 novembre 2020. Il s’agissait d’un mensonge. Dès ce moment, le projet de rendre la vaccination obligatoire était sur la table de travail du gouvernement comme le montre le projet de loi de « gestion des urgences sanitaires » déposé par le Premier ministre quelques jours plus tard, en décembre 2020, et retiré rapidement devant les critiques provenant notamment du Sénat. Le ministre de la Santé répétait alors que la vaccination ne saurait être rendue obligatoire et renvoyait le débat parlementaire à ce sujet à « plusieurs mois ». Par la suite, la stratégie rhétorique consistera à dire que la vaccination ne sera pas rendue directement obligatoire pour l’ensemble de la population (seulement pour les soignants), tout en laissant entendre qu’elle le deviendra en réalité indirectement par l’extension progressive du passe sanitaire.

(2) Dans la note précédente, on rappelait les mensonges du pouvoir exécutif quant au projet de vaccination obligatoire. Ajoutons ici que le gouffre séparant la croyance dans le miracle vaccinal de la réalité médicale est reconnu officiellement depuis des mois par les mêmes autorités, mais face à un autre interlocuteur. Saisi en mars 2021 par un citoyen de 83 ans, vacciné et ne comprenant pas les restrictions de circulation qu’on lui imposait, le Conseil d’État a rejeté sa demande dans une ordonnance du 1er avril 2021. Pour ce faire, il s’est appuyé sur les réponses du ministre de la Santé résumées par exemple dans cet article d’Europe 1 : « Dans son mémoire de réponse, le ministre de la Santé estime qu’il est prématuré en l’état des connaissances scientifiques de différencier les « règles relatives aux limitations de circulation selon que les personnes ont reçu ou non des doses des vaccins ». Olivier Véran invoque quatre arguments. D’une part, « l’efficacité partielle des vaccins », et en deuxième lieu le fait que « l’efficacité des vaccins est devenue particulièrement contingente du fait de l’apparition des nouveaux variants ». En troisième lieu, « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. » Enfin, « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. L’impact de la vaccination sur la propagation du virus n’est pas encore connu » ». Tout ceci est donc parfaitement connu à la fois du gouvernement et des journalistes depuis longtemps. Que le premier tienne une position idéologique pour tenter de faire passer en force son projet est une chose. Que les seconds soient incapables de prendre la moindre distance d’avec cette propagande d’État, même quand les arguments leur sont servis sur un plateau, est beaucoup plus inquiétant (voir notre récent épisode sur la crise du journalisme).

La source originale de cet article est Le blog de Laurent Mucchielli

Copyright © Laurent MucchielliLe blog de Laurent Mucchielli, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-a-lepreuve-des-faits-les-chiffres-de-lepidemie/5658979

Dans FRANCE

SYNDICATS CGT ET SUD SANTE : PREAVIS DE GREVE ILLIMITEE CONTRE LA VACCINATION OBLIGATOIRE DANS DEUX HOPITAUX DE MARSEILLE

Par Le 04/08/2021

SANTÉ

COVID-19 : PRÉAVIS DE GRÈVE ILLIMITÉE DÉPOSÉ DANS DEUX HÔPITAUX DE MARSEILLE

Par CNEWS -

 Mis à jour le 02/08/2021 à 18:38Publié le 02/08/2021 à 18:38

Partager Tweet

 

Au total, 14.000 salariés travaillent dans les deux hôpitaux concernés par le préavis de grève illimitée déposé par les syndicats CGT et Sud Santé. [CHRISTOPHE SIMON/AFP]

A l’appel de deux syndicats, un préavis de grève illimitée a été déposé dans deux hôpitaux de Marseille cette semaine afin de protester contre la mise en place de la vaccination obligatoire dès le mois prochain.

Les syndicats CGT et Sud Santé ont déposé un préavis de grève illimitée dans les hôpitaux Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (APHM) dès le 04 août, et Edouard Toulouse à partir du 09 août. Au total, plus de 14.000 salariés sont concernés au sein des deux édifices.

Deux rassemblements sont prévus le jeudi 5 août à 11 heures, devant la Timone et l’hôpital Nord, afin de protester contre le projet de loi, débattu au Conseil Constitutionnel le même jour.

close

volume_off

#PassSanitaire

Les soignants des hôpitaux de Marseille en grève reconductible à partir du 4 août contre la #vaccination obligatoire à l'appel de la CGT APHM


Non au Pass Sanitaire,

oui à un grand service public de santé,

oui à un pôle public du médicament pic.twitter.com/XCB96eTRln

— CGT TUIFRANCE (@CgtTuifrance) July 29, 2021

Twitter est desactivé.
Autorisez le depôt des cookies "Réseaux sociaux" pour accéder à ce contenu.
Gestion des cookies

«Le taux d'absentéisme est élevé depuis le vote de la loi obligeant les soignants à se vacciner : départs, préavis de départ, congés sans solde, arrêts maladie...», a déploré Kader Benayed, secrétaire départemental adjoint de Sud Santé, sur France 3 Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA).

OBLIGATION VACCINALE AVANT LE 15 SEPTEMBRE

Applaudis il y a un an pour leurs efforts en première ligne afin de lutter contre le Covid-19, les soignants et les médecins sont actuellement visés par une obligation vaccinale avant le 15 septembre pour continuer d’exercer leurs fonctions.

Une situation qui crispe le secteur sanitaire, déjà lourdement frappé par le manque de main d’œuvre avant la mise en place de cette mesure restrictive.

SUR LE MÊME SUJETCORONAVIRUSManifestation contre le pass sanitaire : vers une montée en puissance ?

Pour rappel, le projet de loi prévoit de priver le personnel médical de salaire en cas de refus concernant la vaccination contre le Covid-19 à partir du mois prochain. Une mesure dénoncée par les syndicats, qui réclament l’abandon de cette obligation vaccinale et des sanctions liées à cette décision.

https://www.cnews.fr/france/2021-08-02/covid-19-preavis-de-greve-illimitee-depose-dans-deux-hopitaux-de-marseille-1111932

Dans FRANCE

EFFICACITE DE LA VACCINATION EN ISRAËL : LES DONNEES MONTRENT QU’UN PASSE SANITAIRE N’A PAS D’INTERET

Par Le 04/08/2021

 

Efficacité de la vaccination en Israël : les données montrent qu'un passe sanitaire n'a pas d'intérêt

 Publié le 04/08/2021 à 09:16

Bientôt la troisième dose en Israël

AFP/Menahem Kahana

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...262

Auteur(s): Le Collectif citoyen, pour FranceSoir

-A+A

TRIBUNE - Depuis quelques jours, le site web officiel de suivi des données covid israéliennes (https://datadashboard.health.gov.il/COVID-19/general) fourni différentes statistiques par statut vaccinal. Les plus intéressantes à nos yeux sont les chiffres de contaminations ainsi que les cas graves COVID par classe d’âge et par statut vaccinal. Analyse pour permettre un consentement éclairé :

Sur le site web ces données sont représentées ainsi (patients actifs sont les contaminés) :

 

close

volume_off

 

is01.jpg

Cette transparence est à saluer et « Santé publique France » est invitée à faire de même en publiant les mêmes statistiques pour la France. Le consentement libre et éclairé est à ce prix, afin que chacun puisse évaluer sa balance bénéfice risque devant la décision de se faire vacciner ou pas, ou de décider ou pas pour une personne sur laquelle il exerce une autorité.

Suite à la publication de ces données, le Collectif citoyen a procédé à une première analyse pour évaluer l’efficacité vaccinale en terme de prévention de la contamination et de prévention de COVID graves.

Les extractions des données ont eu lieu à la date du 02/08/2021 ; nous avons comparé, pour chaque classe d’âge, le pourcentage des contaminés totalement vaccinés au taux de la couverture vaccinale de la même classe d’âge. Cette dernière information figure dans le même site. Nous avons exclu les moins de 20 ans dans l’analyse car la répartition en âge n’est pas identique entre les deux éléments comparés.

Sur le volet contamination, la comparaison est synthétisée dans le tableau suivant : Nous constatons à la lecture de ce tableau que la proportion des personnes vaccinées contaminées est équivalente au taux de la couverture vaccinale dans chacune des classe d’âge. Ceci nous fait conclure que l’efficacité du vaccin sur la contamination et la transmission est très réduite voire quasi-inexistante.

 

is02.jpg

Sur le volet des cas graves, le tableau de synthèse est le suivant : l’analyse du tableau nous fait constater l’existence d’une efficacité manifeste sur la prévention des cas graves. Malheureusement, cette efficacité diminue avec l’âge. Ce constat a induit probablement la décision du gouvernement israélien à administrer une troisième injection aux plus de 60 ans. Il serait intéressant de savoir si cette baisse d’efficacité est due à l’âge ou à la durée de la protection. En effet, les personnes les plus âgées en Israël furent les premières à se faire vacciner. Le suivi des personnes ayant reçu une troisième injection nous fournira des conclusions sur la cause de cette baisse d’efficacité.

is03.jpg

En conclusion, les données israéliennes nous démontrent clairement que le vaccin est peu efficace sur la transmission. Le même constat a été fait aux Etats-Unis dans le cluster du Massachusetts. Ceci rend le pass sanitaire tel qu’il est défini actuellement en France totalement caduc. La politique de vaccination à grand échelle est aussi à mettre en question. Le fait que le virus circule chez les personnes vaccinées augmente mécaniquement la probabilité de l’émergence de variants résistants aux vaccins.

La baisse de la prévention des cas graves avec l’âge est un élément inquiétant et à prendre sérieusement en considération. En effet, les victimes du virus SARS-COV2 sont principalement les personnes âgées. Avec une telle efficacité vaccinale chez cette population, le vaccin est loin d’être la solution magique pour la protéger. La généralisation des masque FFP2 et la recherche de traitements sont des éléments indispensables pour protéger nos ainés. Ne pas vacciner les gens qui ne sont pas à risque est aussi un élément de protection de la population âgée. En effet, ceci diminue la probabilité de l’émergence d’un variant résistant aux vaccins dont les personnes âgées sont les premiers à en tirer un bénéfice.

Auteur(s): Le Collectif citoyen, pour FranceSoir

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/israel-analyse-de-lefficacite-vaccinale-vie-reelle

Dans FRANCE

COVID-19 : JUTEUX PROFITS A VACCINATION 2,3,4,… MULTI-DOSES? TEMOIGNAGE

Par Le 03/08/2021

Covid19: juteux profits à vaccination 2, 3, 4,… multi-doses? Témoignage

Par Daniel Vanhove

Mondialisation.ca, 03 août 2021

Analyses: 

 0   0  0  New

Suite aux prises de position incompréhensibles de voix qui s’affichent à ‘gauche’ et que l’on entend régulièrement à travers des articles, des interviews, et parfois via des chaînes dites ‘alternatives’ s’opposer aux politiques ‘de droite’, se déclarant ‘anticolonialistes’, ‘écolos’, ‘anticapitalistes’, ‘égalitaires’, ‘antiracistes’, ‘anarchistes’, etc… mais adoptant finalement, non sans fierté, le choix de la vaccination prônée par les gouvernements qu’ils disent combattre (appréciez les contradictions!), je reviens sur ce sujet évacué de mes préoccupations quotidiennes, tant les médias au service commandé du capital, nous polluent depuis des mois avec leurs ‘infaux’.

Dans toute société existe une majorité de citoyens qui ne demandent qu’à suivre les décisions de leurs gouvernements, et une minorité qui, à raison, s’en méfie. Et lorsqu’on se penche sur l’histoire moderne, où a-t-on jamais vu en Occident, un gouvernement se soucier du bien-être de sa population? Où a-t-on jamais vu un gouvernement travailler, à l’amélioration des classes les plus démunies? C’est exactement au contraire que l’on assiste: nos appareils d’État sont prédateurs et leurs fonctionnaires zélés inventent toutes sortes de mécanismes pour spolier les populations les plus précaires au profit de la caste la plus aisée. Secteur après secteur, le bien public acquis de longues luttes par nos parents, grands-parents et arrières grands-parents est dépecé au profit du privé. Cela n’est plus à démontrer, c’est sous nos yeux et explique les différences devenues d’une indécence absolue entre les toujours plus riches et les plus pauvres redevenus nombreux. De plus, ce sont ces politiques inéquitables qui fondent l’Union européenne infectée par les lobbies, dont il n’y aura d’autre choix que la démanteler ou à défaut, la quitter.

Dans la saga du ‘coronacircus’, les informations ont été biaisées dès le début, et les gouvernements ont tellement étalé leur incurie que cela a fini par interpeller de nombreux citoyens qui ont cherché d’autres sources que les communiqués officiels relayés et amplifiés par des médias de caniveau, pour essayer de comprendre ce qu’il en était et se faire leur avis.

Je n’ai pas la formation scientifique pour me permettre de dire la gravité ou non de ce qui nous a été présenté comme ‘épidémie mortelle’. Mais, force est de constater que des autorités scientifiques de tous bords nous ont dit tout et son contraire. Rien de tel pour confondre une population prise dès lors en otage et profiter de sa sidération pour faire passer des lois inacceptables. Je ne m’attarderai donc pas sur l’aspect médical de ce virus et laisse à chacun le choix de ses sources d’information. Je n’aborde ici que l’aspect politico-médiatique par lequel il est présenté et géré par les responsables qui, très loin de l’habituel ‘principe de précaution’ en ont pris la charge et dont je réfute la fiabilité.

Ainsi, faut-il revenir sur les faux chiffres claironnés dès le départ d’un virus qui allait décimer près de la moitié des populations; ou sur les chiffres falsifiés de décès attribués au ‘covid19’ pour alarmer les citoyens, sans autoriser l’autopsie des corps; ou sur l’usage abusif et répété en boucle du terme ‘cas’ qui ne dit rien sur la létalité toute relative du virus et de ses variants; ou encore sur l’utilité de masques en papier pour se prémunir de la mortalité d’un tueur foudroyant; ou sur les ‘gestes barrières’ dès qu’il s’agit des loisirs mais qui ne s’appliquent pas pour les besogneux qui utilisent les transports en commun pour aller bosser et faire tourner le système; ou enfin sur les clauses de non-responsabilité qui figurent en toutes lettres sur les-dits ‘vaccins’ des laboratoires qui au sens propre comme figuré s’en lavent les mains, etc, etc., dans une liste de mensonges avérés de la part des responsables gérant une ‘crise sanitaire’ qui paraît bien plus être une ‘crise de civilisation’?

Et faut-il revenir sur les mesures liberticides qui ont été prises par nombre de gouvernements contre leurs populations? C’est du jamais vu en temps de paix, au point que certaines institutions internationales ont fini par tirer la sonnette d’alarme, dénonçant une dérive grave d’Etats qui mettent en péril la notion même de ‘démocratie’ qu’ils manient pourtant fièrement à la moindre occasion! 

Dernière tentative des politiques pour imposer ce qui apparaît surtout être un juteux calcul financier dont il faudra démasquer ceux qui y auront participé en vue d’en tirer profit afin qu’ils soient sévèrement condamnés: le ‘pass-sanitaire’, à défaut du vaccin qui semble ne pas atteindre les objectifs que les bénéficiaires se sont fixés par leurs campagnes mensongères au point de vouloir maintenant l’imposer aux enfants! 

Et pour rappel, la loi du ‘pass-sanitaire’ que la majorité française veut imposer doit obtenir ce 05 août, l’aval du Conseil constitutionnel dont le président n’est autre que… Laurent Fabius. L’un des fils de ce dernier, Victor Fabius frère et associé de Thomas (ayant trempé dans des magouilles immobilières et des frasques de casinos qui lui ont valu des démêlés avec la justice française et un mandat d’arrêt aux Etats-Unis), est directeur associé de la société américaine McKinsey que le gouvernement Macron a sollicité pour le conseiller dans la crise Covid, dont coût, 2 millions d’euros par mois. Ce même cabinet est empêtré dans un scandale de santé publique aux USA, et pour cause: il s’agit de la crise des opiacés, médicaments dérivés de l’opium dont la prescription et la consommation devenue massive auraient causé entre 300.000 et 500.000 décès par overdose, d’après Mediapart. Siège également dans ce Conseil constitutionnel, Alain Juppé, un exemple de probité comme tout le monde sait. Tout va bien dans l’Hexagone…

Témoignage: pour raison personnelle, j’ai dû sortir du pays et traverser les frontières, tout en restant dans l’espace européen. Refusant le test PCR dont les manipulations ne permettent pas un diagnostic fiable, et refusant encore plus d’être cobaye pour ce qui nous est présenté comme ‘vaccin’ mais n’est encore qu’un ‘essai de thérapie génique’, j’ai opté pour ce qui me paraît l’abc en la matière et savoir si, à tout hasard, j’étais immunisé ou non contre ce virus annoncé ‘fatal’: une sérologie. Après 24h de délai, mes résultats sanguins sont tombés, attestant que j’étais bien immunisé et possédais les anticorps contre le ‘SARS-CoV2’. Autrement dit, mon organisme a été en contact avec une personne contagieuse et a réagi comme il se doit, en fabriquant les anticorps afin de lutter contre la contamination et ne pas tomber malade.

Premier (agréablement) surpris, inutile de vous dire combien je me suis félicité d’avoir choisi cette démarche (dont ni politiques ni médias ne parlent jamais, alors qu’elle me semble être la première à entreprendre avant toute autre décision). Je profite de ce témoignage pour dire aussi que je n’ai rien senti à aucun moment et ne sais donc pas quand ni par qui j’ai été contaminé. Et d’ailleurs, cela n’a rien d’intéressant, la vie en couple, en famille, en société étant un chassé-croisé entre individus, comme cela a toujours été le cas.

Je ne veux donner de conseil à personne et n’ai pas accès aux médias ‘mainstream’ pour attester de mon expérience. Je peux juste affirmer que je n’ai à aucun moment de cette sinistre période que nous traversons, cédé à la peur ni au chantage d’aucune sorte. Je répète que je ne mets pas en cause la présence de ce virus et des décès qu’il a provoqués, mais que c’est l’ensemble de sa gestion qu’il faut contester. J’ai depuis le début pensé que nous étions face à une énième imposture de même nature que le H1N1 il y a 10 ans, mais que les ‘complotistes’ de l’époque (car ce sont eux et non nous qui organisent tout cela) s’y étaient mal pris, alors que cette fois, ils l’ont mieux préparée. 

J’ai donc continué à vivre comme auparavant, mangeant et buvant de tout, rencontrant des amis qui avaient la même analyse des faits, sortant balader (sans masque!) dans la garrigue et les bois autour de la maison pour m’enivrer des parfums qu’ils dégagent et participent à l’immunité, et prenant pendant les mois d’hiver (suite aux conseils de médecins non soumis aux autorités) chaque jour un peu de vitamine D conseillée pour booster mon système immunitaire avant que ne revienne le soleil, en cette période de doute et de mélange des plans.

Nos sociétés changeront le jour où nous ne nous laisserons plus mener par des menteurs qui profitent de leurs positions pour nous asservir. Nos sociétés changeront quand, de renoncement en renoncement nous arrêterons de les laisser avancer par leurs ruses sordides.  Elles changeront quand nous n’aurons plus peur et oserons contester leurs versions officielles tissées de mensonges. Nos sociétés changeront quand nous nous comporterons en adultes et n’aurons plus besoin que l’on nous prenne la main pour nous dire où aller, comment faire et que penser. Et elles changeront surtout le jour où nous comprendrons que nous n’avons plus besoin d’eux et que nous sommes capables de nous organiser et gérer nos destins. Et la première chose à faire ce jour-là, sera de nous débarrasser des médias actuels, asservis au pouvoir corrompu à tous les niveaux – pas un mois ne passe sans qu’une nouvelle ‘affaire’ surgisse! Et ce sont ceux-là qui prétendent nous montrer la voie?! Ceux-là mêmes qui en 18 mois ont continué à supprimer du personnel médical et des lits de réanimation (– 800 lits rien qu’en Île-de-France entre mars 2020 et aujourd’hui, selon une enquête du Canard Enchaîné).

Ne vous laissez plus impressionner par ces mafieux au pouvoir, leur ‘système’ est plus fragile que vous ne le pensez, ne se maintient que par le relais de petits calculateurs complices, mais ne tourne que pas notre travail. Affranchissez-vous d’eux, gardez cette dignité qu’ils n’ont pas, et n’ayez pas peur de dire ‘NON’ à leurs plans abjects.

Daniel Vanhove 

03.08.21

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Daniel Vanhove, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/covid19-juteux-profits-a-vaccination-2-3-4-multi-doses-temoignage/5658938

Dans FRANCE

LE DIRECTEUR DE RECHERCHES AU CNRS, LAURENT MUCCHIELLI : LES VACCINS ANTI-COVID SONT TROP DANGEREUX. IL Y A URGENCE A SUSPENDRE LA VACCINATION

Par Le 03/08/2021

Les vaccins anti-covid sont trop dangereux

Par Jean-Yves Jézéquel et Laurent Mucchielli

Mondialisation.ca, 03 août 2021

Thème: 

Analyses: 

 6   0  0  17

Le sociologue et directeur de recherche au CNRS, Laurent Mucchielli, lance une alerte à tous et aux pouvoirs publics : « nous avons à faire face à une mortalité inédite et nous devons faire un moratoire sur cette vaccination. L’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale. »

Pourtant les pouvoirs publics persistent et signent en continuant la répression de toute contestation de son erreur et de sa malhonnêteté intellectuelle. Ils répriment toute voix qui s’oppose à son idéologie vaccinale. Pourtant les chiffres officiels sont là ! Pourquoi cet aveuglement et cet entêtement incompréhensibles ?

Laurent Mucchielli, analyse scrupuleusement tous les chiffres officiels des agences gouvernementales pour lancer cette alerte en disant une évidence que les pouvoirs publics devraient connaître ! S’il va de soi que les pouvoirs publics connaissent obligatoirement tous ces chiffres incontestables, comme le démontre ce chercheur du CRNS, comment se fait-il que ces mêmes pouvoirs donnent encore raison à l’idéologie criminelle actuellement déchaînée sur l’Occident et la France très particulièrement ?

Quand on regarde l’objectivité de ces analyses et les déclarations qu’elles engendrent de la part des chercheurs réunis dans cette étude autour de Laurent Mucchielli, il faut dire clairement et en arriver à la conclusion que l’ensemble des autorités sanitaires et gouvernementales sont authentiquement criminelles ; elles organisent un génocide, volontairement, ouvertement, consciemment, avec une détermination inflexible ! Ecoutons ce que dit Laurent Mucchielli.

Chacun peut retrouver ici un article important qu’il vient juste de publier sur son blog au sujet de la vaccination Covid. « Une mortalité inédite ».

Il est aussi intéressant d’écouter les nombreuses remarques essentielles qu’il fait sur France Soir, faisant le commentaire de son article.

Voir la vidéo : https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/laurent-mucchielli-alerte

Ses co-auteurs sont les suivants : Hélène BANOUN (pharmacien biologiste, PhD, ancienne chargée de recherches à l’INSERM), Emmanuelle DARLES (maîtresse de conférences en informatique à Aix-Marseille Université), Vincent PAVAN (maître de conférences en mathématique à Aix-Marseille Université) et Amine UMLIL (pharmacien des hôpitaux, praticien hospitalier, unité de pharmacovigilance du Centre hospitalier de Cholet).

Tous ensemble, ils mettent l’analyse de la vaccination à l’épreuve des faits. Résumons cet article essentiel dans la jungle de l’information actuelle.

Il sera également utile de voir ou de revoir l’intervention de Laurent Mucchielli  sur le rôle des journalistes dans la crise.

Il est revenu sur le sujet grave des vaccins à ARNm, ADN, à cause de l’intervention scandaleuse de Macron du 12 juillet dernier, dans laquelle ce dernier annonçait rendre la vaccination obligatoire des soignants ainsi que l’obligation du pass vaccinal, provoquant une division des Français en deux groupes. Sociologiquement, médicalement et juridiquement cela allait avoir des conséquences dramatiques pour les Français qui, aujourd’hui, descendent en masse dans la rue.

La pharmacovigilance des vaccins anti-covid, dit le chercheur du CNRS, « est déniée parce qu’elle menace l’idéologie de la vaccination intégrale portée par les industries pharmaceutiques, les gouvernements et les principaux médias. Cette vaccination de masse conduit pourtant à une mortalité inédite dans l’histoire de la médecine moderne. Il y a urgence à la suspendre pour évaluer la balance bénéfice/risque au cas par cas. » 

Les données épidémiologiques disponibles à l’échelle mondiale suffisent à prouver que la vaccination ne protège absolument pas de la contamination et de la transmission du Sars-Cov-2, qui d’ailleurs n’a jamais été isolé en tant que tel. L’actuel variant Delta est devenu encore plus difficile à contrôler et il faut dire que les « variants » apparaissent toujours plus agressifs à cause des vaccins. Tout cela contredit frontalement les déclarations répétées du pouvoir exécutif français relatives à la « protection vaccinale ». Aux États-Unis, le directeur du NIAID, Antony Fauci, vient du reste de le reconnaître publiquement

En Angleterre, les touristes français doivent subir une quarantaine même s’ils sont vaccinés. Il est évident que la vaccination n’est pas la solution messianique annoncée pour endiguer l’épidémie et que le chantage formulé par l’exécutif français entre vaccination générale ou reconfinement, est fondé sur un pur mensonge. Tous des menteurs ! Que ce soit Macron, Castex ou Véran, avec d’autres élus tyrans, à l’image du maire de Nice M. Estrosi), tous mentent sans vergogne en prétendant la quasi-disparition (« à 96% ») des formes sévères de la Covid grâce à la vaccination ! 

En Israël, un des pays où la population est la plus vaccinée au monde, les autorités viennent de décider de fermer les frontières du pays aux touristes vaccinés, indiquant non seulement que la vaccination ne protège pas de la contamination et de la transmission, mais également que la majorité des personnes hospitalisées pour des formes graves sont désormais des personnes vaccinées. 

Nous ne pouvons pas plus longtemps tolérer cette propagande politique entretenue par des irresponsables au pouvoir, des menteurs, des criminels qu’il faut condamner comme tels ! Les réalités de santé publique sont ouvertement ignorées. Les chiffres sont là et ces gens qui prétendent nous gouverner en nous maltraitant et en nous sanctionnant de toutes les manières possibles et imaginables, n’en tiennent pas compte : ils sont coupables de trahison et de crimes contre l’humanité. 

Laurent Mucchielli écrit :

« nous avons montré comment et pourquoi la plupart des journalistes français travaillant dans les médias mainstream ont trahi certains principes déontologiques de base de leur profession, n’exerçant plus leur rôle de contre-pouvoir pour devenir au contraire de simples relais de la communication gouvernementale. En cause notamment, la fin du journalisme d’investigation, remplacé par un fact-checking de bureau qui n’est plus qu’un simulacre de journalisme. S’agissant de la sécurité des vaccins anti-covid, le pseudo-journalisme va ainsi chercher à dénier la réalité des effets indésirables, dans la droite ligne du discours gouvernemental. Un exemple parmi de nombreux autres est fourni par les fact-checkers du groupe de télévision TFI-LCI qui, depuis janvier 2021, s’évertuent à dénier toute conséquences médicales négatives de la vaccination (le dernier article en ce sens est à lire ici). L’argument est toujours le même, et il est bien connu. Sur tous les sites de pharmacovigilance du monde, on trouve en effet les mêmes précautions d’interprétation indiquant que les déclarations d’effets indésirables imputées à tel ou tel médicament ne sont qu’une présomption de causalité (imputabilité). Cette présomption est cependant considérablement renforcée lorsque les décès surviennent très rapidement après la vaccination, ce qui est le cas … avec les données américaines (la très grande majorité des décès déclarés sont survenus dans les 48h). »

Il est indispensable de sortir du déni et d’observer objectivement les données de la pharmacovigilance en arrêtant le délire de l’idéologie covidiste !

Selon la pharmacovigilance elle-même, la comparaison avec d’autre médicaments montre qu’il se passe bel et bien quelque chose d’inédit pour ces vaccins génétiques anti-covid. 

Les personnes informées savent que « les journalistes sont aveuglés par leur dépendance au pouvoir politique et aux sources institutionnelles directement liées au ministère de la Santé, et ils font preuve d’un esprit critique à géométrie extrêmement variable », dit encore Laurent Mucchielli dans ce même article.

Nous nous souvenons qu’au sujet des morts « de la Covid » ou « avec la Covid », on aurait pu s’attendre à plus de sérieux dans « l’interprétation » de la part des médias. Pourtant, nous savons aujourd’hui la manipulation odieuse qui a été faite sur ce sujet des chiffres récités religieusement à la télévision par Mr Salomon et que les médias ont cautionnée sans la moindre vérification !

On se souvient également des 3 cas de décès qui étaient en réalité liés à des imprudences individuelles d’auto-médication, évoqués par la pharmacovigilance, pour déclencher en France une tempête politico-médiatique sur le thème de la dangerosité de l’hydroxychloroquine, appuyée par les déclarions fallacieuses d’un article bidon publié par The Lancet et ayant servi de prétexte à Véran pour en interdire formellement la prescription, malgré les excuses formulées rapidement par les éditeurs du Lancet, confirmant la fausseté de cet article et le chantage financier qui était sous-jacent!

Pour les médecins propagandistes et autres intervenants sur les plateaux de télévision, « les statistiques sanitaires sont indiscutables quand elles vont dans le sens de la narration officielle, mais elles deviennent soudainement discutables lorsqu’elles contredisent cette même narration. Cette malhonnêteté intellectuelle devrait sauter aux yeux. » 

En France comme aux États-Unis, les remontées d’informations de pharmacovigilance sur les vaccins anti-covid relèvent de la responsabilité des médecins et non pas des malades… « Il existe des recherches qui ont testé rétrospectivement la fiabilité de ces déclarations, et qui indiquent un haut niveau de fiabilité. »

Il faut préciser que les centres chargés de la collecte des effets indésirables des médicaments attendent passivement que les professionnels de santé et les particuliers leur signalent les problèmes. Il va de soi que beaucoup de ces problèmes ne remonteront jamais jusqu’à la pharmacovigilance pour de multiples raisons circonstanciées. C’est la raison pour laquelle, la sous-estimation de l’état réel des problèmes est à la fois permanente et massive. « Les premières études françaises, au début des années 2000, estimaient qu’environ 95% des effets indésirables des médicaments n’étaient pas rapportés. »

« En France, l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) publie un « suivi hebdomadaire des effets indésirables des vaccins » dont nous avons épluché les rapports détaillés sur chacun des quatre vaccins utilisés en France. »

Concernant le vaccin d’AstraZeneca, l’ANSM indique que 7,2 millions de doses avaient été administrées au 08 juillet 2021, majoritairement dans la population ciblée par les recommandations vaccinales des plus de 55 ans, mais « on note néanmoins 623 doses tracées comme administrées chez des patients de moins de 16 ans ». A la même date, plus de 22 071 évènements indésirables ont été déclarés, exclusivement par des professionnels de santé (on se souvient qu’il leur était réservé en priorité au début, conformément à la Recommandation de la Haute Autorité de Santé du 2 février 2021), dont 5 191 événements « graves » (soit près d’un quart du total). Ces cas graves concernent toutes les tranches d’âge mais sont concentrés entre 30 et 74 ans. Parmi ces 5 191 événements graves, un quart a nécessité une hospitalisation, 247 ont engagé le pronostic vital, 121 ont entraîné des invalidité ou incapacités et 170 ont conduit à la mort.  

Au 8 juillet 2021, au terme d’environ 6 mois de campagne vaccinale, la pharmacovigilance française du vaccin AstraZeneca rapporte un total de près de 43 000 effets/évènements indésirables, dont 9 637 (22,5%) classés comme « graves ». Ces derniers sont des réactions immédiates à la vaccination, des affections du système nerveux (paralysies notamment), des problèmes vasculaires (thromboses, AVC notamment), des problèmes respiratoires graves et cardiaques graves, enfin des problèmes cutanés très importants, des affections hématologiques et des troubles graves de la vision et/ou de l’audition.

