Grande-Bretagne

LE GOUVERNEMENT BRITANNIQUE RENONCE AU PASSEPORT VACCINAL

Par Le 12/09/2021

Une rue de Londres (novembre 2020)

Le gouvernement britannique renonce au passeport vaccinal

© AP Photo / Matt Dunham

EUROPE

19:47 12.09.2021URL courte

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Le gouvernement britannique a annoncé dimanche qu'il renonçait à son projet de mettre en place un passeport vaccinal en Angleterre pour permettre à la population de se rendre dans des endroits très fréquentés, Londres travaillant en outre sur un nouveau plan de lutte contre le COVID-19.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson présentera mardi ce plan pour affronter la pandémie pendant la prochaine période hivernale, a précisé le ministre de la Santé Sajid Javid.

"Maintenant que nous entrons dans l'automne et l'hiver (...), le Premier ministre exposera cette semaine nos plans pour gérer le COVID au cours des prochains mois et en cela nous indiquerons clairement que notre programme de vaccination fonctionne", a-t-il déclaré à Sky News.

Sajid Javid a également indiqué à la BBC qu'il n'anticipait plus de confinements, même s'il ne souhaite pas exclure des mesures de ce type des options gouvernementales.

Evoquant l'idée d'un passeport vaccinal, il a déclaré : "Nous l'avons examiné correctement et bien que nous devions le garder en réserve en tant qu'option potentielle, je suis heureux de dire que nous n'irons pas de l'avant (...)"

Le ministre a également jugé efficaces les programmes de vaccination, de dépistage et de surveillance du gouvernement britannique, de même que les nouveaux traitements contre le COVID-19.

La Grande-Bretagne affiche l'un des taux de décès dus au virus les plus élevés au monde et a connu un rebond du nombre de contaminations ces derniers mois après avoir assoupli certaines restrictions en juillet.

Alors que Londres s'est arrogé en mars 2020 une série de pouvoirs d'urgence incluant des mesures pour fermer les entreprises, Boris Johnson a clairement indiqué qu'il mettrait un terme à certains d'entre eux.

"Ces temps extraordinaires ont nécessité des mesures nécessaires mais intrusives. Mais je suis déterminé à nous débarrasser de tous les pouvoirs dont nous n'avons plus besoin en raison de nos défenses vaccinales", a-t-il dit dans un communiqué. 

https://fr.sputniknews.com/europe/202109121046126942-le-gouvernement-britannique-renonce-au-passeport-vaccinal/

IL Y A QUARANTE ANS MOURAIT BOBBY SANDS : « NOTRE VENGEANCE SERA LE RIRE DE NOS ENFANTS »

Par Le 05/05/2021

5 Mai 2021

publié le 04/05/2021
Il y a 40 ans mourait Bobby Sands : « notre vengeance sera le rire de nos enfants »

Il y a quarante ans, le 5 mai 1981, le gouvernement britannique de Margaret Thatcher laissait mourir Bobby Sands ; le premier des dix grévistes de la faim dont le pouvoir de Londres porte la responsabilité de la disparition. Leurs demandes n’étaient que justice : voir rendre aux détenus politiques irlandais leurs droits, dont le gouvernement britannique les avait lésés dans les terribles « blocks H ». Ils l’ont payé de leur vie face à l’inhumanité glaciale de Margaret Thatcher et du système répressif britannique en Irlande. Quarante ans plus tard, notre colère est toujours intacte contre ce crime et ses responsables.

La lutte de Bobby Sands et de ses camarades nous oblige encore aujourd’hui : c’est celle de la dignité humaine, du respect dû à leurs camarades de lutte et de la liberté et de la souveraineté du peuple irlandais. Le PCF s’était fortement mobilisé en solidarité avec les demandes justes et légitimes des prisonniers politiques de la lutte pour droits du peuple irlandais et contre le sort que le gouvernement britannique leur réservait.

Les Accords de paix de 1998, dits Accords du Vendredi Saint, ont ouvert de nouvelles perspectives pour le peuple irlandais. Aujourd’hui encore, face au vandalisme politique de la direction des partis unionistes et du gouvernement de Boris Johnson, le PCF est solidaire et engagé pour la réalisation des droits historiques et souverains du peuple irlandais à l’unité de l’Irlande, à la république irlandaise, pour tous ses habitants. Les menaces qui pèsent aujourd’hui sur l’application pleine et entière des Accords de paix de 1998, et les tensions récentes dans les six comtés du Nord, soulignent à nouveau l’importance et la nécessité de cette perspective.

Le PCF soutient les exigences légitimes portées par le Sinn Féin d’une république irlandaise fondée sur la justice sociale pour tous. Le temps de l’unité de l’Irlande est venu.Les derniers résultats électoraux, dans les six comtés du Nord comme dans les vingt-six comtés du Sud, faisant du Sinn Féin la première force politique de l’île, montrent l’actualité de cette exigence. Il est possible et nécessaire d’organiser dans les cinq ans un référendum sur l’unité de l’Irlande. C’est le seul moyen pour forger un nouvel avenir pour tous les Irlandais.

Parti communiste français,
Paris, le 5 mai 2021

source : https://www.pcf.fr/il_y_a_40_ans_mourait_bobby_sands_notre_vengeance_sera_le_rire_de_nos_enfants

Tag(s) : #Sands#PCF

LE PARTI COMMUNISTE BRITANNIQUE EST PRET POUR LES ELECTIONS LOCALES LE 6 MAI

Par Le 04/05/2021

4 Mai 2021

#VoteCommunist : Le Parti communiste britannique est prêt pour les élections locales du 6 mai.

Les élections locales en Grande-Bretagne doivent avoir lieu le 6 mai 2021 pour élire 145 conseils locaux anglais, treize maires directement élus en Angleterre et 39 commissaires de police et de criminalité en Angleterre et au Pays de Galles. 
 
Il y a également des élections au Parlement écossais, au Senedd (Parlement gallois) et à l'Assemblée de Londres, ces dernières se déroulant en même temps que l'élection du maire de Londres. 
 
Au cours des derniers mois, sous le slogan #VoteCommunist, le Parti communiste de Grande-Bretagne (PCB) s'est engagé dans l'une des plus grandes campagnes électorales du parti depuis des décennies. Le parti fait activement campagne dans plus de 40 circonscriptions pour le Parlement écossais, le Senedd gallois, l'Assemblée de Londres et diverses élections de comté et de district en Angleterre. 

Le PCB fait campagne sous le slogan "Le capitalisme est le problème - le socialisme est la solution", avec une plate-forme politique qui présente les choix difficiles entre les réalités du capitalisme et les alternatives socialistes.
 
Un message affiché sur le site Web du parti indique :

"La campagne électorale 2021 #VoteCommunist s'opposera à l'austérité, mobilisera les travailleurs contre le travail précaire et le chômage et luttera pour la propriété publique des services de transport et des services publics locaux. Nous faisons campagne pour le financement intégral des services publics et une augmentation des salaires pour les travailleurs, y compris une augmentation du salaire minimum et des pensions.  

Nos candidats plaideront pour que les pouvoirs soient rendus aux gouvernements nationaux et locaux en Ecosse, au Pays de Galles et en Angleterre, où ils pourront être rendus plus responsables. Nous faisons campagne pour le financement de l'économie locale et la construction de logements sociaux. Nous voulons que ce soient les travailleurs qui prennent les décisions, et non les milliardaires qui dominent nos vies.

