IRAK

L’IRAK VEUT CONFIER A LA CHINE LE PROJET DU PORT FAW DANS LE GOUVERNORAT DE BASSORA, DANS LE SUD DU PAYS

Projet du port Faw : l’Irak s’approche de la Chine et repousse les USA

Monday, 23 November 2020 3:33 PM  [ Last Update: Monday, 23 November 2020 3:33 PM ]

Une plate-forme pétrolière flottante au large de la ville portuaire de Faw, au sud de l'Irak. ©AFP/Archives

Le ministère irakien des Affaires étrangères a adressé ce dimanche une lettre à l'ambassade chinoise à Bagdad appelant la Chine à mettre en œuvre le projet du port de Faw dans le gouvernorat de Bassora, dans le sud du pays. « Le ministère irakien des Affaires étrangères a joint une lettre envoyée par le représentant technique du ministère des Transports à l'ambassade de Chine en Irak pour s'informer de la position de la société chinoise souhaitant mettre en œuvre le projet Faw Grand Port », précise la lettre. Cette instance a ajouté dans sa lettre qu’elle serait reconnaissante envers l'ambassade de bien vouloir contacter les autorités chinoises compétentes à cette fin et de les informer. Cette lettre marque l’échec de deux ans d'efforts US censés écarter la Chine de l'Irak.

En effet, les géants pétroliers chinois China National Petroleum Corp. et CNOOC Ltd. envisagent d'acquérir la participation restante d'Exxon Mobil Corp. dans un champ pétrolier en Irak, qui pourrait rapporter au moins 500 millions de dollars, selon des personnes proches du dossier. Un accord marquerait la sortie d'Exxon du projet et un nouveau retrait d'Irak par les majors du pétrole mondial, suite au départ de Royal Dutch Shell Plc du champ géant de Majnoon il y a trois ans. Les conditions contractuelles difficiles, les retards de paiement et l’instabilité politique ont émoussé l’attrait de ce qui était autrefois le prix du pétrole à qualité étincelante du Moyen-Orient.

Irak: le coup de maître Iran-Chine?

Le parlement irakien appelle la diplomatie du pays de clarifier le sort de l’accord Irak-Chine.

« L’Irak ne s’est pas avéré aussi attrayant qu’on l’espérait il y a dix ans », a déclaré Richard Bronze, cofondateur du consultant Energy Aspects Ltd. « Les entreprises américaines et européennes ne recherchent pas ces grandes opportunités en amont - ce qui est une mauvaise nouvelle pour les nouveaux plans d'expansion de l'Irak. Les entreprises chinoises sont, en revanche, toujours intéressées. »

Lire plus : Pourquoi Washington s'oppose-t-il à l'accord Bagdad-Pékin ?

CNPC et CNOOC, tous deux appartenant à l'État chinois, envisagent un accord potentiel pour acheter la participation de 32,7% d'Exxon dans le champ irakien de West Qurna 1. Les risques géopolitiques en Irak pourraient apporter des incertitudes à tout accord potentiel, ont déclaré certaines sources bien informées. Le départ d’Exxon du terrain, où elle était autrefois l’acteur dominant et reste le principal contractant, jetterait un doute supplémentaire sur un projet majeur d’injection d’eau jugé essentiel pour accroître la capacité de production de l’Irak. La société américaine est en pourparlers sur le projet commun d'approvisionnement en eau de mer pour les champs pétrolifères du sud, qui a connu de multiples retards.

Alors que le gouvernement de Bagdad a fait d'énormes progrès dans la reconstruction de son industrie pétrolière meurtrie par la guerre au cours de la dernière décennie - doublant effectivement la production entre 2010 et 2015 malgré la guerre déclenchée par Daech et d'autres défis - il a été contraint à plusieurs reprises de repousser ses objectifs de production les plus élevés. Le pays pompait environ 4,8 millions de barils par jour en septembre dernier, juste avant une nouvelle série de coupures d'approvisionnement convenues avec les autres membres de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole. Il vise à atteindre 7 millions de barils par jour d'ici 2027, a déclaré le mois dernier le ministre du Pétrole Ihsan Abdul Jabbar. En 2010, Exxon a signé un accord avec la société d'État irakienne South Oil Co. pour réhabiliter et réaménager le champ pétrolifère de West Qurna. Trois ans plus tard, Exxon a réduit sa participation en vendant une participation à PetroChina, l’unité cotée de CNPC, et à PT Pertamina. Itochu Corp. a acquis la participation de 19,6% de Shell dans le domaine en 2018.

Irak: la Chine pointe le bout du nez...

Les membres du Parlement irakien appellent le Premier ministre à travailler dans le sens de l’accord Bagdad-Pékin.

