IRAK

IRAK : LA CIA DANS LE VISEUR DE LA RESISTANCE

Irak : 3ème attaque contre les sociétés américaines liées à la CIA

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un attentat contre un convoi militaire américain a à Bagdad, capitale irakienne. (Photo d’Archives)

Certaines sources d'information ont rapporté qu’une explosion venait de se produire à l'intérieur d'une école de langue américaine située dans la ville sainte de Nadjaf Achraf, dans le sud irakien.

Selon la chaîne d’information irakienne Al-Hadath, l'explosion est survenue dans la matinée de ce vendredi 18 septembre, à l’intérieur d’un institut destiné notamment à l'apprentissage de la langue anglaise à Nadjaf Achraf.

Irak: la CIA attaquée...

Irak: la CIA attaquée...

Les forces américaines ne sont plus à l’abri des attaques de la Résistance irakienne.

« Cet attentat n'a pas fait de victimes et n’a provoqué que des dégâts matériels », confirme la police de la ville sainte de Nadjafaf Achraf dont les propos ont été diffusés par la chaîne d’information irakienne, Al-Sumaria.

La police a déclaré que l’institut américain situé dans la localité d’al-Ghadeer avait été visé par un engin explosif, ordonnant toutefois l’ouverture d’une enquête pour déterminer la cause de l’explosion.

La chaîne d’information syrienne Al-Ikhbariya a, de son côté, annoncé qu'une explosion avait secoué le nord de Bagdad, la capitale irakienne.

Sale temps pour les USA en Irak!

Sale temps pour les USA en Irak!

Les habitants du quartier d’al-Shaab et de ses environs avaient entendu une explosion dont l’origine reste à déterminer.

Selon une autre dépêché en provenance de l’Irak, plusieurs bombes avaient également explosé vendredi tôt dans la matinée sur le passage d’un convoi militaire américain dans le centre du pays.

« L'explosion a eu lieu près de la ville de Hilla, le chef-lieu de la province de Babylon », lit-on sur le canal Telegram Saberin.

« Il s’agit de la troisième attaque contre un convoi militaire américain en Irak au cours des dernières 24 heures », ont rapporté certaine sources d’information.

Irak : l'US Army en état de choc!

Irak : l'US Army en état de choc!

Par ailleurs, une base militaire à l'intérieur de l'ambassade  américaine à Bagdad a été la cible d'une attaque à la roquette hier, jeudi 17 septembre.

Les attaques à la roquette contre les bases américaines en Irak et dans certains cas, l’explosion des bombes déposées en bordure de la route ont contraint les États-Unis à évacuer certaines de leurs bases et à déplacer leurs troupes vers d’autres bases.

Lire plus: "Patriot" activé à Aïn al-Asad, USA se retirent de Tajji : une frappe au missile de la Résistance, en vue?

Washington a coupé ses effectifs déployés en Irak de 5 200 à 3 000 militaires durant le mois de septembre.

« Les États-Unis ont décidé de réduire le nombre de leurs militaires en Irak d’environ 5 200 à 3 000 durant le mois de septembre », a déclaré le général Kenneth McKenzie, chef du commandement militaire américain au Moyen-Orient.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/18/634363/Irak-Etats-Unis-Bagdad-Convoi-Nadjaf-Achraf-D%C3%A9g%C3%A2ts-Explosion


 

IRAK : FIN DE LA RECRÉE POUR LONDRES. DEUXIÈME ATTAQUE DE LA RESISTANCE EN 10 JOURS

Irak: deuxième attaque anti-british en 10 jours

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des forces irakiennes montent la garde devant le siège de l'ambassade américaine à Baghdad, le 2 janvier 2020. ©AFP

Trois attaques distinctes ont ciblé des infrastructures militaires ou diplomatiques occidentales en Irak au cours des dernières 24 heures.

Mardi 15 septembre au matin, un engin explosif improvisé (EEI) a visé un véhicule de l’ambassade britannique revenant de l’aéroport de Bagdad. L’attaque a eu lieu juste à l’extérieur de la Zone verte ultrasécurisée abritant des institutions du pouvoir irakien, mais aussi des missions diplomatiques, notamment l’ambassade des États-Unis et de Grande-Bretagne. L’attaque, qu’aucun groupe ni individu n’a encore revendiquée, n’a fait aucune victime.