Vous ne lirez rien sur nos candidats dans les journaux ou sur les chaînes de télévision, car les propriétaires de médias milliardaires n'aiment pas les partis politiques qui refusent d'être rachetés !

Beaucoup d'entre vous n'auront jamais eu l'occasion de #VoterCommuniste auparavant. Nous vous demandons de prendre un petit moment pour découvrir ce que nous défendons.

Les communistes ont longtemps fait campagne pour que le droit de vote soit étendu à tous les jeunes de 16 ans pour toutes les élections. Nous demandons aux nouveaux électeurs et à ceux qui votent pour la première fois de découvrir ce que les communistes défendent et comment ils comptent atteindre leurs objectifs. Lisez la Charte de la jeunesse.

Au cours des 18 derniers mois, le parti communiste a connu une croissance significative et ouvre de nouvelles branches à travers la Grande-Bretagne. Il y aura une branche locale près de chez vous. L'année dernière, nous avons célébré notre centenaire, un siècle de lutte pour améliorer la vie des travailleurs. Si vous voulez en savoir plus sur nos campagnes, nos politiques et nos membres, allez sur Get Involved."
source : https://www.idcommunism.com/2021/05/votecommunist-britains-communist-party-ready-for-may-6-local-elections.html

Tag(s) : #GrandeBretagne#Communiste#Elections

 

EN PLEIN DESARROI, L'ARMEE BRITANNIQUE FAIT PSCHITT !

Par Le 06/02/2021

Manque et faiblesse d’effectifs, l’armée de sa Majesté s’effondre

Saturday, 06 February 2021 6:56 PM  [ Last Update: Saturday, 06 February 2021 6:56 PM ]

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Royal Army. ©CCO

L’armée britannique est en désarroi alors que la fuite d’un rapport du ministère de la Défense révèle de graves pénuries de main-d’œuvre.

Selon Sputnik, les dernières révélations sur l’état de l’armée britannique font suite à d’autres rapports affirmant que les effectifs de la marine et de l’armée de l’air de ce pays insulaire sont également trop faibles pour mener une guerre avec succès.

Arabie: Djeddah frappée encore !

Arabie : Djeddah frappée encore !

Menace anglo-saxonne contre Ansarallah : un pétrolier britannique attaqué à Djeddah...

L’armée britannique connaît une pénurie chronique de main-d’œuvre, selon un rapport du ministère britannique de la Défense divulgué par The Daily Mail.

Le document interne, marqué comme « sensible », indiquerait que tous les 33 bataillons d’infanterie de l’armée, sauf un, manquent d’effectifs nécessaires pour défendre la Grande-Bretagne. De plus, les principales unités militaires de première ligne ne disposent au mieux que de la moitié du personnel nécessaire pour se déployer pour les opérations militaires.

Selon The Daily Mail, la situation désastreuse de l’armée britannique a été imputée à des années de mauvais paiement de salaires pour les soldats et à la décision de sous-traiter le recrutement à une entreprise privée. L’armée a accepté un contrat de recrutement de 10 ans avec la société Capita en 2012, une décision qui a ensuite été qualifiée de « naïve » par le Comité des comptes publics de la Chambre des communes.

Beaucoup se sont étonnés que, malgré le manque d’effectifs, le gouvernement du Premier ministre Boris Johnson se soit engagé à réduire encore la taille d’un certain nombre de bataillons d’infanterie dans le cadre d’un examen de la stratégie britannique à long terme.

Le colonel Richard Kemp, un officier de l’armée britannique qui commandait les forces du pays en Afghanistan, a qualifié de « désastreuse » la décision de remettre le contrat de recrutement à Capita.

Sa Majesté largue MBS?

Sa Majesté largue MBS ?

« L’effondrement de la demande pour leurs principales exportations signifie que les Saoudiens ne sont pas le pouvoir qu’ils étaient. Les cheikhs du pétrole sont hors de poche et hors du temps ».

Commentant les prochaines réductions supplémentaires du nombre des forces, il a ajouté que « l’armée est déjà trop petite pour protéger adéquatement la Grande-Bretagne dans un monde de plus en plus dangereux. Ces nouvelles coupes sont irresponsables. »

Le rapport du ministère britannique de la Défense, qui, selon The Daily Mail, est intitulé « Résumé de la force des soldats du bataillon d’infanterie, janvier 2021 », analyse les chiffres nécessaires à chaque bataillon pour travailler à l’efficacité opérationnelle.

Le pire parmi eux est le 1er bataillon, les Scots Guards, qui est souvent considéré comme l’un des régiments les plus prestigieux de l’armée britannique. Il nécessite 603 soldats, mais actuellement seulement 339 sont disponibles pour un déploiement opérationnel. L’infanterie dans son ensemble a besoin de 14 984 soldats, mais n’en aurait actuellement que 11 301 prêts pour la guerre.

Tobias Ellwood, un ancien ministre britannique de la Défense qui siège à la tête du Comité de la défense de la Chambre des communes, aurait confié au journal britannique que l’« infanterie est de plus en plus petite. Nous voulons tous que la Grande-Bretagne se tienne debout et soit leader dans un monde en évolution rapide. Cela ne peut être réalisé si le nombre de soldats est réduit et si nous supprimons d’autres bataillons d’infanterie. »

Commandos britanniques en Arabie!

Commandos britanniques en Arabie!

Londres a secrètement déployé des troupes britanniques pour défendre les champs pétrolifères saoudiens.

https://french.presstv.com/Detail/2021/02/06/644696/Royal-Army-Grande-Bretagne-infanterie-effectifs

COMME C’ETAIT PREVISIBLE, LA JUSTICE BRITANNIQUE MAINTIENT JULIAN ASSANGE EN DETENTION. ELLE REFUSE DE LE LIBERER SOUS CAUTION

Par Le 06/01/2021

Des manifestants réclamant la libération de Julian Assange devant le tribunal d'instance de Westminster, le 6 janvier

La justice britannique refuse de relâcher Assange sous caution

© REUTERS / HENRY NICHOLLS

INTERNATIONAL

12:33 06.01.2021(mis à jour 13:34 06.01.2021)URL courte

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Dossier:

Procès sur l'extradition de Julian Assange vers les États-Unis (2021) (9)

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Le tribunal d'instance de Westminster a décidé de maintenir le fondateur de WikiLeaks Julian Assange en détention jusqu'à l'examen de l'appel des États-Unis sur son extradition.

La justice britannique a rejeté mercredi la demande de libération sous caution du fondateur de WikiLeaks Julian Assange.

S'il était libéré aujourd'hui, il existe «des motifs sérieux» de considérer la possibilité qu'«il ne se rendrait pas au tribunal pour faire face à la procédure de recours», a estimé la juge britannique Vanessa Baraitser.

La défense de M.Assange est déterminée à contester la décision.

Le 4 janvier, la juge a décidé que Julian Assange ne devait pas être extradé vers les États-Unis où il est accusé d'espionnage et de conspiration. Selon la magistrate, «il serait injuste d'extrader M.Assange» alors qu'il n'était pas exclu qu'il mette fin à ses jours.

Le Président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador lui a ensuite offert l’asile politique.

L'informaticien australien âgé de 49 ans, qui est accusé par les autorités américaines d'avoir divulgué en 2010 des centaines de milliers de documents confidentiels concernant l'armée américaine, espérait renouer avec la liberté après plus de huit années d'emprisonnement et de résidence forcée.

