Grande-Bretagne

CHURCHILL VOULAIT BOMBARDER L’URSS AVEC DES BOMBES ATOMIQUES SI ELLE REFUSE DE SE SOUMETTRE AUX CONDITIONS OCCIDENTALES, REVELE LE TIMES

Une  explosion nucléaire

Churchill voulait «bombarder l’URSS avec des bombes atomiques», selon une note d’archives

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En avril 1951, quelques mois avant de réoccuper le poste de Premier ministre du Royaume-Uni, Winston Churchill suggère au général-major américain Julius Ochs Adler lors d’une discussion privée de «pilonner l’Union soviétique avec des bombes atomiques» si elle refuse de se soumettre aux conditions occidentales, révèle le Times.

Dans son livre Churchill (Paris, Fayard, octobre 1999), l’historien François Bédarida cite le Président américain Franklin Delano Roosvelt qui décrivait le caractère du Premier ministre britannique ainsi: «Winston a 100 idées par jour, dont trois ou quatre [seulement, ndlr] sont bonnes».

 

 

un bunker des unités axillaires (photo d'illustration)

© CC BY 4.0 / GAIUS CORNELIUS

Un ancien bunker de l’«armée secrète» de Churchill découvert dans une forêt écossaise - images

Cette affirmation de l’un des plus grands hommes d’États du XXe, qui a travaillé avec Sir Churchill durant la Seconde Guerre mondiale au côté de l’URSS de Joseph Staline pour vaincre le nazisme, rend parfaitement compte de la teneur et de la nature des propos glaçants que Winston Churchill a tenus en 1951 lors d’une discussion avec le général-major américain Julius Ochs Adler, rapporte le Times.

En effet, dans une note découverte par le Pr Richard Toye, chef du département d’histoire à la l‘université d’Exeter, Winston Churchill suggère dans le cadre de la guerre froide «de pilonner l’URSS avec des frappes nucléaires préventives pour les soumettre à la domination occidentale».

Le document provient des archives du News York Times dont le général Adler était devenu le directeur général après la seconde Guerre Mondiale tout en gardant le statut de militaire de réserve.

Cibler 20 à 30 villes

La discussion a eu lieu fin avril 1951 au domicile de Churchill dans le Kent, quelques mois avant le retour de ce dernier aux affaires en tant que Premier ministre, poste qu’il occupera jusqu’en 1955.

 

 

Le défilé militaire 2020 à Moscou

© SPUTNIK . EVGENI BIATOV

La victoire de l'URSS dans la II GM «n’est pas synonyme de menace, comme la propagande de guerre froide l’a martelé»

Au cours de celle-ci, Churchill déplore que la politique conjointe du Royaume-Uni et des États-Unis envers l’URSS soit «faible, au lieu d’être agressive», écrit le général Adler dans la note. «D’une manière un peu brusque, [Churchill] m'a demandé quel était le nombre officiel de bombes atomiques disponibles dans notre stock et notre estimation de la quantité dont disposait également l’URSS. J'ai répondu qu’heureusement, je n'étais pas dans les cercles internes du gouvernement et que je n'étais donc pas accablé par ce terrible secret», ajoute le haut gradé américain.

Et de poursuivre que Churchill «nous a ensuite surpris une deuxième fois en déclarant que s'il était Premier ministre et pouvait obtenir l'accord de notre gouvernement, il imposerait des conditions à l’URSS [et à défaut de leur abdication, ndlr] voire un ultimatum».

Dans le même sens, le Premier ministre britannique affirme que «si les Soviétiques refusent [de se soumettre, ndlr], le Kremlin doit être informé, à moins qu'il ne reconsidère sa position, que nous bombarderons l’une des 20 ou des 30 villes [les plus peuplées du pays désignées auparavant, ndlr]».

«Simultanément, nous devons les avertir qu'il est impératif que la population civile de chaque ville nommée soit immédiatement évacuée», précise-t-il.

