LA LETTRE D'INFORMATION N°42 DU MUSÉE DE LA RESISTANCE NATIONALE

  • Par
  • Le 03/07/2020
  • Commentaires (0)
  • Dans FRANCE

La Lettre d'information du MRN n° 42

 
 

Voir la version en ligne

LA LETTRE D'INFORMATION DU MRN

 

Mai-Juin 2020

 

Nouveau musée à Champigny-sur-Marne | Des visites guidées les week-ends pour découvrir le MRN

Le nouveau MRN à Champigny-sur-Marne ouvre de nouveau ses portes au public les week-ends des 27 et 28 juin, 4 et 5 juillet, 11 et 12 juillet, 18 et 19 juillet, 25 et 26 juillet. 
Des visites guidées gratuites de la nouvelle exposition permanente sont proposées au public. Elles sont prévues à 11h00 et à 15h00 (places limitées). Le port du masque est obligatoire, la distanciation physique devra être respecté.
• Inscription par téléphone au 01 49 83 90 93 ou par mail : communication@musee-resistance.com 

Grâce à sa nouvelle scénographie s’appuyant sur la force des œuvres de la collection, la richesse et l’émotion des histoires de vie qu’elles révèlent, la nouvelle exposition du MRN met en avant les différentes facettes de l’histoire de la Résistance. Conçue pour toucher un très large public, elle permet aux visiteurs de comprendre ce que la Résistance nous a laissé et transmis, comment elle a forgé notre mémoire collective. 
Le Parisien du 28 juin propose un aperçu de cette découverte du nouveau du musée : à lire ici.

 

Réseau MRN | réouverture de nos musées

Les sites du réseau MRN rouvrent progressivement leurs portes. 
Dans le strict respect des règles sanitaires (port du masque, respect des gestes barrière), la majorité de nos sites sont désormais de nouveau accessibles au public.

• Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher 
Les visiteurs peuvent à nouveau accéder au musée de la Résistance et de la Déportation du Cher depuis le 2 juin 2020, aux horaires habituels (10 personnes en simultané) même si les dispositifs multimédias à porter au visage sont désactivés et que les visites guidées ne sont pour le moment plus assurées. 
www.resistance-deportation18.fr
• Musée de la Résistance à Châteaubriant 
La réouverture du musée a eu lieu le 1er juillet à 14 heures aux horaires habituels d’été. 
www.musee-resistance-chateaubriant.fr
• Musée de la Résistance azuréenne 
Le Musée de la Résistance azuréenne à Nice a rouvert au public le 11 mai (visites limitées à dix personnes simultanément). 
www.musee-resistance-azureenne.fr
• Musée de la Résistance en Argoat
Le Musée de la Résistance en Argoat a retrouvé son public le 10 juin : dans un premier temps, les mercredis, samedis et dimanches de 14 heures à 18 heures ; la réouverture aux heures habituelles a eu lieu le 1er juillet. 20 personnes peuvent visiter le site en simultané. 
www.musee-etangneuf.fr
• Musée de la Résistance en Morvan 
La Musée de la Résistance en Morvan est de nouveau ouvert depuis le 3 juin dans des lieux aménagés pour assurer la sécurité de tous. 
www.museeresistancemorvan.fr
• Musée bourbonnais de la Résistance nationale 
Le musée étant situé dans une école, l’ouverture se fait uniquement sur rendez-vous. 
www.resistancemuseemontlucon.com
• Musée vauzéllien de la Résistance nationale 
Réouverture à venir. 
• Musée de la Résistance à Peyrat-Le-Château 
Le musée accueille de nouveau du public depuis le 23 juin. Jusqu'à mi-septembre, il est ouvert du mardi au vendredi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 17h30 ; les samedis et dimanches de 14h30 à 17h30. Visites commentées sur réservation.
www.musee-resistance-peyrat.fr 
• Musée de la Résistance et de la Déportation de Givors 
Réouverture prochaine. 
• Centre de la Mémoire sociale, minière et résistante – Musée Célestin Leduc (Dechy) 
Depuis le 1er juillet, le Centre de la Mémoire sociale, minière et résistante est de nouveau ouvert les mercredis (10h-12h), samedis (10h-12h) et pour les groupes, sur rendez-vous (5 personnes maximum).