L’Irak a attribué un contrat de développement du champ pétrolifère de West Qurna à Exxon et Shell en 2009. Le champ pétrolifère est l’un des plus importants au monde avec des réserves récupérables attendues de plus de 20 milliards de barils, selon le site web d’Itochu. Le site produit un peu moins de 500 000 barils par jour, a déclaré une source proche du dossier. L'année dernière, le personnel d'Exxon a quitté le terrain irakien après que les États-Unis ont retiré du personnel non essentiel de leur ambassade à Bagdad. Les États-Unis prévoient d'accélérer la réduction des troupes en Irak à 2 500, contre environ 3 000 actuellement, a annoncé mardi le secrétaire à la Défense par intérim Christopher Miller au Pentagone.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/23/639193/Projet-du-port-Faw-la-Chine-s%E2%80%99impose-aux-USA

 

 

L’Irak veut confier à la Chine le projet du port Faw

 Depuis 4 heures  23 novembre 2020

 Irak - Monde arabe

 

Le ministère irakien des Affaires étrangères a adressé le dimanche 22 novembre une lettre à l’ambassade chinoise à Bagdad appelant la Chine à mettre en œuvre le projet du port de Faw dans le gouvernorat de Bassora, dans le sud du pays.

« Le ministère irakien des Affaires étrangères a joint une lettre envoyée par le représentant technique du ministère des Transports à l’ambassade de Chine en Irak pour s’informer de la position de la société chinoise souhaitant mettre en œuvre le projet Faw Grand Port», précise la lettre.Cette instance a ajouté dans sa lettre qu’elle serait reconnaissante envers l’ambassade de bien vouloir contacter les autorités chinoises compétentes à cette fin et de les informer.

Cette lettre marque l’échec de deux ans d’efforts US censés écarter la Chine de l’Irak.

En effet, les géants pétroliers chinois China National Petroleum Corp. et CNOOC Ltd. envisagent d’acquérir la participation restante d’Exxon Mobil Corp. dans un champ pétrolier en Irak, qui pourrait rapporter au moins 500 millions de dollars, selon des personnes proches du dossier.

Un accord marquerait la sortie d’Exxon du projet et un nouveau retrait d’Irak par les majors du pétrole mondial, suite au départ de Royal Dutch Shell Plc du champ géant de Majnoon il y a trois ans.

Les conditions contractuelles difficiles, les retards de paiement et l’instabilité politique ont émoussé l’attrait de ce qui était autrefois le prix du pétrole à qualité étincelante du Moyen-Orient.« L’Irak ne s’est pas avéré aussi attrayant qu’on l’espérait il y a dix ans», a déclaré Richard Bronze, cofondateur du consultant Energy Aspects Ltd.« Les entreprises américaines et européennes ne recherchent pas ces grandes opportunités en amont – ce qui est une mauvaise nouvelle pour les nouveaux plans d’expansion de l’Irak. Les entreprises chinoises sont, en revanche, toujours intéressées. »

CNPC et CNOOC, tous deux appartenant à l’État chinois, envisagent un accord potentiel pour acheter la participation de 32,7% d’Exxon dans le champ irakien de West Qurna 1.

Les risques géopolitiques en Irak pourraient apporter des incertitudes à tout accord potentiel, ont déclaré certaines sources bien informées. Le départ d’Exxon du terrain, où elle était autrefois l’acteur dominant et reste le principal contractant, jetterait un doute supplémentaire sur un projet majeur d’injection d’eau jugé essentiel pour accroître la capacité de production de l’Irak.

La société américaine est en pourparlers sur le projet commun d’approvisionnement en eau de mer pour les champs pétrolifères du sud, qui a connu de multiples retards.

Alors que le gouvernement de Bagdad a fait d’énormes progrès dans la reconstruction de son industrie pétrolière meurtrie par la guerre au cours de la dernière décennie – doublant effectivement la production entre 2010 et 2015 malgré la guerre déclenchée par Daech et d’autres défis – il a été contraint à plusieurs reprises de repousser ses objectifs de production les plus élevés.

Le pays pompait environ 4,8 millions de barils par jour en septembre dernier, juste avant une nouvelle série de coupures d’approvisionnement convenues avec les autres membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole.

Il vise à atteindre 7 millions de barils par jour d’ici 2027, a déclaré le mois dernier le ministre du Pétrole Ihsan Abdul Jabbar.

En 2010, Exxon a signé un accord avec la société d’État irakienne South Oil Co. pour réhabiliter et réaménager le champ pétrolifère de West Qurna. Trois ans plus tard, Exxon a réduit sa participation en vendant une participation à PetroChina, l’unité cotée de CNPC, et à PT Pertamina. Itochu Corp. a acquis la participation de 19,6% de Shell dans le domaine en 2018.

L’Irak a attribué un contrat de développement du champ pétrolifère de West Qurna à Exxon et Shell en 2009.

Le champ pétrolifère est l’un des plus importants au monde avec des réserves récupérables attendues de plus de 20 milliards de barils, selon le site web d’Itochu. Le site produit un peu moins de 500 000 barils par jour, a déclaré une source proche du dossier.L’année dernière, le personnel d’Exxon a quitté le terrain irakien après que les États-Unis ont retiré du personnel non essentiel de leur ambassade à Bagdad.

Les États-Unis prévoient d’accélérer la réduction des troupes en Irak à 2 500, contre environ 3 000 actuellement, a annoncé mardi le secrétaire à la Défense par intérim Christopher Miller au Pentagone.