Et si les Soviétiques «refusent» à nouveau de se soumettre?

 

 

Ce que Staline a voulu dire par son cadeau à Churchill pour son anniversaire à Téhéran

© SPUTNIK .

Ce que Staline a voulu dire par son cadeau à Churchill pour son anniversaire à Téhéran

Le général Adler indique que tout de suite après, Winston Churchill a estimé que malgré ces menaces, les Soviétiques «allaient à nouveau refuser de se soumettre à nos conditions».

Dans ce cas, «nous devrons bombarder l’une des villes cibles, et si nécessaire d’autres», avance-t-il, d’après le militaire américain, soulignant que selon le Premier ministre britannique, «après une troisième frappe, une telle panique s’ensuivra parmi le peuple et au sein même du Kremlin que nos condition seront acceptées».

Julius Ochs Adler rétorque à Churchill qu'il ne croit pas que le peuple américain «consentira un jour à une telle forme de guerre préventive». Et d’ajouter que les États-Unis n'utiliseront «les bombes atomiques qu'en représailles».

Enfin, le général Adler rappelle au Premier ministre anglais «que la Grande-Bretagne et les États-Unis ont de nombreux partenaires à prendre en considération qui pourraient s’opposer à une telle politique».

Jusqu’où Churchill est-il prêt à aller?

Le Pr Toye qui a découvert la note écrite par le général Adler rappelle «qu’il est bien connu que Churchill préconisait ce type de menace avant août 1949, alors que l'Union soviétique n'avait pas encore développé ses propres armes nucléaires». Cependant, pour l’historien, bien que les propos de Winston Churchill soient choquants, il n’en demeure pas moins qu’à son retour au pouvoir vers fin 1951, «la politique qu’il a poursuivie [à l’égard de l’URSS, ndlr] était plutôt meilleure».

 

 

Joseph Staline

© AP PHOTO /

Voulez-vous coucher avec Staline ce soir? Ça sera bientôt possible

«Lorsqu'il est redevenu Premier ministre, il ne s'est pas comporté de manière incroyablement menaçante», juge-t-il. Richard Toye explique que dans l’esprit de Churchill, pour mieux se défendre, il fallait formuler «des menaces suffisamment graves et crédibles, sans être obligé de leurs donner suite».

Néanmoins, le Pr Toye relève qu’une question intéressante demeure: à qui Churchill pensait pour les mise à exécution de ses menaces? Voulait-il dire: «Je le cela quand je serai de retour au pouvoir? Ou que le Président Truman devait le faire maintenant?». Peut-être aussi qu’en tenant ces propos au général Adler, pensait-il que par sa position, ce dernier «pourrait influencer l’administration américaine»? «C’est une possibilité», conclut l’historien.

Quelques précisions

Il y a lieu de noter que Winston Churchill avait une grande admiration pour le Président Truman qui, rappelons-le, a pris la décision en août 1945 de larguer deux bombes atomiques sur les villes japonaises d’Hiroshima et de Nagasaki, alors que le Japon avait déjà capitulé et qu’il n’y avait aucune raison militaire de la faire, si ce n’est pour des considérations géopolitiques envers l’URSS justement.

 

 

Symbole de l'URSS

© SPUTNIK . VLADIMIR SERGEEV

La secrétaire d'État aux Armées «oublie» l'URSS dans son message de remerciements aux Alliés

Fin 1951, Harry Truman arrive à la fin de son mandat. Il ne pouvait ainsi en aucun cas envisager une telle option en pleine campagne présidentielle. En novembre 1952, le général Dwight David Eisenhower devient Président des États-Unis. Bien qu’il ait continué le développement de l’arsenal nucléaire américain, il l’a inscrit dans le cadre d’une doctrine strictement dissuasive. Le Président Eisenhower, en collaboration avec Joseph Staline, a mis fin à la guerre de Corée lancée par son prédécesseur. Il a également mis au point en 1953 le programme Atoms for Peace (Atomes pour la paix) visant à développer, nationalement et internationalement, les usages pacifiques de l'énergie atomique. Atoms for Peace mènera à la création de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).