Lire aussi: La bataille de l’influence nous l’avons perdue face à l’Iran

Dans la nuit, deux roquettes Katioucha ont pris pour cible l’ambassade des États-Unis, selon un responsable de sécurité irakien. Des témoins ont affirmé avoir entendu un fort bruit de roulement puis une explosion, avant de voir des rayons de lumière rouge.

Irak: CentCom frappé au cœur

Irak : CentCom frappé au cœur

Convoi logistique US plastiqué : McKenzie rate lamentablement sa mission...

Quelques heures plus tôt, deux engins explosifs avaient ciblé lundi 14 septembre un convoi d’équipement de la coalition internationale menée par Washington, a indiqué l’armée irakienne.

Le 3 septembre, une attaque a visé, pour la première fois, le siège de la société de sécurité britannique G4S à Bagdad.

Lire aussi: Missiles de la Résistance irakienne contre les drones américains !

Une frappe de missile a ciblé le siège de la société britannique de services de sécurité G4S dans le quartier de Qadissiya à l’est de la capitale irakienne Bagdad.

Ahmad Khalaf, un capitaine de police de Bagdad, a déclaré qu’« une frappe de missile Katioucha avait visé à l’aube le siège de la société britannique de services de sécurité G4S, qui est responsable de la sécurité de l’aéroport international de Bagdad ».

Frappe anti-US d'envergure!

Frappe anti-US d’envergure !

Khalaf a expliqué que « l’attaque a causé de graves dommages au bâtiment », mais que « les pertes humaines n’ont pas encore été confirmées ».

L’attaque, la première du genre à viser une société étrangère de services de sécurité en Irak, n’a été revendiquée immédiatement par aucune partie.

En Irak, les troupes américaines sont elles aussi de plus en plus attaquées par les groupes de résistance qui réclament haut et fort leur expulsion, votée également par le Parlement du pays.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/15/634175/Irak-ambassade-britannique-attaque-americaine-Hachd-explosion-


 

IRAK : 4 ATTAQUES ANTI-US EN MOINS DE 24 HEURES

Irak: 4 attaques anti américaines et britannique en moins de 24h

 Depuis 3 heures  15 septembre 2020

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 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

 

 

 

Rédaction du site

Quatre attaques distinctes ont ciblé des vehicules militaires ou diplomatiques américaines et britanniques en Irak au cours des dernières 24 heures, ont indiqué mardi des sources sécuritaire et diplomatique.

Mardi matin a eu lieu la première attaque contre un véhicule diplomatique britannique en Irak depuis plus d’une décennie.
Un engin explosif artisanal a ciblé ce véhicule de l’ambassade britannique qui revenait de l’aéroport de Bagdad, a indiqué à l’AFP une source diplomatique.
L’attaque, a eu lieu devant la Zone verte ultrasécurisée abritant des institutions du pouvoir irakien mais aussi des missions diplomatiques, notamment l’ambassade des Etats-Unis et de Grande-Bretagne, selon cette source.
Un responsable de la sécurité irakien a indiqué que les forces irakiennes étaient en état d’alerte dans la Zone verte.

Dans la nuit, des roquettes Katiouchas ont visé l’ambassade des Etats-Unis, selon ce même responsable. Le système de défense aérien de l’ambassade en  a intercepté deux. Les autres s’étant abattus dans sa périphérie, selon le site web de la télévision iranienne arabophone al-Alam. Des témoins ont affirmé selon l’AFP avoir entendu un fort bruit de roulement puis une explosion, avant de voir des rayons de lumière rouge.

Selon al-Alam, le lundi 14 spetembre, deux opérations aux engins piégés avaient eu lieu contre des convois d’équipements militaires américains, dans les deux provinces de Diwaniyeh et de Babel.
Deux jours plus tôt. un convoi américain avait été visé dans la province de Salaheddine, un engin piégé ayat déchiré le pneu de l’un des véhicules.

La présence militaire occidentale est décriée par les principaux acteurs politiques du pays depuis l’assassinat le 3 janvier dernier du numéro deux du Hachd al-Chaabi Abou Mahdi al-Mohandes, au côté du chef de l’unité al-Qods des Gardiens de la révolution iranienne le général Qassem Soleimani dans un raid américain.