La justice américaine a formulé 17 chefs d’accusation contre Julian Assange qui aurait encouru –en cas d'extradition– 175 ans de prison. Néanmoins, le Président Donald Trump avait promis de le gracier s’il citait la source qui les lui avait fournis.

https://fr.sputniknews.com/international/202101061045025587-justice-britannique-refuse-de-relacher-assange-sous-caution/

MANLIO DINUCCI : DERRIERE LE VERDICT DE LONDRES SUR JULIAN ASSANGE

Par Le 05/01/2021

L’art de la guerre

Derrière le verdict de Londres sur Julian Assange

Manlio Dinucci

 

 

  D’un procès injuste -celui à Londres de Julian Assange, fondateur de WikiLeaks- est sortie une sentence qui à première vue semble juste : la non-extradition du journaliste aux États-Unis, où l’attend une condamnation à 175 années de réclusion sur la base de la Loi sur l’espionnage de 1917. Reste à voir, au moment où nous écrivons, si et de quelle façon Assange sera libéré après sept ans de confinement à l’ambassade d’Équateur et presque deux années d’incarcération dure à Londres. 

  

  On parle d’une libération sous caution, mais, si Washington fait appel contre la sentence (comme il semble certain), la procédure d’extradition peut être ré-ouverte et Assange doit rester à disposition de la magistrature en Grande-Bretagne. Sans oublier le fait que dans son verdict la juge Vanessa Baraister s’est dite convaincue de la “bonne foi” des autorités étasuniennes et de la régularité d’un possible procès aux États-Unis, en motivant le verdict seulement pour des “raisons de santé mentale” qui pourraient amener Assange au suicide.

 

  En réalité qu’est-ce qui a déterminé, à ce moment, la non-extradition de Julian Assange aux USA ? 

 

  D’une part la campagne internationale pour sa libération, qui a porté le cas Assange à l’attention de l’opinion publique. D’autre part le fait qu’un procès public d’Assange aux USA serait extrêmement embarrassant pour l’establishment politico-militaire. Comme preuve des “crimes” d’Assange l’accusation devrait montrer les crimes de guerre étasuniens, mis en lumière par WikiLeaks. 

 

   Par exemple, quand en 2010 l’agence a publié plus de 250.000 documents étasuniens, parmi lesquels beaucoup sont étiquetés “confidentiels” ou “secrets”, sur les guerres en Irak et en Afghanistan. Ou bien quand en 2016, au moment où Assange était déjà confiné dans l’ambassade équatorienne à Londres, WikiLeaks a publié plus de 30.000 e-mails et documents envoyés et reçus entre 2010 et 2014 par Hillary Clinton, Secrétaire d’État de l’Administration Obama. 

 

  Parmi ceux-ci un e-mail de 2011 révélant le véritable but de la guerre OTAN contre la Libye poursuivi en particulier par USA et France : empêcher que Kadhafi n’utilise les réserves d’or de la Libye pour créer une monnaie pan-africaine alternative au dollar et au franc CFA, la monnaie imposée par la France à 14 ex-colonies.  Avec les dizaines de milliers de documents, qui ont mis en lumière les véritables objectifs de cette opération de guerre et de quelques autres, WikiLeaks a publié les images vidéos des massacres de civils en Irak et ailleurs, montrant le véritable visage de la guerre. Celui qui est aujourd’hui caché par les grands médias. 

 

  Alors que dans la guerre du Vietnam des années Soixante les compte-rendus de journalistes et les images des massacres suscitèrent un vaste mouvement contre la “guerre sale”, contribuant à la défaite des USA, le journalisme de guerre est aujourd’hui de plus en plus enrégimenté : aux correspondants embedded, suivant les troupes, n’est montré que ce que veulent les commandements, les seuls autorisés à fournir des “informations” dans leurs briefing. Les rares vrais journalistes opèrent dans des conditions de plus en plus difficiles et risquées, et souvent leurs compte-rendus sont censurés par les grands médias, dans lesquels domine la narration officielle des événements.

 

   Le journalisme d’investigation de WikiLeaks a ouvert des brèches dans le mur d’omertà médiatique qui couvre les réels intérêts de puissantes élites qui, opérant dans l’”État profond”, continuent à jouer la carte de la guerre : avec la différence qu’aujourd’hui, avec les armes nucléaires, elle peut mener le monde à la catastrophe finale.

 

    Violer les cabinets secrets de ces groupes de pouvoir, en mettant en lumière leurs stratégies et leurs trames, est une action extrêmement dangereuse que ce soit pour les journalistes ou pour ceux qui, se rebellant contre l’omertà, les aident à découvrir la vérité.

 

    Emblématique est le cas de Chelsea Manning, la militante étasunienne accusée d’avoir fourni à WikiLeaks des documents dont elle avait eu connaissance en travaillant comme analyste de renseignement de l’Armée USA pendant la guerre en Irak. Elle a été pour cela condamnée à 37 années de détention dans une prison de haute sécurité et, relâchée après 7 années de détention dans des conditions très dures, elle a été de nouveau incarcérée pour avoir refusée de témoigner contre Assange ; après une tentative de suicide, elle a été remise en liberté provisoire.

Édition de mardi 5 janvier 2021 d’il manifesto

https://ilmanifesto.it/dietro-il-verdetto-di-londra-su-julian-assange/ 

Traduit de l’italien par M-A P.

 

JULIAN ASSANGE GAGNE. LE COUT : LA LIBERTE DE LA PRESSE EST ECRASEE, ET LA DISSIDENCE QUALIFIEE DE MALADIE MENTALE

Par Le 05/01/2021

Assange gagne. Le coût : la liberté de la presse est écrasée, et la dissidence qualifiée de maladie mentale

mardi 5 janvier 2021 par Jonathan Cook

La décision inattendue de la juge Vanessa Baraitser de rejeter la demande américaine d’extradition de Julian Assange, déjouant ainsi les efforts visant à l’envoyer dans une prison américaine pour le reste de sa vie, est une victoire juridique bienvenue, mais elle est submergée par des leçons plus importantes qui devraient nous troubler profondément.

Ceux qui ont fait campagne avec tant de vigueur pour que le cas d’Assange reste sous les feux de la rampe, alors même que les médias commerciaux américains et britanniques ont travaillé si dur pour le maintenir dans l’obscurité, sont les héros du jour. Ils ont rendu le prix trop élevé pour que Baraitser ou l’establishment britannique acceptent d’enfermer Assange indéfiniment aux États-Unis pour avoir exposé ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité en Irak et en Afghanistan.

Mais nous ne devons pas minimiser le prix qui nous est demandé pour cette victoire.

Un moment de célébration

Nous avons contribué collectivement, par nos diverses petites actions, à redonner à Assange un certain degré de liberté et, espérons-le, un sursis à ce qui pourrait être une condamnation à mort, alors que sa santé continue de se détériorer dans une prison de haute sécurité surpeuplée de Belmarsh, à Londres, qui est devenue un terrain propice au Covid-19.

Pour cela, nous devrions nous permettre un moment de célébration. Mais Assange n’est pas encore sorti de l’auberge. Les États-Unis ont déclaré qu’ils feraient appel de la décision. Et il n’est pas encore clair si Assange restera emprisonné au Royaume-Uni - peut-être à Belmarsh - alors que de nombreux mois d’arguments juridiques supplémentaires sur son avenir se déroulent.

