IRAK

IRAK : LES GI's SONT ENCERCLES PAR LA RESISTANCE

Irak: expulsion des USA, option stratégique de la Résistance

Wed Feb 19, 2020 4:56PM

Des soldats américains en Irak. (Photo d'archives)

Des soldats américains en Irak. (Photo d'archives)

Les militaires américains sont encerclés par les combattants de la Résistance en Irak, a déclaré le porte-parole des Kataeb Hezbollah, aussi appelées le Hezbollah irakien.

À l’antenne de la chaîne de télévision al-Mayadeen, Jaafar al-Hosseini a déclaré que les groupes de Résistance en Irak examinaient toutes les options stratégiques y compris les options sécuritaires, militaires et politiques afin de mettre fin à la présence des soldats américains en Irak.

Et d’ajouter : « les groupes irakiens observent attentivement les agissements des militaires américains. Nous vivons une nouvelle époque où les militaires américains devront quitter non seulement l’Irak, mais en plus toute la région ».

Interrogé pour savoir si les groupes de Résistance partagent la même opinion quant à l’expulsion des militaires américains, Jaafar al-Hosseini a répondu : « les États-Unis entendaient semer la zizanie entre les groupes irakiens en assassinat le général de corps d’armée Qassem Soleimani, mais après cet événement, même les parties et groupes qui ne partageaient pas tous les avis de la Résistance et qui n’évoquaient pas la présence des soldats américains en Irak, ont commencé à réclamer le retrait des Américains. En plus, les Irakiens sont descendus par million dans la rue pour crier l’expulsion des forces américaines ».

Irak: la Résistance passe à l'offensive?

Irak: la Résistance passe à l’offensive?

Nasrallah: "être reconnaissant envers ce commandant consiste à repousser l’agression US et à venger son sang. Je vous recommande donc de protéger les Hachd al-Chaabi parce que les USA veulent l’anéantir ».

À la question de savoir si l’heure zéro a sonné pour l’expulsion des soldats américains, le porte-parole du Hezbollah irakien a déclaré que le processus de l’expulsion avait déjà commencé après les funérailles des commandants martyrs. « Le processus a déjà commencé sur le plan diplomatique, au Parlement, et populaire, via les manifestations, mais ce sont les groupes irakiens qui décideront s’il y aurait une confrontation militaire ou non », a expliqué le responsable irakien.

Il a ajouté qu’au cas où les Américains s’obstinaient pour rester en Irak, les groupes de Résistance irakiens opteraient pour de nouvelles options comme les options militaires et sécuritaires. « Ce que ne savent beaucoup de personnes est que les Américains sont actuellement encerclés : ils ne peuvent pas se déplacer dans les rues de Bagdad. Ils ne peuvent pas se déplacer d’une base militaire à l’autre que par des hélicoptères et ils ne peuvent pas conduire des véhicules logistiques de différentes compagnies. Ils nous exigent un délai pour tenter de prolonger leur présence en Irak, mais la demande a été rejetée par les groupes de Résistance », a expliqué le porte-parole des Kataeb Hezbollah.

Interrogé sur les capacités des groupes de Résistance, Jaafar al-Hosseini a répondu : « Je ne peux pas entrer en détail. Tout ce que je peux dire à ce propos est que ce dont disposent les groupes de Résistance va au-delà d’être suffisant pour un combat. Si une confrontation militaire a lieu au Liban, la Résistance irakienne ne pourra pas rester indifférente ».  

Le premier missile

Le premier missile "irakien" anti-US?

Bases US en Irak : "Al-Nujaba serait le premier à tirer"

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/19/619049/Irak-Resistance-Hezbollah-forces-americaines-Soleimani


 

LES TROUPES DE L'OTAN, "CHAIRS A CANONS" POUR SERVIR LES INTÉRÊTS US ?

Les militaires français, britanniques, allemands sacrifiés sur l'autel des intérêts US au Moyen-Orient?

Wed Feb 19, 2020 11:22AM

Des effectifs français de l'Otan. (Photo d'archives)

Des effectifs français de l'Otan. (Photo d'archives)

Dans leur esprit de puissance totalement en déclin, les États-Unis d'Amérique espèrent pouvoir s'offrir une "seconde vie" en implantant en Asie de l'Ouest, l'OTAN, cette "armée de supplétifs européens" totalement à la solde et incapable de lever le petit doigt sans le soutien militaire d'envergure du Pentagone. Certains analystes se trompent en y voyant avec un optimisme exagéré, un plan B "subtil" destiné à "cerner enfin le Moyen-Orient élargi" à "y piller les ressources", à y pousser "les populations-martyrs à souffrir et à mourir en masse". Suivant ces analystes, la Libye, la Syrie (Idlib) et l'Irak seraient les trois fronts où l'Amérique a entraîné ses avatars européens dans cette nouvelle aventure avec en toile de fond, l'encerclement de la région et son barricadement contre la Russie et la Chine. Mais c'est sans compter avec l'axe de la Résistance.