Leur retrait a été réclamé par le Parlement irakien durant un vote qui a obtenu la majorité des voix. Des manifestations auxquelles ont participé des centaines de milliers d’Irakiens ont aussi réclamé ce retrait. L’ex-Premier ministre Adel Abdel Mahdi avait lui aussi exigé ce retrait dans un double message adressé au commandement de la Coalition internationale et au Conseil de sécurité.

Mais les Etats-Unis refusent d’obtempérer, sous prétexte que la résolution n’a pas été votée à l’unanimité au sein du parlement, sachant que les Kurdes s’étaient abstenus d’y prendre part.

Selon des observateurs, la hausse des opérations anti américaines ces derniers jours sont une réponse aux tentatives de Washington de se désister des accords conclus avec Bagdad, en feignant la baisse de ses effectifs à 3000 militaires. Alors que le Parlement exige un retrait total.

Force est de constater que certaines sources avancent d’autres raisons à ces attaques anti américaines.
De hauts responsables ont expliqué à l’AFP qu’ils interprètent ces attaques comme une réponse aux réformes prévues par le Premier ministre Moustafa Kazimi, « certains groupes craignant un épuisement de leurs ressources », selon l’AFP.
Occultant les demandes exprimées à ce dernier par les différents acteurs politiques de mettre en exécution la résolution du parlement irakien, ils lient les dernières attaques après que le bureau du Premier ministre a annoncé des changements majeurs dans les effectifs notamment de la Banque centrale et des commissions dédiées à l’intégrité et aux investissements.
Les récentes nominations visent à lutter contre la corruption au sein de l’Etat, selon ces hauts responsables.

Depuis son invasion en 2003, et l’édification de son Etat et de son système politique basé sur le partage confessionnel et ethnique sous les supervision des Etats-Unis,  l’Irak est devenu l’un des 20 pays les plus corrompus au monde selon Transparency International. La corruption lui a coûté plus de 400 milliards d’euros en 17 ans, rapporte l’AFP.

 

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1874457


 

IRAK : LE COUP DE BLUFF US DE TROP?

Retrait US d’Irak : les dessous de la décision de Trump? (Débat)

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Retrait US d’Irak : les dessous de la décision de Trump?

Regardez et téléchargez cette vidéo sur Urmedium.com

Le journal libanais Al-Akhbar s’est penché dans un article intitulé « Retrait partiel en période électorale » sur la décision de Washington de retirer ses troupes d’Irak.
Le retrait partiel des États-Unis d’Irak, qui ouvrirait la voie à l’OTAN pour s’ingérer davantage dans les affaires intérieures de Bagdad, est une tentative visant à apaiser la colère provoquée par l’assassinat du général Qassem Soleimani et d’Abou Mahdi al-Mohandes en janvier 2020. Cependant, les calculs électoraux de Donal Trump semblent également être présents dans le mécanisme de mise en œuvre du retrait US.

« Il n’y a pas de véritable retrait américain d’Irak. Ce qui compte, pour les décideurs, c’est le timing avant toute autre considération, d’autant plus que la décision de retrait partiel annoncée n’est rien d’autre que ce que le président Donald Trump considère comme un levier qui peut le ramener à la Maison-Blanche, car il promet, et remplit en des temps critiques », a écrit Al-Akhbar.
Selon le journal libanais, en cherchant à établir une équation qui lui profiterait dans la région, le président américain suit deux des promesses de son programme électoral : la première est de pousser ses alliés européens à s’engager davantage dans l’OTAN dont le rôle en Irak va s’intensifier, et la seconde est de réduire le nombre de troupes US dans la région, conformément à ses promesses électorales, dans l’espoir de surpasser son sévère adversaire démocrate Joe Biden.
Le retrait partiel annoncé est également intervenu sur la base de la demande adressée par le Parlement irakien au gouvernement de mettre fin à la présence étrangère dans le pays, à la suite de l’assassinat par les États-Unis du commandant de la Force Qods du CGRI, général Qassem Soleimani et du chef adjoint des Hachd al-Chaabi Abou Mahdi Al-Mohandes, près de l’aéroport de Bagdad en janvier, ainsi qu’après l’attaque aux missiles du CGRI contre la base américaine d’Aïn al-Asad. Cependant, le gouvernement d’al-Kazemi tarde encore à adopter la décision du Parlement concernant le retrait des forces étrangères.
Le président américain Donald Trump a également annoncé lors d’une conférence de presse jeudi soir que son pays réduirait le nombre de ses troupes en Irak à environ 2000 dans un laps de temps très court.
 