Source : CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen, Enquête de pharmacovigilance du vaccin VAXZEVRIA®

Concernant le vaccin de Pfizer, plus de 42,5 millions de doses avaient été administrées au 1er juillet 2021 (dont 700 000 à des jeunes de 16 à 18 ans) et 31 389 cas effets/évènements indésirables déclarés, principalement par les professionnels de santé. Parmi eux, 8 689 événements « graves » survenus à partir de l’âge de 30 ans (27,7% du total des événements indésirables), dont 2 551 mises en jeu du pronostic vital, 460 invalidités ou incapacités et 761 décès. Source : CRPV de Bordeaux, CRPV de Marseille, CRPV de Toulouse, CRPV de Strasbourg, Enquête de pharmacovigilance du vaccin Pfizer – BioNTech Comirnaty

Concernant le vaccin de Janssen, l’ANSM indique que 608 489 injections ont eu lieu au 08 juillet 2021, dont 7% de personnes âgées de 16 à 49 ans et même 407 enfants âgés de 0 à 15 ans, « contrairement aux recommandations nationales de réserver ce vaccin aux plus de 55 ans » ! A la même date, 243 évènements indésirables ont été déclarés, principalement par des professionnels de santé. Parmi ces événements, on note 39 hospitalisations, 4 pronostics vitaux engagés, 1 invalidité ou incapacité et 7 décès. Source : CRPV de Grenoble et CRPV de Lyon, Enquête de pharmacovigilance du vaccin JANSSEN®

Concernant le vaccin de Moderna, l’ANSM indique que 5,2 millions de doses avaient été administrées au 08 juillet 2021, dont près de 53 000 à des mineurs. A la même date, environ 6 000 évènements indésirables avaient été déclarés, dont 14,4% de cas graves et autant de « cas inattendus » (on ignore hélas ce que recouvre cette catégorie), signalés ici presque autant par les particuliers que par les professionnels de santé. Sur les 1 050 événements graves, on note 312 hospitalisations, 50 mises en jeu du pronostic vital, 25 incapacités ou invalidités et 44 décès (dont quelques cas de morts fœtales). Les principaux problèmes constatés parmi ces cas graves sont de type hématologiques/vasculaires (thromboses, AVC, embolies pulmonaires), neurologiques (paralysies faciales, convulsions généralisées), cardiaques (troubles du rythme, myocardites), à quoi s’ajoutent « 28 morts subites inexpliquées ». Source : CRPV de Lille, CRPV de Besançon, Enquête de pharmacovigilance du VACCINE MODERNA – CRPV d’Amiens ‐ CRPV de Rouen, Enquête de pharmacovigilance du vaccin VAXZEVRIA®

La même analyse peut être faite sur les 4 vaccins qui ont des effets indésirables graves en partie différents (surtout neurologiques et nerveux pour le Moderna et le Janssen, davantage cardiaques pour le Pfizer).

Enfin, si l’on additionne les conséquences les plus graves, mentionnés précédemment pour chacun des 4 vaccins, l’on constate plus de 15 000 événements indésirables graves, parmi lesquels près de 1 800 hospitalisations, plus de 2 800 mises en jeu du pronostic vital et près de 1 000 morts potentiellement liés à la vaccination anti-covid. Le tout en seulement 6 mois.

En ce qui concerne les déclarations de la pharmacovigilance dans d’autres pays occidentaux, concernant le Royaume Uni, Laurent Mucchielli dit que les autorités sanitaires du pays étaient « optimistes » : elles disaient, comme en France, que tout allait très bien et qu’il fallait passer à la vaccination de masse dès que possible !

Mais dans la seconde partie du rapport, la pharmacovigilance commence à détailler les effets indésirables, et là nous avons une liste impressionnante:

« chocs anaphylactiques, paralysie de Bell (paralysie faciale), thromboses (71 décès de ce type avec l’AstraZeneca), troubles menstruels et saignements vaginaux, myocardites et péricardites (surtout avec le Pfizer), réactions cutanées sévères (surtout avec le Moderna), syndromes de Guillain Barré (surtout avec l’AstraZeneca) et enfin des « événements à l’issue fatale », c’est-à-dire des morts. Dans le détail, à la date donc du 14 juillet 2021, l’agence britannique reconnaît 999 morts que les déclarations lient à l’injection du vaccin AstraZeneca, 460 à celle du Pfizer et 31 autres, ce qui porte le total à près de 1 500 morts. »

Aux Pays-Bas, dans l’actualisation du 4 juillet 2021, on avait 16,5 millions de doses administrées, principalement le Pfizer (11,8 millions de doses, contre 2,8 millions pour AstraZeneca, 1,3 million pour Moderna et 600 000 pour Janssen). A cette date, on note 93 453 déclarations d’effets indésirables à la vaccination anti-covid, parmi lesquels les thromboses dans le cas des vaccins AstraZeneca et Janssen. A cette date, la pharmacovigilance comptait 448 décès rapportés comme liés à la vaccination, concernant principalement des personnes âgées et principalement le vaccin Pfizer.

En Europe, le site de pharmacovigilance de l’Agence européenne du médicament, très compliqué pour l’utilisation, fournit des données concernant les vaccins anti-Covid. Une présentation plus simple est visible dans cette vidéo

A la fin du mois de juin 2021,

« la pharmacovigilance européenne avait déjà enregistré environ 9 000 décès liés à la vaccination uniquement pour le vaccin de Pfizer, notamment du fait de complications cardiaques, pulmonaires ou cérébro-vasculaires, inclues des morts par Covid (un comble pour les vaccins anti-covid…). Par ailleurs, ces données livrent également un deuxième constat très préoccupant, qui est le fait que ces risques d’effets indésirables graves concernent non seulement les personnes âgées de plus de 65 ans, mais aussi les nourrissons et les adolescents (12-17 ans). En d’autres termes, les vaccins génétiques anti-covid utilisés en Europe présentent des risques d’effets indésirables graves (pouvant aller jusqu’à la mort) dans des catégories de la population qui ne sont nullement menacées par la Covid. Les professionnels de santé du collectif ReinfoCovid et de la Coordination Santé Libre ont ainsi montré que, en dessous de l’âge de 45 ans, la balance bénéfice/risque est très défavorable à la vaccination génétique anti-covid. Concernant les enfants et les adolescents, elle relève même d’une forme de violence sur mineurs qu’il serait par conséquent criminel de généraliser. C’est du reste l’occasion de rappeler que l’OMS elle-même déconseille la vaccination des jeunes, n’en déplaise au gouvernement français et à ses serviteurs (parmi lesquels l’Académie de médecine dont on se souvient du communiqué du 25 mai 2021). »

Aux États-Unis, la pharmacovigilance a des données très précises qui peuvent être exploitées sur le site de la Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS).

«  Six chercheurs anglais viennent ainsi d’analyser un échantillon de 250 déclarations de décès attribués aux vaccins anti-covid dans la VAERS. Il en résulte que les deux tiers des déclarations ont été faites par des médecins et qu’elles sont fiables à 86%… De plus, on peut comparer ces résultats avec ceux de tous les autres vaccins administrés depuis plus de 30 ans dans ce pays. Au 16 juillet 2021, date à laquelle 160 millions d’Américains avaient été intégralement vaccinés, les vaccins anti-covid sont liés à plus de 6 000 décès, 91% d’entre eux étant attribuables aux seuls vaccins de Moderna et Pfizer (deux entreprises pharmaceutiques/biotechnologiques américaines, Janssen étant la filiale belge d’une autre entreprise pharmaceutique américaine, Johnson & Johnson). Nous avons reconstitué le tableau ci-dessous qui donne le détail de ces chiffres. »

Source : VAERS, calcul réalisé sur les données datant du 16 juillet 2021

« Ces décès sont en outre survenus principalement dans les 48h qui ont suivi la vaccination, ce qui renforce considérablement la présomption de causalité. Par ailleurs, ces fichiers permettent donc de comparer cette mortalité des vaccins anti-covid à la mortalité vaccinale globale dans ce pays depuis 30 ans (concernant des centaines de vaccins). Ce fichier donne un total de 16 605 décès pour l’ensemble des vaccins sur toute la période. A elle seule et en seulement 6 mois, la vaccination anti-covid représente donc 36% de la totalité de la mortalité vaccinale dans ce pays depuis 30 ans. Par comparaison, dans la même base de données, nous avons compté le nombre de morts occasionnés par l’administration des différents vaccins contre la grippe saisonnière (influenza seasonal). En 30 ans (1990-2020), ces vaccins ont occasionné 1 106 décès, ce qui représente 6,66% du total de la mortalité vaccinale depuis 30 ans. Une autre façon d’exprimer ces résultats est donc de dire que, aux États-Unis, en 6 mois, la vaccination anti-covid a contribué à tuer 5 fois plus de personnes que la vaccination anti-grippe en 30 ans. »

Conclusion 

Ceci confirme que ces vaccins anti-Covid, ont une dangerosité très élevée et inédite. Cette dangerosité aurait dû poser question aux autorités sanitaires de tous ces pays occidentaux, surtout lorsqu’elle concerne les jeunes qui ne sont pas sérieusement menacés par la Covid. Or, 23,2% du total des morts américains imputés aux vaccins anti-covid et dont l’âge est connu avaient moins de 65 ans !

Nous constatons que le sujet tabou des effets indésirables graves des vaccins anti-covid, fait l’objet d’un déni et d’un silence coupable de la part du gouvernement et des principales agences sanitaires : Agence nationale de sécurité du médicament, Haute autorité de santé, Haut conseil de santé publique, Académie Nationale de Médecine etc…

L’importance de ces effets négatifs contredit formellement l’idéologie de la vaccination intégrale et globalement du covidisme acharné inspirant les gouvernements qui, apparemment ont choisi de servir l’industrie pharmaceutique et tout ce qui se cache derrière cette façade bien blanchie. 

Il est simple de constater que Big Pharma a donné ses instructions aux gouvernements en se plaçant au cœur de la gestion sanitaire depuis le début de la crise. Elle a veillé attentivement à ses intérêts monstrueux : toute l’humanité devenait le marché unique de ses produits commerciaux brevetés ! De plus, ses produits devraient être refourgués plusieurs fois chaque année !

« Patrons et actionnaires de ces firmes pharmaceutiques et biotechnologiques sont en train de devenir immensément riches. Au vu de la façon dont ces industries ont travaillé (dans l’urgence, pour générer un maximum de profits, sans tester les personnes les plus à risque – âge et comorbidités -, à grand renfort de formules de type publicitaire), notamment aux États-Unis et en Angleterre, pour mettre au point ces nouveaux vaccins génétiques (ADN ou ARN), on pouvait ainsi dès le départ redouter que ces produits ne soient pas de très bonne qualité. Mais la réalité dépasse ces craintes et montre que ces vaccins ont davantage d’effets indésirables plus ou moins graves qu’aucun autre avant eux. »

« Cette mortalité vaccinale (qui n’est que la pointe émergée de l’iceberg des effets indésirables graves) est donc inédite, elle est particulièrement grave et sa dissimulation l’est plus encore. Soyons clair : dissimuler d’une façon ou d’une autre un tel danger est tout simplement criminel vis-à-vis de la population. Même réduite à ses plus élémentaires principes de déontologie (primum non nocere), l’approche de cette question en termes de santé publique devrait conduire à suspendre d’urgence la campagne vaccinale… » 

« Tout autre approche ne relève pas de la santé publique mais de postures idéologiques ou d’un marketing commercial. Et l’histoire a déjà montré (sur le tabac, sur les pesticides, sur la pollution aux hydrocarbures, etc.) que ces postures et ce marketing étaient responsables de véritables crimes contre les populations civiles. Qu’ils soient commis au nom du Bien ne devrait en aucun cas aveugler sur leur réalité et leur nature. Toutes celles et ceux qui s’y adonnent pourraient être désormais considérés comme complices de cette nouvelle mortalité vaccinale qui semble inédite dans l’histoire de la médecine moderne. » (Laurent Mucchielli)

Article présenté et résumé par Jean-Yves Jézéquel

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Yves Jézéquel et Laurent Mucchielli, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/les-vaccins-anti-covid-sont-trop-dangereux/5658928

Dans FRANCE

Dr GERARD DELEPINE : DISCRIMINATION, ENNEMIE INACCEPTABLE DE LA DEVISE FRANCAISE : LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE

Par Le 03/08/2021

Discrimination, ennemie inacceptable de la devise française: Liberté, Égalité, Fraternité

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 02 août 2021

nouveau-monde.ca

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 4   0  0  4

Comment reproduire les pires moments de l’Histoire

On nous reproche parfois de faire le parallèle entre ce qui s’est passé durant la dernière guerre et ce qui se passe aujourd’hui en France et en particulier entre le passe sanitaire et l’étoile jaune, car cela « banaliserait » les crimes qui ont été commis contre nos frères juifs.

Eux n’ont pas oublié.

La photo que vous voyez ci-dessus n’a pas été prise par des comédiens à Paris, mais en Israël, lors d’une manifestation contre le passe sanitaire et ce sont des Israéliens qui dénoncent ces similitudes entre l’étoile jaune et le passe.

Il ne s’agit pas de banaliser les horreurs inhumaines qui ont été commises contre eux, mais de rappeler que « le ventre est encore fécond d’où naît la bête immonde » et la grande leçon qu’Anna Arendt a tirée de la Shoah, la banalité du mal et des bourreaux nazis « le plus terrible c’est qu’il s’agissait d’hommes très ordinaires » qui prétendaient agir « pour le bien de la nation allemande ». Comme nos dirigeants et la majorité godillot qui a voté cette loi de discrimination incroyable « pour la santé des Français ».

Une loi qui instaure une discrimination totalement contraire à nos valeurs

Le passe sanitaire instaure une discrimination majeure entre les Français, sans précédent dans l’histoire de la république autre que celle instaurée en 1940 par le gouvernement de Vichy.

Hier, c’était sur la race, aujourd’hui sur les opinions. Si on doute de la parole du président (qui a tellement menti)[1] et de l’efficacité et de l’innocuité des pseudos vaccins expérimentaux actuels, on est traité d’irresponsable, d’égoïste, de complotiste, d’ennemi de la nation, et transformé en citoyen de seconde zone dont il faut « pourrir la vie », comme celle des juifs lors de la période la plus sombre de notre histoire.

La loi du 3 octobre 1940 portant statut des Juifs, suivie par près d’un millier de textes, décrets et règlements antisémites adoptés et appliqués sans états d’âme par des fonctionnaires zélés ont déchu les porteurs de l’étoile jaune de tous leurs droits fondamentaux en leur interdisant entre autres de travailler.

En 1941, les médecins porteurs de l’étoile jaune furent interdits d’exercice dans le silence général complice. L’ordre des médecins y veillait. En octobre 2021, ceux qui n’ont pas de passe ne pourraient plus travailler comme médecin. L’Ordre y veillera.

Dès 1941, la loi interdisait aux porteurs de l’étoile jaune de travailler comme fonctionnaires. Aujourd’hui, la loi scélérate cible les soignants, les pompiers et les serveurs de cafés restaurants, mais la majorité présidentielle rêve d’étendre cette interdiction de travailler des « sans passe » à l’ensemble des professions et en particulier aux enseignants.

La loi scélérate interdit aux « sans passe » de côtoyer les vaccinés dans les cafés et restaurants, cinéma, lieux de culture et les autres lieux publics comme les nazis interdisaient aux porteurs de l’étoile jaune de fréquenter les « bons aryens ».

Cette loi scélérate va plus loin que les lois de Vichy en interdisant aux « sans passe » de consulter ou d’entrer à l’hôpital contraignant les médecins de choisir entre soigner ou obéir[2] en violant leur serment d’Hippocrate.

Cette loi organise la rupture du secret médical, fondement de la médecine depuis ses origines, puisqu’elle organise la divulgation des données médicales personnelles détenues par l’assurance maladie à toutes sortes de tiers.

Alors que Tik Tok est condamné aux Pays-Bas pour ne pas avoir clairement prévenu ses utilisateurs de la divulgation possible de leurs données personnelles, l’état organise la transmission de nos données médicales les plus sensibles à de nombreux tiers sans que l’organisme chargé de la protection de notre vie privée [La CNIL] proteste.

Le QR code constitue l’équivalent des matricules si chers aux nazis, qu’ils tatouaient sur les déportés pour les déchoir de leur humanité et qu’ils ne soient plus considérés que comme des numéros.

La loi instaure la déchéance des droits civiques des « sans passe » en leur interdisant l’entrée des bureaux de vote. Une telle manœuvre visant les élus communistes a été utilisée par Hitler après l’incendie du Reichstag pour obtenir la majorité qui lui était nécessaire pour parvenir au pouvoir.

Exclure une partie de la population désignée comme responsable des malheurs de l’Allemagne (communistes, juifs, tziganes, homosexuels) de la société a été la première mesure des nazis avant de les mettre dans les camps pour les assassiner. Aujourd’hui, en France, une majorité parlementaire qui n’a recueilli qu’une infime proportion des voix des inscrits au dernier scrutin électoral désigne les réticents à la vaccination comme responsables de la poursuite de l’épidémie et les exclut du reste de la population sans justification sanitaire réelle. Toute discrimination est dangereuse et constitue le premier pas du retour vers la barbarie.

Une discrimination fondamentalement illogique.

Si les vaccinés croient que les vaccins sont efficaces, ils doivent se sentir protégés et n’ont aucune raison de craindre les non-vaccinés. Et s’ils ne croient pas que les vaccins les protègent, pourquoi seraient-ils davantage protégés par la vaccination des autres ?

Une discrimination inefficace dans la vie réelle

Croire que cette discrimination peut permettre de limiter les contaminations est un mythe démenti par les faits avérés dans le monde réel.

En Autriche, un passe a été instauré le 1er juillet alors que l’épidémie régressait naturellement. Depuis l’instauration du passe, le nombre de nouvelles contaminations quotidiennes a explosé.

Aux Pays-Bas

Les suites du festival Verknipt à Utrecht confirment l’inefficacité du passe. Les organisateurs croyaient protéger les participants en leur imposant un passe sanitaire via l’application CoronaCheck, prouvant qu’ils avaient été soit testés négatifs, soit vaccinés, soit guéris d’une infection corona précédente. Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombre, plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus (dont une grande majorité de vaccinés !). Cet incident démontre que ni la vaccination ni le passe ne protègent réellement.

Alors pourquoi veut-on nous imposer des mesures inefficaces et discriminatoires totalement contraires à nos valeurs ?

Le pass est inefficace, car les vaccins ne protègent ni les vaccinés ni leurs contacts

Si le pass ne sert à rien sur le plan sanitaire, c’est que les pseudo vaccins actuels sont trop peu efficaces, et qu’ils ne protègent ni les vaccinés ni ceux qui les côtoient.

À Chavagnes-en-Paillers, en Vendée, entre le 14 avril et le 21 avril, tous les prêtres retraités des Fils de Marie Immaculée ont reçu l’un des vaccins expérimentaux ARNm à l’exception d’un prêtre infecté auparavant. Sur les 22 prêtres vaccinés, 21 sont tombés malades et sept sont décédés dans un délai de deux à trois semaines et demie.

On ne compte plus les EHPAD de France et d’Europe qui ont subi des flambées d’épidémies mortifères malgré la vaccination de tous leurs pensionnaires

À bord du HMS Queen Elizabeth, le nouveau porte-avions britannique, une épidémie de Covid a éclaté après une escale à Chypre avec plus de 100 cas, alors que tous les 1300 marins à bord avaient reçu leurs deux doses depuis plus de trois mois.

En Israël, les vaccinés représentent près de 50 % des nouveaux cas et sont plus nombreux en réanimation que les non-vaccinés au point que les responsables de la santé qui prétendaient que le vaccin Pfizer était très efficace envisagent maintenant de reconfiner la population et de recommander une troisième injection.

Santé Publique Angleterre, faisant le bilan des derniers mois constate que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin, 163 (63,4 %) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : « les personnes vaccinées meurent plus que les non -vaccinées ».

Alors pourquoi veulent-ils nous imposer une mesure inefficace en violant nos libertés fondamentales alors que la prétendue épidémie actuelle au variant delta n’est qu’une augmentation de tests positifs, des cas sans augmentation des nombres de malades, ni d’hospitalisations, ni de séjours en réanimations, ni de morts ?

La liberté est notre bien le plus précieux ; elle n’est pas négociable.[3][4]

Dr Gérard Delépine

 

Notes

[1] Après avoir menti sur les stocks, sur les masques, sur la pénurie de moyens pour les soignants, il s’est parjuré sur la vaccination et le pass sanitaire En décembre 2020, il affirmait : « La vaccination ne sera pas obligatoire », avant de la rendre, de fait, obligatoire. En avril 2021 : « Le pass sanitaire ne sera jamais un droit d’accès qui différencie les Français » avant d’en faire un droit d’accès qui différencie les Français.

[2] Titre d’un de nos livres prémonitoires publié avant les dernières élections présidentielles

[3] Laurent Montesino « Si nous acceptons, ce chantage, nous accepterons tout » — Entretien essentiel
France Soir le 28/07/2021
https://www.francesoir.fr/videos-lentretien-essentiel/si-nous-acceptons-ce-chantage-nous-accepterons-tout-laurent-montesino

[4] Tranchant Alain – la-liberte-ne-se-négocie-pas
https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/la-liberte-ne-se-negocie-pas France Soir 29/7/21

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/discrimination-ennemie-inacceptable-de-la-devise-francaise-liberte-egalite-fraternite/5658913

Dans FRANCE

Dr LAURENT MONTESINO : « SI NOUS ACCEPTONS CE CHANTAGE, NOUS ACCEPTERONS TOUT »

Par Le 02/08/2021

« Si nous acceptons, ce chantage, nous accepterons tout »

Par Dr Laurent Montesino et FranceSoir

Mondialisation.ca, 01 août 2021

FranceSoir 28 juillet 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 6   0  0  17

Dans ce nouvel entretien essentiel, nous recevons Laurent Montesino, un médecin réanimateur qui a notamment exercé à l’hôpital Bichat, à l’hôpital de Longjumeau et à l’hôpital américain. il est également un membre très actif au sein de l’association Réinfo-covid fondée par le médecin anesthésiste-réanimateur Louis Fouché. Très critique des décisions du gouvernement et de l’instauration du passe sanitaire, Laurent Montesino rappelle l’étymologie du mot sanitaire, qui contient les mots « soin » et « choix », pour mieux soulever l’antinomie qui existe entre ce que recouvre ce mot et ce qui est en train d’être imposé à des populations.

Il estime que si la population accepte ce chantage, ce sera sous la menace et que rien ne pourra empêcher par la suite le gouvernement d’aller plus loin et plus vite en imposant la vaccination tous les 6 mois, puis tous les 3 mois, puis tous les mois, puis aux jeunes enfants, le tout pouvant s’accompagner d’autres mesures plus injustes sans qu’il n’existe plus aucune limite. Il s’étonne que ce passe sanitaire vienne à un moment où il n’y a quasiment plus de patients covid dans les hôpitaux qui ont fermé quasiment tous les services dédiés à cette pathologie.

Rappelant la faible létalité du variant Delta, il souhaite que ce virus peu dangereux circule afin que la population puisse acquérir une immunité naturelle qui sera « largement supérieure à l’immunité artificielle d’un vaccin. »

Voir aussi : « Ne faisons pas un remède pire que le mal » avec Christian Vélot

Il donne des explications sur ce que l’on appelle de manière impropre les vaccins, qui sont en réalité des thérapies géniques à ARNm ou à ADN. Avec beaucoup d’humour, il explique le processus de ces thérapies qui ordonnent aux cellules de fabriquer de la protéine Spike et fait une analogie avec le gouvernement qui veut imposer la vaccination à la population.

S’ensuivent quelques explications biologiques sur ce que l’on appelle l’homéostasie – le système de régulation et de processus d’ajustement dans le corps où toutes les cellules communiquent entre elles  et où il existe un équilibre biochimique et un équilibre de pression au niveau des membranes.

Cette homéostasie pourrait selon lui être ébranlée par la modification des cellules qui larguent une protéine qui se dissémine partout dans le corps via la microcirculation capillaire, phénomène qui est responsable des principaux effets secondaires de ces vaccins.

Laurent Montesino affirme qu’il existe plusieurs milliers de présomption de morts par la vaccination tandis que des dizaines de milliers d’effets secondaires sont répertoriés sur le site de l’ANSM, et déclare qu’il n’existe aucun bénéfice pour les jeunes qui ont plus de chance de souffrir des effets secondaires du vaccin (myocardites par exemple) que du virus.

Arrivant sur l’efficacité des vaccins, il se montre très septique et constate que cela n’empêche ni la transmission ni la contamination. Les vaccins ne semblent pas non plus aussi performants que ce qui avait été annoncé par les laboratoires pharmaceutiques pour prévenir des formes graves ; il révèle avoir soigné des patients entièrement vaccinés.

Blessé de voir arriver en réanimation des patients en détresse respiratoire, complètement abandonnés dans la première phase de la maladie, il fait le constat amer de l’absence de soin sur des patients qui n’ont vu aucun médecin jusqu’à leur arrivée à l’hôpital.

Puis, il revient en détail sur l’ensemble des traitements existants et explique qu’il existe des médicaments qui font consensus comme les corticoïdes et les anticoagulants utilisés aujourd’hui par les médecins de ville.

Mais la polémique demeure sur les traitements précoces comme l’hydroxychloroquine, l’ivermectine, l’azithromycine alors qu’il existe des centaines d’études et de très fortes présomptions d’efficacité. Il s’interroge sur toutes les interdictions des différentes autorités pour empêcher les médecins de prescrire ces molécules connues, rappelle n’avoir vu aucun patient traité précocement faire des formes graves et constate qu’on a entravé les médecins dans leur liberté d’exercice.

Laurent Montesino fait partie de la liste des dix médecins visés par le Conseil de l’ordre, avec neuf autres médecins dont le professeur Luc Montagnier, prix Nobel de médecine et le médecin-psychiatre Martine Wonner également député de la Nation.

Il se dit profondément choqué et même touché viscéralement de tous les dysfonctionnements et affirme ne pas comprendre cette plainte, lui qui a essayé de prendre en charge au mieux des patients parfois complètement laissés à l’abandon.

Conscient que nous sommes à un tournant de l’histoire de France, voire de l’histoire de l’humanité, Laurent Montesino pressent que nous sommes à la veille de grands bouleversements.

Pourtant, il se dit confiant dans la capacité de retrouver notre liberté et souhaite que cette crise permette de réfléchir à la situation actuelle, aux erreurs commises, espérant que cela nous conduira à penser et à agir différemment pour un avenir meilleur.

La source originale de cet article est FranceSoir

Copyright © Dr Laurent Montesino et FranceSoirFranceSoir, 2021

https://www.mondialisation.ca/si-nous-acceptons-ce-chantage-nous-accepterons-tout/5658889

Dans FRANCE

NON AU PASSEPORT SANITAIRE : PHOTOS MANIFESTATION DU 31 JUILLET A PARIS

Par Le 01/08/2021

Non au passeport sanitaire: La manifestation du 31 juillet à Paris en photos

Par Claude Janvier

Mondialisation.ca, 01 août 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 0   0  0  4

Manif hier à Paris. Incroyable !

Pour un 31 juillet, il y a eu du monde partout en France, dans toutes les villes.

 

 

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Claude Janvier, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/non-au-passeport-sanitaire-la-manifestation-du-31-juillet-a-paris-en-photos/5658859

Dans FRANCE

PASS SANITAIRE OU PASS SUICIDAIRE « NOUS VENONS DE DEPOSER DES PLAINTES POUR FAITS CRIMINELS DANS PLUSIEURS COINS DE FRANCE. »

Par Le 01/08/2021

Pass sanitaire ou pass suicidaire ? "Nous venons de déposer des plaintes pour des faits criminels dans plusieurs coins de France."

 Publié le 01/08/2021 à 16:47

Jean-Pierre Joseph

FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...828

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

ENTRETIEN - Me Jean-Pierre Joseph, avocat, doyen du Barreau de Grenoble.

France Soir : le 23 septembre 2020, vous avez publié dans "Profession Gendarme", un article intitulé "Quand cesserons nous d'être des moutons ?" dans lequel vous écriviez que ni le masque, ni le confinement n'empêcheraient la deuxième vague. L'Histoire ne vous a-t-elle pas donné raison ?

Jean-Pierre Joseph : Non seulement l'Histoire m'a donné raison, mais cela a continué, car j'avais annoncé à mon entourage que si nous ne réagissions pas, il y aurait une deuxième, puis une troisième, puis une quatrième vague, etc. Et des mesures de plus en plus liberticides, qui n'auraient aucun effet sur le freinage de l'épidémie. En fait à l'époque, les gens croyaient qu'en obéissant cela s'arrêterait, et je leur disais "C'est justement parce que vous obéissez que cela ne s'arrêtera jamais..."

En réalité, les contradictions dans les mesures étaient tellement évidentes, qu'il m'est difficile d'accepter qu'une grande partie de la population, glacée de terreur face à un virus que personne n'a jamais vu, soit aussi obéissante, et que les grands médias n'aient pas d'avantage dénoncé ces contradictions :

- Le masque était inutile, puis un mois plus tard devenait indispensable,
- Le confinement "allait faire accélérer l'épidémie", puis un mois plus tard, "allait la freiner"
- Au premier confinement, seules les activités essentielles étaient autorisées. Mais parallèlement, des milliers d'antennes 5G étaient installées. Pourquoi était-ce si essentiel ?
- Plus récemment "les enfants n'attrapent pas la maladie et ne sont pas contagieux" puis "Ils doivent se vacciner".
- Dans les restaurants, dès que l'on se levait, il fallait mettre le masque, comme si le virus ne frappait qu'en hauteur. Fallait-il marcher à quatre pattes pour aller aux toilettes ?
- Lors des couvre-feux, les gens faisaient leurs courses en catastrophe, entassés dans les magasins, mais dès 18h. le virus allait frapper, comme s'il travaillait de nuit comme les infirmières..."

Vous avez dénoncé ce que vous appelez la "Scientocratie". Comment définissez vous cela ?

Ce que j'appelle la Scientocratie, c'est un phénomène qui est arrivé progressivement : un groupe de "scientifiques" dont la plupart ne voient plus de malades depuis longtemps, dont la plupart ont des liens d'intérêts importants avec l'industrie pharmaceutique, et qui sont une minorité, affirment depuis le début qu'il fallait se confiner, porter le masque pratiquement jour et nuit, ne pas se soigner si l'on tombait malade, car "il n'y avait pas de traitement", et que seul le "vaccin" nous sauvera.

Comme des moutons, nous avons accepté cela, alors que des milliers de médecins en France signaient des pétitions indiquant "laissez-nous prescrire", car quiconque prescrivait l'une des quatre thérapeutiques mondialement connues, mais qui étaient interdites, s'il était dénoncé (comme autrefois, la France compte beaucoup de collabos), il faisait l'objet de poursuites disciplinaires. Cette minorité a imposé son soi-disant savoir au gouvernement. Pourtant l'on continue d'écouter ces gens là qui ont démontré par les faits l'inefficacité de leur "Savoir". Malheureusement tous les autres, qui pourraient nous démontrer le scandale sanitaire découlant de ces positions, ne sont jamais invités sur les plateaux. Demandons-nous pourquoi.

La blouse blanche a remplacé la soutane.

Vous évoquez des "thérapeutiques mondialement connues". Pouvez vous préciser ?

Comme je l'ai déjà expliqué, l'on connaissait depuis des décennies, en matière de traitement d'un virus grippal, au moins quatre thérapeutiques :

1- l'hydroxychloroquine associée à l'azithromycine,
2- la vitamine C en perfusion et à haute dose,
3- l'artemisia annua
4- l'ivermectine.

De nombreuses publications nous ont démontré que ces thérapeutiques étaient extrêmement efficaces, avec peu d'effets secondaires, à condition qu'elles soient utilisées dès les premiers symptômes. Nos scientocrates connaissaient cette information, et (comme s'ils le faisaient exprès), se sont dressés contre, se basant sur les seules études de cas dans lesquels l'on avait attendu que l'état du patient ne se soit fort dégradé, pour dire que ces thérapeutiques "ne marchaient pas..."

Bref, tout était fait pour nous faire croire que seul le "vaccin" pourrait nous sauver.

Cette position, en toute logique, est inexplicable, d'autant plus que de nombreux médecins avaient informé le ministère de la Santé qui ne voulait rien entendre.

Mais les vaccins anticovid ne permettent-ils pas d'arrêter l'épidémie ?