Exercices conjoints Iran-Russie-Chine dans l’océan Indien: démonstration de force face aux USA

Exercices conjoints Iran-Russie-Chine dans l’océan Indien: démonstration de force face aux USA

L’Iran se prépare à organiser des exercices navals conjoints avec la Chine et la Russie dans l’océan Indien, les premiers du genre depuis la Révolution islamique de 1979.

En Irak, les États-Unis pourront chercher indéfiniment à se cacher derrière l'OTAN pour y maintenir leur présence militaire depuis le 5 janvier "illégale", ils seront pris pour cible le moment venu. Idem pour la Syrie, pour le Yémen, pour le Liban où les forces de la Résistance ne feront pas la différence entre la France et l'Amérique, entre l'Allemagne et l'Amérique, entre la Grande-Bretagne et l'Amérique quand il s'agira de ramener la souveraineté aux peuples et aux États de la région. 

Pour le politologue et analyste de la Résistance, Jaafar Haq Panah, « Il n’y a pas de grande différence entre la présence des forces américaines, européennes et de l’OTAN en Irak :  « les États-Unis ont signé un pacte militaire avec l’Irak que le Parlement irakien a révoqué. La coalition dite de lutte contre Daech n'a pas non plus de raison d'être puisque les forces armées irakiennes sont désormais parfaitement capables de faire régner la sécurité et la stabilité à travers le pays comme d'ailleurs vient de le prouver une toute dernière offensive "Héros d'Irak" qui se déroule à al-Anbar.  

C'est dans ce contexte que l'OTAN, force au bilan particulièrement négatif en Afghanistan, vient de se pointer le nez et prétendre à vouloir prodiguer des leçons militaires aux forces irakiennes. Or il s'agit d'une force totalement inepte dont le président français a déjà annoncé la mort cérébrale. Au Sahel, l'armée française est aux abois et au Levant elle n'a jamais agi de son propre chef. L'Allemagne n'a plus aucune armée digne de ce nom depuis plus de 70 ans et on ne lui connaît qu'un appareil de renseignement hérité de l’ère soviétique. Quant à la Grande-Bretagne, les événements de l'été 2019 dans le golfe Persique ont bien prouvé que la partie la plus solide des armées britanniques est plus qu'une "réputation" qu'un Corps efficace et combatif, sans manquer de préciser qu’au sujet de la présence de l’armée de l’OTAN dans ce pays, les États-Unis et quelques pays européens sont les principaux décideurs.

Irak: l'OTAN lâche déjà les USA?

Irak: l'OTAN lâche déjà les USA?

Trois pays de la coalition américaine demandent au commandement conjoint des opérations en Irak un calendrier de retrait.

Faisant allusion à l’opposition du peuple irakien à la présence militaire étrangère, l'expert estime que le plan américain visant à pousser l'OTAN au Levant vise à créer des tensions et des frictions entre le vieux continent d'une part et les peuples de l'Asie de l'ouest de l'autre, mais aussi à restreindre la présence de la Chine et de la Russie dans la région. « C'est au Levant que les États-Unis veulent pousser l'Europe à faire face à la Russie et à la Chine, ce qui, espère Washington, marquerait la fin du projet eurasiatique qui lui donne des urticaires. Ceci étant il y a un facteur dont ne tient pas assez compte l'Amérique : l'axe de la Résistance qui jusqu'ici a bien prouvé qu'il n'est pas du genre à se composer avec les plans US. En Irak, l'OTAN ne pourra dans le meilleur des cas, garder qu'un tout petit contingent à des fins d’entraînement et d’obtention de pièces détachées, mais il est hors de question que ce contingent joue au maître chanteur comme les USA.

Surtout que Bagdad qui s’est procuré beaucoup d’armements auprès des pays de l’Alliance atlantique, est sur le point d'effectuer un virage pro-Est avec des contrats à signer avec la Chine et la Russie. Dans leurs discussions avec l'OTAN, le gouvernement de Bagdad a très clairement affirmé ne pouvoir offrir aucune garantie de sécurité aux officiers de l’OTAN, en raison de la haine populaire que les USA ont engendrée en tuant de hauts commandants irakiens. Le choix donc leur appartient : l'Europe veut-elle servir de chair à canon aux projets impérialistes US au prix de se mettre à dos l'axe de la Résistance, la Chine et la Russie?

Irak : royal coup anti-US de Pékin?

Irak : royal coup anti-US de Pékin?

Les USA incapables de contre un "terrible" tour joué par la Chine contre leurs intérêts« non » à la demande de Washington

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/19/619011/Irak-OTAN-troupes-US-retrait


 

IRAK : SUR LA BASE US D'AÏN AL-ASAD, IL Y AURAIT AU MOINS 109 GI's TUES, CAMOUFLES SOUS LE TERME "COMMOTION CÉRÉBRALE"

Aïn al-Asad : les cas de commotion cérébrale continue de se multiplier!