Ayssar Midani, analyste franco-syrienne des questions internationales et Pierre Dortiguier, politologue s’expriment sur le sujet.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/13/633993/Retrait-US-d%E2%80%99Irak-les-dessous-de-la-d%C3%A9cision-de-Trump


 

QUEL SECRET MASQUE LE RETRAIT DE TROUPES US D'IRAK ?

McKenzie : "Nous sommes de plus en plus attaqués en Irak"

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Les membres des forces irakiennes. ©AFP/Archives

Sur fond de la multiplication des attaques contre les troupes américaines en Irak, les forces de la sécurité nationale irakienne ont neutralisé, grâce à une opération de renseignement, le plan de Daech de s’infiltrer en Irak depuis la Syrie.

Lors d’une interview accordée cette semaine à la chaîne CNN, le commandant des forces américaines au Moyen-Orient, Kenneth McKenzie, a fait état de la multiplication des attaques contre les troupes américaines déployées en Irak.

Irak: le coup fourré de Trump

Irak : le coup fourré de Trump

Quels sont les secrets du retrait de troupes US d’Irak ?

Sans faire la moindre allusion à la ferme opposition du peuple irakien à la présence des troupes US en Irak, le général McKenzie a déclaré : « Au premier semestre de l’année en cours, les attaques contre nos bases ont été plus nombreuses que la même époque, l’année dernière. »

« Ces attaques n’ont pas été mortelles jusqu’à présent, ce qui est une bonne chose, mais elles se poursuivent », a ajouté le chef du CentCom.

À la question comment cela se fait-il que les attaques n’aient pas laissé de victimes, il a trouvé la simple réponse : « Elles ne nous prennent pas pour cible ». « Nous savons qu’ils disposent d’armements sophistiqués, mais ils ne les utilisent pas. Ils se servent d’armes non sophistiquées tels que des roquettes de 107 mm », a-t-il prétendu.

L’annonce sur la multiplication des attaques contre les troupes US en Irak intervient alors que les forces sécuritaires irakiennes ont, selon Russia Today, contrecarré l’infiltration des éléments de Daech pour amener ensuite des armes, des médicaments et des femmes de Syrie en Irak.

« Suite à une opération de renseignement, les forces de la 71e brigade d’infanterie de la sécurité irakienne déployée à l’ouest de la province de Ninive ont mis en place plusieurs embuscades à la frontière irako-syrienne. Les armes, les médicaments et les femmes sont effectivement entrés en Irak depuis la Syrie », indique le communiqué de la sécurité nationale irakienne publié ce samedi 12 septembre.

« Deux accusés, tous deux à moto, ont été arrêtés tout comme quatre femmes accompagnées de cinq enfants. Des médicaments, trois mitrailleuses et trois fusils ont été saisis par les forces irakiennes », a précisé le communiqué.

Irak: le Pentagone lâche prise...?

Irak: le Pentagone lâche prise...?

Les États-Unis prévoient de réduire la présence de troupes en Irak.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/12/633926/Irak-Daech-infiltration-CentCom-troups-am%C3%A9ricaines


 

IRAK : LE COUP FOURRE DE TRUMP

Les USA vont-ils vraiment quitter l'Irak?

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Le 2e Bataillon des 7e Marines emballant du matériel avant de se retirer de la base aérienne d'al-Taqaddum, en Irak, en mars 2020. (Illustration)

Le journal libanais Al-Akhbar s’est penché dans un article intitulé « Retrait partiel en période électorale » sur la décision de Washington de retirer ses troupes d’Irak.

« Le retrait partiel des États-Unis d’Irak, qui ouvrirait la voie à l’OTAN pour s’ingérer davantage dans les affaires intérieures de Bagdad, est une tentative visant à apaiser la colère provoquée par l’assassinat du général Qassem Soleimani et d’Abou Mahdi al-Mohandes en janvier 2020. Cependant, les calculs électoraux de Donal Trump semblent également être présents dans le mécanisme de mise en œuvre du retrait US.

« Il n'y a pas de véritable retrait américain d'Irak. Ce qui compte, pour les décideurs, c'est le timing avant toute autre considération, d'autant plus que la décision de retrait partiel annoncée n'est rien d'autre que ce que le président Donald Trump considère comme un levier qui peut le ramener à la Maison-Blanche, car il promet, et remplit en des temps critiques », a écrit Al-Akhbar.