• Les sites en projet (le Centre d’histoire et de mémoire de la Résistance et de la Déportation dans l’Indre à Châteauroux, l’espace-mémoire adossé aux Archives départementales de la Dordogne et piloté par le Centre départemental de la Mémoire, le Musée de la Résistance à Guéret) ont continué leurs activités de même que nos associations gérant des musées virtuels (effectifs ou en projet) : Musée virtuel de la Résistance en Provence-Alpes-Côte d’AzurMémorial de la Résistance à EyssesPôle Jean Moulin (Finistère), Mémoire des résistants juifs de la MOIAmis des Combattants en Espagne républicaine.

 

Réseau MRN | Un nouveau site pour le Musée de la Résistance et de la Déportation du Cher

page d'accueil du site du
                                      Musée de la Résistance et de la
                                      Déportation du Cher

Le 18 juin dernier, le nouveau site du musée a été mis en ligne. 
L’architecture a été repensée pour gagner en lisibilité et le graphisme modifié pour plus de clarté et de couleurs. Développé par la société 1égal2, il est doté à présent d’un système de gestion de contenu en commun avec les Archives départementales du Cher. 
Le site propose des informations pratiques pour visiter le musée et préparer sa visite ; recense les activités proposées par le musée ; détaille la collection ; met à disposition des comptes rendus de conférence et d’ouvrages. Il dispose également d’un espace pédagogique.
www.resistance-deportation18.fr

 

Commémoration | Réseau MRN | une Journée nationale de la Résistance un peu particulière

Le 19 juillet 2013, la République instaurait le 27 mai – date anniversaire de la création du Conseil national de la Résistance et de sa première réunion rue du Four à Paris –, comme Journée nationale de la Résistance. Cette année, l’épidémie de Covid-19 et les mesures sanitaires qui en découlent, a amené nos organisations à repenser la façon de rendre hommage aux résistants.
Côté officiel, une cérémonie en petit comité s’est tenue au 48 rue du Four, en présence de la secrétaire d’État aux armées, Geneviève Darrieussecq, de la maire de Paris, Anne Hidalgo et du maire du 6e arrondissement, Jean Pierre Lecoq. Une cérémonie tout aussi limitée a eu lieu à 18h30 à l’Arc de Triomphe pour le ravivage de la flamme. Le MRN était représenté par Jean Rol-Tanguy, président du Comité parisien de la Libération.
Le Comité parisien de la Libération, comme ce fut le cas le 8 mai, a appelé – dans le respect des règles sanitaires en vigueur – à se recueillir et à fleurir les lieux publics et plaques de rues portant le souvenir de la Résistance. Cet appel a, de nouveau, été largement suivi par de nombreuses associations de mémoire mais aussi par de simples particuliers.

 

Commémoration | MRN à Champigny-sur-Marne | Journée nationale de la Résistance | Que faisaient-ils le 27 mai 1943 ?

Pour commémorer la Journée nationale de la Résistance, le MRN à Champigny-sur-Marne a publié sur son site internet, six biographies de résistants – trois hommes et trois femmes – en mettant en avant leurs actions le 27 mai 1943, alors que se réunissait dans la clandestinité le Conseil national de la Résistance. L’exposition permanente du nouveau MRN à Champigny-sur-Marne permet de suivre via des parcours spécifiques ces six résistants (Jacqueline Retourné, Geneviève de Gaulle, Élisabeth Friang, Oscar Rosowsky, le colonel Fabien et le colonel Passy) et bien d’autres encore. 
Ces parcours sont toujours consultables sur le site internet du MRN.

Images ci-dessus :
• Extrait de la bande dessinée « Fabien, héros de légende » adaptée et illustrée par Maurice Damois pour Ohé, Les Jeunes en 1950 | MRN/fonds Pierre Georges [colonel Fabien] et Andrée Georges, 2011
• Fausse carte d'identité de Jacqueline Retourné au nom de Jacqueline Labat, 15 avril 1944 | MRN/fonds Jacqueline Retourné-de Chambrun, 2016.29
• Fausse carte d'identité réalisée pour lui-même, exemple de tampons officiels transférés sur calques et matériel scolaire utilisé par Oscar Rosowsky pour la réalisation de faux papiers au Chambon-sur-Lignon | MRN/fonds Oscar Rosowsky, 2015.21

 

Commémoration | MRN à Champigny-sur-Marne | 80e anniversaire de l’appel du général de Gaulle | Archives

Pour commémorer le 80e anniversaire de l’appel du 18 juin du général de Gaulle, le MRN a diffusé un texte de Jean-Louis Crémieux-Brilhac qui fut le président de son conseil scientifique racontant comment il a entendu parler pour la première fois du général de Gaulle, comment il a pris connaissance de son appel et ce qu’a d’emblée représenté pour lui la France libre.