Mon Feb 10, 2020 6:42PM

La base américaine d'Aïn al-Asad après l'attaque aux missiles du CGRI. ©Fars News

La base américaine d'Aïn al-Asad après l'attaque aux missiles du CGRI. ©Fars News

Comme l'a souligné le porte-parole du CGRI, le général Ramazan Charif, le terme de "commotion cérébrale" est "une métaphore" pour évoquer la mort des soldats US. Un responsable militaire américain a fait part, de nouveau, d’un nouveau bilan revu en hausse  des militaires américains subissant des commotions cérébrales suite à l’attaque aux missiles iranienne contre la base d’Ain al-Asad dans l’Ouest irakien.

Cité par Reuters, ce responsable américain, ayant souhaité l’anonymat, a annoncé que plus de 109 militaires américains avaient été diagnostiqués avec des commotions cérébrales. Le Pentagone s’est refusé à tout commentaire à ce sujet.

Le 8 janvier dans le cadre de la riposte à l’assassinat du commandant de la Force Qods, le général Soleimani, l’unité aérospatiale du CGRI a mené une attaque aux missiles contre la base américaine d’Aïn al-Asad dans la province d’al-Anbar dans l’Ouest irakien. Des images satellites publiées après l’attaque montraient que plusieurs endroits ont été frappés avec une haute précision sur cette base.

Irak : la présence US réduite désormais à deux bases militaires?

Irak : la présence US réduite désormais à deux bases militaires?

Les troupes US ont commencé à se retirer de quinze de leurs bases militaires situées sur le sol irakien.

Le président US ayant annoncé au départ que tout allait bien et qu’il n’y avait aucun blessé, le Pentagone a par la suite lâché au compte-gouttes des informations ces dernières semaines sur les dégâts causés par cette attaque.

Quelques jours après les déclarations de Trump, le département américain de la Défense a annoncé qu’une dizaine de militaires US avaient été diagnostiqués avec des traumatismes crâniens légers, un bilan qui a été porté progressivement à 64.

En riposte aux critiques lui reprochant d’avoir dissimulé les informations sur le bilan des blessés à Aïn al-Asad, Trump a prétendu qu’il ne s’agissait pas de blessure grave. Il a même parlé des maux de tête…

D’anciens combattants US connus sous le nom des Vétérans de guerres étrangères ont demandé à Donald Trump de présenter des excuses pour avoir sous-évalué les blessures et problèmes causés lors de l’attaque contre la base d’Aïn al-Asad. « Les commotions cérébrales constituent l’un des problèmes les plus sérieux qui pourraient arriver aux militaires lors de conflits », affirment les anciens combattants américains.

http://french.presstv.com/Detail/2020/02/10/618357/ain-alasad-alanbar-irak-base-militaire-bless-cgri


MOHAMMED ALLAWI, LE NOUVEAU PREMIER MINISTRE IRAKIEN APPELLE LES MANIFESTANTS A POURSUIVRE LES PROTESTATIONS

Bagdad

L’Irak a son nouveau Premier ministre qui appelle les protestataires à ne pas lâcher

© Sputnik . Oleg Lastochkin

INTERNATIONAL

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L’homme qui a occupé à deux reprises le poste de ministre des Télécommunications dans le gouvernement de Nouri al-Maliki a été nommé Premier ministre de l’Irak. En s’adressant aux manifestants sur Facebook, l’homme politique les a appelés à poursuivre la contestation.

L'ancien ministre irakien des Télécommunications, Mohammed Allawi, a été nommé samedi Premier ministre de ce pays proche-oriental.

Plus tôt dans la journée, une source politique irakienne avait porté à la connaissance de Sputnik que les leaders des partis les plus influents du parlement irakien, l’Alliance Fatah et En marche, avaient concilié sa candidature.

 

Irak (archives)

© REUTERS / SUHAIB SALEM

Les États-Unis suspendent toutes leurs livraisons d’armes à l’Irak

De 2006 à 2007, puis de 2010 à 2012, Mohammed Allawi avait occupé le poste de ministre des Télécommunications dans le gouvernement d’al-Maliki.

 

Le Président Barham Salih a adressé fin décembre une lettre au parlement dans laquelle il a menacé de démissionner en raison de la situation controversée qui s’est créée autour du choix de la candidature au poste de Premier ministre du pays après la démission d’Adel Abdel-Mehdi, survenue le 30 novembre sur fond de manifestations continues.

Appel à ne pas lâcher

Sur sa page Facebook, le nouveau Premier ministre a indiqué en s’adressant aux protestataires qu’aucun changement ne serait advenu dans le pays sans leur courage.

«Je vous prie de poursuivre la protestation», a-t-il lancé, promettant de combattre la corruption et de désigner la date des nouvelles élections.