Irak:

Irak:

Selon le journal libanais, en cherchant à établir une équation qui lui profiterait dans la région, le président américain suit deux des promesses de son programme électoral : la première est de pousser ses alliés européens à s’engager davantage dans l’OTAN dont le rôle en Irak va s’intensifier, et la seconde est de réduire le nombre de troupes US dans la région, conformément à ses promesses électorales, dans l’espoir de surpasser son sévère adversaire démocrate Joe Biden.

Le retrait partiel annoncé est également intervenu sur la base de la demande adressée par le Parlement irakien au gouvernement de mettre fin à la présence étrangère dans le pays, à la suite de l’assassinat par les États-Unis du commandant de la Force Qods du CGRI, général Qassem Soleimani et du chef adjoint des Hachd al-Chaabi Abou Mahdi Al-Mohandes, près de l'aéroport de Bagdad en janvier, ainsi qu'après l’attaque aux missiles du CGRI contre la base américaine d’Aïn al-Asad. Cependant, le gouvernement d’al-Kazemi tarde encore à adopter la décision du Parlement concernant le retrait des forces étrangères.

L’article poursuit ensuite que « la coalition internationale a commencé en mars dernier à évacuer ses troupes d’Irak, tout en réduisant sa présence dans des dizaines de bases à travers le pays à seulement trois bases ».

Irak: le Pentagone..... humilié!

Irak: le Pentagone..... humilié!

La Résistance irakienne a chassé les troupes US de la base militaire d’al-Taji.

Selon des responsables américains qui se sont entretenus avec l’AFP, certaines des forces ont été redéployées dans les principales bases de Bagdad et Erbil au nord et Aïn al-Assad à l'ouest, mais la plupart d'entre elles ont été transférées hors d'Irak. Ils ont indiqué que la réduction avait été prévue depuis longtemps et devait se faire après la défaite de Daech, mais ils ont admis que le calendrier avait été accéléré en raison des frappes de missiles et de la propagation du coronavirus.

Il est à rappeler que l’administration américaine a annoncé le mercredi 9 septembre que plus de 2.000 militaires américains allaient quitter l’Irak ce mois-ci.

Le général Kenneth McKenzie, chef du Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé que le nombre de troupes US en Irak passerait de 5.200 à 3.000.

Irak: la triple impasse du Pentagone...

Irak: la triple impasse du Pentagone...

Un responsable américain, s'exprimant sous couvert d'anonymat, a déclaré le mois dernier que les États-Unis devraient retirer un tiers de leurs troupes d'Irak.

Le président américain Donald Trump a également annoncé lors d'une conférence de presse jeudi soir que son pays réduirait le nombre de ses troupes en Irak à environ 2000 dans un laps de temps très court.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/11/633852/Retrait-US-Irak-A%C3%AFn-al-Assad-CGRI-Trump


 

IRAK : VASTE OPERATION DES HACHD AL-CHAABI A L'OUEST D'AL-ANBAR

Début des opérations des Hachd al-Chaabi à l’ouest d’al-Anbar

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Début des opérations des Hachd al-Chaabi à l’ouest d’al-Anbar. ©Al-Sumaria News/Illustration

Le commandant de l’opération d’al-Anbar des Hachd-al-Chaabi a fait part ce jeudi 10 septembre du début d’une opération de sécurité dans la partie occidentale de la province d’al-Anbar jusqu’à la frontière irako-syrienne.

Selon Alsumaria News, Qassem Mosleh, le commandant de l’opération d’al-Anbar des Hachd al-Chaabi, a déclaré dans un communiqué : « Nos forces ont lancé des opérations de sécurité sur la base de données sécuritaires sur les agissements des membres du groupe terroriste Daech dans ces zones. »

« Selon des informations sécuritaires, certains éléments secrets de Daech demeurent actuellement dans les zones désertiques de l’ouest de la province d’al-Anbar. Or nous avons augmenté les opérations de sécurité et militaire afin de les éradiquer », a-t-il ajouté. 

D’ailleurs, les Hachd al-Chaabi ont fait part de la neutralisation d’un complot terroriste visant des civils et des forces de sécurité dans le sud-ouest de Kirkouk. Dans un communiqué, les Hachd al-Chaabi ont annoncé que les forces de la 16e Brigade avaient mené une opération sur la base des données sécuritaires indiquant des agissements suspects dans la région. À la suite de cette opération, une bombe prête à exploser a été découverte. 