Je ne suis pas médecin, mais je suis obligé de dire ce que je vois : dans un article récent, intitulé "Covid 19 : injection chimérique transgénique- l'hécatombe vaccinale s'étend dans le monde" le Dr Gérard Delépine, chirurgien, oncologue et statisticien, montre que les courbes des décès montent en flèche, dans tous les pays dès le début de la vaccination de masse. Le cas des Anglais qui ont été les premiers en Europe à vacciner est caractéristique : dès le début de ces injections de masse, est apparu... le variant anglais... Puis la courbe des décès a remonté de manière spectaculaire. Naturellement aucun des grands médias n'en a parlé. Pourtant, ils avaient les courbes officielles devant les yeux. On dirait qu'ils sont chloroformés. Actuellement des médecins israéliens, résidant dans l'un des pays les plus vaccinés au monde, nous indiquent que chez eux, plus de 51% des hospitalisés avec le diagnostic de covid-19, sont vaccinés, et que la courbe de mortalité chez les jeunes a augmenté de 20% entre 2020 et aujourd'hui.

J'ai l'impression que non seulement ce "vaccin" ne protège pas beaucoup, mais en plus rend beaucoup de gens malades. Plus on "vaccine", plus il y a de malades !

On parle d'effets indésirables, avez vous des informations à ce sujet ?

Sur le site européen de pharmacovigilance "EUDRAVigilance", il est mentionné 19.791 décès au 24 juillet 2021 et plus de 2.000.000 d’effets indésirables dont 800.000 graves voire irréversibles (hors notamment Suisse et UK), ce qui est extrêmement alarmant par rapport à toutes les campagnes de vaccinations que nous avons connues par le passé.

Même le site de l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) nous indique qu'au 1er juillet 2021, sur 62.000 déclarations, 31.000 cas ont reçu la qualification officiels d'effets indésirables, dont 8.689 graves, et 900 décès, pour le seul produit Pfizer ! Et 11.200 cas graves en fin juillet.

Il est à noter que d’après de nombreux scientifiques, les données de pharmacovigilance ne représentent en général que 5% en moyenne des cas réels et que des essais cliniques sont normalement arrêtés immédiatement si des décès sont constatés (exemple parmi de nombreux : en juillet 2020, la Food and Drug Administration (FDA) américaine a stoppé les essais cliniques de la société Cellectis pour le produit UCARTCS1 pour seulement un décès).

Le professeur Peter A. McCullough, cardiologue, vice-chef de médecine interne à la Baylor University Medical Center à Dallas au Texas ainsi que professeur principal en médecine interne à l’Université A&M du Texas Health Sciences Center, a précisé dans une interview que : « La limite pour arrêter un programme de vaccin est 25 à 50 morts. Grippe porcine, 1976, 26 décès, ils ont arrêté ». - COVID : «Le vaccin est l’agent biologique le plus mortel, le plus toxique jamais injecté dans un corps humain». Nous en sommes à 900 décès en France, plus de 19.000 en Europe, et les médias et les quelques scientocrates continuent de nous dire qu'il "y a très peu d'effets indésirables !". Pourquoi nous mentent ils de cette manière ?

À ce stade, je suis contraint de constater que nous sommes face à un empoisonnement collectif. Ce n'est pas parce que ce scandale sanitaire n'est pas mentionné par les médias « grand public » qu'il n'existe pas. En réalité, dans plusieurs coins d'Europe, des scientifiques ont analysé les produits mis sur le marché, et sont très inquiets de ce qu'ils ont trouvé !

Et ce qui encore plus incroyable, est que l'on est sur le point d'assister à la publication d'un texte de loi, contraire à plusieurs conventions internationales, car nous sommes toujours en période d'essai clinique jusqu'en 2022, voire 2023.

La Convention d'Oviedo interdit de forcer un citoyen à participer à une expérimentation. Or, beaucoup d'entre nous risquent d'être contraints de recevoir une injection d'un produit expérimental, qui n'est même pas un vaccin, mais un produit génique expérimental.

Parlons de ces plaintes : quel but poursuivez-vous ?

Il faut que cette hécatombe s'arrête ! Les 19.000 morts et 800.000 cas graves, représentent malheureusement une partie de la réalité, ce qui est d'autant plus honteux que nos autorités nient leur existence, et font comme si cela n'existait pas.

Depuis quelques jours, moi et d'autres confrères, avons quotidiennement des appels téléphoniques d'infirmières ou de pompiers stupéfaits d'amener tous les jours des "vaccinés" aux urgences. Depuis quelques jours, de nombreux professionnels de santé, constatant les dégâts de ces injections, nous demandent comment faire pour y échapper : "Dois-je risquer de mourir ou d'être handicapée à vie pour conserver mon emploi ?"

Plusieurs experts américains ou européens nous alertent sur le fait que ces injections risquent de bloquer toutes nos défenses immunitaires, ce qui nous mettra en danger permanent, notamment M. Van den Boosch, qui eut d'importantes responsabilités au sein des laboratoires Pfizer et Novartis, et qui nous alerte en conseillant d'arrêter toute cette campagne de "vaccinations".

Comment en est-on arrivé là sans que personne ne réagisse ?

"On peut faire accepter n'importe quoi à une population qui a peur"

1- On a gonflé énormément les chiffres des décès dus au Covid. : des accidentés de la route, des cancéreux mourraient officiellement "du Covid" ! La consigne dans les hôpitaux était d'en déclarer le plus possible (plusieurs soignants hospitaliers m'ont indiqué que certains hôpitaux percevraient une subvention pour chaque déclaration, ce qui permet de mieux comprendre les raisons de cette situation incroyable). Parallèlement, depuis plusieurs années, des milliers de lits d'hôpitaux avaient été supprimés, ce qui allait conduire forcément à une saturation. Et, contrairement aux promesses, ce processus a continué même pendant l'épidémie.

2- Toutes les thérapeutiques efficaces étaient interdites.

3- Le masque que l'on devait porter même en plein air, jusque sur certaines plages n'avait pas pour but la Santé Publique, mais de maintenir la peur, en muselant tout le monde. N'importe quel médecin de terrain vous dira que porter un masque en bord de mer, à des dizaines de mètres d'autre promeneurs, c'est grotesque ! Même les enfants, pourtant épargnés par cette maladie, et donc non contagieux, devaient faire comme s'ils étaient dangereux pour les autres !

4- Les divers confinements visaient spécialement les lieux où on échange des idées : bars, restaurants, salles de spectacles. Mais pas le métro, les grandes surfaces, etc. Comme des moutons chloroformés, nous avons accepté ces aberrations !

Tout était fait pour laisser les gens dans la terreur, à l'aide des slogans publicitaires, des affiches etc...

5- Puis sont arrivés ces produits grâce auxquels on allait pouvoir vivre "comme avant"... Sauf que ces produits sont en train de décimer beaucoup de monde, et ne semblent pas si efficaces qu'on le dit.

Certains ne pourront-ils pas échapper à cela avec un certificat de contre-indication ?

Le texte prévoit effectivement la possibilité pour le médecin traitant de délivrer un certificat de contre-indication.

Toutefois, le texte a déjà limité les cas dans lesquels ce certificat pourra être accepté : certaines pathologies antérieures, et des allergies "aux composants du vaccin..."

On baigne dans l'absurde, ou dans la mauvaise foi ! Comment peut-on déjà savoir quelles sont les pathologies antérieures susceptibles de contre-indiquer des produits encore en phase d'essai clinique ?

Quant aux composants du vaccin, c'est encore pire ! Il semblerait que personne (médecins, pharmaciens...) ne soit en mesure de nous donner la liste de tous les composants des produits.

Ainsi :
1- On tente de nous obliger de nous injecter un produit qu'on ne connait pas.
2- Pour savoir si l'on est allergique à un des composants, il n'y a qu'une seule solution : se le faire injecter, puis dire de son lit de mort, "Maintenant je sais que je suis allergique..."

Pour arrêter ce processus, des médecins et des particuliers vous ont demandé de saisir la Justice. Qu'avez-vous fait ?

Nous avons déposé deux plaintes collectives :

I- Une première plainte collective a été déposée à Grenoble pour :
- Tentative d’empoisonnement, (art 221-5 C. Pénal)
- Mise en danger de la personne, (art. 223-1 C. Pénal)
- Mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité. (art. 227-15 C. Pénal)

a) La tentative d'empoisonnement :

La semaine dernière, les responsables de plusieurs collectifs de l'Isère, par mon intermédiaire, ont déposé une plainte contre X pour tentative d'empoisonnement, entre les mains du Doyen des Juges d'instruction du Tribunal Judiciaire de Grenoble. Ils estiment en effet que certains responsables de Santé Publique, continuent d'encourager les français à recevoir un produit dangereux, qui n'est pas un vaccin, mais un médicament expérimental, qu'ils qualifient faussement de "vaccin", dont l'efficacité n'est pas du tout démontrée, et est même contredite par les chiffres officiels de nombreux pays étrangers, et dont la dangerosité apparait de plus en plus. Ils estiment que le fait de continuer d'encourager les français à recevoir ces injections, tout en cachant les innombrables accidents post-vaccinaux, et en déclarant mensongèrement que les effets indésirables graves "sont très rares", procède d'une volonté criminelle délibérée.

Il s'agit donc bien d'une tentative d'empoisonnement collectif, car au départ, les six plaignants avaient fermement l'intention de recevoir l'un des produits actuellement proposés, mais viennent d'y renoncer, devant la multitude d'informations alarmantes et incontestables dont ils ont eu connaissance.

b) La mise en danger de la personne :

De nombreux scientifiques nous ont dit être complètement sidérés par ce qu'ils appellent un "muselage de la population" Par dizaines, ils nous expliquent l'inutilité et la dangerosité du port du masque. Celui qui résume bien tous les autres est peut-être le Pr Laurent Toubiana, épidémiologiste et directeur général de l'Irsan qui écrit : «De la même manière que le confinement généralisé d'une population, le port du masque généralisé en espace ouvert n'a aucun fondement scientifique et me paraît complètement délirant et ahurissant... » 

Ainsi, les mêmes responsables des collectif isérois, ont déposé plainte également pour mise en danger de la personne.

c) La mise en péril de mineurs par personnes ayant autorité :

Monsieur le Recteur de l'Académie de Grenoble a donné des consignes concernant le port du masque, portant atteinte à la santé des enfants, contre tout bon sens, puisque les autorités de Santé disaient elles-mêmes que :
a-) Les enfants ne contractaient pas la maladie,
b-) Les enfants étaient peu, voire pas du tout contagieux.

Sachant dès le début, que ces mesures seraient inutiles et hautement nocives pour ces enfants, mais en donnant des consignes de port obligatoire du masque pour les enfants des écoles, des collèges et des lycées, aux chefs d'établissements de l'académie, il s'est rendu coupable, ainsi que d'autres fonctionnaires, de mise en péril de mineurs par personne ayant autorité, dans la mesure où le fait d'obliger des enfants à ne pas respirer normalement, compromettant ainsi à long terme, leur santé physique et mentale, et de les obliger, en portant tous un masque, à vivre sans voir l'expression des visages de leurs camarades et des adultes, a conduit à des centaines de pathologies psychiatriques, et de nombreuses tentatives de suicides d'enfants.

Les responsables des collectifs ayant des enfants d'âge scolaire, ont ajouté aux précédents griefs visés dans leur plainte, la mise en péril de mineurs par personne ayant autorité.
 

II- Une deuxième plainte collective a été adressée jeudi 29 juillet 2021 à M. le Doyen des Juges d'instruction du Tribunal Judiciaire de Paris, contre le Président du Conseil National de l'Ordre des médecins pour délaissement ayant entraîné la mort de personnes qui n'étaient pas en mesure de se protéger en raison de leur âge ou de leur état physique ou psychique (art. 223-3 et 223-4 C.P.)

Cette plainte regroupe des médecins, qui n'ont pas pu soigner les patients et des particuliers dont un des proches est décédé, ou a été gravement malade, car il n'a pas pu être soigné à temps.

Ces personnes estiment en effet que dans la plupart des cas, les médecins qui voulaient prescrire une thérapeutique venant d'être interdite, étaient rappelés à l'ordre par le Conseil National de l'Ordre qui leur indiquait que leur prescription ne correspondait pas aux "données acquises de la Science" et qui les menaçait de poursuites disciplinaires en cas de récidive, se contentant de leur conseiller de dire à leurs patients :

a) soit, si leur état ne semblait pas trop grave, de rester chez eux et "prendre du Doliprane",
b) Soit de se rendre aux urgences à l'hôpital.

De ce fait les médecins libéraux ne pouvaient rien prescrire, et ne pouvaient qu'attendre que l'état du patient ne se dégrade, et le faire hospitaliser.

Ceci explique pourquoi les malades du Covid 19 qui sont décédés, l'ont été très souvent quelques jours seulement après leur hospitalisation, car ils correspondaient à des malades qui n'avaient pas pu être soignés, et qui arrivaient donc trop tard à l'hôpital.

M. le Président du Conseil National de l'Ordre était parfaitement au courant de la situation, et savait qu'en menaçant les médecins, et en leur interdisant de prescrire l'une des thérapeutiques précitées, faisant même poursuivre disciplinairement ceux qui n'obéissaient pas, il allait contribuer à de nombreuses hospitalisations et de souffrances, et de décès.

C'est donc en connaissance de cause qu'il a contribué à laisser s'aggraver l'état de santé de milliers de personnes.


Comment voyez-vous l'avenir de cette crise sanitaire ?

Depuis l'annonce du 12 juillet, j'ai reçu des dizaines d'appels d'infirmières, médecins, pompiers qui ont deux inquiétudes :

- Inquiétude pour les personnes : Ils m'indiquent avoir connaissance tous les jours de personnes hospitalisées en urgence après une "vaccination". Ils me parlent d'hécatombe. Ils sont scandalisés par le silence total des grands médias.

- Inquiétude pour eux-mêmes, car ils me demandent comment échapper à cet empoisonnement qui pour eux, sera obligatoire. Nous pensons avoir des solutions.

L'avenir va dépendre de nous tous. Tout le monde (ou presque) a compris que plus on confine, plus on masque, plus on "vaccine", et plus les courbes remontent. Pourquoi ?

Lorsque l'on apprend que tant en Israël qu'en Grande-Bretagne, une grande proportion de personnes hospitalisées avec le diagnostic "Covid" avaient été "vaccinées", l'on est en droit de se demander si le "vaccin" n'a pas transmis la maladie.

Bien sûr, les autorités nous répondront que le produit "n'avait pas eu le temps de faire son effet", comme si l'on allait tenir pour postulat que la personne l'aurait "attrapée" même sans le produit.

Ce qui pollue toute discussion, c'est que dans l'esprit collectif, depuis un siècle, le vaccin est considéré comme un Sacrement. Ainsi, l'aluminium retiré des produits cosmétiques, même des vaccins pour animaux, est resté dans les vaccins pour les humains, comme si un souffle divin lui enlevait sa nocivité.

Pour la gauche, c'est un acquis social, un progrès de l'humanité. Il est vrai que j'y ai cru longtemps. Ceci est tellement ancré dans nos têtes, que l'évidence et le bon sens ont totalement disparu : Pour un enfant victime de convulsions juste après une vaccination, même des experts vont affirmer en Justice qu'il s'agit d'une coïncidence !

Ceci explique pourquoi les chiffres donnés par la pharmacovigilance, sont à multiplier au moins par 10, car il s'agit de décès ou d'effets indésirables déclarés officiellement par cet organisme, qui ne recueille que ce qu'on lui a envoyé.

Dans le cas présent, ceci explique pourquoi les élus, les chefs de service, les directeurs d'école, font comme s'ils ne comprenaient pas pourquoi le bonbon qu'ils nous obligent à manger, nous perturbe autant... Car quand on leur parle, ils nous répondent comme si le "vaccin" était comme un simple bonbon totalement inoffensif.

Ainsi, nos grands scientifiques, et même nos journalistes, deviennent des idéologues, et non plus des personnes objectives qui se contentent de décrire ce qu'ils voient. C'est pourquoi, après la manifestation du samedi 24 juillet, dans une ville dans laquelle on pouvait voir sur de nombreuses photos, plus d'un kilomètre de cortège le long d'une avenue à quatre voies, le journal local écrivait "Quelques centaines de manifestants..."

Tout ce qui va contre la pensée unique est nié, minimisé, caricaturé.

Les grands médias portent une lourde responsabilité, car dans le cas présent, cette négation entraîne des morts.

Personne ne parle jamais du typage H.L.A. découvert en 1980 par Jean Dausset, prix Nobel de médecine, et qui montre que nous appartenons tous à un groupe immunitaire, et qu'en fonction du groupe auquel nous appartenons, nous ne réagirons pas de la même manière à un vaccin, ou même à un virus. Cette information dérange tellement que personne n'en a parlé pendant 30 ans, alors que Jean Dausset avait déclaré en 1980 : "La vaccination de masse sera bientôt une pratique du passé..."

Je suis persuadé que si nous continuons de nous laisser faire, il y aura une quatrième, une cinquième, une sixième vague, et cela ne s'arrêtera jamais. Il faudra une troisième dose, puis une quatrième, il y aura de nouveaux confinements, puisque, comme l'ont expliqué de nombreux virologues ou médecins, plus on confine, plus on masque, plus on "vaccine", et plus il y a de malades.

Cela n'était jamais produit.

Comme tout va être fait pour nous faire croire que cette nouvelle vague "C'est de la faute des non-vaccinés", il est fort possible que dans beaucoup d'hôpitaux, personne ne demandera à tous les nouveaux malades du covid ou du variant "Etes-vous vacciné ?" Et même si les soignants sur le terrain qui le demandent et le signalent, l'information ne remontera pas, car le but est de nous injecter ces produits.

Il faut rappeler que les contrats signés entre les laboratoires et la Commission européenne, précisent que les parties reconnaissent ignorer l'efficacité et les effets indésirables. Et une autre clause précise que même si une thérapeutique efficace venait à être connue, cela n'annulerait pas les contrats...

Je suggère, quand une personne, qui a reçu une ou plusieurs injections, est hospitalisée, que les familles signalent systématiquement ce que la personne a reçu. Je suggère qu'elles le signalent également et directement à la pharmacovigilance. Sinon, cela va continuer : chaque décès sera officiellement "mort du Covid" (et non de l'injection)

Je suggère également que mes Confrères déposent des plaintes dans leurs départements respectifs, et surtout, que tout le monde se demande quelles sont les raisons de cette hystérie covidique. Lorsque tout le monde aura connaissance de toutes les informations détenues par un certain nombre de juristes français, allemands, italiens, belges, espagnols, américains, etc. l'on aura une idée claire. Mais il faudra calmer la colère de beaucoup.

 

Jean-Pierre Joseph est auteur de "Vaccins : on nous aurait menti ?" (5° édition 2020)

L'association BonSens.org fait savoir qu'elle s'associera à ces plaintes en y apportant son soutien.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/opinions-entretiens/pass-sanitaire-ou-pass-suicidaire?

Dans FRANCE

REACTEUR NUCLEAIRE « PROPRE » : APRES L’ABANDON DE LA FRANCE, LA CHINE INAUGURERA SON PROTOTYPE DE REACTEUR NUCLEAIRE AU THORIUM ET SELS FONDUS

Par Le 01/08/2021

Centrale nucléaire de Cruas-Meysse

Réacteur nucléaire «propre»: après l’abandon français, la victoire chinoise

© AFP 2021 JEFF PACHOUD

ECONOMIE

18:00 01.08.2021URL courte

Par 

172015

S'abonner

D’ici un mois, la Chine inaugurera son prototype de réacteur nucléaire au thorium et sels fondus. Un saut technologique qui ambitionne de régler le problème des déchets radioactifs, alors que la France a renvoyé aux calendes grecques son programme Astrid, qui répond aussi à cet objectif. Piqure de rappel sur un abandon incompréhensible.

D’une taille dépassant à peine les 3 mètres de haut sur 2,5 mètres de large, le futur réacteur à sels fondus chinois pourrait fournir une énergie de 100 mégawatts, annonce Pékin. De quoi alimenter en électricité 100.000 habitants. L’Empire du Milieu passe ici un cap important: la commercialisation d’ici 2030 de l’énergie de ces réacteurs jusqu’ici destinés à la recherche.

 

General view of the construction site of the third-generation European Pressurised Water nuclear reactor (EPR) in Flamanville, France. (File)

© AFP 2021 CHARLY TRIBALLEAU

Nucléaire en Pologne: un bras de fer franco-américain perdu d’avance pour EDF?

Le modèle chinois utilise du thorium, un combustible qui présente de nombreux avantages. Il se trouve dans la nature, mais aussi dans les déchets nucléaires existants. Avant de faire tourner la centrale nucléaire, le thorium est dissous puis transformé en uranium-233, ce dernier se désintègre en moins de 500 ans, contrairement à l’uranium-235 utilisé dans les actuels réacteurs à eau pressurisée et qui demeure hautement radioactif durant 10.000 ans.

 

«Recyclage infini» des déchets nucléaires: les Chinois coiffent la France au poteau

Toutefois, le plus gros avantage de ces réacteurs de 4e génération est qu’ils peuvent utiliser des déchets nucléaires comme combustible. Grâce à ce phénomène, dit de transmutation, la radiotoxicité des déchets ultimes est réduite. Le «recyclage infini» du combustible, en somme. Dans un monde idéal, il s’agit d’appliquer à l’industrie nucléaire le principe de l’économie circulaire, une perspective plus qu’enviable pour un pays comme la France, où la gestion des déchets radioactifs issus de soixante années d’exploitation de son parc nucléaire est devenue une question sensible.

Sauf que c’est là que le bât blesse et que l’annonce chinoise rouvre certaines cicatrices. En effet, la France travaille à cette «fermeture du cycle» depuis plus d’un demi-siècle. Du moins, travaillait… car début 2019, le gouvernement a décidé en catimini d’enterrer le programme ASTRID (Advanced Sodium Technological Reactor for Industrial Demonstration) en le remettant «à la deuxième moitié du siècle» comme l’a révélé en 2019 Le Monde. En effet, l’arrêt d’un tel programme sans l’aval du Parlement serait purement et simplement contraire à la loi.

Et pour cause. Lui-même successeur des programmes Superphénix, Phénix et Rapsodie, ce réacteur de 4e génération (la troisième étant l’EPR) constituait le fer de lance de l’innovation française –et mondiale– en matière d’énergie nucléaire. Raison avancée par le Commissariat à l’Énergie Atomique (CEA), le risque de dérapage budgétaire, alors que le cours de l’uranium est jugé suffisamment bas pour ne pas présenter de risque sur l’approvisionnement du parc nucléaire français. Bref, des économies de bout de chandelle. Le Monde ajoutera ainsi l’«absence de soutien politique» aux motifs de cette renonciation sans précédent.

«L’exécutif jette aux oubliettes soixante années de recherches scientifiques»

 

 Le géant énergétique français EDF

© AFP 2021 LOU BENOIST

Projet Hercule : quand Bruxelles et les industriels de l’éolien marchent main dans la main

Une décision «incompréhensible» aux yeux du sénateur (LR) Stéphane Piednoir coauteur, avec le député (LREM) Thomas Gassilloud, du rapport l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Un rapport qui étrille le gouvernement, concluant que «les intérêts à long terme du pays ne semblent pas avoir été pris en compte». «L’exécutif jette aux oubliettes soixante années de recherches scientifiques», fustige l’élu d’opposition. «La France avait une vraie avance», martèle-t-il dans une interview au Point publiée le 25 juillet dernier, dénonçant «un désastre industriel» et la «vision court-termiste» des responsables politiques.

 

«Nous disposons à ce jour de 350.000 tonnes d’uranium appauvri […], entreposé dans des hangars, qui nous garantirait une indépendance électrique pour des centaines, voire des milliers d’années», développe Stéphane Piednoir dans l’hebdomadaire.

Du côté du gouvernement, on s’accroche à l’argument du risque de surcoût, à l’exemple de Barbara Pompili. Devant la levée de boucliers suscitée par la découverte de cet arrêt d’Astrid, la ministre de la Transition écologique, ouvertement hostile au nucléaire, avait insisté sur le fait que l’atome posait encore des problèmes de déchets, de coûts et s’agrippait à la priorité de trouver des «réponses écologiques» et donc de réduire la part du nucléaire dans le mix énergétique français.

En effet, les antinucléaires s’opposent à ce que des déchets nucléaires comme l’uranium appauvri et le plutonium, qu’un réacteur 4e génération peut utiliser comme combustible, soient considérés comme tels.

Mettre un point d’arrêt à cette filière, c’est aussi envoyer «un signal de non-fiabilité de la France», estime l’élu. En effet, les Japonais s’étaient ralliés au programme en 2014. Il faut dire que la concurrence est rude: États-Unis, Chinois et Russes travaillent également depuis des décennies sur leurs programmes respectifs de réacteurs à neutrons rapides pour la conquête d’un marché (celui, à terme, de l’alimentation électrique de l’Inde et de l’Afrique) absolument colossal. Un marché mondial dans lequel la France fera vraisemblablement partie des clients plutôt que des fournisseurs.

https://fr.sputniknews.com/economie/202108011045952899-reacteur-nucleaire-propre-abandon-francais-victoire-chinoise/

Dans FRANCE

LAMENTABLE, UNE CLINIQUE PRIVEE REFUSE UNE PATIENTE SANS PASSE SANITAIRE

Par Le 01/08/2021

 

Des ambulanciers (image d'illustrations)

«C’est lamentable!»: une clinique privée refuse une patiente sans pass sanitaire

© Sputnik

FRANCE

16:44 31.07.2021(mis à jour 22:21 31.07.2021)URL courte

Par 

19627285

S'abonner

Bien que l’extension du pass sanitaire ne soit prévue qu’à partir du 9 août, une clinique privée de Normandie a refusé d’effectuer un examen du cœur à une patiente n’ayant pas le précieux sésame. L’ambulancier qui a partagé cette histoire déplore une situation «inadmissible».

Adopté par le Parlement le 25 juillet, le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire doit être examiné le 5 août par le Conseil constitutionnel. Le gouvernement espère que l'élargissement du pass sanitaire, entre autres aux hôpitaux, prendra effet le 9 août. Ce dernier aspect suscite pourtant des inquiétudes chez les Français qui ont peur d’être privés de soins médicaux faute d'avoir ce document.

Actuellement, le texte du projet de loi prévoit que les urgences médicales ne seront pas concernées et que la mesure touchera seulement les visiteurs, les personnes accompagnantes et celles avec des soins programmés qui veulent se rendre dans les établissements médico-sociaux, comme les hôpitaux.

Quoi qu’il en soit, un cas signalé par un ambulancier de Normandie attise les inquiétudes. Dans une vidéo publiée le 29 juillet sur Twitter il a expliqué qu’il voulait «tirer la sonnette d’alarme».

«Je suis ambulancier et aujourd’hui, nous avons déposé une patiente dans une clinique privée pour effectuer un examen du cœur. Petit examen qui lui a été refusé pour seul et unique motif que cette dame n’a pas pu présenter de pass sanitaire».

Et d’ajouter:

«Donc aujourd’hui, on s’assoit sur le serment d’Hippocrate, on s’assoit aussi sur la liberté d’accès aux soins. C’est inadmissible! Là on est en train de nous dire que pour seul et unique motif de non-présentation d’un pass sanitaire, on nous refuse l’accès aux soins. C’est lamentable! Bienvenue en France».

​La société d’ambulances s’explique

Contacté par 20 Minutes la société d’ambulances, basée elle aussi en Normandie, a confirmé que c’était l’un de ses salariés qui avait publié la vidéo et que les faits avaient effectivement eu lieu.

La société a salué la prise de parole de son employé «pour que les gens voient la réalité du terrain» et a déploré que dans une situation similaire une ambulance ait dû faire des allers-retours inutiles «ce qui fait des coûts pour rien auprès de la Sécurité sociale».

Le secrétaire général de la Chambre nationale des services d’ambulances (CNSA) Guillaume Narguet a également expliqué au quotidien qu’il s’agissait d’une «situation problématique» qui «s’est déjà présentée dans certains territoires». Par exemple, relate-t-il, l’Agence régionale de Santé Grand Est impose aux centres hospitaliers de placer à partir du 1er août un vigile à l’entrée pour vérifier les pass sanitaires et cela alors que la loi n’est pas encore entrée en vigueur.

Une ségrégation?

Il convient de rappeler que le 21 juillet, l'ex-LREM Martine Wonner a déjà mis en garde à l’Assemblée nationale contre le pass sanitaire qui instaure, selon elle, «définitivement une ségrégation entre les individus» et les prive d’égalité d’accès.

Elle a donné l'exemple d’une femme «désespérée» qui l’avait appelée pour raconter qu’elle ne pourrait plus accéder à l’hôpital début août pour un contrôle suite à une chimiothérapie parce qu’elle n’était pas vaccinée.

Si une partie des parlementaires a hurlé «c’est faux», la députée a insisté sur le fait que ce n’était pas le cas puisque la femme en question avait reçu un mail en ce sens de son médecin.

https://fr.sputniknews.com/france/202107311045949405-cest-lamentable-une-clinique-privee-refuse-une-patiente-sans-pass-sanitaire/

Dans FRANCE

FRANCE : LES MANIFESTATIONS ET MARCHES CE WEEK-END DU 31 JUILLET ET 1er AOUT CONTRE LE PASSE SANITAIRE

Par Le 30/07/2021

 

Les manifestations et marches ce week-end du 31 juillet et du 1er août contre le passe sanitaire

 Publié le 30/07/2021 à 20:34

Des manifestations sont prévues dans toute la France ce samedi 31 juillet.

AFP / FS

Samedi 31 juillet

Abbeville - samedi 31 - 14H - Mairie

Agen : samedi 31 - 14h - Place du Gravier

Aix-en-Provence - samedi 31 - 10h - La Rotonde

Ajaccio - Samedi 31 - 18h30 - Sous-Prefecture

Albertville - samedi 31 - 10h - Place/parking pénitencier

Albi : samedi 31 - 14h - Place du Vigan https://fb.me/e/E2GPBxK3

Alençon - 14h - samedi 31 - Halle aux blés

Ales - Ales - samedi 31 - 17 h - devant devant la sous-préfecture

Amiens - samedi 31 - 14h00 - maison de la culture

Angers - samedi - 14h ?15h ? - Place du Ralliement ? jardin du mail ?

Angoulême - samedi 31 - 14h - place New-York

Annecy : samedi 31 - 14h - Pâquier

Antibes - samedi 31 - 10h30 - rond point de provence https://fb.me/e/SnDM1EPQ

Arles (13) - samedi 31 - 14h - Place de la République.

Arras - samedi 31 - 14h - place des héros https://fb.me/e/MVSzOhkt

Aubenas - samedi 31 - 14h - Place du Château

Auch - samedi 31 - 14h - place de la libération (départ 14h30 ) - 16 h parole au peuple

Aurillac - samedi 31 - 10h - Place des droits de l'homme

Autun (Saône et Loire 71) - samedi 31 - 15h - Mairie ? Place du Champ de Mars ?

Auxerre - samedi 31 - 14H - Place de l'arquebuse

Avignon - samedi 31 - 14 h - place de l'horloge

Avranches (50) - samedi 31 - 12h - Mairie

Bar-le-Duc - samedi - 14h - Gare sncf

Bastia - Samedi 31 - 18h30 - Préfecture

Bayonne - samedi 31 - 14 h - place de la liberté

Habillez vous en blanc si possible

Bayonne – samedi 31 – 14 h – monuments aux morts

Beaurecueil - Samedi 31 - 12h30 - au Domaine Roques-Hautes

Beauvais - samedi - 14h - Hôtel de Ville

Belfort - samedi - 14h et/ou 16 h - Place de la République

Bergerac - Samedi 31 - 11h - Tribunal de Justice.

Besançon - Samedi 31 - 14 heures Place de la Révolution

Bessèges (30) - Samedi 31 - 14h - devant la médiathèque

Beziers - samedi 31 - 10h30 - place du 14 juillet devant le Cirdoc

Bordeaux - samedi 31 - 14H Place de la bourse

Bordeaux - samedi 31 - 14h30 - Conseil Régional ??