Les élites américaines et britanniques ne se soucient pas de savoir où Assange est emprisonné - que ce soit en Suède, au Royaume-Uni ou aux États-Unis. Le plus important pour eux est qu’il continue d’être enfermé à l’abri des regards dans une cellule quelque part, où sa force physique et mentale peut être détruite et où il est effectivement réduit au silence, ce qui encourage les autres à tirer la leçon qu’il y a un prix trop élevé à payer pour la dissidence.

La bataille personnelle pour Assange ne sera pas terminée tant qu’il ne sera pas libéré. Et même alors, il aura de la chance si la dernière décennie de diverses formes d’incarcération et de torture qu’il a subies ne le laisse pas traumatisé de façon permanente, avec des dommages émotionnels et mentaux, l’ombre pâle du champion de la transparence, vigoureux et sans reproche, qu’il était avant le début de son épreuve.

Ce sera une victoire pour les élites britanniques et américaines qui étaient si embarrassées et effrayées par les révélations de Wikileaks sur leurs crimes.

Rejetée sur un point de détail

Mais à part ce qui est une victoire personnelle potentielle pour Assange, en supposant qu’il ne perde pas en appel, nous devrions être profondément inquiets des arguments juridiques avancés par Baraitser pour refuser l’extradition.

La demande d’extradition des États-Unis a été rejetée pour ce qui était en fait un détail technique. Le système américain d’incarcération de masse est si manifestement barbare et corrompu que, comme l’ont montré de façon concluante les experts lors des audiences en septembre dernier, Assange courrait un risque sérieux de se suicider s’il devenait une autre victime de ses prisons super-max.

Il ne faut pas non plus écarter une autre considération probable de la classe dirigeante britannique : dans quelques jours, Donald Trump aura quitté la Maison Blanche et une nouvelle administration américaine prendra sa place.

Il n’y a aucune raison d’être sentimental à l’égard du président élu Joe Biden. Il est aussi un grand fan des incarcérations de masse et il ne sera pas plus l’ami des médias dissidents, des dénonciateurs et du journalisme qui remet en cause l’État de sécurité nationale que ne l’était son prédécesseur démocrate, Barack Obama.
Ce qui est tout sauf un ami.

Mais Biden n’a probablement pas besoin d’une affaire Assange suspendue au-dessus de sa tête, qui deviendrait un cri de ralliement contre lui, un résidu inconfortable des instincts autoritaires de l’administration Trump que ses propres fonctionnaires seraient obligés de défendre.

Il serait agréable d’imaginer que les institutions juridiques, judiciaires et politiques britanniques ont eu le courage de se prononcer contre l’extradition. La vérité, bien plus probable, est qu’ils ont sondé l’équipe de Biden et ont reçu la permission de renoncer à une décision immédiate en faveur de l’extradition - sur un point de détail technique.

Gardez un œil sur la décision de la nouvelle administration Biden d’abandonner l’affaire en appel. Il est plus probable que ses fonctionnaires la laisseront mijoter, en grande partie sous le radar des médias, pendant encore de nombreux mois.

Le journalisme en tant qu’espionnage

Il est significatif que le juge Baraitser ait soutenu tous les principaux arguments juridiques de l’administration Trump en faveur de l’extradition, même s’ils ont été complètement démolis par les avocats d’Assange.

Baraitser a accepté la nouvelle définition dangereuse du gouvernement américain du journalisme d’investigation comme "espionnage", et a laissé entendre qu’Assange avait également enfreint la draconienne loi britannique sur les secrets officiels en exposant les crimes de guerre du gouvernement.

Elle a convenu que le traité d’extradition de 2007 s’applique dans le cas d’Assange, ignorant les termes mêmes du traité qui exemptent les cas politiques comme le sien. Elle a ainsi ouvert la porte à la détention d’autres journalistes dans leur pays d’origine et à leur remise aux États-Unis pour avoir mis Washington dans l’embarras.

Baraitser a reconnu que la protection des sources à l’ère numérique - comme l’a fait Assange pour la dénonciatrice Chelsea Manning, une obligation essentielle des journalistes dans une société libre - équivaut désormais à du "piratage" criminel. Elle a dénigré les droits à la liberté d’expression et de la presse, affirmant qu’ils n’offraient pas "une discrétion sans entrave à M. Assange pour décider de ce qu’il va publier".

Elle semble approuver les nombreuses preuves montrant que les États-Unis ont espionné M. Assange à l’intérieur de l’ambassade équatorienne, en violation du droit international et de son privilège de client avocat - une violation de ses droits juridiques les plus fondamentaux qui aurait dû à elle seule stopper les poursuites.

Baraitser a fait valoir qu’Assange bénéficierait d’un procès équitable aux États-Unis, même s’il était presque certain qu’il se déroulerait dans le district oriental de Virginie, où sont basés les principaux services de sécurité et de renseignement américains. Tout jury là-bas serait dominé par le personnel de sécurité américain et leurs familles, qui n’auraient aucune sympathie pour Assange.

Alors que nous célébrons ce jugement pour Assange, nous devons aussi le dénoncer haut et fort comme une attaque contre la liberté de la presse, une attaque contre nos libertés collectives durement gagnées, et une attaque contre nos efforts pour tenir les élites américaines et britanniques responsables d’avoir bafoué les valeurs, les principes et les lois qu’elles prétendent défendre.

Alors même qu’on nous offre d’une main un petit prix dans la victoire juridique actuelle d’Assange, l’autre main nous prend beaucoup plus.

La diffamation continue

Il y a une dernière leçon à tirer de l’arrêt Assange. La dernière décennie a été marquée par le discrédit, la disgrâce et la diabolisation d’Assange. Cette décision doit être considérée comme la continuation de ce processus.

Baraitser a refusé l’extradition uniquement en raison de la santé mentale d’Assange et de son autisme, et du fait qu’il présente un risque de suicide. En d’autres termes, les arguments de principe en faveur de la libération d’Assange ont été rejetés de manière décisive.

S’il retrouve sa liberté, ce sera uniquement parce qu’il a été qualifié de mentalement faible. Cela servira à discréditer non seulement Assange, mais aussi la cause pour laquelle il s’est battu, l’organisation Wikileaks qu’il a contribué à fonder et toute dissidence plus large par rapport aux discours de l’élite. Cette idée s’installera dans le discours public populaire, à moins que nous ne contestions une telle présentation à chaque fois.

Le combat d’Assange pour défendre nos libertés, pour défendre ceux qui, dans des pays lointains, sont bombardés à volonté pour promouvoir les intérêts égoïstes d’une élite occidentale, n’était pas autiste ni une preuve de maladie mentale. Sa lutte pour rendre nos sociétés plus justes, pour obliger les puissants à rendre compte de leurs actes, n’était pas une preuve de dysfonctionnement. C’est un devoir que nous partageons tous de rendre notre politique moins corrompue, nos systèmes juridiques plus transparents, nos médias moins malhonnêtes.

Si nous ne sommes pas beaucoup plus nombreux à nous battre pour ces valeurs - pour un véritable bon sens, et non pour les intérêts pervers, invivables et suicidaires de nos dirigeants - nous sommes condamnés.

Assange nous a montré comment nous pouvons nous libérer et libérer nos sociétés. Il incombe au reste d’entre nous de poursuivre son combat.

Traduction "En résumé  : "Si nous n’avions pas détruit Julian Assange, si sa santé l’avait permis, nous l’aurions volontiers extradé vers les US. En attendant, nous entérinons la criminalisation du journalisme authentique. Gare aux autres" par Viktor Dedaj avec probablement toutes les fautes et coquilles habituelles
 » » http://www.jonathan-cook.net/blog/2021-01-04/assange-wins-the-cost-pre...