Le texte est toujours consultable et téléchargeable sur le site internet du MRN.

Image ci-dessus :
• Photographie de cinq des 186 Français libérés des prisons soviétiques qui s’engagent dans la France libre à Londres, septembre 1941. De gauche à droite : Jean-Louis Crémieux [dit Brilhac] et Jean Richemond [dit Bozel] futurs membres du commissariat national à l’Intérieur (CNI) qui dirige l’action politique en France – Pierre Billotte, futur chef de l’état-major particulier du général de Gaulle – François Thierry-Mieg [dit Vaudreuil], futur chef du service de contre-espionnage de la France libre – Henri Clastère [dit Claye], bientôt parachuté en France pour une mission de sabotage 
| Collection particulière : famille de Jean-Louis Crémieux-Brilhac

 

Commémoration | Réseau MRN | Mémoire vive des convois des 45000 et 31000 d'Auschwitz-Birkenau

En cette année du 75e anniversaire de la libération des camps nazis et de la victoire sur le nazisme, Mémoire vive, membre du réseau MRN, a déposé des fleurs et des roses devant des plaques à la mémoire de femmes résistantes déportées ou exécutées. Ces dépôts de fleurs et de roses rappellent notamment l’attachement de l’association et du réseau MRN à une pleine reconnaissance du rôle des femmes dans la Résistance et la Déportation.• Le 26 avril, pour la Journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Déportation, une gerbe a été déposée au pied des plaques situées à l’entrée du fort de Romainville sur la commune des Lilas, à la mémoire des déportés.
• Le 8 mai, une seconde gerbe a été déposée à la porte du fort de Romainville, à la mémoire des résistants, femmes et hommes, qui furent internés dans ce fort avant d’être déportés ou fusillés. Un bouquet a été également déposé au gymnase Japy, dans le 11e arrondissement, à la mémoire des enfants, des femmes et des hommes, qui y furent rassemblés avant d’être déportés à Auschwitz. De plus, le 8 mai, l’Amicale de Châteaubriant a déposé des bouquets devant les plaques à la mémoire des hommes fusillés à Châteaubriant, notamment devant la plaque à la mémoire de Jules Vercruysse fusillé, et de Lucienne Palluy, déportée dans le convoi du 24 janvier 1943 et morte à Auschwitz.
• Le 27 mai, Journée nationale de la Résistance, des roses furent déposées sous les plaques honorant Bertie Albrecht (8e arrondissement), Charlotte Delbo (5e arrondissement), Danielle Casanova (1er arrondissement), France Bloch et Frédéric Sérazin (14e arrondissement), Geneviève de Gaulle (aux Lilas et dans le 6e arrondissement), Madeleine Passot et Lucien Dorland (14e arrondissement), Marie-Claude Vaillant-Couturier et Pierre Villon (4e arrondissement,), Olga Bancic (11e arrondissement).
• Le 18 juin, 80e anniversaire de l’appel du général de Gaulle, des roses furent également déposées sous les plaques rappelant le souvenir d'Eugénie-Mélika Djendi (15e arrondissement), Neus Catala (11e arrondissement), Maï et Georges Politzer (12e arrondissement).

 

L’image du mois | « Nous reviendrons vous libérer », Forest Yeo-Thomas, 18 juin 1940

Installé à Paris avant-guerre, Forest Yeo-Thomas est officier de liaison britannique auprès de l’armée française en 1939-1940. Le 18 juin 1940, avant de partir pour l’Angleterre, il envoie à son amie José Dupuis une carte postale du monument de la pointe de Grave commémorant le départ de La Fayette vers les États-Unis durant la guerre d’Indépendance et l’intervention américaine en France lors de la Première Guerre mondiale. Il écrit : "Chère José, Dernière vision d’un pays qui m’est cher, nous reviendrons vous libérer […]".