Bouguenais : samedi 31 - 10h30 - Rond-Point de Grand Lieu direction Aéroport

Boulogne Sur Mer - Samedi 31 - 17 heures Parvis de Nausicaa

Bourg-en-Bresse - samedi 31 - 14h Préfecture

Bourges - Samedi 31 - 15h - Place Seraucourt

Bourgoin-jallieu (38) - samedi 31 - 14h - Hôtel de Ville

Brest - samedi 31 - 14H - place de Strasbourg

Brioude - samedi 31 - 14h30 - Mairie

Brive -

Caen - samedi 31 - 14 h - mairie

Cahors - samedi 31 - 10h - rond-point de regourd

Cahors - samedi 31 - 14h - devant le tribunal

Calais - samedi - 13h30 - Théâtre ? mairie ?

Cambrai - samedi - 9h30 - Place Aristide Briand

Cannes – Samedi 31 - 13h30 - Rond Point de la Victoire

Carcassonne - samedi 31 - 14h30 - square Chénier

Cayenne (Guyane) - samedi 31 - 8h - Préfecture

Chambéry : samedi 31 - 14h - Palais de Justice

Charleville-Mézières - samedi 31 - 14h - Hôtel de Ville

Chartres - samedi 31 - 14h30 - Place Chatelet

Chateauroux - samedi 31 - 14h - palais de justice

Chaumont - samedi - 14h - Mairie

Chauny - samedi - 14h - Place de l'Hôtel de Ville ? Place Bouzier

Cherbourg - samedi 31 - 14h - place du général de gaulle

Clermont-Ferrand - samedi - 14h - Place de Jaude

Colmar - Samedi 31 - 14H - Mairie https://fb.me/e/2oKh8udhy

Coulommiers - samedi - 14h - Rond-Point de l'Europe

Davézieux - Samedi 31 - 15H > 19H Route de Lyon rond-point GJ d'Annonay Davézieux

Denain - samedi 31 - 14H - Place wilson

Digne les Bains - samedi 31 - 14h - devant L' ARS (ancien hôpital)

Dijon - samedi 31 - 14 h - Place de la République https://fb.me/e/1AmWPKzhl

Draguignan - samedi 31 - 14h - sous préfecture

Dreux - Samedi 31 - 10h - Devant l'hôpital

Douai : samedi 31 - 14h - Place d'Armes

Dunkerque - samedi 31 - 14h - Place Jean Bart

Embrun Hautes Alpes - samedi 31 - 14h - place de la mairie

Épinal - samedi 31 - 14h - Préfecture

Figeac - samedi 31 - 10h - devant le lycée

Foix - Samedi 31 - 10H -Allée de Vilotte

Forcalquier - samedi 31 - 14h au 6 - Place Martin Bret (Permanence de Castaner)

Fort-de-France (Martinique) - samedi 31 - 9h - Préfecture

Fos-sur-Mer - samedi 31 - 12h20 - parking de la fête foraine co-voiturage a Marseille

Fréjus - samedi 31 - 14 h - base nature

Gap - Samedi 31 - 14H - parc de la Pépinière

Genève - samedi 31 - 14H - Zone piétonne du Mont-Blanc > Place des Nations

Gramat - samedi 31 - 9h - Rond-Point des Écoles

Granville - samedi 31 - 14 h - A la haute ville

Grenoble - samedi 31 - 14h - Place de Verdun

Hendaye - samedi 31 - 14h - Parking Lidl

La Ciotat - samedi 31 - 14h - Vieux-Port

La Fleche - Samedi 31/07 - 10H et 14H - Rond Point de la Monnerie

La Rochelle - samedi 31 - 13 h - Devant l'aquarium https://fb.me/e/iNR83JcYH

La roche sur yon - samedi 31 - 14 h - le kiosque

La Tour Du Pin - samedi 31 - 10h - place du champ de Mars

Lamballe - samedi 31 - 10h - Devant la Gare

Lanester - samedi 31 - 9h30 - Rond-Point de Lann-Sevelin

Langon - Samedi 31 - 14h - Devant la sous préfecture

Langres - samedi 31 - 14h - Mairie

Lannion - Samedi 31 -10 h - sur la place de la Mairie

Laon (02) - samedi 31 - 13 h - Place de la gare

Laval - samedi 31- 14h - Préfecture

Le Havre - samedi 31 - 14H - Place de l'hotel de ville

Le Mans - samedi 31 - 14h30 - Parc des Expos

Le Puy-en-Velay - samedi 31 - 14h - Place du Breuil

Les Abrets en Dauphiné - Samedi 31 - 13H30 - Mairie

Lille - samedi 31 - 12h ( départ 14 h ) - Place de la république https://fb.me/e/1ABgzybND

Limoges - samedi - 14h - Place Jourdan

Lons le Saunier - Samedi 31 - 14H - Place de la Liberté

Lorient - samedi 31 - 14H place de l'hôtel de ville https://fb.me/e/GxVrXow3

Lucerne (Suisse) - samedi 31 - 13H - 18H Mühleplatz > inseln

Lunel - samedi 31 - 9H - Mairie ? Rond-Point Ambrussum ?

Lyon - samedi 31 - midi - hopital Edouard Heriot

Lyon - samedi 31 - 14 h - place carnot

Lyon - samedi 31 - 14 h - parvis renée richard

Manosque - samedi 31 - 10h Rond-Point Hyper U (covoiturage pour Marseille)

Marseille - samedi 31 - 14H - vieux-port

Melun - samedi 31 - 14h - préfecture

Metz - samedi 31 - 14 h - place de la republique https://fb.me/e/Qm8QMB0P

Millau - Samedi 31 - 14h - Place de Mandarous

Moelan sur mer - samedi 31 - 13h - mairie

Montargis - samedi 31 - 14h - sous préfecture https://fb.me/e/120JHdQGq

Montauban - samedi 31 - 14h - Préfecture

Montauroux - samedi 31 - 14h - devant le collège

Montélimar - samedi 31- 16H - devant mairie

Montceau les mines - samedi 31 - 10h - place de la mairie

Mont de Marsan - Samedi 31 - 10h Place St Rock

Montluçon - samedi 31 - 10h - Faubourg St Pierre

Montpellier - Samedi 31 - 12 h - Esplanade Charles De Gaulle (Corum )

Montpellier - samedi 31 - 14 h - place de la comédie

Montpellier - Samedi 31 - 17h Sitting au polygone, jusqu'à fermeture

Morlaix - samedi 31 - 10h - Marché

Mougins - samedi 31 - 10h30 - Rond point de la Victoire https://fb.me/e/1aDSDYvwF

Mulhouse - samedi - 14h - Place de la Bourse ? avenue clemenceau ?

Nancy - Samedi 31 - 14 h - Place Maginot

Nantes - samedi 31 - 13 h - miroir d'eau puis 14h à la croisée des trams

Narbonne - samedi 31 - 10h30 - Cours de la République (Passerelle)

Nevers - samedi 31 - 15h30 - Préfecture

Nice - samedi 31 - 11 h - masséna

Nice - samedi 31 - 14 h - Garibaldi

Nîmes - samedi 31 - 17 h - préfecture du gard https://fb.me/e/36kuXONVu

Niort - samedi - 10h30 - Rond-Point de Bessines

Nyons - Samedi 31 - 10h - Place de la Libération (devant la statue Marianne)

Orléans - Samedi 31 - 10H marche sur place d'Arc > Théâtre d'Orléans

Orléans - samedi 31 - 15H - Cathédrale et / ou 14h30 Place de la République

Paris - samedi 31 juillet - départ 14h Place du Palais Royal

Paris - paris samedi 31 métro Villiers à 14h ???

Paris - samedi 31 - RV 10h Métro VILLIERS pour un départ à 12h en manif https://fb.me/e/PN3rGdOC

Paris - samedi 31 - 14H30 - Place du 18 Juin 1940 > Montparnasse

Paris - samedi 31 - 14H30 - Trocadéro

Pau - samedi 31 - 10h - place Verdun

Périgueux - samedi 31 - 10 h - palais de justice

Perpignan - samedi 31 - 14h - Place de Catalogne

Pertuis (84) - samedi 31 - 10h - Place Jean Jaurès

Pezenas - Samedi 31 - 14h - Cours Jean Jaurès

Point-A-Pitre (Guadeloupe) - samedi 31 - 10h - Parking CHU

Poitiers : samedi 31 - 14h - Mairie

Quimper - samedi 31 - 14h - place de la Tourbie ? Rendez-vous au Likés ?

Redon - samedi 31 - 14h - sous préfecture

Reims - samedi 31 - 14H - Mairie

Rennes - samedi 31 - 14 H - place republique

Roanne - samedi 31 - 14h Place de l'hôtel de Ville

Rodez - Samedi - 15 h - Place Ruthene Devant le cinéma CGR (Esplanade des Rutènes)

Rouen - samedi 31 - 14 h - hotel de ville

Saint-brieuc - samedi 31 - 14 h - place du Guesclin

Saint-brieuc - samedi 31 - 14 h - préfecture

Saint-denis ( La réunion ) - samedi 31 - 14 h - préfecture

Saint-Dié-des-Vosges - samedi 31 - 14h - 18h30 Tour de la liberté

Saint-Dizier - samedi 31 - 14h - Mairie

Saint-Étienne - samedi 31 - St etienne : 14 h pl du bicentenaire - 15 h pl jean Jaurès

Saint-Eustache (Québec) - samedi 31 - 19H30 145 Rue Saint-louis

Saint-gaudens - samedi 31 - 18 h - place Jean Jaurès

Saint-Jean-De-Luz - samedi 31 - 15H - Place Louis XIV

Saint-Nazaire (44 ) - samedi 31 - 14h - place de la mairie

Saint-Omer - Samedi 31 - 18H - Place Foch

Saint-pierre ( la réunion ) - samedi 31 - 10 h - marché de st pierre

Samatan - samedi 31 - 10h - Rond-Point de Samatan

Sarlat - samedi 31 - 14h - devant le tribunal

Saumur - samedi 31 - 14h - lieu ?

Sedan - samedi 31 - 13h - Mairie???

Sélestat - samedi 31 - 14h - Place du maréchal de lattre de tassigny https://fb.me/e/40dcAPpxG

Sens (89) - samedi 31 - 16h - Vers le Théâtre, à la fontaine.

Sisteron - samedi 31 - 14h - place de la mairie

Stenay - samedi - 9h - Rond-Point du Commerce

Strasbourg - Samedi 31 - 13H - Place Kléber (départ 14h manif)

Tarbes - samedi 31 - 14h - Place Verdun

Terrasson ( 24 )- Samedi 31 - 13h45 place de la Libérations ( Rond-Point Mcdo ? )- départ de la manifestation 14h00

Thionville - samedi 31 - 20h - place de la Liberté

Thonon-les-Bains - samedi 31 - 14h30 - Place des Arts

Toulon - Samedi 31 - 13H - Station chaberte à la farlède (A57 vers Toulon)

Toulon - samedi 31 - 14H - Place de la liberté

Toulouse - samedi 31 - 14 h - Allées Jean Jaurès https://fb.me/e/FmIqSoSy

Tours - samedi 31 - 14h - Place Jean Jaurès

Troyes - samedi 31 - 15 h - devant la préfecture

Valence - samedi 31 - 12h - Préfecture

Vallon Pont d'Arc : samedi 31 - 14h - Mairie , place de la résistance ? (Sitting, venir en blanc)

Vannes - samedi 31 - 14h - esplanade du port

Vescovato (Corse) - samedi 31 - 13h - Rond-Point d'Arena

Vichy - Samedi 31 - 10h - mairie de Vichy

Villeurbanne - Samedi 31 - 11h - Masques Blancs au Marché Gratte Ciel

Villefranche sur Saône - samedi 31 - 10h - devant la mairie

Villeurbanne (69) - samedi 31 - 11h - Les Masques Blancs au Marché gratte Ciel

Viriat - samedi 31 - 10h - À la Neuve

Voiron - samedi 31 - 14h30 - Place Saint Bruno


Dimanche 1er août

Avranches - dimanche 1 -12 h - place de la mairie

Brive - dimanche 1 - 16 h - théatre https://fb.me/e/V2zOn5WM

Colmar - Dimanche 1 - 11H - Champs de Mars ( Pic-nic de la liberté )

Les Abrets en Dauphiné - dimanche 1 - 13h30 - Mairie

Luzy - dimanche 1 - 15h - Mairie ???

Montpellier - dimanche 1 - h ?? - jour du vote RDV Place de la Comédie puis la Préfecture

Nice - dimanche 1 - 11 h - massena ( rassemblement étudiant )

Nice - dimanche 1 - 14 h - garibaldi ( rassemblement étudiant )

Plateau des glières 13H Commémoration - Haut lieu de la résistance

Saint amour - dimanche 1 - 11h - mairie

Saint Malo - Dimanche 1 - 15 H - porte de Dinan

Toulouse - dimanche ​1 - 14H - devant la mairie (Capitole) https://fb.me/e/2puqenHxX

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-france/contre-les-mesures-liberticides-manifestations-et-marches-en-France

Dans FRANCE

Dr GERARD DELEPINE – L’OBLIGATION VACCINALE : SANS AUCUNE LOGIQUE MEDICALE !

Par Le 30/07/2021

L’obligation vaccinale : sans aucune logique médicale !

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 29 juillet 2021

nouveau-monde.ca

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 10   0  0  23

[Voir aussi sur : Réarmer l’intelligence ! (upinsky.work)][1]

Enfin la réfutation des allégations anti-scientifiques du Président Macron à Tahiti :

L’obligation “vaccinale” des soignants et des pompiers sans aucune logique vaccinale, Dr. Gérard Delépine, chirurgien et statisticien (26 juillet 2021)

L’obligation vaccinale des soignants et des pompiers n’a aucune logique médicale

L’obligation voulue par la majorité parlementaire serait un scandale médical et démocratique contraire aux engagements de la France

Les personnels hospitaliers et les pompiers ne sont pas des enfants et mesurent mieux que les politiques et leurs experts souvent corrompus les bénéfices/risques des vaccins. Pourquoi les injurier, et leur imposer un vaccin inefficace et dangereux ?

Au moins 6 raisons majeures s’opposent à une telle obligation :

1°) Ces pseudo vaccins sont totalement expérimentaux. Leur obligation est contraire à la convention d’Oviedo que la France a signé.

2°) Ils n’offrent pas aux vaccinés une protection réelle contre la maladie.

3°) Ils sont incapables de limiter la transmission de la maladie et donc de protéger les contacts.

4°) Ils exposent à de nombreuses complications, dont certaines mortelles.

5°) Des traitements préventifs peuvent protéger les soignants et leurs contacts

6°) Imposer une obligation vaccinale va désorganiser davantage l’hôpital

1°) Ces pseudo vaccins sont doublement expérimentaux

Il s’agit non pas de vrai vaccin (composé d’antigènes spécifiques) mais de médicament génétique qui ordonne à l’organisme de fabriquer la protéine Spike dont la nocivité vasculaire est connue.

Ils sont le fruit d’une technologie jusqu’ici jamais utilisée pour fabriquer des médicaments humains anti-infectieux et qui aurait dû faire redoubler de précautions.

Les vaccins ont été mis sur le marché avec une « autorisation conditionnelle », car on ne dispose actuellement d’aucun résultat définitif d’essais. Ceux-ci devraient se terminer seulement en 2023-2024, ainsi que le précise le site officiel américain clinicaltrials.gov consultable par tout un chacun.

Imposer un traitement expérimental est contraire aux lois internationales signées par la France depuis le procès de Nuremberg 1947[2]

Et en particulier contraire à la Convention internationale d’Oviedo[3] signée le 4 avril 1997 à Oviedo, en Espagne et entrée en vigueur le 1er décembre 1999, seul instrument juridique contraignant international pour la protection des droits de l’homme.

La convention d’Oviedo reprend les principes de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de la déclaration d’Helsinki[4] de l’Association Médicale mondiale qui énonce clairement :

25. La participation de personnes capables de donner un consentement éclairé à une recherche médicale doit être un acte volontaire. Bien qu’il puisse être opportun de consulter les membres de la famille ou les responsables de la communauté, aucune personne capable de donner un consentement éclairé ne peut être impliquée dans une recherche sans avoir donné son consentement libre et éclairé.

8. Si l’objectif premier de la recherche médicale est de générer de nouvelles connaissances, cet objectif ne doit jamais prévaloir sur les droits et les intérêts des personnes impliquées dans la recherche.

2°) Les vaccinés ne sont pas protégés de la maladie, ni de ses formes graves

Les gouvernants, les services de vaccination, les médecins corrompus ou crédules et les médias nous répètent en boucle le crédo des laboratoires, ou de dirigeants prétendant que les pseudo vaccins actuels seraient efficaces à plus de 90 %. Il s’agit d’un énorme mensonge démenti par les faits avérés.

À Gibraltar, le taux de couverture vaccinal atteint 115 % (les Espagnols travaillant à Gibraltar ont aussi été vaccinés) mais l’épidémie repart fortement depuis début juillet 2021

Aux Émirats Arabes Unis, champion arabe de la vaccination depuis fin décembre 2020 le nombre de contaminations journalières reste plus élevé qu’avant la vaccination

Les marins du groupe aéronaval de la Royal Navy du HMS Queen Elizabeth, tous complètement vaccinés depuis plus de six mois, sont touchés par une épidémie de cas de Covid avec plus de 100 cas depuis une escale à Chypre.

La vaccination à 100 % n’empêche donc ni les contaminations ni les transmissions. Toute nouvelle contamination d’un seul vacciné constitue un échec ; on n’en observe heureusement presque jamais avec les vrais vaccins.

Les pseudo vaccins actuels n’évitent ni les formes graves ni la mort

L’analyse des données de l’OMS concernant les pays champions de la vaccination démontre que dans tous ces pays les premiers mois de la vaccination ont été marqués par une recrudescence forte des mortalités covid19.

Ainsi en Grande-Bretagne, les six mois post-vaccination ont été assombris par 68 183 morts supplémentaires alors que les 9 mois précédents n’en comptaient que 61 245.

Comme en Israël où l’on a recensé 3085 morts avant la vaccination et 3372 pendant les 6 mois qui ont suivi la vaccination de masse, comme aux Émirats Arabes Unis (642 avant vs 1274 après) ou à Gibraltar (11 avant et 83 après).

L’explication la plus vraisemblable de l’aggravation des mortalités après vaccination est la présence d’anticorps facilitants[5] dont le risque avait été signalé dès janvier 2021 par l’Académie de médecine[6]:

« le risque individuel d’aggravation par “anticorps facilitants” doit être évoqué quand l’infection survient chez une personne ayant un faible taux d’anticorps neutralisants ».

Aveu du ministre de la Santé sur les aléas de la vaccination en mars 2021

Cette incapacité à prévenir les formes graves de la maladie a même été affirmée par le ministre de la Santé Olivier Véran dans son argumentation récente devant le Conseil d’État[7]

« efficacité partielle des vaccins »,

« les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant. »

En Israël, les vaccinés représentent actuellement 56 % des nouveaux patients en réanimation.

En Grande-Bretagne Santé Publique Angleterre, constate que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin 2021, 163 (63,4 %) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : « les personnes vaccinées meurent plus que les non vaccinées ».

Prétendre que la pseudo vaccination Covid protège contre les formes graves ou la mort ne constitue donc qu’un énorme mensonge publicitaire.

3°) Les pseudo vaccins actuels sont incapables d’empêcher la transmission

La motivation sociétale « il faut vacciner les soignants pour protéger les malades ou les pensionnaires des EHPAD » n’est pas plus fondée scientifiquement que la foi en un bénéfice individuel.

Aucune étude scientifique n’a pu démontrer que les injections diminueraient le risque de transmettre la maladie. L’examen des chiffres et des courbes officiels des cas publiés par l’OMS ou OurWorldinData montre le contraire.

Les exemples britannique, israélien et espagnol affirment l’absence d’efficacité des pseudo vaccins contre la dissémination de la maladie dans les populations.

Dans tous ces pays qui ont beaucoup vacciné, on observe depuis plus d’un mois une forte récidive forte de l’épidémie

Le professeur Delfraissy et quatre membres du comité scientifique avaient prévenu[8] de l’échec prévisible de la stratégie vaccinale actuelle :

« des études suggèrent que l’émergence et la propagation des variants du SRAS-CoV-2 sont corrélées à l’absence de protection immunitaire robuste après une première exposition à des virus (de type sauvage) antérieurs, voire à un vaccin. Cette évolution, associée à l’émergence de mutants de fuite immunitaire, a non seulement été observée avec le SRAS-CoV-2, mais également avec d’autres virus. Ce changement de comportement virologique a de nombreuses conséquences, non seulement pour les vaccins et les traitements, mais aussi pour les stratégies de prévention et de contrôle. La fin tant attendue de cette crise sanitaire mondiale pourrait être continuellement reportée, car de nouvelles variantes émergent et l’évasion immunitaire réduit l’efficacité de la vaccination à court et moyen terme ».

Cette incapacité du vaccin à prévenir la transmission a elle aussi été reconnue par O. Veran dans son argumentaire devant le Conseil d’État :

« le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers. »

Il est donc illusoire d’imposer la vaccination des soignants pour limiter la transmission dans les hôpitaux. Et parfaitement mensonger d’affirmer qu’elle pourrait le faire.

4°) Les vaccins actuels exposent à de nombreuses complications graves

Les campagnes de vaccination des soignants de plusieurs hôpitaux ont été retardées ou interrompues du fait de réactions indésirables rendant 20 % à 40 % des personnels incapables de travailler pendant plusieurs jours. La Haute Autorité de Santé a depuis recommandé d’échelonner les vaccinations des soignants d’un même service.

Les sportifs de haut niveau ont fréquemment constaté après vaccination des baisses de performances pendant une à plusieurs semaines. Les très mauvais résultats récents de Mbappé ont d’ailleurs succédé à sa vaccination très médiatisée.

Les pompiers des Bouches-du-Rhône ont suspendu leur campagne de vaccination après qu’un pompier d’Arles ait été hospitalisé pour une arythmie cardiaque après sa première injection.

Mais des complications graves sont très nombreuses et le site Eudravigilance comptabilise actuellement plus de 1 900 000 effets indésirables, dont plus de 17 000 décès possiblement liés à la vaccination Covid.

Il serait raisonnable de comparer ces chiffres énormes de décès et accidents liés à l’injection anticovid à ceux des vaccins les plus répandus dans le monde comme ceux contre la rougeole ou la poliomyélite qui n’ont jamais donné une mortalité notable. Pourquoi serait-ce acceptable pour l’injection génique ?

Ils sont infiniment trop élevés pour une pratique théoriquement préventive, chez des gens bien portants qui le plus souvent ne risquent rien du Covid. On ne devrait pas tolérer que continue cette campagne de pseudo « vaccination ».

À Nantes, un étudiant en médecine de 24 ans sportif et en bonne santé est mort après la vaccination et un agent de service hospitalier au sein de l’hôpital Clémenceau de La Garde.[9]

Ces complications sont d’autant plus inacceptables que les soignants et les pompiers ont pour la plupart moins de 60 ans et qu’ils ne risquent pratiquement rien du Covid. Elles expliquent les réticences des personnels à se faire vacciner.

5°) On peut protéger les soignants et leurs contacts par des traitements préventifs sans risques et bon marché

Le 22 mai 2020, le conseil indien pour la recherche médicale a recommandé la prévention par hydroxychloroquine pour le personnel soignant et les membres de familles au contact des malades et a rajouté l’Ivermectine à ses recommandations lors de la poussée épidémique qui a été rapidement contrôlée. Au 25/7/2021, malgré ses hôpitaux en pire état que les nôtres, un très faible taux de vaccination, l’Inde déplore 322 morts/million d’habitants contre 1694/M en France. L’interdiction de tout traitement précoce aboutit à ce qu’on compte 5 fois plus de morts/million que les hindous.

Si on veut limiter l’épidémie, ce n’est pas de vaccin dont on a besoin, mais de traitements précoces administrés par les médecins traitants !

6°) Poursuivre dans son désir d’imposer une obligation vaccinale va désorganiser davantage l’hôpital

Proposer une obligation vaccinale traduit dans ces conditions un comportement totalitaire totalement déconnecté de la vie réelle et des faits avérés

Les syndicats de personnel hospitalier organisent actuellement des grèves et de nombreux soignants ont annoncé leur volonté de démissionner ou de se mettre en arrêt de travail si le gouvernement maintient ses menaces et les directions le harcèlement moral qui constitue aussi un délit.

Expérimentaux, incapables de réellement protéger contre le Covid19, incapables d’éviter la transmission de la maladie, et sources de complications pour une maladie quasiment toujours bénigne chez les soignants et les pompiers jeunes, les vaccins n’ont actuellement aucun intérêt pour leur entourage et leurs patients. Vouloir les imposer autoritairement va démotiver ces personnels et en faire démissionner davantage alors qu’on n’a cruellement besoin.

Dr Gérard Delépine

Chirurgien et statisticien

Notes :

[1] Docteur Nicole Delépine – Site Officiel du Docteur Nicole Delépine, Pédiatre, Oncologie
https://docteur.nicoledelepine.fr

[2] Lors du procès des médecins de Nuremberg, la pratique d’essai vaccinaux forcés sur les déportés a été l’une des raisons de plusieurs condamnations à mort

[3] « Convention pour la protection des droits de l’homme et de la dignité de l’être humain à l’égard des applications de la biologie et de la médecine : Convention sur les droits de l’homme et la biomédecine »,

[4] https://www.wma.net/fr/policies-post/declaration-dhelsinki-de-lamm-principes-ethiques-applicables-a-la-recherche-medicale-impliquant-des-etres-humains/
Suite des conventions internationales signées par les pays depuis le procès de Nuremberg

[5] Lee WS et al. Antibody-dependent enhancement and SARS-CoV-2 vaccines and therapies. Nat Microbiol. 2020 ;5(10) : 1185-91

[6] Communiqué de l’Académie du 15 janvier 2021 : Élargir le délai entre les deux injections de vaccin contre la Covid-19 : quels risques pour quels avantages ?

[7] https://www.europe1.fr/sante/un-octogenaire-demande-au-conseil-detat-a-etre-deconfine-apres-avoir-ete-vaccine-4034911

[8] 1. Laetitia Atlani-Duault, Bruno Lina, Franck Chauvin, Jean-François Delfraissy Denis Malvy L’évasion immunitaire signifie que nous avons besoin d’un nouveau contrat social COVID-19 Lancet 18 février 2021DOI :
https://doi.org/10.1016/S2468-2667(21)00036-0

[9] https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/toulon/toulon-deces-d-un-varois-vaccine-au-pfizer-la-famille-porte-plainte-2167600.html

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/lobligation-vaccinale-sans-aucune-logique-medicale/5658764

Dans FRANCE

HARO SUR LES MEDECINS NON ALIGNES DERRIERE L’ETAT-MACRON !

Par Le 30/07/2021

Haro sur les médecins non alignés derrière l’État-Macron!

Par Daniel Desurvire

Mondialisation.ca, 29 juillet 2021

Observatoire du mensonge

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 0   2  0  2

Une ordonnance puis un décret, passés inaperçus dans les médias et aussi dans l’opposition, auront suffi pour la Macronie à prendre le contrôle du corps médical. Exit la qualité des soins et l’indépendance des praticiens de l’une des plus nobles professions !

L’ordonnance n° 2021-961 du 19 juillet 2021 relative à la certification périodique de certains professionnels de santé, fait apparaître la mainmise de l’État sur une corporation qui jusque-là jouissait d’une indépendance dans l’exercice de leur art, en regard des ingérences du pouvoir politique. Mais cette époque de liberté est désormais révolue, car la Haute Autorité de santé devra partager ses prérogatives avec l’Exécutif, en ce qui concerne le pilotage de ses actions menées pour surveiller, encadrer et actualiser les niveaux de compétences et la qualité des professionnels salariés, mais surtout de la médecine libérale (article L. 4022-3). Un Conseil national de certification, entièrement soumis à l’autorité politique, est constitué pour délivrer, reconduire ou retirer le droit d’exercer. Ces prérequis, à travers certaines contingences politico-sanitaires, fixent des objectifs et des obligations aux médecins.

Curieusement, cette ordonnance ne fait jamais apparaître l’existence du Conseil de l’Ordre corporatif des médecins, lui-même compartimenté par degrés de juridictions géographiques, comme s’il n’existait pas, ou que le Gouvernement méprisamment l’occulterait. Certes, ce Conseil administratif et juridictionnel de défense et de régulation est déjà placé sous la tutelle du ministère de la Santé, mais il conserve sa spécificité socio-médicale, avec sa déontologie, ses instances disciplinaires et ses activités formatrices. Dans un monde collectiviste où la corruption fait loi, l’argent et le pouvoir sont les deux mamelles de cette oligarchie dominante. Ces collaborateurs de la toute-puissance élyséenne ; la Haute Autorité de santé et le Conseil national de certification, tels deux gendarmes, seront désormais l’oreille et la voix de l’exécutif pour mieux contrôler le Conseil de l’Ordre des médecins. Cette institution de droit privé devra désormais se ranger à la politique inquisitoriale de l’Étaten dénonçant, en sanctionnant voire en révoquant les médecins qui refusent de relayer l’obligation vaccinale pour leurs patients et pour eux-mêmes, ou en récompensant les bons élèves qui savent piquer sans compter.

Un décret n° 2021-964 du 20 juillet 2021 porte la trace visible de ce changement de paradigme dont la profession toute entière est indéfectiblement liée au serment d’Hippocrate. Nous frôlons ici le syndrome du salut fasciste des forces de l’Axe après l’attentat du 20 juillet 1944 au QG Wolfsschanze en Allemagne nazie, pour exprimer une adhésion forcée des professionnels de santé à une autre idéologie : le ralliement politique. C’est ainsi que « La prime d’intéressement collectif lié à la qualité du service rendu » est devenu : « la prime d’engagement collectif ». En d’autres termes, il ne s’agit plus d’intéressement lié à la qualité de service ou d’un objectif de production, mais d’une incitation mentale, qui frappe du talon en résonnant au pas de l’oie, à obéir aveuglément aux directives politiques de l’autorité oligarchique en embuscade dans les couloirs des hôpitaux. La délation inquisitoriale n’est donc pas éloignée, mais elle se nourrira désormais de dénigrements, de rumeurs et de menaces. Exit la qualité des soins et l’indépendance des praticiens de l’une des plus nobles professions !

Dans le texte susvisé, « aux objectifs prioritaires et aux équipes porteuses d’un projet », sont ajoutés des « indicateurs de résultats avec des objectifs précis, mesurables, accessibles et adaptés… ». Nous plongeons en plein délire d’initiation à un ordre nouveau ! Le médecin interniste se verra harcelé sur la façon de rédiger une posologie de soins, et de se déplacer en rang d’oignon pour se ranger à un ordre établi, non plus en fonction de son diagnostic et du profil pathologique du patient. L’encadrement revêt ainsi l’uniforme politique du moment, et en bon soldat, le praticien se verra juger sur son comportement, d’où son engagement, non sur la qualité de service rendu.

Pourquoi publier un tel décret où il n’apparaît aucune volonté d’exprimer une orientation à caractère professionnel et/ou didactique ? Ni les mots « santé », « sanitaire » ou « déontologie » ne figurent dans ce texte, où seul un acharnement politique s’y exprime avec la force de mots qui impriment la persuasion par la dissuasion. L’accent comminatoire d’une confiscation de ladite prime sera la première sanction contre celui ou celle qui ne remplira pas les conditions ou les obligations « d’engagement » à l’idéologie politique assénée par le ministre de la Santé. Nous entrons dans une ère nouvelle, ou plutôt en réminiscence par une histoire de triste mémoire que l’on croyait ne jamais revenir en surface. Cette idéologie qui ne se cache même pas, fait résurgence d’une époque que l’on croyait révolue, mais qui renaît dans les esprits allumés de l’État-Macron, autant avec le « passe-sanitaire », le « QR code » et l’appli « TousAntiCovid ».

Ces indicateurs rappellent étrangement une discrimination entre les citoyens, non de confession, mais du libre choix de disposer de son corps et d’accepter ou refuser des thérapies). Cette liberté issue des droits naturels, est exprimée et inscrite de façon inaliénable par la Constitution française, qui prend sa source dans l’esprit et la lettre des Droits de l’homme. Si les Français ne comprennent pas le virage autoritaire et particulièrement liberticide de cette mandature qui gomme les derniers reliefs de notre démocratie à l’agonie, ce sera toute notre histoire révolutionnaire qui s’effondrera d’un seul bloc.