 

En janvier 1954, le général-major Julius Ochs Adler est nommé par le Président Eisenhower responsable de la réorganisation de l’armée de réserve américaine, au côté d’Arthur S. Flemming, directeur de la mobilisation au Département de la Défense.

https://fr.sputniknews.com/international/202009111044414246-churchill-voulait-bombarder-lurss-avec-des-bombes-atomiques-selon-une-note-darchives-/


 

LONDRES : REPRISE DU PROCÈS DE JULIAN ASSANGE POUR SON EXTRADITION VERS LES ETATS-UNIS

Le procès d'Assange pour son extradition vers les États-Unis reprend à Londres
Londres, 7 sept (Prensa Latina) La justice britannique prévoit de reprendre ici aujourd'hui le procès pour l'extradition vers les États-Unis du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange, après l'impasse causée par la pandémie de Covid-19.

Contrairement à la première partie du procès, qui a débuté en février dernier dans un tribunal adjacent à la prison où Assange est détenu depuis avril 2019, la nouvelle audience aura lieu dans la Cour pénale de Londres, appelée Old Bailey en raison de la rue londonienne où elle se trouve.

Le ministère américain de la justice a l'intention de juger le journaliste australien pour avoir divulgué sur la plateforme numérique WikiLeaks des fichiers secrets sur la diplomatie et l'armée américaines, notamment des détails sur les crimes commis en Irak et en Afghanistan, et des évaluations de gouvernements et de personnalités politiques.

Les 18 chefs d'accusation retenus contre M. Assange vont de l'association de malfaiteurs pour espionnage au piratage informatique et entraînent une peine totale de 175 ans de prison.

En juin dernier, les procureurs américains ont annoncé un élargissement de l'acte d'accusation, affirmant qu'ils avaient de nouvelles preuves que le cyberactiviste avait rencontré des pirates informatiques européens pour leur demander des informations, et avait encouragé le vol d'un ordinateur du Pentagone.

Les défenseurs d'Assange, dont beaucoup se rassembleront lundi devant le tribunal pour demander sa libération, affirment que les accusations criminelles font partie d'une guerre contre le journalisme, puisque c'est la première fois que les États-Unis invoquent la loi sur l'espionnage, qui remonte à 1917, pour juger un journaliste, un Australien, qui a fait les publications en dehors du territoire américain.

Le fondateur de WikiLeaks s'est réfugié à l'ambassade de l'Équateur à Londres en juin 2012 pour éviter d'être extradé vers la Suède, où il était recherché pour des crimes sexuels présumés qui ont ensuite été rejetés par le bureau du procureur du pays nordique.

Après avoir été remis à la police britannique par le gouvernement du président équatorien Lénine Moreno en avril 2019, Assange a été condamné à 50 semaines de prison pour avoir violé la liberté sous caution de l'affaire suédoise, mais une fois la peine purgée, un juge a décidé qu'il devait attendre en prison le verdict sur la demande d'extradition présentée par les États-Unis.

mv/nm

source : https://www.prensa-latina.cu/index.php?o=rn&id=394658&SEO=reinicia-en-londres-el-juicio-de-extradicion-de-assange-a-ee.uu.


 

GRANDE-BRETAGNE : UNE BASE MILITAIRE EXPLOSE !

Grande Bretagne : explosion massive près de l'aéroport militaire de Parham

Volume 90%

Explosion massive à l'aéroport militaire de « Parham » dans la ville britannique de Suffolk. ©James Mannall

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Selon le site d’information Independent, une terrible explosion a eu lieu ce jeudi 13 août près de l’aéroport Parham dans la ville de Suffolk en Grande-Bretagne.

Lire aussi : Méga base navale US… « visée » ?