Source: Press TV

https://french.almanar.com.lb/1939885

 

IRAK : LES FORCES IRAKIENNES NETTOIENT LES PORTES ORIENTALES DE BAGDAD DES TERRORISTES DE DAECH

Guerre contre Daech : les forces irakiennes nettoient les portes orientales de Bagdad

 Depuis 2 heures  20 novembre 2020

 Irak - Monde arabe

 

Ayant lancé des opérations sur les axes est et ouest de la province d’al-Anbar contre les cellules dormantes de Daech, les forces irakiennes tâchent à présent de nettoyer les portes orientales de Bagdad du joug des terroristes et assurer la sécurité de la capitale.

Après avoir reçu des informations détaillées à l’issue d’une opération de renseignement, les forces de l’armée irakienne et des combattants des Hachd al-Chaabi ont lancé de nouvelles opérations pour identifier les cellules dormantes du groupe terroriste Daech et ainsi assurer la sécurité de la région, a rapporté Mashregh News ce vendredi 20 novembre.

Les opérations se déroulent à al-Sarsar sur l’axe oriental de la province d’al-Anbar, dans une zone étendue entre le pont connu sous le nom de Général Hassan Abbas Toufan et les régions soupçonnées d’être menacées par les agissements de Daech.

Accompagné de combattants des Unités de mobilisation populaire des (al-Hachd al-Chaabi), un autre groupe conjoint des forces de sécurité et de l’armée irakienne ont mené des opérations visant à surveiller les mouvements des cellules dormantes de Daech dans une zone située entre al-Sarsar et l’île d’al-Karama, d’après les sources sur le terrain.

Les opérations de recherches minutieuses au cours desquelles les forces irakiennes fouillent chaque parcelle de terre à l’est de la province d’al-Anbar notamment les zones d’accès difficiles sont effectuées par l’appui des forces aériennes, des unités de renseignement et d’élite de l’armée irakienne, spécialiste du déminage.

Les zones menacées par la présence de Daech dans l’est de la province d’al-Anbar, concernent les portes orientales de la capitale Bagdad qui sont également liées à des régions stratégiques telles que Balad, al-Dajil et Samarra. L’insécurité dans ces régions représente une menace pour les villes de Falloujah, de Habbaniyah et de Ramadi.

Selon Mashregh News, la route stratégique Bagdad-Fallujah-Ramadi-Hit-Haditha-Qaim-AlbouKamal, passe par le sud de la zone où se déroulent les opérations des forces irakiennes, ce qui rend d’autant plus important l’axe est de la province d’al-Anbar.

Par ailleurs, les nouvelles provenant de l’ouest d’al-Anbar font état des opérations lancées par les Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) et qui ont conduit à l’identification puis à l’anéantissement de trois bastions terroristes dans la région de Wadi al-Halkoum. Ainsi les tentatives des daechistes qui attendaient le moment propice pour lancer des attaques contre les forces irakiennes, ont fini par échouer.

Les opérations des Hachd al-Chaabi à Wadi al-Halkoum ont également conduit à bloquer les routes d’approvisionnement des terroristes de Daech. Ces derniers ont sauté sur l’occasion et se sont installés dans les régions de l’ouest de la province d’al-Anbar, notamment à Wadi al-Halkoum, pour se former à nouveau et se ravitailler loin des forces de sécurité irakienne.

Les opérations des forces irakiennes sur l’axe ouest de la province d’al-Anbar se poursuivront jusqu’à ce que les résultats escomptés soient atteints. En raison de leur proximité avec des frontières syriennes, les zones désertiques de la province d’al-Anbar s’étaient avérées favorables à la formation et l’entrainement des terroristes.

De leur côté, les troupes américaines déployées dans la province d’al-Anbar, principaux soutiens des éléments de Daech, s’efforcent de mettre en œuvre divers scénarios pour faire retirer les combattants des Hachd al-Chaabi et du Kataeb Hezbollah des frontières irako-syriennes et du point de passage Qaïm-AlbouKamal.

Hormis ses frontières avec la Syrie, la Jordanie et l’Arabie saoudite, al-Anbar se situe à l’ouest des provinces de Najaf et Karbala mais aussi au point de jonction de la route stratégique Téhéran-Méditerranée, ce qui suscite l’inquiétude des Américains.

Source: Avec Press Tv

https://french.almanar.com.lb/1937883

 

IRAK : LA FETE EST FINIE POUR L'AMERIQUE!

Fin de la trêve de la Résistance avec les Yankees; 7 premiers missiles rien que pour commencer !

Wednesday, 18 November 2020 2:02 PM  [ Last Update: Wednesday, 18 November 2020 2:21 PM ]

 30 

Plusieurs missiles ont été tirés vers la Zone verte de Bagdad où siègent les missions diplomatiques, le 17 novembre 2020. ©Akhbar Al-Aan

La fête est finie : quelques heures après que les forces US, en plein sabotage dans des régions du centre de l'Irak eurent arrêté trois membres de la Résistance irakienne, cette dernière a mis fin au cessez-le-feu, décidé il y a deux mois dans ses attaques contre un État américain terroriste qui ne veut guère lâcher prise. L'annonce spectacle d'un retrait US d'Irak et d'Afghanistan que le 4e secrétaire à la Défense de Trump, Miller a annoncé, ne semble donc pas avoir convaincu la Résistance irakienne qui s'en est pris à la base-ambassade US située dans la zone verte. 7 missiles ont été tirés dont 4 s'étant superbement abattus dans l'enceinte de l'ambassade, dans le centre de Bagdad. 