Voir en ligne : https://www.legrandsoir.info/assang...

http://ancommunistes.fr/spip.php?article2757

LE RAPPORTEUR SPECIAL DE L’ONU SUR LA TORTURE DEMANDE LA LIBERATION IMMEDIATE DE JULIAN ASSANGE

Par Le 11/12/2020

10 Décembre 2020

Genève, 9 décembre (Prensa Latina) Le rapporteur spécial de l’ONU sur la torture, Nils Melzer, a demandé hier aux autorités britanniques la libération immédiate du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, et la cessation des actions inhumaines à son encontre.

Dans un communiqué, Melzer a rappelé que le 7 de ce mois, 10 ans se sont écoulés depuis la première arrestation du cyber-activiste et a dénoncé la persécution, les abus et les détentions arbitraires du journaliste australien.

Il a également averti d´une nouvelle vague de Covid-19 dans la prison britannique de Belmarsh, qui constitue un grave danger pour sa vie, car Assange souffre de problèmes respiratoires.

Après sept ans d’isolement au sein de l’ambassade d’Équateur à Londres, Assange a été arrêté par Scotland Yard le 11 avril 2019, après que le président du pays sud-américain, Lenín Moreno, lui ait retiré sa protection diplomatique.

Par ailleurs, les États-Unis tentent de l’extrader pour le juger de 17 chefs d´accusation d’espionnage et d’un chef de conspiration en vue de commettre un piratage informatique, qui pourraient entrainer au total une peine maximale de 175 ans de prison.

Les accusations reposent sur la publication par Wikileaks de milliers d’archives secrètes qui ont révélé des crimes de guerre commis par les troupes nord-américaines en Irak et en Afghanistan, et de commentaires compromettants faits par des diplomates du Département d’État sur d’autres gouvernements et dirigeants politiques.

Le procès d’extradition du cyber-activiste s’est terminé le 1er octobre dernier devant un tribunal londonien, mais le verdict ne sera connu que le 4 janvier 2021.

Le rapporteur de l’ONU s’est déclaré préoccupé par l’état de santé du fondateur de Wikileaks et a noté que 65 prisonniers des 160 présents à Belmarsh ont été infectés par le coronavirus SARS-Cov-2.

Assange n’est pas un criminel et ne représente un danger pour personne. Sa détention prolongée dans une prison de haute sécurité n’est ni nécessaire ni légale, a indiqué Melzer.

Il a également affirmé que le cybermilitant est victime d’actes de torture et d’autres traitements cruels, inhumains et dégradants.

Pour ces raisons, il a demandé sa libération ou l’assignation à résidence en attendant le jugement définitif du tribunal.

En outre, il a demandé à la justice britannique de ne pas extrader Assange vers les États-Unis, où ses droits et son intégrité seront violés.

peo/mem/gaz

source : http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=885254:un-rapporteur-de-lonu-demande-la-liberation-immediate-de-julian-assange&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101

Tag(s) : #Assange#Wikileaks

CHURCHILL VOULAIT BOMBARDER L’URSS AVEC DES BOMBES ATOMIQUES SI ELLE REFUSE DE SE SOUMETTRE AUX CONDITIONS OCCIDENTALES, REVELE LE TIMES

Par Le 11/09/2020

Une  explosion nucléaire

Churchill voulait «bombarder l’URSS avec des bombes atomiques», selon une note d’archives

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INTERNATIONAL

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En avril 1951, quelques mois avant de réoccuper le poste de Premier ministre du Royaume-Uni, Winston Churchill suggère au général-major américain Julius Ochs Adler lors d’une discussion privée de «pilonner l’Union soviétique avec des bombes atomiques» si elle refuse de se soumettre aux conditions occidentales, révèle le Times.

Dans son livre Churchill (Paris, Fayard, octobre 1999), l’historien François Bédarida cite le Président américain Franklin Delano Roosvelt qui décrivait le caractère du Premier ministre britannique ainsi: «Winston a 100 idées par jour, dont trois ou quatre [seulement, ndlr] sont bonnes».

 

 

un bunker des unités axillaires (photo d'illustration)

© CC BY 4.0 / GAIUS CORNELIUS

Un ancien bunker de l’«armée secrète» de Churchill découvert dans une forêt écossaise - images

Cette affirmation de l’un des plus grands hommes d’États du XXe, qui a travaillé avec Sir Churchill durant la Seconde Guerre mondiale au côté de l’URSS de Joseph Staline pour vaincre le nazisme, rend parfaitement compte de la teneur et de la nature des propos glaçants que Winston Churchill a tenus en 1951 lors d’une discussion avec le général-major américain Julius Ochs Adler, rapporte le Times.

En effet, dans une note découverte par le Pr Richard Toye, chef du département d’histoire à la l‘université d’Exeter, Winston Churchill suggère dans le cadre de la guerre froide «de pilonner l’URSS avec des frappes nucléaires préventives pour les soumettre à la domination occidentale».

Le document provient des archives du News York Times dont le général Adler était devenu le directeur général après la seconde Guerre Mondiale tout en gardant le statut de militaire de réserve.

Cibler 20 à 30 villes

La discussion a eu lieu fin avril 1951 au domicile de Churchill dans le Kent, quelques mois avant le retour de ce dernier aux affaires en tant que Premier ministre, poste qu’il occupera jusqu’en 1955.

 

 

Le défilé militaire 2020 à Moscou

© SPUTNIK . EVGENI BIATOV

La victoire de l'URSS dans la II GM «n’est pas synonyme de menace, comme la propagande de guerre froide l’a martelé»

Au cours de celle-ci, Churchill déplore que la politique conjointe du Royaume-Uni et des États-Unis envers l’URSS soit «faible, au lieu d’être agressive», écrit le général Adler dans la note. «D’une manière un peu brusque, [Churchill] m'a demandé quel était le nombre officiel de bombes atomiques disponibles dans notre stock et notre estimation de la quantité dont disposait également l’URSS. J'ai répondu qu’heureusement, je n'étais pas dans les cercles internes du gouvernement et que je n'étais donc pas accablé par ce terrible secret», ajoute le haut gradé américain.

Et de poursuivre que Churchill «nous a ensuite surpris une deuxième fois en déclarant que s'il était Premier ministre et pouvait obtenir l'accord de notre gouvernement, il imposerait des conditions à l’URSS [et à défaut de leur abdication, ndlr] voire un ultimatum».

Dans le même sens, le Premier ministre britannique affirme que «si les Soviétiques refusent [de se soumettre, ndlr], le Kremlin doit être informé, à moins qu'il ne reconsidère sa position, que nous bombarderons l’une des 20 ou des 30 villes [les plus peuplées du pays désignées auparavant, ndlr]».

«Simultanément, nous devons les avertir qu'il est impératif que la population civile de chaque ville nommée soit immédiatement évacuée», précise-t-il.

Et si les Soviétiques «refusent» à nouveau de se soumettre?

 

 

Ce que Staline a voulu dire par son cadeau à Churchill pour son anniversaire à Téhéran

© SPUTNIK .

Ce que Staline a voulu dire par son cadeau à Churchill pour son anniversaire à Téhéran

Le général Adler indique que tout de suite après, Winston Churchill a estimé que malgré ces menaces, les Soviétiques «allaient à nouveau refuser de se soumettre à nos conditions».