Irak: le Pentagone lâche prise...?

Irak : le Pentagone lâche prise...?

Les États-Unis prévoient de réduire la présence de troupes en Irak.

Par ailleurs, le service antiterroriste irakien a annoncé l’arrestation d’un dirigeant du groupe terroriste Daech. Yahya Rassoul, porte-parole du commandement général des forces armées irakiennes, a déclaré dans un communiqué que l’opération surprise avait eu lieu dans la province centrale de Salah ad-Din.

« L’opération a eu lieu ce jeudi 10 septembre, dans la ville de Shirqat. Au cours de cette opération, un dirigeant de haut rang de Daech a été arrêté », a-t-il également ajouté.

Yahya Rassoul a également déclaré que le service antiterroriste irakien avait mené des opérations dans diverses régions au cours des quatre derniers jours, dans le but d’arrêter les principaux dirigeants de Daech.

Pourquoi les GI's fuient l'Irak?

Pourquoi les GI's fuient l'Irak?

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/10/633798/Irak-vaste-operation-antiterroriste-a-al-Anbar


 

IRAK : LES GI's ABANDONNENT LEURS ARMES

Une cachette bourrée de missiles US identifiée

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des militaires américains à bord des chars en Irak. (Photo d'archives)

Un convoi militaire américain a été touché par l’explosion d’une bombe qui avait été déposée au bord d’une route à Bagdad.

Ce mardi 8 septembre, une bombe, qui avait été déposée au bord d’une route du quartier d’al-Chaala, à Bagdad, a explosé au moment du passage d’un convoi de militaires américains.

Par ailleurs, des sources d’information ont fait état d’une attaque au missile visant la base militaire d’al-Taji, au nord de Bagdad.

Certaines d’autres sources ont fait part d’un vaste incendie qui s’est déclaré dans la base d’al-Taji.

Plusieurs hélicoptères militaires américains survolent actuellement les alentours de la base d’al-Taji.

Irak: qui pilote les F-16 irakiens?

Irak : qui pilote les F-16 irakiens ?

La frontière syro-irakienne, véritable enfer pour les troupes US

Selon la chaîne d’information al-Mayadeen, « un convoi de véhicules américains, chargés de blindés et d’équipements logistiques, a été touché par l’explosion d’une bombe à Jabala, dans la province de Babel.

Lundi, trois roquettes ont été tirées en direction du secteur militaire de l’aéroport international de Bagdad où se trouvaient des équipements militaires et des soldats américains.

Les frappes aériennes américaines visant les positions de l’armée et des Hachd al-Chaabi à al-Qaem et à l’aéroport de Bagdad, ayant fait beaucoup de morts chez les combattants irakiens, ont intensifié les sentiments antiaméricains en Irak.

À noter que le Parlement irakien a voté, en janvier, l’expulsion des militaires américains du territoire d’Irak.

Les explosions visant les convois américains ont eu lieu alors que la Résistance a modifié sa stratégie destinée à expulser les troupes américaines d’Irak pour plusieurs raisons qui vont de l’approche établie par le nouveau gouvernement irakien au changement de la stratégie militaire de Washington dans l’occupation de l’Irak.

Irak : la pire crainte des USA?

Irak : la pire crainte des USA ?

En 2003, les Américains projetaient d’envahir des régions irakiennes, mais la dispersion de forces qui en a résulté est en grande partie à l’origine de leurs échecs dans les guerres irrégulières. Plutôt qu’à chercher à renforcer l’influence US en Irak, les troupes américaines sont, à l’heure qu’il est, occupées à protéger leur ambassade à Bagdad et les bases militaires US à travers le pays.

Les principales actions faisant partie de la nouvelle stratégie de la Résistance sont mentionnées comme suit :

La création de nouvelles cellules telles qu’Ashab al-Kahf, avec pour objectif de mener des opérations secrètes sans toutefois qu’un groupe connu revendique les attaques.

Les attaques au missile artisanal contre les cibles américaines pour créer une ambiance de terreur.

Empêcher le transfert de matériel militaire et logistique afin de resserrer l’étau autour des troupes américaines à l’aide des bombes plantées en bordure de routes.

Sans avoir la moindre idée de la nouvelle stratégie de la Résistance, certains analystes s’interrogent : pourquoi les militaires américains ne sont-ils pas tués ? Comment est-il possible de vaincre l’armée américaine par des roquettes Katioucha ?