Explosions et incendies se poursuivent, le gaz de Schiste visé !

Explosions et incendies se poursuivent, le gaz de Schiste visé !

Les médias ont rapporté qu’un incendie s’est déclaré dans une usine de fibre de verre et des témoins oculaires ont rapporté le bruit de deux horribles explosions.

Selon le rapport d’Independent, une épaisse fumée noire s’est élevée dans le ciel suite aux explosions. Aucune victime n’a été signalée et les pompiers ont été envoyés dans la région pour éteindre les flammes.

Explosion massive à l’aéroport militaire de Parham dans la ville britannique de Suffolk. © rwlservices

Le site, citant les sources locales, prétend que l’incendie est dû à une opération de surchauffe pendant le processus de fabrication. « Cependant, nous mènerons une enquête sur les causes des incendies le plus tôt possible. En raison de la quantité de fumée dans la région, il est conseillé aux résidents locaux et aux entreprises de garder les portes et les fenêtres fermées », ajoute le rapport. 

Deuxième fusillade en moins d’une semaine sur une base militaire américaine!

Deuxième fusillade en moins d’une semaine sur une base militaire américaine!

Lors d’une fusillade à Herlbert Air Force Base en Floride, aux États-Unis, un membre d’une famille a tué et un autre blessé.

 

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SOURCE: PRESS TV

https://french.presstv.com/Detail/2020/08/13/631727/Grande-Bretagne-une-base-militaire-explosee


 

LE ROYAUME-UNI POURRAIT ETRE ACCUSE DE TORTURES PSYCHOLOGIQUES CONTRE JULIAN ASSANGE, ALERTENT 216 MÉDECINS DE 33 PAYS

Londres, 26 juin (Prensa Latina) Le gouvernement britannique pourrait être accusé de torture psychologique dans le cas du fondateur de Wikileaks, Julian Assange, ont averti 216 médecins de 33 pays dans une lettre qui circule ici aujourd’hui.

Les signataires de la lettre publiée dans la revue spécialisée The Lancet ont rappelé que le journaliste australien est maintenu en isolement cellulaire 23 heures par jour au sein de la prison de Belmarsh, après s’être vu refuser le droit d’attendre en liberté conditionnelle l’issue du procès d’extradition engagé par les États-Unis.

Ils dénoncent également le fait qu’Assange risque de contracter le Covid-19 en prison, où les mesures d’éloignement social en vigueur à cause de la pandémie, ajoutent-ils, l’empêchent de rencontrer ses avocats pour préparer sa défense.

'L’isolement et le manque de stimulation sont des tactiques de torture psychologique capables de provoquer la désorientation, la déstabilisation et le désespoir, en plus d’affecter des fonctions mentales cruciales', assure le groupe de professionnels dénommé Les docteurs pour Assange.

Le texte souligne que plusieurs organisations des droits de l’Homme réclament la libération du cyber-activiste et s’opposent à son éventuelle extradition vers les États-Unis, dont le gouvernement veut le juger pour avoir diffusé sur Wikileaks des centaines de milliers d’archives secrètes de la diplomatie et de l’armée nord-américaines.

Le groupe rappelle en outre que le Rapporteur spécial des Nations Unies sur la torture et autres peines ou traitements inhumains ou dégradants, Nils Melzer, lui a rendu visite à Belmarsh en mai 2019 et a conclu qu’Assange était torturé psychologiquement.

Le fondateur de Wikileaks a été arrêté par Scotland Yard le 11 avril 2019 à l’ambassade d’Équateur à Londres, après que le gouvernement équatorien lui ait retiré l’asile politique qui lui avait été accordé sept ans auparavant.

Après avoir été condamné à 50 semaines de prison pour avoir violé une caution accordée en 2012 par la justice britannique à la suite d’une accusation d’infractions sexuelles présumées qui a ensuite été rejetée par la Suède, la juge Vanessa Baraitser a décidé qu’Assange devait rester en prison jusqu’à ce qu’elle se prononce sur l’ordre d’extradition des États-Unis.