Dans ce cas, «nous devrons bombarder l’une des villes cibles, et si nécessaire d’autres», avance-t-il, d’après le militaire américain, soulignant que selon le Premier ministre britannique, «après une troisième frappe, une telle panique s’ensuivra parmi le peuple et au sein même du Kremlin que nos condition seront acceptées».

Julius Ochs Adler rétorque à Churchill qu'il ne croit pas que le peuple américain «consentira un jour à une telle forme de guerre préventive». Et d’ajouter que les États-Unis n'utiliseront «les bombes atomiques qu'en représailles».

Enfin, le général Adler rappelle au Premier ministre anglais «que la Grande-Bretagne et les États-Unis ont de nombreux partenaires à prendre en considération qui pourraient s’opposer à une telle politique».

Jusqu’où Churchill est-il prêt à aller?

Le Pr Toye qui a découvert la note écrite par le général Adler rappelle «qu’il est bien connu que Churchill préconisait ce type de menace avant août 1949, alors que l'Union soviétique n'avait pas encore développé ses propres armes nucléaires». Cependant, pour l’historien, bien que les propos de Winston Churchill soient choquants, il n’en demeure pas moins qu’à son retour au pouvoir vers fin 1951, «la politique qu’il a poursuivie [à l’égard de l’URSS, ndlr] était plutôt meilleure».

 

 

Joseph Staline

© AP PHOTO /

Voulez-vous coucher avec Staline ce soir? Ça sera bientôt possible

«Lorsqu'il est redevenu Premier ministre, il ne s'est pas comporté de manière incroyablement menaçante», juge-t-il. Richard Toye explique que dans l’esprit de Churchill, pour mieux se défendre, il fallait formuler «des menaces suffisamment graves et crédibles, sans être obligé de leurs donner suite».

Néanmoins, le Pr Toye relève qu’une question intéressante demeure: à qui Churchill pensait pour les mise à exécution de ses menaces? Voulait-il dire: «Je le cela quand je serai de retour au pouvoir? Ou que le Président Truman devait le faire maintenant?». Peut-être aussi qu’en tenant ces propos au général Adler, pensait-il que par sa position, ce dernier «pourrait influencer l’administration américaine»? «C’est une possibilité», conclut l’historien.

Quelques précisions

Il y a lieu de noter que Winston Churchill avait une grande admiration pour le Président Truman qui, rappelons-le, a pris la décision en août 1945 de larguer deux bombes atomiques sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki, alors que le Japon avait déjà capitulé et qu’il n’y avait aucune raison militaire de la faire, si ce n’est pour des considérations géopolitiques envers l’URSS justement.

 

 

Symbole de l'URSS

© SPUTNIK . VLADIMIR SERGEEV

La secrétaire d'État aux Armées «oublie» l'URSS dans son message de remerciements aux Alliés

Fin 1951, Harry Truman arrive à la fin de son mandat. Il ne pouvait ainsi en aucun cas envisager une telle option en pleine campagne présidentielle. En novembre 1952, le général Dwight David Eisenhower devient Président des États-Unis. Bien qu’il ait continué le développement de l’arsenal nucléaire américain, il l’a inscrit dans le cadre d’une doctrine strictement dissuasive. Le Président Eisenhower, en collaboration avec Joseph Staline, a mis fin à la guerre de Corée lancée par son prédécesseur. Il a également mis au point en 1953 le programme Atoms for Peace (Atomes pour la paix) visant à développer, nationalement et internationalement, les usages pacifiques de l'énergie atomique. Atoms for Peace mènera à la création de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

 

En janvier 1954, le général-major Julius Ochs Adler est nommé par le Président Eisenhower responsable de la réorganisation de l’armée de réserve américaine, au côté d’Arthur S. Flemming, directeur de la mobilisation au Département de la Défense.

https://fr.sputniknews.com/international/202009111044414246-churchill-voulait-bombarder-lurss-avec-des-bombes-atomiques-selon-une-note-darchives-/


 

LONDRES : REPRISE DU PROCÈS DE JULIAN ASSANGE POUR SON EXTRADITION VERS LES ETATS-UNIS

Par Le 07/09/2020

Le procès d'Assange pour son extradition vers les États-Unis reprend à Londres
Londres, 7 sept (Prensa Latina) La justice britannique prévoit de reprendre ici aujourd'hui le procès pour l'extradition vers les États-Unis du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, après l'impasse causée par la pandémie de Covid-19.

Contrairement à la première partie du procès, qui a débuté en février dernier dans un tribunal adjacent à la prison où Assange est détenu depuis avril 2019, la nouvelle audience aura lieu dans la Cour pénale de Londres, appelée Old Bailey en raison de la rue londonienne où elle se trouve.

Le ministère américain de la justice a l'intention de juger le journaliste australien pour avoir divulgué sur la plateforme numérique WikiLeaks des fichiers secrets sur la diplomatie et l'armée américaines, notamment des détails sur les crimes commis en Irak et en Afghanistan, et des évaluations de gouvernements et de personnalités politiques.

Les 18 chefs d'accusation retenus contre M. Assange vont de l'association de malfaiteurs pour espionnage au piratage informatique et entraînent une peine totale de 175 ans de prison.

En juin dernier, les procureurs américains ont annoncé un élargissement de l'acte d'accusation, affirmant qu'ils avaient de nouvelles preuves que le cyberactiviste avait rencontré des pirates informatiques européens pour leur demander des informations, et avait encouragé le vol d'un ordinateur du Pentagone.

Les défenseurs d'Assange, dont beaucoup se rassembleront lundi devant le tribunal pour demander sa libération, affirment que les accusations criminelles font partie d'une guerre contre le journalisme, puisque c'est la première fois que les États-Unis invoquent la loi sur l'espionnage, qui remonte à 1917, pour juger un journaliste, un Australien, qui a fait les publications en dehors du territoire américain.

Le fondateur de WikiLeaks s'est réfugié à l'ambassade de l'Équateur à Londres en juin 2012 pour éviter d'être extradé vers la Suède, où il était recherché pour des crimes sexuels présumés qui ont ensuite été rejetés par le bureau du procureur du pays nordique.

Après avoir été remis à la police britannique par le gouvernement du président équatorien Lénine Moreno en avril 2019, Assange a été condamné à 50 semaines de prison pour avoir violé la liberté sous caution de l'affaire suédoise, mais une fois la peine purgée, un juge a décidé qu'il devait attendre en prison le verdict sur la demande d'extradition présentée par les États-Unis.

mv/nm

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=394658&SEO=reinicia-en-londres-el-juicio-de-extradicion-de-assange-a-ee.uu.


 

GRANDE-BRETAGNE : UNE BASE MILITAIRE EXPLOSE !

Par Le 13/08/2020

Grande Bretagne : explosion massive près de l'aéroport militaire de Parham

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Explosion massive à l'aéroport militaire de « Parham » dans la ville britannique de Suffolk. ©James Mannall

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Selon le site d’information Independent, une terrible explosion a eu lieu ce jeudi 13 août près de l’aéroport Parham dans la ville de Suffolk en Grande-Bretagne.

Lire aussi : Méga base navale US… « visée » ?

Explosions et incendies se poursuivent, le gaz de Schiste visé !

Explosions et incendies se poursuivent, le gaz de Schiste visé !