Or, au cours des derniers mois, les Américains sont presque paralysés en Irak ; la fermeture de leurs bases, les unes après les autres, et le retrait d’une partie de leurs troupes d’Irak en sont des preuves. En effet, l’échec se définit par ce qu’était l’objectif initial.

«La Résistance irakienne passera à la phase de tension, si les USA refusent de retirer leurs troupes»

“La Résistance irakienne passera à la phase de tension, si les USA refusent de retirer leurs troupes»

La Résistance irakienne a menacé les États-Unis d’une action militaire.

À ce stade, l’objectif principal de la Résistance est de terroriser les troupes américaines et les concentrer en Irak. Ce qui se fait sentir concrètement lors qu’on se rappelle la diffusion par la télé de la scène de fuite du haut commandant américain en Irak suite au tir d’un missile Katioucha sur les alentours de l’ambassade US à Bagdad. Sans oublier la réduction des bases US à seulement deux pour ainsi concentrer les troupes et mettre ces dernières à l’abri des attaques. Washington est même défié par cette mesure puisque les bombes plantées en bordure de route entravent l’approvisionnement en matériel aux troupes américaines et infligent quotidiennement des millions dollars de dégâts. 

Lorsque les Américains seront complètement installés sur la base d'Ain al-Asad et dans leur ambassade, la Résistance entamera la deuxième étape de ses opérations. D’ailleurs, la récente attaque contre une entreprise de sécurité britannique qui s’est soldée par la mort de deux militaires britanniques montre un net élargissement du champ des cibles de la Résistance lors de cette première étape des opérations. À vrai dire, les Américains et leurs alliés sont pris dans un bourbier où, rien que le retrait d’Irak, la moindre action leur coûtera cher. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/08/633629/Irak-explosion-militaires-americains-Resistance-


 

LA RUSSIE A L'US ARMY : "RETIREZ-VOUS D'IRAK"!

Frappes anti-US en Irak: Moscou réagit!

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Des soldats américains surveillent l’ambassade américaine à Bagdad, le 1er janvier 2020. ©ReutersL

La Russie réaffirme que la présence des troupes américaines en Irak a déstabilisé la région.

La porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères a réagi à la récente décision de Donald Trump de diminuer le nombre de militaires américains en Irak : « C’est une mesure qui va dans le sens correct ».

Jeudi 3 septembre, Maria Zakharova a déclaré, lors d’une conférence de presse, que la réduction du nombre de militaires américains dans la région serait une décision correcte.

Lire aussi: Irak/USA: le faux pas de trop

« Moscou croit que si les autorités américaines entreprennent des mesures réelles pour réduire la présence militaire des États-Unis en Irak, voire dans toute la région, cela constitue une mesure allant dans le sens correct », a déclaré Mme. Zakharova. Elle a souligné que « tout comme les expériences passées le montrent, non seulement la présence des militaires américains en Irak n’a apporté ni la stabilité, ni la paix et la sécurité aux Irakiens, mais en plus elle a semé des tensions en Irak, voire dans toute la région et ça, c’est une réalité dont nous parlons sans cesse ».  

Irak : Un convoi militaire  US explose!

Irak : Un convoi militaire US explose!

La porte-parole de la diplomatie russe a regretté que les propos des hommes d’État américains sur le retrait de militaires US des territoires des pays étrangers restaient souvent une déclaration absurde qui n’avait jamais été mise en application.

Comme exemple, Maria Zakharova a mentionné la Syrie où les soldats américains ne cessent de renforcer leurs positions quitte à violer toutes les lois internationales alors que Donald Trump a annoncé, à maintes reprises, qu’il allait les retirer du territoire syrien.

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Hezbollah d'Irak aux USA : le coup "Ambassade" fut un premier, le 2e ne tardera pas

Dans une autre partie de ses propos, Mme. Zakharova a déclaré que le secrétariat technique de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques continuait de reporter l’enquête sur l’usage des armes chimiques en Syrie.

Irak: le Parlement réclame le départ des forces US

Irak: le Parlement réclame le départ des forces US

Un projet de loi a été soumis au Parlement irakien prévoyant le retrait des troupes américaines d’Irak.