Mais cela ne suffit toujours pas à l’État-Macron qui veut imposer ses directives politiques, sans devoir en passer par l’esprit professionnel de cette catégorie médicale. Dans une logique spécieuse, la lutte contre l’épidémie, même s’il n’ait personne pour vérifier si elle est toujours présente ou si ce ne seraient que des tests positifs sur des porteurs sains passant pour être la maladie, doit en passer par la discrimination culpabilisante et pénalisante. De fait et pour l’époque présente, trop de médecins s’opposent à la vaccination obligatoire susmentionnée, voire ne sont pas eux-mêmes vaccinés contre la Covid. Devant les motifs professionnels légitimes et scientifiques de cette profession, l’oligarchie élyséenne vient à présent imposer son incontournable autorité en ordonnançant le droit à son avantage exclusif, en dépit de l’intérêt sanitaire national que les médecins ont ordinairement vocation à réserver en priorité à leurs patients.

Dans le rapport joint à cette ordonnance, il est prétendu qu’aucune opposition directe et générale n’a été formulée s’agissant d’une concertation, dont le rédacteur n’a laissé aucune indication de personnes, de lieu et de date pour discerner une trace lisible de ce forum fantôme. Quid de la composition d’acteurs qui auraient conduit à l’orientation de cette résolution ? Ici le mensonge est énorme et cette faconde transpire de mauvaise foi. De sorte que ce Gouvernement en aura déduit que le pilotage scientifique du dispositif lui serait confié, sous la bénédiction dudit Conseil national de la certification périodique qu’il préside.

Une fois encore et comme à son habitude, Emmanuel Macron s’accapare tous les pouvoirs, jusqu’à pénétrer les épidermes professionnels, la chair de nos institutions sociales et sanitaires, puis de tout ce qui bouge, soigne, fabrique et administre. L’histoire de la Covid suscite toutes les interrogations et les suspicions de fraudes, de prises illégales de pouvoir et d’enrichissements personnels exorbitants, dès lors que le Politique prend le pas sur les réalités.

Daniel Desurvire

 

 

Daniel Desurvire : Ancien directeur du Centre d’Étude juridique, économique et politique de Paris (CEJEP), correspondant de presse juridique et judiciaire. Daniel Desurvire est l’auteur de : « Le chaos culturel des civilisations » pointant du doigt les risques de fanatisme de certains cultes et de xénophobie de certaines civilisations, auxquels s’ajoutent les dangers du mal-être social, de la régression des valeurs morales et affectives ou de la médiocrité des productions culturelles, dont la polytoxicomanie en constitue l’un des corollaires. L’auteur choisit d’opposer le doute et le questionnement aux dérives dogmatiques et aux croyances délétères » (in, Les cahiers de Junius, tome III, “La culture situationniste et le trombinoscope de quelques intellectuels français” : Édilivre, 2016).

La source originale de cet article est Observatoire du mensonge

Copyright © Daniel DesurvireObservatoire du mensonge, 2021

https://www.mondialisation.ca/haro-sur-les-medecins-non-alignes-derriere-letat-macron/5658759

Dans FRANCE

PASSE SANITAIRE : PREUVE QUE TOUT ETAIT DEJA PREVU AVANT JANVIER 2020 !

Par Le 29/07/2021

Passe sanitaire : preuve que tout était déjà prévu avant janvier 2020 !

Par Claude Janvier

Mondialisation.ca, 29 juillet 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 3   0  0  3

C’est bête de faire des erreurs, surtout venant de Santé publique France. Surtout qu’ils n’en sont pas à leur coup d’essai. Dans leur rapport – Covid-19 : point épidémiologique hebdomadaire du 1er avril 2021 -, le nombre total des décès dus au virus est publié page 41: « Entre le 1er mars 2020 et le 30 mars 2021 : Total de 95 364 décès de patients Covid ». Puis, page 43, tableau 10 : « 14 471 décès imputés au Covid-19 seul, 27 031 décès imputés au Covid-19 mais avec une ou plusieurs comorbidités, donc un total de 41 502 décès ». Entre les deux totaux, une différence de 53 862 décès. Ah ! quand même…Le vrai total n’a donc plus rien à voir avec le bourrage de crâne politico/médico/médiatique. (1)

Que se passait-il en janvier 2020 ?
– 98 cas de Coronavirus dans le monde, pas de décès. (2)
– Le vaccin contre la Covid-19 avait fait l’objet de recherches alors que la pandémie coronavirus (Covid-19) n’avait pas commencé. Ainsi, le cofondateur de BioNTech a expliqué, le 20 novembre 2020, que son vaccin a été conçu en quelques heures dès janvier 2020. (Le Point du 12/12/2020 : … Et il n’aura pas fallu beaucoup plus de temps au cofondateur de BioNTech pour élaborer le précieux élixir. Ugur Sahin aurait en effet conçu le vaccin en quelques heures à la mi-janvier, selon The Journal, un podcast du Wall Street Journal…) (3)
– 13 janvier 2020 : en France, la « sinistre » de la santé du moment, Agnès Buzyn, et son directeur général de la santé, Jérôme Salomon, classe l’hydroychloroquine dans les substances vénéneuses. Étrange, car ce médicament, utilisé depuis plusieurs décennies, a fait ses preuves sur le marché. Commercialisé sous le nom de Plaquenil, il ne devient disponible que sur ordonnance.

Revenons au présent. Tout a commencé il y a quelques jours, lorsque mon épouse et moi, avions décidé de se prendre quelques jours de vacances en Bretagne, histoire de se changer les idées face à la morosité covidienne et aussi, d’en profiter un peu avant l’imposition du passe sanitaire liberticide.

Vendredi 23 juillet 2021 : nous étions devant l’entrée du château de Fougères, quand mon regard fut attiré par une affiche indiquant : « Pass Sanitaire Covid-19 ». Déjà ! Diantre, rapide comme l’éclair ce gouvernement. Pour augmenter le SMIC et les retraites, ça traîne, mais pour ce genre de choses, ça carbure. En plus, sabotage de la langue française. Pourquoi écrire « Pass » en anglais ? Pour avoir l’air branché ? Allô M. Blanquer ? Un commentaire ?

Je prends donc en photo la fameuse affichette que l’on va devoir subir dans notre champ de vision jour après jour et qui orne déjà toutes les entrées des sites et des établissements recevant du public. Peu de temps après, un ami me demande si j’ai regardé la date en bas à gauche du document. Je jette un œil, et je découvre avec stupeur ceci : W-0333-001-2003-20 janvier 2020. Suivi du logo ne pas jeter sur la voie publique.

En recherchant sur Google la référence ci-dessus et la date, je tombe directement sur Santé publique France. Organisme d’Etat. Notez au passage qu’ils ont reçu 3,831 milliards d’euros de subvention pour 2021 – oui, vous lisez bien – pour 625 agents. Déjà en 2020, cet organisme avait reçu une dotation exceptionnelle de 860 millions d’euros. (4). Tout cet argent pour pondre des rapports alarmants, soporifiques, souvent mensongers et des affiches Covid. Démentiel !

J’ai mis sur mon compte Twitter, https://twitter.com/JANVIERClaude1, ma photo de l’affiche. Beaucoup de rififi à ce propos sur le réseau, surtout de la part d’une quantité non-négligeable de trolls macronistes.

Florilège :
– C’est la loi concernant le fait de ne rien jeter sur la voie publique, loi 2003, modifiée en 2020.
– C’est la référence d’un papier utilisé en imprimerie, et je cite un commentaire : « ce marquage/logo a été imprimé en 01/2020 et depuis, il sert pour chaque nouvelle impression. »
– La photo est fausse.
– Vous avez retouché la photo avec l’ordinateur.
– Insultes diverses.

Sauf que, d’après mes recherches, cela ne correspond en rien :
– avec la loi de ne rien jeter sur la voie publique.
– avec une erreur de l’imprimerie nationale : parce que les affiches sont conçues en PDF virtuels avec la date indiquée dessus, donc des documents créés au fur et à mesure des événements par Santé publique France et téléchargeables pour qui veut.
– C’est une vraie photo : il suffit d’aller sur Google et de trouver avec le numéro cette affiche toujours disponible chez un bon nombre d’institutions départementales et régionales. (5)(6)

Cette affiche a été conçue par Santé publique France le 20 janvier 2020. Pas de doute possible. Or, à cette date, personne n’avait entendu parler du passe sanitaire, ni des confinements, ni du masque obligatoire, etc. A chacun d’en tirer des conclusions.

Toute cette coronafolie était donc bien prévue avant janvier 2020. Dur à avaler certainement pour beaucoup, mais le fait est là. Tout ce cinéma infernal afin de permettre à quelques labos d’empiler des milliards d’euros. Répugnant.

Il est plus que temps de faire le ménage, d’établir une véritable démocratie et de retrouver notre souveraineté.

Claude Janvier
Ecrivain, polémiste.

 

Claude Janvier est  co-auteur avec Jean-Loup Izambert du livre « Le virus et le président ». IS édition.

Notes :
(1) https://www.santepubliquefrance.fr/maladies-et-traumatismes/maladies-et-infections-respiratoires/infection-a-coronavirus/documents/bulletin-national/covid-19-point-epidemiologique-du-1er-avril-2021

(2) Source : OMS, Déclaration du Directeur général de l’OMS sur le Comité d’urgence du RSI sur le nouveau coronavirus (2019-nCoV), 30 janvier 2020.

(3) https://www.lepoint.fr/sante/covid-19-comment-le-cofondateur-de-biontech-a-concu-un-vaccin-en-quelques-heures-12-12-2020-2405471_40.php

(4) Tec hopital 24 février 2021 la dotation exceptionnelle de Santé publique France pour 2021 passe à 3,8 milliards d’euros pour la « prévention épidémique et la constitution de stocks stratégiques  » – …de caviar et de champagne peut-être car à ce tarif-là…

(5) https://museum.nantesmetropole.fr/files/live/sites/museum/files/06_Venir/Passe_Sanitaire_20210721.pdf

(6) https://www.gouvernement.fr/sites/default/files/affiche_a4_m1_0.pdf

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Claude Janvier, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/passe-sanitaire-preuve-que-tout-etait-deja-prevu-avant-janvier-2020/5658732

Dans FRANCE

FRANCE : LA STUPEUR DANS LA DICTATURE !

Par Le 27/07/2021

France : la stupeur dans la dictature ! 

C’est ainsi qu’on aime la France. Nous sommes tous très fiers de voir les Français, ces vrais et éternels porte-étendards des trois devises de la Révolution française, descendre dans la rue par centaines de milliers en pleine période de vacances malgré une politique de répression menée à leur encontre par un gouvernement vendu.

En fait, cette nouvelle version du virus est à peu près aussi dangereuse que n’importe quelle autre pour les oligarques, car elle peut voyager dans n’importe quel autre pays sans avoir besoin de présenter son laissez-passer sanitaire à n’importe quel poste frontalier.

Ce virus s’avère d’autant plus dangereux pour le méchant Covid-19, lui-même et ses petits venant directement des firmes pharmaceutiques atlantistes, mais contrairement à ce qui s’est passé jusque-là, il a une prédilection pour les hautains. Nuance !

D’ailleurs, nous sautons de joie en sachant que les gouvernements alignés viennent d’essuyer ce cuisant échec et ce alors qu’ils ont profité de la lassitude régnant pendant les vacances d’été ainsi que de la fatigue et l’envie de changer d’air des vacanciers au sortir de leur énième quarantaine pour passer leurs lois crapuleuses avec pour objectif ultime : la démobilisation.

En ce deuxième samedi de résistance, le ministère français de l’Intérieur a été contraint de s’avouer vaincu, concédant sa honte à des dizaines de milliers d’opposants anti-pass et anti-vaccination. Mais franchement, Ces Français n’arrêtent pas de nous surprendre avec leur force incroyable qu’il puise dans la Résistance !

Évidemment, nous n’avons pas les moyens de diffuser toutes les vidéos qui témoignent de cette magnifique réaction aux décisions irrationnelles, injustes et dangereuses d’un gouvernement manifestement corrompu, se nourrissant comme un parasite des miettes que lui jettent les grands producteurs de vaccins.

Les Français qui chérissent tant la liberté se sentent désormais lésés et du coup, ils ont surpris tout le monde par leurs mouvements de protestation simultanés qui se sont peu à peu transformés en marée humaine en fin de journée. Ce 24 juillet, les Français, hommes, femmes et enfants ont tous crié leur ras-le-bol de se faire traiter de moutons, de pigeons, et d’autres qualificatifs de cet ordre.

Mais il n’y a pas qu’en France que des mobilisations anti-dictature s’organisent : partout ailleurs, ce sentiment anti-oligarchique monte d’un cran.

Les Italiens donnent l’exemple à Milan : c’est ainsi que nous aimons l’Europe ! Une Europe des peuples, de la liberté, de la démocratie, la vraie quoi, pas celle qui a été prise en otage par la caste mondialiste, domestiquée et pervertie.

Avant de diffuser davantage de séquences vidéo et d’analyser ce mouvement fulgurant, savourons cette victoire, en nous rappelant que gagner une bataille ne signifie pas gagner la guerre.

Les médias grand public ont avalé leur chapeau, ou leur kippa, mais c’est de l’humour : c’est aussi la France, l’ancienne patrie de la liberté d’expression, du débat contradictoire et de l’amour du politique, celle qui rend la vie moins dure aux gens. Il était écrit, à la fin du mouvement des Gilets jaunes, récupérés et détournés par des forces de gauche hostiles à la France, que ce n’était que le premier tremblement de terre, et qu’il serait suivi d’autres.

Aujourd’hui, les Gilets jaunes ont déjà rejoint les anti-vax, et bien d’autres catégories suivront, car le gouvernement néolibéral frappe la France en dessous de la ceinture. Et ce, avec l’assentiment de la quasi-totalité de la classe politique, qui ne représente désormais plus qu’elle-même.

Aujourd’hui, malgré le côté pacifique des manifestations, on sent le sentiment insurrectionnel qui s’agite depuis 200 ans. En même temps, quand tu n’as plus rien à perdre... Reste à continuer ce noble combat, qui profitera à tous, même à ceux qui sont contre.

http://french.presstv.ir/Detail/2021/07/27/663157/France-la-stupeur-est-dans-le-camps-de-la-dictature

Dans FRANCE

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA FEDERATION CGT DES CHEMINOTS : ACCIDENT MORTEL A MASSY, EN BANLIEUE PARISIENNE

Par Le 26/07/2021

 

ACCIDENT MORTEL À MASSY

Communiqué de presse

26.07.2021 | Espace presse

Facebook

Twitter

Imprimer

Dimanche 25 juillet en fin d’après-midi, un tragique accident entraînant la mort d’un collègue est survenu à Massy, en Banlieue Parisienne.

La famille cheminote est une nouvelle fois endeuillée.

Nos premières pensées vont à la famille et aux proches de la victime. Sans présager des circonstances exactes de l’accident et des conclusions de l’enquête, la Fédération CGT des Cheminots rappelle, et le rappellera autant de fois que nécessaire, que le milieu ferroviaire est dangereux.

C’est pourquoi, la sécurité des personnels et des circulations doit demeurer une priorité absolue. Cela passe par une maîtrise publique du réseau, avec des personnels formés et appliquant des règles strictes de sécurité.

La Fédération CGT des cheminots mettra tout en œuvre pour que la lumière soit faite sur les circonstances de ce tragique accident.

CONTACT SERVICE
PRESSE COMMUNICATION
Tél : 01 55 82 84 32
Envoyer un message au service Presse

Téléchargements

Communiqué de presse suite à l'accident de Massy au format .pdf

http://www.cheminotcgt.fr/

Dans FRANCE

Dre NICOLE DELEPINE : CE N’EST PAS DE PASSE SANITAIRE NI DE PSEUDO VACCINS DONT LA FRANCE A BESOIN, MAIS DE LIBERTE !

Par Le 25/07/2021

Ce n’est pas de passe sanitaire ni de pseudo vaccins dont la France a besoin, mais de LIBERTÉ !

Les pseudo vaccins actuels sont gravement inefficaces

Par Dre Nicole Delépine

Mondialisation.ca, 25 juillet 2021

Thème: 

Analyses: 

 2   0  1  4

Un « vrai vaccin » contient des antigènes spécifiques du virus ou de la bactérie suscitant une réaction immunitaire spécifique, et il est efficace. Les vaccinés contre la diphtérie ou la fièvre jaune sont protégés à vie de la maladie, ne peuvent donc pas la transmettre et n’ont aucun risque d’en mourir.

Mais ceux qui ont reçu les pseudo vaccins anti-covid peuvent attraper la maladie, la transmettre et en mourir.

Les données acquises de la science montrent que se « vacciner anticovid » ne protège ni de la maladie, ni du risque de faire une forme grave, ni d’en mourir.

Recevoir l’injection anticovid ne protège pas de la maladie

À Chavagnes-en-Paillers en Vendée,[1] entre le 14 avril et le 21 avril, tous les prêtres retraités des Fils de Marie Immaculée ont reçu l’un des « vaccins » expérimentaux ARNm, à l’exception d’un prêtre infecté auparavant. Sur les 22 prêtres vaccinés, 21 sont tombés malades et sept sont décédés dans un délai de deux à trois semaines et demie.

On ne compte plus les EHPAD de France et d’Europe qui ont subi des flambées d’épidémies mortifères, malgré la vaccination de tous leurs pensionnaires.[2][3][4][5][6]

Quatre des neuf navires du groupe aéronaval de la Royal Navy dont le HMS Queen Elizabeth, le nouveau porte-avions britannique, ont été touchés par une épidémie de Covid[7] avec plus de 100 cas, alors que tous les marins à bord avaient reçu leurs deux doses depuis plus de trois mois.

En Israël, les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas,mais les décodeurs du monde ont le culot d’affirmer que c’est une bonne nouvelle.[8] « C’est pourtant là, chose tout à fait normale et attendue. » Craignait-il que les vaccins soient totalement inefficaces pour se réjouir d’un pareil échec ? Toute contamination d’un vacciné constitue un échec ; on n’en observe heureusement presque jamais avec les vrais vaccins classiques (qui n’existent pas pour le covid19 dans nos contrées).

Contrairement aux annonces des labos et de nos gouvernants, recevoir l’injection anticovid ne protège pas non plus des formes graves

Actuellement en Israël les vaccinés sont plus nombreux en réanimation que les non-vaccinés.

Cela démontre de manière formelle que les pseudo vaccins ne protègent pas des formes graves.

Recevoir l’injection anticovid ne protège pas de la mort par Covid

Santé Publique Angleterre, faisant le bilan des derniers mois, constate que sur les 257 personnes qui sont mortes de Covid entre le 1er février et le 21 juin 2021, 163 (63,4 %) avaient déjà reçu au moins une dose du vaccin, et conclue : « les personnes vaccinées meurent plus que les non-vaccinées ».[9]

Constatation confirmée par O. Véran dans sa réponse au Conseil d’État en mars 2021 : « les personnes vaccinées sont aussi celles qui sont les plus exposées aux formes graves et aux décès en cas d’inefficacité initiale du vaccin ou de réinfection post-vaccinale ou de la virulence d’un variant ».

Un vrai vaccin efficace empêche d’être malade et encore plus de faire des formes graves et d’en mourir. Ce n’est pas le cas des injections géniques actuelles présentées comme de vrais vaccins.

Certains fastcheckers[10] pour désamorcer la bombe que constituent ces faits établis n’hésitent pas à se ridiculiser en concluant : « le fait que plus de personnes vaccinées meurent que de personnes non vaccinées ne compromet en rien l’efficacité des vaccins. En fait, c’est exactement ce que l’on attend des excellents vaccins ».

Est-ce de l’humour noir qui a échappé aux correcteurs ? J’espère que l’auteur, Christian Yates, non-médecin, a quand même été payé pour proférer de pareilles stupidités dignes des pires antivax. Ont-ils oublié que les vaccins contre la variole, la fièvre jaune ou la diphtérie protègent tous les vaccinés à vie et complètement contre les maladies cibles ?

Alors, pourquoi le gouvernement et les médias complices continuent de répéter la propagande des labos en prétendant que la vaccination protégerait à 95 % de la maladie et en particulier des formes graves ?

Les pseudo vaccins n’empêchent pas la transmission aux contacts ni la propagation de la maladie dans la population

Aucune étude scientifique n’a pu démontrer que les injections diminueraient le risque de transmettre la maladie. L’examen des chiffres et des courbes — officiels — des cas publiés par l’OMS ou OurWorldinData, montre le contraire.

Les exemples — britannique, israélien et espagnol — montrent l’absence d’efficacité des pseudo vaccins contre la dissémination de la maladie dans les populations ; ces champions des pseudos vaccins sont actuellement confrontés à une forte reprise de l’épidémie avec des variants dont ils ont favorisé l’émergence.

Et même Olivier Véran l’a d’ailleurs reconnu dans sa réponse au Conseil d’État : « le vaccin n’empêche pas de transmettre le virus aux tiers ».

Alors pourquoi le gouvernement et les médias complices continuent-ils de prétendre que la vaccination serait le meilleur moyen de lutte contre l’épidémie ?

Les pseudos vaccins actuels ne sont pas dépourvus de risques

Le site d’Eudravigilance comptabilise plusieurs centaines de milliers d’effets secondaires et près de 19 000 décès post injectons anti-covid.

La majorité des effets secondaires sont relativement bénins, mais imposent souvent des arrêts de travail de quelques jours du personnel des hôpitaux (au point de justifier la recommandation de la Haute Autorité de santé de ne pas vacciner en même temps les membres d’un même service).

Les myocardites et les péricardites (inflammation du cœur et de son enveloppe) post vaccination sont des complications sévères maintenant reconnues par la FDA qui touchent principalement les hommes de moins de trente ans et plus encore les adolescents vaccinés.

Beaucoup de sportifs qui se vaccinent et voient ensuite leurs performances baisser de 10 % à 20 %. L’alerte pour les sportifs de haut niveau vient de la Belgique. Elle a été relayée en France par Christophe Lemaitre, forfait pour les Championnats de France à Angers comme Jimmy Vicaut et le demi-fondeur Pierre-Ambroise Bosse non qualifiés pour les JO. Au lendemain des annonces similaires de Quentin Bigot et de Pascal Martinot-Lagarde, la cascade de forfaits de grands noms de l’athlétisme français après vaccination continue

Mais l’injection peut être aussi suivie de décès. Comme ce médecin âgé de 55 ans, sportif et alpiniste, mort d’une thrombose après une injection de Pfizer/BioNtech, ou cet agent hospitalier de 54 ans à La Garde ou Carole Petit, une assistante sociale de 38 ans qui travaillait à Albi, morte de thromboses cérébrales fin mars, à l’hôpital Purpan, trois semaines après vaccination.

Les décès n’épargnent pas les jeunes comme ce jeune interne en médecine nantais en excellente santé et sportif dont l’autopsie « indique que la cause du décès est une thrombose abdominale (…) au niveau de la rate avec des caillots très récents »

Les décès n’épargnent pas les sportifs de haut niveau. Ainsi Lise Vidal, double championne d’Europe de planche à voile, propagandiste de la vaccination est décédée brutalement à l’âge de 43 ans d’une hémorragie cérébrale après vaccination.

La ségrégation par le passe ne peut avoir aucun effet positif sur l’épidémie

Le passe constitue un moyen totalitaire de chantage brutal « vacciné ou enfermé » destiné à imposer l’injection par une voie détournée[11] en nous promettant qu’ensuite nous retrouverons nos libertés scandaleusement confisquées. Mais quel crédit peut-on accorder à cette promesse compte tenu des reniements habituels des promesses de Macron ? D’autant que beaucoup des covid-terroristes font actuellement campagne dans les médias pour toujours plus d’enfermement.

Mais on ne voit pas comment l’obligation d’un pseudo vaccin (qui n’empêche pas d’attraper la maladie, ni de la transmettre, ni d’en mourir) pourrait améliorer la situation de l’épidémie. Les vaccins actuels sont tout bonnement trop inefficaces pour être utiles.

Et comme les titulaires de passe se croient protégés et prennent moins de précautions, on peut même craindre que l’instauration de passe entraîne une augmentation des contaminations.

C’est la tendance observée en Autriche qui a instauré ce système de ségrégation le 1/7/21 et qui se trouve depuis avec une forte poussée de nouvelles contaminations.

Les organisateurs du festival Verknipt à Utrecht en ont aussi fait la triste expérience. Ils croyaient protéger les participants en subordonnant l’entrée du festival à l’utilisation d’un passe sanitaire. Les visiteurs ont dû en effet démontrer, via l’application CoronaCheck, qu’ils avaient été soit testés négatifs, soit vaccinés, soit guéris d’une infection corona précédente.

Mais quelques jours après le festival, sur les 20 000 participants, on dénombre, plus de mille nouveaux infectés par le coronavirus[12] (dont une majorité de vaccinés !). La porte-parole des services de santé de la région d’Utrecht n’exclut pas la possibilité que le nombre d’infections augmente encore dans les prochains jours. « Nous espérons que le pic a été atteint, mais avec la variante delta plus contagieuse, ce n’est pas évident. » Cet incident démontre que ni la vaccination ni le passe ne protègent réellement.

Alors pourquoi veut-on nous imposer encore des contraintes inefficaces ?

Pour une tout autre politique sanitaire

La politique totalitaire du mensonge-confinement-vaccination sans traitement a fait la preuve de sa nocivité sanitaire, sociale, économique et politique. Il est temps de suivre l’exemple des pays qui ont parié sur l’emploi de traitements précoces comme l’Inde et de nombreux pays africains qui comptent 5 à 10 fois de moins de morts par million d’habitants que nous. Et d’appliquer la recette du ministre de la santé de Taiwan qui a rappelé dès avril 2020 que la « démocratie et la transparence gouvernementale étaient essentielles pour vaincre l’épidémie. »

Stop au mensonge et à la dictature ! Libérons le pays.

Que le gouvernement cesse de nous mépriser en des termes ordurierstels que ceux qu’utilise G Attal :

« les non-vaccinés doivent se bouger le cul sinon ils auront une vie de merde »

ou Castaner :

« On va vraiment vous pourrir la vie »

Rassurons la population en rappelant que le variant delta ne nécessite qu’exceptionnellement l’hospitalisation et ne tue presque jamais et qu’il est de plus très sensible au traitement précoce par Ivermectine/chloroquine et antibiotiques, zinc et vitamines.

Reconstruisons l’hôpital en arrêtant les suppressions de lits qui se sont poursuivies durant la crise et en en créant de nouveaux.

Que le gouvernement arrête de menacer ceux qui sont en première ligne du combat, comme les pompiers ou les soignants dont trop envisagent de démissionner, alors que nous en manquons déjà si les menaces perdurent. Remotivons les soignants en ne leur imposant rien qui heurte leurs connaissances et leurs convictions, en les libérant du carcan administratif et en les payant mieux.

Encourageons enfin les médecins à utiliser les traitements précocestellement efficaces, si une poussée entraînait des hospitalisations. Ils ont parfaitement le droit de les prescrire (en mettant hors AMM) tant que ce n’est pas le traitement « recommandé » par les instances. Mais en aucun cas ils ne sont interdits de prescription.

Si ceux qui sont censés nous représenter au parlement ne défendent plus nos libertés, faisons-le à leur place en manifestant partout et tous les jours et en organisant des grèves nationales jusqu’au retrait des mesures liberticides et à la démission des responsables.

Retrouvons nos racines du pays des lumières et des droits de l’homme. Donnons ainsi l’exemple du combat pour la liberté aux autres populations européennes qui commencent elles aussi à se réveiller telle qu’en Italie.

Dre Nicole Delépine

Photo en vedette : Capture d’écran. Manifestation du 24 juillet à Paris.

Notes

[1] https://by-jipp.blogspot.com/2021/06/21-vaccins-arnm-dans-une-communaute.html

[2] Covid-19 : des clusters détectés dans des Ehpad malgré la vaccination des résidents
https://www.midilibre.fr/2021/04/06/covid-19-des-clusters-detectes-dans-des-ehpad-malgre-la-vaccination-des-residents-9471406.php

[3] RTL Coronavirus : 47 résidents d’Ehpad contaminés malgré la vaccination
https://www.rtl.fr/actu/bien-etre/les-infos-de-18h-coronavirus-47-residents-d-ehpad-contamines-malgre-la-vaccination-7900000887

[4] Covid : malgré la vaccination, deux clusters signalés dans des Ehpad de Haute-Garonne et du Lot
https://france3-regions.francetvinfo.fr/occitanie/covid-malgre-la-vaccination-deux-clusters-signales-dans-des-ehpad-de-haute-garonne-et-du-lot-2059636.html

[5] Covid-19 : des résidents d’EHPAD positifs malgré leur vaccination
https://fr.news.yahoo.com/covid-19-residents-ehpad-positifs-malgre-vaccination-173345922.html

[6] Covid-19 : un cluster malgré des vaccinations dans un Ehpad des Landes
https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/vaccin/covid-19-un-cluster-malgre-des-vaccinations-dans-un-ehpad-des-landes_4373347.html

[7] https://www.lorientlejour.com/article/1268472/epidemie-sur-le-porte-avions-hms-queen-elizabeth-apres-une-escale-a-chypre.html

[8] Gary Dagorn Covid-19 : les vaccinés représentent 40 % des nouveaux cas en Israël (et c’est une bonne nouvelle) le 02 juillet 2021

[9] https://www.gov.uk/government/publications/investigation-of-novel-sars-cov-2-variant-variant-of-concern-20201201

[10] https://www.fr24news.com/fr/a/2021/07/plus-de-personnes-vaccinees-meurent-de-covid-en-angleterre-que-de-personnes-non-vaccinees-voici-pourquoi.html

[11] Imposer par la loi un médicament expérimental serait contraire au droit et en particulier à la convention d’Oviedo que la France a signée

[12] RTBF Malgré l’obligation d’un pass sanitaire, plus de 1000 participants à un festival contaminés par le Covid-19

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Dre Nicole Delépine, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/ce-nest-pas-de-passe-sanitaire-ni-de-pseudo-vaccins-dont-la-france-a-besoin-mais-de-liberte/5658565

Dans FRANCE

CE 24 JUILLET, NOUVELLES MANIFESTATIONS DANS TOUTE LA FRANCE CONTRE LE PASSE SANITAIRE

Par Le 24/07/2021

 

24 juillet : nouvelles manifestations nationales contre le passe sanitaire

 Publié le 23/07/2021 à 18:02

Une journée mémorable

SEBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...428

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

Alors que le projet de loi sur le passe sanitaire vient d'être adopté à l'Assemblée nationale et envoyé au Sénat, de nombreuses mobilisations sont annoncées pour ce samedi 24 juillet.

Déjà samedi dernier, les Français étaient plusieurs centaines de milliers à être dans les rues pour protester contre l'extension du passe sanitaire et son lot de mesures liberticides. Après une semaine de débats parlementaires houleux, la société française ne semble en rien rassurée, au contraire. Entre recours judiciaires, manifestations et pétitions en ligne, les chemins vers la protestation se multiplient.

Dans tous les coins de la France, les citoyens prévoient de se rassembler plus largement encore que la semaine dernière. À Paris, gilets jaunes et infirmiers se retrouveront à 14h aux Invalides, tandis que le rassemblement de Florian Philippot se tiendra à 14h30 au niveau du Trocadéro.

Par ailleurs, ce samedi sera la journée mondiale de l'ivermectine, un événement porté par de nombreux médecins du monde entier, notamment par le Dr Tess Lawrie. Cet événement aura pour but de remettre les traitements au coeur du débat, mais aussi et surtout de faire de cette journée non pas celle des reproches mais de l'optimisme.

Voir aussi : La journée mondiale de l'ivermectine, avec Tess Lawrie

Pour s'engager autrement, il y a aussi de nombreuses pétitions qui tournent en ce moment contre le passe sanitaire. Parmi elles, on retrouve celle des Patriotes qui demande de soumettre le passe à un référendum. Plus officielle encore, il y en a une qui sera présentée à l'Assemblée nationale si elle atteint 100 000 signatures.