L’audience, qui a débuté fin février dernier dans un tribunal proche de la prison de Belmarsh avec la présentation des plaidoiries préliminaires par la défense et les procureurs nord-américains, a été reportée à septembre prochain en raison de la pandémie de Covid-19.

S’il était remis aux États-Unis, Assange pourrait être condamné à 175 ans de prison, à partir des 18 chefs d’accusation qui lui sont reprochés, allant de la conspiration pour commettre l’espionnage au piratage informatique.

peo/mem/nm

source :  http://frances.prensa-latina.cu/index.php?option=com_content&view=article&id=884383:le-royaume-uni-pourrait-etre-accuse-davoir-torture-assange-alertent-des-medecins&opcion=pl-ver-noticia&catid=49&Itemid=101


 

ROYAUME-UNI : DES MANIFESTANTS ANTIRACISTES FONT CHUTER LA STATUE D'UN MARCHAND D'ESCLAVES ET LA JETTENT DANS LA RIVIÈRE QUI TRAVERSE LA VILLE

 

BFMTV

Au Royaume-Uni, des manifestants renversent la statue d'un marchand d'esclaves et la jettent dans un canal

 

  • La vague d'indignation contre le racisme continue à se propager à travers le monde. Dans le centre-ville de Bristol au Royaume-Uni, treize jours après la mort de George Floyd, des manifestants ont renversé la statue d'un esclavagiste britannique du XVIIe siècle, figure de la ville, avant de la jeter dans un canal.

Des manifestants ont renversé, ce dimanche, la statue d'un marchand d'esclaves du XVIIe siècle érigée dans la ville de Bristol au Royaume-Uni, rapporte le quotidien britannique The Independant, avant de la jeter dans le canal du centre-ville en guise de protestation contre le racisme. 

Sur les réseaux sociaux, de nombreuses vidéos montrent les manifestants en train de faire chuter cette statue de l'esclavagiste Edward Colston de son socle à l'aide cordes lors de la manifestation organisée ce dimanche près du parc College Green, à Bristol. D'autres vidéos montrent ensuite les manifestants se ruer dessus pour la piétiner, puis jeter la statue dans la rivière Avon qui traverse la ville.

La police locale a annoncé l'ouverture d'une enquête et la ministre de l'Intérieur, Priti Patel, a dénoncé un acte "absolument honteux". 

Alon Aviram@AlAviram

 

Well that put an end to the debate (unless someone tries to put it back up) slave trader Edward Colston statue taken down in

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Plus de 10.000 signatures pour sa destitution

Edward Colston était un marchand d'esclaves britannique de la fin du XVIIe siècle. Selon The Independant, ses navires négriers auraient transporté des dizaines de milliers de personnes d'Afrique vers les Amériques. L'homme se serait enrichi grâce au commerce triangulaire, avant de développer Bristol, ce qui lui vaudra d'être célébré comme un bienfaiteur de la cité portuaire. 

Cet esclavagiste reste, encore aujourd'hui, associé à l'histoire de Bristol, et de nombreuses écoles, bâtiments et organismes portent encore son nom à ce jour. 

Cette statue en bronze se trouvait dans le centre-ville de Bristol depuis 1895. Ces derniers jours, une pétition réclamant qu'elle soit retirée par le conseil municipal de Bristol avait recueilli plus de 10.000 signatures.

Une statue de Churchill dégradée à Londres

Une autre statue a été prise pour cible ce dimanche, devant le Parlement à Londres, celle de l'ancien Premier ministre conservateur Winston Churchill et héros de la Deuxième Guerre mondiale: l'inscription "était un raciste" a été apposée sous son nom sur le socle. 

La statue de Winston Churchill ce dimanche à Londres.
ISABEL INFANTES / AFP - La statue de Winston Churchill ce dimanche à Londres.