Situation en Irak

Depuis début octobre 2019, des manifestants déferlent dans les rues de villes du pays, exigeant le départ du gouvernement, la lutte contre la corruption et le chômage et exigeant une amélioration du niveau de vie.

D’après les données annoncées par le Président, 600 personnes sont mortes et 50.000 ont été blessées dans les affrontements qui se sont produits dans le cadre de ce mouvement.

Il s’agit des plus importantes manifestations depuis la chute de Saddam Hussein.

https://fr.sputniknews.com/international/202002011042989037-lirak-a-son-nouveau-premier-ministre-qui-appelle-les-protestataires-a-poursuivre-les-manifestations/


 

LE HEZBOLLAH IRAKIEN : "PALESTINIENS, PRENEZ LES ARMES!"

Le message de Kataeb Hezbollah à la Palestine

Wed Jan 29, 2020 6:34PM

Des membres de la branche armée du mouvement Hamas lors d'un défilé militaire marquant le 27e anniversaire de la fondation du Hamas, dans la ville de Gaza. ©Reuters

Des membres de la branche armée du mouvement Hamas lors d'un défilé militaire marquant le 27e anniversaire de la fondation du Hamas, dans la ville de Gaza. ©Reuters

Condamnant le soi-disant « plan de paix » de Trump connu sous le nom du « Deal du siècle », les brigades du Hezbollah irakien ont déclaré que la seule façon de contrer le plan imposé était la résistance armée.

Dans un communiqué, les brigades du Hezbollah irakien ont condamné le plan imposé par les États-Unis pour « mettre fin aux conflits dans les territoires occupés » et ont appelé les Palestiniens à le faire échouer en optant la résistance armée.

Dans le communiqué publié mercredi 29 janvier, le groupe de résistance irakien a qualifié le plan parrainé par les États-Unis de dangereux acte dans les relations internationales.

Israël en état d'alerte!

Israël en état d’alerte !

À l’approche de la conférence de presse du Président américain Donald Trump aux côtés du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, la possibilité du dévoilement du soi-disant plan de paix trumpien pour le Proche-Orient, intitulé « Deal du siècle », l’armée du régime de Tel-Aviv a renforcé ses troupes à la frontière jordanienne.

« L’annonce du plan anti-palestinien Deal du siècle par les États-Unis entraînera de nouveaux affrontements dans la région et le monde », a-t-il souligné ajoutant que le peuple palestinien n’a désormais d’autre choix que de poursuivre l’unité nationale et la résistance armée. « Les brigades du Hezbollah en Irak soutiendra le peuple palestinien opprimé et ne le laissera jamais seul », peut-on lire dans le communiqué.

Mardi, le président américain a annoncé les détails de son plan de « paix au Moyen-Orient », qui fait de Qods la capitale d’Israël, tandis que la création d’un futur État palestinien est liée à plusieurs « conditions ».

En réaction à la présentation par le président américain du « Deal du siècle », de nombreux parties et observateurs dans la région et au-delà s’opposent à ce plan le jugeant comme une source d’insécurité et d’instabilité pour la région et pour le régime israélien.

Cisjordanie: la guerre a commencé

Cisjordanie: la guerre a commencé

Une grève générale a eu lieu mercredi dans la bande de Gaza, rejetant le soi-disant plan de paix du président américain Donald Trump.

Shireen Tahmaasb Hunter, professeur de sciences politiques à l’Université de Georgetown estime que ce plan ne passera pas. « La première raison est l’opposition palestinienne. Même Mahmoud Abbas s’est opposé au plan. Ce plan pourrait créer l’unité entre les différents groupes palestiniens », a-t-elle ajouté.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/29/617398/Le-message-de-Kataeb-Hezbollah--la-Palestine


 

UN AVION DE TRANSPORT MILITAIRE AMÉRICAIN ABATTU EN IRAK

48 heures après la destruction d'un E-11 A américain en Afghanistan, un autre avion militaire US s'écrase en Irak

Wed Jan 29, 2020 11:56AM

Un avion C-27J Spartan US s'écarse à l'ouest d'Al-Anbar./Fars News

Un avion C-27J Spartan US s'écarse à l'ouest d'Al-Anbar./Fars News

Selon l'agence d'information irakienne, Iraq Al-Forat news, un avion militaire américain, C-27J Spartan s'est écrasé à l'est de la province d'Al-Anbar, non loin de la base des forces US, Aïn al-Asad. Selon une première information non confirmée, 4 militaires se trouvaient à bord. Ni le Pentagone ni les responsables irakiens n'ont réagi à cette information. 

Le C-27 J Spartan est un avion de transport militaire développé et fabriqué pour des patrouilles maritime, des opérations de recherche et de secours. L'appareil est dot du C3 ISR à savoir le commandement, le contrôle, la communication, le renseignement, la surveillance et la reconnaissance. Il est en outre équipé d'appui-feu et de dispositif de guerre électronique. 