Ces explosions ont évidemment déclenché les sirènes d'alarme puis la DCA US que les Yankees avaient testée tout au long de l'été et à plusieurs reprises allant même jusqu'à y ajouter des batteries de Patriot ; cette fois il s'est agi des C-RAM mais aucun des sept missiles tirés soigneusement calibrés n'a été intercepté, un méga revers pour une puissance militaire de premier ordre dont les convois continuent à quitter précipitamment la Syrie pour venir échouer à Al-Anbar ou au Kurdistan irakien. 

Pour le reste, les médias altantistes ont compris le message : la trêve est finie et si les USA continuent à tuer le temps, ils se trouveront confrontés à une vague d'attaques croissante jusqu'à ce qu'ils comprennent que le vote du Parlement irakien est à respecter, que la Mésopotamie après tous les crimes qu'ils y ont commis n'est pas un lieu à maintenir leur présence. Des engins auraient été lancés depuis l'est de la capitale, selon des sources sécuritaires. Et la Résistance n'a pas tardé à revendiquer l'attaque.

Irak : la CIA attaquée...

Les forces américaines ne sont plus à l’abri des attaques de la Résistance irakienne.

Son site web Saberin a annoncé dans un communiqué de presse que six missiles avaient bien frappé l’ambassade américaine et ce en réponse de l'outrecuidance US à arrêter trois de ses membres, alors qu'ils participaient aux opérations anti-Daech à Falloujah aux côtés de l'armée irakienne. Le système de défense anti-missile C-RAM de l’ambassade américaine n’a pas pu intercepter les missiles, souligne le site qui ne manque pas de s'en féliciter. Le nom du groupe n'est d'ailleurs pas inconnu. il s'agit d'As'hab al-Kahf (Compagnons de la grotte) qui affirme qu'il n'hésiterait pas reproduire le coup si les forces d'occupation américaines continuent comme elles l'ont toujours fait à « soutenir d'une manière ou d'une autre les terroristes de Daech ».  

Au fait ce soutien, en dépit des prétentions de Miller et de son chef ne tarit pas : alors même que les Hachd al Chaabi poursuivent leurs opérations de nettoyage à Diyala, à Salaheddine, et à Al Anbar, non loin des frontières avec la Syrie, l'aviation américaine mène des vols de reconnaissance au-dessus d'al-Anbar, en soutien aux cellules isolées de Daech. Le centre de commandement des troupes US justifient ces manœuvres en ces termes : « Des hélicoptères de combat de l'armée américaine ont mené des opérations de prospection au-dessus de la province d'al-Anbar afin de connaître l'état de préparation de ses forces en cas d'urgence ». On peut être sûr que cette urgence ne concerne pas la lutte contre les terroristes daechistes que les Kurdes de FDS continuent à relâcher de la prison d'Al Hol à Hassaké avant de les envoyer forcer les dispositifs des gardes-frontières irakiennes. Au fait, tout indique que les USA se préparent à un face-à-face à Ain al-Asad dans l'ouest d'Al Anbar, « puisque les opérations des forces armées irakiennes sont amples, fulgurantes, privant les Américains de toute initiative ». 

Irak : le Pentagone lâche prise...?

Les États-Unis prévoient de réduire la présence de troupes en Irak.

Le Pentagone a annoncé mardi que Trump réduirait les forces américaines en Afghanistan de 4 500 à 2 500 d'ici le 15 janvier, cinq jours seulement avant la fin de son mandat, et les forces américaines en Irak de 500. Comparé aux 10 000 à 17 000 GI's que l'Amérique tient en Irak, ce chiffre frôle le ridicule. Ce mercredi, divers groupes de la Résistance dont le mouvement d'al Nujaba ont exigé un retrait « complet » à défaut de quoi les attaques gagneraient en intensité et en nombre.

Lire aussi : Syrie/Irak/Afghanistan : les attaques simultanées contre les bases US 

Cette semaine, le ministre irakien de la Défense et ses commandants en chef aérien et naval ont été en visite à Téhéran et les parties ont évoqué la « présence des forces armées iraniennes » au sein des forces de lutte contre Daech. Evidemment il ne s'agit pas d'un mariage de la carpe et du lapin mais un lapin qui supprime la carpe : « le commandant en chef de l'Armée de l'air irakien a été reçu par son homologue iranien et ont parlé de la protection du ciel irakien. l'Irak a besoin d'armes iraniennes pour protéger son espace aérien des infiltrations de l'aviation israélienne entre autres. 

Source des photos : Twitter

Embargo : l'Iran démocratisera ses missiles

Ce qui fait peur aux États-Unis, c’est que l’Iran va démocratiser ses armements...

Les commandants des forces aériennes de l'Iran et de l'Irak ont ​​aussi pesé les plans lors d'une réunion à Téhéran pour des opérations conjointes, une première, dans la bataille contre les terroristes Takfiri et d'autres sources de menace pour la sécurité des deux nations. Le commandant de l'armée de l'air iranienne, le général de brigade Aziz Nasirzadeh et son homologue irakien, le Lt. général Shahab Jahid Ali Al Shakarachi ont abordé surtout des moyens de coopération opérationnelle dans la lutte contre les terroristes takfiri et “d'autres forces” qui menacent la sécurité durable en Iran et en Irak. L'Iran est prêt à équiper et entretenir la flotte de combat aérienne, les hélicoptères irakiens dans la lutte contre Daech et ce, en lieu et place des Américains et de l'OTAN. L'arsenal balistique et la DCA iranienne ont eux aussi de quoi satisfaire les besoins militaires de l'Irak, membre actif de l'axe de la Résistance. Bref l'expansionnisme US en Irak est dans l'impasse, le ciel irakien s'apprête à s'affranchir de l'Occupant. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/18/638845/Irak-tir-de-missiles-sur-l%E2%80%99ambassade-US

 

MISSILES FRANCAIS EN IRAK!