Les médias ont rapporté qu’un incendie s’est déclaré dans une usine de fibre de verre et des témoins oculaires ont rapporté le bruit de deux horribles explosions.

Selon le rapport d’Independent, une épaisse fumée noire s’est élevée dans le ciel suite aux explosions. Aucune victime n’a été signalée et les pompiers ont été envoyés dans la région pour éteindre les flammes.

Explosion massive à l’aéroport militaire de Parham dans la ville britannique de Suffolk. © rwlservices

Le site, citant les sources locales, prétend que l’incendie est dû à une opération de surchauffe pendant le processus de fabrication. « Cependant, nous mènerons une enquête sur les causes des incendies le plus tôt possible. En raison de la quantité de fumée dans la région, il est conseillé aux résidents locaux et aux entreprises de garder les portes et les fenêtres fermées », ajoute le rapport. 

Deuxième fusillade en moins d’une semaine sur une base militaire américaine!

Deuxième fusillade en moins d’une semaine sur une base militaire américaine!

Lors d’une fusillade à Herlbert Air Force Base en Floride, aux États-Unis, un membre d’une famille a tué et un autre blessé.

 

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SOURCE: PRESS TV

https://french.presstv.com/Detail/2020/08/13/631727/Grande-Bretagne-une-base-militaire-explosee


 

LE ROYAUME-UNI POURRAIT ETRE ACCUSE DE TORTURES PSYCHOLOGIQUES CONTRE JULIAN ASSANGE, ALERTENT 216 MÉDECINS DE 33 PAYS

Par Le 27/06/2020

Londres, 26 juin (Prensa Latina) Le gouvernement britannique pourrait être accusé de torture psychologique dans le cas du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, ont averti 216 médecins de 33 pays dans une lettre qui circule ici aujourd’hui.

Les signataires de la lettre publiée dans la revue spécialisée The Lancet ont rappelé que le journaliste australien est maintenu en isolement cellulaire 23 heures par jour au sein de la prison de Belmarsh, après s’être vu refuser le droit d’attendre en liberté conditionnelle l’issue du procès d’extradition engagé par les États-Unis.

Ils dénoncent également le fait qu’Assange risque de contracter le Covid-19 en prison, où les mesures d’éloignement social en vigueur à cause de la pandémie, ajoutent-ils, l’empêchent de rencontrer ses avocats pour préparer sa défense.

'L’isolement et le manque de stimulation sont des tactiques de torture psychologique capables de provoquer la désorientation, la déstabilisation et le désespoir, en plus d’affecter des fonctions mentales cruciales', assure le groupe de professionnels dénommé Les docteurs pour Assange.

Le texte souligne que plusieurs organisations des droits de l’Homme réclament la libération du cyber-activiste et s’opposent à son éventuelle extradition vers les États-Unis, dont le gouvernement veut le juger pour avoir diffusé sur Wikileaks des centaines de milliers d’archives secrètes de la diplomatie et de l’armée nord-américaines.

Le groupe rappelle en outre que le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants, Nils Melzer, lui a rendu visite à Belmarsh en mai 2019 et a conclu qu’Assange était torturé psychologiquement.

Le fondateur de Wikileaks a été arrêté par Scotland Yard le 11 avril 2019 à l’ambassade d’Équateur à Londres, après que le gouvernement équatorien lui ait retiré l’asile politique qui lui avait été accordé sept ans auparavant.

Après avoir été condamné à 50 semaines de prison pour avoir violé une caution accordée en 2012 par la justice britannique à la suite d’une accusation d’infractions sexuelles présumées qui a ensuite été rejetée par la Suède, la juge Vanessa Baraitser a décidé qu’Assange devait rester en prison jusqu’à ce qu’elle se prononce sur l’ordre d’extradition des États-Unis.

L’audience, qui a débuté fin février dernier dans un tribunal proche de la prison de Belmarsh avec la présentation des plaidoiries préliminaires par la défense et les procureurs nord-américains, a été reportée à septembre prochain en raison de la pandémie de Covid-19.

S’il était remis aux États-Unis, Assange pourrait être condamné à 175 ans de prison, à partir des 18 chefs d’accusation qui lui sont reprochés, allant de la conspiration pour commettre l’espionnage au piratage informatique.

peo/mem/nm

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884383:le-royaume-uni-pourrait-etre-accuse-davoir-torture-assange-alertent-des-medecins&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101


 

ROYAUME-UNI : DES MANIFESTANTS ANTIRACISTES FONT CHUTER LA STATUE D'UN MARCHAND D'ESCLAVES ET LA JETTENT DANS LA RIVIÈRE QUI TRAVERSE LA VILLE

Par Le 08/06/2020

 

BFMTV

Au Royaume-Uni, des manifestants renversent la statue d'un marchand d'esclaves et la jettent dans un canal

 

  • La vague d'indignation contre le racisme continue à se propager à travers le monde. Dans le centre-ville de Bristol au Royaume-Uni, treize jours après la mort de George Floyd, des manifestants ont renversé la statue d'un esclavagiste britannique du XVIIe siècle, figure de la ville, avant de la jeter dans un canal.

Des manifestants ont renversé, ce dimanche, la statue d'un marchand d'esclaves du XVIIe siècle érigée dans la ville de Bristol au Royaume-Uni, rapporte le quotidien britannique The Independant, avant de la jeter dans le canal du centre-ville en guise de protestation contre le racisme. 

Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos montrent les manifestants en train de faire chuter cette statue de l'esclavagiste Edward Colston de son socle à l'aide cordes lors de la manifestation organisée ce dimanche près du parc College Green, à Bristol. D'autres vidéos montrent ensuite les manifestants se ruer dessus pour la piétiner, puis jeter la statue dans la rivière Avon qui traverse la ville.

La police locale a annoncé l'ouverture d'une enquête et la ministre de l'Intérieur, Priti Patel, a dénoncé un acte "absolument honteux". 

Alon Aviram@AlAviram

 

Well that put an end to the debate (unless someone tries to put it back up) slave trader Edward Colston statue taken down in

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Plus de 10.000 signatures pour sa destitution

Edward Colston était un marchand d'esclaves britannique de la fin du XVIIe siècle. Selon The Independant, ses navires négriers auraient transporté des dizaines de milliers de personnes d'Afrique vers les Amériques. L'homme se serait enrichi grâce au commerce triangulaire, avant de développer Bristol, ce qui lui vaudra d'être célébré comme un bienfaiteur de la cité portuaire. 

Cet esclavagiste reste, encore aujourd'hui, associé à l'histoire de Bristol, et de nombreuses écoles, bâtiments et organismes portent encore son nom à ce jour. 

Cette statue en bronze se trouvait dans le centre-ville de Bristol depuis 1895. Ces derniers jours, une pétition réclamant qu'elle soit retirée par le conseil municipal de Bristol avait recueilli plus de 10.000 signatures.

Une statue de Churchill dégradée à Londres

Une autre statue a été prise pour cible ce dimanche, devant le Parlement à Londres, celle de l'ancien Premier ministre conservateur Winston Churchill et héros de la Deuxième Guerre mondiale: l'inscription "était un raciste" a été apposée sous son nom sur le socle. 

La statue de Winston Churchill ce dimanche à Londres.
ISABEL INFANTES / AFP - La statue de Winston Churchill ce dimanche à Londres.

Ce rassemblement dans le centre de la capitale s'est soldé par des incidents avec la police en début de soirée, après avoir début pacifiquement en début d'après-midi devant l'ambassade des Etats-Unis. 