E-11A abattu : le coup du CGRI?

E-11A abattu : le coup du CGRI?

The National Interest : "Le crash de l'E-11A a quelque chose de trop inquiétant et qui devrait nous pousser à mieux réfléchir avant de passer à l'étape supérieure".

Cet incident intervient seulement 48 heures après la destruction d'un appareil de type E-11 A de l'US Air Force par les Taliban. Le Pentagone se refuse toujours à commenter ce premier incident. L'appareil s'est écrasé à Ghazni non loin des frontières pakistanaises, soit une localité contrôlée par les Taliban qui affirme avoir également abattu un hélicoptère de l'US Air force à Paktia, alors que l'appareil s'apprêtait à gagner Ghazni pour porter secours aux passagers du E-11 A.

Last Defender@LastDef

 

military plane have crashed (or downed) in Anbar Governorate of

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Le journal libanais El-Nashra a confirmé le crash de l'avion C-27 J Spartan américain à Al-Anbar, avion qui pourrait transporter jusqu'à 46 personnes et 36 lits hôpitaux et six équipes médicales. " Le crash a eu lieu dans des circonstances mystérieuses. Quatre personnes se trouvaient à bord de l'avion de transport militaire. Le Pentagone garde pour le moment le silence". 

La base américaine d'Aïn al-Asad a été prise pour cible d'une frappe au missile balistique iranienne le 8 janvier en représailles à l'assassinat ciblé du plus haut commandant militaire iranien, le général de corps d'armée Qassem Soleimani. Ce dernier s'est fait assassiner par les Américains alors qu'il se rendait en visite d'état à Bagdad. Le commandant en chef des Hachd al-Chaabi qui venait l'accueillir à l'aéroport de Bagdad a avec plusieurs autres des hauts militaires irakiens a également été tué par le drone US équipé de missile Hellfire. Les Hachd al-Chaabi ont juré venger le sang de ses commandants, non pas par des "tirs de roquettes sporadiques" contre l'ambassade US mais " par une riposte à la hauteur de celle infligée par l'Iran". 

Le crash de l'avion de guerre US à Al Anbar n'a pas encore été revendiqué. 

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/29/617375/Irak-un-avion-militaire-US-abattu-


 

IRAK : VERS UN REMAKE DE LA REVOLUTION DE 1920 A LA VEILLE DE LA MANIFESTATION MASSIVE EXIGEANT LE DEPART DES FORCES US

Irak: la révolution de 1920 plane en 2020, à la veille de la manifestation réclamant le départ des forces US

 Depuis 1 heure  23 janvier 2020

 

 

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Rédaction du site

Cent ans après, le spectre de la révolution de 1920 plane plus que jamais sur l’Irak…  Cette année-là les Irakiens s’étaient révoltés contre les Britanniques perçus comme des occupants.  En 2020, ce sont les Etats-Unis qui sont désormais la force occupante dans ce pays, aux yeux d’une bonne partie de la population irakienne. Surtout depuis qu’ils ont multiplié leurs violations de la souveraineté de ce pays, enfreignant les termes de l’accord qui règlemente leur présence.

Violations de la souveraineté

Durant ces derniers mois, les forces américaines ont perpétré plusieurs raids aériens, sans autorisation préalable du gouvernement irakien, contre des positions des Hachd al-Chaabi. Ces unités de mobilisation populaires, qui ont combattu Daech avec l’aide d’experts iraniens et ont été intégrées à l’armée irakienne, ont aussi fait l’objet d’attaques de drones israéliens. Les Américains les ayant laissés passer sans les intercepter.

Dans la foulée, l’animosité contre les Etats-Unis a connu une hausse importante avec l’assassinat du numéro deux du Hachd, Abou Mahdi al-Mohandes, dans un raid américain contre son convoi où se trouvaient aussi le chef de la force al-Quds des gardiens de la révolution, le général Qassem Soleimani, ainsi que 8 combattants dont quatre irakiens.

Les forces US seront expulsées

Or l’option militaire semble être un recours incontournable, vu le refus de l’administration américaine d’obtempérer à la demande faite par le Parlement puis par le gouvernement irakiens, réclamant le retrait des forces étrangères, dont leurs 5200 militaires , officiellement reconnus.

« De nouveau, la révolution des années 20 », a mis en garde le chef de la force Asaeb Ahl al-Haq, ou les brigades des gens de la vérité, une composante du Hachd.
Les forces américains « seront expulsées et la solution militaire est toujours de vigueur », a aussi assuré Qaïs al-Khazaali, lors d’une courte allocution.