Image ci-dessus :
• Carte postale de Forest Yeo-Thomas à José Dupuis, 18 juin 1940 | MRN/fonds José(phine) Dupuis, Léon Faille, Forest Yeo-Thomas, 2011

 

Publications récentes | Conseils de lecture du MRN

 

À l’occasion du 80e anniversaire de l’appel du 18 juin, plusieurs ouvrages de Jean-Louis Crémieux-Brilhac, qui fut le président du Conseil scientifique du MRN, viennent d’être réédités. Chacun a renouvelé profondément l’historiographie de la Résistance. 
• Les Français de l’an 40 est publié en poche dans la collection folio. Volume I : La guerre oui ou non, volume II : Ouvriers et soldats (13,50€ et 14€)
• L’Appel du 18 juin et les appels du général de Gaulle des mois de juin et juillet 1940 publié Hors collection chez Armand Colin est disponible en format numérique sur le site internet de l’éditeur (4,99€). 
• Signalons également la réédition récente, en janvier 2020, de l’ouvrage de Michael R.D. Foot avec Jean-Louis Crémieux-Brilhac, Des Anglais dans la Résistance – Le SOE en France, 1940-1944 dans la collection Texto de Tallandier (12,90€). 
• L’Appel du 18 juin d’Aurélie Luneau est publié chez Flammarion (21,90€). 
• La vie brisée d’Eugénie Djendi. De l’Algérie à Ravensbrück. La légende et la mémoire de Dominique Camusso et Marie-Antoinette Arrio vient également de paraître aux éditions L’Harmattan (20,50€).

 

Réseau | Publication | Sortie du NM 234 de la revue Notre Musée

 

Revue d’histoire et revue associative, Notre Musée est la publication trimestrielle du réseau MRN. Le numéro 234 vient de paraître. Il revient notamment sur le chantier du nouveau musée à Champigny-sur-Marne et ses coulisses. Il propose également des informations sur les réalisa

 
 

tions des sites et associations qui composent le réseau Musée de la Résistance nationale, des comptes rendus d’initiatives, des notes de lecture, etc.

Pour adhérer et s’abonner, c’est ici.

 

Nos peines

• Cécile Rol-Tanguy

Cécile Rol-Tanguy vient de disparaître à l’âge de 101 ans au moment où nous célébrions le 75e anniversaire de la capitulation. Le MRN a salué la mémoire de cette figure de la Résistance féminine engagée avec son mari Henri Rol-Tanguy dans la lutte pour la libération. 
Elle naît en 1919 à Royan dans une famille de militants communistes et syndicalistes. Formée à la sténodactylographie, elle travaille en novembre 1936 au Syndicat des métaux CGT de la région parisienne. Jeune femme engagée, elle adhère en 1936 à l’Union des jeunes filles de France puis, en 1938, au Parti communiste. 
Elle participe activement à l’aide à l’Espagne républicaine et devient la marraine de guerre d’Henri Tanguy, engagé dans les Brigades internationales. Ils se marient en 1939. 
Alors que les Allemands entrent à Paris et qu’elle est sans nouvelles de son mari, elle perd leur premier bébé. « Je n’avais plus rien, racontait-elle. Mon père avait été arrêté, mon mari, je ne savais pas où il était, et j’avais perdu ma petite fille. Qu’est-ce qui me retenait ? Je rentrais dans la Résistance. Ça m’a aidée. Ça m’a apporté quelque chose. » Contactée par la CGT, elle dactylographie des tracts et des articles pour des journaux clandestins. 
Démobilisé en août 1940, Henri Tanguy retrouve son épouse à Paris et entre en résistance. Cécile joue un rôle essentiel et primordial auprès de lui. Elle est sa plus proche collaboratrice : elle frappe tracts, directives, rapports, voire journaux. Elle est également son agent de liaison. Parfois, elle transporte tracts et journaux clandestins, armes et explosifs, dans le landau de leurs enfants. 
Lorsqu’Henri Tanguy devint en juin 1944, sous le nom de Rol, chef régional des FFI d’Île-de-France, Cécile continue à agir et à travailler auprès de lui. Le 19 août 1944, c’est elle qui rédige sous la dictée d’Henri le texte de l’appel à l’insurrection des Parisiens. Elle participe à la libération de Paris avec l’équipe de dactylos de l’état-major depuis le PC souterrain de Denfert-Rochereau. 
Après-guerre, alors que son mari entame une carrière militaire, elle s’occupe de leurs enfants. 
Cécile Rol-Tanguy était adhérente du MRN. Elle présidait l’association « Les Amis des combattants en Espagne républicaine » (ACER), membre du réseau MRN. Elle militait pour que le rôle des femmes dans la Résistance, trop longtemps occulté, soit enfin mis à l’honneur.