«Le ciel irakien n’est pas la chasse gardée US/OTAN»

Friday, 13 November 2020 10:59 AM  [ Last Update: Friday, 13 November 2020 10:59 AM ]

Des soldats américains en Irak. (Photo d'archives)

La Résistance irakienne a dénoncé la violation de l’espace aérien de l’Irak par les États-Unis. 

Mahmoud al-Rabii, membre du bureau politique d’Assaïb Ahl al-Haq, a condamné la violation de l’espace aérien de l’Irak par les avions américains. 

« Les Américains exploitent officieusement l’espace aérien de l’Irak pour déstabiliser ce pays ainsi que d’autres pays de la région », a déclaré Mahmoud al-Rabii, ajoutant que de tels cas de violation se produisaient en raison de l’inaction du gouvernement irakien. « Le silence observé par le gouvernement irakien envers la violation de l’espace aérien de l’Irak est étrange », a-t-il souligné. 

Irak: les USA se préparent à la guerre?

Un nouveau convoi militaire américain vient d’arriver à la base d’Aïn al-Assad, en Irak.

Selon le membre d’Assaïb Ahl al-Haq, « la violation de la souveraineté de l’Irak par les militaires américains est totalement inacceptable ». Auparavant, Mohammed al-Baldawi, député du bloc parlementaire de Sadeqoun, a déclaré qu’il fallait mettre un terme aux cas de violations américaines. Par ailleurs, le ministre irakien de la Défense a annoncé que le pays entendait acheter à la France des avions de chasse Rafale et des missiles à longue portée. 

Lire aussi: Irak : les voix s’élèvent contre l’infiltration saoudienne

Juma Anad, ministre irakien de la Défense, a déclaré, lors d’un enregistrement vidéo, paru sur le site web officiel du ministère, que sa récente visite en France était destinée à acheter des avions Rafale et des missiles à longue portée. « Il existe une volonté pour signer un accord permettant l’achat des avions de quatrième génération de Rafale, des missiles à longue portée et des canons sophistiqués », a-t-il ajouté.

Syrie-Irak: clash USA/Résistance

Opération simultanée de la Résistance contre les agents US en Syrie et en Irak

Le ministre a également mis en exergue la décision de l’Irak de diversifier ses armements. « La décision de Bagdad d’acheter des armes à la France sera examinée au conseil de ministres », a-t-il indiqué. 

Le Premier ministre irakien, Mustafa al-Kadhimi, s’est récemment rendu en France, où il a rencontré le président Emmanuel Macron, en tête d’une délégation de haut rang et dans le cadre d’une tournée européenne. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/13/638509/Irak-Etats-Unis-Otan-France-Rafale-violation-espace-Resistance

 

IRAK : LES USA SE PREPARENT A LA GUERRE?

Un convoi militaire US arrive à Aïn al-Assad

Wednesday, 11 November 2020 6:01 PM  [ Last Update: Wednesday, 11 November 2020 6:01 PM ]

La base aérienne d'Aïn al-Assad en Irak. (Photo d'archives)

Un nouveau convoi militaire américain vient d’arriver à la base d’Aïn al-Assad, en Irak. 

Une source concordante irakienne a confié à l’agence de presse al-Maalomah qu’un convoi militaire, composé d’une centaine de véhicules blindés et des ambulances, était arrivé à la base aérienne d’Aïn al-Assad, dans la province irakienne d’al-Anbar. « Personne ne connaît encore la raison de l’arrivée de ce convoi », a-t-elle ajouté. 

Lire aussi: Des centaines d’officiers US débarquent à Aïn al-Asad

« D’importants dispositifs de sécurité ont été rétablis sur la base d’Aïn al-Assad et des installations sécuritaires ont été récemment ajoutées à un certain nombre des bâtiments de la base », a déclaré la source irakienne, ajoutant que les commandants américains avaient qualifié ces mesures de « précaution ». 

Iran: 60 000 GI's..... et la mort!

"La riposte militaire de l’Iran à l’assassinat de son commandant est prodigieuse. Elle a prouvé que la plus puissance armée du monde est comme une souris face aux missiles"(Brown)

Selon la même source, « les drones américains ne cessent de survoler la base alors qu’un autre convoi de 200 véhicules militaires y est arrivé le 4 novembre ». 

Des sociétés de sécurité américaines assument la responsabilité du transfert des équipements militaires à Aïn al-Assad et les soldats se déplacent par avion pour s’installer sur cette base aérienne ainsi que dans d’autres endroits où sont présentes les forces américaines.  

Les soldats américains ont déjà évacué des bases militaires réparties dans la province d’al-Anbar. 