Ce rassemblement dans le centre de la capitale s'est soldé par des incidents avec la police en début de soirée, après avoir début pacifiquement en début d'après-midi devant l'ambassade des Etats-Unis. 

La veille déjà, la police avait procédé à 29 arrestations dans le centre de Londres à l'issue d'une manifestation qui a aussi fait 14 blessés dans ses rangs, a-t-elle indiqué dimanche.  

Depuis plus d'une semaine maintenant, des manifestants du monde entier battent le pavé pour dénoncer le racisme et des brutalités policières après la mort de George Floyd, asphyxié par un policier lundi dernier.

https://www.bfmtv.com/international/au-royaume-uni-des-manifestants-renversent-la-statue-d-un-marchand-d-esclaves-et-la-jettent-dans-un-canal-1928765.html

 

GRANDE-BRETAGNE : LE TRIBUNAL DE LONDRES DECIDE DE LAISSER JULIAN ASSANGE EN PRISON

Le tribunal de Londres décide de laisser Julian Assange en prison

 Depuis 2 heures  18 novembre 2019

assange

 Amérique et Europe - GB

 

Le fondateur de WikiLeaks a comparu par visioconférence devant le tribunal londonien de Westminster pour une audience depuis sa prison. Il ne s’agit que d’une audience administrative, celle de son extradition est programmée pour le 28 février.

Une nouvelle audience technique dans l’affaire de l’extradition de Julian Assange vers les États-Unis s’est tenue devant le tribunal d’instance de Westminster. Le fondateur de Wikileaks y a comparu par visioconférence depuis la prison où il est incarcéré.

Le juge chargé de l’affaire a rappelé que la réunion du 18 novembre constituait une procédure administrative nécessaire en cas d’extradition, l’accusé devant comparaître devant le tribunal au moins une fois tous les 28 jours.

L’audience a duré quatre minutes. Le juge ne lui a demandé que de confirmer son nom et sa date de naissance.

«Si les parties n’ont pas de déclarations supplémentaires, nous suivrons le calendrier déjà approuvé, la prochaine audience technique aura lieu le 19 décembre. Les consultations sur la procédure d’examen de l’affaire auront lieu le 13 décembre», a annoncé le juge.

La dernière audience dans l’affaire d’extradition d’Assange doit avoir lieu en février prochain.

Assange «risque de mourir en prison»

La question de l’état de santé du fondateur de WikiLeaks, Julian Assange a été de nouveau abordée au début du mois de novembre, cette fois par son père.

«Julian risque de mourir en prison après neuf ans de persécution pour avoir révélé la vérité sur des crimes de guerre», a déclaré John Shipton à des journalistes.
Arrestation et probable peine

Julian Assange s’était réfugié depuis 2012 à l’ambassade d’Équateur à Londres et a fini par être interpellé par la police britannique. Le 1er mai, il a été condamné à 11,5 mois de prison pour violation des conditions de sa liberté provisoire.

Incarcéré à Londres, Julian Assange attend une audience en février 2020 qui pourrait mener à son extradition vers les États-Unis où il encourt jusqu’à 175 ans de prison.

Source: Sputnik

https://french.almanar.com.lb/1558075


 

DANS L'AMBASSADE DE L'EQUATEUR A LONDRES, ARRESTATION PAR LA POLICE BRITANNIQUE DU LANCEUR D'ALERTE JULIAN ASSANGE

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)

Julian Assange arrêté par la police britannique et inculpé de «piratage» aux Etats-Unis (EN CONTINU)© Ruptly

Capture d'écran YouTube de Ruptly

 

Le lanceur d'alerte Julian Assange, réfugié depuis près de sept ans dans l'ambassade d'Equateur à Londres, a été arrêté ce 11 avril par la police britannique après la révocation de son asile par Quito.

Mise à jour automatique

Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié depuis juin 2012 dans l'ambassade d'Equateur, à Londres, a été arrêté.