• Anise Postel-Vinay

Anise Girard naît en 1922. Sa famille, installée dans le 16e arrondissement de Paris à partir des années 1920 lui donne une éducation « catholique », « républicaine », ouverte sur le monde. Après son baccalauréat, elle est étudiante en allemand à La Sorbonne. À l’âge de 19 ans, elle entre en résistance et recueille des renseignements militaires pour un réseau de l’Intelligence Service. Avec sa bicyclette, elle parcourt la petite couronne parisienne et relève les positions allemandes. Ces renseignements traduits en anglais, photographiés, miniaturisés sont envoyés à Londres, cachés dans des boîtes d’allumettes à double fond. Elle apprendra beaucoup plus tard que le camarade traducteur n’était autre que le dramaturge Samuel Beckett. 
Anise Girard est arrêtée le 15 août 1942. Internée à la prison de La Santé et à Fresnes puis au Fort de Romainville, elle est déportée à Ravensbrück en octobre 1943. 
Pendant le voyage qui l’emmène vers l’Allemagne, elle se lie avec Germaine Tillion. Autour de celle-ci se forme une « coalition de l’amitié » comme le disait cette dernière qui permet à Anise Girard et à ses camarades dont Geneviève de Gaulle de survivre malgré la promiscuité, les privations et la menace constante de l’arbitraire nazi. Anise Girard est libérée le 23 avril 1945. 
Après la guerre, elle a consacré une part de son temps à des associations d’anciens déportés et a participé aux travaux historiques sur la déportation des femmes et contre le négationnisme. Elle a contribué à plusieurs ouvrages traitant des camps notamment aux trois ouvrages publiés par Germaine Tillion sur Ravensbrück (1946, 1973 et 1988).

 

Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne

Le Musée de la Résistance nationale est un musée associatif qui œuvre à la transmission de la mémoire et des valeurs de la Résistance en organisant de multiples initiatives, alliant culture, histoire et mémoire, de manière vivante et intergénérationnelle, à destination de tous les publics.

Il conserve, enrichit et valorise une collection exceptionnelle sur la Résistance française.

Le réseau Musée de la Résistance nationale qui regroupe 26 associations et sites muséographiques est reconnu d'utilité publique. Il a reçu l'agrément Jeunesse et Education populaire. 

Pour tout renseignement – Tel : 01 49 83 90 00 – Mail : communication@musee-resistance.com
Site internet : www.musee-resistance.com 

Le Musée de la Résistance nationale est soutenu par les ministères de la Culture (Musées de France, DRAC, Archives nationales), de l'Éducation nationale et des Armées (DPMA) ; le Conseil départemental du Val-de-Marne,  la ville de Champigny-sur-Marne, le Conseil régional Île-de-France, les conseils départementaux de Seine-Saint-Denis et des Hauts-de-Seine ; la ville de Paris. Le MRN est soutenu également les comités d’entreprise CCAS EDF-GDF, CRE RATP, CCE SNCF, CCE BERIM, la CARAC, France Mutualiste et la SNCF.

 

Venir au Musée de la Résistance nationale

Le Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne est ouvert au public les week-ends des 27 et 28 juin, 4 et 5 juillet, 11 et 12 juillet, 18 et 19 juillet, 25 et 26 juillet.

 

Adhérer à l'association des amis du Musée de la Résistance nationale à Champigny-sur-Marne

Le MRN est un musée associatif. Vous pouvez soutenir ses activités, en particulier son projet de nouveau musée, en adhérant à l'association des Amis du Musée de la Résistance nationale.

Informations sur www.musee-resistance.com


 

 

Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !

Ajouter un commentaire