La veille déjà, la police avait procédé à 29 arrestations dans le centre de Londres à l'issue d'une manifestation qui a aussi fait 14 blessés dans ses rangs, a-t-elle indiqué dimanche.  

Depuis plus d'une semaine maintenant, des manifestants du monde entier battent le pavé pour dénoncer le racisme et des brutalités policières après la mort de George Floyd, asphyxié par un policier lundi dernier.

https://www.bfmtv.com/international/au-royaume-uni-des-manifestants-renversent-la-statue-d-un-marchand-d-esclaves-et-la-jettent-dans-un-canal-1928765.html

 

GRANDE-BRETAGNE : LE TRIBUNAL DE LONDRES DECIDE DE LAISSER JULIAN ASSANGE EN PRISON

Par Le 18/11/2019

Le tribunal de Londres décide de laisser Julian Assange en prison

 Depuis 2 heures  18 novembre 2019

assange

 Amérique et Europe - GB

 

Le fondateur de WikiLeaks a comparu par visioconférence devant le tribunal londonien de Westminster pour une audience depuis sa prison. Il ne s’agit que d’une audience administrative, celle de son extradition est programmée pour le 28 février.

Une nouvelle audience technique dans l’affaire de l’extradition de Julian Assange vers les États-Unis s’est tenue devant le tribunal d’instance de Westminster. Le fondateur de Wikileaks y a comparu par visioconférence depuis la prison où il est incarcéré.

Le juge chargé de l’affaire a rappelé que la réunion du 18 novembre constituait une procédure administrative nécessaire en cas d’extradition, l’accusé devant comparaître devant le tribunal au moins une fois tous les 28 jours.

L’audience a duré quatre minutes. Le juge ne lui a demandé que de confirmer son nom et sa date de naissance.

«Si les parties n’ont pas de déclarations supplémentaires, nous suivrons le calendrier déjà approuvé, la prochaine audience technique aura lieu le 19 décembre. Les consultations sur la procédure d’examen de l’affaire auront lieu le 13 décembre», a annoncé le juge.

La dernière audience dans l’affaire d’extradition d’Assange doit avoir lieu en février prochain.

Assange «risque de mourir en prison»

La question de l’état de santé du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange a été de nouveau abordée au début du mois de novembre, cette fois par son père.

«Julian risque de mourir en prison après neuf ans de persécution pour avoir révélé la vérité sur des crimes de guerre», a déclaré John Shipton à des journalistes.
Arrestation et probable peine

Julian Assange s’était réfugié depuis 2012 à l’ambassade d’Équateur à Londres et a fini par être interpellé par la police britannique. Le 1er mai, il a été condamné à 11,5 mois de prison pour violation des conditions de sa liberté provisoire.

Incarcéré à Londres, Julian Assange attend une audience en février 2020 qui pourrait mener à son extradition vers les États-Unis où il encourt jusqu’à 175 ans de prison.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1558075


 

DANS L'AMBASSADE DE L'EQUATEUR A LONDRES, ARRESTATION PAR LA POLICE BRITANNIQUE DU LANCEUR D'ALERTE JULIAN ASSANGE

Par Le 11/04/2019

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)© Ruptly

Capture d'écran YouTube de Ruptly

 

Le lanceur d'alerte Julian Assange, réfugié depuis près de sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, a été arrêté ce 11 avril par la police britannique après la révocation de son asile par Quito.

Mise à jour automatique

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 dans l'ambassade d'Equateur, à Londres, a été arrêté.

Metropolitan Police@metpoliceuk

 

Julian Assange has been arrested by officers from the Metropolitan Police Service http://news.met.police.uk/news/arrest-update-sw1-365526 …

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«Julian Assange, 47 ans, a été arrêté aujourd'hui, ce 11 avril, par des agents du service de la police métropolitain (MPS) à l'ambassade d'Equateur», a ainsi fait savoir Scotland Yard, expliquant que l'arrestation avait été menée en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par le tribunal londonien de Westminster Magistrates, pour non présentation au tribunal. 

Sur des images exclusives filmées par l'agence Ruptly, le lanceur d'alerte apparaît affaibli, portant une barbe blanche fournie.

Julian Assange a été placé en garde à vue dans un commissariat londonien et sera «présenté au tribunal de Westminster dès que possible». Le président équatorien, Lenin Moreno, s'est expliqué dans la foulée sur sa décision.

Vidéo intégrée

Lenín Moreno@Lenin

 

In a sovereign decision Ecuador withdrew the asylum status to Julian Assange after his repeated violations to international conventions and daily-life protocols.

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Wikileaks a également réagi en accusant le pays d'Amérique du Sud d'avoir mis fin «de manière illégale» à l'asile de son fondateur en «violation de la loi internationale».

WikiLeaks@wikileaks

 

URGENT: Ecuador has illigally terminated Assange political asylum in violation of international law. He was arrested by the British police inside the Ecuadorian embassy minutes ago.https://defend.wikileaks.org/2019/03/18/the-assange-precedent-the-threat-to-the-media-posed-by-trumps-prosecution-of-julian-assange/ …

7 499

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The "Assange Precedent": The threat to the media posed by Trump's prosecution of Julian Assange -...

THE “ASSANGE PRECEDENT”: THE THREAT TO THE MEDIA POSED BY THE TRUMP ADMINISTRATION’S PROSECUTION OF JULIAN ASSANGE March 2019   Read the PDF version here.   A precedent with profound implications for...

defend.wikileaks.org

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Le ministre d'Etat britannique pour l'Europe et les Amériques, Sir Alan Duncan, a expliqué qu'il était «tout à fait normal» que Julian Assange se soumette aux tribunaux britanniques. «C'est à la justice de décider ce qu'il va se passer désormais», a-t-il poursuivi, ajoutant : «Nous sommes très redevable envers le président équatorien pour son initiative et nous réjouissons d'une future relation bilatérale forte pour les années à venir.»

De longues années de privations

Julian Assange était réfugié depuis juin 2012 dans l’ambassade équatorienne à Londres, pour échapper à d’éventuelles poursuites des Etats-Unis. En 2010, il avait révélé de nombreux documents militaires et diplomatiques secrets américains obtenus par des lanceurs d’alerte.

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« - Chomsky en Chine, il serait en taule» ; « - Assange, il est où ?»: échange houleux sur RT France

Le 15 novembre 2018, WikiLeaks avait annoncé que Julian Assange avait été inculpé aux Etats-Unis. «Le département américain de la Justice révèle "accidentellement" l’existence de chefs d’accusation secrets (ou de projets de tels chefs d’accusation) contre le directeur de WikiLeaks Julian Assange, dans ce qui semble être une erreur de copier-coller dans une autre affaire également instruite dans le district est de la Virginie», avait annoncé l’organisation sur Twitter.

Si les poursuites en Suède contre Julian Assange pour viol et agression sexuelle ont été abandonnées en mai 2017, la justice britannique refuse de lever le mandat d’arrêt émis à son encontre, au motif qu’il n’a pas respecté en 2012 les conditions de sa liberté sous caution.

L’Australien de 47 ans redoute d'être extradé et jugé aux Etats-Unis pour la publication de documents secrets par WikiLeaks en 2010.

Lire aussi : Quito évoque l'«ingratitude» d'Assange et rappelle son droit de mettre fin à son asile

https://francais.rt.com/international/60877-equateur-retire-asile-julian-assange-police-britannique-arrete-ambassade