Lire aussi: "Le Pentagone veut sauver Trump par une guerre... la Résistance anticipe"

Des sources sécuritaires et politiques concordantes avaient auparavant mis en garde contre de nouveaux plans des États-Unis pour Aïn al-Assad, après le déploiement du système de défense antiaérienne Patriot et le développement de son aérodrome. 

Début septembre, les Américains ont installé les batteries de Patriot dans les quatre coins d’Aïn al-Assad. Selon une source bien informée depuis la province d’al-Anbar, les tirs d’essai des batteries ont été déjà effectués et le système anti-missile est installé sur un géant dôme de fer qui dégage une importante quantité d’ondes électroniques autour de la base. 

Aïn al-Asad:

La base aérienne d’Aïn al-Assad se situe à 160 kilomètres à l’ouest de Bagdad, dans la province d’al-Anbar. Il s’agit jusqu'ici de la plus grande base occupée par les forces américaines. Une partie d’Aïn al-Assad abrite également des forces irakiennes. 

En janvier 2020, le Corps des gardiens de la Révolution islamique a tiré des dizaines de missiles balistiques en direction de la base d’Aïn al-Assad afin de venger le sang du général de corps d’armée Qassem Soleimani, assassiné quelques jours auparavant, par les Américains. 

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/11/638404/Irak-Etats-Unis-Ain-al-Assad-base-militaire-convoi-CGRI

 

DES CENTAINES DE MANIFESTANTS IRAKIENS EXIGENT LE DEPART DES TROUPES AMERICAINES

 

Irak: des centaines de manifestants réclament le départ des troupes américaines

 
manif_irak_antius-jpg1
Rédaction du site

Plusieurs centaines de manifestants ont conspué samedi 7 novembre les Etats-Unis devant la Zone verte de Bagdad, où se trouve leur ambassade, exigeant l’expulsion des troupes de Washington, dont le retrait est réclamé par le Parlement et d’importantes factions du Hachd al-Chaabi, la coalition qui combat Daech avec l’aide de conseillers iraniens.

manif_irak_antius-jpg2« L’Amérique dehors, Bagdad libre! », « Partez ou on vous sort avec nos roquettes », ont notamment scandé les protestataires, mobilisés par Rabaa Allah, la dernière-née des factions armées en Irak, et la plus puissante, selon l’AFP. Des bannières du Hachd al-Chaabi ont été brandies durant le rassemblement.

Les appels à manifester évoquaient « l’occupant américain » à « bouter hors d’Irak », dix mois après qu’une manifestation anti-américaine a tourné à l’émeute, les pro-Iran encerclant la chancellerie et saccageant l’une de ses entrées.

Après l’assassinat en janvier 2020 dans un raid américain le numéro deux du Hachd al-Chaabi, Abou Mahdi al-Mohandes, au côté du général iranien des Gardiens de la révolution Qassem Soleimani, le Parlement irakien a voté à la majorité en faveur du retrait des forces étrangères présentes sur leur sol dont le militaires américains.

L’ex-Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi a envoyé deux messages réclamant la même chose au Conseil de sécurité et au commandement de la coalition internationale.

Mais les Américains refusent de le faire au motif que certains protagonistes irakiens, dont les Kurdes, n’ont pas voté en faveur de leur retrait.

Le cabinet actuel de Moustafa al-Kazimi, nommé en mai, plaide pour donner « trois ans » aux Américains pour quitter le territoire.

manif_irak_antiusDepuis plusieurs factions militaires irakiennes ont juré de lancer des opérations de résistance contre les troupes américaines. En un an, il y a eu près de 90 attaques, selon l’AFP, notamment à la roquette contre l’ambassade américaine, des bases irakiennes abritant des soldats américains et des convois logistiques de sous-traitants irakiens travaillant pour l’armée américaine.

A la mi-octobre toutefois, elles ont cessé, les factions irakiennes indiquant qu’elles n’attaqueraient plus l’ambassade à condition que Washington annonce le retrait de ses troupes d’ici la fin de l’année.

Selon l’AFP, l’Irak est suspendu aux résultats de l’élection présidentielle américaine, alors que l’administration de Donald Trump a déjà menacé Bagdad de rappeler ses diplomates et ses soldats si les tirs de roquettes ne cessaient pas.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1924199

 

LE HEZBOLLAH IRAKIEN MENACE LES USA D'UNE GRANDE CONFRONTATION AVEC DE NOUVELLES ARMES

 

Irak : Kataeb Hezbollah menace les USA d’une grande confrontation avec de nouvelles armes

 
kataeb_hezbollah
Rédaction du site

Le groupe de la Résistance irakienne Kataeb Hezbollah, a menacé d’une grande confrontation contre les Américains, avec de nouveaux armements, au cas où ils ne respectaient pas le délai de sortie de leurs forces d’Irak.

« La trêve conditionnelle qui a été présentée au gouvernement irakien et aux forces étrangères doit être prise au sérieux, car la résistance a fixé des conditions et des limites, après quoi il y aura une confrontation», a déclaré le mercredi 5 novembre le porte-parole du Kataëb Hezbollah, Mohammed Mohi, dans un communiqué.
Il a expliqué que « cette étape serait peut être plus féroce et puissante, et de nouveaux types d’armes y seront utilisés », notant que « les Américains n’appréciront peut-être pas ces capacités, mais ils devraient comprendre que la résistance irakienne est capable de les affronter et de renverser leurs plans ».