Le gouvernement dans l’impasse législative

Cette option militaire puise aussi sa justification du fait que la demande faite par le gouvernement, chargé de faire appliquer la motion du parlement n’a aucun impact juridique. Le Premier ministre actuel, Adel Abdel Mahdi est démissionnaire et son gouvernement ne peut que diriger les affaires courantes. Il ne dispose d’aucune prérogative juridique lui permettant d’entamer la procédure nécessaire pour imposer le départ des forces étrangères : celle de le réclamer dans un message envoyé au Conseil de sécurité des Nations unies. Comme l’avaient fait les gouvernements précédent en 2014, lorsqu’ils ont réclamé une coalition internationale pour combattre Daech.

Pour les mêmes raisons, le gouvernement actuel ne peut non plus annuler l’accord du cadre stratégique signé entre Bagdad et Washington en 2008, en fonction duquel les forces américaines ont quitté l’Irak en 2011, puis y sont retournés en 2014. Car tout simplement il ne peut présenter au Parlement le projet de loi qui l’exige.

En l’absence d’un gouvernement qui dispose de la confiance du Parlement, les forces étrangères dont les américaines forment la majeure partie ne sortiront de l’Irak que si elles le font de plein gré.

Les manifestations, un référendum pour la résistance

D’où l’importance de la manifestation qui devrait avoir lieu le vendredi 24 janvier, pour solliciter leur départ et pour laquelle s’attellent toutes factions du Hachd et de la résistance irakienne, en plus de l’influent courant sadriste.
Plus elle est nombreuse, plus elle illustrera que le départ des forces étrangères est une revendication populaire. Le chef religieux Moqtada Sadr et d’autres dirigeants irakiens ne cessent de rappeler qu’elle devrait rassembler des millions d’Irakiens.

C’est aussi pour la même raison que les Américains déploient tous leurs efforts pour empêcher sa tenue. En poussant entre autre leurs agents à enflammer davantage les manifestations dans les rues irakiennes. Ils tentent aussi de se rallier les Kurdes et les Sunnites en attisant les craintes inter communautaires. Sachant que 55 députés kurdes et quelques députés sunnites se sont abstenus de faire part au vote parlementaire contre la présence américaine.

Or, lors de sa rencontre avec le président Donald Trump, à Davos, le président irakien Barham Saleh a tenu à rappeler aux Américains la nécessité de respecter la souveraineté irakienne.
« L’appel récent du Parlement irakien au retrait des troupes américaines de notre pays n’est pas un signe d’ingratitude ou d’hostilité, mais plutôt une réaction à ce que de nombreux Irakiens considèrent comme des violations de la souveraineté de leur pays. Cette question très cruciale devra être résolue par le dialogue et en acceptant que la souveraineté de l’Iraq et la stabilité durable soient au cœur de ce dialogue » a-t-il dit,  rapporte l’AFP.

En outre, des dizaines de chefs de tribus sunnites  de Diyala ont déclaré vouloir participer à la manifestation de vendredi, indique la mairie de cette province.

Quand bien même il est exclu que ce rassemblement puisse persuader les Américains de quitter ce pays, il n’en constitue pas moins un référendum qui légitimera la résistance contre leurs forces.

Sources: AFP, Al-Maalomah, al-Mayadeen TV, al-Akhbar

http://french.almanar.com.lb/1624273


 

RÉPONSE DE L’ARMÉE IRAKIENNE A TRUMP : L'ACCORD MILITAIRE NE COMPREND PAS L'EDIFICATION DE BASES US EN IRAK

L’armée irakienne répond à Trump: l’accord militaire ne comprend pas l’édification de bases US en Irak

 Depuis 3 heures  18 janvier 2020

khalaf

 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Le porte-parole du commandant en chef des forces armées irakiennes a répondu aux déclarations du président américain Donald Trump selon lequel l’Irak devrait payer le coût de la base que les Etats-Unis ont bâtie sur leur sol, faute de quoi il ne retirera pas ses forces de ce pays.

Dans un entretien avec l’Agence d’informations irakienne (AII), le général Abdel Karim Khalaf a révélé qu’il n’a jamais été question que les USA batissent une quelquonque base dans son pays.

« Le nombre des forces étrangères en Irak devrait être en deca des 6.000 en tout, dont les 5.000 américains à peu près. Leur présence en Irak devrait se limiter aux camps et non dans des bases et leurs déplacements devraient se faire dans les bases irakiennes. Ils doivent être présents dans camps situés dans les bases irakiennes et ce sous le commandement irakien », a-t-il déclaré, en révélant une partie des termes de l’accord militaire conclu entre son pays avec la Coalition internationale.

Selon lui, il en est de même pour le partenariat avec l’Otan qui comprend une formation de long terme dans le cadre de contrats de partenariat, de formations et d’équipement.
« La délégation de l’Otan est présente en Irak depuis 2005 et nous les avons informés du cadre dans lequel ils devraient agir et que leur présence ne doit pas s’illustrer par l’édification de bases militaires, mais dans le cadre de nouveau mécanisme que le gouvernement irakien leur a préparé », a-t-il poursuivi.