Voyant la pression monter, nombreux sont les internautes à mettre en garde contre l'escalade des tensions, appelant au boycott pour éviter toute dérive potentielle lors des manifestations. Rappelons toutefois que pour le moment, les rassemblements contre les mesures sanitaires se sont toujours passés sans la moindre violence.

Voir aussi :
Garder le poing levé mais ne jamais frapper
Marcher symboliquement sur l'Élysée

Néanmoins, les dernières décisions prises par le pouvoir exécutif ne manquent pas d'inquiéter jusque dans l'assemblée des députés :

Quoi qu'il en soit, les événements ne semblent plus rien avoir de sanitaire. C'est pourtant sur fond de santé que toutes les décisions liberticides sont prises. Rappelons pour remettre les choses dans leur contexte que le taux de mortalité du covid-19 est de 0,05 % seulement dans le monde, et de 0,16 % en France.

Les mesures semblent tout à fait disproportionnées, et il n'y a plus beaucoup d'institutions pour dire le contraire. Samedi dernier, le ministère de l'Intérieur a recensé 136 manifestations sur le territoire français. Ici, plus de 100 sont déjà annoncées mais la liste est encore provisoire et incomplète. Une telle mobilisation en plein été, sans que ce soit sous la coupe de tel ou tel syndicat - étrangement silencieux, interpelle.

Auteur(s): FranceSoir

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...428


Chère lectrice, cher lecteur,
Vous avez lu et apprécié notre article et nous vous en remercions. Pour que nous puissions poursuivre notre travail d’enquête et d’investigation, nous avons besoin de votre aide. FranceSoir est différent de la plupart des medias Français :
- Nous sommes un média indépendant, nous n’appartenons ni à un grand groupe ni à de grands chefs d’entreprises, de ce fait, les sujets que nous traitons et la manière dont nous le faisons sont exempts de préjugés ou d’intérêts particuliers, les analyses que nous publions sont réalisées sans crainte des éventuelles pressions de ceux qui ont le pouvoir.
- Nos journalistes et contributeurs travaillent en collectif, au dessus des motivations individuelles, dans l’objectif d’aller à la recherche du bon sens, à la recherche de la vérité dans l’intérêt général.
- Nous avons choisi de rester gratuit pour tout le monde, afin que chacun ait la possibilité de pouvoir accéder à une information libre et de qualité indépendamment des ressources financières de chacun.

C’est la raison pour laquelle nous sollicitons votre soutien. Vous êtes de plus en plus nombreux à nous lire et nous donner des marques de confiance, ce soutien est précieux, il nous permet d’asseoir notre légitimité de media libre et indépendant et plus vous nous lirez plus nous aurons un impact dans le bruit médiatique ambiant.
Alors si vous souhaitez nous aider, c’est maintenant. Vous avez le pouvoir de participer au développement de FranceSoir et surtout faire en sorte que nous poursuivions notre mission d’information. Chaque contribution, petite ou grande, est importante pour nous, elle nous permet d'investir sur le long terme. Toute l’équipe vous remercie.
 

Soutenez FranceSoir dès 1€ >


 

 

Voir les 52 commentaires / analyses

A lire aussi :

La CNIL juge les atteintes aux libertés "particulièrement fortes"... mais ne s'y oppose pas

Me Joseph "notre Constitution devrait empêcher les parlementaires de voter n’importe quoi"

Une amplification des mouvements contre le passe sanitaire attendue demain

Manifestations

 

24 juillet

 

Pétitions

https://www.francesoir.fr/politique-france/24-juillet-nouvelles-manifestations-contre-le-passe-sanitaire

 

Une amplification des mouvements contre le passe sanitaire attendue demain

 Publié le 22/07/2021 à 09:58 – Mise à jour le 23/07/2021 à 09:58

Une amplification des mouvements contre le passe sanitaire attendue pour le samedi 24 juillet

SEBASTIEN SALOM-GOMIS / AFP

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...340

Auteur(s): Laurence Beneux, pour FranceSoir

-A+A

Une mobilisation anticipée avec inquiétude par le gouvernement et les services de renseignement, après la mobilisation massive des citoyens samedi dernier. Une mobilisation inattendue pour les autorités, qui misaient sur les vacances estivales pour freiner un éventuel succès de mouvements de protestation. Par exemple, les manifestations des gilets jaunes avaient connu un sérieux coup de frein durant les périodes de vacances estivales, avant de reprendre de la vigueur en septembre.

Les services de renseignements craignent aujourd’hui une pérennisation du mouvement et une amplification massive. Une source proche de ces services nous explique que, tant l’ampleur des manifestations que la composition des manifestants inquiètent.

Nous apprenons que des consignes ont été données pour minorer le nombre de manifestants qui, d’après nos sources, se situerait plus dans une fourchette de 300 000 à 400 000 personnes que des 114 000 annoncés d’après les chiffres officiels.

Ensuite, contrairement à ce qui a été abondamment relayé, les manifestants étaient très hétérogènes et étaient loin d’être majoritairement composés « d’anti vax » irréductibles.

On y trouvait des citoyens inquiets pour les libertés publiques, vaccinés ou non, dont certains peu coutumiers de la protestation de rue, de toutes classes sociales et de toutes professions, même si un nombre important de soignants a été relevé. Beaucoup de citoyens tranquilles « qui travaillent et paient leurs impôts », qui venaient revendiquer leur attachement aux fondements de la République « liberté, égalité, fraternité », et on pourrait rajouter « unité ». En effet, tout en expliquant qu’ils étaient vaccinés, des manifestants comprenaient la défiance de leurs concitoyens réfractaires, « on nous a tellement menti et dit tout et son contraire », et affirmaient leur attachement à la liberté de choix et leur rejet d’une société à deux vitesses. Sans parler des vaccinés qui expliquaient leur frustration « de s’être senti obligé de prendre le risque » pour conserver leur travail ou la vie sociale à laquelle ils sont habitués…. 

Il est d’ailleurs à noter que, à quelques exceptions près, les manifestations se sont déroulées dans le calme, malgré une présence « police/gendarmerie » inhabituellement faible pour des évènements de cette ampleur. Mais cette hétérogénéité même, et l’aspect universel du principe défendu, la liberté, fait craindre aux spécialistes de l’évolution des mouvements de masse une expansion massive du mouvement. En effet, l’étude des mouvements de protestation récents largement étudiés sont la Manif pour tous et les Gilets jaunes. Il avait fallu 15 jours pour que les manifestants de la manif pour tous passent de 150 000 à plus d’un million. Mais les principes revendiqués n’étaient pas aussi larges que celui de « liberté », qui touche à peu près tout le monde, et de fait les catégories sociales manifestant étaient moins hétérogènes. Donc, les spécialistes de l’amplification des mouvements populaires anticipent une accélération du mouvement de facteur quatre en une semaine, soit environ 1,6 millions de manifestants samedi prochain. Au moins…

Et tout ça alors qu’en été, environ la moitié des forces de l’ordre sont en vacances. Et que policiers et gendarmes sont hostiles au contrôle du passe sanitaire. Si Stanislas Gaudon, délégué du syndicat « Alliance police nationale » objecte diplomatiquement au micro de RMC que « le contrôle du passe sanitaire n’est pas le cœur du métier de policier » et que « cela donne un mauvais rôle aux forces de l’ordre », la présidente des Femmes des Forces de l’Ordre en Colère, Aurélie Laroussie, qui a des retours larges de la profession, des quatre coins de France, a une réaction beaucoup plus tranchée : « Cette histoire de vaccin divise aussi dans la police… Comme partout, certains sont pour se faire vacciner, d’autres non, mais en général, ils comprennent aussi la colère des gens et sont de leurs côtés. Par contre, ils sont unanimes sur le sujet du contrôle du pass sanitaire dans les établissements : ce n’est pas leur rôle et ils n’ont pas signé pour ça. Je n’en connais pas beaucoup qui accepteront de faire ce job. Ils sont policiers et gendarmes, pas contrôleurs de la sécurité sociale ».

Une opinion relayée par un policier, qui utilise une des armes de protestation des policiers désespérés (l’obligation de réserve leur en laisse peu), l’arrêt maladie : « dans mon service, on n’est que 8 % de vaccinés, et on pense que ce passe est une belle arnaque. »

Remarque d’un policier dans un autre secteur : « A la Brigade Centrale des Chemins de Fer, il y a plus de 50% des policiers qui ne sont pas vaccinés, et un bon nombre ne veut absolument pas le faire. Donc, des policiers sans passe sanitaire circuleront dans les TGV alors que les gens en auront besoin pour voyager ?! »

Côté du Syndicat France Police – Policiers en Colère, exprime le même mécontentement dans un communiqué : « Nous nous sommes battus pour que les collègues qui souhaitaient se faire vacciner aient accès prioritairement aux doses tout comme nous nous battons pour que les policiers ne souhaitant pas se faire vacciner puissent être respectés dans leurs choix de santé. Le climat en France devient totalement irrespirable ».

Son secrétaire national, Antoine Villedieu enfonce le clou : « au début, on nous a interdit de porter un masque ; on nous disait que c’était anxiogène et que ça ne servait à rien. On n’avait pas de matériel de protection. Ensuite, on nous a menacés de sanctions si on ne portait pas de masque. Vous savez pourquoi le gouvernement a décidé de nous exonérer du passe sanitaire ? Parce qu’il a besoin de nous tous, et que s’il l’imposait, une partie importante des forces de l’ordre ne pourrait plus travailler. Mais nous savons très bien que si ça se calme, on nous l’imposera à nous aussi. »
 

Voir aussi : Antoine Villedieu : les policiers en colère, "tout brûle !"

Une chose est certaine, le gouvernement se trouve confronté à un double problème : le mécontentement populaire est important et risque de s’exprimer massivement. Mobiliser les forces de l’ordre, dont certains membres ont manifesté samedi 17 juillet, pour encadrer les manifestations ne va pas être une mince affaire. « Réquisitionner les collègues pour qu’ils rentrent de vacances risque de susciter des arrêts maladie en masse » commente un syndicaliste. Les encourager à réprimer les manifestations risque d’être encore plus compliqué parce que « ils sont à deux doigts de disjoncter » témoigne un représentant associatif. Même s’il y a « les jeunes qui sont en période probatoire et ont besoin de faire leur preuve » comme le commente un policier.

« Déjà, au moment des Gilets jaunes, les services de renseignement avertissaient des risques d’insurrection, mais ce gouvernement ne veut rien écouter et ne fait que ce qu’il veut » s’agace un syndicaliste policier. « Le problème ? » conclut le Syndicat France Police – Policiers en Colère, « Lorsque la cocotte-minute va exploser, ce sont nos personnels qui vont être exposés en première ligne pendant que les politiciens resteront bien au chaud planqués dans les palais de la République ».

Le risque que court actuellement le gouvernement ? Des manifestations massives dans tout le pays, qui pourraient lui rappeler que les libertés individuelles sont une chose sérieuse pour les citoyens, que la stratégie de l’affolement a ses limites, et que les forces de l’ordre sont des citoyens comme les autres, représentatifs de la population.

Auteur(s): Laurence Beneux, pour FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-france/une-amplification-des-mouvements-contre-le-passe-sanitaire

Dans FRANCE

Dr GERARD DELEPINE : SIMILITUDES ENTRE L’OBLIGATION DES PSEUDOS VACCINS ANTI-COVID ET L’OBLIGATION FAITE AUX DEPORTES DE SUBIR DES ESSAIS DE VACCINS

Par Le 23/07/2021

Similitudes entre l’obligation des pseudos vaccins anti-covid et l’obligation faite aux déportés de subir des essais de vaccins

Par Dr Gérard Delépine

Mondialisation.ca, 23 juillet 2021

nouveau-monde.ca

Thème: 

Analyses: 

 3   0  0  5

L’obligation d’injections anti-covid expérimentales aux soignants est inutile, car elles n’empêchent pas d’être malade, ni de faire des formes graves, ni de transmettre la maladie. Elle rappelle les tristes expériences vaccinales qu’ont imposées les médecins nazis aux déportés.

On reproche parfois à certains de faire le parallèle entre les médecins nazis et ceux qui imposent l’obligation des pseudo vaccins [1] expérimentaux actuels.

On reproche aux Français de comparer le QR code à l’étoile jaune, mais quand les Israéliens le font, va-t-on les traiter d’antisémites ?[2][3]

Pourtant la mémoire du passé est nécessaire à l’analyse du présent et, manifestement, certains faits et enseignements de la Seconde Guerre mondiale ont été oubliés. Un petit rappel historique s’impose pour souligner les similitudes entre les crimes commis entre 1940 et 1945 contre nos grands-parents déportés, résistants, tziganes, communistes et juifs et l’obligation actuelle d’un médicament expérimental, affublé du nom trompeur de vaccin.

Les pseudos vaccins actuels sont expérimentaux

Leur création repose sur une technique jamais utilisée chez l’homme, sauf dans un essai de traitement des maladies génétiques, interrompu, car il causait des leucémies.

Ce qu’on veut vous injecter n’est pas des vaccins : ils ne contiennent aucun antigène, mais une protéine (ARN messager) — Pfizer et Moderna — ou des virus non humains génétiquement modifiés — (Johnson et Astra Zeneca) — ce sont des médicaments génétiques à visée préventive.

Aucun n’a terminé les essais phase 3, préalables habituellement indispensables à l’autorisation de mise sur le marché. C’est pour cette raison qu’ils n’ont reçu qu’une autorisation dite « conditionnelle ». Ceux qui en doutent peuvent le vérifier sur le site officiel gouvernemental américain clinicaltrials.gov[4] qui recense les essais en cours dans 220 pays. Ils verront ainsi que les essais phase 3 les plus avancés ne se termineront qu’en 2023 comme le montrent ces captures d’écran agrémentées de nos commentaires en rouge.

Ceux qui prétendent que les pseudos vaccins actuels ne seraient pas expérimentaux et qu’ils auraient terminé leurs essais sont donc mal informés ou mentent délibérément.

Imposer une obligation d’un médicament ou « vaccin » expérimental est totalement contraire au code de Nuremberg qui affirme que le consentement éclairé indispensable d’un être humain avant l’administration d’un traitement expérimental est indispensable.

Ce code que certains considèrent comme dépassé (!) est pourtant le fondement des conventions internationales qui ont donné lieu à la déclaration d’Helsinki et à la convention d’Oviedo en 1997. Les accords signés à Oviedo sont opposables aux pays signataires, dont la France. Plusieurs juristes ont rappelé ces bases éthiques et légales internationales que trop voudraient piétiner.[5]

Les médecins nazis ont réalisé beaucoup d’essais criminels de vaccin.
Les essais concernant les vaccins ne sont pas une première

Essais criminels, car réalisés sans le consentement de ceux qu’ils considéraient comme des sous-hommes : déportés, juifs, tziganes, des objets !

Un tiers des expériences réalisées par les nazis sont des essais de vaccins : contre le paludisme, le typhus, la typhoïde, la fièvre jaune, l’hépatite, la dysenterie, la tuberculose, la gangrène gazeuse principalement à Buchenwald, mais aussi dans les camps de concentration de Sachsenhausen, Dachau, Natzweiler, Struthof, et Neuengam.

Le tribunal militaire américain de Nuremberg[6][7][8] en 1947 reste, aujourd’hui, la référence majeure des normes juridiques et déontologiques visant l’expérimentation sur l’être humain. Cette décision historique réaffirme le caractère universel du fondement de l’éthique médicale, en même temps qu’elle impose l’idée que le consensus universel dans ces matières n’allant plus de soi, il revient au droit international d’en garantir le contenu et l’effectivité.

Dix crimes à charge contre les médecins jugés à Nuremberg ont été retenus, dont une expérience de vaccination contre le paludisme à Dachau (février 1942 — avril 1945), celle contre le typhus et autres maladies infectieuses à Buchenwald et Natzweiler (décembre 1941 — février 1945) et celle contre l’hépatite virale réalisée à Sachsenhausen et Natzweiler.

C’est l’absence de consentement libre et éclairé des victimes de ces essais qui a justifié la condamnation des médecins responsables de ces expériences qu’ils estimaient faire « pour la science et le bien de l’humanité ». Et la moitié des condamnés l’ont été à la pendaison.

Les soignants ne sont pas des antivax

Ils ont été les premiers à se faire vacciner et aussi les premiers à en subir les effets secondaires. Si les résultats réels des vaccins étaient ceux que le gouvernement et les médias prétendent, les soignants continueraient à se précipiter pour se faire vacciner.

S’ils refusent, c’est qu’ils sont mieux informés que la population des complications post-vaccinales qu’ils voient arriver aux urgences, dont plusieurs décès de soignants (dont un interne en médecine, nantais, sportif et en parfaite santé avant la vaccination, et un agent de service hospitalier au sein de l’hôpital Clémenceau de La Garde[9]) qui n’avaient aucun bénéfice personnel à espérer du pseudo vaccin.

Les injections anti-covid sont inefficaces

Elles ne vous protègent ni de la maladie ni d’en mourir. La Grande-Bretagne et Israël ont été confrontés après la « vaccination » à de véritables explosions de cas et des hécatombes pendant 2 mois. Ils sont actuellement confrontés à une croissance exponentielle du variant delta et près de la moitié des morts Covid actuels ont reçu deux injections. Heureusement, ce dernier variant est peu mortel et se traduit le plus souvent par un rhume.

Ils ne protègent pas vos contacts. Le dernier exemple démonstratif est celui du porte-avions britannique HMS Queen Elizabeth, où une épidémie de plus de 100 cas atteint les 1600 marins de l’équipage qui ont pourtant tous reçu leurs deux doses il y a plus de 3 mois.[10]

Cette obligation est totalement illogique.

Si vous croyez que ces injections vous protègent, vaccinez-vous, mais vous n’aurez alors aucune raison d’avoir peur des autres et de leur imposer un pass ou une injection expérimentale. Et si vous avez des doutes sur l’efficacité de ces injections, vous devez vous méfier tout autant des vaccinés que des non-vaccinés et n’avez aucune raison d’imposer aux autres une injection expérimentale qui ne vous protégera pas plus.

Ne reproduisez pas les crimes des médecins nazis, dites non au fascisme pseudo vaccinal !

Relisez les attendus du procès de Nuremberg des médecins nazis. Manifestez pour vos libertés si durement conquises par nos ancêtres. Soutenez l’action de Reinhart Füllmich et de ses associés pour la tenue d’un second procès de Nuremberg et des nombreux avocats qui multiplient référés, plaintes, etc. (Fabrice Divizio, Virginie Araujo, JP Joseph, A Durand, Emmanuel Ludot, Carlo Brusa et bien d’autres).

Joignez vos députés et sénateurs, montrez-leur les vrais chiffres actuels de l’épidémie (aucun nouveau cas clinique en médecine de ville et aux urgences malgré la flambée du variant delta et la totale disproportion entre une menace virtuelle (une simulation !) et des mesures gravement attentatoires aux droits fondamentaux.

Ne laissez pas la France, anciennement pays des lumières et des droits de l’homme, devenir la risée du monde en rejoignant les deux théocraties islamiques qui sont les seules à appliquer une telle obligation.

Interrogée sur l’obligation vaccinale qui va être imposée en France au personnel soignant, Angela Merkel s’est montrée catégorique : « Nous n’avons pas l’intention de suivre la voie que la France vient de proposer. »

 

Notes :

[1] Ce ne sont pas des vaccins, car un vaccin contient des antigènes obtenus à partir du virus ou de la bactérie ; ces médicaments n’en contiennent aucun, mais un ARN destiné à obliger nos cellules à en fabriquer ; il s’agit en réalité d’une thérapie génique préventive.

[2] En Israël, les manifestants comparent le Pass sanitaire à l’étoile jaune (lemediaen442.fr)

[3] On n’a pas entendu Goldnadel insulter les Israéliens à étoile jaune — Riposte Laïque (ripostelaique.com) 

[4] ClinicalTrials.gov est une base de données d’études cliniques financées par des fonds privés et publics et menées dans le monde entier.

[5] Daniel Antoine : Petit point de droit concernant l’ensemble des textes à opposer, si la vaccination devenait « obligatoire » (ou, obligée, indirectement, par un « Pass Sanitaire » ; ce qui revient à peu de chose près au même…). /PETITPOINTDEDROIT.pdf

[6] https://fr.wikipedia.org/wiki/Proc%C3%A8s_des_M%C3%A9decins

[7] Bruno Halioua Le procès des médecins de Nuremberg : l’irruption de l’éthique médicale moderne –
Vuibert, 2007

[8] Yves TERNON LE PROCÈS DES MÉDECINS. ACTUALISATION
http://www.memorialdelashoah.org/wp-content/uploads/2016/05/texte-reference-memorial-shoah-ternon-proces-medecins.pdf

[9] https://france3-regions.francetvinfo.fr/provence-alpes-cote-d-azur/var/toulon/toulon-deces-d-un-varois-vaccine-au-pfizer-la-famille-porte-plainte-2167600.html

[10] Épidémie sur le porte-avions HMS Queen Elizabeth après une escale à Chypre
AFP / le 14 juillet 2021

La source originale de cet article est nouveau-monde.ca

Copyright © Dr Gérard Delépinenouveau-monde.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/similitudes-entre-lobligation-des-pseudos-vaccins-anti-covid-et-lobligation-faite-aux-deportes-de-subir-des-essais-de-vaccins/5658553

Dans FRANCE

FRANCE : LE PASS SANITAIRE NE SERA PAS IMPOSE AUX DEPUTES

Par Le 23/07/2021

Assemblée nationale

Le pass sanitaire ne sera définitivement pas imposé aux députés

© Sputnik . Dominique Boutin

POLITIQUE

11:29 22.07.2021(mis à jour 11:49 22.07.2021)URL courte

Par 

804295

S'abonner

Envisagé à un moment, le pass sanitaire ne sera pas introduit au sein de l’hémicycle car entravant le principe du libre exercice du mandat parlementaire. Pourtant 95% des élus seraient déjà vaccinés, selon une source de BFM TV.

Alors que les députés ont entamé l’examen du projet de loi sur la généralisation du pass sanitaire, la question s’est posée concernant la nécessité de l'imposer aux élus afin qu'ils accèdent aux sièges du Parlement.

Bien que les chiffres précis ne soient pas connus, d’après une source parlementaire de BFM TV 95% des députés sont vaccinés. L’obtention de ce justificatif ne poserait donc aucun problème. Pourtant cela ne serait pas cohérent avec les principes de la représentation démocratique.

«On aurait dû imposer un pass sanitaire à tous les députés […]. Mais apparemment constitutionnellement ce n’est pas possible. On n’a pas le droit d’interdire à un député, à un représentant du peuple, d’accéder à l’hémicycle pour quelque raison que ce soit», a indiqué à BFM TV Jean Baptist Moreau, député LREM de la Creuse.

Au nom de «l’exemplarité»

La veille Philippe Michel-Kleisbauer, député MoDem du Var, a déposé un amendement afin de rendre obligatoire la vaccination pour les parlementaires au nom «de l’exemplarité». L’amendement a été soutenu par une cinquantaine d’élus LREM.

La proposition a fait réagir le président de l'Assemblée nationale, Richard Ferrand. Il a fait savoir qu’il était contre, bien que restant désireux de ne pas faire exception aux obligations imposées aux Français. D’après lui, cette mesure empêchera le «libre exercice du mandat parlementaire» et entravera ainsi le principe constitutionnel.

«Il va de soi que l’Assemblée nationale qui a toujours été exemplaire face à la crise pandémique, le restera évidemment et appliquera la loi que vous voterez, que nous voterons», a-t-il dit au début de la séance du 21 juillet.

​«Nous sommes avant tout des citoyens. Et comme citoyen je suis vacciné. Je n’imagine pas que des gens soient ici qui refusent de se faire vacciner, qu’ils ne soient pas testés de quelque manière que ce soit», avance Bruno Questel, député LREM de l’Eure.

Pass sanitaire controversé

Une situation similaire est observée chez les policiers. Les forces de l’ordre sont censées contrôler les pass sanitaires des visiteurs des musées, cinémas ou salles de sport, mais de facto elles peuvent le faire sans être vaccinées, car cette obligation ne leur est pas imposée.

Face à la propagation du variant Delta et malgré les protestations de milliers de personnes en France, le pass sanitaire est entré en vigueur le 21 juillet dans les lieux culturels et de loisirs. Début août il doit être étendu aux restaurants, aux cafés, aux hôpitaux, aux trains.

Le texte de loi englobant ces mesures est en train d’être débattu à l’Assemblée nationale. Les élus ont déposé environ 900 amendements, mais uniquement une centaine a été examinée dans la soirée. Les débats reprendront toute la journée de jeudi puis le texte passera au Sénat.

https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107221045908650-le-pass-sanitaire-ne-sera-definitivement-pas-impose-aux-deputes/

Dans FRANCE

FRANCE : EN PLEINE NUIT LE GOUVERNEMENT FAIT REVOTER LES DEPUTES POUR IMPOSER LE PASS SANITAIRE A L’HOPITAL

Par Le 23/07/2021

A l'hôpital

Le gouvernement fait revoter les députés en pleine nuit pour imposer le pass sanitaire à l’hôpital

© Photo / pixabay / Bokskapet

POLITIQUE

14:46 23.07.2021(mis à jour 17:56 23.07.2021)URL courte

Par 

565123

S'abonner

Revirement à 180 degrés à l’Assemblée nationale. Après le rejet initial du pass sanitaire dans les établissements de santé, Olivier Véran a initié à 5h du matin une seconde délibération. Son obligation dans les hôpitaux a finalement été adoptée, et des réactions pour le moins mitigées s’en sont suivies.

Le destin du controversé pass sanitaire a été voté dans la nuit du 22 au 23 juillet entre les murs de l’Assemblée nationale. Dans l'après-midi, les députés se sont d’abord exprimés contre pour l'ensemble des patients et visiteurs des hôpitaux et maisons de retraite. Toutefois, la donne a changé au petit matin.

Un vote à la dernière minute

Le gouvernement est revenu sur ces amendements avec un nouveau vote qui a notamment remis l’obligation du pass sanitaire dans les hôpitaux

et Ehpad.

«Si je devais résumer ce qui a été voté, il faut un pass sanitaire pour aller au restau, mais pas pour aller à l’hosto. Ce qui est totalement contradictoire avec l’esprit même du pass sanitaire qui consiste à faire des établissements où les personnes âgées, les personnes fragiles, les personnes malades résident, des sanctuaires éloignés du Covid», avait alors déclaré Olivier Véran, sollicitant une seconde délibération.

Les débats se sont achevés vers 5h40. Près de 1.200 amendements ont été passés en revue depuis l'après-midi du 21 juillet.

La discussion n’est cependant pas close. Le projet de loi doit encore être examiné par le Sénat avant de revenir devant l’Assemblée nationale et d’être définitivement adopté.

Ce que dit ce projet de loi

Selon le projet de loi relatif à la gestion de la crise sanitaire, il sera obligatoire à partir de début août «sauf en cas d'urgence» dans «les services et établissements de santé, sociaux et médico‑sociaux, pour les seules personnes accompagnant ou rendant visite aux personnes accueillies dans ces services et établissements ainsi que celles qui y sont accueillies pour des soins programmés.»

Une décision controversée

De nombreux avis opposés se sont fait entendre suite au vote. La députée LFI Caroline Fiat, aide-soignante de profession, a évoqué les «derniers moments» des patients et la difficulté de demander aux familles des pass sanitaires (test Covid négatif, attestation de vaccination ou certificat de rétablissement) pour venir à leur chevet. «On saura protéger les patients», a-t-elle assuré.

Le chef de file des Patriotes a qualifié la décision de «coup de poignard contre la France et son peuple».

«À condition de respecter les gestes barrières», le LR Philippe Benassaya a souligné la «nécessité de préserver le droit de visite» des familles, particulièrement pour «voir une dernière fois un proche mourant».

Pour Jean Messiha, «la restriction sans précédent de nos libertés fondamentales en une seule nuit est une atteinte grave à la démocratie».

 

Au contraire des pompiers et des soignants, les policiers et gendarmes ne sont, pour le moment, pas concernés par l’obligation vaccinale. Les forces de l’ordre ne sont en effet pas dans «la même situation» que des «personnels qui travaillent dans des lieux où le pass sanitaire est exigé pour les usagers», avait expliqué le ministère de l’Intérieur au Parisien. Toutefois, Éric Coquerel a livré devant les députés une autre explication:

«Je comprends mieux pourquoi vous avez exempté une seule profession du pass sanitaire, les policiers. Parce que pour tenir, ce qu’il va se passer, et le fait que les gens vont se révolter, il va vous falloir les policiers. C’est une société injuste que vous êtes en train de préparer».

Le coût exorbitant du pass sanitaire à l'hôpital

Comme il implique le recours à du personnel de sécurité, le pass sanitaire nécessitera des financements.

Selon les estimations de la Fédération hospitalière de France (FHF), cette mesure coûtera 60 millions d'euros par mois aux hôpitaux. D’après Franceinfo, les chiffres ont été présentés au ministère de la Santé le 20 juillet lors d'une réunion avec les représentants du secteur hospitalier.

«Vous êtes obligés de passer à l'accueil pour rendre visite à un proche depuis le début de l'épidémie», a précisé la FHF à Franceinfo.

https://fr.sputniknews.com/politique-francaise/202107231045914503-le-gouvernement-fait-revoter-les-deputes-en-pleine-nuit-pour-imposer-le-pass-sanitaire-a-lhopital/

Dans FRANCE

A L’INITIATIVE DE LA CGT, LE PERSONNEL DE L’HOPITAL DE MONTELIMAR ENTAME UNE GREVE ILLIMITEE POUR PROTESTER CONTRE LE VACCIN IMPOSE AUX SOIGNANTS

Par Le 23/07/2021

Dans un hôpital pour les malades du Covid-19

L'hôpital de Montélimar entre en grève contre le vaccin imposé aux soignants

© AFP 2021 ALAIN JOCARD

SANTÉ

14:23 23.07.2021URL courte

Par 

9783

S'abonner

Pour protester contre l’obligation vaccinale des soignants, le personnel de l’hôpital de Montélimar a entamé une grève illimitée. Il demande un débat public, a expliqué à Sputnik une représentante de la CGT, à l’origine de l’action.

Au bout d’une nuit blanche et de débats houleux, l’Assemblée nationale a voté le projet de loi portant sur la généralisation du pass sanitaire et l’obligation vaccinale pour les soignants. L'ensemble des professionnels qui sont en contact avec des personnes fragiles devront réaliser un schéma vaccinal complet à compter du 15 septembre. Sinon ils pourraient ne plus être rémunérés et risquent d’être licenciés. Cette imposition suscite l’incompréhension, voire la colère des soignants. Plusieurs d’entre eux ont témoigné de leur volonté de démissionner.

Droit de faire la grève

Certains ont choisi de manifester pour faire reculer l’exécutif. Le 22 juillet, le personnel de l’hôpital de Montélimar dans la Drôme a entamé une «grève illimitée» pour dénoncer «la vaccination forcée», d’après le syndicat CGT-GHPP qui est derrière cette action.

La mobilisation générale dans cet établissement qui comprend environ 200 membres du personnel médical et 1.500 soignants est attendue ce vendredi à partir de 12h.

«On est contre l’obligation vaccinale et le chantage fait à la vaccination […]. On n’a pas le choix entre des tests ou de la vaccination: la vaccination est obligatoire. Non, on n’est pas d’accord. On veut avoir le choix comme le reste du monde et on ne veut pas de vaccination obligatoire», confie à Sputnik Elsa Ruillère, représentante locale de la CGT qui prône un «choix libre, consenti et éclairé».

L’organisation syndicale précise ne pas être contre les vaccins, mais dénonce l’obligation de s’en faire injecter. Plusieurs soignants ont fait le choix «d’attendre pour avoir le recul nécessaire sur ce produit inoculé», certains ont choisi de patienter jusqu'à l’arrivée du vaccin de Sanofi promis pour décembre.

​Ne pas prendre la situation «à la légère»

Au 22 juillet, près de 22.000 cas ont été recensés en France en 24 heures, selon Santé publique France, au plus haut depuis le 5 mai. «On est tous au courant de tout ce qui se passe avec le variant, avec ce qui se passe dans la Drôme. On est bien au courant de l’évolution du virus. On ne le prend pas à la légère», martèle Elsa Ruillère.