Metropolitan Police@metpoliceuk

 

Julian Assange has been arrested by officers from the Metropolitan Police Service http://news.met.police.uk/news/arrest-update-sw1-365526 …

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«Julian Assange, 47 ans, a été arrêté aujourd'hui, ce 11 avril, par des agents du service de la police métropolitain (MPS) à l'ambassade d'Equateur», a ainsi fait savoir Scotland Yard, expliquant que l'arrestation avait été menée en vertu d'un mandat de juin 2012 délivré par le tribunal londonien de Westminster Magistrates, pour non présentation au tribunal. 

Sur des images exclusives filmées par l'agence Ruptly, le lanceur d'alerte apparaît affaibli, portant une barbe blanche fournie.

Julian Assange a été placé en garde à vue dans un commissariat londonien et sera «présenté au tribunal de Westminster dès que possible». Le président équatorien, Lenin Moreno, s'est expliqué dans la foulée sur sa décision.

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Lenín Moreno@Lenin

 

In a sovereign decision Ecuador withdrew the asylum status to Julian Assange after his repeated violations to international conventions and daily-life protocols.

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Wikileaks a également réagi en accusant le pays d'Amérique du Sud d'avoir mis fin «de manière illégale» à l'asile de son fondateur en «violation de la loi internationale».

WikiLeaks@wikileaks

 

URGENT: Ecuador has illigally terminated Assange political asylum in violation of international law. He was arrested by the British police inside the Ecuadorian embassy minutes ago.https://defend.wikileaks.org/2019/03/18/the-assange-precedent-the-threat-to-the-media-posed-by-trumps-prosecution-of-julian-assange/ …

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The "Assange Precedent": The threat to the media posed by Trump's prosecution of Julian Assange -...

THE “ASSANGE PRECEDENT”: THE THREAT TO THE MEDIA POSED BY THE TRUMP ADMINISTRATION’S PROSECUTION OF JULIAN ASSANGE March 2019   Read the PDF version here.   A precedent with profound implications for...

defend.wikileaks.org

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Le ministre d'Etat britannique pour l'Europe et les Amériques, Sir Alan Duncan, a expliqué qu'il était «tout à fait normal» que Julian Assange se soumette aux tribunaux britanniques. «C'est à la justice de décider ce qu'il va se passer désormais», a-t-il poursuivi, ajoutant : «Nous sommes très redevable envers le président équatorien pour son initiative et nous réjouissons d'une future relation bilatérale forte pour les années à venir.»

De longues années de privations

Julian Assange était réfugié depuis juin 2012 dans l’ambassade équatorienne à Londres, pour échapper à d’éventuelles poursuites des Etats-Unis. En 2010, il avait révélé de nombreux documents militaires et diplomatiques secrets américains obtenus par des lanceurs d’alerte.

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Le 15 novembre 2018, WikiLeaks avait annoncé que Julian Assange avait été inculpé aux Etats-Unis. «Le département américain de la Justice révèle "accidentellement" l’existence de chefs d’accusation secrets (ou de projets de tels chefs d’accusation) contre le directeur de WikiLeaks Julian Assange, dans ce qui semble être une erreur de copier-coller dans une autre affaire également instruite dans le district est de la Virginie», avait annoncé l’organisation sur Twitter.

Si les poursuites en Suède contre Julian Assange pour viol et agression sexuelle ont été abandonnées en mai 2017, la justice britannique refuse de lever le mandat d’arrêt émis à son encontre, au motif qu’il n’a pas respecté en 2012 les conditions de sa liberté sous caution.

L’Australien de 47 ans redoute d'être extradé et jugé aux Etats-Unis pour la publication de documents secrets par WikiLeaks en 2010.

Lire aussi : Quito évoque l'«ingratitude» d'Assange et rappelle son droit de mettre fin à son asile

https://francais.rt.com/international/60877-equateur-retire-asile-julian-assange-police-britannique-arrete-ambassade