M. Khalaf a précisé que par la suite, la présence des forces américaines est intervenue à la base d’un mémorandum soumis aux Nations unies et au Conseil de sécurité international appelant à la formation d’une coalition pour soutenir les forces irakiennes face aux gangs terroristes de Daech , qui menaçaient toute la région . Un arrangement qui « n’implique  aucun engagement financier et politique » de la part de l’Irak, a-t-il tenu à souligner.
«Après la victoire contre les gangs de Daech, l’Irak a présenté une demande réclamant le départ de ces forces, sous la forme d’un mémorandum soumis par l’ancien ministre des Affaires étrangères Ibrahim al-Jaafari pour mettre fin au travail de la coalition », a-t-il signalé.

« Mais nous avons récemment été surpris par la frappe aérienne menée par des avions américains à Qaïm, et qui a fait 90 tués et blessés, parmi  les membres du Hachd al-Chaabi sous prétexte que ses forces avaient attaqué une  faction armée », a-t-il poursuivi.

Il avait auparavant souligné que les Unités de mobilisation populaire Hachd al-Chaabi font partie intégrante du système de défense irakien, sous l’ordre du commandant général et que le gouvernement irakien avait mis en garde contre toute attaque contre ses dépôts d’armements. Ces derniers mois, ce sont les Américains et les Israéliens qui ont le plus attaqué ces dépôts.

Le haut-officier irakien a évoqué la deuxième violation qui a eu lieu à proximité de l’aéroport de Bagdad.
« Il s’agissait d’un acte individuel contre le vice-président du Hachd, Abou Mahdi al-Mohandes et le chef de la force al-Quds Qassem Soleimani… Les deux actes ont accéléré la revendication en faveur du départ des forces américaines après que nous avons présente une interrogation sur leur recours à utiliser notre espace aérien dans l’exécution de leur offensive », a-t-il souligné.

M. Khalaf a rappelé que le jour de l’assassinat, les forces de la Coalition ont enfreint l’ordre d’interdiction aux sorties aériennes de la Coalition internationale, donné par les autorités irakiennes qui leur ont retiré le signal de radar. Selon lui , l’Irak est partenaire de la coalition internationale, « et toutes les sorties aériennes se doivent d’obtenir au préalable l’approbation du gouvernement ».

Le 5 janvier dernier, après cet assassinat, le Parlement puis le gouvernement irakiens ont réclamé le départ des forces américaines. Ce que Washington a refusé catégoriquement, sous prétexte que cette demande ne fait pas le consensus parmi les Irakiens.

Ce samedi 18 janvier, l’assistant du chef du Pentagone, Jonathan Hoffman a réitéré que Les États-Unis ne comptent pas retirer leur contingent militaire d’Irak et que les militaires américains déployés en Irak sont les «forces du bien» .

« Après ce qui s’est passé de la part du côté américain, le ministère des Affaires étrangères a convoqué l’ambassadeur pour lui faire part de sa position et lui a demandé de faire parvenir un mémorandum aux Nations unies que la réponse du gouvernement irakien a été reçue par les Américains et qu’elle comprend le refus, la condamnation et la suspension du partenariat.

Interrogé sur la demande de retrait des forces étrangères, il a assuré qu’elle  concerne l’ensemble du territoire irakien « dont le Kurdistan qui fait partie de l’Irak ».

D’après lui, il n’y a rien à craindre pour garantir la sécurité l’espace aérien irakien après le retrait américain, car « l’Irak possède des F-16, des Sukhoï et d’autres appareils ».

http://french.almanar.com.lb/1619136



 

IRAK : LA RUE S'INSURGE CONTRE LES USA

Irak : le Hezbollah mobilise le peuple contre les USA

Wed Jan 15, 2020 10:22AM

Manifestation anti-américaine en Irak. (Photo d'archives)

Manifestation anti-américaine en Irak. (Photo d'archives)

En Irak, le président de l'alliance al-Fath, Hadi Ameri a publié mardi un communiqué à l'appui de l'appel lancé par le mouvement sadriste, dirigé par Moqtada Sadr, exhortant les Irakiens à manifester par "million" contre la présence de troupes américaines en Irak.

« Il revient au peuple irakien d’exprimer son opposition à la présence américaine en Irak afin que la souveraineté nationale soit pleinement préservée », lit-on dans le communiqué du courant Fath dont une copie est parvenue à la chaîne d’information irakienne, Al-Masalah.

Nasrallah appelle l'Irak à se libérer de l'occupation US

Nasrallah appelle l'Irak à se libérer de l'occupation US

Le secrétaire général du Hezbollah a déclaré que le martyre de Qassem Soleimani constituait un tournant historique, non seulement pour l’Iran, mais pour toute la région.

Akram al-Kaabi, secrétaire général du mouvement irakien Asaïb Ahl al-Haq, a également soutenu dans un communiqué l’appel lancé par Moqtada Sadr pour organiser des manifestations anti-américaines à travers l’Irak.