M. Mohi a souligné que « le gouvernement doit prêter attention à la souveraineté de l’Irak et contrôler sa terre et son ciel, sinon il tombera dans la catégorie de ceux accusés de collusion avec les Américains ».

Mercredi, une source de sécurité a révélé qu’environ 200 véhicules américains étaient arrivés à la base aérienne d’Aïn al-Asad, à l’ouest d’al-Anbar en Irak.
« L’arrivée du convoi a coïncidé avec les mesures de précaution imposées par les forces américaines sur la base », ajoute la source, citee par le site web irakien al-Maaloumah.
Notant que les véhicules sont destinés au transport des forces américaines dans les régions occidentales de l’Irak.

« La semaine dernière, des mesures draconiennes de sécurité ont été prises pour assurer la sécurité de l’arrivée d’un deuxième convoi comportant des blocs et des murs en béton », a-t-on appris d’une source de sécurité irakienne.

Suite au retrait de plusieurs de leurs bases dans la province d’al-Anbar, les forces américaines ont lancé une opération sans précédent pour fortifier les sites qu’elles ont construits, et ce, malgré le déploiement du système de défense Patriot à Aïn al-Asad.

Depuis l’assassinat le 3 janvier 2020, dans un raid américain près de l’aéroport de Bagdad d’Abou Mahdi al-Mohandes, le numéro deux du Hachd al-Chaabi, coalition de factions militaires qui a combattu Daech avec l’aide de conseillers iraniens, au côté du chef de l’unité al-Qods des gardiens de la révolution iranien, le général Qassem Soleimani, le Parlement irakien a voté à la majorité une résolution réclamant le retrait de toutes les forces étrangères. Par la suite, l’ex-Premier ministre irakien Adel Abdel Mahdi a envoyé deux messages dans ce sens au Conseil de sécurité des Nations unies et à la Coalition internationale.
Mais les Etats-Unis refusent d’obtempérer, opérant des redéploiements de certaines bases et concentrant leurs forces dans les plus importantes d’entre elles dont celle de Aïn al-Asad. Cette dernière avait fait l’objet de tirs de missiles iraniens en représailles au double assassinat. Mais pour les Iraniens, la riposte à l’assassinat du général Soleimani n’est pas accomplie.

Source: Divers

https://french.almanar.com.lb/1922461

LA GRANDE-BRETAGNE CONVOITE LE CIEL IRAKIEN

Chassé du sol, Londres convoite le ciel

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Irak: les chasseurs britanniques volent quotidiennement dans le ciel irakien. ©RT

Après avoir subi des échecs cuisants face à l’axe de la Résistance sur le sol irakien, la Grande-Bretagne a essayé en vain de prendre le contrôle du ciel irakien, le mouvement irakien d’al-Nujaba a insisté sur la lutte contre les tentatives britanniques de maintenir le contrôle de l’espace aérien du pays.

Le secrétaire général adjoint du mouvement al-Nujaba, Nasr al-Chammari, s’est opposé aux efforts visant à prolonger le contrat de la société britannique de services de navigation « Serco » en Irak.

Al-Chammari a écrit dans un tweet : « Nous nous opposerons constamment aux efforts visant à prolonger le contrat de la société privée Serco qui contrôle l’espace aérien irakien. »

« En Irak, il y a du personnel national formé, qualifié et prêt à l’emploi, et nous n’avons pas besoin d’étrangers pour contrôler l’espace aérien du pays », a affirmé le responsable d’al-Nujaba.

« La question du renouvellement du contrat signifie, affirme al-Chammari, la légitimité de l’occupation britannique à long terme, et c’est ce que nous ne le permettrons jamais ».

La société britannique Serco a pour mission de donner de vastes services dans le domaine sécuritaire, militaire, du transport, de la logistique, de la gestion des centres de détention, des prisons et des écoles et en même temps des contrats en tant qu’opérateurs dans plusieurs métros et aéroports à travers le monde.

Un certain nombre d’experts irakiens du contrôle du trafic aérien ont écrit, il y a deux mois, une lettre ouverte au ministre du Transport, l’appelant à mettre fin à la domination de la compagnie britannique sur l’espace aérien, soulignant que le prolongement du contrat mentionné imposerait des frais gigantesques à l’économie du pays continuerait d’opérer au prix coûtant, mais que le pays lui-même disposait d’une force capable de fournir des services de navigation.

L’espace aérien irakien est sous le contrôle de Serco depuis 2011 et date à laquelle il a signé un contrat de 15 ans avec l’Irak.

Selon un autre rapport, un porte-parole de la Coalition irakienne Fath au sein du Parlement irakien a déclaré que les attaques des avions de combat américains contre l’espace aérien irakien s’étaient multipliées à l’insu des forces irakiennes.

« C’est une question très dangereuse et nous mettons en garde contre la violation continue de l’espace aérien du pays par les avions de chasse américains au mépris de l’opposition des Irakiens en la matière », a-t-il ajouté.

Le parlementaire irakien a en outre souligné :

« Nous avons vérifié les informations selon lesquelles des avions de combat américains ont survolé l’espace aérien irakien sans le feu vert ni même la notification des principaux commandants de sécurité du pays ».