«Oui, on est devenu rouge, mais en fait c’est au nombre des tests positifs. Au niveau des hospitalisations on est pour l’instant correct, on n’a pas eu besoin de rouvrir des lits, on a beaucoup moins d’hospitalisés qu’auparavant et on a moins de personnes à la réanimation», avance-t-elle.

Demande d'un débat public

Bien que le texte ait été voté par l’Assemblée nationale et passe désormais au Sénat en vue de son adoption avant la fin du week-end, la CGT se déclare prête à «continuer à lutter» contre cette «mesure discriminante» pour faire finalement reculer le gouvernement, étant donné que toutes les étapes de la mise en œuvre de la loi ne se sont pas achevées.

Au centre de la revendication syndicale se trouve la demande d'un débat public:

«La Haute autorité de Santé avec ses préconisations du 15 juillet en rapport avec les annonces du 12 juillet sur la loi avait demandé un débat public. On n’a toujours pas eu notre débat public».

Effectivement, dans son avis rendu le 15 juillet et publié le 16 juillet, la Haute autorité de Santé (HAS) parle de l’ouverture d’un «large débat», mais concernant l’élargissement de l’obligation vaccinale à «une population plus large que celle concernée par le présent projet de loi». Pour l’obligation vaccinale des soignants, la HAS la qualifie de «justifiée».

https://fr.sputniknews.com/sante/202107231045914428-lhopital-de-montelimar-entre-en-greve-contre-le-vaccin-impose-aux-soignants/

Dans FRANCE

L’AVOCAT EN SANTE PUBLIQUE FABRICE DI VIZIO : " UN GOUVERNEMENT QUI UTILISE UN POUVOIR ARBITRAIRE ET ABSOLU, CA S’APPELLE UNE TYRANNIE "

Par Le 22/07/2021

 

L'avocat en droit de la santé publique Fabrice Di Vizio, mai 2020

Fabrice Di Vizio: «Un gouvernement qui utilise un pouvoir arbitraire et absolu, ça s’appelle une tyrannie»

© AFP 2021 JOEL SAGET

FRANCE

18:36 22.07.2021(mis à jour 18:41 22.07.2021)URL courte

Par 

Dossier:

Campagne de vaccination contre le Covid-19 en France (139)

201234

S'abonner

Le projet de loi sur le pass sanitaire est actuellement examiné à l’Assemblée nationale. Et ce malgré les réserves de la CNIL et du Défenseur des droits. Pour l’avocat en santé publique Fabrice Di Vizio, très présent sur le front du mouvement anti-pass sanitaire, le gouvernement «assied un pouvoir totalitaire». Rien que cela.

300 amendements discutés en 10 heures de débat: à l’Assemblée nationale, les nuits sont courtes pour les députés chargés d’examiner en urgence le millier d’amendements déposés pour le projet de loi relatif à «la gestion de la crise sanitaire».

Un texte rédigé par le gouvernement dans la foulée de l’allocution d’Emmanuel Macron du 12 juillet. Il prévoit notamment l’obligation vaccinale pour les soignants et personnels d’établissements recevant du public, l’extension du pass sanitaire à ces mêmes lieux (cafés, restaurants, musées, etc.) et l’isolement forcé des cas positifs.

Ce mercredi 21 juillet, la présidente de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a été entendue par les membres de la commission des Lois du Sénat. De manière générale, Marie-Laure Denis invite les parlementaires à s’assurer que la restriction des libertés individuelles est «proportionnée». Une proportionnalité qui, selon la CNIL, dépend «grandement du caractère gratuit ou payant des tests de dépistage.» Or, le gouvernement avait déjà annoncé que les tests antigéniques et PCR allaient devenir payants à l’automne. Même son de cloche du côté du Défenseur des droits, Claire Hédon. Dans un avis rendu le 20 juillet dernier, celle-ci relève «dix points d’alerte» et s’interroge «tant sur la méthode que sur la proportionnalité de la plupart des dispositions et restrictions présentes dans le texte.»

«L’État de droit s’est éteint»

Pour l’avocat en droit de la santé publique Fabrice Di Vizio, en tête de cortège à Paris lors de la manifestation du 17 juillet dernier contre le pass sanitaire, l’heure est plus que jamais à la «mobilisation». Interview.

Sputnik: La présidente de la CNIL a estimé que le nouveau dispositif prévu par le gouvernement est une atteinte «particulièrement forte aux libertés et aux droits fondamentaux». Partagez-vous ce point de vue?

 

Certificat de vaccination (image d'illustration)

© CC BY 2.0 / MARCO VERCH PROFESSIONAL PHOTOGRAPHER / PASSPORT AND COVID-19 VACCINATION CERTIFICATE WITH SYRINGE

Pass sanitaire validé par le Conseil d’État: «Nous entrons dans une société d’autorisation et non plus de liberté»

Fabrice Di Vizio: «Est-ce que la CNIL est complotiste et “antivax” quand elle dit cela? Cela fait un an et demi que l’on est nombreux à dire qu’il y a une inflation dans les mesures liberticides. 150.000 personnes à Paris [18.000 selon le ministère de l’Intérieur, ndlr] ont dit la même chose dans la manifestation du 17 juillet dernier. On se fait pointer du doigt comme des irresponsables. La CNIL et le Défenseur des droits s’inquiètent de cette atteinte particulièrement sévère aux libertés. J’aimerais bien que l’on me donne la définition d’un régime dans lequel les libertés sont à ce point menacées. Comme je suis soi-disant le fer de lance des “antivax”, je n’ai peut-être pas le droit de le dire. Pourquoi le ministre de la Santé n’a pas chassé cette dame qui a osé de venir traiter le gouvernement de liberticide devant les sénateurs? Et le Défenseur des droits, qu’attend-on pour le supprimer? Selon la logique du Président de la République, il faudrait chasser toutes ces voix discordantes!»

 

Contrôle des populations, «le rêve de la société moderne»

«Le gouvernement s’assied avec allégresse sur les institutions censées être gardiennes de l’équilibre des droits et des devoirs. Et ensuite, lorsque j’ose utiliser le terme de “tyrannie”, on me traite de tous les noms. Nous avons un renversement total des valeurs: l’État de droit s’est éteint. Le variant delta a été une circonstance bien commode pour venir asseoir un pouvoir totalitaire. Ceux qui ne sont pas d’accord n’ont qu’à reprendre le sens des mots! Un gouvernement qui utilise un pouvoir arbitraire et absolu, ça s’appelle une tyrannie.»

Sputnik: La CNIL recommande aussi aux parlementaires de contraindre le gouvernement à fournir une évaluation de l’efficacité des «différents dispositifs numériques» que celui-ci a mis en place pour lutter contre la pandémie. N’avez-vous pas le sentiment que l’on assiste plutôt à des lourdeurs bureaucratiques dont le sens échappe parfois aux citoyens?

Fabrice Di Vizio: «Les tyrannies technocratiques, ça existe aussi. La machine administrative, quand elle est au service d’une idéologie unique, fonde une tyrannie. Dans un État de droit, c’est le Parlement (donc la représentation nationale) qui décide. Dans la tyrannie, la bureaucratie nommée par le Prince s’auto-entretient sans aucun contrôle du Parlement et c’est elle qui décide de tout. N’est-ce pas ce qui se passe en ce moment?»

Sputnik: On pourrait vous rétorquer que le motif invoqué par le gouvernement est la santé publique et la protection de la population face à la pandémie.

Fabrice Di Vizio: «Quand on considère que les vaccinés ne sont plus cas contact, c’est encore de la santé publique? Face à un variant qu’on nous décrit comme plus contagieux, pour quelle raison les vaccinés seraient exonérés d’isolement s’ils sont cas contact? L’OMS et le CDC [agence gouvernementale américaine en matière de protection de la santé publique, ndlr] disent pourtant le contraire. Israël ferme ses frontières aux vaccinés et aux non-vaccinés, la quarantaine est obligatoire pour les gens qui arrivent en Angleterre en provenance de la France. Qui décide alors?

Ce n’est plus de la science, c’est de la tyrannie. Et la tyrannie naît quand la cause finale n’est plus la recherche du bien commun. Le pass sanitaire étendu à tous a-t-il jamais fait la preuve de son efficacité? A-t-on un exemple dans l’Histoire où une pandémie s’est arrêtée grâce à un dispositif pareil? Nous avons érigé le mensonge en règle de gouvernement. La vérité, c’est que la santé des Français est devenue une variable d’ajustement.»

Sputnik: L’Assemblée nationale a rejeté un amendement de la députée Emmanuelle Ménard qui visait à mettre fin au pass sanitaire une fois la pandémie sous contrôle. Pensez-vous vraiment que ce dispositif est voué à perdurer?

 

Jean Castex

© AP PHOTO / BENOIT TESSIER

Quand Castex joue avec les chiffres pour assurer qu’il y a 96% de non-vaccinés parmi les contaminations

Fabrice Di Vizio: «Bien sûr. C’est le rêve de la société moderne que d’exercer un contrôle sur les populations! Connaissez-vous une mesure temporaire qui n’est pas devenue définitive avec le temps? Il suffit de voir le Patriot Act aux États-Unis [loi antiterroriste votée dans la foulée du 11 septembre 2001 et qui permet notamment aux autorités américaines de détenir sans limites et sans inculpation toute personne soupçonnée de projet terroriste, ndlr]. La loi était censée être temporaire et limitée aux seuls cas de terrorisme. En définitive, le Patriot Act a été utilisé par les Américains pour asseoir leur pouvoir dans le monde.»

 

Vers une société à deux vitesses?

«On nous parle de l’équilibre entre une société de droits et une société de devoirs. Sauf qu’aujourd’hui, des droits, j’en vois très peu. Le seul droit que les citoyens aient depuis un an et demi, c’est de se taire et de subir les vicissitudes de ce gouvernement incapable de gérer la crise. L’heure n’est plus à discuter, elle est à se mobiliser et à récupérer un pouvoir qui nous a été retiré depuis maintenant un an et demi. Nous allons lutter avec les armes du droit et de la démocratie.

Au titre de ces armes figure le fait de bloquer le pays, s’il le faut. Il y a une abdication totale des contre-pouvoirs et de toute forme d’opposition dans ce pays. Pardonnez mon indignation, mais il faut arrêter de faire de la liberté une discussion de salon. Des gens sont morts pour la liberté. La tyrannie prend toujours le même chemin: celui d’une abdication de l’opposition, du bon sens et de la critique du pouvoir.»

Sputnik: Pensez-vous que nous sommes à l’aube d’un nouveau mouvement social, de l’ampleur des Gilets jaunes, voire plus large encore?

Fabrice Di Vizio: «C’est aux Français de savoir dans quel monde eux et leurs enfants veulent vivre. J’en profite pour dire que le traitement médiatique de la manifestation du 17 juillet a été indigne.

Le problème, au fond, c’est que l’on va créer une société de classes. Vous pensez que les gens qui ont de l’argent vont se laisser intimider et pénaliser? Concrètement, ce sont ceux que l’on qualifie avec mépris de “petites gens” qui subissent la crise. C’est une lutte des classes, rien d’autre. On se demande encore ce qu’attendent les syndicats, visiblement apeurés à l’idée de froisser le pouvoir. Rappelez-vous Péguy: “Il faut toujours dire ce que l’on voit; il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit”. Est-ce qu’on ne voit pas que c’est une société à deux vitesses que l’on est en train de créer?»

https://fr.sputniknews.com/france/202107221045910794-fabrice-di-vizio-un-gouvernement-qui-utilise-un-pouvoir-arbitraire-et-absolu-ca-sappelle-une/

Dans FRANCE

PHILIPPE KRIKORIAN, AVOCAT A LA COUR, A DEPOSE UN REFERÉ-LIBERTÉ AUPRES DES JUGES DES REFERES DU CONSEIL D’ETAT

Par Le 22/07/2021

Philippe KRIKORIAN, Avocat à la Cour, a déposé un REFERÉ-LIBERTÉ auprès des juges des référés du Conseil d’État

Par Philippe Krikorian

Mondialisation.ca, 22 juillet 2021

nouveau-monde

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 0   0  0  New

Philippe KRIKORIAN Avocat à la Cour (Barreau de Marseille) a déposé un

REFERÉ-LIBERTÉ REQUÊTE INTRODUCTIVE D’INSTANCE Aux JUGES DES RÉFÉRÉS DU CONSEIL D’ÉTAT[1]

LE REQUÉRANT

demande au juge des référés du Conseil d’État d’exercer les pouvoirs à lui conférés par l’article L. 521-2 du Code de justice administrative aux fins de sauvegarder les libertés fondamentales que constituent notamment :

1°) la liberté d’aller et de venir

2°) le droit au respect de la vie privée et familiale.

« La présente affaire soumet à discussion juridique les limites qu’une Société démocratique du XXIe siècle, comme l’est et doit le demeurer la France, doit assigner au pouvoir exécutif.

Est, ici, plus particulièrement en cause un message politique du Chef de l’État à vocation normative et ayant valeur de décret (prélude au dépôt de projet de loi en date du 20 juillet 2021), à l’adresse de la Nation tout entière (pièce n° 1).

Le législateur a organisé des voies de recours aux fins que soit assurée, conformément à l’article 16 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 (DDH), à pleine valeur constitutionnelle, en tous lieux et à tout instant, la protection juridictionnelle effective que sont légitimement en droit d’attendre les personnes placées sous la juridiction de la France.

SYNTHÈSE DES GRIEFS FORMULÉS À L’ADRESSE DE L’ALLOCUTION TÉLÉVISÉE DU CHEF DE L’ÉTAT EN DATE DU 12 JUILLET 2021, SOUS L’ANGLE DE L’ATTEINTE GRAVE ET MANIFESTEMENT ILLÉGALE AUX LIBERTÉS FONDAMENTALES, AU SENS ET POUR L’APPLICATION DE L’ARTICLE L. 521-2 DU CODE DE JUSTICE ADMINISTRATIVE

En présentant le futur vote comme un fait irrévocablement acquis et en ne précisant pas, lors de son allocution télévisée du 12 juillet 2021, que le dispositif dit passe sanitaire ne s’appliquerait pas aux situations suivantes : 1°) groupe familial au sein duquel l’un, au moins, des membres justifie d’une vaccination, d’un rétablissement ou d’un dépistage récent ne concluant pas à une contamination ; 2°) réservation de l’activité par une ou plusieurs personnes avant l’entrée en vigueur du nouveau dispositif ; 3°) port du masque et respect de la distanciation physique par les personnes ne justifiant pas de l’une des trois modalités du passe sanitaire, le Président de la République a d’ores et déjà, sans considération aucune du texte qui sera définitivement voté et promulgué, porté à la liberté d’aller et de venir, ainsi qu’au droit au respect de la vie privée et familiale, une atteinte grave et manifestement illégale, au sens et pour l’application de l’article L. 521-2 du Code de justice administrative.

Les conditions de l’application du texte susvisé sont, dès lors, toutes réunies »

 Page 1 / 25

Zoom 100%

[1] (Articles L. 511-2, L. 521-2, L. 522-1, R. 522-5, alinéas 1er et 3, R. 522- 6, R. 522-13, alinéa 2 du Code de justice administrative)

La source originale de cet article est nouveau-monde

Copyright © Philippe Krikoriannouveau-monde, 2021

Dans FRANCE

MANIFESTATIONS CONTRE LE PASS SANITAIRE DANS TOUT LE PAYS : DES CENTAINES DE MILLIERS DE FRANÇAIS DANS LES RUES SAMEDI

Par Le 22/07/2021

Manifestations contre le passe sanitaire : des centaines de milliers de Français dans la rue samedi

 Publié le 19/07/2021 à 19:01

"plusieurs milliers de personnes" selon BFMTV...

FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...206

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

Samedi 17 juillet, d’un même pas et d’une seule voix, des centaines de milliers de manifestants ont arpenté les rues de France pour défendre leur liberté : celle d’avoir le choix de se faire vacciner ou non. Paris, Marseille, Nantes... Mais aussi Avignon, Foix, Besançon... Et tant d'autres ! Dans plus d'une centaine de villes de France, des personnes de tous milieux sociaux et de tous âges ont scandé leur désir de liberté et leur incompréhension face aux décisions du gouvernement.

Compilation de manifestations dans toute la France

close

volume_off

 


L'ambiance était bon enfant dans l'immense majorité des cortèges et rassemblements : les policiers, souvent en sous-effectif - les autorités avaient visiblement largement sous-estimé la mobilisation - couvaient d'un regard plutôt bonhomme les manifestants qui pour certains entonnaient "La police, avec nous !". L’ambiance n’était donc pas aux gazs lacrymogènes et aux violences. Chant, danses et slogans rassemblaient et apaisaient le temps d'une journée la colère commune à tous ceux venus manifester. Il y avait un parfum des premières mobilisations des Gilets jaunes - mais avec un public peut-être plus représentatif de la population française, se rapprochant du fameux "métro à 18 heures" des gaullistes...

Des rassemblements qui font "chaud au coeur", confie Magali. "On est content que cela ait rassemblé large cette fois, de ne pas voir les mêmes têtes", sourit un militant de la première heure qui a été "de toutes les manifs depuis le début". De fait, beaucoup manifestent pour la première fois sur ce sujet, et pour un grand nombre pour la première fois tout court.

C'est surtout dans les villes de province, où les mobilisations sont parfois rares, que l'affluence est marquante : "ça ne bouge pas forcément beaucoup à Strasbourg pour l’instant", déplorent les membres du collectif "Lesviesdansent", qui tentent tant bien que mal avec leur flashmob, de faire bouger les gens – et les choses.

Reportage à Strasbourg


Lieux de villégiature ou villes discrètes, habituellement calmes ou peu politisés, ont vu des centaines, des milliers de gens se réunir, pour beaucoup surpris de se découvrir moins isolés qu'ils ne le pensaient. Pour la plupart des villes, de tels rassemblements n’étaient pas arrivés depuis bien longtemps. Une journée de mobilisation remplie d’espoir qui pose la première pierre d’un mouvement qui, si les choses ne changent pas, risque de prendre beaucoup plus d’ampleur.

Slogans et pancartes classiques ou inventifs, et organisation réduite au minimum ont frappé les esprits : l'heure n'est plus aux querelles partisanes, et les manifestants parisiens saluent les positions de Florian Philippot et des Patriotes, qui ne manquent pas une occasion de rappeler qu'il s'agit de... leur 35ème mobilisation : "il n'est pas forcément ma tasse de thé, mais je lui reconnais une constance et une position courageuse", "sur l'essentiel il a raison, ce sont nos libertés, le reste on verra plus tard, mais tout en dépend", entend-on.

A Paris, on écoute d'une oreille les discours qui ne semblent pas tous au niveau de l'ampleur numérique du rassemblement, à l'exception peut-être de celui de l'avocat Fabrice Di Vizio qui électrise la foule.

"BFMTV va dire qu'on était 500", plaisantait-on dans les rues parisiennes. C'était à peine exagéré car le cortège qui comptait à coup sûr plusieurs dizaines de milliers de personnes en s'étendant sur plusieurs kilomètres, sera réduit à "quelques milliers" et à "14 000" (sic) par le chiffrage du ministère de l'Intérieur... "On a été rétrécis au lavage (de cerveau) !", s'esclaffe Michel, un participant qui était au premier rang, avant d'ajouter "mais ce n'est pas grave, ils ne pourront rien contre le sentiment galvanisant qu'on a tous éprouvé, d'être finalement nombreux, unis dans la diversité, ajustés et déterminés ! Ils vont bien sûr nous réduire à des antivax - ce qui est absurde, beaucoup ici sont vaccinés, ou pas réfractaires, ils ne veulent simplement pas de l'obligation et du "saut dans le vide" éthique et juridique que constituerait un passe sanitaire, ou plutôt vaccinal..."

Florence, infirmière, refuse d'avoir peur



Nul doute que Michel n'a pas été non plus surpris d'être réduit à des analogies historiques isolées mais douteuses... Des pancartes assimilant la situation à Auswchitz, et d'autres instrumentalisations de la Seconde guerre mondiale ont beaucoup choqué, et ont été instrumentalisées en retour pour discréditer l'ensemble des manifestants. Stéphane, qui était aussi dans le cortège à Paris, s'en désole, dans un sens comme dans l'autre : "c'est amusant de voir le choeur des vierges effarouchées qui ne disaient rien quand on parlait de "rafles", de "CRS-SS" et autres..."

Le mot de la fin pour Michel : "Passons ! Evitons tous les excès de ce type, on va se battre, c'est loin d'être terminé, mais quelque chose s'est levé !" Et sa voisine d'acquiescer : "et bon courage à ceux qui voudront nous coucher !"

Témoignages de manifestants à Paris

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/politique-france/libertes-des-centaines-de-milliers-de-francais-manifestent

Dans FRANCE

FRANCE : SON FILS A FROLE LA MORT A CAUSE DU PSEUDO VACCIN PFIZER

Par Le 22/07/2021

 

Son fils a frôlé la mort à cause du Pfizer - debriefing avec Céline Caron

 Publié le 22/07/2021 à 12:13

"Avec les vaccins, ils font un lavage de cerveau, je ne savais même pas qu'ils étaient en phase de test !" Céline Caron

FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...239

Auteur(s): FranceSoir

-A+A

"Je fais cette vidéo vraiment pour les enfants des autres, parce que pour Quentin c'est trop tard..." Un témoignage touchant avec Céline Caron, mère de Quentin : 18 ans, étudiant, sportif, en bonne santé, non-fumeur. Après s’être fait vacciner, il développe une myocardite qui l’envoie en réanimation.

 

close

volume_off

 

Elle alerte tous les parents : vacciner n’est pas sans risque, elle ne le savait pas et l’a appris en payant le prix fort en tant que mère. Alors qu’elle « faisait confiance » aux institutions médicales et politiques, cette enseignante est allée se faire vacciner, elle et ses enfants, Quentin se sent alors de plus en plus mal de jour en jour, elle choisit de l’emmener à l’hôpital, alors qu’ils auraient pu attendre la nuit, mais les médecins l’informent que s’ils avaient attendu un jour de plus, ils ne savent pas dans quel état Quentin aurait terminé.

Une myocardite est une inflammation du myocarde, le muscle du cœur qui permet la circulation du sang. Quentin se retrouve alors en moins d’une semaine en détresse respiratoire et détresse cardiaque. On ne sait toujours pas quelles séquelles il gardera, ces problèmes sont nouveaux même pour les médecins, car la cause de cette pathologie est nouvelle : après une batterie d’examens, le compte-rendu de l’hôpital stipule que la plus grande probabilité est d’imputer la responsabilité de ces complications au vaccin Pfizer, reçu par le fils de Céline Caron.

Dans cet entretien, l’enseignante explique comment elle en est venue à se renseigner sur les vaccins et à découvrir que le sujet est plus complexe qu’elle ne le pensait. Elle appelle tous les parents à se cultiver sur la question des traitements, et à l’influence des laboratoires sur notre santé. Se décrivant elle-même avec honnêteté et humilité comme étant "un mouton" pour avoir cru cela, elle ne pensait pas qu’il y aurait un tel « lavage de cerveau » dans une démocratie comme la France.

Découvrez son témoignage dans ce débriefing, en partenariat avec Bonsens.org.

Auteur(s): FranceSoir

https://www.francesoir.fr/videos-les-debriefings/son-fils-frole-la-mort-cause-du-pfizer-celine-caron

Dans FRANCE

E-MON SITE, CESSEZ VOS MAGOUILLES CONCERNANT MES STATISTIQUES. VOUS ETES INCAPABLES DE VOIR QUE LE CAPITALISME QUE VOUS SOUTENEZ AGONISE

Par Le 21/07/2021

E-MON SITE, CESSEZ VOS MAGOUILLES NOTAMMENT CONCERNANT MES STATISTIQUES. VOUS ETES INCAPABLES DE VOIR QUE LE CAPITALISME QUE VOUS SOUTENEZ, AGONISE.

Dans FRANCE

FRANCE : LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, RICHARD FERRAND (LREM), S’OPPOSE AU PASS SANITAIRE POUR LES DEPUTES

Par Le 21/07/2021

 

Assemblée nationale : Richard Ferrand s’oppose au pass sanitaire pour les députés

Des députés de la majorité souhaitent voter un amendement pour élargir cette mesure au Palais Bourbon mais le président de l’Assemblée nationale s’est prononcé contre.

F.P. | Publié le21/07/2021

6k partages

  Partager  Twitter

Assemblée nationale : Richard Ferrand s’oppose au pass sanitaire pour les députés

LECTURE ZEN

    

Le pass sanitaire est obligatoire depuis ce mercredi pour accéder à de nombreux lieux recevant du public. Cette liste sera élargie début août pour s’appliquer aux restaurants, aux bars et à certains centres commerciaux. L’idée, que l’on y soit favorable ou non, est de considérer que pour accéder à ces endroits où se mélange beaucoup de monde, il faut être vacciné ou testé négatif récemment pour réduire les risques de contaminations.

Mais il y a un endroit qui échappe encore à cette mesure sanitaire contraignante : l’Assemblée nationale, avec ses 577 députés et ses quelque 1 300 fonctionnaires. Une cinquantaine de députés de la majorité ont donc décidé de porter un amendement au projet de loi sur la crise sanitaire actuellement débattu pour le rendre obligatoire pour accéder à l’Assemblée nationale.

« L’Assemblée nationale est un lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, c’est un lieu particulièrement sensible à la contamination », écrivent-ils dans l’exposé des motifs que l’Opinion a pu consulter.

Une mesure anticonstitutionnelle ?

Mais nos confrères indiquent aussi que, mardi matin, à l’occasion d’une réunion de la majorité, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, s’est prononcé contre. La raison : cette mesure ne serait pas validée par le Conseil constitutionnel, qui pourrait y voir une entrave à l’exercice de la démocratie.

« 95 % des députés sont vaccinés, même Marine Le Pen l’est, réagit un cadre de La République en marche auprès de L’Opinion. Même si le Conseil constitutionnel le retoque, je préférerais qu’on adopte l’amendement pour ne pas donner le sentiment qu’on ne s’impose pas les mêmes règles que celles qu’on impose aux Français. »

L’exercice du mandat parlementaire « préservé »

Mais Richard Ferrand a réagi à ces affirmations mercredi à la mi-journée sur Twitter. « Contrairement à des informations erronées qui circulent, la présidence de l’Assemblée nationale rappelle que dès l’adoption de la loi relative à la crise sanitaire, celle-ci sera évidemment appliquée à l’Assemblée nationale, dans le cadre des missions des parlementaires, écrit-il. Le principe constitutionnel, déjà rappelé par le Conseil Constitutionnel à l’occasion de cette crise sanitaire, du libre exercice du mandat parlementaire sera naturellement préservé. »

Le pass sanitaire sera donc obligatoire pour se rendre à l’Assemblée mais les députés seront-ils concernés ? Présenter un pass sanitaire est-il compatible avec « le libre exercice du mandant parlementaire » ? La formulation du président de l’Assemblée nationale permet d’en douter.

Le projet de loi est étudié ce mercredi à l’Assemblée nationale.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :coronavirus|Parlement|Lois et règlements|Santé|Richard Ferrand

https://www.lavoixdunord.fr/1047530/article/2021-07-21/richard-ferrand-s-oppose-au-pass-sanitaire-l-assemblee-nationale?utm_source=mailing&mgo_eu=d00GTYF&utm_medium=email&utm_campaign=mediego-soir&mgo_r=ec4b9d16-772e-44ee-b080-c82c22156049_0&utm_content=article-1

Dans FRANCE

FRANCE : LE PRESIDENT DE L’ASSEMBLEE NATIONALE, RICHARD FERRAND (LREM), S’OPPOSE AU PASS SANITAIRE POUR LES DEPUTES

Par Le 21/07/2021

 

Assemblée nationale : Richard Ferrand s’oppose au pass sanitaire pour les députés

Des députés de la majorité souhaitent voter un amendement pour élargir cette mesure au Palais Bourbon mais le président de l’Assemblée nationale s’est prononcé contre.

F.P. | Publié le21/07/2021

6k partages

  Partager  Twitter

Assemblée nationale : Richard Ferrand s’oppose au pass sanitaire pour les députés

LECTURE ZEN

    

Le pass sanitaire est obligatoire depuis ce mercredi pour accéder à de nombreux lieux recevant du public. Cette liste sera élargie début août pour s’appliquer aux restaurants, aux bars et à certains centres commerciaux. L’idée, que l’on y soit favorable ou non, est de considérer que pour accéder à ces endroits où se mélange beaucoup de monde, il faut être vacciné ou testé négatif récemment pour réduire les risques de contaminations.

Mais il y a un endroit qui échappe encore à cette mesure sanitaire contraignante : l’Assemblée nationale, avec ses 577 députés et ses quelque 1 300 fonctionnaires. Une cinquantaine de députés de la majorité ont donc décidé de porter un amendement au projet de loi sur la crise sanitaire actuellement débattu pour le rendre obligatoire pour accéder à l’Assemblée nationale.

« L’Assemblée nationale est un lieu de brassage de centaines de personnes venant de régions différentes, c’est un lieu particulièrement sensible à la contamination », écrivent-ils dans l’exposé des motifs que l’Opinion a pu consulter.

Une mesure anticonstitutionnelle ?

Mais nos confrères indiquent aussi que, mardi matin, à l’occasion d’une réunion de la majorité, Richard Ferrand, président de l’Assemblée nationale, s’est prononcé contre. La raison : cette mesure ne serait pas validée par le Conseil constitutionnel, qui pourrait y voir une entrave à l’exercice de la démocratie.

« 95 % des députés sont vaccinés, même Marine Le Pen l’est, réagit un cadre de La République en marche auprès de L’Opinion. Même si le Conseil constitutionnel le retoque, je préférerais qu’on adopte l’amendement pour ne pas donner le sentiment qu’on ne s’impose pas les mêmes règles que celles qu’on impose aux Français. »

L’exercice du mandat parlementaire « préservé »

Mais Richard Ferrand a réagi à ces affirmations mercredi à la mi-journée sur Twitter. « Contrairement à des informations erronées qui circulent, la présidence de l’Assemblée nationale rappelle que dès l’adoption de la loi relative à la crise sanitaire, celle-ci sera évidemment appliquée à l’Assemblée nationale, dans le cadre des missions des parlementaires, écrit-il. Le principe constitutionnel, déjà rappelé par le Conseil Constitutionnel à l’occasion de cette crise sanitaire, du libre exercice du mandat parlementaire sera naturellement préservé. »

Le pass sanitaire sera donc obligatoire pour se rendre à l’Assemblée mais les députés seront-ils concernés ? Présenter un pass sanitaire est-il compatible avec « le libre exercice du mandant parlementaire » ? La formulation du président de l’Assemblée nationale permet d’en douter.

Le projet de loi est étudié ce mercredi à l’Assemblée nationale.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :coronavirus|Parlement|Lois et règlements|Santé|Richard Ferrand

https://www.lavoixdunord.fr/1047530/article/2021-07-21/richard-ferrand-s-oppose-au-pass-sanitaire-l-assemblee-nationale?utm_source=mailing&mgo_eu=d00GTYF&utm_medium=email&utm_campaign=mediego-soir&mgo_r=ec4b9d16-772e-44ee-b080-c82c22156049_0&utm_content=article-1

Dans FRANCE

JEAN-YVES JEZEQUEL : DERNIER MESSAGE AVANT L’ACCEPTATION DU PACTE. NOUS SOMMES DANS LA PLUS GRANDE OPERATION CRIMINELLE DE L’HISTOIRE DE L’HUMANITE

Par Le 21/07/2021

Dernier message avant l’acceptation du Pacte

Par Jean-Yves Jézéquel

Mondialisation.ca, 20 juillet 2021

 25   1  1  30

Après le discours infantilisant, totalitaire et haineux de Mr Macron, le lundi 12 juillet dernier, il est clair que la France a basculé dans une forme de dictature déjà condamnée par l’OMS et que le sujet n’est décidément pas le « coronavirus ni ses variants » !

Macron nous a menacés de nous imposer prochainement le « vaccin » obligatoire étendu à tous, sans distinction. En attendant il va « rendre la vie impossible » à tous ceux qui ne veulent pas se faire injecter ce produit à ARNm ! 