« Le secrétariat technique de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques continue de reporter, pour des raisons farfelues, l’enquête sur l’attaque chimique, lancée, le 24 novembre 2018, par les groupes armés syriens, contre la ville d’Alep, alors que Damas demande régulièrement l’ouverture d’une telle enquête », a-t-elle ajouté.

Selon la diplomate russe, « ce comportement met en évidence l’approche politique et irréaliste de cette organisation ».

Maria Zakharova a rappelé que le gouvernement syrien avait déjà fourni toutes les informations nécessaires à l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques.

https://french.presstv.com/Detail/2020/09/04/633301/Syrie-Irak-retrait-forces-americaines-Trump-Zakharova-Russie-


 

IRAK : LA PIRE CRAINTE DES USA : UNE INTERCONNECTION DES GROUPES ANTI-US AVEC LA CHINE ET LA RUSSIE

Une interconnexion des groupes anti-américains avec la Chine et la Russie, c'est le cauchemar US (The National Interest)

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Des combattants des Hachd al-Chaabi déployés à al-Qaëm dans la province d’al-Anbar, à la frontière avec la province syrienne de Deir ez-Zor, le 12 novembre 2018. ©AFP

Qu'est-ce qui fait peur le plus aux USA en Irak? l'interconnexion Résistance-Chine/Russie. Le représentant de la plus grande coalition au sein du Parlement irakien, Al-Fath, estime que la réduction significative du nombre des militaires américains en Irak s’expliquait tout simplement par la peur d'être la cible des forces de la Résistance irakienne. "Ce n'est pas un retrait mais une mise à l'abri. Le retrait on ne peut l'avoir à moins que les Américains y soient forcés". Le représentant de la coalition Al-Fath au Parlement irakien, Fadhel Jaber, a réitéré la nécessité du retrait des forces américaines d’Irak.

«La Résistance irakienne passera à la phase de tension, si les USA refusent de retirer leurs troupes»

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La Résistance irakienne a menacé les États-Unis d’une action militaire.

Jaber a déclaré au correspondant du site d’information Al-Maalouma que la décision du président américain Donald Trump de réduire les troupes de l’armée américaine en Irak, comportait trois messages :

McKenzie s'inquiète de ce qui se passe en Irak

Dans un récent article, The National Interest s'inquiète d'ailleurs de l'influence de la Russie en Irak non seulement à travers le secteur pétrolier mais encore via un rapprochement de plus en plus net avec la Résistance irakienne :

" Certains milieux en Irak disent vouloir renforcer l'armée de l'air irakienne et on entend même ceux qui disent souhaiter doter l'Irak des S-400 ou encore des Su-57. Mais ce n'est sans doute pas le plus grand danger qui menace les intérêts américains : le plus grand danger est de voir les groupes anti-américains s'allier à la Chine ou encore à la Russie et c'est à cela, que semble lentement mais sûrement travailler la Russie de Poutine.  Des membres des Hashd al-Chaabi se sont déjà rendus à Moscou en septembre 2019 et l'ambassadeur de Russie Maximov a aussi rencontré leur commandant en chef Falih al-Fayyad en août. De plus, en privé, les hauts responsables irakiens parlent de plus en plus des relations de Hachd avec Moscou. La Russie s'est également engagé à faire pression pour avoir de l'influence en Irak, malgré les risques".

Le Su-57 en Irak: Washington menace

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Un quotidien américain n’exclut pas la possibilité que l’Irak fasse l’objet de sanctions américaines si Bagdad achète des Su-57.

"Lorsque des manifestations antigouvernementales massives ont éclaté en Irak fin 2019 la Russie n'a pas fermé son ambassade et le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, s'est rendu à Bagdad et à Erbil. Ce qui est sur le point de se dessiner, c'est une alliance. en Irak, la Russie semble vouloir faire le meme coup qu'au Liban. le Kremlin renforce tranquillement son influence dans des secteurs clés et soutient les forces anti-américaines dans le pays et cela, à la faveur de ses liens avec l'Iran. Moscou ne montre non seulement aucun signe de séparation de l'Iran , mais continue également de se rapprocher de la Chine, un autre acteur qui fait des incursions en Irak. C'est un triangle d'enfer contre quoi les USA ne peuvent rester indifférents", ajoute l'article.

https://french.presstv.com/Detail/2020/08/31/632994/L%E2%80%99US-Amry-diminue-ses-forces-en-Irak-par-crainte-des-Hachd