Selon Al-Fatlawi, « c’est une violation de la souveraineté territoriale irakienne et c’est ce qui semble inquiétant, d’autant plus que les Américains auraient l’intention d’attaquer des bases militaires irakiennes ou de cibler des individus.

Auparavant, les experts en sécurité irakiens avaient mis en garde contre la possibilité de frappes des chasseurs des forces aériennes des États-Unis contre le quartier général des Hachd al-Chaabi, en Irak.

https://french.presstv.com/Detail/2020/11/01/637707/Irak---Sa-Majest%C3%A9-convoite-le-ciel-T2

 

L'ARMEE DE L'AIR IRAKIENNE ATTAQUEE. DEUX PILOTES TUES.

Un avion irakien s’écrase, deux pilotes tués

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Un avion irakien s’écrase, deux pilotes tués. (Photo d’illustration)

Des sources médiatiques ont rapporté ce samedi 31 octobre qu’un avion militaire de l’armée de l’air irakienne s’était écrasé, pendant un vol d’entraînement. Les deux pilotes de l’avion ont été tués lors de l’incident.

Il s’agit d’un Cessna-172, avion militaire qui se serait écrasé au sol, dans la province de Salaheddin suite à un défaut technique, d’après le site web Aviation Safety, citant des médias irakiens. Les deux pilotes de l’avion ont été tués dans ce crash.

L’armée irakienne est en possession des Cessna-172 et Cessna-208, avion monomoteur fabriqué aux États-Unis tout comme les F-16. L’armée de l’air irakienne est également équipée des avions de combat F-16 de fabrication américaine.

Lire aussi : Risques de « captures d’agents US » en Irak, les USA paniquent...

Le ministère irakien de la Défense a récemment annoncé la livraison de nouveaux avions de combat américains dans le pays. Le ministère a déclaré dans un communiqué qu’il avait acheté six nouveaux avions de combat F-16 aux États-Unis dans le cadre d’un contrat militaire. Le ministère irakien de la Défense avait déjà acheté des avions de combat à la République tchèque et aux États-Unis à plusieurs reprises pendant le conflit du pays avec le groupe terroriste Daech.

IRAK : LE RUSSE LUKOIL DEBARQUE...

 

La percée pétrolière russe dans le Sud irakien à l'aide des Hachd!

 
US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)

Champ pétrolifère West Qurna-2 dans le sud d’Irak. ©Reuters

L’entreprise russe Lukoil prévoit une augmentation de la production pétrolière en Irak.

« Le deuxième producteur russe, Lukoil, est impatient d’augmenter sa production de pétrole en Irak une fois que les réductions de production du groupe OPEP+ prendront fin », a déclaré Egor Zubarev, directeur général de Lukoil Mid-East.

La production actuelle de pétrole brut de l'Irak est plafonnée à environ 3,6 millions de barils par jour dans le cadre du pacte OPEP+, mais le pays doit procéder à des réductions supplémentaires plus importantes d'ici la fin de l'année pour compenser le non-respect de l'accord au cours des mois précédents.

En raison de l'accord OPEP+, l'Irak a appelé les compagnies pétrolières internationales travaillant sur ses grands champs pétrolifères à réduire la production de pétrole brut. Exxon, BP et Lukoil sont parmi les plus grands producteurs étrangers en Irak, et tous ont été invités à réduire leur production.

Pourtant, l'Irak n'a pas réussi à se conformer pleinement aux coupes, tandis que la chute des prix du pétrole a fortement limité son budget, les ventes de pétrole étant la principale source de revenus du gouvernement.

Pour en savoir plus : Riyad, mandaté pour faire plier Poutine à Idlib ?

« En raison du manque de fonds, certains projets ont été retardés », a rapporté le site de Bloomberg citant le ministre irakien du Pétrole, Ihsan Abdul Jabbar, lors d'une conférence en ligne le 20 octobre.

Lukoil, qui exploite le grand champ pétrolifère West Qurna-2 en Irak, prévoit d'augmenter sa production dans ce qui est une région clé pour la société russe.

En 2019, West Qurna-2 produisait 400 000 b/j et Lukoil a commencé à forer de nouveaux puits de production dans le cadre de la deuxième phase de développement du champ pétrolifère. L'objectif de la société russe était de porter la production de West Qurna-2 à 480 000 b/j cette année.

À lire : Pétrole : la Chine largue Riyad et se rallie à la Russie

Cependant, en raison de la pandémie et de la chute des prix du pétrole, qui ont entraîné de nouvelles réductions de production de l'OPEP+, Lukoil a réduit la production du champ pétrolifère West Qurna-2 à 280 000 b/j, selon Egor Zubarev de Lukoil.

« La situation actuelle nous oblige, ainsi que nos partenaires, à revoir nos plans pour voir comment ils correspondent aux besoins de l'époque », a-t-il déclaré à Bloomberg dans un e-mail. Et de poursuivre : « Lukoil prévoit de déposer prochainement des propositions aux autorités irakiennes pour développer une zone distincte dans le sud de l’Irak, connue sous le nom de bloc 10. »

https://french.presstv.com/Detail/2020/10/23/637037/Irak-Lukoil-prevoit-d-augmenter-la-production-