Trois jours après l'assassinat du commandant en chef de la Force Qods, le général de corps d'armée Qassem Soleimani et du commandant en chef adjoint des Hachd al-Chaabi, Abou Mahdi al-Mohandes, le Parlement irakien a demandé au gouvernement, dimanche 5 janvier, par le vote d'une résolution, de "mettre fin à la présence des troupes américaines" en Irak.

Par ailleurs, les brigades des Kataeb Hezbollah, appelées aussi le Hezbollah irakien, ont soutenu l’appel lancé par Moqtada Sadr pour défiler massivement des les rues irakiennes et réclamer la fin de la présence américaine en Irak.

Les agressions des puissances hégémoniques, leurs crimes et leur insistance à mettre au défi la volonté du peuple irakien qui demande l’expulsion des forces étrangères ont doublé, précise le communiqué. Et de conclure : « Les fanfaronnades hostiles des États-Unis ont pour but de briser la volonté des Irakiens. La grande nation irakienne dispose de nombreuses options pour affronter les usurpateurs ».

Irak: les USA ont perdu le pétrole!

Irak: les USA ont perdu le pétrole!

En cas de durcissement de sanctions américaines contre l’Irak le Hezbollah bloquerait le transport de pétrole depuis le golfe Persique.

http://french.presstv.com/Detail/2020/01/15/616234/LIrak-en-bloc-rclame-le-retrait-des-USA


 

LE SOURNOIS PLAN B DES ETATS-UNIS, C'EST DIVISER L'IRAK POUR RESTER, PILLER ET RÉGNER

Plan B des Etats-Unis : diviser l’Irak pour rester

 Depuis 23 heures  14 janvier 2020

khaled_almalla

 Irak - Monde arabe - Spécial notre site

 

Rédaction du site

Manifestement, les Etats-Unis ont élaboré un plan B en Irak, pour rester dans ce pays: redéployer leurs forces dans les zones à majorité sunnite, au nord et à l’ouest.

C’est un religieux sunnite irakien, cheikh Khaled Al-Malla qui a révélé cette manœuvre sournoise, le lundi 13 janvier. Mettant en garde contre la création d’une province sunnite.
« Sunnites de l’Irak, ne vous laisser pas entrainer derrière les appels à créer une province sunnite, cela vous amènerait à vous condamner vous-mêmes», a-t-il tweeté estimant que « les seuls bénéficiaires de cette province ne seraient que les extrémistes et les pilleurs ».

Selon le site d’information irakien al-Wefac, ce tweet intervient à l’issue d’informations de médias selon lesquels des dirigeants sunnites se sont concertés à Dubaï sur la question de séparation et de formation d’une province sunnite.

Or cette affaire ne saurait être séparée du contentieux actuel en Irak : le parlement et le gouvernement ayant réclamé le retrait des forces américaines de leur pays.
« Cette concordance entre l’évocation de la question de la province sunnite, et la controverse sur le retrait des forces américaines n’a rien d’un pur hasard», a affirmé l’ex-député de la province de Ninive, Abdel Rahmane al-Lowayzi.
Il a ajouté : «  il s’agit d’une manœuvre politique qui vise ces deux affaires. Elle suggère un soutien tacite pour la présence de ces forces au moins dans la province en question ».
Selon lui, cette position s’inscrit dans le prolongement de celle des Kurdes. « Ce qui veut dire qu’il existe un certain front qui soutient cette présence, et les USA peuvent très bien le prendre comme prétexte pour justifier leur présence en Irak en disant que la décision du retrait des forces américaines ne fait pas l’objet d’un consensus ».

Lors du vote qui a eu lieu au sein du parlement irakien, le 5 janvier dernier,  pour réclamer le retrait des forces américaines du pays, les députés kurdes étaient absents. Ainsi que certains députés sunnites et chiites. La proposition avait alors été votée à la majorité de 168 voix sur les 329.

Selon le journal libanais al-Akhbar, le chef du parlement irakien Mohamad al-Halbouci faisait partie de ceux qui s’étaient rendus à Dubaï. Ainsi que le chef du parti la Solution, Jamal Al-Karbouli, le député et ex-préfet de la province de Salaheddine, Ahmad al-Jabbouri et autres…
Ils auraient discuté de leurs préparatifs logistiques pour instaurer une province sunnite  à tout moment.

Mais Dar al-Fatwa, ou la Maison du décret religieux, qui est la plus haute référence religieuse sunnite en Irak a affiché une fin de non-recevoir à cette manœuvre.
« Les émirs et les chefs de tribus dans la province occidentale et qui représentent l’école sunnite annoncent leur refus catégorique a la présence des forces militaires en Irak, et toute existence de province », estimant qu’il s’agit d’une trahison pour l’Irak .

Source: Divers

http://french.almanar.com.lb/1615836