En bonne logique, c’est le virus qui aurait dû être le cauchemar des non « vaccinés » en étant la cause naturelle de leur vie « rendue impossible », et non pas Macron avec ses mesures tyranniques ! Le procédé est odieux et nous avons là un comportement irresponsable qui ne peut qu’être contreproductif et qui va inévitablement déboucher sur de la violence. 

Déjà le personnel infirmier a annoncé 40% de démissions à l’Hôpital Lariboisière à Paris. Selon les sondages qui circulent, les soignants seraient 25% sur toute la France à présenter leur démission, étant donné qu’on leur impose de force la « vaccination », alors que rien ne justifie ce totalitarisme sanitaire étrange qui traite les Français comme des moutons qu’on mène à l’abattoir ! Puisque l’obscurantisme a été réactivé par Macron et sa bande, la « chasse aux sorcières » est ouverte et le massacre des ultimes résistants va pouvoir se poursuivre tambours battants !

Selon la revue de presse de Pierre Jovanovic sur les manifestations du 17 juillet 2021 contre le « pass sanitaire » et la « vaccination » obligatoire pour tous, la manipulation honteuse des chiffres de la participation est à elle seule la révélation d’une terreur irrationnelle des pouvoirs publics. Revue de Presse par Pierre Jovanovic www.quotidien.com 2008-2021

« Pour vous donner un autre marqueur, (le samedi 17 juillet 2021) j’ai posé la question (à 17h40) au marchand de journaux près de Sèvres-Babylone (proche du magasin le Bon Marché) à quelle heure il avait vu arriver la manifestation à son niveau, et il m’a répondu sans même réfléchir « à 3 heures« .

 Donc la tête du cortège à 15h et la fin à 17h40, soit 2h40 de file ininterrompue à travers les avenues parisiennes : ce qui ne colle pas au chiffre de la Préfecture de Police et du Ministère de l’Intérieur qui ont donné juste… 18.000 manifestants à Paris.

Sur cette base Beauvau (40′ = 17k), cela nous donne 425 personnes par minute (sachant que la distance parcourue était plus courte pour celle du 17 juillet !)
17 juillet 2021 : 425 x 160 minutes = 68.000 manifestants !!!! (sachant aussi que Beauvau divise toujours les chiffres par 2 ou 3…), selon la méthode de calcul du Ministère de l’Intérieur qu’on doit multiplier au moins par 2, il y a eu (+ ou -) 120.000 personnes ce samedi rien qu’à Paris! » 

On peut appliquer la même règle de calcul du ministère de l’Intérieur pour les 7 plus grandes villes de France où les manifestants se sont retrouvés massivement au rendez-vous, même là où les préfectures avaient interdit les rassemblements. En ne retenant que ces villes, on arrive déjà à 840.000 personnes. Si nous prenons en considération les 140 villes de France où l’on manifestait massivement, le million de manifestants est certainement largement dépassé !

Ces gens qui prétendent nous gouverner s’imaginaient sans doute que personne n’allait se rendre compte de cette nouvelle supercherie, en déclarant « 114.000 manifestants pour toute la France », déclaration reprise bêtement en chœur par L’AFP et tous les médias collabos. C’était une nouvelle fois prendre les Français pour des idiots ! En pratiquant ce genre de mépris à longueur de temps, comment s’étonner que Jupiter ait pris récemment une baffe destinée à le sortir de son hystérie et comment ne pas s’étonner que la macronie avec sa Nomenklatura finisse par attirer sur elle la dérision ainsi que la violence.

On apprenait le 19 juillet 2021, que de nombreux parlementaires LREM avaient reçu de sérieuses menaces de mort ; qu’un centre de vaccination a été incendié dans le pays Basque ; que des véhicules de l’administration sanitaire ont été sabotés ; que des permanences de députés LREM ont été mises à sac… que la guerre entre fanatiques covidistes délirants et citoyens respectueux de leur Constitution est commencée !

Le pouvoir en place va-t-il créer prochainement des camps d’internement, non seulement pour ceux qui seront déclarés « positifs » au Covid ou à ses « variants », mais aussi pour les récalcitrants qui ne voudront pas se faire tester par des tests dont chacun sait déjà qu’ils n’ont jamais été fiables ?

Le monde médical qui s’exprime dans les médias collabos s’est révélé particulièrement sectaire, dogmatique, et imbu de sa toute-puissance à décider ce qui est juste et ce qui ne l’est pas en matière de gestion de crise sanitaire, alors que ce rôle n’est pas le sien. Sa compétence est ailleurs à condition qu’il n’y ait pas de « conflits d’intérêts » !

Il semblerait que dès qu’on donne au monde médical compromis dans les sphères du pouvoir, un rôle de décideur, cette population devient aussitôt pire que les Inquisiteurs tortionnaires de l’époque obscurantiste et se montrent tout à fait disposés à interner de force les opposants à leur tyrannie sanitaire, pour les soumettre à un programme kafkaïen de rééducation ! Le comportement de tous ces délirants covidistes au pouvoir devient inquiétant et nous avons d’ores et déjà basculé dans le fanatisme criminel de la tyrannie sanitaire aveuglée par sa fascination hypnotique pour un contrôle acharné d’un virus qui produit des « variants » de plus en plus contagieux et de moins en moins contrôlables, grâce à la multiplication des « vaccinations » à ARNm, dixit le Dr Vanden Bossche et d’autres experts avec lui ! (Cf., Les articles précédents postés sur www.mondialisation.ca)

Devant l’évidence de ce qui vient et à cause de ce que nous allons devoir subir, je ne redoute qu’une seule chose : ne pas être digne de mes souffrances !

Personnellement, la mort ne me fait pas peur, elle est plutôt « désirable » lorsqu’on la choisit librement : j’ai eu l’occasion de la rencontrer lorsque j’étais enfant. Elle est restée pour moi, synonyme de silence, de paix, de tranquillité, de repos, de lumière et d’amour.

Ce qui arrive à grands pas va nous conduire à la souffrance et le moment est venu où nous allons devoir nous appuyer sur ce qui est à l’intérieur de nous-mêmes. L’intériorité est notre seul recours, car les conditions de la lutte armée inévitable contre la tyrannie exceptionnelle qui arrive, sont intrinsèquement liées à une force intérieure. Il est indispensable d’avoir trouvé le sens de sa vie, son lien individuel au Tout, son origine dans le Tout et son retour vers le Tout, l’objectif de la conscience et la liberté essentielle aux conditions d’expression de toutes les formes de l’amour, pour mener ce combat de la lumière contre les ténèbres s’imposant à nous sous la forme d’un esclavage par soumission à une perversion totalitaire, le chiffre de la Bête qui veut nous marquer comme un troupeau lui appartenant. La nouvelle « vérité » du père du mensonge, c’est notre adhésion permanente au mensonge devenue la seule vérité tolérée. 

C’est bien Macron qui avait annoncé : « la Bête est là, elle arrive ! », dans un discours énigmatique prononcé à l’Élysée le 11 mai 2020.

Tous ceux qui défendent le projet du Great Reset en cours, les agents du Ministère de la Vérité mensongère sont des serviteurs de la Bête, des serviteurs du Mal, des pervers et des salauds… La justice, la liberté et l’amour sont des valeurs désormais interdites et combattues par les ordures qui nous gouvernent au nom du « Satan » qui représente le Mal naissant dès qu’un choix volontaire est fait en faveur du projet égocentrique de la volonté de puissance, de la domination et de la soumission des plus pauvres et défavorisés, par des « élites » se prenant pour des dieux.

Rappelons-nous que le programme du « Great Reset » en marche est le suivant :

1 – Mise en place progressive des restrictions de circulation sur une base continue, en commençant par les grandes régions métropolitaines.  C’était prévu pour novembre 2020.

2 – Accélérer l’acquisition (ou la construction) d’installations de camps d’isolement (et de rééducation psychiatrique ou dressage) dans chaque région et département.  C’était prévu pour décembre 2020.

3 – De nouveaux cas quotidiens inventés de COVID-19 surviendront au-delà de la capacité de test, y compris des augmentations de COVID, décès « liés » suivant les mêmes courbes de croissance.  C’était attendu fin novembre 2020.

4 – Confinement complet et total (beaucoup plus strict que la première et la deuxième phase de restrictions).   Il était prévu fin décembre 2020 – début janvier 2021

5 – Réforme et extension du programme de chômage pour faire la transition vers le programme de base de revenu universel.   Prévu d’ici le premier trimestre 2021.

6 – Mutation projetée du COVID-19 et/ou co-infection avec un virus secondaire (appelé COVID-21 ou variant Delta etc…) conduisant à une troisième vague puis 4ème vague, avec un taux de mortalité et un taux d’infection beaucoup plus élevé.   Attendu pour février 2021 et la rentrée 2021.

7 – De nouveaux cas quotidiens d’hospitalisations au COVID-21 et de décès liés au COVID-19 et au Variant Delta sont déjà prévus pour dépasser la capacité des établissements de soins médicaux dans lesquels on a pris soin de supprimer un maximum de lits, même pendant la « pandémie », pour favoriser une rapide saturation inévitable.  Prévu pour le 1er et 2ème Trimestre 2021.

8 – De nouvelles restrictions (appelé « pass sanitaire » et vaccination obligatoire pour un certain nombre de professions, en premier lieu les soignants, avant d’être étendue à tous) seront mises en œuvre. Prévu au 2ème trimestre 2021.

9 – Transition des individus dans le programme de revenu de base universel qui nécessite également que la question de la réforme des retraites soit résolue. Prévu vers la rentrée à partir du 3ème Trimestre 2021.

10 – Les ruptures de la chaîne d’approvisionnement alimentaire et les pénuries de stocks de tous ordres, générant une grande instabilité économique a été projetée.
Prévues pour la fin de 2021.

11 – Un déploiement des militaires es prévu dans les principales métropoles ainsi que sur toutes les routes principales pour établir des points de contrôle de voyage. La limitation des déplacements est sévèrement contrôlée. Prévu pour le courant 2021-2022. Le comportement des militaires reste un inconnu, en France, pour le moment… Nous ne savons pas du quel côté l’armée va prêter main forte : aux Français ou au Nouvel Ordre Mondial ?

12 – Parallèlement à cette feuille de route fournie, le Commissariat au plan a été invité à concevoir un moyen de transition pour répondre à une mobilisation économique sans précédent. Cela changerait le visage de chaque nation et changera à jamais la vie des citoyens.

13 – Pour compenser l’effondrement économique à l’échelle internationale, les gouvernements vont offrir aux citoyens une annulation totale de la dette publique.

Comment ? Les gouvernements vont « offrir » aux citoyens d’éliminer toutes les dettes personnelles : hypothèques, prêts, cartes de crédit, etc. Le financement de cette remise de dette sera fourni à chaque nation par le FMI dans le cadre de ce qui deviendra le programme mondial de réinitialisation de la dette.

En échange de l’acceptation de cette remise totale de la dette, l’individu perdra la possession de tous ses biens, de toutes propriétés et actifs pour toujours et « il sera heureux » dit Mr Klaus Schwab dans son livre « The Great Reset ».

14 – Mais pour cela, il est indispensable que chaque personne accepte de participer au Calendrier de vaccination ANTI-COVID, qui offrira à chacun la possibilité de « voyager sans restriction et de vivre sans restriction », même sous un confinement complet grâce à l’utilisation d’une pièce d’identité avec photo : le Passeport Santé Biométrique.

Tout ceci n’a rien à voir avec un délire « complotiste », mais est une réalité objective écrite noir sur blanc par le Commissariat au Plan. Le sujet n’est pas le virus, mais une soumission garantie des personnes aux maîtres du monde !

Comment, en analysant l’acharnement des covidistes tyrans si farouchement désireux de nous voir tous « vaccinés », ne pas se souvenir du Faust de Goethe qui faisait un pacte avec le diable pour se voir gratifier de pouvoirs exceptionnels en cette vie, mais en échange de sa damnation éternelle !

Prochainement nous serons silencieux devant les gémissements de ceux qui ont raillé copieusement les « complotistes » qui étaient les seuls conscients et informés sur ce qui va advenir dans les temps qui viennent !

Le collectif d’avocats regroupant 60 pays du monde mené par Maître Reiner Fuellmich qui traine en justice les corporations impliquées dans ce plan machiavélique pour crimes contre l’humanité, constitue la preuve ultime que les journalistes indépendants disaient la vérité.

Nous sommes dans la plus grande opération criminelle de l’Histoire de l’humanité́.

J’ai été heureux de vous écrire si souvent à travers Mondialisation.ca et de partager avec vous, toutes ces années, mes interrogations et mes analyses. A partir de maintenant, je ne sais pas où ce délire collectif va nous mener tellement il est allé loin dans l’absurde. Nous allons être nombreux à disparaître dans la clandestinité afin de pouvoir assumer notre engagement de résistants à cette monstrueuse perversion qui s’empare de nos vies, de nos âmes, de nos corps, de tout ce qui fait notre humanité et notre liberté sacrée…

Vous savez à quel point le narratif officiel est convaincu de sa « vérité » indiscutable qu’il défend ; cela est une évidence, cela va de soi ; il n’est même pas question de discuter le bien-fondé de ce narratif ; face à cette évidence, tout ce qui ne cadre pas avec le narratif officiel est considéré comme aberrant, incompréhensible, inexplicable de la part de ceux qui osent contester la parole divine de l’autorité détenant un pouvoir théocratique incontestable de vie et de mort sur les humains : le contraire de ce que devrait être une société démocratique ! 

Jupiter, Emmanuel Macron, vient donc, ce lundi 12 juillet, d’inaugurer la « chasse aux sorcières » : « La Bête est là, elle est arrivée ». Les récalcitrants aux « vaccins » anti-Covid vont être harcelés, pourchassés, maltraités, anéantis par de multiples moyens ! Pendant ce temps, l’État mafieux va continuer hypocritement d’affirmer que les « vaccins » anti-Covid ne sont pas obligatoires en France ! Dans les deux ans qui viennent nous verrons l’hécatombe causée par des « variants » générés eux-mêmes par les vaccinations de masse. 

Nous avons déjà des confirmations venant d’Israël et de Grande-Bretagne. On peut lire les données objectives sur les sites officiels ! La propagande ne cesse pas de nous dire le contraire : « tous les malades actuels sont des non vaccinés » ! L’étude du Dr Vanden Bossche, prochainement achevée, démontre le contraire: ce sont les vaccinations de masse anti Covid qui génèrent de plus en plus de « variants », également de plus en plus difficiles à maîtriser et de plus en plus agressifs. Plus il y aura de vaccinations, plus il y aura de « variants » et moins nous pourrons les contrôler pour les raisons que le Dr Vanden Bossche a expliquées dans son rapport d’expert. (Cf., article précédent sur mondialisation.ca)

Dès qu’une telle parole compétente est prononcée, une formidable coalition de la censure se jette sur la parole non conforme au narratif de l’hystérie covidiste et ils sont légion à proclamer dans les médias collabos la « vérité » tellement incapable de se défendre par elle-même qu’elle est obligée de recourir à la violence des menaces de Macron et des mesures coercitives jamais encore mises en œuvre, faisant du sanitaire un nouveau domaine de l’arbitraire ! 

Chacun est libre de ses décisions, du moment qu’il y consent de manière non contrainte et éclairée !

« De cette âme si fière à jamais es-tu maître et vainqueur, Méphisto ? J’en suis maître à jamais. Faust a donc librement Signé l’acte fatal qui le livre à nos flammes ? Il signa librement. Alors l’enfer se tut.
L’affreux bouillonnement de ces grands lacs de flammes,
Les grincements de dents de ses tourmenteurs d’âmes,
Se firent seuls entendre ; et dans ses profondeurs,
Un mystère d’horreur s’accomplit. Ô terreurs! »  

La damnation de Faust par Berlioz

Jean-Yves Jézéquel

La source originale de cet article est Mondialisation.ca

Copyright © Jean-Yves Jézéquel, Mondialisation.ca, 2021

https://www.mondialisation.ca/dernier-message-avant-lacceptation-du-pacte/5658485

Dans FRANCE

LA FEDERATION AUTONOME DES SAPEURS-POMPIERS S'OPPOSE A L'ATTEINTE AUX LIBERTES INDIVIDUELLES QUE POSE L'OBLIGATION VACCINALE DES SAPEURS-POMPIERS

Par Le 21/07/2021

La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers s’oppose à l’atteinte aux libertés individuelles que pose le principe de l’obligation vaccinale des sapeurs-pompiers

Par Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers

Mondialisation.ca, 20 juillet 2021

La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 10   1  0  12

La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers, principal syndicat des sapeurs-pompiers, se voulant apolitique, communique :

Suite au discours du président de la République Emmanuel Macron, notre Fédération s’oppose avec la plus grande fermeté à l’atteinte aux libertés individuelles que pose le principe de l’obligation vaccinale des sapeurs-pompiers, sous peine de sanctions.

Si nous ne sommes pas contre le vaccin, le fait de le rendre obligatoire pour les personnels soignants constitue une atteinte grave aux libertés individuelles.

En effet, si certaines personnes, plus vulnérables, ont plus de risque de développer une forme grave du virus, cela ne doit pas concourir à l’obligation vaccinale de tous.

AUSSI DISPROPORTIONNEE QUE CONTROVERSEE, CETTE OBLIGATION VACCINALE AURAIT PU ETRE EVITEE… EN DEMOCRATIE, LE LIBRE CHOIX DE CHACUN DOIT ETRE PRESERVE !!!

Cette décision à la hâte montre une fois de plus l’absence de reconnaissance de notre gouvernement envers notre profession, en tous points hors-norme : que ce soit dans le temps de travail imposé dans le plus grand irrespect de la santé et de la sécurité des sapeurs-pompiers, dans notre déroulement de carrière, dans notre système de cotisation et sur-cotisation retraite, dans l’application des textes de la Fonction Publique Territoriale … et maintenant, dans notre carnet de vaccination, hors-norme également !

NOTRE METIER MERITE UNE VERITABLE RECONNAISSANCE !!!

 

 

 

Lire dans L’express : Pourquoi les sapeurs-pompiers s’opposent à la vaccination obligatoire, le 20 juillet 2021

La source originale de cet article est La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers

Copyright © Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers, La Fédération Autonome des Sapeurs-Pompiers, 2021

https://www.mondialisation.ca/la-federation-autonome-des-sapeurs-pompiers-soppose-a-latteinte-aux-libertes-individuelles-que-pose-le-principe-de-lobligation-vaccinale-des-sapeurs-pompiers/5658482

Dans FRANCE

VACCINES MAIS RESOLUMENT ANTI-PASS : UNE NOUVELLE ESPECE D’IRREDUCTIBLES

Par Le 21/07/2021

 

Vaccinés mais résolument anti-pass : une nouvelle espèce d’irréductibles

 Publié le 21/07/2021 à 12:15

Vaccinés mais pas privilégiés

Pixabay / FS

PARTAGER CET ARTICLE :

FacebookMessengerTwitterTelegramWhatsAppPlus d'options...32

Auteur(s): Marilis Valo, pour FranceSoir

-A+A

TRIBUNE - Que ce soit sur les réseaux sociaux ou aux terrasses des cafés, on entend de plus en plus souvent des personnes qui, vaccinées de la première heure par conviction personnelle, expriment désormais leur horreur d’avoir entendu les 12 juillet sonner le glas de la liberté, de l’égalité et de la fraternité dans notre pays.

Certains d’entre eux ont même fait serment de se refuser le droit d’entrer dans les lieux de l’espace public qui seront le théâtre d’une ségrégation si la loi était votée. Ils le déclarent, et pour beaucoup, je suis convaincue qu’ils le feront. Pas vraiment par solidarité envers de futurs « citoyens de seconde zone », mais parce qu’ils éprouvent un violent dégoût qui les pousse à agir.

close

volume_off

 

Car pour celui qui avait choisi librement le vaccin et qui réalise aujourd’hui que dans la société « pass » il n’existera bientôt plus aucun garde-fou, aucune protection contre les abus de pouvoir, ni pour lui ni pour sa famille, c’est se sentir violé dans sa conscience comme dans son corps. Eux qui avaient consenti à l’injection par devoir ou par confiance dans leur gouvernement, se voient aujourd’hui mettre en liberté conditionnelle comme tout le monde (car la loi, comme ses modifications ultérieures, s’appliquera à tous), et ils perçoivent maintenant le danger qui plane au-dessus de toutes les têtes.

En effet, à quoi de plus un vacciné devra-t-il encore se soumettre pour pouvoir prendre un café au bar, dans six mois, dans un an, s’il accepte le principe de l’apartheid aujourd’hui ? Devra-t-il passer par la case « rappel » encore et encore, sans savoir s’il pourra un jour vivre sans se faire revacciner tous les mois ? Devra-t-il livrer son propre enfant, dont le système immunitaire est en pleine construction, à l’injection qui le perturbera d’une manière absolument impossible à prévoir ? Sera-t-il forcé de dénoncer les membres de sa famille rétifs à l’aiguille ? Risquera-t-il lui-même un jour d’être dénoncé pour avoir posé une question qui fâche ?

Face à ce sentiment d’avoir été abusés, d’avoir participé sans le vouloir à un dangereux glissement du sens du mot liberté, certains ont pris la décision de ne pas faire usage des droits que leur octroient leur pass. Ils marchent ainsi dans les pas de l’aventurière et philosophe Alexandra David-Néel, qui quand elle était enfant, avait décidé toute seule de se priver des petits plaisirs que ses parents lui accordaient « si elle était bien sage », pour leur prouver (ainsi qu’à elle-même) qu’elle était libre et qu’ils n’avaient aucun moyen de pression sur elle.

En refusant de prendre part à un apartheid dont ils comprennent que tous nos concitoyens sans exception seront tôt ou tard les victimes (consentantes ou non), ils affichent la puissance de leur volonté. Pour beaucoup, dire non à l’utilisation de leur « pass » pour obtenir des gratifications, constitue un acte de résistance jouissif et libérateur, comparable aux pieds-de-nez discrets mais quotidiens, qu’avaient faits leurs grands-parents à l’occupant nazi… ne serait-ce qu’en crachant derrière le comptoir dans une tasse de café avant de la servir à un Sturmbannführer plein d’arrogance. Acte dérisoire ? Pas tant que ça, si on y réfléchit.

Le jusqu’auboutisme et l’autoritarisme ont parfois des conséquences inattendues et belles, très belles en vérité. Les déclarations du 12 juillet donnent l’occasion à de plus en plus d’hommes et de femmes vaccinés de faire montre de leur détermination à rester libres et à agir conformément à ce qu’exigent d’eux les voix conjuguées de leur raison et de leur conscience. A eux tous, je dis : respect.

 

Marilis Valo est écrivain.

Auteur(s): Marilis Valo, pour FranceSoir

https://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/vaccines-mais-resolument-anti-pass-une-nouvelle-espece-dirreductibles

Dans FRANCE

FRANCE : CONTREDISANT L’OMS, VERAN POUSSE A LA VACCINATION DES FEMMES ENCEINTES

Par Le 21/07/2021

Une femme enceinte

Véran pousse à la vaccination des femmes enceintes, contredisant l’OMS

© Photo / Pixabay/Bgmfotografia

FRANCE

11:03 21.07.2021(mis à jour 11:07 21.07.2021)URL courte

Par 

18247

S'abonner

Bien que l’OMS évoque le manque de données sur la sécurité des vaccins à ARNm administrés aux femmes enceintes, Olivier Véran exclut la grossesse, même au premier trimestre, de la liste des contre-indications à la vaccination contre le Covid-19, laquelle «fera office de loi».

Sauf les contre-indications médicales qui toucheraient quelques centaines de Français, il n’y a aucun obstacle aux vaccins à ARN messager y compris la grossesse au premier trimestre, a déclaré le 20 juillet Olivier Véran à l’Assemblée nationale. Ce alors que l’OMS et plusieurs autres institutions ne la recommandent aux femmes enceintes que sous certaines réserves.

«On ne dispose actuellement pas de données issues d’essais cliniques sur la sécurité et l’immunogénicité du vaccin pendant la grossesse», indique l’OMS dans ses recommandations provisoires sur l’utilisation des deux vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna), mises à jour le 15 juin 2021.

Compte tenu de l’insuffisance des données des essais cliniques sur l’impact de ces médicaments sur la grossesse, la vaccination est possible en cas de bénéfices l’emportant sur les risques potentiels.

L’institution prescrit également d’informer les femmes enceintes sur les risques du Covid-19 pendant la grossesse, ainsi que sur le manque de données d’innocuité des vaccins et sur leurs avantages probables.

La Haute autorité de santé partage l’avis de l’OMS concernant les bénéfices l’emportant sur les risques. Cela concerne «les femmes enceintes de plus de 35 ans ou celles présentant d’autres comorbidités comme l’obésité, le diabète ou les maladies cardiovasculaires, ou les femmes enceintes susceptibles d’être en contact avec des personnes infectées du fait de leur activité professionnelle».

Par ailleurs, le début de la vaccination est souhaitable de la 10 à la 20e semaine d’aménorrhée (absence de règles), «c’est-à-dire après la fin de l’organogenèse et suffisamment tôt pour que la femme enceinte soit protégée au 3e trimestre», indique le CRAT (Centre de Référence sur les Agents Tératogènes), structure publique financée par l'AP-HP et ANSM.

Certains médecins prennent toujours des précautions. Bien que le Pr Alain Fischer nie le risque de se faire vacciner dès le début de la grossesse, l’hôpital de Saint-Cloud (Hauts-de-Seine) recommande cette mesure à partir du quatrième mois, en conformité avec les prescriptions de la Direction générale de la Santé (DGS) a indiqué auprès de 20 Minutes Joëlle Belaish Allart, cheffe du service de gynéco-obstétrique.

Les contre-indications citées par Véran

En se référant à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), au Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale et au Conseil scientifique, le ministre de la Santé a annoncé que les contre-indications aux vaccins à ARNm comprennent le syndrome PIMS, ou syndrome inflammatoire multisystémique pédiatrique, une complication «extrêmement rare» qui peut atteindre certains enfants et adolescents après le Covid-19.

Ensuite, il s’agit des «réactions type myocardite, péricardite et hépatite sévère ayant nécessité une hospitalisation et faisant suite à une première injection de vaccin d’ARNm» et les allergies à l’un des composants du vaccin, le PEG2000, ou polyéthylène glycol. Selon le ministre de la Santé, ces dernières ne concernent qu’une dizaine de personnes en France.

Enfin, ni la grossesse, «ni les antécédents d’allergie à un antibiotique ou une piqûre d’abeille» ne peuvent y faire obstacle, conclut le ministre.

Cette liste de contre-indications fera office de loi, a-t-il tonné.

https://fr.sputniknews.com/france/202107211045903854-veran-pousse-a-la-vaccination-des-femmes-enceintes-contredisant-loms-/

Dans FRANCE

DOMINIQUE MUSELET : QUE CHERCHE A FAIRE NOTRE NERON NATIONAL EN MONTANT LES VACCINES CONTRE LES NON VACCINES ?

Par Le 20/07/2021

Que cherche à faire notre Néron national en montant les vaccinés contre les non-vaccinés ?

Par Dominique Muselet

Mondialisation.ca, 19 juillet 2021

Région : 

Thème: 

Analyses: 

 19   0  0  30

C’est au moment de l’incendie de la cathédrale Notre Dame que je me suis dit que le tyran de l’histoire auquel Macron ressemblait le plus était Néron, un mélange de bouffon et de pervers narcissique mégalomane. J’imagine très bien Macron jouant de la lyre et chantant sur le toit de l’Elysée entouré des bloggeurs  Mcfly et Carlito et des danseurs de la communauté LGBT, à côté de l’hélicoptère prêt à l’emmener en Arabie saoudite, le paradis des dictateurs, si les choses se gâtent, pendant que Notre-Dame brûle. Je parie que je ne suis pas la seule, et d’ailleurs je serais curieuse de connaître le nombre d’incidences sur Internet où les termes pyromane, incendiaire, enflammer, etc. sont associés à Macron.

Au pouvoir par effraction

Comme Macron, Néron est arrivé au pouvoir par  « effraction ». Sa mère, Agrippine, a d’abord réussi à évincer Britannicus, le légitime héritier du titre d’empereur, exactement comme la Caste a réussi à éliminer Fillon avec la complicité de procureurs et de juges corrompus. Puis Agrippine a fait assassiner son mari, l’empereur Claude. La Caste n’a pas eu besoin d’assassiner Hollande, il s’en est chargé tout seul !

Néron et Macron sont montés très jeune sur le trône. Aussitôt en place, ils se sont débarrassés de leur dernier challenger, Néron de Britannicus, et Macron de Mélenchon.

Lassés de par la gente féminine, Néron a fini par faire assassiner sa mère, tandis que Macron épousait symboliquement la sienne. Autres temps, autre mœurs.

Aujourd’hui, la Caste politico-financière qui détient tous les pouvoirs dans presque tous les pays du monde, n’a plus besoin de répandre le sang pour s’imposer. Elle préfère la manipulation (ingénierie sociale, nudging, stratégie du choc, division, etc.), la propagande, le mensonge et la délation, la corruption, les alliances entre milliardaires, politiciens et crime organisé, l’instrumentalisation des institutions et de l’appareil d’Etat, ainsi que la surveillance, le chantage, l’intimidation, la répression tous azimut des simples citoyens, tandis que les délinquants ne sont pas inquiétés. Ce sont des méthodes que les progrès technologiques et la puissance des médias ont rendues beaucoup plus efficaces et maniables que la violence physique, même si les puissants ne reculent pas devant l’assassinat (souvent déguisé en suicide) quand cela les arrange.


Révolution de couleur. Source : conspiracywatch.info

De même, à l’international, la Caste occidentale préfère les sanctions et les révolutions de couleur à l’intervention militaire qui pourrait se retourner contre elle depuis l’avènement de la bombe atomique, pour faire plier les nations qui refusent de se laisser piller, sauf lorsque ce sont des petits pays très riches en pétrole, gaz ou métaux rares, qu’elle peut détruire sans danger, encore qu’en Syrie, au Yémen, en Palestine, la Caste occidentale soit mise en échec par la Russie et de l’Iran.

Le bouc émissaire, la bouée de sauvetage des tyrans en difficulté

De plus en plus impopulaire à cause de ses scandales, de ses orgies, de sa cruauté et de sa versatilité, Néron a décidé de détourner la colère des Romains sur la secte juive des chrétiens. Il a fait jeter les chrétiens aux lions dans les arènes, ou crucifier, ou encore brûler vifs.

Capture d’écran : La mort de Dircé (1897), par Henryk Siemiradzki, est une reconstitution de l’épisode mythologique de la mort de Dircé avec une martyre chrétienne. © Cyfrowe.mnw.art.pl, DP

Comme Néron, notre monarque républicain s’est rendu odieux à tous, sauf aux riches et assimilés. Atterrés, nous avons vu défiler les affaires (Ferrand, Rugy, Delevoye, Bayrou, Goulard, Kohler) et les scandales (Benalla) sous l’œil indifférent de la justice. Nous avons subi des violences policières inédites (Gilets jaunes), la mesquinerie et la cruauté sociale du monarque (5€ d’APL en moins, réforme du chômage, des retraites, etc.), sa duplicité et sa perversité (mensonges éhontés et manœuvres innommables pour arriver à ses fins : nous déposséder et nous réduire en esclavage), ses trahisons (vente à la découpe de nos biens communs, dépeçage de nos services publics et notamment de notre système de santé qui a ensuite servi de prétexte à l’emprisonnement des citoyens pendant le confinement, destruction de notre industrie, délocalisation de nos entreprises, ruine de notre économie), son sadisme vengeur (confinement, et maintenant pass sanitaire pour nous pourrir la vie et nous montrer qui est le maître). Les frasques du petit roi absolu ont même irrité la reine.

Suivant les traces de Néron, Macron vient de faire des non-vaccinés les boucs émissaires de l’appauvrissement express des Français provoqué par les mesures démentes, erratiques et contradictoires qu’il a prises soi-disant contre le Covid, alors même que la maladie est relativement bénigne et ne touche qu’une frange réduite de la population qu’il aurait été facile de protéger et de soigner.

Pourquoi Macon ne fait-il pas brûler vifs les non-vaccinés ?

Si Macron ne fait pas brûler vifs les non-vaccinés, ce n’est pas par bonté d’âme, non, c’est parce qu’il en a besoin pour élargir sa base électorale à l’approche des élections présidentielles. Il a compris